Syndrome

Cinq raisons pour lesquelles les gens justifient les violences policières

Alors que les manifestations contre les violences policières se heurtent à un barrage incessant de violences policières, le cirage zélé et obséquieux des bottes de la maréchaussée dans les forums de discussion en ligne a été porté à son comble.

J’ai écrit quelques articles sur l’agression policière et l’hospitalisation du militant pour la paix Martin Gugino, 75 ans, et sur les arguments de caniveau visant à justifier cet événement manifestement injustifiable qui me laissaient littéralement bouche bée. Certains ont utilisé les arguments les plus stupides que j’aie jamais vus sur Internet pour prétendre que Gugino a mis en scène sa blessure. Ils ont spammé un article bidon par l’odieux blog de désinformation The Conservative Treehouse qui prétend, sans apporter la moindre preuve, que « Gugino tentait de pirater la signature des communications radio des policiers de Buffalo », en supposant de manière totalement gratuite que le septuagénaire devrait se trouver à portée de main de la police pour faire une telle chose.

Mais surtout, ces arguments avançaient que Gugino méritait d’être bousculé par les officiers.

« Il n’aurait pas dû se mettre sur leur chemin ! » objectent-ils.

Non, lèche-bottes de la maréchaussée, malgré votre réflexe pavlovien, ce n’est pas normal d’agresser une personne simplement parce qu’elle vous gêne et que vous portez un badge. Ne bousculez pas les gens, encore moins les personnes âgées qui pourraient être blessées et en mourir. Vous auriez dû apprendre à ne pas pousser les gens à l’école maternelle.

« Eh bien évidemment, si vous vous approchez trop de la police quand elle se déplace comme ça, elle va vous bousculer », argumentent-ils.

Note du traducteur

Il est amusant de voir les forces de police parler du [vidéo en français] « QI de la population inférieur à celui d'un poisson rouge », alors que même les OPJ — c'est l'expérience de garde à vue qui parle — sont incapables d'écrire sans fautes d'orthographe toutes les deux lignes...

Oui, oui, les policiers agressent souvent physiquement les gens pour des raisons inexcusables. Merci d’avoir confirmé le problème que les adultes essaient de résoudre. Arrêtez d’interrompre les conversations de grandes personnes conçues pour y parvenir.

Bingo du lèche-bottes

Pourquoi est-ce que les gens font ça ? Pourquoi est-ce que chaque fois qu’il y a une vidéo de violences policières, même si ces violences sont clairement et manifestement injustifiées, se trouve-t-il toujours des contorsionnistes qui essayeront de les justifier ou de les faire passer pour quelque chose d’acceptable ou d’illusoire ? Littéralement toujours, sans une seule exception ?

Eh bien, voici cinq raisons.

1. Le sophisme du monde juste

L’une des raisons est due à un problème de cognition humaine connu sous le nom d’hypothèse du monde juste ou de sophisme du monde juste, qui nous amène à supposer que si de mauvaises choses arrivent à quelqu’un, c’est parce que cette personne le mérite. Blâmer la victime est plus confortable psychologiquement que de voir que nous vivons dans un monde injuste où nous pourrions très facilement devenir nous-mêmes une victime un jour, et c’est pourquoi nous choisissons le confort plutôt qu’une analyse rationnelle. Cela nous permet de nous sentir aux commandes de notre destin.

Au début des années 1960, un socio-psychologue du nom de Melvin Lerner a découvert que les sujets de test avaient une curieuse tendance à attribuer la responsabilité d’un événement malheureux aux victimes − même lorsque cet événement ne pouvait logiquement pas être de leur faute − et à attribuer des attributs positifs aux personnes à qui il arrivait de bonnes choses − même si leur bonne fortune était due uniquement au hasard. Lerner a avancé la théorie suivante : les gens ont un besoin inconscient d’organiser leurs perceptions sous la prémisse fallacieuse que le monde est fondamentalement juste, et que de bonnes choses ont tendance à arriver aux bonnes personnes et de mauvaises choses aux mauvaises personnes. Rien dans une analyse rationnelle de notre monde ne nous dit que cette hypothèse est en aucune façon vraie, mais les tests de Lerner et des psychosociologues ultérieurs ont confirmé sa théorie selon laquelle la plupart d’entre nous ont de toute façon tendance à interpréter les événements à travers le prisme de cette hypothèse irrationnelle.

Tabassé sans raison par la police, il perd neuf dents

Les gens sont plus à l’aise en croyant qu’ils vivent dans un monde contrôlable et juste, alors quand un policier violente quelqu’un, ils doivent commencer à blâmer la victime pour maintenir cette perspective psychologiquement confortable. Reconnaître la réalité est moins confortable. C’est aussi la raison pour laquelle les gens commencent souvent à gloser sur le fait qu’une victime de viol n’aurait pas dû porter tels vêtements, aurait dû savoir que se saouler n’était pas une bonne idée, aurait dû utiliser des techniques d’autodéfense, ou d’autres arguments X, Y et Z. C’est la raison pour laquelle les gens justifient la brutalisation de Julian Assange, c’est la raison pour laquelle les gens excusent les actes abusifs que le gouvernement américain inflige aux nations qui osent désobéir à ses diktats, et c’est la raison pour laquelle chaque fois qu’une séquence vidéo d’un meurtre policier controversé devient virale, les commentaires sont toujours inondés de gens disant que la victime aurait dû se mettre au sol plus vite ou a eu tort de saisir son portefeuille si rapidement − donnant l’impression qu’elle allait saisir une arme, et justifiant les tirs mortels de la police.

L’alternative est d’être franc avec vous-même et d’accepter la réalité inconfortable que nous vivons dans un monde imprévisible et hors de contrôle où de mauvaises choses peuvent arriver à de bonnes personnes. Beaucoup de gens sont incapables de vivre avec autant de courage.

2. Propagande policière

Étant donné que les journalistes s’appuient souvent sur les déclarations des services de police pour rendre compte des événements d’actualité, il existe une relation beaucoup plus étroite entre les médias et la police qu’entre les médias et les militants ou la population civile de base. Cela place les agents de police responsables des relations publiques dans une position privilégiée pour promouvoir des récits qui donnent aux policiers un visage beaucoup plus positif que la réalité. Ceci, combiné à la dynamique du journalisme d’accréditation – plus un journaliste se conforme aux récits officiels, plus les portes & échelons lui sont ouverts – et au fait que les médias d’information appartiennent à des milliardaires ayant un intérêt direct à garder leur fortune et leurs actifs protégés par une force de police militarisée, ce qui permet à la police de contrôler le discours dominant à son sujet.

La plupart des occidentaux ont également été endoctrinés tout au long de leur vie par des films et des émissions de télévision montrant des policiers héroïques sauvant la situation face à d’horribles méchants. La classe riche qui produit ces films et séries a bâti ses fortunes sur le statu quo dont l’existence dépend d’une force violente contrôlant le monde internationalement et d’une force violente contrôlant la nation au niveau national, de sorte que la conscience dominante est constamment saturée d’histoires sur l’armée et la police présentées comme géniales et vertueuses.

Note du traducteur

Un petit rappel des Inconnus [en français] sur l’identité des « gentils » et des « méchants » dans la plupart des films…

Il n’est donc pas étonnant que nous voyions constamment cette même conscience du grand public se démener pour défendre les actes dépravés de personnes qu’ils ont été entraînés par la propagande policière à considérer comme des héros bienfaisants.

3. Privilège blanc

Nous nous mentirions si nous prétendions qu’il n’y a pas non plus de composante racialemajeure dans cette question. J’ai récemment partagé le récit de mon mari, Tim, qui a été témoin du meurtre par la police d’un homme noir nommé Oscar Grant en 2009, et qui a vu avec consternation les Blancs se précipiter pour excuser quelque chose qu’il savait être un fait complètement inexcusable alors que les Noirs – qui sont statistiquement beaucoup plus susceptibles d’être victimes de violences policières – ne se faisaient guère d’illusions sur ce qui s’est passé.

Note du traducteur

Voir l'indispensable Podcast d'Arte [en français] sur le racisme au sein des forces de police, raconté par un policier noir.

Ne nous leurrons pas sur la raison principale pour laquelle les conservateurs ont essayé frénétiquement de gérer le récit sur Martin Gugino plus que d’autres victimes de ces manifestations. Ils comprennent que les images d’un vieil homme blanc frêle agressé et blessé par la police ont un impact beaucoup plus important sur une grande partie de la population que de voir des personnes de couleur agressées. Pour de nombreux Américains, le fait que des Noirs se fassent violenter par la police est considéré − consciemment ou inconsciemment − comme normal. Consciemment ou inconsciemment, cela est considéré par beaucoup de gens comme ce qu’il faut faire avec les Noirs. Les lèche-bottes de la maréchaussée ayant une quelconque conscience de la gestion de la perception ont compris que leur programme de défense des policiers est beaucoup plus mis en péril par les images de Gugino que par les innombrables autres victimes de violences policières lors de ces manifestations.

Les gens de couleur essaient de changer cette inégalité de perception sous-jacente, et une grande partie de l’hostilité qu’ils reçoivent est due à un réflexe défensif autour du maintien de cette inégalité.

Si vous aviez garé votre voiture sur la place de votre voisin depuis très longtemps − si longtemps que vous oubliez que ce n’était pas votre place de parking au départ − , ce serait très difficile de s’entendre dire par le voisin qu’il est temps pour vous de trouver un autre endroit pour vous garer. Vous vous sentiriez comme la victime. C’est ainsi que de nombreux Blancs vivent les tentatives de lutte contre les inégalités raciales. Les personnes de couleur n’ont pas été autorisées à occuper un espace à taille humaine dans notre société, si bien que quand elles commencent à vouloir prendre possession de l’ensemble de leur propriété − c’est-à-dire de leurs droits − , cela ressemble à de nombreux Blancs comme une expulsion cruelle.

Note du traducteur

Bill Burr, comique encensé par un certain milieu apologiste de la police [bizarrement, elle est encouragée contre les « racailles » et dénoncée contre les Gilets Jaunes...], raille les « cerveaux olympiques » qui dédouanent la police du meurtre de George Floyd.

C’est ainsi qu’une phrase complètement anodine comme Black Lives Matter – les vies des Noirs comptent – est interprétée comme quelque chose de menaçant comme « les vies des Noirs comptent plus que les vies des Blancs » ; lorsque vous n’avez connu que la position de puissance ascendante, voir s’élever ceux qui sont en position inférieure peut donner l’impression que quelque chose vous est ôté. Alors vous êtes sur la défensive.

4. Peur des autres

Beaucoup de gens sont généralement terrifiés par les autres et trouvent que l’autoritarisme est une protection apaisante contre les hordes effrayantes d’êtres humains que leur idéologie les a fait considérer comme différents. Nous avons le respect de l’autorité, forgé en nous depuis la petite enfance, et si nous ne grandissons pas vraiment, nous percevrons un manque de respect envers les figures d’autorité – comme la police – comme une menace existentielle.

5. Peur du changement

Enfin, les gens ont tout simplement peur du changement. La police joue un rôle crucial dans la consolidation de ce statu quo oppressif, et changer radicalement son rôle dans la société signifiera nécessairement la fin du statu quo. Ajoutez à cela le fait que nous sommes manifestement en train de plonger dans une période de grand changement pour le meilleur ou pour le pire, et les gens se démèneront instinctivement pour maintenir l’ordre ancien par peur de l’inconnu.

Le changement est toujours stressant, qu’il soit bon ou mauvais. Les gens subissent du stress lorsqu’ils perdent un emploi ou un être cher, mais ils le subissent également lorsqu’ils se marient ou commencent l’emploi de leurs rêves. Oui, les choses changent, et oui, nous avons un biais cognitif qui favorise la stabilité plutôt que le changement. Mais nous ne pouvons pas continuer à faire les choses comme nous les avons faites ; notre espèce se comporte de manière trop insensée et si nous ne changeons pas très bientôt, nous allons détruire notre écosystème si nous ne nous atomisons pas d’abord.

Je ne sais pas ce qui va se passer, et ce n’est pas grave. Il n’y a aucun sens à nous stresser en essayant de recoller les morceaux d’un statu quo condamné. Plongeons dans l’inconnu avec vigilance et enthousiasme.

Notes du traducteur 

Voici une sixième raison [sous titres en français] avancée par Malcolm X lorsque ce sont des personnes issues de minorités qui défendent les violences policières et dénoncent avec zèle les « racailles » en reprenant tous les codes racistes, ne se rendant pas compte qu'aux yeux des « identitaires » et autres néo-chrétiens — un christianisme original complètement détaché des enseignements de Jésus-Christ, contrairement aux authentiques chrétiens qui voient dans l'Islam un allié naturel contre le laïcisme nihiliste —, tous les « étrangers » (Noirs, Arabes, musulmans, basanés...) sont des « négros », des « bougnoules » ou des « terroristes » qu'il faut « remigrer » : «Tant de ces soi-disant ‘noirs’ de la ‘classe supérieure’ sont si occupés à essayer d’impressionner l’homme blanc en lui montrant qu’ils sont ‘différents des autres’ qu’ils ne peuvent pas voir qu’ils aident seulement l’homme blanc à garder sa mauvaise opinion de tous les ‘noirs’.» (Autobiographie de Malcolm X)

Le syndrome de Munchausen, qu’est-ce que c’est ?

L’attirance pour l’islam crade et ses individus douteux relève de la psychiatrie, tellement l’instinct naturel attire le beau et le sain ! L’attirance du laid et du répulsif obéi à des syndromes pathologiques dangereux car contre nature. La nature nous demande de faire des efforts pour progresser, considérant la régression comme un danger. Considérant que nous devons donner le meilleur de nous-même à nos enfants.
Il se trouve que la gauche atteinte du syndrome de Munchausen, adopte une attitude masochiste et décadente par pur dégout de sa propre culture. L’être humain faible d’esprit et malsain fini par douter de sa propre existence pour la préférer à une inconnue qui ressemble à la mente religieuse qui dévore son propre sauveur !
Ainsi la chaine des français de souche est mise à mal, au risque de se rompre. L’illusion que la “prairie du voisin est plus verte” semble endormir le gauchiste aussi crétin que naïf.
C’est aussi le syndrome destructeur du fils qui dilapide l’héritage de plusieurs générations en quelques mois… Les gens bosseurs et entreprenants n’ont pas toujours des héritiers qui leur ressemblent.
Pour bien se détruire en fumant de l’herbe le gauchiste se convainc de sa médiocrité en citant Marx… ou autres prêts à penser pour crânes vides sans expérience. Le malheur est que ces gens destructeurs sont si nombreux qu’ils en ressentent un pouvoir de nocivité jouissive par masochisme.

Le syndrome de Munchausen est une atteinte psychiatrique caractérisée par la simulation de symptômes et/ou d’un maladie inexistante.

Définition du syndrome de Munchausen

Le syndrome de Munchausen est une atteinte psychiatrique, caractérisée par des simulations de symptômes et/ou d’une maladie inexistante. Le patient atteint de ce syndrome prétend être malade sans l’être et présenter certains symptômes, sans en avoir.

Les personnes souffrant du syndrome de Munchausen ne présentent aucun diagnostic clinique d’une quelconque pathologie et/ou symptômes. Ces patients peuvent prétendre avoir :

  • des symptômes psychologiques : avoir des visions, entendre des voix, etc.
  • des symptômes physiques : douleurs à la poitrine, à l’estomac, à la tête, et autres

Ou encore faire en sorte de tomber malade, en s’infectant eux-mêmes par une exposition à un risque infectieux par exemple.

Certains patients passent même des années à intégrer un hôpital puis un autre, prétendant présenter un panel de maladies. De plus, ces patients sont souvent facilement influençables, ils ont tendance à exagérer les informations disponibles sur les pathologies (communiquées de bouche à oreille, à la télévision, dans les journaux, etc.).

Le syndrome de Munchausen par procuration

Le syndrome de Munchausen par procuration est une forme particulière du syndrome. Cette forme de la maladie touche particulièrement le personnel de santé (et les mères de famille), à la charge d’enfants. Il s’agit, encore une fois, d’une simulation de symptômes absents. Par ailleurs, les symptômes “inventés” par le personnel de santé, concernent leurs patients (enfants).

