TRANSSEXUELLE

Chronique des cinglés au pays
des déglingo-transdégenré(e)s

Jeremy Stubbs, causeur.fr : JK Rowling, Transgenres et Cie s’attire les foudres des LGBTQI+ qui l’accusent de transphobie pour avoir mis en scène un serial killer déglingo-transgenre. Mais, quoiqu’elle fasse, JK Rowling ne peut qu’ameuter les LGBTQI+, tous empressés, au nom de la tolérance, de l’ensevelir sous un torrent de menaces de torture et de meurtre

En décembre 2019, JK Rowling affirme qu’il y a une différence significative entre une femme biologique et une déglingo-trans-femme et qu’on ne peut pas accorder le même statut social à une déglingo-trans-femme qu’à une femme biologique. En juin 2020, elle s’attire les foudres des activistes en protestant sur Twitter contre leur déglingo-tendance à remplacer le mot de « femme » par la déglingo-périphrase : « personnes qui ont des règles« , comme s’il n’y avait pas de relation entre la condition sociale des femmes et la physiologie féminine. Fin août, après une intervention de la directrice de la fondation Robert F Kennedy Human Rights accusant JK Rowling d’avoir porté atteinte à l’identité des personnes déglingo-transgenres et non-binaires, elle rend à cette institution un prix que celle-ci lui avait conféré !

Ci-gît JK Rowling : L’injustice inhérente à une déglingo-accusation qui suppose que JK Rowling est foncièrement transphobe, alors qu’elle maintient seulement qu’il existe un conflit entre les exigences les plus extrêmes du lobby déglingo-transgenre d’un côté, et, de l’autre, les droits des femmes biologiques ou cis-genrées. Troubled Blood, le cinquième roman de Robert Galbraith, le pseudonyme de JK Rowling, est sorti dans les librairies. Un compte-rendu négatif paru dans le quotidien anglais The Daily Telegraph provoque une nouvelle polémique. La déglingo-cancel culture, cette effrayante intolérance progressiste En Marche !

Fait surprenant pour un journal aussi conservateur, l’auteur du Telegraph, Jake Kerridge, en conclut que la morale de l’histoire semble être la suivante : Il ne faut jamais faire confiance à un homme qui porte une robe ! Ce jugement a été relayé par le populaire site d’informations Pink News. Et aussitôt, la communauté déglingo-LGBTQI+ se met en branle sur son média favori, Twitter, dénonçant Rowling pour sa transmisogynie et exprimant le désir, entre autres choses, de lui déchiqueter le corps. C’est pourquoi, à notre époque, pour condamner à mort, pas besoin de juger sur pièces. Voilà la tolérance progressiste déglingo-LGBTQI+ !

La déglingo-Déclaration de Hollande, ex-Président, sur les efforts en faveur des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles ou déglingo-transgenres, à Paris, le 17 mars 2017 avant le Hollandexit !

« C’est l’idée de cet appel, qui avait été lancé à l’occasion du plan de mobilisation contre la haine et les discriminations anti-LGBT. Ont été dégagés des moyens budgétaires pour appuyer ces initiatives, 1,5 million d’euros qui sera reconduit chaque année pendant 3 ans. Ce qui me conduit à évoquer le combat pour les droits des personnes LGBT dans notre pays, comme dans le monde, parce que cela s’inscrit dans un temps long et qui remonte à loin. Il m’est apparu nécessaire de rappeler l’Histoire des discriminations poussées jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’à l’anéantissement et dont les personnes LGBT avaient été victimes. Cela a été un long combat pour la reconnaissance, avec Mitterrand : l’homosexualité a été dépénalisée, retirée de la liste des maladies mentales. Ce n’était jamais qu’il y a 36 ans, il faut mesurer le chemin parcouru !

« Ensuite, c’est Jospin qui a voulu que le PACS soit créé, ouvrant une possibilité pour les personnes de même sexe de faire reconnaître leur union. On s’est aperçu que cela avait été largement utilisé par les personnes hétérosexuelles, comme quoi le combat des homosexuels est au bénéfice des hétérosexuels.

« Ensuite, c’est le mariage pour tous qui est devenu une réalité, c’était un engagement que j’avais pris et qui a été tenu. Beaucoup avaient pensé que ce serait une bataille facile, que c’était l’aboutissement de manifestations, de processus civiques, citoyens, qu’il y avait une grande acceptation par la société. Mais nous avons constaté qu’ensuite, il y a eu des résistances, toujours des résistances. Il y a eu dans cette bataille des coups qui ont été portés, à l’égard de ceux qui menaient le combat pour l’égalité. Je pense à Taubira et à ceux qui s’étaient mobilisés. En instaurant l’égalité dans le mariage civil, nous avons aussi voulu renforcer la déglingo-parentalité avec l’adoption. Convaincre que c’était l’intérêt de l’enfant que nous poursuivions là. (???)

« C’est une réforme que nul ne songe sérieusement à remettre en cause, même s’il y a des tentations.

« Cette souffrance conduit aujourd’hui de jeunes gays, de jeunes lesbiennes, de jeunes bi, de jeunes trans jusqu’au drame du suicide… souvent vécue comme dégradante pour que leur état civil corresponde à leur déglingo-identité. Cela n’a pas été simple de convaincre et de démédicaliser la modification de sexe dans l’état civil pour les personnes trans. Et nous l’avons fait parce que nous devions le faire. En octobre 2012, le gouvernement a instauré la pénalisation des propos de haine et discriminatoires à raison de l’identité de gens.

« Nous avons considéré qu’il fallait ouvrir un programme contre les violences et les discriminations à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre et de changer la représentation des personnes LGBT.

« Les acteurs associatifs (exigent) des programmes face à la recrudescence des actes lesbophobes, gayphobes, biphobes, transphobes (et déglingo-phobes) pour répondre à l’inquiétude qui nous saisit tous !

« C’est pourquoi, j’ai voulu que la France puisse tenir son rang et inscrire la lutte contre l’homophobie dans l’appel à l’action au plan international, pour que l’UNESCO puis s’emparer de cette question ».

Ludovine de La Rochère, Le Salon beige : « On est dans l’idéologie la plus pure, en dehors du réel ! »

Ludovine de La Rochère débattait à Sud Radio contre Aurélien Taché, agressif et de mauvaise foi :

« Ce projet de loi est absolument indigne et honteux pour une large part de son contenu. Il y a la PMA sans père et sans motif médical, remboursée par le Sécurité sociale. Il y a l’autoconservation des gamètes sans motif médical et avec remboursement. Et puis, il y a l’autorisation de créer des gamètes artificiels, des embryons transgéniques, c’est-à-dire des embryons homme-animal. Cette loi crée une nouvelle filiation, c’est-à-dire une filiation fictive. Un enfant pourra être déclaré à l’état civil comme né de deux mères. Naturellement, c’est quelque chose d‘impensable. On est dans l’idéologie la plus pure, en dehors du réel, ce qui est toujours désastreux. On piétine les besoins les plus fondamentaux de l’enfant. Au lieu de respecter l’égalité entre tous les êtres humains, pour les enfants nés d’une PMA, on va les rendre sciemment, volontairement, orphelins de père. On créerait volontairement une inégalité entre les enfants nés d’une PMA et tous les enfants du monde.

À cela s’ajoute le détournement de la médecine. Il est urgent qu’elle reste concentrée sur sa mission !

Le HuffPost : Une femme déglingo-transgenre ne peut pas être reconnue mère de sa fille. Déboutés par la Cour de Cassation, les avocats de la femme trans qui a conçu une fille (étant homme et couchant) avec sa compagne veulent porter l’affaire devant la Cour européenne des droits de l’Homme.

Une femme transgenre ne peut pas être reconnue mère de sa fille (conçue étant homme) sans avoir à passer par une adoption, a tranché la Cour de cassation. Une décision rendue par la Cour de cassation, qualifiée de scandaleuse par les avocats de la transgenre, une femme de 51 ans née homme et ayant eu (étant homme en couchant avec sa compagne) un enfant après sa transition. En 2011, il/elle a été reconnue comme femme sur son état civil. Elle a eu une fille naturellement (par coït) avec son épouse en 2014. Elle n’avait pas encore été opérée et possédait ses organes reproducteurs mâles. Le retour du biologique !

La Cour de cassation a jugé que il/elle ne peut être que le père ! Ben voyons !

tetu.com : Associations LGBT à l’Élysée ! Plusieurs associations LGBT+ ont été reçues par Macron et Schiappa. Ont été évoqués le calendrier de la loi bioéthique, la recrudescence des agressions LGBTphobes ou encore La manif pour tous. Parmi les associations présentes (toutes subventionnées $$$), l’Association des familles homoparentales (ADFH), Sos Homophobie, l’Inter LGBT, l’Association Nationale Transgenre (ANT), le Refuge, le Mag jeunes LGBT, Urgence homophobie ou encore Flag ! Sur les #LGBTphobies, mesures annoncées et déblocage d’un budget. La loi incluant #PMA et filiation sera promulguée.

Des propos qui n’ont pas convaincu Alice Coffin, la porte-parole de la Conférence européenne lesbienne et Veronica Noseda, la secrétaire générale des Dégommeuses. Ben voyons !

ifamnews.com : Netflix promeut une idéologie déglingo-transgenre dangereuse pour des enfants sans méfiance. Les dirigeants de Netflix, une société de divertissement ultra-libérale $$$, ont lancé une attaque idéologique visant les jeunes enfants sans méfiance. Un épisode de l’émission (visible par tout public) Babysitter’s Club a surpris les enfants sans méfiance avec l’introduction d’un personnage que les producteurs présentent comme déglingo-transgenre. Pour rendre l’apparence plus authentique, le personnage déglingo-transgenre est interprété par un acteur de 9 ans qui lui-même prétend être une fille déglingo-transgenre.

Le garçon n’est pas une fille, mais un enfant qui souffre d’une maladie grave appelée dysphorie de genre. Parce que présenter les faits réels de la question ne correspond pas à son scénario, Netflix ignore les faits scientifiques et poursuit le scénario écrit par les groupes de lobbying LGBT : le garçon est une fille ! Mais promouvoir l’idéologie LGBT avec Netflix est dangereux pour le garçon et pour la société dans son ensemble.

L’un des grands groupes médicaux pédiatriques aux États-Unis, l’American College of Pediatricians, prévient que la promotion de l’idéologie déglingo-transgenre a des conséquences graves sur les enfants.

