CRIMES juifs

L’assassinat de Kennedy ce sont eux… Kadhafi ce sont eux, Saddam Hussein ce sont eux, Bashar al-Assad ce sont eux, Fukushima ce sont eux, l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie ce sont eux, les tours du 11/09 ce sont eux, les crimes à la cour d’Angleterre devenue “Rothschild” ce sont eux, les crimes de la cour de Russie et la révolte bolchevique ce sont eux, Hitler ce sont eux, la Shoah et son chantage odieux ce sont eux, le Titanic ce sont eux, Soros et ses escroqueries à Wall Street ou ses ONG qui nous envoient des bateaux d’immigrés ce sont eux, Ben Laden et les groupes terroristes tel Al Qaïda et Daesh ce sont eux, la mise en place de Macron et ses détournements de biens nationaux ce sont eux, Obama et ses millions de morts ce sont eux, l’imprimerie de notre monnaie sous chantage de mort sur Pompidou ce sont eux, le chantage du Sida ce sont eux ainsi que le drame économique du Coronavirus dont on a jamais isolé le virus… la main mise sur Washington c’est eux, le trafic de drogue c’est eux avec leurs banques blanchisseuses et leurs paradis fiscaux … Epstein et toute la panoplie de violeurs pédophiles c’est eux, Israël pays artificiel par intérim pour un peuple imaginaire c’est eux, le vol des brevets via les USA pour Israël c’est eux, le plus grand repaire d’escrocs et de trafiquants à Tel Aviv c’est eux, la création des officines de voyous comme la CIA et le Mossad c’est eux, le plus grand réseau d’espionnage industriel par les Sayamines c’est eux, la manipulation des Arabes par l’apologie de l’Islam c’est eux, le contrôle bancaire par Rothschild des 2/3 de la finance mondiale ce sont eux, les banques centrales et le prélèvement des impôts aux USA c’est eux… Mais Trump comme l’a fait Poutine ne veut plus de ce monopole Rothschild au risque de sa vie car c’est la raison de séries d’assassinats comme celui de JFK… ( Trump a échappé à des dizaines de tentatives de meurtre.) Liste non exhaustive à compléter… nos 6000 milliards de dettes c’est eux (dette Macron plus les régions plus les entreprises… D’où le propriétaire de la France c’est eux !) 500 milliards pour le Sida sur un seul labo c’est eux ! … pour un virus qui ne peut pas exister ! La pression sur les automobilistes pour les stresser ce sont eux, avec en prime la ceinture soi-disant pour votre bien avec la limitation de vitesse. Bill Gates le sataniste qui veut vacciner tout le monde ce sont eux… Attali qui programme la mort des inutiles ce sont eux… le monopole de la presse ce sont eux… Big Pharma ce sont eux… Hollywood et son idéalisme satanique ce sont eux… notre cinéma gangrené par le marxisme franc-maçon ce sont eux, les francs-maçons ce sont eux, avec la main mise sur le Vatican… L’Oréal, Hachette et la mode ce sont eux… SVP veuillez compléter ! J’en peux plus ! Les drogués à l’adrénochrome c’est eux ; avec Merkel et Hillary qui ont des crises de tremblote même devant les caméras…

Le rôle central d’Israël dans l’assassinat de JFK,
Qui est qui dans l’assassinat de JFK ?

Le chaînon manquant dans le complot d’assassinat de JFK

par Michael Collins Piper

LA VÉRITÉ NON DITE : LE RÔLE CENTRAL D’ISRAËL DANS L’ASSASSINAT DE JFK

Où peut-on trouver l’idée que le Mossad israélien a joué un rôle dans l’assassinat de John F. Kennedy ? Eh bien, il y a plus que ce que l’on voit dans cette histoire. Toutes les informations qui, prises ensemble, prouvent que cette affirmation a déjà été mise sous presse. Ce livre, Jugement dernier, rassemble pour la première fois tous ces faits dans un scénario effrayant qui a du sens.

Compte tenu de toutes les théories sur l’assassinat de John F. Kennedy qui circulent depuis des années, comment peut-on suggérer que le Mossad israélien est impliqué ?

C’est la réaction de plus d’une personne lorsqu’elle a pris connaissance de la thèse présentée dans les pages de ce livre. Pourtant, je crois que lorsque vous lirez ce volume, vous arriverez à la même conclusion : Israël et son agence d’espionnage, le Mossad, ont effectivement joué un rôle essentiel dans la conspiration d’assassinat de JFK et sa dissimulation. Les preuves, vous le verrez, sont là.

C’est il y a plusieurs années que je suis tombé pour la première fois sur un indice que c’était bien le cas. Je suis tombé sur une étrange référence dans les pages d’un ouvrage controversé sur l’assassinat de JFK, qui affirmait que des agents de la CIA étaient derrière le meurtre du président, le Coup d’État en Amérique de A. J. Weberman et Michael Canfield, publié pour la première fois en 1975. La référence, aussi simple soit-elle, apparaissant à la page 41, se lit comme suit

“Après l’assassinat, un informateur des services secrets et du FBI, qui avait infiltré un groupe d’exilés cubains et était sur le point de leur vendre des mitraillettes, a rapporté que le 21 novembre 1963, on lui avait dit : “Nous avons maintenant beaucoup d’argent – nos nouveaux bailleurs de fonds sont les Juifs – dès qu’ils s’occuperont de JFK” Cet homme avait fourni des informations fiables dans le passé.

J’ai à peine remarqué la référence, mais cela m’a intrigué. Que voulait dire cette source lorsqu’il parlait des “Juifs” ? C’était la question à laquelle je devais répondre. Ma conclusion immédiate était la suivante : la source désignait des gangsters juifs – tels que Meyer Lansky- qui avaient intérêt à faire revivre leurs intérêts dans les jeux d’argent cubains qu’ils avaient perdus lorsque Fidel Castro est arrivé au pouvoir. C’était la réponse logique.

Franchement, j’ai mis la référence de côté. Ce n’était qu’une seule remarque parmi les millions de mots peut-être écrits sur l’assassinat de JFK. Il s’est écoulé près d’un an avant que je ne tombe à nouveau sur cette citation – alors que je relisais le même livre. J’ai réfléchi un instant à la citation, en me disant : “C’est intéressant”.

Mais une fois de plus, j’ai mis ces pensées de côté. J’étais déjà parvenu à mes propres conclusions sur l’assassinat de JFK bien avant : La CIA était la principale responsable, travaillant main dans la main avec certains éléments de la “Mafia” et aussi du mouvement anti-castriste cubain.

Cependant, l’année suivante, j’ai commencé à tomber sur des informations intéressantes.

Dans le livre de David Scheim, Contract on America, qui soutient que “la mafia” était seule responsable de l’assassinat de JFK, j’ai vu une variation de la même citation citée dans le livre de Weberman et Canfield.

Cependant, la version de Scheim de la citation avait supprimé la référence aux prétendus soutiens juifs des comploteurs cubains. J’ai commencé à penser qu’il pourrait y avoir quelque chose de plus dans l’histoire après tout, quelle que soit l’exactitude de l’histoire prétendument racontée aux autorités fédérales.

LA CONNEXION LANSKY

C’est à cette époque que j’ai appris qu’une nouvelle biographie de Meyer Lansky, figure du crime organisé, avait été publiée. Elle s’intitulait Little Man :

Meyer Lansky et la vie de gangster. Le livre, préparé en coopération avec la famille de Lansky, n’était guère plus qu’une bouffée d’air pour le voyou décédé. Plein de ragots, d’informations de l’intérieur, et même parfois divertissant, le livre semblait encore manquer de beaucoup de choses.

C’est alors que je suis retourné à ma bibliothèque et que j’ai retiré un livre de l’étagère que je n’avais pas relu depuis peut-être quinze ans. C’était la biographie de Lansky de Hank Messick. En relisant ce livre important, j’ai commencé à voir que Meyer Lansky n’était pas un gangster comme les autres. Il était “le président du conseil d’administration” du crime organisé.

Toutes les figures de la mafia qui avaient été impliquées à plusieurs reprises dans l’assassinat de JFK étaient en fait les hommes de paille de Lansky – ses subordonnés, ses sous-fifres. En bref, si “la mafia” a joué un rôle dans l’assassinat de JFK, alors Lansky a dû être l’un des principaux acteurs.

Pourtant, comme j’ai rapidement commencé à le constater en examinant de nombreux ouvrages qui affirment que “la mafia a tué JFK”, le rôle prééminent de Lansky a été ignoré ou autrement sous-estimé.

J’étais conscient des liens étroits que Lansky entretenait avec Israël. Après tout, Lansky a fui en Israël lorsque la situation était tendue aux États-Unis. Mais jusqu’à quel point les liens entre Lansky et Israël étaient-ils étroits ?

Mes recherches sur cette question ont commencé à faire apparaître des faits intéressants concernant un lien entre Israël et l’assassinat de John F. Kennedy.

Mafia.Meyer Lansky le cerveau juif génie de la finance ...Remix ...

Le coeur de la mafia était juif…
Ils ont crées la plus grande mafia du monde !

LE LIEN ISRAÉLIEN

Pourquoi Israël aurait-il intérêt à participer au complot d’assassinat de JFK ? C’était la question brûlante.

C’est à peu près au moment où j’ai commencé à réexaminer le lien entre Lansky et l’assassinat de Kennedy que plusieurs nouveaux ouvrages sur les relations secrètes entre les États-Unis et Israël ont été publiés, fournissant des informations jamais révélées auparavant.

Ces livres, largement cités dans le Jugement final, montraient très clairement que John F. Kennedy – avant sa mort – était dans une bataille acharnée avec Israël. En fait, Kennedy était en guerre.

C’était quelque chose que les chercheurs de longue date sur l’assassinat de JFK n’avaient aucune raison de savoir. Une grande partie du matériel était depuis longtemps classé secret. C’était un secret – un secret profond et sombre.

Certaines des communications de JFK avec le Premier ministre israélien de l’époque, David Ben-Gurion, sont toujours classées secrètes. Même les agents de renseignement de haut niveau ayant une habilitation de sécurité spéciale n’ont pas été autorisés à accéder à ces documents potentiellement explosifs.

Cette découverte m’a fait réaliser qu’il y avait beaucoup plus dans les relations de Kennedy avec Israël et beaucoup plus sur l’assassinat de JFK que ce que l’on nous avait dit.

ISRAËL, LANSKY ET LA CIA

La relation longue et étroite entre Israël et les ennemis de JFK à la CIA est une chose qui est de plus en plus connue du grand public. La propre guerre de JFK avec la CIA est de notoriété publique.

Cependant, au moment de l’assassinat du président, la profondeur et l’étendue des relations de la CIA avec le Mossad israélien n’étaient pas aussi connues.

De plus, comme j’ai commencé à le découvrir, les alliés d’Israël dans le Syndicat Lansky avaient des relations beaucoup plus profondes avec la CIA que la plupart des chercheurs ne l’ont réalisé.

Et alors que les histoires de complots d’assassinat contre Castro par la CIA et le crime organisé ont été racontées à maintes reprises, les preuves que j’ai commencé à découvrir ont raconté une histoire encore plus grande.

Les pièces du puzzle étaient toutes là. Il fallait simplement les assembler. Au fil des recherches, je suis tombé à plusieurs reprises sur de nouveaux faits et informations qui continuaient à vérifier ce qui n’était au départ qu’une théorie dans mon esprit, mais que je crois maintenant être la vérité.

LA CONNEXION PERMINDEX

C’est la connexion peu discutée de Permindex avec l’assassinat de JFK qui est le lien qui unit – la preuve finale que le Mossad d’Israël était au centre de la conspiration d’assassinat.

Dans la connexion Permindex, nous trouvons tous les éléments critiques qui lient le Mossad israélien, la CIA et le crime organisé dans une intrigue étroitement liée directement à l’assassinat du président Kennedy.

Bien que les chercheurs, au fil des ans, aient consacré beaucoup de temps et d’énergie à l’étude d’une grande variété de questions liées à la controverse sur l’assassinat de JFK (en se concentrant sur les controverses qui ne seront jamais résolues), ils ont évité la connexion Permindex.

Ceux qui ont fait référence à Permindex l’ont décrit comme une sorte d’entité “néo-nazie” – même un vestige de la SS d’Hitler – mais, comme nous le verrons, rien n’est plus éloigné de la vérité.

Comprendre les forces derrière la connexion Permindex, que nous examinons en détail dans ce volume, c’est comprendre la réponse au plus grand mystère de ce siècle : la question de savoir qui a tué John F. Kennedy.

LES ENQUÊTEURS SONT D’ACCORD

Juste avant de commencer le livre, j’ai parlé de ma théorie à un ancien membre du Congrès américain assez connu. Il m’a surpris lorsqu’il m’a dit : “Je pense que vous êtes sur une piste. J’ai cru pendant des années que le Mossad était impliqué dans l’assassinat de Kennedy, mais je n’ai jamais vraiment pris le temps de me pencher sur la question. Mais je suis content que vous le fassiez. Ce sera un livre important. C’est un livre que j’aurais aimé écrire moi-même.”

Puis, juste après avoir terminé le livre, j’ai envoyé une copie du manuscrit à un autre ancien membre du Congrès américain, pensant qu’il pourrait avoir un certain intérêt pour le sujet. Sa réponse a peut-être été un peu étonnante.

Après avoir reçu le manuscrit, l’ancien membre du Congrès m’a écrit une lettre surprenante dans laquelle il disait : “Je vais vous dire ceci. Un diplomate et officier de renseignement d’Europe occidentale à la retraite avec lequel j’ai correspondu (et qui a eu des expériences désastreuses avec Israël et le Mossad) m’a exhorté ces quatre dernières années à écrire le livre que vous avez rédigé”.

Il a transmis le manuscrit au Français qui, à son tour, m’a écrit une lettre fascinante fournissant des informations supplémentaires confirmant ma thèse.

UN TABLEAU COMPLET

Les fruits de mon travail figurent dans ce livre. Je dois beaucoup à tous ces chercheurs sur l’assassinat de JFK qui ont rendu ce livre possible. Leurs efforts de pionniers ont jeté les bases de la construction d’un cadre qui, je le crois fermement, prouve la complicité du Mossad dans l’assassinat de John F. Kennedy.

Tous ceux qui ont cherché la vérité – et parfois risqué leur réputation (et même peut-être leur vie) en la faisant – ont ouvert la voie à un jugement final : Israël a été le moteur de la conspiration qui a abouti à l’assassinat de John F. Kennedy. C’est la connexion israélienne qui rassemble toutes les pièces du puzzle en une image complète. Le rôle d’Israël dans l’assassinat de JFK est, en effet, le “chaînon manquant” jusqu’à présent.