Le diagnostic de cette maladie est très difficile. En effet, les médecins peuvent difficilement déterminer si les signes cliniques que présentent l’enfant sont bien réels ou exagérés par la mère et/ou le personnel de santé.

Les patients atteints du syndrome de Munchausen par procuration ont donc tendance à imaginer des symptômes inexistants pour l’enfant, voire d’exagérer des signes cliniques non graves. Ces patients peuvent également mentir et fausser les analyses médicales des enfants (tests urinaires, prise de la température, etc.). Ils peuvent même jusqu’à induire des maladies et/ou des symptômes pour l’enfant en tentant de l’empoisonner, de l’étrangler ou de l’exposer à un risque infectieux.

Les causes du syndrome de Munchausen

Les causes exactes du syndrome de Munchausen sont complexes et très peu connues. Beaucoup de patients atteints d’un tel syndrome refusent considérablement d’être suivi psychiatriquement ou psychologiquement.

Cependant, différents facteurs peuvent être à l’origine du développement de ce syndrome :

  • un traumatisme émotionnel dans l’enfance
  • des troubles de la personnalité (impactant la façon de penser du patient et son comportement général)
  • une attitude agressive contre les autorités ou encore contre les professionnels de santé.

Les symptômes du syndrome de Munchausen

Les signes clinique et les symptômes du syndrome de Munchausen tournent autour d’une simulation de faux symptômes.

Les patients ont tendance à se trouver des douleurs et autres symptômes, là où il n’y en a pas. Ils mentent sur ces symptômes, en choisissant notamment ceux qui ne peuvent pas se voir (maux de tête, malaises, etc.). Certains patients vont même jusqu’à induire volontairement en erreur les analyses médicales (prise de la température, tests urinaires, etc.). Les personnes atteintes de ce syndrome peuvent également se soumettre à un risque infectieux, de brûlure, d’empoisonnement afin de développer de “vrais symptômes”.

Les facteurs de risque du syndrome de Munchausen

Il n’existe pas de facteurs de risques prédominants de la maladie.

Par ailleurs, les études menées sur cette maladie ont permis d’identifier deux groupes de personnes plus assujetties à développement ce syndrome :

  • les femmes âgées entre 20 et 40 ans, dont le métier tourne autour de la santé
  • les hommes célibataires, âgés entre 30 et 50 ans.

Aucune explication n’a cependant été donnée dans l’identification de ces deux groupes d’individus.

Comment traiter le syndrome de Munchausen ?

Il est très compliqué pour les professionnels de santé, de diagnostiquer un tel syndrome. En effet, les patients souvent très convaincants dans leurs propos et dans leur simulation de symptômes.

Dans le cadre d’une suspicion de la maladie, le médecin peut se référer à l’entourage du patient afin de trouver la vérité sur l’histoire et le dossier médical de l’individu.

La recherche de preuves sur les résultats d’analyses médicales faussées fait également partie du diagnostic de la maladie.

La prise en charge et le traitement du syndrome de Munchausen sont également difficile à mettre en place car les patients refuse généralement d’admettre la fausseté des signes cliniques. Un problème de co-opération avec l’équipe médicale est souvent constatable.

Si le médecin arrive à faire admette au patient la présence du syndrome de Munchausen, une visite chez un psychiatre et/ou un psychologue sera alors prescrite. Vu les millions de cas de nos gauchistes il faudra trouver une thérapie de groupe efficace, telle l’hormèse qui préconise des bains froid avec des glaçons.

Je veux comprendre… le syndrome de Stockholm

Le syndrome de Stockholm, c’est cette relation étrange qui se tisse parfois entre un ou plusieurs preneurs d’otages et les victimes. Explications et historique de ce phénomène psychologique étonnant.

Le syndrome de Stockholm désigne un « processus d’attachement » réciproque entre ravisseurs et otages. Autrement dit, il est possible que des otages et des ravisseurs développent des sentiments positifs réciproques, qui aideraient les victimes à « traverser » leur captivité.

Pourquoi parle-t-on de « syndrome de Stockholm » ?

Le concept de « syndrome de Stockholm » est apparu il y a une quarantaine d’années, à la suite d’une prise d’otages à Stockholm.

En août 1973, un détenu en permission, Jan-Erik Olsson, braque une banque et retient quatre employé·es en otage. À la fin des 6 jours, les négociations aboutissent à la libération des otages sains et saufs.

Pendant ces jours, le ravisseur raconte que, si au début de la prise d’otages, ses victimes étaient très effrayées, leurs sentiments ont rapidement évolué et la situation est devenue pour lui quasiment « amicale ».

Par la suite, les otages ont refusé de témoigner contre leur agresseur. Ils sont allés le voir en prison et l’une des victimes aurait même entretenu une relation amoureuse avec Jan-Erik Olsson.

Dans Buffalo ’66 de Vincent Gallo, un ex-détenu kidnappe une jeune femme et une relation complexe se développe entre eux.

Le syndrome de Stockholm, comment ça marche ?

La caractéristique principale du syndrome est qu’il apparaît dans une situation de tension extrême entre deux parties.

C’est le point commun entre les otages et leurs ravisseurs. En effet, chacune des parties est en danger de mort, même si leurs chemins sont évidemment très différents.

Lorsque la prise d’otage débute, les victimes subissent un choc psychologique extrêmement puissant. En quelques secondes, leurs vies basculent et deviennent subitement menacées.

D’un coup, leur sécurité est remise en question et leur survie est menacée à court terme, alors même que quelques minutes auparavant, leur vie était tout à fait ordinaire.

Imaginez. Vous sortez de chez vous pour aller poster un truc, passez dans votre banque… Et soudainement, votre vie se transforme, et peut se terminer d’un instant à l’autre.

Cette situation mène à un stress psychologique extrême. Souvent, face à un stress intense, nous pouvons passer par un état de sidération.

Notre cerveau doit alors gérer un trop grand nombre d’informations, nous devenons incapables de réagir, de prendre des décisions…

inside man prisonnier ravisseur otage

Après ce premier temps, les otages traversent une « réorganisation » psychologique. Ils doivent alors s’adapter à la nouvelle situation et à toutes ses nouvelles données.

Lors d’une prise d’otages, les victimes perdent tous leurs repères. Non seulement leur vie est menacée à court terme, mais en plus, elles sont complètement dépendantes de leurs ravisseurs.

En fin de compte, elles n’ont plus aucune autonomie. Elles ne peuvent plus gérer leur temps et sont dépendantes de leurs bourreaux pour tous leurs besoins. C’est « grâce » à leur bourreau qu’elles peuvent bouger, manger, aller aux toilettes…

Face à ces nouvelles données, le psychisme des otages doit se réorganiser, s’adapter, et la seule personne qui est en face d’eux, outre les éventuels autres otages, c’est le ravisseur.

Dans certains cas, le sentiment de dépendance peut s’accompagner d’un sentiment de gratitude envers le bourreau.

Finalement, le preneur d’otages devient quelqu’un qui choisit de ne pas vous tuer – qui ne serait pas reconnaissant pour ça ?

american hostage otages ravisseur prisonniers

Le syndrome de Stockholm, mécanisme de survie psychologique

Pour le docteur Franck Garden-Breche, le syndrome de Stockholm est un mécanisme adaptatif qui permettrait aux otages de survivre et de composer avec leur nouvelle situation.

Certain·es professionnel·les de la santé mentale font un parallèle entre la prise d’otage et la relation parents-enfants.

Pour eux, lorsqu’on est un jeune enfant, on expérimente également une dépendance totale par rapport à nos parents. Les otages vivraient cette même dépendance, et revivre ce lien pourrait les mener à vivre à nouveau un schéma affectif « parents-enfant ».

Dans ce cas, les otages adopteraient les attitudes d’un enfant vis-à-vis de ses parents (ils pourraient ainsi ressentir des sentiments positifs à l’égard de leur bourreau, s’identifier à lui…).

Pour aller plus loin, dans un papier pour Cerveau&Psycho, le médecin Eric Torres souligne que l’otage craint, plus ou moins consciemment, un assaut des forces de l’ordre.

Cet assaut pourrait mettre sa vie en danger, et dans ce cas, le coupable devient son défenseur… Ce qui pourrait expliquer que certains otages finissent par adopter les points de vue de leurs bourreaux.

Ainsi, dans une prise d’otages, les victimes perdent leurs repères, mais ce n’est pas tout. Ils deviennent également une monnaie d’échange entre les ravisseurs et les autorités.

Ils sont déshumanisés, cette situation leur enlève leur identité et, lorsque le ravisseur s’adresse à eux, il leur rend leur humanité…

Somme toute, le syndrome de Stockholm serait marqué par deux mécanismes : tout d’abord, les otages sont victimes d’un choc psychologique extrême qui fout en l’air tous leurs repères et valeurs. Ensuite, ils reconstruisent une nouvelle manière d’appréhender une situation dans laquelle ils dépendent entièrement de leur agresseur.

Collaborer avec le bourreau et développer des sentiments positifs à son égard, ce serait peut-être la stratégie qui donnerait à l’otage les meilleures chances de survie…

Comprendre la sidération, qui empêche de se débattre pendant un viol

La sidération psychique, c’est ce phénomène qui peut survenir en cas d’agression, notamment sexuelle, et empêche totalement la victime de réagir…

Cette première réalisation d’Eva Trobisch raconte l’histoire de Janne, une femme indépendante et brillante, qui n’a pas l’air de se laisser marcher sur les pieds.Pourtant, après une réunion d’anciens élèves, Janne est violée par un ancien camarade de promo. Alors que celui-ci l’agresse, elle se débat à peine, subit en silence. 

Le lendemain et les jours qui suivent, elle continue à vivre comme si de rien n’était.Elle se retrouve même souvent confrontée à son violeur, contre lequel elle n’engage aucune poursuite.

Pourquoi n’a t-elle pas agi au moment de l’agression ? Comment expliquer son silence et sa résignation ? « Mais pourquoi la victime ne s’est-elle pas défendue ? »

C’est une question qui revient très souvent quand on parle d’agression sexuelle et de viol. Les idées reçues sur le sujet vont bon train, et elles font froid dans le dos.

Pourquoi les victimes ne se défendent-elles pas ?

De nombreuses raisons peuvent empêcher une victime de se défendre.

Toutes les situations sont différentes, et on ne réagit pas forcément de la même façon à un viol conjugal qu’à une première approche abusive de la sexualité ou à une main aux fesses.

L’une de ces raisons, c’est la sidération psychique. Parfois, la violence induit dans le cerveau un réflexe de protection qui « sort » la victime de son corps, l’immobilise, la coupe totalement de la réalité et l’empêche de réagir.

La sidération psychique vécue par Marinette

Marinette commence par raconter sa propre expérience. En rentrant chez elle, elle a été agressée par un homme qui l’a brutalement saisie, mise à terre et a commencé à la peloter contre son gré.

Elle doit son salut à l’intervention de plusieurs voisins ayant invectivé l’agresseur, le mettant en fuite, et s’étant occupés d’elle ensuite.

La violée a expérimenté la sidération psychique. Elle explique s’être retrouvée « en-dehors » de son corps, comme si elle regardait la scène de l’extérieur.

En se relevant, elle s’est rendu compte qu’elle avait les mains dans les poches : à aucun moment elle n’a pu esquisser le moindre geste pour se débattre ou repousser son agresseur.

La sidération psychique expliquée par une psychiatre

Marinette a voulu aller plus loin que le simple témoignage en interrogeant Muriel Salmona, une psychiatre et psychotraumatologue spécialiste des troubles psychotraumatiques et des violences sexuelles.

Elle explique que la sidération psychique est un phénomène tout à fait réel, observable notamment sur des IRM, et qui se retrouve chez les victimes ou témoins de violence (elle prend l’exemple d’anciens soldats traumatisés par des évènements survenus pendant qu’ils étaient au front).

Quand la sidération psychique se retourne contre les victimes

Ce phénomène de dissociation peut également expliquer certains témoignages flous émanant de victimes.

En effet, une personne en situation de sidération a du mal à estimer le temps qui passe, les distances, les évènements autour d’elle…

Difficile dans ce cas de décrire précisément l’agression dont elle a été la cible.

Muriel Salmona explique également que la violence d’une telle dissociation peut perturber grandement les victimes, et les rendre incapable de déposer plainte rapidement, par exemple… ce qui génère parfois de nouvelles questions insidieuses.

Mémoire, mémoire émotionnelle et sidération psychique

La sidération psychique empêche d’intégrer correctement les informations perçues par notre système nerveux, de les digérer. L’agression peut rester perpétuellement vivace, à fleur de peau, et un rien peut ramener la victime à un état de traumatisme lié à cette violence non assimilée. Si vous savez qu’une personne de votre entourage ne supporte plus l’odeur de la menthe depuis une agression passée, vous éviterez de la mettre en contact avec ce parfum, par exemple.

Les déclencheurs peuvent être multiples, et difficiles à éviter au quotidien.

Survivre à la sidération psychique

Muriel Salmona décrit deux stratégies de survie faisant suite à une sidération psychique liée à des violences :

  • La victime s’isole, se ferme, se bloque, évite toute situation à risque et se cantonne à des espaces et des gens considérés comme sûrs.
  • La victime continue à évoluer dans un état de dissociation, ce qui peut induire des abus de substances aidant à se détacher de la réalité, comme l’alcoolisme ou la toxicomanie. Elle peut également s’automutiler, adopter des comportements à risque, ne plus faire attention à son corps ou à sa sécurité… autant de comportements difficiles à comprendre pour l’entourage.

Au final, pour une agression, c’est toute la vie de la victime qui peut être brisée à long terme.

La spécialiste évoque quatre points principaux :

  • Comment les agresseurs utilisent les mécanismes de dissociation à leur avantage
  • Quand la dissociation dure dans le temps
  • Comment prendre en charge la mémoire traumatique
  • Comment aider une personne traumatisée

Mieux comprendre ce qui se passe dans l’esprit d’une victime, c’est aussi un moyen de lutter contre la culture du viol et les idées reçues empêchant encore trop de personnes de retrouver la sérénité.

Je veux comprendre… la culture du viol

La culture du viol est un phénomène de société complexe qui tend à banaliser ce crime.

Je veux comprendre… la culture du viol

La culture du viol décrit un environnement social et médiatique dans lequel les violences sexuelles trouvent des justifications, des excuses, sont simplement banalisées, voire acceptées.

C’est par exemple un environnement qui culpabilise les femmes quant à leurs tenues et leur apparence. Dire (ou penser) qu’une femme victime de viol qui se balade seule le soir en talons et en mini-jupe « l’a bien cherché », c’est faire peser sur la victime la responsabilité du crime – car le viol est un crime, n’est-ce pas (ce petit rappel est important pour la suite).

Remarquez l’omniprésence, dans notre société, d’éléments appartenant à la culture du viol. Le slut-shaming donc, pratiqué par les hommes et les femmes, en est un composant. L’autre extrême étant le port d’une tenue religieuse alors que la fille est prolétaire.

L’univers des jeux vidéos est également un vecteur de la culture du viol. Il revient notamment sur le « calvaire charnel » qu’il qualifie très justement d’ « expression d’homme hétérosexuel qui fantasme sur une idée érotisée du viol ».

Si la violence réelle doit être condamnée, monter au créneau contre la fiction  revient à gaspiller son énergie en se trompant de combat. De la même façon qu’on aime zigouiller des méchants dans le monde virtuel tout en ayant bien en tête la frontière du monde réel, on peut bien mettre en scène un viol. Ce n’est pas la réalité, le jeu vidéo remplit uniquement une fonction cathartique. Nous avons besoin d’un espace pour transgresser les interdits, le jeu vidéo est un cadre parfait pour cela.

Le problème avec ce point de vue est que contrairement au meurtre et aux mutilations physiques, le viol n’est pas universellement condamné dans nos sociétés.

« L’interdit » n’est pas évident… Retour à notre point de départ : s’il est universellement admis que rien ne justifie de tuer son prochain, pas même l’amant de sa femme ni celui qui prend le dernier Vélib de la station juste devant vous (mais c’est pas l’envie qui me manque), il n’en va pas de même, loin de là, pour les violences sexuelles.

