ANTI-BLANC

Stora, Macron, ou comment traîner les Français dans la boue concernant l’Algérie

Vous ne voulez reconnaître les évènements de la France en Algérie que du côté des algériens considérés, par vous et par vous seulement, comme des résistants à l’occupant, brimés et spoliés par l’impérialisme français.

Je vous signale à toute fin utile, que ces « résistants criminels et barbares » n’ont jamais livré une guerre de libération du pays mais une « guerre sainte », une djihad, contre tous ceux qui vivaient sur cette terre et n’étaient pas musulmans

Ils ont seulement obéi à l’Egyptien, Gamal Abdel Nasser et son rêve de panarabisme englobant toute l’Afrique qui devait devenir musulmane. Deux ans plus tard, ils mettaient l’Algérie à feu et à sang avec la haine et la férocité égales à leur soif du sang des non musulmans.

Mais la France de De Gaulle, comme la vôtre, Macron, a commis les pires génocides contre les Français européens et les Harkis. C’est de ce génocide que vous devez parler, Macron et vous Stora !

La France nous a abandonnés aux égorgeurs algériens, les mêmes qui sont au pouvoir aujourd’hui, là-bas et les mêmes que vous recevez, toujours plus nombreux, dans cette France qu’ils haïssent et dénigrent.

Pourquoi voulez-vous réécrire l’histoire ?  Vous avez honte d’avoir si mal reçus vos valeureux soldats, les Harkis, dans des campements immondes, comme s’ils étaient des nuisibles, pestiférés ? Eux, qui ont offert leur vie pour la France et que, par la connaissance du terrain et leur patriotisme français, en s’engageant dans les harkas, ont sauvé des milliers de soldats français qui seraient tombés, comme au début de ces « évènements » entre les mains de ces blédards barbares qui riaient de voir arriver les gars du contingent dans leurs mechtas sans savoir où ils mettaient les pieds ?

Oui, les Harkis ont été de valeureux combattants de l’armée française. Ils sont, au même titre que le trouffion du contingent, des soldats de l’armée française.

Mais il ne plait pas à Stora que la France leur reconnaisse ce statut ni leur rende hommage. Cela contrarierait ses projets de reconnaissance de la France envers l’algérie. Il est tellement aimé en Algérie, cet homme. Il leur a promis tant de bonnes choses qu’ils recevraient de la France si on lui laissait les coudées franches.

Et il les conseille merveilleusement. N’est-ce pas, Stora, quand vous leur expliquez, entre autre raison, ce qu’ils doivent faire pour que la France les dédommage des essais nucléaires dont ils auraient été contaminés ?

En même temps il fait vous fait croire, Macron, que la France pourra reprendre le leadership du commerce comme dans le temps avec l’algérie.

Vous avez tout faux, Macron. A moins que vous n’aimiez pas la France au point de vouloir l’offrir aux Algériens et dans ce cas vous êtes complice d’un acte de haute trahison.

Ce qui arrive aujourd’hui dans l’Afrique subsaharienne – où les terroristes, les mêmes que nous avions il y a 66 ans en Algérie – ont eu largement le temps de s’installer sur le continent africain qui est devenue musulmane dans sa majorité. Maintenant, ils s’installent en Europe. Les algériens plus précisément en France. Parce qu’on leur a seriné pendant plus de 66 ans, dans leurs familles, que la France leur appartenait. Et ils y croient si fort que depuis quelques années, ils ont entamé leur djihad sur le sol français que, naïvement ou alors complice, vous prenez pour des actes isolés de musulmans dérangés. Oui, leurs actes sont pour l’instant isolés. Mais ils ne faibliront jamais.

Au contraire cela ira en s’aggravant. Ils n’ont plus besoin de bombes spectaculaires qui tuent n’importe qui. Aujourd’hui, ils « ciblent » les européens, les juifs, les chrétiens et peut-être même qu’ils s’en prendront demain, comme en 62, aux Harkis ayant choisi la France.

Les algériens haïssent la France et les Français avec une force que vous n’imaginez même pas.

 Tant que Stora sera le « monsieur Algérie » de la France vous perdrez doucement, lentement mais sûrement, notre nation France.

Il vous reste très peu de temps pour réagir.

Et vous nous retrouverez toujours, unis, Français d’Algérie et Harkis, sur votre chemin pour contrer le vœu de Stora – et peut-être le vôtre aussi – qui veut à n’importe quel prix, une France algérienne.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Danièle Lopez pour Dreuz.in

Macron est un traite ! Il a été mît en place pour détruire la France, ce qu’il réussi très bien ! Il devra être jugé par un tribunal militaire à condition de trouver encore des militaires d’honneur ! Répondre

patphil

patphil 6 heures plus tôt

ils vont réécrire l’histoire !
mais qui ne durera qu’un bref instant, les faits étant tétus, la vérité historique refera surface tot ou tard,tout comme l’histoire de l’urss, de mao, des guerres de vendée, du « redressement national » des années quarante, des kmers rouges et autres Répondre

54paroles

54paroles 6 heures plus tôt

BONJOUR
Avez vous lu en français les paroles de l hymne Algerien ????,
A HURLER SILENCE !!! Répondre

adybzh

adybzh Reply to  54paroles 2 heures plus tôt

IL FALLAIT LES NOUS RAPPELER pour une bonne prise de conscience de qui est qui Répondre

de simple bon sens !

de simple bon sens ! 4 heures plus tôt

Bref : un salaud et un idiot !

Le résultat sera certainement très intéressant !

Je voyais récemment dans une émission du style des « racines et des ailes » de magnifiques villas sur la cote d’Azur ….

Un constat :

tous ces immeubles, ces villas, ces palais ont été réalisé. après l’action de pacification de la Méditerranée par Charles X (après 1830) !

La question : pourquoi PAS avant 1830 ….

Y répondre … c’est comprendre !

La conquête de cette région que nous nommons « algérie » (à l’époque sans nom et sous la domination stérile et impérialiste des ottomans) s’est initialement uniquement justifiée par la lutte contre la piraterie esclavagiste et islamique !

À l’époque toutes les Nations faisant commerce en Méditerranée ont été soulagée de la disparition de cette piraterie

(y compris la jeune Nation des USA qui avait échoué dans sa propre tentative de pacification ! )

Aujourd’hui quand nous nous promenons sur la Cote d’Azur …. nous pouvons le faire sans risque d’une razzia des pirates barbaresques !

Merci, Charles X !

n.b. : enfin … il y a qlq années c’était vrai …. mais actuellement apparemment certains barbaresques seraient sur le retour ?

Merci la gauche … merci les « bisounours » de la « bien pensance », merci la mondialisation ! Répondre

Marie-Fatima Hutin, sur l’affaire Obono : « L’excès de victimisation et le côté “Je veux que tout le monde me soutienne” m’ont un peu fatiguée ! »

Marie-France Hutin est d’origine éthiopienne et a été adoptée par une famille française en 1984. Aujourd’hui, elle est trésorière de Sens commun, qu’elle a cofondé. Elle réagit au micro de Boulevard Voltaire sur la question du racisme. Elle évoque, notamment, l’affaire Obono.

Je m’appelle Marie-Fatima Hutin. J’ai 36 ans. Je suis d’origine éthiopienne et je suis née à Djibouti en 1983. J’ai été adoptée en France en 1984. J’ai fait des études de droit social et un master II humanitaire et social. J’ai travaillé pour le monde hospitalier et dans les centres médicaux sociaux pour aider les organisations à améliorer l’accueil du patient et les conditions de travail. Je suis trésorière du parti Sens commun que j’ai co-fondé le 24 octobre 2013.

Pourquoi la politique ?

Je pense que cela remonte à une tradition familiale. Je viens d’une famille où il y a beaucoup d’engagements politiques. Mon grand-père était maire de son village, à 29 ans jusqu’à 74 ans. Son frère était député. Ses autres frères étaient maires ainsi que son père. La sœur de mon père était maire adjointe. Il y avait une affinité et un goût pour la chose publique et le service politique.
A 29 ans, je me suis dit «  pourquoi pas lancer parti politique avec des amis ». On avait une envie de s’engager pour la France !

Sur votre compte Twitter, vous réagissez régulièrement à l’actualité. J’ai vu que vous réagissiez notamment au sujet de la sécurité, des agressions. Pourquoi ces thématiques vous font réagir particulièrement ?

Effectivement, j’essaie de ne pas trop réagir et de ne pas surréagir. Je trouve que sur Twitter il y a une polémique par jour et deux ou trois victimisations par semaine. Je me dis qu’en France il faut qu’il y ait un débat sain.
Il est vrai qu’en tant que citoyenne française, il y a de plus en plus d’endroits où j’ai un sentiment d’insécurité. Pendant ma jeunesse, j’ai eu la chance d’aller vivre quelques mois à New York. Je me souviens que cette ville était assez dangereuse. Elle a été sortie de la zone de danger et d’extrême violence par Giuliani. Je me souviens être allée me promener dans tous les quartiers, de jour comme de nuit et d’avoir vraiment profité de cette liberté.
À Paris ou ailleurs, je me sens de plus en plus en insécurité et je vois des scènes qui me choquent. J’ai eu l’occasion d’aller à Nantes et de voir des combats entre bandes rivales en centre-ville, au pied de l’hôtel où je me trouvais.
Je ne réagis pas à toutes les infos sur la sécurité en France parce que je serais obligée de réagir toute la journée. Il faut pacifier le débat, mais j’essaie de réagir sur les sujets les plus marquants et ceux qui me touchent plus particulièrement.

Au moment de l’affaire Obono, vous aviez twitté pour la liberté d’expression, pour la liberté de la presse et pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Pourquoi avez-vous voulu réagir ?

Je crois que j’ai toujours aimé la presse et la lire. J’ai commencé à lire la presse à l’âge de 12 ans. Je suis sensible au fait que nous vivons dans un pays où la presse est libre et où les journalistes peuvent écrire ce qu’ils veulent. Je trouve qu’il y avait autour de cette affaire, une surréaction et une volonté de la part de madame Obono de se placer en tant que victime. L’excès de victimisation et le côté « je veux que tout le monde me soutienne ».
J’ai traité la liberté d’expression parce que j’y suis sensible et parce qu’on est en France et que sa devise est Liberté, égalité, Fraternité.

Christine Kelly avait été décrite comme “la servante” d’Eric Zemmour. Que vous inspire ce genre de propos ?

Christine Kelly est très souvent attaquée parce qu’elle a l’outrecuidance d’être journaliste et de recevoir Eric Zemmour chaque soir sur CNEWS. Je trouve cela trop facile et dénigrant pour cette femme qui fait son travail de journalisme de manière tout à fait convenable.

Les autres sujets que je vois beaucoup apparaître sur votre compte Twitter sont notamment sur le racialisme. J’ai vu le hashtag «  je suis noire et consternée » et notamment sur le tweet « un médecin blanc n’aurait pas trouvé la veine d’un patient noir et il avait fallu aller chercher un médecin noir ». Vous aviez réagi en disant «  je m’en sors très bien, merci ! »
Pourquoi réagissez-vous particulièrement sur ces sujets-là ? Dans quelle société est-on amené à vivre ?

J’ai cette chance d’avoir été accueilli en France il y a 35 ans et d’avoir été adopté par une famille française, d’avoir pu profiter de mon enfance et de mon adolescence dans un pays calme, libre où la question de la couleur de peau n’avait aucun sens. Je n’ai jamais été confrontée à un quelconque sujet de racisme.
Je réagis parce que je trouve que l’état actuel de la France et les polémiques délétères me donne l’impression qu’en France le fait d’être noir serait un critère de discrimination et d’ostracisation. Je trouve que c’est faux.
Je réagis parce que je ne me reconnais pas dans ces débats, dans ces phrases et dans ces cris d’humeur. Beaucoup ne comprennent pas toutes ces polémiques et sont choquées de découvrir qu’ils sont mis dans un le paquet victimaire. Je refuse ce statut de victime. C’est pour cette raison que je dis que je suis noire et consternée. Je ne sais pas la différence entre les cadres noirs et les cadres blancs. Je n’ai pas besoin d’avoir un médecin noir. Ce n’est pas un médecin qui fait les prises de sang. C’est généralement une infirmière ou un personnel de laboratoire. On a toujours trouvé mes veines. Effectivement, la peau noire est un peu plus épaisse puisque nous avons de la mélanine en plus grande quantité, donc elle est un peu plus difficile à piquer. On me l’a dit une fois, mais la personne a trouvé directement ma veine. Je me suis donc bien fait soigner.
Je réagis aussi parce que nous les noirs en tant que victime et les Français blancs se retrouvent avec cette idée qu’ils sont des méchants. Je suis contre cette idée et c’est complètement faux.

Le racialisme est une théorie qui vient des États-Unis. L’Histoire des États-Unis est complètement différente de la nôtre. Là-bas, tous les noirs sont descendants d’esclaves, alors que chez nous, à part dans les collectivités d’outre-mer, ce n’est pas le cas. Est-ce pertinent d’avoir ce débat du racialisme en France ?

La question du racialisme est quelque chose que j’ai vu il y a une vingtaine d’années dans mes cours d’ anglais. Je me souviens avoir eu une détestation de mes cours d’anglais, parce que j’avais l’impression que tout tournait autour de la ségrégation, de la victimisation, etc.
Je pense qu’il était nécessaire de parler de la ségrégation, de l’Histoire des États-Unis et de rappeler les horreurs commises, mais trop c’est trop.
Beaucoup de théories reviennent en France. La victimisation, les revendications sur Twitter, sur Facebook et sur les autres réseaux sociaux, sont souvent vues deux ou trois ans avant aux États-Unis.
L’exemple des pansements de couleur beige sur la peau noire ou ce scandale parce qu’on n’avait pas des produits pour les cheveux bouclés. Ce n’est pas un drame existentiel. On pouvait les commander sur internet. On a cette chance de pouvoir ouvrir son horizon avec internet. Systématiquement, ce recours et ces arrivées d’éléments de culture américaine dans la culture française m’interpellent.
Dernière en date, cette histoire de Google qui voulait répertorier les restaurants tenus par les personnes noires. Pourquoi ? J’ai cette liberté de vivre noire dans un monde de blancs. Durant toute ma vie en France, je n’ai pas conscience d’avoir eu une question sur ma couleur de peau. Aujourd’hui, c’est devenu quasi systématique sur les réseaux sociaux, mais pas dans la vie de tous les jours.
Dans la vie de tous les jours, je me promène partout. Je n’ai jamais eu aucune réflexion. Je suis libre. En revanche, sur les réseaux sociaux, on a l’impression que la France est un pays raciste.
On vit bien en France et on est heureux. Quelle que soit notre couleur, on est bien accueilli.

Le roman « Dix petits nègres » d’Agatha Christie renommé

L’antiracisme le plus idiot, le plus totalitaire a encore frappé !

Le roman fameux de l’écrivain britannique, écrit en 1939, vient de changer officiellement de nom en version française. C’est désormais « Ils étaient dix ».

Le passé devient insupportable aux épurateurs.
A quand l’effacement de Léopold Sédar Senghor, le Noir chantre de la « négritude » ?

Situations grotesques et racisme antiblanc dans les livres scolaires français

Deux nouvelles photos me sont parvenues.

Les gentils immigrés y défendent les plus faibles contre des méchants Français. Tellement réaliste…

Comment les parents d’élèves français peuvent-ils supporter cela ?
Il faut être vraiment de gauche (c’est-à-dire mentalement atteint) pour ça.

Qui est ce pseudo Béhanzin, de la Ligue de défense noire africaine ?

Ne me dites pas que vous n’avez jamais entendu parler de Gbèhin azi bô ayidjlè Ahossou Gbowelé ! Comme les Français ont toujours eu du mal avec les langues gbe-nigéro-congolaises, nos ancêtres colonisateurs l’ont popularisé sous le nom occidentalisé de Béhanzin, roi d’Abomey, dans l’actuel Bénin de 1890 à 1894.

Nous ne contesterons pas son courage, sans doute peut-on même parler d’héroïsme des guerriers et guerrières fons d’Abomey, qui se sacrifièrent devant les fusils gras à tir rapide des légionnaires et marsouins envoyés par la République IIIe pour le réduire. En 1892, alors que Paris était ensanglanté par les attentats anarchistes de Ravachol, la France s’enthousiasmait, par les illustrations en couleur du Petit Journal, des exploits exotiques de nos deux mille soldats envoyés contre ce despote aux milliers de fidèles, pratiquant chaque année les sacrifices humains et razziant les peuples voisins pour alimenter ses marchés aux esclaves.

Stupéfaction ! Nous voyons resurgir un pseudo Béhanzin, bedonnant, barbu et binoclard, sous le drapeau identitaire de la Ligue de défense noire africaine en ce Paris 2020 ! Quésaco ? Le retour du roi sacré ancestral, par magie vodoun, venu prendre sa revanche, sur leur propre sol, contre les arrière-arrière-petits-enfants des Jules Ferry et consorts ?

Allons, un peu de sérieux ! Celui qui se présente sous le nom de guerre d’Egountchi Béhanzin, et se pare volontiers d’un béret bleu de l’armée de terre, revendique, dans une apparente confusion des réalités historico-géographiques, le combat « pour la défense des droits des Noirs, pour l’émancipation, l’autodétermination du peuple africain », contre le « néocolonialisme »et la « négrophobie »Sylvain Afoua, de son vrai nom, togolais, né en 1988, arrivé en France en 2002 après l’assassinat de son père Marcel Afoua, dit Geay (1948-2002), selon Valeurs actuelles, multiplie-t-il sciemment ses outrances contre son pays d’accueil lorsqu’il éructe, par exemple que « la France est un État totalitaire, terroriste, esclavagiste, colonialiste » (Le Parisien) ou bien l’ensauvagement idéologique de sa pensée est-il d’autre origine ?

Qu’à cela ne tienne ! Le revoici, ce dernier lundi d’août, suivi d’une meute hurlant que les Noirs n’ont jamais déporté de Noirs, à l’assaut de Valeurs actuelles – après avoir pénétré dans les locaux du journal, deux jours auparavant, y filmant de manière indue, et tweetant : « La NEGROPHOBIE- Racisme d’Etat est une fois de plus illustrée, par des médias tels que Valeurs Actuelles. Quels (sic) sont les Valeurs de la République? L’incitation à la haine, au mépris de l’homme noir? » –, traitant un Geoffroy Lejeune, presque KO debout, de « nazi » tout en lui réclamant un « débat » alors qu’une de ses amazones aboie : « Petite femelle ! Hé ! Petite femelle ! Moi j’ai plus de couilles que toi ! » Bref, incohérence, aliénation, vulgarité, insulte en direct à la vraie négritude, noble, érudite, digne ; celle de tous les Césaire, les Senghor, ou les Diop qui font honneur, par leur être, à notre conscience française et à l’humanité.

Et triste preuve d’effacement des valeurs que prétendent défendre ces journalistes, ces politiques, et ceux qui nous gouvernent, qui ne dénoncent pas ces actes publics d’intimidation et d’insulte à l’égard d’un de leurs confrères et d’un concitoyen, quoi qu’ils puissent penser de sa ligne éditoriale.

Mais, dans l’affaire, la question essentielle est la suivante : comment un individu, coupable de violences diverses, délinquant récidiviste, qui aurait été condamné en 2014 à sept ans de prison pour viol sur personne vulnérable, peut-il encore avoir pignon sur rue ? Choix délibéré d’un pouvoir pyromane ?

« Si tu as allumé le feu dans la brousse, ne t’étonne pas si les éperviers viennent », dit un proverbe du Togo. Choisissons, pour nous représenter, ceux qui sauront les écarter de notre champ !

“Si vous écrivez contre les noirs, alors vos bras nous allons les arracher, et vous n’aurez plus de bras pour écrire quoi que ce soit”

“Si vous écrivez contre les noirs, alors vos bras nous allons les arracher, et vous n’aurez plus de bras pour écrire quoi que ce soit”

Danièle Obono, future Marianne ?

On peut dire que Danièle Obono revient de loin. En juillet dernier, la députée de Paris se voyait reprocher un tweet sur Jean Castex, nouveau Premier ministre : « Nom : Jean Castex. Profil : homme blanc de droite bien techno & gros cumulard. »

Quand la France accepte des clowns noirs pour nous donner des leçons c’est qu’elle sombre dans la fiction théâtrale d’UBU et du recrutement d’étrangers footballeurs pour s’inventer une équipe de France sans français… l’escroquerie Soros et Khazares c’est de vendre une fausse France ubuesque mise en scène par Machiavel ! Que vont devenir les français chez eux ? De simples spectateurs de leur propre déchéance ? Faites vite les patriotes pour faire machine arrière… sortir de l’UE manipulée par la CIA et reprendre le pilotage de notre monnaie sous contrôle de Rothschild… Si ce dernier est persuadé d’aller au paradis après nous avoir exterminé, vous n’êtes pas obligés de partager sa folie !

Pris séparément, ces mots relevaient du simple constat. Ou presque : il y a largement plus gros comme homme politique en France. Jean Castex est un homme, il est blanc, il est de droite – enfin, c’est ce qu’on dit – et, effectivement, il cumule les fonctions. Mais mis bout à bout, tout cela prenait un tout autre relief. C’est la magie des mots. Et certains avaient même cru voir du racisme dans ce tweet. Par exemple, la députée LREM des Bouches-du-Rhône, Anne-Laurence Petel : « Le racisme ordinaire des racialistes de l’extrême gauche est le même que celui du RN. Seule la cible change. » Si tant est que le RN soit raciste, mais passons : ça fait partie du kit de survie du petit macroniste en campagne. Samedi, la même Anne-Laurence Petel reprenait, sur son compte Twitter, c’est-à-dire à son compte, la réaction de Christophe Castaner apportant son soutien à Danièle Obono après la publication de Valeurs actuelles la représentant en esclave : « Racisme ordinaire d’un journal prétendu d’opinion. » Il est vrai qu’être représentée en esclave dans une fiction est autrement plus grave que d’être caricaturée en étron, comme ce fut le cas pour Marine Le Pen.

En 2017, alors qu’elle venait tout juste d’être élue députée de la République, l’Insoumise Danièle Obono s’exclamait, sur le plateau des « Grandes Gueules » de RMC : « Je peux dire “Vive la France”. Mais pourquoi, en soi ? Le 14 juillet ? Vous voulez que je me mette au garde-à-vous et que je chante la Marseillaise ? » Le journaliste Alain Marschall venait de l’interpeller en lui posant cette question : « Avec votre parcours, être devenue députée, vous dîtes “Vive la France” ? » Allusion à la pétition que Danièle Obono avait signée, en 2012, pour soutenir le groupe ZEP, attaqué en justice pour son titre évocateur « Nique la France ».

Aujourd’hui, on ne sait toujours pas si Danièle Obono chante « La Marseillaise », mais elle déclare : « J’ai mal à ma République, j’ai mal à ma France. » C’est sans doute vrai. Mais elle a mal comment ? Comme ces Français qui se sentaient insultés par ce « Nique la France » ? En 2017, elle embarrassait un peu La France insoumise lorsqu’elle peinait à se démarquer franchement des propos sulfureux de son ancienne camarade Houria Bouteldja, du Parti des indigènes de la République. Aujourd’hui, La France insoumise fait bloc comme un seul homme derrière elle.

Effectivement, Danièle Obono revient de loin. Elle est même sans doute bien partie pour être statufiée en Marianne, vu l’unanimité des soutiens dont elle est gratifiée de gauche à droite. Un observateur un peu cynique pourrait même s’exclamer, à propos de l’article de Valeurs actuelles« O felix culpa ! » (« Ô heureuse faute ! »)

Un garçon de cinq ans est abattu à bout portant par un voisin de 25 ans alors qu’il se déplace à vélo dans son propre jardin devant ses deux sœurs de 8 et 7 ans


La police de Caroline du Nord a inculpé lundi Darius Sessoms, 25 ans, du meurtre du Cannon Hinnant, âgé de cinq ans
La famille de Hinnant affirme que le garçon se déplaçait à vélo devant la maison de son père à Wilson dimanche dernier lorsque Sessoms s’est approché et lui a tiré une balle dans la tête
Les deux sœurs du jeune garçon, 7 et 8 ans, ont été témoins de la fusillade
Sessoms est leur voisin immédiat et les familles se connaîtraient depuis des années.
Le motif du meurtre n’a pas été révélé, mais un membre de la famille a déclaré que le jeune garçon était entré dans la cour de Sessoms
Les voisins disent que Sessoms avait rendu visite au père de Hinnat, Austin, plus tôt dans la journée

La police de Caroline du Nord a accusé un voisin du meurtre d’un garçon de cinq ans qui roulait à vélo dans son propre jardin lorsqu’il a été abattu à bout portant dimanche soir.

Darius Sessoms, 25 ans, a été placé en garde à vue par la police de Wilson environ 24 heures après s’être prétendument approché de Cannon Hinnant devant la maison du père du jeune garçon à 17h30 et lui avoir tiré une balle dans la tête.

Darius Sessoms, 25, was charged on Monday with the murder of five-year-old Cannon Hinnant in North Carolina

Les sœurs de Hinnant, âgées de sept et huit ans, ont été témoins du meurtre, a déclaré leur mère à WRAL.

Sessoms vivait à côté de la famille, et le meurtre ne semble pas avoir été commis au hasard. Les voisins affirment qu’il a dîné avec le père de Hinnant, Austin, le vendredi et qu’il était venu à la maison plus tôt le dimanche.

Le motif du meurtre fait toujours l’objet d’une enquête, mais un GoFundMe établi par un membre de la famille affirme que le jeune garçon est entré dans la cour des Sessoms.

Le dimanche 9 août 2020, une douce âme nommée Cannon Hinnant a été enlevée à ce monde pour un acte insensé”, peut-on lire dans le rapport.

Cannon Hinnant, 5, was riding his bike in front of his father's house in Wilson on Sunday when Sessoms approached and shot him in the head. The motive has not been released+10

Un beau petit garçon de 5 ans qui roulait à bicyclette a été abattu par son voisin à bout portant à Wilson NC. Une minute il profite de sa vie, la suivante tout s’arrête parce qu’il a roulé dans le jardin de son voisin”.

Cannon Hinnant, 5 ans, était à vélo devant la maison de son père à Wilson dimanche quand Sessoms s’est approché et lui a tiré dans la tête. Le mobile n’a pas été divulgué +10
Cannon Hinnant, 5 ans, était à vélo devant la maison de son père à Wilson, dimanche, lorsque Sessoms s’est approché et lui a tiré une balle dans la tête. Le mobile n’a pas été divulgué

Hinnant jouait devant la maison de son père avec ses sœurs de sept et huit ans lorsqu’il a été abattu d’une balle dans la tête à bout portant dimanche soir. La maison des enfants est représentée, avec le vélo de l’enfant de cinq ans entouré de +10
Hinnant jouait devant la maison de son père avec ses sœurs de sept et huit ans lorsqu’il a été abattu d’une balle dans la tête à bout portant dimanche soir. La maison des enfants est représentée, avec le vélo de l’enfant de cinq ans encerclé

Hinnant was playing in front of his father's house with his seven-year-old and eight-year-old sisters when he was shot in the head at point blank range on Sunday evening. The childrens' home is pictured, with the five-year-old's bike circled

Le jeune garçon devait commencer la maternelle lundi et venait d’apprendre à écrire son nom.

C’était juste un enfant aimant”, a déclaré sa mère Bonny Waddell au Wilson Times. Il avait le plus grand coeur.

C’est dévastateur. Personne ne devrait jamais avoir à enterrer son enfant. Aucune mère ne devrait avoir à vivre ça.

Nous jouions ensemble et je n’aurais jamais pensé qu’il puisse tuer quelqu’un. Une mère doit maintenant enterrer son fils à l’âge de 5 ans, ce qu’elle ne devrait jamais avoir à faire. Il ne sera jamais oublié”, a déclaré à CBS Rachel Pipkin, une cousine de la mère de Cannon.

La police a été appelée sur la scène de la route Archers vers 17h30 dimanche, où Hinnant a été trouvé blessé par balle.

Cannon Hinnant was due to start Kindergarten on Monday

Cannon Hinnant devait commencer la maternelle lundi
Cannon Hinnant devait commencer le jardin d’enfants lundi

  Cannon Hinnant was set to start Kindergarten on Monday

Les secours ont essayé de le sauver et il a été emmené au centre médical Wilson mais il est mort plus tard.

The family is devastated by his death with some family saying they have known the suspect, a next-door neighbor, for years

Sessoms a immédiatement été identifié comme le suspect.

Il a fui la scène à bord d’une Toyota Corolla 2019 noire et a été retrouvé par les autorités dans une résidence de Goldsboro.

La police l’a accusé de meurtre au premier degré lundi, et il est détenu sans caution.

Il a fait sa première apparition au tribunal en dix minutes pratiquement depuis la prison du comté de Wilson mardi matin.

Le juge John Britt du tribunal de district du comté de Wilson a lu à Sessoms ses droits et l’accusation dont il fait l’objet. Le suspect a déclaré qu’il allait chercher son propre avocat pour le représenter.

Sessoms appearing in front of a judge via video link on Tuesday morning

Selon le Wilson Times, M. Sessoms a déjà été condamné pour vol d’armes à feu dans le comté de Wilson en mars 2016, pour délit de maintien d’un lieu pour une substance contrôlée dans le comté de Wake en avril 2016 et pour possession de marijuana dans le comté de Nash en novembre 2016.

Les dossiers du tribunal montrent également que Sessoms a deux chefs d’accusation en instance pour avoir entretenu un véhicule, une habitation ou un lieu pour une substance contrôlée dans le comté de Wilson.

Le département de police de Goldsboro, le bureau du shérif du comté de Wayne et le groupe de travail du service des maréchaux américains ont contribué à son arrestation.

Le département de police de Wilson envoie ses plus sincères condoléances et ses prières à la famille de Cannon en cette période tragique”, a déclaré lundi un porte-parole de la police.

La voisine Doris Labrant a été témoin de la fusillade à travers sa fenêtre depuis l’autre côté de la rue.

Elle a dit à WRAL qu’elle avait vu Sessoms courir vers le jeune garçon, lui mettre le pistolet sur la tempe et tirer avant de rentrer chez lui.

Ma première réaction a été de le voir jouer avec les enfants”, a déclaré Doris Labrant. Pendant une seconde, je me suis dit que cela ne pouvait pas arriver. Les gens ne courent pas dans la rue pour tuer des enfants”.

Mais en voyant la réaction du père de Hinnant, elle a réalisé que la fusillade était réelle et a couru s’enfermer à l’intérieur pour appeler le 911.

Les parents de Sessoms vivent juste à côté et les familles se connaissent +10
Les parents des Sessoms vivent juste à côté et les familles se connaissent

Sessoms s’est enfui dans cette voiture mais a été appréhendé par les autorités 24 heures plus tard +10
Sessoms s’est enfui dans cette voiture mais a été appréhendé par les autorités 24 heures plus tard

Austin est sorti en courant de la maison en criant et l’a ramassé. Ils ne s’en remettront jamais”, a-t-elle dit.

Tu ne t’attends pas à voir quelqu’un tirer sur quelqu’un.

C’est presque comme si on voyait un film et que tout d’un coup on se rendait compte que ce n’est pas un film.

Elle a ajouté que le parent de Sessoms a vécu dans la rue pendant environ 28 ans et qu’elle n’avait jamais entendu parler d’altercations entre les familles.

Il n’y a pas eu de cris, de hurlements”, a-t-elle déclaré.

Les voisins se sont rassemblés autour de la scène dimanche soir, choqués que le meurtre ait eu lieu dans leur quartier tranquille.

C’est généralement calme ici. Vous pouvez entendre des voitures assez bruyantes et des choses comme ça, mais en ce qui concerne ce qui se passe ici, non, vous ne voyez rien de tel. C’est triste, ça fait mal et la justice doit être rendue”, a déclaré le voisin Frank Harvey à CBS.

La police continue d’enquêter pour établir le mobile du meurtre +10
La police poursuit son enquête afin d’établir le mobile du meurtre

La grand-mère du garçon a déclaré que la famille est heureuse de voir Sessoms en détention, mais qu’elle est dévastée par sa mort.

Ils ont tenu un hommage lundi après-midi chez ses grands-parents à Black Creek, dans lequel ils ont appelé à la fin de la violence contre les enfants.

En réalité, tout le monde veut juste savoir pourquoi cela a été fait. Il y aura une justice”, a déclaré Allan Wooten, l’oncle du garçon.

Sa famille a décrit Hinnant comme un amoureux de la nature qui s’occupait des insectes blessés.

Il aimait être dehors”, a déclaré sa mère. Il essayait toujours de sauver une créature. Il aimait tous les animaux, tous les insectes.

Elle a ajouté qu’il aimait ses vélos et ses deux sœurs et deux frères et qu’elle l’avait maintenant proposé pour un don d’organes dans l’espoir qu’il puisse continuer à vivre à travers d’autres enfants.

Il peut continuer à vivre à travers d’autres enfants”, a-t-elle déclaré. C’est ce qu’il aurait fait s’il avait été plus âgé. Il aurait sauvé n’importe qui. C’était l’enfant le plus doux”.

Il était unique en son genre”, a déclaré le grand-père Greg Waddell au Wilson Times. Il aimait parler à tout le monde. Il n’était pas timide.

Il avait toujours un sourire sur le visage”, a ajouté grand-mère Wendy. Je peux le voir en ce moment. Une belle âme. Il n’avait peur de rien. Il était très courageux.

Le maire de la ville a assisté à la cérémonie de lundi et a également rendu hommage au jeune garçon.

J’ai un enfant qui a cinq ans. J’ai eu le cœur brisé à ce moment-là. Je suis rentré à la maison à ce moment-là et j’ai pris mon bébé dans mes bras”, a déclaré le maire Carlton Stevens.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Sessoms' parents live right next door and the families know each other

Police are still investigating to establish a motive for the murder

Les jeunes Français tués au Niger, moins émouvants que Floyd et Traore – par Olivier Piacentini

https://i2.wp.com/www.leparisien.fr/resizer/rTeIOlEFz3i9_smz_e4hLrK3RAI=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/IILRUD2U3SK7QZXYFOUYLO5KVM.jpg?w=840&ssl=1

« Je ne sais pas vous, mais moi, à chaque fois qu’un Français, ou même qu’un Occidental est tué quelque part dans le monde par une de ces pourritures de djihadiste, ça me fait mal au ventre, me donne des nausées, me retourne le cœur, me fait rêver de les voir tous passés au napalm une bonne fois pour toutes.
Mais il est vrai que je suis un de ces méchants homme de droite, un anthropophage à la limite de la civilisation.
Dans le cas précis de ces six jeunes humanitaires, ma haine est décuplée : Antonin, Charline, Léo, Nafissa, Stella et Myriam étaient jeunes, brillants, courageux, et avaient la charité chevillée au cœur.
Au point d’avoir laissé leur vie, dans la fleur de l’âge, pour cette Afrique que je sais par tradition si hospitalière, mais qui est désormais souillée par l’ignoble racaille islamiste.
Les sales ordures nous ont enlevé six de nos compatriotes, et qui plus est des compatriotes jeunes, valeureux, portés vers les autres, intrépides et charitables, qui portaient une part de l ‘avenir de la France.
Mais curieusement, depuis cinq jours que ces filles et garçons ont été lâchement assassinés, avec leurs deux accompagnateurs nigériens, je ne sens pas dans les journaux, sur les plateaux télé ou radio, la même émotion, la même indignation que la pantalonnade à laquelle on a assisté avec Floyd George, puis Adama Traore…
Une pantalonnade qui a justifié manifestations et émeutes pourtant interdites, mais qu’il a fallu endurer, au nom de l’émotion qui a étranglé jusqu’au ministre de l’Intérieur, c’est dire. Une émotion qui a donné une tribune nationale à des délinquants multirécidivistes, comme la famille Traore, ou alors cet abruti de président de la Ligue de défense noire (sic) qui a osé nous traiter d’esclavagistes colonialistes racistes et totalitaires…

Visiblement, pour émouvoir les belles personnes qui dirigent notre pauvre France contemporaine, mieux vaut être une racaille comme Floyd ou Traore, qu’un diplômé et bénévole humanitaire comme ces six jeunes gens. Mieux vaut être tué lors d’une bavure policière, même douteuse, que par des ordures djihadistes. Mieux vaut d’ailleurs être djihadiste emprisonné en Syrie, et que l’on nous implore de rapatrier, la larme à l’œil, au nom de la charité, des droits de l’homme, de l’honneur de la France, qu’une otage au Mali comme Sophie Petronin dont tout le monde se fiche pas mal depuis quatre ans, et qui doit endurer le martyre entre les mains de ses geôliers, et dans l’indifférence générale.
La gauche est décidément une maladie mentale : avec elle, les victimes deviennent les bourreaux, ou alors n’intéressent personne, les bons peuvent mourir dans l’indifférence générale, quand il faudrait tous se mobiliser pour la racaille dès lors qu’elle subit les retombées de ses actes.
C’est cette tournure d’esprit folle, qui relève presque d’un esprit suicidaire, qui tue la France à petit feu, pervertit ses valeurs, la morale publique, l’esprit de sa jeunesse, la motivation et la confiance du peuple. C’est ce sale esprit de gauche dont il faudra un jour se débarrasser une bonne fois pour toutes, si l’on veut vraiment voir renaître notre pays de ses cendres. »

Un jeune Français sauve plusieurs personnes d’un incendie : indifférence médiatique

Il n’est pas immigré : ce jeune homme héroïque n’a pas eu (une semaine après les faits) les honneurs des grands médias ni les hommages des puissants de ce monde.
Claude Lelouch ou Mathieu Kassovitz ne feront pas de film sur lui.


Kamala Harris vient d’une famille d’esclavagistes,
explique son père en 2019 dans un journal jamaïcain

Kamala Harris sur les genoux de son arrière-grand-mère Iris, qui dirigeait une entreprise de production de sucre et, auparavant, une plantation avec des esclaves

Il y a les faits, et il y a les opinions. On peut fabriquer sa propre opinion, mais on ne peut pas fabriquer ses propres faits. Dans cet article, je vous parle de faits irrémissibles et irréfutables – on détruit des statues partout en Amérique pour bien moins que ça, ces jours-ci.

Donald Harris, le père de Kamala Harris, choisie comme vice-présidente du candidat Démocrate Joe Biden, a documenté la lignée de sa famille de planteurs jamaïcains propriétaires d’esclaves, dans un article publié dans Jamaica Global Online le 14 janvier 2019 (1).

Il ne fait aucun doute que les équipes du parti Démocrate ont fait une enquête soigneuse sur Kamala Harris avant de valider sa candidature, et il ne fait aucun doute qu’ils sont tombés comme moi sur cet article de 2019 publié par le père de Kamala.

Pourquoi je précise ce point ? Pourquoi est-ce important ? Parce que cela montre leur certitude absolue que les médias sont tellement partisans qu’ils ne mentionneront pas ce passé glauque, et s’ils en parlent, ce sera pour expliquer – contrairement à leur doctrine constante de demande de réparations de la part de Blancs – que l’on n’est pas responsable de ses ancêtres.

Le récit généalogique de Donald Harris contraste avec la vision fanatique, unilatérale et indiscutable des activistes de Black Lives Matter, qui exigent que les blancs demandent pardon aux noirs, et leur payent des réparations. 

Surtout, il révèle à quel point extrême la gauche du 21e siècle instrumentalise les Noirs, l’esclavage, la justice sociale, l’égalité entre les races, les demandes de réparations, et n’utilise ces armes que pour détruire ses opposants : Kamala Harris est autorisée par les médias et les activistes à avoir des arrière-grands-parents esclavagistes. Elle est Démocrate, elle a le pouvoir, elle ne doit rendre aucun compte.

Mlle Chrishy, propriétaire d’esclaves, l’arrière grand-mère de Kamala Harris, devant la maison d’Orange Hill, paroisse de St Ann, où le père de Kamala a passé ses premières années

Donald Harris

Quand j’étais enfant qui a grandi en Jamaïque, j’entendais souvent mes parents et les amis de la famille dire : « memba whe yu cum fram » [remember where you come from = souviens-toi d’où tu viens].

En tant que père, j’ai naturellement cherché à développer la même sensibilité chez mes deux filles. Née et élevée en Amérique, Kamala a été la première de la lignée à recevoir ces racines. Mon seul grand regret est qu’elles [mes deux filles] n’aient pas appris à bien connaître les deux femmes les plus influentes de ma vie : « Miss Chrishy » et « Miss Iris » (comme tout le monde les appelait). Cet écrit est, à bien des égards, une histoire sur ces femmes, et l’héritage qu’elles nous ont donné.

Mes racines remontent, de mon vivant, à ma grand-mère paternelle Miss Chrishy (née Christiana Brown, descendante de Hamilton Brown, qui est connue comme propriétaire de plantations et d’esclaves, et fondatrice de Brown’s Town) et à ma grand-mère maternelle Miss Iris (née Iris Finegan, agricultrice et éducatrice, originaire d’Aenon Town et d’Inverness, dont les ancêtres m’étaient inconnus).

Avec le recul, je peux dire avec certitude – et tout le mérite revient à Miss Iris – que c’est cette exposition précoce et intime au fonctionnement de l’industrie sucrière … avec une main-d’œuvre familiale et un travail salarié gratuit, associée à ma curiosité croissante sur la façon dont ces choses sont arrivées, qui m’a conduit, une fois que j’ai commencé à lire sur l’histoire de la Jamaïque, à étudier de plus près l’industrie sucrière. 

J’en suis alors venu à comprendre son origine en tant que système de production et de commerce mondial, basé sur l’esclavage, la Jamaïque étant un élément clé de ce système depuis le tout début.

Miss Iris est morte en 1981 à l’âge de 93 ans, et j’ai fait mon deuil de quelqu’un qui m’était très cher et très proche. On la voit ici [ci-dessus] en photo (prise par moi en 1966), juste en revenant de l’église, tenant fièrement sur ses genoux la petite Kamala.

Conclusion

Souvenez-vous : 

  • Des photos de Justin Trudeau avec une black face sont apparues avant l’élection – pas un mot de la presse, il a été réélu. 
  • Des photos montrant Obama souriant avec le nazi noir antisémite Louis Farrakhan ont été publiées : silence de la presse. 
  • Joe Biden est accusé d’avoir violé une de ses assistantes, qui a un solide dossier de témoignages d’époque : silence de la presse. 
  • Kamala Harris a déclaré publiquement en 2019 qu’elle croyait les femmes qui ont déclaré avoir été victimes d’abus sexuel de la part de Joe Biden : aucun journaliste ne lui demande pourquoi, puisqu’elle croit ces femmes, elle a accepté de le rejoindre.
  • Un Républicain a espionné son opposant lors d’une campagne électorale, ça a donné le Watergate. Les Démocrates ont espionné Donald Trump lors de la campagne électorale, ça a donné un « Nothing Gate ».
  • 2021 verra peut-être à la tête des Etats-Unis une vice-présidente dont les deux arrières-grand-mères avaient des esclaves. Silence, silence, et encore silence.

« Je ne me sens pas représentée par Assa Traoré qui prétend parler au nom des Noirs »

Entretien avec la youtubeuse Stella Kamng

stella rockhaya diallo racisme
Stella Kamnga. DR

À seulement 26 ans, Stella Kamnga démonte les discours victimaires d’Assa Traoré, Rokhaya Diallo ou autres encenseurs du ressentiment anti France. Après la publication d’une vidéo publiée sur Youtube devenue virale, elle est la nouvelle cible des professionnels la victimisation. Entretien.



Alexis Brunet. Vous venez du Cameroun. Le ressentiment contre les Français y est-il fort ?

Stella Kamnga. Pas au Cameroun en particulier, mais venant de la diaspora oui. Il y a une partie qui s’est bien implantée, qui a fait de bonnes études et qui a réussi socialement, ceux-là on ne les entend pas. L’autre partie qui n’a pas réussi est très bruyante sur les réseaux sociaux. Ce sont eux qui distillent un sentiment anti France et anti-blanc.

En arrivant en France il y a trois ans, avez-vous eu des problèmes d’intégration ?

Non pas du tout. Je n’ai jamais ressenti de racisme à mon égard, ni petite phrase, ni racisme « systémique ».

La vidéo qui vous a fait connaître a déjà été vue plus de 140 000 fois sur Youtube. Pourquoi l’avez-vous faite ?

J’ai décidé de faire cette vidéo à la suite de l’échange entre le leader de la LDNA et Jean Messiha. Mais avant cela, il y a eu le déboulonnage de statues, le mouvement pour le « Black Lives Matter » qui est monté en puissance, le mouvement « Justice pour Adama » et enfin la LDNA, sans compter tout ce qu’on a pu lire sur les réseaux sociaux. Là c’était trop. Ça m’a énervé et j’ai décidé qu’il fallait rétablir la vérité : n’importe qui voulant réussir en France, qu’il soit étranger ou natif, a vraiment la possibilité de faire ce qu’il veut, contrairement à d’autres pays, notamment d’Afrique.

Vous attendiez-vous à ce qu’elle ait autant de succès ?

Non pas du tout, je n’imaginais pas que ça allait prendre une telle ampleur avec son lot de détracteurs. Mes principaux détracteurs viennent de la diaspora en France mais j’ai des soutiens venant d’Africains vivant en Afrique. Ceux-là comprennent mon discours. Il y a un problème de cohérence. Il y a des personnes qui expliquent que la France est raciste et il y a des Africains qui sont quand même prêts à risquer leur vie pour arriver en France. J’ai fait cette vidéo pour rétablir les faits, pour expliquer pourquoi ces Africains veulent venir en France, et pourquoi ceux qui disent que la France est raciste ne veulent pas du tout retourner en Afrique.

On a l’impression qu’il y a une minorité très active qui parle au nom des Noirs de France sans être représentative. Les gens d’origine africaine qui sont heureux en France ont-ils peur de s’exprimer publiquement ?

Oui, il y a un peu de peur car tout le monde n’a pas un mental d’acier pour subir les insultes et l’opprobre sur les réseaux sociaux. Les Africains qui sont arrivés ici et qui ont bien réussi ne veulent pas se mêler de ça. Je pense d’ailleurs que c’est un sentiment typiquement français. C’est comme ça qu’il y a des nombreuses agressions physiques sans que personne ne réagisse. J’en ai été témoin dernièrement dans le métro parisien. Un Blanc s’est fait agressé par des Noirs. Il y avait deux Blancs jeunes d’apparence musclée qui pouvaient intervenir, ils ne l’ont pas fait. J’ai reçu de nombreux témoignages du même genre. Les Africains qui ont réussi ont pris ce même pli, tant qu’il ne se sentent pas concernés directement, tant que l’on ne s’attaque pas à eux personnellement ou à leur famille, ils estiment qu’ils n’ont pas à prendre position. Moi je prends position parce que la montée du communautarisme veut faire croire que les Français sont racistes alors que ce n’est pas le cas et veut faire croire qu’il existe un délit de faciès, ce qui est faux. Quand des policiers vont dans un quartier et se font caillasser par des personnes majoritairement d’origine maghrébine ou africaine, c’est un peu normal que quand ils vont dans ces quartiers ils se protègent, et qu’ils soient plus méfiants et plus vigilants.

Les immigrés qui se comportent mal en France font du mal à ceux qui se comportent bien. Moi par exemple, j’ai voulu demander un prêt étudiant pour m’acquitter de mes frais de scolarité. La banque m’a clairement fait comprendre qu’elle n’accorderait plus de prêts aux étudiants étrangers parce que certains avaient pris des prêts et sont rentrés dans leurs pays respectifs sans les rembourser. Cette banque que je ne citerai pas n’accorde donc plus de prêts aux étudiants étrangers. Ce n’est pas du racisme, je comprends parfaitement la situation, c’est de la méfiance. À cause de ces immigrés qui ont mis un sacré bazar et qui mettent les gens mal à l’aise, ceux qui viennent d’arriver comme moi sont obligés de redoubler, même de tripler d’efforts pour s’affirmer et montrer que nous sommes différents de ces personnes-là. Ceux-là sont quasiment inexistants dans le débat public. On n’entend pas leur voix.

M. Paoli est un journaliste connu et apprécié. Dans son dernier essai, percutant et captivant, il s’interroge sur « l’identité française », question d’autant plus cruciale et centrale depuis l’émergence il y a quelques mois du mouvementBlack Life Matter. Les « blancs » français sont sans cesse mis en accusation, insultés et rabaissés. Alors que 0.2 % d’entre eux descendent de négriers ou de possesseurs d’esclaves, on les renvoie encore et toujours à cette sombre période de l’humanité qui est close pourtant dans notre pays depuis 1848, alors qu’elle subsiste sous une forme amoindrie en Afrique et dans les pays du Golfe sans susciter aucune réaction.

M. Paoli met en avant un point juste, inquiétant, voire effrayant : quand il se promène à Marseille, il éprouve un sentiment non d’insécurité, mais d’étrangeté. Il n’a plus le sentiment d’être en France, mais dans un autre pays. Tout être humain a droit à une patrie. C’est même un principe fondateur de l’ONU. Les « blancs » français semblent avoir perdu leur « home ». Ils sont devenus des étrangers dans leur propre pays.

La querelle du grand remplacement est désormais dépassée : alors qu’il y a cinq ans les démographes bien-pensants le niaient encore au mépris de la réalité, tout le monde admet que la France change de population. Rappelons par exemple que 40 % des jeunes de Montpellier sont d’origine extra-européenne. Or les nouveaux venus ont jeté la culture française à la poubelle et veulent à tout prix culpabiliser les anciens habitants de l’Hexagone. Aux USA, pays fondé sur l’immigration, le renouvellement de population a été incessant pendant 200 ans, mais ceux qui arrivaient se sont fondus sans problèmes dans l’américan way of life. Il en sera de même pour les nouveaux arrivés hispaniques dont les valeurs sont proches de celles actuellement en vigueur aux USA.

Chez nous rien de tel : les nouvelles populations veulent imposer leurs différences et leur mode de vie. Ils n’ont aucune reconnaissance envers la France qui les a accueillis généreusement et leur a fourni de quoi vivre sans se priver. Un exemple parmi d’autres : prenant conscience des nombreux avantages que ses coreligionnaires obtenaient, un musulman a déclaré, sans rires, sans aucune honte, sur un forum « Rendons grâce à Allah de nous fournir une telle aide ». Nous les blancs qui avons mis en place ce système d’aide et qui pour beaucoup travaillent dur pour le financer sommes totalement oubliés, voire méprisés. C’est tout juste si on ne déclare pas que le surcoût d’un tel dispositif pour les non musulmans est légitime, car qu’il entrerait dans le statut du dhimmi.

Cet aveuglement de notre pays qui a permis une telle dérive vient de loin : après 1789, pour une grande partie de « l’élite » la France devait apporter la liberté, les lumières et l’égalité aux autres peuples, qu notre pays avait un rôle particulier à jouer. Pour imposer ces valeurs la France révolutionnaire et napoléonienne s’est lancée dans la conquête de l’Europe et a failli dominer notre continent avant de succomber sous le poids de ses ennemis. Par la suite, cet idéal a formé le soc idéologique justifiant la colonisation d’abord de l’Algérie entre 1830 et 1842 puis de l’Afrique et de l’Indochine. Victor Hugo, ce chantre de la gauche déclarait en 1879 « Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-la. Prenez-la non pour le canon, mais pour la charrue, (…), non pour la conquête, mais pour la fraternité ». D’une manière générale, la Gauche était pour la colonisation et la Droite contre. Cependant, les peuples asservis ont fini par se révolter et par nous rejeter à la mer.

Les libéraux de2020 aiment toujours l’idée de colonisation, mais à l’envers. Ils veulent que des millions de migrants s’installent en Europe, sans se soucier que les « Gaulois » deviennent des sortes d’Indiens dans leur propre pays. Ces universalistes font peu de cas de l’idée d’une culture française, qui existe pourtant. C’est une manière d’être, de vivre, de se nourrir, d’échanger et de partager. Il est, certes, difficile de définir objectivement la notion de civilisation française, mais elle n’est pas une illusion. Enfin pour l’instant. Nous risquons la dilution dans l’universalisme, dans le modèle libéral et mondialiste. Nous sommes aussi en train de nous fragmenter entre communautés linguistiques, religieuses ou ethniques. Les mariages mixtes se raréfient, les prénoms dénotent désormais l’origine et ne sont plus universellement « français » comme ils l’étaient au début du XIXièmesiècle. Les Marie et Charles se font rares ! De même le Français régresse. Il n’est plus parlé dans beaucoup de foyers, il s’appauvrit, le nombre de mots utilisés diminue, des temps de conjugaison sont totalement abandonnés.

La dernière tentative pour arrêter cette dérive mortifère s’est produite sous la présidence du général De Gaulle. Ce dernier avait pris conscience de l’obsolescence de l’Empire colonial, il a su mettre fin à la guerre d’Algérie. Mais il a été un nationaliste déçu par les Français qu’ils trouvaient médiocres, indignes sans doute de sa « France ». La droite a mis plusieurs décennies pour se débarrasser de lui alors que sa figure a été paradoxalement récupérée par la Gauche (Mitterrand, Mélenchon). Malheureusement, le général De Gaulle tout lucide qu’il ait été, a entrouvert les vannes d’une immigration que ni Pompidou ni Giscard ont été incapables d’endiguer et qui pour finir nous a submergé. En 2020, Giscard regrette amèrement d’avoir permis sous sa présidence le regroupement familial et de ne pas avoir renvoyé au Maghreb, les Nord-africains sans travail tout en leur donnant de généreuses compensations financières. Il s’agit en effet d’un crime contre l’identité française accentuée depuis 2000 par une immigration sans aucun contrôle. Malheureusement, il est désormais trop tard et notre pays a implosé

Non seulement les français n.e sont pas racistes
mais en plus ils sont indifférents… c’est bien la seule chose qu’on peux leur reprocher… car leur nature insouciante est due à leur paix intérieure de non circoncis. Avec paradoxalement un iota d’égoïsme.
Mais si vous continuez à leur casser les couilles,
ils vont devenir de très méchants racistes !
Vous oubliez qu’en FRANCE ils sont chez eux !
Sachez que pendant deux cents ans les français ont appris à vivre entre provinces totalement différentes. Ils on appris à parler ensemble la même langue et d’avoir un drapeau commun… de tout mettre en commun et de partager, entre bretons, alsaciens, catalans, gascons, limougeauds, basques, nordistes… tous ces gens ont non seulement appris à vivre ensemble mais ont crées la France grâce à leur union sacrée autour d’un seul chef à Versailles puis à l’Elysée. Les français ont une longue tradition de mixité entre toutes ces provinces… ce qui a conduit la France à être la plus grande puissance du monde… ce qui est impensable car impossible avec l’immigration actuelle totalement dénuée de patriotisme et du respect du patrimoine.
NB ; Puis les français sont emprunt d’une forme de romantisme issu de la générosité du catholicisme que l’on ne retrouve pas chez les protestants beaucoup plus durs et ayant pratiqué l’esclavagisme même blanc, ce que les français n’ont jamais pratiqué. Même si la vie des petites gens était proche d’une forme d’esclavagisme qui fut freinée à la naissance des syndicats. Il est regrettable que l’être humain n’ai pas en lui l’instinct de justice pour éviter les abus. Il est visiblement difficile pour l’être humain d’être intelligent… à moins que son environnement fasse tout pour le rendre abruti ? Alors il faut qu’il cesse de croire que ses maitres lui veulent du bien, en se comportant en tyran, en vampire suceur de sang. A commencer par boycotter les pharmacies, jeter les produits chimiques à l’a poubelle et se désintoxiquer ! Pour revenir à une vie normale sans se droguer. Le système de distribution est tellement pervers que les labos ramassent des milliards alors que les pharmacies ferment car elles ne sont pas rentables. C’est idem pour les tabacs/journaux rackettés par l’état, qui ferment car pas rentables… trop de charges et peu de bénéfice. Ne parlons pas des paysans, qui en plus produisent de la merde au lieu de se consacrer à nous produire de la santé !

L’Occident va disparaître » :
Michel Onfray prononce sa sombre prédiction et fournit des explications

Invité de l’émission web Thinkerview, le philosophe Michel Onfray a décortiqué de nombreux sujets, dont le déclin occidental. «Nous allons disparaître, l’Occident va disparaître», estime-t-il, ajoutant que «la France en est à un stade de coma et de mort avancé».

Dans un entretien accordé le 17 juillet sur le plateau du think-tank et de la web TV Thinkerview et repéré par Valeurs actuelles, Michel Onfray a prédit la disparition de la civilisation européenne.

«Nous allons disparaître, l’Occident va disparaître. Il n’y a aucune raison pour qu’il puisse continuer à durer», martèle-t-il.

«Le christianisme ne fonctionne plus»

Pour le philosophe, la déchristianisation est l’un des vecteurs du déclin occidental.

 «Le christianisme ne fonctionne plus chez les chrétiens: ils ne croient plus au purgatoire, à l’Enfer, à la parousie, à Satan, à l’eucharistie, à la virginité de Marie…», explique-t-il, ajoutant que «tout ce qui était dogmatique, tout ce qui supposait une foi a disparu». 

Mais la déchristianisation n’est pas la seule raison du déclin de l’Occident. Selon le philosophe, l’appétence contemporaine pour la déconstruction serait à l’origine du phénomène.

«Nous sommes dans une civilisation de l’épuisement. Nous n’aimons que ce qui nous déteste, tout ce qui nous détruit est [perçu comme, ndlr] formidable», dit-il ajoutant qu’«il y a une passion pour la déconstruction. Il faut détruire la vérité, l’Histoire».

Combattre jusqu’au bout

M.Onfray affirme être déterminé à combattre la décadence jusqu’au bout. Toutefois, il ne croit pas «qu’on pourrait changer véritablement les choses».

«Mais il faut résister, tenir debout», face à «l’avachissement, à la génuflexion», proclame-t-il.

«Je pense que la France en est à un stade de coma et de mort avancé», ajoute le philosophe.

Michel Onfray souligne que l’état de «barbarie» observé actuellement serait en phase de «générer une autre civilisation», fruit d’une connivence inconsciente entre ceux qui prétendent«défaire l’ordre mondial», «idiots utiles du capitalisme», et les individus disposant d’une «richesse planétaire».

“« L’Occident va disparaître » : Michel Onfray prononce sa sombre prédiction et fournit des explications”

  1. abbé alain rené arbez dit :Le problème n’est pas que les chrétiens aient oublié le sens de l’enfer, de la parousie ou de la virginité de Marie, c’est qu’ils confondent résurrection et réincarnation, et qu’ils ne lisent pas les Saintes Ecritures comme clé de compréhension de leur vie et de leur avenir en ce monde et dans l’autre…
    1. Aetius dit :Il ne faut pas toujours chercher les coupables chez les chrétiens ou les chrétiens non croyants. L’Église n’a peut-être pas fait tout ce qu’il fallait en son temps. La science, surtout à partir du 19e siècle, a évolué si vite que les Saintes Écritures ont été dépassées dans leurs dogmes principaux, et se sont retrouvées, dans de nombreux domaines, opposées à la vérité scientifique sans pouvoir y répondre. Elles ne collaient plus avec leur époque. Si on ajoute que la vie, plus longue de quelques décennies par les progrès que produisirent ces découvertes, a fait croire, en quelque sorte aux gens plus instruits qu’autrefois, qu’ils étaient éternels ou qu’ils avaient le temps de voir venir. Dès lors, ils ne virent plus l’intérêt de suivre à la lettre ce dogme souvent contredit. Je pense aussi que Mr Onfray se trompe sur ce sujet car les pratiquants ou les non pratiquants n’enlèvent rien aux origines chrétiennes de la France et à cette culture qui aurait perduré des siècles encore puisque personne ne la remettait en question. C’est seulement l’arrivée massive d’immigrants d’autres cultures inassimilables et barbares, qui en révélèrent les faiblesses avec toutes les conséquences qui en découlent et que l’on voit aujourd’hui. Cdlt.RÉPONDRE
  2. Cestmoi dit :le christianisme dont il déplore la disparition, dont il constate l’importance et qu’il pendant longuement combats. C’est trop Monsieur Onfray.RÉPONDRE
  3. Zotglub dit :quand ce sont les parasites qui déterminent l’avenir d’une société alors cette société n’a plus d’avenir.
    Psys, politiques, fonctionnaires pullulent comme les vers sur la charogne.RÉPONDRE
  4. tgallet dit :Michel ONFRAY est intelligent. Et réaliste.
    Malheureusement, il manque de logique et ses prises de position surprennent.
    A commencer par la première, puisqu’il se dit de gauche. Or, une gauche réaliste, ça n’existe pas puisque le mensonge y est systémique (c’est même à cela que l’on reconnait la gauche. Et plus le mensonge est gros, plus la personne est à gauche).
    En réalité, je crois que Michel ONFRAY est profondément de droite (il est réaliste et conscient que la liberté est ce que nous avons de plus précieux) et je déplore qu’il ne l’assume pas. C’est dommage.
    Car, s’il faisait son « examen de conscience » puis son « coming out » de droite, il serait certainement l’une des voix les plus talentueuses de cette vraie droite qui manque tant à la France !RÉPONDRE
    1. Fouks dit :Excellent raisonement;Je vous rejoins;Et helas helas il n’y auras pas de vraie droite en France,du genre Liberal.La France c’est enferer dan un systeme gauch….sseux pardon,dont elle ne peut en sortir ou eventuellemnt en s’ecroulant.Mainteant oui bien sur Monsieur Onfray a besoin de faire son  » comming out » comme vous ecrivez,de droite.RÉPONDRE
    2. barakat dit : » En réalité, je crois que Michel ONFRAY est profondément de droite (il est réaliste et conscient que la liberté est ce que nous avons de plus précieux) et je déplore qu’il ne l’assume pas. C’est dommage. « Oui c’est bien cela être de droite, être libre et responsable de soi et de ses actes.
      Et c’est aussi cela être chrétien.RÉPONDRE
    3. Rico dit :À tgalletVous dites: « Malheureusement, il manque de logique et ses prises de position surprennent. »Visiblement Mr Tgallet, vous êtes saturé de débats télévisés, comme des millions de Français. Donc vous confondez les positions.À la différence des corbeaux de gauche, Michel Onfray est un analyste. Pas un activiste. Pas un énième « expert » ni un ministre de l’intérieur.
      Michel Onfray propose, il n’impose rien : Il expose ses vues, il les démontre, il a de très solides références, et sa logique est parfaite.
      Ensuite c’est à vous de réfléchir. Ou d’agir.RÉPONDRE
  5. patphil dit :michel onfray dit vrai et tout le monde s’en contrefiche en occident, les français veulent se soumettre avec la trahison de leurs zélitesRÉPONDRE
  6. PHIPHI dit :on se demande de quel côté se situe cet individu. LeDr Mabuse joue à un moment le psychiatre salvateur d’un mari dont il convoite la femme et en fait pousse le mari au suicide.
    Cet individu exhale des relents d’agent double.RÉPONDRE
    1. CG dit :là, pour le coup j’entends le type même que ce qu’on nomme la gauche a produitRÉPONDRE
  7. Paul ter Gheist dit :Du moment que les vacances, le foot, et les « festivals » sont maintenus, tout va bien. Une demi heure de désinfo sur les médias et « faire la fête », on est bien !RÉPONDRE
    1. Fox69 dit :Que voulez-vous que les gens fassent sinon continuer à vivre ?
      Ce n’est pas en se morfondant que la situation va s’améliorer.Est-ce notre faute si une poignée seulement de députés se sont pointés à l’AN pour examiner cette saleté de loi sur la bioéthique ? Où étaient les centaines d’autres ? Cela dit, je reconnais quand même que beaucoup préfèrent ne pas trop s’apesantir sur l’état du pays, c’est mauvais pour le moral.RÉPONDRE
  8. Fouks dit :URPS?Onfray est a cote de ses pompes ou desoler et un peut « maso »!Je ne vois pas de declin du Christianisme au U.S.A.Nous Americains sommes Judeo-Chretien Mormons et je peut vous assurez que les Eglises ,Temples sont pleines et en Californie la religion Catholique est bien vivace.Pourquoi et bien car ils y a beaucoup de latinos;Moi je suis Baptiste eg je chante et prie, par exemple, avec des Afro-Americains et ils n’y a auncun probleme la fois nous rapproches dans ces temps difficiles.J’ai un ami qui est Japonais-Americain et qui a de la famille au Japon ou aussi la fois est tres vivace en Coree du Sud aussi et ses pays la sont tres occidentalise,bon les religions judeo-chretienne certe ne sont pas majoritaire.C’est la zreope qui par en vrille.Enfin une partis car dans les pays de l’est la Pologne par exemple la religion Catholique est aussi bien vivace.Pour reprendre l’exemple des U.S.A je me repete la religion musulmane ne represente que 2% de la population et certains font le bazarre ce qui n’est pas apprecier du tout par une majorite de mes compatriotes Judeo-Chretien.Bon ont a lessive la cervelle de jeunes etudiant mais ils rentrerons dans le rang le temps voulue;L’Amerique est profondement religieuses;Et evidement les Americains aussi.Monsieur Onfray voyager un peut plus dans le monde cela vous ferras le plus grand bien,la France ou L’Allemagne par exemple n’est pas un modele « du genre » .La France c’est flinguee cela vous regarde.Moi je ne vois auncun declin du Christianisme aux U.S.A?Et je prie en chantant avec ma communote Baptiste ou la fois est tres forte et nous rapproches;Et pôur infos ma communote est majoritairement Afro-Americaine deteste les B.LM.et nous sommes tres proches les uns des autres.Nous Americains sommes majoritairement des gens gentils voirent adorables.Et que dire encore j’ai ete invite a un mariage Catholique d’un couple d’ami(e)s;Et bien ils y en avaient du monde.Vous derailler Monsieur Onfray.Qu’il est un declin du monde Occidentale,peut-etreQue dire pour conclure que 60% de la population mondiale ce trouve en Asie en comptant aussi les pays de l’ocean Indien.Bon l’histoire s’ecriras sans vous et votre raisonement de sachant qui a besoin de voyager un peut.Euu les voyages forme la jeunesse aussi.Oh Monsieur Onfray aller faire un tour aux iles d’Hawail,faites vous des relations vous decouvrirez pleins de choses.Allez en Amerique Centrale et en Amerique du Sud vous verrez comme les religions Judeo-Chretiennes sont bien vivaces.Et c’est pays la sont tres occidentalise.Monsieur Trump a la volonte de contenir la Chine,la France baisse sont pantalon comme d’habitude!Rien de nouveau dans tout cela.RÉPONDRE
    1. Violette DELAYE dit :Orthographe!!!!RÉPONDRE
  9. Jpp1969 dit :Il faut se rappeler que l’humanité a oublié que la terre tournait autour du soleil (cfr Grèce antique) et que cela fut un péché jusqu’en 15xx et après de dire que la terre tourne autour …. de la lune Nous sommes donc capables d’être reprogrammé et éliminé si la reprogramation ne marche pas.RÉPONDRE
    1. PHIPHI dit :@jpp
      j’en peu plu
      dire que la terre tourne autour du soleil ou l’inverse n’est pas un problème.
      ce n’est qu’un problème de référenciel.
      La relativité est la pour le rappeler.
      De plus tout le monde savait cela, mais ce n’était qu’une hypothèse dans la mesure etc, etc.
      SVP, ne croyez pas non plus au mégot pour Notre Dame de ParisRÉPONDRE
  10. niou dit :Heureusement que tout le monde n’est pas de l’avis de cet « oiseau de mauvais augure » !
    Ses propos me surprennent un peu car ils semblent plus aller dans le sens d’un « souhait » de la destruction des pays de la pensée libre, que d’une mise en garde….je n’oublie pas qu’il est et restera gauchiste….et je me méfie car la répétition de mêmes paroles est utilisée dans le lavage de cerveau….je sais je vais un peu loin mais qui sait ??
    Les Français (de tout coeur et de toutes origines) qui aiment la France, ne baisseront pas les bras !
    Les Peuples d’Occident non plus !RÉPONDRE
    1. PHIPHI dit :@nion
      merci, j’ai le même sentimentRÉPONDRE
  11. LAFAGE dit :Je lui ai parlé l an dernier en lui demandant si eu égard à la crise des gilets jaunes les gens ne réclamaient pas plus de libéralisme il m a répondu : «  je pense que les gens veulent plus de protection » ensuite je lui ai demandé quels étaient ses livres traitant de la religion et il m a dédicacé la cour des miracles et sagesse . S agissant de mon rapport à la religion ayant lu les 3 tomes d histoire des religions dans la pléiade je pense primo que les gens dans l histoire ont ressenti le besoin de croire à un dieu ou plusieurs. Pour la franc maçonnerie quelques pages lui sont consacrées dans la pléiade susvisée. Je ne vis ma foi principalement qu en croyant à un « après la mort » donc la vie céleste est plus importante que la terrestre. Ce qui signifie qu il faut accomplir le bien.RÉPONDRE
  12. Sylvestre Pin dit :Depuis le temps que je dis que la France va disparaître permettez moi d’être satisfait de n’être pas seul à le penser et à le dire. Sauf que les raisons qui sont les miennes ne sont pas celles de Mr Onfray. Cela tient surtout à l’envahissement par des immigrés féroces, criminels et sans scrupules. J’ai vu et j’ai vécu la disparition de l’Algérie, mon pays natal avalée en huit ans par une poignée de criminels particulièrement déterminés. Un phénomène identique est en train de se développer sous nos yeux, encouragé en cela par des français illuminés, les premiers qui seront éliminés quand la France sera à terreRÉPONDRE
  13. le templier dit :Les gens de gauche ont rarement de grand projets ,ils font de la démagogie. Et ils se servent des mouvement d’opinion .
    La gauche tire le haut de la société vers le bas par idéal d’égalitarisme .
    Les socialistes sont d’éternels utopistes , des déphasés, des apatrides mentaux .
    Je n’aime pas les socialistes , car ils ne sont pas socialistes ….Parce qu’ils sont incapables .
    Ils sont dangereux …………..
    – Charles de Gaules .
    Il était visionnaire le « grand Charles » !RÉPONDRE
  14. le templier dit :Par contre je suis pleinement d’accord avec Sylvestre Pin ….
    Le plus grand des dangers pour la France c’est l’immigration …
    Cette immigration coûte des milliards d’euros aux Français ; Et « on » nous demande de nous serrer la ceinture …………Une belle fumisterie tout ça !RÉPONDRE
  15. Ren dit :La France va disparaître aux mains des muz si elle continue à se laisser faire. La France n’est pas l’Occident.RÉPONDRE
  16. MARTIN dit :L’Occident est pour le moment un géant endormi que des lapins déguisés en humains essayent de priver de sa semence en s’attaquant à ses roubignoles.
    La chasse aux lapins et leurs collabos va être bientôt ouverte.
    Ca va être une chasse d’une grande diversité de moyens dans ses opérations et il y aura une grande parité dans les résultats, les folles du progressisme ne seront pas épargnées au nom de l’égalitarisme .

Thaïs d’Escufon (Génération Identitaire) : « Je ne voudrais pas que mes filles aient à porter le voile » [interview]

Âgée de 21 ans, Thaïs d’Escufon est militante au sein de la section toulousaine de Génération Identitaire. Quelques semaines après avoir participé à l’action contre le racisme anti-blanc  sur les toits de Paris, la jeune femme a accepté de répondre aux questions, évoquant au passage son lien avec la Bretagne…

Qu’est-ce qui, en 2020, peut pousser une jeune femme française à militer pour la cause identitaire ?

Thaïs d’Escufon : Mon engagement a fait suite à un déclic. Tous les jours sur le trajet que je prenais pour me rendre à la faculté je passais dans des quartiers gangrenés par l’immigration. Dans le métro, passé une certaine station, je faisais partie des seuls blancs encore présents dans la rame. Ce sentiment d’être devenue l’étrangère chez moi était de plus en plus fort, jusqu’à ce que je décide de faire quelque chose. Je ne pouvais pas rester les bras croisés en simple spectatrice de l’invasion de mon pays.

Je me sentais d’autant plus concernée en tant que femme car régulièrement harcelée par ces hommes d’origine nord-africaine qui ne parlaient même pas ma langue, mais également parce que le jour où je deviendrais mère, je ne voudrais pas que mes filles aient à vivre la même chose ou aient à porter le voile pour qu’on les laisse tranquilles.

 Que pensez-vous de l’idéologie féministe ?

Thaïs d’Escufon : Les féministes d’aujourd’hui ne servent plus les intérêts des femmes mais les idéologies immigrationnistes et progressistes. Leur hypocrisie les décrédibilise, notamment quand Caroline de Haas propose d’élargir les trottoirs pour faire face au harcèlement de rue, au lieu de dénoncer l’origine ethnique de la majorité des prédateurs sexuels. Selon les chiffres de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), 52% des hommes jugés pour viol en Ile-de-France sont étrangers, et refuser de dire cette réalité c’est se retrouver très rapidement dans une impasse. Quand des milliers de femmes se font agresser sexuellement à Cologne par des immigrés le soir du Nouvel An, en France au même moment les « féministes » ne nous parlent que d’écriture inclusive, de grossophobie ou d’épilation. Difficile d’être davantage à côté de la plaque. Le néo-féminisme est une escroquerie de A à Z.

Comment vous formez-vous et dans quel but ?

Thaïs d’Escufon : Régulièrement dans les différentes fédérations de Génération Identitaire nous nous retrouvons pour différents ateliers militants : prise de parole face caméra, média-training, cercles de lectures ou rédactions de communiqués de presse. Par ailleurs se tient tous les ans notre université d’été qui réunit plus de 200 jeunes venus de toute la France et de l’Europe. Cette année elle se tiendra du 9 au 15 août.

J’essaie également de me tenir informée le mieux possible de l’actualité dans le but de servir au mieux nos idées.

Mais la meilleure des formations c’est avant tout la lecture qui structure la pensée et la nourrit : en passant de Matthieu Bock-Côté, Jean Sevilla à Chesterton, Guillaume Faye ou des auteurs plus classiques comme Aristote.. J’aime particulièrement les livres d’Histoire qui me permettent de mieux comprendre le monde qui nous entoure et les enjeux politiques auxquels nous devons faire face.

 Vous avez participé à l’action menée par Génération Identitaire sur les toits de Paris pour dénoncer le racisme anti-Blanc à l’occasion du rassemblement pro-Adama Traoré le 13 juin dernier, pouvez-vous nous résumer cette action et nous dire quelles furent les suites politiques et judiciaires ?

Thaïs d’Escufon : Ce samedi 13 juin, nous sommes 14 militants de Génération Identitaire à monter sur ce toit surplombant la place de la République, face à une foule grouillante de 20 000 racailles rassemblées autour de la famille de délinquants qu’est celle des Traoré, dans la lignée du mouvement Black Lives Matter né aux Etats Unis.

Nous y avons donc déployé une banderole réclamant « Justice pour les victimes du racisme anti-blanc ». Suite à cela nous avons été la cible d’injures telles que « sales blancs », « sales juifs », mais également celle de tirs de mortiers, définitivement destinés à nous blesser et nous faire tomber de ce toit glissant où nous nous trouvions. Une quinzaine de racailles d’extrême gauche sont d’ailleurs parvenues à nous rejoindre, déterminés à en découdre. Une fois repoussés par les militants identitaires, la police nous a interpellés et emmenés jusqu’au commissariat.

Nous avons obtenu deux principales victoires suite à cette action : celle d’avoir déplacé l’attention médiatique disproportionnée accordée à ce rassemblement en réorientant le débat sur le racisme anti-blanc, et celle d’avoir révélé les véritables motivations du gang Traoré et des militants du mouvement Black Lives Matter. Derrière leurs revendications outrancières de laxisme judiciaire, leur leitmotiv est la revanche qu’ils désirent prendre sur l’Homme européen et la haine de notre civilisation.

 Votre compte Twitter a été censuré à plusieurs reprises, comment avez-vous réagi à cette prise de position politique de la part de la firme américaine ?

Thaïs d’Escufon : J’étais déjà malheureusement habituée à cette censure politique que nous subissons sur les réseaux sociaux. J’ai eu de multiples comptes Instagram et Facebook qui ont été clôturés sans aucune raison, du simple fait que je faisais partie de Génération Identitaire. Mais nous passions encore entre les mailles du filet de Twitter, jusqu’à cette action du 13 juin.

Nous avons d’ailleurs appris par la suite que la plateforme avait cédé à la pression d’une ONG américaine, la Global Project Against Hate and Extremism.

Ma réaction première a été la colère bien entendu, car être privé d’un moyen important de diffuser nos idées pour des raisons idéologiques est toujours révoltant, d’autant que j’avais atteint les 20 000 abonnés, un nombre conséquent. Mais tout de suite la combativité a pris le dessus, nous avons d’ailleurs trouvé une alternative en rejoignant le réseau social « Parler » qui prône la liberté d’expression.

 Comment expliquez-vous la multiplication des attaques et des meurtres à travers tout le pays ?

Thaïs d’Escufon : A mesure que l’immigration s’accélère, l’ensauvagement de notre société prend de l’ampleur. En quelques semaines à peine plusieurs Français ont perdu la vie. Mélanie Lemée, Thomas Carbonnel, Philippe Monguillot, Axelle Dorier : tous ont été assassinés par la racaille pour le simple fait d’être blancs. Vivre-ensemble en France oui, mais sans nous !

Le modèle multi-ethnique est en réalité multi-conflictuel, et il n’existe pas d’autres solutions que le retour au pays d’une majorité d’extra-européens.

Quelle est la situation à Toulouse, votre ville ?

Thaïs d’Escufon : Toulouse est loin d’être épargnée, les mosquées se multiplient, ainsi que les écoles islamiques. Le quartier du Mirail où se trouvait ma faculté ou encore celui de la Reynerie sont devenus des plaques tournantes du djihadisme et à l’origine de nombreux départs en Syrie.

Mais cette immigration s’en ressent également au quotidien, notamment avec le harcèlement de rue et l’insécurité grandissante. Certaines rues ne peuvent plus être empruntés par des blancs sans le risque qu’ils s’y fassent agresser.

La ville rose perd de son identité tous les jours à mesure que l’islamisation gagne du terrain.

Cependant il serait stupide de sombrer dans le fatalisme, le peuple européen n’a pas encore dit son dernier mot.

Pensez-vous que la jeunesse française, portée sur l’écologie et les idées dites « progressistes », puisse un jour être convaincue par le message identitaire ?

Thaïs d’Escufon : Malheureusement, la réalité se chargera d’ouvrir les yeux de ces personnes aveuglées par les idéologies du progrès ou l’urgence climatique, en réalité secondaire face à l’urgence démographique.

Nous devons être présents au maximum dans la rue et sur internet, là où se trouve la jeunesse, pour la convaincre et lui montrer qu’un autre choix est possible. A nous de faire connaître nos idées et nos solutions au maximum. Les jeunes constituent un enjeu politique majeur : ce sont les générations décideuses de demain.

 Que pensez-vous du processus électoral ?

Thaïs d’Escufon : Je pense qu’il est possible de gagner cette guerre idéologique sur le plan électoral, si la majorité silencieuse qui partage en grande partie les constats que nous faisons passait aux urnes. La Hongrie, la Pologne, l’Italie en sont les preuves. Mais cela implique d’avoir une plateforme cohérente et structurée avec des cadres politiques crédibles. Pour l’instant, la France est à la traîne en comparaison d’autres pays Européens où la situation est pourtant moins grave.

Thaïs d’Escufon

 Les descendants d’immigrés ont créé des communautés fortes, les Français devraient-ils appliquer les mêmes méthodes ?

Thaïs d’Escufon : Il y a en effet un déracinement et une perte de repères dans notre société, qui favorisent l’influence d’autres cultures. La promotion de la haine de soi est à la mode, et nous l’avons d’ailleurs bien observé avec le mouvement Black Lives Matter, selon lequel les Européens auraient à s’excuser pour des crimes qu’ils n’ont pas commis face à des minorités qui n’en ont jamais subis. A Generation Identitaire nous leur répondons que nous sommes fiers de ce que nous sommes, de notre passé et de notre Histoire. Il faut rendre à la jeunesse française la fierté d’appartenir à une si grande civilisation et redécouvrir la richesse de notre culture que le monde entier nous jalouse.

Ce déracinement, c’est aussi ce que nous essayons de combattre via nos maisons de l’identité ou encore les marches que nous organisons tous les ans, à Paris comme à Lyon, en l’honneur de figures héroïques locales.

 Vous êtes vous intéressée à l’incendie criminel de la cathédrale de Nantes et quel regard portez-vous sur cette affaire ?