A QUI EST QUI DE LA CONSPIRATION ET DE LA DISSIMULATION DE L’ASSASSINAT DE JFK

Si la sélection de noms qui suit dans ce “who’s who” spécial n’est en aucun cas complète, elle fournit au lecteur de Final Judgment un bref aperçu des faits relatifs à l’implication des individus en question dans les circonstances entourant non seulement l’assassinat de JFK lui-même, mais aussi les efforts déployés non seulement pour découvrir la vérité sur l’assassinat – et aussi pour l’enterrer.

Après chaque nom et description, on trouvera des références aux chapitres particuliers du jugement final où les détails concernant cet individu apparaissent dans la partie pertinente. L’inclusion d’un nom en particulier n’a nullement pour but de suggérer que l’individu – à moins qu’il ne l’ait expressément déclaré – savait à l’avance que le meurtre du président Kennedy était planifié.

Comme nous le notons dans ces pages, de nombreuses personnes qui ont participé à la conspiration d’assassinat de JFK et à la dissimulation qui a suivi n’avaient aucune idée du rôle réel qu’elles jouaient.

Le “who’s who” suivant – s’il est lu dans ce contexte – fournit au lecteur un rapide coup d’œil sur les personnes clés qui s’avèrent finalement essentielles pour une compréhension complète de l’ensemble de la conspiration qui a abouti à l’assassinat du président Kennedy.

A PERMINDEX

Clay Shaw – Si le procureur de la Nouvelle-Orléans Jim Garrison avait été autorisé à mener sans entrave une enquête et des poursuites contre Shaw, un agent sous contrat de la CIA et ancien directeur de l’International Trade Mart de la Nouvelle-Orléans impliqué dans l’affaire Lee Harvey Oswald, David Ferrie, Guy Banister et d’autres figures centrales du complot d’assassinat de JFK, Garrison aurait deviné les liens de Shaw – par le biais d’une société fantôme connue sous le nom de Permindex – non seulement avec le Mossad israélien, mais aussi avec le syndicat du crime international du loyaliste israélien Meyer Lansky.

Louis M. Bloomfield – Basé à Montréal, Bloomfield était un agent de renseignement de longue date et un homme de paille pour les puissants intérêts de la famille Bronfman. Les Bronfman étaient non seulement des bailleurs de fonds internationaux clés d’Israël, mais aussi des figures de longue date du syndicat du crime Lansky. Bloomfield, l’une des principales figures du lobby israélien au Canada et l’un des principaux agents internationaux d’Israël, était non seulement l’actionnaire principal de la Permindex Corporation, dont Clay Shaw était membre du conseil d’administration, mais il avait également des liens étroits avec les services de renseignements américains.

Tibor Rosenbaum – Un des “parrains” de l’État d’Israël et le premier directeur des finances et de l’approvisionnement pour l’agence de renseignement israélienne, le Mossad, Rosenbaum était un ange financier de premier plan derrière la Permindex Corporation. Sa société bancaire suisse, la Banque De Credit International, a également été la principale blanchisserie d’argent européenne ou le syndicat du crime mondial du chef de la criminalité basé à Miami, Meyer Lansky.

John King – Proche associé du protégé de Tibor Rosenbaum et parfois homme de paille, Bernard Cornfeld, King s’est présenté à la Nouvelle-Orléans au début de l’enquête de Jim Garrison – avant que le nom de Clay Shaw ne soit mentionné – et a cherché à persuader Garrison (par une tentative de corruption) de renoncer à l’enquête. Heureusement, il a échoué dans son projet.

LE LIEN AVEC LE MOSSAD

David Ben-Gourion – Premier ministre d’Israël ; démissionne de son poste, dégoûté par la position de JFK envers Israël. en avril 1963 ; dit que la position de JFK menace la survie même d’Israël.

Yitzhak Shamir – Officier de longue date du Mossad (basé en grande partie au bureau européen principal du Mossad à Paris), Shamir dirigeait l’équipe d’assassins du Mossad au moment de l’assassinat de JFK. Un ancien officier de renseignement français a accusé Shamir d’avoir lui-même organisé l’embauche des véritables assassins de JFK par l’intermédiaire d’un proche allié des services de renseignement français.

Menachem Begin – En 1963, Begin (futur premier ministre d’Israël) était un diplomate israélien itinérant ; avant l’assassinat de JFK, il a été entendu conspirer avec l’homme de main californien de Meyer Lansky, Mickey Cohen, dans une conversation qui suggérait des intentions hostiles d’Israël contre le président américain.

Luis Kutner – Bien que connu surtout comme “avocat de la mafia” (qui a été longtemps et étroitement associé à Jack Ruby, un client de longue date), Kutner a également été agent de renseignement international et conseiller auprès d’un groupe de pression pro-Israël aux États-Unis.

A. L. Botnick – Chef du bureau de la Nouvelle-Orléans de l’Anti-Defamation League (ADL) du B’nai B’rith, un service de renseignement et de propagande pour le Mossad israélien ; proche collaborateur de Guy Banister, un agent sous contrat de la CIA basé à la Nouvelle-Orléans qui a aidé à créer le profil de Lee Harvey Oswald en tant qu’agitateur “pro-Castro” avant son assassinat. Les preuves suggèrent que la manipulation de Banister sur Oswald pourrait avoir été effectuée sous le couvert d’une opération d'”établissement des faits” de l’ADL.

Arnon Milchan – Le plus grand trafiquant d’armes israélien, Milchan était le “producteur exécutif” (c’est-à-dire l’ange financier en chef) du fantasme hollywoodien d’Oliver Stone sur l’assassinat de JFK – un fait qui peut expliquer l’aversion de Stone à explorer le lien israélien dans cette affaire.

Maurice Tempeisman – Le marchand de diamants international et agent du Mossad qui est devenu l’amant de Jacqueline Kennedy Onassis et a utilisé ses relations pour doubler, voire tripler, sa fortune substantielle, cooptant ainsi la famille Kennedy pour toujours.

LE LIEN AVEC LA CIA

Rudolph Hecht – Propriétaire du groupe Standard Fruit lié à la CIA, Hecht était une figure éminente de la communauté juive de la Nouvelle-Orléans et, en tant que président du conseil d’administration de l’International Trade Mart, il était le principal sponsor de Clay Shaw, membre du conseil d’administration de Permindex.

James Jesus Angleton – Angleton, chef de longue date du contre-espionnage de la CIA, a été le principal conspirateur de haut niveau de la CIA dans le meurtre du président Kennedy et la dissimulation qui s’en est suivie. Angleton, qui avait été coopté par le Mossad israélien et lui était totalement loyal, a joué un rôle majeur dans l’effort pour piéger Lee Harvey Oswald. Final Judgment est la première étude sur l’assassinat de JFK qui examine le rôle d’Angleton dans la conspiration.

David Atlee Phillips – Haut responsable de la CIA depuis longtemps, Phillips était le chef de la station de la CIA à Mexico au moment où un étrange effort était en cours pour impliquer Lee Harvey Oswald en tant que collaborateur du KGB soviétique. Si quelqu’un à la CIA connaissait la vérité sur Oswald, c’était bien Phillips. Il a avoué publiquement que l’histoire de la présence d’Oswald à Mexico n’était pas précisément ce que la CIA prétendait depuis longtemps.

E. Howard Hunt – Officier de longue date de la CIA et agent de liaison avec les exilés cubains anti-castristes. Le témoignage de Marita Lorenz, ancienne agent sous contrat de la CIA, situe Hunt à Dallas, Texas, la veille de l’assassinat du président. La vérité sur l’implication réelle de Hunt dans cette affaire ne sera peut-être jamais connue, mais il ne fait aucun doute que Hunt était profondément impliqué dans l’intrigue entourant l’assassinat du président. Les preuves indiquent en effet qu’il y a eu un effort conscient pour faire accuser Hunt d’être impliqué dans le crime.

Guy Banister – L’ancien agent du FBI, devenu agent contractuel de la CIA, dont le bureau de la Nouvelle-Orléans était un point central de l’intrigue internationale impliquant la CIA, les exilés cubains anticastristes et les forces anti-DeGaulle de l’Organisation de l’armée secrète française (OAS). Sous la direction de Banister, Lee Harvey Oswald s’est fait connaître comme un agitateur “pro-Castro” dans les rues de la Nouvelle-Orléans.

David Ferrie – Aventurier énigmatique et agent contractuel de la CIA, Ferrie a été étroitement lié à Lee Harvey Oswald pendant le séjour de ce dernier à la Nouvelle-Orléans à l’été 1963, travaillant aux côtés d’Oswald depuis le quartier général de Banister. L’enquête menée sur Ferrie par le procureur de la Nouvelle-Orléans Jim Garrison a finalement conduit à la découverte par Garrison des liens de Clay Shaw, membre du conseil d’administration de Permindex, avec Ferrie et Oswald.

Marita Lorenz – Ancienne employée sous contrat de la CIA, elle a déclaré sous serment qu’un jour avant l’assassinat du président Kennedy, elle est arrivée à Dallas dans une caravane armée d’exilés cubains soutenus par la CIA, qui ont été accueillis non seulement par Jack Ruby, qui a ensuite tué Lee Harvey Oswald, mais aussi par le fonctionnaire de la CIA E. Howard Hunt.

Guillermo & Ignacio Novo – Deux frères, vétérans des guerres d’exil contre Fidel Castro, soutenues par la CIA. Selon Marita Lorenz, les frères Novo faisaient partie de la caravane armée qui est arrivée à Dallas un jour avant l’assassinat du président Kennedy. De nombreuses années après Dallas, les Novos ont été condamnés plus tard pour avoir participé au meurtre d’un dissident chilien en collaboration avec l’aventurier international Michael Townley qui avait lui-même des liens avec des personnalités de haut niveau impliquées dans la conspiration de JFK.

John Tower – En 1963, John Tower était un sénateur américain républicain du Texas nouvellement élu et entretenant des liens étroits avec la CIA. Peu après l’assassinat, il a raconté à ses associés ce qu’il savait de l’histoire bizarre de ce qui s’était réellement passé au Dealey Plaza. L’histoire racontée par Tower suggère fortement qu’il y avait de nombreuses forces invisibles à l’œuvre, manipulant de nombreux acteurs clés dans la conspiration d’assassinat de JFK. Ce n’est qu’à la publication du Jugement final que le nom de Tower a été lié au mystère entourant l’assassinat de JFK.

Victor Marchetti – Haut fonctionnaire de la CIA qui a quitté l’agence avec dégoût, Marchetti a fait carrière en écrivant sur la CIA. Dans un article de 1978, il accusait la CIA d’être sur le point de faire accuser son agent de longue date, E. Howard Hunt, d’être impliqué dans l’assassinat de JFK. Un procès en diffamation intenté à la suite de l’article de Marchetti a débouché sur la conclusion, par un jury, que la CIA avait été impliquée dans l’assassinat du président.

Robin Moore – Journaliste proche de la CIA depuis longtemps, Moore a co-écrit le livre de Hugh McDonald, ancien de la CIA, LBJ and the JFK Conspiracy, qui a promu la fausse affirmation de James Jesus Angleton selon laquelle le KGB était derrière l’assassinat du président – une autre des histoires de désinformation qui ont émergé après l’assassinat.

LE SYNDICAT LANSKY

Meyer Lansky – Directeur général et “trésorier” de facto du syndicat du crime international ; actif dans le trafic d’armes au nom de la résistance israélienne ; a collaboré étroitement avec les services de renseignement américains sur plusieurs fronts ; s’est ensuite installé en Israël. Les chercheurs qui ont affirmé que “la mafia a tué JFK” ont refusé de reconnaître la position prééminente de Lansky dans le monde souterrain.

Carlos Marcello – Chef de la mafia à la Nouvelle-Orléans, Marcello devait son statut à Meyer Lansky qui était son principal commanditaire dans le syndicat du crime. Marcello n’aurait pas pu orchestrer l’assassinat de JFK – comme certains le suggèrent – sans l’approbation explicite de Lansky.

Seymour Weiss – Meyer Lansky était le collecteur de fonds principal et l’agent de liaison avec l’establishment politique en Louisiane. Il a ensuite été directeur de la société Standard Fruit liée à la CIA et pourrait en fait avoir été un agent contractuel de haut rang de la CIA à la Nouvelle-Orléans au moment de l’assassinat de JFK.

Sam Giancana – Patron de la mafia de Chicago, Giancana a joué un rôle dans les complots de la CIA-Mafia contre Castro ; il a ensuite été assassiné, probablement sur ordre de Santo Trafficante, Jr. Sa famille dit que Giancana a admis avoir été impliqué dans la planification de l’assassinat de JFK.

Santo Trafficante Junior – Bien que plus connu comme le chef de la mafia à Tampa, Trafficante a en fait été le lieutenant en chef de Meyer Lansky dans le syndicat du crime et la liaison de Lansky avec la CIA dans les complots d’assassinat de Castro.

Johnny Rosselli – “Ambassadeur” itinérant de la mafia, Rosselli était le principal intermédiaire entre la CIA et la mafia dans les complots contre Fidel Castro ; il a peut-être organisé l’assassinat de Sam Giancana pour Trafficante et a ensuite été assassiné lui-même.

Mickey Cohen – L’homme de main de Meyer Lansky sur la côte ouest ; modèle de Jack Ruby et trafiquant d’armes pour la résistance israélienne, Cohen a collaboré étroitement avec le diplomate israélien Menachem Begin avant l’assassinat de JFK ;. Cohen s’est arrangé pour que John F. Kennedy rencontre l’actrice Marilyn Monroe qui a été chargée de découvrir les vues et les intentions privées de JFK à l’égard d’Israël.

Jack Ruby – Fonctionnaire de longue date du syndicat Lansky, Ruby était l’homme de liaison de Lansky à Dallas et s’est également engagé dans le trafic d’armes lié à la CIA avec les exilés cubains anticastristes. Les preuves suggèrent que la “mort” soudaine de Ruby ne se limite pas à ce qu’il paraît.

Jim Braden – Vétéran de la messagerie personnelle de Meyer Lansky, Braden était presque certainement en contact à Dallas avec Jack Ruby avant l’assassinat de JFK. Il a été brièvement détenu au Dealey Plaza quelques minutes après l’assassinat du président, mais les chercheurs sur l’assassinat de JFK qui ont mentionné Braden préfèrent le présenter comme un personnage de la “Mafia” plutôt que comme l’homme de Lansky sur la scène de Dallas.