Quand on sait que la plupart des viols sont commis par le mari sur sa femme ou par un proche (famille, ami), quand on sait que très peu de viols sont effectivement dénoncés et poursuivis, quand on sait combien la parole de la victime est fragile face aux accusations dont elle se retrouve à devoir se défendre, comment penser un instant que violer Lara Croft et la précipiter au fond d’un ravin ont la même signification symbolique ? La même répercussion dans l’inconscient du spectateur ?

Parce que le viol et les violences sexuelles ne sont pas encore universellement qualifiés comme ils devraient l’être : inacceptables, inexcusables, injustifiables. Or, tant qu’on remettra en cause la parole de la victime (au nom de son statut social – coucou l’affaire DSK), tant qu’on culpabilisera les femmes dans leur comportement, leur manière de s’habiller, leur sexualité, nous serons dans un climat de « culture du viol » qui ne permettra pas de ranger le « calvaire charnel » de Lara Croft au même rang que les zombies qu’elle décapite ou les vies qu’elle laisse elle-même dans la bataille.
Autant la frontière entre monde réel et monde virtuel est très claire quand on découpe un ennemi à la hache, autant la distinction est ambiguë dans les relations sexuelles : plaquer la fille contre un mur est viril, excitant, et d’ailleurs la fille ne se défend que pour la forme, au final elle aime ça (elle est aussi habillée super sexy, comme si la façon de s’habiller était une expression de consentement par défaut.)

Et les hommes ?

Les hommes sont également victimes de cette culture du viol ; pour tous les personnages féminins de film ou de série qui subissent des violences sexuelles, il y a un ou plusieurs hommes dépeints comme des animaux incapables de contrôler leurs pulsions.

À chaque fois que le slut-shaming est utilisé contre les femmes, cela sous-entend que les hommes sont dépourvus de retenue et de civilité, qu’ils sont obligés par nature de sauter sur une meuf qui marche seule la nuit en mini-jupe et en talons.

Sous-entendre qu’une femme a « envoyé des signaux contradictoires » pour justifier/excuser un viol, c’est insulter les hommes en insinuant que ce sont des êtres binaires, incapables de discernement.

Franchement les meufs, soyez plus claires, ok ? Le mec, si tu veux pas coucher avec, tu lui envoies un courrier recommandé avec constat d’huissier, comme ça, il pige bien, pas de « confusion » possible. Parce que juste dire « non », parfois, c’est trop ambigüe pour leurs petits esprits étriqués…

Vous me direz – peut être ne l’avouerez-vous pas ! — le viol est aussi un fantasme féminin. Sans doute parce que la société culpabilise, après avoir longtemps condamné, le plaisir féminin.

Le fantasme féminin du viol reposerait donc dans certains cas sur l’absence de responsabilité — « c’est pas ma faute », l’usage de la force par le partenaire n’étant qu’un moyen de se défaire de la culpabilité morale.

Les dérapages incontrôlés des républicains aux US

Dans un autre monde, pas si loin de chez nous (aux États-Unis, ce pays développé s’il en est), la campagne électorale est l’occasion de « dérapages » pour le moins dérangeants. Ah ben tiens, me voilà rassurée. Le sénateur ne détaille cependant pas les autres catégories de viol — on peut supposer que s’il existe des « véritables viols », il doit y avoir des faux viols. Volant à sa rescousse, l’ex-Gouverneur est intervenu publiquement pour prendre quelques exemples d’enfants conçus lors d’un viol, qui sont ensuite devenus des adultes remarquables. COMME QUOI ! Me voilà doublement rassurée. Non seulement je ne risque pas vraiment de tomber enceinte si je suis victime d’un « vrai viol », mais en plus, si cela m’arrive, mon enfant deviendra peut-être quelqu’un d’exceptionnel.

Le seul problème restera alors le choix cornélien auquel j’aurais à faire face dans plus de 31 États des USA, à savoir : si je veux que mon violeur renonce à ses droits de visite — car le violeur, au même titre que n’importe quel père, a des droits sur l’enfant ! — je vais sans doute devoir négocier avec lui et abandonner les poursuites pénales. C’est le drame vécu par cette avocate, Shauna Prewitt.

Des mentalités qui avancent… petit à petit

Finissons sur une note pleine d’espoir : aux États-Unis et en Angleterre, des associations militent pour faire évoluer les mentalités afin de faire enfin sortir la société de cette culture du viol.

Ainsi, la campagne lancée par Sexual Assault Voices of Edmonton s’opposait aux messages de prévention qui conseillaient aux femmes de contrôler leur façon d’être avant de s’adresser aux hommes.

La campagne de Sexual Assault s’adressait directement aux hommes avec des textes comme « Ce n’est pas parce qu’elle est saoule qu’elle a envie de baiser » ou encore « Ce n’est pas parce qu’elle ne dit pas non qu’elle dit oui ».

Celui qui viole, celui qui voit ce qu’il a envie de voir, entend, ce qu’il a envie d’entendre, mais surtout c’est celui qui est le fruit de cette fameuse culture du viol dont on vous parlait précédemment. Et comme par hasard c’est chez les musulmans que l’idée d’humilier une non musulmane est un acte qui plait à dieu pour aller au paradis. Alors chez les frustrés comme les circoncis, cette excuse de la secte encourage le passage à l’acte pourtant difficile pour un type qui ne maitrise pas sa bite sans prépuce. Pour lui le sexe c’est un cinéma confus dans sa tête, et comme il est frustré il s’imagine que par le viol il va enfin ressentir du plaisir avec sa bite devenue un bout de bois. C’est la même chose chez les excisées ou les frigides qui fantasment de se faire violer… pour qu’enfin il se passe quelque chose dans son bas ventre qui lui crée des orgasmes. La violence de l’acte devant produire des effets puissants. La fille se choisi un moustachu au faciès de tueur… genre tatoué en caravane ! Comme d’autres recherchent les tournantes sur les chantiers ou dans les casernes. Une femme sur deux n’a pas connu d’orgasmes !

D’inciter des hommes à dire à leurs potes qu’ils ont déconné ou qu’ils sont en train de faire n’importe quoi…de l’ouvrir pour faire changer les mentalités… c’est très bien, mais avant il faut interdire la circoncision et renvoyer les islamistes au bled.

Ce n’est pas parce qu’une femme montre ses jambes, qu’on voit ses seins à travers son t-shirt ou qu’elle a bu qu’elle en appelle au viol. L’amour appelle à l’amour… de s’aimer véritablement d’un amour réciproque.
C’est quand il y a un rendez-vous « galant », que les deux personnes concernés flirtent, s’embrassent, se caressent et que l’homme ne comprend pas le non de sa partenaire et la « force » (sans avoir, on l’imagine et c’est bien là le problème, l’impression de la forcer) à avoir des rapports. Dans ce cas de figure, bon nombre de personnes estimeraient que les victimes ont leur part de responsabilité — parfois les victimes elles-mêmes en sont convaincues et ne vont pas porter plainte.

Pourtant, comme on nous le rappelle, « un baiser n’est pas un contrat […] et une femme a le droit de dire « non » n’importe quand, quel que soit ce qu’il s’est passé avant ». L’autre ne vous appartient pas, surtout si aucun courant amoureux ne passe. Il est impossible de faire l’amour de façon complice sans amour réciproque. Il est impossible d’avoir un plaisir orgasmique extrême sans un tendre amour… car dans l’inconscient qui a des milliards d’années, le romantisme de l’amour, c’est de vouloir mettre un enfant au monde. Quand l’acte sexuel est ramené à une envie de pisser, il n’a aucune saveur.

Otage de la haine de soi et de l’amour des étrangers

Silvia Romano, otage italienne en Somalie (très) « librement » convertie à l’islam !

Selon Gilles-William Goldnadel, cette préférence systématique pour l’autre (l’amour des étrangers) est inséparable du mépris de soi et de ses racines. C’est le cas de ceux qui sont éduqués dans la honte de soi.

 Le syndrome de Mogadiscio, plus fort que celui de Stockholm ? (La militante était déjà convertie aux thèses de la traite d’êtres humains en Afrique, par les musulmans ?) C’est une affaire où une militante humanitaire prise par des bandits kenyans et islamistes somaliens est convertie à l’islam et libérée grâce à (une rançon et) la diplomatie d’Erdogan. Après 17 mois de captivité au Kenya puis en Somalie, l’otage italienne Silvia Romano est rentrée à Rome. Cette militante humanitaire de 24 ans, auteur d’une thèse sur la traite d’êtres humains en Afrique, a été enlevée au Kenya par un groupe armé et revendue aux islamistes shebabs somaliens. Son rapt ne doit rien au hasard : les huit ravisseurs, armés de fusils et de machettes qui l’ont kidnappée, ont fait irruption dans les locaux de l’ONG Africa Milele, spécialiste dans le soutien à l’enfance. Ils avaient effectué un raid dans le village kenyan de Chakama dans le but de l’enlever.

La conversion à l’Islam de cette volontaire d’une ONG interroge l’Italie. Prise en otage par les chebabs somaliens, la militante volontaire d’une ONG Silvia Romano revient en Italie convertie à l’Islam et voilée. Militante dans une ONG, Silvia Romano a été enlevée au Kenya.

La presse italienne célèbre le travail des services secrets (et le versement d’une rançon) et souligne la conversion de cette jeune militante Milanaise de 24 ans qui a embrassé (librement ?) la foi musulmane.

C’est la fin d’un long feuilleton (entretenu par les médias toujours à la recherche du sensationnel) qui a tenu en haleine tout un pays. Silvia Romano, la jeune militante enlevée au Kenya alors qu’elle travaillait comme bénévole pour une ONG, a été libérée. La conclusion positive d’un long périple reconstruit par le Corriere della Sera sur la base des témoignages de la protagoniste de cette histoire (pour vendre le feuilleton à ses lecteurs $$$).

Avec l’enlèvement de Silvia Romano, les chebabs somaliens ont obtenu (grâce aux médias toujours à la recherche du sensationnel) une double victoire, non seulement une rançon $$$ d’un point de vue financier, mais aussi pour leur propagande. La conversion de la jeune militante, qui ne s’est pas faite par la contrainte comme elle l’a elle-même déclaré (???), donne à ce groupe pour la première fois une nouvelle image. (???)

D’assassins cruels, les chebabs peuvent désormais être considérés (grâce aux médias toujours à la recherche du sensationnel) comme des geôliers pleins de compassion (???), puisqu’ils ont réussi à pousser l’otage militante à embrasser leur dieu. Alors qu’Al-Qaida est à la recherche d’un leader et que l’État islamique essaye péniblement de relever la tête, le groupe somalien réussit un coup qui lui donne une position (???) de premier plan dans l’univers des djihadistes. (Courrier international de gauche proche des islamo-gauchistes)

24heures.ch : Le sort de Silvia Romano a été une cause (médiatique) nationale en Italie. Membre de l’ONG Africa Milele, elle s’était installée à 22 ans au Kenya pour s’occuper d’orphelins. Le 20 novembre 2018, à 80 km de Malindi, la militante est enlevée par un commando d’Al-Shabaab, un mouvement salafiste somalien affilié à Al-Qaida. Le retour de cette militante convertie à l’islam provoque malaise et colère en Italie lors de son arrivée à l’aéroport de Ciampino. Banderoles de bienvenue et drapeaux tricolores sur les balcons, cloches des églises sonnant à la volée : c’est toute l’Italie qui s’apprêtait à fêter la libération de Silvia Romano après dix-huit mois de captivité aux mains d’un groupe terroriste islamique.

Mais en descendant de l’avion qui la ramenait à Rome, la jeune militante de 24 ans, recouverte de la tête aux pieds par un jilbab vert, a gelé l’enthousiasme :« Je ne m’appelle plus Silvia mais Aïcha et je me suis convertie à l’islam. »

Moralité : Il n’est pire haine que la haine de soi ! La préférence systématique pour l’autre, que veulent imposer les médias de gauche avec un zèle suspect, est inséparable du mépris de soi et de ses racines.

L’homme blanc se considère déchu et il a honte de lui-même. Son temps est révolu, il doit désormais se frapper la poitrine et céder la place aux indigénistes racistes décomplexés anti-blancs évoluant dans nos universités et dans tous nos médias. Conséquence logique : les activistes du djihad se sentent en position de force ! Et au sommet de l’État, on leur donne raison en trouvant des excuses aux individus qui caillassent les policiers dans les quartiers que l’on dit populaires « pour ne pas les stigmatiser« . Les quartiers islamisés, bien que privilégiés par les pouvoirs publics, se considèrent comme des victimes de l’anti-islam et se sentent légitimes au moment d’affronter les forces de l’ordre.

Le discours politico-médiatique de gauche soumis répète sans cesse les bienfaits du djihad !

Elvire Camus, Le Monde de propagande de gauche : M, convertie à l’islam : La nouvelle vie de M., qui aurait pu éloigner les deux sœurs, n’a rien changé. « Au fond, je dirais même que ça nous a rapprochées ». C’est en parlant que M. perçoit : « Parce que je me sens mieux. Je suis toujours la même, en mieux » !

« Les deux sœurs sont ouvertes aux autres et avides d’apprendre« , dit leur mère. M. est pourtant la plus fragile : « Je suis quelqu’un d’assez angoissé, j’ai tendance à me remettre systématiquement en question. Ma conversion est une sorte d’émancipation. Je me suis sentie bénie et comblée, et surtout plus légère« .

La croix : Conversion à l’islam : Qu’y a-t-il de commun entre l’affiliation à une tariqa (confrérie) soufie, la découverte de l’islam et le prononcé de la chahada (profession de foi musulmane) à la mosquée, l’adhésion à l’islam et l’abandon des loisirs qui n’existaient pas au temps du prophète ? Aux Pays-Bas, le maximum des conversions a lieu vers 20 ans, l’âge des questions nihilistes existentielles : « Comment être quelqu’un ? »  

Elvire Camus, Le Monde : Juliette Galonnier, doctorante à Science Po et spécialiste de la conversion à l’islam, atteste que tout converti traverse à un moment donné une situation d’incertitude et de flou.

Olivier Roy, politologue spécialiste de l’islam, Le Monde : « Le problème essentiel, c’est la révolte de ces jeunes. » Le djihadisme est une révolte générationnelle et nihiliste. Et la vraie question est de savoir ce que représentent ces jeunes nihilistes quand ils sont montrés comme les ratés de l’Histoire de l’Occident !

C’est le prêt-à-penser à l’œuvre pour l’identification des jeunes nihilistes à la souffrance postcoloniale et le rejet islamo-gauchiste totalitaire de l’Occident, en tant que procès de la société raciste et islamophobe.

Nicolas Weill, Le Monde bobo de gauche : « Jürgen Habermas : Le djihadisme, une forme de réaction au déracinement. » Nous devons considérer ces barbares islamo-gauchistes nihilistes comme des ennemis et lutter contre eux, inconditionnellement. Mais, si nous voulons vaincre cette barbarie nihiliste sur le long terme, nous ne devons pas nous leurrer sur les raisons psychologiques complexes de ce nihilisme totalitaire.

L’absence de perspectives et d’espoir en l’avenir des jeunes générations nihilistes avides de mener leur vie dans l’Islam totalitaire, en manque de valeurs humanistes, serait le fait des sociétés socialistes ! Ces jeunes générations nihilistes, égoïstes et centrées sur soi, échouent dans tous les domaines de la vie réelle. Ils préfèrent se radicaliser dans l’idéologie islamo-gauchiste totalitaire radicalisée afin de regagner un simulacre d’amour-propre dans un monde imaginaire inventé pour des justiciers sectaires islamisés.

Tel est le mécanisme de cette pathologie sociale de la haine de soi et de l’amour des étrangers. La conversion à l’islam totalitaire est une tentative psychologique désespérée qui aurait son origine dans ce soi-disant défaut de reconnaissance de l’Occident chrétien dénoncé en tant que société raciste et islamophobe.