Thaïs d’Escufon : Cet incendie criminel est fort en symboles : on pourrait y voir l’allégorie de notre civilisation qui part en fumée à cause de ces populations venues du Sud qui nous envahissent et souhaitent nous détruire. Ce qui m’a également choquée sont les propos de l’avocat du demandeur d’asile rwandais, qui a fait appel à la « miséricorde chrétienne » pour son client. La réponse que nous devons apporter doit être des plus fermes. Face à ces gens qui nous détestent et veulent nous nuire, nous devons être sans appel et engager la remigration.

Que pensez-vous du discours des représentants de l’Église en France au sujet de l’immigration ?

Thaïs d’Escufon : L’Église se retrouve malheureusement prise à son propre piège : à jouer le jeu de l’idéologie immigrationniste, le retour de bâton est douloureux. Elle travestit son message de charité alors qu’elle gagnerait davantage à aider son prochain trop souvent oublié au profit de son lointain. Elle devrait se rappeler ce verset « Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle. » (1 Timothy 5:8).

Quel message souhaiteriez-vous adresser aux Bretons qui vous lisent ?

Thaïs d’Escufon : J’ai moi-même habité 11 ans en Bretagne et connais assez le caractère pugnace de ses habitants. Je voudrais assurer tous les Bretons soucieux de défendre leur chère région que nous nous battrons également pour que leur identité soit préservée, comme celle de tous ces beaux endroits de France que l’on chérit. Vous pouvez compter sur nous pour être toujours en première ligne face à vos ennemis.

https://youtu.be/7DRlhT7G1Hs

Vous pouvez lire en écoutant de la musique ! Cliquez sur Bebel !

Ruquier l’homme au plug dans le cul demande à ses cadreurs de filmer les noirs qui sont placés dans le public bien pile poil derrière les invités… Ainsi nous voyons en premier plan un invité gratuit* qui rame pour être politiquement correct… car un mot de trop et vous êtes exclu à vie… entre deux noirs gratuits* qui visiblement n’y comprennent rien et se font chier… de même que si nous participions à une télé au Congo ! Pour prouver quoi ? Seul son cerveau malade de gauchiste pourrait l’expliquer ; pour nous convaincre d’être multiculturel ? Pour prouver qu’il n’est pas raciste ? Pour encourager l’immigration ?… un gauchiste c’est un gros vicieux qui a des raisonnements compliqués… pour vous piéger si vous êtes blanc. Alors que c’est tellement mieux d’être simple et vrai. De suivre l’évolution de la nature et de la respecter ! De respecter nos besoins biologiques qui ne sont pas dans le communautarisme. De cesser de faire un cinéma hypocrite et de vivre en paix !
PS ; *Gratuit c’est esclave ! Mais qui regarde Ruquier ?

AVIS AUX ANTI RACISTES !

Ce n’est pas parce que votre petit logiciel suiviste est anti-raciste que les autres sont racistes ! La pensée binaire de la gauche est extrêmement dangereuse, car comme toute fixation c’est de l’ordre psychiatrique hors de toute logique purement humaine… ou humaniste. Visiblement l’agressivité des gauchistes et leur autoritarisme n’a rien d’humain… pas plus que leur connerie.
Car un être humain en phase avec la nature agit intelligemment sans insultes ni menaces ! Vous insultez les blancs.

Deux erreurs se rejoignent… des deux parties adverses ! S’en est comique car face aux deux affirmations seule la nature a le dernier mot ! D’un côté Soros et ses collabos se régalent à l’idée de pervertir le monde pour l’anéantir par le relâchement des moeurs… ce qui est absurde car à tout moment la nature reprend ses priorités… De l’autre côté il est effectivement indispensable que le monde évolue pour se décrasser de tabous absurdes et la nature ne demande pas mieux que le rapport humain devienne plus naturel… ce qui perverti autant les pro Soros que les anti Soros car le gagnant sera l’évolution sexuelle… Car tous les gens visés comme les homos, trans etc… en ont rien à foutre de la PMA et du mariage anti liberté ! Il suffit de voir que le PACK n’intéresse surtout que des hétérosexuels… Comme toujours une forme d’intelligence naturelle va prendre le dessus… mais effectivement l’ennemi c’est la mafia juive que je décrit dans mon livre KHAZARE MAFIA JUIVE ! Qui de façon artificielle provoque des conflits pour nous détruire. BRAVO POUR CETTE VIDEO EXTRAORDINAIRE D’UNE LUCIDITE TOTALE et TELLEMENT CLAIRE ! Mais la solution va au delà de la censure sexuelle !

Un peu de musique relax pour se détendre !

Alors OK les blacks… on est pareil et vous êtes chez vous chez nous… mais c’est fini les aides sociales, il va falloir bosser comme les français, aussi vite et aussi bien, ce qui n’est pas la cas actuellement… seuls les asiatiques sont performant au travail… chez les noirs endormis, la lenteur est exaspérante. Vous êtes venu en France pour bosser, alors allez y les gars mettez y un coup… remuez vous le cul !
La France ne s’est pas construite sans le travail acharné des français, et ne sera pas détruite par la mentalité pourrie des envahisseurs !


Avia, El Guerrab, Obono, Son-Forget… Enrichissement racial à l’Assemblée nationale

Avia, El Guerrab, Obono, Son-Forget… Enrichissement racial à l’Assemblée nationale [Partie 1]

Par Maxime Jacob, diplômé de science politique, Gilet jaune et coauteur avec Fiorina Lignier du livre Tir à vue ♦ La France est soumise, depuis plusieurs décennies et malgré l’opposition nette des Français dans chaque sondage sur la question, à une vague d’immigration extra-européenne massive. La composition raciale de la France change donc progressivement. Aujourd’hui, les nouveau-nés extra-européens représentent certainement près de 40 % du total des naissances en France. Ce changement démographique d’une rapidité et d’une ampleur très certainement inégalée dans l’histoire de l’Europe est aujourd’hui visible jusque dans les lieux de pouvoirs.
Maxime Jacob revient sur cette modification en analysant cet enrichissement – tant vanté par les immigrationnistes – à l’Assemblée nationale.

Ils sont 36 !

Lors des élections législatives de 2017, le monde médiatique se félicitait du changement de visage de l’Assemblée Nationale. L’arrivée en force du parti présidentiel, la République en Marche (LREM), au Palais Bourbon participait grandement à ce renouveau. Il amenait dans ses bagages de nombreuses femmes, mais aussi des « membres de la diversité ». Mais ce n’était pas vraiment une surprise, il s’agissait d’une volonté présidentielle. Macron avait promis pendant sa campagne qu’il y aurait des députés : « de toutes les couleurs ».

Dans cette série nous allons vous présenter ces députés venus d’ailleurs. Ils se sont fait élire très majoritairement avec l’étiquette LREM (ou avec son soutien). Trois d’entre eux siègent au Parti Socialiste ou à la France Insoumise. Le parti Les Républicains, quant à lui, n’en compte aucun dans ses rangs (le Rassemblement National aucun non plus). La plupart viennent d’Afrique, y sont nés ou leurs parents y sont nés. Ils se disent Français, mais n’oublient jamais vraiment d’où ils viennent et qui ils sont. À l’Assemblée Nationale, ils choisissent de siéger dans les groupes d’amitié des pays d’où ils sont originaires. Ils tiennent des positions cosmopolites. Par exemple, lorsque le gouvernement a présenté la loi asile et immigration, c’est parmi ces députés extra-européens que la majorité a trouvé ses plus fervents opposants. Certains soutiennent les passeurs de migrants ou le système actuel de l’AME, d’autres les mères voilées lors des sorties scolaires ou le droit du sol à Mayotte, d’autres encore veulent donner plus d’argent à l’Afrique ou faire venir plus de travailleurs étrangers… Mais hormis sur les questions d’immigration où ils peuvent se montrer peu dociles, le reste du temps ce sont de parfaits godillots. La plupart d’entre eux ont voté pour la loi liberticide Avia-Taïeb qui vise à censurer internet pour « lutter contre la haine ». Cependant, il ne faudrait pas non plus croire que ces députés venus d’ailleurs sont tous les mêmes. Les asiatiques, s’affichent moins comme des partisans forcenés de l’immigration que les africains. Si nous devions choisir deux opposés, nous prendrions à gauche l’indigéniste franco-gabonaise Danièle Obono et le plus à droite de tous, le Français d’origine coréenne Joachim Son-Forget. Dernière illustration en date de cette opposition : les événements qui suivent la mort de George Floyds aux Etats-Unis. Si Obono souhaite que les Français mettent un genou à terre pour dénoncer le soi-disant racisme des policiers et qu’ils portent la culpabilité de leur histoire coloniale, Son-Forget préfère partager les propos de Marion Maréchal qui dit ne pas avoir « à s’excuser en tant que blanche ». Cependant, il ne faudrait pas non plus croire que Son-Forget est un identitaire qui défend une France blanche. Comme ses collègues que nous allons vous présenter, il n’est en rien un défenseur de l’Europe peuplée d’européens ethniques.

Certains de ces députés, une fois élus, se sont fait connaître rapidement par des coups d’éclats médiatiques. Mais nous n’oublierons pas non plus, ceux plus discrets, qui font avancer leurs positions toujours plus cosmopolites ou leurs volontés de censure des Français. Après 3 ans de mandat, faisons un premier bilan du travail parlementaire, mais pas seulement, de ces députés venus d’ailleurs.

Laetitia Avia

Laetitia Avia

Laetitia Avia, togolaise de naissance, est député la République en Marche de Paris. Avant, elle avait refusé une proposition d’investiture de jeunes UMP, qui voulaient selon elle : « une femme noire sur leurs listes ». Elle s’est fait connaître en 2017 pour avoir mordu un chauffeur de taxi. Produit de la discrimination positive, elle intègre Science Po Paris par cette voie, puis devient avocate. Elle s’investit beaucoup dans la lutte contre les discriminations, fait la promotion de la discrimination positive et, en tant que député, travaille sur les discriminations faites aux femmes. Dans cette même veine, en 2018, elle est mandatée, par le Premier Ministre, pour « lutter contre la haine sur Internet », avec le vice-Président du CRIF, Gil Taïeb. Elle rédige une loi, votée en mai 2020, qui vise à censurer internet et les réseaux sociaux. L’esprit de cette loi change le paradigme qui encadrait jusqu’alors la liberté d’expression en France. C’est désormais aux entreprises privées de censurer, à priori (avant décision judiciaire), les propos qui pourraient être considérés comme « haineux », prévoyant des amendes astronomiques si ce n’est pas fait assez rapidement et ne permettant aucun recours aux citoyens. Le député Avia tyrannique avec ses collaborateurs parlementaires, est aujourd’hui rattrapé par des propos racistes et homophobes qu’elle a tenus.

M’jid El Guerrab

M’jid El Guerrab

M’jid El Guerrab, d’origine marocaine, est député la République En Marche des Français de l’étranger du Maghreb et de l’Afrique de l’Ouest. C’est un ancien militant et membre du parti socialiste, soutien de Ségolène Royale pour la présidentielle de 2007. Il est aussi membre du groupe d’influence des élus d’origine marocaine, le Cercle Delacroix. El Guerrab n’était pas le candidat choisi au départ pour sa circonscription par le parti présidentiel, mais sur pression du Maroc, il a été investi. Il s’est fait connaître en 2017, lorsqu’il a gravement blessé le patron des députés socialistes Faure, lui brisant le crane à coups de casque de moto, l’envoyant en soins intensifs. Ce qui ne l’empêchera pas de siéger, en 2019, dans la commission d’enquête parlementaire sur les violences attribuées aux groupuscules d’extrême droite. Il ne fait plus partie du groupe LREM à l’Assemblée Nationale, mais soutient toujours la politique du gouvernement, sauf sur les questions d’immigration (il appelle à régulariser 300 000 clandestins). Cependant, il a toujours le soutien du Président de la République qui lui écrit des SMS et l’a d’ailleurs personnellement félicité pour la parution de son livre « Déconstruire la haine ». Il signera une tribune pour le droit au port du voile lors des sorties scolaires pour les accompagnatrices, en se rappelant bien que sa mère portait le voile.

Danièle Obono

Danièle Obono

Danièle Obono, franco-gabonaise, est député de Paris de la France Insoumise. Elle figure parmi les députés les plus actifs, et s’intéresse particulièrement aux questions indigénistes (pensée qui se caractérise par une lecture raciale de la société et anti-Française) et aux droits des homosexuels dans le monde. Militante politique de longue date, elle est passée dans les rangs de la Ligue Communiste Révolutionnaire, puis a continué au NPA avec Poutou. Aux législatives de 2012, elle se présente comme suppléante du communiste Yan Brossat. Elle est la représentante de la frange indigéniste de la France Insoumise à l’Assemblée Nationale. Elle s’illustrera notamment en intervenant avec un accoutrement de son pays à la tribune du Palais Bourbon, un boubou. Mais aussi, en défendant la ségrégation raciale des Blancs lors de réunions en « non-mixité » ou en refusant de dire « Vive la France » sur un plateau de télévision alors qu’elle défend une chanson anti-française intitulée « Nique la France ». En 2017, souhaitant se rendre en Israël pour soutenir la cause des palestiniens, son accès au territoire est refusé par le Ministre de la sécurité du pays. En France, dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale, elle défendra plusieurs amendements controversés comme la suppression de la mention du sexe à l’état civil pour ne pas « stigmatiser les transsexuels », ou proposera de supprimer, parmi les critères existant pour l’obtention d’une carte de séjour, les mots : « ne vivant pas en état de polygamie ». Comme tous les membres de son groupe parlementaire, elle votera contre le projet de loi Avia-Taïeb (qui vise à censurer internet et les réseaux sociaux).

Joachim Son-Forget

Joachim Son-Forget

Joachim Son-Forget, d’origine coréenne, est député la République en Marche des Français de l’étranger. C’est un homme aux multiples casquettes et à la personnalité atypique. Très intelligent, il est : un enfant coréen adopté, ancien du parti socialiste, kosovar, tireur de précision, médecin, passionné par le judaïsme, claveciniste… Sa faible présence à l’Assemblée Nationale peut s’expliquer en partie par le fait qu’il continue d’officier comme médecin. Jeune et adepte des réseaux sociaux, il va se faire connaître en 2018 pour avoir dit d’une sénatrice qu’elle était trop maquillée. La presse s’emballe, et lui répond par une utilisation frénétique des réseaux sociaux, loin de l’image habituelle du député. Il va être soutenu par des jeunes du forum 18-25 et quittera le groupe LREM à l’Assemblée tout en continuant de soutenir le Président Macron. Il avait déjà fait l’objet d’une petite polémique en défendant les propos considérés comme « homophobes » du roi des forains, Marcel Campion, en septembre 2018. Devenu un paria pour ses anciens collègues députés, il se lie d’amitié avec Alexandre Benalla (qu’il tentera d’embaucher comme collaborateur parlementaire), s’affiche avec Marion Maréchal et le docteur Laurent Alexandre. En 2019, il sera à l’origine, d’une proposition de loi visant à étendre le principe de légitime défense et va créer son parti (Valeur Absolue) dans le but de se présenter à la présidentielle de 2022. En 2020, il est le premier politique français à partager la vidéo de Griveaux se masturbant, vidéo qui conduira ce dernier à se retirer de la course à la mairie de Paris. Très actif sur les réseaux sociaux comme nous l’avons dit, il sera le seul député soutient du Président Macron à voter contre la loi Avia-Taïeb (qui vise à censurer internet et les réseaux sociaux). Il sait très bien qu’avec une telle loi, il perdrait sa liberté de ton.


Sonia Krimi, Mounir Mahjoubi…
Enrichissement racial à l’Assemblée nationale

Le point commun de ces parasites qui ont déserté leur pays
pour déstabiliser les français prioritaires, car légitimes… leur point commun c’est de faire CRADE et en aucun cas représenter des français ! Et selon l’idée que la politique n’est qu’une planque pour des bons à rien, voici une belle brochette d’individus qui ont un culot monstre ! Vous allez pouvoir vous poser la question … mais à quoi servent ces parasites ?

Rodrigue Kokouendo

Rodrigue Kokouendo

Né à Bangui (République Centrafricaine), il est député de Seine et Marne de la République en Marche. Fils de diplomate, il est vice-président de la commission des affaires étrangères (il assure les liens avec l’Afrique). C’est un député peu actif, il n’a déposé que TROIS amendements, en un an… Homme peu médiatisé et discret, il proposera à la faveur d’un rapport (intitulé : « La république en échec ») sur la Seine-Saint-Denis, l’autorisation des statistiques ethniques pour « lutter contre les discriminations ». Dans ce même rapport, il fait état, sans la nommer, de la réalité du Grand Remplacement dans ce département francilien. Selon les données qu’il fournit, la Seine Saint-Denis concentre la moitié des communes de France ayant les plus forts taux d’étrangers, dans certaines communes, plus de 80% des jeunes ont un ou deux parents immigré(s)… De plus la population de la préfecture Saint-Denis n’est qu’estimée, avec une marge de 30%, à cause des milliers de clandestins qui y vivent. Kokouendo finit donc par demander plus de moyens pour ce département. Il est aussi l’auteur d’un rapport d’information sur l’Aide au développement (subventions versées aux pays sous-développés). Lucide, il s’attarde sur le problème de la croissance démographique africaine, avant de conclure son rapport en demandant encore plus de fonds pour l’Afrique.

Sonia Krimi

Sonia Krimi

Née en Tunisie, elle est un député la République en Marche peu actif de la Manche. Elle reprend la circonscription du Premier Ministre Cazneuve. Née de parents de condition modeste en 1982 (naturalisée française en 2012), elle est le modèle de l’immigration qui s’intègre et qui réussit (elle possède un doctorat en économie). Membre de la majorité présidentielle, elle ne fera pas partie des godillots de la majorité. Déjà elle est dissidente lors des législatives. Elle fait face à un candidat En Marche investit par le parti.
Militante pro-immigration, pendant l’examen de la loi « asile et immigration » en 2017, elle mène la fronde des députés de la majorité. Elle va s’opposer publiquement au ministre de l’intérieur Colomb et critiquer ce projet de loi. Aussi, elle souhaite accueillir les clandestins récupérés en Méditerranée et les répartir dans les campagnes françaises.
Membre influent de l’aile gauche du groupe parlementaire LREM, elle a été tentée en mai 2020 de le quitter, avant de se rétracter. Elle prétend être « tombée amoureuse de la langue française en lisant Céline ». Dommage qu’elle n’ait pas vu en Céline le visionnaire qui annonçait la France remplacée, elle qui en fait aujourd’hui, bien au contraire, la promotion.

Huguette Tiegna

Huguette Tiegna

Née au Burkina Faso, est député la République en Marche du Lot. C’est l’un des députés les moins actifs de l’Assemblée Nationale. Au cours des six derniers mois, elle ne s’y est rendue qu’une seule fois. En 2017, en tant que burkinabaise, elle accompagne le Président Macron lors sa tournée africaine. Sa présence dans les médias se résume à son appartenance ethnique. Elle s’est fait connaître lors d’une intervention à l’Assemblée Nationale, avec un accent africain à couper au couteau, en conseillant aux députés de droite de se « faire greffer un cœur gauche » pour accueillir plus de migrants. Elle se dit d’ailleurs prête à en prendre chez elle (des paroles qui ne se convertiront pas en actes). À cette occasion, on découvre qu’elle a obtenu la nationalité Française juste avant de se présenter aux élections législatives. Elle apparait dans les colonnes de la presse une seconde fois, pour dénoncer l’article raciste produit à son encontre par le site Démocratie Participative (du réfugié politique Boris Le Lay). Elle milite aussi activement, dans sa vie professionnelle ou parlementaire, pour détruire les paysages français, en implantant plus d’éoliennes.

Pierre-Alain Raphan

Pierre-Alain Raphan

Il est député la République en Marche de l’Essonne. Jeune et dynamique comme le Président Macron, de couleur noir, il est le parfait représentant du « nouveau monde ». Spécialiste des arts martiaux, c’est le patron de la ligue de taekwondo de l’Essonne. Il possède un doctorat, avec un sujet de thèse d’actualité qui porte sur les liens entre l’intelligence artificielle et la démocratie. Il échappe une première fois de justesse à la machine à broyer médiatique après avoir mimé un baiser envers une journaliste. Finalement, il va se faire épingler par la presse pour avoir entretenu des liens plus que douteux avec l’Azerbaïdjan. Son association aurait touché environ 3 millions d’euros de la part de ce pays, alors que de son propre aveu, il ne connaissait même « pas son nom » avant d’entrer à l’Assemblée Nationale. Ce qui ne l’a pas empêché de prendre la tête du groupe d’amitié parlementaire France-Azerbaïdjan. Ces méthodes de financement d’hommes politiques étrangers seraient habituelles pour le pays, une manière de redorer son image à l’international avec des soutiens étrangers…
Membre de l’aile gauche de la macronie, en 2019 Raphan appellera à répartir les clandestins dans les campagnes et fera partie des rares députés LREM qui s’opposeront à la réforme de l’AME voulue par le gouvernement. La même année, il recevra aussi dans son bureau à l’Assemblée Nationale, un étranger qui a mis fin à une tentative de meurtre, pour demander sa naturalisation.

Amal Amélia Lakrafi

Amal Amélia Lakrafi

Née au Maroc, est député la République en Marche des Français de l‘étranger, elle est aussi membre du groupe d’influence des élus d’origine marocaine, le Cercle Delacroix.
Spécialiste en sécurité informatique, elle fait partie des députés les moins actifs.
Elle passe beaucoup de temps à voyager dans son immense circonscription de 49 pays, officiellement pour créer du lien avec ses électeurs, pour d’autres, il s’agirait plutôt de se créer un carnet d’adresse pour l’après 2022 et son retour vers le privé…
En France, elle reste inconnue, ses apparitions médiatiques sont très rares.
La dernière fois qu’on a entendu parler d’elle, c’était pour signifier qu’elle ne votera pas de loi interdisant le voile pour les accompagnatrices lors des sorties scolaires.

Aina Kuric

Aina Kuric

Elle a la nationalité Malgache et est député la République en Marche de Reims.
Son nom apparait dans la presse en 2018 lorsqu’elle refuse de voter pour la suppression du droit du sol à Mayotte. Elle votera contre le projet de loi asile et immigration porté par son parti, car il faut « mieux accueillir » les clandestins, même si elle se défend de vouloir en accueillir encore plus.
Elle éprouve beaucoup d’intérêt pour les banlieues et soutenait le plan de banlieue voulu par Macron (finalement abandonné).
En juin 2019 elle finira par quitter le mouvement En Marche, dénonçant les décisions prises uniquement à Paris et le virage droitier du parti. Kuric (toujours membre du groupe parlementaire) fait partie des députés les moins actifs.
Elle n’a pris la parole que sept fois en commission au cours des six derniers mois !

Brahim Hammouche

Brahim Hammouche

Né en Algérie, il est un député du Modem de Moselle. Il s’engage au Parti Socialiste après la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2002.
Il quitte le PS en 2005 pour les positions prises par le parti qu’il juge « néocoloniales et répressives » au sujet des émeutes dans les banlieues de l’immigration qui ont eu lieu la même année.
Il atterrit au Modem où il s’intéresse aux questions africaines et d’immigration.
Brahim Hammouche souhaite une société Française « multiculturelle et universaliste ».
Ancien président d’université, il espère faciliter l’obtention de visa pour les étudiants algériens.
Fait à souligner, il fait partie des députés les plus actifs, avec de nombreuses interventions en commission.

Mounir Mahjoubi

Mounir Mahjoubi

De parents marocains, il est député la République en Marche de Paris. Il a battu l’ancien patron des socialistes, Cambadélis, aux législatives de 2017. Le monde politique ne lui était pas inconnu, il avait travaillé dans les équipes de campagne de Ségolène Royale puis de François Hollande. Déjà repéré par le Président Hollande pour ses compétences dans le domaine du numérique, il sera nommé par le Président Macron, secrétaire d’Etat au Numérique, poste qu’il occupera deux ans avant de redevenir député. C’est sa suppléante Delphine O, d’origine coréenne, qui le remplacera dans l’hémicycle pendant son passage au gouvernement. Et c’est le frère de Delphine, Cédric O, qui sera nommé secrétaire d’Etat en charge du numérique après le départ de Mahjoubi. La démission du secrétaire d’Etat Mahjoubi se fait dans le but d’obtenir l’investiture En Marche pour les municipales de Paris, mais ce fut Griveaux qui l’a finalement obtenue. Militant homosexualiste, il se déclare homosexuel en 2015, un fois ministre il pose dans Paris Match avec son compagnon, et il soutiendra fermement, faisant le tour des plateaux de télévision, le projet de loi de « PMA pour toutes » voulu par le gouvernement. En mai 2020, il présente au gouvernement ses solutions pour mettre en place le « traçage numérique des Français » pour lutter contre le virus chinois. Il est un fervent partisan de cette méthode de pistage.

Belhaddad, Ahamada, Moutchou… Enrichissement racial à l’Assemblée nationale [Partie 3]

Saïd Ahamada

Saïd Ahamada, premier député d’origine Comorienne de l’histoire, est un élu de la République en Marche de Marseille (ville qui compte une communauté comorienne très importante). Il connait bien les membres de cette communauté, il est l’un de leurs représentants. Musulman pratiquant, il s’engage en politique en 1995 après que des colleurs d’affiches du Front National aient tué, accidentellement à Marseille, un membre d’une bande qui venait les agresser. Il passe par le Modem, les écologistes et le PS avec l’islamophile Samia Ghali. Aujourd’hui au Palais Bourbon, sa présence n’est qu’épisodique, il n’est pas très assidu, pourtant il est porte-parole de LREM. Il refusera d’accomplir sa tâche de porte-parole sur la chaine Cnews, car elle emploie le chroniqueur Zemmour qu’il qualifie d’« infâme individu, xénophobe, islamophobe et antisémite ». À la faveur du virus chinois, il publie une tribune dans le JDD pour demander plus de moyens pour les banlieues « qui abritent nos héros » et se dit en faveur d’un revenu universel versé à chaque Français.

Nadia Essayan

Nadia Essayan, fille de palestiniens, est député Modem du Cher. Lors de la loi asile est immigration, elle va proposer des dispositifs pour faciliter l’emploie des demandeurs d’asile et soutiendra avec ferveur les propositions du gouvernement visant à déverser encore plus d’argent public en Afrique. Cependant, mettre fin au droit du sol à Mayotte et enfermer les clandestins qui doivent être expulsés lui est insupportable. Elle votera donc contre la loi Asile et Immigration, car les clandestins « sont aussi nos frères ». Décidément peu disciplinée, elle prendra position contre le remboursement de la « PMA pour toutes » (mais ne participe pas au vote du projet de loi). Plus récemment en 2019, le député d’origine palestinienne, signera une tribune pour refuser d’assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme. Essayan a aussi pris position récemment pour sauver la Sologne de l’engrillagement et permettre la libre circulation du gibier.

Fadila Khattabi

Fadila Khattabi, fille d’algériens et ancienne du parti socialiste, est député la République en Marche de Côte d’or. Elle commence au Parti Socialiste et doit son engagement à l’arrivée au second tour de Le Pen en 2002. Après le PS elle rejoint En Marche. Elle fera partie des parlementaires qui s’opposeront au ministre de l’éducation qui veut interdire le port du voile islamique lors des sorties scolaires. En ce qui concerne la reconnaissance de l’antisionisme comme une « nouvelle forme d’antisémitisme », elle signera une tribune contre cette proposition. Khattabi écrira aussi au Premier Ministre pour lui demander ne pas changer le dispositif actuel de l’AME.

Hervé Berville

Hervé Berville, né au Rwanda, est député (des Côtes-d’Armor) et porte-parole de la République en Marche. Il est l’un des plus jeunes députés, élu à seulement 27 ans. Diplômé de Science Po Lille et d’une école de commerce anglaise, sa vie professionnelle l’a amené à travailler en Afrique notamment pour l’Agence Française de Développement. Rescapé du génocide des Tutsi, il a été adopté par un couple de Bretons. À ce titre, il est envoyé au Rwanda, par le Président Macron, pour représenter la France aux commémorations des 25 ans du génocide. Africain et économiste, il fut tout naturellement désigné pour rédiger un rapport sur l’aide au développement destinée aux pays sous-développés.

Naïma Moutchou

Naïma Moutchou, fille d’immigrés marocains, est député la République en Marche du Val-d’Oise. Produit de la méritocratie Française, issue d’une famille nombreuse (six enfants) et modeste, elle étudie le droit à l’université Cergy-Pontoise et devient avocate. Avant de rejoindre En Marche, elle ne faisait pas de politique, mais s’investissait dans le domaine associatif. Elle a mis ses compétences juridiques au service de la LICRA. Une fois député, elle n’oublie pas d’où elle vient. Elle fera adopter un amendement en provenance de la LICRA, voulu par Jakubowicz, qui permet de prononcer une peine d’inéligibilité pour les personnes condamnées pour discrimination, racisme, homophobie ou négationnisme. Elle est nommée en 2018 rapporteur du projet de loi intitulé : « lutte contre les fausses informations », qui en réalité est une loi de contrôle de la presse. D’ailleurs bien inspirée dans son rôle de contrôleuse de l’information, elle tentera de faire croire, en manipulant une photo, qu’un Gilet Jaune faisant un salut romain en disant « Ave Macron » était en réalité un nazi ! Reconnue et appréciée pour ses compétences juridiques au sein de son groupe, elle dirige les députés LREM à la commission des lois et fut un temps numéro deux de son groupe à l’Assemblée Nationale. Au moment du vote de la loi Asile et Immigration qui a fracturé la majorité, c’était elle qui avait la charge de tenir le groupe. Elle fera assouplir la loi, ne rendant plus illégale l’aide aux clandestins (fin du délit de solidarité). Moutchou en 2019 dénoncera la surpopulation carcérale et demandera qu’on réfléchisse à des peines alternatives pour que les détenus évitent la prison. À ce titre, elle se félicite de la libération, à cause du virus chinois, de plus de treize-mille prisonniers. Elle signera une tribune pour que les accompagnatrices puissent porter le voile lors des sorties scolaires. Enfin, elle est juge à la cour de justice de la République (instance en charge de juger les ministres par exemple, coupables de fautes dans l’exercice de leurs fonctions).

Maud Petit

Maud Petit, d’origine martiniquaise, est député du Modem dans le Val-de-Marne. En 2017 elle n’apprécia pas du tout qu’Antoine Griezmann se déguise en Harlem Globe Trotters, cette pratique de « black face » (se déguiser en personne noire) n’est pas à son goût et elle condamna fermement le joueur de foot. Député peu médiatique, elle est à l’origine d’une proposition de loi visant à interdire de mettre une fessé à son enfant.

Jean François Mbaye

Jean François Mbaye, né à Dakar, est député du Val-de-Marne et fait partie des plus assidus de la République en Marche. Il sera l’un deux députés de la majorité à voter contre le CETA (traité de libre-échange entre l’Europe et le Canada). À noter, qu’en plus d’être un partisan de la PMA pour toutes, il s’agit d’un militant pro-GPA (gestation pour autrui). En 2019, celui qui ne se voit pas comme député « de la diversité », signera une tribune pour appeler à répartir les migrants dans les campagnes, et une autre demandant au gouvernement de ne pas réformer à l’AME. Mobilisé sur la question des clandestins, il demande plus de moyens aux préfectures pour traiter les dossiers de ces derniers. Sur le plateau de BFMTV, Mbaye demandera au Premier Ministre de trouver une solution pour que l’Aquarius (bateau qui va chercher les clandestins en Libye) puisse repartir en mer (après en avoir été empêché légalement), quitte à lui donner un pavillon Français. Il avait commencé l’année d’une toute autre manière. On l’avait remarqué et des associations noires avaient crié au racisme car la maquilleuse d’un plateau télé, l’avait maquillé de telle sorte qu’il apparaisse blanc à l’écran. Une pratique de « white face » sûrement. Après la scission du groupe LREM à l’Assemblée Nationale en mai 2020, il va faire partie des créateurs d’une nouvelle association au sein de son groupe. L’objectif est d’influencer la politique du gouvernement vers la gauche, l’écologie et le social.

Belkhir Belhaddad

Belkhir Belhaddad, né en Algérie, est député la République en Marche de Moselle. Il a battu le député sortant, et ancien ministre socialiste, Philippetti. Avant de siéger à l’Assemblée Nationale, en 2012, « très sensible aux questions de discrimination », il crée l’association « Cap Avenir Diversité ». Association qui a pour but de promouvoir la diversité « qui est une richesse » dans le sport, les entreprises, la politique, le secteur associatif… car elle ne serait « pas assez visible » selon lui. Il espérait se présenter avec l’étiquette socialiste lors des législatives de 2017, mais à cause d’une affaire de fausses cartes d’adhésion, il abandonne le PS pour briguer l’investiture LREM. Sa mère portait le voile islamique, c’est donc logiquement qu’il s’oppose à l’idée qu’on puisse interdire le voile islamique lors des sorties scolaires.

Etats-Unis : le chef de la milice noire radicale NFAC
veut son propre Etat, réservé aux Noirs


Etats-Unis : le chef de la milice noire radicale NFAC veut son propre Etat, réservé aux Noirs

.

L’africanisation de l’Europe, qui est actuellement soutenue activement,  entraînera également d’énormes problèmes à long terme tels que nous pouvons les observer aux États-Unis.

Les criminels et/ou les racistes Noirs radicaux prouvent que ce modèle n’est nullement souhaitable.

Un groupe noir veut son propre État.

La milice noire masquée et armée NFAC a récemment défilé dans un parc en Géorgie.

La milice noire considère la violence et le meurtre comme la réponse à l’ « oppression ».

 Le BLM ne croit pas à la violence. Nous y croyons.

La NFAC n’est pas issu du mouvement Black Lives Matter. Jay a fait partie du BLM il y a plusieurs années, mais il a été frustré par leur orientation. Il estime qu’une approche plus autoritaire est la seule façon d’avancer.

« Black Lives Matter ne représente pas les sentiments de la communauté noire, nous nous sommes complètement distancés d’eux », dit  Jay.

Le fondateur et chef de file de la NFAC, le grand maître Jay.

 Leur but ultime est de se détacher des États-Unis en tant que nation entièrement noire, rapporte Chris Sweeney, auteur qui a écrit pour plusieurs magazines et journaux britanniques, dont The Times, The Sun et The Daily Record, sur rt.com/usa (article complet en anglais, repris en français ici).

 Et le fondateur et directeur de la NFAC, le grand maître Jay (de son vrai nom John Fitzgerald Johnson) s’est également adressé à ce journal en ligne. Jay se présente ainsi :

« La plupart d’entre nous, comme moi, sont d’anciens militaires, nous ne sommes pas des jeunes du quartier, nous sommes des électeurs, nous sommes responsables, nous faisons partie des  personnes ayant de bons emplois ».

Jay a un objectif clair : il estime que les Noirs doivent être séparés du reste des États-Unis !

Lui et d’autres veulent déposer cette demande auprès de la Cour internationale de justice par le biais d’une ordonnance de libération :

Tout Noir est un « prisonnier politique ».         

« Je veux qu’ils déclarent tout Noir descendant de la traite portugaise des esclaves prisonnier politique des États-Unis. Et pour sanctionner les États-Unis, ils devront nous donner notre propre pays ici, afin que nous puissions y aller et former notre propre gouvernement« .

Première piste : le Texas attribué aux Noirs par la Cour internationale de justice

 Jay revendique l’état du Texas comme  territoire de ce futur pays, une terre qui ne sera plus contrôlée par la Maison Blanche.

Une autre option : l’exode des Noirs vers l’Afrique

Si l’accord avec le Texas ne fonctionne pas, Jay a une autre option en tête :

« Mon autre objectif est un exode vers l’Afrique pour rencontrer notre destin et construire notre propre nation – et obtenir un siège à l’ONU comme tout le monde. 45 millions d’entre nous sont une nation dans une nation, nous pouvons donc aller dans un endroit où deux pays amis sont prêts à nous donner des terres.

Ce serait en Afrique, parce que nous venons d’un endroit où nous sommes représentés en plus grand nombre, où il y a des ressources et où j’ai déjà des relations avec certains des dirigeants de ces pays. Hypothétiquement, je voudrais atteindre une zone d’environ 100 miles de côté [environ 160,9 kilomètres, soit 3 fois le département du Puy-de-Dôme], la déclarer zone souveraine et construire une infrastructure ».

L’exode ne concernerait que les Noirs. La NFAC n’autorise que les membres noirs, et Jay ne pense pas que ce soit un aveu choquant.

Cette option africaine est plus radicale, c’est pourquoi la plupart des médias refusent de la publier, dit-il :

« C’est un fait flagrant que les grands médias américains ont complètement ignoré le NFAC. ABC News a essayé de m’interviewer, mais a trouvé l’information trop effrayante ».

Que pense notre LDNA  de ce projet africain ?

Avant le confinement, la LDNA avait vaguement lancé l’idée : Ouiiiiii !

Malheureusement, on ne les a pas vus prendre massivement l’avion (fausse joie !).

Le numéro de téléphone WhattsApp indiqué sur Tweeter n’a pas dû beaucoup sonner et la belle affiche avec écriture inclusive est restée lettre morte.

On les entend surtout mettre le bazar en France (il est plus facile de détruire que de construire) :

Ils réclament de l’argent aux méchants Blancs : 500 ans de salaire chacun étant un bon début !

Jules Ferry ; n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie occidental. En un mot ou avec un dessin, Jules Ferry dit NON à ceux qui veulent reléguer les femmes au foyer, couvrir leur tête, rallonger leurs jupes, jeter les homosexuels du haut des tours, interdire l’alcool, limiter la liberté d’expression, bannir les caricatures religieuses, censurer les livres, codifier la tolérance…

Bayonne:
les assassins de Philippe sont Moussa Baraka, Moglhamed et Selim…
Pendant 3 jours les médias nous ont fait croire que c’était des punks… Le racisme anti-blanc est marqué par la presse
qui refuse systématiquement de donner les noms des exotiques
qui tuent des français… des vrais français !
Vous pigez les vrais racistes ?

La couleur de la peau comme critère d’identité en France ?

L’effondrement du niveau des débats politiques et de la pensée en général, dans notre pays, est à la fois le signal, la cause et la conséquence du déclin et de la décadence de celui-ci. Le fait que l’on puisse introduire la couleur de la peau comme critère d’identité en France est un signe inquiétant : une députée qui avait déjà attiré l’attention sur elle par des stupidités indignes du mandat qu’elle détient vient de viser le nouveau Premier ministre comme un homme blanc et de droite. Qu’il soit de droite peut se discuter en raison même de sa collusion avec un Président venu de la gauche. Qu’il soit un homme peut décevoir les tenants de la parité. Mais le fait de l’identifier comme « Blanc » est une aberration.

La distinction entre la nature et la culture est un trait dominant de la pensée française de Rousseau à Lévi-Strauss. La « couleur » appartient à la nature parce qu’elle est déterminée par l’hérédité. L’identité est, quant à elle, un produit de l’éducation. Le problème posé par les « Noirs » comme ceux qui s’agitent autour de la famille Traoré n’est pas lié à la couleur de leur peau mais à des comportements qui témoignent d’une absence d’assimilation et même d’intégration à la nation française. Cette famille est malienne, et donc musulmane. Les 17 enfants issus de 4 femmes et d’un père polygame n’auraient jamais dû se trouver dans notre pays et posséder la nationalité française. Ce n’est pas une question de couleur mais de comportement, de culture. La distance culturelle rend l’assimilation difficile, voire impossible. L’oublier en permettant à n’importe qui de venir en France et devenir français, c’est faire preuve d’aveuglement, c’est pratiquer ce que Hugues Lagrange appelait le « déni des cultures». Cette famille, qui comprend des délinquants multirécidivistes, n’est pas victime du racisme mais coupable de vivre dans un pays qu’elle n’aime pas et au sein duquel une partie importante de ses membres joue un rôle néfaste.

Le fait que la distinction noir-blanc puisse animer des débats dans notre pays témoigne d’un recul de la pensée, d’une confusion entre la race et d’autre critères qui sont plus déterminants comme la religion. La discrimination entre les hommes fondée sur la « nature », l’hérédité, la couleur est du racisme. La distinction pratiquée en fonction de critères culturels n’est pas du racisme car elle mesure une distance objective entre des comportements incompatibles. Que les Français soient encore majoritairement blancs est un fait, mais l’important pour eux est de conserver leur culture, chrétienne, grecque et latine, et de tirer une grande fierté de leur histoire. Or, à force d’accepter le débat sur le terrain de la couleur, on oublie l’essentiel : la défense et illustration de notre véritable identité, qui est culturelle et historique. Colbert appartient à l’avènement du plus éclatant règne de notre histoire. On peut contester ses conceptions centralisatrices et mercantilistes, mais elles ont façonné notre pays. Le reste est négligeable. L’idée d’abattre ses statues ou de débaptiser ce qui porte son nom est une capitulation scandaleuse, car elle alimente ce qui est véritablement à l’œuvre dans notre pays : la coagulation des forces qui veulent le détruire.

L’incapacité de former une véritable élite capable de transmettre cette philosophie française humaniste, universaliste, rationaliste mais aussi patriote est la cause première de notre déclin et de notre décadence. Lorsque les dirigeants d’un pays et parfois même ceux qui pensent le défendre se mettent à parler le langage de ses ennemis, ce pays est en danger ! Les déclarations honteuses de Macron à propos de l’œuvre française en Algérie ont conduit cette dictature à demander des excuses à la France. L’abêtissement généralisé de ceux qui sont prêts à s’agenouiller pour se faire pardonner des fautes qu’il n’ont pas commises, la contamination des politiciens et des magistrats par cette pathologie de la culpabilité et de l’excuse donnent tout son sens à ce que Louis Pauwels appelait justement le SIDA mental, une expression qui lui a été reprochée alors qu’elle était analogiquement très juste : la France est en train de perdre son immunité culturelle, et c’est une tragédie pour elle et pour le monde auquel elle avait apporté beaucoup.

Quand on est français il est normal de défendre la France… car entre les gauchistes et les kolabos ça fait beaucoup d’ennemis qui crachent dans la soupe… les pires sont les émigrés qui au lieu de dire merci pour l’accueil militent pour que d’autres viennent nous envahir… Jamais on aurait dû accepter toute cette racaille qui nous crache dessus ! Qui en réalité crache en l’air pour que ça leur retombe sur la gueule en gros molards ! Ceux que vous voyez cracher sur le sol français sont des ordures mais aussi des circoncis qui ont des problèmes de thyroïde…

Ecosse : devenu ministre de la justice, le musulman fils d’immigrés Humza Yousaf s’attaque aux Blancs…

Ecosse : devenu ministre de la justice, le musulman fils d’immigrés Humza Yousaf s’attaque aux Blancs…

Il ne manque pas de souffle, ce triste personnage ! Basané par son origine ( père pakistanais et mère Kenyane), il est parvenu, à force de faire des études de politique et de militer dans des associations militantes pour l’islam à devenir député au Parlement écossais et même Ministre de la Justice. Excusez du peu !

Et ce traître, au lieu de se prendre en exemple et de dire : vous voyez que c’est possible, vous voyez que les descendants d’immigrés peuvent, s’ils s’en donnent les moyens, obtenir les postes les plus hauts, les plus convoités, comme les Blancs, crache sur les Blancs aux manettes qui l’entourent, comme si c’était leur faute à eux si les autres ne travaillent pas assez pour arriver aux mêmes postes ! L’incitation à la haine des Blancs, il connaît sur le bout des doigts.

Le ministre de la Justice a déclaré que non seulement les membres de la communauté noire et les minorités ethniques devaient supporter des « insultes racistes », mais que le racisme « tuait littéralement les minorités ».

Abordant la question de la race en Écosse, M. Yousaf a déclaré que la mort de M. Floyd « nous obligent à nous regarder dans un miroir ».

Il a ajouté : « C’est le moment où nous devrions tous commencer à nous sentir mal à l’aise. »

(…) Le ministre de la Justice a ensuite indiqué que les personnes avec lesquelles il traite quotidiennement dans le cadre de son poste ministériel sont toutes blanches.

En récitant les noms des responsables du monde judiciaire et de la police, M. Yousaf les a ponctués du mot « Blanc », avant de passer à la profession médicale, aux syndicats et aux directeurs généraux du gouvernement écossais.

« Nous devons accepter la réalité et les preuves qui nous sont présentées, à savoir que l’Écosse a un problème de racisme structurel. »

M. Yousaf s’est ensuite adressé directement aux Blancs, en disant « en tant que personnes de couleur, nous n’avons pas besoin de vos gestes ».

(…) Il a ajouté : « Ne vous contentez pas de nous dire que vous n’êtes pas raciste – je considère cela comme le strict minimum – vous devez être antiraciste. »

C’est le même quidam qui, après les morts de l’attentat musulman de Glasgow s’en est pris… à l’extrême-droite ! 

La police écossaise a tué, vendredi 26 juin, le suspect d’une attaque à Glasgow ayant fait six blessés, dont un membre des forces de l’ordre, dans un hôtel accueillant des réfugiés.

(…) Les faits ne relèvent pas du « terrorisme », selon la police. Ce qui n’a pas empêché, selon le ministre de la justice écossais, Humza Yousaf, la « déprimante » instrumentalisation de « cet horrible incident » par des soutiens de l’extrême droite. « Glasgow ne vous soutiendra pas dans votre haine qui divise, alors n’essayez même pas », a-t-il ajouté dans un tweet.

Bref, les Ecossais ont fait entrer le loup à la bergerie, l’ont nourri, abreuvé, lui ont donné profusion de titres, de médailles, de responsabilités… pour qu’il en use mieux pour les détruire. Mère-grand, pourquoi avez-vous de grandes dents ? C’est pour mieux te manger, mon enfant…Yousaf est le fils d’immigrants arrivés au Royaume-Uni dans les années 1960: sa mère est venue du Kenya et son père du Pakistan. Yousaf a fait ses études à la Hutchesons ‘Grammar School , une école indépendante de Glasgow . [2] Où il a pris des Études Modernes, ce sont des Études Modernes qui l’ont inspiré à s’impliquer dans la politique. Il a étudié la politique à l’ Université de Glasgow , obtenant un MAen 2007. [3] Pendant ses études à l’ Université , Yousaf a été président de l’ Association des étudiants musulmans de l’Université de Glasgow (GUMSA) ainsi qu’une personnalité éminente impliquée dans la politique étudiante au sein des étudiants. conseil représentatif .Dès son jeune âge, Yousaf a été impliqué dans le travail communautaire, allant des organisations de jeunes à la collecte de fonds caritative. [4] Il était le porte-parole bénévole des médias pour l’association caritative Islamic Relief , [4] a travaillé pour la radio communautaire pendant douze ans et sur un projet qui a fourni des colis alimentaires aux sans-abri et aux demandeurs d’asile à Glasgow .

Comment les Ecossais ont-ils pu donner un tel poste à un militant islamique ? 

Elémentaire, mon cher Watson. Par amour de l’autre, surtout s’il est musulman. Le Yousaf a su pagayer et se faire remarquer par le premier musulman élu à la chambre des députés écossais en 2007, 

Yousaf a travaillé comme assistant parlementaire pour Bashir Ahmad , depuis l’élection d’Ahmad comme premier MSP musulman d’Écosse en 2007 jusqu’à la mort d’Ahmad deux ans plus tard. [5] Ahmad était une influence personnelle. Yousaf a ensuite travaillé comme assistant parlementaire pour quelques autres MSP, notamment: Anne McLaughlin , Nicola Sturgeon et Alex Salmond qui était alors le premier ministre . [6] [7]En 2008, alors qu’il travaillait comme aide, Yousaf a participé au programme IVLP , un échange géré par le Département d’État américain. [8]Il a reçu la «Future Force of Politics» aux Young Scottish Minority Ethnic Awards en 2009, qui lui a été décerné à Glasgow City Chambers . [9]

Et il n’a pas avancé masqué. Discours en ourdou , langue pakistanaise, portant un sherwani, costume officiel pakistanais… Les autres ont accepté cette ignominie !

En mai 2011 , il a été élu au Parlement écossais en tant que député régional de Glasgow. [10] À seulement 25 ans, il était le plus jeune MSP à être élu au Parlement écossais. [11]Lorsqu’il a prêté serment, il a prêté serment en anglais puis en ourdou reflétant son identité écossaise-pakistanaise; [12] il était habillé d’un sherwani traditionnel décoré d’une touche de tartan Partick Thistle et d’un plaid drapé sur son épaule. [13]Yousaf a été nommé aux comités de justice et d’audit public. Le 25 mai 2011, il a été nommé attaché de liaison parlementaire au cabinet du Premier ministre, restant à ce poste jusqu’au 4 septembre 2012.

Les autres l’adorent. Les autres ? Ceux de son parti, le SNP, le parti socio-démocrate, nationaliste autonomiste  écossais, qui est au pouvoir depuis 2007. Là aussi il y a convergence des luttes, entre les gauchos, les régionalistes, les indépendantistes, les minorités, les musulmans… 

Le 5 septembre 2012, Yousaf est devenu ministre des Affaires extérieures et du Développement international après qu’Alex Salmondeut entrepris son premier remaniement ministériel majeur de la session parlementaire . [15] Cette nomination ministérielle junior l’a vu travailler sous le Secrétaire de Cabinet pour la Culture et les Affaires Extérieures . Il est le premier écossais d’origine asiatique et musulmane à être nommé ministre auprès du gouvernement écossais. [16] [17]

Nicola Sturgeon est devenu premier ministre en novembre 2014, conservant Yousaf comme ministre adjoint, bien que le nom du poste qu’il ait occupé ait été changé pour celui de ministre de l’Europe et du Développement international. [18] Le 18 mai 2016, il a été muté au poste de ministre des Transports et des Îles lors d’un remaniement. [19] Le 26 juin 2018, il a été transféré au poste de secrétaire à la justice au sein du Cabinet [20]

On pourra me dire qu’on a eu la même à la maison, avec Taubira qui, bien que française, vouait une haine pathologique aux Blancs parce qu’elle était noire… On pourrait aussi parler de Belkacem et tous ces ministres à la double nationalité comme  qui ne travaillent pas pour les Français dont ils ont la charge mais pour la communauté dont ils font partie. Effectivement mais c’est tout aussi anormal que la haine de Yousaf pour l’autre.

Une fois encore, on est obligés de constater que les Zineb, les Senghor ne sont pas légion qui sont de vrais républicains ayant rejeté le communautarisme, qui devrait être incompatible avec toute fonction politique. 

O tempora, O mores ! Disait déjà Cicéron…

« Manifestation antiraciste » : Le gendarme noir traité de «vendu» s’indigne des insultes proférées à son encontre et dénonce le racisme des manifestants “antiracistes”

« Manifestation antiraciste » : Le gendarme noir traité de «vendu» s’indigne des insultes proférées à son encontre et dénonce
le racisme des manifestants “antiracistes”

«С’est terriblement choquant». Florent, un gendarme d’origine martiniquaise, s’est confié au Point sur la manifestation antiraciste à Paris du 6 juin dernier lors de laquelle il a été traité de «vendu».

«Tu devrais avoir honte de te ramener ici! Vendu! Sale vendu!», avait crié une militante en direction d’un gendarme noir lors de la manifestation antiraciste à Paris du samedi 6 juin. Un mois plus tard, l’homme en question, Florent, sous-officier d’origine martiniquaise de la gendarmerie mobile, s’est livré au Point, dénonçant des propos «terriblement choquants».

«Je ne comprends pas qu’ils puissent s’offusquer de voir des Noirs dans nos rangs, qui ne sont pourtant que le reflet de la société […] On m’a fait ressentir mes origines alors que je ne me sens absolument pas différent de mes collègues. En uniforme, on représente la loi, on n’a aucune autre particularité».

Le gendarme de 26 ans s’est indigné des insultes proférées lors de ce rassemblement, rappelant qu’il n’avait pas été victime de racisme auparavant. « »vendu » ou « traître », c’est terriblement choquant, comme propos. En situation de maintien de l’ordre, je prends de la hauteur. Lorsque j’exerce ma mission de gendarme, je suis hermétique et indifférent. Mais comme citoyen, j’ai été très choqué», a-t-il reconnu.

Un incident qui n’est pas passé inaperçu, puisque la vidéo a largement été diffusée sur les réseaux sociaux. Bien que les forces de l’ordre soient régulièrement la cible d’insultes, le sous-officier a finalement décidé de porter plainte, après avoir consulté sa famille et sa hiérarchie.

Selon lui, plusieurs de ses collègues d’origine maghrébine ou asiatique ont également été victimes des mêmes injures, alors qu’ils ne faisaient pourtant que leur devoir. «Nous ne sommes pas des contre-manifestants», a-t-il assuré, «On remplit simplement notre mission: protéger les manifestants, y compris quand ils hurlent leur hostilité à notre endroit».

Le racisme c’est avant tout un “luxe” des petites gens qui vivent à l’étroit avec un petit esprit dans un petit espace sans confort… car les riches eux, bien protégés dans leur duplex climatisé, ne sont pas racistes… bien au contraire ils font du business avec le monde entier… même avec la Chine pays totalitaire… ou l’Afrique bouffée par la corruption… ou avec les pays arabes qui traitent la femme comme une merde… l’argent n’a pas d’odeur et protège de tout racisme ! Alors les petits cessez d’être aussi cons et soyez plus ouverts d’esprit ! A commencer par refuser les communautés qui spéculent sur le racisme. Ne soyez pas comme l’Africain dont le vocabulaire est limité à “raciste” pour vous faire expulser si vous vivez en Afrique et tout vous voler ! C’est à la mode en Afrique de niquer les blancs… alors ne vous étonnez pas de leur comportement en France ! L’important n’est pas de savoir si vous êtes raciste mais surtout de savoir si vous êtes intelligent ! Même si les autres vous prennent pour un con… un portefeuille sur pattes ! Le racisme est une réalité qui intéresse les imbéciles qui ne pigent rien… ou confondent leurs intérêts avec l’émotionnel et se complaisent dans l’hypocrisie.

Les voitures blanches sont plus sûres, moins chères et consomment moins : c’est du racisme !

Les voitures blanches sont plus sûres, moins chères et consomment moins : c’est du racisme !

Tiens donc, les « antiracistes obsessionnels » auraient-ils oublié la couleur des voitures neuves parmi leurs chevaux de bataille ?

On sait que ces gauchistes fous qui importent dans la société française des lubies nées outre-Atlantique réussissent à intimider les plus grandes firmes, L’oréal ayant ainsi par exemple décidé de ne plus vanter la capacité de ses crèmes à rendre la peau plus blanche, au profit de périphrases visant à ne plus évoquer la couleur de la peau mais son éclat.

Le visage noir de l’uncle Bens disparaît aussi des fameux paquets de riz, celui-ci étant considéré comme un stéréotype raciste !

Ils ont oublié de stigmatiser un usage du monde automobile : les constructeurs prévoient par défaut que les voitures neuves seront blanches !

Ces dernières seront-elles bientôt interdites ?

Les autres peintures sont généralement facturées plus cher que le blanc « standard ».

Plus d’un tiers des voitures vendues dans le monde sont ainsi de couleur blanche : nul doute, c’est du racisme !

Certains pays ont d’ailleurs interdit les voitures noires. La Chine où certains riches se font débrider non le moteur mais les yeux pour paraître plus occidentaux compte 62% de voitures blanches.

Dans certains pays, le blanc représente jusqu’à deux tiers des ventes, et pas simplement au Turkménistan, où les voitures noires ont été interdites. En Chine, ainsi, 62% des voitures neuves sont blanches.

C’est que la supériorité du blanc sur la route est avérée.

« Les couleurs à haut pouvoir réfléchissant peuvent contribuer à la fonctionnalité des véhicules sans conducteur, car les couleurs claires sont plus facilement détectables par les systèmes de détection et de télémétrie par ondes lumineuses (LIDAR) », précise dans le communiqué d’Axalta Nancy Lockhart.

Déjà en 2011, une étude menée par le laboratoire américain de Berkeley en technologies dédiées aux questions environnementales soulignait qu’une voiture blanche consommait jusqu’à 2% de moins qu’une voiture plus foncée. Le blanc reflétant la lumière, emmagasinant moins la chaleur, la voiture blanche peut ainsi disposer d’un système de climatisation plus petit par exemple.

Quel discours fasciste ! Oser ainsi vanter les mérites du blanc, cela traduit assurément des penchants colonialistes !

Il est temps de libérer les voitures indigénistes de l’oppression blanche.

Les voitures de couleur sont discriminées : contrôle au faciès pour les voitures rouges, violences sauvages pour les voitures noires davantage exposées aux accidents de la route !

• Selon plusieurs sources, les voitures rouges seraient plus souvent arrêtées par les autorités, car cette couleur évoque la vitesse

• Le blanc permet d’être mieux vu dans l’obscurité

• Les véhicules de couleur sombre (ainsi que noir) sont davantage sujets aux accidents que les modèles clairs. L’écart frise les 10%

• Les voitures foncées et noires retiennent davantage la chaleur l’été, notamment dans l’habitacle

• Les voitures très colorées sont bien moins sujettes au vol que les voitures grises

A quand des « garages anticoloniaux » cessant de vendre de la voiture blanche ?

USA : les vies blanches valent-elles moins que les vies noires ?


USA : les vies blanches valent-elles moins que les vies noires ?

USA : les vies blanches valent-elles moins que les vies noires ? La peine de mort fédérale a été rétablie aux États-Unis la première exécution depuis dix-sept ans vient d’avoir lieu. On pouvait penser que les médias allaient se déchainer contre Trump. Il y a eu un frémissement mais immédiatement étouffé. Et pour cause : le condamné à mort qui clamait son innocence n’était autre qu’un suprémaciste blanc. Pas de pitié, donc, pour cette engeance de « la main droite du diable ». On attendra pour l’indignation l’exécution d’un criminel noir dont la vie alors vaudra quelque chose. Pour le moment, deux Blancs ont été exécutés au niveau fédéral.

Coupable ou innocent ?

Le 15 juin 2020, le procureur général William P. Barr, mettant en œuvre un vœu exprimé à maintes reprises par le président Trump, ordonnait au Bureau fédéral des prisons (BOP) de programmer l’exécution de quatre détenus fédéraux. Les États-Unis ont connu une évolution impressionnante vers l’abandon de la peine capitale. A la mi-2020, 22 Etats et le district de Columbia avaient aboli la peine de mort et dans trois Etats, par décision du gouverneur, les exécutions étaient suspendues. Le nombre de condamnations et d’exécutions n’a du reste cessé de diminuer: 22 en 2019, soit la seconde donnée la plus basse en vingt-huit ans; de même n’a-t-on enregistré la même année que 34 condamnations à mort, également la seconde donnée la plus basse enregistrée en quarante-six ans.

Daniel Lee, 47 ans, a succombé à une injection létale dans la prison de Terre Haute, dans l’Indiana. « Vous tuez un homme innocent », a déclaré le condamné avant de mourir, selon un journaliste de l’Indianapolis Star témoin de l’exécution. Cet homme avait été reconnu coupable en 1999 du meurtre d’un couple et de sa fillette de 8 ans dans l’Arkansas lors d’un cambriolage destiné paraît-il à financer un groupe suprémacistes blanc. Ce que contestait Daniel Lee, qui répétait que lui et son coaccusé se trouvaient dans une autre partie du pays au moment des meurtres.

Nouvelle exécution le 16 juillet, celle de Wesley Purkey reconnu coupable en 2003 d’avoir violé et tué une jeune fille de 16 ans, avant de la démembrer et de brûler son corps, puis de jeter les cendres dans une fosse septique. Son exécution, prévue initialement mercredi dans la même prison de l’Indiana, a été retardée par de multiples recours judiciaires de ses avocats et de ses proches, affirmant que le châtiment était inhumain pour un homme atteint de la maladie d’Alzheimer et qui souffre de schizophrénie.

Avec Trump les blancs meurent aussi

La demande de surseoir à l’exécution de la sentence de mort a été rejetée, selon la décision de la Cour suprême qui a invalidé un jugement prononcé la veille par un tribunal de district qui suspendait l’exécution. Quatre des neuf juges de la Cour ont toutefois été en désaccord avec cette décision.

Wesley Purkey avait reconnu sa culpabilité, contrairement à Lee. On notera que dans les films américains « abolitionnistes », les héros — forcément victimes de racisme ou de sexisme — sont des noirs ou des femmes. Il y a peu de chance donc de voir un film sur le cas de Daniel Lee. Le fait de porter le même nom que le plus célèbre des généraux sudistes, dont on veut déboulonner les statues, aura sans doute aggravé son cas et joué pour la présomption de culpabilité de ces suprémacistes. Preuve que, avec Trump les blancs meurent aussi.

Mais ce qui révulse les médias, c’est autre chose. Le journal suisse et ultra politiquement correct Le Temps plus s’en étouffe d’indignation. Le président Donald Trump a brièvement partagé sur son compte Twitter une vidéo, montrant un affrontement verbal violent entre plusieurs de ses soutiens et de ses opposants, avant qu’un homme ne hurle «White Power», le cri de ralliement des suprémaciste blancs. Apparemment filmée dans une résidence privée pour retraités en Floride, on voit d’abord un homme, conduisant une voiturette de golf ornée de pancartes «Trump 2020» et «America First», être apostrophé par des manifestants qui le traitent de raciste. L’homme décide alors de répondre, poing levé: «White power, voilà, white power». Donald Trump a relayé la vidéo en l’accompagnant du message «Merci aux super habitants des Villages», du nom de cette communauté pour les plus de 55 ans, qui accueille 115 000 habitants dans le nord de la Floride. Quelques heures plus tard, alors que la polémique commençait à monter dans les médias américains, le président a supprimé son retweet.

Black lives matter: une jeune mère de famille blanche assassinée par des noirs

Une jeune femme, Jessica Doty Whitaker, a été abattue la semaine dernière par plusieurs noirs à Indianapolis, Etats-Unis, après avoir dit à des militants noirs au cours d’une dispute « All lives matter » (Toutes les vies comptent).

Alors qu’elle se promenait avec son compagnon et deux amis, le groupe a croisé cinq individus noirs, militants du mouvement Black lives matter. Le ton est monté et la jeune femme aurait déclaré « All lives matter ». Les deux groupes s’étant finalement séparés sans heurts, le groupe de la jeune femme a poursuivi son chemin jusqu’à un pont où les attendaient en fait le groupe de noirs précédemment rencontrés. L’un d’entre eux a alors ouvert le feu et touché la jeune femme en pleine tête. Son compagnon armé aurait alors riposté et fait fuir les assaillants.

Transportée à l’hôpital, la jeune mère de famille, infirmière à domicile de profession, y est décédée, laissant son enfant de trois ans orphelin.

L’information n’a semble-t-il pas fait grand bruit, aucun grand média américain, même le conservateur Fox News, n’ayant relevé ce drame.

Racisme :
les glaces « Esquimau » devront-elles être débaptisées ?

Au Danemark, le glacier Hansens Is a débaptisé sa glace « Eskimo », jugeant que ce nom était offensant pour les peuples de l’Arctique.

« Un passé d’humiliations et de traitements injustes »

Chacun a son passé colonial sur lequel se repentir. Si, en France, les rues et les statues de Colbert sont la cible des indigénistes, au Danemark, c’est la colonisation du Groenland qui est dans le viseur des professionnels de la repentance.

Pour le glacier danois Hansens Is, sa glace « Eskimo » rappelle « un passé d’humiliations et de traitements injustes ». La marque a donc annoncé qu’elle rebaptisait son dessert. Voilà qui est parfait… nous devrions maintenant vivre en paix avec une bonne conscience et que chacun retourne chez soi.

Le Groenland, colonie danoise pendant deux siècles

Le bâtonnet glacé s’appelle désormais O’Payo, du nom du chocolat dans lequel la glace est trempée. Aaja Chemnitz Larsen, une des deux députées représentant le Groenland au Parlement danois, a salué la décision, rappelant le sens du terme « Esquimau », qui signifie « mangeur de viande crue ». Un terme péjoratif, selon elle. Premier Is, un autre glacier danois, a quant à lui fait savoir que l’appellation « Kaempe Eskimo » (« esquimau géant ») serait préservée par sa marque.
Le Groenland a été une colonie du Danemark du XVIIIe siècle jusqu’en 1953 avant de devenir, en 1979, un territoire autonome du Danemark.

Le racisme, une « maladie de l’âme »?

C’est en tout cas en ces termes qu’Edouard Philippe a décrit le nouveau fléau qui vient de s’abattre sur lui. A peine remis des ravages du Coronavirus, une maladie du corps qui a balayé sur son passage le peu de crédibilité qu’il restait aux dirigeants français, le voilà qui doit faire face à un tsunami venu des Etats-Unis qui menace d’emporter le dernier rempart, la dernière protection, l’ultime soutien de l’oligarchie française et de ses dévoués serviteurs politiques : la police…

Sans confiance du peuple ni protection de la police, que restera-t-il à nos dirigeants pour sauver leur peau ? S’enfuir à l’étranger en hélicoptère comme Macron a failli le faire en décembre 2019, à l’apogée du mouvement des Gilets jaunes, ou mettre un genou par terre, comme la police étasunienne a été obligée de le faire aux Etats-Unis ?

Mais revenons à la surprenante déclaration du premier ministre. Quand un des porte-parole d’une oligarchie sans âme se met à nous parler de l’âme, on se dit que l’heure doit être grave. On pourrait même se laisser attendrir, mais attention, dans son esprit, c’est nous qui souffrons de cette maladie de l’âme, pas lui évidemment. C’est encore une manière de nous renvoyer, mine de rien, à notre condition ignominieuse (combien de fois avons-nous entendu les médias nous répéter que nous étions racistes ?) et de se mettre à part, au-dessus de nous ! C’est du racisme, non ?

Voilà comment le Larousse définit le racisme :

« Idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie. Attitude d’hostilité systématique à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes : Racisme antijeunes. » 

Autrement dit, certains se croient supérieurs à d’autres du simple fait de leur appartenance à une race, une classe sociale ou un groupe.

Je trouve qu’il manque dans la définition la mention du rapport de force. Car le groupe qui se prévaut de sa supériorité raciale pour dominer l’autre, est bien sûr toujours en position de force. C’est sa position de force qui lui permet d’adopter un comportement méprisant et/ou abusif envers des personnes appartenant à un groupe qui, lui, se trouve en position de faiblesse. Le sentiment de supériorité vient de là. Le groupe minoritaire doit être reconnaissable, soit à la couleur de sa peau, soit à son accent, soit à son origine, et il doit être plus ou moins à la merci du groupe dominant. Le racisme des colons étasuniens envers les premières nations n’avait pas de limite. Dernièrement, après la destruction de la Libye par l’OTAN, les noirs, qui y étaient venus travailler du temps de Kadhafi, ont été soudain l’objet de persécutions racistes inouïes. En France, au moment de la guerre d’Algérie, le racisme colonial anti-maghrébin s’est institutionnalisé (comme le prouve la loi sur le voile). Il y a plusieurs autres minorités qui sont l’objet d’attaques racistes, mais l’Etat et la caste en charge du politiquement correct les combattent, ou font semblant de les combattre, et, par conséquent, c’est un racisme plus diffus, qui n’ose pas trop s’afficher, et qui est dénoncé quand il se fait trop voyant.

Quant à la maladie de l’âme, c’est une expression platonicienne qui désigne une vague tristesse, un taedium vitae, ou même une dépression. Pour les chrétiens, elle a aussi un sens moral, et fait référence, notamment, à la difficulté de distinguer le bien du mal. Une maladie de l’âme n’est pas une idéologie, mais une forme de déséquilibre psychologique ou spirituel.

Le racisme a-t-il toujours existé ?

Les deux plateformes : ségrégation raciale aux États-Unis 

Christian Delacampagne fait remonter le racisme antinoir au Moyen Âge dans « Une Histoire de l’esclavage, de L’Antiquité à nos jours » :

« Même si le mot « racisme » est un mot du XXe siècle, et même si les grandes doctrines racistes structurées comme des systèmes scientifiques datent du XIXe siècle, c’est dans les théories biologiques (ou pseudo-biologiques) du XVIIIe siècle que ces doctrines s’enracinent. Ensuite, c’est dans un fonds fort ancien de croyances « naturalistes » (communes, dès la fin du Moyen Age, au peuple et aux lettrés) que ces théories, à leur tour, trouvent leurs racines. […] Le racisme antinoir des Européens est donc déjà solidement constitué lorsque Colomb aborde aux rivages d’Amérique. C’est pour cette raison que les conquistadores éprouvent si peu de difficultés (et si peu de remords) à introduire l’esclavage dans le Nouveau-Monde. » 

Et aucune difficulté non plus à esclavagiser et assassiner les peuples autochtones, à qui ils refusent d’ailleurs une âme…

Pierre Pluchon, spécialiste de l’histoire coloniale sous l’Ancien Régime*, fait remonter le concept de racisme aux Lumières :

« Les concepts de hiérarchie des races, de races supérieures et de races inférieures, ne sont pas l’invention du XIXe siècle, mais la création des Lumières ! Notamment de Montesquieu, découvreur d’un ordre des climats qui range l’humanité en classes d’inégale valeur, et de Voltaire, jongleur en sarcasmes cruels, qui en appelle à un bon sens caricatural qu’il croit étayé ! »

Marché aux esclaves de Zanzibar, deuxième tiers XIXe.

Si le racisme n’a pas toujours existé, comment est-il né ?

On approche à mon sens de la bonne réponse à cette question, avec George M. Fredrickson, qui écrit dans « Racisme, une histoire » :

« Le fait que le racisme scientifique prédarwinien se soit davantage épanoui en France et aux États-Unis qu’en Angleterre tient peut-être en partie, aussi paradoxal que cela puisse paraître, à leur héritage révolutionnaire d’États-nations fondés sur l’égalité des droits de tous les citoyens. Face à des normes égalitaires, il fallait trouver de bonnes raisons pour exclure. […] Le seul principe d’exclusion que les tenants de l’égalité civique pouvaient admettre sans difficulté était l’inaptitude biologique à une citoyenneté pleine et entière. Les mêmes arguments qui servaient à refuser aux femmes, aux enfants et aux malades mentaux le droit de vote et l’égalité devant la loi pouvaient être appliqués aux groupes raciaux que la science jugeait incapable d’assumer les droits et les devoirs de la citoyenneté démocratique. En France, le problème restait théorique car il n’y avait pas de minorités raciales importantes. Mais aux États-Unis, une véritable « démocratie de la race des seigneurs » vit le jour. » 

Les pères fondateurs des Etats-Unis d’Amérique étaient de grands admirateurs des Romains.

Le racisme n’est donc pas du tout une maladie de l’âme provenant d’un déséquilibre psychologique ou de carences morales, c’est plutôt le fruit délétère d’une autre idéologie, le capitalisme, l’idéologie du profit pour le profit, qui est née elle aussi à la fin du Moyen-Âge avec les Grandes Découvertes et qui, depuis, telle la gangrène, atteint et tue de plus en plus de peuples, de nature et de vie. Il fallait trouver de bonnes excuses, d’excellents prétextes, des raisons scientifiques imparables, pour pouvoir, en bons chrétiens, dépouiller, assassiner ou esclavagiser des millions d’êtres humains, uniquement par cupidité. Le racisme est né du besoin impérieux de justifier l’injustifiable (le génocide des Indiens, la traite négrière et l’esclavage dans les plantations).

Ou alors, si maladie de l’âme il y a, c’est celle de la soif de l’or. C’est elle qui a poussé l’Occident à inventer le racisme, en tant qu’idéologie au service de l’exploitation de l’homme par l’homme. Une idéologie qui justifie scientifiquement le fait de dénigrer, dévaloriser, inférioriser, vilipender ses victimes, pour se convaincre qu’elles méritent bien le sort inhumain qui leur est réservé par l’Occident, qui se trouve être de race blanche, la race supérieure, la race des exploiteurs, des voleurs, des assassins, des esclavagistes. Une maladie de l’âme qui s’est solidifiée en idéologie, en théorie scientifique, pour les besoins de la cause.

Mais me direz-vous, aujourd’hui c’est fini, l’esclavage est aboli depuis longtemps, l’apartheid aussi (enfin, sauf en Israël-Palestine) et donc pourquoi tout le monde ne fait-il pas la paix ?

Déjà l’esclavage à l’ancienne n’a pas disparu. Selon Humanrights.ch :

« Même après que tous les Etats au monde ont aboli l’esclavage de leur juridiction, celui-ci reste une réalité. Aujourd’hui comme hier, il existe de nombreuses formes d’exploitation de l’homme par l’homme, que l’on appelle l’esclavage moderne et qui concernent près de 40 millions de personnes dans le monde. »

Source de la carte : esclavagemoderne.canalblog.com

Ensuite, il s’est développé une forme d’esclavage déguisé, qui ne fait que croître et embellir sous la loi du marché soi-disant libre et non faussé. Il s’agit de l’exploitation de la masse des populations par une minorité de propriétaires qui se cachent dans les structures lointaines et opaques des multinationales pour faire trimer des gens qu’ils maintiennent sous le joug du triple chantage de la dette, de l’emploi, et du chômage. Ces puissants qu’Hollande avait promis de combattre (malheureusement comme ils n’ont pas de visage, il n’a pas réussi à les trouver) :

« Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature et pourtant il gouverneCet adversaire, c’est le monde de la finance ».

Ces invisibles, ces planqués, ces marionnettistes, se sont approprié tous les moyens de production, tous les leviers du pouvoir, partout. Ils n’ont jamais assez d’argent, ils ne font jamais assez de profit, ils n’ont jamais assez de pouvoir. Il leur en faut toujours plus pour acheter ou faire chanter tous ceux dont ils ont besoin pour maintenir ou encore augmenter leur fortune et leur pouvoir. Selon le WSWS, fin 2019 :

« Le Bloomberg Billionaires Index a indiqué que les fortunes des oligarques ont augmenté d’un total combiné de 1200 milliards de dollars, soit une augmentation de 25 % par rapport à 2018. Leur valeur nette combinée s’élève désormais à 5900 milliards de dollars. »

Le/la Covid-19 leur a permis de s’enrichir encore. Et ils vont pouvoir racheter à vil prix toutes les petites entreprises et les petits commerces dont nos dirigeants serviles semblent avoir organisé la faillite en les obligeant à fermer pendant des mois et en leur interdisant d’ouvrir (et là, pas de tolérance en proportion de l’émotion que ces injustices suscitent !) alors que l’épidémie est finie, sans doute pour pouvoir justifier le maintien d’un état d’urgence qui lui permet d’interdire ou de tolérer les manifestations, selon le bon vouloir du Prince.

Cette exploitation généralisée des populations par un petit groupe de puissants capitalistes ne fait pas de différence entre les couleurs de peau, les origines, les cultures ; tous ceux qui n’ont que leur force de travail à vendre y passent. Mais, par tactique, pour éviter que ces milliards d’exploités n’identifient la petite minorité-fantôme qui les contraint à perdre leur vie à la gagner, et ne se retournent contre elle, l’exploitation s’appuie, tout comme l’esclavage, sur un racisme culturel, instillé dès l’enfance par la société, les médias, l’école, un racisme qui divise et oppose entre eux ceux qui ne font pas partie de l’Establishment ou qui le combattent.

Ce n’est pas difficile parce que les gens sont pour la plupart malheureux (la consommation d’alcool, de tabac, d’antidépresseurs, de jeux a encore augmenté pendant le confinement) et le malheur, contrairement à ce qu’on dit, ne rend pas meilleur. Il est facile de greffer la haine de l’autre sur le désespoir. Comme dit l’écrivain et philosophe congolais, Kama Sywor Kamanda :

« Souvent, le racisme sert de manteau à l’ignorance, à la petitesse, aux frustrations et aux aigreurs des personnes complexées et faibles d’esprit. »

La classe dirigeante/possédante aussi est élevée dans l’idéologie raciste. Elle se croit supérieure par nature au peuple que sa naissance, sa fortune ou sa position lui permettent de dominer et de persécuter, comme on l’a vu pendant le confinement où nous avons été privés, par pur sadisme, de parcs, de sorties, de nos proches, terrorisés par les médias et inondés d’amendes et de punitions. Macron, dont le costume fait-main n’arrive pas à contenir l’Hubris, nous l’a d’ailleurs, expliqué sans détour : « Il y a ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien ». Et ceux qui réussissent (le plus souvent des héritiers, qui n’ont rien eu à réussir) haïssent et méprisent de tout leur cœur les moins que rienqu’ils exploitent et traitent comme du bétail, tout comme les planteurs leurs esclaves.

Les esclavagistes racistes actuels ont toujours besoin d’un corpus idéologique. Ce sont les économistes qui s’en chargent à coup de théories fumeuses et grandiloquentes comme le ruissellement, de courbes et de statistiques, de prévisions catastrophiques et de promesses paradisiaques, de vaches sacrées comme le marché, la concurrence, la méritocratie républicaine. Tout cela n’a pour seul but que de dissimuler la réalité : nous sommes, en fait, les nouveaux esclaves d’une nouvelle aristocratie qui est certaine d’appartenir à une race supérieure. Gilles Le Gendre nous l’a expliqué candidement : «Notre erreur est d’avoir probablement été trop intelligents, trop subtils… ».

Et il n’y a même pas besoin de nous acheter, il suffit de donner juste assez pour ne pas mourir de faim à ceux dont on a besoin pour pouvoir continuer de s’enrichir. Les autres, ceux qu’on ne peut plus exploiter, qu’ils mendient ou que leur famille ou quelque association s’en occupe !

Ce sont désormais les riches qui bénéficient de l’Etat providence. L’argent de nos impôts, car eux n’en paient pas, leur est distribué sans limite. La concurrence impitoyable, c’est pour les pauvres. Ils sont laissés à eux-mêmes, tandis que l’Etat est aux petits soins pour les riches. Le monde à l’envers !

Et c’est pour ça que le racisme augmente, partout, entre toutes les classes sociales, les ethnies, les groupes, les minorités. Dans la guerre de tous contre tous, avec des moyens d’existence de plus en plus précaires pour la majorité et des privilèges de plus en plus énormes et garantis pour les plus riches, les gens se regroupent comme ils peuvent, et certains critères sont plus faciles à mobiliser que d’autres, pour former des groupes de pression et essayer par tous les moyens et en utilisant tous les arguments, de surnager, de survivre.

Si les esclavagistes modernes réduisent en servitude 99% de la population de la planète, pourquoi les 99% ne s’unissent-ils pas contre eux ? Pourquoi s’attaquer aux blancs ?

D’abord, il faut préciser que ce ne sont pas tous les blancs qui sont cloués au pilori, mais seulement les blancs qui ont commis deux crimes bien précis et à l’échelle industrielle : l’esclavage et la colonisation. Même si d’autres peuples ont pu commettre de pareils forfaits au cours de l’histoire, aucun, sauf erreur, ne l’a fait de manière aussi systématique et scientifique que nous, ni pendant aussi longtemps. Nous avons atteint des sommets dans l’inhumanité, il faut le reconnaître, et il est tout à fait normal que nos victimes nous en veuillent. Que les formes anciennes d’esclavage ou de colonisation aient disparues ne changent rien à l’affaire. Les deux subsistent et se perpétuent, sous d’autres formes moins voyantes et plus hypocrites, qu’il serait trop long de détailler ici mais que tout le monde connait.

Ce n’est donc que justice, que les peuples que nous avons broyés et martyrisés au nom du profit veuillent se libérer de l’emprise des blancs, même si la plupart des blancs de ces pays sont aujourd’hui exploités de la même manière qu’eux, par une oligarchie mondialisée insaisissable et qui ne tient pas compte de la couleur de la peau, mais uniquement de la fortune et du pouvoir.

Le fait est que nous et nos ancêtre avons profité du fruit de ces crimes et que beaucoup d’entre nous continuent, par habitude ou frustration, à se sentir supérieurs aux peuples que nous avons réduits par le passé en servitude, bien que notre situation soit désormais à peine plus enviable.

Mais malgré tout cela, malgré l’horreur et la durée des crimes des blancs, il serait impossible de les dénoncer, ni de se soulever avec succès contre leurs auteurs et les descendants de leurs auteurs, si ces derniers détenaient toujours autant de pouvoir. Ce qui a vraiment changé, c’est que désormais on peut attaquer les blancs sans problème. L’hégémonie blanche, encore bien réelle, touche toutefois à sa fin. L’Occident est détrôné, notamment par la Chine. C’est le début de la fin de la domination de l’homme blanc. C’est le moment pour tous ceux qui ont souffert de la domination des blancs de soulever et de se venger.