Al Gruber – Un homme de main de l’agent de Meyer Lansky sur la côte ouest, Mickey Cohen, Gruber et Ruby se sont entretenus par téléphone juste avant que Ruby ne tue Lee Harvey Oswald. On pense que Gruber a donné à Ruby le contrat sur Oswald au nom de ses supérieurs.

LA CONNEXION FRANÇAISE

Charles DeGaulle – Cible répétée des forces alliées d’Israël dans les services de renseignements français et dans l’Organisation de l’armée secrète (OAS), qui étaient en colère que DeGaulle ait accordé l’indépendance à l’Algérie arabe. L’opération Permindex, parrainée par le Mossad, qui a également joué un rôle dans l’assassinat de JFK, a blanchi l’argent utilisé dans les tentatives d’assassinat de DeGaulle.

Georges de Lannurien – Haut fonctionnaire du SDECE, l’agence de renseignement française ; identifié par un ancien officier de renseignement français comme étant l’individu qui (au mieux du chef des assassins du Mossad, Yitzhak Shamir) a contracté l’équipe de tueurs à gages qui a tué JFK à Dallas.

Michael Mertz – Ancien officier français du SDECE et lien à Paris pour le syndicat de l’héroïne Lansky-Trafficante ; présumé être l’un des véritables tireurs à Dallas le 22 novembre 1963. Certains disent qu’il s’agit du légendaire tueur à gages de la CIA, QJ/WIN.

Jean Soutre – Chargé de liaison pour l’OEA française avec E. Howard Hunt de la CIA, M. Soutre a maintenu le contact avec le quartier général de Guy Banister, à la Nouvelle-Orléans, qui est lié à la CIA et à la mafia. Soutre était peut-être à Dallas au moment de l’assassinat de JFK. Il existe des preuves reliant Soutre à l’intrigue de James Jesus Angleton au sein de la CIA qui a affecté les services de renseignement français de manière dramatique.

Thomas Eli Davis III – Un mercenaire qui a voyagé dans le monde entier et qui semble avoir des liens avec Jack Ruby et Lee Harvey Oswald, Davis a été arrêté par le gouvernement algérien pour ses activités subversives aux côtés d’agents israéliens dans la fourniture d’armes à l’OEA française juste avant l’assassinat de JFK. Il est dit que l’agent de la CIA QJJWIN (peut-être Michael Mertz, l’un des assassins réputés du président Kennedy) a contribué à la libération de Davis.

Geoffrey Bocca – Ancien propagandiste de l’OEA, Bocca a par la suite co-écrit le livre de Hugh McDonald, ancien agent contractuel de la CIA, intitulé “Appointment in Dallas”, qui a mis en évidence les responsabilités de l’assassinat de JFK et les a détournées des vrais responsables – le premier des deux livres suspects publiés par McDonald.

Christian David – Un criminel corse français associé au célèbre assassin de JFK Michael Mertz, David a affirmé avoir connaissance d’une équipe française impliquée dans l’assassinat de JFK. David lui-même était le principal suspect dans l’assassinat d’un dissident marocain, Mehdi Ben-Barka, dont le meurtre a été orchestré par le Mossad israélien par l’intermédiaire des forces anti-DeGaulle des services de renseignement français.

CHERCHEURS DE VÉRITÉ

Mark Lane – Retenu par la mère de Lee Harvey Oswald pour représenter les intérêts de son fils devant la Commission Warren, le livre de Lane, Rush to Judgment, a été la première grande critique du rapport de la Commission Warren. Dans un procès en diffamation intenté contre le journal The Spotlight par l’ancien agent de la CIA E. Howard Hunt, Lane a prouvé à la satisfaction d’un jury que la CIA avait bien été impliquée dans l’assassinat de JFK. Son livre à succès Plausible Denial a décrit les circonstances de ce procès en diffamation et sa conclusion finale.

Gary Wean – Ancien inspecteur de la police de Los Angeles, Wean a découvert comment l’homme de main de Meyer Lansky sur la côte ouest, Mickey Cohen, conspirait contre John F. Kennedy au nom des Israéliens. Lors d’une rencontre avec l’ancien shérif du comté de Dallas, Bill Decker, Wean a appris une partie de la vérité sur ce qui s’est réellement passé à Dallas.

TWISTERS DE NOUVELLES

Edgar & Edith Stern – Amis proches de Clay Shaw, principaux bailleurs de fonds de la Ligue anti-diffamation pro-israélienne (ADL) du B’nai B’rith, et propriétaires de l’empire médiatique WDSU à la Nouvelle-Orléans qui a non seulement joué un rôle majeur en donnant une vaste publicité au profil de Lee Harvey Oswald avant son assassinat comme “agitateur pro-Castro”, mais a ensuite cherché à saper l’enquête de Jim Garrison sur Clay Shaw.

Johann Rush – Jeune cameraman de la WDSU, Rush était sur place pour enregistrer les activités “pro-Castro” d’Oswald. Il est apparu – plusieurs années plus tard – comme le cerveau d’une version “améliorée par ordinateur” du célèbre film de Zapruder sur l’assassinat de JFK que l’auteur Gerald Posner a cité comme “preuve” qu’Oswald a agi seul dans le meurtre du président.

Drew Pearson – Accusé par sa propre belle-mère d’être un “porte-parole” de l’ADL pro-Israël, Pearson avait des liens étroits non seulement avec le lobby israélien, mais aussi avec la CIA et le président Lyndon Johnson et ses acolytes. C’est Pearson qui a lancé une histoire improbable selon laquelle Fidel Castro était derrière l’assassinat de JFK et qui a également joué un rôle majeur dans la perception de la tragédie par Earl Warren.

Jack Anderson – En tant que protégé de Drew Pearson, Jack Anderson avait lui aussi d’étranges relations qui auraient pu biaiser son propre reportage sur l’affaire JFK. Depuis 1963, Anderson a promu un certain nombre de versions contradictoires sur “qui a vraiment tué JFK”, allant de “la mafia” à Fidel Castro ou une combinaison des deux.

Jack Newfield – Chroniqueur libéral et ancien amateur d’assassinats de JFK, Newfield est également un fervent défenseur d’Israël depuis longtemps. Il a fait sensation avec une histoire fantastique selon laquelle Jimmy Hoffa, le patron disparu du syndicat des Teamsters, avait “ordonné” à deux figures de la mafia d’organiser l’assassinat du président Kennedy. Il n’est pas surprenant que l’histoire ridicule de Newfield ait été largement diffusée dans les médias de l’establishment.

THÉORICIENS ET/OU PROPAGANDISTES ?

Oliver Stone – Son extravagance hollywoodienne, JFK, a donné au public une théorie de conspiration pleine de couleurs et de détails sur l’assassinat de JFK. Pourtant, la présentation de Stone sur la conspiration était loin d’être complète et n’a pas permis de tirer des conclusions définitives. Il a délibérément supprimé la “connexion française” qui, à son tour, était la connexion israélienne, longtemps cachée. Non seulement le principal bailleur de fonds de Stone était le principal marchand d’armes d’Israël, mais sa société de distribution de films avait ses origines dans le syndicat du crime Lansky. De plus, l’un des principaux actionnaires de la société cinématographique n’était autre que Bernard Cornfeld, associé de longue date de Tibor Rosenbaum, figure de Permindex

Frank Mankiewicz – Cet ancien publiciste de la Ligue anti-diffamation liée au Mossad israélien a joué un rôle particulier dans les événements qui ont précédé le meurtre de Robert F. Kennedy. Puis, quand Oliver Stone a commencé à promouvoir son film JFK, Mankiewicz est devenu son principal agent de relations publiques.

Anthony Summers – Auteur d’un livre laissant entendre que la famille Kennedy était responsable de la mort – peut-être du meurtre – de l’actrice Marilyn Monroe, Summers a écrit un autre livre sur la conspiration de JFK. Dans aucun des deux livres, Summers n’a révélé d’informations explosives (dont il avait connaissance) qui auraient pu aider à orienter les forces qui ont joué un rôle dans les deux crimes.

Robert Morrow – Ancien agent contractuel de la CIA qui a joué un rôle majeur dans les activités en marge de la conspiration d’assassinat de JFK, le livre de Morrow sur ses expériences regorge de détails, pourtant suspects aux yeux de beaucoup qui ont examiné ses affirmations. Le livre de Morrow absout le principal conspirateur de la CIA, James J. Angleton, de toute implication dans la conspiration de JFK et le dépeint comme étant “hors du coup” alors qu’en fait, c’est exactement le contraire qui s’est produit. Est-ce une coïncidence que l’éditeur de Morrow soit une filiale américaine d’une société d’édition israélienne ?

G. Robert Blakey – Choix peu probable pour le poste de directeur de la commission des assassinats de la Chambre des représentants, Blakey avait, deux ans auparavant, servi de témoin de moralité à un proche collaborateur de longue date du patron du crime Meyer Lansky. Lorsqu’il s’est agi d’attribuer la responsabilité de l’assassinat de JFK, Blakey a ciblé le protégé de Lansky, le chef de la mafia de la Nouvelle-Orléans, Carlos Marcello, mais n’a pas cherché plus loin. Blakey, de même, n’a trouvé aucun rôle de la CIA – ou de toute autre agence de renseignement – dans l’assassinat de JFK.

David Scheim – L’auteur d’un livre qui met le meurtre du président Kennedy sur le dos de la “Mafia”, Scheim refuse de reconnaître les connexions de Clay Shaw, membre du conseil d’administration de Permindex, avec les services de renseignement et dépeint le loyaliste israélien Meyer Lansky comme une figure syndicale de bas niveau sans aucune influence de fond. Le livre de Scheim a été publié par le front américain pour une société d’édition israélienne.

Richard Billings – Journaliste étroitement lié à la CIA, Billings a joué un rôle majeur dans la campagne des médias visant à saper l’enquête du procureur de la Nouvelle-Orléans Jim Garrison sur Clay Shaw. Billings s’est révélé être le principal promoteur de la théorie farfelue selon laquelle Garrison était un homme de paille de la mafia qui essayait de détourner l’attention de la mafia et de la diriger vers la communauté du renseignement.

James DiEugenio – Bien qu’admirateur de John F. Kennedy et du procureur de la Nouvelle-Orléans Jim Garrison, DiEugenio a fait preuve de légèreté dans son enquête sur les liens entre Clay Shaw et l’opération Permindex, avec ses multiples liens avec le Mossad israélien et le syndicat du crime.

Peter Dale Scott – Ses années de recherches approfondies sur l’assassinat de JFK l’ont conduit directement aux portes de la CIA, du Mossad et du syndicat du crime Lansky, mais il n’a jamais été prêt à citer des noms ou à pointer du doigt ces mêmes forces, préférant éluder la question.

Jugement final


Les racines juives de Lénine exposées dans un musée russe

L’exposition révèle une lettre écrite par la sœur de Lénine affirmant que le grand-père maternel était juif ukrainien ; Staline a dit à cette sœur de garder la lettre secrète.
Des documents confirmant apparemment des rumeurs selon lesquelles Vladimir Lénine avait des ancêtres juifs peuvent maintenant être vus au Musée d’histoire d’Etat de Russie.

La meilleure manière de contrôler l’opposition est de la conduire nous-mêmes

Parmi les documents nouvellement publiés exposés au musée, il y a une lettre écrite par la sœur de Lénine, Anna Ulyanova, affirmant que leur grand-père maternel était un Juif d’Ukraine qui s’était converti au christianisme pour échapper à la persécution dans la Zone de Résidence (La Zone de Résidence était la région ouest de l’Empire russe frontalière avec les puissances d’Europe centrale, où les Juifs enregistrés comme tels étaient cantonnés par le pouvoir impérial jusqu’en février 1917) et avoir accès à l’enseignement supérieur , indique le rapport.”Il venait d’une famille juive pauvre et était, selon son certificat de baptême, le fils de Moses Blank, originaire de [la ville ukrainienne occidentale de] Zhitomir“, écrit Ulyanova en 1932 dans une lettre citée par AP.Dans la lettre écrite à Josef Staline, qui a remplacé Lénine après sa mort en 1924, Ulyanova a écrit: «Vladimir Ilych a toujours pensé aux Juifs. Je suis vraiment désolée que le fait de notre origine – que je soupçonnais auparavant – n’ait pas été connue de son vivant. »Lénine, qui est né Vladimir Ilych Ulyanov en 1870, ne s’est identifié que comme russe sous la domination tsariste dans le pays, au cours de laquelle l’antisémitisme sévissait. [1]Il a adopté le nom de Lénine en 1901 lors de son exil en Sibérie.Selon le rapport de l’AP, Lénine a supervisé une brève période de promotion de la culture juive qui s’est terminée au début des années 1930 lorsque Staline a encouragé les purges antisémites et a créé un plan de relocalisation de tous les Juifs soviétiques.[2]Ulyanova a demandé à Staline de faire connaître l’origine juive de Lénine pour lutter contre la montée de l’antisémitisme, a rapporté AP. Elle a écrit dans sa lettre: «J’ai entendu dire que ces dernières années, l’antisémitisme s’est encore renforcé, même parmi les communistes. Il serait faux de cacher ce fait aux masses. »Staline a ignoré la demande d’Ulyanova et lui a dit de “garder un silence absolu” sur la lettre, selon la commissaire de l’exposition, Tatyana Koloskova.Les documents contredisent les informations présentées dans la biographie officielle de Lénine, écrite par sa nièce Olga Ulyanova, dans laquelle elle affirme que sa famille n’a que des racines russe, allemande et suédoise.
La lettre d’Anna Ulyanova a été découverte par des historiens russes au début des années 1990, mais son authenticité a été mise en doute.

