BILL GATES


La ceinture de sécurité 
a été le premier test 
du confinement… et vu votre docilité Bill Gates a compris que vous alliez vous laisser vacciner !

Le Rubicon digital est franchi…


Bill Gates : « Les rassemblements de masse ne reviendront pas sans vaccin mondial. »


Par Robert Bridge – Le 8 avril 2020 – Source Strategic Culture

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Un thème récurrent parmi les théoriciens du complot est que l’élite n’attend que le bon moment pour déployer sa technologie de «marquage de la bête» pour identifier et contrôler à distance chaque être humain sur la planète, scellant ainsi ses plans pour un gouvernement mondial unique. Et avec beaucoup de gens prêts à faire à peu près n’importe quoi pour revenir à une certaine normalité, ces craintes semblent plus justifiées à chaque jour qui passe.

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© Photo: Flickr/OnInnovation

Dans le livre de l’Apocalypse [13: 16-17], il y a un passage qui a frappé l’imagination des croyants et des mécréants à travers les âges, et peut-être jamais plus que maintenant :

13:11 Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. …

13:16 Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front,

13:17 et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.

Jean de Patmos a-t-il été le premier théoricien du complot de l’histoire, ou nous faisons-nous simplement plaisir aujourd’hui avec un cas de prophétie auto-réalisatrice ?

Quoi qu’il en soit, beaucoup de gens auraient probablement de sérieuses réserves quant à la marque avec un code d’identification, même si cela n’avait jamais été mentionné dans les Saintes Écritures. Mais cela n’a certainement pas empêché le fondateur de Microsoft, Bill Gates, qui met en garde contre une pandémie mondiale depuis des années, de faire avancer l’usage de ces technologies controversées sur nous tous.

En septembre 2019, à peine trois mois avant la première apparition du coronavirus en Chine, ID2020, une société biométrique basée à San Francisco qui compte Microsoft parmi ses membres fondateurs, a tranquillement annoncé qu’elle entreprenait un nouveau projet qui implique «l’exploration de multiples technologies biométriques  d’identification pour les nourrissons» qui est basée sur la «vaccination» et utilise uniquement les «approches les plus efficaces».

Alternative News - @NewsAlternative 

Dans une nouvelle interview, Bill Gates déclare avec autorité que les rassemblements publics de masse ne reviendront «pas du tout» jusqu'à ce que nous ayons la vaccination de masse. Qui l'a fait roi du monde ? 

https://t.co/siW7bZ9yGc

Pour quiconque se demande à quoi pourrait ressembler l’une de ces «approches les plus efficaces», considérez le principal candidat suivant pour le contrat. Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont développé ce qui est essentiellement un «tatouage»de haute technologie qui stocke les données dans un colorant invisible sous la peau. La «marque» serait délivrée avec un vaccin, probablement administré par Gavil’Agence mondiale pour les vaccins qui relève également de la Fondation Bill & Melinda Gates.

«Les chercheurs ont montré que leur nouveau colorant, qui se compose de nanocristaux appelés points quantiques… émet une lumière proche de l’infrarouge qui peut être détectée par un smartphone spécialement équipé»a rapporté MIT News.

Et si le lecteur fait défiler tout en bas de l’article, il découvrira que cette étude a été financée avant tout par la Fondation Bill et Melinda Gates.

Aujourd’hui, avec la fermeture de l’économie mondiale des services pour empêcher de grands groupes d’humains infectieux de se rassembler, il est plus facile d’imaginer le moment où les gens devront faire scanner leur «tatouage» d’identification infrarouge pour avoir accès à n’importe quel lieu public.  Et à partir de là, il faut peu d’imagination pour voir cette même nanotechnologie de suivi appliquée à grande échelle dans l’économie mondiale, où elle pourrait être utilisée pour éliminer l’utilisation de l’argent sale. Après tout, si les sacs réutilisables sont interdits en raison de la panique du coronavirus, pourquoi les espèces monétaires réutilisables devraient-elles bénéficier d’un traitement spécial ?

L’analyste géopolitique Pepe Escobar a fourni ce mois-ci un argument convaincant selon lequel le coronavirus, qui conduit le monde vers une nouvelle grande dépression, «est utilisé comme couverture pour l’avènement d’un nouveau système financier digital, par la mise en place d’une nanopuce obligatoire avec un vaccin créant une identité numérique complète et individuelle».

Comme scénario futur possible, Escobar a imaginé «des grappes de villes intelligentes liées par l’Intelligence Artificielle, avec des personnes surveillées à plein temps et dûment micro-pucés achetant ce dont elles ont besoin avec une monnaie digitale unifiée…»

Ces craintes ont pris plus d’importance lorsque Bill Gates s’est présenté ce week-end pour une interview à couper le souffle avec CBS This Morning. Gates a déclaré à l’hôte Anthony Mason que les rassemblements de masse pourraient être interdits à l’ère des coronavirus jusqu’à ce qu’un programme de vaccination à grande échelle soit adopté.

«À quoi ressemble le déconfinement?», a demandé Gates ingénument, si l’on ne change pas la composition sociale et culturelle des États-Unis d’un seul coup. «Quelles activités, comme les écoles, sont indispensables et peuvent s’organiser de manière à ce que le risque de transmission soit très faible, et quelles activités, nécessitant des rassemblements de masse, peuvent-elles être, dans un certain sens, plus optionnelles ? Et donc tant que vous ne serez pas largement vaccinés, ces [activités] pourraient ne pas revenir du tout »[L’interview peut être regardée dans son intégralité ici].

Selon Gates, tout ce qui pourrait être défini comme un «rassemblement de masse» – des spectateurs entassés dans un stade pour un événement sportif aux manifestants dans la rue – serait considéré comme un acte de désobéissance civile en l’absence de vaccination. Pas étonnant que Gates ait choisi le concept de «rassemblement de masse» pour nous «niquer» tous, car qu’est-ce que la société démocratique moderne sinon une succession de grands événements de masse, l’un après l’autre ? En effet, puisque personne ne voudra manquer le prochain grand événement, comme le Super Bowl, ou Comic-Con, ou, Dieu nous en préserve, l’Eurovision, des millions de personnes feront évidemment la queue pour obtenir leur inoculation prise en charge par Microsoft, même si elle contient des technologies de traçage.

Roosh@rooshv 

Le MIT travaille sur un «tatouage quantique» qui vous marquera avec un identifiant invisible tout en délivrant également un vaccin. Pouvez-vous deviner qui est le premier donateur du projet ? http://news.mit.edu/2019/storing-vaccine-history-skin-1218

Tout cela semble être une pure folie quand on sait qu’il existe d’autres options pour vaincre le coronavirus qu’un régime vaccinal mondial obligatoire.

Le mois dernier, le Dr Anthony Fauci, directeur des allergies et des maladies infectieuses aux États-Unis, a déclaré à un sous-comité sénatorial que plus de 80% des personnes infectées par le coronavirus se «rétablissent spontanément» sans aucune intervention médicale. On peut donc se demander pourquoi le confinement mondial a été conçu pour tout le monde plutôt que pour les malades et les personnes âgées. Pendant ce temps, le médicament hydroxychloroquine, qui a été minimisé dans les médias bien qu’il ait été désigné dans une enquête majeure parmi les médecins comme le traitement le plus efficace contre les coronavirus, commence à faire peau neuve.

Pas plus tard que cette semaine, suivant l’exemple du Nevada, le Michigan vient de changer de cap, il est maintenant le deuxième État démocrate à demander le médicament antipaludéen à l’administration Trump.