L’Eglise a connu la même dégringolade et le même retour de bâton. D’intouchable, elle est devenue la cible de tous ceux qu’elle avait dominés, sermonnés, humiliés, abusés, de générations en générations. La vengeance l’a frappée, non pas au fait de sa gloire et de ses forfaits, mais plus tard, quand elle a commencé à perdre son pouvoir et sa puissance d’intimidation et qu’elle est devenue la proie des médias et de ceux qui aboient avec les loups. À ce propos, il faut voir comment les jeunes présentatrices blanches et bon chic bon genre de BFM TV ont épousé, en moins de deux, la cause de la famille Traore, jouissif !

Un autre facteur qui explique ces manifestations raciales ou racisées en France, c’est, comme je l’ai dit plus haut, la propension des pouvoirs à utiliser la tactique « diviser pour régner » en lançant les pauvres contre les pauvres.

Certains observateurs incriminent le multiculturalisme importé des Etats-Unis qui se répand en France. Outre que la culture étasunienne est omniprésente partout en France, les États-Unis « cajolent » les banlieues que nos dirigeants ignorent. Ils y promeuvent la culture étasunienne à coups de millions de dollars, à travers toutes sortes de programmes d’échanges, de voyage, d’étude, etc. Cela expliquerait que les jeunes des banlieues se soient si vite identifiés à ce qui s’est passé aux Etats-Unis et soient sortis manifester malgré les interdictions, bien qu’ils ne soient pas issus de l’esclavage mais de la colonisation.

Mais je ne le pense pas, la colonisation est à peine moins douloureuse que l’esclavage. Au lieu d’arracher ses enfants à un pays pour les réduire à l’esclavage dans un pays étranger, on arrache toutes les ressources et la culture d’un pays en réduisant ses habitants à la pauvreté et à la servitude, toujours pour enrichir un pays étranger. C’est peut-être un peu moins dur d’être asservi chez soi que dans un autre pays, mais l’un ou l’autre choix n’a pas été fait par bonté d’âme, mais parce que ça arrangeait le pays prédateur, en l’occurrence occidental…

Conclusion

Les vrais pouvoirs, les pouvoirs réels, actifs, sont invisibles ou intouchables. Soit on ne les connaît pas du tout, songez à tous ces cercles de décideurs internationaux qu’on découvre un jour alors qu’ils se réunissent secrètement depuis des dizaines d’années pour décider de notre sort en toute illégitimité, comme le cercle Bilderberg et tant d’autres, soit on les connait, mais comme il est interdit les critiquer, et même de les nommer, sous peine de très mal finir, on finit par les oublier. Les vrais pouvoirs sont occultes et/ou tabous.

Ce qui se passe en ce moment est le signe de la décadence de l’Occident. Tout comme les statues que l’on déboulonne en ce moment, l’homme blanc est tombé de son piédestal. Il a perdu son pouvoir, mais ce ne sont pas ses victimes qui le lui ont pris. L’Occident est en ruines, ses remparts sont détruits et ses victimes s’engouffrent juste dans les brèches pour tenter d’obtenir réparation. Mais elles n’en auront pas, parce que les blancs qu’elles sollicitent n’ont plus rien, ni richesses, ni pouvoir. Les descendants de ceux qui ont esclavagisé et dépouillé leurs ancêtres sont désormais aussi exploités et démunis qu’eux. D’ailleurs, ils se joignent aux manifestations.

La seule chose qu’il reste à nos élites blanches autoproclamées, à part les milliards entassés dans les paradis fiscaux, c’est leur prétention. Elles continuent de faire la leçon au monde entier, sans même se rendre compte que plus personne ne les écoute, même pas leurs propres peuples qui ont compris qu’ils étaient fichus et qu’ils ne pouvaient plus compter que sur eux-mêmes et plus du tout sur les extraterrestres qui se croient encore aux manettes.

Oui, tout ce que nous avions, nos richesses et même notre culture nous ont été volé, avec la complicité de nos élites compradores, par de nouveaux puissants qui n’ont pas de visage et qui sont insaisissables, tout comme nous les avions nous-mêmes volées, et le pouvoir est désormais ailleurs. Il demeurera invisible et/ou intouchable, jusqu’à ce qu’il soit identifié et tombe à son tour, remplacé par un autre.

Ce cycle infernal peut-il être rompu, pouvons-nous échapper à la dialectique exploiteur/exploité qui semble régir ce monde depuis l’âge de fer ? Voilà toute la question…

De SOS Racisme à la guerre ethnique, l’antiracisme contre la France


De SOS Racisme à la guerre ethnique,
l’antiracisme contre la France

Par Clément Martin, porte parole de Génération Identitaire ♦ L’antiracisme des années 80 est bel et bien enterré. Pendant les années Mitterrand, SOS Racisme était conduit et mené par des gens, comme Harlem Désir, qui ne connaissaient ni la banlieue ni le contact violent avec la police.

L’antiracisme était alors une idée politique marquée à gauche, une arme au service du Parti socialiste pour empêcher la réunion de la droite gaulliste et du Front national. Par antifascisme, la gauche y a spontanément adhéré, trouvant dans les immigrés un prolétariat de rechange à défendre.

L’antiracisme revendiquait alors l’héritage républicain et « l’égalité des chances » dans le sillage des idées de la Révolution française : Liberté d’être un Maghrébin ou un Noir en France, Égalité dans l’accès à l’emploi et au logement, Fraternité par-dessus les différences ethniques.

Le programme était irénique parce qu’idéologique, c’était une bannière partisane déployée au-dessus de la population immigrée par des politiciens professionnels ou des prête-noms.

Les premières dérives

L’antiracisme était contrôlé par le pouvoir politique. Il a muté une première fois dans les années quatre-vingt-dix en déployant le « droit à la différence » et la défense du multiculturalisme, conçu comme un progrès inéluctable, jusqu’à la glorification du métissage. L’antiracisme demeurait un produit médiatique.

Il a muté de façon radicale au tournant des années 2000 avec l’irruption d’Houria Bouteldja sur les plateaux de télévision, en particulier dans l’émission Ce soir (ou jamais !) de Frédéric Taddei. Porte-parole des Indigènes de la République, Houria Bouteldja revendiquait vouloir briser le « présupposé universaliste » et renverser la table de l’antiracisme. « Les sujets que nous abordons divisent la gauche, explique-t-elle, ce qui est l’un de nos objectifs : recomposer le champ politique à partir de la question raciale et anti-impérialiste. » (Vacarme, n°71, 2015.) Une banderole tenue en manifestation par Houria Bouteldja affiche ce message sans ambiguïté : « L’antiracisme colonial est mort. Vive l’antiracisme politique ». Toutefois, Houria Bouteldja demeure à part : son intellectualisme d’extrême-gauche, guère plus que SOS Racisme, ne touche les populations immigrées.

L’antiracisme chavire définitivement

Le véritable basculement est la succession des accidents lors d’interpellations policières : morts de Zyed Benna et Bouna Traoré en 2005, affaire Adama Traoré en 2016 et Théodore Luhaka en 2017. Avec la mort de George Floyd, le mouvement Black Lives Matter prend son envol mondial et l’antiracisme traditionnel est détrôné par ceux-là même au nom desquels Harlem Désir et Julien Dray prétendaient parler : les populations fraîchement immigrées. « Pas de justice, pas de paix ! » C’est clair : les manifestants, majoritairement sub-sahariens et nord-africains, menacent la France d’émeutes et de toujours davantage de violences. Nous sommes entrés dans un climat de guerre ethnique assumé. Les néo-antiracistes ne revendiquent pas l’égalité ou « la République » mais exigent des pouvoirs publics et de la classe politique, en tant que représentants de la France blanche, de s’agenouiller devant eux. De la même manière que des racailles humilient des jeunes Français dans la rue ou le bus, scènes désormais classiques pour la jeunesse européenne.

Yusra Khogali, co-fondatrice de Black Lives Matter « Les blancs ne sont pas humains. La peau blanche est sous-humaine. S’il te plaît Allah, donne-moi la force de ne pas tuer ces Blancs… »

Les fondateurs de Black Lives Matter
se disent “marxistes de formation”

Patrisse Khan-Cullors le poing levé / Photo: Twitter
Patrisse Khan-Cullors le poing levé

La co-fondatrice de Black Lives Matter, Patrisse Khan-Cullors, a déclaré dans une vidéo datant de 2015 qu’elle et ses collègues organisateurs sont des “marxistes de formation”, ce qui met en évidence le fondement idéologique de leur mouvement prétendument antiraciste.

Patrisse Khan-Cullors, âgée aujourd’hui de 36 ans, c’est celle qui aurait inventé le hashtag #BlackLivesMatter, devenu un mouvement subversif anti-blanc et anti-flic.

Elle était la protégée d’Eric Mann, ancien agitateur de l’organisation terroriste de gauche Weathermen, et a passé des années à absorber l’idéologie marxiste-léniniste qui a façonné sa vision du monde.

La première chose, je pense, est que nous avons effectivement un cadre idéologique. Moi-même et Alicia [Garza, co-fondatrice du BLM] en particulier sommes des agitateurs bien entraînés“, a-t-elle déclaré.

Nous sommes des marxistes de formation. Nous sommes très versés dans les théories idéologiques. Et je pense que ce que nous avons vraiment essayé de faire, c’est de construire un mouvement qui pourrait être utilisé par beaucoup, beaucoup de noirs“, a-t-elle ajouté dans l’interview de Jared Ball du Real News Network.

Lors de la promotion de son livre When They Call You a Terrorist: A Black Lives Matter Memoir (Quand on t’appelle terroriste) en 2018, Patrisse Khan-Cullors a décrit son introduction et son soutien à l’idéologie marxiste.

Elle a décrit comment elle est devenue une organisatrice formée au Labor/Community Strategy Center, un centre qui se présente comme un “think tank/act tank” multiracial, qu’elle a appelé sa “première maison politique” sous le mentorat de Mann, un ancien terroriste d’extreme-gauche.

Le centre, qui décrit sa philosophie comme “une expérience urbaine”, utilise l’organisation de base pour “se concentrer sur les communautés noires et latinos ayant des liens historiques profonds avec la longue histoire de la résistance anticoloniale, anti-impérialiste et pro-communiste à l’empire américain“.

Patrisse Khan-Cullors exprime également sa reconnaissance pour le travail du Parti communiste américain, “en particulier les communistes noirs“, ainsi que son soutien au “grand travail du Black Panther Party, du Mouvement des Indiens d’Amérique, des Young Lords, des Bérets bruns et des grandes expériences révolutionnaires de l’arc-en-ciel des années 1970“, toute une brochette de la frange extrémiste de la gauche américaine.

En 1968, Eric Mann, le menteur de Patrisse Khan-Cullors, était coordinateur des Etudiants pour une société démocratique, dont une aile plus radicale, les Weather Underground dits aussi Weathermen, s’est séparé l’année suivante pour former un groupe terroriste.

Elle était dirigée par Bill Ayers et Bernadine Dohrn, qui appelaient à une “action directe” dans le cadre de la désobéissance civile, cherchant à renverser le gouvernement américain. En 1969, le FBI a classé le groupe comme une organisation terroriste. Mann a passé 18 mois derrière les barreaux.

Pour bien comprendre qui est notre maître esclave, qui tire les ficelles pour nous appauvrir et s’accaparer la France, il suffit de me commander le livre KHAZARE MAFIA JUIVE et vous aurez toutes les clefs de l’énigme… pourquoi autant d’événements incroyables comme le faux attentat du 11/09, le faux Sida ou la fausse épidémie coronavirus d’un virus jamais isolé ? Vous comprendrez pourquoi une bande de malades mentaux multi milliardaires nous pourrissent le vie.

L’économiste afro-américain Thomas Sowell estime que le terme «racisme systémique», de Black Lives Matter, n’a «aucun sens, c’est de la propagande», « Si les démocrates gagnent les élections se sera le chaos »

L’économiste afro-américain Thomas Sowell estime que le terme «racisme systémique», de Black Lives Matter, n’a «aucun sens, c’est de la propagande», « Si les démocrates gagnent les élections se sera le chaos »

Vous entendez cette expression, «racisme systémique» [ou] «oppression systémique» », a déclaré l’animateur Mark Levin à Sowell. «Vous l’entendez sur nos campus universitaires. Vous l’entendez de la part de stars du sport très riches et fabuleusement célèbres. Qu’est-ce que ça veut dire? Et quoi que cela signifie, est-ce vrai?  » « Cela n’a vraiment aucun sens qui puisse être spécifié et testé de la manière dont on teste les hypothèses », a répondu Sowell, qui a ajouté que la devise de la phrase lui rappelait les « tactiques de propagande » de l’Allemagne nazie, où Sowell a affirmé que si un mensonge a été «répété assez longtemps et assez fort», on le croirait largement.

Sowell, qui a récemment eu 90 ans, est né pauvre en Caroline du Nord et a grandi à Harlem avant de fréquenter l’école des aimants de Stuyvesant et de passer à l’Ivy League et à l’Université de Chicago. Initialement attiré par la gauche, Sowell a finalement rejeté le socialisme en faveur du conservatisme. Il a écrit certaines des critiques les plus importantes du dogme de gauche.

Dans son livre  Affirmative Action Around the World: An Empirical Study , Sowell a observé: «Malgré les nombreuses déclarations faites pour les programmes d’action positive, un examen de leurs conséquences réelles rend difficile le soutien de ces affirmations, ou même de dire que ces programmes ont été bénéfique sur le solde net – à moins que l’on ne soit prêt à dire que n’importe quel montant de réparation sociale, aussi petit soit-il, vaut des coûts et des dangers, aussi importants soient-ils. »

Dans une interview avec le Wall Street Journal en 2017, Sowell a décrit le président Donald Trump comme «le premier républicain qui a fait une tentative sérieuse d’obtenir le vote des Noirs en s’attaquant aux problèmes qui affectent la plupart des Noirs qui essaient de faire la bonne chose – comme l’éducation , qui est un fruit si bas. « 

Sur Life, Liberty et Levin , Sowell a ajouté: «Si l’élection va à [Joe] Biden, il y a de fortes chances que les démocrates contrôlent [le Congrès] et considérant le genre de choses qu’ils proposent, cela pourrait bien être le point de non-retour pour ce pays. « 

Ça existe des gens beaux mais c’est une qualité de plus en plus rare… qui disparait autant que l’intelligence avec l’immigration.

White Cargo. Les esclaves blancs

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, plus de 300.000 Blancs
ont été envoyés en Amérique comme esclaves.

White Cargo est l’histoire oubliée des milliers de Britanniques et d’Irlandais qui ont vécu et sont morts en esclavage dans les colonies de la Grande-Bretagne. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, plus de 300.000 Blancs ont été envoyés en Amérique comme esclaves. Des enfants pauvres ont été ramassés dans les rues de Londres, de Dublin et d’ailleurs, pour travailler dans les champs de tabac, où leur espérance de survie ne dépassait pas deux ans. Les maisons closes ont été pillées pour fournir des «éleveuses».
Les migrants pleins d’espoir ont été dupés en signant en tant que serviteurs sous contrat, ignorant qu’ils deviendraient des biens personnels qui pourraient être achetés, vendus et mêmemisés dans les jeux. On faisait défiler ces jeunes esclaves lors des ventes comme du bétail. S’appuyant sur des lettres appelant à l’aide, des journaux intimes et des archives judiciaires et gouvernementales, Don Jordan et Michael Walsh démontrent que les brutalités généralement associées seulement à l’esclavage noir ont été perpétrées sur des Blancs tout au long de la domination britannique. Le commerce prit fin avec l’indépendance américaine, mais les Britanniques tentèrent toujours de vendre des détenus dans leurs anciennes colonies.Il s’agit d’une saga d’exploration et de cruauté s’étalant sur 170 ans qui a été submergée par la mémoire écrasante de l’esclavage noir. White Cargo étale l’histoire brutale et inconfortable des esclaves blancs. Les esclaves irlandaisSources : White Cargo, Don Jordan et Michael Walsh éd. Mainstream Publishing _ The White Slave, Richard Hildreth éd. Adamant Media Corporation Traduction : liberationirlande.wordpress.com Ils sont arrivés en tant qu’esclaves, massives cargaisons humaines transportées sur de grands vaisseaux britanniques, à destination des Amériques. Par centaines de milliers, ils furent déportés, hommes, femmes, et même jeunes enfants. Dès qu’ils se rebellaient ou désobéissaient à un ordre, ils étaient punis de la façon la plus rude : on les pendait par les mains ou les pieds et on leur passait les mains ou les pieds dans le feu. Ou bien ils étaient brûlés vifs et leurs têtes étaient fichées sur des piques sur la place du marché en tant qu’avertissement pour les autres captifs. Mais il n’est pas utile de s’étendre avec précision sur les différents sévices que durent endurer ces hommes, ces femmes, ces enfants.Les rois Jacques Ier et Charles Ier ont entrepris de réduire des Irlandais en esclavage, puis, le très anti-catholique et Franc-Maçon, Oliver Cromwell a poursuivi cette pratique de déshumanisation de son voisin. La traite des Irlandais a commencé lorsque Jacques Ier vendit 30.000 prisonniers irlandais en tant qu’esclaves au Nouveau Monde.Sa Proclamation180 de 1625 ordonnait de les déporter outre-mer et de les vendre à des colons anglais dans les Indes occidentales (« West Indies » = Antilles]. Vers le milieu du XXVIIe siècle, les Irlandais représentaient le plus gros contingent d’esclaves vendus à Antigua et Montserrat. À cette époque, 70% de la population de Montserrat était constitué d’esclaves irlandais. L’Irlande devient le plus grand réservoir d’humains pour les marchands anglais. La majorité de ces premiers esclaves du Nouveau Monde était en fait blanche.De 1641 à 1652, plus de 500.000 Irlandais furent tués par les Anglais et 300.000 d’entre eux furent vendus comme esclaves. La population irlandaise passa de 1.500.000 à 600.000 en dix ans. Des familles furent détruites, puisque les Britanniques interdisaient aux pères de famille irlandais d’emmener leurs femmes et enfants de l’autre côté de l’Atlantique. Ceci provoqua l’apparition d’une population désemparée de femmes et d’enfants, et la solution britannique fut de les vendre eux aussi.  Pendant les années 1650, plus de 100.000 enfants irlandais de 10 à 14 ans furent pris à leurs parents et vendus en tant qu’esclaves aux Antilles, en Virginie et en Nouvelle-Angleterre. Pendant cette décennie, 52.000 Irlandais (des femmes et des enfants pour la plupart) furent vendus à la Barbade et à la Virginie. En 1656, Cromwell ordonna que 2000 enfants irlandais soient envoyés en Jamaïque et vendus aux colons anglais. [il semble que là est l’origine de terme “kid-napper”, déformation de “kid-nabber”, voleur d’enfants, qui est défini ainsi par le Dictionnaire Anglais des Bas-Fonds : « Voleur d’êtres humains, spécialement d’enfants ; à l’origine destinés à être exportés vers les plantations d’Amérique du Nord. »]Curieusement, on entend fréquemment, concernant cet épisode de l’histoire du peuple irlandais,  le terme juridique indentured servant [« domestiques sous contrat »]. En effet, vivant dans la plus grande misère, ou plus souvent afin d’échapper à une peine de prison, quelques Irlandais se livrèrent volontairement aux esclavagistes sous promesse d’être affranchi au bout de quelques années et ainsi de tenter leur chance dans le Nouveau Monde [1]. Hélas, le climat des Antilles et du sud-est du continent Nord-Américain, ajouté aux conditions de vie d’un esclave, n’offraient que rarement la chance aux Irlandais de démarrer une nouvelle vie une fois affranchis.Esclaves ou indentured servants n’étaient en fait rien de plus que du bétail humain.

184

Le fort pourcentage de décès des esclaves européens amena les trafiquants d’esclaves à se fournir désormais en Afrique. Beaucoup de données et de témoignages tendent à montrer que les esclaves africains, qui n’étaient pas marqués du stigmate catholique et qui étaient plus chers, étaient souvent mieux traités que leurs homologues irlandais. À la fin du XVIIe siècle, un esclave africain était assez cher (50 Sterling), l’achat d’un esclave irlandais ne coûtait pas plus de 5 Sterling. Si un planteur fouettait ou battait à mort un esclave irlandais, ce n’était pas un crime, sa mort était un revers financier, mais moindre que celle d’un Africain plus cher.Les maîtres anglais décidèrent assez vite de prendre des Irlandaises pour leur plaisir personnel et cela à leur plus grand profit, en effet les enfants d’esclaves étaient eux-mêmes des esclaves, ce qui augmentait le volume de la  main d’œuvre gratuite. Comme les enfants restaient esclaves malgré l’éventuel affranchissement de leurs mères, ils étaient rarement abandonnés par celles-ci, qui restaient donc esclaves.À un certain moment, les Anglais trouvèrent un meilleur emploi pour ces femmes esclaves (souvent des filles à partir de 12 ans) : les colons les croisèrent avec des Africains pour produire des esclaves d’une complexion particulière. Ces « mulâtres » se vendaient plus cher que les Irlandais et permettaient d’économiser de l’argent puisque avec eux il n’y avait plus besoin de s’approvisionner sur le marché en Africains.Cette pratique du croisement d’Irlandaises et d’Africains se poursuivit pendant plusieurs décennies, et était si répandue qu’en 1681, une loi fut passée qui « interdisait d’accoupler des esclaves irlandais avec des esclaves africains à des fins commerciales ». Bref, il s’agissait de ne pas nuire aux profits des grandes compagnies de transport d’esclave. L’Angleterre continua à acheminer des dizaines de milliers d’esclaves irlandais pendant plus d’un siècle. Des documents prouvent qu’après la Rébellion Irlandaise de 1798, des milliers d’esclaves irlandais furent vendus en Amérique et en Australie. Les abus commis contre les captifs africains et irlandais étaient terrifiants. Il est arrivé qu’un navire britannique se délestât de 1302 esclaves dans l’océan atlantique, afin que l’équipage se nourrisse mieux.En 1839, la Grande-Bretagne décida d’arrêter sa participation à l’autoroute vers l’enfer et cessa de transporter des esclaves. Mais cette décision n’engageait pas les pirates et trafiquants étrangers qui continuèrent cette activité. Aucune des victimes irlandaises n’a pu revenir dans sa patrie pour décrire ce calvaire. Ce sont des esclaves perdus, ceux que l’époque et les livres d’histoire ont confortablement oubliés.

sugar_slaves.jpg

Il est incontestable que les Irlandais ont vécu les horreurs de l’esclavage autant (sinon plus au XVIIe siècle) que les Africains. Mais la politique s’en est mêlée et les esclaves blancs sont devenus des domestiques.   [1] Précision au sujet des “indentured servants” aux Amériques :
il s’agissait d’un esclavage à durée déterminée (l’”endenture”, vieux terme français, signifiait un document recopié à l’identique sur la même feuille de parchemin, lequel était ensuite séparé par un découpage en zigzag ; on pouvait donc réunir les deux et déterminer qu’ils n’avaient pas été modifiés, cette technique servait aussi pour le recrutement de mercenaires), généralement de cinq à sept ans. Ainsi le “servant” s’acquittait d’une peine de prison, parfois même d’une peine capitale commuée en service (il y avait 200 motifs de peine capitale en GB au XVIIe-XVIIIe siècle). Il pouvait aussi payer son passage par ce moyen.

Le danger liberticide de la vertu ostentatoire :
le cas Virginie Despentes

Les anti-racistes font tout pour protéger le racisme : c’est ce qui leur donne une légitimité dans le milieu intellectuel, et par conséquent leur donne de l’influence. Sinon ils disparaitraient et leurs opportunités de pouvoir avec.

Par Sabine Lula.

Dans sa lettre ouverte sur France Inter, Virginie Despentes se considère comme le Messie ouvrant les yeux de son entourage sur les haines touchant les minorités. Mais elle attire plutôt l’attention sur sa haine de l’autre, et sa haine d’elle-même.

Le 3 juin 2020, dans la lignée du concours de celui qui sera le plus anti-raciste, l’auteur Virginie Despentes a publié chez France Inter une lettre ouverte visant à « réveiller ses amis blancs qui ne voient pas où est le problème ».

Celle que le magazine Marie-Claire présente comme « féministe radicale et trash issue de la culture post-punk underground » martèle en effet que la France est un pays au racisme décomplexé : surreprésentation des immigrés dans le milieu carcéral, contrôles et violences policières exclusivement adressés aux femmes noires « racisées » durant le confinement, désintérêt de la situation du 93 pendant la crise sanitaire, ou encore, péché parmi les péchés, absence d’homme noir ministre à la tête de la France.

Si le but premier de la lettre ouverte de Despentes est de prouver à quel point les méchants oppresseurs sont méchants, contrairement à elle qui a ouvert les yeux sur ses odieux privilèges, elle a cependant l’avantage de mettre en lumière un mal bien plus insidieux, et qui se révèle commun à une grande partie de nos chères sphères intellectuelles : une course à la vertu ostentatoire tellement exacerbée qu’elle en devient ridicule.

Cette lecture de la société par un spectre racial, importé des États-Unis, est devenu rapidement la dernière mode chez les artistes, les intellectuels, les journalistes, et même certains politiciens. On se souvient notamment du sketch censé être drôle d’Assia Maïga, qui comptait les Noirs aux Césars pour prouver à quel point le cinéma français est raciste.

Depuis les émeutes de Minneapolis, on assiste à un véritable concours de celui qui jouera le mieux à l’anti-raciste : tribunes où l’on s’excuse d’être Blanc comme dans Lalibre.be, Castaner qui considère que les débordements et dégradations dans les manifestations liées à la mort de Floyd ne peuvent pas être pénalisés au nom d’une « émotion qui dépasse le cadre juridique », ou encore les politiciens qui redoublent d’efforts pour racoler un panel d’électeurs toujours plus large.

On peut donc se demander ce qui pousse nos sphères dominantes à rejeter aussi vivement ce qu’elles sont, leur individualité au nom du groupe, et échanger leur honneur contre une supériorité morale factice.

Les théories marxistes et le concept de lutte des classes ayant systématiquement échoué, tant au point de vue des idées, qui sont fausses, que dans chacune des applications concrètes par les différents régimes politiques ayant tenté de créer un paradis socialiste, les intellectuels les ayant défendus bec et ongles durant toute leur carrière durent trouver une solution pour les rendre toujours attrayants, nobles et défendables.

Voilà comment le néo-marxisme ne découpe plus la société en classes de travailleurs, mais en classes culturelles. Ainsi, les Blancs s’opposent aux Noirs, les hommes aux femmes, on finit par définir toute sa vie autour de sa sexualité, et on ne vit qu’en tant que membre d’une communauté opposée à toutes les autres.

Les adeptes de ce néo-marxisme mortifère, né sur les bancs des facultés américaines, font désormais du prosélytisme, criant sur tous les toits comment eux sont supérieurs car eux ont compris à quel point ils étaient des oppresseurs monstrueux par le simple fait d’exister. Or, se considérer d’une manière aussi négative est bien la preuve d’une haine certaine.

Cette haine se retrouve non seulement dans la lettre, mais aussi dans l’existence même de Despentes. Celle qui se considère comme lanceur d’alerte sur les oppressions imaginaires des néo-marxistes est paradoxalement une personne pleine de haine, envers elle comme envers les autres. Si ses comportements autodestructeurs sont à relever (alcoolisme et drogues notamment), il est encore plus pertinent de souligner sa haine envers les autres.

Des personnes comme Chloé des Lysses ont par exemple fait les frais de la bonne morale et des convictions féministes à géométrie variable de celle qui se croit subversive à dénoncer le pseudo-apartheid français : messages de haine, humiliations, harcèlement et menaces de mort, voilà ce que Virginie Despentes, bouclier auto-proclamé de toutes les femmes quelles qu’elles soient, infligeait à une femme qui a eu le malheur de ne pas l’aduler.

Car c’est là le but principal de Virginie Despentes dans cette lettre : dominer, par sa morale et la pénitence qu’elle s’inflige d’être une vilaine privilégiée, tous ceux qui ne s’abaissent pas à cela. Approuver la segmentation de la société, se dresser en défenseur des minorités, pour espérer se retrouver un jour au sommet de cette pyramide de communautés que l’on a participé à créer.

Voilà le plus grand danger de cette lecture raciale de la société : accentuer les divisions qui renforcent le pouvoir – trop heureux de « lutter » contre les « discriminations » à grand renfort de législation liberticide – et qui donnent de l’importance à des opportunistes bien-pensants et pourtant malveillants. Ils n’ont aucun intérêt à régler le problème : c’est ce qui leur attribue une légitimité dans le milieu intellectuel, et par conséquent leur donne de l’influence. Les anti-racistes font tout pour protéger le racisme, car sinon ils disparaitraient et leurs opportunités de pouvoir avec.

Le néo-marxisme culturel, comme le marxisme, est une idée fausse. L’appliquer aura les mêmes conséquences que l’application du marxisme dans tous les pays qui ont eu le malheur de l’expérimenter.

Il convient de considérer ces prêtres zélés de ce nouveau clergé moralisateur avec la plus grande méfiance, et de ne pas oublier que derrière ces guéguerres idéologiques incessantes, notre véritable ennemi, l’État, profite de ce chaos pour se renforcer. Arrêtons cette mode mortifère avant que l’individu ne s’efface au nom de ces communautés arbitraires, et que nos libertés, déjà réduites à peau de chagrin, ne disparaissent complètement.

Racisme ?… 

Racisme ?…

Maurice Calmein, nous propose ce texte :

La France est sans doute l’un des pays les moins racistes du monde, contrairement à ce qu’affirment des manifestants solidement encadrés et instruits par l’extrême gauche et encouragés par des politiciens pour qui seules comptent les perspectives électorales. Malgré les efforts déployés par les médias, la publicité et le ministre de l’Intérieur dans des actions contre-productives qui n’ont pour effet que d’attiser les tensions entre communautés, il faut, certes, reconnaître qu’il existe en France, comme partout dans le monde, des racistes indécrottables. Pour preuve, deux citations parmi beaucoup d’autres :

« Il y a des nègres à l’Élysée tous les jours… Je suis entouré de nègres, ici… Foutez-moi la paix avec vos nègres ; je ne veux plus en voir d’ici deux mois, vous entendez Ce n’est pas seulement en raison du temps que cela me prend, bien que ce soit déjà fort ennuyeux, mais cela fait très mauvais effet à l’extérieur : on ne voit que des nègres, tous les jours, à l’Elysée. ». (Entretiens avec Jacques Foccart, 1968).

” Voulez-vous être bougnoulisés ? Voyons, Dronne ! Donneriez-vous votre fille à marier à un bougnoule ? ” ( JR Tournoux, La tragédie du Général, Plon 1967)

Ou encore : « Mais enfin, Allard, vous n’imaginez tout de même pas qu’un jour un Arabe, un musulman, puisse être l’égal d’un Français ! Voyons, c’est impensable ! » (Historia magazine La guerre d’Algérie, 1973).

L’auteur de ces propos ? Un certain Charles De Gaulle ! Voilà de quoi calmer la gaullâtrie de quelques nostalgiques du « Grand Charles » et le renfort inattendu de Marine Le Pen en cet anniversaire du 18 juin 1940.


Et si on statufiait une esclave noire ?
Sainte Joséphine Bakhita, vendue par des Africains à des Arabes, libérée par des Européens…

Après Churchill, Baden-Powell, Roosevelt, Colbert ou encore Cervantès, les néo-iconoclastes compulsifs s’attaquent désormais aux saints : aux États-Unis, la statue de l’Espagnol Junípero Serra a été abattue, celle de Saint Louis sauvagement dégradée et taguée. Le phénomène, crise identitaire faisant suite à la crise sanitaire, s’apparente lui aussi à une pandémie galopante à contagion très rapide : on ne sait quel obscur méfait ont commis ces saints ayant pansé toute leur vie les plaies des malheureux, mais eu égard à leur haute fonction dans la hiérarchie (céleste, car ici-bas, c’est loin d’être toujours le cas, mais allez leur expliquer cela…) de l’Église, ils étaient forcément de mèche avec cette « firme » de Blancs dominants. Tous responsables et tous coupables. Et si ce ne sont eux, ce sont donc leurs frères.

Le 20 juin, l’Espagne a demandé aux autorités américaines de protéger leur patrimoine commun. On doute fortement que la France en ait fait autant et on peut remercier la poignée de jeunes catholiques américains – les images ont beaucoup tourné sur les réseaux sociaux – qui ont sauvé l’honneur en allant frotter, lessiver, gratter pour effacer, sur le socle de Louis IX, les traces de l’outrage. La comparaison des deux scènes – d’un côté des hommes en noir, la tête rentrée dans la capuche qui éructent et détruisent, de l’autre des enfants sages à visage découvert qui réparent en chantant des cantiques – est du reste presque allégorique.

Les socles sont désormais vides. Qui mettre à leur place ? Un Noir, bien sûr. Une femme, idéalement. Une esclave libérée de ses chaînes serait évidemment parfait. On se gratte le menton. On cherche un nom.

Eurêka ! La Soudanaise Joséphine Bakhita (1869-1947) ! Mais c’est qu’il va falloir changer d’un coup tous les vieux logiciels.

Bakhita – sobriquet ironique signifiant « chance », en arabe, dont l’a affublée l’un de ses geôliers – a été capturée dans un village du Darfour par des marchands d’esclave africains à l’âge de 7 ans, elle a été « vendue comme esclave à un riche chef arabe qui l’a donnée en joujou à ses enfants sadiques. Rachetée par un Turc, elle est battue tous les jours. Enfin, libérée à 14 ans par le consul italien à Khartoum, elle panse ses plaies chez les Filles de la charité canossiennes, en ­Italie. Puis elle devient religieuse et s’occupe avec un dévouement sans commune mesure de milliers d’enfants orphelins recueillis dans l’institut des sœurs à Schio, en Italie. Touchées, celles-ci publient son histoire, Storia ­meravigliosa (« ­Histoire merveilleuse ») (Le Pèlerin).Elle a été canonisée par Jean-Paul II en 2000. De la même façon que l’on trouve des chapelles Sainte-Jeanne-d’Arc ou Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus au fin fond de l’Afrique, on trouve une église en Touraine, à Langeais – comme la duchesse du roman – dédiée à sainte Bakhita.Plus que merveilleuse, son histoire est surtout audacieuse, périlleuse et même très enquiquineuse pour la légende dorée très binaire de Black Lives Matter : vendue par des Africains à des Arabes, libérée par des Italiens catholiques et hissée sur une stèle avec une auréole par l’Église, en haut, tout en haut – au-dessus, par exemple, d’Isabelle de France, sœur de Saint Louis, qui n’est « que » bienheureuse (si ça, ce n’est pas l’égalité !) – et, cerise sur le gâteau, il est d’usage de demander son intercession pour que cesse l’esclavage… moderne. Quoâ ? L’esclavage, ne serait pas l’apanage des « Blancs » de jadis et ce fléau n’aurait pas disparu ?Gageons que les modestes statues de sainte Bakhita resteront encore confinées longtemps dans les sanctuaires où elles ont été érigées ( il y en a, à ma connaissance, trois : en Ontario, à Manille, à Chicago), car il ne suffit pas d’être noire et esclave pour remporter les suffrages et être portée en triomphe. Il faut encore rentrer docilement dans la petite case de l’Oncle Sam, entendez ce racialisme autoritaire d’outre-Atlantique qui nous envahit aujourd’hui et qui interdit moralement à un Noir d’être flic ou à une Bakhita d’être sainte comme autrefois à Rosa Parks de s’asseoir dans un bus.

« Black » en majuscule, « white » en minuscule :
la discrimination positive selon le New York Times

Désormais, le mot « black » commencera par une majuscule, tandis que « white » restera en minuscule dans les colonnes du New York Times.

C’est une revanche typographique orchestrée par le célèbre quotidien new-yorkais. Suivant le mouvement Black Lives Matter, le New York Times a publié, mardi 30 juin, un article dans lequel il explique sa décision d’écrire le mot « black » avec une majuscule à la première lettre lorsqu’il désignera une personne d’origine africaine, tandis que le mot « white » conservera sa minuscule.

Une décision après concertation

Le journal orienté à gauche explique avoir consulté une centaine de personnes de sa rédaction pour « connaître leur opinion et voir leurs arguments ». L’article justifie ce choix par un « but de respecter tous les gens provenant de toutes les communautés dont nous abordons le sujet ».
Sur le choix de la majuscule pour débuter le mot « black », le journal explique « qu’il n’y a pas eu de mouvement comparable vers l’adoption généralisée d’un nouveau style pour “blanc” et on a moins l’impression que “blanc” décrit une histoire et une culture communes ».

SÉNÉGAL. BOYCOTT DES PRODUITS ORANGE: L’OPÉRATEUR TÉLÉPHONIQUE S’EXPLIQUE 

Sékou Dramé, directeur général d’Orange Sénégal.  Les responsables d’Orange ont fait face à la presse, hier mardi, pour s’exprimer sur l’appel au boycott lancé par leurs clients sur les réseaux sociaux. L’opérateur, qui ne veut pas reculer, est monté au créneau. Son directeur général, Sékou Dramé, déclare qu’il ne s’agit pas d’une hausse.A la veille de l’Aïd el-Kébir, l’opérateur Orange a sorti un nouveau plan tarifaire que les consommateurs sénégalais n’ont pas apprécié. Beaucoup l’ont qualifié de hausse déguisée et ont appelé au boycott de l’opérateur téléphonique historique. Si au début, l’appel était peu suivi, il a fini par prendre de l’ampleur ce qui a poussé le management de la filiale d’Orange à sortir de sa réserve.

“Il y a des messages un peu plus politiques sur lesquelles la réponse est toute faite. Lorsque vous entendez des appels au boycott au prétexte que nous sommes des Français, ces messages ne sont malheureusement pas nouveaux. Ils sont récurrents, ils sont plus politiques. Vous nous permettrez de ne pas donner de réponse à ce type de message sur les réseaux sociaux”, a indiqué le directeur général de la société dès l’entame de son propos.

N’oublions jamais le fait qu’aucune race
ne dispose du monopole exclusif
en matière de racisme

Une énième démarche pour séduire les tenants de la cause « noire », après que L’Oréal a choisi de supprimer le terme « blanc », « clair » de ses emballages.

Il est toujours noble de voir les gens manifester pacifiquement contre le racisme en respectant la loi de leur pays, mais les activistes et leurs alliés médiatiques ont tort de laisser penser que seuls les caucasien-américains se rendent coupables d’actes de racisme contre les afro-américains : l’histoire démontre que cette plaie n’est le domaine d’aucune race, religion, idéologie, nationalité, ou région spécifique.

Le racisme n’a pas de race

Le déclenchement de la phase cinétique de guerre hybride de terreur, planifiée de longue date contre les États-Unis, a remis au premier plan de l’attention mondiale le problème du racisme, mais ce problème fait l’objet de fausses descriptions par les participants « terrain »ainsi que leurs soutiens médiatiques, qui font croire que seuls les caucasien-américains commettent des actes de racisme contre les afro-américains. Mais l’histoire prouve que ce fléau n’est lié à aucune race, religion, idéologie, nationalité ou région spécifique ; et prétendre le contraire s’apparente à une manipulation de la vérité historique, réfute l’existence de victimes innombrables de ces crimes, et cela ne constitue donc guère plus que de la narration utilisée comme arme à des fins politiques. Il est toujours noble de voir les gens manifester pacifiquement contre le racisme, dans le respect des lois de leur pays, où que ce soit, mais le moment est venu de rétablir la vérité, afin d’exposer comment des gens dotés de bonnes intentions se voient utilisés comme « idiots utiles » pour promouvoir une variante de l’agenda de l’« exceptionnalisme étasunien. »

Chaque vie a de la valeur

Le racisme existe, a toujours existé, et existera toujours, car il s’agit d’une manière « pratique » pour certaines personnes d’accuser d’autres personnes de leurs problèmes, tout en ressentant un sentiment factice de « supériorité » vis-à-vis du concept de l’« Autre », ce qui flatte leur ego et fait disparaître à leurs yeux leur responsabilité personnelle quant à leurs griefs socio-économiques ou politiques, quels qu’ils soient. Mais le racisme n’est pas pratiqué exclusivement par les caucasien-américains contre les afro-américains, même si l’attention du monde, en cette instance particulière mais hautement promue (et hautement politisée!) laisse une impression très douteuse quant à ce problème. Toutes les vies comptent — pas seulement les « noires », « « blanches »« jaunes »« marron »« rouges », ou de toute autre « couleur ». Une vie afro-américaine présente la même importance qu’une vie africaine, et celles-ci ont la même valeur qu’une vie musulmane ou chinoise, par exemple. Cela étant dit, limiter son attention uniquement aux cas de racisme commis par des caucasien-américains contre des afro-américains donne la fausse impression que ces derniers sont les seules vies qui comptent.

Le conseil d’Alinksy

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les victimes afro-américaines se voient présentées comme beaucoup plus importantes que qui que ce soit d’autre, la plus évidente d’entre elles est politique. Certains Étasuniens, mais surtout de nombreux non-étasuniens, ainsi que les gouvernements, un peu partout dans le monde, ont intérêt à attiser les tensions raciales intérieures aux États-Unis afin de parvenir à leur objectif partagé, consistant à déstabiliser le gouvernement étasunien, en revanche de griefs particuliers de diverses natures (tels que la colère contre le racisme, le mécontentement quant à des disparités socio-économiques, le dégoût quant à leur politique étrangère, etc). « La fin justifie les moyens », surtout lorsqu’on considère les choses au travers de l’infâme prisme établi par Saul Alinksy « Rules for Radicals« , si bien qu’il est « pragmatique », au sens machiavélique, d’appliquer le maximum de pressions sur la société étasunienne, en usant de ce problème, pour créer des problèmes au même gouvernement que pratiquement tous les peuples obsédés par ce récit particulier du racisme caucasien-américain contre les afro-américains détestent. Ceci constitue une simple observation objective de la dynamique stratégique en jeu, pas un jugement de valeur en soi.

Esclavage noir pratiqué par des Noirs

Mais de manière regrettable, l’application intéressée de la treizième et dernière règle d’Alinksy, consistant à « choisir la cible, la geler, la personnaliser, et la polariser » ignore l’histoire du racisme dans le monde, et ne s’intéresse qu’à l’exemple américain, aux dépens de tous les autres. En outre, elle ne répond qu’au racisme caucasien-américain contre les afro-américains, et suppose fortement, par défaut, que les premiers disposent du monopole de cette manière dégoûtante de penser et d’agir, chose qui est absolument fausse. Beaucoup de gens l’ignorent, mais Anthony Johnson — un esclave africain libéré — fut le premier propriétaire d’esclave « légalement » reconnu de l’histoire étasunienne. En outre, « Tippo Tip« un afro-arabe, enleva des dizaines de milliers de personnes sur les terres d’Afrique de l’Est, avant de les vendre en esclavage, ce qui fait qu’il est considéré comme le plus célèbre des marchands d’esclaves de toute l’histoire. Ces deux hommes ne sont que deux exemples historiques indéniables et vérifiables, qui démystifient le faux récit voulant que le racisme soit un crime exclusivement caucasien-américain contre les afro-américains.

Exemples célèbres de racisme non-noir

D’autres exemples, plus récents, n’en sont pas moins puissants. L’Allemagne nazie, la machine génocidaire la plus mortelle de l’histoire humaine, s’employa à exterminer le peuple slave, parmi de nombreux autres, du simple fait de la croyance raciste qu’ils étaient des « sous-hommes ». Le Japon impérial mit en œuvre exactement le même crime contre les Chinois ainsi que d’autres peuples qui vivaient sous occupation de l’Empire, à la même époque, à l’autre bout du monde. De nos jours, il suffit de se souvenir les plusieurs serbocides (les génocides contre le peuple serbe) à travers l’histoire, et de considérer la violence très répandue qui existe de nos jours de la part d’Hindous extrémistes à l’encontre d’Indiens musulmans, pour comprendre que la politique de la haine peut prendre n’importe quelle couleur, religion, idéologie, nationalité, ou région. Il n’y a rien de mal à voir des Étasuniens passionnés, et leurs soutiens de l’étranger, manifester pacifiquement contre le racisme caucasien-américain appliqué aux afro-américains[Même si bon, en France, si on veut protester contre les violences policières, on a de quoi manifester « entre nous » avant de s’en prendre à un pays étranger, NdT], mais la manière dont eux-mêmes, et leurs alliés médiatiques, présentent les choses vise à laisser croire qu’aucune autre instance de racisme ne s’est jamais produite dans l’histoire est extrêmement trompeuse.

Les « exceptionnalistes » de toutes les « couleurs »tombent les masques

Une autre raison pour laquelle on assiste à un centrage exclusif de cette forme de racisme, aux dépens de toutes les autres, outre la motivation idéologique intéressée visant à déstabiliser le gouvernement étasunien pour des raisons idéologiques, résulte du fait que de nombreux participants étasuniens à ces derniers événements en date ne sont même pas conscients de leur propre « exceptionnalisme ». L’auteur n’a aucun intérêt envers les politiques identitaires et les jeux de mots, mais il reste tout de même intéressant de constater que nombre de ces participants agissent de manière hypocrite à l’encontre de leur propre message d’« égalité et de respect pour tous ». Le suffixe « -américain » utilisé dans le mot afro-américain porte en soi des connotations « exceptionnalistes » alignées avec l’idéologie de l’« exceptionnalisme américain », conceptualisé à tort comme exclusivement associé aux caucasien-américains. Mais c’est chose fausse, car l’obsession des participants quant à « geler, personnaliser, et polariser » la victimisation des afro-américains par les racistes caucasien-américains ignore la victimisation des autres peuples dans l’histoire.

« Révisionnisme historique » contre « hiérarchie de la victimisation »

Pour expliquer un peu plus en profondeur, chacun a le droit de manifester pacifiquement quant à tout problème lui apparaissant comme important, tant qu’il respecte la loi, mais présenter le racisme selon des termes « noirs et blancs » (ou plutôt, « blancs sur le dos des noirs ») amène de nombreux esprits impressionnables à penser qu’aucune autre forme de racisme n’a jamais existé. Cela dépasse l’arrogance, et on peut arguer que cela tourne au révisionnisme historique visant à faire progresser l’objectif idéologique de déstabiliser le gouvernement étasunien. Dans le pire des cas, cela ignore l’histoire de la souffrance humaine entre les mains de racistes de toutes races, religions, idéologies, nationalités ou régions ou, à tout le moins, positionne les afro-américains au sommet de la « hiérarchie des victimes » de l’humanité, tout en prêchant « l’égalité et le respect pour tous ». En d’autres termes, il s’agit d’une nouvelle variante, certes bien déguisée, de l’« exceptionnalisme américain » qui se cache derrière la minorité raciale la plus visible du pays, afin de duper les critiques lucides des États-Unis à tomber dans le même récit « exceptionnaliste », alors qu’ils s’y opposeraient en temps normal.

Nous, on n’est pas racistes, c’est juste qu’on n’aime pas la Noire fraudeuse ni le rappeur qui fait des rodeos à Paris…


Nous, on n’est pas racistes, c’est juste qu’on n’aime pas la Noire fraudeuse ni le rappeur qui fait des rodeos à Paris…

Illustration : Dans la mythologie grecqueThémis (en grec ancien Θέμις / Thémis de θέμις / thémis, « la loi divine »), fille d’Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre)1, est une des Titanides. Elle est la déesse de la justice. (Wikipedia)

Dura lex, sed lex… sauf pour Moha la squale, la Noire fraudeuse, l’infirmière Farida… 

Depuis Moïse et son décalogue, les peuples civilisés, de génération en génération, ont bien intégré l’intérêt de respecter les lois, fussent-elles divines ou séculières. Et pour bien faire comprendre que la loi doit être respectée par tout un chacun sans exception, des sanctions parfois terribles étaient prévues, de la malédiction à la crucifixion. Les Romains ne rigolaient pas avec les sanctions. Spartacus et ses 6000 gladiateurs s’en souviendront amèrement, crucifiés le long des 200 kms de la route de Capoue à Rome.
Pour nous en convaincre, Domitius Ulpianus au IIème siècle nous a laissé un adage juridique fameux : Dura Lex Sed Lex (la loi est dure mais c’est la loi).

Dans la vidéo montrant son arrestation (refus d’obtempérer dans un mandat de recherche), on le voit faire son cinéma, clamant qui il était aux wesh-wesh du coin et qu’il a mal aux poumons. Il se lamente et s’excuse de ne pouvoir faire son clip dimanche prochain. Trois flics pour le maîtriser, plus du renfort. La grande scène genre Georges Floyd ! Mauvais chanteur mais quel comédien en revanche ! 

1/ il s’agit très souvent des mêmes gens, du nord ou du sud. Je ne sais pas vous, je ne vois jamais de scandale provoqué par des Gaulois. C’est peut-être la faute à pas de chance. Est-ce que l’embrouille est une spécialité chez eux ? je vous laisse conclure.
2/ à chaque fois, il y a un non-respect de la loi ou du règlement. Il n’y a rien à faire, le respect des lois c’est par pour eux, ils s’en fichent et ne comprennent même pas qu’on puisse les sanctionner. En plus ils se rebellent car c’est injuste de les réprimander car ce sont des victimes de la société, des Blancs, des patrons etc. Les lois, c’est bon pour les cons qui les respectent et qui payent les amendes. Au pays on fait comme ça, alors en France aussi. Et les lois de la France, trois fois par jour en suppositoire.
3/ c’est filmé à chaque fois. Contrairement à Démocrite, je crois peu au hasard mais plus à la nécessité. Que veut-on nous montrer ? : que les flics s’en prennent toujours aux mêmes, bien sûr, parce que les flics, la France et le bon Dieu sont racistes. Le piège est gros mais ne nous apitoyons pas sur ces films partiaux. 
Finalement, Moha La squale était en délit de fuite, la femme enceinte de la SNCF une fraudeuse récidiviste, l’infirmière une black block de la LFI et la mégère cacochyme, tubarde, en dehors des clous COVID. La loi n’est pas pour eux pour diverses raisons mais de toute façon ils s’en foutent, ils ne risquent pas grand-chose non plus. Il y aura toujours un Soppo, une assos, un gaucho, un merdia pour venir crier au scandale, à l’injustice, au racisme systémique. 

Le racisme anti-Noir n’existe pas (CorbacR)


VIDÉO : Le racisme anti-Noir n’existe pas (CorbacR)

Le racisme systématique est le racisme anti-Blanc.

Non, les immigrés de couleur ne sont pas discriminés, mais, bien au contraire, font l’objet d’une discrimination positive dans quasiment tous les secteurs de la société, au détriment des Français de souche.

Ces derniers sont colonisés et humiliés, cocufiés à l’extrême car non seulement ils se font envahir et piller, mais en plus, ce sont à eux que l’on prend l’argent pour financer le coût de l’immigration qui se chiffre à 130 milliards par an.

C’est ce que démontre le youtubeur CorbacR dans cette vidéo :

Laurence Rossignol dénonce un comportement « intolérable ». La ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes a indiqué dimanche 28 août sur Twitter avoir saisi la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (DILCRA) après la diffusion d’une vidéo montrant un restaurateur refuser de servir deux femmes voilées.

Avec tous ses tabous alimentaires et ses complications rituelles le juif ne peut pas manger avec vous… par exemple le homard et les crustacés lui sont interdit… si tu lui offre une bouteille de champagne il doit te la refuser ou la vider dans les chiottes… comme démarches racistes on a pas inventé mieux dans des cerveaux troublés qui insultent la SPA en refusant comme les musulmans la vie d’une grande quantité d’animaux que les français aiment bien comme les chiens et le porc ! Leurs insultes favorites envers nous sont ; sale chien ou sale porc, qu’ils sont bien les seuls à utiliser. Pourquoi tant de haine contre ces animaux ? C’est tout bonnement psychiatrique ! Ces gens sont dérangés ! Quand le mou de la cervelle enregistre de telles conneries elles deviennent des vérités absolues… pire ces gens ont une peur bleu des chiens ! Qui leurs rendent bien car ils aboient devant leur racisme encré dans le bulbe rachidien. Le chien très sensible perçois les ondes négatives des mauvaises personnes pas bien dans leur corps. Comment une personne saine d’esprit peut imaginer que pour aller au paradis ( qui n’existe pas) il ne faut pas manger de porc, d’anguille, de grenouille, de crevette… et réciter une prière cinq fois par jour ? Comme dit Bercoff, nous sortons de l’obscurantisme kato pour nous enfoncer dans cent fois pire ! Ces gens ont des dieux qui ne les aiment pas, car ils leurs compliquent la vie, les rendent antipathiques et font chier la nature… et la terre entière ! Mort aux cons comme disent les anarchistes !
Donc ces gens même adultes croient au père Noël ?

Le racisme anti-noir n’existe pas

Non, vous n’êtes pas de gauche

La fumisterie féministe

La dictature progressiste

Trailer : Zemmour vs Schiappa – 10/02/20

Corbac x SofZilog – L’arnaque de l’Union européenne

Notre-Dame et les médias

Capitalisme de connivence et immigration

Les contradictions de la gauche

Deux fois de suite pour ouvrir un compte bancaire à Carrefour et avoir des renseignements à la Maison du Peuple, je tombe sur ces inévitables femmes du Maghreb à qui notre société a dû donner un job matriarcal… ou tous les symptômes de CASTRATION et d’incapacité à respecter l’INDIVIDUALITÉ sont réunis… avec leurs corollaires, la VULGARITÉ et l’ORGUEIL mal placés… avec en prime le mensonge crédible en permanence … Ces femmes de ZÉRO cultures, juste formatées par leur société patriarcale démolissent des siècles de cultures et d’évolution, intellectuel et mental… elles sont des cas cliniques psychiatriques graves… voix exagérément haute pire que le paysan qui gueule après ses vaches… masculinisation en kilos de testostérone, donc castratrice… incapacité d’intégrer que la gentillesse et la porte d’entrée de la politesse… où sont notre chevalerie et la bonté spontanée ?.. Pour ces femmes nous ne sommes pas des êtres humains avec une philosophie de pensée mais des “sales blancs” à numéroter comme les juifs tatoués sur le bras de leur ordre d’entrée au bagne… le blanc est enfermé dans un camp de concentration dont ils sont les gardiens… et dont les juifs auraient les clefs ?.. Et pour faire court, vous avez droit à des MESDAMES toutes les trois minutes avec une montée en octave pour vous faire sentir que vous faites face à un narcissisme de haut niveau qui vous manipule et dont vous devez acquiescer la soumission versatile… ces gens sont psychiatriquement gravement malades et source d’une chute du QI français qui va tuer notre génie qui fuit cette chienlit pour vivre dans un monde plus apaisé et moins schizophrène…Je peux vous dire pourquoi ces cas pathologiques sont gravement malades, c’est qu’elles pratiquent un rite satanique qui est la circoncision qui provoque des excès de montées d’adrénaline mortelles pour le cerveau… ce monde nous remmène au Moyen Âge et sa barbarie… son hypocrisie et ses maladies mentales comme le crétinisme…PS ; La baisse de virilité et la stérilité des circoncis se répercutent gravement chez les femmes nées de pères mutilés dont le sperme mémorise la castration… physique et psychologique. Nous ne sommes pas tous égaux et seuls les êtres qui respectent la nature et son évolution biologique sont sereins et vivent en paix… en tout cas, aimeraient vivre tranquille ! Ces femmes et spécialement les juives morflent au niveau des reins… elles doivent souvent se faire opérer. La castration provoque indirectement en passant par la thyroïde, des problèmes de filtration des reins source d’obésité !

Les juifs comme Soros dépensent des milliards pour nous envoyer
des émigrés par bateau et autres… et subventionnent
la presse pour nous expliquer que nous sommes racistes
et que nous devons simultanément
recevoir les gens les plus horribles d’Afrique et nous métisser avec eux… alors que les juifs racistes se coupent la bite pour être différent de nous, et qu’ils ont des moeurs ouvertement xénophobes ou leur Tora interdit
le mariage avec un goy et pire d’avoir des amis non circoncis ! Pire, de ne pas manger la même nourriture que nous et pratiquer un tabou alimentaire aussi ridicule qu’anti social. Donc le juif fait tout pour nous diluer dans le métissage alors que pour lui c’est totalement inconcevable. Je vous laisse évaluer à quel point ces manipulations sont criminelles !

La dérive de l’antiracisme est une imposture
de la pire espèce

Prétendre que la France serait un foyer de racisme qui se ferait au moyen de la violence policière et de discriminations institutionnelles est une imposture de la pire espèce.

C’est entendu : colonialisme et racismeesclavagisme sont de pures abominations. Et l’on peine à imaginer que jusque dans un passé proche, ils aient pu non seulement être pratiqués mais que la prétention à prendre possession d’une contrée et de ses habitants historiques ou à juger que ceux-ci étaient des êtres inférieurs transportables et exploitables à merci ait pu être légitimé.

Mais prétendre qu’en France, nous en serions encore hypocritement là et que cela se ferait au moyen de la violence policière et de discriminations institutionnelles est une imposture de la pire espèce.

Cette imputation actuellement si déclamée et bénéficiant de la complaisance des médias du politiquement correct relève d’une manipulation intellectuelle de grande ampleur : c’est bien plutôt d’une violence infligée à la vérité et la liberté au nom d’un prétendu antiracisme hystérisé qu’il s’agit.

LA GRANDE MANIPULATION : ET LES VIOLENCES ANTI-POLICIÈRES ?

Sur le plan des faits, l’actuelle incrimination de la police s’inscrit dans un contexte ancien de dégradation générale des mœurs marquée par la croissance exponentielle de faits impensables il y a une trentaine d’années : toujours plus d’incivilités, d’impunité et d’agressions délibérées envers les forces de l’ordre.

Dans certaines banlieues requalifiées de quartiers populaires ou sensibles, en réalité des enclaves de non-droit parfois en sécession, les policiers ne peuvent intervenir pour réprimer la violation des « règles de juste conduite » (Hayek) sans être violemment attaqués.

En particulier depuis 2016, pas une manifestation (grèves, Gilets jaunes) ne se passe sans que la simple présence de policiers et gendarmes ne déclenche insultes (« suicidez-vous ! »), jets de pavés et cocktails Molotov, barricades incendiées, pillages et parfois lynchages de personnels à terre : comment alors s’étonner que les agressés se dégagent, au besoin assez rudement (dernier exemple édifiant en date : la fin de manifestation des soignants aux Invalides le 16 juin).

Puis est venue l’accusation de racisme systémique à l’initiative d’un « comité Traoré » défendant un délinquant au passé judiciaire chargé et qui se rebellait, décédé dans des circonstances troubles – une mort attribuée au seul fait qu’il aurait été Noir !

Désormais, la coupe est pleine, tout rapprochement avec la situation américaine est aussi grotesque qu’abject et il faut rétablir la vérité : les bavures policières (rarissimes mais soigneusement montées en épingle) commises par des brebis galeuses touchent autant des personnes non-issues de minorités visibles que celles qui ne disposent d’aucun droit à ne pas être interpellées.

La plupart du temps, les policiers ne font que riposter à des violences dont manifestants et délinquants prennent l’initiative, ce qui ne peut se faire sans recourir à l’usage de la force.

Il faut enfin tordre le cou à la fake news voulant que la confiance ne régnerait plus entre la police et les citoyens, qui adhéreraient massivement au mot d’ordre des black blocs« tout le monde déteste la police » : selon un récent sondage Odoxa, 76 % d’entre eux ont « une bonne opinion » de la police. En vérité, policiers et gendarmes sont eux aussi des « héros du quotidien », et quand ils ne sont pas là, place à la guérilla armée inter-tribale comme à Dijon entre le 13 et le 15 juin.

QUI SONT ET QUE VEULENT LES PRÉTENDUS  ANTIRACISTES ?

Comme est instructive la composition de la nébuleuse des contempteurs du racisme et de la violence policière : y voisinent indigénistes identitaires, islamistes de l’anti-islamophobie, offensés perpétuels, antifas (en fait des fascistes rouges), idolâtres de l’Autre, antilibéraux du NPA, des Verts et de la France Insoumise, flagellants de la repentance ne demandant qu’à s’agenouiller et intelligentsia du gauchisme multiculturel renforcés des habituels idiots utiles dushowbiz.

Autant de courants idéologiques communiant dans le collectivisme, communautariste ou politico-économique, avides d’imposer anti-démocratiquement leur loi et d’en finir avec le capitalisme dont la police serait la servante zélée : leur commun anticapitalisme viscéral est à noter.

Leurs armes ? L’injection d’une « culpabilité raciale collective » (Rand) dans une société dévorée par la haine de soi, la généralisation abusive à outrance : une poignée de policiers sont en effet violents et racistes, donc toute la police est par essence raciste et violente.

Mais aussi la chasse aux sorcières, en censurant ce monument de la littérature qu’est Autant en emporte le vent, stigmatisant les grandes figures du passé européen décrétées esclavagistes et colonialistes, déboulonnant leurs statues (Colbert, Churchill, de Gaulle) et exigeant d’éradiquer leurs noms de l’Histoire, en occultant soigneusement l’existence d’un colonialisme esclavagiste arabo-musulman.

Et alors que l’on croyait bannis le mot et l’idée de race, cette engeance ressuscite les termes de Noir et Blanc dans un racialisme vindicatif vitupérant rageusement de supposés « privilège blanc » ou « suprémacisme blanc ».

De ce pseudo anti-racisme, adepte d’une terrifiante police de la pensée et pourfendeur de la liberté d’expression, le grand libéral Jean-François Revel avait dès 1999 dans La fin du siècle des ombres révélé la vraie nature :

« On se demande souvent quelle idéologie va remplacer le socialisme. Mais elle est déjà là, sous nos yeux : c’est l’antiracisme […] Comme toutes les idéologies, celle de l’antiracisme se propose non de servir ceux qu’elle prétend délivrer, mais d’asservir ceux qu’elle vise à enrôler […] Agissant par la terreur et non par la raison, cet antiracisme fabrique plus de racistes qu’il n’en guérit […] L’antiracisme idéologique, qu’il faut soigneusement distinguer de l’antiracisme effectif et sincère, attise les divisions entre les humains au nom de leur fraternité proclamée. » 

Et c’est à Ayn Rand qu’il est revenu de voir dans le vrai racisme, celui qui sévit encore actuellement aux USA : « la forme la plus abjecte et la plus brutalement primitive du collectivisme. C’est le fait d’accorder une importance morale, sociale ou politique à une lignée génétique à laquelle un homme appartient, et de croire que ses traits intellectuels ou caractérologiques sont héréditaires […] Le racisme est la doctrine des brutes, conçue par et pour elles. C’est une version du collectivisme pour éleveur de bétail capable de différencier diverses races d’animaux, mais pas les animaux des hommes. » 

Et de conclure :

« Il n’y a qu’un seul antidote au racisme : la philosophie individualiste, et son corollaire politico-économique, le capitalisme de laissez-faire. » Car « la plus petite minorité sur terre est l’individu » (« Le racisme », septembre 1963).

Soit tout l’opposé de l’antiracisme collectiviste qui tient présentement le haut du pavé !

Une blanche vaut deux noires :
la musique classique est-elle raciste ?

Une blanche vaut deux noires : la musique classique est-elle raciste ?

Je viens de lire un article de VA qui me fait sortir de mes gongs : La musique classique, pour des cons d’intello de gauche américains serait raciste pour plein de raisons, particulièrement débiles et au niveau des cerveaux malades de ces crétins de journalistes, au demeurant certainement très blancs.

Certes, à la première leçon de solfège, on vous apprend qu’une blanche vaut deux noires. C’est raciste ! oui mais, une ronde vaut deux blanches, donc c’est grossophile en plus. Donc, une ronde vaut quatre noires, là c’est clairement de l’esclavage polygamique. C’est parce que les abrutis de moines qui ont inventé petit à petit le solfège pour retranscrire et transmettre pour l’éternité leurs magnifiques chants grégoriens, étaient racistes. Même s’ils n’ont jamais vu un seul Noir de leur vie ! Pourtant, le solfège EST le seul langage parlé et compris par tout musicien même s’ils ne communiquent pas avec la même langue vernaculaire. C’est pas rien quand même. Les Américains, eux,  ont uniformisé le coca sur la planète. On fait avec le talent que l’on a !

Et oui messieurs les Amerlocks, la musique classique c’est BLANC et EUROPEEN. Vous, vous avez inventé la malbouffe ; nous, l’opéra bouffe ! Vous, vous avez eu John Pillip Sousa, nous on a eu Mozart ; vous avez eu Gershwin, nous Bizet. C’est clair, on ne boxe pas dans la même catégorie. L’opéra le plus joué dans le monde c’est Carmen et non pas Porgy and Bess (que pas grand monde connait d’ailleurs avec un méga plagiat au milieu). Faut être beaux joueurs les gars !

L’article de presse américain nous apprend qu’en 35 ans le pourcentage des gens qui vont aux concerts classiques est passé de 13 à 8.6 de la population. Ça fait quand même pour les USA 30 millions d’afficionados. Je ne pense pas qu’en Europe les proportions soient très différentes même s’il y a plus de pratiquants et une culture classique plus présente. Le concours « Prodiges » de France 2 le démontre. Enfin, les jeunes désertent ces concerts certainement par défaut de culture classique. Pour les Américains, cette musique classique est « trop blanche » et en plus il y a peu de musiciens classiques noirs et latinos (un peu plus que les Noirs question de culture aussi). C’est une musique élitiste ou perçue comme telle. Mais justement, c’est une musique élitiste, pas facile d’accès et qui demande un certain investissement personnel pour l’apprécier et encore plus pour en jouer.

En réalité, pour devenir un musicien classique professionnel, cela demande de commencer très tôt son instrument, de suivre une très longue pratique et avoir un minimum de talent et énormément de travail. Les concours pour être titulaire sur un pupitre sont très sélectifs et seuls les meilleurs atteignent le nirvana. Ce n’est pas donné à tout le monde et il faut un environnement familial ouvert pour se diriger très jeune vers un conservatoire classique.

Si vous êtes observateurs et amateurs de concerts classiques, vous aurez comme moi constaté deux choses : 1/ il y a peu de musiciens noirs de haut niveau en classique 2/ vous trouverez pas mal de musiciens asiatiques en revanche ! Etonnant, non ? D’ailleurs je n’ai jamais entendu dans la bouche d’un musicien asiatique (classique ou non) que la musique classique serait blanche et raciste. Au lieu de critiquer, eux, ils travaillent leurs partitions et leur instrument ! Pas de blabla, des résultats. Le Noir, il palabre, il jalouse,  les mains dans les poches ! A de rares exceptions CQFD.

Pourtant, il y a eu des grands musiciens classiques américains, notamment le très grand pianiste noir Don Shirley dans les années 60. Il avait un don exceptionnel. Plus proche de nous, la regrettée Jessie Norman.

Mais, en filigrane, les journaleux américains pointent, sous couvert de blanchitude et de manque « d’inclusivité », le fait qu’en réalité il n’y a pas ou peu de compositeurs américains et presque zéro afro-américain et qu’en fait les orchestres philarmoniques locaux jouent presque exclusivement des œuvres européennes. C’est là que l’on comprend que ces dégénérés de gauchistes américains sont jaloux et déplorent la vacuité musicale classique américaine. Donc, comme ce n’est pas américain, c’est de la merde (méthode Jean-Pierre Coffe) ou c’est raciste (méthode américaine).

Je n’y peux rien, des Jean-Sébastien Bach ne naissent pas tous les jours, ne s’élèvent pas au coca-cola et le génie musical ne s’achète pas à coup de dollars. Désolé.

C’est que le bobo américain ne recule devant rien pour dénigrer les autres quand cela l’arrange. C’est comme pour le commerce : l’Américain est très libéral pour conquérir les autres pays, mais quand c’est en sa défaveur, il devient très protectionniste. Et la mauvaise foi américaine va jusqu’à dire que la musique classique est trop blanche, marginalisée et s’il y a peu de Noirs c’est parce qu’ils sont discriminés et qu’il y a dans le milieu musical classique un racisme structurel (genre racisme systémique des indigénistes). Ben voyons ! Au concours, les Noirs ne se bousculent pas au portillon, donc on ne risque pas d’en avoir beaucoup plus à l’arrivée. Quand j’écoute mes groupes de jazz américains préférés ils sont très majoritairement noirs. C’est un milieu raciste alors ? Vous vous imaginez aller dans une église évangélique afro-américaine où il y aura des chants gospel, venir devant l’autel avec le pasteur et dire comme l’autre pouffiasse d’Aïssa Maïga : « je ne compte pas beaucoup de Blancs ici ! ». Jazz, gospel et autres musiques afro-américaines appartiennent au patrimoine musical des Noirs américains et on ne leur reproche pas cette « négritude » musicale ; au contraire on l’apprécie. Alors pourquoi venir reprocher aux Blancs (et européens surtout) que la musique classique, patrimoine musical des blancs, est trop blanche ? Ils sont débiles ces Américains ou vraiment très cons et très jaloux ?

Je vais même aller plus loin. Il y a des racistes antiblancs dans le jazz. Notamment un dont je refuse toujours de jouer les thèmes avec mes potes jazzmen : Miles Davis ! 

Outre que j’ai toujours trouvé qu’il avait peu de talent à la trompette et était assez fainéant pour jouer sur scène, il se permettait de jouer dos au public s’il y avait des Blancs dans la salle à titre de protestation. 

Vous imaginez ? Tu aimes écouter Miles Davis, tu payes ta place pour aller le voir et il ne te calcule pas parce que t’es blanc ? Qu’il aille se faire fourrer sa trompette là où je pense. Même si je suis un fana de musique jazz et autres courants américains postérieurs, je reconnais qu’écouter le concerto en ré pour violon de Tchaïkovski est un pur régal et entendre Nessum Dorma chanté par Luciano Pavarotti me donne toujours autant de frisson.

Alors s’il vous plaît, messieurs les Américains blancs ou noirs, laissez tranquille notre musique classique car elle n’est pas faite pour les cons comme vous.

La statue de Colbert vandalisée par la Brigade anti-négrophobie


La statue de Colbert vandalisée par la Brigade anti-négrophobie (vidéo)

Franco Lollia semble être l’auteur de cet « acte politique de résistance »

L’odieuse statue de Colbert devant l’Assemblée nationale provoquait depuis trop longtemps les courageux membres de la Brigade anti-négrophobie.

Ci-dessus, vidéo de « l’acte politique » : comme on peut le voir à la fin, par rapport aux États-Unis, l’interpellation du militant par la police française semble très mesurée : le porte-parole de la BAN ne deviendra pas aujourd’hui le nouveau Georges Floyd.

Après les manifestations indigénistes-gauchistes en mémoire des icônes racisées Floyd et Adama Traoré, il fallait s’attendre à un acte fort de « résistance » du peuple noir : le porte-parole de l’organisation antiraciste a donc tagué, hier soir, sur l’imposante effigie de calcaire blanc et en lettres de sang, « Négrophobie d’État ». 

Jean-Baptiste Colbert (1619-1683), cet individu raciste, colonialiste, sexiste et négrophobe mort il y a 340 ans hantait les consciences des Africains débarqués par zodiacs entiers sur les côtes européennes par les nouveaux négriers libyens ou turcs musulmans.

Pour ensuite servir d’esclaves aux maîtres de l’État colonial (CAF, Pôle Emploi, associations subventionnées etc.) et vivre avec 4 femmes et 17 enfants dans les 33% à 50% de logements sociaux de nombreuses villes de gauche.

Il empêchait également de dormir certains Antillais, arrière-arrière-arrière petits-descendants de ces mêmes Africains vendus par leurs frères de couleur.

Ainsi, pour les membres de la Brigade anti-négrophobie, taguer la statue de Colbert s’avère un « acte politique » et un « acte de résistance ».

Après l’importation du conflit israélo-palestinien, de l’antagonisme turco-kurde et des conflits entre tribus du Wakanda, voici venu le temps des revendications communautaristes et racisées venues des États-Unis.

Et après le genou à terre et la face contre le bitume, ne reste plus qu’à imposer le déboulonnage et la destruction des idoles des méchants Blancs : Colbert bien sûr mais aussi Louis XIV, Napoléon (qui rétablit l’esclavage en 1802), Faidherbe, Bugeaud ou Jules Ferry.

Puis assombrir l’aura et le règne de notre Jupiter mais, surtout, emmerder jusqu’au bout les Français et la terre entière.

Devant l’Assemblée nationale,
la statue de Colbert vandalisée

Le monument a été aspergé de peinture rouge et tagué. Un suspect a été interpellé en flagrant délit.

La statue de Colbert érigée devant l’Assemblée nationale, à Paris, a été vandalisée ce mardi soir, vers 20h30. L’expression « Négrophobie d’État » a été peinte en rouge sur le socle du monument et la statue elle-même éclaboussée de la même peinture au niveau du torse et des jambes.

Selon France 2, qui a révélé cet incident, relayant la chaîne Outremer-la 1ère, le porte-parole de l’association Brigade anti-négrophobie a été pris sur le fait et interpellé par la police.

Une vidéo postée sur Twitter par cette association montre l’auteur du tag être interpellé par la police et se justifier : 

« Ce qui est interdit, c’est le racisme. Cet homme-là (Colbert NDLR) fait l’apologie de la négrophobie ».

Colbert à Paris, Faidherbe à Lille

Dans le sillage des manifestations antiracistes dans le monde à la suite de la mort de l’Américain George Floyd, les monuments et statues liés à l’histoire coloniale française ou à la traite négrière se retrouvent à nouveau au centre d’une polémique mémorielle.

Ministre de Louis XIV, Jean-Baptiste Colbert, dont des rues, des places et des écoles en France portent le nom, a contribué à la création du Code Noir, texte réglementant l’esclavage sur les territoires français.

À Lille, le piédestal de la statue du général Faidherbe, en plein centre-ville, a été tagué dimanche des mots « colon » et « assassin » inscrits en rouge, au lendemain d’une manifestation visant à réclamer son retrait de l’espace public.

Qui est Franco Lollia, le porte-parole de la BAN ? Entretien à France Info Outre-mer (chaîne publique de l’État raciste et colonial payée par les méchants Blancs)

Etats-Unis : les afro-gauchistes s’en prennent
à une statue de saint Louis (et à ses défenseurs)

La vague de haine antiblanche et anti-occidentale ne faiblit pas, et se traduit notamment par la destruction de statues de personnalités jugées « racistes » de façon anachronique ou délirante.
Mais cela déborde la question de l’esclavage (présentée de façon partiale et fausse), qui est un prétexte pour s’en prendre à l’Homme blanc.
Une nouvelle preuve en est donnée avec cette affaire : dans la ville nommée Saint Louis (Missouri), fondée par des Français en 1764, se trouve une magnifique et célèbre statue du grand roi de France Louis IX (Saint Louis), qui fut ce week-end la cible d’activistes noirs et de leurs maîtres gauchistes (qui sont blancs, ou considérés comme tels).

« L’Apothéose de Saint-Louis » devant le musée d’art de Saint-Louis (Missouri).

Ces voyous n’hésitent pas à agresser violemment les Américains qui veulent protéger pacifiquement cet emblème de leur ville (et qui récitent le rosaire pour certains).
Ce qu’ils reprochent à saint Louis ?
Essentiellement son attitude envers les Juifs de France.
Vous ne voyez pas le rapport avec les Noirs ?
C’est normal, il n’y en a pas.  Et c’est bien la preuve qu’ils sont manipulés.

« Au sommet d’une colline, devant un musée d’art situé dans le plus grand parc de Saint-Louis, se trouve la statue d’un antisémite.

Le monument éponyme de la ville, le roi français du Moyen Âge Louis IX, représente le roi à cheval, portant une couronne et une robe et tenant une épée dans sa main droite. Érigé il y a 116 ans dans le parc de Forest, c’est l’un des monuments les plus connus de la ville.
Aujourd’hui, une coalition d’activistes veut le faire démolir parce que Louis IX a persécuté les Juifs, présidé un célèbre brûlage massif du Talmud, émis un ordre d’expulsion contre ses sujets juifs et dirigé deux armées croisées lors d’offensives infructueuses en Afrique du Nord.
À l’heure où les statues des dirigeants confédérés et d’autres personnalités condamnées pour des actions racistes descendent dans tout le pays, les militants de Saint-Louis veulent que la statue de Louis IX descende aussi. Une pétition lancée la semaine dernière demande à la ville non seulement d’abattre la statue, mais aussi de changer le nom de la ville.
Un groupe de catholiques locaux défend la statue, et un groupe de manifestants d’extrême droite prévoit de descendre l’oeuvre d’art.

Or, si effectivement le saint roi a fait brûler le Talmud (le livre le plus raciste qui ait existé dans l’histoire de l’humanité, soit dit en passant) à l’issue d’un procès où prêtres et rabbins ont débattu équitablement, il n’a jamais émis d’« ordre d’expulsion ». Voilà une tentative de révision de l’histoire grossièrement malhonnête.
Si son grand-père (Philippe-Auguste) et son petit-fils (Philippe le Bel) ont chacun en effet banni les Juifs du royaume de France, ne tolérant plus leur comportement, Saint Louis n’a pas voulu en faire de même et leur a simplement imposé un signe distinctif (comme cela se faisait depuis des décennies dans des pays voisins) et quelques restrictions d’activités professionnelles. Saint Louis a en réalité protégé les Juifs de France (de la colère populaire). Quand on fait le bilan des crimes des juifs on a pas de mal à comprendre que le peuple les rejette.
Bref, quoiqu’il en soit, cet acharnement idéologique à juger le passé, même lointain, selon des critères modernes est absurde ; et il ne s’encombre pas de vérité historique, ni de vérité tout court.
A quand la destruction des pyramides d’Egypte, bâtie par des esclaves ? Décidément les pyramides sont en danger… car en plus, les musulmans qui se sont installés en Egypte tout en détruisant une des plus belles et remarquable civilisation à qui nous devons énormément, veulent effacer toute trace de civilisation ayant existé avant Momo le pédophile. Pour les musulmans qui ont colonisés l’Egypte, ses monuments sont païens et n’on rien à faire avec la culture musulmane. Entre parenthèse qui n’est pas une culture, mais une coutume barbare et une contre culture qui détruit les vrais cultures de bâtisseurs. L’islam n’a su que piller et détruire comme toute population nomade… jusqu’à assassiner 850 millions d’innocents au nom de leur idole Hala ! Des tarés nuisibles…

Franco Lollia (Brigade anti-négrophobie) :
« La France a un réel problème avec la question noire »

Dans une interview à La1ere.fr, le porte-parole de la Brigade anti-négrophobie, Franco Lollia, rappelle l’origine et les objectifs de ce collectif militant qui intervient fréquemment sur le front des luttes antiracistes…

D’origine guadeloupéenne, Franco Lollia préfère se définir comme afro-caribéen. « Il y a eu un crime qui a été commis contre nous et nous a arraché à notre identité première, c’est pour cela que j’aime rappeler constamment le lien avec l’Afrique », dit-il. 

Durant ces dernières années, la Brigade anti-négrophobie a mené de nombreuses actions, parfois de concert avec d’autres organisations antiracistes comme le Conseil représentatifs des associations noires (Cran). C’était par exemple le cas au début du mois d’avril où la BAN est venue manifester devant RMC pour dénoncer les propos de la ministre Laurence Rossignol sur « les Nègres américains qui étaient pour l’esclavage », tenus à l’antenne de cette station.
 
«… Cette cause c’est la lutte contre la négrophobie qui est en d’autres termes le racisme anti-noir, qu’on estime être une arme néo-coloniale ou coloniale d’aliénation et de destruction massive qui n’avoue pas son nom. Cela fait plusieurs siècles que cette arme nous infériorise et nous déshumanise », précise Franco Lollia à La1ere.fr…

« Il y a un racisme structurel et une négrophobie structurelle. La France a un réel problème avec la question noire », poursuit Franco Lollia. 

« Il faut démanteler les codes coloniaux, les codes idéologiques qui nous enchaînent. On est toujours pas libéré de l’emprise coloniale. On vit sous un régime colonial qui ne dit pas son nom, et encore plus dans les Outre-mer

Les races, c’est génétique, qu’ils le veuillent ou non !

Les races, c’est génétique, qu’ils le veuillent ou non !

Si on commence à parler de génétique je vous rappelle le livre de David Reich dans lequel il explique que les races c’est génétique, d’ailleurs je m’étonne qu’on ne cite jamais ce livre – pour quelle raison ne brandit-on pas ce livre pour clouer le bec aux énervés ?

On vient enfin de publier en français le livre de David Reich “Who we are and how we got here”  ;

“Comment sommes-nous devenus ce que nous sommes? : ce livre ne va pas faire plaisir aux créationnistes, féministes, genristes, antiracistes & Co.

