EOLIENNE

Aseptie : l’ordre écolo passe par les éoliennes qui font disparaître… lièvres, bergeronnettes, faisans, renards…


Illustration : il n’y a pas si longtemps je suis tombé sur un sac plastique avec à l’intérieur des emballages de sandwichs labellisés AB, ce n’est pas sans ironie que j’ai pris la photo d’en-tête. La gauche écolo/bobo dans toute sa splendeur marquant son passage avec ses contradictions et ses paradoxes.

Aseptie : l’ordre écolo passe par les éoliennes qui font disparaître… lièvres, bergeronnettes, faisans, renards…

Le résultat de ces dernières municipales nous laisse tous groggy ; non pas que cela nous étonne, mais nous constatons qu’une majorité (relative) de nos concitoyens votent pour des écolos irresponsables enfermés dans leurs dogmes ; les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît dixit Michel Audiard.

Ce qui me chagrine avec nos écolos c’est qu’ils ne sont pas à une contradiction près ; crier victoire en oubliant qu’ils profitent de l’abstention et ne sont que les petits n°1 d’une coalition minoritaire – LFI , PC, PS, EELV – qui ne représente au final que 25% des électeurs. En fait une union de la gauche qui ne dit pas son nom, axillaire des macronistes avec des alliances consanguines de circonstances qui exploseront en vol à la moindre crise ; comme disait une éolienne de ma connaissance, « ça me touche une pale sans bouger l’autre » …

Pour ce qui est de la sociologie de l’électorat écolo, la supplétive machine à laver les cerveaux de l’information en continu a fait son œuvre ; c’est typique de la gauche libérale libertaire et de ses paradigmes : « ne réfléchissent plus, ne pensez plus nous le faisons si bien à votre place » , ceux qui s’opposent à ces idées délétères sont taxés de populistes, réactionnaires, fascistes, raciste et toute la kyrielle de phobies qui vont avec.

Pour éclairer mon propos sur les contradictions des écolos voici quelque exemples d’expériences et d’observation.

  • –  À un responsable du rayon pain, viennoiserie, pâtisserie de mon hypermarché à qui je posais la question: il y a tant que cela d’allergique au gluten ? Réponse : non c’est la mode
  • –  Dans un autre ordre d’idée, on ne suit pas la neuneu à nattes venue du froid par conviction, mais parce que ça permet de sécher les cours.
  • –  Nos 150 beaux esprits tirés au sort par un heureux hasard ont-ils pensé à restreindre la construction des piscines privées qui consomment des milliers de m3 d’eau, qui chlorés s’en vont à l’égout en fin de saison ? OK les piscines sont de moins en moins chlorées car c’est mauvais pour les yeux.

Malheureusement le tableau n’est pas exhaustif, car la gauche est traître par conviction, collabo par devoir et lâche par nature; ils n’ont pas d’idées mais des opportunités à but électoraliste, peu importe qui met le bulletin dans l’urne.

J’habite en périphérie de Troyes, direction Auxerre, j’ai la campagne immédiatement sur le pas de ma porte avec pour horizon les monts du pays d’Othe, pour le moment vierges de toute éolienne. À l’opposé il y a la plaine de Champagne qui, malheureusement, est défigurée par ces odieuses machines sorties de la guerre des mondes ; elles sont là, inutiles, la nuit leurs clignotants perturbent la vie nocturne ; le jour, leurs pales ballantes brassent parfois l’air de leur vacuité. Dans ces champs la nature a disparu, plus de gibier, plus d’oiseaux plus de vie sauvage. A contrario de l’autre côté, côté pays d’Othe nous marchons dans une nature où les haies coupent parfois la plaine pour la préservation de la vie sauvage ; certes c’est une nature exploitée par l’homme, mais avec respect. Nos promenades sont agrémentées par la rencontre de lièvres, renards, hérons, bergeronnettes grises et printanières, alouettes, perdrix, faisans et bien d’autres habitants de nos campagnes. Rien à voir avec l’asepsie que fait régner l’ordre écolo avec ses tripales.