John Solomon @jsolomonReports 1 h 27 - 3 avril 2020
 
Le Michigan renverse le cap et demande des médicaments antipaludéens aux autorités fédérales pour traiter le coronavirus. Deuxième gouverneur démocrate à changer d'avis cette semaine, après le Nevada. 

https://justthenews.com/politics-policy/coronavirus/michigan-requests-drugs-national-stockpile-treat-coronavirus#.XoaCiWpyAi8.twitter

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La gouverneure du Michigan, Gretchen Whitmer – photo de 2018, lorsque Whitmer était candidate au poste de gouverneur | (Bill Pugliano / Getty Images)
Le Michigan renverse le cap et demande des médicaments antipaludiques aux autorités fédérales pour traiter le coronavirus
 
Cette décision intervient après que la semaine dernière, l'État a écrit une lettre mettant en garde contre une prescription ou une distribution incorrecte des médicaments

justthenews.com

Alors maintenant, il semble que nous soyons partis dans une course pour voir la méthode qui sera approuvée dans la lutte contre la pandémie mondiale – un vaccin développé à la hâte qui pourrait effectivement aggraver les effets de la maladie chez ceux qui la contractent, ou le médicament bon marché déjà éprouvé, l’hydroxychloroquine.

Si le gagnant se révèle être un vaccin mondial, peut-être celui qui sera porteur de nanotechnologies d’identification, ne vous attendez pas à ce que les riches fassent la queue avec leurs enfants pour être les premiers à en bénéficier. En 2015, l’American Journal of Public Heath a interrogé quelque 6 200 écoles en Californie – l’épicentre de la recherche sur l’identification biométrique – et a constaté que les exemptions de vaccins étaient deux fois plus fréquentes chez les enfants inscrits dans des établissements privés.

Il semble que l’élite parie fortement sur le développement d’un vaccin de suivi des identités qui rassemblerait toutes les races et les institutions sous un même toit heureux, mais il est clair qu’elles continueront à vivre dans leur propre quartier clôturé dans ce gouvernement mondial. Qu’ils obtiennent ou non un «laissez-passer spécial» pour une dérogation au marquage du nouvel âge est une autre question.

Robert Bridge

COVID-arnaque. Un ancien officier du Renseignement militaire russe (GRU) – Cette pandémie est un mensonge

« Tant que nous ne nous débarrasserons pas de nos parasites internes [intérêts financiers sionistes] qui règnent sur nous, nous ne pouvons pas lutter contre d’autres parasites ».

Voici la traduction d’une tribune rédigée par Robert F. Kennedy Jr., président de l’ONG Défense de la santé des enfants.

Agenda mondial des vaccins de Gates: un gagnant-gagnant pour l’industrie pharmaceutique et la vaccination obligatoire

Les vaccins, pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses activités liées aux vaccins (y compris l’ambition de Microsoft de contrôler une entreprise mondiale d’identification vaccinale) et lui donne un contrôle dictatorial de la politique de santé mondiale.

L’obsession de Gates pour les vaccins semble être alimentée par la conviction de sauver le monde avec la technologie.

Promettant sa part de 450 millions de dollars sur 1,2 milliard de dollars pour éradiquer la polio, Gates a pris le contrôle du Groupe consultatif technique national indien sur la vaccination (NTAGI), qui a prescrit jusqu’à 50 doses de vaccins contre la polio par le biais de programmes de vaccination se chevauchant pour les enfants avant l’âge de cinq ans. Les médecins indiens accusent la campagne Gates d’être à l’origine d’une épidémie dévastatrice de paralysie flasque aiguë non-polio (NPAFP) qui a paralysé 490 000 enfants au-delà des taux attendus entre 2000 et 2017. En 2017, le gouvernement indien a rappelé le schéma vaccinal de Gates et a demandé à Gates et à ses politiques de vaccination de quitter l’Inde. Les taux de NPAFP ont chuté brusquement.

Les épidémies [de polio] les plus effrayantes au Congo, en Afghanistan et aux Philippines sont toutes liées aux vaccins.
En 2017, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a admis à contrecœur que l’explosion mondiale de la polio est principalement une souche vaccinale. Les épidémies les plus effrayantes au Congo, en Afghanistan et aux Philippines sont toutes liées aux vaccins. En fait, en 2018, 70% des cas mondiaux de poliomyélite étaient des souches vaccinales.

En 2014, la Fondation Gates a financé des tests de vaccins expérimentaux contre le VPH, développés par Glaxo Smith Kline (GSK) et Merck, sur 23 000 jeunes filles dans des provinces indiennes éloignées. Environ 1 200 ont souffert d’effets secondaires graves, notamment des troubles auto-immunes et de la fertilité. Sept sont mortes. Les enquêtes du gouvernement indien ont accusé les chercheurs financés par Gates d’avoir commis des violations éthiques généralisées: faire pression sur les filles vulnérables durant le procès, intimider les parents, falsifier les formulaires de consentement et refuser les soins médicaux aux filles blessées. L’affaire est maintenant devant la Cour suprême du pays.

Les journaux sud-africains se sont plaints: «Nous sommes des cobayes pour les fabricants de médicaments»
En 2010, la Fondation Gates a financé un essai de phase 3 du vaccin expérimental contre le paludisme de GSK, tuant 151 nourrissons africains et causant des effets indésirables graves, notamment des paralysies, des convulsions et des convulsions fébriles, à 1 048 des 5 949 enfants.

Pendant la campagne MenAfriVac de Gates en 2002 en Afrique subsaharienne, les agents de Gates ont vacciné de force des milliers d’enfants africains contre la méningite. Des dizaines d’enfants vaccinés ont développé une paralysie. Les journaux sud-africains se sont plaints: «Nous sommes des cobayes pour les fabricants de médicaments». L’ancien économiste principal de Nelson Mandela, le professeur Patrick Bond, décrit les pratiques philanthropiques de Gates comme «impitoyables et immorales».

En 2010, lorsque Gates a engagé 10 milliards de dollars pour l’OMS, il a déclaré: «Nous devons en faire la décennie des vaccins.» Un mois plus tard, Gates a déclaré dans un TED Talk que les nouveaux vaccins «pourraient réduire la population». Et, quatre ans plus tard, en 2014, l’Association des médecins catholiques du Kenya a accusé l’OMS d’avoir stérilisé chimiquement des millions de femmes kenyanes réticentes avec une campagne de vaccination contre le «tétanos». Des laboratoires indépendants ont trouvé une formule de stérilité dans chaque vaccin testé. Des accusations similaires sont venues de Tanzanie, du Nicaragua, du Mexique et des Philippines.

Une étude de 2017 (Morgenson et al. 2017) a montré que le vaccin DTP populaire de l’OMS tue plus d’enfants africains que les maladies qu’il prévient. Les filles vaccinées au DTC ont subi 10 fois le taux de mortalité des enfants qui n’avaient pas encore reçu le vaccin. L’OMS a refusé de rappeler le vaccin mortel, qu’elle impose à des dizaines de millions d’enfants africains chaque année.

Des défenseurs mondiaux de la santé publique dans le monde entier accusent Gates de détourner l’agenda de l’OMS des projets dont il est prouvé qu’ils freinent les maladies infectieuses: eau potable, hygiène, nutrition et développement économique. La Fondation Gates dépense seulement environ 650 millions de dollars sur son budget de 5 milliards de dollars dans ces domaines. Ils disent qu’il a détourné les ressources de l’agence pour servir sa philosophie personnelle selon laquelle une bonne santé ne vient que dans une seringue.

En plus d’utiliser sa philanthropie pour contrôler l’OMS, l’UNICEF, GAVI et PATH, Gates finance une société pharmaceutique privée qui fabrique des vaccins et fait un don de 50 millions de dollars à 12 sociétés pharmaceutiques pour accélérer le développement d’un vaccin contre le coronavirus. Dans ses récentes apparitions dans les médias, Gates semble confiant que la crise de Covid-19 lui donnera maintenant l’occasion de forcer ses programmes de vaccins dictatoriaux sur tous les enfants américains – et les adultes.

Alors qu’il ne faut que 100.000 signatures pour qu’une pétition soit prise au sérieux par le gouvernement et déclenche sa réaction, la pétition contre la fondation Bill & Melinda Gates est déjà à plus de 443.000 signatures en 17 jours. Inutile donc de vous dire qu’elle a largement dépassé le critère pour être prise en compte. Les États-Unis se verront donc obligés de faire cette enquête sur la fondation Gates. 