Source : Lenin’s Jewish roots put on display in Russian museum June 2, 2020 Jerusalem Post———————————————-
NOTES de H. Genséric[1]Les juifs se vengeront méchamment sur les Gentils:-  Russie. Le “meurtre rituel juif” de la famille impériale russe–  Russie. Les atrocités inimaginables commises par les Juifs bolcheviques contre les Gentils : des preuves irréfutables.[2] Pourquoi j’admire Staline: il a résisté au pouvoir juif, entre autres choses–  “L’antisémitisme” en Union soviétique–  Vladimir Poutine : « 80 à 85% des bolcheviques au pouvoir en URSS étaient juifs. » –  Que disent Jésus, Einstein, Voltaire, Soljenitsyne, Goethe, Liszt sur l’antisémitisme ?VOIR AUSSI :-  Comment les juifs de Harvard pillent la Russie–  Soljenitsyne condamne l’influence juive sur le peuple russe–  En 1994, les juifs Chabad ont comploté pour exterminer les Slaves ( partie 2)–  Journaliste israélien : Les pires meurtriers du XXe siècle étaient Juifs !–  LECTURE ESSENTIELLE. La Controverse de Sion–  Poutine et ses juifs (partie 1)–  Poutine et ses juifs (partie 2)–  Notre désaccord fondamental sur la Seconde Guerre mondiale, Hitler, les Juifs et la race–  —————————————————- ANNEXE : « Les Juifs de Staline » 

Débat-Histoire. Léon Trotsky, historien replacé dans une ...
Léon Bronstein dit « Trotsky »

Un événement historique est particulièrement passé sous silence,  et pourtant nous ne devons  pas oublier qu’il y a environ 90 ans, entre le 19 et le 20 décembre 1917, au cœur de la révolution bolchevique et de la guerre civile, Lénine signa un décret créant la Commission Panrusse pour la Répression de la Contre-révolution et du Sabotage, plus connue sous le nom de Tchéka.En peu de temps, la Tchéka devint l’organisation de sécurité d’État la plus importante et la plus répressive. Son organisation et sa structure évoluèrent régulièrement, tout comme son nom : de Tchéka àGPU, puis à NKVD, et plus tard à KGB. Il est impossible de connaître avec certitude le nombre de morts dont la Tchéka fut responsable d’une manière ou d’une autre, mais il s’évalue probablement autour de 20 millions, incluant les victimes de la collectivisation forcée, des famines, des purges, des expulsions, des déportations, des exécutions et des tueries de masses dans les goulags.Des pans entiers de la population furent éliminés: fermiers indépendants, minorités ethniques, membres de la bourgeoisie, officiers supérieurs, intellectuels, artistes, militants syndicalistes, « membres de l’opposition » à la définition très aléatoire, et un nombre incalculable de membres du parti communiste lui-même. Dans son dernier livre, qui recueille beaucoup de suffrages, The War of the World, l’historien Niall Ferguson écrit qu’aucune autre révolution dans l’histoire de l’humanité n’a dévoré ses enfants avec le même appétit insatiable que la révolution soviétique. De même, le Dr. Igal Halfin, de l’université de Tel-Aviv, indique dans son livre sur les purges staliniennes que la violence y fut unique en ce qu’elle fut dirigée vers l’intérieur.Mais Lénine, Staline, et leurs successeurs n’auraient pas pu mener à bien leurs objectifs sans une large coopération de la part d’”officiers de la terreur” disciplinés : enquêteurs cruels, mouchards, bourreaux, gardiens, juges, pervers, et de beaucoup d’idéalistes membres de l’aile gauche progressiste, abusés par le régime soviétique de terreur au point de lui décerner un certificat casher.Genrikh Yagoda le fondateur du NKVD Genrikh Yagodafut le plus grand meurtrier juif du XXe siècle, chef adjoint de la GPU et fondateur-dirigeant du NKVD. Yagoda a consciencieusement exécuté les ordres de Staline pendant la collectivisation, et est responsable de la mort d’environ 10 millions de personnesSes employés juifs ont mis en place et géré le système des goulags. Après être tombé en disgrâce auprès de Staline, Yagoda fut dégradé et exécuté, puis remplacé en tant que chef des bourreaux, en 1936, par Yezhov, le « nain sanguinaire ».

Lazar Kaganovich - Wikipedia
Lazar Kaganovitch, l’exterminateur de l’Ukraine 

Beaucoup de juifs ont vendu leur âme au diable de la révolution communiste et ont du sang sur les mains pour l’éternité. Nous n’en mentionnerons qu’un de plus : Leonid Reichman, dirigeant du département spécial du NKVD et interrogateur en chef de l’organisation, qui était un sadique particulièrement cruel.  En 1934, selon des statistiques publiées, 38,5% des officiels détenant les postes les plus élevés dans l’appareil de sécurité soviétique étaient d’origine juive. Eux aussi, naturellement, furent graduellement éliminés dans les purges successives. 
Il apparaît que les juifs aussi, quand ils sont fascinés par une idéologie messianique, peuvent devenir de grands meurtriers, parmi les plus grands de l’histoire moderne. La Palestine en a été et en est toujours un exemple.Les juifs actifs dans l’appareil officiel de la terreur communiste (en Union soviétique et ailleurs), et qui l’ont parfois dirigé, ne l’ont évidemment pas fait en tant que juifs, mais plutôt en tant que staliniens, communistes, et « camarades soviétiques ». En conséquence, il nous est facile d’ignorer leur origine et de jouer les innocents: qu’avons-nous à voir avec eux ? Si ce n’est de les oublier. « Je pense qu’il est inacceptable qu’une personne puisse être considérée comme un membre de la communauté juive quand elle réalise de grandes choses, mais en être exclue quand elle commet des actes particulièrement méprisables. » (Sever Plocker, Stalin’s Jews, 21, 12, 2006). “Même si nous le nions, nous ne pouvons pas échapper au judaïsme de « nos bourreaux » qui ont servi la Terreur rouge avec application et loyauté envers ses dirigeants. De toutes façons, d’autres nous rappelleront toujours leur origine.”Sever PlockerStalin’s Jews, (Les Juifs de Staline), 21, 12, 2006.
Naturellement, et s’agissant d’un journal israélien, S. Poker  ne pouvait pas parler des génocides récurrents commis par les juifs sionistes contre les populations palestiniennes depuis 1948. Il ne parle pas non plus des confiseries empoisonnées larguées sur les populations civiles de Gaza et de Cisjordanie afin de tuer les enfants palestiniens, ni sur la pratique assez courante de faire asseoir les prisonnier palestiniens sur des plaques radioactives afin de les rendre stériles….H.G.——————————————————————————

Les Juifs fomenteurs de la Shoah russe

80% des révolutionnaires en Russie étaient Juifs. Les Juifs ont été les artisans de la révolution russe de 1917.(Réf. Dr. Angelo Solomon Rappoport, 1918)Ceux qui ouvrirent la voie :
– Gesya Gelfman (juive) : criminelle responsable de l’assassinat du Tsar Alexandre II.
– Jacob Schiff (juif) : le banquier américain qui finança la révolution russe de 1917.- Olaf Aschberg (juif) : banquier.
– Evno Azev (juif) : agent double.
– Grigori Guerchouni : assassin professionnel. – Alexandre Parvus (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Jacob Ganetski (Jacob Furstenberg) (juif) : larbin de Lénine.

Les moteurs de la révolution de 1917 :
– Léon Trotski (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Lev Kamenev (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Grigory Zinoviev (juif) : L’apôtre de la terreur socialiste.
– Iakov Sverdlov (juif) : Assassin du Tsar et de sa famille.
– Grigori Sokolnikov (juif) : ministre des finances de Juifs bolcheviques.
– Karl Radek (juif) : dirigeant socialiste.
– Maxim Litvinov (juif) : issu d’une famille de banquiers juifs, ministre des Affaires étrangères bolchevique.
– Adolf Joffé (juif) : commissaire du peuple aux Affaires étrangères.
– Moïsseï Ouritski (juif) : chef de la Tcheka de Petrograd et grand criminel.
– Moïse Volodarski (juif) : assassin en gros.- Lazare Kaganovitch (juif) : assassin en gros.
Les exécuteurs zélés : 
– Guenrikh Iagoda (juif) : le plus grand meurtrier juif du 20è siècle.
– Martyn Latsis : l’exterminateur de la bourgeoisie.
– Jacob Agranov (juif) : “S’il n’y a pas d’ennemi, il faut en créer”.
– Iakov Iakovlev (juif) : exterminateur de la paysannerie.
– Semyon Dimanstein (juif) : rabbin promoteur de la région juive “autonome”, donc sioniste.
– Alexandre Lozovski (juif) : chef syndicaliste et fondateur du Comité antifasciste juif.
– Jacob Yourovski (juif) : criminel ordonnant le massacre de la famille impériale.
– Yakov Davydov (juif) : chef du Département des affaires étrangères de la Tchéka 1921-1922, le premier chef du renseignement extérieur soviétique.
– Solomon Mogilevsky (juif) : chef du service de renseignement extérieur.
– Mikhail Trilisser (juif) : espionnage et contre-espionnage en tous genres.
– Abram Slutsky (juif) : celui qui traquait les opposants à l’étranger.
– Sergey Spigelglas (juif) : chef par intérim du service de renseignement extérieur soviétique.
– Grigori Maïranovski : chimiste assassin.
– Isaï Berg (juif) : inventeur des chambres à gaz ambulantes.

Au Goulag :
– Naftali Frenkel (juif) : organisateur de l’esclavage dans l’institution du Goulag.
Bien-sûr tous les Juifs ne furent pas bolcheviques et tous les bolcheviques n’étaient pas des Juifs. Cependant incontestablement toute une génération de Juifs fut cancérisée par le pouvoir et donc participa à la Shoah anti russe qui fut commise à très grande échelle et jusqu’aux “grandes purges staliniennes” soviétiques de la fin des années 1930.Des Juifs massacreurs sont parmi les plus grands criminels de tous les temps, et ils se moquaient totalement de leur religion.
Cette génération de Juifs joua un rôle essentiel, pourtant ils n’étaient qu’environ 4% de la population russe.De plus, cette génération de criminels bénéficia, surtout aux États-Unis, d’un fort soutien et d’une réelle sympathie de la diaspora juive.

  1. Si j’étais juif je serai honteux ! Pour être complet, il faudrait mentionner que tous les russes, ukrainiens massacrés par millions, paysans et autres étaient pour la grande majorité des chrétiens orthodoxes. La vrai Shoah c’est la Shoah Russe !

Hypermnésie et amnésie –
Cent ans aprés la révolution russe

Le souvenir de la révolution russe devrait être l’occasion d’une réflexion, à la fois sur l’essence du (((bolchévisme))), et sur ses épouvantables conséquences, non seulement pour le peuple russe mais aussi pour tous les Européens.
Il est question d’un des plus grands meurtre de masse orchestré par des juifs. Par vengeance de s’être fait virer de KHAZARIE et pour s’enrichir en pillant le peuple. Ce qu’ils font actuellement à plus grande échelle.

Or, il n’en est rien.

Peu de livres sont annoncés chez les éditeurs, et il s’agit de surcroît principalement de réédition d’ouvrages anciens. Même les milieux – trotskystes, communistes et autres « mélenchonistes » – qui devraient se réclamer de l’héritage d’octobre 1917, font preuve de la plus grande discrétion sur le sujet. 

Depuis la chute de l’Union soviétique, le passé communiste de la Russie est, en effet, plus ou moins relégué aux oubliettes.

Après avoir chanté pendant des décennies « les lendemains qui chantent » et « l’avenir radieux » attendant la « Patrie des Travailleurs » (je me souviens, à la fin des années 1970, avoir subi un professeur d’histoire-géo en classe de terminale qui prétendait sans rire que l’URSS était sur le point de dépasser les États-Unis dans le domaine économique), la Gauche française, face à l’incroyable gâchis engendré par le (((bolchévisme))), fait comme si elle n’avait rien su, rien vu et rien entendu.

Dans les nouveaux programmes du secondaire, l’histoire de la Russie soviétique a été en grande partie évacuée. Les violences de la révolution de 1917 et de la guerre civile sont désormais présentées comme une conséquence de la « brutalisation » des sociétés européennes apparue après le déclenchement du Premier conflit mondial.

Ce concept de « brutalisation », inventé par l’historien américain (((G. Mosse))), pour expliquer les racines du nazisme, est devenu la nouvelle tarte à la crème de l’historiographie, qu’on utilise à tort et à travers, hors de tout contexte. Quant au stalinisme, il est dissous dans un autre concept fourre-tout, celui de « totalitarisme », qui permet à l’engeance gauchiste de recycler ainsi la vieille blague trotskyste comme quoi le communisme serait « un projet merveilleux, malheureusement mis en œuvre par les mauvaises personnes ».

On ne peut donc que constater l’extraordinaire amnésie qui entoure les crimes du communisme par rapport à l’hypermnésie concernant ceux imputés au nazisme.

Je vous invite à réaliser un petit test : demandez à votre entourage ce qu’est « l’holodomor », le « génocide par la faim », c’est-à-dire l’extermination de la paysannerie ukrainienne, mais aussi russe (en particulier au Kouban et dans certaines régions du Sud-Est de l’Oural) organisée par les communistes en 1932-1933. Les estimations, forcément incertaines, évaluent le nombre de victimes dans une fourchette allant de 2,8 à 7,5 millions de morts, ce dernier chiffre ayant été reconnu de manière quasiment officielle en Ukraine depuis les années 1990. Qui connaît aussi dans le grand public les noms du sinistre (((Iagoda))) ou de (((Kaganovitch))), les deux principaux organisateurs de ce génocide ?

Autre expérience intéressante : allez fouiner dans le rayon « histoire » d’une grande librairie parisienne comme la FNAC ou Gibert.

Alors que vous trouverez par dizaines des ouvrages consacrés à la « Shoah », vous rencontrerez les plus grandes difficultés à dénicher une monographie sur l’holodomor. Il n’en existe à ma connaissance que trois disponibles dans notre langue : la traduction de l’ouvrage déjà ancien (1985 pour la première édition en anglais) de l’historien américain Robert Conquest : Sanglantes moissons (qui, pour intéressant qu’il est, a été rédigé avant l’ouverture des archives soviétiques et comporte de ce fait de nombreuses imprécisions et erreurs) ; un passionnant recueil de rapports de la Tcheka, du GPU et du NKVD choisis, traduits et commentés par Nicolas Werth, L’État soviétique contre les paysans : Rapports secrets de la police politique, mais qui s’adresse d’abord à un public universitaire et qui, pour cette raison, risque de décontenancer un lecteur peu habitué à ce type de littérature ; et enfin un autre recueil de témoignages particulièrement poignants, établi par Georges Sokoloff, 1933, L’année noire – Témoignages sur la famine en Ukraine.

On trouvera bien sûr des développements plus ou moins longs sur l’holodomor dans des ouvrages généraux comme Le Livre noir du communisme dirigé par Stéphane Courtois ou les divers travaux de Nicolas Werth sur le régime stalinien, en particulier La terreur et le désarroi : Staline et son système. Autrement, il faut se tourner vers des études en langue anglaise, à commencer par l’excellent The Years of Hunger: Soviet Agriculture, 1931-1933 de R. Davis et S. Wheatcroft, sans doute la meilleure synthèse sur le sujet.

Tandis que nous sommes gavés toute la sainte journée de récits sur la « Shoah », que le système nous impose en permanence d’accomplir des actes de repentance, que le Parlement vient de durcir considérablement les peines encourues par les révisionnistes, il importe après plus de cent ans aprés la révolution russe de rappeler à chaque occasion ce qu’a été la réalité du (((bolchévisme))). Faisons tout notre possible pour faire connaître autour de nous l’holodomor et désigner les (((responsables))) de ce crime. 