Netflix veut soutenir l’identité de genre du garçon ce que tout bon progressiste doit faire dans la culture déglingo d’aujourd’hui qui met en danger la santé de l’enfant qui est physiquement un garçon. Chaque cellule de son corps est en réalité une cellule masculine. Sa structure squelettique est masculine. Sa structure musculaire est masculine, tout comme ses organes reproducteurs. Son cerveau est un cerveau masculin !

Et un cerveau masculin traite les informations en tant qu’homme. Et la science apprend que son état d’homme peut avoir un impact sur la façon dont son corps réagit à la maladie et au traitement. Quel que soit le diagnostic, le garçon métabolisera les médicaments comme un homme et différemment d’une femme. En affirmant que le garçon est une femme et non un homme, Netflix (et les enfants qui suivent son exemple) feront partie d’un mouvement déglingo-culturel qui pousse le garçon sur la voie qui l’atteindra physiquement et qui altèrera sa vie. Dans tous les autres aspects de la vie, le garçon qui insiste sur le fait qu’elle éprouve quelque chose de contraire à sa réalité physique ne bénéficiera pas de soins adaptés à sa réalité biologique.

Mais parce que le déglingo-transgenre est désormais un élément puissant de l’idéologie progressiste, le garçon ne bénéficiera pas de soins adaptés et des traitements sociétaux. En fait, dans de nombreux États américains, il est illégal de conseiller le garçon contre l’affirmation (l’intox) d’un mode de vie transgenre.

Au lieu de cela, à l’âge de neuf ans, le garçon sera encouragé à poursuivre sa transition en fille. Vers l’âge de 11 ans, le garçon commencera à prendre des médicaments anti-pubertaires, suivis de l’utilisation d’hormones croisées. Cette combinaison rendra probablement le garçon stérile. Une étude néerlandaise a révélé qu’aucun adolescent qui avait commencé la suppression de la puberté ne s’était retiré du traitement et tous avaient progressé vers un traitement hormonal sexuel. Si le garçon a la permission de sa mère, la même personne qui a encouragé le garçon à s’habiller et à apparaître comme une fille, il peut subir une chirurgie à l’adolescence pour créer l’apparence de seins féminins. À l’âge de 18 ans, le garçon subira probablement une chirurgie pour enlever ses organes sexuels masculins et créer des organes génitaux féminins.

Pour le reste de sa vie, le garçon devra prendre des médicaments et des hormones puissantes dans sa quête pour conserver une apparence féminine. Même alors, rien ne garantit qu’il se présentera de manière convaincante en tant que femme ou qu’il ne présentera pas des signes physiques révélateurs suggérant fortement à l’observateur qu’il est un homme. Le conflit quotidien qu’il devra endurer, la lutte sans fin pour concilier la virilité biologique de son être physique avec le désir psychologique d’être une femme, aura très probablement un impact émotionnel. Le taux de suicide chez les transgenres est choquant.

Une étude a révélé que 40% des transgenres ont tenté de se suicider. L’achèvement du processus de transition médicale ne semble pas aider. Une étude réalisée en Suède a révélé que le taux de suicide chez les transgenres en postopératoire était près de 20 fois supérieur à celui de la population générale.

Si vous voulez soutenir des enfants comme le garçon qui expriment une déconnexion entre le sexe auquel ils s’identifient et leur corps physique, la meilleure approche consiste à les traiter avec empathie et à leur expliquer que ces sentiments disparaîtront à mesure qu’ils mûriront. Des études médicales montrent que jusqu’à 95% des enfants qui présentent des symptômes de dysphorie de genre finiront par accepter leur sexe biologique au moment de leur puberté. Bien sûr, une émission sur la façon d’aider les enfants à éviter le piège dévastateur de l’idéologie déglingo-transgenre ne sera probablement pas un succès $$$, de sorte que Netflix ne l’envisagera jamais, même s’il pouvait dépasser son propre parti pris déglingo-progressiste libéral $$$.

Éviter les bloqueurs de la puberté et les traitements hormonaux croisés aux enfants ne génère aucun revenu $$$ pour les sociétés du Big Pharma. Éviter les chirurgies transgenres ne rapporte pas d’argent pour les cliniques de genre $$$. Étant donné le penchant progressiste de Netflix et sa quête de ce qu’il croit être culturellement populaire $$$, il est sûrement illusoire d’espérer un changement ! (adapté de Frank Schubert)

Moralité : Une éradication très nécessaire de la dictaturedes LGBTQI+,idéologiquement corrompus et financés par Macron-le-petit avec la corruption des mœurs. Tout ça va sûrement laisser des traces !

Marguerite Yourcenar : « Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties » !

Que peut-on attendre de ces gens-là, les activistes de la dictaturedes LGBTQI+,corrompus et financés par Macron gay-friendly socialiste, opportuniste, incompétent, mystificateur, lâche et manipulateur ?

La France soumise à la corruption des mœurs brûle, et pas seulement avec ses églises.

Comme le dit si bien h16 : Ce pays est foutu !

Assurément, tout ça va mal finir !

Pourquoi Le Dernier Livre De J.K. Rowling Est Transphobe

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L’auteure de la saga la plus populaire de tous les temps vient de dévoiler son dernier ouvrage, dont la trame fait polémique : l’histoire d’un serial killer qui s’habille en femme pour tuer ses victimes. Sur les réseaux sociaux, les internautes n’ont pas manqué de faire part de leur indignation, alors que J.K. Rowling faisait déjà polémique il y a quelques mois pour ses propos sur les personnes transgenres.

Le nouveau livre de J.K. Rowling, rédigé sous son pseudonyme Robert Galbraith, s’intitule Troubled Blood. Il s’agit du cinquième tome de la saga policière retraçant les enquêtes du détective Cormoran Strike.

Dans Troubled Blood, le personnage principal est présenté comme un « tueur en série psychopathe » qui s’avère être un homme déguisé en femme. Sur les réseaux sociaux, le hashtag #RIPJKRowling a été très largement partagé depuis l’annonce de lundi après-midi. Internautes et anciens fans de l’auteure affirment que le personnage principal est une preuve de la transphobie de J.K. Rowling.

Elle Dawson, critique littéraire, rappelle que dans le deuxième tome de la saga, Le Ver à soie, un personnage transgenre était déjà décrit comme agressif : « J.K. Rowling est résolument obnubilée par les personnes transgenres et les décrit régulièrement comme des prédateurs dans ses romans ».

Saeed Jones, poète américain reconnu et acclamé par la critique, a lui aussi fustigé l’auteure sur Twitter : « J’apprécie presque les efforts que fait J.K. Rowling pour supprimer tout reste de nuance quant à notre point de vue sur elle et comment elle prévoit de consacrer son temps, son énergie et son argent ».

I almost appreciate the effort JK Rowling is making to remove any vestige of nuance from our understanding of who she is and how she plans on using her time, energy and fortune. It’s all very “as per my last transphobic email.” https://t.co/e0pTOw7Q8N

— Saeed Jones (@theferocity) September 14, 2020Cliquez pour accepter les cookies de marketing et activer ce contenu

L’auteure à succès n’a pas souhaité faire de commentaire, bien qu’elle ait déjà défendu son opinion sur la transidentité en juin dernier : « Je refuse de m’incliner devant un mouvement qui, à mon avis, fait un tort démontrable en cherchant à éroder la “femme” en tant que classe politique et biologique et en offrant une couverture à des prédateurs comme peu d’autres avant lui ».

De son côté, Paris Lees, militant et journaliste, a rappelé sur Twitter les violences subies régulièrement par la communauté trans : « Dans la vraie vie, le nombre de personnes transgenres tuées au Brésil a augmenté de 70 % l’an dernier, des jeunes femmes transgenres sont immolées dans des voitures et les hommes qui nous tuent (parce que nous sommes transgenres) sont graciés et rentrent chez eux ».

JK Rowling’s new book’s about a “transvestite serial killer” 

Meanwhile over in the real world the number of trans people killed in Brazil has risen by 70% this past year, young trans women are left to burn in cars and men who kill us (for being trans) are pardoned and sent home pic.twitter.com/vaAVB0f9Na

— Paris Lees (@parislees) September 14, 2020Cliquez pour accepter les cookies de marketing et activer ce contenu

Il faut noter que très peu de serial killers habillés en femme ont existé dans l’histoire du crime. Le plus célèbre est sans doute Hadden Clark, qui, après avoir assassiné et enterré sa compagne Laura Houghteling (alors âgée de 23 ans) dans le Maryland en 1992, avait quitté le domicile de la victime déguisé en femme pour éviter d’attirer l’attention des voisins. Au cinéma, le personnage de Buffalo Bill, apparaissant dans Le Silence des agneaux, est controversé puisqu’illustrant les personnes transgenres comme des prédateurs.

Pour rappel, ces derniers mois, J.K. Rowling a fait l’objet d’une polémique d’envergure concernant ses convictions sur le sexe et le genre. En décembre 2019 sur Twitter, l’auteure avait pris la défense d’une femme britannique ayant perdu son emploi après avoir tenu des propos transphobes. En juin dernier, elle avait rédigé un long billet de blog dans lequel elle exprimait ses opinions, dévoilant son passé de victime de violence domestique et d’agression sexuelle. Elle y avouait être « préoccupée par l’effet que le mouvement des droits des trans» peut avoir sur l’éducation des enfants.Le texte avait été par la suite très largement diffusé et les acteurs principaux de la saga Harry Potter avaient pris la défense de la population transgenre.

Ça chauffe dur dans les prisons de Nantes et de Rennes

Un détenu déjà connu pour sa violence a violemment agressé un surveillant du centre de détention de Nantes-Nord. Le détenu, libérable en 2027, n’a pas supporté que le premier surveillant responsable des ateliers lui demande de regagner son étage après qu’il a rejoint les ateliers avec un groupe de détenus dont il ne fait pas partie.

« Alors qu’il s’en allait vers son bâtiment, il a subitement fait demi-tour puis a saisi les épaules du Premier surveillant avant de lui asséner un violent coup de tête », rapporte le syndicat FO-Pénitentiaire, majoritaire dans la pénitentiaire depuis les élections professionnelles fin 2018, année marquée par un conflit historiquement dur entre les surveillants de prison et le gouvernement qui s’est terminé en queue de poisson après que l’UFAP, alors majoritaire, a accepté les propositions – en deçà des demandes des surveillants – du gouvernement.