Rappelons que, à l’origine de cette plainte, il y a de forts soupçons de la part des américains sur plusieurs faits. Le premier est une simulation appelée « Event 21 » commanditée par la fondation Gates et le John Hopkins Medical Center. Cette simulation réalisée deux mois avant le déclenchement de l’épidémie de coronavirus à Wuhan visait à observer, selon des projections mathématiques et informatiques, comment pourrait se répandre une pandémie à coronavirus faisant 65 millions de victimes dans le monde. Ce qui choque les gens c’est que juste deux mois après leur simulation, une pandémie à coronavirus, justement, a été déclarée dans le monde. Alors c’est difficile de considérer cela comme une simple coïncidence. Bill et sa fondation sont soupçonnés d’avoir les mains trempées dans cette affaire de Covid-19. Le deuxième fait que les auteurs de la pétition considèrent comme un probable évènement déclencheur du Covid-19, ce sont les jeux mondiaux militaires organisés à Wuhan seulement 2 mois avant l’épidémie à l’initiative de certaines personnalités américaines. Les auteurs considèrent que cet événement a pu être le point de départ de la pandémie. Une autre chose reprochée à Bill Gates est son implication dans des désastres humanitaires post vaccination dans plusieurs pays dont l’Inde, le Kenya et bien d’autres pays. De plus, le milliardaire avait clairement affirmé au World Economic Forum 2018 qu’il mettait le monde en garde contre un accroissement de la population dans les pays sous-développés, arguant que cela menaçait l’équilibre de la planète. Il a même prétendu que la population mondiale actuelle était déjà excessive et qu’elle devrait être de 10 à 15% inférieure à sa taille actuelle pour un équilibre. Ce sont tous ces actes et sa propension à vouloir vacciner tout le monde qui justifient cette demande d’ouverture d’enquête contre lui et sa fondation. Reste à savoir si tout cela va aboutir car Bill Gates est un milliardaire et un homme très influent dans le monde.

ActionsBill Gates se prépare à la « deuxième pandémie » et à une attaque de bio-terrorisme. 
Les 30 avril et 1er mai sont le point culminant de la fête satanique de Beltane.

Combien de temps allons-nous souffrir de ce psychopathe ? 
Bill Gates, qui avait prédit comme par magie une pandémie mondiale il y a 5 ans, a récemment fait une autre prédiction étrange et surprenante dans le Late Show avec Stephen Colbert. 
Colbert a demandé à Gates : « Qu’est-ce que nous n’écoutons pas d’autre, sur lequel nous devons agir maintenant ?

Gates a répondu : « Eh bien, l’idée d’une attaque bio-terroriste est une sorte de scénario cauchemardesque, parce que c’est un agent pathogène avec un taux de mortalité élevé. » 

Colbert tourne la tête en riant. 

Gates poursuit : « La bonne nouvelle est que la plupart des travaux que nous allons faire, pour être prêts pour la deuxième pandémie, que j’appelle cette pandémie un, la plupart des travaux que nous faisons pour être prêts pour cela, sont aussi les choses que nous devons faire pour minimiser la menace du bio terrorisme ».

En d’autres termes, ils mettent la touche finale à l’infrastructure du réseau de surveillance 5G. 

Il est en train de créer une société Big Brother répressive où les masses craintives font la queue pour obtenir leurs vaccins et la puce biométrique (ID2020) pour porter leurs carnets de vaccination, afin de pouvoir suivre chacun de nos mouvements grâce à la puce ou à l’application téléphonique, alors que nous continuons à maintenir des mesures strictes d’éloignement physique. 

On peut être certain que les scanners de la rétine et les scanners de reconnaissance faciale font partie de l’accord, suivant le modèle chinois de crédit social. Oh, et n’oublions pas une certaine forme de monnaie numérique, une puce peut-être pour nous sauver de tout cet argent « corona » sale.

Si de nombreuses personnes endormies et affolées suivront leur plan, beaucoup ne le feront pas. La question est donc de savoir ce qu’il faudrait pour que la majorité renonce à ses libertés pour des raisons de sécurité.

Peut-être une attaque bioterroriste ?

Il semble que Bill Gates soit certain qu’une attaque bio-terroriste est imminente. Il devrait le savoir, n’est-ce pas ? Gates est apparemment un expert en vaccins et maintenant aussi un expert en bioterrorisme. Vraiment incroyable ! 

LA PROGRAMMATION PRÉDICTIVE

En avril 2019, Madonna a réalisé une performance bizarre, ou mieux encore un rituel satanique, lors des Euro-vision Awards en Israël. À l’époque, de nombreuses personnes se sont grattées la tête pour savoir ce que cela signifiait. Cela semble avoir beaucoup plus de sens aujourd’hui.

Madone (en noir) portant une couronne ou corona (virus) s’accrochant à une femme portant un masque à gaz.

Est-ce la raison de tous les rapports faisant état d’hôpitaux vides, de tentes médicales débordantes vides, de camions congélateurs débranchés (morgues de fortune), d’infirmières en attente dans les hôtels et de ventilateurs inutilisés à New York ? Malgré le fait que les MSM disent que c’est une « zone de guerre » ou se préparent à autre chose ?

Serait-ce l’excuse nécessaire pour entrer en guerre avec la Chine et lancer la troisième guerre mondiale ?

FIN AVRIL : TOUJOURS UN TEMPS DE FEU ET DE SACRIFICE HUMAIN

Si une attaque bioterroriste est imminente, il est intéressant de noter que nous sommes proches de la fin avril. La seconde moitié du mois d’avril (du 15 avril au 1er mai) est considérée dans les calendriers occultes comme un moment de sacrifice humain.
Bien que personne ne sache si et quand une attaque bioterroriste pourrait se produire, à l’exception peut-être du toujours psychique Bill Gates, on ne peut qu’espérer et prier pour que cela n’arrive jamais, surtout le 30 avril et le 1er mai, pendant la fête satanique de Beltane, les deuxièmes dates les plus importantes des deux dernières semaines d’avril.

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Premier commentaire 

En d’autres termes, ils mettent la touche finale à l’infrastructure du réseau de surveillance 5G. 
Il est en train de créer une société Big Brother répressive où les masses craintives font la queue pour obtenir leurs vaccins et la puce biométrique (ID2020) pour porter leurs carnets de vaccination, afin de pouvoir suivre chacun de nos mouvements grâce à la puce ou à l’application téléphonique, alors que nous continuons à maintenir des mesures strictes d’éloignement physique. 

On peut être certain que les scanners de la rétine et l ‘ appareil de reconnaissance faciale font partie du marché, suivant le modèle chinois de crédit social. Oh, et n’oublions pas une certaine forme de monnaie numérique, une puce peut-être pour nous sauver de tout cet argent « corona » sale.

Si de nombreuses personnes endormies et affolées suivront leur plan, beaucoup ne le feront pas. La question est donc de savoir ce qu’il faudrait pour que la majorité renonce à ses libertés pour des raisons de sécurité.

Peut-être une attaque bioterroriste ?

Il semble que Bill Gates soit certain qu’une attaque bio-terroriste est imminente. Il devrait le savoir, n’est-ce pas ? Gates est apparemment un expert en vaccins et maintenant aussi un expert en bioterrorisme. Vraiment incroyable ! 

Je voudrais également mentionner les autres événements historiques suivants qui se sont produits au cours des derniers jours d’avril et du premier jour de mai – et qui concernent des décès notables ou massifs, des créations des Illuminati ou des vaccins :

L’Église de Satan est formée à la Maison Noire, à San Francisco, le 30 avril 1966.

Chute de Saigon : Les forces communistes prennent le contrôle de Saigon. La guerre du Vietnam se termine officiellement avec la reddition inconditionnelle du président sud-vietnamien Dương Văn Minh le 30 avril 1975.

Création des Illuminati à Ingolstadt, en Haute-Bavière, par le jésuite Adam Weishaupt le 1er mai 1776.