Contrairement à ce qu’on dit d’habitude : non ceci n’est pas un livre qu’on lit comme un roman ! Si comme moi vous croyiez que «  il y a 7 000 000 d’années notre ancêtre Tumaï vivait aux bords du Lac Tchad et ses descendants sont partis coloniser le reste de la planète », rangez cette belle histoire à cote de Blanche Neige et Chaperon Rouge et préparez-vous pour un embrouillamini plus complexe que la toile ferroviaire dans la gare centrale de New York… C’est compliqué parce que le thème est compliqué. Reich jongle avec le charabia du super spécialiste en génétique, des millions d’années par ci et des génomes par là… des migrations par ci et des va et viens par là… et des semblants comme ci et des réalités comme ça… Mais, c’est un livre capital parce qu’il tord le cou au politiquement correct et aux folles dingueries qui nous étouffent.

Pour simplifier, lisez cet article, qui rend compte du livre  beaucoup mieux que je pourrais le faire,  justement parce que ni la préhistoire, ni la génétique ne sont ma tasse de thé… en voici quelques extraits

<<  Ceci étant dit, notre auteur désapprouve le discours politiquement correct qui vise à imposer l’idée selon laquelle les différentes grandes familles humaines contemporaines ne présenteraient pas de différences parfaitement identifiables. Dans un article publié par le New-York Times le 23 mars 2018, il a écrit : ‘’ On peut être préoccupé par une éventuelle mauvaise utilisation des données pour justifier le racisme, mais en temps que généticien je sais aussi qu’il n’est simplement plus possible d’ignorer les différences génétiques moyennes entre les « races ».

Des avancées révolutionnaires dans la technologie de séquençage d’ADN ont été faites au cours des deux dernières décennies. Ces progrès nous permettent de mesurer avec une précision parfaite quelle fraction de l’ascendance génétique d’un individu remonte, par exemple, d’Afrique de l’Ouest. Avec l’aide de ces outils, nous apprenons que, bien que la race puisse être une construction sociale, les différences d’ascendance génétique qui sont corrélées à de nombreuses constructions raciales actuelles sont bien réelles.

Des gens bien intentionnés qui nient la possibilité de différences biologiques substantielles entre les populations humaines se recroquevillent dans une position indéfendable, qui ne survivra pas à l’assaut de la science.

Alors que la plupart des gens conviennent qu’il est important de trouver les explications génétiques de certaines maladies, ils rechignent lorsqu’il s’agit d’influences génétiques sur le comportement et la cognition.

Est-ce que le Q.I., l’intelligence ou le nombre d’années d’éducation est influencé par l’éducation ? Bien sûr. Mais est-ce que cela mesure également des caractéristiques cognitives et comportementales ? Presque certainement. Et comme tous les caractères influencés par la génétique diffèrent d’une population à l’autre (les fréquences des variations génétiques étant rarement identiques d’une population à l’autre), les influences génétiques sur le comportement et la cognition varieront également d’une population à l’autre.

Dans les années à venir les études génétiques montreront que de nombreux caractères sont influencés par des variations génétiques, et que ces traits diffèrent en moyenne entre les populations humaines. Il sera impossible – en effet, anti-scientifique, idiot et absurde – de nier ces différences’’.

Nous devons nous préparer à faire face aux résultats que les études génétiques nous apporteront ces prochaines années. Car elles risquent bien de révéler que les traits comportementaux et cognitifs sont influencés par la variation génétique, et que ces traits diffèrent en général entre les populations humaines, tant du point de vue de la moyenne que de la variation ? Même si nous ne connaissons pas encore ces différences, nous devons être prêts à envisager leur existence et à revoir notre conception des choses, plutôt que de les nier en bloc, au risque de nous retrouver pris au dépourvu lors de leur découverte. Il semble que nous ne soyons pas au bout de nos surprises et que le discours politiquement correct va être sérieusement malmené dans un avenir proche. >>

Faut-il être un super généticien pour voir qu’il y a des différences entre des gens comme Catherine Deneuve et Sibeth Ndiaye ? ou entre les Ballets du Bolchoï et ceux de Kiddy Smile ? ou les danses tribales bantoues ?  ou entre le Requiem de Fauré et du gospel ? ou entre les estampes japonaises et Daumier ? Ou bien pour savoir que si les gens ont la peau sombre c’est pour se protéger contre le trop de soleil sous les tropiques et s’ils ont la peau claire c’est pour capter le plus de soleil possible là où il y en a trop peu. Tout le monde sait que quand on range les géraniums dans le galetas ils palissent.

Non, il ne faut pas être un Nobel, mais aujourd’hui il faut pouvoir s’appuyer sur des preuves scientifiques pour oser dire des évidences.  Il faut être capable de jongler avec des chromosomes, des X et des Y pour oser affirmer que «  la différence entre les sexes est plus profondes que celles qui existent entre les populations humaines reflétant plus que cent millions d’années d’évolution et d’adaptation. Males et femelles diffèrent par d’énormes parties de matériel génétique, un chromosome Y que les males ont et que les femelles n’ont pas. »

Quand j’étais au lycée, années 1960, on disait bien qu’il y avait eu les Neandertal et les Cro-Magnon, mais cela était trèèès loin… dans les brumes de la pré histoire en compagnie des dinosaures…  La nouveauté de David Reich, c’est que, depuis ces toutes dernières années, très récemment, on parvient à analyser l’ADN qui se trouve dans les ossements préhistoriques et que ces découvertes ouvrent grand des portes et des fenêtres sur notre passé !

Ah, mais, parler de races nous ramène aux heures plus sombres de notre histoire… Reich (qui répète qu’il est juif) répond que ce n’est pas parce que certains font un mauvais usage de données scientifiques qu’on peut les ignorer/cacher et qu’en fait le plus dommageable ce sont les préjugés et les stéréotypes du genre « Vous êtes black donc vous êtes musicien » ou bien  « vous êtes juif donc vous êtes intelligent », mais il n’empêche que l’on constate que parmi les Africains de l’Ouest il y a de sacrés sprinteurs. Il y en a aussi autre part ? Oui, sans doute, mettez-les sur une piste et enclenchez un chrono…

Commentaire sous l’article de l’obs.ch

  1. Posté par BRUNO GUILLARD ; Reich ne jongle pas avec le charabia du super spécialiste en génétique, il explique le plus clairement possible (la génétique est difficile d’accès) une histoire complexe, beaucoup plus complexe que celle qui nous fut servie au cours des dernières décennies. Ce livre réduit à néant l’idée de « race pure »; tous les Européens sont issus de mélanges entre chasseurs-cueilleurs du Paléolithique, agriculteurs anatoliens du Néolithique et éleveurs nomades yamnayas de l’âge du bronze. Ces derniers, qui introduisirent sans doute les langues dites indo-européennes, étaient grands mais ils n’étaient pas blonds (la blondeur est apparue au sein des populations de chasseurs-cueilleurs sibériennes), n’avaient ni yeux bleus, contrairement aux chasseurs-cueilleurs, ni peau blanche, contrairement aux agriculteurs venus d’Anatolie (la peau blanche serait apparue avec l’agriculture qui a créé un déficit en vitamine D). Quant à l’origine des langues indo-européennes, elle se situerait du côté du Caucase et du nord de l’Iran où vivaient une partie des ancêtres des Yamnayas lesquels étaient eux aussi issus d’hybridations. Selon Reich, ces trois populations fondatrices différaient entre elles autant que diffèrent de nos jours les Européens et les Asiatiques de l’est.

Blanches en adoration devant le phallus noir : hystériques pour un Noir sans talent, indifférentes au virtuose asiatique


Blanches en adoration devant le  phallus noir (2) : hystériques pour un Noir sans talent, indifférentes au virtuose asiatique

Musique : les Blanches seraient-elles  plutôt « tam-tam », en groupe, que « piano » dans le calme  d’une église ?

Il existe pourtant un modèle de piano  « à queue »… mais pas assez sexy, apparemment.

En plus de déboulonner les statues, ils veulent brûler les classiques et l’Opéra Garnier.

C’est que la musique classique est trop blanche, voyez-vous…

La musique classique, école de discipline, est la quintessence de la culture occidentale.

L’Asiatique surdoué fait moins rêver avec ses petits doigts que l’Africain nonchalant et son gros tam-tam.

Là aussi : le phénomène est perceptible jusqu’en Seine-et-Marne !

On a pu y voir des « blouses blanches »   se donner en spectacle en se  trémoussant lors d’une étrange danse (cérémonie ?) rituelle.

Quelques photos de ces « blouses blanches » rendues hystériques par l’envie de goûter au phallus noir.

Le journal nous apprend un des secrets de ce chanteur (au demeurant franchement ordinaire sur le plan musical) : « la semelle de sa chaussure est équipée d’un grelot qu’il agite en rythme ».

Dans un tout autre registre,  Kit Armstrong, la grande classe…

Passionné de culture française, le virtuose  réécrit et fait  revivre la musique médiévale du Champenois Guillaume de Machaut,  le plus célèbre compositeur et écrivain français du XIV ème siècle.

Théâtre des Champs-Elysées, programme de son concert en 2021 :

Coronavirus : confiné dans son église, le pianiste Kit Armstrong a diffusé un concert en ligne chaque jour (seul, sans groupies hystériques !).

Le pianiste anglo-taïwanais Kit Armstrong est resté confiné dans une (son) ancienne église. En pleine épidémie de Covid-19, le virtuose, habitué à donner des concerts aux quatre coins du monde, est venu habiter dans l’église Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus située à Hirson, dans l’Aisne, qu’il avait achetée en 2013.

J’y ai aménagé mon appartement avec plusieurs chambres, et j’y joue du piano tous les jours.

Wikipedia :

Dès l’âge de 10 ans, il avait déjà composé plus de 15 œuvres, était diplômé de l’école secondaire Los Alamitos High School, et étudiait les sciences à l’université d’État del’Utah.

À 12 ans, il étudia au Curtis Institute of Music, à la Royal Academy of Music et à l’Imperial College de Londres. Il étudia également à l’université Chapman (Californie).

Depuis 2005, Kit Armstrong compose de la musique de chambre chaque année pour le festival international de musique de chambre de La Haye.

Il termine en 2012 un master de mathématiques fondamentales à l’Université Pierre-et-Marie-Curie.

Une relation maître-élève lie Kit Armstrong à Alfred Brendel .Le cinéaste Mark Kidel (en) a illustré en 2010 cette transmission des savoirs par un documentaire de 70 minutes, tourné au domicile londonien du pianiste autrichien : Set the Piano Stool on Fire

Trois ans plus tard, après y avoir donné de nombreux concerts, Kit Armstrong confirme la nouvelle vocation de cet édifice art-déco en créant le premier Printemps Musical de Kit Armstrong. Un premier concert de cet évènement musical réunit le pianiste, Renaud Capuçon et Mozart, le 24 avril 2017.

Pendant le confinement du Covid-19, il enregistre et poste sur Youtube une interprétation par jour, assortie d’un court commentaire explicatif, dans un répertoire s’étendant de Guillaume de Machaut à nos jours.

Les démocrates perdent la tête : à Newport, les Noirs sont désormais exemptés de l’obligation de porter un masque
pour « éviter le profilage racial »

Les démocrates perdent la tête : à Newport, les Noirs sont désormais exemptés de l’obligation de porter un masque pour « éviter le profilage racial »

Le comté de Lincoln, dans l’Oregon, où se trouve la ville de Newport, a annoncé la semaine dernière que les résidents doivent porter un masque en public pour aider à stopper la propagation du coronavirus chinois.

Cependant, seuls les blancs sont soumis à cette obligation. Les responsables de la santé publique ont annoncé que les personnes non blanches sont exemptées de la nouvelle obligation de porter un masque facial pour « empêcher le profilage racial ».

« Personne ne doit intimider ou harceler les personnes qui ne se conforment pas » à l’obligation, ont déclaré les responsables de la santé publique du comté de Lincoln.

La raison de l’exemption pour les Noirs ?

D’une part, la directrice du programme de justice raciale de l’association « antiraciste » ACLU, ReNika Moore, s’était plainte de l’obligation de port de masques faciaux faite aux noirs en avril dernier au nom de la justice sociale.

« Pour de nombreux Noirs, décider de porter ou non un bandana en public pour se protéger et protéger les autres de la contamination par le coronavirus est une situation négative qui peut avoir des conséquences mortelles », a déclaré ReNika Moore.

D’autre part, Trevor Logan, professeur à l’université d’État de l’Ohio, a déclaré qu’obliger les Noirs à porter un masque serait « essentiellement de leur dire d’avoir l’air dangereux compte tenu des stéréotypes raciaux qui existent ».

Il a déclaré à CNN en avril dernier :

Avec un masque, les noirs « ressemblent à presque tous les croquis de criminels et de suspects noirs ».

A la date de mardi, un seul décès dû au coronavirus communiste a été signalé dans le comté de Lincoln.

Au secours, ils sont fous !
Un dealer de drogue de Créteil libéré parce qu’il est noir

Un individu contrôlé avec du cannabis et de la cocaïne, a dû être remis en liberté sur décision du parquet qui aurait reproché aux policiers de l’avoir contrôlé en raison de sa couleur de peau.

Même si un gradé de la police relativise dans Le Parisien, pour « continuer à entretenir de bonnes relations avec le parquet », la décision prise par une magistrate du parquet de Créteil, provoque depuis mardi, un véritable tollé dans les rangs des policiers.

Ce soir-là vers 20 heures, les policiers de la Brigade AntiCriminalité (BAC) aperçoivent « un individu de type africain de 20 ans environ, coiffé d’un casque noir, qui sort d’un immeuble. L’homme monte sur son scooter qu’il avait garé sur le trottoir, tapote sur son portable et s’apprête à démarrer. Les « bacqueux » suspectent un livreur de stupéfiants. « Ce qui les a fait tiquer, c’est que le type allume son GPS, précise un de leurs collègues. Cela ne repose pas sur grand-chose, on est d’accord. Cela s’appelle du flair. Les types sont payés pour en avoir. »

Il est découvert sur le suspect un sachet de résine de cannabis, de l’herbe et des pochons de cocaïne. Selon un policier dans le média parisien « Le contrôle s’est très bien passé. Le gars était correct. » Mais quand l’officier de police judiciaire appelle la parquetière, cette dernière s’interroge sur la motivation du contrôle et demande à ce qu’on lui envoie le procès-verbal. Stupeur pour les policiers, il faut remettre en liberté le livreur de stupéfiants. « Elle nous a dit que vu le contexte sur le racisme, c’était compliqué, s’étrangle encore un policier. Mais dire que la raison du contrôle c’était la couleur de peau du suspect, ça, on ne l’encaisse pas du tout. »

Comme l’explique Le Parisien, celui qui le vit particulièrement mal, c’est le fonctionnaire de la brigade anti-criminalité qui a mené le contrôle. Peut-être parce qu’il est aussi noir de peau que son suspect. Ce jeudi matin, le patron des policiers du département et la procureure se sont expliqués sur les raisons de cette « maladresse », comme la résument avec diplomatie les autorités…

Le problème sociétal de pouvoir vivre en paix intelligemment c’est d’avoir la garantie d’avoir autour de soi des gens intelligents à qui on peut faire confiance… Mais la réalité c’est que les gens intelligents sont rares et sûrement pas flic ou magistrat.
Surtout dans le scénario ou le magistrat dangereux est encore plus con que les flics dont le métier c’est en priorité de faire chier la population. Il suffit d’approcher les avocats pour constater les dégâts psychologiques dans cette profession de rats.
Ce qui fait peur en ayant à faire à la justice, ce n’est pas que les lois soient mal faites mais que les magistrats soient cons… dans un métier ou normalement comme dans le médical il ne devrait y avoir que des gens solides mentalement et 100% honnêtes… hors il n’y a pas plus pourri que le monde médical… à la solde des laboratoires et sous les mamelles de la vache à lait de la SS… ce qui laisse imaginer que c’est le même degré de mentalité dans le corporatisme judiciaire qui en plus est racketté par les francs maçons eux même sous la coupe de la mafia mondialiste des 6666… vous savez, ces descendants des barbares Khazare ? Dont les VRP sont Bill Gates ou Attali… des malades mentaux adrénalinés au sang de vierges.

Aucune preuve solide de l’efficacité des masques

« ll n’y a aucune preuve solide que le masque peut réduire la transmission du virus dans la communauté », rejette Ben Killingley, consultant en médecine aiguë et en maladies infectieuses à l’hôpital University College de Londres, interrogé par le Guardian. « Les études sur les masques faciaux n’ont pas été menées pendant une pandémie ou dans le contexte d’un nouveau virus », met en garde le spécialiste. De plus, les tests sont menés en laboratoire, bien loin des conditions réelles de la vie de tous les jours.

La gêne occasionnée par le masque conduit les personnes à se toucher plus fréquemment le visage. © Africa Studio, Adobe Stock

La gêne occasionnée par le masque conduit les personnes à se toucher plus fréquemment le visage.   

Or, selon plusieurs spécialistes, les inconvénients des masques l’emportent largement sur ses bénéfices. « L’utilisation de masques médicaux à grande échelle peut créer un faux sentiment de sécurité, et entraîner la négligence d’autres mesures essentielles, telles que l’hygiène des mains et la distanciation physique », remarque par exemple l’OMS.

En second lieu, la gêne occasionnée par le masque conduit les personnes à se toucher plus fréquemment le visage avec leurs mains potentiellement contaminées, ce qui accroît le risque d’attraper le virus. Sans compter les difficultés à respirer au travers de certains masques. De fait, on voit un grand nombre de personnes ayant réclamé des masques à cor et à cris porter les masques… sur le menton. « Je suis allergique au tissu », plaide par exemple Sophie, caissière à Strasbourg. Dernier souci : le masque doit en principe être lavé après chaque usage, ce qui est loin d’être le cas.

Le masque a une durée de vie de 4 heures maximum… De respirer son gaz carbonique peut créer une intoxication grave et étourdir… ce qui en cas de conduite provoque des accidents et de toutes façons le virus est tellement petit puisque invisible qu’il passe à travers le tissus et au dessous ou en dessous du masque. En plus le coronavirus n’est absolument pas dangereux pour les personnes en bonne santé qui ont une défense immunitaire qui gère des millards de virus… qui parfois attaquent et parfois sont des alliés… Le corona existe depuis des milliards d’années et nous depuis seulement 700 000 ans ! La leçon à en retirer c’est de préserver notre système immunitaire en bon état… en se nourrissant avec des produits de bonne qualité et en ayant une vie sociale en empathie avec les autres… Les amoureux ne sont jamais malades ! Les gens gaies non plus !

Les plus grands négriers furent les musulmans, les juifs et les noirs entre eux… et les gauchistes mettent tout sur le dos des français alors qu’il n’y a jamais eu un seul esclave en FRANCE ! Purée d’injustice véhiculée par des ordures de noirs ! Ne confondez pas les juifs qui sont dans tous les coups foireux avec les français plutôt naïfs !

Trump raciste ?

Lors des récentes manifestations aux États-Unis, les violences policières des Blancs sur les Noirs sont dénoncées. Il est toutefois important de noter que, contrairement à ce que le récit médiatique prétend régulièrement, comme afin de raviver un climat de division nationale présenté comme historiquement indélébile suite à l’esclavage, les violences raciales se pratiquent très majoritairement depuis les couches sociales les plus défavorisées à destination des plus aisées, et par conséquent le nombre d’agression d’un Afro-américain sur un Américain de type caucasien est statistiquement trois fois plus important que l’inverse. Toutefois, si l’on tient compte de la représentativité des Noirs dans la population américaine (13%), le meurtre d’un Blanc par un Noir est quasiment dix fois plus probable. Comme le révèle le Bureau of Justice Statistics du Ministère de la Justice, les afro-américains sont majoritairement la cible de violences de la part d’autres membres de la communauté afro-américaine (dans 78% des cas).

Également, contrairement au récit des médias qui l’affublent régulièrement de racisme, Trump affirmait sur Twitter faire beaucoup pour la communauté Noire : Mon gouvernement a fait plus pour la communauté noire que n’importe quel président depuis Abraham Lincoln. Passé des zones d’opportunité avec @SenatorTimScott, garanti le financement de HBCU, School Choice, adopté la réforme de la justice pénale, le taux de chômage, de pauvreté et de criminalité des Noirs le plus bas de l’histoire… ET LE MEILLEUR EST À VENIR !

Dans les faits, le chômage des Afro-américains (5,5%), ainsi que la criminalité (reculant d’après le FBI de 6,5% en 2018), ont effectivement atteint des taux exceptionnellement bas sous Trump. La pauvreté baissait nationalement(11,8% de la population américaine en 2018, soit 1,4 millions de personnes de moins qu’en 2017) et les initiatives du président, telles que les zones d’opportunités, visant particulièrement l’emploi des minorités, le programme School Choice facilitant le choix de l’école d’études supérieures pour toutes les familles dont les plus démunies, le décret présidentiel sur le financement des lycées et universités dits « historiquement noirs », et le First Step Act, étendant les opportunités de réhabilitation des repris de justice, majoritairement noirs, plébiscité à l’unanimité par Démocrates et Républicains, n’y sont certainement pas pour rien. 

Trump a également dénoncé la politique d’Obama, coûtant extrêmement cher au contribuable américain, qui le vit verser 1,8 milliards de dollars au maire afro-américain démocrate de la ville de Baltimore, dans le Maryland, Elijah Cummings, pour que cette somme, et bien d’autres aides auparavant, terminent, selon lui, dans les poches du membre du Congrès corrompu aujourd’hui décédé, et non à la population majoritairement noire de la ville, toujours aussi misérable, à laquelle elle aurait du être destinée.

À la lecture de ces éléments, les mots de l’ex-joueur de football américain noir Jack Brewer,  faisant écho aux leaders noirs invités comme lui à la Maison Blanche (Alveda King, nièce de Martin Luther King, Jr, qui affirma que son oncle prierait pour et avec Trump s’il était encore en vie, l’acteur Isaiah Washington, le boxeur Andre Berto, le pasteur Darrell Scott, qui qualifia Trump de « président le plus pro-Noir vu de son vivant », les blogueuses Lynette Hardaway et Rochelle Richardson, plus connues sous le nom de « Diamond and Silk », et Candace Owens de l’association à but non-lucratif d’éducation citoyenne Turning Point USA) désignant Trump comme le « premier président Noir », font sens. Rappelons également que Trump à vécu deux ans de sa vie avec une compagne Noire et qu’il investit une partie de sa fortune dans les quartiers Noirs alors qu’il travaillait dans la boxe, comme le boxeur Don King le rapportait à PoliticoTrump a également assisté le Révérend Jesse Jackson, dirigeant de la coalition RainbowPUSH, deux organisations se battant pour la justice sociale, l’activisme et les droits civiques des Noirs, notamment en lui offrant gracieusement des bureaux à Wall Street, commentant, alors que la foule attirée par la cause des droits des afro-américains l’acclamait pour son aide, « Il est là à se battre pour beaucoup de bonnes choses ! », en référence à son ami Jackson.

Il apparaît que la réputation de raciste a été projetée par les Démocrates et les médias sous leur contrôle sur Donald Trump dès qu’il a été élu, mais qu’il avait au contraire la réputation de quelqu’un d’ouvert et de tolérant avant cela. Dave Hayes nous livre une anecdote venant du journaliste de MSNBC Joe Scarborough : Les journalistes connaissent Trump depuis des décennies. Ils sont conscients que les choses qu’ils disent de lui sont fausses. Bien que les animateurs de MSNBC, Joe Scarborough et Mika Brzezinski, jouent avec le récit médiatique selon lequel Trump est raciste, Joe a fait un aveu un jour à l’antenne. « Nous l’avons vu pendant douze ans à huis clos. Jamais, jamais une seule fois—je le dirai sous serment. Je vais le mettre dans un affidavit—je ne l’ai jamais entendu dire quoi que ce soit proche d’être insensible à la race. Pas même une seule fois. »

D’après Mathieu Vasseur, un organisme de veille anti-raciste ayant pignon sur rue, le Southern Poverty Law Center (SPLC), a tout d’abord mené une guerre salutaire contre Trump : La haine, décrétée omniprésente dans l’Amérique de Trump, devient une obsession médiatique. Au cœur de ce nouveau culte morbide, le Southern Poverty Law Center (SPLC). Fondé en 1971 pour lutter contre le Ku Klux Klan, il était orphelin de son meilleur ennemi. Avec Donald Trump, il prend une nouvelle jeunesse. Sa mission est la lutte contre la haine, toutes les haines. Le SPLC la voit partout : chrétiens traditionnalistes, conservateurs, trumpistes, tous sont haineux, tous susceptibles d’être dénoncés par le SPLC.

D’année en année, le nombre de « groupes de haine » identifiés augmente. Les Américains ouvrant la Hate Map que publie le SPLC découvrent avec effroi que leur bourgade est en fait un repère de nazis et que leur voisin d’apparence si paisible prépare probablement son prochain lynchage dominical : la preuve, il s’oppose à l’avortement. Appuyée par les médias, la psychose monte. Sommés à leur tour de « lutter contre la haine », les géants de la  Silicone Valley font du SPLC leur arbitre des élégances, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes.

Malheur à ceux, associations, églises, entreprises, commerçants ou sites internet, que le SPLC place dans son collimateur : ils sont chassés des réseaux sociaux, ostracisés et, souvent ruinés. Pour la bonne cause, toujours. Contre les jugements du SPLC, il n’y a pas d’appel. Le SPLC est généreusement rémunéré pour sa sainte mission : l’argent afflue dans ses caisses, il le replace dans des paradis fiscaux. Jamais trafic de vertu ne fut aussi lucratif.  Fin 2018, la résistance peut se prévaloir d’un bilan impressionnant : l’audimat est florissant, le martèlement du thème de la collusion de Donald Trump avec les Russes a empoisonné la campagne des Républicains, en 2018 comme en 2016, et contribué à la reprise de la Chambre des représentants par les démocrates, les journalistes conservateurs sont retranchés dans leur dernier pré carré de Fox News, les réseaux sociaux traquent et purgent les voix dissidentes.

Toutefois, se délestant au passage de toute crédibilité, le SPLC sera en 2019 poursuivi pour abus sexuel et racisme

QAnon défendait Trump de tout racisme dans plusieurs posts. Le 16 juillet 2019, sous quatre photos, certaines âgées, montrant Trump avec plusieurs célébrités de la communauté Afro-américaine (le révérend Jesse Jackson, le rappeur Snoop Dogg, et bien d’autres), Q commentait : « Que se passe-t-il quand on dit aux « contrôlés » de créer un nouveau faux récit « raciste » [campagne de désinformation]? Les « MOUTONS » suivent-ils ? Pense par toi même. VOIS la vérité. Q » .En effet, l’engagement de Trump dans les quartiers Noirs lui a valu, en 1986, aux côtés de Rosa Parks et Mohamed Ali, l’Ellis Island Award (récompense prestigieuse remise à des individus ayant consacré une partie de leur richesse, qu’elle soit matérielle ou non, avec les minorités), la médaille présidentielle de la Freedom Foundation en 1995, le Muhammad Ali Entrepreneur Award en 2007, le Unicorn Children’s Foundation Shining Star Award en 2008, le Presidential Hero Award de la fondation Lois Pope Life. Il a également beaucoup oeuvré pour la communauté juive, et l’Humanitarian Award lui fut décerné en 1976 par le National Jewish Health, le Tree of Life Award du Jewish National Fund en 1983, et l’Algemeiner Liberty Award pour ses contributions aux relations israélo-américaines en 2015.

Dans le post 3824 du 3 février 2020, Q publiait un mème montrant Trump posant avec Mohamed Ali, Don King et Jesse Jackson, et le texte « N’était pas raciste… jusqu’à ce qu’il se présente comme président, en tant que Républicain, et l’emporta! ». Q commentait par ces mots «  Ouvrez les yeux et voyez la RÉALITÉ. Qui sont les VRAIS racistes ?  » et fournissait un lien vers une vidéo, datant de 1996, d’Hillary Clinton dénonçant les gangs, dont elle qualifiait les membres de « super-prédateurs », que son mari le président Bill Clinton combattit en créant une « police communautaire » grâce à son Crime Bill de 1994.

Documentant davantage son rapport des affiliations d’Hillary Clinton au racisme, QAnon publiait un lien renvoyant à un article de Fox News relatant les propos de l’ex-Première Dame, qui commentait, alors que la présentatrice l’interviewant confondait les Démocrates Afro-américains Corey Booker et Eric Holder, «  Oui je sais, ils se ressemblent tous !  ». Dans le même message, Q publiait un mème montrant Hillary Clinton embrassant l’ancien sénateur et membre du KKK Robert Byrd et rapportant ses propos au sujet de celui-ci : « Dès mon premier jour au Sénat, j’ai sollicité ses conseils, et il a toujours été généreux en temps et en sagesse … Et en tant que Ministre des Affaires Étrangères, j’ai continué à compter sur ses conseils et sa guidance… ». Q commentait : Qui sont les vrais racistes?

Tentant d’expliquer l’intérêt des Démocrates pour la communauté afro-américaine, Q publiait un mème avec pour titre « Petite leçon d’Histoire  » et disant : « 13e amendement: abolition de l’esclavage—100% de soutien républicain, 23% de soutien démocrate. 14e amendement: a donné la citoyenneté aux esclaves libérés—100% de soutien républicain, 0% de soutien démocrate. 15e amendement: droit de vote pour tous – 100% de soutien républicain, 0% de soutien démocrate. ». Q se donnait donc pour mission de rééduquer la communauté noire américaine sur sa propre Histoire afin de ramener celle-ci vers un vote républicain. Cela ne semblait pas chose aisée au vu de la carte situant le pourcentage de vote démocrate aux États-Unis calquée très précisément sur celle du pourcentage d’immigrés clandestins aux États-Unis pour les dernières élections de 2018, que Q joignait à son post 2689 du 11 février 2019. Autrement dit, le Parti Démocrate a besoin d’un vote massif en sa faveur de la part des illégaux et des 13% d’Afro-américains que compte la population US pour pouvoir battre le Parti Républicain. C’est pour cette raison qu’ils ont ces dernières années cherché à supprimer l’obligation des électeurs à présenter un titre d’identité. Cet élément explique à lui seul le récit coordonné des Démocrates et des médias sous leur contrôle faisant fictivement passer Trump pour un raciste. En effet, un sondage Rasmussen du 5 juin 2020rapportait que Trump recueillait 40% d’intentions de vote parmi la communauté afro-américaine, soit un très bon taux pour un candidat Républicain.

L’enterrement de George Floyd à Houston, sa ville natale, fut diffusé sur les chaînes publiques en direct le 9 juin 2020. Des gens de prestige comme le révérend William Lawson, qui marcha une fois avec Martin Luther King Jr au cours du Mouvement pour les droits civiques, firent des discours à la tribune, ramenant la cause raciale au centre des débats : « De sa mort est né un mouvement, un mouvement mondial. Mais ce mouvement ne va pas s’arrêter après deux semaines, trois semaines, un mois. Ce mouvement va changer le monde. ». L’activiste du mouvement des droits civiques Al Sharpton en profita pour blâmer Trump : 

Parmi la foule, beaucoup de membres de l’organisation Black Lives Matter tentèrent, comme Lawson, Sharpton et le membre du Congrès Démocrate texan Al Green, de politiser l’événement en levant le poing au ciel. 

Politiser un crime injuste comme la mort de George Floyd permet au Parti Démocrate de provoquer, essentiellement parmi la communauté Noire, un vote impulsif, un vote en réaction à une discrimination lourde de conséquence. Les élections primaires du lendemaindans les états du Nevada, de la Caroline du Sud, du Nord-Dakota et de Virginie de l’Ouest, étaient favorables aux Démocrates, très probablement du fait de la récupération de la mort de Floyd pour la cause raciale.

L’activiste afro-américaine conservatrice Candace Owens dénonce ce type de stratégie politiques ne ramenant le racisme au cœur des préoccupations que lors des périodes électorales dans le but de faire des afro-américains des « single-issue voters », soit des électeurs focalisés sur un seul point du programme des candidats : leurs promesses sur la question raciale. C’est ainsi que le Parti Démocrate prive les Noirs de s’exprimer sur les points économiques, écologiques ou de politique étrangère. C’est ainsi, selon Cossette-Trudel, que le Parti Démocrate « garde l’oncle Tom dans sa case », et que la prétendue lutte contre le racisme est utilisée afin de mieux diviser les peuples. Cela évoque l’œuvre de George Orwell, 1984, dont la citation « La guerre c’est la paix. La liberté c’est l’esclavage. L’ignorance c’est la force » est restée célèbre. Cossette-Trudel parle d’une inversion des valeurs favorisée par la proéminence des idéologues du Nouvel Ordre Mondial. Les combats pour la liberté ou l’égalité peuvent donc souvent être utilisés afin de manipuler les peuples et d’amoindrir celles-ci s’ils ne sont que des combats opportunistes de surface.

On trouve également dans 1984 la citation « Qui contrôle le passé contrôle le futur. Qui contrôle le présent contrôle le passé. », or, durant les émeutes sur fond racial, au prétexte qu’elles représentaient l’homme blanc esclavagiste, des statues, comme celle de Lincoln se tenant debout devant un Noir agenouillé devant l’inscription « Emancipation » à Boston, ou celle de George Washington taguée « genocidal colonist » à Portland, furent mises à terre par les manifestants, ou les cibles de pétitions visant à les faire retirer. Cacher certains pans de l’Histoire, comme la libération des esclaves par le Parti Républicain, permet certainement de « contrôler le présent » en contrôlant les esprits des peuples, et de tenter de « contrôler le futur » résultat des élections présidentielles. Il est confondant de voir que les statues des personnalités historiques d’Oceania ont également été retirées dans la dystopie d’Orwell.

Trump utilisa le terme de « terroristes » afin de désigner les manifestants s’en prenant violemment à la police à Minneapolis, Portland, New York, Seattle, et bien d’autres villes, et celui d’ « anarchistes » pour les populations au mode de vie alternatif s’installant dans les zones autonomes, consistant en un secteur barricadé et abandonné par la police géré en autonomie par des manifestants, comme à Seattle. A Paris, à Londres, les manifestations contre la police se propageaient, faisant elles aussi des victimes parmi les forces de l’ordreDes officiers furent tués au cours de manifestations. A l’écart des émeutes, la police de New York fut la cible d’attaques, à coups de feu ou à l’arme blanche, voire d’empoisonnement. L’écrasante majorité des médias mainstream occidentaux rapportaient pourtant que ces protestations se faisaient sans violence, soutenant l’idée que la police devait être réformée en la montrant comme responsable du déclenchement des manifestations. À Minneapolis, le conseil municipal vota, dix-huit jours après la mort de George Floyd, une résolution remplaçant la police locale par un système de sécurité tenu par les membres de la communauté. Le même jour, le nombre de maisons et appartements en vente dans le secteur de Minneapolis grimpa en flèche de 18,6%. Les chauffeurs de camion décidèrent de ne plus s’aventurer dans les villes votant pour cesser le financement de la police.

Au cœur des appels à réformer les forces de l’ordre, la police de New York dissout son unité dédiée aux rues les moins bien fréquentées de la ville mi-juin 2020. Afin de reconstruire la confiance des citoyens dans leur police, Trump signa un décret présidentiel.

Élaborant autour des idées d’unité et de division, Cossette-Trudel postule que cette mise en valeur de la différence fait partie intégrante de la stratégie des mondialistes afin de détruire les États-Unis et l’ensemble de la société occidentale, comme elle provoqua la chute de l’Empire Romain. En effet, l’auteur et directeur du Figaro Histoire Michel De Jaeghere dit de celle-ci :

Le patriotisme serait donc le ciment des peuples de grands empires. Or, nous avons vu que les objectifs des mondialistes, à l’instar du plan en 16 ans et de l’affaiblissement de la puissance américaine au profit de la Chine ou de l’Iran permis par les leaders Démocrates et les Néo-Conservateurs de Bush, incluaient le délitement de toute forme de patriotisme, et que Trump, le patriote, est la cible de toutes leurs attaques coordonnées.

 En outre, Trump en personne avait insisté dès février 2016 sur le fait que toute vie est précieuse, refusant de prononcer les mots « Black Lives Matter » à la demande de manifestants de l’organisation dénonçant les violences racistes policières, qui avaient interrompu un de ses meetings de campagne en Virginie : « All lives matter », avait-il répliqué. Plus de trois ans après, au moment des émeutes anti-violences policières sur fond de racisme, ce slogan fait l’objet de critiques car il ne tient, d’après les Démocrates, attachés au politiquement correct, pas compte du préjudice que subiraient, d’après eux (mais pas d’après les statistiques du Ministère de la Justice), les Noirs dans le traitement policier dont ils sont victimes. Notons également qu’encore une fois, le discours de Trump (« All lives matter »), a vocation à être bien plus unificateur que celui des Démocrates, qui considèrent que l’homme blanc, quelles que soient ses origines (pas nécessairement esclavagistes, et selon le postulat que l’on doive s’excuser d’avoir certaines origines!), porte une lourde dette envers l’homme noir et doit s’excuser de son « privilège d’être blanc ».

Il semblerait en fait que l’attachement des Démocrates à Black Lives Matter soit avant tout financier. En effet, un tweet de l’activiste citoyenne afro-américaine Candace Owens était relayé le 11 juin 2020 par QAnon, et renvoyait vers une vidéo amateur conçue à la manière d’un tutoriel dans lequel quelques simples clics permettaient aux internautes de passer du site de l’organisation Black Lives Matter à sa page des dons en ligne, lesquels parvenaient à l’association caritative ActBlue, du réseau Center for Responsive Politics financé par George Soros. Comme la transparence l’y obligeait, ActBlue listait, par ordre décroissant, les récipiendaires de ses dons, et l’on trouvait une longue liste de candidats Démocrates à la primaire de 2020, avec, en tête, Bernie Sanders (plus de 186 millions de dollars), Joe Biden (au dessus de 119 millions de dollars), et Elizabeth Warren (plus de 93 millions de dollars) pour l’année 2020. Il était clair que Black Lives Matter n’était autre qu’une société du Parti Démocrate.

Sur place, le reporter Andy Ngô rapportait que de nombreux occupants de la Zone Autonome du quartier de Capitol Hill (CHAZ) de Seattle étaient armés. Des conflits en venant aux mains avaient même déjà éclaté entre différents occupants. L’image donnée par les médias mainstream mettant en avant la musique, la vie alternative en communauté et la nourriture gratuite n’avaient rien d’objectif :

Selon le journaliste et rédacteur en chef Andy Ngo, la zone autonome de Capitol Hill à Seattle dirigée par des insurgés d’Antifa est une occupation sinon « une insurrection ennemie ». « Ils ont clairement indiqué qu’ils sont une entité politique distincte des États-Unis ». M. Ngo a passé du temps dans la zone bouclée de six pâtés de maisons au cœur de Seattle, où les protestations de Black Lives Matter ont dégénéré en émeutiers “revendiquant la propriété d’une propriété qui n’est pas la leur”, y compris la saisie d’un commissariat de police de Seattle. Il a parlé des manifestants armés de la zone qui sont impliqués dans un « groupe lié à la violence extrémiste et (pourtant) ce sont eux qui assurent la sécurité de cet espace ». “Les médias se sont concentrés sur les belles parties agréables comme les barbecues, la musique, la danse et le chant, mais quand vous entrez dans ces espaces … il y a des gens qui le gardent, qui le maintiennent, beaucoup d’entre eux portent ouvertement des armes”. M. Ngo a déclaré à Andrew Bolt, hôte de Sky News, que le maire de Seattle et le gouverneur de Washington avaient « minimisé » la gravité du problème, qualifiant l’espace de paisible. « C’est un problème que le maire a laissé prendre racine »…

Jim Hoft, du Gateway Pundit, parlait pour sa part du « seigneur de guerre » surnommé Razqui distribuait, images à l’appui, des fusils aux jeunes protestataires de la zone autonome de Seattle à tour de bras.

Décidant de ne pas entendre les mises en garde de voix comme celle de Hoft ou de Ngô, le maire Démocrate de Seattle Jenny Durkan préféra prédire un été se rapprochant du « Summer of Love » de 1967. Trump commenta : « Ces démocrates libéraux sont à côté de la plaque, les terroristes brûlent et pillent nos villes, et ils pensent que c’est tout simplement merveilleux, même la mort. Il faut mettre fin à cette prise de contrôle de Seattle maintenant ! ».

Il affirma à Fox News que, si l’action militaire s’avérait nécessaire, il la mettrait en place, mais que cette décision appartenait avant tout au gouverneur Démocrate de l’état de Washington Jay Inslee. Il ajoutait : « S’il y avait plus de ténacité, vous n’auriez pas le genre de dévastation que vous avez eu à Minneapolis et à Seattle. Voyons ce qui se passe à Seattle. Mais je vais vous dire, s’ils ne redressent pas cette situation, nous allons la redresser », confirmant les soupçons planant sur les ordres des législateurs Démocrates d’avoir donné l’ordre à la police de ne pas intervenir contre les manifestants commettant des crimes. Il concluait : 

Ce que je veux dire est très simple, nous n’allons pas laisser Seattle être occupée par des anarchistes … Si nous devons entrer, nous allons entrer. Le gouverneur va soit le faire, laisser le gouverneur le faire, il a de grandes troupes de la Garde nationale, il va—il peut le faire. Mais d’une manière ou d’une autre, ça va se faire. Ces gens n’occuperont pas la majeure partie d’une grande ville.

Renvoyer les élus Démocrates à leurs responsabilités et rappeler celles-ci par voie de presse était certainement un moyen pour Trump de contrer leurs critiques quant à sa gestion de la crise, et d’éveiller les masses sur leurs véritables objectifs apparemment éloignés des considérations concernant premièrement leurs villes ou états. Cette stratégie de Trump participait certainement au Grand Réveil des peuples décrit par QAnon, qui écrivait : 

Ce n’est que lorsque le mal est poussé de force dans la lumière que nous pouvons le vaincre.

Ce n’est que lorsqu’ils ne peuvent plus opérer dans [les coins d’ombre] que les gens peuvent voir la vérité par eux-mêmes.

Ce n’est que lorsque les gens verront la vérité [par eux-mêmes] que les gens comprendront la vraie nature de leur tromperie.

Voir c’est croire.

Parfois, vous ne pouvez pas dire la vérité au public.

VOUS DEVEZ LEUR MONTRER.

SEULEMENT ALORS LES GENS TROUVERONT LA VOLONTÉ DE CHANGER.

Il devait en être ainsi.

D’après QAnon, il était nécessaire de laisser faire à Seattle et dans les autres villes en proie aux émeutes afin de permettre aux citoyens de mesurer par eux-mêmes la responsabilité de leurs élus, leur donnant ainsi l’aspiration à un changement. Il y a fort à parier que, comme dans le cadre de sa politique étrangère avec la Corée du Nord ou l’Iran, Trump n’avait aucune intention d’utiliser la force contre les manifestants, qui serait dommageable à son image, mais il lui fallait rappeler qu’il y viendrait si les premiers législateurs censés le faire décidaient de laisser faire, car, en plus de respecter l’ordre des choses et la chaîne de commandement d’une démocratie, commençant par les acteurs municipaux et locaux, étatiques pour finalement s’en remettre au fédéral (ce qui prouvait qu’il n’était pas le leader autoritariste dépeint dans les médias mainstream), cela lui permettait de fixer le regard des peuples sur ces mêmes acteurs lui menant bien souvent une guerre irrégulière en se réjouissant du désordre occasionné, voire en l’encourageant à l’image de Cuomo, puis en ne faisant rien pour y remédier tout en blâmant Trump.

Réjouissez-vous, ce type de stratégie atteint la France avec la mort de Cédric Chouviat exactement dans les mêmes circonstances. On s’imaginait que tous les flics du monde, sachant ce qui est arrivé à Floyd, seraient extra-vigilants avec le plaquage ventral, mais non, c’est arrivé. Ou est-ce encore la signature de l’État Profond que l’on croit reconnaître ? On sait ce qui nous attend : désignation de la police comme coupable, manifestations et violences raciales, appels à réformer, voire couper les fonds de la police. Qui a dit que la France se distinguait des États-Unis ?

Talion et Code noir

La loi du talion, c’est barbare ! Arracher un œil pour un œil éborgné ! Casser une mâchoire pour trois dents brisées ! Barbare, vous dis-je. Dans notre société du XXIe siècle, on n’a pas le droit de faire cela. Point final. Alors le talion, c’est barbare.

Euh… À la réflexion, peut-être pas si barbare que cela. L’origine remonte aux Babyloniens, il y a 37 siècles. Et si l’esprit de cette loi existe encore aujourd’hui, c’est, peut-être parce qu’elle n’est pas si mauvaise. En clair, le principe veut que l’on proportionne la riposte/punition à l’attaque. Talion vient du latin talis qui veut dire tel, semblable, pareil : « œil pour œil », et non pas la vie pour un œil. Lorsque cette « loi » a été édictée, elle constituait un progrès formidable.

En écrivant ces lignes, je ne prône nullement la vengeance personnelle, hors loi, hors justice. Je dis simplement que, par rapport à la période où il n’existait rien d’autre que les poignards et les épées pour régler les différends, l’apparition du talion a « humanisé » les règlements de compte.

De nos jours on aimerait bien que ce principe soit appliqué par ces racailles qui vous plantent un couteau dans le ventre pour un regard prétendument mauvais ou une cigarette qu’on ne donne pas. Si ces andouilles appliquaient le talion, il y aurait moins de morts innocents. La barbarie, justement, c’est de se comporter comme avant Hammourabi, le roi babylonien qui a « inventé » le talion.

Le Code noir, c’est un peu pareil. Avant 1685, en matière d’esclavage, tout était permis puisque rien n’était interdit. Alors, Jean-Baptiste Colbert rédigea le Code noir que Louis XIV signa. Ce document est la première marche de l’escalier qui mène à l’abolition, 163 ans plus tard, par un homme a priori peu recommandable. Pour la première fois, les esclaves ont des droits et les maîtres, des devoirs. Certes, les esclaves, propriétés des maîtres, sont considérés comme des « meubles » et sont l’objet de multiples interdits (posséder, avoir des armes, se réunir, occuper un emploi public, commercer, etc.). Mais les droits qui leur sont reconnus – droit d’être nourris, habillés et soignés sous peine de poursuite du maître, d’être affranchis, de se constituer un pécule, etc. – ont probablement amélioré grandement leur situation. Les maîtres, de leur côté, sont tenus à des obligations – repos dominical pour les esclaves, interdiction d’utiliser les esclaves comme objets sexuels ou de les marier contre leur gré, interdiction de séparer les familles, enterrement religieux des esclaves baptisés, car il fallait en faire de bons chrétiens, etc.

En écrivant ces lignes, je ne défends nullement l’esclavage. J’observe simplement que ce Code a donné des droits à des êtres humains qui en étaient dépourvus jusqu’alors. Et ce ne serait pas un progrès ? Dans ces vociférateurs actuels qui tiennent le haut du pavé sur l’esclavage, combien ont lu le Code noir ? Combien parlent sans savoir, sans réfléchir, uniquement parce que c’est à la mode – n’est-ce pas monsieur Ayrault.
Ceux qui taguent les statues de Colbert sont incapables, par inculture, par imbécillité, par bêtise, d’expliquer leur geste.

Jeunes gens, ne vous laissez pas manipuler : lisez le Code noir avec les lunettes de l’époque, lisez la vie de Colbert et après, après seulement, nous pourrons discuter de la question.

DR


Les brigades de la haine

À Rouen, sur le socle de la statue de Rollon, une récente inscription à l’encre rouge : « Brigade de la haine ».

Lorsque j’avais 10 ans, en Roumanie, on nous a parlé à l’école de la haine de classe, nécessaire et ultime stade de la lutte de classe. J’ai compris confusément que je faisais partie du groupe qui devait subir cette haine purificatrice.

Ceux qui, à l’époque, étaient plus âgés que moi ont eu à affronter des brigades de la haine – même si, officiellement, elles ne portaient aucun nom. On disait juste « les camarades du centre », et cela suffisait pour vous glacer le sang.

Ils se rendaient dans les universités et dans diverses institutions, convoquaient tout le personnel et démasquaient les ennemis de classe. Pour être un ennemi il suffisait d’avoir eu un grand-père qui avait fait de la politique avant-guerre, même au plus bas niveau, ou avoir possédé plus de 5 hectares de terre, ou avoir eu, en tant qu’artisan, des apprentis. Ennemi était, également, celui qui avait raconté une blague politique ou s’était plaint de la qualité du pain. Un homme marié pouvait pâtir à cause de ses beaux-parents, même s’ils étaient morts avant son mariage.

Les « camarades du centre » vous exhibaient devant l’assemblée et vous mettaient en accusation. Ensuite, quelques-uns de vos collègues se joignaient à eux pour déclarer qu’ils vous soupçonnaient depuis bien longtemps et se félicitaient d’avoir su échapper à votre influence néfaste. À la fin, vous étiez obligé de faire votre auto-critique, c’est-à-dire, presque toujours, avouer des choses qui ne vous étaient même pas passées par l’esprit. Le statut de pestiféré vous était ainsi acquis. Souvent, cela finissait par quelques années de rééducation en prison ou dans un camp de travaux forcés.

Je ne savais pas tout cela lorsqu’on nous a parlé de la haine de classe. Maintenant, je sais. Et de voir cette inscription au pied de Rollon ne fait que confirmer le sentiment infernal qui me hante depuis quelques années : le temps s’est mis à tourner et nous revenons tous dans le cauchemar où j’ai ouvert les yeux.


Outrés par les atteintes à notre Histoire,

des jeunes nettoient les statues vandalisées

En se promenant dans les rues de la capitale, trois adolescents ont remarqué que la statue du Maréchal Lyautey était dégradée. Pour effacer les tags, ils ont utilisé de l’eau de javel et des brosses. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires.

Ces trois jeunes s’opposent à la dégradation de l’Histoire de France. «On ne peut pas lutter contre le racisme en voulant effacer ou bien salir une partie de l’Histoire de France, déclare l’un d’eux. Pour moi, il faut au contraire, regarder ces périodes et ces personnages avec lucidité.»

Des actions similaires se multiplient dans toute la France. Sur Facebook, plusieurs groupes appellent à défendre le patrimoine français en restaurant les œuvres historiques du pays.

Si un Français parle du « Grand Remplacement » ethnique à l’œuvre en France métropolitaine, il risque très gros médiatiquement et politiquement.

Gageons que l’ancien député Guy Lordinot n’aura pas trop de soucis, lui qui emploie une expression plus forte – génocide par substitution –, car il vise les Blancs en tant que remplaçants.

On lui rappellera tout de même que la présence des Blancs en Martinique est tout à fait légitime, l’île n’appartenant pas qu’aux Noirs et Mulâtres (dont l’avenir démographique n’est de toute façon pas menacé).

Cela dit, on ferait mieux d’employer parfois, comme le font certains (y compris Renaud Camus), l’expression de génocide par substitution plutôt que celle de Grand Remplacement pour désigner ce qui se passe en France : c’est plus parlant et c’est hélas tout à fait approprié, puisqu’un peuple (le peuple indigène de France, qui n’a presque pas changé pendant près de 2500 ans) est menacé de disparition par métissage généralisé, ce qui, il faut l’admettre, n’émeut pas grand monde semble-t-il, quand le phénomène n’est pas tout simplement honteusement nié par les gros médias.

Une prof immigrée de Cambridge :
« les vies des Blancs ne comptent pas »

Indian-origin lecturer Priyamvada Gopal in free speech row - The Hindu

Autrefois prestigieuse, l’université anglaise de Cambridge a basculé depuis un moment dans le gauchisme le plus taré.
Des immigrés au sommet de l’échelle sociale y montrent leur gratitude envers les pays qui les accueillent et à qui ils doivent tout, tel ce professeur indien sur twitter (qui fait écho au slogan à la mode Black Lives Matter) :

« Je le dirai encore. Les vies des Blancs ne comptent pas. En tant que vies blanches. »
et d’ajouter : « Abolissons la blancheur ».

Veut-elle réduire les Blancs en esclavage ou bien les exterminer, de façon douce (métissage) ou violente ?

Bonus : croyez-vous que l’université de Cambridge ait pris ses distances avec ces propos ? Non, en dépit de la polémique qu’ils ont tout de même suscitée. Faisant comme si de rien n’était, l’université vient de titulariser définitivement cette Indienne haineuse et folle, ce que celle-ci présente comme une promotion.

Angleterre : une banderole « les vies blanches comptent » créé la polémique, son auteur licencié, ainsi que son amie !

Un avion tirant une banderole « White Lives Matter Burnley » (« les vies des Blancs comptent »), en écho au slogan à la mode «Black Lives Matter», a survolé le stade de Manchester City au tout début du match contre la ville de Burnley, lundi.

Quelques minutes après que les deux équipes, leur personnel et les arbitres ont posé genou à terre en hommage au mouvement « antiraciste » (c’est-à-dire antiblanc), l’avion a fait quelques tours dans le ciel avant de s’éloigner.

Bref, rien de méchant et rien de choquant.
Sauf pour l’extrême-gauche et les immigrés anti-blancs.
Les gros merdias, dans la même optique qu’eux, osent écrire (en reprenant l’AFP) que la banderole était « raciste » ou même « suprémaciste » pour certains des torchons les plus cosmopolites :

Ces propagandistes sont prêts à travestir totalement la langue française pour faire avancer leurs idées répugnantes.

Il faut dire « Les vies noires comptent », mais si vous dites « les vies blanches comptent », vous êtes raciste (alors qu’en Europe les victimes de crimes racistes sont presque toujours des Blancs).
En faut-il plus pour comprendre la vraie nature de cet « antiracisme » ?

Ça ne s’arrête pas là : la terreur politico-médiatique sévissant en Grande-Bretagne a fait perdre son emploi au jeune Anglais courageux et taquin à l’origine de cette action de communication…
Et même, bien qu’elle n’ait rien à voir avec l’affaire, à la jeune fille qu’il fréquente !!

Jake Hepple, à l’origine de la banderole polémique «White lives matter» apparue dans le ciel avant le match de foot entre Manchester City et Burnley lundi soir, et sa copine, ont tous les deux été licenciés par leur employeur respectif.

La société Paradigm Precision, qui employait le jeune homme de 24 ans en tant que soudeur, a indiqué «ne tolérer le racisme sous aucune forme». Quant à Megan Rambadt, 21 ans, elle a fondu en larmes en apprenant son licenciement du salon de beauté qui l’employait.

Au coeur de la polémique, Jake Hepple s’est défendu d’être raciste, expliquant ne pas avoir voulu choquer la communauté noire mais plutôt montrer «que les vies des blancs étaient tout aussi importantes». 

Attaque anti-blanche en Angleterre : 3 morts. La famille du « réfugié » meurtrier le défend et dénonce le racisme des Blancs

L’individu arrêté sur les lieux après avoir tué 3 personnes et en avoir gravement blessé trois autres samedi à Reading (Angleterre) s’appelle Khairi Saadallah, un « réfugié » libyen de 25 ans.
Pour résumer son parcours :– Arrivé clandestinement de Libye en 2012
– Régularisé en tant que réfugié en 2018
– Connu des services de renseignement
– Condamné à 2 ans de prison en octobre pour une longue série d’agressions, y compris une « agression raciste sur un policier »
– A craché au visage de la juge qui l’a condamné
– Sorti de prison il y a 2 semaines, après seulement 8 mois

« Le parc était plein, beaucoup de gens étaient assis pour boire un verre avec des amis quand une personne est arrivée, a soudainement crié des mots inintelligibles et est allée vers un groupe, essayant de les attaquer au couteau », a raconté un des témoins.
« Il a poignardé trois d’entre eux, gravement dans le cou et sous les bras, puis il s’est retourné et a commencé à courir vers moi, on s’est retournés et on a commencé à courir », a expliqué un coach sportif de 20 ans. « Quand il a réalisé qu’il ne pourrait pas nous rattraper, il a réussi à atteindre une personne à l’arrière du cou et quand il a vu que tout le monde commençait à courir, il est parti du parc », a-t-il raconté. (source RTS.ch)

Signalons que dans une série de posts sur Facebook, son frère Mo Saadallah a écrit « Fuck England » et, en réponse à un article de Sky News indiquant que l’attaque au couteau de Reading était considérée comme un acte terroriste, il a écrit : « Ce n’est pas vrai. Khairi s’est défendu contre des pays racistes. Liberté pour mon frère ! »
Sa jeune sœur a également défendu avec passion Mo Saadallah après son arrestation.

Pour imiter la pensée afro-gauchiste, disons que « c’est tout une admirable famille de réfugiés qui lutte courageusement contre le « racisme systémique » de ces sales Blancs ! »

Quelques images de la scène de crime :

Aux États-Unis, le nouvel antiracisme vire à la paranoïa

Les démissions, dénonciations et excuses publiques se multiplient, dans un environnement où un nombre toujours croissant d’attitudes sont considérées comme racistes.

Une affiche portant le message «Le silence blanc est une violence» lors d'une manifestation antiraciste à Chicago, le 14 juin 2020. | Natasha Moustache /  Getty Images / AFP
Une affiche portant le message «Le silence blanc est une violence» lors d’une manifestation antiraciste à Chicago

Trois jours après la mort de George Floyd, un jeune consultant politique nommé David Shor a tweeté un article sur l’impact des émeutes qui ont éclaté aux États-Unis après l’assassinat de Martin Luther King en 1968. Selon ce papier écrit par le politologue afro-américain Omar Wasow, ces émeutes et leur couverture médiatique avaient contribué à une réduction du vote démocrate dans les régions touchées. L’hypothèse avancée était que les images de violences avaient encouragé certaines personnes à voter conservateur.

Or dans le contexte des manifestations de 2020, critiquer les émeutes est devenu controversé à gauche, et Shor a rapidement été accusé d’être raciste. Sur Twitter, une militante a écrit qu’il avait dénigré la rage et le deuil de la communauté afro-américaine, et elle a tagué l’employeur de Shor pour le prévenir. Le lendemain, Shor s’excusait sur les réseaux sociaux, expliquant qu’il «regrettait d’avoir initié cette conversation et [qu’il] ferait désormais plus attention». Quelques jours plus tard, il était licencié

«Bien que j’admire fortement le travail de @owasow, il est clair que je n’ai pas été, en raison de mon environnement et de mes déclarations, un messager efficace de ses découvertes sur le pouvoir de la protestation non violente. Je regrette d’avoir initié cette conversation et je ferai désormais plus attention.»

Il a aussi été expulsé d’un groupe internet d’analystes de données, dont les modérateurs ont déclaré: «Nous ne pouvons pas commencer à décoloniser nos esprits si nous ne protégeons pas la sécurité de ceux qui se battent contre la suprématie blanche.» Si on traduit le jargon, cette phrase veut dire qu’il ne faut pas critiquer la personne qui a faussement accusé Shor de racisme.

À LIRE AUSSI Aux États-Unis, l’étrange course aux actes de contrition antiraciste

Interprétations à tout-va

Ces derniers jours, ce genre de cas s’est multiplié. Puisqu’un nombre croissant d’attitudes et de commentaires sont désormais considérés comme racistes, les dénonciations ont augmenté et mené à plusieurs démissions, licenciements ou excuses publiques. Les tensions ont principalement eu lieu non pas entre conservateurs et progressistes, mais au sein même de la gauche, entre des personnes qui ont des interprétations différentes de ce qui est raciste.

C’est ainsi qu’un journaliste de The Intercept, Lee Fang, a été accusé d’être raciste par plusieurs collègues après avoir partagé la vidéo d’une interview avec un jeune Afro-Américain qui déplorait que le mouvement Black Lives Matter ne parle pas plus des personnes noires tuées dans les quartiers à forte criminalité (ses deux cousins étaient morts).

Dans le contexte militant actuel, le débat sur ce qui relève ou non du racisme est impossible.

Ce genre de discours est parfois instrumentalisé par la droite pour minimiser les violences policières, mais Lee Fang n’avait fait que partager cette vidéo parmi d’autres.

Or dans le contexte militant actuel, ce genre de débat est impossible. Une collègue afro-américaine de Fang a écrit sur Twitter que ses commentaires sur la criminalité dans les quartiers afro-américains étaient racistes et queLee Fang lui-même était raciste. Nombre d’autres collègues et journalistes s’en sont pris·es à lui sur les réseaux sociaux. Il a été convoqué par sa hiérarchie et s’est ensuite excusé d’avoir «blessé» sa collègue, admettant que certaines discussions délicates devaient se faire «dans le plus grand respect des expériences personnelles des autres».

Réactions disproportionnées

Plusieurs types de discours et stratégies antiracistes évoluent actuellement en parallèle aux États-Unis. D’un côté, des activistes et des politiques qui protestent contre les violences policières, les inégalités raciales et un système juridique souvent injuste. De l’autre, une sorte de panique qui encourage les gens à voir la moindre micro-agression comme un drame méritant d’être puni par un licenciement ou via du harcèlement en ligne.

Dans ce contexte, la délation publique est considérée comme un outil valable: une jeune actrice utilise actuellement sa notoriété pour dénoncer des ados qui ont posté des contenus racistes sur les réseaux sociaux, parfois hors contexte ou datant de plusieurs années. Au lieu d’un dialogue avec les autorités scolaires pour enquêter et gérer ces situations, les noms de jeunes de 15 ou16 ans sont balancés en pâture sur Twitter et Instagram.

Dans ce contexte, la délation publique est considérée comme un outil valable.

Alors qu’il y a de réels problèmes d’inégalités à régler aux États-Unis, une partie du mouvement se focalise sur des questions de plus en plus mineures, une stratégie qui encourage l’autocensure, la défiance et la division. C’est souvent la simple expression d’une idée qui est pointée du doigt, et parfois considérée comme une menace imminente, comme lorsque la publication d’un édito conservateur dans le New York Times a déclenché une révolte au sein du journal.

L’article en question, écrit par le sénateur républicain Tom Cotton, appelait à envoyer l’armée pour maintenir l’ordre et faire cesser le vandalisme et les pillages dans certaines villes américaines. Dans un contexte de répression des manifestations, il est compréhensible que l’article ait suscité de nombreuses critiques, mais l’incident a pris des proportions démesurées et a été immédiatement vu sous un angle racial. Sur Twitter, nombre de journalistes ont dénoncé l’article en répétant ces mêmes mots«Ceci met en danger les employés noirs du New York Times.»

L’idée étant que si on écoutait le sénateur Cotton et que des troupes étaient dans les rues, des journalistes noir·es pourraient subir des attaques. Après plusieurs réunions de crise, le responsable des pages opinions a démissionné. L’article demeure en ligne, avec une notice indiquant qu’il n’aurait pas dû être publié. Quant aux journalistes qui avaient une autre conception de la liberté d’expression, elles et ils risquent qu’on les soupçonne de racisme.

De même, une association littéraire a récemment implosé simplement parce que l’un de ses membres a écrit dans un mail qu’il n’était pas d’accord avec l’idée selon laquelle le monde de l’édition était un système de «suprématie blanche» qui «étouffe les voix noires», comme l’avait indiqué le communiqué de l’association en soutien à Black Lives Matter.

Un antiracisme vaguement religieux

Ce langage de la généralisation et de l’exagération est inspiré du best-seller Fragilité blanche de Robin DiAngelo, dont une des thèses est que toutes les personnes blanches sont racistes car elles vivent dans une société où les Blanc·hes dominent, et que leur incapacité à accepter leur propre racisme est un terrible fardeau imposé aux personnes racisées.

À LIRE AUSSI «La Fragilité blanche» brise les idées reçues sur les progressistes

Mais c’est dans un autre grand journal américain, le Washington Post, que l’on trouve un des exemples récents les plus absurdes de cette nouvelle culture de dénonciations. Inspirées par les manifestations antiracistes actuelles, Lexie Gruber et Lyric Prince, respectivement consultante et artiste, ont décidé de dénoncer une femme de 56 ans qui avait porté un déguisement blackface en 2018 lors d’une soirée Halloween.

Le déguisement de Sue Schafer était une blague, certes très mauvaise et choquante, visant à se moquer de la journaliste de Fox News Megyn Kelly, qui avait défendu le blackface à l’antenne. Son costume était donc composé d’un tailleur, d’un badge Megyn Kelly et d’un visage noirci. Pendant la fête, Gruber et Prince s’en étaient prises à Schafer, qui avait fini par s’excuser et quitter les lieux.

L’histoire aurait pu en rester là mais deux ans après les faits, les deux jeunes femmes ont contacté le dessinateur du Washington Post qui avait organisé la fête pour lui demander d’identifier la dame, ce qu’il a refusé de faire. Elles ont alors appelé le Washington Post, dont la direction a décidé de réagir en menant l’enquête, de peur que le journal ne soit associé à cet incident de blackface. Le quotidien a donc publié un long article citant le nom de Sue Schafer, qui est graphiste et a aussitôt été licenciée.

Elle a déclaré au Washington Post: «Avec cet article, elles auront l’humiliation publique qu’elles veulent mais cela ne créera pas de réel dialogue entre nous. J’aimerais bien qu’elles acceptent de me parler. J’ai fait une erreur et je comprends maintenant que quand une personne noire fait une erreur, elle peut être tuée.» 

L’histoire a ensuite pris un tour surprenant. Lyric Prince, qui est afro-américaine, a décidé de démissionner de son poste dans une agence gouvernementale en solidarité avec Schafer pour s’autopunir de son propre «racisme». En effet, Prince raconte qu’en tant qu’artiste, elle avait créé un monologue sur les demandeurs d’asile hispaniques aux États-Unis, mais que comme elle était afro-américaine, parler de leur expérience était insultant. Elle a récemment partagé son cheminement sur Twitter, dans un langage qui montre à quel point le nouvel antiracisme ressemble à un discours de développement personnel vaguement religieux

We need to have real conversation about how to be true allies, what steps to take in order to do so, and LISTEN to input from affected communities that can help us become better people. I am spending this time in solitude and contemplation on how I can grow and move forward.

«J’ai cherché conseil auprès d’activistes sur comment expier mes propres actions et je continue de le faire. Nous devons avoir une vraie conversation sur comment être de vraies alliées… Je prends actuellement le temps d’être seule pour réfléchir à comment progresser et aller de l’avant.»

Ceux qui soutiennent le mouvement Black Lives Matter sont des crétins ou des crapules

12 morts, 86 blessés par balles à Chicago – une ville Démocrate dans un Etat Démocrate avec un maire Démocrate, un gouverneur Démocrate, et un chef de la police Démocrate, pendant le week-end de la fête des Pères ; un bébé de 3 ans parmi les victimes

Douze personnes ont été tuées, dont quatre de moins de 18 ans, et 86 autres ont été blessées lors de fusillades dans tout Chicago le week-end de la fête des Pères, a déclaré la police (6).

Deux adolescents, un garçon de 3 ans et une fille de 13 ans font partie des personnes tuées, ont déclaré des responsables à la chaîne ABC7 (1).

La mort de l’enfant de 3 ans a également été confirmée par le maire de Chicago, Lori Lightfoot, qui a écrit (2) que « le cœur collectif de notre ville se brise en entendant la nouvelle insondable d’un garçon de 3 ans qui a été tué par balle ce soir dans le West Side de Chicago », mais qui ne veut strictement rien faire pour mettre fin aux tueries qui atteignent presque exclusivement les noirs de la ville.

« Il n’y a tout simplement pas de mots pour décrire un acte de lâcheté aussi odieux et inadmissible que de tirer sur un bambin », a écrit cette hypocrite de Lightfoot.

Selon le Chicago Sun-Times (3), les officiels ont déclaré que le bambin a été identifié comme étant Mekay James, qui a été frappé dans le dos lorsqu’un suspect s’est approché du 4×4 noir de son père avant de tirer plusieurs coups de feu.

  • Lors d’un incident dans le quartier d’Austin, deux adolescents étaient assis sur un porche quand des gens ont remarqué qu’un laser était pointé sur lui. Des coups de feu ont alors éclaté, blessant les deux garçons, qui ont été transportés à l’hôpital et sont dans un état stable. 
  • Cependant, une fille de 13 ans qui se trouvait à l’intérieur de la maison a reçu une balle dans le cou pendant l’incident et est morte plus tard.

    Le Chicago Sun-Times (4), citant le bureau du médecin légiste du comté de Cook, a identifié l’adolescente comme étant Amaria Jones.
  • La police a déclaré que dans un autre incident, un garçon de 16 ans et un jeune de 17 ans ont été tués dans une ruelle de l’avenue Luella, dans le sud de Chicago. Un suspect masculin s’est approché des deux et a ouvert le feu.

Conclusion

  • Selon le Chicago Tribune (5), 227 personnes de plus qu’en 2019 ont été tuées à Chicago cette année pour l’instant.
  • Les victimes sont presque toutes noires : 75% (7).
  • Black Lives Matter n’a pas dit un mot à leur sujet.

Black Lives Matter se fiche des Noirs. Ils utilisent le racisme comme arme politique pour soumettre le pays à l’idéologie marxiste, leur objectif avoué. Il suffit de regarder leur site internet (8) : pas un mot sur les noirs tués à Chicago. La seule chose qui les intéresse, c’est de mettre fin à la violence de l’Etat, qui représente une fraction minuscule du nombre de Noirs tués chaque année.

États-Unis : six enfants tués ce week-end dans des fusillades
entre noirs, une fillette de 8 ans tuée par des manifestants
de Black Lives Matter


États-Unis : six enfants tués ce week-end dans des fusillades entre noirs, une fillette de 8 ans tuée par des manifestants de Black Lives Matter

Au moins six enfants ont été tués dans des fusillades à travers le pays
pendant le week-end des vacances, ce qui a suscité des appels de la part des autorités pour mettre fin à la violence armée qui sévit dans leurs communautés.

Les enfants, âgés de 6 à 14 ans, ont tous été tués par balle alors qu’ils faisaient des choses de tous les jours – monter dans la voiture de maman, marcher dans un centre commercial et jouer dans une cour avec leurs cousins.

Atlanta : une fillette de 8 ans tuée par des manifestants de Black Lives Matter,
qui ont ouvert le feu sur une voiture dans laquelle la victime se trouvait

Atlanta (États-Unis) – La maire déclare qu’elle a fini de négocier avec les manifestants après la mort de la jeune fille

On a compté une douzaine de fusillades dans la nuit, dont une au cours de laquelle une fillette de 8 ans a été tuée, la maire d’Atlanta, Keisha Lance Bottoms, a déclaré dimanche que les manifestants ne pouvaient plus occuper le Wendy’s où un policier avait tué Rayshard Brooks le mois dernier. La jeune fille, identifiée par la police comme étant Secoriea Turner, a été tuée non loin du lieu où Brooks a été abattu le 12 juin. La police a déclaré que la petite fille se trouvait dans une voiture avec sa mère et un autre adulte lorsqu’un groupe a tiré à plusieurs reprises sur le véhicule, touchant la jeune fille. Elle est morte dans un hôpital voisin. Aucun suspect n’a été identifié. La police enquête.

« Maintenant, nous exigeons des mesures pour Secoriea Turner, et toutes les autres personnes qui ont été abattues à Atlanta la nuit dernière », a déclaré Bottoms lors d’une conférence de presse dimanche soir. « Assez, c’est assez. Si vous voulez que les gens nous prennent au sérieux, si vous ne voulez pas que nous perdions cette lutte, nous ne pouvons pas nous perdre les uns les autres. »

Aux États-Unis, la lutte contre le privilège blanc
vire-t-elle à la parodie?

Le concept de racisme a été tellement étendu qu’une personne blanche de gauche bien intentionnée peut être qualifiée de suppôt du «suprémacisme blanc». 

Pour 2.500 dollars, les activistes Saira Rao et Regina Jackson dînent avec des femmes blanches et discutent de leurs réflexes racistes. | Lucas Mendes via Unsplash
Pour 2.500 dollars, les activistes Saira Rao et Regina Jackson dînent avec des femmes blanches et discutent de leurs réflexes racistes.

Plusieurs fois par semaine sur Twitter, la militante antiraciste Saira Rao s’en prend à sa cible préférée, les «femmes blanches»«Les femmes blanches sont les chevilles ouvrières du suprémacisme blanc», a-t-elle par exemple tweeté en mars 2019.

Paradoxalement, ce sont les figures de la résistance anti-Trump qui sont les premières visées, à l’image de Nancy Pelosi, la cheffe des Démocrates au Congrès: «Les femmes blanches adorent Nancy Pelosi. Nancy Pelosi est le féminisme blanc. Le féminisme blanc est le suprémacisme blanc.»

«C’est vous le problème»

Rao, une ancienne avocate américaine d’origine indienne, écrit également sur des pratiques du quotidien a priori banales mais qui s’avèrent, selon elle, racistes –comme le fait de lui envoyer des messages de soutien en privé plutôt que de la défendre en public: «Petit rappel que les messages de soutien privés sont une forme de suprémacisme blanc. Faites-les en public ou gardez-les pour vous.»

À toutes les personnes qui objectent, Rao a une réponse toute prête«Si vous avez un problème avec la façon dont une personne racisée parle de racisme, c’est vous le problème.»

À l’inverse, la militante exprime beaucoup d’amour envers les femmes qui ne sont pas blanches: «Joyeuse Saint-Valentin aux filles et aux femmes noires et indigènes. Vous êtes belles à l’intérieur et à l’extérieur, et profondément aimées et chéries.»

Dans les réponses sur Twitter, une question revient fréquemment: ce compte est-il une parodieUne performance artistique? Une tentative de discréditer l’antiracisme en le ridiculisant?

Pas du tout. Saira Rao est entièrement sérieuse: elle a fait campagne pour être représentante du Colorado en 2018 (elle a obtenu 32% des voix contre son opposante lors de la primaire démocrate) et a fondé une entreprise d’éducation des femmes blanches à l’antiracisme.

Son discours correspond à la version extrême d’un type d’antiracisme qui gagne du terrain aux États-Unis et dont les préceptes ont récemment été résumés par la sociologue Robin DiAngelo dans son best-seller intitulé La Fragilité blanche.

Pour Rao et DiAngelo, le «suprémacisme blanc» ne fait pas seulement référence aux néo-nazis convaincus de la supériorité des Blanc·hes, ni aux fans de Donald Trump. Elles emploient le mot dans sa définition universitaire, soit pour décrire «un système politique, économique et culturel dans lequel les Blancs contrôlent majoritairement le pouvoir et les ressources matérielles et où les notions, conscientes ou inconscientes, de la supériorité et du privilège des Blancs sont courantes».

Cette utilisation élargie du terme se répand dans les médias américains et mène à des étiquetages qui peuvent être étonnants, comme lorsque le sénateur du Vermont Bernie Sanders a été accusé de défendre le «suprémacisme mâle blanc» parce qu’il avait dit que la couleur de peau et le genre d’une personnalité politique étaient moins importants que son programme.

À LIRE AUSSI Instagram, nouveau terrain favorable à l’antiracisme

Dîners de repentance

Comme DiAngelo, Saira Rao a décidé d’expliquer aux personnes blanches comment examiner le racisme qui est ancré en elles. Sa formule est simple: pour 2.500 dollars [environ 2.200 euros], Rao et sa collègue afro-américaine Regina Jackson dînent avec un groupe de femmes blanches et discutent avec elles de leurs réflexes racistes plus ou moins conscients. Rao et Jackson se concentrent sur les femmes blanches car d’après elles, les hommes blancs sont une cause perdue.

Le site internet de l’initiative, baptisée Race to Dinner, précise la fonction de ces ateliers«Les femmes blanches: nous allons parler de la façon dont vous êtes complices du suprémacisme blanc et de l’oppression des femmes racisées. Notre but est de révéler ce que les femmes racisées ont toujours su: votre privilège blanc, votre pouvoir, votre contrôle et votre complicité.»

Depuis la création du projet en 2019, seuls quinze repas ont été organisés dans plusieurs États américains, mais le concept a attiré quelques articles de presse positifs. Dans le Toronto Star, la journaliste Shree Paradkar vante le modèle payant des dîners, car «éduquer les gens sur la manière dont ils sont des instruments d’oppression ne devrait pas être gratuit».

Les dîners sont des sortes de confessions de groupe, mais les torts dont les clientes se repentent sont souvent assez mineurs, comme cette femme qui «admet que récemment, elle n’a rien fait lorsque quelqu’un l’a félicitée d’avoir adopté ses deux enfants noirs, comme si elle les avait sauvés». 

«Je pense que les progressistes blancs sont ceux qui causent le plus de dégâts au quotidien aux gens de couleurs.»

Robin DiAngelo, sociologue et autrice de La Fragilité blanche

Sur le site internet, une autre cliente raconte que pendant l’évènement, elle a parlé du fait qu’elle traitait ses amies racisées différemment de ses amies blanches. «Saira et Regina ont reconnu mon comportement problématique et noté que ces interactions inauthentiques venaient d’un point de vue suprémaciste blanc», indique-t-elle.

Avant le dîner, les clientes auront toutes lu La Fragilité blanche de Robin DiAngelo, qui a elle-même organisé de nombreux débats et conférences sur ces questions. Spécialiste des formations diversité en entreprise, DiAngelo est blanche et se considère elle-même comme raciste: en tant que blanche élevée dans la société américaine, elle assure avoir profité d’un système raciste et a développé une vision raciste du monde.

Comme Rao, DiAngelo concentre toute son attention sur les Blanc·hes de gauche«Je pense que les progressistes blancs sont ceux qui causent le plus de dégâts au quotidien aux gens de couleurs.» Elle estime que ces personnes bien intentionnées auront en effet davantage tendance à côtoyer des Afro-Américain·es, mais aussi à refuser de se remettre en question car elles se croient déjà antiracistes.

Nouvelle forme de religion

Dans l’Amérique de Trump, avec un président et ses supporters qui attisent ouvertement la haine contre la population immigrée, ce genre de commentaire peut sembler déconnecté de la réalité.

Les exemples de racisme cités par DiAngelo sont en général des formes de micro-analyses du discours, comme lorsqu’elle évoque une amie qui lui a parlé d’un «quartier dangereux», omettant de préciser qu’il s’agissait d’un quartier noir.

La remarque sur la façon dont les personnes blanches évitent de parler en termes raciaux est juste, mais DiAngelo va plus loin. À ses yeux, il faudrait ne pas évoquer cette dangerosité du quartier et prendre conscience du caractère raciste de cette phrase, car même si les statistiques relèvent un taux de criminalité plus élévé, cette représentation est probablement exagérée et perpétue une hiérarchie raciale.

«Le privilège blanc est le péché originel des personnes blanches, présent dès la naissance et indéracinable.»

John McWhorter, linguiste et journaliste

Les réflexions de DiAngelo sur le privilège blanc et la redéfinition du racisme sont une continuation du travail de la chercheuse Peggy McIntosh, qui a posé les bases de la discussion en 1989: «On m’a appris à voir le racisme en termes d’actes individuels de méchanceté, pas comme des systèmes invisibles qui permettent à mon groupe d’être dominant.»

On peut être d’accord avec cette définition du racisme tout en demeurant sceptique face au projet porté par des militantes comme DiAngelo et Rao. Contrairement à des mouvements qui luttent contre les discriminations au sein du système juridique américain ou contre la ségrégation scolaire, par exemple, ce mouvement d’auto-examen a en effet des objectifs flous.

Le linguiste et journaliste afro-américain John McWhorter compare ce nouvel antiracisme à une forme de religion qui n’aide pas grand monde mais encourage le repentir: «Le privilège blanc est le péché originel des personnes blanches, présent dès la naissance et indéracinable. Chacun peut faire pénitence en témoignant de ce privilège, dans l’espoir d’une forme de pardon.»

Dans le New Yorker, le journaliste Kelefa Sanneh fait un constat similaire, en soulignant que du point de vue d’une activiste comme DiAngelo, le témoignage des «personnes racisées» est perçu comme un texte sacré: «Étant donné qu’il est présupposé que les personnes blanches ont le pouvoir institutionnel, les personnes de couleur fonctionnent dans ce monde comme des sages, qui disent des vérités que les Blancs doivent chérir et ne jamais remettre en question.»

Ces remarques correspondent bien au style d’activisme adopté par Saira Rao, qui parle en généralités et avec un ton prophétique. Malgré les excès de son discours, il n’est pas toujours évident de le remettre en question, puisque celles et ceux qui s’y opposent courent toujours le risque de passer pour des racistes.

Lorsqu’une femme noire explique à une gauchiste blanche que les Démocrates sont les vrais racistes

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution. 

Attention, tous vos préjugés sur l’Amérique raciste,
sur les Républicains racistes, sur Donald Trump raciste,
vont voler en éclat.


Candace Owens dit leurs quatre vérités

aux émeutiers noirs-américains

Traduction de la vidéo Candace Owens, une militante noire ulcérée par le discours victimaire des Noirs américains démocrates et qui remet les pendules à l’heure avec courage et force.

Candace Owens dit leurs quatre vérités aux émeutiers noirs-américains

« Pourquoi, depuis ces cinq, six dernières années, est-il devenu normal pour nous, les Noirs, de transformer du jour au lendemain des criminels en héros ».