Climat: quand les éoliennes... réchauffent l'air | Les Echos

Sur le même chemin que j’évoquais précédemment, il n’y a pas si longtemps je suis tombé sur un sac plastique avec à l’intérieur des emballages de sandwichs labellisés AB, ce n’est pas sans ironie que j’ai pris la photo d’en-tête. La gauche écolo/bobo dans toute sa splendeur marquant son passage avec ses contradictions et ses paradoxes.

Poursuivons avec les voitures électriques qui, avant d’être mises en circulation, du fait de leur fabrication, ont déjà pollué autant qu’un véhicule thermique qui aurait parcouru 100 000 km. Ayant une formation BTS en construction mécanique qui date des années 60/70, je pose toujours cette question au gens qui me vantent les véhicules électriques – je ne parle pas des véhicules hybrides qui on une énergie mixte essence/électrique, mais des 100% électrique – en hiver vous faites comment ?

Je vais être quelque peu technique, mais je resterai « abordable » pour les profanes. Sachant qu’un moteur thermique produit de par son fonctionnement de la chaleur induite par ses multiples mouvements de translation et de rotation, ce qui l’oblige à avoir un circuit de refroidissement. Cette chaleur réchauffe l’habitacle en hiver par l’intermédiaire d’un aérotherme – petit échangeur thermique – régulé maintenant par l’électronique des climatisations, avant c’était un petit levier ou bouton sur le tableau de bord allant d’un point bleu à un point rouge. Aujourd’hui avec les climatisations le froid est produit par un compresseur qui comprime du fréon – gaz réfrigérant – le compresseur est entraîné par la courroie accessoire du moteur.

Le hic avec les voitures électriques, aussi performante que soit la batterie, c’est qu’en hiver comme en été c’est la batterie qui fournit l’énergie au chauffage et à la réfrigération, à contrario un moteur thermique vous fournit sa chaleur et le froid pratiquement sans incidence ou presque sur la consommation . Au final, la radio, le GPS, la climatisation, les lève-vitres, les essuie-glaces quand il pleut, la recharge du portable et j’en passe , impactent l’autonomie de la batterie qui de plus en vieillissant devient moins performante. Alors il serait raisonnable de réserver l’usage de ces voitures aux trajets inter urbains, livraisons, taxis et autres. Mais pour ce qui est des trajets courants travail/vacances et des utilisations dans les transports de marchandises les travaux publics et l’agriculture ça va être une autre histoire; de plus, imaginez les conséquences sur le transport aérien et maritime et ferroviaire.
Elon Musk est un doux rêveur inconséquent , faire rouler une TESLA à Los Angeles où le climat est relativement variable c’est une chose, sous nos cieux moins cléments c’est une autre paire de manches. Pour finir le propos, les ennemis du stockage de l’énergie électrique sont le froid et l’humidité…

Vous me direz, on peut mettre une éolienne sur le toit ? Ça s’est déjà fait ; la Citroën traction à vent… Je blague!

L’imposture écolo/bobo est sans limites ; l’écologie est une science qui appréhende notre rapport à la nature, tout être humain sain d’esprit n’a pas pour but de détruire et salir son environnement. Les lois existent, appliquons-les plutôt que de promulguer des décrets et d’allouer des crédits à des comités théodule.

Pour finir, j’y vais de mon point Godwin :
Hitler était végétarien…
Les waffens SS cultivaient un jardin bio dans leur château-école de Wewelsburg…

Lubrifiants pour l'industrie des éoliennes | Mobil™

Respecter l’environnement,
c’est aussi ne pas massacrer les paysages

Depuis huit ans les Espagnols d’Iberdrola envahissent les Côtes d’Armor avec un projet de ferme éolienne en mer au large du cap Fréhel.

À l’extrémité du cap Sizun, à Plogoff, dans le Finistère, les ingénieurs avaient imaginé pouvoir ériger une centrale nucléaire pour remplacer celle du centre de la région à Brennilis.

Ils n’ont pas pu le réaliser et s’ils ont été contraints de reculer, c’est que l’endroit choisi était avant tout sacré, on ne touche pas à la pointe du Raz impunément, c’est l’âme de tous les marins morts en mer qui était profanée. Pour toucher au sacré il faut des raisons impérieuses, une question de vie ou de mort, aucune centrale électrique ne rentre dans cette catégorie.