Les émeutes de la course de Memphis commencent. En trois jours, 46 noirs et deux blancs ont été tués. Les rapports sur ces atrocités ont influencé l’adoption du quatorzième amendement à la Constitution des États-Unis le 1er mai 1866.

Deux cents prisonniers communistes sont abattus par les Allemands à Kaisariani, Athènes, en représailles au meurtre du général Franz Krech par des partisans à Molaoi le 1er mai 1944.

Un journaliste allemand annonce officiellement qu’Adolf Hitler est « tombé à son poste de commandement à la Chancellerie du Reich en combattant jusqu’au dernier souffle contre le bolchevisme et pour l’Allemagne ». Le drapeau soviétique est hissé au-dessus de la Chancellerie du Reich, par ordre de Staline le 1er mai 1945.

Le ministre de la propagande nazie Joseph Goebbels et son épouse Magda se suicident dans le jardin du Reich, devant le Führerbunker. Leurs enfants sont également tués en se faisant insérer des pilules de cyanure dans la bouche par leur mère, Magda, le 1er mai 1945.

Jusqu’à 2 500 personnes meurent dans un suicide de masse à Demmin suite à l’avancée de l’Armée rouge le 1er mai 1945.

Le vaccin contre la polio développé par Jonas Salk est mis à la disposition du public le 1er mai 1956.

Un médecin au Japon rapporte une « épidémie d’une maladie inconnue du système nerveux central », marquant la découverte officielle de la maladie de Minamata le 1er mai 1956.

Le Premier ministre de Cuba, Fidel Castro, proclame que Cuba est une nation socialiste et abolit les élections le 1er mai 1961.

Dans le discours dit « Mission accomplie », prononcé à bord du USS Abraham Lincoln (au large de la Californie), le président américain George W. Bush déclare que « les grandes opérations de combat en Irak sont terminées » le 1er mai 2004.

Oussama Ben Laden, le cerveau présumé des attentats du 11 septembre et l’homme le plus recherché par le FBI, est tué par les forces spéciales américaines à Abbottabad, au Pakistan, le 1er mai 2012.

Soit le virus est naturel, et existe depuis des milliards d’années, dans ce cas l’arrêt général de l’économie est une grosse arnaque pour faire souffrir le peuple ? 

Soit il a été modifié pour être particulièrement mortel et dans ce cas c’est encore dans le but machiavélique de martyriser des innocents ? 

Dans les deux cas les béotiens ont intérêt à se réveiller car le monstre de la MAFIA KHAZARE est sur le point de réaliser son rêve d’exterminer les goys non juifs ! Voir mon livre KHAZARE MAFIA JUIVE …. Bill Gates ne se cache pas de son intention en voulant nous vacciner de force… ce type est fou ! 

Toujours est-il que si nous arrivons à trouver des informations en fouillant dans les milliers de sources dont quelques sources intéressantes… des gens comme Macron ont sous la main toutes les informations qui atterrissent sans effort sur son bureau… comme le bilan des 6000 agressions journalières contre les français qu’il est supposé défendre… Donc son attitude du mensonge par omission est un crime contre le peuple qui genre Gilet Jaune est dans la merde totale… 

Ce qui me trouble c’est le nombre d’années écoulées à tramer derrière notre dos, l’écriture morbide de notre destin. 

A Madagascar les malgaches mangent des chauvesouris sans que cela me sois apparu dangereux… c’est même la spécialité d’une ville du sud. 
Les virus proviennent tous d’animaux, depuis des milliards d’années mais n’ont jamais provoqués une telle panique qui bien entendue est démesurée car nous n’avons pas les millions de morts comme l’imagerie de la panique le présentait ! Et nous vivons au milieux et avec des milliards de virus ! Tous les ans il y a des morts de la grippe qui n’inquiètent pas les médecins ? Bien qu’un vaccin nous soit proposé et bien entendu à refuser ! 

Et si le #Coronavirus était sorti du labo P4 de Wuhan ?

Trois informations ont retenu mon attention. Les sources sont publiques, consultables et citées en fin d’article : il n’y a aucun conspirationnisme, c’est en béton armé.

1 – 5 mai 2013. Le Parisien publie un article au titre particulièrement préoccupant, en pleine pandémie mondiale de virus chinois : « Un virus inquiétant créé en Chine ». Créé, fabriqué de la main de l’homme (1).
L’article dit ceci – extraits :
Des scientifiques tirent la sonnette d’alarme après avoir appris que des biologistes chinois ont créé un dangereux virus hybride de la grippe aviaire.
Une équipe de chercheurs de l’université agricole du Gansu a donné naissance à un nouveau virus, mélangeant des gènes de H5N1 et de H1N1.
• Le premier, le H5N1, a contaminé 628 personnes depuis 2003. Il est mortel dans 60% des cas, et peut être transmis à l’homme par les oiseaux, mais pas d’humain à humain.
• L’autre, le H1N1, est apparu au Mexique en 2009. Il n’est pas réputé plus mortel qu’une grippe ordinaire mais il est hautement contagieux. Il aurait infecté un cinquième de la population mondiale lors de la pandémie de cette année-là, tuant 18 000 personnes.
• L’hybride made in China a pris le pire des deux, avec cette caractéristique inquiétante : il se transmet très facilement via les voies respiratoires. Par un simple éternuement, par exemple.
• L’Institut Pasteur alerte : « Une erreur de manipulation, une fuite, une mauvaise intention et un virus OGM de ce genre peut aisément contaminer les gens, provoquer entre 100 000 et 100 millions de morts», estime Simon Wain Hobson de l’Institut Pasteur.
La conclusion de l’article n’est pas moins inquiétante :
Il y a deux ans, des recherches similaires, conduites aux Pays-Bas et aux Etats-Unis, s’étaient vues interdites de publication, par peur de récupération terroriste, et un moratoire décrété
http://www.leparisien.fr/archives/un-virus-inquietant..

Levée du moratoire

Le 21 juin 2013, la revue scientifique Nature (2), évoquait le danger potentiel de telles études, tout en reconnaissant leur utilité scientifique.
À la suite d’un débat animé sur les questions de biosécurité soulevées par ces travaux, la communauté des scientifiques de la grippe a instauré un moratoire volontaire d’un an sur la recherche qui produirait d’autres souches transmissibles.
Les expériences de Chen [Hualan Chen, virologiste à l’Institut de recherche vétérinaire de Harbin de l’Académie chinoise des sciences, qui a dirigé l’étude] étaient toutes terminées avant l’entrée en vigueur du moratoire, mais on peut s’attendre à d’autres travaux de cette nature maintenant que le moratoire a été levé.
« Je crois que ces recherches sont essentielles pour comprendre la grippe », a déclaré Jeremy Farrar, directeur de l’unité de recherche clinique de l’université d’Oxford à Ho Chi Minh Ville, Vietnam.
« Mais de tels travaux, où que ce soit dans le monde, doivent être étroitement réglementés et menés dans les installations les plus sûres, qui sont enregistrées et certifiées selon une norme internationale commune ».
https://www.nature.com/news/scientists-create-hybrid-..
Malgré les risques, les recherches sur la souche artificielle mortelle du virus H5N1 reprirent, précisait le South China Morning Post du 25 janvier 2013 (3) :
Des expériences controversées utilisant une souche artificielle mais mortelle de grippe aviaire vont reprendre après que les scientifiques aient accepté de suivre de nouvelles directives strictes en matière de biosécurité.
Les expériences avec une version mortelle et mutée artificiellement du virus de la grippe aviaire devraient reprendre dans quelques semaines, mettant fin à une suspension d’un an de la recherche provoquée par un tollé mondial sur les risques.
https://www.scmp.com/news/hong-kong/article/1135461/r..