Nous avons les mêmes en France. Des Traoré et leurs adeptes, toutes ces familles noires et arabes dont les parents font des « marches blanches » pour déplorer la mort de fils devenus des voyous, au lieu de les éduquer, de leur apprendre les civilités et à bien se conduire, et leur donner des chances de réussite scolaire, plutôt que de les laisser à l’abandon à 10, ou 12 ans dans les rues, aux mains des gangs ! Nous avons ces gosses, ces graines de voyous qui gémissent en permanence aux pieds des barres d’immeubles HLM, mais font le guet pour les revendeurs de drogue, des rodéos sur des motos volées, sèment la terreur auprès de familles impuissantes, agressant les pompiers, les médecins, les infirmiers et les policiers. 

Ils n’ont aucune idée de leurs responsabilités et des réactions violentes que leurs attitudes produisent aujourd’hui dans les esprits, et des drames que cela produira demain. 

Madame Candace Owens a raison de dire que les Noirs américains sont la seule communauté qui hurle pour défendre des voyous, au lieu de se détacher de ces exemples néfastes pour les Noirs. Oui, en effet, nous avons les mêmes en France, avec en plus, des « idiots utiles », des politiques imbéciles comme Mélenchon et consort de la France Insoumise et autres communistes décérébrés, avec des Arabes et des Blancs qui décidément feraient bien de s’acheter « Les fables de la Fontaine » pour les morales, ou lire ou relire les œuvres de Zola, de Victor Hugo pour avoir une idée de ce qu’était la misère des Blancs, des gueules noires, des ouvriers qui furent fusillés, furent passés par les armes, par des hommes comme Thiers ou Clemenceau, lors de révoltes ou de simples manifestations interdites. 

Candace Owens  conservatrice noire qui refuse de jouer les victimes.

Je voulais m’exprimer dès le début, mais je subissais tellement d’émotions et de pressions pour que je partage l’opinion populaire sur Georges Floyd, qu’il est parfois très difficile de dire ce que vous pensez. Je croyais au début qu’il était préférable que je reste silencieuse, mais plus je réfléchissais, plus je réalisais que de nombreux mensonges au détriment de la communauté noire, au détriment de la communauté blanche et au détriment de l’Amérique en général étaient diffusés.

J’ai donc choisi d’intervenir et de dire que je ne soutiens pas Georges Floyd ni la représentation médiatique qui l’a érigé en martyr de la communauté noire.

Nous, les Noirs, sommes uniques dans le sens que nous sommes les seuls à lutter, à crier, à demander justice pour les gens de notre communauté qui ont commis des délits, des crimes.

Je vais expliquer pourquoi et j’espère que certains d’entre vous comprendront. J’ai passé un temps considérable à lire de nombreux auteurs noirs, qui je le pense, représentent certains des Américains noirs les plus brillants : Walter Williams, Shelby Steele, Thomas Sol.
Récemment, une idée plantée dans mon cœur par Shelby Steele m’est venue à l’esprit et cette idée, je ne puis l’oublier, c’est quelque chose qui demeurera en moi pour le reste de ma vie et j’espère qu’elle restera aussi plantée dans le cœur des Noirs américains, qui regardent cette vidéo, pour le reste de leur vie.

Shelby Steele avait écrit que la communauté noire était unique, car différente des autres communautés, que notre culture était unique, car différente des autres communautés, car nous sommes la seule communauté qui réponde au dénominateur inférieur de notre société. Cela signifie que tous les Noirs américains ne sont pas des criminels, que tous les Noirs américains ne commettent pas de crimes, mais nous sommes uniques dans le sens que nous sommes les seuls à lutter, à crier, à demander justice pour les gens de notre communauté qui ont commis des délits, des crimes.

Vous auriez du mal à trouver un Juif américain qui une fois libéré, après avoir passé 5 ans ou plus en prison, trouve la mort en commettant un crime et devienne un martyr pour sa communauté. 

Idem pour un Blanc américain ou un Latino. Quand une personne de la communauté latino-américaine a effectué plusieurs séjours en prison, vous ne verrez pas des foules de Latinos sortir demander justice pour cette personne.

Je veux être très claire : je ne prends pas la défense de Derek Chauvin. J’espère qu’il sera jugé comme il le mérite et que justice soit rendue à la famille de G. Floyd pour l’horrible façon dont il est mort, mais ne j’accepterai pas le récit officiel que ceci soit le meilleur que la communauté noire ait à offrir. George Floyd n’était pas une personne formidable, ni un être exceptionnel.

Depuis ces cinq, six dernières années, il est devenu normal pour nous de transformer du jour au lendemain des criminels en héros.

Je trouve cela méprisable et je refuse de le soutenir plus longtemps. Je ne veux pas participer à ce jeu, peu importe les pressions exercées par les Noirs libéraux et les Noirs démocrates et parfois aussi conservateurs qui veulent vous faire croire que la seule façon pour vous d’être noirs, c’est de dire que cette personne était formidable. G. Floyd n’était pas une personne formidable. Dès que j’ai vu cette vidéo sur Internet, j’ai fait des recherches. Tout le monde se jeta sur la vidéo de l’arrestation et tout le monde s’accorda pour dire que l’officier de police avait mal agi et ce dernier fut arrêté. Je ne discute pas de cela. Les médias n’ont pas interprété l’acte de ce policier de manière erronée, il s’est effectivement transformé en un diable, ce diable qu’il était et il n’y a plus aucune raison de nous en parler tout le temps, de nous rebattre les oreilles, car les Blancs américains n’ont pas érigé Derek Chauvin en victime ou prétendu qu’il était un être humain extraordinaire, mais G. Floyd, lui, a été élevé au rang d’un être exceptionnel.

Au moment de son arrestation, G. Floyd était défoncé au Fentanyl et à la méthamphétamine. Son mode de vie l’a conduit à sa mort. Pour ceux d’entre vous qui n’ont pas vu les clips vidéo ou attendu que d’autres clips sortent, sachez que G. Floyd au moment de son arrestation était défoncé au Fentanyl et à la méthamphétamine, comme confirmé par deux rapports d’autopsie. Il agissait manifestement sous l’emprise de la drogue.

Quand il fut menotté et plaqué contre le mur, un petit sac blanc contenant ce qui ressemblait à de la cocaïne tomba sur le sol. Cela peut être observé sur un clip que les médias refusent de montrer, mais vous pouvez le trouver sur Twitter si vous utilisez DuckDukGo et recherchez GF baggie et constater de vos propres yeux qu’il possédait de la drogue au moment de son arrestation. Indépendamment de tout cela, personne ne pense qu’il aurait dû mourir au cours de son arrestation, mais je trouve ignoble de prétendre que le mode de vie de cet homme était exemplaire, car ce n’était pas le cas. Son style de vie l’a conduit à sa mort. Je refuse d’accepter le récit qui fait de lui un martyr. Devrions-nous commencer à acheter des T-Shirts à son effigie ?

Lourd casier judiciaire : Commençons par examiner son casier judiciaire. Je ne dis pas que le détenteur d’un casier judiciaire ne mérite pas une seconde chance, après avoir purgé sa peine, mais je fixe une limite après le second, troisième, quatrième, cinquième, sixième, septième, huitième et
neuvième séjour en prison. En 1998, il fut condamné à la prison pour vol à main armée, en 2002 pour possession de drogue, idem en 2004 et en 2005, mais ce qui me fit réaliser que cet homme était un être humain horrible se produisit en 2007. Une femme enceinte entendit frapper à sa porte. Elle alla ouvrir la porte et une personne se présenta comme un employé du service des eaux, mais la femme réalisa rapidement que cette personne n’était pas ce qu’elle prétendait et tenta de refermer la porte. À ce moment-là, une Ford s’arrêta et 5 hommes sortirent de la voiture, parmi lesquels G. Floyd. Ils s’approchèrent de la porte et entrèrent de force dans la maison. Imaginez : cette femme était enceinte et G. Floyd sortit un revolver et le pressa contre son ventre. Elle se mit à crier, le suppliant de la laisser en vie. Il l’enferma dans le living et chargea l’un de ses amis criminels de la surveiller, de l’empêcher de sortir, pendant qu’ils fouilleraient la maison à la recherche de drogues et d’argent. Ils ne trouvèrent rien et s’emparèrent alors, je crois de son porte-monnaie et de son téléphone. Heureusement, le voisin observa ce qui se passait, prit note de la plaque d’immatriculation et appela la police, qui retrouva la voiture conduite par G. Floyd. Il fut arrêté et condamné deux ans plus tard à 5 ans de prison.
Je ne participerai pas à cette culture noire, qui veut toujours faire des criminels des martyrs. Les médias le décrivirent comme une personne qui était en train de mettre de l’ordre dans sa vie après avoir été libéré de prison en 2014. Il commençait une nouvelle vie. J’aimerais croire qu’il s’était tenu à carreaux pendant 5 ans jusqu’à ce jour fatidique, mais c’est défier le bon sens de croire que cette personne était soudainement devenue exemplaire. Elle était sous l’emprise du Fentanyl et de la méthamphétamine, elle essaya d’utiliser un faux billet pour payer un achat, etc. À mon avis, G. FLoyd était un criminel.

Mais le fait qu’il était un criminel ne signifie pas qu’il méritait de mourir sous le genou d’un policier. Ceci dit, je ne participerai pas à cette culture noire qui veut toujours faire des criminels des martyrs, qui prétend que ces personnes étaient des êtres exceptionnels, qui toujours cherchaient à aider la société, à tendre la main pour l’améliorer. G. FLoyd avait un dossier criminel, long et dangereux, il fut toute sa vie l’exemple même d’un criminel violent et ce jusqu’à la dernière minute.

La brutalité policière motivée par le racisme est un mythe. Je ne défends pas D. Chauvin, il sera puni comme il le mérite, mais pourquoi prétendons-nous que ce criminel soit élevé au rang d’un citoyen admirable, de martyr de l’Amérique noire, un martyr suite à un faux récit ? À propos, la brutalité policière… la brutalité policière motivée par le racisme est un mythe. Il a fait de sa vie une galère et l’a terminée misérablement.
Non seulement nous utilisons cette mort pour provoquer des émeutes et des protestations en laissant croire que G. Floyd était un citoyen honnête de la communauté noire, qui fut plaqué au sol et tué sans aucune raison, mais nous incitons aux troubles, au cours desquels des Noirs meurent, au cours desquels d’intègres citoyens noirs sont tués, comme le shérif David Dorn, abattu par balle par des pillards « pacifistes » alors qu’il tentait de protéger un Mont-de-piété appartenant à des Noirs. (Où sont les manifestations pour David Dorn ?)

Le slogan « Black Lives matter » repris en chœur par des foules hystériques à travers la planète ne s’applique donc pas à David Dorn ? Il est vrai, il n’a pas été abattu par des policiers blancs racistes, cela n’intéresse aucunement les participants à la lutte contre le racisme et les violences policières.

David Dorn était un citoyen exemplaire. Chef de la police pendant toute sa carrière, il était âgé de 77 ans. Il a toujours agi correctement. Un citoyen noir respectable et intègre a été
assassiné à cause de la mort d’un autre citoyen noir, un criminel de carrière.

Floyd méritait-il de mourir de cette manière? Non ! Je ne le dirai jamais assez, mais il a fait de sa vie une galère et l’a terminée misérablement. Que je sois, toutefois, damnée, si nous autres, citoyens noirs honnêtes, devions souffrir à cause de cet incident, qui se produit rarement en Amérique.
Voici quelques chiffres pour vous, qui croyez toujours que la brutalité policière est une véritable brutalité à motivation raciale. Avant tout, si vous êtes un violent criminel blanc, vous avez 25 % plus de chances d’être tué par un policier qu’un criminel noir.

L’année dernière, neuf Noirs non armés furent abattus par la police contre 19 Blancs.
Pour ceux d’entre vous qui ne sont pas bons en mathématiques, vous vous dites : OK Candace, mais les Blancs représentent 60 % de la population et les Noirs 13 %. Peu importe le pourcentage de la population que vous représentez, ce qui compte c’est quel pourcentage vous représentez de la violente et criminelle communauté à laquelle vous appartenez et malheureusement, la communauté noire commet un nombre disproportionné de crimes par rapport à la communauté blanche. Permettez-moi de vous dire que 6 % de la population d’hommes noirs représentent 44 % de tous les meurtres commis dans ce pays, selon les statistiques de 2018. C’est ce qui s’appelle un énorme écart. Cela n’a aucun sens. Une variation de 6 points dans une communauté, où nous sommes des minorités extrêmes, nous commettons 44 % de toutes les infractions violentes uniformément réparties et nous ne représentons que 13 % de la population.
Si les Noirs sont plus souvent confrontés à des officiers de police, ce n’est pas à cause de la couleur de leur peau, mais à cause du nombre élevé de criminels violents parmi eux, responsables de 44 % des crimes. Les officiers de police ont beaucoup plus à craindre des Noirs que l’inverse.
Vous voulez en parler, ce sont de vraies statistiques : les officiers de police ont beaucoup plus à craindre des Noirs que l’inverse. Un policier a 18 fois et demie plus de chances d’être tué par un Noir que le contraire. Donc, ce récit tout entier n’est que poudre aux yeux, il a été entièrement inventé, c’est juste un dépliant électoral. C’est le Blanc contre le Noir et non parce que les Américains noirs souffrent plus entre les mains des policiers que les Américains blancs, mais parce que cette année est une année électorale. Certains policiers se conduisent-ils mal ? Oui ! Je ne pense pas qu’il existe une seule personne sur cette terre qui n’ait pas rencontré un policier sans penser qu’il était une véritable brute, un connard, un crétin, abusant de son autorité, que vous soyez noir ou blanc.

La Société n’est pas constituée d’êtres parfaits. Nous savons que ces brutes existent et nous savons qu’ils existeront toujours, car ce sont des êtres humains et parfois des êtres humains totalement nuls. Si vous voulez attaquer une communauté pour brutalité ou meurtre violent, savez-vous que des médecins tuent accidentellement un quart de million de personnes chaque année suite à des erreurs médicales? Savez-vous que des médecins ont été arrêtés, car ils étaient des tueurs en série ? Allons-nous manifester et appeler au boycott des médecins ? Allons-nous supposer que tous les docteurs sont d’horribles êtres humains, à cause de certains d’entre eux ou allons-nous réaliser et accepter que la société n’est pas constituée que d’êtres parfaits ?
Un récit démocrate qui prétend que les Noirs sont traqués de manière disproportionnée par les officiers de police à cause de la couleur de leur peau.
Des gens nuls, il y en a dans toutes les professions, mais ce n’est pas une excuse pour décrire la société de manière schématique et certainement pas une raison pour accepter un récit démocrate qui prétend que les Noirs sont traqués de manière disproportionnée par les officiers de police à cause de la couleur de leur peau. Le meilleur moyen d’éviter d’être brutalisé par un officier de police, c’est de ne pas trop résister à son interpellation, surtout quand il s’agit de crimes violents.
Je ne vais pas défendre ce minable récit permanent transformant en martyrs de prétendus citoyens modèles, ayant effectué cinq, six, sept séjours en prison. Ce sont des conneries, des conneries, excusez mon langage, mais ce sont des conneries absolues et je suis fatiguée, je suis fatiguée de devoir jouer à faire semblant, d’être traitée de « Coon » (raton-laveur), « de bamboula » ou « d’Oncle Tom », parce que je refuse de me conformer à ce récit. Georges Floyd, un être exceptionnel qui n’hésita pas à pointer une arme à feu sur le ventre d’une femme noire enceinte.
Si vous voulez afficher des posters de criminels sur vos murs et en faire vos martyrs, allez-y. Kobe Bryant était mon idole. Je garderai une photo de lui. Vous pouvez conserver une photo de Georges Floyd et prétendre qu’il était un être humain exceptionnel, qui n’hésita pas à pointer une arme à feu sur le ventre d’une femme enceinte.

Pouvez-vous imaginer la réaction de cette femme noire regardant ces foules encenser Floyd, voir en lui une personne honnête, exceptionnelle ? N’est-ce pas embarrassant ? Nous avons une culture toxique, car personne ne veut dire la vérité. 

Dans l’Amérique noire, il est si facile d’être une victime, il est si facile de demander aux Blancs de se prosterner et de s’excuser, ce sont des conneries, des conneries, c’est un mensonge, une farce.

Notre plus grand problème, c’est nous, c’est pour cela que nous n’en parlons pas quand des Noirs tuent des Noirs, c’est pourquoi nous demeurons silencieux quand 40 Noirs sont tués au cours du Memorial week-end à Chicago. Nous ne parlons pas de ces lieux où des Noirs sont massacrés par d’autres Noirs. Nous évitons d’en parler car cela signifierait que nous étions les seuls responsables. Nous blâmons les Blancs. Nous pointons une caméra sur les Blancs seulement quand ils se conduisent mal, alors que nous nous faisons beaucoup plus de mal. Nous célébrons les trafiquants de drogue. Nous sommes la seule communauté qui va jusqu’à créer des hashtags pour libérer des criminels de prison. 

Est-il si difficile pour nous de ne pas passer autant de temps en prison ? Est-ce si difficile pour nous de faire ce qui s’impose, ce qui est correct, ce qui est juste pour devenir des citoyens exemplaires ? Ceci est mon appel à l’action à l’Amérique. Pourquoi continuons-nous à nourrir ce récit ?

Comment pensez-vous que notre communauté soit perçue à l’extérieur ? Lisez-vous parfois les commentaires, postés sur des blogs anonymes ? « Oh, ce sont juste des Noirs ! Oh, ce sont juste des Noirs qui fomentent une émeute ! Oh, juste des Noirs qui agissent comme des Noirs ! Il faut être noir… Vous savez comme ils sont, juste des Noirs ignorants. » Je lis ces commentaires racistes. C’est la perception qu’ils ont de nous, quand ils s’expriment anonymement. Ils pensent que nous sommes ce genre de personnes qui érigeront toujours des criminels en martyrs de notre communauté, que jamais nous ne nous sentirons responsables du mal que nous commettons, que nous n’avons pas en nous cette capacité de nous éduquer pour aller de l’avant et que ceux qui réussissent à le faire ne sont que des « coons ». Ainsi Condoleeza Rice est un « coon » (raton-laveur). L. Albert est un coon. Le docteur Ben Carson, un brillant neurochirurgien, qui fut le premier à séparer avec succès des siamois reliés par la tête est un coon. Mais quel « coon », quel looser, quel type stupide ! Tous ceux d’entre nous qui réussissent, qui veulent aller de l’avant sont de pauvres « coons », perdus dans les égouts. Nous exigeons plus de la société et nous l’obtiendrons, car nous voulons avancer dans la vie.

Les Conservateurs noirs vont de l’avant, car ils ne souscrivent pas à ce faux récit démocrate. Vous ne me verrez jamais dehors en train d’essayer de prendre une TV et justifier mon acte, car un martyr du nom de George Floyd a été tué. 

Je crois fermement, peu importe la couleur de la peau, que si vous faites des choses stupides, vous gagnez des prix stupides. Nous devons mieux faire, mieux nous occuper de l’éducation de nos enfants, sinon nous n’irons jamais de l’avant. Je fulmine dans ma diatribe, car je suis super-agacée par ces images de notre société. Je n’ai aucune excuse à faire à Georges Floyd, il n’est pas mon martyr, il est peut-être le vôtre. C’est tout ce que j’ai à dire aux Noirs américains. 

Aux manifestants qui le somment de s’agenouiller en hommage à G. Floyd, un officier noir, monsieur Saddler, répond calmement : J’ai beaucoup de respect, mais je ne m’agenouille que devant une personneet c’est Dieu.  Puis il s’en va tranquillement.

Une femme noire dénonce le racisme de Black Lives Matter : « ils s’en foutent des vies noires »

New York : Une jeune femme noire a été filmée en train de recouvrir de peinture noire la fresque Black Lives Matter (BLM) peinte au sol devant la Trump Tower.

On l’entend crier : «BLM s’en fout des vies noires ! Ils veulent abolir la police. Non ! Refinancez notre Police… Nous voulons notre police !». 

Il est intéressant de voir la difficile position des policiers, soutenus par cette jeune militante, alors qu’ils doivent en même temps faire leur métier, faire respecter la loi, et l’empêcher de dégrader les lettres et protéger l’organisation qui veut leur destruction ! 

Mais ils ne pouvaient pas laisser faire Bevelyn Beatty, une militante chrétienne conservatrice, après qu’elle ait jeté une boîte de peinture sur la fresque « Black Lives Matter » peinte sur la Cinquième Avenue de New York par le maire communiste de Blasio juste en face de la Trump Tower. 

Toute la semaine précédente, des militants ont jeté de la peinture sur cette fresque controversée. Il y en a eu au moins trois rien que cette semaine.

  • Des activistes ont été arrêtés alors qu’ils répandaient de la peinture bleue en criant « Blue Lives Matter » en référence à la police.
  • Sur Twitter, le hashtag « #OperationPaintDrop » encourage à vandaliser la fresque tous les jours jusqu’à ce que de Blasio l’enlève.
  • Dans une ville de Californie, des activistes ont trouvé la parade idéale : ils ont exigé que le slogan Trump 2020 soit peint sur un mur en face du slogan BLM. Très perturbée par le risque de procès pour discrimination, la ville a décidé de retirer le slogan BLM.
  • Une information non confirmée affirme que 27 policiers sont assignés à la protection de la fresque controversée.

Oui, cette jeune femme, Bevelyn Beatty, demande non pas que la police soit abolie comme le réclament les activistes de BLM, mais qu’elle soit au contraire financée, renforcée et respectée. Et elle ajoute que les BLM se fichent totalement des Noirs, ce que leur silence sur les morts de Chicago démontre.

Beatty est une militante chrétienne noire et conservatrice

« Jesus Matters »
  • Elle est descendue dans les rues de Seattle contre les manifestants et les partisans de Joe Biden. 
  • Elle a répandu de la peinture noire sur les fresques BLM à Harlem et à Brooklyn.
  • Elle a été menottée pour avoir protesté devant le centre d’avortement principalement de noires, Planned Parenthood de New York, 
  • Elle a été arrêtée pour avoir perturbé une réunion d’un conseil municipal en Floride il y a deux semaines, en portant un masque.
  • Beatty était à New York samedi, cette fois-ci pour s’en prendre à la gigantesque fresque jaune « Black Lives Matter » que le maire communiste Bill de Blasio a fait peindre. 
  • Elle a marché sur la fresque, a renversé une boîte de peinture noire sur les lettres, et a crié « Jesus matters » et « refund the police » sous les insultes des gauchistes.
  • Après son arrestation et sa libération, Beatty a répandu de la peinture sur une fresque à l’angle de la 7e Avenue et de la 125e Rue Ouest, puis par-dessus une peinture murale située rue Fulton à Brooklyn. 

Instagram, nouveau terrain favorable
à l’antiracisme

En 2018, le réseau social a vu éclore plusieurs comptes à vocation militante. Au féminisme et aux sexualités s’ajoute dorénavant la lutte contre le racisme.

«Il y a comme une sorte d'écosystème antiraciste qui se développe sur la plateforme, mais jusqu'où cela ira-t-il?», se demande Rokhaya Diallo, journaliste et autrice. | Denis Hébert via Flickr
«Il y a comme une sorte d’écosystème antiraciste qui se développe sur la plateforme, mais jusqu’où cela ira-t-il?», se demande Rokhaya Diallo, journaliste et autrice.

Femmes noires vs dating appDécolonisons-nousMais non, c’est pas raciste… Ces phrases ne sont pas des slogans, mais des comptes Instagram. Depuis quelques mois, le réseau social a vu apparaître une vague de comptes militants antiracistes très suivis. Le but? Partager son expérience, mais aussi éduquer, sensibiliser les personnes qui ne sont pas concernées par le racisme. Ce qui mène à la constitution d’une véritable communauté militante.

«Au début, c’est venu d’une motivation personnelle liée à une frustration, voire à une exaspération, que je ressentais à chaque fois que mes idées et mes opinions s’évanouissaient dans les airs», raconte Frank, 35 ans, créateur du compte Décolonisons-nous, suivi par plus de 24.000 abonné·es. Lancé en mars 2019, son objectif de base est simple. Il cherche à déconstruire un héritage postcolonial et les préjugés liés à la race. Il le fait sur son compte grâce au partage d’articles, de citations ou d’œuvres artistiques. Une manière pour lui de militer à sa convenance.

Pour d’autres, ce militantisme prend forme grâce à un partage d’expériences. Pendant près de dix mois, Cécile*, 26 ans, s’est évertuée à relater différents témoignages de personnes racisées via le compte Mais non, c’est pas raciste, suivi par plus de 58.000 personnes. Le tout sous forme de captures d’écran de messages privés reçus via la plateforme. Des remarques entendues dans le monde professionnel, dans les transports ou encore dans l’intimité, qui nous permettent de plonger dans le quotidien d’une personne victime de racisme. «J’avais envie de créer de la visibilité sur ce que l’on appelle communément le racisme “ordinaire”.» Ces comptes Instagram ne se contentent pas de ça.

L’actualité tient également une place de choix dans leurs publications. Lors de la polémique concernant Lilian Thuram, qui, en dénonçant le racisme envers les footballeurs noirs, a vu ses propos jugés comme «racistes anti-Blancs», nombreux ont été les posts n’hésitant pas à prendre position en faveur du champion du monde. Et ceci, toujours avec pédagogie.

En clair, éduquer, mais aussi, (re)donner la parole aux personnes concernées, sur un réseau social qui a longtemps privilégié l’esthétique au militantisme. Selon la militante féministe et antiraciste Rokhaya Diallo,c’est une manière pour ces personnes qui créent du contenu d’occuper l’espace dont ils disposent: «Les présences et paroles antiracistes sont difficiles à émettre. Alors les gens choisissent une alternative en occupant l’espace sur les réseaux sociaux. Instagram est un espace investi par défaut.»

L’opportunité permet à bon nombre de comptes d’éclore, d’explorer plusieurs formes de racisme et toutes les subtilités par lesquelles il a pu s’exprimer. Stop racisme anti-Asiatiques (anciennement Anti-anti Jaune) dénonce le racisme anti-asiatique. Un compte fait «pour leur donner enfin la parole, car il n’y ont jamais eu droit», comme le décrit sa biographie.

La sexualité aussi est un pan abordé, notamment par Personnes racisées vs Grindr, qui souligne la fétichisation sur les applications de rencontres gays, ou Femmes noires vs dating app qui, comme son nom l’indique, aborde l’épineuse question de la fétichisation des femmes noires sur les applications de rencontres en ligne. On retrouve aussi des comptes plus spécifiques comme Paye ton Hijab, qui dénonce l’islamophobie subie par les femmes musulmanes, ou Voyage décolonial, qui s’est donné pour mission de «décoloniser la culture du voyage».

Insta, l’«anti-chambre» de Twitter?

Avec l’émergence de nombreux comptes militants en 2019, l’antiracisme s’est ménagé une place sur Instagram. «Les réseaux sociaux ont une véritable appétence pour ces questions», analyse Rokhaya Diallo. C’est ce qu’on constate sur Twitter, qui a vu émerger et démocratiser certains discours militants dans les années 2010, encore peu entendus dans l’espace médiatique classique à l’époque. Mais pour Frank, du compte Décolonisons-nous, le réseau social de partage de photos constitue un espace moins éphémère que celui dédié aux messages limités à 280 signes. «Peut-être est-ce dû aussi à cette manière de disposer les images sur un mur qui m’a fait adopter Instagram. Cette représentation graphique me donne cette impression de pouvoir matérialiser mes pensées et de les consigner dans une sorte de boîte à idées, sur lesquelles je peux prendre un recul visuel.» Une hauteur de vue pour lui, ainsi que pour ses abonné·es.

«Sur Twitter, les insultes pleuvent. Sur Insta leur ciculation se fait davantage via des messages privés.»

Rokhaya Diallo, journaliste et autrice

Ce constat, Cécile, gérante de Mais non, c’est pas raciste, le fait aussi. Faire passer le message du type de militantisme qu’elle exerce via Twitter est une question qu’elle ne s’est jamais posée. C’est le système de modération de cette plateforme qui lui pose problème: «Twitter offre une visibilité exarcerbée qui, pour être honnête, me fait très peur. La modération y est moins simple pour les utilisateurs. Cela m’a semblé évident de faire naître mon projet sur Instagram.» 

Selon Monique Dagnaud, sociologue au CNRS et spécialiste d’internet, l’arrivée du militantisme sur Instagram n’est qu’une suite logique: «Dès qu’un réseau social atteint un nombre significatif d’utilisateurs, il est normal que les personnes souhaitant faire passer un message l’utilisent, analyse la chercheuse. C’est le mode d’utilisation des réseaux sociaux, on l’exploite en fonction du message que l’on veut faire passer. La destination d’une image n’est jamais prédéfinie, donc elle peut forcément toucher un maximum d’individus.»

Il faut dire que Twitter et Instagram suscitent des utilisations assez différentes. Selon Rokhaya Diallo, il est plus facile d’être harcelé·e sur l’un plutôt que sur l’autre: «Sur Twitter, on peut recevoir un nombre assez incroyable d’insultes à cause d’un seul retweet, explique-t-elle. Alors que sur Instagram, les insultes sont là, certes, mais leur ciculation se fait davantage via des messages privés, ou à travers les commentaires que l’on peut soi-même modérer», analyse la militante et réalisatrice du documentaire Les réseaux de la haine, diffusé sur La Chaîne parlementaire en 2014.

Malgré les variations de modération et de mécanisme de cyberharcèlement, la grogne monte contre ces comptes antiracistes. «De plus en plus de mes publications, comme celles de mes camarades, sont supprimées pour “incitation à la haine”», relate Cécile.

C’est le cas pour Femmes noires vs Dating App, qui recense les pires phrases que les femmes noires reçoivent sur les applications de rencontres. Sa première version a été supprimée fin décembre 2018 par le réseau social, après de nombreux signalements pour incitation à la haine de la part d’internautes. Tout comme Mais non, ce n’est pas raciste, qui a été suspendu durant plusieurs semaines après seulement quatre mois d’activité. Pour contrer ces modalités de modération, plusieurs de ses responsables prévoient des comptes back-up, facilement utilisables au cas où leur compte principal serait suspendu. Ces événements poussent les créateurs de comptes à s’entraider.

Au-delà du virtuel

Cécile et Frank n’hésitent pas à se concerter avant la publication d’un post. Avec des comptes très suivis comme les leurs, il est indispensable pour eux d’avoir un feed-back sur leur contenu. «Une solidarité et une proximité se créent assez naturellement lorsque l’on partage une ligne éditoriale proche», explique le créateur de Décolonisons-nous.

Un phénomène qu’a également remarqué Cécile, pour qui la communication est primordiale. «Il est toujours très intéressant, je pense, d’avoir un avis extérieur sur son travail», se félicite celle qui se déclare également proche de créatrices de comptes féministes, notamment de l’autrice à l’origine du compte Je m’en bats le clito«Bien sûr que cette vague de nouveaux comptes crée une entraide et une communauté, analyse Rokhaya Diallo. Il y a comme une sorte d’écosystème antiraciste qui se développe sur la plateforme, mais jusqu’où cela ira-t-il?»

«À terme, ces comptes peuvent constituer de véritables communautés, c’est le jeu des réseaux sociaux.»

Monique Daniaud, sociologue spécialiste d’internet

Au vu de ces nombreux comptes militants, la créatrice de Mais non, c’est pas raciste croit en une action plus collective à l’avenir. «J’aimerais qu’il puisse y avoir un projet commun qui se dessine avec les comptes abordant les même sujets que les miens. Je trouverai cela très fort de joindre nos communautés et de créer ensemble pour toucher des gens plus largement.»

Un futur qui semble réaliste et réalisable au vu du soutien mutuel visible, mais il faudrait tout de même opérer quelques changements. «Passer à une autre étape ne se fera pas tout seul, selon l’activiste Rokhaya Diallo. Il faudrait une autre forme d’organisation. Mais se rendre visible et s’exposer publiquement ne va pas sans risques.» Or, faire une croix sur l’anonymat n’est pas au programme des deux protagonistes interrogés. Pour Frank, garder son identité secrète est une manière de limiter les abonnements par identification ethnique et communautaire afin d’accueillir tout le monde. Pour Cécile, cela lui permet de garder une forme de tranquillité dont ne jouissent pas forcément les militant·es antiracistes qui s’expriment à découvert.

Se pose logiquement la question de la postérité. Mais aussi celle de savoir quel public est visé à long terme. Faut-il prêcher des convaincus ou bien s’ouvrir et toucher un maximum de personnes? «J’espère sensibiliser le plus de personnes. Que certaines déclarent: “Je ne suis pas raciste” ne suffit plus à clore un débat. Il faut que ça aille au-delà», espère Frank.

Selon la sociologue Monique Dagnaud, le militantisme sur Instagram ne diffère pas réellement de l’activisme classique: «Certes, les réseaux sociaux permettent de partager un contenu particulier pour un public spécifique. Mais ils permettent également de rameuter une audience nouvelle, surtout sur un outil aussi viral qu’Instagram. À terme, ces comptes peuvent réussir à constituer de véritables communautés, surtout lorsque l’action émise est très suivie. C’est le jeu des réseaux sociaux», explique-t-elle.

L’ombre du burn-out militant ne les épargne pas, puisque, en effet, l’antiracisme via Instagram ne diffère pas réellement des formes qui lui préexistaient. Le jeudi 17 octobre, Cécile, créatrice du compte Mais non, c’est pas raciste, a décidé de cesser ses activités sur le réseau social, au vu des nombreux messages à caractère haineux reçus ces dernières semaines.

La fatigue s’en ressent, certes, mais la volonté de tenir et soutenir les causes semble plus importante. En tout cas pour l’instant. «C’est une activité éreintante mais nécessaire ne serait-ce que personnellement, conclut Frank. Personnellement, cela m’aide à soigner mes propres blessures, tout en permettant d’aider d’autres personnes».

Lilian Thuram et «les Blancs», deux ou trois choses que je sais de l’article défini

Affichons la couleur et généralisons d’emblée: les Français sont un peuple souvent imprévisible, toujours complexe –pour ne pas dire paradoxal.

Lilian Thuram lors d'une intervention dans un lycée d'Ajaccio, le 18 avril 2019. | Pascal Pochard-Casabianca / AFP
Lilian Thuram lors d’une intervention dans un lycée d’Ajaccio, le 18 avril 2019.

Il y a quelques mois, lorsque Gallimard a publié une nouvelle édition des Chroniques d’un enfant du pays de James Baldwin, on a applaudi la traduction de Marie Darrieussecq, «qui fait entendre le cri de colère de l’écrivain noir» contre cette «Amérique [des années 1960] qui n’en avait toujours pas fini avec son passé esclavagiste».

À la lumière de ces deux souvenirs, et en découvrant les réactions à l’entretien donné par Lilian Thuram au Corriere Dello Sport, je me demande si les Français ont pris la peine de lire Baldwin avant de l’adorer, lui dont on dit qu’il trouva en France un refuge au racisme nord-américain.

Je me demande aussi pourquoi l’antiracisme devient subitement problématique quand il pose son ancre dans l’Hexagone et entre en conflit avec notre mythologie républicaine.

Dans son interview, qui a pour contexte le racisme dans les stades de foot européens, Thuram dit ceci: «Il est nécessaire d’avoir le courage de dire que les Blancs pensent être supérieurs. […] Les Blancs ont décidé qu’ils étaient supérieurs aux Noirs et qu’ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient avec eux.»

Toute la journée d’hier, la volée de bois vert a été massive: Thuram n’a pas dit «des Blancs», ce qui signifie que ses propos prennent pour cible la totalité de la population blanche, qu’ils essentialisent. L’antiraciste fait ainsi l’aveu de sa haine anti-Blanc. La messe est dite, le donneur de leçons est démasqué et dévoilé lui-même comme un odieux raciste.

Depuis que la polémique a éclaté, je reconnais que je n’ai pas eu le temps de relire tout Baldwin. Je me suis contenté de rouvrir The Fire Next Time(La prochaine fois, le feu, en version française).

Au début de la seconde partie du livre, «Down at the Cross: Letter from a Region in My Mind», Baldwin écrit«I do not know many Negroes who are eager to be “accepted” by white people, still less to be loved by them; they, the blacks, simply don’t wish to be beaten over the head by the whites every instant of our brief passage on this planet. White people in this country will have quite enough to do in learning how to accept and love themselves and each other, and when they have achieved this –which will not be tomorrow and may very well be never– the Negro problem will no longer exist, for it will no longer be needed.»

«The blacks»/«the whites»: Baldwin ne parle pas ici de quelques Noirs et de quelques Blancs. Il veut dire, sans aucune équivoque, «les Noirs» et «les Blancs», et la force de sa pensée –sa radicalité, objecteront certains– doit beaucoup à ce refus de croire aux exceptions.

À la page suivante, on trouve une phrase dont la déclaration de Thuram est comme un écho, peut-être une réminiscence: «In any case, white people, who had robbed black people of their liberty and who profited by this theft every hour that they lived, had no moral ground on which to stand.» Soit, en français: «Quoi qu’il en soit, les Blancs, qui avaient volé aux Noirs leur liberté et profitaient de ce vol chaque heure de leur vie, ne pouvaient s’appuyer sur aucun socle moral.»

Il serait intéressant de compter le nombre d’occurrences de «white people» dans les textes de Baldwin. Elles sont multiples. Si la mauvaise foi peut amener à considérer que ces deux mots doivent se traduire en français par l’article indéfini («des Blancs»), il est incontestable, compte tenu du contexte, que l’article défini, indice du général, est ce que l’on entend dans la version originale. Baldwin, comme Thuram, pense et dit bien «les Blancs».

Ce faisant, se rend-il coupable d’une affirmation raciste? Il me semble que sa généralisation nous renvoie plutôt à la rhétorique des moralistes du Grand Siècle, chez qui l’article défini (souvent au singulier) s’inscrit dans une stylistique visant à identifier des grands types moraux, nationaux ou psychologiques en se soustrayant au chaos furtif et baroque des individualités.

Écrire «white people», en d’autres termes, c’est construire un concept, une figure abstraite, qui est à la fois culturelle, historique, philosophique, politique et sociologique. Quand Thuram dit «les Blancs», il ne fait qu’interroger une histoire complexe et douloureuse que Blancs et Noirs ont en partage: la colonisation, la traite, l’esclavage.

D’où vient-il que l’article défini, accepté sous la plume d’un Afro-Américain, devienne un acte de pyromanie indigéniste dans la bouche d’un Afro-Français? Pourquoi ne pouvons-nous, en France, penser le racisme que comme un objet extérieur ou obsolète, un corps étranger qui ne peut pas avoir droit de cité chez nous, puisque nous sommes le pays des droits de l’homme?

Aimé Césaire, dans Le discours sur le colonialisme, avait bien mis au jour les limites ethnocentriques de la philosophie des Lumières: «Ce que [le très humaniste, très chrétien bourgeois du XXsiècle] ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, le crime contre l’homme, ce n’est pas l’humiliation de l’homme en soi, c’est le crime contre l’homme blanc.»

«Au bout de l’humanisme formel, écrit encore Césaire, il y a Hitler»: cet humanisme taillé sur mesure, cet universalisme si cher aux républicains autoproclamés n’est qu’un avatar du privilège blanc, qui consiste aujourd’hui, en France, à s’abriter derrière l’indivisibilité de la République pour disqualifier comme communautaristes, voire séparatistes, les demandes de minorités souhaitant simplement prendre leur place, comme les Blancs, dans notre contrat social.

L’affaire Thuram, en définitive, est le symptôme que l’universalisme dont nous avons fait –à raison– une valeur française a encore un long chemin devant lui avant d’exister dans les faits. Si l’idée est d’y parvenir un jour, peut-être devrions-nous, au lieu de crier au loup dès qu’une voix dissonante se fait entendre, commencer par ouvrir les yeux sur le racisme made in France et sur l’histoire dans laquelle celui-ci s’inscrit.

Ce que James Baldwin nous apprend
du racisme français

Il est temps de penser le racisme à la française, de raconter son histoire, de déchiffrer ses codes et d’analyser ses concepts afin de ne plus transmettre l’ignorance volontaire.

L'écrivain et activiste James Baldwin dans sa maison de Saint-Paul-de-Vence dans le sud de la France le 6 novembre 1979. | Ralph Gatti / AFP
L’écrivain et activiste James Baldwin dans sa maison de Saint-Paul-de-Vence dans le sud de la France le 6 novembre 1979.

James Baldwin, remis au goût du jour par le documentaire de Raoul Peck, I Am Not Your Negro, et dont Gallimard a publié le mois dernier une nouvelle édition de Notes of a Native Son (Chroniques d’un enfant du pays, traduit par Marie Darrieussecq), a des choses à nous dire aussi sur notre époque et sur le racisme made in France.

Dans l’avant-dernier texte de ce recueil, intitulé ironiquement «Equal in Paris», Baldwin raconte l’affaire du drap de lit: son arrestation pour vol en décembre 1949, son dialogue kafkaïen avec les policiers venus l’interpeller, son séjour à Fresnes, son passage devant le juge, conclu par un non-lieu. Dans la salle d’audience, le sang du jeune Baldwin se glace lorsqu’il réalise «l’amusement» suscité par son aventure et ses démêlés avec la justice. «Il était inévitable que cette bonne humeur me rappelât les rires que j’avais entendus si souvent chez moi.» Ces rires, écrit-il, sont ceux des privilégiés qui se considèrent à l’abri de la misère et pour qui la souffrance de la vie n’est pas réelle. Baldwin était parti en France dans l’espoir d’y échapper. À Paris, il découvre au contraire l’universalité du regard porté sur lui. Baldwin comprend qu’il lui faudra vivre partout avec «ce rire qui ne s’arrête jamais» –et il devient Baldwin.

À LIRE AUSSEn Virginie, deux scandales de blackface en six jours

Soixante-dix ans plus tard, le racisme est souvent vu en France comme un objet lointain, étranger, obsolète, neutralisé –un colis suspect sous sa cloche, qui ne risque plus de nous faire du mal. C’est un monstre ancien que l’Histoire et la République, droits de l’Homme en étendard, ont terrassé il y a longtemps sur le territoire national. Pourquoi donc remuer la boue du passé, agiter les ombres de la mémoire? Qu’on nous laisse, Français, aller de l’avant, progresser la conscience claire. Voudrait-on nous diviser? Saper les piliers d’une société déjà affligée de mille et une fractures en y distillant le poison du communautarisme?

Conséquence de cette mise à distance: l’antiracisme est considéré comme une valeur positive surtout quand il n’a pas de dimension hexagonale ni trop actuelle. Combien de parcs, de stations de métro, de rues, de centres de loisirs portent le nom de Martin Luther King? Rosa Parks? Nelson Mandela? Voilà de dignes héros antiracistes. James Baldwin. Marielle Franco, peut-être un jour. Pourquoi? Parce que ces gens ont combattu un système d’oppression et l’idéologie de la suprématie blanche aux États-Unis, en Afrique du Sud ou au Brésil de Bolsonaro –loin de chez nous. Appliqué à la France, où le racisme flotte dans un vide anhistorique, l’antiracisme devient une lubie toxique, une maladie infantile de l’intellectuel, de l’universitaire ou de l’artiste. À quoi bon être antiraciste? En France, le Code noir s’est écrit tout seul. Les territoires d’Afrique du Nord et de l’Ouest se sont colonisés tout seuls. Les Africains se sont transportés tout seuls aux Antilles et aux Amériques dans la soute des bateaux négriers. Là-bas, ils se sont mis tout seuls au travail pour couper la canne à sucre et récolter le coton.

À LIRE AUSSI A-t-on le droit de parler de racisme d’État?

Tout se passe comme si l’histoire des victimes de la traite devait s’écrire à la voie pronominale. Les récents manuels scolaires, au grand dam des ennemis de la «repentance», ont pourtant essayé de rectifier le tir par rapport aux images d’Épinal héritées de la IIIe République encore en vigueur quand j’étais sur les bancs de l’école primaire: la main invisible du colonisateur dans les crimes de la colonisation, sous l’Ancien Régime comme après la Révolution, est désormais apparente, contextualisée, enseignée. En 2013, dans le XIe arrondissement de Paris, la partie de la rue Rampon comprise entre le boulevard Richard-Lenoir et la rue de la Folie-Méricourt a été rebaptisée rue Toussaint Louverture. Pourquoi, en dépit de ces efforts plus ou moins significatifs, le racisme français demeure-t-il un impensé, objet d’un malaise diffus et de multiples refoulements historiques et linguistiques? Pourquoi ne dit-on pas «Afro-Français»? Pourquoi le mot «noir» est-il si embarrassant qu’on lui préfère, au pays de l’exception culturelle, «black»? Pourquoi y a-t-il eu deux abolitions de l’esclavage, en 1794, puis en 1848? Pourquoi parler de «black face» alors que la pratique désignée par cette expression renvoie aussi à une tradition bien de chez nous, qu’on peut appeler barbouillage ou maquillage en Noir?

Ce que nous enseigne James Baldwin, son actualité, c’est que l’innocence, ce droit de ne pas savoir, de ne pas être comptable, constitue l’ultime avatar du privilège blanc. Les progressistes blancs, dit Baldwin, pensent qu’ils ne sont pas responsables des crimes de leurs ancêtres. Soit. Ces innocents sont d’accord pour envisager le racisme comme un mal extérieur: s’il existe encore, ce mal ne les concerne pas –commodité du mal qui n’est pas nous. Mais faire face au racisme en tant qu’objet intérieur, partie de nous-même, est inacceptable. Regarder les Noirs non seulement comme des égaux, mais aussi comme les héritiers du viol colonial, est inacceptable. Accepter la version non expurgée de l’Histoire, rappeler selon quelles sinistres modalités a eu lieu le «contact» entre l’Europe et l’Afrique, c’est culpabiliser, jeter le mauvais œil, empêcher d’avancer.

La littérature, autant que l’Histoire, offre une arme puissante contre les préjugés: parce qu’elle nous amène à nous interroger sur nous-même tout en nous invitant, par le jeu de l’identification, à regarder le monde à travers des yeux qui ne sont pas les nôtres. En lisant Baldwin, comme d’autres, on comprend qu’on ne peut pas construire un avenir commun sans savoir d’où l’on vient. Il nous appartient de penser le racisme à la française, de raconter son histoire, de déchiffrer ses codes dans les différents arts, d’analyser ses concepts dans les différentes disciplines. En cessant de croire qu’on nous accuse d’être raciste, nous finirons peut-être par ne plus avoir et ne plus transmettre l’ignorance volontaire qui rend possible le racisme.

Questionner notre innocence, quitter l’état d’innocence, c’est aussi se faire violence. Mais comment imaginer une nouvelle rencontre avec l’Autre sans ouvrir la réflexion sur les angles morts que notre bonne conscience insère dans le récit historique?

Sira Sylla, député LREM, veut défiscaliser les transferts de fonds de France en Afrique !

Sira Sylla, député LREM, veut défiscaliser les transferts de fonds de France en Afrique !

.

Il ne suffisait pas, apparemment, que les immigrés que nous accueillons, nourrissons, formons… renvoient dans leurs pays d’origine une partie de leurs salaires et des prestations sociales reçues, autant d’argent qui n’est pas réinvesti dans notre pays pour la richesse nationale et donc pour ceux qui vivent en France.

Il ne suffisait pas, apparemment, que les dons aux mosquées, au CCIF et autres associations des Frères musulmans soient défiscalisés et donc échappent eux aussi à la richesse nationale.

Il ne suffisait pas, apparemment, que la France, directement et via l’UE, envoie des centaines de millions en Afrique, millions soustraits aux Français à qui on explique qu’ils vont toujours plus devoir se serrer la ceinture …

Non. Un député Ecolo-socialo d’Agir, Vincent Ledoux, et un autre de LAREM, Sira Sylla,  ont proposé de faciliter les transferts d’argent depuis la France vers l’Afrique en les défiscalisant et en baissant les frais bancaires habituels. Mais la meilleure idée des deux lascars, c’est de permettre, carrément, aux banques africaines de s’installer sur notre territoire, ce qui permettrait de faire passer sans frais l’argent de France en Afrique. Elle est pas belle la vie ? 

En 2014, la France a adopté une loi inscrite au Code monétaire et financier, ainsi qu’un arrêté, pour permettre aux banques étrangères de proposer leurs services dans l’Hexagone, à condition d’obtenir l’autorisation de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (APTR). Mais cette loi n’a pas permis d’élargir l’accès des banques africaines au marché français. A l’heure actuelle, seuls deux établissements marocains, la BCP et Attijariwafa Bank, ont obtenu cet agrément. « En six ans, c’est trop peu. Les conditions de délivrance de cette autorisation restent trop restrictives », juge Sira Sylla. Le Maroc est justement le pays d’Afrique vers lequel les virements bancaires sont les plus importants puisqu’ils atteignaient 7 milliards de dollars (6,21 milliards d’euros) en 2019 devant la Tunisie (2) et l’Algérie (1,8).

Après le #Covid19, deux amendements pour faciliter les transferts d’argent vers l’Afrique https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/06/16/apres-le-covid-19-deux-amendements-pour-faciliter-les-transferts-d-argent-vers-l-afrique_6043074_3212.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1592327207 …Après le Covid-19, deux amendements pour faciliter les transferts d’argent vers l’AfriqueLa députée Sira Sylla voudrait aussi présenter un projet de défiscalisation des envois de fonds effectués par les diasporas africaines.lemonde.fr66Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité49 personnes parlent à ce sujet

Mr  le Ministre : personne ?
Quid des transferts d’argent.??? Je vous ai écris depuis bientôt deux mois. Échanges aujourd’hui avec votre conseiller compétent qui ne connaissait pas mes demandes ! Je suis députée de la majorité !!! La promesse présidentielle on en fait quoi??? https://twitter.com/fbleuhnormandie/status/1270622427765186560 …France Bleu Normandie (Seine-Maritime, Eure)@fbleuhnormandieCrise économique : “Nous ne laisserons tomber personne”, assure @BrunoLeMaire, le ministre de l’Économie et des Finances sur France Bleu https://www.francebleu.fr/infos/politique/bruno-le-maire-invite-exceptionnel-de-france-bleu-en-normandie-ce-mercredi-a-8h10-1591708011 …15Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité15 personnes parlent à ce sujet

Avec la baisse des transferts d’argent vers l’Afrique pendant la crise sanitaire du coronavirus, des députés français veulent corriger le tir. Des amendements sont sur le point d’être proposés au Parlement pour faciliter les transferts d’argent.

Les députés Sira Sylla (LReM) et Vincent Ledoux (Agir) sont décidés à soutenir les Africains en proposant un projet de défiscalisation des envois de fonds effectués par les diasporas africaines. Leur objectif est d’encourager les transferts d’argents effectués par ces diasporas africaines au bénéfice de leurs familles restées sur le continent, rapporte rewmi.com. À en croire la députée Sira Sylla (LReM), la Banque mondiale a annoncé fin avril une chute de 23 % des envois de fonds à destination de l’Afrique pour 2020, en raison de la crise due au coronavirus.

Pour la même source, les flux financiers issus de la diaspora représentent des sommes colossales et essentielles à la consommation des ménages africains. En 2018, les transferts d’argent vers le Sénégal représentaient 9,1 % du PIB, soit deux fois le montant de l’aide publique au développement reçu la même année par le pays.

L’autre formule proposée par les parlementaires est la bibancarisation. Elle vise à réduire les frais de transferts pour les diasporas installées en France. Les envois d’argent vers l’Afrique sont les plus onéreux au monde, avec 9 % à 10 % de commissions prélevées par transaction et jusqu’à 20 % pour l’Afrique australe alors qu’en moyenne, ils se situent entre 5 % à 7 % pour les autres continents.

Malgré ce grand risque, certaines familles nient l’évidence et de nombreux foyers utilisent des circuits parallèles d’envoi, reposant sur le transport d’argent liquide ou les tontines, un système traditionnel d’épargne collective. Elle soutient par ailleurs que l’assouplissement du système de « bibancarisation » pourrait correspondre davantage aux besoins. Celle-ci vise à donner aux banques africaines le droit de proposer leurs services sur le territoire français. D’après Alain Gauvin, avocat en droit bancaire et financier et associé chez Asafo and Co, premier cabinet panafricain, cet instrument est vertueux à plusieurs égards.

Magnifique coup de gueule d’une jeune Américaine
contre la dictature du Black Lives Matter


Magnifique coup de gueule d’une jeune Américaine contre la dictature du Black Lives Matter


Le monde occidental est la cible des barbares.
Aidés de leurs complices  » progressistes « , ils veulent tout détruire de notre Civilisation, jusque dans le moindre détail.

Nous sommes tolérants, nous sommes bien élevés, nous sommes pacifiques…

Mais, trop c’est trop. Peut-être bien que nous deviendrons terribles…

On ne sait jamais.

Parce que : Y’en a marre !

Ecoutez cette jeune ( elle est  blonde, elle ne devrait pas avoir le droit de parler ! ) Américaine

Cette jeune fille fait le buzz en dénonçant l’hypocrisie de #BlackLivesMatter.


Vive la Résistance !

Bigre !
Interdiction faite aux Blancs d’écrire des romans parlant des Noirs


Bigre ! Interdiction faite aux Blancs d’écrire des romans parlant des Noirs

Mais il est très bien vu qu’Omar Sy incarne Knock…

Voilà notre talentueux -et naïf- Timothée de Fombelle, écrivain français de littérature de jeunesse à succès  qui a passé des années à se documenter sur l’histoire de  l’esclavage et s’est lancé dans une saga, l’histoire d’une jeune esclave noire, Alma…

« 1786. Le jour où son petit frère disparaît, Alma part sur ses traces, loin de sa famille et de la vallée d’Afrique qui les protégeait du reste du monde. Au même moment, dans le port de Lisbonne, Joseph Mars se glisse clandestinement à bord d’un navire de traite, La Douce Amélie. Il est à la recherche d’un immense trésor. Dans le tourbillon de l’Atlantique, entre l’Afrique, l’Europe et les Caraïbes, leurs quêtes et leurs destins les mènent irrésistiblement l’un vers l’autre ».

Bien mal lui en a pris ! Au moins pour les éditions américaine et anglaise… où le politiquement correct est encore plus prégnant et exigeant qu’en France. Une question « d’appropriation culturelle ». Comprenne qui pourra. Le jargon socio-gaucho, à éviter par principe, c’est l’équivalent de l’écriture inclusive dans le langage.

Le dernier roman de l’écrivain français Timothée de Fombelle, racontant le destin d’une jeune Africaine noire au temps de l’esclavage, sera censuré aux Etats-Unis et en Angleterre au nom de l’«appropriation culturelle».

Dans un contexte de mobilisations internationales contre le racisme et les «violences policières», un écrivain blanc peut-il encore raconter le destin d’une jeune Africaine noire au temps de l’esclavage ? Pour Walker Books, l’éditeur anglais du célèbre écrivain et dramaturge français Timothée de Fombelle, la réponse est claire : au nom de l’«appropriation culturelle», c’est non !

Reconnu internationalement depuis une quinzaine d’années pour ses romans jeunesse tels que Tobie Lolness, Vango ou encore Le livre de Perle, le dernier ouvrage de Timothée de Fombelle, Alma, premier tome d’une ambitieuse saga prévue sur trois volumes, ne sera en effet publiée ni aux Etats-Unis ni en Angleterre, d’après un article publié le 24 juin dans l’hebdomadaire Le Point.

Qu’un homme blanc puisse endosser le rôle d’une petite fille noire, qu’un écrivain puisse raconter l’histoire de la traite négrière du point de vue des esclaves même si cette histoire n’est évidemment pas la sienne, c’est pour moi la définition même de la littérature…

«Sujet passionnant, mais trop délicat», estime Walker Books

Walker Books, informé que l’écrivain français travaille sur le sujet de la traite négrière depuis des années, l’avait déjà alerté : «Sujet passionnant, mais trop délicat : quand on est Blanc, donc du côté de ceux qui ont exploité les Noirs, on ne peut pas décemment s’approprier l’histoire de l’esclavage», explique l’éditeur dans une interview au Point.

Ils vont très vite dans la déconstruction culturelle et civilisationnelle… Quant à reconstruire… c’est autre chose ! Ce n’est plus de la folie, c’est de la rage. Une vraie maladie, il va falloir trouver très vite le vaccin, ils sont en train de fiche en l’air, carrément, des millénaires de civilisation, de raffinement, d’attention à l’autre, d’oubli de soi, d’intérêt général… Et les sots comme l’éditeur Walker Brooks qui cautionnent et justifient les autodafés sont plus que coupables. Vous pouvez toujours leur parler du racisme musulman, de la traite négrière arabo-musulmane, de l’esclavage des Noirs en Mauritanie, en 2020, peu leur chaut.

Ils ont décidé de se payer les Blancs, de les humilier, de les exploiter, de leur interdire tout lien avec eux… Bon ce sont toujours les Blancs  qui bossent pour nourrir leurs envahisseurs étrangers et l’Afrique, mais il semble que cela soit normal aux yeux de nos assassins en puissance.

Le plus intéressant dans l’histoire c’est qu’ils oublient que ce sont des Blancs qui se sont battus pour l’abolition de l’esclavage et l’ont aboli, on attend toujours la même résolution dans les pays musulmans où on continue d’emprisonner, d’exploiter, de violer, de vendre… notamment des esclaves sexuelles aux nababs d’Arabie saoudite.

Mais il y a mieux. C’est une Blanche, abolitionniste, Hariett Beecher Stowe, qui a écrit La Case de l’Oncle Tom… Qui n’a pas pris fait et cause pour les esclaves des plantations américaines en lisant ce livre, à 10 Ans ? 

Quant à Timothée de Fombelle, il est acquis depuis toujours à la lutte contre l’esclavage, il a passé des années à enquêter pour faire de son roman une oeuvre historique pour lutter contre l’esclavage…

Pourquoi vous être intéressé à ce sujet ?

J’ai habité à Abidjan en famille, et mes parents nous ont un jour emmenés découvrir en voiture le chapelet de forts qui jalonnent la côte ouest de l’Afrique. Un voyage de quinze jours qui m’a beaucoup marqué. Ces forteresses étaient le point de jonction entre les caravanes qui arrivaient de l’intérieur et les organisateurs blancs qui examinaient là la « marchandise » avant de l’embarquer. J’avais treize ans, et ces forteresses désertes, à l’époque complètement abandonnées par la mémoire collective, m’ont donné la conscience presque physique de toutes les vies qui avaient transité par là. J’avais le sentiment que ces gens en étaient partis la veille, c’était très réel, très concret, et le nombre de forts est tel le long de la côte qu’on réalise combien la traite était organisée de manière quasiment industrielle… Ce fut un véritable choc. Pourtant, dans le collège franco-ivoirien où j’étais élève, on ne parlait pas du tout de l’esclavage. Aujourd’hui encore, c’est un sujet très vite expédié dans les programmes scolaires.

Clair, simple et net. Il est interdit aux Blancs de parler de l’histoire des Noirs…

Entendu. Pourquoi pas, mais alors nous on vous interdit de parler de notre histoire, de notre conquête des Amériques, de la Reconquista, des Croisades, de Poitiers, Vienne et Lépante… On vous interdit de vous grimer en blanc, de vous faire défriser et éclaircir la peau, de copier la mode française et notre mode de vie, notre cinéma et notre théâtre, nos chanteurs et nos architectes… On vous interdit de demander l’aumône aux pays de Blancs. On vous interdit d’envoyer vos ressortissants noirs -et racisés-  chez les Blancs et d’y importer vos dialectes…

L’inexplicable participation de la Gauche française à sa propre destruction par les colons musulmans


L’inexplicable participation de la Gauche française à sa propre  destruction par les colons musulmans

La Gauche, dans son alliance avec les islamistes, les pseudos « Indigènes » et autre « décoloniaux »  collabore à un programme de conquête musulmane.

Un programme de conquête musulmane qui vise, au terme du processus, à son élimination finale, elle aussi,   en tant que « Gauche blanche » (sic).

Mais enfin, la Gauche a compté de grands penseurs  qui  ne se réduisaient pas à des pervers profonds  comme Eric Fassin ou Geoffroy de Lagasnerie !

Comment la Gauche qui était si fière de son passé historique a-t-elle pu ainsi déchoir en se mettant, de façon masochiste, au service de la conquête musulmane ?

Comment la Gauche  ne prend-elle pas conscience du processus en cours qui vise à sa destruction ?

Comment n’entre-t-elle pas dans une réflexion saine qui l’amènerait à demander la l’arrêt  totale de l’immigration ?

Immigration qui apporte, sans cesse, des troupes nouvelles  à l’armée musulmane dont Bouteldja et consorts attendent la constitution.

Les évènements de la mairie de Saint-Denis où le PC a demandé l’élimination de l’islamo-racaille Messaoudène des listes des municipales à la France Insoumise est très révélatrice.

Bouteldja  demande, en réponse,  l’autonomie des conquérants musulmans par rapport à la  « Gauche blanche ».

Elle dit, noir sur blanc, attendre un rapport de force contre la « Gauche blanche » qui lui sera apporté par l’immigration musulmane qu’organisent les Sarkozy, les Hollande et les Macron:

Houria Bouteldja

La réaction de Madjid Messaouden suite au refus du PCF de fusionner avec la liste dont il était membre à cause de son « islamo-gauchisme ».
La gauche blanche dans ses basses oeuvres.

Inutile de dire ici que je ne suis pas étonnée, inutile également de répéter que s’il faut converger avec celle-ci ponctuellement ou durablement (gauche comme alliée privilégiée), il est impératif de s’organiser contre elle (gauche comme adversaire premier) en toute autonomie.

Ce qu’il manque ici pour faire pression en faveur de Madjid et contre les laicards de l’autre bord, c’est la force indigène.

Ca viendra incha Allah.

Les manifs de sans pap samedi et le rassemblement historique du comité Adama hier sont des signaux qui vont dans cette direction.
Tout notre soutien à Madjid qui n’a cependant pas démérité dans sa lutte contre l’islamophobie et les violences policières.

Les envahisseurs n’ont jamais eu confiance dans les Collabos.

Souvenons-nous des Allemands vis-à-vis des Collabos  français de 40-44 : ils s’en servaient autant qu’ils étaient utiles à leurs projets, pour mieux s’en débarrasser après.

La conquête musulmane  actuelle est dans cette optique :

la « Gauche blanche » sert notre  projet de conquête pour le moment.

Après, quand le rapport de force sera favorable, nous les liquiderons, nous les soumettrons  comme « Blancs ».

Bouteldja et sa clique ne disent pas autre chose : il suffit de les lire, de les écouter.

Sans les Blancs, la cata : Haïti, Libéria… Avec les Blancs, la réussite : Côte d’Ivoire, Saint-Domingue…

Sans les Blancs, la cata : Haïti, Libéria… Avec les Blancs, la réussite : Côte d’Ivoire, Saint-Domingue…

NEGROCRATIE EFFICIENTE ET RACISME ANTIBLANC

Depuis plusieurs semaines, on nous bassine à longueur de journée avec « les Blancs sont racistes, esclavagistes et patati et patata, ils doivent se mettre à genoux et demander pardon aux Noirs, notamment aux délinquants genre famille Traoré et compagnie. Derechef, on ose abattre ou tenter d’abattre un des symboles de l’étatisme français : Colbert l’affreux géniteur du code Noir (compilation de textes préexistants et codifiés par son fils). Il fut aussi l’architecte de la puissance économique d’un état centralisé.

Comme je suis du genre pragmatique, si Colbert est un horrible personnage qui doit être voué aux gémonies, j’ai supposé que les Noirs en général et les Africains en particulier avaient un modèle d’état performant et autrement plus efficient que ceux des Blancs à nous proposer, sans racisme, sans Blancs, fraternel et assurant la prospérité et le bien-être de sa population Noire. Existerait-il un Colbert Noir ?

J’ai donc décidé de revisiter le passé et le présent afin de modéliser les facteurs clé de succès de la Négrocratie appliquée à la direction et le développement d’un pays… des fois que l’on soit passé à côté de quelque chose de grandiose sans le savoir.

Pour commencer, j’aimerais évoquer une île, Hispaniola, qui a vu débarquer en 1492 cet « enfoiré » de Christophe Colomb (rien à voir avec Gérard qui est son contemporain), responsable du martyr des Amérindiens locaux. Une fois les Indiens morts de maladie, de travail forcé et autres joyeusetés, on y fit venir des esclaves Noirs pour les remplacer. Bref, des Noirs ont servi de jaunes (ndr : réservé aux QI supérieur à 120). Après quelques siècles, sur cette île ont été bâtis deux pays : Haïti et la République Dominicaine. C’est intéressant de comparer les trajectoires assez différentes de ces deux pays en deux siècles d’évolution politique et économique.

Après une révolte des esclaves menée entre autres par le fameux Toussaint Louverture, en 1804 les Français évacuent l’île et la République d’Haïti est proclamée par le général métis Jean-Jacques Dessalines. Immédiatement, Dessalines ordonne trois choses :

  1. Le massacre des Français et des Blancs (hormis prêtres, médecins, etc),
  2. Se faire sacrer Empereur (pas mal pour une République)
  3. Une constitution prévoyant la spoliation des biens des Blancs (tant qu’à faire).

De toute façon, les Blancs étaient soit morts, soit partis dans la partie hispanique de l’île ou vers d’autres cieux plus cléments. Disparus les Blancs !

Haïti est donc la première République créée par des Noirs et gérée entièrement par eux, faute de Blancs massacrés ou enfuis mais qui ne reviendront plus. 

Parallèlement, St Domingue connut un sort assez différent. Les Haïtiens occupèrent pendant 22 ans la partie hispanique de l’île mais les dominicains arrivent à se libérer et à proclamer leur première république en 1844. Notons que la majorité des dominicains blancs sont restés ou revenus après l’indépendance. Malgré une instabilité politique, des hauts et des « très » bas financiers, la nouvelle république Dominicaine connaît une bonne expansion économique. En 1931, le dictateur Rafaël Trujillo malgré un pillage du pays à son profit bénéficiera de conditions économiques favorables et mènera une politique d’industrialisation. En 1937, il fait massacrer 20000 Haïtiens en représailles d’autres massacres haïtiens. Il fut mis en place une politique active d’immigration de Blancs ; ainsi, la République Dominicaine fut le seul pays américain à accepter les réfugiés juifs fuyant les nazis. La petite communauté juive a réussi à s’intégrer, prendre souche et prospérer.

Pour résumer, Haïti s’est construit sans les Blancs et en opposant des populations de couleurs différentes (noirs et mulâtres), contrairement aux Dominicains qui ont su garder une cohérence entre les diverses populations, noires, mulâtres, blanches et aller vers un même but.

Deux siècles après, quels constats en 2020 pour une population comparable :

  • Le PIB/habitant d’Haïti est de 756$ avec un rang de 169/189 pays faisant de ce pays un des plus pauvre de la planète
  • Le PIB/habitant de la République Dominicaine est de 7650$, son PIB est 9 fois supérieur à celui d’Haïti.
  • Espérance de vie supérieure de 10 ans en RD
  • Dépenses d’éducation de 20$ en Haïti contre 181$ en RD
  • 7 voitures pour 1000 habitants en Haïti contre 161 en RD

Si un jour vous visitez ces 2 pays, vous comprendrez et surtout vous verrez l’importance du contraste économique entre eux : Haïti est une vraie désolation alors que la République Dominicaine est la première économie des Caraïbes !

Retournons vers l’Afrique et examinons deux autres pays voisins : le Libéria et la Côte d’Ivoire.

On le sait peu mais le Libéria fut la première république proclamée en Afrique en 1847 suite à son indépendance. A l’origine, des terres y furent achetées pour implanter d’anciens esclaves américains. Une re-migration avant l’heure (idée à creuser de nos jours). Ces anciens esclaves américano-libériens ont vite recréé une société injuste vis-à-vis des Africains autochtones en établissant un vote censitaire et une forme de travail forcé (un comble). Depuis sa création, des tensions ont toujours existé entre natifs et descendants d’anciens esclaves et on l’a encore vu avec les dernières guerres civiles entre Charles Taylor et Samuel Doe. La petite minorité d’origine américaine s’impose à la grande majorité des natifs. Là aussi, la Négrocratie n’a pas réussi à fusionner ses citoyens en une seule nation, laissant perdurer une forme de tribalisme et des sectarismes. Notons que les Blancs sont très peu présents mis à part une petite communauté libanaise. Malgré le fait que le Libéria soit un paradis fiscal avec un pavillon de complaisance (2ème au monde) et possède les plus grandes plantations d’hévéas, le Libéria reste un pays pauvre, ravagé par la guerre civile et le pillage des ressources naturelles, dirigé par un état impuissant. Le PIB par habitant est de 677$, encore plus pauvre que Haïti avec un taux faible de scolarisation.

Tout à côté, la Côte d’ivoire présente une autre physionomie économique. Son essor est dû à l’intelligence de son premier président Félix Houphouët-Boigny, ancien député et ministre français qui s’est appuyé sur la France et les Français pour assurer à son pays un essor incroyable de 1960 à 1980. Cette relation reste toujours très forte et la France entretient à Abidjan une base militaire importante. Cet essor, par ailleurs, a produit une forte immigration venant de pays voisins. Malgré des difficultés politiques depuis 2000, le pays est stabilisé politiquement depuis et est dirigé par un économiste de renommée internationale. La Côte d’ivoire est le premier producteur de cacao et le second en matière de bois. Son industrie malgré tout représente 40% de celle des pays de l’UEMOA et son PIB/Hab est de 1716$, la Côte d’ivoire restant le pays le plus riche de l’ouest africain francophone. C’est la petite Suisse africaine !

Là aussi, le contraste est net sur le plan économique entre le Libéria et la Côte d’ivoire, soit avec ou sans la présence des Blancs.

Enfin terminons notre pérégrination en visitant deux pays proches où la présence des Blancs fut dominante longtemps avant d’être soit chassée soit limitée. Il s’agit du Zimbabwe et de l’Afrique du sud.

Malgré des ressources minières, le Zimbabwe était surtout un pays agricole mis en valeur par les nombreux fermiers blancs. Avant 2000, le pays était le grenier à grain de l’Afrique australe et était fournisseur du Programme Alimentaire Mondial. A partir de 2000, Mugabe exproprie les Blancs et redistribue les terres fertiles à ses anciens compagnons entre autres. Sauf qu’ils ne connaissent rien à l’agriculture ! Les récoltes s’effondrent et le pays crie rapidement famine auprès du PAM. Ce pays est en pleine déconfiture, à tel point que les autorités, après l’éviction de Mugabe, ont demandé aux Blancs de revenir. Ils ne se bousculent pas !

Du fait d’une faible population et de ressources importantes exportées, le PIB/hab reste important à 2100€, mais une grande part est captée au profit d’une nomenklatura locale particulièrement rapace.

Enfin, tout le monde connaît la situation de l’Afrique du sud, passée de locomotive économique africaine avec un niveau de vie comparable (pour les Bancs) à celui des Occidentaux, à un pays dirigé par une petite bourgeoisie Noire ayant capté le pouvoir à son seul profit. Malgré le départ de plus de 1 000 000 de Blancs, l’économie reste encore en grande partie entre leurs mains malgré l’Affirmativ Act qui discrimine les Blancs sur des postes subalternes, créant ainsi des petits Bancs pauvres et sans emploi. Cependant, progressivement, ce riche pays s’appauvrit, l’économie sud-africaine étant à bout de souffle, les Blancs quittant peu à peu leur pays. Les indicateurs économiques sont dans le rouge, plombés par une récession économique importante et par les scandales des années Zuma. Il est à noter que le principal responsable des crises sud-africaines est l’ANC par dogmatisme, corruption, clientélisme, incompétences à tous niveaux (politique raciale et sociale), loin de remplir le rêve d’une nation arc en ciel.

Bien entendu, on ne peut pas tirer de conclusions générales, mais vous aurez remarqué quand même quelques constantes.

1/ Moins il y a de Blancs aux manettes politiques ou économiques, moins la Négrocratie est efficiente économiquement. On peut même parler de vases communicants. Il est évident que la Négrocratie ne s’embarrasse pas de compétences, seule compte la tribu ou la famille.

2/ Les Négrocrates, une fois livrés à eux-mêmes et sans le contrôle des Blancs, ont toujours les mêmes réflexes : être le chef de tribu et s’accaparer tout le pouvoir et le pognon qui va avec. Combien d’empereurs en Haïti ? Deux. Et le dernier a failli couler le pays pour payer le faste du couronnement. Un en Centrafrique qui aurait pu être diamantaire.

3/ La Négrocratie reste toujours une histoire tribale, soit via des ethnies, soit via des partis politiques représentant les intérêts d’un peuple. Le but est de s’enrichir en accaparant les biens des autres. Il y a rarement la création d’une nation globale sauf en République Dominicaine. On voit aussi l’échec de la nation arc en ciel voulue par Nelson Mandela. L’homme était à peine enterré que les Blancs étaient « excommuniés », les Zoulous et les Xhosas se regardaient de travers les mains sur les machettes, l’ANC majoritaire contre tout le monde. Bref, l’Afrique des tribus.

4/ Les Négrocrates sont souvent en guerre entre eux pour savoir qui aura les pépettes et le droit de négocier les ressources du pays à leur seul profit. C’est un aspect du problème qui m’échappe toujours : l’élite au pouvoir ne travaille pas pour le bien du peuple mais pour son seul intérêt. Prenez par exemple le cas de Robert Mugabe, feu le dictateur du Zimbabwe, dont la fortune personnelle évaluée à plus de 7 Milliards de $ correspondait à la dette du pays.

5/ Les Négrocrates sont souvent très racistes. Qu’ils n’aiment pas les blancs, c’est normal car ils sont jaloux tout en gardant les mains dans les poches (fait trop chaud) ou en les tendant pour nous réclamer du fric ; Mais ils se détestent entre eux, noirs, métis, albinos. Je dis souvent que c’est en Afrique et chez les Africains que j’ai entendu et vu le plus de racisme ethnique.  Comment peuvent-ils dans ce cas former une nation ? Comment les Africains vivant en France peuvent-ils se permettre de nous faire la morale sur le racisme supposé des Blancs ?

CONCLUSION : sans les Blancs, les Africains restent dans la misère ; ils n’ont jamais eu un seul Colbert et encore moins un prix Nobel scientifique ; ils aiment la violence, tuer leurs voisins noirs ou les mettre en esclavage ne les dérangepas le moins du monde. La Négrocratie ne possède aucun facteur clé de succès, mais plutôt une logique d’échec. En fait, la Négrocratie c’est de la M…de dans un boubou (merci Napoléon) !

C’est pourquoi, je refuse de mettre un genou à terre pour m’excuser d’avoir travaillé et réussi ; en plus je n’ai aucune leçon de racisme à recevoir d’un Africain et encore moins quand il vient en fraude en France bouffer gratuitement avec nos cotisations.


15 thoughts on “Sans les Blancs, la cata : Haïti, Libéria… Avec les Blancs, la réussite : Côte d’Ivoire, Saint-Domingue…”

  1. Christian Jour Un ami de mon père qui avait été en Afrique ma dit un jour, « tu vois pour faire une guerre en Afrique c’est pas compliqué, tu choisi un village fortement peuplé, c’est pas difficile il n’y a que ça, tu jette par avion, déconne pas n’y va pas à pied, une veste militaire, un képi et un fusil, tu peux être tranquille, le premier qui met la veste et le képi et qui prend le flingue devient général et va faire la guerre au village voisin et en rien de temps c’est la guerre partout. in.Reply ↓
  2. zantafio Un ami me racontait au retour de vacances en Martinique que c’était le seul endroit ou il avait entendu l’expression :  » sale nègre » , et c’était seulement entre noirs.Reply ↓
  3. Monique Et les la panafricains vous en pensez quoi ?Reply ↓
    1. Vade Mecum Soyons clair : les africains n’arrivent déjà pas à s’entendre entre ethnies du même pays, alors au niveau du continent c’est mission impossible. D’ailleurs les rares qui ont entrepris cela sont morts, Kaddafi le premier.Reply ↓
  4. Mountain Pour la statue de Colbert taguée pourquoi pas appliquer le œil pour œil dent pour dent sur la fresque de stains par exemple je dis ça je dis rien .et pour la dernière phrase de l’article de vade-mecum idem ,je n’ai a m’excuser de rien .et si ils ne sont pas contents c’est pareil .Reply ↓
  5. jeanne n’y a t il pas une Union Africaine qui devrait faire le boulot comme UE ? lutte contre le terrorisme la famine et travailler pour le peuple africain? curieux les médias français n’en parlent que rarement , quand on voit le résultat … Jamais je baisserai les yeux ni la tête devant ces gensReply ↓
  6. Bharata OK pour l’article à part une énorme fausseté : dire de la Côte d’Ivoire que « malgré des difficultés politiques depuis 2000, le pays est stabilisé politiquement depuis et est dirigé par un économiste de renommée internationale » est tout à fait faux. Ce pays a été complètement déstabilisé par Ouattara et son ‘pote’ Sarkozy qui y ont amené la guerre et des milliers de morts, ce pour virer Gbagbo et le mettre en prison (et, quoique jugé innocent, tout est fait pour l’empêcher d’être vraiment libre). Ce même Ouattara (qui n’est pas du tout un’ économiste de renommée internationale’! Il a juste travaillé au FMI), né burkinabé et non ivoirien, et maintenant à la tête de la Côte d’Ivoire, est une véritable crapule sans foi ni loi. « Stabilisé’ mon oeil, de plus en plus de gens sont dans misère et lui continue de se gaver sur leur dos. Une sorte de Macronie africaine…Reply ↓
    1. Vade Mecum Désolé, mais pour bien connaitre la Côte d’Ivoire, je vous laisse libre de votre commentaire, mais je ne suis absolument pas d’accord. S’il y a eu une crapule en RCI c’est Bagbo le boulanger socialiste (car il roule tout le monde dans la farine) et sa volonté d’empêcher Ouattara de se présenter aux élections. Et la dernière fois, quand il a été battu loyalement, il a fallu que l’armée française s’en mêle pour le virer. On peut critiquer Ouattara (surtout si vous êtes Bété), mais depuis depuis qu’il est au pouvoir, la RCI évolue, a retrouvé une belle croissance. Tout n’est pas rose certainement, mais Ouattara est un dirigeant sérieux. en tout cas mes anciens collaborateurs Bétés ne semblent pas s’en plaindre et me demande souvent de revenir créer une nouvelle boîte… ce qui hors de question !Reply ↓
      1. Antiislam Bonjour,Merci pour votre témoignage.Reply ↓
      2. Bharata Cela me fait penser aux macronistes : aveugles naïfs encensant leur maître qui se fout du bon peuple et élu, comme Ouattara, grâce à des procédés frauduleux. Macron Ouattara : deux crapules.Reply ↓
        1. Vade Mecum En matière de fraude et de magouille, Ouattara n’arrive pas aux chevilles de Bagbo le socialo qui a plombé ce si beau pays !Reply ↓
  7. Anne-Marie G J’ai lu il y a bien des années le livre que Mario Vargas Llosa a consacré au dictateur Trujillo sous le titre : La fête au bouc. Malgré le titre, il ne s’agit pas des orgies du dictateur mais de la terreur qu’il fit régner avec sa police omniprésente. Malgré le caractère implacable du dictateur contre toute forme de contestation – certains opposants arrêtés ont fini lâchés par la police du haut de la trappe d’un avion, d’autres par des méthodes plus terre-à-terre mais très efficaces comme la torture – le romancier réussit à ne pas le haïr et le présenter dans ses multiples facettes. L’époque et les différentes composantes ethno-culturelles de la population sont évoquées, notamment les Libanais, nombreux, venus du Liban à la fin du 19ème siècle chassés souvent par des conflits ethniques et sans doute la férule pesante de l’empire ottoman et dont la communauté a grandement contribué au développement économique de Saint Domingue. Livfre très prenant dont la lecture m’a hantée durant des années.Reply ↓
    1. Vade Mecum Il n’y a pas photo, Trujillo était un dictateur féroce avec pas mal de sang sur les mains (il a fait massacrer pas mal d’Haïtiens entre autre). Il en demeure pas moins qu’économiquement il a été clairvoyant. et a mené la RD vers le chemin du développement.Reply ↓
  8. François des Groux Je me suis régalé à lire cet article ! Bravo !Reply ↓
  9. Anne Lauwaert Aujourd’hui je réponds la même chose à tous les artiche car tout le monde doit en être conscient. Je ne sais plus qui a dit je ne sais plus où – « Les Chinois nous disent que l’Occident est en train de vivre sa révolution culturelle chinoise ». Souvenez-vous des dégâts que cela a fait en Chine !