UN PROJET DE FERME ÉOLIENNE EN MER
CONTESTÉ PAR LA POPULATION

Depuis huit ans les Espagnols d’Iberdrola envahissent les Côtes d’Armor avec un projet de ferme éolienne en mer au large du cap Fréhel. La population se rebelle contre cette construction de 62 éoliennes à 210 mètres de hauteur et donc visibles du littoral par tous les temps, de Cancale à Bréhat.

Les associations de défense de l’environnement multiplient les recours et il en reste encore ; les promoteurs s’impatientent, multiplient les communiqués pour démontrer l’intérêt pour l’économie locale de leur projet et font venir des  préparateurs divers pour montrer que le rouleau compresseur va faire reculer tous les aigris qui ne comprennent rien à la marche inéluctable du progrès.

La mer, et pour nous Bretons de la côte Nord, les anciens des côtes du Nord, devenus les Côtes d’Armor, toucher au cap Fréhel, au cap d’Erquy, classés Grands Sites de France, c’est toucher au sacré, c’est se faire retourner dans leurs tombes tous les marins perdus dans les tempêtes et péris en mer, tous ceux qui de Loguivy-de-la-Mer et de partout sur notre côte sont partis à Terre-Neuve et ne sont jamais revenus.

C’est de là que les futures veuves observaient avec angoisse les flots rugissants qui auraient du ramener leurs hommes, c’est l’horizon que l’on guettait en espérant sans y croire une bonne nouvelle, et c’est finalement l’équivalent pour nous du cap Sizun pour les « sudistes ».

LES CAPS BRETONS ET LES CORAUX SONT SACRÉS

On ne peut donc toucher à nos caps que pour des raisons vitales, impérieuses. Et les technocrates ne peuvent nous en convaincre, ces raisons n’existent pas. Et comme sorties des entrailles de la Terre pour convaincre les plus soumis à la vénalité de notre époque, les raisons opposées viennent d’apparaître : au large du cap Fréhel et du cap d’Erquy, par 40 mètres de fond, les plus beaux coraux de la Manche reposent, cachés à la vue des riverains, mais vivants, rutilants, nous obligeant désormais à nous prosterner et donc oublier un projet inutile et ravageur.

Que les promoteurs aient effectué des manœuvres nombreuses pour cacher ce joyau ou pas, peu importe, les coraux sont là et la priorité est donc de les observer, de demander aux experts de l’Ifremer de Brest et ceux du Museum d’Histoire Naturelle de Dinard de prendre des vues et nous les montrer, affichant ainsi, à côté de l’horizon vu des caps un autre patrimoine de l’humanité à respecter.

Comment peut-on encore se référer aux études d’impact dont les promoteurs claironnent les conclusions alors qu’elles n’ont pas pris en compte l’essentiel ?

Car à côté de ces merveilles intouchables et sacrées, le programme envisagé n’est en rien indispensable, pas plus pour les riverains que pour les Bretons, ni pour l’humanité. C’est même le projet le moins abouti de toute l’histoire de l’éolien, et l’on peut s’étonner qu’il ait franchi toutes les barrières depuis huit ans, car rien ne tient dans ce qui sera considéré par les générations futures comme un grossière erreur écologique.

UN PARCOURS SEMÉ DE NOMBREUSES IRRÉGULARITÉS

Il suffit de lire les pages des rapports des associations pour s’en convaincre. Même le Conseil d’État a constaté en juillet 2019 l’irrégularité de l’attribution d’un marché de plus de 7 milliards d’euros à une Société par actions simplifiée de 3000 euros de capital, arrivée seconde lors de l’appel d’offres.

La Chambre Régionale des Comptes aurait du être saisie depuis bien longtemps à propos des contrats de sponsoring de toutes les associations des Côtes-d’Armor depuis huit ans.