La Chine accuse : « les Etats-Unis ont créé une arme biologique »

Préambule : aucun homme n’accepte librement et de plein gré de vivre dans un régime communiste. La contrainte physique et morale, la propagande, la terreur et la censure sont indispensables pour anéantir toute résistance des citoyens ainsi emprisonnés dans ce système.
La Chine, dictature communiste ne fait pas exception. Je suis surpris de devoir constamment le rappeler, tant mes confrères de la grande presse font comme s’il s’agissait d’une démocratie ouverte de type occidental, un pays libre, et non l’une des trois formes de régime totalitaire que la terre ait connu, sans liberté d’expression, sans droits de l’homme, où toute information est strictement contrôlée par le parti et ses organes de presse, à des fins de propagande.
Rien de ce que publie la Chine n’est laissé au hasard. Tout a une raison.
Et donc, le 9 avril 2013, quand les médias occidentaux rapportaient l’inquiétude des scientifiques sur la fabrication d’un nouveau virus chinois, et se demandaient, de la façon la plus politiquement correcte qui soit, pour quelle raison la Chine avait créé ce virus mutant, elle a accusé l’administration Obama d’avoir fabriqué une arme biologique et de l’avoir dirigée contre la Chine.

Alors que personne – j’ai vérifié – n’avait accusé la Chine d’avoir fabriqué une arme biologique, la Chine passait à l’offensive et accusait. Et vous le constatez tous les jours dans vos médias : lorsque quelqu’un à gauche accuse, c’est qu’il est lui-même coupable des fautes qu’il reproche au camp opposé.
Le colonel Dai Xu de l’Armée populaire de libération a déclaré que les États-Unis ont libéré le virus H7N9 de la grippe aviaire en Chine, un acte de guerre biologique, selon un article publié sur son blog samedi (4).
L’accusation a d’abord été rapportée dans le Southern Metropolis Daily, un journal d’État de la ville de Guangzhou, puis reprise par plusieurs organes de presse en Asie.


Le coronavirus est probablement né dans le laboratoire P4 de Wuhan, pas au marché alimentaire

Le très à gauche Washington Post ne se risquerait pas à accuser la Chine, son voisin idéologique, sans de bonnes et solides raisons. Et tout en affirmant que les responsables des services de renseignement américains ne pensent pas que la pandémie ait été causée par une action délibérée, il affirme désormais (5), que le marché aux poissons de Wuhan est de moins en moins la source la plus crédible de l’origine du virus chinois.
Le principal suspect est la transmission « naturelle » des chauves-souris à l’homme, peut-être par l’intermédiaire de marchés insalubres. Mais les scientifiques n’excluent pas qu’un accident survenu dans un laboratoire de recherche à Wuhan ait pu propager un virus de chauve-souris mortel qui avait été collecté pour une étude scientifique.
https://www.washingtonpost.com/opinions/global-opinio..
« Bonne science, mauvaise sécurité », c’est ainsi que le sénateur Tom Cotton (Républicain de l’Arkansas) a formulé son hypothèse dans un tweet du 16 février, parlant d’une brèche dans le laboratoire de Wuhan comme la cause la plus probable, et non une fuite accidentelle d’une « arme biologique » ou une « diffusion délibérée ».

S’appuyant sur quatre arguments, le Washington Post émet des réserves sur le narratif généralement admis que le coronavirus provient du marché aux fruits de mer de Wuhan.
Que le virus ait été propagé par des personnes ayant mangé des animaux contaminés aux marchés aux fruits de mer Huanan de Wuhan – est douteux, écrit le journaliste David Ignatus.
Par séquençage génétique, les scientifiques ont identifié la source du coronavirus comme étant la chauve-souris.
Sauf que les chauves-souris ne sont pas en vente au marché aux fruits de mer. Même s’il est vrai que ce marché ou d’autres aient pu vendre des animaux qui ont été en contact avec des chauves-souris.
Le magazine Lancet a noté (6) dans une étude de janvier que près de la moitié des premiers cas de covid-19 chinois à Wuhan n’avaient eu aucun lien ni contact avec le marché aux fruits de mer.
Les chercheurs du laboratoire de recherche et de l’Institut de virologie de Wuhan, situé à proximité, ont publié des articles sur la collecte de coronavirus de chauves-souris dans toute la Chine, afin de les étudier pour prévenir de futures maladies. L’un de ces échantillons a-t-il fui, ou des déchets dangereux ont-ils été déposés dans un endroit où ils pourraient se propager, interroge le WaPo ?

Le laboratoire de recherche est à 250 mètres du marché !

Dans un article publié le 18 février 2020, le Daily Mail britannique (7) se demande si le virus est né dans le laboratoire du gouvernement chinois de Wuhan, et il fait remarquer que ce laboratoire ne se trouve qu’à moins de 300 mètres du marché aux poissons.
L’un des chercheurs du laboratoire a déclaré s’être mis en quarantaine pendant deux semaines après que le sang d’une chauve-souris se soit déposé sur sa peau. Ce même chercheur s’était précédemment mis en quarantaine après qu’une chauve-souris ait uriné sur lui (7). Il a également évoqué la découverte d’une tique vivante provenant d’une chauve-souris – un parasite connu pour sa capacité à transmettre des infections par le sang d’un animal hôte.

Une chauve-souris a mordu un chercheur

Le Daily Mail explique :
Selon un nouveau document choc de l’Université technologique de Chine du Sud, parrainée par Pékin, le Centre de contrôle des maladies de Wuhan (WHCDC) pourrait avoir engendré la contagion dans la province de Hubei.
« Les origines possibles du coronavirus 2019-nCoV », un article rédigé par les chercheurs Botao Xiao et Lei Xiao, affirme que le WHCDC a conservé des animaux malades dans ses laboratoires, dont 605 chauves-souris.
Il mentionne également que les chauves-souris – qui sont liées au coronavirus – ont attaqué un chercheur et que « du sang de chauve-souris était sur sa peau ».

D’autres arguments contredisent la thèse du marché aux poissons

Selon le rapport de l’Université technologique de Chine du Sud mentionné par le Daily Mail, « les séquences du génome des animaux du laboratoire sont identiques à 96% ou 89% au coronavirus Bat CoV ZC45 trouvé à l’origine dans Rhinolophus affinis (chauve-souris en fer à cheval) ».
Problème : les seules chauves-souris de cette catégorie se trouvent à environ 1000 km du marché aux fruits de mer de Wuhan, et la probabilité que des chauves-souris viennent des provinces du Yunnan et du Zhejiang est minime.
De plus, il semble que la population locale ne mange pas de chauves-souris, comme en témoignent 31 résidents et 28 visiteurs interrogés à l’époque par l’université.
Enfin, le laboratoire est adjacent à l’Union Hospital où le premier groupe de médecins a été infecté.

Les doutes de Richard Ebright, microbiologiste et expert en biosécurité

Richard Ebright dans un email publié par le Washington Post (6), explique que l’infection « pourrait aussi avoir eu lieu comme un accident de laboratoire, avec, par exemple, l’infection accidentelle d’un employé de laboratoire
En appui de cette hypothèse, l’expert apporte des précisions très importantes que je ne crois pas avoir croisées dans la presse habituelle, et que je vous indique ici.
Il note que le coronavirus des chauves-souris a été étudié à Wuhan à dans un environnement de biosécurité de niveau 2, « qui n’offre qu’une protection minimale », par rapport à la biosécurité maximum de niveau 4 supérieure.
Ebright dit avoir vu une vidéo de décembre [2019] du CDC de Wuhan qui montre des employés « collectant des coronavirus de chauves-souris avec un équipement de protection personnel inadéquat et des pratiques opérationnelles dangereuses ».
« Séparément, j’ai passé en revue deux articles chinois de 2017 et 2019, dit Ebright, décrivant « l’héroïsme » de Tian Junhua, chercheur au CDC de Wuhan, qui, lors de la capture de chauves-souris dans une grotte, a « oublié de prendre des mesures de protection » de sorte que « l’urine de chauve-souris s’écoulait du haut de sa tête comme des gouttes de pluie ».