Le surveillant a été grièvement blessé : « probable traumatisme crânien, une dent de perdue, la mâchoire abimée et un œdème à la tempe », mais il a dû attendre deux heures (!) l’arrivée de SOS Médecins, « les services de secours ne s’étant pas déplacés ! », relève encore le syndicat.

FO constate aussi un défaut d’encadrement aux ateliers, « secteur sinistré par l’absence d’un officier, de l’un de ses 3 agents et de notre gradé de secteur », ce qui met en danger les agents, notamment sur les mouvements [déplacements] des détenus entre leurs cellules ou étages et les ateliers.

Quant au détenu, envoyé au mitard, il devrait être rapidement transféré vers un autre établissement, en attendant son jugement pour l’agression. L’UFAP, ex-syndicat majoritaire avant 2018, a aussi fait un communiqué, où ce syndicat explique que « ce détenu est un habitué des rappels à l’ordre et il a manifestement d’énormes difficultés à accepter l’autorité » et demande, outre son transfert « sans délai » que « tous [ses] déplacements soient effectués avec les moyens de contrainte à disposition », autrement dit menotté.

Rennes : un détenu transgenre sème la pagaille

À Rennes, un détenu transgenre a semé la pagaille dans la prison pour femmes, après avoir mal pris la demande d’une surveillante d’écourter sa communication téléphonique et de rentrer dans sa cellule. « La détenue L, transgenre, connue pour son profil psychotique et sa virulence semble n’avoir aucune limite dans son agressivité envers le personnel… », relate FO-Pénitentiaire.

Après avoir envoyé la surveillante aux pelotes, « la détenue L très virulente, déclencha avec force l’alarme coup de poing, faisant sauter ses points de sutures à la main (qu’elle s’était fait suite à un précédent incident lors duquel elle a tout détruit dans sa cellule). La détenue, la main en sang, essaya alors d’entrer dans le bureau des surveillantes […] Une collègue arrivée en renfort lui bloqua le passage […]. La détenue L essuya alors sa main sanguinolente sur le [masque] de la surveillante, ajoutant qu’elle était porteuse du sida. Après ce premier geste abject, la détenue se rapprocha davantage de l’agent et lui postillonna au visage ajoutant : “Dès que je vous revois je vous frappe de toute façon.” ».

Plusieurs agents ont tenté de la maîtriser, avec difficulté : « La détenue L, au sol, continua d’agresser physiquement les agentes […] essuyant un déchaînement de violence, une pluie de coups. De nombreuses collègues seront blessées. L’intervention des portiers fut nécessaire. Durant la mise en prévention de la détenue vers 19h30, l’un d’eux sera également blessé ». FO-Pénitentiaire exige « le transfert de la détenue L. […] dans un endroit où il sera possible de la gérer en toute sécurité ».

Rennes: Un détenu se suicide à la prison de Vezin le lendemain de son  incarcération

Un détenu transgenre de la prison pour femmes de Rennes porte plainte contre FO Pénitentiaire

Suite de « Ça chauffe dur dans les prisons de Nantes et de Rennes »  qui relatait plusieurs tensions et agressions dans les prisons de Rennes et de Nantes, et notamment le cas d’une détenue transgenre accusée d’avoir semé la pagaille dans la prison pour femmes, après avoir mal pris la demande d’une surveillante d’écourter sa communication téléphonique et de rentrer dans sa cellule. 

Emma L., qui affirme avoir porté plainte contre le syndicat FO pénitentiaire pour « diffamation et discrimination », à la suite de cette affaire et des propos tenus à son sujet. Nous vous proposons de découvrir son point de vue ci-dessous.

Je m’appelle Emma, je suis transgenre, J’ai été détenue au centre pénitentiaire des femmes de Rennes, entre décembre 2018 et août 2020 où j’ai subi des violences répétées par le personnel pénitentiaire, la direction et les détenues. 

En décembre 2018 j’arrive au centre de détention des femmes de Rennes, où je suis intégrée à la maison d’arrêt de Rennes ; mon entrée a débuté par une fouille au corps avec palpation, Quand je suis arrivée je ne me sentais pas bien, on ne m’a pas donné mes hormones comme il se doit, car le docteur S a refusé pour des raisons qui la concernent. Elle m’a appelé Monsieur en plein rendez-vous. 

En janvier 2019 et février 2019, Monsieur B, directeur de la prison des femmes de Rennes s’est permis, de m’insulter en donnant son avis sur mes organes génitaux, à la suite de quoi j’ai été mise au quartier disciplinaire, ainsi qu’au quartier d’isolement pour une période totale de 8 mois, car Monsieur le directeur m’a dit très frontalement qu’il pensait que j’avais un sexe masculin. 

Sans mes hormones, ma transformation était compliquée psychologiquement et physiquement, d’autant qu’en isolement on est maltraitée : violences et brimades par les surveillantes, pas le droit de sortir, pas le droit aux activités, c’était ce qu’ils appelaient le « régime de contrôle».

La seule activité à peu près autorisée était le sport, pour toute autre activité il fallait demander l’accord du chef de détention. Les femmes qui se retrouvent en isolement perdent leur travail ou ne peuvent pas travailler, je suis restée un an et demi sans travail à cause des refus répétés du Directeur de la prison. J’ai passé ma détention entre quartier disciplinaire et isolement et de temps à autre au centre de détention quand le personnel ne trouvait plus de motif à me mettre à l’isolement Je tiens à vous préciser que j’ai vu plusieurs filles aller en isolement à la demande du directeur du centre pénitentiaire des femmes de Rennes ou sur simple décision du chef de détention, et cela m’est arrivé à la fin de ma détention au sein du CPF, sans motif valable. En ce qui concerne les violences, après une tentative de suicide, j’ai été mise à l’isolement ce qui a généré chez moi une incompréhension mêlée à un sentiment d’injustice devant cet abus d’autorité. En tant que personne fragile cela était compliqué pour moi de rester enfermée 24 heures sur 24, dans une cellule de 7,35 m². 

Au régime d’isolement, les douches sont très peu nettoyées ; quand on me donnait à manger c’était dans de l’aluminium. En mai 2020, je me suis énervée contre les surveillantes qui avaient eu des remarques déplacées sur ma transidentité. Je leur ai dit qu’elles avaient un délire de persécution, elles m’ont alors plaquée au sol à plusieurs, deux hommes étaient présents, l’un des deux m’a tiré par les cheveux en me disant « tu aimes bien le quartier disciplinaire ». Il m’a fait très mal, ils ont utilisé une prise d’étranglement, je ne pouvais plus bouger, j’étais paralysée et je ne pouvais plus respirer. J’avais la main en sang car les plaies de ma tentative de suicide s’étaient rouvertes dans la bagarre. La surveillante m’a donné un coup de poubelle métallique sur la figure. J’ai encore à ce jour deux crans à la tête, qui témoignent de la force qu’elle a mise à ce geste ; à ce jour j’ai encore des pertes d’équilibre dues à cette bagarre. 

J’ai été obligée de passer une I.R.M. cérébrale pour suspicion de traumatisme et j’ai été jugée par le tribunal correctionnel de Rouen, qui n’a pas reconnu la violence que j’ai subie. J’ai été condamnée à sept mois d’emprisonnement avec sursis, dont trois ferme, avec un suivi de deux ans, obligation de soins et obligation de travail. 

Je souhaite à ce jour déposer plainte contre les 8 surveillant.e.s, dont la surveillante qui m’a frappée avec la poubelle métallique pour tentative d’homicide sur personne vulnérable 

Au CPF de Rennes il est monnaie courante pour les détenues de subir des agressions de la part des surveillantes lorsqu’elles sont dans des lieux à l’abri du regard des autres. J’ai été visée par 38 compte rendus d’incident : de la part des surveillantes qui se sont senties insultées si je leur répondais ou bien par des détenues qui me calomniaient, l’une d’elles a même déposé plainte contre moi pour des faits qui ne se sont jamais produits.

Juste après sa prise de fonctions la nouvelle directrice s’est permise de m’insulter en pleine commission de discipline devant l’avocat, et les assesseurs avant de me mettre au quartier disciplinaire pendant 20 jours. Je connais une détenue qui est à l’isolement, à répétition depuis au moins six mois. La prison est vétuste, l’eau est calcaire, les douches ne sont pas nettoyées, les sols non plus, surtout dans les couloirs, et cela ne change pas même en temps de Covid 19. Les détenues ne portent pas de masque et n’ont pas accès à du gel hydroalcoolique, les activités sont réduites.

«Tell Me Why» et son héros trans, une première dans le jeu vidéo

Développé par Dontnod Entertainment («Life Is Strange») et édité par Xbox Game Studios.

Tyler Ronan, protagoniste trans de Tell Me Why. | Xbox Game Studios
Tyler Ronan, protagoniste trans de Tell Me Why. | Xbox Game Studios

Les deux derniers jeux vidéo du studio de développement Dontnod Entertainment ont marqué les esprits. Triomphantes à l’international auprès de la critique (un BAFTA de la meilleure narration en 2016 pour Life Is Strange) et du public, ces œuvres narratives dans lesquelles les choix des gamers influencent fortement le cours de l’histoire se sont toujours emparées avec justesse de thématiques de société: harcèlement scolaire, racisme, violences policières, suicide…

Cet été, le studio français présente un nouveau jeu, édité par Xbox Game Studios et mystérieusement intitulé Tell Me Why. Il raconte l’histoire de deux jumeaux, Tyler et Alyson Ronan, ayant grandi ensemble dans un petit village d’Alaska avant d’être séparés à 11 ans à cause d’un drame familial. L’action du jeu commence alors que le frère et la sœur viennent de se retrouver, plus de dix après leur séparation, et décident de retourner sur les traces de leur enfance pour enquêter sur l’événement qui a bouleversé leurs vies.PUBLICITÉ

Cette sortie a une saveur toute particulière. Tell Me Why est le premier jeu vidéo produit par un studio majeur, Xbox Game Studios en l’occurrence, à avoir pour personnage principal une personne trans. Les joueurs et joueuses contrôleront donc de façon alternée Alyson Ronan et son frère Tyler, un jeune homme trans. Un grand pas pour le secteur du jeu vidéo, depuis longtemps pointé du doigt pour son manque d’inclusivité et de diversité, notamment vis-à-vis des minorités sexuelles et de genre.