Otage de la haine de soi et de l’amour des étrangers

  1. Jacques Barrio dit 
    Dans la culture occidentale, la femme a une place enviable par rapport à la musulmane.Elle peut même etre reine, comme Elizabeth II, ou diriger un pays, comme Angela Merkel.Dans l’Europe latine, les symboles féminins sont forts. Le culte marial est omniprésent, de Notre Dame de Lourdes à Fatima. Dans toutes les églises on trouve une statue de la Vierge Marie. En France, c’est Notre Dame de Paris, la statue de Jeanne d’Arc et même les bustes de Marianne dans les mairies qui proclament, glorifient ou honorent le féminin. Ceux qui ont un peu étudié l’Islam découvrent que dans le monde musulman c’est différent. En Islam la femme n’est rien, ou du moins peu de chose par rapport à l’homme. A la puberté, ou parfois même avant, elle est mariée, sans son consentement,à un homme qui devient son maître. Le Coran est clair là-dessus. Elle doit obéissance à l’époux. Sinon gare à elle.En cas de rébellion, « Frappes-la » dit le livre sacré.« Va à ta femme comme tu vas à ton champ de la labour. » dit encore le livre saint des musulmans. Elle n’a pas le droit de se refuser à son époux. Si elle le fait et qu’il se plaint à l’autorité religieuse, elle peut être condamnée, y compris à la peine capitale ( NB seulement de nos jours dans les pays ou les contrées reculées ou l’Islam est pratiqué de façon plus traditionnelle.)En Islam, si une fille a des frères, elle ne peut hériter à la mort des parents que de la moitié de ce qui revient à un héritier mâle. Dans la pratique du culte, les prières se font selon des règles strictes, au risque de n’avoir aucune valeur. L’une des règles dit: « Si un âne, un chien ou UNE FEMME passe devant toi pendant ta prière, tu dois la recommencer ». La tradition islamique relate que quand Mahomet a fait son ascension céleste sur sa jument ailée, il a traversé l’Enfer et y a vu  » beaucoup de femmes »…On pourrait continuer pendant des pages, mais il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, comme on dit. Et les bobos européens ne veulent rien voir. Pourtant les faits sont là. La femme en Islam est moins que rien, ne compte pas. Elle est juste un appendice de l’homme et un ventre fécond.Qu’une femme occidentale se convertisse à l’Islam est donc une hérésie. Cette Italienne est victime du syndrôme de Stockholm. Par sa conversion, elle a perdu la dignité de son statut d’être humain libre, acquis par les femmes de notre civilisation après des millénaires d’évolution positive. En prononçant la Shahada –la formule qui fait de vous un musulman — elle a régressé au statut d’objet. Quelle déchéance et quelle tristesse pour les siens. Et elle a choisi pour nouveau nom Aïcha, le nom de la première épouse de Mahomet, qu’il avait épousé quand elle avait six ans, et défloré quand elle en avait neuf! ( Ces ages sont ceux reconnus officiellement pas l’Islam)
    1. Jacques Ady dit :@ Jacques Barrio : en lisant votre liste, je pensais au fait que selon le Coran, le témoignage de l’homme vaut celui de deux femmes.Voir par exemple cet article, où un mahométan défend cette règle – qu’il estime juste – avec une malhonnêteté intellectuelle assez extraordinaire. Cette femme est victime (consentante) du syndrome de Stockholm, sur fond de haine de soi, cette haine de ses propres racines qu’on trouve chez les gauchistes.

La position de l’Islam quant au témoignage de la femme

Pourquoi les femmes doivent-elles être au nombre de deux pour un témoignage alors qu’un homme unique suffit pour le même témoignage ? En clair, pourquoi le témoignage de la femme vaut-il la moitié de celui de l’homme ?

Réponse d’un groupe de savants
( des rigolos opportunistes juges et parti )

Premièrement, vous devez savoir que devant la Loi islamique, les deux sexes ont droit à la même égalité. La justice n’a pas de sexe. D’après le Coran, hommes et femmes reçoivent la même punition pour les crimes tels que le vol (5 : 38 [1]), la fornication (24 : 2 [2]), le meurtre ou les blessures corporelles (5 : 45 [3]).

La femme a droit, juridiquement parlant, à une entité indépendante, aussi bien sur le plan financier que sur les autres plans. Cependant, une question juridique très mal comprise est celle concernant le témoignage. Une croyance, répandue bien qu’erronée, consiste à dire que « la règle » est que le témoignage de la femme vaut la moitié de celui de l’homme.

Dans son livre Markaz Al-Mar’ah fî Al-Hayâh Al-Islâmiyyah (Le Statut de la Femme en Islam)Sheikh Yûsuf Al-Qaradâwî affirme :

« Certaines personnes nourrissent des soupçons et soulèvent des questions concernant la position de l’Islam quant au statut de la femme en tant qu’être humain. L’une de ces questions est la suivante : comment l’Islam considère-t-il que la femme est sur le même pied d’égalité avec l’homme alors que, parallèlement, il privilégie l’homme sur certains points tels que le témoignage légal, l’héritage, le prix du sang, la responsabilité de la famille, le commandement de l’État et autres charges ministérielles ?

La distinction (si jamais on peut l’appeler ainsi) entre l’homme et la femme n’est pas due à une préférence de Dieu, le Très-Haut, pour l’homme ou pour la femme. Aucun des deux n’est plus noble que l’autre ou plus proche de Dieu que l’autre.

Cependant, la distinction opérée par le verset est simplement conditionnée par les différents devoirs assignés à chacun des deux sexes, en vertu de leurs dispositions naturelles.

Le verset coranique connu sous le nom du « verset de la dette », dans lequel Dieu prescrit la rédaction de lettres de change à titre de mesure préventive, est le suivant : « Ô les croyants ! Quand vous contractez une dette à échéance déterminée, mettez-la en écrit ; et qu’un scribe l’écrive, entre vous, en toute justice ; un scribe n’a pas à refuser d’écrire selon ce que Dieu lui a enseigné ; qu’il écrive donc, et que dicte le débiteur : qu’il craigne Dieu son Seigneur, et se garde d’en rien diminuer. Si le débiteur est gaspilleur ou faible, ou incapable de dicter lui-même, que son représentant dicte alors en toute justice. Faites-en témoigner par deux témoins d’entre vos hommes ; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d’entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l’une d’elles s’égare, l’autre puisse lui rappeler. » (sourate 2 intitulée la Vache, Al-Baqarah, verset 282).

Le Coran rend le témoignage de l’homme égal à celui de deux femmes. De plus, la majorité des juristes soutiennent que le témoignage de la femme n’est pas recevable dans le cas de crimes majeurs et dans des affaires faisant intervenir la loi du talion.

Pourtant, la distinction est loin d’être due à une quelconque conviction en une déficience de l’humanité et de l’intégrité de la femme. Cela est plutôt dû à ses dispositions naturelles et à ses inclinations spécifiques qui peuvent exclure son implication dans de telles affaires, alors même que son attention est focalisée sur sa qualité de mère et de maîtresse de maison. Par conséquent, la femme est très susceptible de commettre une erreur d’inattention lorsqu’elle est confrontée à de telles affaires. Pour cette raison, Dieu ordonne aux créanciers, s’ils veulent vérifier le montant de la dette, d’avoir recours au témoignage de deux hommes ou d’un homme et de deux femmes. Le Coran ajoute, afin de lever toute ambiguïté : « en sorte que si l’une d’elles s’égare, l’autre puisse lui rappeler. » (sourate 2 intitulée la Vache, Al-Baqarah, verset 282).

L’exclusion définitive du témoignage de la femme dans les affaires de crimes majeurs, ainsi que dans les affaires requérant l’application du talion, s’explique par le fait qu’on veut protéger la femme et lui éviter les scènes de crimes et de violence contre les personnes, contre l’honneur ou contre les biens. Il est ainsi fréquent de voir une femme fermer les yeux ou fuir de panique devant une scène sanglante ; en conséquence, il devient difficile pour une telle femme de rendre compte de manière fidèle des circonstances du crime.

Néanmoins, pour les juristes, cela implique également que le témoignage de la femme doit être pris en compte dans les cas relevant des compétences de la femme telles que les relations familiales, la menstruation, l’accouchement, et autres affaires dont la connaissance était exclusivement réservée aux femmes au cours des siècles précédents et qui l’est probablement encore. »

Quelques explications de ce texte semblent nécessaires afin d’éviter les contresens habituels.

a. On ne peut arguer que dans le Coran, il y a une règle générale qui est que le témoignage de la femme vaut la moitié de celui de l’homme. Cette prétendue « règle » est contredite par 24 : 6-9 [4] qui établit explicitement l’égalité entre le témoignage des deux sexes dans l’affaire soulevée par ces versets.

b. Le contexte du verset qui nous concerne est relatif au témoignage dans les transactions financières, qui sont souvent complexes et chargées d’un jargon commercial. Le verset ne fait donc aucune généralisation, ce qui contredirait 24 : 6-9 [4].

c. La raison pour laquelle le nombre de témoins masculins et féminins varie est donnée dans le même passage. Aucune allusion n’est faite quant à l’infériorité ou la supériorité du sexe du témoin par rapport au sexe opposé. L’unique raison formulée par le texte est de corroborer le témoignage de la femme et, ainsi, éviter des erreurs involontaires dans la compréhension de la transaction commerciale. Le terme arabe utilisé dans le verset, tadill, signifie littéralement « s’égare », « s’embrouille », « se trompe ». Mais la femme est-elle la seule à pouvoir se tromper et à avoir besoin de la corroboration de son témoignage ? Absolument pas, et c’est d’ailleurs pour cette raison que dans le cadre de la Loi islamique, la règle générale concernant le témoignage est de produire deux témoins, même s’il s’agit d’hommes.

Une interprétation possible de cette requête relative à un type particulier de témoignage est que dans beaucoup de sociétés, anciennes et actuelles, la femme n’est généralement pas très impliquée ni très expérimentée dans les transactions commerciales. Ainsi, elle n’est pas toujours très compétente dans ce domaine. Par conséquent, la corroboration du témoignage de la femme par une autre femme assure l’exactitude, et de là, la justice. Il serait déraisonnable d’interpréter cette requête comme un reflet de la valeur du témoignage féminin. En effet, il s’agit là de l’unique exception se distinguant dans le texte coranique. C’est également une des raisons pour lesquelles un grand savant comme At-Tabarî ne put trouver aucune preuve dans aucun texte primaire (Coran ou hadith) pour exclure la femme de quelque chose de bien plus important que le témoignage, à savoir : parvenir au poste de juge devant entendre et évaluer les témoignages des autres.

d. Il faut ajouter que, contrairement à des actes purement cultuels qui doivent être réalisés exactement comme nous les a enseignés le Prophète, paix et bénédiction sur lui, le témoignage ne constitue qu’un moyen pour parvenir à une fin, fin consistant en l’établissement d’un des plus grands objectifs de la Loi islamique qui est la justice. En conséquence, il est du devoir du juge honnête d’être guidé par cet objectif lorsqu’il doit évaluer la valeur et la crédibilité d’un témoignage, et ce, indépendamment du sexe du témoin. Le témoignage d’une femme diplômée d’une école de commerce a certainement bien plus de valeur que le témoignage d’une personne illettrée n’ayant aucune formation ni expérience commerciale. »

Tout ceci est d’une hypocrisie bien spécifique à l’islam dont chacun se dit pompeusement SAVANT et arrange les textes à sa façon. C’est bien l’une des faiblesse de cette secte qui se base sur un coran bourré d’erreurs qui dit tout et son contraire, mais en réalité qui ne dit rien, car les sourates sont bien trop courtes et trop anciennes pour ne pas se limiter à de l’interprétation.
Sauf qu’au quotidien les femmes subissent l’humiliation de ne pas être des hommes et de ce fait sont déconsidérées. C’est vrai pour toutes les religions mais surtout pour l’islam qui est incapable d’évoluer. Les héritages sont de 50% pour les femmes et pour témoigner genre un adultère, il faut deux femmes pour un homme… et c’est toujours la femme qui est lapidée, jamais l’homme. La froideur de serpent des imams genre Tariq Ramadan c’est d’exprimer leur sadisme culturel en prônant la lapidation… qui est une condamnation à mort juste pour une supposée infidélité. En réalité c’est une installation constante du chantage de la peur pour les femmes coupables d’exister. Car ces malades mentaux sont tellement paranoïaques qu’ils frappent leurs femmes juste pour un regard !
La circoncision leur supprimant toute possibilité d’être viril, crée une frustration victimaire ou le châtré se ressent comme un cocu en puissance. Vous imaginez à quel point ces malades ont une vie intime parasitée… ils n’ont pas besoin de la 5G pour partir en vrille. Ils ont les tables qui se touchent et cumulent le syndrome de Stockholm et de Munchausen… avec la paranoïa et le syndrome du victimaire.
Vous ne pouvez pas attendre de jugement désintéressé et sincère de gens aussi perturbés. Ces gens sont d’autant plus dangereux qu’ils pratiquent la takia… qui est pour eux la vertu du mensonge crédible. Ils ont pervertis notre société avec le marchandage systématique qui ne respecte pas les prix affichés et le mensonge permanant qui change au gré du vent.

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SI TU AS CES 5 CARACTÉRISTIQUES,
C’EST QUE TU ES UN LOOSER

Avant de lire, tu dois comprendre que ces 5 points sont des caricatures des caractéristiques et n’expriment en aucun cas ta personne à 100%. Si oui, c’est qu’il y a un gros problème de «looser» en toi ! Bien sûr, on ne te le souhaite en aucun cas… Il faut comprendre que ce n’est pas parce que tu as un de ces points que tu es le pire looser de la terre ! Au moins, de le savoir permettra de t’assumer comme il faut et de changer… si tu désires inverser les choses pour devenir enfin un GAGNANT !

1) Aucune ambition

Si tu n’as aucune ambition, tu es condamné à ne jamais évoluer, autant personnellement que professionnellement. Les autres apprennent en t’imitant, alors si tu n’a rien à donner, tu pollue ton entourage de tes choix, qui bien sûr, auront une influence négative sur les autres. Bien joué, mon gars, tu es un looser tout simplement ! Le problème pervers pour le tissu social c’est que les loosers sont jaloux et se posent en parasites destructeurs face à la réussite.

2) L’abandon est constant chez toi

Ici, on ne parle pas du nombre de séries que tu fais en gym, mais de comment tu vas arriver à poursuivre tes rêves et tes désirs. Tu es la clé de ton succès, alors n’abandonne pas quand c’est trop difficile, sinon, tu seras un looser avec un potentiel immense, mais inutilisé. L’abandon des parents qui démarre à l’adolescence est normal car l’enfant doit apprendre à se démerder. A moins de rester à la maison après 40 balais… et c’est infernal. Le problème des communautés paternalistes comme la secte islam, c’est que l’individu n’est jamais autonome mais toujours dépendant de la tribu. Ce qui fait de lui un looser d’office ! Et mêmes ceux qui réussissent restent dépendant de la communauté qui l’étouffe…. et va le détruire. Un homme libre n’a aucune dépendance.

3) Ton esprit fermé

Un looser n’écoute pas les opinions des autres et se ferme à ses idées préconçues donc fausses. Un vrai mâle alpha essaiera d’échanger et de grandir par les connaissances partagées autour de la table. Si tu es du genre ouvert d’esprit, tout ira bien pour toi ! C’est la finesse de jouer avec notre féminin et notre masculin… car nous sommes un mix des deux. Tout ce qui est artistique contient une forte composante de féminin. Même si l’entourage toxique est fortement macho.

4) Insulter tout ce qui bouge

Peu importe ce que tu fais dans la vie, si tu insultes gratuitement les gens pour te remonter, c’est que tu dois avoir de toutes petites «balls» de looser. En plus de ne pas être un gentleman et de repousser les femmes, tu ne seras pas le gars hot de la gang ! Les femmes aiment pouvoir admirer leur homme en public, alors en agissant comme ça, tu seras sûrement en manque de sexe pour plusieurs mois ! On espère pour toi que tu ne fais pas ça… va voir les putes, mais tu les respecte… elle te valent mille fois gros connard. Idem pour les analphabètes xénophobes qui sont homophobes et transphobes. Quand tu craches tu te baves dessus ! Un gagnant n’est pas troublé par les phénomènes de société… car sa capacité à comprendre passe par la lecture et l’expérience.