Une étude chinoise étrangement supprimée

En février, un site appelé ResearchGate a publié un article signé par Botao Xiao et Lei Xiao de l’Université de technologie du sud de la Chine à Guangzhou [une ville aux origines européennes marquées, dans laquelle l’auteur de cet article aime se rendre – en temps normal].
L’étude maintenant supprimée commence par ces mots :
Nous avons remarqué deux laboratoires effectuant des recherches sur le coronavirus des chauves-souris à Wuhan, dont l’un se trouvait à seulement 280 mètres du marché aux fruits de mer.
Nous avons brièvement examiné les antécédents des laboratoires et avons proposé l’idée que le coronavirus provienne probablement d’un des laboratoires.
Notre proposition prévoyait une autre origine du virus, en plus de la recombinaison naturelle et de l’hôte intermédiaire.
En plus des origines de la recombinaison naturelle et de l’hôte intermédiaire, le coronavirus tueur provient probablement d’un laboratoire de Wuhan. Le niveau de sécurité pourrait devoir être renforcé dans les laboratoires à haut risque biologique », conclut l’article.

Botao Xiao a déclaré au Wall Street Journal (9)en février qu’il avait retiré l’article parce qu’il « n’était pas étayé par des preuves directes ». Vous pouvez le consulter dans le cache de Google (8).
Voici les arguments que les universitaires avancent :
Un article publié sur The Lancet rapporte que sur les 41 personnes de Wuhan atteintes du syndrome respiratoire aigu, seulement 27 d’entre elles ont été en contact avec le marché aux poissons Huanan.
Le CoV-2019 n’a été trouvé que dans 33 des 585 échantillons prélevés sur le marché après l’apparition du foyer.
Les chauves-souris portant le virus se trouvent dans le Yunnan et la province du Zhejiang, deux régions situées à plus de 900 kilomètres du marché aux fruits de mer de Wuhan.
Les chauves-souris vivent généralement dans des grottes et des arbres.
Mais le marché aux fruits de mer se trouve dans un quartier très peuplé de Wuhan, une métropole de 15 millions d’habitants. A suivre sur une autre page.J’aimeAfficher la liste de « Likes »1CommentairePartagerAfficher la liste de partages84

Une étude chinoise étrangement supprimée

Les chauves-souris vivent généralement dans des grottes et des arbres.
Mais le marché aux fruits de mer se trouve dans un quartier très peuplé de Wuhan, une métropole de 15 millions d’habitants. La probabilité que les chauves-souris volent jusqu’au marché est très faible.
Selon les rapports municipaux et les témoignages de 31 résidents et 28 visiteurs, la chauve-souris n’a jamais été une source de nourriture dans la ville, et aucune chauve-souris n’a été vendue sur le marché.
L’étude poursuit :
Y avait-il une autre source possible ?
Nous avons examiné la zone autour du marché aux fruits de mer, et identifié deux laboratoires menant des recherches sur le coronavirus des chauves-souris.
• À environ 280 mètres du marché se trouvait le Centre de contrôle et de prévention des maladies de Wuhan (WHCDC). Le WHCDC accueille des animaux dans des laboratoires de recherche, dont l’un était spécialisé dans la collecte et l’identification des agents pathogènes. Dans l’une de leurs études, 155 chauves-souris, dont Rhinolophus affinis, ont été capturées dans la province de Hubei, et 450 autres chauves-souris ont été capturées dans la province de Zhejiang.
De plus, sur des journaux et des sites web nationaux en 2017 et 2019, il est indiqué qu’un des chercheurs a été une fois attaqué par des chauves-souris (10).
Il savait que le sang d’une chauve-souris était extrêmement dangereux et il s’est donc mis en quarantaine pendant 14 jours.
Lors d’un autre accident, il s’est remis en quarantaine parce que des chauves-souris lui ont uriné dessus. Il a par ailleurs déclaré avoir été ravi d’avoir capturé une chauve-souris portant une tique vivante.
Les animaux en cage étaient opérés et des échantillons de tissus étaient prélevés pour l’extraction et le séquençage de l’ADN et de l’ARN. Les échantillons de tissus et les déchets contaminés sont une source d’agents pathogènes. Ils se trouvaient à seulement 280 mètres du marché aux fruits de mer. Le WHCDC était également adjacent à l’Union Hospital où le premier groupe de médecins a été infecté au cours de cette épidémie.
• Le second laboratoire se trouve à environ 12 kilomètres du marché aux fruits de mer, et appartient à l’Institut de virologie de Wuhan, Académie chinoise des sciences.
Ce laboratoire a signalé que les chauves-souris à « fer à cheval » sont des réservoirs naturels du coronavirus du syndrome acuterespiratoire grave (SRAS-CoV) qui a causé la pandémie de 2002-2003.

L’étude conclut par cette recommandation

En résumé, quelqu’un est empêtré dans l’évolution du coronavirus 2019-nCoV.
En plus des origines de la recombinaison naturelle et de l’hôte intermédiaire, le coronavirus tueur est probablement originaire d’un laboratoire de Wuhan.
Le niveau de sécurité pourrait devoir être renforcé dans les laboratoires à haut risque biologique.
Des réglementations peuvent être prises pour déplacer ces laboratoires loin du centre-ville et d’autres lieux densément peuplés.
https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache..

Soyons clairs

Les responsables des services de renseignement américains pensent qu’il n’y a, à la date d’aujourd’hui aucune preuve que le coronavirus a été créé en laboratoire comme arme biologique.
Plusieurs recherches scientifiques affirment que le virus n’a pas été créé par l’homme et qu’il provient de chauves-souris.

Conclusion

Je laisse ça aux journalistes du Monde et de France Inter – mais de vous informer, honnêtement. Je ne fais pas d’hypothèses, pas d’attaques vicieuses ni de brosse à reluire, et je ne protège personne. Je fournis l’information, les faits, strictement les faits, et je vous les présente. C’est le contraire de ce que font les médias, qui vous demandent de croire ce qu’ils vous disent et surtout de ne pas réfléchir.
Il est possible que le virus soit sorti du labo de Wuhan. De plus en plus de journalistes le pensent, après qu’ils aient traîné dans la boue et accusé de complotistes les sites internet qui en avançaient l’hypothèse au mois de février.
Il est probable qu’il s’agisse d’un virus accidentellement libéré dans la nature, la probabilité est si forte que les scientifiques avaient exigé – et obtenu – un moratoire de deux ans en 2013.
Il est possible, même si c’est moins probable, selon les premiers comptes rendus des revues scientifiques, que le coronavirus soit lui aussi un virus fabriqué.
Mais en supposant que tout ce qui précède soit vrai, et ce n’est pas totalement fantaisiste, rien de tout cela ne permet de dire que la Chine a intentionnellement libéré une arme bactériologique dans l’atmosphère. Là se trouve la ligne rouge, et je la trace avec force.
Dire que la Chine aurait intentionnellement empoisonné le monde, c’est de la spéculation.

Par contre il existe des ordures qui savent ! 

http://www.leparisien.fr/archives/un-virus-inquietant..
https://www.nature.com/news/scientists-create-hybrid-..
https://www.scmp.com/news/hong-kong/article/1135461/r..
https://freebeacon.com/national-security/the-american..
https://www.washingtonpost.com/opinions/global-opinio..
https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PII..
https://www.dailymail.co.uk/news/article-8009669/Did-..
https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache..
https://www.wsj.com/articles/coronavirus-epidemic-dra..
Tao P. Expert in Wuhan collected ten thousands animals: capture bats in mountain at night.Changjiang Times 2017

ActionsDémystifier les statistiques sur le coronavirus. A lire attentivement: Les risques sont excessivement faibles!

Par Dr. Gary G. Kohls
Mondialisation.ca, 25 avril 2020
Thème: Désinformation médiatique, Science et médecine
Veuillez prêter attention aux faits statistiques suivants qui contredisent la propagande faite par tous les médias, y compris la télévision, la radio et la presse écrite nationale, régionale et locale :

À titre d’exemple, il faut noter que seule une petite fraction d’un pour cent de la population chinoise a reçu la COVID, malgré des reportages médiatiques bien propagés qui ont réussi à faire croire à la plupart d’entre nous que toute la population chinoise était en danger. 