Un Noir américain dénonce :
« les marxistes de Black Lives Matter ne respectent pas les Noirs »

Selon Lloyd Marcus, le mouvement Black Lives Matter (BLM) n’a rien à voir avec le respect dû aux Noirs. Ce sont des gauchistes qui se servent des Noirs, en tant qu’idiots utiles pour transformer de force l’Amérique en un pays communiste, en passant par la violence, la honte, et la culpabilisation des Blancs.

Les anarchistes et la réélection de Trump

Un ami blanc de longue date m’a téléphoné récemment, espérant que je puisse le convaincre de ne pas baisser les bras.

Il s’inquiète de l’impact que la nouvelle haine raciale qui domine notre pays aura sur ses petits-enfants. Pour la première fois, lui et sa femme pensent qu’ils devraient acheter une arme pour protéger leur foyer.

Un titre d’article (vu sur PJ Media) confirme la réaction instinctive de mon ami de vouloir s’armer pour protéger sa famille : «ATTENTION Petites villes d’Amérique, vous êtes les prochaines visées par les émeutiers éveillés»

Mon ami m’a également confié qu’il est pris par un ressentiment racial qu’il n’avait jamais ressenti auparavant. Je lui ai dit que la haine et la division raciales sont exactement ce que les gauchistes espèrent atteindre avec l’hystérie provoquée par «Black Lives Matter».

Une membre milléniale d’une famille blanche croit, à tort, qu’elle me respecte en se faisant une ardente défenseure de BLM. Sa réaction de se pencher, de s’agripper à des chevilles et de s’agenouiller pour vénérer un groupe raciste anti-américain, me perturbe. 

J’aime mon pays. L’Amérique est la plus grande terre d’opportunité de la planète pour tous ceux qui choisissent de réaliser leurs rêves. 

Le mouvement BLM n’a rien, je le répète, rien à voir avec l’autonomie des Noirs. 

Ce sont des gauchistes qui exploitent les Noirs, s’en servent en tant qu’idiots utiles pour mettre en œuvre leur transformation de l’Amérique en s’éloignant de la vision divinement inspirée de nos Pères fondateurs.

Pendant des décennies, l’éducation publique, Hollywood, les Démocrates et les médias «fake news» ont infecté les jeunes avec un mensonge empoisonné selon lequel l’Amérique est un enfer de racisme et la plus grande source de mal sur la planète. 

Notre passivité a permis aux gauchistes de faire de nos enfants des anarchistes disposés à se battre pour la justice sociale.

Ce que nous vivons dans toute l’Amérique, c’est la frustration des gauchistes devant leur incapacité à retirer Donald J. Trump de la Maison Blanche. 
Après une longue liste d’échecs, les gauchistes disent : «La peste soit de l’Amérique ! Nous irons droit au but. Nous forcerons votre pays à devenir une nation communiste en utilisant la violence, la honte, la culpabilisation des Blancs et des décrets anticonstitutionnels. Et vous ne pourrez rien faire pour nous arrêter !»

Le co-fondateur du Réseau mondial de BLM s’est engagé à faire démissionner M. Trump avant les élections de novembre. Dieu sait quelle violence BLM va déchaîner sur Nous, le peuple, pour forcer M. Trump à la démission.

Les gouverneurs et les maires gauchistes redoublent le confinement obligatoire à cause du virus de Wuhan dans le but de déprimer les Américains et d’empêcher le retour remarquable de l’économie florissante sans précédent du Président Trump.

L’un des magasins préférés de mon épouse Mary, en Virginie, était vide de marchandises. «Vous êtes en faillite ?» a-t-elle demandé à un employé. Le commis lui a répondu : «Non.» Il lui a expliqué qu’à la réouverture, les clients avaient tout acheté. Le magasin n’avait pas encore eu le temps de réapprovisionner ses étagères. 

L’explication du commis était en phase avec les 2,5 millions de nouveaux emplois et le retour étonnamment rapide de notre économie.

Le Maryland exige que les clients portent des masques. 

Cependant, les magasins et les acheteurs ont commencé à assouplir ce décret absurde. Avec un taux de reprise de 98%, de plus en plus d’Américains réalisent que l’hystérie du virus de Wuhan a été créée pour fermer notre pays, détruire notre économie et bloquer la réélection de M. Trump.

Pourtant, une acheteuse d’âge moyen, portant un masque, a insisté pour que le directeur du magasin nous ordonne, à moi et aux autres acheteurs, de porter des masques. Craignant probablement que la femme ne dénonce son commerce, le gérant a crié quand je suis passé devant lui : «Monsieur, vous devez porter un masque !». 

La peur irrationnelle du virus de Wuhan créée délibérément par de médias «fake news», fait que les citoyens dénoncent à Big Brother» ceux qui désobéissent à ses mandats draconiens.

Seulement 1 sur 6 des manifestants du BLM sont noirs, 46% sont blancs.

Pas besoin d’être un génie politique pour réaliser que les gauchistes exploitent le virus chinois et le rare mauvais comportement d’un flic (à Atlanta) pour matraquer les Américains afin qu’ils leur livrent le pays.
Franchement, ces jeunes anarchistes gâtés sont complètement fous s’ils pensent que les vétérans et les baby-boomers leur permettront de nous transformer en une nation communiste. 

Nous, les baby-boomers et nos parents, avons fait des sacrifices, avons souffert et sommes morts pour offrir à nos enfants une vie merveilleuse. Ils nous crachent au visage, nous traitent de racistes et cherchent à détruire tout ce qui nous est cher.

Beaucoup trop de parents modernes veulent être copains avec leurs enfants plutôt que parents. Leurs enfants rentrent de l’école avec la tête remplie d’âneries anti-américaines et anti-chrétiennes de gauche. Au lieu de s’opposer à cet endoctrinement, les parents lâches s’y rallient.

J’ai regardé un film policier sur Amazon. Incapable de la supporter, je suis passé rapidement devant la scène où la fille irrespectueuse du détective, âgée de 13 ans, le gronde comme s’il était son égal. 

La fille du détective représente les jeunes femmes blanches dans nos rues qui crient furieusement leur loyauté à BLM.

La fille adolescente irrespectueuse semble être un personnage normal dans beaucoup trop de films. Encourager les enfants à manquer de respect et à désobéir à leurs parents fait partie du programme des gauchistes.

«Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste. Honorez votre père et votre mère, afin que vous soyez heureux et que vous viviez longtemps sur la terre.» (Éphésiens 6:1-3)

J’ai des crampes d’estomac chaque fois que j’entends des conservateurs, des républicains et des chrétiens dire que nous devons créer un dialogue amical avec les manifestants afin de discuter de leurs demandes. 

Le problème est que leurs griefs sont délibérément ancrés dans le mensonge selon lequel mon pays bien-aimé est un enfer raciste. 

Je refuse de me plier à ce concept. C’est comme dire que nous allons discuter du temps que vous avez passé à battre votre femme. Vous répondrez : «Mais je ne bats pas ma femme.» Ils ignoreront votre réponse et poursuivront la discussion pour trouver une solution à votre mauvais comportement.

Pourtant, je suis convaincu de deux vérités. 

  1. La première : D.ieu n’a pas permis à Donald Trump de survivre à toutes les tentatives sans précédent de le démettre de ses fonctions pour le faire tomber maintenant. Il sera réélu. Cependant, cela ne signifie pas que nous pouvons rester assis avec complaisance. Nous devons nous battre comme jamais auparavant pour réélire M. Trump.
  2. Deuxièmement : à un moment donné, le peuple américain ne tolérera plus que des anarchistes de la classe ouvrière gâtée fassent des ravages dans notre grande nation. Les anarchistes recevront la fessée bien méritée de leur vie de lâches trop choyés.
  1. PHIPHI dit ;cette obsession du racisme présente des relents de névrose malsaine.
    A aucun moment, mais j’ai écourté la lecture de l’article, il n’est mentionné les centaines de vidéos donc probablement des milliers de cas, où des êtres humains sont violement agressés par des blacks, homme ou femme, avec une rage criminelle effrayante, un sadisme effroyable, et cela dès le plus jeune âge. On ne compte pas le nombre de femmes violées puis massacrées après des tortures atroces et dont le corps est mis dans une poubelle.
    Je ne crois pas que Dreuz ait mentionné une seule fois ces crimes abominables.
    Le texte ressemble, me semble t’il à une espèce de pleunicherie sans plus sur une situation plus que dramatique. Sinon, elle parlerait des persécutions subies par les Blancs en France où USA.
    Sans oublier l’Afrique du Sud.
    De quoi renvoyer dans les cordes les Traoré, sopo, Thuram, et autres.
  2. Georges S dit :Je crois que le premier noir Americain qui a parle du marxisme de facon negative etait Thomas Sowell. Je ne sais pas en quelle annee il a dit cette phrase mais elle est toujours d’actualite:
    Most people who read « The Communist Manifesto » probably have no idea that it was written by a couple of young men who had never worked a day in their lives, and who nevertheless spoke boldly in the name of « the workers ».
    (La plupart des gens qui lisent le manifesto communiste ne savent pas qu’il a ete ecris par un couple de jeunes hommes qui n’avaient jamais travaille un jour de leur vie et qui néanmoins avec audace parlaient au nom des travailleurs)
    1. Guy BRIAND dit :Au fait, Marxaucigare, Engels et Cie étaient-ils des cols bleus???
  3. Georges S dit :Magali Marc Une idee pour un autre article: Le collège Princeton a fait enlever le nom de Woodrow Wilson de l’Universite pour racisme (Il était démocrate). Il a fait virer tous les noirs qui avaient ete mis en place par son predecesseur Theodore Roosevelt (a ne pas confondre avec son cousin gauchiste Franklin). Cette action met les gauchistes en colère.

Princeton retire le nom de Woodrow Wilson de la Public Policy School pour cause de “pensée raciste”

Woodrow Wilson, the 28th U.S. President, poses for a portrait in this undated photo. (AP Photo)
AP Photo

Woodrow Wilson, le 28e président des États-Unis,


L’université de Princeton retire le nom du président Woodrow Wilson de son école de politique publique et d’un collège résidentiel en raison de la “pensée raciste” de l’ancien président.

“Les administrateurs concluent que la pensée et les politiques racistes de Woodrow Wilson font de lui un homonyme inapproprié pour une école ou un collège dont les universitaires, les étudiants et les anciens élèves doivent s’opposer fermement au racisme sous toutes ses formes”, a annoncé le président de l’université de Princeton, Christopher Eisgruber.

“Le racisme de Wilson était significatif et conséquent, même selon les normes de son époque”, a ajouté Eisgruber. “Il a mis à part la fonction publique fédérale après qu’elle ait été intégrée racialement pendant des décennies, faisant ainsi reculer l’Amérique dans sa quête de justice”.

Le conseil d’administration a voté vendredi pour changer les noms de la Woodrow Wilson School of Public and International Affairs et du Wilson College.

La Woodrow Wilson School of Public and International Affairs s’appellera désormais “The Princeton School of Public and International Affairs”.

Quant au Wilson College, Eisgruber a déclaré que l’université prévoyait déjà de fermer le collège, mais maintenant l’école va plutôt “accélérer le retrait du nom” afin que les étudiants n’aient pas à “s’identifier avec le nom d’un président raciste pour les deux prochaines années”.

Désormais, le Wilson College s’appellera plutôt “First College”.

“Les politiques ségrégationnistes de Wilson font de lui un homonyme particulièrement inapproprié pour une école de politique publique”, a souligné Eisgruber dans sa déclaration.

“Lorsqu’une université nomme une école de politique publique pour un leader politique, cela suggère inévitablement que le lauréat est un modèle pour les étudiants qui étudient à l’école”, a poursuivi le président de l’université.

“Ce moment brûla.nt de l’histoire américaine a clairement montré que le racisme de Wilson le disqualifie de ce rôle”, a ajouté Eisgruber, de l’ancien président démocrate.

Le président de l’université a ajouté que le fait que Princeton honore Wilson fait de l’université “le problème ultime” de l’Amérique d’aujourd’hui, et a même suggéré qu’en conservant le nom de Wilson, l’école facilite un environnement en Amérique qui fait croire aux gens qu’ils peuvent se comporter comme l’ancien policier de Minneapolis Derek Chauvin sans en subir les conséquences.

“Princeton fait partie d’une Amérique qui a trop souvent négligé, ignoré ou excusé le racisme, permettant la persistance de systèmes discriminatoires à l’égard des Noirs”, a déclaré M. Eisgruber.

“Lorsque Derek Chauvin s’est agenouillé pendant près de neuf minutes sur le cou de George Floyd alors que des spectateurs enregistraient sa cruauté, il a pu supposer que le système ignorerait, méconnaîtrait ou excuserait sa conduite, comme il l’avait fait en réponse à des plaintes antérieures contre lui”, a-t-il ajouté.

Le président de l’université a conclu en déclarant que ce ne sont pas les seules mesures prises par Princeton pour “combattre les réalités et l’héritage du racisme, mais elles sont importantes”.

“Les mesures prises hier par le conseil d’administration sont des mesures extraordinaires”, a déclaré M. Eisgruber


Pourquoi nous ne mettrons pas genou en terre 

Pourquoi nous ne mettrons pas genou en terre

« Tous les prosternements du monde ne valent pas le bel agenouillement droit d’un homme libre ».
(Charles Péguy in Mystère des saints innocents)

L’air du temps est aux prosternations. Les foules mahométanes, de plus en plus publiquement, sur toute la planète se prosternent, cinq fois par jour, pour la prière. Une nouvelle mode venue des États-Unis consiste pour des hommes blancs à s’agenouiller, devant des Noirs, pour leur demander pardon du « racisme systémique » dont ces derniers seraient victimes depuis des siècles. Au-delà de cette offensive racialiste c’est l’ensemble de la civilisation occidentale, d’imprégnation chrétienne, qui est mise en accusation par des « militants décoloniaux » qui dénoncent pêle-mêle un État « totalitaire, terroriste, esclavagiste et colonialiste ».

Quels sont les faits ?

La Tradition de l’Église catholique rappelle l’égale dignité de toutes les personnes humaines quelles que soient leur couleur de peau ou leur race. « Dieu ne fait pas acception des personnes, car tous les hommes ont la même dignité de créature à Son image et à Sa ressemblance » (CEC § 1934)

Les sociétés issues de colonisations menées par des nations catholiques ont toujours été des communautés dans lesquelles les populations d’origines ethniques diverses se mêlaient entre elles, sans que la loi n’institue de ségrégation raciale. L’Amérique latine, et en particulier le Brésil, constituent l’archétype de ces pays colorés dans lesquels le brassage des populations est la règle.

La colonisation protestante est d’une autre nature. Les Puritains du May Flower sont le nouveau peuple élu à qui le Seigneur a confié une nouvelle Terre promise. Les Indiens d’abord, les Noirs ensuite ne participent pas de ce destin. Les premiers sont massacrés, les seconds réduits en esclavage, déracinés puis soumis à la ségrégation raciale.

La traite négrière, dite transatlantique, s’étend du XV éme au XIX éme siécle et fournit en esclaves africains les plantations du Nouveau-Monde. Ce n’est certes pas l’épisode le plus glorieux de notre histoire. Cependant les travaux d’Olivier Pétré-Grenouilleau ont montré que la traite négrière se déploie selon trois axes. Une traite arabo-musulmane qui s’étend sur 13 siècles et concerne 17 millions de personnes. Une traite intra africaine qui remonte à la nuit des temps et concerne, au moins, 14 millions de personnes. Et enfin la traite transatlantique qui s’étend sur 4 siècles et concerne 11 millions de personnes. Pourquoi ne seraient cloués au pilori que les seuls descendants des acteurs de la traite transatlantique ? Le marché aux esclaves de Zanzibar n’était pas tenu par des commerçants berrichons !

Si l’esclavage en vint, peu à peu, à disparaître des usages de nombreux pays c’est à la suite des mouvements anti esclavagistes initiés à partir du XIX éme siècle en Europe. La France mène en Afrique, au XIX éme siècle, une lutte acharnée contre les empires négriers africains dont le plus célèbre est celui de Samory aux confins de la Guinée, du Mali et de la Côte d’Ivoire.

L’Afrique, en proie aux luttes inter tribales, à l’esclavage et aux maladies infectieuses est colonisée par les puissances européennes au XIX éme siècle. Cette colonisation instaure une période de paix qui permet une croissance démographique inconnue jusque-là. La population du continent passe de 100 millions d’habitants en 1900, à 275 millions en 1960. Cette croissance est facilitée par les progrès de la médecine dont on ne sache pas que la médecine traditionnelle africaine y ait joué un rôle majeur.

Ces œuvres ont été imparfaites, comme toutes les œuvres humaines. Cependant la France n’a pas à rougir de son action outre-mer. Un chiffre rappelé par Gabriel Cluzel dans son livre « Enracinés » devrait clôre le débat : sur 5 000 médecins déployés en Afrique, 400 y laissèrent leurs vies.

Quelques principes

Au-delà de ces faits peut-être n’est-il pas inutile de rappeler quelques principes.

Demander pardon pour les fautes que l’on a commises est une démarche fort louable mais elle concerne le fautif qui s’adresse aux personnes qu’il a lésées, blessées, etc. Dans notre civilisation la faute est personnelle, car le péché est personnel, c’est le pendant de la responsabilité.

La démarche racialiste en cours consiste à essentialiser chaque personne en fonction de sa race, qui plus est en l’opposant aux autres. Ce processus porte un nom : l’apartheid, qui assure le développement séparé des races, en refusant leur brassage. Depuis les temps de la domination blanche en République Sud-Africaine les « dominants » ont changé, le principe reste le même.

N’y a‑t-il pas une forme subtile de vanité, sous apparence de bien, pour l’homme moderne à battre sa coulpe sur la poitrine de ceux qui l’ont précédé, surtout quand ils ne sont plus là pour se défendre ou au moins expliquer, contextualiser comme on dit ? L’homme moderne ne se repent pas de ses fautes, il demande pardon pour les fautes des autres. C’est plus facile !

Se remettre debout

La France est sans doute un des pays les moins racistes du monde. Le Guyanais Gaston Monnervile fut président du Sénat, le bachaga Saïd Boualam vice-président de l’Assemblée nationale et le fils de mulâtre Alexandre Dumas fut, de son vivant, reconnu comme une des gloires de la littérature française. Des minorités actives, qui bénéficient de la complicité de la majorité de la caste politico-médiatique ont déclaré la guerre aux « Gaulois réfractaires ». Elles ont, avec elles ceux qui ont intériorisé le slogan pacifiste de Jean Giono : « Je préfère être un Allemand vivant qu’un Français mort », devenu : « Plutôt être un dhimmi vivant qu’un Français mort ». Cette guerre est d’abord profondément injuste – l’histoire de la France n’est pas celle des USA- et ensuite extrêmement dangereuse pour notre paix civile. Madame Michu et monsieur Bidochon vont finir par se lasser d’être méprisés par les petits marquis qui nous dirigent et culpabilisés par des agitateurs haineux dont ils se demandent bien en quoi ils pourraient bien être une chance pour la France.

Cependant, pour montrer notre bonne volonté, nous n’allons pas mettre un genou en terre, nous allons en mettre deux. Pour nous relever ! Par fidélité à nos Anciens et à l’appel de Dom Gérard Calvet, abbé du Barroux :

« Pour se relever, un peuple couché doit d’abord se mettre à genoux ».


« Il faut faire redécouvrir leur histoire aux Français.
On ne peut pas aimer son pays si on ne le connaît pas. » 

« Il faut faire redécouvrir leur histoire aux Français. On ne peut pas aimer son pays si on ne le connaît pas. »

C’est une belle victoire pour François Nicolas : les quatre grands spectacles produits par sa société Amaclio Productions vont pouvoir se tenir à travers la France . Le plus populaire d’entre eux, La Nuit aux Invalides, se tiendra dans l’enceinte du musée de l’Armée, à Paris. Le spectacle est joué depuis huit ans et a déjà attiré 450 000 personnes. Et pour cause, il s’appuie sur le monument pour faire un magnifique show visuel, un son et lumière à la pointe de la technologie. Le directeur artistique, metteur en scène et scénariste du spectacle, Bruno Seillier, s’est notamment distingué , en magnifiant la façade et l’intérieur de la cathédrale Notre-Dame avec sa création ‘‘Dame de coeur’’. Les autres spectacles, aussi dirigés par Bruno Seillier, mettront en avant l’abbaye du Mont Saint-Michel (par un parcours nocturne), la cité médiévale de Carcassonne (« le diamant de pierres ») et le patrimoine de l’agglomération de Moulins. L’histoire du lieu, où se déroulent les spectacles, est toujours racontée, et à travers elle l’histoire du pays. François Nicolas parle de « vigile de pierres » de l’histoire de France.

Il existe deux mondes dans la culture, subventionné et non subventionné. La société Amaclio Production appartient au second : « Je suis un producteur privé sans aucune subvention, je verse même de l’argent aux organismes qui nous accueillent », affirme François Nicolas. Ce dernier travaille avec le Centre des monuments nationaux, organisme rattaché au ministère de la Culture, pour pouvoir produire ses spectacles dans des lieux appartenant au patrimoine français. Et ses spectacles reversent des revenus en faveur du patrimoine. En effet, François Nicolas paye une redevance pour « occupation temporaire du domaine public », qui permet d’avoir des revenus supplémentaires pour la sauvegarde du patrimoine. Et les effets des spectacles sur les monuments qui les accueillent sont positifs, la fréquentation des monuments hôtes augmente pendant la période des spectacles et cela ne coûte presque rien à l’État, à l’exemple de La Nuit aux Invalides.

Les spectacles d’Amaclio Productions aident donc l’État a préserver et à mettre en avant le patrimoine national. Et c’est justement le leitmotiv de François Nicolas, qui déplore la faible part investie par le ministère de la Culture dans le patrimoine : «Le budget du ministère de la Culture est d’environ 10 milliards d’euros, ce qui est considérable. Mais il faut que les Français sachent que seulement 600 millions vont à la restauration du patrimoine. » Selon l’entrepreneur, son modèle est le bon car l’Etat diminue d’année en année les budgets alloués au monde de la culture. Depuis huit ans, date des débuts d’Amaclio Productions, François Nicolas a l’intuition d’avoir choisi le bon modèle et incite les Français à l’imiter :

« Il faut que la société civile se réapproprie ce qui lui appartient, qu’elle propose des spectacles de qualité qui attirent du public, qui sont rentables et qui permettent à la machine économique de tourner au service du patrimoine français. »

Son engagement pour le patrimoine s’est tourné vers les spectacles pour « magnifier les monuments, leur donner un peu de lumière ». Il refuse que seuls les touristes s’attardent devant les monuments. Faire voir aux Français toute la beauté de leur pays et de leur histoire, voilà l’objectif : « Il faut faire redécouvrir leur histoire aux Français. On ne peut pas aimer son pays si on ne le connaît pas. » Un volontarisme précieux et bienvenu, alors que des militants « antiracistes » s’attaquent aux statues et hurlent leur désamour de la France et de ses personnages historiques.


“Un homme blanc” 

“Un homme blanc”

Vendredi après-midi dans la réception du Park Inn Hotel, un hôtel du centre-ville de Glasgow qui accueille des immigrés, 6 personnes ont été blessées à l’arme blanche dont un policier. Le suspect a été abattu par un policier.

Midi Libre comme Le Parisien évoquent le criminel par ces mots : un homme blanc“.

Il s’agit de Badreddin Abadlla Adam, un réfugié libyen :

  1. Collapsus   Encore un coup de la bande des Suédois !
  2. Gaudete   C’est vrai qu’il est super blanc, les journalopes ont de la m…; dans les yeux, ou alors c’est nuit et brouillard. A quand le titre du plus gros taré pour les journaleux.
    • Chouan85   Un candidat aux “Bobards d’or”!!!
  3. F. JACQUEL   Et, une fois de plus, en toute connaissance de cause, des journaux bien-pensants contribuent à l’intoxication du peuple des Gaulois réfractaires. Dans le contexte actuel, complètement délétère, ils ne veulent surtout pas être taxés de racisme. En fait, ils font du racisme anti-blanc qui, naturellement, n’existe pas…
  4. Cro-Magnon   Mais non, mais non, ils sont tout simplement daltoniens, ça arrive à des gens très bien comme moi par exemple, quoique entre le noir et le blanc je n’ai pas trop de difficultés…
  5. sivolc  Cet homme blanc a fait une attaque à l’arme noire.
  6. DUPORT   C’est un blanc bronzé c’est tout.
    • F. JACQUEL  
      Vous avez raison : une victime du réchauffement climatique…
      • sivolc  Mais oui bien sûr le réchauffement climatique est blanc mais il rend noir!
  7. Le Roy Henri   Et, en plus, Le Parisien qualifie ce massacre par “un incident”.
  8. Aplanos  Le policier ne sera donc pas accusé de racisme …
  9. Meltoisan   Pourtant, L’Oréal avait bien expliqué qu’il ne fallait plus utiliser les mots “Blanc, blanchisseur, blanchiment, …”Il y en a qui ont du mal à mettre les consignes en application ou qui finissent par s’emmêler les pinceaux de couleur.
  10. Aplanos   Dommage qu’il ait été tué par le policier. Sinon, il aurait été jugé et serait sorti blanchi du tribunal …
  11. Chouan85   Blanc de loin mais loin d’être blanc!!!
  12. philippe paternot  mais l’accoutumance à ces “faits divers” me semble très préoccupante
    faudra t-il que chaque famille soit touchée pour que les occidentaux réagissent?
  13. Meltoisan   Je dédie cette pensée de Pierre DAC au Midi Libre, au Parisien et à L’Oréal : « Si la matière grise était plus rose, le monde aurait moins les idées noires. »
    Pierre Dac
  14. incongru   n’oublions pas que les sémites sont blancs, et aussi ceux de type caucasien….ça en fait, du monde muzz !

Du privilège blanc aux babtous fragiles :
les Blancs face à leur identité

Pour cet épisode de Poire et Cahuètes, nous avons choisi de parler du racisme –un thème remis sur le devant de la scène, de manière internationale, par la mort de George Floyd. En s’intéressant plus particulièrement à la façon dont les personnes blanches appréhendent le racisme. 

Nous sommes à un moment où certaines d’entre elles semblent découvrir leur couleur de peau et le fait que cette dernière joue un rôle dans les constructions sociales. Comment réagissent-elles? Comment se positionnent-elles?

«On n’attend plus seulement des Blancs qu’ils soutiennent leur pote noir ou maghrébin,
mais qu’ils entament un travail sur eux-mêmes, qu’ils se pensent en tant que Blancs»

Stella Kamnga : Jusqu’où ira la lutte antiraciste ?

Après avoir fait une vidéo particulièrement vue et diffusée, Stella Kamnga, qui se définit comme « une citoyenne contre la désinformation » était l’invité d’André Bercoff sur Sud Radio. Jusqu’où ira la lutte antiraciste ? C’est la question qu’ils se posent tous les deux…

Pour rappel, la première vidéo :

Une amnistie pour tous les criminels «racisés»?

Jagmeet Singh, le chef du Nouveau parti démocratique au Canada, promeut une justice moins sévère envers ceux qu’il appelle les “racisés”

Et maintenant, les «antiracistes» veulent abolir la «justice des Blancs» !


Le déboulonnage de statues est manifestement devenu le nouveau hobby de nos antiracistes racistes, plus que jamais décidés à nous imposer leur vision anachronique, revancharde et mauvaise perdante de l’histoire. Signe de leur inculture mélangée à leur haine de tout ce qui est « blanc », à San Francisco aux États-Unis, des exaltés ont même réussi à vandaliser un buste de Cervantès, qui fut lui-même cinq ans esclave à Alger. L’iconoclasme antiraciste atteint des sommets de violence gratuite et d’aveuglement.

On sait dorénavant que cette nouvelle génération de militants appartient à la culture « woke », to wake signifiant en anglais « se réveiller ». Véritables petits bouddhas sociaux, ces personnes se seraient éveillées à l’emprise d’un phénomène discret et invisible mais aussi puissant que le diable : le racisme systémique. On ne nous demande plus de condamner les actes de racisme ordinaire qui perdurent encore ici et là (aux États-Unis, ça ne fait aucun doute), mais de découvrir et conjurer le caractère profondément xénophobe de la société sous toutes ses facettes. Même les plus radicaux des antiracistes « blancs » seraient en fait inconsciemment racistes. À mi-chemin entre l’ésotérisme de pacotille et le combat politique, l’antiracisme raciste est une révélation.

Les antiracistes savent quelque chose que vous ne savez pas

L’une des premières sphères qui est pointée du doigt est le système de justice des pays occidentaux qui ne serait au fond que le bras armé et juridique de « l’ordre blanc ». Il ne s’agit pas seulement de revoir les façons de faire des corps de police appelés à intervenir dans les quartiers difficiles, mais de repenser l’intégralité du fonctionnement de nos sociétés.

Le multiculturalisme ne se contente plus d’instaurer une sorte d’apartheid juridique – une justice parallèle –, il nous demande dorénavant d’innocenter des criminels au nom du progrès social. À quand une amnistie pour tous les criminels « racisés » ?

A lire aussi: Nuit noire à Seattle

Au Canada, une récente intervention de Jagmeet Singh, le chef du Nouveau parti démocratique (NPD), une formation de gauche, est révélatrice de cet appel à la clémence face à la « justice des Blancs ». Le 9 juin dernier, M. Singh s’est dit opposé à l’instauration de mesures visant à débusquer les fraudeurs dans le système d’octroi des aides financières accordées aux Canadiens ayant perdu leur emploi en raison du Covid-19. La raison invoquée par le chef néo-démocrate : les mesures auraient pour effet de viser une trop grande proportion de gens « racisés ». Il serait quand même injuste que des gens finissent en prison pour des actes criminels qu’ils ont commis !

Au Québec en 2003, un avocat avait déjà tenté d’expliquer le proxénétisme de son client en plaidant que ses origines haïtiennes l’avaient poussé « à s’entourer de prostituées ». Heureusement, le juge n’avait pas tenu compte de son plaidoyer aux accents racistes. Mais les antiracistes ont inventé quelque chose d’encore plus fort. Il ne s’agit plus de jouer la carte du relativisme culturel pour excuser les écarts de conduite des personnes incarnant une certaine altérité, mais de les déresponsabiliser de leurs actes pour les imputer à la poursuite d’un mal difficile à identifier. Il faut espérer que les systèmes de justice occidentaux, dans leur ensemble, ne se laissent pas corrompre par cette vision du monde.

L’Occident au banc des accusés

Privées des privilèges dont jouissent naturellement les « Blancs », les personnes de couleur seraient incitées à commettre des crimes dans un monde faussement méritocratique où les origines ethniques comptent davantage que le curriculum vitae. On comprend évidemment que la pauvreté favorise partout la criminalité et la violence, mais la justice en tant que telle n’a pas pour vocation de se substituer à la sociologie. Ici, le coupable du crime n’est plus la personne qui l’a commis de son plein gré, mais la société dite coloniale. C’est l’Occident qui est appelé au banc des accusés. Les enfants des ex-colonies seraient des marionnettes dont les fils sont tirés par le grand méchant loup « euro-descendant ».

A lire aussi, du même auteur: Les décoloniaux veulent faire table rase du Canada

Dans plusieurs villes américaines, la création de « zones libres de police » durant les récentes manifestations antiracistes incarne cette volonté de se soustraire à la « justice des Blancs ». On reconnaît bien sûr l’influence de Michel Foucault dans cet appel à la déconstruction de la justice universelle et de l’univers pénal et carcéral. Dans les pages du journal québécois Le Devoir, une jeune intellectuelle à la mode écrivait qu’il fallait même penser à mettre fin à la « carcéralité » en raison de la surreprésentation des Amérindiens dans les prisons canadiennes. « La punition comme simulacre de justice et l’effacement des populations dites indésirables sont gravés dans la pierre de l’institution carcérale », tranchait Mme Aurélie Lanctôt le 12 juin, toujours du haut de ses privilèges pâles.

Si les prisons ne conviennent pas aux personnes « racisées », pourquoi ne pas les abolir, se demandent nos grands éveillés ? Dans la même logique, si l’Occident incommode les gens discriminés, pourquoi ne pas penser à le détruire ?

Après la manifestation « Adama Traoré », Virginie remonte (difficilement) la pente

Pour démontrer qu’elle n’est pas raciste contrairement aux autres Français, elle est prête à renoncer à son “privilège blanc”. La honte, “c’est juste le minimum”

Photo: Hannah Assouline

Ce matin sur France inter, c’est une lettre de la pornographe préférée de Causeurqu’Augustin Trapenard a lue…


Ce jeudi 4 juin, sur une musique légèrement anxiogène, avec une voix discrètement neurasthénique, Augustin Trapenard a lu l’épître de Virginie Despentes : « Lettre adressée à mes amis blancs qui ne voient pas où est le problème… » Cette lettre est la énième tribune de l’écrivaine rebelle bien connue. Dans un style de plus en plus poétiquement abscons – qui n’est pas sans rappeler celui de nos plus grandes penseuses ayant écrit elles-mêmes des tribunes inoubliables, Annie Ernaux ou Marie Darrieussecq, par exemple – ce texte apporte de nouvelles précisions sur la vie et la personnalité de Virginie Despentes, ses démons, ses craintes, sa pensée tiraillée et ses contradictions. 

Quelle angoisse!

Virginie Despentes croit dur comme fer que les arabes et les noirs ont la poisse. « La dernière fois qu’on a refusé de me servir en terrasse, j’étais avec un arabe. La dernière fois qu’on m’a demandé mes papiers, j’étais avec un arabe. La dernière fois que la personne que j’attendais a failli rater le train parce qu’elle se faisait contrôler par la police dans la gare, elle était noire. » Il n’est pas impossible que les protagonistes des mésaventures despentiennes pensent de leur côté : « La dernière fois qu’on m’a demandé mes papiers, j’étais avec Virginie Despentes ; la dernière fois qu’on a refusé de me servir à boire en terrasse, j’étais avec Virginie Despentes ; la dernière fois que j’ai failli rater mon train, j’étais avec Virginie Despentes », et finissent par croire, eux aussi dur comme fer, que c’est Virginie Despentes qui leur porte la poisse. 

A lire aussi: Les «antiracistes» traitent un policier noir de vendu

Nous savons maintenant ce qu’a fait Virginie Despentes pendant le confinement, avec qui, et où ! « Les blanches, on nous a vues faire du jogging et le marché dans le septième arrondissement. » Nous apprenons également ce qu’elle et ses blanches de copines se sont dit, après en avoir eu « un peu rien à foutre », quand elles ont appris que le « taux de mortalité en Seine-Saint-Denis était de 60 fois supérieur à la moyenne nationale » […] : « C’est parce qu’ils se confinent mal. » Nous devinons que cette affirmation blanche et sèche doit être entendue comme une remarque raciste. Mais nous ne pouvons en être sûr.

Comme il arrive souvent avec ce ménestrel de la plume oblique, le reste du paragraphe demande un petit effort pour en extirper tout le sens. Des esprits trop terre-à-terre appelleraient d’ailleurs bouillie infâme ce passage de notre poétesse de l’obscur.

Virginie chez les racisés

Virginie Despentes ne sait plus compter : « Ce mardi, je me rends pour la première fois de ma vie à un rassemblement politique de plus de 80 000 personnes organisé par un collectif non blanc. » En réalité, elles n’étaient que 20 000. Elle déplore aussi l’absence des « non blancs » dans nos gouvernements successifs. Il y a pourtant bien eu Rama Yade ou Christiane Taubira, non ? Certes, ce sont souvent des femmes. Mais la « masculinité » étant une catastrophe toxique que notre poétesse dénonce tous les quatre matins, elle aurait pu s’en réjouir. À moins que la « masculinité » blanche seule ne soit toxique, et la « masculinité » noire aimable et enviable ?

Virginie Despentes est insouciante comme le sont tous les rêveurs : elle sort de chez elle « sans prendre [ses] papiers », et quand elle remonte chez elle, c’est sa « carte bleue » qu’elle récupère (en oubliant encore de prendre ses papiers), elle « circule dans cette ville sans même remarquer où sont les policiers ». C’est fou. C’est incroyable. Elle ne voit pas les policiers mais elle entend des voix. La ville lui parle : « la ville me dit tu es ici chez toi. » C’est stupéfiant de crétineri…, pardon, de beauté. Traversée par de fulgurantes réalités, elle ne peut s’empêcher de les coucher sur le papier : « Je suis née blanche comme d’autres sont nés hommes. » Heureusement, « je peux oublier que je suis blanche », malheureusement, « je ne peux pas oublier que je suis une femme ». En creux, Despentes parvient à faire le portrait subtil du fautif absolu, du coupable de tous les maux, celui de l’homme blanc, sans jamais le nommer. Ça, c’est de l’écriture… 

La lettre de Virginie Despentes s’achève sur une phrase qui offre la possibilité interprétative la plus large, la mise en abyme la plus profonde, et représente la quintessence de la Pensée despentienne : « En France, nous ne sommes pas racistes mais je ne connais pas une seule personne noire ou arabe qui ait ce choix. » Nous en appelons à nos lecteurs pour éclairer, discuter, interpréter cette sentence. Plus que jamais, vos commentaires seront lus avec attention… 

ANTI BLANC PRO BLACK

Le racisme des noirs à la télé

ressort comme une évidence 

de plus en plus assumée ! 

Le noir se sent vraiment chez lui 

chez nous et prend ses aises ! 

Il est évident que le rapport n’est pas clair, mais est-ce au blanc de se sentir gêné chez lui ? C’est ce genre de questionnement qui est dangereux, car il dépasse l’idée légère de racisme pour déclencher carrément un rejet physique. 

On ne vie pas sur terre pour perdre son temps à se pourrir la vie.  

Gilles-William Goldnadel fait face à un noir ;  Neill Irvin Painter, écrivain américaine, dans l’émission Quotidien, qui explique que «le blanc est stupide, il ment, il est corrompu, il harcèle les femmes…» 

Le racisme anti-blanc, ou la détestation anti-occidentale, pour l’appeler moins crûment, présente une triple spécificité.

La première, il est nié telle une pure chimère.

La deuxième, celui qui réagit est suspect et frôlerait le racisme. Il ne faut pas répondre…

La troisième, est qu’il est véhiculé largement par les blancs eux-mêmes.

Je tente de montrer que cette spécificité a pour fondement la redoutable croyance moderne que l’homme blanc, couleur d’Adolf Hitler, avait inventé le racisme et qu’il ne pouvait donc en être la victime puisqu’il en était l’unique auteur. J’ai également suggéré que ladite croyance, d’origine traumatique, avait pénétré profondément l’inconscient collectif occidental. Deux événements médiatiques sont de nature à donner quelque chair à mon ingrate thèse.

Le plus terrible, le plus consternant, habite dans le fait que les animateurs et le public se pâment extatiquement. Le racisme anti blanc fait rire ! 

La dernière fois que je tentais une telle démonstration appuyée sur un exemple, il s’agissait de ce rappeur nommé Nick Conrad qui se proposait en chantant de pendre les enfants blancs.

Mais un journaliste du soir, sans doute rebuté par ma thèse, me fit le reproche d’avoir rendu public un geste isolé commis par un total inconnu. Étrange reproche de la part de gens qui ne répugnent pas à publiciser le moindre tag raciste ou les éructations antisémites de deux gilets jaunes avinés dans le métropolitain.

En réalité, qu’il s’agisse de Nick Conrad ou de «Nique la France», tous les prétextes sont bons pour ne pas les entendre et interpréter les indignations qu’ils suscitent pour les fantasmes pervers de la fâcheuse sphère.

Au passage, on remarquera que la justice française, une fois encore, semble bonne fille avec les méchants propos sur les blancs, puisque le rappeur lyncheur se voit menacé par le parquet de la condamnation très platonique à 500 € d’amende avec sursis.

Mais cette fois, mes détracteurs vespéraux auront quelques difficultés à prétendre que les exemples que je vais prendre auront été commis en catimini.

Le premier dévoiement médiatique à décrire se situe en effet le 8 février dans le cadre de l’émission télévisée à succès «Quotidien» animée , on le sait, par Yann Barthès.

Celui-ci recevait Neill Irvin Painter, écrivaine noire américaine et auteur d’une «Histoire des Blancs».

Dans un français bien châtié, la dame noire fustigea bien les blancs.

À partir de sa description de Donald Trump et des nombreuses turpitudes qu’elle lui prête, elle en déduisit expressément qu’on pourrait en conclure que: «le blanc est stupide, il ment, il est corrompu, il harcèle les femmes…»

Mon imagination est impuissante à décrire la réaction médiatique, politique ou intellectuelle si, à partir des actes reprochés à l’acteur noir américain Bill Cosby ou plus récemment encore à l’élu démocrate afro-américain Justin Fairfax, tous deux poursuivis pour viols, une personnalité blanche prêtait les mêmes turpitudes à l’ensemble des noirs.

Je gage, qu’à bon droit, sa réputation serait perdue à jamais.

Or le plus terrible, le plus consternant, habite dans le fait que les animateurs et le public se pâmaient extatiquement.

Pour faire bonne mesure, l’écrivaine célébrée expliqua ensuite tranquillement à son public acquis que les blancs, aux visages trop pâles pour se protéger du réchauffement climatique, devaient impérativement se croiser sans tarder avec des êtres à la peau plus brune.

Cette scène tristement ridicule aura au moins le mérite de mettre le doigt très exactement sur le mal névrotique de l’époque présente.

Et le gentil public, antiraciste forcément antiraciste, s’interdisant ordinairement d’accorder quelque importance à la couleur de peau ou à toute notion de race interdite de cité ou même d’être citée, d’applaudir à tout rompre cette injonction thérapeutique à la disparition d’une vile espèce humaine devenue trop fragile pour nos temps difficiles.

En réalité, et à ce degré d’indigence intellectuelle et morale, cette scène tristement ridicule aura au moins le mérite de mettre le doigt très exactement sur le mal névrotique de l’époque présente.

Une époque qui à la fois et en même temps traque le moindre soupçon, la moindre imputation d’a priori raciste lorsqu’il s’agit des peuples supposés victimes du racisme blanc et s’autorise les préjugés les plus grossiers et stéréotypés jusqu’à l’appel à la disparition lorsqu’il s’agit de ces gens supposément détenir le monopole du racisme pour l’avoir inventé.

La même semaine, un autre exemple montre que cette pathologie névrotique de la dilection pour l’altérité ne concerne pas, loin s’en faut, la télévision populaire mais que le monde intellectuel ou qui se prétend tel est également frappé. C’est ainsi que France Culture considère désormais que le racialisme est une pensée politique dont on devait débattre tranquillement le 7 février, y compris avec cette dame noire d’Amérique qui n’aime pas trop les blancs. Mieux encore : sur son Twitter, notre radio culturelle de service public reprenait à son compte la théorie racialiste : «Penser la question Blanche, c’est être capable de se questionner sur une partie de l’identité française. Prendre conscience par exemple qu’être blanc est un privilège, le blanc n’ayant jamais eu à se poser la question de la couleur de sa peau.».

Racialisme obsessionnel, racisme anti blanc stupide sur la radio d’État : un «babtou» qui se fait frapper en banlieue ou des policiers blancs lynchés comme cela est arrivé un 31 décembre à Champigny, des fermiers blancs assassinés en Afrique du Sud ou au Zimbabwe, des privilégiés, vraiment ?

Et inversement, un noir au Togo se pose donc tous les jours la question de sa couleur de peau ?

Bref, pour mesurer cet indigénisme indigent qui s’étend, je recommande la lecture édifiante de l’article publié le 6 décembre 2018 par Matthieu Aron dans l’Obs et intitulé «Menace décoloniale à l’université». Je citerai l’introduction: ««Racialisé», «Racialisation» «Islamophobie»… Ce vocabulaire qui s’est installé dans le débat public, est issu d’une mouvance qui gagne du terrain dans les facs. À tel point que les opinions divergentes n’osent plus s’exprimer…»

Le pire du pire, ce sont ces sombres idiots à la peau pâle qui tirent un masochiste et raciste plaisir à se haïr la peau.

D’évidence, cette menace «décoloniale» a pris confortablement ses quartiers à Radio France.

Mais le pire, dans ces théâtres de la sottise populaire ou prétentieuse, n’est pas que telle raciste noire anti-blanc ou telle militante islamo-gauchiste des Indigènes de la République puisse exprimer ses méchancetés.

Le pire du pire, ce sont ces sombres idiots à la peau pâle qui tirent un masochiste et raciste plaisir à se haïr la peau.

FLORILEGE DE REACTIONS ; qui montre que les blancs ne sont pas tous idiots ! 

Qu’est-ce qu’elle fiche parmi nous, cette femme? Qu’est-ce qu’ils fichent tous parmi nous, en Occident, ces Noirs qui crachent sur la civilisation judéo-chrétienne sous prétexte qu’ils ne l’ont pas inventée? Qui parmi ces Blancs qu’ils exècrent les retient de force ? S’ils possédaient le moindre atome d’honnêteté, il y a longtemps qu’ils seraient restés ou revenus en Afrique pour y bâtir leur propre civilisation et rivaliser avec la nôtre.

Le commentaire de Wafa Sultan concernant la haine de certains musulmans pour les ‘croisés’ s’applique parfaitement à la haine enracinée dans l’envie de certains Noirs vis-à-vis des Blancs :

« Les luttes dont nous sommes témoins partout dans le monde ne sont pas des luttes entre religions ou entre civilisations. C’est un combat entre deux modes de vie, entre deux époques. C’est un combat entre une mentalité qui remonte à l’âge des ténèbres et celle du 21ème siècle. Un combat entre la civilisation et le retour en arrière, entre le monde civilisé et le monde primitif, entre le barbarisme et la raison. C’est un combat entre la liberté et l’oppression, entre la démocratie et la dictature. C’est un combat entre les droits de l’homme d’un côté et la violation de ces droits de l’autre. C’est un combat entre ceux qui traitent les femmes comme du bétail et ceux qui les traitent comme des êtres humains. Ce dont nous sommes témoins aujourd’hui, ce n’est pas un combat entre diverses civilisations. Les civilisations ne se combattent pas, elles rivalisent. » (interview sur TV Al-Jazeera, février 2006)

Mme Painter serait bien en peine d’évoquer sa propre civilisation capable de rivaliser avec la nôtre. Est-ce pour cela, et parce-qu’elle en tire les privilèges qu’elle ne trouverait nulle par ailleurs, qu’elle s’obstine à demeurer parmi ces Blancs qu’elle hait tant?

Ce ne sont que des gauchistes de la mouvance à Soros qui ont pour programme la disparition de la race blanche et de la civilisation occidentale judéo-chrétienne.

Ce n’est rien de moins que la mise en place ainsi que les signe de l’avancement d’un génocide etnico-culturel et cultuel programmé.

1. cette femme n’a tenu ces propos outranciers que parce qu’elle savait que son auditoire était tout acquis à sa cause, la cause de la haine de soi anti-blanche, dont parle GW Goldnadel ; devant d’autres auditoires, pas sûr qu’elle aurait osé dire ce qu’elle a dit…

2. concernant votre remarque : « il y a longtemps qu’ils seraient restés ou revenus en Afrique pour y bâtir leur propre civilisation et rivaliser avec la nôtre. » : je pense que je ne vous apprendrai rien en vous rappelant qu’ils l’ont fait, en 1822, quand le Libéria a été créé exprès pour eux.

 BIEN DIT! Une vraie guenon qui insulte les blancs, c’est exactement ça!

Cette femme a été ovationnée par qui ? La claque qui est rétribuée par l’émission, elle ne se rend même pas compte tant elle est c…nne que cette vipère se fout d’elle et la méprise ….la haine est chevillée au corps de ces gens .

Qui sont les plus racistes ? Pas les blancs il n’y a qu’à voir les couples blancs qui adoptent sans aucune différence aussi bien des enfants noirs , blancs , asiatiques où hispaniques ….combien de couples noirs où autres en font autant ?

« Le pire du pire, ce sont ces sombres idiots à la peau pâle qui tirent un masochiste et raciste plaisir à se haïr la peau ».

Imaginez un Blanc tenant de tels propos vis-à-vis des Noirs.

Oulala le déferlement de protestations et de poursuites !

Les animateurs télé qui conduisent des émissions où l’on peut tenir de tels propos et recueillir des applaudissements sont pour moi des « salopes ».

Les propos de cette hystérique bête et méchante sont du même acabit que ceux tenus par un animateur noir membre de la clique à la p… islamo-gauchiste Ruquie.

Le noir en question avait accusé Doc Gynéco d’être noir à l’extérieur mais blanc à l’intérieur.

Les bobos blancs adorent qu’on crache, non sur eux, mais sur d’autres blancs. Ça leur permet d’expier à bon compte leur péché originel (celui d’être blancs) et renforcer leur conviction d’être ouverts et moralement supérieurs.

C’est une névrose bien sûr, mais c’est également un rite quasi religieux.

Tout cela tire son origine d’un christianisme dévoyé et rendu fou, un christianisme pour qui la charité est synonyme de haine de soi.

Le pire est que ce catéchisme bobo est inculqué de force dans l’esprit des jeunes à l’école et dans les universités.

Il n’y a pas que le coran qui détraque le cortex des gens.

A mon avis …. à l’origine du « racisme » …. il y a le tout simplement : le « tribalisme » !

Ne pas perdre de vue que … que le « commerce des esclaves » (en ce qui concerne la traite dite transatlantique) ne fut possible QUE par un « approvisionnement » strictement côtier …… conséquence directe du (culturel (?)) « racisme inter-tribal  » local ( lire : les razzias d’esclaves … par des africains ! )

Pour mémoire : la traite transatlantique … ce sont (uniquement) des commerçants qui se limitent à l’action … d’acquérir …. ce qui est « mis en vente » dans des « comptoirs » sur la côte !

Les « commerçants occidentaux » n’ayant JAMAIS fait d’incursions guerrières dans le continent …. dans le but de captures d’esclaves !!!!

Ce qui n’est PAS le cas … de l’autre « esclavagisme » (celui de la côte Est de l’Afrique)…. (celui dont on n’a PAS le droit de parler !) …..qui fut un « esclavagisme » de pure consommation, génocidaire (par castration ) et donc (quasi) sans descendance …..

Ce qui est « pratique » puisqu’il n’existe (quasi) PAS de « descendants » de ces malheureux …. ET donc (quasi) personne pour s’en plaindre (!)

De sorte que l’on peut émettre l’hypothèse qu’aujourd’hui : les « habitants » de ces contrées … sont (probablement pour un grand nombre !) des « descendants » des « organisateurs (et profiteurs) de cet esclavagisme tribal » !

Ainsi….. les ancêtres du fameux obama (côté père, donc des kényans !!! ) pourraient être des « ‘esclavagistes » …. alors que sa femme est incontestablement une victime de ces esclavagistes ….. puisque descendante …. d’esclaves (mais non castrés évidemment ….. ses ancêtres étant natifs du « bon côté » de l’Afrique !

Le  » bon coté » de l’Afrique (?) .. Ah oui ……celui ……où l’esclave sera considéré comme un capital …. que l’on avait intérêt de reproduire (et conserver en bonne santé!) …. d’où la considérable « descendance » que nous pouvons constater aujourd’hui ……..n’en déplaise à la (toute bonne !) bien-pensance » !!!!

Selon sa logique, cette dame étant métissée, elle est donc à moitié « stupide, menteuse, corrompue ».

C’est peut-être pour ça qu’elle se croit autorisée à insulter autrui.

Vous dites qu’elle est peintre ?

Quelle est son œuvre artistique connue ? Elle a repeint ses chiottes ?

donc je résume … les noirs sont parfait et les blancs ont tout les défauts …… est-ce que c’est possible que la raciste …. c’est elle

Les blancs sont peut-être stupides mais cette guenon nègre l’est 1000 fois plus. En fait je ne crois pas que ce soit de la stupidité des blanc qu’il s’agisse mais plutôt de leur couardise qui ressemble fort à la politique de chamberlain soutenu par un public qui en avait tellement assez de la 1ère guerre mondiale qu’il ne voulait à aucun prix accepter une nouvelle guerre. Evidemment cette guerre arrivera d’autant plus vite qu’on se couche devant les nègres et les mus. Pour le contenir il faut au contraire le rejeter ou l’affronter rapidement.

Bienheureux les fêlés, car il laisseront passer la lumière – Michel Audiard

Sa pseudo-explication serait qu’après Obama une partie des blancs américains (les « lamentables » selon Hillary) a eu peur que l’Amérique devienne noire (nous voyons tous que Clinton est de couleur verte. Ce que personne dans cette « émission » ne conteste). A nouveau l’élection de Trump est remise en cause par une « démocrate » qui a fait du racisme son fond de commerce. Il n’empêche que de plus en plus d’afro-américains voient leur condition de vie s’améliorer avec Trump. Les discours larmoyants des « démocrates » réduit la majorité d’entre eux à des éternels assistés. Ils restent maintenus dans un état d’infantilisation et de dépendance en échange de leur vote. La réalité prend cependant le dessus et de plus en plus commencent à le réaliser

Le vote ethnique n’est plus un secret aux USA. Par contre, les statistiques sont disponibles. Au moins ont sait de quoi on parle et elles ont le mérite d’exister. En France , elles restent interdites malgré qu’il devient de plus en plus flagrant que les « vivre ensemble » est une hypocrisie, que la partition est devenue une réalité ainsi que le vote ethnique et que ceux qui s’opposent, contestent trop bruyamment cette réalité tôt ou tard finissent par avoir des ennuis. Cela doit rendre malades les gauchistes et autres noirs de la mouvance d’extrême-gauche, le mal nommé parti démocrate, d’être obligés de constater que le blanc Trump a plus fait pour les noirs que le noir Barack Hussein Obama. Ces noirs complexés marchent sur la tête. Les blancs ont tout inventé. Les noirs, rien.

Restons sérieux.

Il y a presque 20 ans, dans le premier séminaire que je donnais au Congo, je me suis soudain écriée ;

_ Savez-vous pourquoi vous avez la peau noire ? Réponse : parce que Dieu est bon…et savez vous pourquoi j’ai la peau blanche ? Réponse : parce que Dieu est bon.

Silence dans les rangs . Je les laisse un peu méditer. Je venais de soulever UN GROS LIÈVRE !

Alors j’ai expliqué.

– Dieu vous a donné une peau noire parce que vous vivez sous un soleil brûlant et que votre peau doit pouvoir vous protéger. Moi je vis dans un pays où il y a peu de soleil. Alors, il me faut une peau blanche qui absorbe tout le soleil que je peux recevoir. Entre les deux, des couleurs intermédiaires au gré de l’intensité du soleil.

De nouveau, un grand silence. On sentait que tout le monde essayait d’ingérer cette vérité basique et évidente.

J’ai continué:

– Les Blancs rêvent de devenir archi bronzés, s’étalent au soleil et s’ils deviennent noirs, ils se trouvent très beaux et tout le monde admire leur bronzage. Pendant ce temps, les Noirs font tout pour blanchir leur peau. Celui qui a une peau plus claire est trouvé plus beau parmi les Noirs. Certains ont l’obsession de devenir blancs (j’ai cité Michael Jackson), jusqu’à mettre leur santé et même leur vie en danger.

Nous, les pov blancs, on s’en rajoute. On aime faire notre mea culpa, l’église nous a enseigné cela.

MEA CULPA, MEA CULPA, MEA CULPA ….

Mais à force de battre notre coulpe depuis des siècles, on n’a plus de coulpe. Alors, comme on veut paraître plus humbles que les plus humbles (« plus humble que moi, tu meurs »), on a trouvé une tangente:

LE MASOCHISME !

J’aimerais faire remarquer à la suite de Mme d’Astier de la Vigerie que des médecins Québécois doivent prescrire des tonnes de vitamine D à des enfants Africains immigrés au Québec pour leur éviter le rachitisme, et que les jeunes descendants de Hollandais en Australie développent des cancers de la peau à force de passer leurs journées à la plage. Je ne veux pas dire que chacun soit obligé de rester dans son pays d’origine, mais…

La couleur de la peau n’a rien à voir avec la beauté ou une quelconque supériorité, c’est juste la nature et l’évolution qui l’adapte au climat.

Enfin l’islamophobie n’a rien à voir avec le racisme puisque n’importe quel crétin de n’importe quelle couleur peut se convertir à l’islam.

Faut-il se fier à la représentation des minorités dans les séries américaines?

Le débat autour de la présence d’Apu dans «Les Simpson» l’a rappelé avec virulence: il est plus que temps de s’interroger sur la place des minorités dans les séries américaines.

Dans un monde où l’écho de mouvements tels que Me Too et Black Lives Matter ne cesse de se faire entendre, les occasions de porter sur le devant de la scène la question de la parité dans le milieu des séries ne manquent pas.

Lorsque le scénariste/producteur/réalisateur Ryan Murphy a révélé la deuxième saison d’American Crime Story, consacrée à l’assassinat de Gianni Versace, tout le monde y a vu l’occasion de faire le point sur les rapports qu’entretient l’Amérique avec sa minorité gay; quand Pose est apparu sur les écrans de FX, on s’est dit que rarement une série avait aussi bien raconté les aventures de trois femmes trans* au cœur des années 1980, au point de se permettre des scènes de sexe assez précises –bien que pudiques–, imaginées par deux scénaristes elles-mêmes trans*: Our Lady J, échappée de Transparent, et Janet Mock; quand Seven Seconds est sorti sur Netflix, on avait une occasion de pointer du doigt les tensions raciales qui existent encore et toujours aux États-Unis.

Scénarios plus réalistes

Les exemples sont nombreux, et soulèvent tous un certain nombre de questions: est-ce une vraie révolution ou une simple réaction à la politique des quotas? La présence de personnages non-blancs ou non-hétéros à l’écran signifie-t-elle forcément un traitement pertinent des inégalités à la télévision? Les séries centrées autour de personnages issus des minorités –ethniques, sociales, sexuelles, etc…– font-elles nécessairement écho aux politiques actuelles? La représentation de ces dites minorités est-elle différente selon que la série est produite et diffusée sur des networks ou des chaînes privées comme HBO?

Bien évidemment, pareille question n’appelle pas de réponse simple. Sa complexité ne doit cependant pas servir d’alibi pour ne pas risquer d’y répondre. Un exercice auquel se prête volontiers Anne Crémieux, maîtresse de conférences à l’Université Paris Nanterre, spécialisée dans les séries et les questions LGBT+: «La différence n’est pas si importante qu’on aimerait le croire, ou le faire croire. La vérité, c’est que les networks finissent par avoir moins de moyens que les chaînes du câble, qui ne dépendent pas des publicités mais des abonnements. Quand Netflix produit une série comme Sense8, par exemple, je suis persuadée que [l’entreprise] sait que ça ne fera pas de grandes audiences; [elle] cherche simplement à développer un marché de niche et à enregistrer les abonnements de personnes LGBT+.»

Dans la foulée, Anne Crémieux tient également à préciser que «les networks cherchent eux aussi à repousser leurs limites». Et c’est vrai: il suffit de regarder une série comme This Is Us, diffusée sur NBC, pour comprendre que les personnages afro-américains sont traités avec la même force, la même puissance et la même profondeur que les personnages blancs.

On y suit notamment le quotidien de Randall Pearson, un personnage afro-américain élevé au sein d’une famille blanche, sans que jamais les scénaristes ne masquent les difficultés que cette situation suppose: enfant, il aimerait jouer à la piscine avec des amis noirs, se demande pourquoi personne n’est comme lui dans son quartier et souhaite rejoindre une université majoritairement afro-américaine plutôt que d’aller à Harvard; adulte, il part à la recherche de son père biologique et cherche à aider une communauté noire vivant dans un immeuble insalubre.

«Ce qui est intéressant dans This Is Us, poursuit Anne-Marie Paquet-Deyris, spécialiste du cinéma, des séries télé et de la littérature américaines, c’est que l’on voit à parts égales le problème que Randall rencontre en tant qu’enfant adopté, mais aussi en tant qu’enfant issu d’une minorité. Il s’agit d’une écriture très fouillée, quelque chose qui nous permet de comprendre les répercussions diverses que cela va avoir sur son propre cercle familial, ce qui n’avait sans doute jamais été analysé avec autant de précision. Tout simplement parce que Dan Fogelman et ses scénaristes ont la volonté de représenter un tel personnage avec réalisme et complexité, et pas simplement en fonction des schématismes que l’on rencontrait encore beaucoup dans les années 1990.»

Cette idée d’un scénario de mieux en mieux maîtrisé et réaliste, Anne Crémieux la défend elle aussi: «Il faut rappeler que les minorités sont intégrées aux séries depuis l’apparition de ce format, même si elles ont longtemps été limitées à quelques attributs stéréotypés. Les Noirs, par exemple, n’étaient rien d’autre que des personnes noires de peau: ils n’avaient pas d’amis, n’étaient pas victimes de discrimination et n’avaient pas de caractéristiques propres. Aussi, les problèmes venaient systématiquement d’eux, jamais des Blancs… Aujourd’hui, ils passent des rôles secondaires aux rôles principaux et gagnent en rondeur et profondeur. Surtout, ils peuvent revendiquer leur identité, parler des choses dont ils sont victimes et des liens qu’ils ont avec leur communauté.»

Prise de conscience

Si la représentation ne cesse d’évoluer et semble être de plus en plus fidèle à la réalité, c’est aussi parce qu’il y a eu une vraie prise de conscience de la part des producteurs et de l’industrie hollywoodienne dans son ensemble. À l’image du personnage d’Apu dans Les Simpson, dont la disparation de la série a un temps été évoquée ces dernières semaines, en raison de caractéristiques visiblement trop problématiques et stéréotypées pour la communauté indo-américaine.

C’est le cas, par exemple, de l’humoriste Hari Kondabolu, qui à travers le documentaire The Problem With Apu explique qu’il s’est d’abord montré enthousiaste à l’idée d’avoir enfin un personnage indien dans une série populaire, avant de déchanter quand il a compris qu’Apu était le seul à le représenter à la télévision –de manière caricaturale, qui plus est. Et il n’est visiblement pas le seul: dans le documentaire, Aziz Ansari, Aasif Mandvi ou encore Hasan Minhaj révèlent eux aussi le malaise qu’ils éprouvent à la vue de ce personnage, qu’ils aiment, trouvent drôle, mais qui a pu leur faire du tort dans la vie de tous les jours.«Il y a un décalage historique dans l’affirmation des droits des Afro-américains, qui se sont massivement fait entendre très tôt, et ceux des autres populations issues de l’immigration, précise Anne-Marie Paquet-Deyris. Ce n’est donc pas très étonnant que désormais, et avec plus de fréquence, des Indiens puissent trouver problématique la représentation stigmatisante d’un tel personnage.»

Si Les Simpson sont actuellement au centre des polémiques, ils ne sont évidemment pas un cas isolé. Par le passé, le Cosby Show était lui aussi critiqué pour ne pas être représentatif de la réalité du pays où le scénario se déroule. De même aujourd’hui pour Greenleaf, série produite par Oprah Winfrey, qui se focalise sur la bourgeoisie afro-américaine –«ce qui a au moins le mérite de raconter une autre facette de cette communauté, celle que ne montre pas des séries comme The Wire», nuance d’emblée Anne-Marie Paquet-Deyris.

>À l’entendre, il n’y aurait d’ailleurs rien d’étonnant à ce que ces changements de représentation interviennent aujourd’hui à travers le médium sériel: «Actuellement, c’est là où se trouvent l’inventivité et la créativité, parce que l’image de marque du médium sériel a évolué et parce que le temps long de la série permet de mieux connaître un acteur sur la durée. Le point de vue sur les séries s’est modifié et les modes de représentation des minorités se sont modifiés. C’était souterrain depuis quelques années, notamment grâce à Six Feet Under, qui a vraiment donné le la avec la mise en scène d’un couple homosexuel et multiracial au début des années 2000, mais ça prend une plus grande ampleur ces derniers temps, avec une nouvelle génération de scénaristes, producteurs et acteurs qui ne viennent pas seulement des écoles d’écriture de scénarios et qui sont eux-mêmes issus des minorités.»

Exemples à suivre

Actuellement diffusée sur HBO,Insecureconstitue à ce titre un excellent exemple. Parce qu’elle est écrite par des scénaristes venant majoritairement de la communauté afro-américaine et parce que, même si elle est avant tout pensée du point de vue de l’expérience noire en Amérique, elle ne se déroule pas dans un ghetto et met en scène des trentenaires plutôt aisés financièrement.

Au point de voir en Issa Rae, la productrice et actrice principale d’Insecure, la voix d’une nouvelle génération, au même titre que Lena Dunham pouvait l’être à la fin des années 2000 avec Girls? Anne-Marie Paquet-Deyris préfère simplement dire qu’Issa Rae est «un bon exemple de cette génération toute neuve, capable d’intégrer toutes sortes de problématiques et de nuances dans des projets forts.»

En France, cette notion de représentation semble également être au centre des débats. Depuis quelques mois, de nombreuses voix regrettent en effet l’absence d’un couple homosexuel dans la série de M6 Scènes de ménages. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir le producteur de la série, Alain Kappauf, lequel précisait au Figaroqu’il déteste qu’on lui «force la main», que ce n’est pas un sujet «tabou», qu’il ne sait pas ce que de tels personnages pourraient «apporter de plus dans notre mécanique de comédie» et qu’il craint de «se retrouver piégés dans les clichés». Si tel est le cas, on ne peut que saluer la volonté de ne pas aller vers un récit mal maîtrisé. Mais il est difficile, bien évidemment, de savoir s’il dit vrai ou s’il refuse d’aborder l’homosexualité pour des aspects purement cosmétiques.

Reste qu’il existe des raisons d’espérer, comme en témoignent deux exemples récents: d’une part, ce bonus de 15% accordé par le CNC aux productions dont les huit postes principaux (réalisation, direction de production, scénario, direction photo, etc.) respectent la parité femmes-hommes; d’autre part, la création en février 2018 par une douzaine de réalisatrices, productrices et distributrices du collectif 50-50 pour 2020, visant à mettre fin à la sous-représentation des femmes à l’écran. Car si Fanny Herrerro est à l’écriture de Dix pour cent, avec Camille Cottin dans le rôle principal, et Pascale Ferran à la réalisation de la quatrième saison du Bureau des légendes aux côtés d’Éric Rochant, la situation est loin d’être parfaite.

«Évidemment, les grosses productions ne vont peut-être pas dépendre de ce bonus de 15%, explique aux Inrocks la productrice Laurence Lascary, membre du collectif 50-50 pour 2020. Mais la majorité des producteurs vont essayer de faire ce qu’il faut pour l’obtenir […]. Le fait d’inclure davantage de femmes repose en grande partie sur les directeurs de production, puisque ce sont eux qui constituent les équipes. Cette mesure va inciter à rompre les habitudes.» Qu’elle se rassure: à travers des séries comme Orange Is The New Black, This Is Us ou Insecure, l’Amérique est en train d’indiquer la marche à suivre.

Pour le chercheur Ali Al-Sibai, les Juifs sont « des singes et des porcs » et le djihad est « autorisé pour briser le colonialisme » des Européens et Américains

Lors d’une interview accordée à la chaîne 9, basée en Turquie et affiliée aux Frères musulmans, le chercheur libyen Ali Al-Sibai a déclaré que le djihad qui terrifie le monde actuel est autorisé par la loi de la charia pour instaurer la justice. Selon lui, l’humanité a été soulagée de l’oppression, de l’exploitation et du pillage lorsque l’islam « a déployé ses ailes à travers le monde ». 

Il affirme que les Européens et les Américains ont hérité de la mentalité impérialiste et colonialiste des Romains et que seuls les musulmans peuvent les arrêter grâce à un djihad offensif. Et d’ajouter : « Regardez qui [Allah] a envoyé pour nous dominer : les juifs, que le Coran a appelés ‘les créatures les plus méprisables d’Allah’. Les descendants des singes et des porcs nous gouvernent et nous infligent toutes sortes de tourments. » L’interview a été diffusée le 27 octobre 2018.

Extraits :

Dr Ali Al-Sibai : Le djihad qui terrifie le monde actuel n’a été autorisé par la charia, qu’en vue de créer un équilibre dans le monde et d’établir la justice, l’équité, l’impartialité et l’honnêteté. […]

L’humanité n’a été libérée de l’oppression et de l’exploitation, du pillage des ressources et du déni de droits que lorsque l’islam a déployé ses ailes à travers le monde. Auparavant, qu’on fait les Romains en Egypte ? Qu’ont-ils fait en Libye ? Qu’ont-ils fait en Syrie et en Palestine ? Qu’ont-ils fait à travers le monde ? L’Europe a hérité de la mentalité impérialiste-colonialiste des Romains au Moyen Âge, tout comme aujourd’hui. Je parle de l’Europe en général, de l’Europe et de l’Amérique. Aujourd’hui, c’est [l’Amérique] qui étend son influence. L’Amérique veut opprimer et s’emparer de chaque région. Seul le djihad peut briser cette mentalité, et pas le djihad défensif, mais le djihad offensif. […]

Les Indiens ne sont pas venus dans notre pays pour nous coloniser, pas plus que les Sud-Américains. Seuls les Européens l’ont fait, car ils ont hérité cela des Romains. Personne ne les arrêtera hormis les musulmans. […]

Regardez qui [Allah] a envoyé pour nous dominer, les juifs, que le Coran a appelés « les créatures les plus méprisables d’Allah ». Les descendants des singes et des porcs nous gouvernent et nous infligent toutes sortes de tourments. […]

Rioufol : «Le gouvernement fait tout pour criminaliser une France trop française, trop blanche, trop enracinée»

Ivan Rioufol (Le Figaro) : «On est en train de criminaliser une partie de cette France dans le fond peut-être trop Française, trop blanche, trop enracinée, trop patriote, quand on entend le Ministre de l’Intérieur nous dire qu’il y a une dérive totale, parler d’anarchie, quand le gouvernement désigne comme ennemis des Français qui ont simplement le malheur de vouloir rappeler à l’opinion et surtout au gouvernement qu’ils sont oubliés depuis 40 ans des pouvoirs publics. C’est toute cette France silencieuse qui se lève, avec raison de mon point de vue, et qui se fait insulter dès qu’elle se lève. Et c’est ceci qui est très irritant et qui risque de pousser à la violence.»

Un sénateur australien déclare être une femme pour pouvoir critiquer l’avortement

Un politicien conservateur annonce qu’il veut changer d’identité de genre afin de critiquer l’IVG en paix.

Les amours contrariées du cinéma latino-américain et des transidentités

En Amérique latine, le cinéma a récemment vu se multiplier les thématiques et les interprètes trans*. Mais cette avancée cache trop souvent une vision stéréotypée et misérabiliste.

Diane Micouleau — 16 novembre 2018 — Temps de lecture : 6 min

Les gays doivent-ils encore être abstinents un an avant de donner leur sang?

Les résultats d’une étude officielle imposent à Agnès Buzyn d’actualiser un dossier compliqué que Marisol Touraine était parvenue, in fine, à gérer.

Jean-Yves Nau — 16 novembre 2018 — Temps de lecture : 7 min

Newsletters

Une activiste de BDS (boycott désinvestissement sanction contre Israël) arrêtée pour racisme à l’arrivée d’un vol Air India

L’activiste du mouvement antisémite BDS Simone O’Broin a été arrêtée à l’arrivée à Londres d’un vol Air India en raison de son comportement raciste.

Simone O’Broin, 50 ans, a été arrêtée après une agression raciste contre l’équipage d’Air India. La femme est une importante responsable du mouvement BDS et elle a menacé l’équipage indien d’un boycott.

Dreuz a besoin de votre soutien financier. Cliquez sur : Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

O’Broin a été filmée en train de menacer de boycotter les agents de bord parce qu’ils ont refusé de lui servir « un petit verre de vin » sur le vol Mumbai – Londres.

O’Broin a travaillé pour un groupe de pression palestinien, le Badil Resource Center, situé en Judée Samarie, pour lequel elle a rédigé plusieurs rapports prônant la violence palestinienne contre Israël et qualifiant l’État juif de « raciste », selon l’Algemeiner.

O’Broin a pris le personnel navigant de haut et leur a lancé qu’elle était la leader du mouvement de boycott anti-israélien et avocate criminaliste internationale, et a exigé qu’ils la servent :

« Je travaille pour tout le monde, les Rohingyas, les Rohingyas, les gens de toute l’Asie, pour vous, je suis avocate en droit pénal international », a-t-elle dit, ajoutant qu’elle n’est pas payée pour cela.

Se tournant vers les autres passagers de la classe affaires, elle a crié : « Je suis une avocate des droits de l’homme pour le peuple palestinien, et vous autres… restez assis sur votre putain de cul. »

« Si je dis ‘boycott d’Air India’, ce sera fait », s’est vanté O’Broin.

Puis :

« Je suis une avocate pénale internationale pour le peuple palestinien, vous ne me donnerez pas un autre putain de verre de vin ? Je suis le chef du mouvement de boycott ! »

Tarun Shukla, rédacteur en chef pour l’aviation et la défense de l’Economic Times Prime, qui était à bord de l’avion, a pris la vidéo et a signalé qu’un agent de bord avait eu des bleus.

« L’Irlandaise s’est comportée d’une manière abusive et raciste avec l’équipe @airindiain parce qu’elle s’est vue refuser des boissons alcoolisées supplémentaires. Très bon comportement de l’équipage d’Air India. Elle a été arrêtée à l’atterrissage. Je me demande si elle aurait dû être neutralisée à bord avec des menottes. »

Shukla a dit à Fox News que l’équipe d’Air India était très contrariée d’apprendre qu’elle était avocate des Palestiniens et qu’ils aimeraient que des mesures sévères soient prises contre O’Broin et qu’elle présente des excuses.

« En général, on ne s’attend pas à un comportement aussi insensible de la part des professionnels », a dit M. Shukla.

Un autre passager, passablement choqué, a filmé la scène, et a fait ce commentaire :

« Voyez comment cette Irlandaise travaillant pour une ONG des droits de l’homme s’est mal comportée avec l’équipage d’Air India après s’être vu refuser un autre verre de vin.

L’équipage a cessé de lui servir de l’alcool parce qu’elle était très ivre. »

Elle a été arrêtée dès que l’avion a atterri à l’aéroport d’Heathrow.

La police métropolitaine de Londres a confirmé au Daily Mail dans un rapport qu’elle avait été « arrêtée parce qu’elle était soupçonnée d’atteinte à l’ordre public, de voies de fait simples, d’ivresse et de désordre, et conduite à un poste de police de Londres-Ouest ».

Messiha sur les Gilets Jaunes : «Presque 100% des gens étaient blancs. Je n’ai vu personne de la société multiculturelle que les élites nous vendent depuis des années.»

Jean Messiha (RN) : « Je pense que c’est une accumulation de taxes qui a généré ce mouvement social qui, je le rappelle, est non-organisé, apolitique, c’est un rassemblement spontané de gens qui se sentent méprisés par le gouvernement. Ce gouvernement les traite avec mépris. J’étais ce week-end aux points de rassemblement, et les gens m’ont dit «On en a marre d’être traités de “lépreux”, de “gens qui ne sont rien”», vous savez les “Deplorables” dont parlait Hillary Clinton pour qualifier les Blancs de classe moyenne aux Etats-Unis. Quand j’étais aux points de rassemblement de différentes banlieues de Paris, je n’ai vu aucune diversité, aucune diversité sociale, seulement les classes moyennes et pauvres, et aucune diversité raciale non plus. Presque 100% des gens étaient blancs. Je n’ai vu personne de la société multiculturelle que les élites nous vendent depuis des années. »

GrandFacho.com L’actualité européenne nationale-orientée

 la guerre contre les Blancs dans la publicité

Par R. Houck, dans Counter-Currents Publishing (23.03.2018)

La commercialisation de masse des relations interraciales, en particulier des femmes blanches avec des hommes noirs, est devenue si omniprésente et si militante, que même les membres les moins observateurs de notre culture ont commencé à s’en rendre compte. En marchant dans un centre commercial récemment, j’ai remarqué trois grandes images de marketing de couples dans trois magasins différents. Deux des trois étaient des couples interraciaux, représentant une femme blanche et un homme noir ; le troisième couple était blanc. Ce qui m’a peut-être frappé le plus singulier est le fait que la ville où je faisais du shopping, les blancs représentent environ 97% de la population, les noirs sont moins de 2%. Je me demandais si le but de la publicité « diverse » était de vendre plus de produits, ou bien d’endoctriner, de conditionner, et de signaler à quel point ils sont « progressifs ».

En se basant sur de petits aperçus de la culture, on pourrait supposer que la moitié ou plus de toutes les relations impliquent une sorte de mélange racial. Si une personne qui n’avait aucune information sur les États-Unis ou l’Europe voyait nos publicités à la télévision, dans les magazines, sur les panneaux d’affichage et dans les vitrines des magasins, il pourrait supposer qu’il n’y avait pratiquement pas d’hommes blancs normaux où que ce soit. La combinaison de femmes blanches et d’hommes noirs est sans contredit le couple métis le plus souvent représenté dans la publicité ; cette combinaison sera le point de mire de cet essai.

J’ai pensé à la probabilité que deux des trois couples publicitaires que j’ai vus dans le centre commercial cet après-midi-là étaient là par simple coïncidence. Entre hommes et femmes, blancs, noirs, hispaniques, asiatiques et « autres », il y a 25 combinaisons possibles de couples. Vingt d’entre elles sont interraciales. Voici les combinaisons interraciales possibles.

GrandFacho.com a besoin de votre soutien financier. Cliquez sur : GrandFacho.com, et indiquez le montant de votre contribution.

Combinaisons de couples de races mixtes

Femmes blanches : homme noir, homme asiatique, homme hispanique, homme hispanique, autre homme.

Hommes blancs : femme noire, femme asiatique, femme hispanique, femme hispanique, autre femme.

Homme noir : femme asiatique, femme hispanique, femme hispanique, autre femme.

Femme noire : homme asiatique, homme hispanique, autre homme.

Homme asiatique : femme hispanique, autre femme.

Femme asiatique : homme hispanique, autre homme.

Homme hispanique : autre femme.

Femme hispanique : autre homme.

Si la « diversité » de la publicité visait vraiment à attirer le plus grand nombre de clients ou de clients potentiels, montrer des femmes blanches avec des hommes noirs à un niveau aussi élevé semble être une stratégie très étrange. Se concentrer autant sur une combinaison, tout en ignorant tant d’autres – il doit simplement y avoir un autre but que la vente de marchandises.

Résultats

Il existe un corpus remarquable et intéressant de recherches sur les relations interraciales et les mariages, qui n’est en aucun cas exhaustif, mais nous pouvons synthétiser les données disponibles pour obtenir une vue d’ensemble précise de ces relations. Pew Research 2012 a mené une vaste étude sur les mariages interraciaux qui fournit une quantité considérable de données. Depuis 1980, le pourcentage total des mariages interraciaux est passé de 3,2 % à 8,4 %. Parmi les nouveaux mariages, le taux est passé de 6,7 % à 15,1 %. En 2010, les mariages mixtes les plus courants étaient le blanc/hispanique (43,3 %), les autres mixtes (30,4 %), le blanc/asiatique (14,4 %) et le blanc/noir (11,9 %). Bien sûr, toutes les relations interraciales ne sont pas des mariages, mais nous pouvons utiliser les données sur les mariages pour extrapoler raisonnablement l’information à la société et aux relations en général.

En 2010, les Blancs, en moyenne, étaient les moins susceptibles de se marier en dehors de leur race, moins de 10 % des Blancs, tandis que les Hispaniques, les Noirs et les Asiatiques sont deux à trois fois plus susceptibles aux mariages interraciaux.[1]

En termes de revenus médians combinés des mariages interraciaux, les maris noirs ayant une femme blanche gagnaient le montant le plus bas de toutes les autres combinaisons. Le mari noir et la femme blanche étaient aussi les moins instruits. Parmi les combinaisons interraciales, les mariages entre Blancs et Noirs se sont révélés les moins stables et les plus susceptibles d’entraîner un divorce. Le taux de divorce est plus élevé dans tous les mariages interraciaux pour les femmes blanches par rapport à un mariage blanc.[2]

Une étude de plus de deux millions d’interactions de rencontres en ligne a révélé des préférences raciales distinctes entre les groupes. Les femmes blanches répondaient le plus souvent aux hommes blancs et le moins souvent aux hommes noirs.[3] À la lumière de ces données, il est d’autant plus bizarre que la combinaison d’une femme blanche et d’un homme noir est si souvent vue dans la publicité.