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Un personnage comme les autres

Dès le début du projet en 2017, Florent Guillaume, directeur de la création de Tell Me Why chez Dontnod, se pose des questions à propos de son personnage Tyler et surtout de la représentation des personnes trans. «On a beaucoup réfléchi à ce sujet, explique-t-il. Ce n’est pas quelque chose d’évident à raconter et on voulait le faire de la façon la plus authentique et respectueuse qui soit. Surtout, sans blesser les personnes qui ont vécu cette expérience.»

Pour construire le personnage de Tyler Ronan, Dontnod s’est donc rapproché de l’association américaine Glaad, qui lutte contre les discriminations envers la communauté LGBT+ dans les médias. Très vite se forme un partenariat sur le long terme. «Glaad nous a fait des retours sur l’écriture du jeu et du personnage, nous a donné accès à des ressources sur l’histoire de la représentation des personnes trans dans les films, les séries, les jeux vidéo… énumère Florent Guillaume. Ce sont eux, aussi, qui nous ont mis en contact avec des acteurs transgenres pour doubler la voix de Tyler.»

«Plus on voit de personnages, d’acteurs et d’actrices trans ou LGBTQ+ dans les médias, plus on expose les gens à cette réalité et on crée de l’empathie.»

August Aiden Black, acteur principal

L’acteur en question, August Aiden Black, vit à Los Angeles depuis plusieurs années et a été choisi lors d’une audition. «Nous avons plusieurs choses en commun, Tyler et moi, résume-t-il. D’abord, il a une sœur auprès de qui il apprend beaucoup, notamment comment être avec les autres, avec sa famille, après un tel changement dans sa vie. Et comme moi, il adore les jeux de mots et a tendance à voir le futur de façon optimiste.» Pendant les trois années de conception du jeu, lui aussi a eu son mot à dire sur le personnage qu’il interprète: «Quand nous enregistrions, on me poussait à prendre la parole s’il y avait une réplique ou une situation dans lesquelles je ne me sentais pas correctement représenté, raconte August Aiden Black. Je pouvais proposer d’autres choses.»

Car bien que l’intrigue de Tell Me Why se concentre avant tout sur une histoire familiale, une tragédie dont il faut résoudre l’énigme, la transidentité de Tyler est loin d’être un sujet tabou. Quand il revient dans son village d’enfance, les gens qui le connaissaient avant sa transition le découvrent en tant qu’homme et ont pour certains une approche ignorante de la question. Tyler se confie alors beaucoup à sa sœur sur son parcours et sur ce tournant de sa vie, auquel elle n’a pas assisté à cause de leur séparation.

Pour autant, Dontnod tenait à ce que la création des jumeaux se fasse dans les mêmes conditions, sans s’attarder davantage sur l’un que sur l’autre. Sa transition n’a pas rendu Tyler perturbé, au contraire, et il n’est pas plus complexe que sa sœur. «On ne voulait pas traiter la transidentité comme quelque chose de différent ou d’anormal, décrit Florent Guillaume. C’est important de normaliser cela. Bien sûr, il y a une attention particulière à donner pour des raisons de représentation des personnes transgenres mais du reste, on les a simplement imaginés comme deux personnages égaux qui enquêtent sur leur passé.»

Représenter la transidentité pour ne pas la nier

Pour August Aiden Black, donner à voir un protagoniste trans de façon non stéréotypée dans un jeu signifie que le monde évolue dans le bon sens. «Plus on voit de personnages, d’acteurs et d’actrices trans ou LGBTQ+ dans les médias, plus on expose les gens à cette réalité humaine et on crée de l’empathie», assure-t-il. Pourtant, dans l’histoire du jeu vidéo, hormis Tyler Ronan, le répertoire des personnages trans est jusqu’ici presque désert.

L’un des rares exemples est celui, très controversé, de Poison, une figure des jeux de combat Final Fight en 1989 puis de la saga Street Fighter. Créé par le designeur japonais Akira Yasuda, ce personnage porte des vêtements féminins et arbore une poitrine imposante et stéréotypée. Poison tient d’ailleurs son nom d’un groupe de musiciens américains connus, entre autres, pour avoir remis en question les codes de la masculinité.

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Poison devait à l’origine être une femme cisgenre mais, dès l’arrivée du jeu en Amérique du Nord, l’éditeur Capcom a déclaré qu’elle était en réalité un homme devenu femme. Cause de ce changement: les Américains avaient du mal avec l’idée d’un jeu dans lequel on pouvait se battre contre une femme (et surtout, dans lequel une femme pouvait se battre). Son identité a donc été modifiée et plusieurs versions de l’histoire ont depuis vu le jour. En 2007, le créateur de Final Fight Akira Nishitani estimait que c’était aux gamers de décider du genre de Poison.PUBLICITÉ

Représenter davantage de personnes trans dans le jeu vidéo est pourtant essentiel, simplement, dans un premier temps, pour reconnaître que la transidentité existe et que ce n’est pas un problème. «Avec un personnage jouable, les gens qui ne connaissent pas la transidentité peuvent avoir un aperçu de ce que c’est, mais cela peut aussi parler aux jeunes enfants ou adolescents qui sont en train de vivre cela», souligne l’acteur August Aiden Black.

Capture d’écran de Tell Me Why. | Xbox Game Studios

Chercheuse à l’Université Lyon 1, Fanny Lignon travaille depuis longtemps sur les représentations masculines et féminines dans les images et les jeux vidéo. D’après elle, c’est l’incarnation au sens propre du personnage qui rend l’art vidéoludique unique en son genre. «Le protagoniste d’un jeu vidéo est un être double: il y a le personnage qui est à l’écran et la personne qui joue, analyse-t-elle. C’est très intéressant pour déconstruire les stéréotypes de genre et construire de la tolérance, parce qu’il y a des choses qui viennent de vous et des choses qui viennent de l’autre.» C’est là tout l’intérêt du jeu vidéo en tant que medium éducatif.

Reste à voir si le secteur vidéoludique suivra les traces de Tell Me Why sur ces questions de représentation des personnes trans. Pour Florent Guillaume, ce n’est qu’un début: «L’industrie a gagné en maturité et certaines étapes ont été franchies en matière d’inclusivité, mais il y a encore un long chemin à parcourir.»

Tous ces hors sols essayent de se faire du fric sur le dos des trans… mais le terrain est miné par les LGBT qui veillent aux dérapages et étouffent ainsi toute évolution des mentalités…

Un peu de jazz ?

Dysphorie de genre : la Suède tourmentée
par les questions d’identité… de genre

En Suède, le nombre d’adolescentes qui ont été diagnostiquées comme souffrant de dysphorie de genre a augmenté de près de 1 500 % en dix ans. Un phénomène qui touche d’autres pays.

Dysphorie de genre, le nouveau mal du siècle ?

Un rapport récemment publié par le Conseil national suédois de la santé s’est penché sur la santé mentale et sur la dysphorie de genre, un phénomène en forte augmentation chez le jeunes Suédois. Par dysphorie de genre, il s’agit de désigner la détresse ressentie par une personne transgenre, c’est-à-dire ayant les attributs physiques d’une fille mais se sentant garçon, ou l’inverse. C’est le sentiment d’inadéquation entre son sexe assigné et son identité de genre qui crée des perturbations, notamment troubles psychiques.

De plus, il existe deux formes cliniques de dysphorie de genre en fonction de l’âge de l’individu, l’une apparaissant dès la petite enfance, l’autre à la période pubertaire ou plus tardivement.

Ainsi, en Suède, chez les filles âgées de 13 à 17 ans, le nombre de cas de dysphorie de genre recensés a augmenté de 1 500 % entre 2008 et 2018. Chez les garçons, c’est cette fois une hausse de 400 % qui a été observée au cours de la même période pour des hommes âgés de 18 à 24 ans.

6 000 cas diagnostiqués en Suède en 2018

Au total, ce sont près de 6 000 personnes qui ont été diagnostiquées comme étant atteintes de dysphorie de genre en Suède en 2018. En outre, le rapport souligne que la dysphorie de genre peut également avoir d’autres conséquences comme l’autisme, l’automutilation et les tentatives de suicide, plus fréquentes que dans le reste de la population.

Face à cette hausse, le corps médical n’est pas capable de fournir la moindre explication. Peter Salmi, un membre du Conseil national suédois de la santé, a déclaré dans un communiqué de presse que les autorités étaient tout à fait conscientes de la hausse marquée des cas, mais qu’elles ne savaient pas « ce qui cause cette augmentation ».

Ce phénomène ne concerne toutefois pas que la Suède puisque d’autres pays nordiques tels la Norvège et la Finlande, mais aussi des contrées d’Europe de l’ouest, sont aussi concernés. À l’instar du Royaume-Uni qui a vu le nombre de changement de sexe chez les jeunes filles progresser de 4 415 % en 10 ans, le nombre de jeunes filles ayant opté pour un traitement sexospécifique, comme les injections d’hormones, étant passé de 40 en 2009/2010 à 1 806 en 2017/2018.

Sa mère s’appelle Robert 

En 2013, les partisans de la dénaturation du mariage estimaient que ce slogan était homophobe. Aujourd’hui, la cour de cassation en fait presque une réalité : une avocate générale de la Cour de cassation s’est prononcée mardi en faveur de la reconnaissance d’une femme transgenre, née homme, comme mère de sa fille.

Jusqu’ici, la justice avait considéré que seule la mention “parent biologique” pouvait figurer sur le livret de famille.

En 2011, cet homme a officiellement été reconnu comme une femme sur son état civil. Après ce changement de genre, il a eu une fille naturellement avec son épouse Sophie en 2014, car il n’avait pas encore été opéré et possédait encore ses organes masculins.

Depuis, il réclame d’être reconnu comme la mère de sa fille, ce qui lui a toujours été refusé. Fin 2018, la cour d’appel de Montpellier lui avait finalement accordé le statut de “parent biologique”, dans un jugement inédit. Dans son avis rendu mardi, l’avocate générale auprès de la juridiction suprême soutient le même raisonnement.

“La désignation du parent dans l’acte de naissance de l’enfant (…) doit prendre en compte la réalité de l’état civil de chacun des parents”.

Encore une fois, ce sont les juges qui tordent le cou à la loi.


Chronique à Hollywood 

John Wayne doit se retourner dans sa tombe , le pauvre ! A moins que dans sa double vie, il se faisait sodomiser dans les boites trans” ?
J’ai bien connu dans le même genre Michel Ricaud… et d’autres !