Oui, mais vous comprenez, les juifs sont le peuple élu quand même, alors que les Ukrainiens sont juste des Européens.
Peut-être pourrons-nous compter sur Jean des Cars, qui a publié : ‘ Nicolas II et Alexandra de Russie- Une tragédie impériale ‘ après ‘ La saga des Romanov ‘ ( Perrin )… Nous devrions sûrement trouver de bons livres dans nos librairies ‘ amies ‘… ( peut-être pas à la FNAC ou Gibert, ils sont très gauchos…) Toutefois, quand les auteurs traitent des ((( bolcheviks ))), ils précisent rarement qu’ils étaient juifs…

En Russie, la Justice a reconnu officiellement en octobre 2008 que le Tsar et sa famille ont été massacrés par les bolcheviks, et depuis qu’ils ont été canonisés par l’Eglise orthodoxe en l’an 2000, ils bénéficient d’une grande ferveur populaire. Chaque 17 juillet, les Russes, toujours plus nombreux descendent en processions dans les rues avec des portraits de Nicolas Il.
Mais dira t’on que les criminels étaient juifs, dont l’un était le grand oncle de ((( Boris Nemtsov ))) ?

Vous pensez bien que personne n’ose s’appesantir sur les origines ethniques des bourreaux de la famille impériale…ils étaient au nombre de sept, sept Lettons juifs. Ils achevèrent les grandes duchesses à la baïonnette, ce fut une horreur!!!

Toutes les révolutions ont été fomentées par eux, les juifs et c’est un juif qui l’avoue:
” nous sommes à l’origine de toutes vos guerres, de vos révolutions, vous ne connaissez pas la profondeur de notre culpabilité…nous sommes des destructeurs “.. (.Marcus Elie Ravage )

En Russie postsoviétique, la question juive reste malheureusement tabou – A fortiori quand de nombreux oligarques “russes” sont des ressortissants de Judée. L’antisémitisme n’est pas moins criminalisé qu’en France et la répression est implacable envers les nationalistes russes qui osent prononcer d’inavouables vérités.

Comme Guilty Spark 88,bienvenue à Procope.
Je vous signale l’existence du fabuleux livre d’Anne Kling,”Révolutionnaires juifs” qui date de 2008.
Elle ne traite pas du nombre de morts dû au judéo-bolchevisme/judéo-communisme,comprenant les principaux tel que Lénine,Staline,Mao et Pol-Pot.
A ma connaissance ce chiffre monte à 200 millions de morts.Blanche me corrigera si je me trompe ou si je suis éloignés de la vérité.
Les six millions sont dépassés:record battu!
Sauf que là,en étant plus sérieux,il s’agit principalement de personnes de notre Race et ce judéo-bolchevisme nous a montré l’ampleur du mal qu’il incarnait:les youtres sont vraiment une incarnation de Satan!
Ce n’est pas une lubie de ma part mais une simple constatation des faits.

L’ouvrage de notre amie Anne Kling est disponible chez notre Kamerad Jean des éditions Akribeîa au prix de 18€.
A lire absolument et vous saurez de quoi et de qui vous parlerez.
Et dire qu’il existe encore, en France, un parti judéo-communiste,le PCF.

Je rejoins vos commentaires de bienvenue !
Le Npa avec le cher olivier besancenot… putain de parti de traitres à leur races et de lèches babouches pro envahisseurs. Quand on regarde qui manifeste dans leurs rangs nous avons des non Blancs, des féministes et des gauchistes dégénérés… judaique à souhait et grâce à eux notre pays reçoit l’enrichissement culturel !
Dehors tous ses traitres, ses youpins et ses envahisseurs.

La première bolchévique fut de punir l’antisémitisme et toute personne possédant un exemplaire des protocoles était assassiné sur le champ !
Doriot passa au fascisme et au national socialisme après ses voyages en ex URSS et devint judeo incompatible !
1917 est aussi l’année de la déclaration Balfour !
Toutes les révolutions rouges (Rothschild= bouclier rouge ?) furent juives, même en Asie.

Mai 68 et pleins d’autres saloperies, ils ne s’arrêtent jamais !

Il semble que le déclic qui a détourné Jacques Doriot du communisme était quelque chose de racial.

« …Figure-toi que je me trouvais à Moscou au prin­temps 1927, Doriot revenait de Chine où l’affaire cantonaise montée et orchestrée par Borodine venait de se faire liqui­der par le Kuomintang. Nous étions réunis à quelques-uns dans le bureau de Staline. Il y avait là Doriot, Barbé, Mao, Barbichette (Ho-Chi-Minh) et un Hindou nommé Roy. Inutile de te dire que ça discutait dur. J’étais le seul à ne pouvoir suivre la discussion qui avait lieu en russe. Mais je voyais le « grand Jacques » tiquer et ne pas se plier aux demandes du satrape. C’était déjà osé. « Vers 23 heures, nous rentrions à l’Hôtel de l’Eu­rope quand je posai la question à Doriot : « Ça n’avait pas l’air de gazer avec le « petit Père » — « T’as remarqué ça ?» Comme je lui demandais des explications, c’est Barbé qui me répondit : « Je t’expliquerai ça en détail ». « L’explication fut simple. Doriot était décidé à enta­mer la lutte. Pourquoi ? Eh bien ! Tout simplement parce que Staline, tenant par le cou Mao et Roy l’Hindou, avait laissé échapper une petite phrase que Doriot avait pu sur­prendre. Nous regardant, Staline avait dit, en russe natu­rellement : « Ceux-là, c’est zéro ! Juste un appoint. Nous sommes, nous, des Asiates et nous savons ce que nous voulons ».

Mayer Amschel Bauer, prêteur sur gages juif allemand du XVIII éme s. a emprunté le nom de son enseigne ‘ Zum roten Schild ‘, devenant Rothschild ( bouclier rouge ) et a fait fortune en prêtant à l’aristocratie allemande. Si l’un de ses fils lui a succédé à Francfort, les 4 autres sont allés fonder des banques à Londres, Paris, Vienne et Naples. Le plus célèbre fut Nathan Rothschild qui a ‘ acheté ‘ l’Angleterre en youpinant tout le monde. Il a fait croire que Bonaparte avait gagné la bataille de Waterloo. Les Anglais, paniqués ont vendu leurs actions à Rothschild…on connaît la suite….
Les filles de Mayer Bauer ont également épousé des banquiers.

Ils ne sont pas khazars.
Ils en ont, à une certaine époque, pris le contrôle du royaume par concentration et ruse habituelles, tout comme leurs descendants oligarques ont aujourd’hui le contrôle de l’Ukraine : (((Timosehnko))) ayant été remplacée par Yanukovitch, les cosmopolites organisèrent le coup d’état du Maïdan, avec des appuis new-yorkais, israéliens et des Bernard-l’ermite (Kouchner, BHL, etc.)… et en manipulant une partie des Ukrainiens ultra (en retard d’au moins une guerre et qui croient mieux défendre leurs valeurs tradi en s’alliant à l’UE euro-mondialiste qu’à leur sœur russe !)

Que disent Jésus, Einstein, Voltaire, Soljenitsyne, Goethe, Liszt sur l’antisémitisme ?

Pour Einstein : « L’antisémitisme n’est rien d’autre que l’attitude antagoniste produite par les non-juifs face aux agissement de la juiverie. C’est une réaction sociale tout à fait normale. » Dans un article de Colliers Magazine, 26 novembre 1938, Einstein poursuit : « La juiverie a prospéré sur l’oppression et l’antagonisme qu’elle a toujours rencontré de par le monde. »Alors que les MSM (Médias Super Menteurs) se déchainent en France contre les Gilets Jaunes parce que certains manifestants ont osé traiter Filkencrotte de juif sioniste, ce qui est d’une navrante banalité, il est utile de lire ce que disent certains grands savants et philosophes à propos de « l’antisémitisme ». Naturellement, le fait que le même Filkencrotte stigmatise les musulmans français, dont beaucoup font partie intégrante des GJ, ne choque nullement les MSM.

EINSTEIN-ANTI-SEMITISM-QUOTE

 Les Nazis ont donné de l’antisémitisme une mauvaise image. Peut-être était-ce là leur intention.Leur propagande grossière, leur racisme et leur génocide l’ont rendu méprisable. Mais l’antisémitisme est issu d’une longue et importante tradition qui remonte bien plus loin que le Nazisme. L’antisémitisme a toujours représenté la résistance à une domination politique, culturelle et économique d’essence étrangère. Cette notion mérite réflexion.Je commencerai par établir deux hypothèses1.     La vérité est si simple, nous lui faisons face, pourtant nous refusons de la voir. La plupart des Juifs et des Chrétiens ne sont pas conscients que le Judaïsme n’est pas une religion, mais un culte satanique dissimulé derrière une façade religieuse respectable.Le Judaïsme n’est pas défini par l’Ancien Testament mais par la Kabbale prêchant que Dieu est sans forme et inconnaissable. Ceci est l’essence même du Satanisme. La base de toute religion véritable est que Dieu est connaissable. Autrement comment peut-on obéir à sa voix présente au sein de notre âme/conscience ? Le kabbaliste déclare que Dieu est inconnaissable parce qu’il veut lui-même être Dieu. « Les Juifs » sont la manifestation physique de Dieu. Le Dieu « inconnaissable » est filtré jusqu’à que ce que sa volonté se manifeste par l’intermédiaire du Rabbin. La Kabbale est la base du Satanisme et de toute la pratique Occulte au travers de l’histoire. De plus en plus, le Satanisme remplace le Christianisme comme référence morale au sein de la société.Le but des Juifs kabbalistes (Illuminati) a toujours été de détruire la civilisation Chrétienne, et ils y ont réussis. Aucun Juif vivant aujourd’hui ne devrait encourir le blâme pour la crucifixion du Christ. Mais cependant, depuis la crucifixion jusqu’à nos jours, le but de la juiverie organisée contrôlée par les kabbalistes, continue d’être l’éradication de la Chrétienté. Ils ont défini la résistance Chrétienne à leur propre décadence, comme de « l’antisémitisme », ne faisant en cela qu’invertir le bien et le mal tout comme bon Sataniste se doit de le faire.Les Illuminati prévoient de créer un « super état mondial » voué à l’extension de leur fortune, de leur pouvoir et de leurs perversions. Avec l’aide des Francs-maçons non-Juif, ils se sont emparés de l’Occident et intronisent peu à peu l’humanité à leur culte satanique. J’ai démontré de manière multiple comment l’humanité est sataniquement possédée.2.     Comme je l’ai fait remarquer, au sein d’un culte Satanique, le commun des adeptes ne sait rien de la véritable feuille de route. Ces derniers sont manipulés et dégradés par des arguments fallacieux et des platitudes (ex : la « tolérance », la « diversité », la « libération sexuelle »). Au sein d’un culte satanique les gens sont contraints et gardés sous surveillance. Les gens faisant preuve de conscience sont calomniés et traités de « haineux ». De plus en plus, les gens deviennent Juifs ou « haineux » s’ils ne parviennent pas à adhérer à leur ordre du jour. Dans un tel culte, la vérité ne compte pour rien. Seul le politiquement correct a de l’importance. Notre société ressemble de plus en plus à ce culte.Lorsque je parle de faire revivre « l’antisémitisme », je ne parle pas en faveur d’une discrimination des individus Juifs comme moi-même. Je parle de s’opposer à quiconque – Juif ou non-Juif – représentant l’ordre du jour kabbaliste (Illuminati), qui est à présent embrassé par l’ensemble de l’establishment politique, économique et culturel Occidental, qui est entièrement contrôlé par la juiverie organisée et la Franc-maçonnerie.Que cela soit Desmond Tutu, Michael Gorbatchev, les participants aux réunions du Bilderberg. Beaucoup sont Juifs. La plupart ne le sont pas. Mais tous sont des kabbalistes, des satanistes et des vendus.Le Nouvel Ordre Mondial est vraiment constitué de deux camps : les kabbalistes (les Illuminati, leurs agents et leurs électeurs) contre le reste de l’humanité. (Tout le reste n’est qu’un écran de fumé). Les kabbalistes comprennent les Francs-maçons de gauche comme de droite, les libéraux comme les socialistes, les féministes radicaux, les Néocons, les Communistes, les Sionistes, les activistes homosexuels – je pense que vous avez compris. Comme vous l’aurez probablement remarqué, ces mouvements ont tous été créés et sont perpétués par des Juifs.3.     Je pense sincèrement que les Juifs se sentiraient libérés s’ils parvenaient à se dissocier du Judaïsme. Beaucoup ont déjà sauté le pas. C’est le Judaïsme qui est la source de l’antisémitisme. De surcroit, sur un plan personnel, le Judaïsme conduit à la dysfonction. Le projet de la juiverie organisée, vérifiable par tous ses méfaits à ce jour, est de reprogrammer l’humanité pour la mettre au service des Illuminati. Ils accomplissent cette monstruosité en détruisant les quatre piliers de notre identité humaine : la religion (Dieu), la nationalité, la race et la famille (théorie du genre). Leur but est qu’il n’y ait plus qu’une seule race, une religion, un seul genre et un monde uni au service des Illuminati. Un exemple récent de leur mondialisme exacerbé est la manière dont la juiverie organisée s’oppose frénétiquement aux mouvements nationalistes en Europe.LE PREMIER ANTISÉMITELe premier antisémite fut Dieu lui-même. Lorsque Moïse lui déclara que les Juifs vénéraient un veau d’or : « Le Seigneur dit à Moïse : J’ai contemplé ce peuple et vu qu’ils étaient un peuple obstiné. Maintenant laisse-moi seul afin que je les détruise… » (Exode 32: 9-10)Je ne sais pas ce qu’Abe Foxman (président de l’ADL) dirait des tendances génocidaires de Dieu. Dans tous les cas, les adorateurs de Baal sont aujourd’hui au pouvoir et Dieu devrait faire face à un Tribunal des Droits de l’homme pour sa déclaration sans équivoque.Les grands prophètes de l’Ancien Testament étaient aussi tous antisémites. Jérémie a déclaré que les Juifs : « ne disent pas la vérité ; tant ils ont exercé leur langue à l’art du mensonge… » (Jérémie 9:5). Isaïe a expliqué que le Seigneur châtiera « les filles de Sion qui sont pleines d’arrogance, et marchent d’un port hautain en jetant des regards lascifs… » (Isaïe 3:16)Jésus a rejoint le noble rang des antisémites lorsqu’il déclara aux Pharisiens : « Vous êtes de votre père le diable, et vous faites les désirs de votre père. Il était un meurtrier depuis le commencement, et n’était pas dans la vérité, parce qu’il n’y a aucune vérité en lui. Lorsqu’il prononce un mensonge, il parle seulement de lui-même : car il est un menteur et le père du mensonge. » (Jean 8:44)Tout au long de l’histoire, les Juifs ont été critiqué par tout le Who’s Who de la Civilisation Occidentale. L’historien romain Tacite les condamna pour être à l’origine de la subversion de la religion, du pays et de la famille et déclara qu’ils étaient « les ennemis de toutes les races à part la leur. » George Bernard Shaw déclara : « Les Juifs devraient plutôt cesser d’être Juifs et commencé à devenir des êtres humains. »Le musicien hongrois Franz Liszt déclara : « Ils vendent… les outils et les projectiles qui servent à détruire les fondation de la foi et de la morale. »Le grand poète allemand Goethe dit : « Cette race industrieuse obéit à un grand principe directeur : tant que l’ordre règne, il n’a rien à gagner. »Voltaire, le philosophe français, déclara : « la nation Juive ose faire montre d’une haine irréconciliable contre toutes les nations, se révolter contre tous les maitres ; toujours superstitieuse, toujours avide du bien-être d’autrui, toujours barbare – servile dans le malheur et insolent dans la prospérité. » [1]On ne peut pas généraliser sur tous les Juifs mais le critique américain H. L. Mencken était particulièrement dur envers la plupart. Il a déclaré que les Juifs « constitue la race la plus déplaisante qu’il est jamais vu. Ils sont dépourvus de la plupart des qualités qui définissent l’homme civilisé : le courage, la dignité, l’incorruptibilité, la simplicité, la confiance. Ils font montre de vanité dénuée de fierté, de volupté sans le moindre bon goût, de connaissance dénuée de toute sagesse… leur charité est principalement une forme mondaine de se faire valoir. »Les Juifs ne sont pas au courant du projet suprématiste de leurs dirigeants kabbalistes. À la place, on leur dit qu’ils sont « haïs sans raison » ou parce que les gens ont besoin d’un bouc émissaire innocent à blâmer pour leur souffrance. L’antisémitisme serait une « maladie irrationnelleprésente au sein de l’esprit des goyim. » De plus en plus, dans ce Nouvel Ordre Mondial sataniste, les gens sains sont dépeints comme malades.Il est grand temps que les Juifs réalisent que le Judaïsme n’est pas du côté des anges, mais qu’il n’est pas trop tard pour s’en extraire.Il est grand temps que les Chrétiens réalisent qu’ils se sont fait avoir par les plus grands tricheurs auxquels le monde a jamais donné naissance. Les Juifs ne sont pas « le peuple élu ». Leurs dirigeants sont des mégalomanes qui détruisent les nations, tuent des millions d’innocents et menacent le futur de l’humanité.Il est temps pour nous tous de réaliser que d’être capable de critiquer les Juifs constitue une forme de test de notre propre liberté. L’antisémitisme fut banni et sévèrement puni dans la Russie Soviétique. Est-ce donc le genre de société au sein de laquelle nous voulons vivre ?LA MESURE DE LEUR SUCCÈS La conquête politique, économique et culturelle du monde par les Juifs kabbalistes et leurs alliés constitue en fait la véritable histoire des 500 dernières années, voire plus. (Les banquiers Illuminati sont à l’origine de l’impérialisme) Pourtant leur contrôle de la culture est tel que les gens sont complètement ignorant que cette conquête se soit produite. L’étiquette « antisémite » est une malédiction qui provoque la paralysie.Si vous n’êtes pas antisémite, à la manière dont je viens de le décrire, vous êtes un opportuniste, une dupe ou bien les deux.Les gens ne sont pas conscients du fait que toutes les guerres ont été conçues par les banquiers Juifs francs-maçons pour augmenter leur pouvoir et leur richesse, détruire leurs rivaux et faire avancer leur projet de gouvernement mondial.Les gens ne sont pas conscients du fait que leurs « dirigeants » ne sont que des marionnettes et que les médias de masses sont des prostitués. Ils ne comprennent pas que les Illuminati ont sponsorisé le féminisme, l’homosexualité, la promiscuité et la pornographie, de manière à déchirer le tissu social (le mariage et la famille) et tout cela afin de diminuer toute résistance à leur tyrannie. Ils ne savent pas que le 11/09 et le reste ne sont que des attentats sous faux drapeau pour s’emparer de nos droits civiques et qu’ils persistent à mettre en scène de faux attentats pour confisquer nos armes.En tant que Juif ethnique, le fils de survivants de l’holocauste qui ont perdu leurs parents, je reconnais qu’il existe des raisons fondées à l’antisémitisme passé et présent. Je fais partie de ces juifs ordinaires qui refusent de servir de bouclier humain, ni de victime sacrificielle, ni de bouc émissaire par la faute du projet secret démentiel et satanique de la juiverie organisée.