L’ensemble des statistiques concernant les risques d’obtenir effectivement la COVID à la mi-avril est bien inférieur à 1 sur 100 (comme annoncé par les médias), ce qui, s’il est vrai, pourrait même m’inquiéter. Indice : les risques sont beaucoup, beaucoup moins élevés. 

1] Le nombre d’infections de la COVID (pas toutes confirmées en laboratoire !) signalées aux États-Unis (à ce jour) est de 564 000 cas. Les États-Unis ont une population de 330 000 000 (330 millions), ce qui, une fois divisé par les 564 000, donne (à 0,0017) un pourcentage minuscule de chance d’être infecté par le COVID (170 infections sur 100 000 Étasuniens).

2] Le risque de mourir de la COVID aux États-Unis (23 000 décès à ce jour, un chiffre encore une fois gonflé, principalement en raison des nombreux tests PCR faussement positifs et du surnombre réel de « devinettes » nécessaires pour remplir les certificats de décès) est encore plus improbable à 0,007% (23 000 divisé par 330 000 000 égale 0,0000696, soit 7 Étasuniens mourant de la COVID sur 100 000 Étasuniens.

3] La plupart de ce risque minuscule de mourir, il faut le souligner, est supporté par les personnes fragiles, les malades chroniques, les personnes âgées, les personnes souffrant de malnutrition, de surmédication, de sur-vaccination et les malades en phase terminale qui végètent, souvent alités, dans des maisons de retraite. etc. 

4] Une statistique importante, mais rarement mentionnée, est le nombre de décès présumés dus à la COVID-19 par million d’habitants [9, ce qui ne prouve même pas une infection par la COVID-19] dans un pays donné. Aux États-Unis, ce nombre était de 15 (par million) à la mi-avril, ce qui signifie que seuls 15 Étasuniens sur 1 000 000 sont morts de la COVID. Cela signifie que 999 985 Étasuniens sur un million NE SONT PAS MORTS de la COVID.

5] Pour mettre en perspective les décès causés par la COVID présumés aux États-Unis, le nombre de décès par million dans les pays scandinaves se situe dans la tranche supérieure de l’adolescence ou des vingt par million. En Italie, le nombre de décès causés par la COVID par million d’habitants est de 218 ; en Espagne, de 201 ; en Allemagne, de 11 ; au Canada, de 3 ; en Israël, de 3 ; en Chine, de 2 ; au Brésil, de 1 ; etc, etc !)

6] Un autre chiffre important à comprendre est le nombre de décès toutes causes confondues qui surviennent chaque jour dans un pays donné, un nombre dont la moyenne a été calculée au cours des dernières décennies. À titre d’exemple, 2 500 Allemands meurent chaque jour et 7 755 Étasuniens meurent chaque jour. Naturellement, la grande majorité des décès se produisent chez la population âgée qui, pour une raison ou une autre, est en phase pré-terminale, y compris lors de chacune des pandémies de grippe virale qui se produisent chaque année.

7] Le nombre de décès quotidiens toutes causes confondues est de 7 755 aux États-Unis (= 2 830 690 décès par an), de 26 670 en Inde, de 3 630 au Japon, de 1 737 en Italie, de 1 647 en France, de 1 444 en Russie, de 780 au Canada, de 920 au Brésil, de 447 en Australie, de 250 en Suède, de 122 en Israël, etc.

8] Et il est important de réaliser que les lieux de décès aux États-Unis se produisent 60 % du temps dans un hôpital, 20 % dans des maisons de retraite et les 20 % restants dans des lieux extérieurs aux institutions, généralement à la maison.

9] Pour le Minnesota (5 600 000 habitants), le risque de contracter la COVID (nombre total de cas au Minnesota, à la mi-avril = 1 621 cas) est minuscule : 0,00289 % (1 641 divisé par 5 600 000 = 0,0000289). La grande majorité des cas se situent dans des zones métropolitaines à haute densité qui se trouvent dans la moitié sud de l’État.

10] Mon domicile de Duluth se trouve dans le comté de St-Louis (population = 199 000 habitants). Au 18 avril, il y a 52 cas avec 8 décès, ce qui donne une incidence de 0,000026 (ou 0,026 % de chance de contracter la COVID ; c’est-à-dire que 26 personnes sont infectées sur 100 000 habitants du comté) et un taux de mortalité de 0,000042 (ou 0,004 % de chance de mourir de la COVID = 4 personnes mourant sur 100 000 habitants du comté).

11] Le risque de contracter la COVID pour ceux d’entre nous qui vivent dans la moitié nord du Minnesota est encore plus faible. Jusqu’à la mi-mars, il n’y a eu aucun cas dans le nord, puis les chiffres sont passés doucement de zéro à une poignée de cas par jour.

12] Il faut garder à l’esprit que le Bureau des statistiques du CDC encourage fortement (et même ordonne?) tous les médecins étasuniens à inscrire la « COVID » comme cause de décès sur les certificats de sortie et de décès de chaque patient dont le test était positif ou simplement suspecté d’avoir la COVID pendant l’hospitalisation, la maladie ou le décès à la maison ou dans la rue. Cela est vrai même si le patient était en fait un patient âgé en phase terminale, ne pas réanimer (DNR), qui aurait dû succomber à ses maladies cardiaques, pulmonaires, rénales, immunologiques et/ou hépatiques préexistantes, qui étaient donc également « traitées » avec un grand nombre de médicaments sur ordonnance potentiellement toxiques.

13] En raison de l‘incidence significative de tests PCR défectueux et non approuvés, il est important de garder à l’esprit qu’un pourcentage inconnu, mais significatif, de cas de coronavirus positifs sont en fait des cas de faux positifs et que, par conséquent, les patients atteints de rhumes courants (ou même ne présentant aucun symptôme) peuvent facilement être confirmés à tort comme étant des COVID-19 ! On sait également qu’il existe un certain pourcentage de cas de maladies à coronavirus bénignes, notamment

A] les cas de rhume qui peuvent être causés par un coronavirus ;

B] les cas d’infections à coronavirus de type MERS ou SRAS ; ou

C] porteurs asymptomatiques d’une des nombreuses autres souches de coronavirus bénins non-COVID-19.

14] Dans le système de dépistage étendu de l’Islande, il y a un taux de 50 % de faux positifs chez les Islandais totalement asymptomatiques qui n’ont jamais développé de maladies semblables à la grippe. Ces personnes étaient-elles sur le point d’attraper un simple rhume, étaient-elles porteuses d’un coronavirus bénin, non COVID-19, ou le test était-il erroné ?

15] Alors, je dis à ceux d’entre nous qui ont la chance de vivre dans des zones non métropolitaines comme le nord du Minnesota, de prendre une grande respiration, de se promener, de faire un tour en voiture, d’aller à l’épicerie, d’expirer en croisant quelqu’un lors de votre promenade sans masque, d’envisager même de donner un gros câlin à un ami non infecté et respectueux des câlins qui s’est mis en quarantaine ces deux dernières semaines – et de cesser de s’inquiéter autant.

Voici plusieurs articles importants :

1] Le puissant article de Peter Koenig sur la « crise » de COVID, publié par Global Research en 3 500 mots.

2] La puissante vidéo de 45 minutes de Spiro Skouras sur la « crise » de COVID et le Nouvel ordre mondial ; et

3] Le puissant article de Scott Tips, 6650 mots, sur la « crise » COVID.

Dr Gary Kohls

Le texte ci-dessus est une version éditée d’un article plus long envoyé par e-mail aux lecteurs du Dr Kohl’s. Nous sommes très redevables au Dr Kohls

Article original en anglais :

De-mystifying the Coronavirus Statistics. Read Carefully: The Risks Are Exceedingly Low!

Traduit par Maya pour Mondialisation

Le Dr Gary Kohls est un médecin de famille rural à la retraite de Duluth, dans le Minnesota, qui a écrit une chronique hebdomadaire pour le Reader Weekly, le magazine alternatif de Duluth depuis sa retraite en 2008. Sa chronique, intitulée Duty to Warn, est rééditée dans le monde entier. 