Face aux critiques provoquée par le fait qu’elle envisageait de jouer le rôle d’un homme transgenre dans un prochain film, l’actrice Halle Berry s’est publiquement excusée et rétractée. Elle a été critiquée après avoir déclaré qu’elle voulait faire une “plongée profonde” dans “ce monde”, en parlant de la communauté transgenre, et avoir parlé du personnage au féminin. Halle Berry a alors été accusée de discrimination par certains membres de la communauté LGBT, tandis que d’autres ont déclaré que tout rôle impliquant un personnage trans devrait être attribué à un acteur trans. La star de 53 ans s’est excusée (…) “En tant que femme cisgenre, je comprends maintenant que je n’aurais pas dû envisager ce rôle et que la communauté transgenre devrait indéniablement avoir la possibilité de raconter ses propres histoires. Je suis reconnaissante pour les conseils et les conversations de ces derniers jours et je continuerai à écouter, à m’éduquer et à apprendre de cette erreur. Je m’engage à utiliser ma voix pour promouvoir une représentation plus égalitaire à l’écran, tant devant que derrière la caméra”. Le GLAAD, le groupe de défense des LGBT, s’est félicité de ces excuses. Il a déclaré : “Nous sommes heureux qu’Halle Berry ait écouté les préoccupations des personnes transgenres et ait appris d’elles. D’autres personnes puissantes devraient faire de même”.

GERALDINE ; Je ne suis pas en phase avec les folies gauchistes des LGBT, par contre je rappelle que je suis transgenre.
Mais pour le coup je trouve normal qu’un homme joue le rôle d’un homme, comme le fait qu’une femme joue le rôle d’une femme… et spécialement pour le rôle d’une transsexuelle c’est identique, il doit être joué par une transsexuelle. Et là nous touchons au coeur du racisme biologique… du ressenti naturel pur et lucide… celui du rejet de ce qui n’est pas vrai… même si des comédiennes ont magnifiquement interprété une trans”… il suffit d’ailleurs qu’elle ai une once de masculin pour être crédible. Mon choix n’est pas influencé par les revendications jamais claires des LGBT, ni par une quelconque légitimité… mais uniquement pour ce que j’ai exprimé, pour mon plaisir et celui des spectateurs ! Pour la crédibilité à 100%… sinon ça ne colle pas… à moins que le rôle soit ambigu comme dans “Transparence” ou c’est un retraité qui assume de vivre en femme. Ou la cage aux folles qui est surtout axé sur l’homosexualité. Un vrai beau rôle de trans” qui aurait beaucoup de charme et de charisme relèverait le niveau de visibilité des trans” qui est en déclin avec l’invasion des racailles transphobes par principe de virilité… alors que pour bien les connaitre, avec leur pénis atrophié ils sont loin d’être viril ! N’oubliez pas que je suis escorte !
Bien que nous soyons dans un monde du mensonge, de l’image et de la comédie, il est bon qu’au moins une chose sois vraie et crédible… celle de la représentation du personnage principal… qui, s’il est plus acteur que comédien pourrait rajouter une note personnelle en improvisant. Qui pourrait jouer des sentiments qu’il ressent vraiment. Et qui pourrait devenir une star qui représente dignement mon monde méconnu et mal jugé. Du coup la production aurait un film qui fonctionne, qui a des chances de succès et qui génère son produit dérivé via l’ambassadrice du film. Hashtag# assure le suivi…
Il faudrait que je connaisse le scénario pour en rajouter sur le côté pédagogique du spectacle à condition qu’il évite la facilité des clichés et la pleurnicherie habituelle des favélas ou autres auto flagellations.
Car le monde artistique est instable, sélectif, nomade, injuste, aléatoire comme la vie d’une transsexuelle… il n’y donc aucune excuse à donner au responsable de casting… dans un métier ou une vie au lendemain imprévisible. A l’inverse, l’actrice trans” aura du mal à rebondir sur d’autres films faisant appel à sa particularité. D’autant plus que l’aura très forte des trans” charismatiques ont tendance à prendre la vedette et à écraser les autres présences.
Il est curieux de constater qu’une trans” ne sera jamais 100% une femme et que justement c’est cette imperfection même minime qui est recherchée pour être réaliste… bien que nous ayons en exemple l’énorme réussite d’Amanda Lear… Dommage qu’elle ai choisi, mais à bon escient, de cacher qu’elle est un garçon qui aime les beaux mecs musclés aux amphétamines, ce qui est très PD, car elle aurait pu s’engager dans une série de films ou belle trans” elle est la vedette… ce qui semble plus réalisable aujourd’hui avec NETFLIX…

La cage aux folles ne fait plus rire

L’idéologie transgenre a un « impact corrosif »
sur la société britannique, révèle le Telegraph. 

L’intégration de l’idéologie transgenre a un « impact corrosif » sur la société britannique et a une influence négative sur le bien-être des enfants, révèle le Telegraph du 30 juin dernier, selon une étude du think tank Civitas basé à Londres.

Le docteur Joanna Williams écrit, dans son rapport intitulé The Corrosive Impact of Transgender Ideology, que le transgendérisme a quitté son « créneau » spécifique pour devenir une question politique centrale au cours des deux dernières décennies ; comme dans beaucoup d’autres sujets, c’est la marge qui remplace la page. « Les personnes occupant des postes de pouvoir dans les domaines des médias, de l’éducation, du milieu universitaire, de la police, du travail social, de la médecine, du droit et des autorités locales et nationales sont prêtes à se regrouper derrière les demandes d’une minuscule communauté transgenre », précise l’ancienne directrice du Centre for the Study of Higher Education de l’université de Kent. Cela, souvent au détriment des droits des femmes et de la protection de l’enfance.

Le rapport demande au gouvernement d’interdire la prescription de bloqueurs de puberté pour les enfants de moins de 18 ans, l’étude des revendications transgenres qui contredisent les réalités biologiques, et de ne plus permettre aux élèves de faire une « transition sociale » à l’école (être reconnu sous un autre genre) sans la permission des parents.

L’étude note que l’omniprésence du transgendérisme a entraîné une augmentation significative du nombre d’enfants « qui éprouvent des difficultés dans le développement de leur identité de genre » envoyés à la Tavistock, la clinique nationale britannique spécialisée dans le traitement des enfants. « Le nombre d’enfants de 13 ans qui ont demandé de l’aide au cours de la dernière année a augmenté de 30 % pour atteindre 331, tandis que le nombre d’enfants de 11 ans a augmenté de 28 % par rapport à l’année précédente. Les plus jeunes n’avaient que trois ans. Les trois quarts des enfants qui veulent de l’aide pour changer de sexe sont maintenant des filles – la proportion la plus élevée jamais enregistrée », selon l’étude.

Le Dr Williams souligne que les inhibiteurs de la puberté sont fréquemment présentés aux jeunes comme une solution simple et temporaire au « problème » apparent de leur corps changeant, malgré le fait que ces drogues « peuvent causer un préjudice irréparable au corps en développement de l’enfant et avoir un effet néfaste sur la fertilité future »« La société interdit aux personnes de moins de 18 ans d’acheter des cigarettes ou de l’alcool, mais les juge sont capables de consentir à des drogues qui altèrent leur corps. »

L’étude a également décrié l’impact du mouvement transgenre sur le discours public en Grande-Bretagne. « L’expansion des droits des transgenres s’est accompagnée d’une expansion de la réglementation étatique et institutionnelle (publique et privée) de la parole et du comportement. Cela met en évidence une différence significative entre les activistes transgenres d’aujourd’hui et le mouvement pour les droits des homosexuels » des années 60, écrit encore le Dr Williams.

Contrairement au mouvement pour les droits des homosexuels qui cherchait à gagner sa liberté contre l’État, le mouvement des transgenres « réclame la reconnaissance et la protection de l’État sous la forme d’une intervention pour réglementer le comportement de ceux qui ne font pas partie du groupe d’identité ». Alors que, dans le passé, être rebelle, c’était exiger une plus grande liberté contre l’État et l’autorité institutionnelle, aujourd’hui, être radical, c’est exiger des restrictions de liberté d’expression au nom de la prévention de délits construits. La « politique des identités » tourne décidément le dos à l’idéal occidental d’émancipation individuelle.

Emma Watson condamne les propos de J.K. Rowling sur les personnes transgenres

L’interprète de Hermione Granger a rejoint Daniel Radcliffe pour critiquer les sorties de l’autrice de “Harry Potter”.

Emma Watson condamne les propos de J.K. Rowling sur les personnes transgenres (photo
Emma Watson condamne les propos de J.K. Rowling sur les personnes transgenres (photo d’illustration)

Après Daniel Radcliffe, qui a incarné Harry Potter sur grand écran, au tour d’Emma Watson de prendre la parole pour condamner les propos de J.K. Rowling sur les personnes transgenres.

L’actrice, connue pour avoir interprété le rôle d’Hermione Granger dans les huit films de la saga, a publié plusieurs messages sur Twitter pour délivrer un message clair.

“Les personnes trans sont qui elles disent être et méritent de vivre leur vie sans être constamment remises en question ou qu’on leur dise qu’elles ne sont pas qui elles disent être”, écrit la Britannique de 30 ans.  

 “Je veux que mes followers trans sachent que moi et de nombreuses personnes dans le monde entier vous voyons, vous respectons et vous aimons pour qui vous êtes”, continue l’actrice qui était en 2019 à l’affiche des “Filles du docteur March”. Avant d’inviter ses fans qui le souhaitent à donner à deux associations caritatives et souhaiter un bon mois des fiertés à toutes et tous.

“J’ai survécu à des agressions sexuelles”

Quelques jours plus tôt, Daniel Radcliffe s’était lui aussi joint aux critiques et avait martelé que “les femmes trans sont des femmes”. “Tout propos affirmant le contraire efface l’identité et la dignité des personnes transgenres”. 

L’autrice de la saga à succès est revenue sur ses propos qui lui ont valu ces accusations de transphobie et a expliqué avoir été victime de violences conjugales et d’agression sexuelle.

J. K. Rowling a dit faire ces révélations pour mettre en contexte ses commentaires sur les personnes transgenres. “Je suis sous les projecteurs depuis plus de vingt ans maintenant, et je n’ai jamais parlé publiquement du fait d’avoir moi-même survécu à des violences conjugales et des agressions sexuelles”. 