Est-il tant besoin de se faire pardonner d’avance du mal que l’on va faire ? Les 100 millions d’euros déjà annoncés comme dépensés par le promoteur sont-ils vraiment justifiés ? Beaucoup en doutent, et c’est amplement suffisant pour qu’une instance indépendante clarifie une opacité dénoncée par la plupart des candidats aux mairies des cantons avoisinants.

PROTÉGER L’ENVIRONNEMENT

Il est temps de laisser la défense de l’environnement parler, de respecter la faune et la flore marine, les oiseaux, la mer, les pêcheurs. La baie de Saint-Brieuc est le plus grand réservoir européen de coquilles Saint-Jacques, les oiseaux migrateurs aiment le cap Fréhel et le cap d’Erquy.

Au nom de quoi a surgi l’idée d’aller précisément là pour ériger 62 tours Eiffel pour obtenir une électricité quatre fois plus chère qu’ailleurs, à la charge du contribuable pendant 25 ans pour une charge de plus de cinq milliards d’euros ?

Double peine : le contribuable paie et on fait disparaître l’horizon et les coraux, alors qu’ils sont sacrés.

Énergie éolienne

L’éolien, inspiré d’Éole (dieu du vent dans la mythologie grecque), est une énergie renouvelable qui utilise la force du vent pour générer de l’électricité.

Photo : Shutterstock.com

Les éoliennes sont en quelque sorte le b.a.-ba des énergies renouvelables. Une éolienne est un dispositif formé de pales et de turbines qui fonctionne grâce à l’énergie cinétique du vent transformée en énergie mécanique, elle-même transformée en énergie électrique.

Schéma d'une installation électrique éolienne - infographie

Comment fonctionne une éolienne ?

Une éolienne est généralement composée de 3 pales assemblées en hélice qui, sous l’action des masses d’air et du vent, enclenchent un mouvement de rotation actionnant un rotor. Celui-ci entraîne un axe dans la nacelle appelé « arbre », qui est relié à un alternateur. L’énergie issue de la rotation de l’axe permet de produire un courant électrique alternatif.

Les vents soufflant toujours plus fort en altitude, le rotor est situé au sommet d’un mât de 10 à 100 mètres de haut. À l’intérieur de ce mât, un transformateur a pour fonction d’élever la tension du courant électrique produit par l’alternateur afin qu’il puisse être transporté plus facilement à travers les lignes à moyenne tension.

Il existe deux types d’éoliennes : l’éolienne verticale (la plus répandue) dont les pales tournent autour d’une tige positionnée verticalement par rapport au sol, et l’éolienne horizontale, dont les pales tournent autour d’une tige placée horizontalement par rapport au sol. L’éolienne horizontale a un rendement plus important que l’éolienne verticale, qui produit moins d’électricité.

Les éoliennes produisant de l’électricité peuvent être terrestres ou situées offshore, c’est-à-dire installées en mer, où les vents sont plus soutenus et plus réguliers. Afin de produire de l’électricité, une éolienne doit atteindre une vitesse de vent minimale de 15 km/h. Au-delà de 90 km/h, l’éolienne s’arrête automatiquement pour des raisons de sécurité.

Étant situées à l’air libre, les éoliennes tournent 80% du temps, en fonction des vents. Un parc éolien composé de 4 à 6 éoliennes couvre ainsi les besoins en électricité de 12 000 personnes.

Avantages et inconvénients de l’éolienne

Avantages

  • Le vent est une source d’énergie propre et renouvelable.
  • La production d’électricité d’une éolienne est très sûre, elle ne produit aucun déchet, CO2, ni agents polluants.
  • Cette énergie locale réduit la dépendance aux régions, au nucléaire et au pétrole.
  • Les deux tiers de l’électricité produite par les éoliennes le sont pendant l’hiver, ce qui fait de ces dispositifs des compléments parfaits aux autres formes d’électricité durables, comme l’hydroélectricité et l’énergie solaire.
  • La durée de vie d’une éolienne est estimée entre 20 et 25 ans. Son démontage est rapide et ne laisse aucune trace sur le paysage ni aucun déchet toxique dans la nature.
  • L’empreinte carbone d’une éolienne est au vert : une éolienne produit 40 fois l’énergie nécessaire à son cycle de vie (fabrication, installation, exploitation et démantèlement). Il faut compter 6 à 12 mois pour qu’une éolienne rentabilise l’énergie nécessaire à sa production.
  • Les activités agricoles et industrielles peuvent continuer autour d’un parc éolien.