Il a pratiqué les soins de santé mentale holistiques à Duluth pendant les dix dernières années de sa carrière de médecin de famille avant de prendre sa retraite en 2008, aidant principalement les patients psychiatriques qui étaient devenus dépendants à leurs cocktails de drogues psychiatriques à traverser en toute sécurité le processus complexe de sevrage. Ses chroniques sur le devoir d’avertir traitent souvent de divers problèmes de santé non appréciés, notamment ceux causés par la surconsommation de médicaments par les grandes sociétés pharmaceutiques, la sur-vaccination par les grands vaccins, les programmes de dépistage, de diagnostic et de traitement excessifs des grandes sociétés médicales et l’industrie alimentaire malsaine des grandes sociétés alimentaires. Ces quatre entités peuvent se combiner pour affecter encore plus négativement la santé physique, mentale, spirituelle et économique des bénéficiaires des traitements médicaux et des mangeurs des savoureux et omniprésents « FrankenFoods » – en particulier lorsqu’ils sont consommés dans des combinaisons, des doses et des puissances qui n’ont jamais été testées pour leur sécurité ou leur efficacité à long terme.

Les chroniques du Dr Kohls sur le devoir d’avertir sont archivées sur: 

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Ce que nous dit Bill Gates en ce 30 avril 2020 concernant la vaccination mondiale

Publié par wikistrike.com sur 1 Mai 2020, 07:51am

Ce que nous dit Bill Gates en ce 30 avril 2020 concernant la vaccination mondiale

Voici une publication envoyée à l’instant par Bill Gates, via ses « Gates Notes », à l’intérieur de laquelle il se targue lui-même d’être le plus grand bailleur de fonds au monde pour les vaccins. De suivre attentivement les recommandations et ambitions de Bill Gates nous donne, je crois, une réelle perspective des visées de cette crise de la COVID-19. Assurément, la vaccination à l’échelle planétaire est à l’agenda !

Je traduis certains passages qui m’apparaissent parmi les plus révélateurs à propos de « cette crise mondiale qui exige un effort de coopération mondial »…

« L’une des questions que l’on me pose le plus ces jours-ci est de savoir quand le monde pourra revenir à la situation en décembre avant la pandémie de coronavirus. Ma réponse est toujours la même : quand nous aurons un médicament presque parfait pour traiter la COVID-19, ou quand presque chaque personne sur la planète aura été vaccinée contre le coronavirus.

Il est peu probable que le premier [le médicament] se produise de si tôt. Nous aurions besoin d’un traitement miracle efficace à 95% au moins pour arrêter l’épidémie. La plupart des candidats-médicaments en ce moment sont loin d’être aussi puissants. Ils pourraient sauver beaucoup de vies, mais ils ne sont pas suffisants pour nous ramener à la normale.

Ce qui nous laisse avec un vaccin.

L’humanité n’a jamais eu une tâche plus urgente que de créer une large immunité contre les coronavirus. En réalité, si nous voulons revenir à la normale, nous devons développer un vaccin sûr et efficace. Nous devons fabriquer des milliards de doses, nous devons les distribuer dans toutes les parties du monde et nous devons faire en sorte que tout cela se produise le plus rapidement possible.

Notre fondation est le plus grand bailleur de fonds de vaccins au monde, et cet effort éclipse tout ce sur quoi nous avons travaillé auparavant. Cela va exiger un effort de coopération mondial comme le monde n’en a jamais vu. Mais je sais que ça va se faire. Il n’y a tout simplement pas d’alternative.

[Voici ce que vous devez savoir sur la course pour créer un vaccin contre la COVID-19.

Le monde crée ce vaccin sur une chronologie historiquement rapide.]

Ainsi, pour accélérer le processus, les développeurs de vaccins compressent la chronologie. Ce graphique [en anglais] montre comment :

Quand un vaccin sera-t-il prêt ?

[Cette déclaration résonne avec les efforts d’accélération de développement d’un vaccin aux USA, programme qui a été révélé avant-hier].

Heureusement, la compression de la chronologie d’essai n’est pas le seul moyen de prendre un processus qui prend généralement cinq ans et de le faire en 18 mois. Nous allons également le faire en testant de nombreuses approches différentes en même temps.

En date du 9 avril, il y avait 115 candidats vaccins différents contre la COVID-19 dans le pipeline de développement.

C’est pourquoi je suis particulièrement excité par deux nouvelles approches que certains candidats adoptent : les vaccins ARN et ADN. Si l’une de ces nouvelles approches se concrétise, nous serons probablement en mesure de distribuer les vaccins au monde entier beaucoup plus rapidement. (Par souci de simplicité, je ne vais expliquer que les vaccins à ARN. Les vaccins à ADN sont similaires, juste avec un type de matériel génétique et une méthode d’administration différents).

Notre fondation — à la fois par notre propre financement et par le CEPI — soutient le développement d’une plate-forme de vaccin à ARN depuis près d’une décennie. Nous avions prévu de l’utiliser pour fabriquer des vaccins contre les maladies qui affectent les pauvres comme le paludisme, mais maintenant cela ressemble à l’une des options les plus prometteuses contre la COVID. Le premier candidat à commencer des essais sur l’homme était un vaccin à ARN créé par une société appelée Moderna.

[Lien vers le candidat-vaccin de Moderna] https://www.marketwatch.com/story/modernas-coronavirus-vaccine-candidate-advances-to-next-stage-of-testing-2020-04-27

Le vaccin contre la variole est le seul vaccin qui a effacé une maladie entière de la surface de la Terre, mais il a également été assez brutal à recevoir. Il a laissé une cicatrice sur le bras de quiconque l’a obtenu. Une personne sur trois a eu des effets secondaires suffisamment graves pour les empêcher de retourner à l’école ou au travail. Un petit nombre (mais non négligeable) a développé des réactions plus graves.

Le vaccin contre la variole était loin d’être parfait, mais il a fait l’affaire. Le vaccin COVID-19 pourrait être similaire.

Si nous concevions le vaccin parfait, nous voudrions qu’il soit complètement sûr et efficace à 100 %. Ce doit être une dose unique qui vous offre une protection à vie, et il doit être facile à stocker et à transporter. J’espère que le vaccin COVID-19 possède toutes ces qualités, mais étant donné le calendrier que nous suivons, il se peut que ce ne soit pas le cas.

J’espère que le vaccin dont nous disposerons dans 18 mois est aussi proche de « parfait » que possible. Même si ce n’est pas le cas, nous continuerons à travailler pour l’améliorer. Après cela, je soupçonne que le vaccin COVID-19 fera partie du programme de vaccination systématique des nouveau-nés.

Cela coûtera des milliards de dollars. Les gouvernements doivent trouver rapidement un mécanisme pour rendre le financement disponible. Notre fondation travaille actuellement avec le CEPI, l’OMS et les gouvernements pour déterminer le financement.

Une partie de ces discussions porte sur qui recevra le vaccin et quand. La réalité est que tout le monde ne pourra pas recevoir le vaccin en même temps. Il faudra des mois, voire des années, pour créer 7 milliards de doses (ou peut-être 14 milliards, s’il s’agit d’un vaccin multidose), et nous devrions commencer à les distribuer dès que le premier lot sera prêt.
La plupart des gens conviennent que les agents de santé devraient recevoir le vaccin en premier. Mais qui l’obtient ensuite ? Les personnes plus âgées ? Enseignants ? Des travailleurs dans des emplois essentiels ?

C’est peut-être un peu difficile à voir en ce moment, mais il y a une lumière au bout du tunnel. Nous faisons les bonnes choses pour obtenir un vaccin le plus rapidement possible. En attendant, je vous exhorte à continuer de suivre les directives fixées par vos autorités locales. Notre capacité à surmonter cette épidémie dépendra de la contribution de chacun à la sécurité mutuelle. »

source originale anglaise : https://www.gatesnotes.com

source : https://nouveau-monde.ca

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