Henry Makow, Docteur en Philosophie de l’Université de Toronto, se définit ainsi  « Je suis un juif assimilé, un Canadien qui a vécu en Israël en 1972-73 et qui était autrefois sioniste. Je ne crois plus que le peuple Juif a besoin d’une patrie.» Il a écrit aussi : Ce qu’être Juif signifie pour moi —————————-
Des députés français veulent que « Citer le nom d’Israël » soit reconnu comme un délit

Des députés membres du groupe d’études de l’Assemblée nationale sur l’antisémitisme veulent pénaliser le simple fait de citer le mot « Israël »,une proposition qui suscite des réserves dans les rangs du gouvernement mais qui recueille le soutien de plus de 7.000 signatures sur une pétition en ligne à cet effet. Le député Sylvain Maillard, président du groupe d’étude, a annoncé samedi que « le groupe porterait une initiative forte pour que citer le nom de l’état hébreu soit reconnu et puni en France pour ce qu’il est: de l’antisémitisme ». Il sera néanmoins possible de citer le nom de l’état à condition d’avoir demandé un permis de citation qui devra être signé par Benjamin Netanyahou.Le groupe d’études, qui compte une trentaine de membres, doit se réunir mardi pour décider du véhicule législatif adéquat, potentiellement une proposition de loi, une proposition de résolution (sans valeur contraignante) ou une note affichée au siège social des Illuminatis.

“Deux siècles ensemble” : le livre censuré de SoljenitsyneLes medias ont appliqué la bonne vieille règle maçonnique du silence médiatique autour de ce livre d’Alexandre Soljenitsyne, Deux siècles ensemble, tome 2, Juifs et Russes pendant la période soviétique, Fayard Paris 2002. Une œuvre documentaire fondée sur les archives accessibles après la perestroïka.

Deux siècles ensemble, 1917-1972, tome 2 : Juifs et Russes pendant la période soviétique

Aucune critique dans la presse quotidienne n’a transpiré, pas plus dans les grands Hebdos, encore moins sur les grandes radios…. et bien sûr RIEN dans les émissions TV (Vol de Nuit , Guillaume Durand , Yves Calvi, Serge Moati etc..).Pourquoi ?? Pourquoi l’ensemble des media a-t-il occulté la sortie d’un ouvrage de 1200 pages (Tome I et II) d’un prix Nobel, grande conscience actuelle vivante ?Voici ce que j’ai trouvé sur internet au sujet de ce livre interdit.Le crime de Soljenitsyne est d’aborder la place et le rôle des Juifs russes dans les institutions et le mouvement bolchévique. Sujet hérétique frappé d’interdit !On y apprend (tome 2 couvrant la période allant de 1917 à 1972) que plus de 50% des organes essentiels au fonctionnement du Bolchevisme naissant étaient composés de Juifs (Comité Central-Commissaires Politiques – NKVD etc..) Or si l’on rapproche ces informations au fait avéré que les Bolcheviques ont assassiné 20 Millions de Russes, cela équivaut presque à 4 Shoahs, ce qui d’ailleurs n’enlève rien à l’horreur absolu de la Shoah ni ne condamne les Juifs en tant que tels mais qui démontre à la fois la cruauté humaine et le fait que les Juifs n’ont pas le monopole de la victimisation et que le devoir de mémoire devrait aussi s’appliquer aux Russes. Que le livre de Soljenitsyne puisse être boycotté est une forme élaborée et hypocrite de négationnisme et ceux qui liront le livre ont le devoir de la faire connaitre au maximum afin qu’une page de l’histoire ne soit pas passé par pertes et profits.Déjà en 1921, un Journaliste Anglais du nom de WILTON (correspondant du Time à Moscou) avait publié un livre (lui aussi boycotté…déjà) intitulé ” La Fin de Romanovs”. Wilton avait moins d’érudition et de talent qu’A.S., mais il dit exactement la même chose. Le chercheur au CNRS Pierre André Taguieff a cité l’ouvrage de Soljénitsyne en référence et a écrit que Deux siècles ensemble était un monument d’érudition et que Fayard avait eu grand mérite de le publier.Autre crime impardonnable : Soljenitsyne tente de montrer que les pogroms sont fomentés par les révolutionnaires (p. 228) et non par des partisans du tsar.Soljenitsyne condamne l’influence juive sur le peuple russe Soljenitsyne : Les Protocoles de Sion se réalisent sous nos yeux 

[1] Voltaire et Schopenhauer 
Tout un esprit des Lumières n’est pas seulement anti-biblique, mais bien anti-judaïque. Le rationalisme et l’universalisme des Lumières rejettent violemment l’Ancien Testament et sa vision du monde. Voltaire et Schopenhauer illustrent l’un et l’autre cette position. Mais derrière les controverses religieuses et métaphysiques, c’est un véritable rapport au monde que ce rejet de l’Ancien Testament exprime. Ce qui est très révélateur chez ces deux auteurs, c’est leur haine des horreurs écrites dans la Bible. C’est plus que de la haine, c’est de l’obsession, chez chacun d’eux. Voltaire y revient sans cesse. Je cite quelques phrases, mais on peut ouvrir le Dictionnaire philosophiqueou l’Essai sur les mœurs, cela revient souvent, vraiment : « On ne voit au contraire, dans toutes les annales du peuple hébreu, aucune action généreuse. Ils ne connaissent ni l’hospitalité, ni la libéralité, ni la clémence. Leur souverain bonheur est d’exercer l’usure avec les étrangers ; et cet esprit d’usure, principe de toute lâcheté, est tellement enraciné dans leurs cœurs, que c’est l’objet continuel des figures qu’ils emploient dans l’espèce d’éloquence qui leur est propre. Leur gloire est de mettre à feu et à sang les petits villages dont ils peuvent s’emparer. Ils égorgent les vieillards et les enfants ; ils ne réservent que les filles nubiles ; ils assassinent leurs maîtres quand ils sont esclaves ; ils ne savent jamais pardonner quand ils sont vainqueurs : ils sont ennemis du genre humain. Nulle politesse, nulle science, nul art perfectionné dans aucun temps, chez cette nation atroce  » (Essai sur les mœurs, VI). « Nous ne croirions pas qu’un peuple si abominable eût pu exister sur la terre : mais, comme cette nation elle-même nous rapporte tous ces faits dans ses livres saints, il faut la croire  » (Essai sur les mœurs, introduction). « Les Juifs seuls sont en horreur à tous les peuples chez lesquels ils sont admis  » (Essai sur les mœurs, CII).Et chez Schopenhauer c’est à peine plus léger, il en parle moins, mais à chaque fois qu’il le fait c’est avec une hargne étonnante : « Un petit peuple de rien du tout, isolé, bizarre, gouverné sacerdotalement c’est-à-dire par la folie, parfaitement méprisé d’ailleurs de toutes les grandes nations de l’Orient et de l’Occident, ses contemporaines, je veux parler du peuple juif  » (Le Monde comme volonté et comme représentation, II, 49).

Journaliste israélien : Les pires meurtriers du XXe siècle étaient Juifs !

STALIN's JEWS - among THE GREATEST MASS-MURDERERS in HUMAN HISTORY

Nous reproduisons un article du journaliste politique Sever Plocker, qui  fit couler beaucoup d’encre lors de sa  publication, car Plocker, qui travaillait pour le journal israélien Yediot Ahronot, déchaîna à la suite de ce texte un torrent de commentaires injurieux à son encontre,  déclanchant, bien que juif lui-même, un tombereau d’insultes diverses et variées. On le  félicitera cependant d’avoir courageusement brisé le silence… « Les Juifs de Staline » 

Léon Bronstein dit « Trotsky »

Un événement historique est particulièrement passé sous silence,  et pourtant nous ne devons  pas oublier qu’il y a environ 90 ans, entre le 19 et le 20 décembre 1917, au cœur de la révolution bolchevique et de la guerre civile, Lénine signa un décret créant la Commission Panrusse pour la Répression de la Contre-révolution et du Sabotage, plus connue sous le nom de Tchéka.En peu de temps, la Tchéka devint l’organisation de sécurité d’Etat la plus importante et la plus répressive. Son organisation et sa structure évoluèrent régulièrement, tout comme son nom : de Tchéka àGPU, puis à NKVD, et plus tard à KGB. Il est impossible de connaître avec certitude le nombre de morts dont la Tchéka fut responsable d’une manière ou d’une autre, mais il s’évalue probablement autour de 20 millions, incluant les victimes de la collectivisation forcée, des famines, des purges, des expulsions, des déportations, des exécutions et des tueries de masses dans les goulags.Des pans entiers de la population furent éliminés: fermiers indépendants, minorités ethniques, membres de la bourgeoisie, officiers supérieurs, intellectuels, artistes, militants syndicalistes, « membres de l’opposition » à la définition très aléatoire, et un nombre incalculable de membres du parti communiste lui-même. Dans son dernier livre, qui recueille beaucoup de suffrages, The War of the World, l’historien Niall Ferguson écrit qu’aucune autre révolution dans l’histoire de l’humanité n’a dévoré ses enfants avec le même appétit insatiable que la révolution soviétique. De même, le Dr. Igal Halfin, de l’université de Tel Aviv, indique dans son livre sur les purges staliniennes que la violence y fut unique en ce qu’elle fut dirigée vers l’intérieur.Mais Lénine, Staline, et leurs successeurs n’auraient pas pu mener à bien leurs objectifs sans une large coopération de la part d’”officiers de la terreur” disciplinés : enquêteurs cruels, mouchards, bourreaux, gardiens, juges, pervers, et de beaucoup d’idéalistes membres de l’aile gauche progressiste, abusés par le régime soviétique de terreur au point de lui décerner un certificat casher.