Les taux de maladies sexuellement transmissibles selon le Center for Disease Control 2016 parlent d’eux-mêmes.[4] [5] [6]

                                                                     C’est peu probable

Une étude réalisée en 2015 a examiné les résultats des femmes qui ont des enfants avec des hommes noirs, les résultats étaient stupéfiants. Actuellement, 70 % des enfants noirs naissent hors mariage, mais lorsque la mère est blanche et le père noir, le taux grimpe à 97 %. 98 % des mères blanches étudiées ont déclaré que le père ne subvient pas aux besoins financiers de leurs enfants, 97 % déclarent que le père ne fait pas partie de la vie de l’enfant et 97 % des femmes ont eu recours à l’aide sociale pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs enfants. Seulement 10% des femmes qui ont des enfants avec des hommes noirs hors mariage finissent par se marier. La grande majorité des femmes blanches qui ont des enfants avec des hommes noirs vivent bien en dessous du seuil de pauvreté.[7]

Dans une étude de 2013 sur la violence conjugale dans les relations, menée auprès de près de dix mille personnes, les auteurs ont émis l’hypothèse que les couples interraciaux subiraient des niveaux de violence plus élevés par rapport aux relations intra-raciales. Ils ont constaté que, comparativement aux couples blancs, les couples noirs et les couples interraciaux connaissent des niveaux statistiquement plus élevés de violence dans les relations. La violence entre partenaires intimes est classée comme des menaces, de la violence physique ou émotionnelle entre deux personnes dans une relation engagée. Le National Center for Injury Prevention and Control estime que la violence conjugale coûte environ 4,1 milliards de dollars par an en soins médicaux et de santé mentale.[8]

                                                                            Peu probable

Attitudes

En 1958, seulement 4 % des Blancs approuvaient les mariages interraciaux entre Blancs et Noirs ; en 2007, 75 % des Blancs ont déclaré qu’ils approuvaient de telles unions. Historiquement et à l’heure actuelle, les Noirs et les Hispaniques ont toujours eu un taux d’approbation plus élevé des mariages interraciaux.[9]

D’après une étude de Pew Research de 2011, 40 % des Blancs, 51 % des Noirs et 48 % des Hispaniques affirment qu’un plus grand nombre de personnes de races différentes se mariant est un changement pour le mieux dans la société. 12 % des Blancs, 8 % des Noirs et 9 % des Hispaniques disent que c’est pour le pire, et le reste des personnes interrogées ont dit qu’il n’y a pas de différence. Plus la cohorte était jeune, plus ils étaient susceptibles de dire que l’augmentation des mariages interraciaux est pour le mieux, les libéraux étaient plus susceptibles que les conservateurs de dire que les mariages interraciaux sont pour le mieux, et les diplômés des collèges étaient aussi plus susceptibles d’appuyer la notion.[10]

En passant, mon opinion personnelle d’une quantité considérable de temps passé à l’université est que les membres « plus instruits » de notre société ne sont pas plus « ouverts d’esprit » que les membres « moins instruits ». Je soutiens qu’en moyenne, plus on passe du temps dans les universités, plus on est endoctriné par la théorie critique. Il y a probablement aussi un biais d’autosélection au travail. Ceux qui sont plus susceptibles d’adhérer au récit de la théorie critique sont plus susceptibles de s’épanouir dans un environnement qui fait écho à leurs sentiments.

Pew Research 2010 a constaté que 69% des personnes interrogées ont dit que les femmes célibataires ayant des enfants sont une mauvaise chose, 43% disent que les couples non mariés élevant des enfants sont une mauvaise chose, mais seulement 14% disent que le mariage interracial est une mauvaise chose.[11] Il y a quelque chose d’étrangement ironique à être en faveur des relations interraciales, tout en abhorrant les résultats logiques de ces relations.

Pew Research et Gallup rapportent que la majorité des citoyens américains approuvent le mariage et les relations interraciales. Bien qu’il s’agisse généralement d’enquêtes autodéclarées et anonymes, une étude des scanners cérébraux suggère qu’il y a un biais de désirabilité sociale qui entre en jeu. Le biais de désirabilité sociale est la tendance des participants aux enquêtes et aux études à répondre aux questions socialement controversées d’une manière socialement et publiquement acceptable, même lorsque les enquêtes sont anonymes.

Une étude publiée en 2017 dans le Journal of Experimental Social Psychology s’est penchée sur l’activité insulaire dans le cerveau lorsque les participants ont vu des images de couples interraciaux comparés à des couples de même race. L’activation de l’insula est responsable d’une variété d’émotions. Les preuves montrent que l’activité insulaire est présente lorsqu’une personne éprouve du dégoût et est considérée comme un marqueur fiable à la fois du dégoût et de l’aversion. L’étude a révélé une signification statistique entre l’activation de l’insula des participants en regardant les couples de même race par rapport aux couples interraciaux. Bien qu’une minorité de participants aient explicitement exprimé leur désaccord avec les rencontres interraciales et le mariage, l’électroencéphalogramme (EEG) a raconté une histoire différente.

Cette étude a également utilisé une tâche d’association implicite (IAT) pour mesurer les temps de réponse des participants à la catégorisation des couples interraciaux et des couples de même race avec une silhouette d’un humain ou une silhouette d’un animal. Les participants ont été placés dans deux conditions, l’une avec des images dégoûtantes, l’autre avec des images positives. Les chercheurs ont constaté que tous les participants avaient implicitement tendance à apparier des couples interraciaux avec des animaux, et que l’état de dégoût était encore plus rapide, ce qui dénote un biais implicite plus important à l’encontre des couples interraciaux. Il y avait à la fois une réaction neurale de dégoût et une réaction implicite de dégoût, aux couples interraciaux. Les auteurs écrivent dans le résumé de cet article que « ces résultats sont particulièrement préoccupants, étant donné les preuves de réactions antisociales (par exemple, agression, perpétration de violence) à des cibles déshumanisées. »”[12]

La psychologie

Nous savons maintenant que les Blancs sont les moins susceptibles de se marier en dehors de leur race. Nous savons que lorsque les femmes blanches se marient en dehors de leur race, elles sont plus susceptibles d’être maltraitées, de devenir des mères célibataires, de vivre dans la pauvreté, et que les Blancs qui ne sont pas de leur race nous exposent à une plus grande probabilité de contracter une maladie sexuellement transmissible. Nous savons qu’en dépit de l’acceptation feinte, les Blancs montrent une réaction de dégoût légitime aux relations interraciales. Nous savons aussi qu’en dépit du barrage de la « diversité » dans les films, à la télévision et dans la publicité, les couples de même race sont encore de loin les plus fréquents. Alors, quel est le but de la propagande flagrante ?

David Vinjamuri pour Forbes écrit : « Quel est l’avantage d’une plus grande variété de genre, d’ethnicité et de présence sexuelle représentée dans les médias et la publicité ? En termes simples, nous sommes plus susceptibles de nous identifier à quelqu’un qui nous ressemble. »”[13]

Michelle Castillo pour CNBC suggère que les Américains veulent encore plus de « diversité  » dans les publicités, où elle cite un sondage auprès de 2 000 personnes, où 66 % rapportent que la diversité dans la publicité est un facteur à considérer lors de l’achat d’un produit.[14]

Ce sont des excuses, au mieux. Nous n’avons toujours pas répondu pourquoi nous voyons l’arrangement très particulier des femmes blanches avec les hommes noirs, à maintes et maintes reprises. Je ne crois pas une seconde que la publicité interraciale sous le couvert de la « diversité » concerne la vente de vêtements, de détergents à lessive ou de céréales. C’est de la propagande de part en part. Le but est de présenter une vision du monde déformée, d’humilier, de se moquer et de faire preuve de complaisance. Les hommes blancs sont la dernière avant-garde contre cette occupation d’une élite hostile. Les femmes blanches sont affichées avec des hommes non blancs non pas pour vendre des articles, mais comme une tactique de guerre psychologique contre notre civilisation. Très rarement les hommes blancs sont dépeints sous un jour favorable, ils sont souvent en surpoids, lourdaud, maladroit, un idiot qui compte sur les femmes et les non-blancs pour sauver la journée. Du cinéma à la télévision en passant par la publicité, il s’agit d’un canard anti-blanc de plus en plus courant.

L’acceptation croissante des relations interraciales au cours des 70 dernières années n’est due qu’à l’intensification de la propagande. Les résultats sont socialement et individuellement indésirables, et la promotion des femmes blanches jusqu’à ce jour et leur mariage en dehors de leur race n’apporte pas grand-chose de bon, si tant est qu’il y en ait. Ce que nous voyons, c’est une attaque systémique contre l’identité blanche, nous ne voyons que l’un des nombreux aspects de la guerre contre les Blancs qui devient une normalité rampante en Occident.

Les effets psychologiques de la publicité ont été bien documentés. La publicité a la capacité d’inciter les gens à choisir un produit de qualité inférieure simplement en manipulant le conditionnement affectif.[15] Des études suggèrent que l’Américain moyen est exposé à jusqu’à 5000 publicités par jour. L’American Psychological Association a conclu qu’il existe un lien entre les publicités alimentaires malsaines et l’obésité infantile, et un lien entre les publicités sur le tabac et l’alcool et le tabagisme et la consommation d’alcool chez les mineurs. L’APA a constaté que ces effets sont si forts qu’ils ont exigé une réglementation stricte sur les publicités qui sont commercialisées auprès des enfants.[16]

Le pouvoir de la publicité est si fort qu’elle a la capacité d’outrepasser le traitement et la rationalité de l’itinéraire central, de semer la discorde subconsciente, de nous persuader de prendre des décisions irresponsables.[17] De plus, la publicité a le pouvoir de nous conditionner à être plus acceptant et d’induire un changement social. La prévalence des couples mixtes et l’augmentation de la représentation des LGBT dans les publicités ont considérablement modifié la perception sociale.[18] Bien qu’il subsiste des réactions viscérales de dégoût, les attitudes sociales extérieures sont devenues l’acceptation de toutes les formes de dégénérescence et de décadence sociale.

Le danger

Les Blancs ne sont pas les seuls à voir constamment des images de femmes blanches avec des hommes noirs placardés à travers l’Occident. Ces images ont aussi un effet sur les hommes noirs. L’industrie cinématographique, la télévision et la publicité leur disent qu’il est non seulement naturel, mais aussi courant que les femmes blanches choisissent des hommes noirs. Je n’ai aucun doute que cette imagerie joue un rôle non négligeable dans l’augmentation du taux de victimisation des femmes blanches aux mains d’hommes non blancs. Ces publicités envoient un message clair aux hommes noirs : les femmes blanches vous désirent. Cela se produit dans la réalité lorsque les hommes noirs, bien qu’ils soient conditionnés par la publicité pour croire que les femmes blanches les désirent, sont rejetés par les femmes blanches dans la réalité. Ils se mettent souvent en colère et s’en prennent aux femmes (comme on le voit dans cette vidéo)[19], croyant qu’ils prennent « ce qui est à eux ». Près de 100 % des viols interraciaux sont des femmes blanches violées par des hommes non blancs (Enquête nationale sur la victimisation, 2008, tableau 42). Ces images publicitaires, qui jouent un rôle non négligeable dans la mentalité de déformation, non seulement favorisent une société dysgénique, mais elles mettent notre peuple en grand danger.

Fournisseurs

L’exemple le plus récent et peut-être le plus belliqueux de propagande anti-blanc est venu de Netflix par le biais d’une série de trois publicités pour la société. La série des trois publicités s’intitule The Couple, qui met en vedette une femme blanche et un homme noir. Le film commercial « Open Relationship » de la série dépeint deux couples, un couple interracial et un couple blanc, où l’homme blanc est représenté comme petit, faible, peu sûr de lui, « non progressiste » et « fermé d’esprit ». Sa petite amie blanche décide rapidement de le mettre de côté pour passer la soirée avec un couple interracial, et l’homme noir vole littéralement la petite amie de l’homme devant lui, l’humiliant. Il s’agit d’une publicité, avec la prétendue intention d’encourager plus de gens à s’abonner à Netflix.

                                                             Laissons Netflix et cocu

J’ai appris que cette publicité n’était pas le résultat de l’ethnomasochisme blanc, mais peut-être quelque chose de beaucoup plus inquiétant. HLG Studios de Los Angeles est à l’origine de la production des trois spots publicitaires. HLG a travaillé sur des campagnes publicitaires pour une myriade de marques nationales, depuis les chaînes de restauration rapide jusqu’aux banques, aux entreprises technologiques et aux détaillants de vêtements. HLG Studios a été fondé par Yuri Baranovsky, le même homme qui a réalisé les pièces de propagande anti-blanc et anti-blanc de Netflix. Baranovsky est juif.[20]

Cette révélation a piqué mon intérêt et m’a envoyé dans un trou de lapin dans l’industrie de la publicité. J’ai rapidement constaté que l’industrie du marketing s’apparente beaucoup à l’industrie des médias. Seulement quatre méga-corporations contrôlent la grande majorité de toutes les agences de publicité. Le Groupe Omnicom de New York, le WPP de Londres, Publicis de Paris et Interpublic de New York sont les principales sociétés de l’Ouest. Dentsu de Tokyo est le deuxième plus grand groupe, et le cinquième au niveau mondial.

Le New York Times affirme que ces entreprises sont si puissantes qu’elles peuvent indirectement mettre à mort les horaires des réseaux de télévision et affamer les magazines ou les aider à s’épanouir en décidant comment et quand dépenser l’argent de la publicité.[21] Chaque entreprise possède des douzaines, voire des centaines de petites agences ; Omnicom a acheté plus de 150 entreprises à elle seule.

Le PDG John Wren, d’origine irlandaise, dirige actuellement le groupe Omnicom. Omnicon a été fondée par Allen Rosenshine, Keith Reinhard et John Bernbach, tous trois juifs.[22]

Le PDG de Publicis (1987-2017) est Maurice Lévy, qui a cité son grand-père rabbin comme sa plus grande source d’inspiration.[23] Lévy a été honoré par l’Anti-Defamation League, pour son travail de lutte contre l’antisémitisme et sa promotion incessante de la « diversité ».[24]

Le WPP de Londres a été fondé et est actuellement dirigé par Martin Sorrell, d’origine juive.[25]

Le président et chef de la direction du Groupe Interpublic (IPG) est Michael Isor Roth. Je n’ai trouvé aucune mention de son origine ethnique. Roth a cependant condamné l’« idéologie suprémaciste blanche » à Charlottesville et a qualifié tout l’événement de « profondément troublant », comme il l’a écrit dans un mémo interne à 50 000 employés d’IPG. Roth a en outre écrit que ces actions ne peuvent être tolérées et que, bien sûr, la « diversité » est une valeur américaine. Enfin, il a suggéré que les événements de Charlottesville ne sont pas des questions politiques, mais « une question d’humanité fondamentale et de défense de ce qui est juste ».[26] Je suis d’accord avec les sentiments de Roth. Tout ce mouvement n’est pas vraiment politique à bien des égards. Il s’agit de l’humanité de base et de la lutte pour ce qui est juste. Il se trouve que certains d’entre nous ne voient pas notre génocide culturel et notre dépossession comme un problème au-delà de l’humanité de base. Nous avons le droit d’exister, que Roth et ses semblables le veuillent ou non.

Pendant un court instant, j’ai cru que j’étais sur quelque chose. Il semble y avoir un nombre disproportionné de Juifs et de personnes ayant des sympathies juives impliquées dans la publicité. Des petites entreprises en démarrage à des sociétés de plusieurs milliards de dollars, qui font toutes la promotion de canards anti-blancs hostiles, tout en faisant l’éloge de la « diversité » et de l’« inclusion ». Je suis sûr que ce n’est qu’une autre coïncidence.

Si vous vouliez détruire une civilisation, comment vous y prendriez-vous ? Si vous vouliez créer un chaos dysgénique dans une société, quelle serait votre arme ? Pour détruire notre civilisation, il faudrait commencer par détruire l’une des pierres angulaires de notre culture, la famille nucléaire. Et quelle meilleure façon de détruire la famille nucléaire blanche que d’encourager les Blancs, en particulier les femmes blanches, à s’accoupler avec des hommes étrangers qui sont peu susceptibles de les soutenir ou d’élever leurs enfants. Si vous vouliez créer une société chaotique et facile à dominer, vous vous assureriez que les enfants sont élevés par l’État, que les femmes dépendent de l’État et que les hommes sont marginalisés et considérés comme des parias sociaux par leur propre peuple. Quelle meilleure façon de détruire un peuple que de promouvoir une relation qui ne peut jamais produire des enfants blancs et qui est par nature dysgénique ?

Les médias, la presse et les annonceurs ont créé une culture de haine contre les Blancs. Ces entreprises ne se contentent pas de promouvoir la « diversité » et d’essayer d’attirer un plus grand nombre de consommateurs, elles promeuvent l’augmentation de la violence à l’égard des femmes blanches. Ils font la promotion de taux plus élevés de maladies transmissibles parmi notre population. Ils font la promotion d’une génération d’enfants pauvres et sans père, où l’argent des contribuables sera canalisé. Ils n’essaient pas seulement de vendre des produits, ils essaient de recréer une nation, notre nation, sans nous. Ils disent qu’ils ne veulent pas qu’on fasse des enfants blancs. Ils disent aux hommes blancs qu’ils n’ont pas leur lace dans la société. Et c’est là que nous intervenons.

Nous devons monter la garde avec des yeux inébranlables et vigilants, et faire la lumière sur le barrage constant d’attaques. Chaque fois que je rencontre une publicité qui met en valeur la « diversité » d’une manière absurde ou qui favorise le métissage, je tiens à la partager en ligne et avec mes amis et ma famille. Personnellement, je prends note des entreprises qui insistent pour promouvoir le métissage et ne dépensent pas mon argent avec elles. S’ils veulent le consommateur « diversifié », ils peuvent les avoir. Lorsque l’élite hostile envoie le message que les jeunes hommes blancs n’ont pas leur place dans la société, c’est notre travail d’être là pour eux. Pour leur donner une place et surtout un but. L’avenir de la civilisation, l’avenir de notre peuple, n’est offert que par un seul groupe de personnes, et c’est nous. Nous sommes à bien des égards la dernière avant-garde contre un système qui préférerait grandement notre extinction.

Chaque film qui a un message hostile anti-blanc devrait être revu, critiqué et disséqué par ceux d’entre nous qui écrivent des articles et créent des podcasts. Nous avons la capacité intellectuelle de développer nos propres critiques, d’être les guerriers contre cette insurrection culturelle, et de faire savoir à l’occupation actuelle qu’ils peuvent nous écrire à partir de leurs publicités ridicules, d’horribles sitcoms, de films dégénérés et d’annonces dans les magazines, mais c’est tout ce qu’ils seront capables d’accomplir.

Et une dernière chose, comme pour Dentsu, le géant japonais de la publicité ? Toute leur histoire de cadres a été japonaise.[27] Chaque année, en juillet, de nouveaux employés et des cadres nouvellement promus de l’entreprise se rendent au mont Fuji pour escalader la montagne ensemble. Une tradition d’entreprise remontant aux années 1920, quelque part dans cette histoire de propagande sur le mélange des races au milieu de la dégénérescence, il y a une profonde leçon à tirer des Japonais. Bien qu’ils ne soient pas sans faute (Dentsu a la réputation de surmener leurs employés), il y a quelque chose à admirer dans un groupe de personnes qui honorent la tradition, le pays, la nature, la nation et les uns les autres.

Et pour nous ? Nous avons notre propre Mont Fuji devant nous, se levant avec l’aube et atteignant vers le ciel, attendant d’être conquis. Dans un environnement hostile qui préférerait que nous nous couchions et acceptions le destin. Je soumets plutôt que nous nous tirons l’un vers le haut de cette montagne – comme nous l’avons toujours fait.

Par Greg Johnson, dans Counter-Currents Publishing (08.03.2016)

Le Nationalisme Blanc présuppose une réponse à la question « Qui est blanc ? ». Le Nationalisme Blanc est un mouvement politique, alors que l’identité blanche est une question métapolitique. Une réponse précise à cette question fournit le fondement pour une défense blanche efficace. Des réponses erronées ou imprécises, par contre, conduisent à des efforts confus et inefficaces. Je souhaite traiter deux de ces réponses trompeuses : le « nordicisme » et l’« aryanisme ». Les deux attitudes sapent le Nationalisme Blanc en introduisant des confusions concernant l’identité blanche.

Le Nordique archétypique est grand, avec un visage allongé, la peau claire, avec des cheveux blonds et des yeux bleus. On trouve les types et les traits nordiques dans toute l’Europe, mais comme le nom le suggère, ils sont plus répandus dans le Nord. Tel que je le définis, le nordicisme [parfois aussi appelé « nordisme », NDT] est l’idée selon laquelle le type nordique est le modèle, le paradigme ou l’archétype de la « blancheur » [whiteness], avec l’implication que ce qui est non-nordique est non-blanc, ou blanc à un moindre degré. Les nordicistes les plus infantiles s’imaginent en fait que la seule manière par laquelle les Européens pourraient acquérir des cheveux, des yeux et des teints sombres est celle du mélange racial.

Les Aryens furent les créateurs d’une langue et d’une culture particulières. Leur patrie, apparemment, se trouvait en Europe de l’Est, quelque part entre la Mer Baltique et la Mer Noire (une région aujourd’hui peuplée par les Slaves et les Baltes, que certains nordicistes considèrent comme des variétés inférieures). Au second millénaire avant J.-C., les Aryens commencèrent à migrer vers l’ouest en Europe, vers le sud au Moyen-Orient, et vers l’est jusqu’en Inde et en Chine, diffusant en même temps leur langue, leur culture et leurs gènes. Du fait de l’étendue de cette diffusion, les Aryens sont aussi appelés Indo-Européens. On pense que les Aryens d’origine avaient des types nordiques, c’est pourquoi les mêmes traits physiques sont décrits comme aryens et nordiques. De même que le nordicisme regarde le Nordique comme archétypiquement blanc, l’aryaniste rend les langues et les cultures indo-européennes normatives.

Qu’est-ce qui est erroné dans le nordicisme ? Rien, en fait, si l’on est un Nordique. Il semble parfaitement naturel et sain que les Nordiques préfèrent la compagnie de gens génétiquement similaires. En fait, le cerveau est programmé [hard-wired] pour cela. Je suis un type nordique, et c’est dans les climats nordiques et parmi les Nordiques que je suis le plus à l’aise. Les autres choses étant égales, je préférerais une partenaire nordique qui partage mes traits récessifs et qui puisse aider à les transmettre à la prochaine génération. Ces attitudes ne seraient contestables que si je m’attendais à ce que les non-Nordiques les partagent aussi. Cela reviendrait à prendre une préférence naturelle qui est relative pour un groupe sub-racial et à la  transformer en un modèle absolu pour tous les groupes.

Je n’objecte même pas à l’idée de la supériorité nordique. Si les groupes sont vraiment différents, alors chaque groupe est voué à être objectivement meilleur que les autres selon certains standards. Mais nous devons nous souvenir que cela implique aussi que les mêmes groupes sont voués à être inférieurs selon d’autres standards. Les Nordiques sont objectivement supérieurs pour créer des sociétés prospères, égalitaires, avec un niveau de confiance élevé et un niveau de corruption faible. En tant que Nordique, c’est dans de telles sociétés que je suis le plus à l’aise, et beaucoup d’autres gens sont attirés par de telles sociétés, ne serait-ce que comme parasites et pillards. Les Nordiques, cependant, se révèlent objectivement inférieurs pour préserver nos sociétés à cause de leur faible ethnocentrisme, de leur confiance élevée, et de leur crédulité extrême face à des peuples tribaux prédateurs décidés à nous déposséder. La supériorité nordique ne devient contestable que si (1) nous supposons que les excellences nordiques sont les seuls critères pour juger les sociétés, et (2) nous oublions que les Nordiques ne sont pas supérieurs en tout.

Bien que des Nationalistes Blancs comme Wilmot Robertson et William Pierce étaient fortement nordicistes, et que leurs attitudes persistent, selon mon expérience les Nationalistes Blancs nordiques sont les plus conscients des faiblesses des gens de notre groupe. En plus de cela, les Nordiques qui ont les attitudes suprématistes les plus naïves et les plus enracinées tendent à être les libéraux et les gauchistes qui croient que les immigrants non-blancs peuvent devenir des citoyens des sociétés nordiques, qu’ils veulent devenir des citoyens, et qu’apparemment nous ne devons même pas essayer de les assimiler, parce que le mode de vie nordique est tellement intrinsèquement irrésistible que tout le monde voudrait spontanément et volontairement l’adopter (sans renoncer à leurs propres identités ethniques, qui ne seraient apparemment que des questions superficielles d’habillement et d’alimentation, en quelque sorte).

Le nordicisme est problématique pour les Nationalistes Blancs parce qu’il sape la coopération et la confiance entre les différents groupes européens. Il affaiblit la capacité des Nationalistes Blancs à défendre les intérêts blancs dans les sociétés coloniales européennes comme les Etats-Unis et le Canada, qui furent peuplés par de nombreux groupes ethniques européens différents qui sont en train de fusionner de plus en plus en une identité « blanche » générique. En Europe même, il sape aussi la solidarité paneuropéenne nécessaire pour empêcher les conflits internes entre Européens et pour unifier l’Europe face aux menaces extra-européennes.

Imaginez, par exemple, les sentiments d’un Américain grec ou italien envers la National Alliance de William Pierce s’il lit le texte de Pierce Who We Are, dans lequel il déplore que les envahisseurs nordiques de la Grèce se sont métissés avec les populations européennes indigènes au lieu de les exterminer afin de garder leur sang pur – un programme exterminationniste qu’il envisagea pour le futur dans The Turner Diaries [Les Carnets de Turner]. De telles attitudes suivent logiquement la prémisse selon laquelle les Nordiques seraient les seuls Européens authentiques, ce qui implique que les non-Nordiques seraient des hommes inférieurs. La National Alliance acceptait des membres non-nordiques, mais ceux-ci pouvaient légitimement se demander si l’organisation pouvait vraiment prendre leur argent et représenter leurs intérêts de bonne foi.

L’idée selon laquelle les Nordiques seraient authentiquement et archétypiquement blancs est simplement une erreur intellectuelle.

  • Premièrement, il n’y a pas de raison de penser que les premiers Européens étaient nordiques.
  • Deuxièmement, même si les premiers Européens étaient nordiques, il n’y a pas de raison de supposer que tout ce qui s’éloigne du type nordique représente un déclin par rapport à l’idéal.

Les Nordiques sont simplement une branche de l’arbre généalogique européen, et ne sont ni plus ni moins authentiquement européens que les autres branches.

Une autre erreur qui est associée au nordicisme est ce que j’appelle l’erreur du gendre. Beaucoup de Blancs fonctionnent avec la supposition que les seuls vrais Blancs sont ceux qu’ils accepteraient de faire entrer dans leur famille. Et puisque les attitudes de la plupart des gens concernant de telles questions sont basées sur la similarité génétique, l’erreur du gendre n’est en fait qu’une forme de chauvinisme sub-racial inconscient. Il est parfaitement naturel et sain de vouloir se marier avec des gens qui sont génétiquement similaires, afin de pouvoir plus sûrement transmettre ses gènes et sa culture à la génération suivante. Mais cela n’implique pas que les groupes dans lesquels on ne souhaiterait pas se marier sont moins européens ou moins blancs.

L’aryanisme est une attitude encore plus problématique que le nordicisme. Encore une fois, l’aryanisme est l’idée selon laquelle la langue et la culture indo-européennes sont normativement blanches. A son niveau le plus infantile, l’aryanisme conduit à la déduction erronée que les Basques, les Finnois, les Hongrois et les Estoniens ne sont « pas blancs » parce qu’ils ne parlent pas des langues indo-européennes. Egalement infantile est la conclusion que les Caucasiens non-européens (Perses, Arméniens, Indiens) sont en quelque sorte « des nôtres » parce qu’ils parlent des langues indo-européennes. Le reductio ad absurdum de l’aryanisme est un Européen qui ressent une parenté plus étroite avec les Perses et les Hindous qu’avec les Hongrois et les Finnois du fait de racines linguistiques communes. Bien sûr, à cause du colonialisme il y a aussi des millions d’Africains, d’Amérindiens et d’Asiatiques qui parlent des langues indo-européennes et qui portent même des gènes européens. Logiquement, l’aryaniste devrait aussi préférer ces gens aux Basques et aux Estoniens, mais espérons qu’ils reculeront devant cette absurdité. Les Européens peuvent apprendre beaucoup de choses sur notre propre langue et culture préchrétienne en étudiant les ramifications aryennes parmi les non-Européens. Mais ceux qui portent ces langues et ces cultures aujourd’hui sont tout de même des non-Européens – pas « des nôtres ».

GrandFacho.com a besoin de votre soutien financier. Cliquez sur : Paypal.GrandFacho.com, et indiquez le montant de votre contribution.

Il n’y a pas de raison de présumer que la langue et la culture indo-européennes sont normativement européennes. Les Aryens étaient une branche de la famille européenne qui se sépara du tronc principal, développa une langue et une culture distinctes dans l’isolement pendant d’innombrables millénaires, et qui plus tard revint dans l’espace central [heartland] européen, ainsi que dans le Proche Orient, le Moyen Orient et l’Extrême Orient.

Les Aryens contribuèrent certainement à la civilisation européenne mais ils ne la créèrent pas. En fait, quand les diverses vagues d’Aryens revinrent en Europe, ils furent à juste titre regardés comme des barbares. Ils se considéraient eux-mêmes comme des barbares. L’agriculture, la céramique, le travail des métaux, le langage écrit, les horloges, les calendriers, l’astronomie, l’irrigation, la vie urbaine, la roue, les arts et artisanats raffinés, l’architecture monumentale – toutes ces choses furent des inventions pré-aryennes. Les premières hautes civilisations de l’Europe naquirent dans le Croissant Fertile et autour des rivages méditerranéens, pas dans le Nord. Ses créateurs étaient subracialement méditerranéens, pas nordiques. Et quand les Aryens revinrent en Europe, ils furent frappés de stupeur devant les civilisations supérieures qu’ils trouvèrent et s’empressèrent de s’y assimiler, culturellement et génétiquement, jusqu’à ce que les Aryens de pure souche s’éteignent.

Les Européens aujourd’hui, culturellement et génétiquement, sont plus ou moins des composites d’Aryens et de pré-Aryens. C’est donc une forme de conscience erronée – d’inauthenticité – de nous identifier, individuellement ou collectivement, aux Aryens, un peuple éteint qui survit seulement sous forme d’ingrédients génétiques et culturels des Européens modernes. Les Aryens font partie de nous, mais ils ne sont pas nous. Rêver que nous sommes des Aryens, c’est comme un chien rêvant qu’il est un loup.

Qui sommes-nous alors ? Qui est blanc ? Qui est Européen ? Une réponse simple mais pragmatique est que nous sommes la branche de la race caucasienne qui a habité l’Europe depuis la dernière Ere Glaciaire. Bien que la recherche de nos origines soit une question scientifique ouverte, il semble que les Européens sont tous des descendants des Cro-Magnon qui peignirent les grottes paléolithiques d’Espagne et de France.

Des preuves objectives pourraient altérer ce tableau, mais pour l’instant je trouve que c’est une réponse hautement satisfaisante pour des raisons pragmatiques-politiques et culturelles-spirituelles. Pragmatiquement, cette ascendance commune englobe tous les groupes que nous reconnaissons comme européens, mais exclut aussi les Caucasiens non-européens du Moyen-Orient, des montagnes du Caucase, et d’Asie Centrale et du Sud. En plus de cela, je trouve l’idée que les Européens descendent des gens qui furent les premiers à créer l’art et à  domestiquer le chien intuitivement plausible et très séduisante. L’idée de Collin Cleary que l’Europe est là où la conscience de soi humaine — la conscience de soi de la nature elle-même — émergea pour la première fois est un mythe salutaire dont j’espère qu’il soutiendra la critique scientifique.

Les Européens et les Caucasiens non-européens avaient apparemment des ancêtres communs. Mais quand je parle de la race européenne ou blanche, je me réfère au sous-ensemble de la race caucasienne qui émergea en Europe. Bien qu’il y ait des cas de chevauchement, où les deux sub-races fusionnèrent, les Caucasiens non-européens sont culturellement et génétiquement distincts des Européens. De plus, les Caucasiens non-européens existent en nombres immenses et, à la différence des Européens, ils ne sont pas en danger d’extinction. Bien que les croisements entre Caucasiens européens et non-européens ne soient pas du mélange racial au sens strict, ils devraient néanmoins être découragés, puisqu’ils érodent la distinction génétique d’une race déjà menacée.

Les Blancs sont unis par une origine commune, des ennemis communs, et une commune menace d’extinction. La seule chose commune qui nous manque est un moyen d’empêcher notre disparition génétique et culturelle complète. Le but du Nationalisme Blanc est de redonner un avenir à notre race. Changer le cours de l’histoire n’est pas une tâche facile. Cela requiert une conscience blanche et une solidarité blanche, ainsi que de l’organisation et une action historique mondiale.

La solidarité blanche n’a pas besoin d’être en conflit avec les identités régionales, nationales et sub-raciales particulières. En fait, tout le but du Nationalisme Blanc est de protéger de telles différences. Mais les chauvinismes sub-raciaux et nationaux – et les identifications imaginaires avec des ancêtres éteints et des non-Européens qui parlent des langues indo-européennes – sont en conflit avec la solidarité dont nous avons besoin pour nous sauver. Les nordicistes et les aryanistes sont désignés pour la destruction comme le reste d’entre nous. Ce qui signifie que de telles attitudes sont en fin de compte autodestructrices. Ce sont des luxes et des complaisances qu’une race mourante peut difficilement se permettre.

GrandFacho.com L’actualité européenne nationale-orientée

  • La diversité détruit la cohésion et le capital social des nations occidentales

Selon les recherches “scientifiques” d’Alejandro Portes, l’immigration massive en Europe améliore la cohésion sociale.

Par Ricardo Duchesne

Nous offrons ici à nos lecteurs une traduction en français de cet article paru le 10 novembre 2017 sur Council of European Canadians. Texte original en anglais de Ricardo Duchesne (photo ci-dessous), sociologue, professeur à l’Université de New Brunswick.

Le monde académique est totalement dédié à la diversité de toutes les nations non créées par les Blancs. L’effort de recherche, la collecte de données, la préparation d’enquêtes, les propositions de subventions, les longues séries d’articles médiocres et de livres publiés en cadence, sont massivement biaisés en faveur de l’immigration de masse. Tous les universitaires supposent que les « communautés homogènes » blanches sans programme de diversification sont intrinsèquement « rétrogrades », « réactionnaires », « antidémocratiques », dépourvues de « jeunesse » et d’« énergie », et déconnectées des « exigences » de l’époque.

Avant 2006 environ, la plupart des études sur les mérites de la diversité n’étaient pas vraiment des évaluations empiriques, mais des postulats théoriques sur l’importance d’accroître les possibilités offertes aux minorités, de célébrer le multiculturalisme et de mettre en œuvre des politiques qui amélioreraient l’égalité raciale. Bien qu’il existe des études empiriques sur les inégalités raciales et les effets de ces inégalités sur la cohésion communautaire, il existe peu d’études sur la diversité induite par l’immigration. Cela ne devrait pas nous surprendre. L’immigration de masse n’a commencé à prendre un véritable essor en Europe qu’au début des années 2000, et la proportion croissante d’immigrants en Australie, au Canada et aux États-Unis est devenue vraiment perceptible, sujet de nombreux débats dans les médias, à peu près à la même époque.

Les appels organisés à l’immigration de masse en provenance du tiers monde provenaient principalement de lobbies d’affaires à la recherche d’une main-d’œuvre bon marché et de consommateurs de masse. Les universitaires produisaient avec entrain des travaux théoriques sur les mérites supposés du multiculturalisme et soutenaient volontiers l’immigration de masse sans trop de preuves empiriques sur ses avantages ou ses coûts supposés. Leur soutien était davantage le résultat de leur obsession pour l’égalité raciale, de leur opposition à la colonisation occidentale des peuples du tiers monde et de l’identification croissante de la blancheur en soi au racisme.

Mais assez tôt, au début des années 2000, des études ont commencé à évaluer les conséquences de la diversification. Cependant, dès le début, ces études ont eu tendance à être guidées par l’idée que la diversité était un objectif positif. Aucun universitaire ne remettait en question le programme lui-même. Une telle opposition était considérée comme étant « bigote » et « ignorante », pas pour les éduqués, au-delà de l’orbite des propositions de recherche. Les études empiriques ont été conçues de telle sorte que les résultats négatifs sur l’immigration ont été catégorisés comme des « défis » à surmonter avec d’autres propositions d’« intégration » et des appels à des initiatives politiques pour augmenter les opportunités pour les immigrants. Les réactions négatives de la population blanche du pays d’accueil n’ont pas été autorisées à entrer dans les « données empiriques » mais ont été sommairement disqualifiées en tant qu’indications que la communauté était « xénophobe ». Seules les critiques des minorités, ou conformistes de gauche, au sujet du « manque d’action positive » ou du « manque d’efforts d’intégration », ont été considérées comme des preuves, non pas contre le programme, mais comme une confirmation supplémentaire de la nécessité d’étendre le programme.

Robert Putnam

Mais soudainement, en 2006, une étude du professeur de Harvard Robert Putnam a été publiée, basée sur des interviews détaillées de près de 30 000 personnes à travers l’Amérique, montrant que plus la diversité d’une communauté est grande, moins les gens se font confiance, moins ils donnent la charité et travaillent sur des projets pour améliorer la communauté, et moins ils votent. Dans les communautés censées être enrichies par la diversité, les voisins se faisaient confiance à peu près moitié moins qu’ils ne le faisaient dans les communautés qui restaient homogènes et blanches.

Putnam a défini ce déclin de l’engagement communautaire ou public comme un déclin du « capital social ». Par « capital social », Putnam entendait tous ces « réseaux sociaux » par lesquels les gens font des choses les uns pour les autres, s’engagent dans des actions collectives-publiques, telles que « dans des réseaux d’amitié, de quartiers, d’églises, d’écoles, de clubs de bridge, d’associations civiques et même de bars ». Selon Putnam, ces réseaux sociaux ne font pas seulement la promotion de « sentiments chaleureux et affectifs, mais encouragent une grande variété d’avantages communautaires spécifiques qui découlent de la confiance, de la réciprocité, de l’information et de la coopération » qui est intrinsèque à ces réseaux.

En sondant les citoyens de 41 communautés américaines sur toute une gamme de questions concernant leur réseau social, Putnam a soutenu que les États-Unis avaient connu une baisse substantielle du capital social dans les communautés qui étaient diversifiées. Les quartiers des collectivités moins diversifiées étaient plus sûrs ; les gens participaient davantage aux projets communautaires et un plus grand nombre de citoyens ont voté. En conclusion, Putnam a fait remarquer que les membres de communautés plus diversifiées ont tendance

à se méfier de leurs voisins, quelle que soit la couleur de leur peau, de se retirer même de leurs amis proches, de s’attendre au pire de leur communauté et de ses dirigeants, de faire moins de bénévolat, de donner moins à la charité et de travailler moins souvent sur des projets communautaires, de s’inscrire pour voter moins souvent, de faire campagne pour la réforme sociale, mais d’avoir moins confiance qu’ils peuvent réellement faire une différence, et de se blottir malheureusement devant la télévision.

Putnam, un universitaire typique engagé dans la diversité, a gardé son étude cachée pendant quelques années. Lorsqu’il a rendu publics les résultats, il a immédiatement adopté l’attitude adoptée par tous les universitaires face à des faits gênants : il a demandé davantage de programmes d’éducation et d’intégration pour surmonter les effets négatifs de la diversité. Il attendait avec impatience le jour où les communautés européennes allaient modifier leur identité sociale en tant que « françaises », « britanniques », « allemandes » pour des « identités plus englobantes », un « nouveau sens du « nous », c’est-à-dire un sens du « nous » qui inclut des millions de non-Européens.

Alejandro Portes

Portes : Mes données scientifiques me disent que nous ne devons pas céder à la peur quand les musulmans et les migrants commettent des actes violents contre les Européens. Nous devons plutôt renforcer notre engagement en faveur de l’immigration de masse et de la diversité.

Les conclusions de Putnam n’ont eu aucun impact sur le programme de diversification. L’accélération de l’immigration en Europe, déjà visible au début des années 2000, s’est en fait intensifiée après la sortie de son étude. C’est également à cette époque que le monde universitaire est passé à la vitesse supérieure en recueillant de nombreuses données « montrant » que la diversité était l’une des plus grandes bénédictions que les Européens pouvaient espérer. Le travail de Putnam était une épine irritante dans un monde académique habitué à la publication de justifications philosophiques duveteuses pour la diversité. Cela a donné lieu, après 2006, à un déferlement d’études empiriques visant anxieusement à miner la crédibilité des conclusions de Putnam. Il y a un article d’Alejandro Portes de 2011 (avec Erik Vickstrom) qui passe en revue plusieurs de ces articles, en commençant par quelques études publiées avant 2006, mais en se concentrant principalement sur les articles publiés en 2006 et après.

Portes affirme que cette « littérature florissante sur la diversité ethno-raciale » réfute les conclusions de Putnam sur les « prétendus » effets néfastes de la diversité « sur la confiance et la cohésion du public ». Daniel Hiebert, de l’Université de la Colombie-Britannique, croit que cet article de Portes « a fondamentalement déchiré l’argument de Putnam pièce par pièce ». La seule chose sur laquelle je suis d’accord, c’est que l’article de Portes constitue un excellent point d’entrée dans l’évaluation des mérites de cette littérature « en plein essor ». Mais je montrerai, au contraire, que ni cette littérature ni les propres revendications de Portes ne réfutent les arguments de Putnam.

L’argument des Portes consiste en deux points principaux :

  1. 1.Il existe une relation de cause à effet plus forte entre les niveaux d’inégalité économique et les niveaux de capital social qu’il n’existe entre les niveaux de diversité et les niveaux de capital social. La qualité du capital social d’une communauté est plus négativement affectée par l’augmentation des niveaux de pauvreté et d’inégalité que par l’augmentation des niveaux de diversité. « Ce n’est pas la diversité par mais la diversité inégale qui fait la différence » aux niveaux du capital social.
  2. 2.Le concept de capital social que Putnam utilise s’apparente au concept de « solidarité mécanique » dont parlait le sociologue classique Emile Durkheim dans les années 1890 : Durkheim a établi une distinction entre la solidarité mécanique des sociétés traditionnelles et la « solidarité organique » des sociétés modernes. Putnam aspire à des sociétés occidentales caractérisées par la solidarité mécanique, qui est un type d’intégration « basée sur l’homogénéité culturelle et la connaissance mutuelle ». Mais la solidarité organique des sociétés modernes, selon Portes, est inévitablement basée sur « l’hétérogénéité, la différenciation des rôles et une division complexe du travail ». Nous ne pouvons pas nous attendre à ce que les sociétés modernes soient basées sur la solidarité mécanique ; cela peut être possible dans certaines villes arriérées, mais dans nos sociétés actuelles, avec leurs grandes entreprises et leurs marchés impersonnels, la solidarité doit être basée, non pas sur les traditions et la parenté, mais sur des normes et des règles abstraites « qui sont comprises et acceptées par tous et sont appliquées par des agences spécialisées ».

Bien que Portes ait raison de dire qu’il est très difficile de comprendre la relation exacte que les niveaux de diversité ont sur les niveaux de capital social indépendamment des effets qu’exercent d’autres facteurs, comme les taux de pauvreté, l’appartenance religieuse, la composition raciale et l’inégalité, il a tort de dire qu’une « véritable montagne de recherches dont les résultats sont pour la plupart contradictoires » a été compilée contre la thèse de Putnam. Cela sera démontré ci-dessous.

GrandFacho.com a besoin de votre soutien financier. Cliquez sur : Paypal.GrandFacho.com, et indiquez le montant de votre contribution.

En ce qui concerne sa deuxième critique, Portes interprète à tort la conception de Durkheim de la solidarité organique comme si Durkheim voulait décrire des sociétés racialement « diverses » et culturellement « hétérogènes ». Durkheim se référait en fait aux nations européennes modernes de son époque, qui étaient raciales et culturellement homogènes (malgré le fait que certaines nations européennes avaient des minorités européennes, juives et religieuses). Ces nations européennes étaient des sociétés industrialisées unies par une forte division du travail dans laquelle les citoyens dépendaient les uns des autres. Ils n’étaient pas liés par d’anciennes coutumes tribales, mais par des valeurs libérales convenues par une population majoritairement blanche. L’idée que Putnam a rejeté cette idée de solidarité organique au nom des communautés traditionnelles liées par la parenté et les valeurs illibérales est ridicule. Il est évident que les communautés américaines sur lesquelles Putnam a écrit avec un capital social élevé étaient plus modernes et industrialisées que les communautés que Durkheim appelait biologiques.

La diversité a un effet négatif sur le capital social des Blancs

Mais ne devançons pas notre réfutation. Je me concentrerai d’abord sur la démonstration qu’il n’y a pas de montagne de recherche réfutant Putnam, et je le ferai en m’appuyant sur ce que Portes lui-même dit au sujet des articles qui sont censés contredire la thèse de Putnam. Je résumerai en quelques points les « résultats contradictoires ». J’utiliserai le nom des auteurs et l’année de publication pour identifier ces études afin que les lecteurs intéressés puissent vérifier les références exactes dans l’article de Portes.

  • Alesina et LaFerrara (2002) ont constaté que « la fragmentation raciale… a eu un effet négatif significatif sur la proportion de personnes interrogées ayant confiance, même si l’on tient compte de l’inégalité, de la fragmentation ethnique et de l’ascendance « .
  • Costa & Kahn « ont constaté que la diversité raciale était associée à un engagement civique plus faible chez les personnes âgées de 25 à 54 ans…. ».
  • Stolle et al (2008) « rapportent une association négative entre…la proportion de résidents qui sont une minorité visible et la confiance sociale, mais soutiennent que l’effet est plus important pour les répondants majoritaires (blancs) ».

Note : Il est évident que Portes utilise le mot « mais » dans ce dernier point parce qu’il a décidé, comme je l’ai souligné plus haut, que les effets négatifs de la diversité sur les Blancs en soi ne comptent pas comme négatifs s’ils profitent aux non-Blancs. Au contraire, les effets négatifs sur les Blancs sont la preuve que les Blancs n’acceptent pas la diversité et qu’ils ont besoin de plus d’éducation sur les mérites de la diversité et les dangers du racisme. C’est pourquoi Portes a décidé arbitrairement de redéfinir le concept de solidarité organique de Durkheim pour signifier une société moderne et diversifiée : faire valoir qu’une communauté blanche est ipso facto, selon ses propres termes, « arriérée » et « réactionnaire » et a besoin d’une modernisation par la diversité. Les Blancs qui se désengagent dans des activités communautaires, entraînant un déclin du capital social, réagissent simplement contre la solidarité organique moderne, souhaitant maintenir une solidarité mécanique raciste.

  • Uslaner (2010) « rapporte un effet négatif de la diversité contextuelle pour les blancs seulement ».

Vous avez compris ? Les Blancs qui aiment la diversité comptent ; les Blancs qui ne l’aiment pas ne comptent pas. Ils doivent s’y mettre, transcender leur inclination pour la « solidarité mécanique » ; peu importe que les Blancs soient responsables de la modernité et de la création de communautés basées sur la solidarité organique, et que ce soient les non-blancs qui soient plus enclins à la solidarité endogroupe, basée sur la race.

  • Fieldhouse & Cutts (2010) « montrent que l’effet négatif de la diversité sur le capital social est une petite fraction de l’effet négatif de la pauvreté ».

Il est assez révélateur que Portes ne demande jamais quels effets l’importation de travailleurs peu qualifiés peut avoir sur les niveaux de pauvreté, les effets que l’utilisation disproportionnée de l’aide sociale par les immigrants peut avoir sur la proportion du bien-être allant aux Blancs ou aux nationaux, et les effets que l’importation de main-d’œuvre bon marché peut avoir sur les salaires.

  • « Les preuves en provenance du Royaume-Uni montrent un certain soutien à la thèse de Putnam, mais aussi l’importance de tenir compte de la privation et de l’interaction sociale.
  • Letki (2008) « a constaté que la diversité raciale était associée négativement aux attitudes envers ses voisins », mais que « la diversité raciale n’avait pas d’effet préjudiciable sur la sociabilité informelle ».

Encore une fois, ce que disent ces études, c’est que la thèse de Putnam est appuyée, mais que ce qui importe, c’est la façon dont les immigrants souffrent de « privation » en raison du privilège des Blancs. Quand ils disent que la diversité n’a pas eu un « effet préjudiciable sur la sociabilité informelle », ils veulent dire qu’elle n’a pas eu un effet négatif sur la sociabilité organique, les contacts informels que les individus ont dans une ville complexe avec une forte division du travail ; et puisque Portes redéfinit la « solidarité organique » de telle manière qu’elle implique la diversité, ce que nous avons ici est une déclaration tautologique : l’augmentation de la diversité n’a pas eu d’effet négatif sur la diversité.

  • Lawrence (2011) « trouve une relation négative entre la diversité et la confiance localisée au Royaume-Uni, mais montre que cette association est considérablement réduite par la privation au niveau de la communauté ».

Peu importe qu’il y ait une relation négative entre la diversité et la confiance, ce qui compte, c’est que les ressortissants britanniques doivent soutenir les communautés immigrées avec toujours plus de dépenses sociales et des impôts toujours plus élevés infligés aux classes moyennes blanches pour soutenir la cohésion des immigrés.

  • Sturgis & Smith (2010) « trouvent que malgré la relation négative[entre l’hétérogénéité ethnique et la confiance]….la diversité explique une infime partie de la variabilité de la confiance stratégique et l’effet est fortement modéré par la privation du quartier ».
  • Fieldhouse & Cutts (2010) « rapportent une relation négative entre la diversité et….le capital social au Royaume-Uni, mais constatent que cet effet dépend de…la pauvreté et de l’origine raciale/ethnique du répondant ».

La recherche continue de montrer une relation négative entre la diversité et la confiance/capital social, mais le problème est que les nationaux ne donnent pas assez d’aide sociale aux immigrants. De plus, si les répondants sont blancs, c’est parce qu’ils n’ont pas encore appris à vivre dans une société diversifiée. Inversement, si les répondants ne sont pas des Blancs, c’est parce que les Blancs n’en font pas assez pour les intégrer.

Face, je gagne, pile, tu perds.

  • Stolle et al. (2008) « font état d’une relation négative entre la diversité contextuelle et la confiance au Canada, les minorités visibles étant moins sensibles à cet effet que la majorité blanche ».

Le problème vient des Blancs ; les minorités visibles sont supérieures dans leur capacité de vivre avec la diversité ; nous devons remplacer les Blancs archaïques coincés avec des images d’associations mécaniques ; les immigrants sont plus sophistiqués, ils s’adaptent à des communautés organiques diverses qui sont la vague de l’avenir.

Le mauvais usage de Durkheim par Portes contre la solidarité organique blanche

Huit autres études avec des résultats similaires pour divers pays occidentaux sont commentées par Portes. Le message fondamental de ces études, comme en témoignent les études que j’ai citées, n’est pas que Putnam a tort, ni même, comme le reconnaît Portes, qu’ils n’apportent « qu’un soutien qualitatif à l’hypothèse de Putnam ». Ils apportent en fait un soutien considérable si nous n’excluons pas la valeur des opinions des Blancs, ou si nous ne déformons le concept de capital social de Putnam pour signifier capital social dans une communauté organique qui est par définition assimilée à la diversité, plutôt qu’une communauté organique telle que Durkheim l’a définie, industrialisée et avec une forte division du travail basée sur des valeurs libérales, mais pas nécessairement diversifiées. Une fois que Portes identifie les communautés organiques comme étant « diverses » et « hétérogènes », toute dissidence par rapport à la diversité est considérée comme un désir de revenir à une forme mécanique de solidarité, comme un désir de communautés plus homogènes sur le plan racial, basées sur les liens du sang, et donc comme une attitude raciste qui doit être transcendée par une application plus poussée de la diversité.

Les mots suivants de Portes illustrent clairement son hypothèse incroyablement déformée selon laquelle toute forme de reportage négatif des Blancs sur la diversité est le reflet

d’appels à l’homogénéité et au communautarisme[qui] sont rétrogrades et, par conséquent, réactionnaires. Ils favorisent le retour à un passé idéalisé….des communautés rurales bucoliques….un idéal difficilement compatible avec les exigences d’un monde complexe.

Non, Portes, ce sont des appels pour leurs propres communautés, leur propre patrimoine et leur identité, pour des communautés basées sur la solidarité démocratique libérale, plutôt que sur une « solidarité » imposée par les élites cosmopolites d’en haut par la tromperie. Ce sont des appels à la solidarité que Durkheim a apprécié dans l’Europe de son temps contre l’altération radicale de ce cadre libéral basé sur la valeur fabriquée que « la diversité est notre force » alors qu’elle est en fait la source de l’effondrement de la cohésion.

Portes se vante que

une simple excursion dans les classiques sociologiques suffit à nous rappeler que le ciment de la société moderne n’est pas la solidarité mécanique[des petites communautés] mais une forme supérieure de cohésion associée à une division complexe du travail et à la force des institutions.

Faux. Une simple excursion dans mon exemplaire de La division du travail dans la société de Durkheim, et d’autres livres avec ses écrits choisis et ses idées, me montre que Durkheim a identifié les sociétés européennes de son temps avec une forme supérieure de cohésion basée sur une division complexe du travail sans jamais utiliser les mots diversité et immigration. Portes, réalisant peut-être qu’il déforme un sociologue classique, décide dans sa conclusion d’évoquer la norme (et très trompeuse) affirmation que l’immigration « est en fait une bonne chose » parce que la « population ethniquement homogène et vieillissante »[de l’Europe] a besoin d’injections massives de « jeunes immigrants et d’énergie » si l’on veut qu’ils survivent économiquement à long terme.

Mais ce que nous avons vu en Suède, en Allemagne, en Italie, en Grande-Bretagne, en France, en Irlande, ce sont des injections d’immigrants non qualifiés qui coûtent des milliards de dollars en dépenses sociales, des actes terroristes continus de la part de musulmans et des incidents persistants d’agressions sexuelles et de viols collectifs contre des femmes blanches. Portes ne soulève même pas ces questions, mais suppose que c’est la faute de la population blanche d’accueil qui n’a pas bien intégré les immigrants. Quoi qu’il en soit, nous savons que le Japon et la Corée du Sud, ainsi que tous les autres pays non occidentaux confrontés au vieillissement de la population, trouvent de meilleures solutions, comme l’automatisation, la retraite tardive et les politiques encourageant les familles à avoir plus d’enfants.

Portes, et toutes les sources qu’il a citées, n’ont pas réfuté la thèse de Putnam. Ces études étaient soit relativement cohérentes avec les observations de Putnam, soit implicites pour blâmer les Blancs de ne pas consacrer plus de ressources aux étrangers plutôt qu’à leurs propres ressortissants. Même si je ne suis pas un expert en collecte empirique de données sur les mérites ou les défauts de la diversité, j’ai réfuté de manière décisive l’argument de Portes, exposé sa lecture incroyablement mauvaise de Durkheim, sa présentation erronée des résultats de recherches récentes, et son hypothèse inexpliquée selon laquelle la seule façon de résoudre le problème du vieillissement de la population allemande, irlandaise, italienne ou suédoise est de promouvoir leur remplacement par des Africains, des musulmans et des Asiatiques. Il s’agit d’une politique d’ethnocide prétendant être « scientifique ».

Platon et Aristote, Kant et Hegel

Nous offrons ici à nos lecteurs une traduction en français de cet article paru le 12 janvier  2018 sur Council of European Canadians. Texte original en anglais de Ricardo Duchesne (photo ci-dessous), sociologue, professeur à l’Université de New Brunswick

L’Ultime et le Plus Haut

Il se pourrait que la question historique la plus importante, celle qui pointe vers un contraste monumental entre l’Occident et le reste, soit la suivante: pourquoi l’Europe a-t-elle produit tous les plus grands philosophes de l’histoire ? Si nous sommes d’accord que les philosophes ont été les plus grands penseurs, parce qu’ils ont fourni les meilleures réponses aux questions les plus cruciales sur l’être et le devenir, le fini et l’infini, pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien, ce qui est bien et mal, la relation entre la liberté et la nécessité, alors identifier l’ethnicité des plus grands philosophes peut être un fait révélateur. Il n’est pas nécessaire d’être d’accord avec Aristote pour dire que le « bien suprême » est la poursuite de la Sagesse pour prendre au sérieux sa prétention que, si « tous les hommes par nature désirent avoir la connaissance », et si la plus haute forme de connaissance donne des raisons pour ce qui est, on ne peut nier que la civilisation qui a produit les plus grands philosophes est la civilisation qui a fourni la connaissance la plus profonde sur les questions ultimes et donc la civilisation qui a atteint le plus haut niveau d’expression culturelle .

Pourquoi une liste de 75 ?

Je dis « tous les plus grands » même si la liste des 75 noms que j’ai compilée dans cet article (voir ci-dessous) comprend des non-Européens. Ils auraient été tous européens si j’avais compilé une liste de 25, ce qui était mon intention initiale. J’ai pensé qu’un ou deux non-Européens pourraient arriver sur cette liste, mais après de nombreuses heures de lecture et de réflexion sur plusieurs noms, j’ai décidé qu’ à part deux ou trois philosophes juifs nés en Europe, pas un seul philosophe en dehors de l’Europe ne pouvait raisonnablement être ajouté à une liste de 25.

J’ai considéré une liste de 50 pour voir si certains philosophes chinois et islamiques y arriveraient, mais je me suis rendu compte ensuite que si des noms non européens étaient ajoutés, je devais ajouter beaucoup d’autres Européens qui étaient (au moins) tout aussi grands. C’est pourquoi j’ai opté pour une liste de 75. Je voulais une liste avec un peu de compétition, plutôt qu’une liste avec un score de 25 à 0.

Ceci étant dit, je donne également ici des raisons impérieuses pour une liste de 100 personnes, composée uniquement de philosophes nés en Europe. La liste des 75 doit être conciliante. La liste des 100, qui est implicite dans cet article, exprime une impulsion plus forte et moins propitiatoire en faveur de la véracité.

J’allais consulter encyclopédies et dictionnaires de philosophes, mais ceux-ci sont trop complets dans leur inclusion de nombreuses figures secondaires, alors j’ai décidé de me fier à mon propre jugement et à ma propre bibliothèque de livres, référencée à la fin. Ces livres sont pour la plupart des histoires de philosophes, ce qui me semble la meilleure façon de décider quels philosophes sont les meilleurs, et combien de temps la liste devrait être.

Je n’ai pas besoin de dire que certains noms de cette longue liste peuvent être contestés. Un des inconvénients d’une longue liste est que, lorsque les normes sont légèrement abaissées, le nombre de choix augmente. Beaucoup se demandent peut-être: pourquoi Carnap mais pas Fichte[aujourd’hui, le 29 janvier, j’ai remplacé Foucault (un théoricien social) par Fichte]. Ou pourquoi Marc Aurèle mais pas Epictète ? Pourquoi Rorty mais pas Gassendi ? Pourquoi Bonaventura mais pas Pascal? Pourquoi Quine mais pas Dummett ? Ma réponse est que cela aurait pu aller dans les deux sens. J’ai essayé d’être le plus juste possible, sans abaisser les normes, en choisissant parmi une grande variété d’écoles philosophiques, en ne donnant pas la préférence à des écoles particulières, qu’elles soient analytiques, pragmatiques, idéalistes, chrétiennes ou existentialistes.

En réalité, il y a tellement de grands Européens qu’une liste de 100 personnes aurait pu facilement être créée sans abaisser les normes, avec des noms tout aussi grands. Contrairement à ce que les multiculturalistes peuvent penser, s’il s’était agi d’une liste de 100, la proportion d’Européens ajoutée aurait été beaucoup plus importante que la proportion de non-Européens. Cela serait toujours sur une liste de 200. Cela est d’autant plus vrai si l’on considère que de nombreux grands penseurs, »anciens maîtres », qui ne sont pas considérés comme des philosophes, ont apporté des idées novatrices dans des domaines tels que la linguistique, la psychologie, la sociologie, l’anthropologie, l’écriture historique, etc. qui ont eu un impact majeur sur la philosophie. Je pense à des gens comme Ferdinand de Saussure, Jacques Lacan, Tocqueville et Montesquieu. D’autre part, j’ai inclus Max Weber et Oswald Spengler, peut-être parce que j’en sais plus sur eux, en tant que grands penseurs qui ont apporté d’énormes idées sur l’histoire, l’éthique et la sociologie, avec des implications philosophiques directes.

J’ai exclu Karl Marx parce qu’il disait ouvertement que la philosophie était une affaire « scolastique », que seule l’économie politique pouvait révéler l’ »anatomie » de la société et la logique de l’histoire. Il a spécifiquement attaqué toute la tradition philosophique occidentale comme une obscurcissement « idéologique » de la réalité et comme de simples croyances au service des intérêts de la classe dirigeante. (Il est vrai que Carnap était membre de l’école viennoise, qui visait à « éliminer » les questions métaphysiques de la philosophie; cependant, sa contribution à l’analyse logique de la langue ne peut pas être écartée dans nos efforts pour nous engager dans la métaphysique, même si nous concluons que ces questions ne peut être évitée dans toute enquête sur la nature de la réalité et l’utilisation de la langue).

J’ai décidé d’exclure les scientifiques, car Charles Murray avait déjà calculé que 97% des plus grands scientifiques étaient européens.

GrandFacho.com a besoin de votre soutien financier. Cliquez sur : GrandFacho.com, et indiquez le montant de votre contribution.

Un des avantages d’une longue liste de 75 est que beaucoup seront d’accord sur environ 25 des noms inclus; personne ne contesterait que Locke, Aquinas, Hume, Kant, Platon, et Augustin d’Hippone soient arrivés à une liste de 75.

Mon estimation des 15 meilleurs philosophes est en gras. Je ne suis pas certain de certains de ces noms. Pourquoi Schelling est dans cette liste, mais pas Locke ou Augustin ? J’essaierai de répondre à cette question dans un futur article sur la prédilection européenne unique de poser et d’offrir les meilleures réponses aux questions primordiales sur ce qu’il y a là, ce qu’est la liberté, et pourquoi y a-t-il quoi que ce soit au lieu de rien, par le biais de l’essai de Schelling, Recherches philosophiques sur l’essence de la liberté humaine, revendiqué par Heidegger comme « l’une des œuvres les plus profondes de l’allemand et donc de la philosophie occidentale ».

Le score

En tout cas, le score pour la liste des 75 est :

Europe 58 = 77% d’Européens

Juifs 7

Chinois 7

Islamiques 3

Si nous ajoutons les philosophes juifs à la liste européenne, dans la mesure où ils ont tous été éduqués en Europe, alors le score est de 66 = 88%. Augustin n’était pas un Africain; il était Blanc, un Berbère: Gerald Bonner, dans Augustin d’Hippone, dit: « Il n’ y a aucune raison de supposer qu’il était d’une race autre que berbère. » (p. 36). Les quatre premiers groupes philosophiques en Europe sont les Grecs anciens, les Allemands, les Anglais et les Français.

Maintenant, nous devons comprendre qu’il ne s’agit pas d’une comparaison entre l’Europe et trois ou deux autres groupes culturels, mais bien d’une compétition entre l’Europe et le reste du monde. Nous devons comprendre qu’en dehors du monde musulman et chinois, aucune autre culture dans le monde, aucune civilisation, ni les Mayas, ni les Aztèques, ni les Khmers rouges, ni les Cambodgiens, ni les Tibétains, ni la civilisation Axoum, ni les Égyptiens, ni les Assyriens, ni les Bantous, ni les Babyloniens, ni les Japonais, ni les Coréens, AUCUNE autre culture dans le monde, n’a produit de grand philosophe. Pas un seul Indien n’est arrivé sur cette liste parce que la philosophie indienne est restée mystique et religieuse; et les quelques individus modernes qui peuvent être catégorisés comme philosophes (ayant subi l’influence des Européens) ne sont pas grands.

C’est un fait statistique remarquable. Beaucoup diront que cette liste est arbitrairement biaisée, ma propre création. En ce qui concerne l’Europe, quelques philosophes, ils ne peuvent pas dire qu’elle est arbitraire puisqu’elle s’appuie sur de nombreux textes académiques standards et respectés. Sept philosophes chinois sur 75, c’est plus que suffisant. En Chine, il existe cinq grandes traditions philosophiques: le confucianisme, le taoïsme, le légalisme, l’école des noms, les mahistes et l’école Yin-Yang. Toutes ces traditions ont émergé dans l’antiquité, et par la suite, dans ce que nous avons appelé les époques « médiévales » et « modernes », tout ce que nous obtenons sont des développements « néo » de ces écoles, »néoconfucianisme » et « néo-taoïsme », ainsi que des philosophes qui ont combiné des aspects des différentes écoles pour produire des idées légèrement différentes. C’est pourquoi je n’ai inclus qu’un seul philosophe, Zhu Xi (1130-1200), qui n’est pas des temps anciens.

Inclure les Néo-Confucians aurait été la même chose que d’inclure des philosophes européens notables qui ont suivi les traces de grands philosophes, comme les soi-disant Platonistes de Cambridge: Henry More (1614-1687), Ralph Cudworth (1617-1688), Benjamin Whichcote (1609-1683), Peter Sterry (1613-1672), John Smith (1618-1652), Nathaniel Culverwell (1619-1651), John Worthington (1618-1671), George Rust (d.). 1670), Anne Conway (1630-1679) et John Norris (1657-1711). Inclure les néo-taoïstes aurait exigé d’inclure de nombreux cartésiens doués: Antoine Arnauld, Balthasar Bekker, Tommaso Campaign, Johannes Clauberg, Michelangelo Fardella, Antoine Le Grand, Adriaan Hereboord, Nicolas Malebranche, François Poullain de la Barre, Edmond Pourchot, Pierre-Sylvain Régis, Henricus Regius, Jacques Rohault, Christopher Wittich.

J’ai déjà mentionné d’autres grands penseurs, Fichte, Montaigne, Epictète, Holbach, et d’autres qui ne sont pas des philosophes, mais de grands penseurs.

Certains peuvent se demander pourquoi les non-philosophes, les linguistes, les psychologues ou les sociologues devraient être inclus. Mais Confucius est-il vraiment un philosophe? Après tout, le confucianisme est une « doctrine de l’esprit social mondain », un guide pour un comportement moral convenable pour la classe savante de la bourgeoisie de l’État bureaucratique despotique de Chine, une doctrine qui, selon les mots de Joseph Needham, est devenue « un culte, une religion, fondée sur une sorte de culte de héros et d’emprunt aux cultes des dieux de la nature et du culte des ancêtres » (Ronan, 1997): p. 79). Confucius n’a jamais posé de questions sur la nature ultime de la réalité. Le terme confucéen « tout sous le ciel » ne se réfère pas à l’univers, l’infini, mais est un terme qui désigne la zone géographique associée à la souveraineté politique de l’empereur.

Devrions-nous vraiment inclure les philosophes chinois?

En fait, on pourrait sérieusement soutenir que la Chine n’ a pas produit un seul grand philosophe. Il a donné lieu à des individus mieux décrits comme des rédacteurs de lignes directrices sur la meilleure façon de gouverner, de méditer, de contempler la nature, combinés à quelques allusions et illustrations sur « l’infini  » et sur les voies de la nature, sans « un raisonnement élaboré et des arguments détaillés ». Ces derniers mots cités sont ceux de Fung Yu-Lan Une courte histoire de la philosophie chinoise. Yu-Lang, après avoir déclaré que la Chine a une riche tradition philosophique avec des contributions en logique et en métaphysique, et après avoir clairement déclaré qu’un « philosophe doit philosopher… doit réfléchir sur la vie, puis exprimer ses pensées systématiquement…[et offrir] des théories[qui sont] les produits de la pensée réflexive » (p. 2) poursuit:

Le livre entier du Lao-tzu est composé d’aphorismes, et la plupart des chapitres du Chuang-tzu sont remplis d’allusions et d’illustrations. C’est très évident. Mais même dans des écrits tels que ceux de Mencius et Hsun Tzu, en comparaison avec les écrits philosophiques de l’Occident, il y a encore trop d’aphorismes, d’allusions et d’illustrations. Les aphorismes doivent être très brefs; les allusions et illustrations doivent être déconnectées (p. 12).

Il dit ensuite que cette façon de penser n’est « pas assez articulée », mais que cette « insuffisance » (« brièveté et déconnexion ») est « compensée » par la « suggestivité » des allusions (pp. 11-12).

Yu-Lan a raison de dire que ce manque de « raisonnement élaboré » est « évident » pour quiconque lit les philosophes chinois. J’irai plus loin en disant que la philosophie chinoise n’ a jamais dépassé le style d’écriture pré-rationnel, mystique, poétique, bureaucratique, prérationnel qui a prévalu dans toutes les cultures jusqu’ à ce que les Grecs antiques ont singulièrement découvert la faculté de raisonnement et ont réalisé qu’il y a un esprit que les raisons, et que cet esprit peut générer ses propres règles de raisonnement dans la distinction consciente aux présuppositions des croyances extra-philosophiques.

Cette différenciation consciente de la raison par rapport à son objet, et l’apparition de l’autodétermination libre, cette conscience en elle-même comme outil et objet de raisonnement, ont atteint leur apogée dans l’idéalisme post-Kantien, mais c’est Aristote qui a fait le plus dans les temps anciens pour définir ce qui constitue une véritable déclaration philosophique sur ce qu’il y a et ce qui constitue une forme valide de raisonnement sur la raison pour laquelle quelque chose est ainsi. Il a inventé la logique formelle, un langage précis sur la réalité, sur ce que l’on peut qualifier de substances et sur les raisons pour lesquelles elles sont telles quelles. Il a montré que les vraies déclarations philosophiques sont composées de catégories de base – substance, quantité, qualité, relation, lieu, temps – qui expriment les différentes manières dont l’être est, et que ces déclarations peuvent être formulées pour être des énoncés prédictifs du sujet. C’est juste une petite partie de ce que cet incroyable philosophe a fait.

Aristote. Le plus grand ?

À certains égards, les philosophes chinois ressemblent aux philosophes pré-socratiques. Aristote a critiqué le pré-socratique pour ne pas avoir réussi à articuler pleinement les critères permettant de différencier les arguments erronés des arguments valables. C’est ce qu’Aristote a cherché à fournir avec sa logique formelle et le syllogisme. Les déclarations philosophiques chinoises sont dépourvues de raisonnement démonstratif. Les arguments chinois ne reposent pas sur des prémisses clairement énoncées, avec des catégories bien définies. En fait, pour être juste envers les pré-socratiques, même s’ils n’ont pas inventé le raisonnement syllogistique, ils ont découvert les logos, qu’il y a un ordre rationnel dans le monde et que les humains ont une faculté, nous, qu’ils peuvent employer en contradiction avec les croyances transmises sans raison valable.

Les mots de Needham que j’ai cités ci-dessus au sujet du confucianisme viennent de The Shorter Science & Civilisation in China: 1, qui est un abrégé en trois volumes du projet magistral de Joseph Needham avec le même titre, qui consiste en vingt-sept livres traitant de l’histoire de la science et de la technologie en Chine. Needham, toujours reconnu comme le plus impressionnant érudit de la culture chinoise, est l’auteur de la plupart de ces livres. Bien qu’il ne soit pas passionné par la philosophie confucéenne, il écrit avec admiration sur les Taoïstes, les Mohistes et les Légalistes, affirmant qu’ils ont apporté des contributions fondamentales à la connaissance scientifique, à l’empirisme et à une conception « mécaniste-naturaliste » du monde.

Il pense que les penseurs associés à ces écoles ont dépassé la « métaphysique » de la philosophie. (Needham, soit dit en passant, était un marxiste qui croyait que la science avait légitimement remplacé la philosophie, et c’est pourquoi il voulait dépeindre les penseurs chinois comme des précurseurs de la pensée scientifique moderne. Je rejette cette dégradation positiviste de la philosophie). En l’état actuel des choses, tous les passages que Needham évoque des philosophes chinois me semblent poétiques, mystiques et alchimiques. Le texte fondateur du taoïsme écrit par Lao Tzu, Tao Te Ching (300 av. J. -C.) se compose d’une série de déclarations impressionnistes sur « la Voie ». Ce livre de cinq mille mots est aussi long qu’un article de magazine. Il prétend que le Lao Tzu a écrit dans une langue semblable au langage proto-scientifique des pré-socratiques:

Les voies des hommes sont conditionnées par celles de la terre, les voies de la terre par celles du ciel, les voies du ciel par celles du Tao, et le Tao est né par lui-même (90-1).

Il cite de nombreux passages de textes taoïstes ultérieurs, par exemple:

Tous les phénomènes ont leurs causes. Si l’on ne connaît pas ces causes, bien que l’on ait peut-être raison, c’est comme si l’on ne savait rien, et à la fin on sera confondu… Le fait que l’eau quitte les montagnes et s’écoule vers la mer n’est pas dû à l’aversion des montagnes et de l’amour de la mer, mais à l’effet de la hauteur en tant que telle… (93).

Mais ces déclarations ne sont pas du tout « mécanistes » en perspective. Ils ne sont même pas au niveau de la recherche pré-socratique des causes ultimes. La manière dont les Taoïstes écrivent sur le Tao, l’être qui s’est formé par lui-même, manque de rigueur, et est vraiment une manière mystique d’appréhender une unité qui est complète sur elle-même, qu’ils décrivent en mots flous, affirmant qu’elle l’est, mais ne la déduisant pas. En revanche, lorsque Parménide a écrit sur « l’Unique », il a essayé de le déduire des déclarations antérieures. Parménide contraste l’expression que quelque chose est à l’expression que quelque chose n’est pas. Il soutient ensuite que le fait de dire que quelque chose n’est pas n’ a pas de sens puisque vous ne pouvez pas savoir ce qui n’est pas, et vous ne pouvez même pas l’exprimer. Il écrit:

Il n’ y a que deux façons d’enquêter. Le premier, à savoir qu’il est (et qu’il est impossible pour lui de ne pas l’être), est le chemin de la croyance, car la vérité est son compagnon. L’autre voie d’enquête, à savoir qu’elle n’est pas (et ne peut pas être), est une voie qu’aucun ne peut apprendre du tout. Car vous ne pouvez pas savoir ce qui n’est pas, ni l’exprimer.

Ceci dit, Parménide poursuit en rappelant que seul ce qui peut être pensé de manière significative, et seulement ce qui peut être pensé peut l’être:

C’est la même chose qui peut être pensée et qui peut l’être. Ce que l’on peut dire et penser doit être; car il est possible qu’il soit, mais impossible que rien ne soit. . . . Il ne nous reste qu’un seul chemin dont nous pouvons parler, à savoir qu’il est.

D’ici, il infère que ce que nous pouvons dire à propos de l’Unique est qu’il est éternel, indivisible, immobile, c’est-à-dire non créé et indestructible. Il offre une raison rationnelle de faire cette inférence, en disant que si nous disons que l’Unique est devenu, ou est venu dans l’existence, ou cessera d’exister, alors ce serait la même chose que de dire qu’il n’était pas avant, et qu’il ne sera pas après qu’il cesse d’être, ce qui reviendrait à faire des expressions sur des choses qui ne sont pas, ce qui est impossible puisque vous ne pouvez pas savoir ou dire quoi que ce soit sur ce qui n’est pas. Par conséquent:

[L’Unique est éternel], car comment « qu’est-ce qui sera dans l’avenir? Ou comment a-t-il pu voir le jour? Si elle a vu le jour, elle ne l’est pas. Ce n’est pas non plus le cas, si cela doit se produire à l’avenir. Ainsi s’éteint et disparaît sans que l’on en entende parler.

Needham dit que les paradoxes du Mohist Hui Shih sont semblables aux paradoxes de Zeno. Il cite ce paradoxe de Shih:

Le Sud a à la fois une limite et aucune limite (p. 122)

Il serait exagéré de nier que les paradoxes de Zénon d’Élée sont philosophiquement plus profonds. Un seul paradoxe de Zénon suffira:

S’il y en a beaucoup, ils doivent être aussi nombreux qu’ils sont et ni plus ni moins que cela. Mais s’ils sont aussi nombreux qu’ils sont, ils seraient limités. S’il y en a beaucoup, les choses sont illimitées. Car il y en a toujours d’autres entre les choses qui sont, et encore d’autres entre elles, et ainsi les choses qui sont illimitées. (Simplicius (a) Sur la physique d’Aristote, 140.29).

Ce qui rend les paradoxes de Zénon supérieurs, c’est la façon dont ils cherchent à montrer que les conséquences absurdes peuvent découler d’affirmations de bon sens. Il s’agit d’arguments de « réduction ad absurdum », dans lesquels une affirmation apparemment sensée ou valable peut être démontrée comme une affirmation absurde en en tirant logiquement des conclusions qui la contredisent, obligeant ainsi à rejeter des visions apparemment évidentes du changement, du grand nombre, d’autres aspects de la réalité.

Le paradoxe de Zénon a trouvé son chemin dans le lexique de la mécanique quantique dans une classe de phénomènes connu sous le nom de la dynamique quantique de Zénon.

Si Needham a du mal à démontrer que les Mohistes et les Taoïstes étaient sur le même plan, en termes de raisonnement, que les pré-socratiques, il frôle clairement l’absurde quand il prétend que ces deux écoles étaient « mécanistes » et « empiriques » (au sens newtonien moderne) juste parce qu’on trouve les mots « cause » et « nature » dans leurs écrits. Il dit même qu’ils ont anticipé la discussion philosophique de Kant sur les antinomies. C’est le type de passage qu’il cite d’un texte mahiste, Lieh Tzu (Ve siècle av. J. -C.):

s’il y a du vide, alors il n’ a pas de limites. S’il y a des choses, elles ont des limites. Comment pouvons-nous le savoir? Mais au-delà de l’infini, il doit exister la non-infinité, et à l’intérieur de l’infini à nouveau ce qui n’est pas illimité. C’est cette considération] – que l’infini doit être remplacé par la non-infini, et l’illimité par le non-limité – qui me permet d’appréhender l’infini et l’étendue illimitée de l’espace, mais qui ne me permet pas de concevoir qu’il est fini et limité (p 124).

Bien que l’on puisse soutenir que ce passage ressemble à certaines déclarations pré-socratiques, il est tout à fait exagéré de dire qu’il a anticipé la discussion de Kant sur les «premières et deuxièmes antinomies », comme le dit Needham. A première vue, si l’on ne savait pas de quoi il s’agissait dans la Critique de la Raison Pure de Kant, il y a une ressemblance entre ce passage de Mohist et ce que Kant dit dans sa deuxième antinomie sur le simple et l’indivisible ou si le composite, le divisible et l’indivisible. Ce passage mohististe et la deuxième antinomie de Kant sont sur ce que sont les substances finalement simples et si ces substances sont infiniment divisibles, si nous pouvons trouver le illimité à l’intérieur de la limite, ou le limité à l’intérieur de l’illimité.

La différence est que la discussion de Kant est encadrée dans une discussion très compliquée sur les limites de la métaphysique traditionnelle quand il s’agit de répondre à des questions fondamentales sur la question de savoir si le monde a un commencement ou s’il y a un Dieu. Selon Kant, la raison pure seule, indépendamment de tout phénomène observable en tant qu’objet de la cognition, ne peut répondre à des questions fondamentales sur des sujets tels que la nature de l’âme ou le commencement des choses. Dans la deuxième antinomie, il montre que l’affirmation selon laquelle le monde est finalement constitué de substances simples n’est pas plus intelligible que de dire le contraire, à savoir qu’il n’ y a pas de substances simples puisque toutes les substances sont divisibles à l’infini. La discussion de Kant sur la deuxième antinomie est beaucoup plus compliquée que cela; il suffit de dire que ses antinomies, qui en comprennent quatre, visent à montrer les limites de la raison pure au-delà des objets d’expérience possible. La raison ne peut pas savoir les choses en soi, et elle ne peut pas répondre à des questions fondamentales comme si le monde a un commencement ou non. La raison peut offrir des réponses sur les apparences, ou les choses telles qu’elles apparaissent à nos sens, des choses qui peuvent être structurées comme objets de connaissance par les catégories apriori inhérentes à l’esprit humain.

Enfin, devrions-nous même inclure un des membres majeurs de l’école Legaliste? Comme dit Frederick Mote:

Le légalisme n’est pas un mouvement philosophique. Il ne se préoccupe pas de la vérité. Il ne s’agit pas d’une réflexion sur les grands problèmes individuels et sociaux de la vie. Elle ne vise pas les principes généraux selon lesquels tous les faits peuvent être expliqués. Il s’agit d’un système de méthodes et de principes pour le fonctionnement de l’État, et même l’État ne reçoit que le plus bas des fondements idéologiques. Les légistes se sont contentés de justifier leur système par le seul commentaire: »Ça marche » (p. 108).