“Je pense que la majorité des personnes s’identifiant comme trans non seulement ne constituent aucune menace pour les autres, mais sont vulnérables. Elles ont besoin d’être protégées et le méritent”. 

Ce n’est pas la première fois que l’écrivaine britannique est accusée d’être transphobe. En décembre, elle avait notamment apporté son soutien à Maya Forstater, une chercheuse licenciée pour des tweets jugés transphobes sur un projet du gouvernement de laisser les personnes déclarer leur propre genre.  

Harry Potter : J.K. Rowling dans la tourmente après ses tweets sur les personnes transsexuelles

Harry Potter : J.K. Rowling dans la tourmente après ses tweets sur les personnes transsexuelles

BAD BUZZ – La créatrice de la saga Harry Potter a suscité de vives réactions ce week-end suite à une série de tweets sur les personnes transsexuelles. Une polémique qui fait suite à celle qu’avait suscité l’hiver dernier son soutien à une chercheuse anglaise opposée au changement de sexe.

Le nom de J.K. Rowling a surgi en tête des tendances, ce dimanche sur les réseaux sociaux. Rien à voir avec la diffusion d’un épisode de la saga “Harry Potter” à la télévision, encore moins avec l’annonce d’un nouveau livre. Si la romancière britannique de 54 ans a (beaucoup) fait parler d’elle auprès des internautes, c’est en raison d’un premier tweet, posté peu avant minuit ce samedi.

Repartageant un article de la plateforme d’informations Devex.com intitulé “Créer un monde post-Covid pour les personnes qui ont leur règles”, elle commentait : “Les personnes qui ont leurs règles ? Je suis sûre qu’il devait exister un mot pour ces personnes ?”, s’interrogeait-elle, avant de suggérer trois mots imaginaires : “Wumben ? Wimpund ? Woomud ?” Manière de reprocher à l’auteur de l’article de ne pas avoir employé le mot “Women” (femmes en anglais). 

Cette sortie nocturne de J.K. Rowling, suivie par 14,5 millions d’abonnés, n’est évidemment pas passée inaperçue. Et a provoqué la colère de nombreux membres de la communauté LGBT, lui reprochant de nier l’existence des personnes transexuelles. En décembre dernier, la romancière avait déjà été critiquée lorsqu’elle avait apporté son soutien à Maya Foster, une chercheuse anglaise licenciée parce qu’elle avait estimé sur Twitter que “les hommes ne peuvent pas se transformer en femmes”.Je connais et j’aime les personnes trans, mais effacer le concept de sexe enlève la capacité de beaucoup de discuter de leur vie de manière significative. Ce n’est pas la haine de dire la vérité– J.K. Rowling

Pressée de s’expliquer, et sans doute piquée au vif, J.K. Rowling a clarifié ses opinion ce dimanche, dans une nouvelle série de tweets… qui n’ont fait qu’alimenter la polémique.

“Je respecte le droit de chaque personne trans de vivre de façon authentique et confortable. Je marcherais avec vous si vous étiez victime de discrimination en raison de votre transsexualité. En même temps, ma vie a été façonnée par le fait d’être une femme. Je ne pense pas que ce soit odieux de le dire.”

Mais encore : 

“L’idée que les femmes comme moi, qui font preuve d’empathie pour les personnes trans depuis des décennies, se sentent apparentées parce qu’elles sont vulnérables au même titre que les femmes – c’est-à-dire à la violence masculine – détestent les personnes trans parce qu’elles pensent que le sexe est réel et a vécu des conséquences – est un non-sens.”

Puis la romancière de conclure : 

“Si le sexe n’est pas réel, il n’y a pas d’attirance pour le même sexe. Si le sexe n’est pas réel, la réalité vécue des femmes dans le monde est effacée. Je connais et j’aime les personnes trans, mais effacer le concept de sexe enlève la capacité de beaucoup de discuter de leur vie de manière significative. Ce n’est pas la haine de dire la vérité.”

Si cette explication de texte a généré plus de 189.000 likes, elle a également provoqué de vives réactions d’anonymes et de célébrités comme les comédiens Anthony Rapp et Sarah Paulson ou encore Jonathan Van Ness, l’un des experts beauté de la téléréalité “Queer Eye” sur Netflix.

“Les femmes trans sont des femmes”, a-t-il écrit sur Twitter. “Les personnes transsexuelles noires et non-noires sont discriminées tous les jours. Elles meurent. Nous luttons pour les personnes noires et les personnes transsexuelles et vous osez faire ça ?”

Lorsque dans un nouveau tweet, J.K. Rowling dénonce les termes “Féminazi”, “salope” ou “sorcière” employés à son encontre par certaines internautes, Jonathan Van Ness rétorque : “C’est juste que nous n’aimons pas la transphobie, Madame”.

GLAAD, la principale association de défense des droits de la communauté LGBT aux Etats-Unis, est elle aussi entrée dans le débat : “J.K. Rowling continue de s’aligner sur une idéologie qui déforme volontairement les faits concernant la question du genre et la situation des personnes transsexuelles.En 2020, il n’y a plus d’excuse lorsqu’on les prend pour cible. Nous soutenons la jeunesse transsexuelle, en particulier les fans de Harry Potter qui ont été blessés par ces tweets faux et cruels.”

La question de la représentation de la communauté LGBT dans l’œuvre de J.K. Rowling a alimenté de nombreux débats au fil des années. Au printemps 2019, la romancière avait été accusée d’opportunisme en révélant l’homosexualité du personnage du mage Dumbledore, alors qu’elle n’avait jamais été abordée ni dans les livres, ni dans les films.

Les Anglais laissent tomber le T

Outre-Manche, l’idéologie transgenre ne passe plus

Des militantes protestent contre LGB Alliance, accusant l’association de “transphobie”, Londres, novembre 2019 © Penelope Barritt/REX/SIPA Numéro de reportage : Shutterstock40735018_000011

Le mouvement LGBT sur le point d’imploser ? En Grande-Bretagne, des femmes, lesbiennes et hétéros, protestent contre le hold-up transgenre sur le Labour Party.


L’acronyme LGBT est en pleine récession. Il était parti pour s’allonger à l’infini, LGBTQI+ ad libitum. Désormais, on abrège. L’association anglaise LGB Alliance (LGB pour Lesbiennes Gays Bisexuels) met le holà, se désolidarise des T, et martèle quelques vérités. Le sexe est une caractéristique biologique et non une affaire de ressenti. Le sexe n’est pas « assigné à la naissance de façon arbitraire ». Le sexe est binaire : masculin ou féminin. L’idée que des enfants naissent « dans le mauvais corps » est une ineptie. 

En somme, l’idéologie transgenre ne passe plus. 

Le 9 mars dernier, lendemain de la Journée Internationale des Femmes, à Londres, un meeting s’est tenu pour protester contre l’oppression des hommes, d’un certain type d’hommes : les femmes-trans, autrement dit les hommes qui se sentent femmes. Rendez-vous à 19 heures au Maxilla Hall Social Club, une salle polyvalente située dans un quartier défavorisé et excentré de l’Ouest de Londres (à deux pas de la Tour Grenfell de tragique mémoire). Ce soir, trois cents participants, une poignée d’hommes et une majorité de femmes féministes, hétéros et lesbiennes, s’unissent pour tenir tête aux activistes trans’. 

A lire aussi: Manifeste pour l’instauration d’une journée du silence féminin

La plupart sont des militants travaillistes scandalisés par le hold-up des transgenres sur le Labour Party. 

Des femmes-trans (c’est-à-dire des hommes qui se sentent femmes) demandent l’accès aux places réservées aux femmes en vertu de la parité hommes-femmes en politique. Les droits des trans empiètent sur les droits des femmes…

Rappelons le contexte : depuis trois mois est ouverte la course à la succession de Jeremy Corbyn à la tête d’une gauche anglaise en pleine déconfiture. C’était le moment rêvé pour rédiger une Charte des Droits des Trans et tester les prétendants au leadership sur leur « inclusivité » et leur allégeance au politiquement correct. Qui oserait tenir tête à une minorité sexuelle ? Un seul parmi les quatre candidats (il s’agit de Keir Starmer, le seul homme de la compétition) a refusé de signer. Les trois autres (Rebecca Long-Bailey, Lisa Nandy, Emily Thornberry) se sont engagées à respecter la Charte des Droits des Trans

Défendez-moi ou excluez-moi ! L’ultimatum des travaillistes anglaises

Que dit la Charte ? C’est un document de deux pages, rédigé dans un sabir révolutionnaire du bon vieux temps, qui s’attache à dépeindre le nouveau lumpenprolétariat transgenre en haillons, sans-abri, sans emploi, pauvre, victime de discriminations, de crimes de haine et des « attaques incessantes de la presse réactionnaire ». Mais le manifeste ne s’arrête pas en si bon chemin et, pendant qu’on y est, parmi les douze engagements énumérés, réclame une purge au sein du Labour. Qui signe la Charte s’engage à nettoyer le parti de ses éléments « transphobes », parmi lesquels « Women’s Place UKLGB Alliance et autres groupes de haine ». C’est le point 9 de la Charte et c’est l’objet de cette réunion du lundi soir 9 mars 2020, organisée sous les auspices d’une section féminine travailliste, en collaboration et en solidarité avec les deux organisations incriminées. Le titre du meeting sonne comme un ultimatum : Défendez-moi ou excluez-moi ! (Defend Me or Expel Me !)

Woman’s Place UK a vu le jour en 2017, l’année où la loi anglaise a autorisé le changement de sexe déclaratif, c’est-à-dire la possibilité de changer de sexe à l’état civil sans diagnostic médical ni modification physiologique. Woman’s Place UK entend défendre le pré carré des femmes contre les coups de boutoirs transgenres. L’association LGB Alliance a, elle, été lancée en 2019 et consacre le divorce des LGB d’avec les T. Woman’s Place et LGB Alliance ont en commun de considérer qu’une femme-trans, soit un « homme qui se sent femme » n’est pas une femme, postulat que les activistes transgenres tiennent pour une insulte transphobe.