5) Aucun sens des responsabilités

Dans ta vie, tu ne sais jamais assumer tes choix et tu accuses les autres pour ce que tu as raté.
Meilleur exemple : si tu vas dans le bureau d’un collègue et que tu manges sa barre de chocolat en cachette, la moindre des choses, c’est d’aller lui en acheter une autre, plutôt que de lui mentir en pleine face… Si tu ment, c’est que tu n’es pas du tout un homme, un vrai, mais plutôt un beau looser.  
Le looser est la plaie de notre société par son illettrisme… on ne grandi qu’en étant instruit pour utiliser plus de 300 mots et comprendre le monde dans lequel nous grandissons… ou disparaissons !

Le syndrome de la victime

Le syndrome de la victime est une configuration cognitive, affective et émotionnelle particulière qui se développe chez des personnes qui ont été victimes d’abus ou de négligences sévères et qui n’ont jamais reçus d’attention qu’en rapport avec leur état de victime. 

Ce syndrome conduit les personnes qui en souffrent à percevoir rétrospectivement leur histoire personnelle uniquement en fonction d’un schème cognitif, d’un scénario, où elles sont le personnage principal d’un drame : J’ai été victime! La conclusion que retiennent les personnes atteintes de ce syndrome n’est pas fausse. La conclusion contient une part importante de vérité. Mais cette vérité est tordue, dramatisée jusqu’à la caricature. Cette vérité est surtout cultivée comme réalité unique. La victime ne se rappelle plus que ce qui correspond à son schéma. Si ces victimes pathologiques ont été parfois traitées avec justice ou compassion, elles ont tendance à l’oublier ou à le négliger dans le bilan de leur vie.

La configuration conduit également ces pauvres personnes à lire leur situation actuelle et à envisager leur avenir en fonction de ce scénario de victime : “Les gens que j’aime m’ont toujours abandonné, je serais toujours abandonné!” ou “J’ai toujours été mal traité, je serais toujours maltraité!”

Le syndrome de la victime conduit les personnes qui en souffrent dans une impasse. Elles se déresponsabilisent de leur vie. Elles expliquent tous leurs échecs par leur état de victime : “J’ai raté ma vie amoureuse, familiale et professionnelle parce que je suis un orphelin abandonné!” Encore ici, la conclusion n’est pas fausse. Mais cette conclusion néglige de tenir compte du rôle transitif de la personne elle-même. 

Les personnes atteintes de ce syndrome ne sont pas très persévérantes dans leurs entreprises. Elles ne persévèrent vraiment que dans deux types d’actions : Se “plaindre” d’être des victimes et demander “réparation”. Si d’aventure elles obtiennent justice et réparation, elles cherchent simplement un nouvel objet de plainte et une nouvelle demande de réparation. Le schéma se répète sans fin. C’est leur mode de relation au monde. De toutes les conséquences psychologiques fâcheuses d’un abus ou d’une négligence, le syndrome de la victime est peut-être la pire.

Il y a, bien sûr, des facteurs socio-culturels qui jouent un rôle. Certaines sociétés valorisent beaucoup les victimes. La société québécoise en est un exemple.

Le racisme et le sexisme existent. Ces formes de discrimination font de véritables dégâts. Mais il y a aussi des personnes qui, tout en ayant été de vraies victimes de discrimination, ont tendance à dramatiser leur histoire personnelle en fonction d’un schéma déformant très pathologique. On a généralement bien de la sympathie pour ces personnes jusqu’au jour où elles se disent victimes de vous. Là on mesure mieux le caractère déformant des schémas pathologiques. On fait mieux la part entre le réel et l’imaginaire. 

Ici il est question de véritables blessures du vécu… mais ce qui est grave chez nos envahisseurs qui demandent nos excuses… et surtout notre fric sous forme d’aides sociales infantilisantes. Ce qui est grave c’est qu’ils n’ont jamais été esclaves ni colonisés ! Le syndrome victimaire n’est qu’une invention de leur esprit faible et malade… fourbe et vicieux. Dont tout être humain ayant le sens de l’honneur doit avoir honte. Le pire c’est qu’illettrés ils ignorent l’histoire de France et même de leur propre pays… Comme les ridicules Malien Taoré dont la famille s’est enrichi en vendant des noirs sur le marché des esclaves… en débutant entre noirs ! Le jour ou le blanc a cessé le trafic d’esclave le cannibalisme s’est instauré pour manger les esclaves. La maltraitance entre noirs et la violence de leurs rapports n’a aucune mesure avec le relativisme du blanc un peu cultivé. Dans la différence il y a de l’intelligence et le dégout de la barbarie.
Même si les pires esclavagistes sont les juifs qui ont largement dominé le commerce négrier… d’une part pour le sucre et son dérivé l’alcool. Le génie juif c’est d’avoir compris le caractère addictif du sucre dans l’alimentation… et le pouvoir de l’alcool sur certaines communautés bien ciblées… comme la destruction des indiens par l’alcoolisme… en parallèle avec la drogue comme l’opium à Pékin et la cocaïne aux USA… Quand vous avez intégré cette banalité vous comprenez que les Etats sont trop corrompus pour lutter contre le trafic de drogue et se contentent de faire chier les consommateurs… qui ne sont que les victimes collatérales de la politique du paupérisme des Rothschild. Leur fortune c’est la dette des guerres… et le blanchiment via les paradis fiscaux.

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Le syndrome de la “victime”. Ce mot vous hérisse le poil, vous intrigue ou vous parle peut-être… C’est quelque chose de bien plus courant qu’on le pense, surtout quand “être victime” devient culturel.

LE SYNDROME DE LA VICTIME :
QU’EST-CE QUE C’EST ET COMMENT LE DÉJOUER ?

Il s’agit du fait qu’une personne se perçoit comme “victime” dans la majorité des situations de sa vie. Comme si elle voyait celle-ci à travers un filtre ou elle en serait la victime.

Comment les reconnait-on ?

Par exemple, une personne se sentant victime se plaint souvent, rejette la faute de ce qui lui arrive à l’extérieur, se trouve des excuses pour ne pas faire certaines actions etc… Concrètement, ça donne des formulations comme : “J’en ai marre de…”, “C’est à cause de…”, “Oui mais…”, “C’est toujours la même chose…”, “Comme par hasard…” etc…

Oui, vous vous reconnaîtrez peut-être à certains moments de votre quotidien. Mais ce n’est pas vraiment important de se surprendre à faire ces formulations, c’est plutôt la fréquence à laquelle vous les faites, et sans vous surprendre qui importe !

POURQUOI JOUER LA VICTIME ?

Puisque être victime ne semble être que moyennement “rigolo”, qu’est-ce qui pousse les gens à vouloir être victimes ? L’origine peut se trouver dans le passé. Je vais vous donner un exemple pour illustrer au mieux comment on peut arriver à devenir une victime en partant d’une situation que nombreux d’entre nous ont connu. Cet exemple n’est pas exhaustif et ne donnera pas non plus dans 100% des cas une débouchée sur la victimisation. Encore une fois, le cas par cas est a garder en tête.

Par exemple :

Une expérience traumatisante d’une maman s’absentant toute la journée, laissant son enfant de 2 ans à une nourrice ou à un autre membre de la famille. L’enfant, n’ayant que très peu la permanence du temps, a juste vu que sa mère était partie et ne sait pas si elle l’a abandonné ou rejeté, alors qu’il estime n’avoir rien fait de mal. Des émotions violentes sont ressenties alors. L’enfant ressent soit de la culpabilité ou de l’injustice, ce qui va l’amener instantanément à la position de victime. Il est en effet victime de cette situation. La mère une fois revenue, il sera soulagé, mais n’oubliera pas cette expérience traumatisante qui restera gravée au niveau de son inconscient. Peut-être même qu’un jour, cet enfant sera amené à pleurer ou à manifester un besoin d’attention accru (à jouer la victime) pour ne plus avoir à refaire face à cette situation où il s’est senti “délaissé”.

Tout ceci pour vous dire, que lorsqu’on s’est senti rejeté, abandonné ou impuissant à un moment de notre vie, nous étions “victime”. Victime d’une situation à ce moment là, oui. Hélas, notre ego a tellement bien imprimé l’expérience qu’il est à l’affût du moindre indicateur prouvant que nous vivons une situation de rejet, abandon ou d’impuissance, nous ramenant aisément dans le statut de victime. Relisez cet enchaînement, car c’est ce qui se produit.

J’utilise le terme “jouer” car les personnes jouent sans le savoir : elles rejouent la scène du passé. Les émotions sont bien réelles, et elles en sont bien victimes puisqu’elles n’ont pas appris à se responsabiliser vis à vis de ce qui leur arrive. Que me diriez-vous si je vous disais : “Les victimes sont responsables de ce qui leur arrive.” ?

Si vous cherchez à fuir la part enfant de vous qui subit, c’est que vous n’aimez pas une partie de vous-même. Vous serez donc en conflit à chaque fois qu’il cherchera à s’exprimer. Vous résisterez encore, et il reviendra encore. Votre inconscient prendra donc des choix à votre place pour que vous vous occupiez de la part enfant que vous fuyez.

Jouer la victime à un avantage :

Celui de n’être responsable de rien. Et surtout pas de la partie qui vous demande le plus d’attention et d’efforts de votre part. Nous sommes tous passé, par ces raisonnements qui nous disaient “On verra ça plus tard.” Ceci est une simple fuite, ou alors une incapacité à faire face au problème.

Nous avons donc de plus en plus de personnes demandant à l’extérieur l’amour et l’apaisement dont ils ont manqué. Ceci peut se traduire : une demande de plus de sécurité envers un(e) conjoint(e), de plus de certitudes envers la situation économique, d’un mal-être vis à vis du manque de solidarité des gens… Bref, il manque toujours quelque chose que l’extérieur doit apporter lui-même aux victimes, au lieu qu’elles se l’apportent à elles-mêmes.

COMMENT SORTIR DU CERCLE VICTIMAIRE ?

1) Repérez les indicateurs, et prenez du recul : Est-ce une situation où on vous fait une remarque, où vous n’avez pas accompli une tâche, où vous n’avez pas le retour de la vie que vous vouliez à la base… Les indicateurs du présent ne sont pas les mêmes que ceux du passé. Rationalisez la situation tout de suite. Ce que vous ressentez n’a rien à voir avec ce qui se passe au moment présent, mais avec ce que vous avez vécu dans votre passé.

2) Ressentez l’émotion et écoutez-là.  Comment nommeriez-vous cette part de vous qui exprime les émotions que vous ressentez, sans la juger. Qu’est-ce que vous ressentez en vous ?

3) Acceptez-la, et acceptez-vous. Apportez tout ce que vous avez à lui apporter. Elle n’est plus victime puisque le mieux à même de la rassuré, c’est vous. Vous serez désormais à ses cotés. Aux cotés de vous-même.

4)

autosuggestion
“Votre monde intérieur crée votre monde extérieur.” Même si vous remettez en doute cette “loi quantique”, le but de votre existence est d’accomplir votre “mission de vie” avec les émotions qui vous font “vibrer”. Autrement dit, celles qui donnent un goût à votre vie. Donc, si vous vibrez chaque jour que vous êtes victime du monde, de la crise, de vos supérieurs au boulot, de la stupidité des gens. Votre cerveau sera concentré sur ces aspects du monde. Pourquoi ? Parce que l’instinct de survie se concentre sur ce qui nous menace. Et quand notre attention est focalisée sur les aspects menaçants de la vie, ils finissent par faire partie de notre quotidien.

Imaginez si vous pouviez vous concentrer sur les aspects inverses : plus positifs et sécurisants. Ce n’est pas dans la nature de l’homme, certes. La spiritualité sait bien définir ce phénomène depuis des siècles par la présence de l’ego. Prenez un instant et demandez-vous : Pourquoi mes émotions agréables et aspects lumineux de ce monde n’auraient pas la même importance que mes émotions désagréables et aspects noirs de la vie ? Et voire plus. Une fois que vous avez pris conscience de ceci, vous saurez que votre bien-être est lui aussi important. Et que même à égale importance, il changera grandement le ressenti que vous aurez de votre nouveau quotidien.

CONCLUSION :

Ceci a trait au ressenti personnel pour ceux qui veulent s’améliorer en vivant en paix… mais il manque l’aspect socio-culturel collectif qui pousse à la tendance victimaire. Dans tous les cas, c’est à vous de prendre conscience de la part enfant qui est restée à son événement traumatique et qui tire un avantage à être victime. À l’époque, c’était utile, désormais ça ne l’est plus.

Sorti des cas personnels l’aspect victimaire collectif est effrayant car éminemment psychiatrique… hors la psychiatrie de foule c’est soit le laxisme, soit la dictature. Et vu comme ces étrangers haineux menacent l’avenir paisible des français seule la dictature peut faire cesser le déboulonnage de nos statuts et l’insulte permanente à la culture française. Car c’est une véritable déclaration de guerre. Avec bien sûr l’hypocrisie d’abuser de la gentillesse des français… et l’espoir d’en retirer du fric. Comme dans les émeutes de soi disant indépendance… ou le but ultime c’était de voler les français.
Nos politiques sont tellement corrompus qu’ils ne savent que baisser leur froc face aux atteintes de l’intégrité des français… Alors que nous avons en face des grands malades… paranoïaques, mégalomanes, affabulateurs, illettrés donc incapables de raisonner, violents primitifs, manipulateurs, extravertis, misérabilistes, destructeurs, incontrôlables donc dangereux, insensibles aux douleurs des français… qui ont subi l’esclavagisme et la maltraitance… A treize ans je travaillais 85 heures par semaine dans une boucherie ou je n’étais que loger/nourri, ce qui est le statut de l’esclave. Merci la famille Singlan du passage d’Agen qui m’a exploité comme une merde ! Bien que j’étais à la rue… donc bien content d’avoir à bouffer.
Mon fils Lioka, métis malgache est-il descendant d’esclave ou de colon ? C’est curieux comme ceux qui préconisent le métissage ont oubliés qu’ils éteignaient toute notion de dominé ou dominant… donc qu’ils effacent la mémoire. Le paradoxe c’est de vouloir à la fois la fausse paix du métissage et en même temps la vraie haine ethnique.
Dieudonné est ridicule de se prévaloir africain alors qu’il est un humoriste bien français… qui fait son beurre en France. Ou comme Idriss Aberkane qui se dit plus arabe qu’italien alors qu’il a tout d’un européen. Ces gens voudraient à tout prix que nous soyons racistes pour les rejeter ? Même s’ils ont une forte propension à trahir la France… ce pays qui a tant donné et qui est tant détesté ? Le syndrome victimaire étant leur moteur de haine factice.
La France serait-elle au féminin en string, une pute ?… cernée de proxénètes !
NB ; La colonisation ça ne doit pas être si terrible, car Mayotte a voté pour être française… et le Liban demande à revenir sous protectorat français… et que vont dire nos dix colonies actuelles ?…la Corse, la Guadeloupe, La Réunion … vous croyez qu’ils sont assez tarés pour demander l’indépendance pour se retrouver comme Madagascar le pays le plus pauvre du monde… à vivre avec un euro par jour ! La fausse colonisation toxique, c’est l’UE qui sous contrôle de la CIA et du Mossad ruine les pays européens. Qui envoient des milliards à l’Afrique ! On marche sur la tête !

Méfiez-vous des fausses victimes qui nous manipulent… qui d’ailleurs sont ridicules car tout le monde s’en fout. Mais il existe parmi les privilégiés bobos ou gauchistes des récupérateurs de vieilles souffrances dont ils font commerce selon le syndrome de Munchausen… la Shoah qui se fait passer pour le top de la souffrance en oubliant celles des autres en est un exemple. Pire en oubliant les millions de victimes des juifs bien réelles… la liste est longue.

Théorème de la Grenouille

En mathématiques, les noms sont arbitraires. Libre à chacun d’appeler un opérateur auto-adjoint un éléphant et une décomposition spectrale une trompe. On peut alors démontrer un théorème suivant lequel tout éléphant a une trompe. Mais on n’a pas le droit de laisser croire que ce résultat a quelque chose à voir avec de gros animaux gris. Avec le “Théorème du singe”, nous verrons que le conditionnement mental est le processus menant le cerveau à adopter certains modèles de pensée, tendances ou état mental.