Inconvénients

  • L’énergie éolienne est intermittente, car elle dépend des masses d’air et de la puissance du vent.
  • Les parcs éoliens sont critiqués pour leurs conséquences esthétiques sur le paysage, mais également vis-à-vis de la pollution sonore (sifflements et grincements) qu’ils génèrent.
  • Les éoliennes ne peuvent pas être exploitées toute l’année : elles s’arrêtent lorsque les vents sont trop faibles ou trop forts.
  • Les éoliennes de première génération peuvent créer des interférences avec les ondes électromagnétiques (radio, télévision, télécommunications). Il peut être nécessaire d’installer des récepteurs ou transmetteurs afin de renforcer ces signaux.
  • Les éoliennes sont dangereuses pour la faune sauvage, notamment pour les oiseaux qui peuvent entrer en collision avec les pales. D’où l’importance de leur lieu d’installation, à l’écart des couloirs migratoires des oiseaux !
Les éoliennes, c'est quoi, à quoi ça sert ? | ScienceJunior.fr

L’éolien en France

La France possède le deuxième potentiel éolien d’Europe. En 2015, la France comptait 9 695 éoliennes pour une puissance annuelle installée de 1 073 Megawatts, soit une puissance cumulée de 10 293 Megawatts. En 2017, le nombre de parcs éoliens français s’élevaient à 1 200.

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2 réponses

  1. Shyn Shu dit :

    “Hitler était végétarien…”
    La gauche pastèque mise en PLS, je suis pliée de rire ! Non seulement vous êtes instruite, mais en plus vous avez un humour décapant ; tout ce que j’aime.
    Eh oui, les éoliennes sont tout sauf écologique car en plus de tout ce que vous avez cité, il faut mille cube de béton pour fixer une éolienne. Et bien entendu, lorsque les éoliennes ne seront plus à la mode, vous pensez qu’elles seront retirées ? Que nenni, ça reviendra trop cher, donc elles resteront là, à rouiller sur place… Quant aux voitures électriques… quelle belle connerie ! Bref, je hais ces écolos-islamo-gauchiste de pacotille. En plus “EUROPE Écologie Des Verts” ça ne va pas ensemble car l’Europe n’a rien d’écologique avec son libre échange qui pollue la planète. Mais ça, les neuneus ne l’ont pas compris…

    • Pour comprendre l’arnaque il faut remonter à seulement un siècle… avec les projets marketings juifs qui leur ont permis de s’enrichir sur des mensonges… en nous faisant consommer n’importe quoi. Tel Rockefeller qui invente la médecine uniquement basée sur les produits chimiques… le truc facile à emballer et à commercialiser via les médecins formés par les Universités Rockefeller… un truc qui revient à trois fois rien vu les doses, mais vendu très cher, pour que ça paraisse efficace… Quand les juifs ont compris que le français était un gentil mouton facile à tromper, TOUS les mensonges se sont cumulés au point ou nous sommes assis sur un tas de mensonges et entourés de menteurs… ils ont pris la main sur l’édition, la presse, le cinéma et la télé et peuvent nous raconter n’importe quoi… le Sida, le Coronavirus… les éoliennes ! Alors que nous avons cent fois mieux, le nucléaire… qui sabordé a pris du retard et s’est laissé concurrencer par l’étranger… alors que c’était une pompe à fric pour la France. Puis le plus gros mensonge c’est la mondialisation et d’aider les autres avec l’UNISSEF et autres escroqueries par des gens qui ont programmé de nous tuer ! La réalité de la France c’est de se protéger et de penser à elle en premier ! Comme tout organisme qui veut rester en vie ! La mafia juive fait tout avec son anti racisme pour couler la France en cumulant les erreurs… Merci pour ta participation et penses à t’abonner pour recevoir la mise à jour tous les samedis.

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