Quel est l’enjeu ? Des femmes-trans (c’est-à-dire des hommes qui se sentent femmes) demandent l’accès aux places réservées aux femmes en vertu de la parité hommes-femmes en politique. Les féministes voient dans ces femmes-trans rien d’autre que des hommes qui prennent les postes des femmes. Les femmes-trans exigent de participer aux compétitions sportives féminines. Les féministes voient dans ces athlètes des hommes qui chipent à bon compte les médailles des femmes. Les femmes-trans demandent que les prisons pour femmes leur soient ouvertes, de même que les vestiaires, cabines d’essayage, dortoirs dans les écoles, les pensions ou les colonies de vacances, toilettes publiques. Les femmes voient dans ces transgenres des hommes qui viennent envahir les espaces jusqu’ici réservés aux femmes et violer leur intimité. 

Les droits des trans empiètent sur les droits des femmes. La guerre gronde. Les organisatrices du meeting de ce soir ont pris la précaution de n’indiquer leur lieu de rendez-vous qu’au dernier moment, pour éviter les intimidations des agitateurs transgenres. Peine perdue. Une trentaine d’entre eux barre l’entrée du meeting avec leurs mégaphones, banderoles et drapeaux arc-en-ciel. « Une femme trans est une femme ! », « Vous ne nous ferez pas taire ! » Les trans’ hurlent leur colère. (Saluons l’endurance de ces manifestants qui, malgré la nuit, le froid et la pluie, ne vont pas bouger de là, scander leurs mantras deux heures durant).

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Grâce au service de sécurité, ils ne réussiront pas à pénétrer dans la salle où se déroule le meeting. À l’intérieur, l’ambiance est chaleureuse. L’endroit est simple, un centre communautaire décoré des coupes gagnées par les enfants du quartier. On a l’impression d’un voyage dans le temps, il règne ici un parfum du siècle dernier, un petit air de réunion du MLF si ce n’est que les participantes qu’on voit sur les images d’époque sont jeunes, à la différence des femmes présentes aujourd’hui (on vogue entre 40 et 60 printemps). Trois époques s’entrechoquent, c’est très curieux. D’une part, l’atmosphère fait penser à une réunion syndicale des années 60. D’autres part, on revendique ici des droits élémentaires pour les femmes, comme au temps des suffragettes (le droit de se réunir, de s’exprimer librement). Et enfin on proteste contre la tyrannie trans’, mouvement ultra-contemporain, dernier avatar de la théorie du genre. 

Malgré les cris à l’extérieur, le débat est serein et déterminé. Un peu triste aussi. Ceux qui se succèdent à la tribune sont des militants travaillistes de la première heure. Pour vouloir protéger les droits des femmes, les voilà menacés d’exclusion de ce parti auquel ils ont consacré plusieurs décennies et tous leurs bulletins de vote. Un sentiment de trahison prévaut. Qu’est devenu le parti des opprimés ? Selina Todd, professeur d’histoire moderne à Oxford et militante féministe travailliste a eu l’audace de soutenir Woman’s Place UK. Traitée de transphobe et menacée par des activistes transgenres, elle s’est vue contrainte de donner ses cours à Oxford sous la protection de deux gardes du corps. Son discours ce soir est très applaudi. Paul Embery, pompier, leader syndicaliste, figure du Blue Labour, désespère des automatismes politiquement corrects de son parti. Il réclame des dirigeants qu’ils prennent la défense des femmes, et vite. Il demande que ceux qui ont signé la Charte des Droits des Trans reviennent sur leur décision et s’excusent. Julie Bindel, journaliste féministe et lesbienne, ardente militante contre les violences faites aux femmes, est la bête noire des activistes trans’. Elle le leur rend bien. « Je préférais encore le sexisme de nos pères au pseudo-progressisme de ces branleurs avec qui on ne peut même pas parler. » Elle raconte les menaces de mort et de viol dont elle est l’objet sans arrêt, les intimidations en tous genres, les montages photos postés sur Twitter : son visage, plusieurs verges dans la bouche, des « girl dicks », selon le vocabulaire des femmes-trans qui qualifient leur sexe de « pénis de fille ». 

Les lesbiennes combattent l’idéologie transgenre

C’est que les lesbiennes sont les plus virulentes dans la résistance à l’idéologie transgenre qu’elles ressentent comme une menace physique. Les femmes-trans (biologiquement, des hommes) attirées par les femmes, exigent l’appellation de lesbiennes et ne supportent pas d’être rejetées par les lesbiennes femmes. Les lesbiennes, de leur côté, ne voient pas dans les femmes-trans (ces hommes qui se sentent femmes) des objets de désir, ce qui provoque la vexation et la fureur de ces dernières, qui crient à la transphobie !Marche pour les droits des personnes LGBT et transsexuelles à Londres, 2 novembre 2019. © Penelope Barritt/ REX/ SIPA

L’intervention à la tribune de Debbie Hayton apporte encore un autre éclairage. Elle est, elle-même, une femme-trans et par ailleurs une scientifique, professeur de physique. Jean noir et T-shirt noir, cheveux longs et blancs. « Je suis fatiguée d’entendre indéfiniment les mêmes bêtises : ‘Les femmes-trans sont des femmes’, ‘les hommes-trans sont des hommes’. C’est tout simplement faux ! Les femmes-trans sont des hommes, c’est même le premier critère qui définit une femme-trans. Je ne suis ni une femme, ni une LGB, je suis une transsexuelle. Le mouvement transgenre est autoritaire. Leurs revendications absurdes sont un affront à la démocratie et n’aboutissent qu’à dresser un groupe d’opprimés contre un autre groupe d’opprimés ». Cette travailliste transgenre s’exprime avec la plus grande fermeté. Pour finir, elle condamne à son tour sévèrement la Charte en question et réitère sa solidarité avec Woman’s Place UK et LGB Alliance

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Ici, la théorie du genre n’a pas bonne presse. Stonewall, association historique de défense des homosexuels, dévoyée dans une fuite en avant pour les droits des transgenres, est huée chaque fois que son nom est prononcé. « Stonewall ne nous représente plus », est-il rappelé à la tribune, à plusieurs reprises. L’un après l’autre, les intervenants s’inquiètent des campagnes transgenres menées auprès des enfants, de la flambée du nombre de jeunes engagés dans des thérapies hormonales, et des pressions exercées par le lobby trans’ sur le corps médical. Surtout, ils s’inquiètent de l’intrusion des hommes dans les espaces réservés aux femmes, nouveau visage de l’oppression masculine.

Le principe de victimisation est un ogre qui avale les catégories de population les unes après les autres

On aimerait dire à la féministe Julie Bindel que c’est simpliste et lassant de qualifier l’activisme transgenre d’oppression patriarcale. 

On aimerait rappeler à ceux qui se plaignent de l’enseignement de la théorie du genre à l’école qu’ils étaient les premiers à protester contre l’interdiction de la promotion de l’homosexualité à l’école, décidée en 1998 en Grande-Bretagne. Pour tout dire, on a le sentiment qu’ils récoltent ce qu’ils ont semé.

On aimerait leur demander pourquoi ils demeurent si attachés à ce Parti Travailliste qui n’en finit pas de se fourvoyer dans les politiques identitaires. Le principe de victimisation est un ogre qui avale les catégories de population les unes après les autres et rien ne sert de rivaliser à qui sera le plus opprimé. 

Mais les discours sont dignes, sincères. Même à propos des excités dehors qui hurlent sans discontinuer, les intervenants parlent avec respect, compréhension, indulgence. Ici sont réunis ceux qui sont convaincus que le sexe est une caractéristique biologique. Et à l’ère où il faut se battre pour affirmer cette évidence, trouver des ressources d’audace et de courage, prendre des risques, rejoindre des réseaux clandestins, on n’a pas envie de se désolidariser. Les féministes m’ennuient. Je ne comprends pas les militants homosexuels qui font de leur sexualité une affaire publique et politique. Les discours du Labour Party sonnent comme une suite de paroles machinales, alignant les mots clé par démagogie. Pourtant, cette assemblée de féministes et lesbiennes travaillistes semble une précieuse armée de résistance, au service de la raison, ou en tout cas d’un combat primordial visant à mettre un coup d’arrêt à la destruction systématique de tout ce qui nous constitue. 

Deux schismes décisifs se sont esquissés ce 9 mars dernier. Les travaillistes d’hier ne se reconnaissent plus dans le progressisme déluré affiché par leur parti. Les homosexuels se désolidarisent des transgenres. L’acronyme LGBTQI+ a vécu. Le camp du progressisme se fissure. La négation du sexe, c’était la revendication de trop. Cette fois, c’est non !

Ecriture inclusive : le Conseil d’Etat claque la porte au nez du GISS des « intersexués », ouf !

Ecriture inclusive : le Conseil d’Etat claque la porte au nez du GISS des « intersexués », ouf !

Qu’est-ce que je rigolais, enfant, quand je lisais les aventures de Gulliver, et les batailles pour savoir s’il fallait ouvrir les oeufs par le petit bout ou le grand bout… C’est sur un désaccord de ce genre que la guerre commença entre Lilliput et Blefuscu.

Dans Zadig, de Voltaire, on se disputait pour savoir s’il fallait entrer du pied gauche ou du pied droit dans le temple de Mithra… jusqu’à ce que Zadig y entre en sautant à pieds joints…

Où sont les Voltaire et les Swift capables de nous faire rire en caricaturant les pseudo féministes, les Schiappa, et les GISS dont j’ignorais l’existence, jusqu’à ce que cette association fasse un recours au conseil d’Etat contre Edouard Philippe qui avait commis un crime très grave en demandant à ses ministres, dans une circulaire de novembre 2017, de ne pas faire usage de l’écriture dite « inclusive » ?

Toujours est-il que les hystériques de service avaient crié au scandale, avaient demandé la tête de Philippe et avaient formé un recours au Conseil d’Etat, rien que ça. Leur vie en dépendait, manifestement. La circulaire de Philippe, selon eux, violait et la liberté d’expression des fonctionnaires et ministres interdits d’user de l’écriture inclusive dans le cadre de leurs fonctions, et… l’égalité entre les sexes. La liberté d’expression ? Ben oui, quoi c’est inadmissible, si chacun, dans son boulot est brimé et ne peut pas écrire KOM Y veu, c pa possib.

Ouah ! L’égalité entre les sexes violée parce qu’il manquerait des « e » séparés du reste du mot par des points… C’est grandiose.

Nom de Zeus, quel dommage, Desproges et Coluche sont morts… Ils auraient tellement ridiculisé les « intersexuées » (ne me demandez pas comment ça s’écrit en inclusif, j’en suis incapable) que les fo.u.l.ll.e.s ( vous voyez, bien, même quand je fais preuve de bonne volonté, bien malin qui comprend que j’ai voulu écrire « les fous » en n’oubliant pas « les folles)  en seraient morts de honte. Parfois le ridicule peut tuer socialement. Et dans leur cas, ce serait un service à rendre à la France.