Genrikh Yagoda le fondateur du NKVD Genrikh Yagodafut le plus grand meurtrier juif du XXe siècle, chef adjoint de la GPU et fondateur-dirigeant du NKVD. Yagoda a consciencieusement exécuté les ordres de Staline pendant la collectivisation, et est responsable de la mort d’environ 10 millions de personnesSes employés juifs ont mis en place et géré le système des goulags. Après être tombé en disgrâce auprès de Staline, Yagoda fut dégradé et exécuté, puis remplacé en tant que chef des bourreaux, en 1936, par Yezhov, le « nain sanguinaire ».

Lazar Kaganovitch, 
l’exterminateur de 
l’Ukraine [1]

Beaucoup de juifs ont vendu leur âme au diable de la révolution communiste et ont du sang sur les mains pour l’éternité. Nous n’en mentionnerons qu’un de plus : Leonid Reichman, dirigeant du département spécial du NKVD et interrogateur en chef de l’organisation, qui était un sadique particulièrement cruel.  En 1934, selon des statistiques publiées, 38,5% des officiels détenant les postes les plus élevés dans l’appareil de sécurité soviétique étaient d’origine juive. Eux aussi, naturellement, furent graduellement éliminés dans les purges successives. Lors d’un cours fascinant à une convention de l’université de Tel-Aviv cette semaine, le Dr Halfin décrivait les étapes de la terreur soviétique comme un carnaval de meurtres de masse, un feu d’artifice de purges et l’adoration du malIl apparaît que les juifs aussi, quand ils sont fascinés par une idéologie messianique, peuvent devenir de grands meurtriers, parmi les plus grands de notre histoire moderne.Les juifs actifs dans l’appareil officiel de la terreur communiste (en Union soviétique et ailleurs), et qui l’ont parfois dirigé, ne l’ont évidemment pas fait en tant que juifs, mais plutôt en tant que staliniens, communistes, et « camarades soviétiques ». En conséquence, il nous est facile d’ignorer leur origine et de jouer les innocents: qu’avons-nous à voir avec eux ? Si ce n’est de les oublier. Mon opinion est différente. « Je pense qu’il est inacceptable qu’une personne puisse être considérée comme un membre de la communauté juive quand elle réalise de grandes choses, mais en être exclue quand elle commet des actes particulièrement méprisables. » (Sever Plocker, Stalin’s Jews, 21, 12, 2006). 

Abram Aronovich Slutsky, un des dirigeants du GPUMême si nous le nions, nous ne pouvons pas échapper au judaïsme de « nos bourreaux » qui ont servi la Terreur rouge avec application et loyauté envers ses dirigeants. De toutes façons, d’autres nous rappelleront toujours leur origine.Sever Plocker
Sever Ploker, Stalin’s Jews, (Les Juifs de Staline), 21, 12, 2006.Naturellement, et s’agissant d’un journal israélien, S. Poker  ne pouvait pas parler des génocides récurrents commis par les juifs sionistes contre les populations palestiniennes depuis 1948. Il ne parle pas non plus des confiseries empoisonnées larguées sur les populations civiles de Gaza et de Cisjordanie afin de tuer les enfants palestiniens, ni sur la pratique assez courante de faire asseoir les prisonnier palestiniens sur des plaques radioactives afin de les rendre stériles….H.G.——————————————————————————

Les Juifs fomenteurs de la Shoah russe
80% des révolutionnaires en Russie étaient Juifs. Les Juifs ont été les artisans de la révolution russe de 1917. (Réf. Dr. Angelo Solomon Rappoport, 1918) Ceux qui ouvrirent la voie :
– Gesya Gelfman (juive) : criminelle responsable de l’assassinat du Tsar Alexandre II.
– Jacob Schiff (juif) : le banquier américain qui finança la révolution russe de 1917.
– Olaf Aschberg (juif) : banquier.
– Evno Azev (juif) : agent double.
– Grigori Guerchouni : assassin professionnel. – Alexandre Parvus (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Jacob Ganetski (Jacob Furstenberg) (juif) : larbin de Lénine.

– Les moteurs de la révolution de 1917 :
– Léon Trotski (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Lev Kamenev (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Grigory Zinoviev (juif) : L’apôtre de la terreur socialiste.
– Iakov Sverdlov (juif) : Assassin du Tsar et de sa famille.
– Grigori Sokolnikov (juif) : ministre des finances de Juifs bolcheviques.
– Karl Radek (juif) : dirigeant socialiste.
– Maxim Litvinov (juif) : issu d’une famille de banquiers juifs, ministre des Affaires étrangères bolchevique.
– Adolf Joffé (juif) : commissaire du peuple aux Affaires étrangères.
– Moïsseï Ouritski (juif) : chef de la Tcheka de Petrograd et grand criminel.
– Moïse Volodarski (juif) : assassin en gros.- Lazare Kaganovitch (juif) : assassin en gros.
– Les exécuteurs zélés : 
– Guenrikh Iagoda (juif) : le plus grand meurtrier juif du 20è siècle.
– Martyn Latsis : l’exterminateur de la bourgeoisie.
– Jacob Agranov (juif) : “S’il n’y a pas d’ennemi, il faut en créer”.
– Iakov Iakovlev (juif) : exterminateur de la paysannerie.
– Semyon Dimanstein (juif) : rabbin promoteur de la région juive “autonome”, donc sioniste.
– Alexandre Lozovski (juif) : chef syndicaliste et fondateur du Comité antifasciste juif.
– Jacob Yourovski (juif) : criminel ordonnant le massacre de la famille impériale.
– Yakov Davydov (juif) : chef du Département des affaires étrangères de la Tchéka 1921-1922, le premier chef du renseignement extérieur soviétique.
– Solomon Mogilevsky (juif) : chef du service de renseignement extérieur.
– Mikhail Trilisser (juif) : espionnage et contre-espionnage en tous genres.
– Abram Slutsky (juif) : celui qui traquait les opposants à l’étranger.
– Sergey Spigelglas (juif) : chef par intérim du service de renseignement extérieur soviétique.
– Grigori Maïranovski : chimiste assassin.
– Isaï Berg (juif) : inventeur des chambres à gaz ambulantes.

– Au Goulag :
– Naftali Frenkel (juif) : organisateur de l’esclavage dans l’institution du Goulag.

Bien-sûr tous les Juifs ne furent pas bolcheviques et tous les bolcheviques n’étaient pas des Juifs. Cependant incontestablement tout une génération de Juifs fut cancérisée par le pouvoir et donc participa à la Shoah anti russe qui fut commise à très grande échelle et jusqu’aux “grandes purges staliniennes” soviétiques de la fin des années 1930.Des Juifs massacreurs et parmi les plus grands criminels de tous les temps, et qui se moquaient totalement de leur religion.
Cette génération de Juifs joua un rôle essentiel, pourtant ils n’étaient qu’environ 4% de la population russe. De plus, cette génération de criminels bénéficia, surtout aux États-Unis, d’un fort soutien et d’une réelle sympathie de la diaspora juive. NOTES[1] Sur la famille du crime Kagan(ovitch) aux USA, voir :  La guerre sans fin : une juteuse affaire de famille (sioniste)

VOIR AUSSI :


Guessia Guelfman

(Redirigé depuis Gesja Gelfman)Sauter à la navigationSauter à la rechercheGuessia Guelfman

G Gelfman.jpg

Guessia Guelfman.

Naissance30 novembre 1855
Mazyr
Décès1er février 1882 (à 26 ans)
Saint-Pétersbourg
NationalitéRusse
ActivitésOuvrièrerévolutionnaire
ConjointNikolaï Kolodkevitch (d)
Parti politiqueNarodnaïa Volia

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Guessia Mirovna Guelfman (en russe : Геся Мировна Гельфман1 ; en biélorusse : Геся Міраўна Гельфман, Hessia Mirawna Helfman), née en 1855 à Mazyr (Empire russe, aujourd’hui en Biélorussie) et morte le 1er ( 13 ) février 1882 à Saint-Pétersbourg, est une révolutionnairerusse membre du mouvement Narodnaïa Volia, qui participa à l’attentat de mars 1881 qui coûta la vie au tsar Alexandre II de Russie.

Biographie[modifier | modifier le code]

Guessia Guelfman naît au sein d’une famille juive. À seize ans, afin d’échapper à un mariage arrangé, elle s’enfuit à Kiev où elle travaille dans une usine de confection et entra en contact avec les cercles révolutionnaires locaux. En particulier, elle se lie d’amitié avec Lev Deutsch et Nikolaï Kolodkevitch (ru), qui deviendra son mari. 

Dans les années 1870, elle est arrêtée pour activité révolutionnaire. En 1877, elle est condamnée lors du procès de militants révolutionnaires, dit « procès des cinquante », à deux ans de travaux forcés. 

Échappée de la relégation à Staraïa Roussa en novembre 1879, elle gagne Saint-Pétersbourg et rejoignit le mouvement Narodnaïa Volia, probablement à la suite de son mari qui est membre du comité exécutif de l’organisation. En son sein, elle est chargée de la tenue de plusieurs appartements de conspiration. À l’époque de l’attentat qui coûte la vie au tsar Alexandre II(1er/13 mars 1881), elle vit dans l’un de ces appartements, sous le nom d’Elena Grigorievna, avec son camarade Nikolaï Sabline, se présentant comme un couple marié à l’abri de tout soupçon.

Deux jours après l’attentat, la police fait irruption dans l’appartement et Guessia Guelfman est arrêtée alors que Nikolaï Sabline préfère se suicider en se tirant une balle de revolver dans la tête. Elle nie sa participation à cet attentat, mais la justice la condamne à mort en tant que militante Pervomartovtsi. Cependant, ayant déclaré qu’elle était enceinte, un contrôle médical constate sa grossesse et sa condamnation est initialement remise à quarante jours après la naissance, puis commuée en prison à vie. Son mari, Nikolai Kolodkievitch avait également été arrêté en janvier.

En octobre, elle donne le jour a une fille, mais celle-ci lui est enlevée le 25 janvier 1882 et placée dans un orphelinat en tant qu’enfant de l’assistance publique, bien que les parents de Kolodkevitch en aient demandé en vain la garde. Elle meurt, début février 1882, d’une péritonitequi s’est développée à la suite de complications post-natales non traitées, bientôt suivie également par l’enfant. Kolodkievitch meurt en prison du scorbut deux ans plus tard.

En 1883, le propagandiste révolutionnaire  Sergueï Mikhaïlovitch Kravtchinski, alias Stepniak, dédie à « Hessa Helfman » l’un des huit « profils révolutionnaires » contenus dans sa Russie souterraine, le seul qu’il veut consacrer, à titre exceptionnel, à une figure qu’il n’a pas connue « personnellement ». Stepniak écrit: 

« C’était une de ces héroïnes anonymes , une de ces ouvrières obscures, qui se sacrifient tout entières à leur cause, sans rien réclamer pour elles-mêmes. Elles acceptent le plus ingrat de tous les rôles ; elles se sacrifient pour les plus humbles besognes. Elles ont prêté leur nom pour une correspondance ; elle ont donné asile à un inconnu ; elles ont porté un paquet sans savoir se qu’il contenait.

À celles-là les poètes ne dédient pas de vers. L’histoire n’écrit leurs noms dans les annales. Pour elles la postérité n’a pas de reconnaissance. Pourtant, sans leur concours, le parti n’existerait pas. Toute lutte deviendrait impossible. 

Mais voilà que le hasard choisit une de ces ouvrières obscures, pour l’arracher à la profonde obscurité où elle pensait consumer sa vie, et la porte si haut, que sa renommée devient universelle. Et alors tous les regards se fixent sur celle qui semblait si modeste. On découvre en elle des traits d’une grandeur d’âme, d’une abnégation, d’un courage tels, qui forcent l’admiration des plus hardis.

Voilà à peu près l’histoire de Hessa Helfman. »

— Stepniak, La Russie souterraine (1885), pp. 151-1522

Jacob Schiff

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Pour les articles homonymes, voir Schiff.Jacob Schiff

JacobSchiff.jpg

Photographie de Jacob Schiff.

Naissance1847 ou 10 janvier 1847
Francfort-sur-le-Main
Décès1920 ou 25 septembre 1920
Manhattan
NationalitéAméricain
ActivitésBanquierfinancier
ConjointeTheresa Loeb (d)
EnfantsMortimer L. Schiff (en)
Frieda Schiff (d)
A travaillé pourUnion Pacific Corporation (en)
ReligionJudaïsme
DistinctionOrdre du Soleil levant de deuxième classe

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Jacob H. Schiff, né Jacob Hirsch Schiff (orthographié aussi Heinrich puis Henry) le 10 janvier 18471 à Francfort-sur-le-Main et mort le  à New York, est un banquier et philanthrope américain.

Sommaire

Biographie[modifier | modifier le code]

Issu d’une famille juive rabbinique de Hesse dont la lignée remonte au xive siècle, son père était courtier dans la banque Rothschild à Francfort.

Après des études en Allemagne, il rejoint l’Amérique en 1865, où il change son nom en Jacob Henry Schiff, et travaille comme employé pour la firme de courtage Frank & Gans. En 1867, il fonde sa propre firme de courtage, Budge, Schiff & Co., qui fait faillite en 18732.

À la suite d’un séjour en Europe où il prit contact avec le monde bancaire allemand, il revient en 1875 en Amérique, et travaille à la banque Kuhn, Loeb & co, fondée en 1867 par Abraham Kuhn et Solomon Loeb (pour des raisons stratégiques, la fille de ce dernier avait été mariée à Jacob Schiff). Il en est devenu le patron en 1875. Sous son impulsion, la banque s’agrandit considérablement : elle participe au financement de l’Union Pacific, crée la Northern Securitics Company, qui annihile la concurrence[réf. souhaitée] entre les compagnies de chemin de fer américaines.

Devenu l’un des plus puissants financiers américains, il dirigea de nombreuses affaires industrielles (Central Trust CompanyWestern UnionWells Fargo Express Company, etc.). Outre son activité financière, il eut dans les années 1890 des activités philanthropiques : il fonda la chaire d’économie sociale de l’Université Columbia, aida financièrement la section est-asiatique de l’American Museum of Natural History, l’Hebrew Union College, le Jewish Theological Seminary of America, etc. Il fut l’un des fondateurs de l’American Jewish Committeeen 1906. Il est considéré à cette époque comme la personnalité juive la plus influente aux États-Unis3. 