L’expérience Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.Le feu est allumé sous la marmite, l’eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager. La température continue à grimper. L’eau est maintenant chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s’est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température continue à monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir. Si la même grenouille avait été plongée directement dans l’eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l’aurait éjectée aussitôt de la marmite. Cette expérience montre que, lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte “. Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons. Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 2, 3 ou 4 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.Exemples d’application de ce théorèmeDepuis les élections de la Constitu-honte, la Trinité islamiste (« le Père » Ghannouchi, « le Fils » Marzouki, et le « Saint Esprit » Ben-Jaafar ) prend le peuple tunisien pour la grenouille :  –        imposition rampante de la charia, but à peine caché de Ghannouchi, 
–        prolongation de proche en proche de la durée de vie de la Constitu-honte, élue initialement pour un an ;
–        affectation à la constitu-honte de missions pour lesquelles elle n’a jamais été élue ;
–        noyautage progressif et massif des organes de l’État par les sbires de Ghannouchi ;
–        destruction à peine voilée de la citoyenneté tunisienne au profit de l’allégeance à l’étranger, dans le cadre d’un califat piloté par l’Arabie ou le Qatar, sous la supervision de l’oncle Sam et de l’étoile de David ;
–        création de milices de type SS et d’escadrons de la mort ;
–        Talibanisation de la jeunesse tunisienne : recrutement et vente de jeunes Tunisiens comme chair à canons, et vente des Tunisiennes comme putes pour djihadistes en rut , en Syrie ;
–        wahhabisation des mosquées et des lieux publics ; 
–        Banalisation des viols et des attaques de toute nature contre les femmes, y compris « la traite des blanches » pour les besoins sexuels des émirs, et des cheikhs-    Augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, et évanouissement des repères et de la moralité, relativisation de l’éthique,


–        etc……Au nom de l’islam, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant (homme ou femme, vivant ou mort), à l’intégrité de la nature (pollution frénétique, accumulation des ordures partout), à la beauté et au bonheur de vivre (la tristesse des hauts parleurs des mosquées le dispute à la vulgarité des prêches télévisuels), s’effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, crédules, ignorantes ou démunies. Les noirs tableaux annoncés pour l’avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES. Le GAVAGE PERMANENT d’informations de la part des médias et des mosquées sature les cerveaux qui n’arrivent plus à faire la part des choses, créent des zombies, ces morts-vivants salafistes et djihadistes qui adorent le morbide et détestent le vivant… 

Alors, Tunisiens, Algériens, Marocains, Libyens, si vous n’êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits :

  • Donnez le coup de patte salutaire avant qu’il ne soit trop tard;
  • Virez-moi ces hyènes islamistes ! 
  • Renvoyez ces Bédouins Saoudiens et Qataris vers leurs déserts d’inculture et vers leurs “Las Vegas” de pacotille et de chameliers !
  • et Vous, Algériens, peuple fier et indomptable, Vous qui avez payé le plus lourd tribut à ce poison islamiste, qu’attendez-vous pour les éradiquer définitivement et donner ainsi l’exemple aux peuples du Monde ? 

Les Islamistes sont un poison, et un poison violent pour le monde entier. Et bien plus encore pour le monde arabo-musulman. Tenez, justement la fable africaine du scorpion et de la grenouille.Désireux de traverser une rivière, un scorpion demanda à une grenouille:“Prends-moi sur ton dos et fais-moi traverser.– Que je te prenne sur mon dos, tu n’y penses pas. Pour que tu me piques !– Ne sois pas stupide ! Si je te pique, tu vas couler et je vais me noyer avec toi.”Après de longs échanges d’arguments, le scorpion se montra si persuasif que la grenouille se rendit à l’évidence. Le scorpion ne pouvait se montrer aussi insensé. La grenouille le chargea sur son dos et commença la traversée. Parvenue au milieu de la rivière, elle ressentit une vive douleur et, avant de perdre connaissance, lui cria:

  • Qu’as-tu fait ? Tu vas mourir avec moi, dit la grenouille;
  • Je le sais, mais je n’y peux rien. Allah Akbar, c’est dans ma nature. répondit le scorpion.

Et les deux animaux disparurent dans les eaux.Voilà ce qui est en train d’arriver au Maroc, à la Tunisie, à la Libye, à l’Egypte, au Soudan, à la Somalie, à la Jordanie, à l’Irak, au Pakistan, à l’Afghanistan, et j’en oublie. Quant aux autres, Arabie, Qatar, Bahreïn, Koweït, etc, ce ne sont pas des pays, encore moins des nations : ce sont des califats miniatures, sur le modèle des taïfas andalouses, des états croupions, des traîtres grassement payés, dont les  maîtres suzerains sont à Washington et à Tel-Aviv.La Grenouille et le Rat Tel, comme dit Merlin, cuide engeigner autrui, Qui souvent s’engeigne soi-même. J’ai regret que ce mot soit trop vieux aujourd’hui : Il m’a toujours semblé d’une énergie extrême. Mais afin d’en venir au dessein que j’ai pris, Un rat plein d’embonpoint, gras, et des mieux nourris, Et qui ne connaissait l’Avent ni le Carême, Sur le bord d’un marais égayait ses esprits. Une Grenouille approche, et lui dit en sa langue : Venez me voir chez moi, je vous ferai festin. Messire Rat promit soudain : Il n’était pas besoin de plus longue harangue. Elle allégua pourtant les délices du bain, La curiosité, le plaisir du voyage, Cent raretés à voir le long du marécage : Un jour il conterait à ses petits-enfants Les beautés de ces lieux, les moeurs des habitants, Et le gouvernement de la chose publique Aquatique. Un point sans plus tenait le galant empêché : Il nageait quelque peu ; mais il fallait de l’aide. La Grenouille à cela trouve un très bon remède : Le Rat fut à son pied par la patte attaché ; Un brin de jonc en fit l’affaire. Dans le marais entrés, notre bonne commère S’efforce de tirer son hôte au fond de l’eau, Contre le droit des gens, contre la foi jurée ; Prétend qu’elle en fera gorge chaude et curée ; (C’était, à son avis, un excellent morceau). Déjà dans son esprit la galante le croque. Il atteste les Dieux ; la perfide s’en moque. Il résiste ; elle tire. En ce combat nouveau, Un Milan qui dans l’air planait, faisait la ronde, Voit d’en haut le pauvret se débattant sur l’onde. Il fond dessus, l’enlève, et, par même moyen La Grenouille et le lien. Tout en fut ; tant et si bien, Que de cette double proie L’oiseau se donne au cœur joie, Ayant de cette façon A souper chair et poisson. La ruse la mieux ourdie Peut nuire à son inventeur ; Et souvent la perfidie Retourne sur son auteur.                                     Jean de La Fontaine

  1. Anonyme ; En Égypte les grenouilles chanteraient les louanges d’Allah
    Le croassement des grenouilles seraient des louanges à Allah, selon les ouléma égyptiens qui ont pondu une nouvelle fatwa pour interdire la chasse, la vente et la consommation de ces batraciens.
    Un organisme religieux formé par les juristes les plus prestigieux d’Égypte, a émis une fatwa interdisant les croyants de chasser et tuer les grenouilles qui coassent, car Allah aime leurs éloges.
    Selon Jihad Watch, une fatwa a été émise dans laquelle il dit qu’il est strictement interdit de vendre des grenouilles à des personnes qui voudraient les utiliser dans une recette de cuisine, dans le but de les manger. Les salafistes, qui attribuent au prophète n’importe quoi, disent qu’il y a un hadith pour cela. On peut inventer n’importe quelle connerie et l’imputer à n’importe qui, aussi. Comme si le désert ara-bique grouillait de grenouilles !! On peux sans cesse mesurer la connerie de cette secte qui ne se fait que des ennemis, à commencer par tous les restaurants de bord de Loire dont la spécialité servie avec gourmandise sont les grenouilles… et que dit la SPA ?
    Niou ; TRES BIEN DIT “ANONYME” EFFECTIVEMENT DEPUIS QUAND Y A T IL DES GRENOUILLES DANS LE DESERT ?!!! C EST A MOURIR DE RIRE

Théorème du singe

“Plus le singe monte haut, plus il montre son cul” Proverbe africain. Le conditionnement mental est le processus menant le cerveau à adopter certains modèles de pensée, tendances ou état mental. Le conditionnement mental peut être d’origines diverses : les mass-média, la société, les pairs, la famille, la religion ou le système éducatif. Le conditionnement mental peut être illustré par le fameux «Théorème du singe » qui se rapporte à une expérience faite à l’Université de San Diego (USA).

  1. Une vingtaine de chimpanzés sont isolés dans une pièce où est posée, en haut d’une échelle, une banane, et seule l’échelle permet d’y accéder. La pièce est également dotée d’un système qui permet de faire couler de l’eau très glacée sur les  singes dès que l’un d’eux tente d’escalader l’échelle. Rapidement, les chimpanzés apprennent qu’ils ne doivent pas escalader l’échelle. 
  2. Le système d’aspersion d’eau glacée est ensuite rendu inactif, mais les chimpanzés conservent l’expérience acquise et ne tentent plus de s’approcher de l’échelle.
  3. Un des singes est remplacé par un nouveau. Lorsque ce dernier tente d’attraper la banane en gravissant l’échelle, les autres singes l’agressent violemment et le repoussent. Lorsqu’un second chimpanzé est remplacé, lui aussi se fait agresser en tentant d’escalader l’échelle, y compris par le premier singe remplaçant.
  4. L’expérience est poursuivie jusqu’à ce que la totalité des premiers chimpanzés qui avaient effectivement eu à subir les douches froides soient tous remplacés. Pourtant, les singes ne tentent plus d’escalader l’échelle pour atteindre la banane. Et si l’un d’entre eux s’y essaye néanmoins, il est puni par les autres, sans savoir pourquoi cela est interdit ni jamais eu avoir à subir l’une des douches glacées.

Ce Théorème du singe tente d’expliquer par la parabole comment des situations ubuesques peuvent rester bloquées indéfiniment jusqu’à ce qu’un esprit révolutionnaire ne remette en question l’ordre établi. C’est le cas des sociétés islamiques depuis 1000 ans. Quelques révolutionnaires ont essayé de s’attaquer à ce blocage, à cette inertie, avec quelque succès, comme Kemal Ataturk ou Habib Bourguiba, mais leur œuvre est en train d’être démantelée par les islamistes au pouvoir en Turquie et en Tunisie. « Chassez le naturel, il revient au galop », dit l’adage. Est-ce à dire que les musulmans sont, par atavisme religieux ou bédouin, rétifs au changement, à l’évolution, à la modernité ? L’état actuel du monde musulman, arabe et non arabe, tend à le prouver : Tous les pays musulmans sont dans le tiers-monde.

Carte du monde musulman

Carte du Tiers-Monde


Mais le summum du conditionnement a été atteint dans les sociétés arabo-musulmanes d’aujourd’hui : on n’y craint plus la hiérarchie, mais on y craint le groupe. L’autorité s’efface alors subrepticement derrière le « sens commun » du plus grand nombre, ce «sens commun» est, bien entendu, la résultante des us et coutumes de la société arabe bédouine, misogyne, esclavagiste, bref, archaïque. L’islam des origines a bien tenté d’en « lisser » les aspérités les plus choquantes, mais l’islamisme wahhabite essaie de la ramener aux antipodes de la civilisation et du progrès. Le « formatage » devient la « norme », puis la norme devient la « normalité », puis la censure devient de l’autocensure. Prenons des exemples : 
1) la pollution sonore est devenue « la norme » partout et en tout lieu. Elle consiste à diffuser, non pas une musique douce et agréable, mais soit des discours, (qui, sous couvert de prêche religieux, sont souvent agressifs, totalitaires, insanes), soit des litanies religieuses infiniment tristes et démoralisantes.  Cette pollution sonore envahit tous les lieux publics, du super marché (comme Carrefour ou Monoprix, supposés pourtant apporter une touche de  modernité), à la moindre échoppe de souk, du coiffeur au restaurant, sans parler des hauts parleurs des mosquées, qui braillent à toute heure de la journée et de la nuit. Personne n’ose protester, sous peine de se faire insulter et agresser par la société, c’est-à-dire par tout le monde : le gouvernement, ses miliciens, et même les voisins. 

Le théorème ci-dessus s’applique parfaitement.  Ainsi, se croyant dans pays où la liberté de penser avait cours après la révolution, la parlementaire tunisienne Radhia Zghal a déclenché l’indignation  des singes de l’Assemblée Constituante (parlement provisoire) en déclarant que l’appel à la prière était devenu trop bruyant et discordant. Des hommes et des femmes du parlement provisoire (majorité islamiste et opposants « modernistes ») et d’ailleurs lui ont tout de suite adressé des remontrances, voire des menaces, comme si elle avait prononcé une grosse insanité ou proféré des injures, alors que tout le monde sait que : 

  •  ces hauts parleurs intempestifs et braillards réveillent tout le monde dès 4H du matin. Comment voulez-vous être efficace à votre travail à 8 H si on vous réveille à 4H ? et 
  • moins de 0,05% de la population masculine adulte se lève à cette heure-là pour aller prier à la mosquée. 

Exemples des commentaires indignés par cette déclaration de la députée : “Elle n’a pas entendu la voix de ceux qui réclament une grâce législative générale, la voix des pauvres et des déshérités, l’appel de ceux qui voudraient davantage de libertés, et l’appel à la prière la dérange ?” s’interroge, sous le choc, C.  Chorfi, chercheur en Affaires Islamiques. Nizar Brahmi, critique lui aussi, demande :”Comment cette Parlementaire peut-elle émettre un jugement ou faire une demande qui est complètement hors de sa sphère de compétences ? “Ce sont les Imams qui devraient traiter les affaires religieuses”, ajoute Brahmi.Adel Ltifi, brillant historien, explique, lapidaire: ” A la dictature de l’Etat, sous Ben Ali, s’est substituée une dictature de la société. A l’Assemblée Constituante, j’ai entendu des députés d’Ennahda parler de façon archaïque: ils évoquaient, non pas les droits de l’homme, mais les droits que Dieu avait sur l’homme! Au contraire, et pour en sortir, nous devons absolument aujourd’hui passer de la liberté comme mot à la liberté comme concept.