Une petite association, créée en 2016, le Groupement d’information et de soutien sur les questions sexuées et sexuelles (Giss), engagée auprès des personnes intersexuées, a depuis décidé d’attaquer cette circulaire devant le Conseil d’État. Elle viole, selon l’association, la liberté d’expression et l’égalité entre les sexes. Avec ce texte, «si un ministre souhaite choisir ce langage, il n’en a pas le droit! Or cette écriture ne fait de mal à personne. Certains considèrent simplement qu’elle permet de mieux prendre en compte les femmes et les personnes non binaires. Ce langage est considéré comme plus englobant. À qui cela cause du tort?» a plaidé lundi l’avocat au Conseil Bertrand Périer, représentant de l’association. Lequel, à titre personnel, «n’utilise pas ce langage» mais défend «l’idée que l’embrigadement de la langue, c’est le premier pas vers l’embrigadement de la pensée». Et de critiquer une circulaire«exagérément conservatrice et figée», alors que la langue,«qui n’est pas un objet de musée doit pouvoir évoluer».

Par ailleurs, ce GISS me gonfle, au-delà ce ce que l’on peut imaginer. Que chacun ait sa sexualité, librement, moi ça me va. Or la loi française le permet. Pas de discrimination, pas de criminalisation… Et les homosexuels que je côtoie sont bien dans leur peau, ont vraiment l’impression de vivre comme les hétéros, d’avoir les mêmes droits, même les trans choisissent leur sexe, que demande le peuple ?

Je ne vois pas  pourquoi il y aurait des gens qui, en France, auraient des questions sexuées et sexuelles.

D’ailleurs, des questions sexuées, je me demande quelle tête ça a. Une tête de plug anal ? Une tête d’hermaphrodite ?

Et des questions sexuelles ? Il y a des médecins, des gynécologues, des sexologues… et même des psys dont je suis persuadée que nombre de gens du GISS ont besoin. Les GIS ces gens qui prétendent défendre l’intersexualité. J’ai dû chercher ce qu’était ce nouveau concept, ce nouveau mot, très très récent :

L’intersexuation, aussi appelée intersexualité, est un terme biologique décrivant des personnes « nées avec des caractéristiques sexuelles qui ne correspondent pas aux définitions typiques de « mâle » et « femelle » », selon l’ONU. Je date, je date… Je connaissais juste l’hermaphrodisme, limitée que je suis. !

Mais bon sang, mais c’est bien sûr  ! Justement, si la préoccupation du GISS c’est les personnes intersexualisées ( c’est comme ça qu’on dit ?) la meilleure solution pour qu’elles soient incluses dans la société, n’est-ce-pas la vieille bonne règle, le masculin l’emporte sur le féminin qui est la meilleure ? Ce qui permet d’inclure tout le monde, homme, femme, transgenre, intersexualisé … non ?

Cela me paraît le bon sens.

Parce que, à force de vouloir un mot -ou une voyelle de plus – pour chacun, il faut ajouter tout l’éventail des possibles… Et chacun a de quoi être vexé de ne pas apparaître nommément. L’égalité entre les citoyens, entre les sexes, ce n’est pas que chacun des 64 millions d’habitants de la France demande à se voir nommément ciblé à chaque décision concernant l’ensemble des habitants.

Or, l’écriture inclusive est très gênante pour les intersexualisés qui, forcément ne peuvent se reconnaître ni dans les masculins ni dans les féminins puisqu’ils ne sont ni l’un ni l’autre. C’est quoi le neutre de « intersexualisé « ?

Conclusion. On est face à des tarés, des hystéro-dingues, face à la communautarisation de toute la société. 

Heureusement, pour le moment, le Conseil d’Etat est encore majoritairement constitué de gens ayant un peu de bon sens.

Le GISS a été retoqué. Circulez il n’y a rien à voir. Ouf ! 

Le Conseil d’État a rejeté des recours demandant l’annulation d’une circulaire du Premier ministre, Edouard Philippe, proscrivant ce langage épicène dans les communications ministérielles, ce 28 février.

L’écriture inclusive ne passera pas. Le Conseil d’État a, ce 28 février, rejeté des recours demandant l’annulation d’une circulaire du Premier ministre proscrivant ce langage épicène dans les communications ministérielles. Pas question donc d’écrire «député.e.s», «agent.e.s» ou encore «électeur.rice.s» dans les textes officiels.

[…]

À l’époque, l’Académie française avait pris la plume pour mettre en garde les Français contre ce qu’elle qualifiait de «péril mortel pour la langue». On pouvait ainsi lire dans sa déclaration: «La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité.» Aujourd’hui, elle campe sur ses positions. «Cette écriture n’est pas française. C’est imprononçable. Cela gêne la lecture et surtout, cela ne répond nullement à la demande des femmes. C’est une erreur totale», s’est confié Gabriel de Broglie au Figaro dans son édition du 28 février.

Pour le Conseil d’Etat, la note du Premier ministre «s’est bornée à donner instruction aux administrations de respecter, dans la rédaction des actes administratifs, les règles grammaticales et syntaxiques en vigueur». La circulaire, qui «n’a d’autres destinataires que les membres du gouvernement et les services placés sous leur autorité», ne peut «être regardée comme ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à l’égalité entre les femmes et les hommes», estime la juridiction. «Il ne saurait être sérieusement soutenu que la circulaire attaquée (…) aurait porté atteinte à la liberté d’expression des agents de l’Etat chargés de cette rédaction», ajoute le Conseil d’Etat dans sa décision.

Pour rappel, l’écriture inclusive a pour but de mettre sur un pied d’égalité les femmes et les hommes. Outre l’utilisation de mots «neutres», elle préconise d’user à la fois du féminin et du masculin quand on s’adresse aux hommes et aux femmes, et remet en cause la règle d’accord de la langue française selon laquelle, au pluriel, «le masculin l’emporte sur le féminin».

Patience, patience…

Ils ont voulu interdire le mot race, ils l’ont pourchassé jusque dans la Constitution… et à présent ils organisent des réunions réservées aux racisées…

Ils ont voulu l’écriture inclusive, demain ils vont hurler parce que cette écriture ne reconnaît que les hommes et les femmes et laisse de côté les hermaphrodites et transgenres.

Qu’est-ce qu’on se marre !

2 Comments

  1. Message à caractère informatif

    Je ne comprends pas bien l’intérêt des photos choquantes dans votre article. Par ailleurs, il apparaît évident que vous traitez ici un sujet que vous ne connaissez pas. Une femme transsexuelle ne nait pas “homme”. Elle nait femme/fille transsexuelle. Ce n’est que l’ignorance de son état qui fait qu’elle est appelée un homme/garçon au seul regard (et c’est bien logique) de son sexe anatomique, et qu’elle-même n’en fait pas état avant de savoir que ce qu’elle ressent porte un nom. Or, le transsexualisme doit se comprendre par similarité avec l’intersexuation, la différence majeure étant que chez les personnes intersexes, les organes génitaux étant un “mix” entre les deux sexes, ils ne sont pas fonctionnels et on finit par s’apercevoir de ce “mix” soit par un examen plus poussé que la simple observation des organes externes, soit à la puberté quand les caractères sexuels secondaires du sexe “invisible” apparaissent (pilosité faciale ou développement de la poitrine par exemple). Chez les personnes transsexuelles, il y a bien ce “mix” mais le développement des organes sexuels se fait entièrement vers un seul sexe. Il faut bien comprendre que la détermination du sexe se fait à la 7ème semaine de gestation. Or, le cerveau a déjà commencé à se développer indépendamment du sexe. Tout se joue sur la présence ou l’absence d’une seule hormone lors de cette semaine décisive (il serait intéressant de savoir si ce n’est pas une intervention tardive de cette hormone ou sa disparition au cours de cette semaine qui engendre l’intersexuation). Quand on sait le nombre de perturbateurs endocriniens qui se baladent dans nos assiettes… Par ailleurs, les ondes aussi auraient un impact sur la production des hormones. Ainsi donc, alors que l’ADN féminin développerait un embryon de fille, une perturbation hormonale suffisamment forte pourrait être à l’origine du développement d’une génitalité masculine (et vice versa). Or, les gonades une fois différenciées soit en testicules, soit en ovaires, ne produiront alors plus que les hormones relatives au sexe réellement développé (pénis et testicules complets et fonctionnels, sauf autres problèmes de santé, ou vulve, vagin, utérus et ovaires complets et fonctionnels…) et les caractères sexuels secondaires ne permettront pas de déterminer un “mix” quelconque. Et c’est bien là toute la difficulté car le “diagnostic” ne se fait alors que par “ressenti”. Certains voudraient systématiser les tests ADN pour connaître le génotype, tandis que d’autres s’appuient sur le fait que la théorie du XX et XY est fausse car on connaît en fait d’autres arrangements chromosomiques : XXY, XYY, etc qui ne permettent pas d’expliquer de façon claire la relation entre ces gènes et le sexe anatomique… Curieusement, la réponse donnée aux personnes faisant état d’un ressenti d’être “de l’autre sexe” (avec ou sans dysphorie de genre… et c’est une autre difficulté) est bien souvent de “changer de sexe” par traitements hormonaux et chirurgie de “réassignation”, sans chercher à savoir ce qui cause de tels troubles de développement. Du moment que cela fait tourner l’industrie de la santé… J’espère avoir pu vous montrer que le sujet est bien plus complexe qu’il n’y paraît, et que tout amalgame ou jugement hâtif est quelque peu… déplacé voire irrespectueux.

    1. Géraldine Claise

      Bonjour
      Merci d’amorcer cette rubrique qui me tient à coeur car vous l’ignorez mais je suis transsexuelle. Si vous aviez regardé les livres que je propose ; il y a entre autre mes confidences de transsexuelle.
      Se serait donc bien si vous pouviez reprendre votre interpellation en sachant que je suis transsexuelle ce qui devrait changer votre offre de conversation.
      Quand aux photos elle sont jolies et soft, contrairement à toutes celles que je viens de retirer.
      Vous me direz si vous recevez ma réponse par mail ou uniquement sur le site… peut-être avez vous une expérience informatique pour m’aider à améliorer le site.
      Bonne journée !

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