Hostile au tsar Nicolas II (qu’il nomme « l’ennemi de l’humanité »4) et à l’aristocratie russe à la suite des pogroms dont étaient victimes les Juifs de Russie, il prête – par l’intermédiaire de sa banque Kuhn, Loeb, and Company – 200 millions de dollars au gouvernement japonais durant la guerre russo-japonaise (1904-1905)5. Par ailleurs il s’efforce d’organiser dès les pogroms russes de 1894 le blocus financier du Tsar4. À la fin de la guerre, Jacob Schiff avec un certain nombre de membres éminents de la communauté juive américaine — comme le Grand Maître de l’Ordre du B’nai B’rith Adolf Kraus, et le Secrétaire au Commerce des États-Unis Oscar Straus — profitèrent des négociations6 à Portsmouth pour présenter des doléances au représentant russe, Serge Witte au sujet de la situation qui était faite aux juifs en Russie7. Comme il le raconte dans le premier tome de ses mémoires, le comte de Witte, lui reprocha d’exagérer la situation des Juifs en Russie8 (avant la guerre, Jacob Schiff avait aidé financièrement la communauté juive de Russie9, dont une partie avait été frappée par des pogroms).

En 1911, il lance une campagne contre le président William Howard Taft, pour l’amener à rompre les relations commerciales avec la Russie, comme il s’en vantera dans les colonnes du New York Times du 5 juin 191610. 

Le rôle de Schiff dans les événements de 1917 a suscité de nombreuses hypothèses. Le 13 janvier[réf. souhaitée] 1917, il aurait reçu à son domicile Léon Trotsky11, qui travaillait alors à New York pour la première version de la revue sociale-démocrate Novy Mir12. Selon le journaliste d’extrême droite Henry Coston, le futur dirigeant d’extrème_gauche Trotsky avait été présenté à Jacob Schiff par la direction du journal socialiste juif The Forward13. Trotsky a nié avoir reçu de l’argent de Jacob Schiff14.

Quand le gouvernement du Tsar tomba en 1917, Schiff crut que l’oppression que subissaient en Russie les Juifs — et d’autres — allait se terminer. Il envisagea donc avec sympathie le gouvernement de Kerensky. Il leva donc les obstacles qui empêchaient jusqu’alors son entreprise de prêter à la Russie. Mais lorsqu’apparut le gouvernement soviétique de Lénine et Trotsky, Schiff devint à nouveau fortement opposé à toute aide à la Russie.

Bien qu’ayant aidé les Juifs installés en Palestine, Schiff n’était pas d’accord avec les conceptions de Theodor Herzl, et s’il appuyait les populations juives venant s’installer, il ne soutenait pas l’idée de l’implantation d’une nation juive en Palestine.

Jacob Schiff meurt le 20 septembre 1920 à New York, les journaux célèbrent alors sa philanthropie et son humanisme.

La figure de Schiff, l’antisémitisme et les théories de la conspiration[modifier | modifier le code]

Selon Pierre-André Taguieff, Jacob Schiff est devenu, dès le début des années 1920, « une des cibles récurrentes de la littérature complotiste »15. Ces théories sont souvent inspirées du plus célèbre des textes antisémites, les faux Protocoles des Sages de Sion. Schiff est accusé dans ces théories, en général aux côtés des Rothschild, de Paul Warburg et d’autres, d’avoir été un personnage clé dans une conspiration juive pour dominer l’économie et les gouvernements mondiaux qui mettent en avant son rôle supposé dans le financement de la révolution russe15. Dès sa mort, on assiste en Allemagne à l’apparition d’allégations soutenant qu’il avait financé la révolution russe, allégations aujourd’hui avérées. 16De même en France en 1932, Jacob Schiff fut placé par le journal L’Ami du peuple au centre d’une campagne antisémite contre « les financiers qui mènent le monde »17. Dans une série d’articles, placés sous le signe explicite des ProtocolesFrançois Coty prétendait dénoncer un complot des « hautes sphères de la finance judéo-germano-américaine, complice des Soviets »18. Toutefois, malgré l’accumulation de détails sur Schiff, la campagne de Coty ne peut produire de faits réels et si Schiff rencontra Trotsky, Coty doit finalement reconnaître que l’entrevue « n’eut cependant rien de décisif » et qu’il ignore « l’importance des fonds qui furent mis à la disposition de Lénine et de Trotsky »19. Par la suite, de telles exploitations antisémites de la figure de Schiff continuèrent, s’appuyant sur les publications des années 1920-1930 : c’est ainsi que dans son « pamphlet conspirationniste »15 Les Financiers qui mènent le Monde(1955), l’auteur antisémite Henry Coston s’inspira des articles de Coty20.

Les publications qui soutiennent ces théories du complot prétendent s’appuyer sur un certain nombre de documents comme un télégramme daté du 21 septembre 1918 par lequel Raphael Scholan, dit Haparanda, avertit Léon Trotsky qu’un compte à son nom vient d’être ouvert dans une banque de Stockholm. Mais de sérieux doutes existent quant à l’authenticité de ces documents qui furent publiés pour la première fois en octobre 1918 dans The German-Bolshevik Conspiracy21, ouvrage élaboré par un bureau de propagande de guerre afin de montrer que Lénine et Trotsky était des agents allemands. L’authenticité de ces documents fut tout de suite discutée et ne semble plus actuellement retenue22. Les publications conspirationnistes soutiennent aussi souvent que le financement des bolcheviques par Schiff aurait été confirmé par le petit-fils de Jacob Schiff, John M. Schiff, devenu président honoraire de Kuhn, Loeb & co, dans le quotidien New York Journal-American du 23. Toutefois, il faut observer que la confirmation en question n’est qu’un propos rapporté dans une chronique mondaine publiée à partir de 1919 par plusieurs journalistes successifs sous le pseudonyme « Cholly Knickerbocker », sa fiabilité peut donc être considérablement remise en question. On trouve aussi souvent mention du fait que Lénine fut reconnaissant et fit rembourser par l’État russe 450 millions de dollars à la banque Kuhn, Loeb & co entre 1918 et 1922, thèse qui remonte au moins aux ouvrages de Jacques Bordiot, auteur conspirationniste condamné à la Libération et proche d’Henry Coston24 et qui a été repris récemment dans La Nouvelle Revue d’histoire. Cette information, en général attribuée au dernier ambassadeur de l’Empire russe aux États-Unis, ne figure pas dans les ouvrages scientifiques sur la question.

Jacob Schiff n’est pas le premier banquier américain victime d’un antisémitisme complotiste : le banquier Joseph Seligman (1817-1880), fondateur de la banque J. & W. Seligman & Co., fut au centre d’une campagne diffamatoire orchestrée en 1877 à Saratoga, durant l’affaire du Grand Union Hotel, qui, devenue cause nationale, vit s’exprimer pour la première fois une forme d’antisémitisme aux États-Unis25.

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Olof Aschberg

From Wikipedia, the free encyclopediaJump to navigationJump to searchOlof AschbergBank director Olof Aschberg, brown patronized bronze bust created by Carl Fagerberg in 1925.

Olof Aschberg (July 22, 1877 – April 21, 1960) – Swedish banker of Jewish descent, head of Stockholm bank Nya Banken (Nya Banken). From August 18, 1922 – Director-General of Roscombank, which was later transformed into Vnesheconombank. Aschberg was a leftist sympathizer and helped finance the Bolsheviks in Russia. In gratitude, the Bolshevik government allowed Aschberg to do business with the Soviet Union during the 1920s. His codirectors included prominent Swedish cooperatives and Swedish socialists, including G. W. Dahl, K. G. Rosling, and C. Gerhard Magnusson.[1]

Contents

Early years[edit]

Olof founded in Stockholm the first Swedish bank for trade unions and cooperatives (Nya Banken) in 1912 and became a friend of Hjalmar Branting. When financial operations in favour of the Germans in 1918 caused him trouble with the Allies of World War I, the bank was renamed Svensk Ekonomiebolaget.[2] He was already a successful banker and businessman when he met first Willi Münzenberg who visited the Stockholm Youth Socialist Congress of 1917.[3] Later, during the Bolsheviks aspirations to rebuild the Russian economy, it was Münzenberg’s task to expand their modest pool of capital by floating a so-called “workers’ loan” using his “Workers International Relief” (WIR).[4] By means of this subterfuge the money used for buying machines and goods in the West looked like being the outcome of proletarian support, in reality it came directly from the Kremlin, confiscated from Russia’s rich and the Church.[4] Established in Berlin in the 1920s, Aschberg’s Guarantee and Credit Bank for the East was charged with repayment of the WIR workers’ loan, although he had not been very fond of it from its very beginning on and had even contributed to deep six it soon after the launch. Aschberg had already gained the Soviet leaders’ esteem by being one of the main connections in the early years after 1917 in evading the international boycott on gold robbed by the Bolsheviks, which he offered on the Stockholm market after having the bullions melted down and given new markings.[4] At the end of the 1920s Aschberg moved to France, where he bought Château du Bois du Rocher at Jouy-en-Josas (in 1950 offered to the Unesco and subsequently sold to the Yvelines department[2]). 

There is in the State Dept. files a Green Cipher message from the U.S. embassy in Christiania (named Oslo, 1925), Norway, dated February 21, 1918: “Am informed that Bolshevik funds are deposited in Nya Banken, Stockholm, Legation Stockholm advised. Schmedeman”.[5]

Spanish Civil War[edit]

He helped finance the Popular Front during the Spanish Civil War. Again Münzenberg was often invited to Aschberg’s Paris townhouse on the place Casimir-Périer and received the funds for launching Die Zukunft (The Future), a weekly political broadsheet.[4] The Left Bank townhouse was gradually transformed into a kind of all-purpose Münzenberg salon, which did attract the attention of the Gestapo, spying on the meetings taking place there.[4] With the outbreak of World War II Aschberg was interned in Camp Vernet by the French authorities.[6] Due to his Jewish background he was endangered when France was invaded by Nazi Germany in 1940 and could not sooner as January 1941 leave Europe via Lisbon when Vichy government gave order to set him free. Aschberg and his family fled to the United States where he immediately started to support the Free World Association. After the war, Aschberg moved back to Sweden. In 1946 he started publishing his memoirs in three volumes (En vandrande jude från GlasbruksgatanÅterkomsten, and Gästboken) and he invited Margarete Buber-Neumann to write there Under Two Dictators: Prisoner of Stalin and Hitler.[2]

Charity[edit]

He built up a collection of Russian icons with 245 pieces which he donated to the Swedish Nationalmuseum at Stockholm in 1933.[7] This largest and finest collection of icons outside Russia was supplemented in 1952 and put the Nationalmuseum among the leading museums in this field.

Family[edit]

Olof is the grandfather of the journalists Robert Aschberg and Richard Aschberg.

Yevno Azev

Sauter à la navigationSauter à la rechercheYevno Azev

Azef evno.jpg
Naissance1869
Lyskovo (d)
Décès24 avril 1918
Berlin
SépultureCimetière de Wilmersdorf
NationalitéRusse
FormationInstitut de technologie de Karlsruhe
ActivitésTerroristejournalistehomme politique
Parti politiqueParti socialiste révolutionnaire

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Yevno Azév (autres translittérations: AzevAzef en anglais, né Evno Fichelevitch Azef, à Lyskava, dans la voblast de Brest de la Biélorussie actuelle, en 1869 – décédé en 1918) est un espion de l’Okhrana, la police secrète tsariste, infiltré comme agent provocateur chez les socialistes-révolutionnaires (SR), dont il dirigea l’aile terroriste. La révélation de cette infiltration est connue comme « affaire Azév », à la suite de laquelle les socialistes découvrirent plusieurs autres agents infiltrés dans leurs rangs. 

Sommaire

Biographie[modifier | modifier le code]

Azév est issu d’une famille juive modeste, deuxième enfant sur une fratrie de sept. N’ayant eu qu’une éducation sommaire, il travaille comme journaliste puis comme voyageur de commerce. Converti à la cause révolutionnaire dans sa jeunesse, il réussit à s’enfuir en Allemagne, d’abord à Karlsruhe puis à Darmstadt, où il apprend le métier d’électricien. C’est durant cette période que Sergueï Zoubatov, directeur du bureau moscovite de l’Okhrana au tournant du siècle, le recrute en tant qu’informateur1. C’est toujours dans ce pays qu’il rejoint les exilés membres du Parti social-démocrate et voyage à travers l’Europe pour rencontrer d’autres camarades. En 1894, il rejoint les SR, rencontrant ses cadres à travers l’Europe, dont le narodnik Kh.O. Jitlovsky et Andreï Argounov (en). Azév devient membre du comité central des SR.

À la demande de l’Okhrana, il revient à Moscou en 1899, travaillant toujours comme électricien. En 1903, ses informations permettent l’arrestation de Grigory Gershuni (en), à la tête de l’Organisation de combat des SR. Ceci permet à Azév de lui succéder, avec Boris Savinkovcomme assistant. À la tête de l’aile militaire des SR, il organise une série d’attentats et d’assassinats, dont celui du ministre de l’Intérieur le comte Plehve en 1904 et l’année suivante de l’oncle de l’empereur Nicolas II, le grand duc Serge Alexandrovitch. À cette époque, il était payé environ 1 000 roubles par mois par la police. 

Au bout d’un moment, un ex-policier, sympathisant des révolutionnaires, convainc Vladimir Bourtzeff d’ouvrir une enquête au sujet d’Azev. Bourtsev réussit à confirmer ses soupçons par l’entremise d’Alexeï Lopoukhine, ancien directeur de la police, et dévoile publiquement, en février 1909, le rôle d’agent provocateur d’Azév. Un tribunal d’honneur informel se tient à Paris pour établir la culpabilité d’Azév. Celui-ci réussit à les persuader de le libérer afin qu’il apporte le lendemain des preuves convaincantes de son innocence. Cette ruse lui permet de s’enfuir de nouveau en Allemagne. Sa femme, Liouba Mankine, qui n’était pas au courant de son emploi par l’Okhrana et avait deux enfants de lui, divorce et émigre aux États-Unis.

En Allemagne, Azév travaille comme chanteur, vendeur de corsets et spéculateur en bourse. Il est interné pendant la Première Guerre mondiale en tant qu’étranger, avant d’être libéré en février 1917. Il meurt à Berlin l’année suivante d’insuffisance rénale, le 24 avril 1918 et il est enterré dans une tombe anonyme du cimetière de Wilmersdorf.

Sources[modifier | modifier le code]

  • Nikolajewsky, B. Azeff the Spy: Russian Terrorist and Police Stool, Garden City (Etat de New York), 1934.
  • Pevsner, G. La Doppia Vita di Evno Azev (1869-1918). Milano: Mondadori. 1936. 315 S.
  • Anna GeifmanEntangled in Terror: The Azef Affair and the Russia

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