 2) Le jeûne durant Ramadan.  (rajouté en août 2013)En Tunisie, le “gouvernement de la honte”, inconscient de la ruine touristique du pays, a décidé de fermer les cafés et les restaurants durant le mois de ramadan. “Les cafés doivent fermer, ceux qui ne jeûnent pas peuvent très bien manger chez eux“, ordonnait Noureddine Khadmi, imam et homme politique tunisien. Adel Almi, un prédicateur du genre ourang-outan, a même appelé à installer des caméras pour filmer ceux qui ne jeûnent pas. En fait, il n’est pas besoin d’installer ces caméras : la société tunisienne est devenue, à quelques exceptions près, un vaste zoo de singes qui se surveillent les uns les autres. Alors qu’auparavant, sous le “dictateur Ben Ali”, on pouvait librement fumer, boire ou manger, aujourd’hui, cela devient inconcevable. D’ailleurs de Rabat à Islamabad, en ce qui concerne Ramadan, le théorème du singe s’applique : le non jeûneur peut se faire étriper par des singes jeûneurs. Deux exceptions qui confirment cette règle nous sont venues d’habitants kabyles en Algérie (qui se sont réunis pour manger en pleine journée sur une place publique), et d’internautes tunisiens. Ils se sont révoltés contre ce nivellement psychologique par le bas. Les internautes ont recensé et  affiché sur le NET les restaurants ouverts et en se sont pris en photo pour montrer qu’ils ne jeûnent pas.  Ces exemples montrent l’étendue des dégâts que peut induire le conditionnement mental de toute une population, y compris “des intellectuels” et des “élus du peuple”, supposés être plus intelligents que des chimpanzés. Les islamistes, profitant de la prolifération anarchique des mosquées, au détriment d’équipements collectifs (hôpitaux, écoles, crèches, etc.), ont investi ces lieux de culte pour y distiller leur venin, formater les esprits, tuer l’esprit critique, fabriquer des zombies, des sortes de morts-vivants, qui se préfèrent plus morts que vivants. 
En premier lieules islamistes établissent et définissent, le Bien (halal) et le Mal (haram), distinguent le possible de l’impossible, le fou du sage, la «femme soumise» de la putain (toute femme qui prétend vivre et exister par elle-même). A force de matraquage audiovisuel  et télévisuel, la plupart des musulmans se soumettent (islam signifie soumission) et respectent ces normes sans sourciller en raison de l’esprit grégaire et tribal qui prévaut chez eux depuis la nuit des temps.
 En deuxième lieu, il faut rendre la vie impossible à ceux qui transgressent les normes imposées. Le truc le plus efficace pour ce faire est d’abord de décréter haram (interdit par l’islam) leur façon de faire ou de se conduire (habit, nourriture, vote, écriture, etc.), grâce à des fatwas dont la débilité est consternante. Ensuite ils rendent hors la loi celui ou celle qui veut être différent, en le décrétant apostat , kafir. Ainsi, celui qui danse au son d’un autre violon, qui exprime un point de vue divergent, qui vit autrement que ses voisins, devient vite le mouton noir du troupeau, le singe à “corriger”. Déjà que le troupeau est conditionné à considérer les normes comme la réalité, son arrogance et son ignorance feront le reste et ridiculiseront ou condamneront celui qui dérange. L’opinion d’autrui exerce sur ce dernier une pression pour l’inciter à rentrer dans le rang et sert une mise en garde aux brebis qui songeraient à s’égarer. Un proverbe japonais s’énonce à peu près comme suit : Ne sois pas le clou qui dépasse car il est le premier à recevoir un coup de marteau. C’est ainsi que le concept d’Oumma arabo-musulmane a été créée : l’individu n’appartient plus à lui-même, mais il appartient à la tribu, à la communauté, à l’Oumma. Comment alors concilier pleinement ses responsabilités de citoyen, individu rationnel dans une démocratie moderne, et de croyant, membre de l’oumma ? La crainte du glaive de la Oumma forge une situation idéale pour que les masses se disciplinent d’elles-mêmes et marchent droit. Chacun des moutons devient à son tour le chien berger du troupeau, comme si les compagnons de cellule d’un prisonnier qui tente de s’évader cherchaient à le retenir. Devant une telle situation nous serions tous d’accord pour dire que les prisonniers sont insensés. Sous régime islamiste, les gens agissent de la sorte les uns envers les autres en exigeant de tous qu’ils se conforment aux normes auxquelles chacun obéit aveuglément. C’est un bel exemple de fascisme psychologique !Chacun contribue à ériger une prison psychologique, émotive et physique autour de ses semblables. Les vrais manipulateurs (OTAN, Israël, Qatar, Arabie, Etc) n’ont qu’à tirer les ficelles indiquées en temps opportun pour que leurs fantoches agissent comme bon leur semble. Ainsi, ils peuvent dicter au troupeau naïf et irréfléchi ce qu’il doit penser à propos de soi, d’autrui, de la vie, de l’histoire, des événements en cours. Lorsque des normes sont en place dans une société, il n’est pas nécessaire de contrôler chaque journaliste, chaque flic ou chaque fonctionnaire d’un gouvernement. Les médias et les institutions nationales acceptent la vérité qui correspond aux normes et couvrent de ridicule ou condamnent quiconque propose une autre vision de la réalité. En pays musulman, dès lors que vous contrôlez ce que l’on considère « halal », donc « normal » et « possible », le système fonctionne pratiquement sans bavure tout simplement parce que la « règle » s’applique alors implicitement sans besoin de preuve. Le subjectif prend le pas sur l’objectif, la croyance du groupe sur l’expérience personnelle. Seul le contexte social, la pression du groupe suffisent pour induire le comportement voulu par le Commandeur Suprême (qu’il s’appelle Roi, Calife, Émir, Cheikh, Ayatollah, Imam ou autre).Le conditionnement ne nécessite alors plus aucune force autoritaire pour être appliqué. Le système se maintient de lui-même, employant l’énergie de chaque individu pour pérenniser le processus. C’est ce que le monde musulman a vécu depuis des siècles, c’est ce que lui promettent l’islamisme et ses alliés-protecteurs (le sionisme et l’impérialisme), pour les prochains siècles. Des sociétés stériles, qui tournent à vide, qui ne produisent rien de bon, n’inventent rien, ne créent rien (même en religion). Tant que le théorème du singe gère la Oumma islamique, il n’y a jamais eu et il n’y aura probablement jamais de prix Nobel musulman (dans les domaines nobles du savoir). Tout savant musulman qui désire vivre librement, travailler librement et réussir, doit, obligatoirement, émigrer vers des cieux plus sereins : chez les “infidèles”, les non musulmans.
«  Nul n’est plus esclave que celui qui croit à tort être libre.  »  Goethe.

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Syndrome de Peter Pan : symptômes, psychanalyse, traitement, de quoi s’agit-il?

Le syndrome de Peter Pan, aussi appelé complexe de Peter Pan, se caractérise par le refus de grandir et le désir de rester enfant. Il n’est pas considéré comme une maladie mentale, mais plutôt comme un ensemble de symptômes liés à l’angoisse de devenir adulte.

Définition du syndrome de Peter Pan

Le syndrome de Peter Pan fait référence au conte de J.M. Barrie et à son célèbre personnage de petit garçon qui ne veut pas grandir et qui préfère évoluer dans le monde de l’enfance pour toujours. 

Le complexe de Peter Pan apparaît en général vers l’âge de 20 ou 25 ans lorsque la personne est confrontée à ses premières responsabilités. Ceux qui développent ce syndrome sont donc des enfants angoissés par l’idée de devenir grand et qui, en le devenant, sont dans l’incapacité d’affronter leurs responsabilités. On pourrait dire que ces personnes, le plus souvent des hommes, sont en quelque sorte des enfants dans un corps d’adulte. 

Le complexe de Peter Pan n’a toutefois rien à voir avec l’intelligence, mais se situe plutôt au niveau des émotions. Alors que l’intellect continue à grandir et à devenir adulte, les émotions restent souvent au stade de l’enfance. Les personnes présentant un syndrome de Peter Pan consacrent souvent beaucoup de temps et d’argent à tout ce qui touche à l’univers des jeux et des jouets, aux jeux vidéo ou aux dessins animés. 

Symptômes du syndrome de Peter Pan

Le concept du syndrome de Peter Pan a été développé par le psychiatre américain Dan Kiley en 1983. Dans son ouvrage Le syndrome de Peter Pan, il y détaille sept principaux symptômes qui caractérisent les personnes atteintes. 

– L’incapacité à exprimer les émotions ressenties

– La procrastination (un rapport au temps difficile)

– Difficulté à nouer de vraies amitiés 

– Le refus d’assumer ses responsabilités (ce n’est jamais de sa faute)

– Un sentiment de colère et de culpabilité envers la mère

– Un désir d’être proche du père

– Troubles sexuels (peu d’intérêt pour la sexualité)

Causes du syndrome de Peter Pan

Les personnes atteintes du syndrome de Peter Pan passent directement de l’enfance à l’âge adulte sans passer par le stade de l’adolescence.

Cela est souvent dû à un traumatisme lié à la petite enfance comme le fait d’avoir eu un père absent ou difficile à contenter. Ce sont aussi parfois des enfants qui ont dû assumer très tôt de lourdes responsabilités comme celle de prendre le rôle du père dans la famille. 

Un manque d’amour pendant l’enfance peut aussi être une cause du syndrome de Peter Pan. 

Traitement du syndrome de Peter Pan

Le syndrome de Peter Pan peut parfois être très bien vécu chez certaines personnes et ne pas trop interférer sur leur vie familiale ou sociale. Chez d’autres, le complexe de Peter Pan peut entraîner des problèmes dans le couple, dans la vie sociale ou professionnelle et peut même faire sombrer la personne atteinte dans la dépression. 

La psychothérapie permettra alors au patient de travailler sur lui et ainsi, de construire ce qui n’a pas pu être construit pendant l’adolescence.

Ce syndrome colle parfaitement avec le circoncis qui effectivement fantasme sa sexualité mais n’est physiquement pas très intéressé à cause des ratées mécaniques. Un sexe atrophié est douloureux et insensible aux messages vu l’absence du prépuce qui est le cerveau de l’antenne qui bug.
C’est exactement le musulman, soumis qui refuse toute responsabilité. Il lui faut la présence du père ou du frère ou du cousin qui le rassure dans sa perte de repaire.
Les jeux d’argent lui sont interdits par sa secte, mais il adore… voire la prédominance des racailles aux tables de poker des casinos. En prison il ne s’ennui jamais car un rien l’amuse… il joue avec tout ce qui lui tombe sous la main tel le chat avec un bouchon. Un rien le fait rire, surtout s’il arrive un accident à un blanc… encore mieux s’il est âgé. Refus de l’autorité… le père doit être protecteur mais pas dirigiste et autoritaire. La mère doit tout supporter puisqu’il est le mâle…
Sa sexualité est grandement contrariée par le manque d’effet pompe et sa lubrification qui protège des virus… car sa bite séchée s’est transformée en bout de bois… mais c’est un grand consommateur de porno et de jeux vidéos… pour une vie par procuration. Ce qui la particularité du Peter Pan, la frustration. Qui s’exprime dans la violence gratuite la plus destructrice. Le circoncis a le syndrome de la destruction…

Syndrome de Cotard

Qu’est-ce que le syndrome de Cotard ?

Le neurologue Jules Cotard a d’abord présenté le cas d’une femme de 43 ans qui croyait n’avoir ni cerveau, ni nerf, ni intestin, prétendant n’être qu’un amas de peau et d’os et affirmant n’avoir aucunement besoin de se nourrir. Il pensait y voir une nouvelle forme de dépression caractérisée par une profonde anxiété, des idées hypocondriaques, la croyance en l’immortalité, en la destruction progressive du corps et en l’anesthésie de la douleur. Deux ans plus tard, Cotard parle plutôt de « délire des négations ».

En 1893, Régis décrit cette affection sous le nom de « délire de Cotard » qui est transformé en « syndrome de Cotard » par le monde anglo-saxon.

Plusieurs cas ont ensuite été décrits par les psychiatres dont la célèbre « Madame Zéro » avant qu’Enoch et Trethowan définissent le syndrome comme une condition rare dont le symptôme principal repose sur un délire nihiliste, qui conduit la personne à rejeter sa propre existence comme celle du monde.

Plus de 200 cas ont été répertoriés dans la littérature scientifique. Une analyse factorielle a permis de voir émerger 3 groupes différents :

Dépression psychotique : les personnes présentent des symptômes qui font davantage penser à un état dépressif qu’à un délire nihiliste.

Cotard de type 1 : les personnes présentent clairement un syndrome de Cotard marqué par un délire indéniable.

Cotard de type 2 : les personnes présentent surtout des troubles anxieux, des états dépressifs et des délires auditifs. L’aspect délirant est moins marqué.

Combien de personnes touchées par le syndrôme de Cotard ?

Les états cliniques du syndrome de Cotard sont rarement observés aujourd’hui. Il est fort probable que le syndrome ne soit plus rencontré du fait des traitements rapides des troubles psychotiques et de la diminution des malades institutionnalisés.

Pour cette raison, le syndrome ne figure plus spécifiquement comme un trouble particulier dans le DSM-IV.

En revanche, il reste inventorié dans la Classification Internationale des Maladies, en tant que troubles délirants, et plus particulièrement sous l’étiquette des troubles de nature paranoïaque

Les symptômes du syndrome de Cotard 

Les symptômes diffèrent d’une personne à l’autre, mais les psychiatres ont relevé :

  • Une perte de la vision mentale ;
  • Négation du monde, de soi et de ses organes ;
  • Sentiment d’immortalité ;
  • Impression de grandeur ;
  • Idées de damnation et de possession ;
  • Troubles anxieux et dépressifs ;
  • Idées suicidaires ;
  • Préoccupations hypondriaques ;
  • Automutilation.

L’origine de ces symptômes reste très mal connue même si l’on suspecte un dysfonctionnement au niveau du gyrus fusiforme, une région du cerveau associée aux émotions. 

Un exemple de cas clinique

Une femme de 46 ans, la plus jeune d’une fratrie de 6 garçons et filles.
Sa mère avait 40 ans lorsqu’elle est venue au monde. Les querelles parentales, l’alcoolisme de son père, la cruauté et l’autorité de sa mère sont les souvenirs les plus marquants de sa jeunesse. Son père meurt pendant son adolescence, ce qui signe le début d’une première dépression. A 21 ans, l’abandon de son fiancé la plonge dans un épisode dépressif majeur, puis un second épisode survient après le même scénario à l’âge de 36 ans. Cette fois, la maladie la force à arrêter de travailler et à consulter des dizaines de spécialistes qui diagnostiquent des « désordres anxieux », des « désordres neurovégétatifs » et lui prescrivent des traitements anti-inflammatoires, analgésiques et anxiolytiques sans compter.
En 1999, 2 de ses frères l’emmènent à l’hôpital psychiatrique après l’avoir trouvé nue sur son balcon, prête à sauter dans le vide. Durant son traitement, elle ne cessera de clamer que personne ne peut l’aider, qu’elle est une « plante morte » et qu’elle resterait ainsi éternellement.
Durant ses entretiens, elle prétendra :
« Je n’ai pas mangé depuis des mois »
« Tous mes organes sont pourris »
« Je n’ai pas de cœur, il ne bat plus »
«  Vous me mentez quand vous prenez ma tension car je ne vis plus, je n’ai pas de sang »
.

La patiente a été traitée pendant 42 jours après avoir été reconnue victime d’une « dépression majeure avec traits psychotiques ». Deux mois plus tard, elle fut à nouveau traitée pendant 23 jours, alors que les symptômes n’avaient que légèrement diminués. Le traitement fut le même : une combinaison de médicaments antipsychotiques et antidépresseurs. 14 mois plus tard, elle fut traitée une 3ème fois pour la même symptomatologie pendant 46 jours. Au cours des 10 mois suivants, elle continua sa médication, fut surveillée par l’hôpital et sortit enfin du cauchemar à son issue.


Automutilation

Qu’est-ce que l’automutilation ?

En augmentation dans les sociétés occidentales, les comportements automutilateurs sont difficiles à définir, du fait de leurs limites floues avec les gestes suicidaires et le « body art ».
On retient principalement la définition avancée par le chercheur Stephan Herpertz :

L’automutilation est un « comportement qui consiste à se faire mal de façon délibérée, répétée, de manière directement physique, sans intention consciente de se suicider et qui ne conduit pas à des blessures pouvant menacer le pronostic vital. »

De fait, l’automutilation ne concerne pas les actes à connotations sexuelles et les tentatives de suicide.

La définition donnée par le chercheur Lorthiois paraît plus complète :

« L’automutilation comprend toutes les pratiques entraînant des lésions des tissus  ou des organes ; on peut la définir comme une atteinte portée à l’intégrité du  corps ; elle peut consister soit en la blessure ou l’ablation totale ou partielle d’un  organe ou d’un membre, du revêtement cutané ou de ses annexes ; soit enfin dans  des manœuvres (combustion, striction, introduction de corps étrangers) pouvant  compromettre sa vitalité et son bon fonctionnement sans que cependant elle ait été  accomplie dans le but de se donner la mort.1 »

Qui est atteint ?

Selon la littérature scientifique, 17 % de la population expérimenterait au moins une fois dans sa vie l’automutilation. Parmi eux, 75 % ont connu plusieurs épisodes, 36 % affirment que personne n’a jamais été au courant de leurs agissements et seulement 3 % ont consulté un médecin à ce sujet.

Ces chiffres sont néanmoins à prendre avec précaution dans la mesure où le recensement d’actes solitaires et dissimulés est difficile.

La population féminine serait surreprésentée, mais les chiffres sont très variables et se contredisent.

Les automutilations commenceraient dans 60 % des cas vers l’âge de 12-13 ans

Pourquoi s’automutiler ?