Il semble donc que Hsun Tzu (298-238 avant JC), le fondateur du légalisme, devrait être retiré de cette liste. Confucius aussi, et les mystiques taoïstes et les Mohistes moins impressionnants. Si nous incluons les Légalistes, alors nous devrions certainement inclure beaucoup d’autres philosophes politiques européens que j’ai omis, à commencer par Machiavel, Bodin, Ciceron, Marx, Thoreau, Bakunin, Grotius, Hooker, Calvin, Lénine, Harrington, Blackstone, Paine, Jefferson, Burke, Godwin, Constant, Madison, Gentile, Sorel, Oakeshott, etc.

Honnêtement, la liste 75 ci-dessous est très conciliante. On enseigne aux étudiants de tout l’Occident que les non-Européens sont tout aussi importants dans leurs contributions philosophiques et que les non-Européens devraient être également représentés dans les listes courtes des 10 plus grands. Le multiculturalisme est intrinsèquement une idéologie qui supprime les plus grandes réalisations de la planète, qui nivelle la culture occidentale au nom de l’égalité. Ce nivellement vers le bas va directement à l’encontre de la philosophie. Pas étonnant que les départements de philosophie de l’Ouest aient été transformés en de minuscules endroits sans importance. Les derniers professeurs de philosophie masculins blancs sont remplacés par des « penseurs mondiaux » de cultures diverses.

Les 75 plus grands philosophes

La chose la plus dangereuse et la plus remarquable du merveilleux documentaire Farmlands de Lauren Southern est qu’il fait la promotion du tribalisme blanc. Pour la plupart des gens, blancs et non blancs, cela suffit à rendre le film anathème. Ils reconnaîtront que c’est un film qui brise les tabous et ils cesseront de regarder ou commenceront à haïr Lauren Southern en tant que raciste ou suprématiste blanche. Sympathiser avec les Blancs en tant que victimes n’est pas cool de nos jours, vous voyez.

Toutefois, pour les Blancs soucieux de leur race, Farmlands ne se contente pas de briser les tabous, mais fait bien plus. Il suit Southern dans son périple à travers l’Afrique du Sud alors qu’elle découvre les abus, la négligence, la discrimination et la violence auxquels les Blancs, en tant que minorité, doivent faire face aux mains de la majorité noire et de leur gouvernement dirigé par des Noirs. Le documentaire n’aborde rien de moins que les problèmes de vie ou de mort auxquels ces personnes sont confrontées chaque jour, et les identifie très vite comme des victimes à la fois blanches et vertueuses. Il le fait, je crois comprendre, pour deux raisons principales. L’une est la raison évidente, textuelle : Les Blancs sud-africains souffrent de la chauve injustice de l’oppression raciale, un fait que quiconque n’est pas aveuglé par la gauche anti-blanche devrait apprécier. Et l’autre est la raison subtextuelle, pas si évidente : que nous, les blancs du public, devrions sympathiser avec les gens de ce film non seulement parce qu’ils sont des victimes innocentes, mais parce que nous sommes comme eux. Cette dernière notion fait de Farmlands un film vraiment radical, radical dans le bon sens du terme.

Le film commence par Southern décrivant les raisons pour lesquelles elle s’est rendue en Afrique du Sud : les rumeurs selon lesquelles une grave injustice est perpétrée contre la population blanche sud-africaine, des rumeurs non seulement d’oppression mais aussi de massacres et de génocide potentiel. Elle admet qu’il s’agit de la version d’extrême droite de ce qui se passe là-bas, et que le récit dominant brosse un tableau beaucoup plus rose. En tant que journaliste désintéressée, elle veut cependant voir par elle-même où se trouve la vérité. Elle pense que c’est quelque part au milieu.

Avant son arrivée, cependant, on nous offre un bref historique des Afrikaners blancs en Afrique du Sud. Ce sont les descendants des premiers colons néerlandais qui sont arrivés à la pointe sud de l’Afrique au XVIIe siècle et qui ont formé ce que l’on appelait la colonie du Cap néerlandais. Connus aujourd’hui sous le nom de Boers, les Afrikaners constituent la plupart des propriétaires agricoles qui sont victimes de la récente législation du gouvernement sud-africain sur l’appropriation des terres. Je suis sûr que Southern travaillait avec des contraintes de temps et de budget, puisque l’histoire parle peu de la présence anglaise en Afrique du Sud et du traumatisme causé par la guerre des Boers. Il ne mentionne pas non plus les lois antérieures à l’apartheid, comme la Loi sur les terres autochtones, et n’aborde pas en détail les luttes en noir et blanc du XXe siècle avant l’apartheid. Ce qu’il fait, cependant, est scandaleux : il offre l’histoire de l’Afrique du Sud d’un point de vue blanc.

Southern nous informe que les premiers colons hollandais avaient acheté leurs terres à la population indigène Khoisan et entretenaient des relations surtout pacifiques avec eux. Ce n’est que dans les années 1830, lorsque les Boers, qui marchaient vers le nord, ont rencontré les Zoulous qui se déplaçaient vers le sud, que les problèmes ont commencé. Les Zoulous étaient en train de conquérir d’autres tribus bantoues et pensaient pouvoir faire de même avec les Boers. Mais bien sûr, ce n’est pas la perspective que l’on enseigne généralement dans les écoles de nos jours. Par exemple, mon édition de 1989 du manuel Harcourt Brace, The Mainstream of Civilization Since 1500, consacre quelques paragraphes à ce chapitre de l’histoire, et le raconte surtout dans une perspective noire. Je crois qu’on peut dire sans risque de se tromper que cela représente l’opinion générale (lire : anti-blanc) sur les Boers :

Entre 1835 et 1844, affamés de terres et déterminés à préserver une suprématie blanche qu’ils considéraient que Dieu avait ordonnée, les Boers coulèrent vers le nord à travers la rivière Vaal et échappèrent au contrôle britannique. Le point culminant de ce « Grand Trek » fut la bataille de la rivière du Sang en 1838. Un train de chariots Boer a vaincu l’assaut du roi zoulou Dingaan, héritier du grand Shaka, qui avait créé l’armée la plus puissante au sud du Sahara.

Eh bien, la deuxième plus puissante, mais qui veut pinailler ? Sérieusement, en décrivant les Boers comme « avides de terres  » et voulant « préserver une suprématie blanche « , tout en louant la puissance et l’ascendance de leurs ennemis noirs, les Boers sont présentés comme les méchants ici. Cependant, Laura Southern n’a rien de tout cela. Dans son histoire, elle décrit les événements horribles qui ont mené à la bataille de Blood River. Connu sous le nom de massacre de Weenenen, le roi Dingaan a rompu un traité qu’il avait conclu avec le dirigeant Boer Piet Retief et – de façon horrible – a massacré plus d’une centaine de Blancs, dont des femmes, des enfants et le propre fils de Retief. Ils ont gardé Retief pour la fin, pour qu’il puisse tout voir. Elle ne le dit peut-être pas dans son documentaire, mais après son histoire, il est clair que Southern souhaite que son public sympathise avec les Blancs d’Afrique du Sud.

Une fois en Afrique du Sud, elle est témoin du fléau urbain et des bâtiments en flammes qui sont devenus endémiques. On lui dit qu’il y a en moyenne trente-deux manifestations par jour en Afrique du Sud. Quant aux tristement célèbres meurtres de fermiers, elle interviewe des gens qui en savent beaucoup sur eux. Connues sous le nom de « Soeurs de sang », ce groupe s’acquitte de la tâche effroyable de nettoyer les scènes de crime dans les fermes. Selon eux, le nombre de meurtres de fermiers de race noire sur blanc a augmenté récemment. Mais c’est un spectacle plutôt effrayant, car ces Blood Sisters ont trop peur de dire ce qu’elles pensent de ces meurtres par peur de leur propre gouvernement. C’est ce qui arrive quand on est un citoyen de seconde classe dans un pays sans Premier Amendement.

Après cela, la situation ne fait qu’empirer (pour les Sud-Africains blancs, pas pour le documentaire). Southern interroge des agriculteurs qui racontent le meurtre de membres de leur famille. Ils expriment également leur frustration face au peu d’intérêt de la police pour leur bien-être et à l’indulgence du système à l’égard des tueurs. L’un d’eux a été condamné à quinze ans d’emprisonnement pour l’exécution d’un fermier blanc, mais il a été libéré plus tôt que cela.

Mme Southern rencontre également des agriculteurs qui ont été forcés de quitter leurs terres et qui doivent faire face à ce qu’on appelle le programme « Black Economic Empowerment ». Ce programme fait en sorte que la nation majoritairement noire d’Afrique du Sud ait une majorité noire de travailleurs dans autant de professions que possible. Farmlands démontre comment, dans la pratique, cela conduit à remplacer les ingénieurs compétents en approvisionnement en eau blanche par des ingénieurs noirs moins compétents, ce qui cause des problèmes indicibles aux agriculteurs. Et c’est peut-être volontaire, puisque le gouvernement ne fait rien pour les résoudre. « Ils veulent qu’on meure de faim ou qu’on meure », nous dit un fermier Boer. Plus tard, lorsque Southern visite un camp d’Afrikaners appauvris, nous apprenons que ces gens ne peuvent pas quitter l’Afrique du Sud sans payer une petite fortune d’abord. Ils sont simplement coincés là – pour être exploités, négligés ou tués.

Cependant, la plupart des entrevues avec deux sujets noirs qui ont accepté d’y participer sont effrayantes (et vengeantes). Ces deux personnes prouvent le point de vue de l’« extrême droite  » que Southern mentionne très tôt dans le film : que les Noirs d’Afrique du Sud ne pensent pas que les Blancs ont des droits qu’ils devraient respecter. Un certain Thabo Mokwena, membre du comité exécutif du Congrès national africain, affirme que la confiscation des fermes aura lieu, mais promet que cela se fera conformément à la loi. Et si la loi actuelle ne le permet pas, le gouvernement modifiera la loi. L’idée de l’immuabilité d’une loi semble donc complètement au-delà de cette personne. Une loi n’est qu’un obstacle à ce qu’un gouvernement vole ses citoyens – jusqu’à ce que, bien sûr, ce ne soit pas le cas.

Bien pire que Mokwena est Zanele Lawana du mouvement Black Land First. Cette jeune femme n’a rien d’autre que de la haine blanche dans le cerveau, et elle a hâte de commencer une guerre raciale. « Nous sommes déjà en guerre ! » prévient-elle. « Nous venons vous chercher et nous allons prendre tout ce que vous possédez ! » Au moins, elle est honnête. Que quelqu’un puisse dire quelque chose d’aussi effronté et menaçant à la caméra sans s’attendre à payer un prix politique en dit long sur la situation anti-blanc de l’Afrique du Sud d’aujourd’hui. Comment peut-on ne pas voir qu’à moins que des mesures draconiennes ne soient prises rapidement, les jours des Blancs en Afrique du Sud sont comptés ?

Mais bien sûr, Farmlands n’est pas anodin. Il raconte l’histoire d’une injustice contre les Blancs. Et à cause de ça, c’est une ligue à part entière.

Spencer J. Quinn est un collaborateur fréquent de Counter-Currents et l’auteur du roman White Like You.

Articles disponibles en français de Counter-Currents Publishing ici.

Réagissez à cet article en soumettant votre commentaire ci-dessous ou sur notre page Facebook

George Hocking est le nom de plume d’un scientifique américain.

Tout comme il existe des lois comme celles de la thermodynamique qui expliquent le monde physique, il existe une loi qui explique le monde humain. C’est :

Plus le pourcentage de Blancs est élevé, meilleure est la qualité de vie. Plus la qualité de vie d’un endroit est bonne, plus il attirera des gens qui ne sont pas de race blanche. Si cela est permis, la qualité de vie d’un lieu va diminuer.

Mehdi Meklat : « Les blancs, vous devez mourir ! »

Voilà maintenant quelques jours que les révélations sur la double personnalité de Mehdi Meklat – le petit jeune des banlieues devenu héros de la grande presse – éclaboussent peu à peu tout ce que la France compte de belles âmes antiracistes et féministes. Les tweets d’un compte sous pseudonyme ont été ressortis, ils sont insupportables de violence. Alors chacun y a été de son excuse… bidon. Tous ont prétendu ne pas savoir, mais peu à peu, au détour d’une interview, d’une chronique, d’un tweet, on découvre que tous suivaient ce compte soi-disant parodique, et que tous savaient qu’il s’agissait de Mehdi Meklat. A commencer par le magazine Elle qui recommandait à ses lectrices de suivre ce compte indéfendable : « Sous ce pseudo, Mehdi, du Bondy Blog et de France Inter éructe, peste, injure, blasphème. Jamais on avait choqué avec autant de justesse », écrivait alors le magazine. Appel au meurtre, réjouissances après Charlie Hebdo, apologie du djihad, insultes à tout va… C’est sûr que pour choquer, ça choque.

Dorénavant, le « New York Times »
écrira « Black » avec une majuscule

Mais pas «white»…

Manifestation à New York, le 30 juin 2020

Derrière cette décision éditoriale, une bien curieuse logique…


Nous vivons à une époque où de nombreuses personnes s’empressent d’exprimer leur solidarité avec les minorités opprimées en mettant un genou par terre. Peut-on reproduire le même geste sur le plan purement typographique ? Le très célèbre New York Times a décidé que oui, en annonçant le 30 juin que désormais l’adjectif « Noir » ou « Black » arborera une lettre majuscule quand il désignera des peuples ou des cultures d’origine africaine. Et cela, afin de faire preuve de respect envers toutes les communautés parmi leurs lecteurs. Cette décision serait en phase avec une autre, prise auparavant, consistant à donner une majuscule à « Native » et à « Indigenous » pour les membres des Premières Nations d’Amérique. C’est d’autant plus cohérent que d’autres termes, comme « Asian-American » (« Asio-Américain ») ou « Latino », portent des majuscules depuis toujours. Très cohérent, n’est-ce pas ? Sauf que « blanc », « white », gardera une minuscule. Pourquoi ? Parce que, pour le journal, ce terme aurait beaucoup moins tendance à évoquer « une culture et une histoire partagées ». Il s’ensuit donc, selon cette logique curieuse, que les Blancs ne constituent pas une communauté. Le Times se justifie en ajoutant que « White » avec majuscule est un usage qu’affectionnent les groupuscules de suprématistes blancs. Mais depuis quand ces groupuscules-là parlent-ils au nom de la communauté – ou de la non-communauté – des Blancs ?

« Privilège blanc »

En réalité, la décision du New York Times n’est pas isolée. Beaucoup d’autres publications l’ont précédé ces derniers temps, le Chicago Sun-Times allant jusqu’à donner aussi une majuscule à « Brown » pour désigner toutes les autres personnes de couleur, quoique celles-ci ne partagent certainement pas une histoire et une culture communes. Le débat sur la signification de tous ces termes, avec ou sans majuscules, n’est pas tranché chez les activistes noirs. Le grand militant pour les droits civiques, Jesse Jackson, refuse le terme de « Black », préférant « Afro-Américain », car selon lui il est essentiel de mettre en avant l’héritage plutôt que la couleur. D’autres activistes noirs trouvent que l’étiquette monolithique de « Black » gomme la diversité des expériences des différents peuples d’origine africaine. D’autres encore pensent que priver « white » de sa majuscule, c’est renforcer l’impression que les Blancs ne sont pas racialisés, qu’ils constituent la norme par rapport à laquelle les Noirs constituent l’autre.

A lire aussi, Aurélien Marq: Caricatures retirées du New York Times: ainsi meurt la liberté

Pourquoi donc le New York Times a-t-il décidé que les Blancs n’auront pas de majuscule ? La vraie raison en est que les plus radicaux des activistes croient que l’égalité de traitement devant la typographie ne peut pas être tolérée tant que les Blancs conserveront leur « privilège blanc » si injustement acquis. Le journal américain choisit donc de se plier devant les exigences des extrémistes. Cette même asymétrie dans le traitement des Noirs et des Blancs se retrouve ailleurs. Le site web communautaire, Reddit, vient de mettre à jour ses règles. Désormais, seront interdites les communautés qui incitent à la violence ou à la haine contre des groupes sur la base de l’identité ou de la vulnérabilité de ces groupes. On apprend que cette règle ne protège pas tous les groupes et toutes les formes d’identité. Certainement pas les groupes « qui constituent la majorité » ou qui promeuvent des attaques haineuses contre les minorités. Quelle peut être cette « majorité » en ligne ? On est obligé de déduire qu’il s’agit des majorités dans la plupart des pays occidentaux, c’est-à-dire des Blancs. Ceux-ci peuvent donc être haïs à volonté.

Revanche typographique

Cette asymétrie Noir/Blanc est un exemple inquiétant de ce que Douglas Murray, l’essayiste, journaliste et penseur conservateur, appelle la sur-correction dans son livre, La Guerre des communautés : Race, identité, genre, les ferments de la violence qui vient, qui sortira en français en octobre. Ces dernières années, on a beaucoup fait dans nos sociétés sur le plan juridique pour corriger les injustices et les inégalités dont souffraient différentes minorités – ethniques ou « genrées » – et une majorité, celle des femmes. Maintenant, il s’agit d’aller plus loin : plutôt que de viser la correction des inégalités, il s’agit d’infliger une correction aux majorités et surtout aux hommes. Nous vivons à l’ère de la vengeance. Même typographiquement.

La LDNA veut dissoudre l’église catholique ? Macron doit dissoudre la LDNA

05 Juil 2020Christine TasinCoup de gueule du jourDjihadGrand RemplacementGuerreMacron


La LDNA veut dissoudre l’église catholique ? Macron doit dissoudre la LDNA

14 thoughts on “La LDNA veut dissoudre l’église catholique ? Macron doit dissoudre la LDNA”

  1. AvatarMachinchose tu vois, moi je dissoudrais volontiers la ldna………..dans l’ acide sulfuriqueReply ↓
  2. Charles Martel 02Charles Martel 02 Oui il va falloir faire quelque chose. Ras le bol de tous ces noirs soi-disant défenseurs des noirs qui viennent foutre le bordel chez nous et exiger réparation. Ras le bol de tous ces dégénérés qui ne rêvent que de nous voler notre pays pour le transformer en un bousin innommable tellement ils ne sont bons à rien d’autre que de vivre comme des parasites. Il est grands temps de leur foutre la branlée de leur vie à ces sales c…et de leur faire fermer leur gueule pleine de merde!!! Qu’ils rentrent bosser chez eux dans leurs pays de merde pour les faire prospérer mais ils sont trop glandeurs pour ça, les alloc et les aides de la CAF c’est bien plus facile à gratter. Bande de dégénérés!! Et Macron, ce petit connard qui ne sait que baisser le froc et se mettre à genoux devant ce tas de merde!! Aux armes citoyens!!!!!Reply ↓
  3. AvatarGAVIVA moi je suis d’accord: Sans ces fojkzfjzeofjzfjmazdklmal,ndklv de missionaires enragés, surexités à l’idée de sauvres les âmes de ces pauvres noirs ils ne se seraient pas multipliés à l’infini!
    Ca me rapelle ce passage du récit autobiographique de Frank McCourt « les cendres d’Angela ( ou le film du même titre), son enfance misérable dans au cœur de l’Irlande catholique quand au catéchisme on reprochait aux futurs communiants de se réjouir à l’avance du repas ( oh péché de gourmandise) ou de vouloir profiter des quelques sous de la collecte au lieu de les envoyer « au pauvres bébés noirs d’afrique », vous voulez que ces pauvres âmes meurent en état de péché?
    Je hais l’église catholique pour tout le bien qu’elle a fait aux noirs.
    Ou pour tout le mal qu’elle nous fait.
    DU PAREIL AU MÊME!!!!!!!!!!Reply ↓
  4. AvatarHagdik Qui finance cette merde noire ? SOROS !Reply ↓
  5. AvatarMonique Et rien sur l’ islam?🤔Reply ↓
  6. AvatarAva Justement, la petite église St Paul de Corbeilles Essonne a brûlé. Enquête en cours….;Silence radio. Mais si c’était une mosquée!Sinon il faut informer Bergoglio qui partage avec notre Gracieux un penchant affirmé pour les beautés de l’ébène.Curieux ce soudain soulèvement planétaire de ces catégories qui n’ont toujours pas de système d’écriture, soulèvement aussi coordonné que l’invasion quotidienne arrivant en Grèce, en Sicile, en Espagne et maintenant au Portugal.Le philosophe Botul et son ex gendre doivent être au nirvana.Reply ↓
  7. AvatarRené V Bonjour demander à Macron de dissoudre la LDNA !! , il suffit de voir les selfies de Macron avec les racailles noires ,pour comprendre ces préférences ethniques ,la faune noire est ,et, restera sa faune protégée.Reply ↓
  8. AvatarMountain Ce qu’ils veulent surtout c’est du fric quand ils disent « même le Vatican devra passer à la caisse »ca veut tout dire du pognon du pognon c’est tout ce qu’ils veulent c’est pour ca qu’ils ne vont pas defendre leurs congénères en Afrique parce qu’il n’y a pas de pognon à gratter la bas.Reply ↓
  9. Avatardenise J’ai envoyé à RR , une vidéo ..et c’est bien ce qui est prévu : détruire le catholicisme ! vidéo de Pierre Hillard : AUX ORIGINESReply ↓
  10. AvatarMichel Lapaix Marine Le Pen n’est PAS la solution, et c’est même tout le contraire…
    La LDNA ne mérite pas qu’on s’attarde sur leur désir de buzz à tout prix.Reply ↓
  11. AvatarKarnyx « l’Eglise catholique, devra passer à la caisse et être dissoute après le paiement des réparations ».
    « passer à la caisse » « paiement »
    Nous y voilà !
    La mafia africaine veut imposer un impôt aux gouvernements lâches.
    Ca se passe comme ça en Afrique !
    Peu importe le prétexte bidon.
    C’est du chantage : « si vous vous en prenez à nous, on va dire aux médias que vous êtes racistes. »

Danièle Obono trouve Jean Castex trop… blanc

Danièle Obono trouve Jean Castex trop… blanc

En remplacement d’Édouard Philippe, Emmanuel Macron a donc choisi Jean Castex – un quasi inconnu à la tête d’énarque pâlot – comme Premier ministre.

De la part du président, on aurait pu imaginer un choix plus progressiste : une jeune femme racisée musulmane par exemple.

Danièle Obono, député La France insoumise, n’a d’ailleurs pas hésité à critiquer ce choix en reprochant d’abord à Jean Castex… sa couleur de peau. 

Pourtant, la France reste (encore) un pays majoritairement peuplé d’européens « de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne »  (phrase attribuée à De Gaulle par Peyrefitte).

Ainsi, le racisme antiblanc s’invite tranquillement jusque dans l’Assemblée nationale, vénérable institution où siégèrent, bien avant les Obono et autres Avia anti-France, Gaston Monnerville, Léopold Sédar Senghor ou Félix Houphouët-Boigny…

Malgré les centaines de milliers de migrants « racisés » arrivant dans notre pays, il paraît que le Grand remplacement « n’existe pas » mais certains en rêvent à voix haute.

En 2020, une élue de la République payée avec l’argent du contribuable (majoritairement blanc), « afroféministe » et « écosocialiste », fille de bourgeois gabonais, naturalisée française en 2011, n’apprécie visiblement pas que la France soit encore un pays… de Blancs. 

Finalement, Danièle Obono, ne serait-elle pas un peu raciste dans l’âme ?

« Jean Castex, homme blanc de droite bien techno & gros cumulard », la phrase choc de la députée LFI Danièle Obono

La députée et porte-parole de La France Insoumise (LFI) Danièle Obono s’est fait remarquer, vendredi, par un tweet en réaction à la nomination de Jean Castex comme Premier ministre en remplacement d’Edouard Philippe. 

Un message volontairement provocant, certains le qualifiant même de raciste puisqu’elle fait référence à la couleur de la peau de Jean Castex.

Dans son tweet, Danièle Obono, habituée de « coups d’éclat » lors de ses prises de parole ou sur les réseaux sociaux écrit : « Nom : Jean Castex. Profil : homme blanc de droite bien techno & gros cumulard…

En octobre 2019, la députée de la 17e circonscription de Paris, s’était fait épingler par les internautes après un tweet au sujet d’Edouard Philippe au moment des grèves à la SNCF où elle disait : « Le mec a tellement l’seum & les chocottes de la grève du 5/12 qu’il dégaine direct fakenews & lawfare »…

https://www.ladepeche.fr/2020/07/04/jean-castex-homme-blanc-de-droite-bien-techno-gros-cumulard-la-phrase-choc-de-la-deputee-lfi-daniele-obono-8963809.php

.


Black Lives Matter, indigénisme, décolonialisme… Bienvenue dans le XXIe siècle ! La diffusion des mots d’ordre et des manifestations du mouvement Black Lives Matter à partir des États-Unis, dans tout l’Occident, peut s’analyser dans trois registres.

Un registre politicien

Outre-Atlantique, l’affaire Floyd intervient en effet dans la perspective de l’élection présidentielle pour essayer de nuire à D. Trump, en le coupant de son électorat afro-américain. On trouve donc à la base de l’exploitation de l’affaire Floyd les protagonistes habituels de l’opposition à Trump : les groupes d’extrême gauche, les médias, l’État profond américain, et le parti démocrate.

Car, des deux côtés de l’Atlantique, la gauche surfe sur les « minorités » pour compenser le fait qu’elle a abandonné, en se ralliant au néo-capitalisme, les classes populaires : en France cela a conduit d’abord à l’opération SOS Racisme lancée dans les années 80, puis à la stratégie Terra Nova, puis au positionnement indigéniste de La France insoumiseMais les travaillistes en Grande-Bretagne et les démocrates aux États-Unis ont suivi la même démarche car, sans l’appoint électoral de ces « minorités », la gauche, malade de l’effondrement du communisme, aurait disparu.

Au terme de cette évolution, la gauche a donc retrouvé son positionnement de la fin du xxviiie siècle : une gauche du côté de la bourgeoisie, hostile au peuple, tout en prétendant parler en son nom.

Le mouvement Black Lives Matter a bénéficié en France du soutien du pouvoir et des médias, pour une raison politicienne également évidente.

La Macronie, minoritaire dans le corps électoral et impopulaire – comme l’ont démontré une nouvelle fois les dernières élections municipales –, ne peut survivre qu’en divisant en permanence les Français : écolos contre automobilistes, parti de l’ordre contre Gilets jaunes, femmes contre hommes, homosexuels contre hétérosexuels, ou Noirs contre Blancs. Et tout ce qui permet de mettre en accusation et de réduire au silence les Français autochtones – c’est-à-dire la majorité de la population – est bon pour le pouvoir ! Car la Macronie est une minorité qui s’appuie sur les minorités pour réduire la majorité au silence et lui imposer une politique dont elle ne veut pas.

Un registre mondialiste

Les mouvements indigénistes et communautaristes sont soutenus activement par les ONG mondialistes et la super-classe mondiale qui encouragent tout ce qui peut déstabiliser les nations (au profit de la gouvernance globale qu’elles préconisent). C’est pourquoi aussi les mêmes encouragent la dérégulation de l’immigration et le multiculturalisme sous toutes ses formes. Comme le déclarait significativement le capitaine allemand du navire de l’organisation immigrationniste Sea-Watch, Carola Rackete, « nous devons démolir la forteresse Europe » !

Ces ONG et les fondations qui les financent veulent installer la société ouverte préconisée par Karl Popper en 1945, et ses émules (Soros notamment, mais aussi Hayek), comme prétendu remède au totalitarisme, alors que le mondialisme est un nouveau totalitarisme. Car la société ouverte programme la fin de toute société humaine.

Il ne faut pas oublier en outre que l’indigénisme est aussi un marché que les grandes entreprises mondialisées – donc la super-classe mondiale – veulent maîtriser et encourager (GAFAM, L’Oréal, etc.). Les grandes entreprises mondialisées sont pour cette raison toujours en pointe dans la promotion de la diversité et des minorités… solvables !

Un registre civilisationnel

Le seul ciment du monde polycentrique et multiconflictuel dans lequel nous sommes entrés au XXIe siècle – c’est-à-dire du monde en voie de se libérer de la domination nord-américaine, dernier avatar de la domination occidentale – repose précisément sur la haine de la civilisation européenne et la haine des Blancs au sens large.

Car le monde s’est « modernisé sans s’occidentaliser », pour reprendre l’analyse de Samuel Huntington. Les anciennes civilisations de l’Eurasie ont accédé à tout ce qui faisait hier la puissance de la civilisation occidentale, ce qui leur permet désormais de résister à sa prétention d’imposer un monde unipolaire, c’est-à-dire un monde façonné à son image.

Bien entendu, la propagande mondialiste s’efforce de cacher cette réalité aux Européens en inversant les choses : ce seraient les Européens qui auraient la haine de l’autre (donc, par exemple, le racisme anti-Blanc n’existerait pas) !

Cette haine des Blancs se développe d’autant plus que :

  • les Blancs représentent une part déclinante de la population mondiale et, affaiblis, ils n’inspirent plus le respect comme autrefois car ils sont entrés en décadence (dont l’ethnomasochisme – symbolisé par tous ces Occidentaux qui plient le genou sous prétexte d’antiracisme – est l’une des dernières manifestations en date) ;
  • les « valeurs » occidentales sont des valeurs de mort, des anti-valeurs que la majorité de la population mondiale rejette a fortiori lorsque les Occidentaux veulent les imposer par la force ou le chantage économique. Et que les « minorités » rejettent aussi en Occident même : comme aux États-Unis les Afro-Américains rejettent le gauchisme culturel et sociétal porté par les Blancs d’extrême gauche ; ou comme en France les familles musulmanes rejettent la propagande LGBT organisée par l’école publique ;
  • du fait de l’immigration de peuplement, les sociétés occidentales sont devenues des sociétés multiculturelles, multiethniques et par conséquent multiconflictuelles: elles importent désormais tous les conflits du monde (Tchétchènes contre Maghrébins, Turcs contre Kurdes, Kurdes contre Tchétchènes, Arabes contre Juifs, etc.) et les conflits politiques tendent à prendre la forme d’affrontements civils (comme cela s’est passé au Liban).

Ces sociétés effectivement blanches ont donc importé la haine des Blancs chez elles.

Bienvenue dans le XXIe siècle ! Un siècle qui promet d’être dur aux Européens s’ils ne sortent pas de leur dormition.

Nouvelle étape de l’anti-racisme télévisuel : l’agresseur est flouté pour cacher que c’est un Noir


Nouvelle étape de l’anti-racisme télévisuel : l’agresseur est flouté pour cacher que c’est un Noir

Illustration : un « homme » en train de terroriser une femme dans le RER à Berlin

En résumé : les médias veulent cacher l’origine des criminels par tous les moyens. Sauf pour Floyd : on a vu sa tête partout ! Mais dans son cas, c’était pour attiser la haine du Blanc !

Hystérie médiatique : tout est fait pour attiser la haine du Blanc. 

Mon ami, tu vas devoir courir très vite et te défendre

(illustration : jeu vidéo Days Gone).

Les articles de presse cachent depuis quelques temps l’origine des criminels.

Maintenant, il faut s’attaquer aux images : c’est possible techniquement avec le floutage  de tout le corps dans les scènes d’agression diffusées à la télévision.

Pas question de montrer que le criminel est un Noir !

Par prudence ? Par peur ? Pour éviter les accusations de racisme ? Autant de motivations bien éloignées de la déontologie  qui exigerait au contraire de dire et montrer la réalité.

Voici l’analyse d’un média alternatif allemand qui décrit cette nouvelle tendance.

Un « homme » (un « Berlinois » !) 

terrorise une jeune femme dans le métro.

Voici comment la chaîne présente la scène : l’agresseur est entièrement flouté !

Il est bien connu que les médias officiels  tentent désespérément depuis des années de dissimuler la nationalité ou l’origine des criminels.

Le floutage du  corps entier comme nouvelle forme d’antiracisme.

Jusqu’à présent, le floutage était utilisé pour protéger les suspects tant que leur culpabilité n’était pas prouvée, mais le choix de cette technique prend maintenant une nouvelle dimension.

 Sans doute dans le contexte de l’hystérie actuelle du racisme qui s’étend de l’Amérique jusqu’à l’Europe,  après qu’un criminel noir tué par un homme blanc est présenté comme une lumière brillante de type chrétien dans le monde entier, les criminels noirs ne doivent évidemment plus  être identifiés comme tels dans l’actualité.

 Non seulement en tant qu’individu, mais généralement en tant que personne noire.

Le journalisme de l’image développe une nouvelle forme de politiquement correct.

Un excellent exemple de cette « attitude » journalistique a pu être admirée début juillet sur la chaîne allemande focus.de.

 Là, un « homme » très agressif, qui frappe une jeune femme dans le train de banlieue parce qu’elle veut protéger un jeune homme qui a été attaqué par lui auparavant, a été flouté tout autour.

En fait, partout où l’on aurait pu tirer des conclusions sur la couleur de sa peau en regardant la photo. Donc aussi sur l’arrière de la tête et des mains.

Le fait que, dans l’article lui-même, il faille bien admettre que l’homme qui a été arrêté plus tard était un Gambien n’enlève rien au floutage, car les textes, contrairement aux images (qui sont souvent partagées), ne déclenchent on le sait beaucoup moins de partages et de commentaires,  quand toutefois ils sont lus.

Il va sans dire que la vidéo (voir ci-dessous) n’a pas été montrée  par la chaîne pour relater l’événement !

Deux poids, deux mesures : tiens, tiens,  le visage de Floyd n’a pas été  flouté à la télévision !

Explications emberlificotées d’une chaîne belge.

Les journalistes belges avancent  des raisons confuses pour expliquer  RTBF ne floute pas le visage de George Floyd dans la diffusion de son interpellation.

La raison est pourtant claire : Floyd a le statut de victime, il faut donc frapper un grand coup.

L’enjeu va au-delà de l’émotion habituelle avec  cet événement planétaire : il faut exciter les foules afros, attiser la haine contre les Blancs et  contre les policiers.

La RTBF évoque pour la première fois la mort de George Floyd le 27 mai dans le JT de 13h, deux jours après les faits. Le reportage inclut les images amateurs de l’intervention policière sur lesquelles on voit, pendant plusieurs secondes, le visage non flouté de la victime suppliant qu’on la laisse respirer. La VRTles montre non floutées. Le soir, France 2diffusera des extraits de la vidéo dans son JT, non floutés.

Eric Destiné, journaliste au Pôle « Monde » et Isabelle Warnotte, monteuse.

« On a fait des choix.J’ai sélectionné les moments les plus parlants de la vidéo, pour que le public comprenne ce qu’il se passe »Faut-il montrer le visage de la victime ou au contraire le flouter? « On en a parlé avec la monteuse. Moi, j’ai considéré que le visage, le non verbal faisait partie de l’information explique le journaliste.Ces images montrent quelqu’un qui n’est pas en train de se débattre, qui n’est pas violent, il ne demande qu’une chose c’est qu’on le laisse respirer. Si on le floutait, cela aurait été moins perceptible. Son visage permet le décodage ».

[Le visage, le non verbal fait partie de l’information. […] Ça permet le décodage = car Floyd doit absolument inspirer la pitié !]

Isabelle Warnotte, la monteuse [la « menteuse » ? NDLR], est sur la même longueur d’onde lors de cette discussion. Elle aussi se souvient bien de leur réflexion. « C’est un montage qui m’a choquée, mais quand on en a discuté avec Eric, j’ai dit qu’il ne fallait surtout pas flouter.Ce qui m’a vraiment touché en regardant ces images c’est la détresse dans les yeux de ce monsieur. Ça se voit qu’il est en difficulté, qu’il n’est pas en train de se rebeller. Si on floute, on perd cette information et toute l’humanité perceptible sur ce visage. On perd la force de l’image. Il faut faire la balance, si on montre de la violence, ça ne doit pas être gratuit, il faut que ça dise quelque chose de la gravité des faits. Ici, c’est le cas ».

[Il ne faut rien perdre de l’ «humanité » de Floyd! Quel cynisme !]

En revanche, ils décident de ne pas montrer les images du corps inanimé quelques instants plus tard, transféré sur une civière : « On aurait dit une loque, ce n’était pas nécessaire de montrer cela », juge Isabelle Warnotte. « On ne l’a pas gardé au montage, ça aurait été du voyeurisme « .

[Ha, ha ! du « voyeurisme » = quelle hypocrisie !]

Le visage de George Floyd a rapidement fait le tour du monde, clairement identifiable.

« Montrer la réalité telle quelle »

Un autre journaliste :

« Le risque en floutant c’est que ce soit moins fort, c’est de minimiser la gravité et que les gens ne mesurent pas la portée du geste du policier. Si cet événement suscite l’émotion et les réactions qu’on connaît, c’est sans doute précisément parce que les gens ont vu cette image très forte ».

Ces journalistes sont décidément diaboliques.

Blancs et Asiatiques massivement représentés dans la Silicon Valley car plus performants dans ce domaine !


Blancs et Asiatiques massivement représentés dans la Silicon Valley car plus performants dans ce domaine !

Illustration : Les participants au Google Global Code fixant  l’écran de leur ordinateur au bureau de Google à New York. Cent des meilleurs codeurs informatiques du monde entier s’affrontent pour gagner des prix. Source.

.Les gens pardonnent tout, sauf la beauté et le talentVictor  Hugo 

-Les Asiatiques représentent 4 % de la population américaine mais sont majoritaires chez les GAFAM (géants du Web).

-Aux USA les Asiatiques gagnent 2 fois plus que les Noirs et 35 % de plus que les Blancs.

Graphiques ci-dessous : Etats-Unis, salariés des entreprises de la Silicon Valley, par races. 

2014-2019

White/ Blancs, Asian/Asiatiques, Hispanic/Hispaniques, Blacks/Noirs, dernier groupe : Métis et autres.

Autre source : salariés par groupes ethniques dans les domaines de la « tech » aux USA.

(Caucasian = Blancs)

Groupes ethniques plus performants : l’exemple de l’entreprise Twitter.

Chez Twitter,  12 % des employés ne sont pas blancs ou asiatiques, mais cette proportion tombe à 8 % chez les travailleurs du secteur technologique. 

De même, seulement 4 % des cadres supérieurs de Twitter ne sont pas blancs ou asiatiques.

L’industrie des technologies a été très secrète sur la composition de sa main-d’œuvre jusqu’en 2014, date à laquelle les entreprises ont commencé à publier leurs statistiques sur la diversité.

Les antiracistes se sont engouffrés dans la brèche, pointant un « manque de diversité raciale »  dans l’industrie technologique.

Non, la drogue n’explique pas tout !

Développeurs et hackers asiatiques et blancs, tous sous hallucinogènes pour être performants ?

L’explication est bien simpliste ! (Illustration de la série Silicon Valley).

Il suffirait alors  de recruter massivement dans les cités pour compenser la sous-représentation ethnique !

Même à Paris, on ne manquerait pas de candidats à leur envoyer par charters !

Alors, cette majorité d’Asiatiques et de Blancs est-elle due à de la discrimination à l’embauche ?

Non, simplement les employeurs regardent les talents, les performances, les résultats lorsqu’ils embauchent.

Il ne s’agit pas de se faire plaisir ou de faire plaisir à tel ou tel groupe ethnique quand on gère une entreprise !

Un employeur se doit d’être  pragmatique : le recrutement  n’est pas une cause sociale, ce n’est pas de la charité. Dans le monde réel, c’est la performance qui parle.

La sous-représentation des Noirs est  devenue un « problème » que les entreprises de la Silicon Valley tentent de résoudre sous la pression des activistes.

Si  le politiquement correct peut rapporter…

Pour y parvenir, il faudra du temps et de l’argent. Mais en fin de compte, les entreprises technologiques espèrent que l’image d’une main-d’œuvre plus diversifiée se traduira par des ventes et des bénéfices plus importants.

Le nerf de la guerre n’a pas changé : il s’agit d’avoir les meilleures ventes. Parions que les cafétérias et les services logistiques de la Silicon Valley  vont avoir un besoin massif de main d’œuvre très prochainement !

Insupportable : le péage de la repentance ! 

Comme si le manque de talent  était de la faute des entreprises !

En attendant, ils font massivement des dons pour calmer les ligues noires hystériques.

Démarche éminemment raciste en soi puisqu’elle relève du chantage ! On vous paye pour que vous ne veniez pas casser nos entreprises ou agresser nos dirigeants. Un péage qui n’est pas sans rappeler celui des dhimmis dans l’islam.

Apple a annoncé qu’elle allait faire un don de 50 millions de dollars à des organisations qui aideront les minorités à accéder à des emplois dans le secteur des technologies. Cet investissement prendra la forme de bourses d’études, de programmes de formation universitaire et de stages rémunérés. L’entreprise s’associe à des universités et collèges historiquement noirs (HBCU), ainsi qu’au Centre national pour les femmes et les technologies de l’information.

Google prévoit de dépenser 150 millions de dollars pour une combinaison d’efforts de diversité interne et externe. La moitié ira à des organisations et des communautés extérieures qui s’efforcent d’attirer et de retenir les minorités dans le domaine de la technologie. L’autre moitié sera utilisée à l’intérieur de l’entreprise pour rendre Google plus inclusif. En 2014, l’entreprise a investi 114 millions de dollars dans des programmes de diversité.

Microsoft. Publiquement, Microsoft a essayé de changer l’image de l’homme blanc dans le domaine de la technologie. 

Intel : Le fonds d’investissement Intel Capital Diversity Fund investira 125 millions de dollars dans des start-ups dirigées par des minorités au cours des cinq prochaines années.

En janvier, le PDG d’Intel, Brian Krzanich, a promis 300 millions de dollars pour embaucher et retenir une proportion de minorités afin d’être « plus représentatif des talents en Amérique », y compris dans les rôles de direction, d’ici 2020. Une partie de l’argent sera également investie dans des groupes et des programmes extérieurs à l’entreprise.

Classement des meilleurs développeurs informatiques dans le monde.

Le monde du développement a également droit à ses Olympiades. 

HackerRank, une société spécialisée dans la réalisation de challenges de code pour aider les entreprises à recruter des programmeurs, a publié son classement des pays ayant les meilleures compétences de développement au niveau mondial.

Les challenges de code menés par HackerRank- que l’on peut comparer à des tests – ont permis d’évaluer le niveau et la capacité des développeurs dans 50 pays du monde, et ce dans de nombreux domaines comme le classement de données, la programmation dynamique ou encore l’algorithmie.

D’après un classement réalisé par HackerRank, la France arrive 8ème des pays ayant les meilleurs développeurs au niveau mondial, devant l’Italie et l’Allemagne alors que la Chine pointe à la première place.

Au classement général des pays ayant les meilleurs développeurs mondiaux, arrivent en tête des pays asiatiques ou blancs :

– la Chine, la Russie et la Pologne, suivis par la Suisse, la Hongrie, le Japon et Taïwan. La France se place à la 8e place de ce classement, devant la République Tchèque et l’Italie qui pointe à la 10e place.

Cartographie de la répartition des meilleurs développeurs dans le monde selon HackerRank.

Au-delà de la question raciale dans ces métiers, on pourra s’intéresser à la question de l’islam.

Le monde musulman, on le voit,  n’est pas un vivier de développeurs qu’on s’arrache.

On les entend déjà hurler « Pas d’amalgame ! ». 

Mais tout de même, la carte de la répartition de l’islam dans le monde donne l’image inverse (sans surprise car islam et science sont antinomiques). Un argument de plus contre l’islamisation de l’Occident démontré par la juxtaposition des deux cartes. Refusons ce dogme arriéré qui nous tire vers le bas.

Répartition de l’islam dans le monde.

Jules Ferry

n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie occidental. En un mot ou avec un dessin, Jules Ferry dit NON à ceux qui veulent reléguer les femmes au foyer, couvrir leur tête, rallonger leurs jupes, jeter les homosexuels du haut des tours, interdire l’alcool, limiter la liberté d’expression, bannir les caricatures religieuses, censurer les livres, codifier la tolérance…

Articles du même thême

4 thoughts on “Blancs et Asiatiques massivement représentés dans la Silicon Valley car plus performants dans ce domaine !”

  1. AvatarS’ils pratiquent la discrimination positive et embauchent des Noirs juste pour avoir des Noirs, ils vont voir leurs performances s’effondrer. Tant pis pour eux.Reply ↓
  2. Charles Martel 02Charles Martel 02 Pas besoins de chercher pourquoi la France se traine lamentablement en queue de peloton et est même en train de devenir un pays sous-développé. Alors que dans les pays modernes on recrute à tous les niveaux en fonction de la compétence, en France les critères de sélection sont: le copinage, les réseaux et de plus en plus le facteur primordial de recrutement prioritaire devient désormais l’origine, être noir ou arabe est un critère décisif de recrutement et si on est en plus muzz c’est le must. Pas besoin de long discours pour voir où ça nous conduit..Reply ↓
  3. Avatarlucien L’hypothèse d’une barrière financière ne tient pas, Pour $35 l’on peut trouver un tas de matériel informatique dédié à la programmation notamment les Raspberry, les Arduino ou assimilé, sans compter sur les vieux ordinateurs. Il existe même des jeux de programmation sur console de jeux et à priori on ne doit pas être loin des 100% de cette population à posséder ce genre de machine vendus bien plus chères que $35.Reply ↓
  4. Avatar@D.P. Merci pour ces infos, même si les données de HackerRank sont datées de 2016. J’ai les plusieurs copains, qui travaillent en France sur les développements informatiques. Et le retard de France dans ce domaine s’explique par :
    1. Le niveau d’imposition très élevée rend les développements informatiques totalement non compétitifs. Après la prise de risque important et si l’affaire devient rentable, tous les gains d’entrepreneur seront rongés par les impôts.
    2. En France, la rigueur de législation du travail est incompatible avec la nécessité des modifications dynamiques dans la structure des cadres.
    En résultat, les meilleurs diplômés de nos grandes écoles partent massivement vers les États-Unis, où ils gagneront 2-4 fois plus qu’en France.


Moix – « Autant en emporte le vent »,
non à l’hygiénisme historique !

En neuf réflexions, Moix s’insurge contre la décision de HBO Max
de retirer le film culte de 1939, jugé « raciste ».

Yann Moix, ecrivain. Dernier ouvrage paru : << Orleans  >> (Grasset).
Yann Moix, écrivain. Dernier ouvrage paru : « Orléans  » (Grasset). © Jeremias Gonzalez/ MAXPPP/IP3 PRESS

La plateforme de streaming HBO Max retire « temporairement » Autant en emporte le vent. Le film est jugé « raciste ». Il en était de même avec Naissance d’une nation de Griffith. La question est de savoir si nous devons également enlever le livre des librairies. Au Masque et la plume, dimanche dernier, ils étaient tous pitoyables (à part un seul critique), paniqués à l’idée de passer pour des racistes : ils se sont donc tous débrouillés pour « trouver raciste » le livre de Margaret Mitchell. Bref, cela appelle en tout cas, en vrac, plusieurs réflexions.

1. Le véritable mal n’est pas le racisme. La France n’est pas plus raciste qu’un autre pays, elle l’est sans doute beaucoup moins ; la France et les États-Unis sont des pays où il y a du racisme, ce ne sont pas des pays racistes. Le véritable mal, le véritable cancer, c’est la peur. La peur de passer pour un raciste. Tout ce qui se passe en ce moment est à lire à l’aune de la peur. Nous sommes entrés dans des sociétés de la panique. Nous avons pénétré dans l’ère de la trouille. Nous avons eu peur des Gilets jaunes, nous avons eu peur du Covid-19, nous avons peur à présent des manifestants noirs.

2. Celui qui a peur de passer pour raciste l’est peut-être en effet.Du moins n’est-il pas très clair vis-à-vis de lui-même. C’est ce qu’il trahit dans sa panique, comme s’il avait peur d’être en quelque sorte « démasqué ». Donner des garanties de son non-racisme est mauvais signe. C’est avoir des doutes sur son propre racisme. C’est comme quelqu’un qui serait plus poli, plus prévenant avec un Noir qu’avec un autre. La galanterie excessive, par exemple, est une sorte de misogynie. Il ne s’agit pas de nier qu’il y a du racisme, car il y en a. On peut également être blanc et placer cette lutte au premier plan de ses préoccupations ; mais ce qui est douteux, c’est de vouloir à tout prix montrer son certificat d’antiraciste à la police de l’époque.

3. Je me souviens de Pierre Desproges, écrivant : « Quand un Noir dit qu’un Blanc est con, on dit que le Blanc est con. Quand un Blanc dit qu’un Noir est con, on dit que le Blanc est raciste. » C’était en 1985. Et c’est à méditer en 2020.

Lire aussi 30 ans de la mort de Desproges : « La morale est l’ennemie absolue de l’humour »

4. Ainsi la décision de HBO est-elle vraiment la décision du Blanc pas net par excellence. Celui qui veut être plus royaliste que le roi. Celui qui, pour n’être pas taxé de racisme, prend les devants. J’ai à peu près le même mépris pour le raciste que pour celui qui a peur de passer pour tel. Les deux sont des lâches ; les deux sont des salauds ; les deux sont des faibles ; les deux ont une mauvaise conception de ce qu’est, de ce que doit être, de ce que devrait être l’humanité.

LA RÉDACTION VOUS CONSEILLE

La plateforme HBO Max retire le film « Autant en emporte le vent », jugé racistePhébé – Aux États-Unis, l’explosion des faux crimes racistesSébastien Le Fol – Jean-Paul Goude serait-il jugé raciste aujourd’hui ?EXCLUSIF. Adama Traoré, la contre-enquêteCensure dans les universités : l’inquiétante dériveYann Moix : « Les gens ne savent plus penser par eux-mêmes »


30 ans de la mort de Desproges : « La morale est l’ennemie absolue de l’humour »

Auteur d’une remarquable biographie de Pierre Desproges, le journaliste Philippe Durant explique pourquoi notre époque souffre de l’esprit de sérieux.

L'humoriste Pierre Desproges au 'Musee Grevin', il improvise au milieu de la représentation du 'Radeau de la Meduse', le 24 mars 1986.
L’humoriste Pierre Desproges au ‘Musee Grevin’, il improvise au milieu de la représentation du ‘Radeau de la Meduse’

Le Point : Il est souvent de bon ton de se demander si Pierre Desporges aurait été possible à notre époque. Quelle est la réponse de son biographe ?

Philippe Durant : J’ai la faiblesse de croire qu’il y aura toujours une place pour des humoristes de la trempe de Desproges. Le monde n’étant déjà pas folichon, si cela devenait impossible, il deviendrait encore plus barbant qu’un discours de remerciement pour un prix Nobel de chimie. En revanche, je me demande dans quelles circonstances Desproges pourrait percer. Les médias rechigneraient sans doute à lui ouvrir leurs portes et les journaux, leurs colonnes. Mais il trouverait bien un moyen de glisser son talent quelque part.

« Je n’ai l’impression d’exister que si je dis le contraire des autres », affirmait-il. Dire le contraire des autres aujourd’hui revient souvent à s’exposer à la vindicte des réseaux sociaux ou à la comparution devant un tribunal, un vrai. Qu’est-ce qui a donc changé ?

Les temps ont changé ! Le rire est devenu plus consensuel. Si l’on observe les humoristes d’aujourd’hui, on se rend compte que, dans leur grande majorité, ils s’efforcent de mettre le public dans leur poche. Concrètement, ils font le même humour que le public. Ce que n’a jamais fait Desproges, tout au contraire. Au lieu de caresser dans le sens du poil, il jetait du poil à gratter. À son époque, les spectateurs adoraient être bousculés ; aujourd’hui, ils préfèrent être cajolés. Autre temps, autres mœurs, comme dirait le proverbe latin mal traduit pas un unijambiste serbo-croate.

À l’écouter (ou le lire), on comprenait qu’il n’était pas dupe de ses énormités ni de ses attaques verbales. C’était de l’humour, tout simplement. 

Il a fait de l’humour au détriment des minorités un de ses genres favoris. La chose est aujourd’hui difficile, ou à la condition de n’oublier personne, aucune communauté, comme dans le film Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?. A-t-il été accusé de racisme en son temps ?

Il n’a jamais été ouvertement accusé de racisme. Parce que la question ne se posait pas du tout en ces termes. Il y a une façon de faire de l’humour au détriment des minorités et des communautés. Ce n’est pas tant ce qu’on dit qui compte, mais la façon de le dire. Or Desproges était passé maître en la matière. Il jouait avec les mots et les situations. Et il était inutile d’avoir fait Polytechnique ni d’avoir un master en subtilité du langage pour percevoir son deuxième degré, voire, pour les moins obtus, son troisième et tutti quanti. À l’écouter (ou le lire), on comprenait qu’il n’était pas dupe de ses énormités ni de ses attaques verbales. C’était de l’humour, tout simplement.

De l’humour, certes, qui lui permettait aussi de fustiger l’antisémitisme en faisant des sketches à caractère antisémite ou le racisme en invitant Jean-Marie Le Pen à son Tribunal des flagrants délires (« Je n’ai rien contre les racistes, c’est le contraire ! »). Peut-on parler d’un homme engagé ?

En réalité, il n’a jamais invité Le Pen. Il était même contre l’idée de participer à une émission avec lui. Il a fini par céder sous l’insistance de Claude Villers, juge de ces tribunaux pour rire (émission diffusée sur France Inter, NDLR). Ensuite, il n’était pas véritablement engagé puisqu’il ne militait pour personne et n’appartenait à aucun parti. Son engagement était dans la dénonciation de la connerie et des abus. De quoi l’occuper vingt-quatre heures sur vingt-quatre tant les exemples étaient (et sont toujours) nombreux. En se faisant passer pour un raciste, il dénonçait les racistes. Mais, encore une fois, pour y parvenir, il faut du talent.

L’humour est-il, selon vous, victime de la morale ?

Il est surtout victime de l’étroitesse d’esprit. La première chose qu’apprend un véritable comique est de se moquer de lui-même. Les spectateurs et les observateurs devraient apprendre à faire de même. La morale est l’ennemie absolue de l’humour. Alors que l’humour se contrefiche de la morale.

Audiard et Desproges faisaient des phrases, aujourd’hui on fait de la vanne. 

Le droit à la caricature, quand on travaille à Charlie Hebdo, relève d’abord de l’humour, de la « déconne ». Que pensez-vous de la récente réaction d’Edwy Plenel qui a comparé la une de Charlie le montrant complaisant vis-à-vis de Tariq Ramadan à l’Affiche rouge diffusée par Vichy ?

Il paraît inconcevable qu’au XXIe siècle on puisse encore s’attaquer à l’humour. C’est une forme d’intégrisme – sans vouloir faire de mauvais jeux de mots avec certains qui, il n’y a pas si longtemps, fustigeaient les caricatures autour du prophète. Il n’existe pas une forme d’humour, mais des dizaines. Il n’est pas toujours complaisant et même, parfois, carrément méchant. La frontière entre l’humour et l’attaque gratuite est souvent difficile à percevoir. Ce n’est pas une raison pour la faire reculer sans cesse.

Qui vous paraît encore aujourd’hui « impertinent », dans la lignée de Desproges ?

Je ne connais pas suffisamment les humoristes d’aujourd’hui pour désigner un éventuel successeur. J’ai eu la chance de grandir sous l’humour de Thierry Le Luron, Coluche, Guy Bedos, Raymond Devos, Pierre Dac, Pierre Desproges et tant d’autres. J’ai un peu plus de mal avec l’humour d’aujourd’hui. Mais il a l’air de fonctionner, de faire l’audience et de remplir les salles. Il a, sans doute, perdu en impertinence ce qu’il a gagné en public. Est-ce un signe des temps ?

N’assiste-t-on pas, pour finir, à la disparition d’un esprit français que vous décrivez si bien dans vos biographies de Desproges et d’Audiard, à la fois intello et populo, transgressif et un brin grivois, sans jamais être haineux ?

Le fait primordial à prendre en compte chez ces deux humoristes réside dans le fait qu’ils étaient avant tout des auteurs. On se souvient des répliques d’Audiard, on relit sans se lasser la prose de Desproges. Ils étaient donc des écrivains. Des observateurs du monde qui les entourait, certes, mais surtout des hommes de lettres capables de ciseler leur pensée avec des mots justes. Notion qui, à quelques exceptions près (je pense à Stéphane De Groodt), a complètement disparu. Eux faisaient des phrases, aujourd’hui on fait de la vanne. Or, c’est bien connu, les paroles s’envolent, les aigris restent.

Action Nabilla cette algérienne qui n’a rien de musulmane mais tout d’une pute crache sur MILA… 


J’avais un apriori négatif sur cette merde africaine qui copie les françaises tout en lui laissant un joker de complaisance… n’ayant pas la haine innée comme les algériens. Mais son intervention contre MICA prouve que la FRANCE est définitivement coupée en deux… La Nabilla complètement conne et hystérique qui doit rester à Dubaï ou retourner au bled… et les MICA qui ont tout compris de ce qu’est rester française et virer cette anomalie congénitale qu’est la secte du pédophile Momo l’illettré ! 

Les émigrés au lieu de nous remercier nous crachent dessus au nom
de l’islam dont nous ne voulons pas… et que Nabilla ne pratique pas ?

Arrive Nabilla. Et d’un coup, vous renouez avec l’humilité. La dame compte 2.709.000 followers. Son tweet sur Mila a été relayé plus de 83.000 fois. Et quel tweet… Pour commenter l’annonce faite par Le Quotidien de son interview exclusive, Nabilla s’est contentée du même émoji, aligné quatre fois : celui qui vomit, les yeux fermés de dégoût, des flots de bile verte. Amis de la poésie, de la pensée complexe et du trait d’esprit, bonsoir. Notez que la concision portée à un tel niveau de perfection évite les fautes d’orthographe. Et que le rapport coût/efficacité est imbattable.

Nabilla tu es une grosse merde et tu vas payer cher tes trahisons car le compte à rebours du rejet des arabes via le bled a commencé ! 
Merci MILA ! Qu’on ne vienne plus nous expliquer des conneries dans le genre que nous sommes des êtres humains pareils, que même nous sommes méditerranéens et que nous avons le même niveau d’éducation… car tel l’encre et l’eau nous sommes incompatible face à l’écran de fumée que produit l’islam et votre sale manie de vous couper la bite.


Mila a reçu 30.000 menaces de mort

pour avoir critiqué l’islam, confie son avocat

“30 000 menaces de mort. Ce n’est pas je vais te tuer mais je vais t’égorger, je vais te sortir tes tripes, te les faire manger et te violer (…) Quand on atteint ce niveau-là, ce n’est pas la police qui peut régler la chose”, affirme Richard Malka.

Ces noirs ridicules qui nous prennent pour des cons !

Ça fait un moment qu’on sait que Sibeth Ndiaye n’a pas grandi aux confins d’une banlieue lointaine de la région parisienne, que sa mère ne faisait pas des ménages à quatre heures du matin dans les tours de la Défense ou que son père ne vidait pas les poubelles de la ville de Paris à l’heure du laitier.

Elle avait bien essayé, au début, lorsqu’elle avait été nommée secrétaire d’État, de nous faire le coup de la petite Cosette qui aurait grandi au pied des barres d’immeubles : « Avant même d’être française j’ai compté parmi les engagés de ce pays en Seine-Saint-Denis notamment où rien n’est simple mais tout est possible. Ce département j’y ai vécu, travaille et j’y ai appris… » C’était beau comme du Zola reconverti en animateur social mais ça avait pris moyennement. Difficile, aujourd’hui, de raconter des craques sur ses origines. Trois clics sur Internet et l’on vous dit si vous descendez de la reine de Saba ou si vous avez la chance inouïe d’être cousin au quinzième degré avec François Hollande.

On sait donc que la mère de Sibeth Ndiaye, née Mireille Brenner, morte en 2015, fut une haute magistrate, présidente du Conseil constitutionnel sénégalais, grand-croix de l’ordre national du Lion du Sénégal. Pas moins. Quant à son père, Fara Ndiaye, mort en 1995, il fut député, membre éminent du Parti démocratique sénégalais. D’aucuns diront que Sibeth est sortie de la cuisse de Jupiter. Et alors ? Disons qu’en ayant grandi dans un milieu privilégié, elle a eu toutes les facilités pour aborder la vie avec le sourire Colgate™, d’où cette assurance des femmes « dont on devine que le papa a eu d’la chance », comme chantait Jacques Brel. À la différence d’un Dupond-Moretti ou d’un Darmanin qui, eux, n’ont de cesse de rappeler leurs origines modestes. Que ça en devient même lassant, faut avouer.

Mais au fait, revenons au nom de la maman de Sibeth : Brenner. Pas trop sénégalais, comme nom, ça. Effectivement. Elle naquit à Lomé, Togo. Comme chacun sait, le Togo fut colonie allemande à partir de 1884, date à laquelle le roi Mlapa III signa un traité de protectorat avec l’Allemagne, avant de passer sous la tutelle de la France après la Grande Guerre. Le père de Mireille Brenner était le fils d’un métis germano-togolais, Carl Marcellin Brenner, « commis expéditionnaire de 6e classe en service au bureau des finances » en 1933. Ce dernier épousa une autre métisse germano-togolaise, Louise von Doering, fille du vice-gouverneur du Togo en 1914, Hans Georg von Doering (1866-1921), issu d’une famille de l’aristocratie prussienne et qui fit carrière dans la colonie. Un affreux colonialiste, selon le pléonasme convenu.

On notera que le gouverneur de l’époque était Adolf Friedrich de Mecklembourg, duc de Mecklembourg-Schwerin (1873-1969) qui, lui aussi, eut un enfant d’une Togolaise. Enfant qui reçut le nom de Herzog (duc, en allemand). On notera aussi qu’en 1960, le duc revint au Togo, fut reçu avec beaucoup d’égards et fut, carrément, intronisé chef de tribu avec remise – s’il vous plaît – d’un pagne. On n’avait pas encore entamé la phase de repentance que l’on connaît aujourd’hui.

Mais revenons à nos Doering. Par son arrière-grand-père, Sibeth Ndiaye est apparentée à un certain Bernd von Doering (1903-1944), général de l’armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale, et dont la fille, Angela, fut un temps mariée au prince Otto Adolf de Hesse-Kassel (1937-1998). On est loin des barres du neuf cube.

Avec tout ça, si Sibeth Ndiaye, qui a annoncé qu’elle avait elle-même renoncé à rester au gouvernement – bien sûr ! -, n’arrive pas à se recaser – pardon, à se reclasser – chez Gala ou Point de vue, c’est à désespérer… Salut princesse !

Ces noirs ridicules qui nous prennent pour des cons !

Si un blanc regarde le cul d’une noire avec cette arrogance ?
Le Marché d’esclaves (détail), tableau de Jean-Léon Gérôme, vers 1866.

C’est vraiment formidable, cette épidémie de pardons qui parcourt soudain la planète…


À peu de choses près, le monde entier présente ses excuses à son voisin. J’ai donc rassemblé ci-après quelques-unes de ces génuflexions spontanées, déjà réalisées ou sur le point de l’être — car aucune faute ne doit rester dans l’ombre, et il ferait beau voir que ce fussent toujours les mêmes qui s’agenouillassent. Le lecteur averti fera le tri dans ces événements, et barrera éventuellement ceux qui ne se sont pas encore accomplis, mais ça ne saurait tarder…

– De jolies blondes s’agenouillent devant de grands Blacks américains pour demander pardon si des marins européens se sont livrés jadis au trafic triangulaire… Oh, so sorry, you, niggers…
– Des étudiants américains de toutes origines supplient les descendants d’Indiens de bien vouloir excuser Wounded Knee et toute une kyrielle de massacres opérés par l’armée américaine… I’m so sorry, you, yellow face…
– L’armée américaine a d’ailleurs envoyé ses plus hauts généraux au Vietnam pour s’excuser du massacre de My-Lai et autres opérations moins guerrières que criminelles… I beg your pardon, gook ?…
– Un président de la République français a qualifié la colonisation française de « crime contre l’humanité » — ce qui a incité l’actuel président algérien à réclamer des excuses formelles pour les 250 000 morts de la guerre, excuses qui ne sauraient tarder — vraiment, désolés, chers amis fellaghas…

Abdelmajid Tebboune en 2017 Photo DR

Abdelmajid Tebboune en 2017

– Lequel président algérien, Abdelmadjid Tebboune, va incessamment sous peu s’excuser des tueries perpétrées par des Algériens très tardivement ralliés au FLN sur la personne de centaines de Pieds-Noirs, essentiellement des femmes et des enfants, à Oran ou ailleurs, sur les Kabyles massacrés, et sur 250 000 Harkis — eux aussi surtout des femmes et des enfants — torturés et mis en pièces par ces mêmes militants de la 11ème heure après la signature des Accords d’Evian… maedhira, infidèles !
– Les Français sont d’ailleurs confus d’avoir apporté des vivres et des médicaments à des populations indigènes qui mouraient de tueries internes et de maladies endémiques… On ne nous y reprendra plus…

Contentons-nous de sourire, de ne pas remarquer les apostrophes douteuses de Danièle Obono sur Jean Castex (ce qui lui donnerait raison)…

– Les Anglais s’excuseront platement pour Jeanne d’Arc — et pour toutes les exactions commises par leurs troupes… Not so glorious, nail eaters…
– Ces mêmes Britanniques envisagent sûrement de présenter leurs excuses pour l’extermination des Aborigènes australiens — entre autres populations autochtones déblayées pour faire de la place aux prostituées et aux bagnards envoyés pour les remplacer… So deeply sorry, boongs…
– Les Allemands n’ont cessé de s’excuser pour les 6 millions de Juifs de la Shoah… Promis-juré, on ne le refera plus… Entschuldigen Sie… C’est d’ailleurs pour ça que chez eux les groupuscules néo-nazis ne prolifèrent pas…
– Les Occidentaux vont prochainement se charger symboliquement de chaînes pour se punir d’avoir envoyé Outre-Atlantique un grand nombre de Noirs, que leur avaient vendus d’autres Noirs…
– D’ailleurs toute l’Afrique sous peu se repentira publiquement d’avoir prêté les deux mains au commerce de bois d’ébène, comme on disait alors…
– Et les Hutus sont vraiment confus d’avoir découpé un bon million de Tutsis à la machette —entre autres génocides inter-ethniques africains…
– Les Musulmans de toutes nationalités sont désolés d’avoir opéré une traite transsaharienne bien plus sévère que la traite atlantique, d’avoir châtré des millions d’hommes et vendu des millions de femmes — y compris un bon million de femmes blanches, fort prisées dans les harems, razziées sur les côtes européennes pour le seul XVIIIe siècle… Et ils sont confus de constater que nombre de pays musulmans continuent à pratiquer l’esclavage à grande échelle… Mais ils vont mettre bon ordre, d’autant que lesdits esclaves sont eux-mêmes musulmans…
– Les Romains s’excuseront bientôt d’avoir envahi la Gaule, qui ne leur avait rien fait depuis des siècles, et d’avoir anéanti sa civilisation et sa langue…
– Les Polonais s’excuseront d’avoir massacré les Tatars et déporté les populations d’origine allemande, les Russes d’avoir massacré les Polonais et réduit les Ukrainiens à une jolie famine exterminatrice…
– Les Palestiniens demandent pardon pour les divers attentats commis contre les Israéliens, à Munich et ailleurs, et lesdits Israéliens sont confus d’avoir exterminé les auteurs de ces attentats — et leurs familles, parfois…
– Les Chinois — non, les Chinois ne s’excusent jamais, pas même de constituer avec les Ouïgours détenus dans des camps des réservoirs d’organes 100% halal à destination des pays à devises fortes, occupés par de paisibles habitants soucieux de se voir greffer un foie qui n’a jamais connu l’alcool…

J’en oublie certainement…

Comme c’est magnifique, ces demandes croisées de pardons — même si pour le moment c’est à sens unique, mais la réciproque ne saurait tarder, n’est-ce pas…

La bête humaine est répugnante, nous n’y pouvons rien. Il y a de bonnes chances qu’elle le reste — c’est dans sa nature. La civilisation — un concept gréco-latin exporté dans les pays barbares — fait depuis 3000 ans des avancées prudentes. Des nations blanches suppriment ainsi l’esclavage, ayant découvert qu’un prolétaire sous-éduqué et sous-payé rapporte plus qu’un esclave acheté-logé-nourri, et qu’Uber est plus fonctionnel que le trafic triangulaire pour dégager des bénéfices…

Quant à ceux qui exigent des excuses (et, tant qu’à faire, des réparations, car comme dit l’Autre, le facteur économique est déterminant en dernière instance), ils sont victimes de ce processus psychologique qui fait que plus on a de droits, plus on en demande. Depuis 50 ans les droits des femmes et des minorités sexuellement opprimées se sont affermis, en Occident tout au moins, et c’est tant mieux. Moyennant quoi ces mêmes minorités beuglent plus fort encore qu’il y a un demi-siècle, affirmant haut et fort que les minorités intra-minoritaires ont des droits eux aussi, que J.K. Rowling est une brute, que tout policier est un tueur raciste et tout homme hétéro un violeur en puissance… Ce n’est pas dans les pays où elles sont considérées comme des objets qu’elles se révoltent, non. Et nos féministes occidentales se soucient assez peu de leurs consœurs méprisées, excisées, et lapidées… Ailleurs, c’est si loin…

Contentons-nous de sourire, de ne pas remarquer les apostrophes douteuses de Danièle Obono sur Jean Castex (parce que les relever serait bien sûr la compartimenter dans sa case « femme noire », ce qui lui donnerait raison), et d’aller de l’avant : parce que pendant que nous nous épuisons en salamalecs culpabilisants, les Chinois (qui eux ne s’excusent guère, voir plus haut) rigolent et progressent.

« Guerre raciale : le fondamentalisme antiblanc, nouvelle religion de l’Occident », par Boris Le Lay.

« Un Blanc français est voué à l’extermination
par le système républicain ». Entretien avec Anatoly Livry

« Pour survivre, quittez la France ! »Tels étaient en substance les propos d’Anatoly Livry, à l’occasion d’une interview donnée à Piero San Giorgio dont nous avions fait état. Pour mieux connaitre la pensée et les idées de cette universitaire dissident, particulièrement productif en matière de littérature et d’idées, nous l’avons interviewé, ci-dessous.

Pouvez-vous vous présenter ?

Anatoly Livry : Peut-être suis-je l’un des dissidents actuels les plus destructeurs pour ce système génocidaire des peuples blancs qu’est le pays légal français. Je m’efforce que ce bétail gouvernemental cosmopolite qui n’a ni dieu ni maître perde ce qu’il a de plus sacré, à savoir son portefeuille. J’ai ainsi transformé mes aptitudes acquises au sein des universités françaises et européennes en une lutte bien réelle qui consiste à bloquer des millions d’euros de subventions mendiées en Suisse par des fonctionnaires universitaires français pour des projets soi-disant scientifiques franco-helvétiques. Je freine par ailleurs les collaborations que la république dite française essaie de nouer sur les plans sécuritaire et bancaire, militaire, policier, médical, etc. en enseignant aux élites helvétiques que les émissaires français rencontrent en Suisse la chute vers laquelle leur puissance sera précipitée quand la Gueuse multiethnique, haineuse des peuples blancs et fauchée sombrera. Voilà la raison pour laquelle ancien enseignant à la Sorbonne et à Nice-Sophia Antipolis (université dont je suis docteur), auteur de 17 livres publiés et lauréat de sept prix internationaux, ayant étudié et publié dans les domaines du grec ancien, du latin et du sanskrit, des langues allemande, scandinaves, romanes et slaves, je suis devenu un des adversaires à abattre, « contrat » confirmé chaque année car les ministères français, les deux présidents français successifs et des membres de l’Institut de France ne cessent d’instrumentaliser le Parquet pour essayer de me faire taire.

Des professeurs étrangers et des journalistes consacrent certains de leurs travaux à mon parcours et à mes activités alors qu’en France, l’on m’interdit de chercher ne serait-ce qu’un poste de maître de conférences.

De même, l’on fait pression sur mes éditeurs afin qu’ils cessent de publier mes livres, l’on supprime l’ensemble des articles encyclopédiques qui me sont consacrés (ainsi Wikipédia) et l’on nomme mes adversaires personnels « experts » pour les procédures de qualification du Conseil national des universités (CNU) qui exige par écrit que le ministère de l’enseignement supérieur m’attaque en justice.

Parallèlement, un clan international composé de professeurs de la Sorbonne, d’académiciens français et de diplômés de l’Université hébraïque de Jérusalem (ceux-là ne pouvant contenir leur haine tribale envers cet ancien Juif qui a quitté la judéité pour la religion du paganisme aryen) a organisé en 2018 le plagiat de ma thèse de doctorat sur Nabokov et Nietzsche (soutenue en 2011 à Nice-Sophia Antipolis et publiée chez Hermann à Paris, puis en russe à Saint-Pétersbourg et également reproduite par l’Atelier National de Reproduction des Thèses [ANRT] en 2014).

Cette donneuse internationale de leçons qu’est la marianne n°5 ne supporte pas que ses forfaitures soient étalées au grand jour devant ceux qu’elle accable de ses suppliques financières (ce qui motive mes œuvres tant philosophiques que littéraires qui ont naturellement, vu les pressions, du mal à trouver des éditeurs français) et elle fait de moi dans sa correspondance administrative interne l’ »ennemi n° 1″ de la république à l’étranger.

Pouvez-vous nous parler de vos derniers travaux de philosophie, notamment sur la pathocratie et les contre-élites ?

Anatoly Livry : Pour moi, en tant qu’adepte des idées que Nietzsche avait formulées d’après certains présocratiques, la philosophie est inséparable de la philologie. Pour aller droit au but, Nietzsche est de l’espèce la plus dangereuse pour les fonctionnaires professoraux contemporains de « philosophie », à savoir un rhéteur grec de l’époque hellénistique ou romaine qui tend vers ces temps archaïques qu’il souhaite régénérer afin que notre élite se remette à puiser sa puissance dans les mythes ancestraux des peuples aryens et œuvre faire revenir les dieux de jadis parmi nous. Nietzsche est pour moi donc un nouveau Lucien, un nouveau Callimaque, un nouveau Dion de Pruse.

De là, pour répondre à votre question, ma théorie des élites dans laquelle je proclame un pessimisme quant à notre époque : d’un côté, une classe de psychopathes qui ne cessent de sélectionner leurs semblables depuis ce passage initiatique de notre Occident qu’est la « Libération » ; d’un autre côté, la totale impossibilité de trouver une couche civique sur laquelle une révolution nationale, qui est toujours un assainissement de l’âme d’une ethnie désirant ardemment sa convalescence psychique, pourrait s’appuyer. Voilà la raison pour laquelle mes travaux sur l’Université française et européenne sont primordiaux, car ces facultés sont les matrices de ce que l’on appelle nos « élites ». On est malheureusement forcé d’admettre que, depuis quelques siècles, les membres de l’Académie et les professeurs qui y aspirent ont essayé de tenir le rôle de ce que fut naguère la Respublica literaria.

Et effectivement, certains de ses rejetons ont participé autrefois au redressement des États (je pense naturellement à Isaac Newton qui a été appelé par la puissance britannique qui avait failli pour s’occuper quasi manuellement d’une réforme monétaire en s’appliquant à rétablir sur Terre la beauté stellaire, ce cosmos que cet être supérieur portait dans son esprit). Mais aujourd’hui, nous n’avons plus, parmi les nations blanches, cette aristocratie puriste et cruelle capable de pendre des faux-monnayeurs de toute espèce. Néanmoins, les corporations issues de la Respublica literaria dont les membres ont été fonctionnarisés comme professeurs continuent à vouloir jouer le rôle de cette noblesse d’esprit de jadis alors qu’en Europe et surtout en France, un professeur universitaire est un inculte pseudo-spécialiste, un idéologue souvent indic’ de la police (pour s’en rendre compte, il suffit de consulter mon dossier, enseigné en Suisse, sur les professeurs français qui m’ont dénoncé à la police pour s’attirer la bienveillance du Conseil national des universités), fréquemment sélectionné par de grands pathocrates suivant leurs propres pathologies (comme le décrit un psychiatre polono-américain que j’ai utilisé pour ma thèse de doctorat). En effet, les grands psychopathes académiques choisissent en France et en Europe de petits psychopathes pour qu’ils les remplacent plus tard : des sociopathes, des schizophrènes, des paranoïaques, des pervers narcissiques promeuvent leurs semblables à qui ils lèguent le pouvoir universitaire (regardez pour cela mes analyses des clans universitaires français que j’assure ex cathedra en compagnie de psychiatres mondialement connus). C’est bien parmi ces détraqués que les futurs présidents français constituant leur dossier médiatique auprès de mafieux parisiens viennent chercher une caution morale.

C’est auprès de ces échappés de l’asile que l’on demande, en France, des expertises pour les politiques à mener en matière de santé, de sécurité, de finances. Ce sont également ces fous furieux portant des titres de professeurs universitaires et agissant en collectif qui dressent les enseignants du secondaire, tous ces commissaires politiques incultes et souvent analphabètes pratiquant le psittacisme que sont nos agrégés et qui eux élèvent les collégiens et les lycéens de la France métropolitaine et de ses îles des bienheureux.

Il faudrait donc – et là je développe l’idée de ce sociologue à l’ancienne que fut cet admirateur de Benito Mussolini Vilfredo Pareto – toute une génération d’une authentique noblesse professorale indépendante pour que nos facultés cessent d’être des hospices pour cette sauvagerie qui commence par massacrer ouvertement les civilisations occidentales (je parle d’êtres semblables à ce que je suis, autrement dit nourris de la Science occidentale mais vomissant la souillure d’un pouvoir endoctrineur).

Et nous, ces anti-élites, pendant de longues années, devrons élever ceux qui, si la chance nous sourit, renverseront le cours de l’histoire. Je pense ici à ces contre-élites qui, avec une cruauté inouïe mais nécessaire, se mettront à mener les meilleures espèces de l’humanité vers leur accomplissement. Si cette révolution, ce retour purificateur aux origines mythiques et ethniques de la race aryenne, n’a pas lieu, toute l’espèce humaine cessera d’exister.

Vous avez récemment déclaré que la jeunesse devrait fuir la France pour s’en sortir, n’est-ce pas terriblement fataliste ? Pourquoi fuir ? Ne faut-il pas plutôt combattre et changer les choses de l’intérieur ?

Anatoly Livry : Je porte mon regard de disciple d’Aristote depuis la Suisse alémanique où je vis entouré de personnes dont j’ai choisi le phénotype quand je suis arrivé en Europe depuis l’Union soviétique et je me pose le problème bien aristotélicien du topos en me confrontant à une question assez simple à l’origine : où est, en 2020, la place d’un jeune Français fier de ses racines, de sa civilisation et de sa culture ? Pour moi, la réponse est claire : un Blanc français est voué à l’extermination par le système républicain.

La Gueuse lui prendra ses enfants, le réduira en esclavage avec sa compagne si elle ne réussit pas à la tourner contre lui en en faisant une hystérique féministe. Elle les pervertira tous afin de les mettre à genoux devant des hordes venues d’Afrique et d’Asie. Pour moi, c’est la seule chose que gagneront les Français qui choisiront de se terrer dans un village de la France profonde.

Naguère, je pensais que cela serait l’affaire de plusieurs décennies. Maintenant, j’estime que cela ne prendra que quelques années.

J’appelle donc les Français, et je m’adresse ici tant à des personnes de mon âge voire plus âgées qu’à des adolescents de 12-13 ans (car la conscience racialo-politique est constituée avec la guerre de tous et contre tous de plus en plus précocement), à se préparer financièrement, professionnellement, corporellement mais aussi politiquement et spirituellement à cette fuite que je définirais plutôt comme une expatriation, un exil ethnique : prendre tout ce qui a d’excellent en France pour le porter vers l’Europe centrale ou orientale.

Ancien réfugié politique ayant fait mes armes en URSS en luttant contre le régime socialiste à Moscou, j’invite tout Occidental qui lit ces lignes à se constituer progressivement un dossier de futur réfugié politique pour le faire valoir quelque part en Hongrie ou en Slovénie, ou dans un autre pays européen attaché à ses racines, afin de diminuer le capital diplomatique de la marianne n° 5 qui est une puissance métisseuse de l’Europe incitant de plus chacun des peuples blancs à accepter dans son sein des races venues d’ailleurs, abusant de cette Convention relative au statut des réfugiés de 1951, aujourd’hui totalement anachronique. Pourriez-vous vous imaginer quel déshonneur international cela serait pour cette donneuse de leçons qu’est devenue la république soi-disant française si, par exemple, l’actuelle Hongrie qu’elle pousse à la mélanisation remplissait ses fameux « quotas de réfugiés » non avec des Africains mais avec des Français qui créeraient à Budapest de