Il n’existe pas d’accord consensuel à propos des causes d’automutilation. La classification de Favazza3 distingue cependant 3 types d’automutilation :

  • Les automutilations majeures, qui sont des actes graves d’amputation, d’énucléation ou d’émasculation. On les attribue généralement à des personnes schizophrènes ou souffrantes de délires divers.
  • Les automutilations stéréotypiques, qui s’observent souvent dans les syndromes liés à l’autisme, les retards mentaux et plusieurs syndromes neurologiques. Classiquement, la victime se cogne la tête, se mord ou se comprime les yeux.
  • Les automutilations superficielles à modérées, qui sont les plus fréquentes et qui se sous-divisent en 2 catégories :

·         Les automutilations compulsives concernent la répétition de lésions comme les écorchures, l’arrachage des peaux, les morsures, la trichotillomanie, l’entretien de la non-cicatrisation des plaies…

·         Les automutilations impulsives concernent surtout les coupuresépisodiques ou répétitives par rasoir, morceaux de verre, lames de ciseaux, ainsi que les brûlures.

Le Syndrome d’Automutilations Répétées se définit par la répétition d’automutilations impulsives, marquée par l’incapacité de la personne à résister à l’impulsion de s’automutiler. La personne n’a aucune intention de se suicider quand elle se mutile

Il existerait certains facteurs déclenchants parmi lesquels :

  • Une forte tension intérieure ;
  • Une sensation de vide ;
  • Un sentiment d’échec, de frustration et de rejet ;
  • Le besoin d’exprimer un sentiment de haine, de se punir.
  • Le besoin d’obtenir des soins ou l’attention des autres ;
  • Le besoin de changer d’apparence physique ;
  • Le besoin d’appartenir à un groupe et de cesser de se sentir seul ;
  • Le besoin de reprendre contact avec la réalité, de s’empêcher de penser au suicide.

Il arrive que ces mutilations soient motivées par des tendances ou le signe d’un comportement de prise de risque, au même titre que la consommation de substances illicites. 

Quelles sont les parties du corps privilégiées ?

Toutes les parties du corps sont concernées mais certaines régions sont privilégiées, notamment les bras et les poignets. Le chercheur Rosenthal a d’ailleurs décrit le wrist cutting syndrome, tant ces zones sont plébiscitées4. Les cuisses, le cuir chevelu, les lèvres, les mains, les doigts voire les organes génitaux sont également concernés.

Généralement, les automutilations ne sont pas dissimulées, et plutôt même au contraire exhibées, ce qui les différencie des marques retrouvées dans le cadre du symptôme de Lasthenie de Ferjol. 

Risques associés

Certains auteurs rapportent des corrélations entre ce type de pratique et des troubles enregistrés dans le DSM-V, parmi lesquels :

  • Les troubles bipolaires ;
  • Le syndrome de stress post-traumatique ;
  • L’abus de substances ;
  • Le trouble explosif ;
  • Le suicide : 1 quart à 1 tiers des suicides sont précédés dans l’année d’une forme d’autoagression. Près de 9 % des automutilateurs mourraient moins de 20 ans après les faits, et même 1,8 % au cours de l’année suivante.

Prise en charge

Les soins somatiques sont évidemment prioritaires en cas de mutilation avérée.
Une évaluation psychiatrique est par la suite indispensable, même si la personne n’avait pas de pensées suicidaires.
On tentera de diagnostiquer une pathologie associée, identifier d’autres conduites de prises de risque et procédera à une évaluation social et familial. 

Les citations

« Quand je vois mon sang couler, c’est comme une épuration » 

« Les brûlures et les coupures me permettaient d’évacuer la haine gigantesque qui était en moi. Désormais je ne sais pas à quoi ça me sert, cette haine est partie, il ne me reste plus qu’un désespoir, une non envie de vivre et une attirance excessive vers la mort» Anonyme

« Quand je me coupe, je me sens mieux »  

« Elles ne sont pas des tentatives de suicide mais des tentatives de vivre » 


Les différentes lésions



Plusieurs sortes de lésions existent et elles portent des noms différents. Afin de pouvoir renseigner les secours sur la sorte de blessure pour un traitement plus adapté, il est important de savoir les reconnaître.
Abrasion
La peau est écorchée et il y a une perte de sang mineure.
Contusion
La peau est bleue ou mauve. Il s’agit souvent du résultat d’un coup reçu à l’endroit où est ressentie la douleur. Le nom commun pour « contusion » est « bleu ».
Incision
C’est une entaille peu profonde provoquée par un objet coupant.

Perforation
La blessure est profonde et elle est provoquée par un objet tranchant et pointu. Il peut ne pas y avoir de saignement si l’objet reste dans la blessure
IMPORTANT : ne jamais enlever un objet qui perfore la peau.
Avulsion
Il s’agit d’un morceau de peau qui est relevé mais pas complètement détaché. Le saignement peut paraître abondant, surtout si l’avulsion est localisée sur les extrémités des membres (doigts et orteils).
Lacération
C’est une incision profonde dont le découpage n’est pas net (les bords de la blessure sont souvent effilochés). Le saignement peut être important.
Amputation
Un membre est complètement détaché (coupé ou arraché) du corps. Si le membre est encore attaché au corps, il faut le remettre en place et faire un bandage. Si le membre est complètement sectionné, il faut récupérer les parties amputées et les envelopper de  gaz humide  et stérile pour les donner aux secours. 
Chirurgie esthétique
Selon la loi de l’homéostasie toute transformation du corps est rejetée par le cerveau qui gardien bête et protecteur commande la cicatrisation pour remettre les chairs à leur place initiale. Autant le cerveau se satisfait des petites cicatrisations, autant il incite lourdement sur toute modification significative en provoquant des douleurs pour signaler l’anomalie…


Les troubles bipolaires (maniaco-dépression)

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Qu’est-ce que les troubles bipolaires ?

Le trouble bipolaire est un trouble grave de l’humeur, caractérisé par une alternance de phases « d’exaltation de l’humeur », avec une augmentation de l’énergie et une hyperactivité, et des phases de baisse d’humeur (état dépressif).
Ces épisodes « maniaco-dépressifs » sont entrecoupés de périodes pendant laquelle l’humeur est normale et stable, pendant des durées variables1.

Au cours des épisodes « maniaques », la personne est irritable, hyperactive, ressent peu le besoin de dormir, parle beaucoup, et présente souvent une estime d’elle-même exagérée, voire un sentiment de toute-puissance. À l’inverse, lors des épisodes dépressifs, son niveau d’énergie est anormalement bas, son humeur est maussade, triste, avec une perte d’intérêt pour les diverses activités et projets. 

Il s’agit d’une des maladies psychiatriques les plus fréquentes, touchant de 1 à 2,5% de la population. La maladie apparaît généralement chez les adultes jeunes (moins de 25 ans) et devient récurrente. Le premier épisode est suivi d’autres épisodes de troubles de l’humeur dans 90% des cas.

C’est un trouble qui entraine de nombreux handicaps sociaux, professionnels et affectifs et qui peut conduire fréquemment à des tentatives de suicide. Il a été reconnu par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme la septième cause de handicap par année de vie chez les 15 à 44 ans, parmi toutes les maladies.

Evolution des troubles bipolaires

Les troubles bipolaires sont caractérisés par une succession d’épisodes et des rechutes fréquentes, même sous traitement.

Le risque de suicide reste la principale crainte associée à cette maladie. Par ailleurs, pour des raisons biologiques encore mal comprises, les troubles bipolaires sont fréquemment associés à une augmentation du risque cardio-vasculaire, à des maladies métaboliques et hormonales.

Les études montrent que, pour toutes ces raisons, l’espérance de vie des patients atteints de bipolarité est inférieure de 10 à 11 ans en moyenne à l’espérance de vie du reste de la population2.

Quels sont les symptômes des troubles bipolaires ? 

Cette maladie, anciennement appelée psychose maniaco-dépressive ou maniaco-dépression, se présente sous de nombreuses formes. Ainsi, les troubles bipolaires peuvent être accompagnés ou non par des symptômes psychotiques (comme des hallucinations, des délires). Ils peuvent être, selon la HAS3 :

  • hypomaniaques (symptômes similaires mais moins intenses que lors d’un épisode dit « maniaque »);
  • maniaques sans symptômes psychotiques ;
  • maniaques avec des symptômes psychotiques ;
  • dépressifs légers ou modérés ;
  • dépressifs sévères sans symptômes psychotiques ;
  • dépressifs sévères avec des symptômes psychotiques
  • mixtes (manie et dépression combinées) sans symptômes psychotiques ;
  • mixtes avec des symptômes psychotiques.

La version la plus récente du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, le DSM-V,  propose de catégoriser les différents types de troubles bipolaires comme suit :

  • troubles bipolaires de type I, caractérisés par la présence d’au moins un épisode maniaque ou mixte.
  • troubles bipolaires de type II, caractérisés par la survenue d’un ou de plusieurs épisodes dépressifs majeurs et d’au moins un épisode d’hypomanie.
  • trouble bipolaire non spécifié.

Si l’évolution de la maladie est assez caractéristique, les symptômes individuels varient d’une personne à l’autre. Chez certains, les symptômes de la dépression primeront sur tout le reste, alors que chez d’autres l’agitation, l’excès d’énergie voire l’agressivité domineront.

La phase de manie se caractérise par une humeur expansive, une augmentation de l’estime de soi, des idées de grandeur.

Généralement, la personne en phase maniaque ressent le besoin de parler constamment, d’exposer ses innombrables idées, déborde d’énergie et mène plusieurs projets ou activités en même temps. Son besoin de sommeil est réduit (elle se sent reposée après 3 ou 4 heures de sommeil) et elle est facilement irascible. Cette période dure au moins une semaine, est présente tout au long de la journée presque tous les jours.

L’hypomanie se manifeste par le même type de symptômes, avec une énergie persistante élevée mais plus « normale ».

Lors des phases de dépression, on note une diminution de l’intérêt ou du plaisir pour presque toutes les activités quotidiennes, un ralentissement psychomoteur (ou, parfois, une agitation), une fatigue importante, et éventuellement une culpabilité ou une dévalorisation excessive, une diminution de la capacité de concentration. Des pensées suicidaires peuvent survenir. Selon certaines études, le pourcentage de tentatives de suicide varie entre 20 et 50% (HAS Juin 2014).

Ces symptômes ne sont pas forcément tous présents, mais les critères diagnostiques reposent sur la présence d’une combinaison significative de plusieurs d’entre eux. Chez près de trois quarts des personnes bipolaires, il existe d’autres troubles comme une anxiété, une dépendance à l’alcool ou à d’autres substances, etc1.

Il est important de noter que les troubles bipolaires sont de sévérité variable, et que les manifestations peuvent être plus ou moins évidentes pour l’entourage. Il existe encore trop souvent un retard de diagnostic, ou une confusion entre la dépression « classique » et l’état maniaco-dépressif. 

Qui peut être touché par les troubles bipolaires ?

Les causes des troubles bipolaires sont encore inconnues. Elles sont probablement multifactorielles, faisant intervenir des facteurs génétiques et environnementaux.

D’un point de vue biologique, on sait qu’il existe des anomalies au niveau des neurotransmetteurs dans le cerveau des personnes atteintes. Ainsi, les épisodes de manie sont associés à un taux anormalement élevé de noradrénaline.

Des facteurs génétiques sont également incriminés : le risque d’être atteint de trouble bipolaire est plus grand lorsqu’une personne de la famille est déjà atteinte4.

Enfin, des éléments extérieurs peuvent favoriser ou déclencher la maladie. C’est le cas des événements traumatiques qui surviennent tôt dans la vie, ainsi que de nombreux autres  facteurs de stress ou de changement (saisons, grossesses, fluctuations hormonales)

Qu’est-ce que la schizophrénie ?

La schizophrénie est une maladie psychiatrique qui touche près d’1 personne sur 100. Les personnes atteintes ne sont plus dans la réalité et souffrent d’épisodes aigus psychotiques. Les symptômes de cette maladie chronique sont sévères et variables. Ils se déclarent généralement entre 15 et 25 ans. Les symptômes les plus fréquents sont des délires et des hallucinations. La schizophrénie nécessite un traitement à vie.

Souvent, la personne atteinte de schizophrénie rencontre des difficultés sociales. Notamment parce que cette maladie reste méconnue et inquiète. Le grand public pense que ces malades sont dangereux. Pourtant les personnes schizophrènes ont une agressivité qu’elles retournent la plupart du temps contre elles-mêmes et non pas contre les autres.

La schizophrénie ne correspond pas un dédoublement de la personnalité.  Schizosignifie en grec « scinder » et phrénie, « esprit ». Mais cette dissociation de l’esprit correspond à celui des émotions et de la pensée, pas à celui de la personnalité.

La schizophrénie n’est pas une maladie rare puisqu’elle concernerait environ 1 % de la population mondiale. On compterait ainsi 400 000 malades en France, avec 10 000nouveaux cas par an.

Causes

Les causes de la schizophrénie sont méconnues. Les chercheurs mettent souvent en avant plusieurs causes, génétiques et environnementales, pour expliquer le développement de la maladie. Ainsi, certains neurotransmetteurs comme la dopamine et le glutamate sont pointés du doigt, tout comme une structure particulière du cerveau. La consommation de cannabis serait elle aussi responsable de l’élévation du risque de développer une schizophrénie.

Complications

La maladie présente un visage très différent d’une personne à une autre. Il en est de même pour les complications, qui peuvent elles aussi être très variables. Non traitée, la schizophrénie peut entraîner une dépression, des angoisses, des phobies, des conflits familiaux, une consommation de drogue ou d’alcool, un isolement social ou encore des tentatives de suicide.

Quels sont les symptômes de la schizophrénie ?

Les malades connaissent des phases aigües, c’est-à-dire une période pendant laquelle leur qualité de vie est très dégradée, et des périodes plus “calmes”. Les personnes schizophrènes ont un risque élevé de suicide. Les bouffées délirantes peuvent êtres un des premiers symptômes. Une hospitalisation est souvent nécessaire lors de leur apparition.

Ainsi, les symptômes de cette maladie sont très variables d’une personne à l’autre. Certains sont dits positifs (et sont les plus impressionnants, il s’agit des hallucinations par exemple) et d’autres négatifs (retrait social, isolement…). Parmi les symptômes les plus fréquents, on peut citer :

  • Délires
  • Hallucinations, visuelles et auditives principalement
  • Angoisses
  • Troubles du sommeil
  • Manque de motivation
  • Sentiment de persécution, paranoïa (les personnes qui en souffrent ont l’impression que certaines personnes leur veulent du mal)
  • Sentiment d’insécurité
  • Impressions étranges, idées envahissantes
  • Troubles de la pensée
  • Obsessions, phobies
  • Discours incohérents
  • Manque de réaction, d’émotion
  • Comportements imprévisibles
  • Difficultés à communiquer
  • Oubli des tâches du quotidien (habillement, ménage, toilette corporelle….)
  • Isolement
  • Dépression
  • Difficulté à distinguer ce qui est réel de ce qui ne l’est pas

Quels sont les facteurs de risque de la schizophrénie ?

Les facteurs de risque sont très divers. Avoir un parent atteint de la maladie augmenterait les risques. Une exposition à un virus, comme par exemple le virus grippal, au cours de la vie intra-utérine serait un autre facteur de risque. De son côté, une équipe de l’Inserm 1 a par exemple observé, après avoir analysé 13 études sur le sujet, l’effet de l’âge du père sur l’apparition de la maladie. Les scientifiques ont montré que le risque augmentait avec l’âge, à partir de 35 ans, avec un risque multiplié par deux à cet âge, puis par quatre à 50 ans. D’autres chercheurs étaient déjà arrivés aux mêmes résultats, certains montrant également un lien entre l’âge et les troubles bipolaires et entre l’âge et l’autisme. Enfin, la consommation de cannabis pourrait elle aussi doubler le risque de schizophrénie.

Personnes à risque

La schizophrénie touche tous les milieux, et autant les hommes que les femmes. Toutefois, la maladie se développerait plus tôt chez les hommes (entre 15 et 25 ans contre 20 et 30 ans chez les femmes) et serait plus invalidante.

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