TRANSSEXUELLE

Tous ces hors sols essayent de se faire du fric sur le dos des trans… mais le terrain est miné par les LGBT qui veillent aux dérapages et étouffent ainsi toute évolution des mentalités…

Un peu de jazz ?

Dysphorie de genre : la Suède tourmentée
par les questions d’identité… de genre

En Suède, le nombre d’adolescentes qui ont été diagnostiquées comme souffrant de dysphorie de genre a augmenté de près de 1 500 % en dix ans. Un phénomène qui touche d’autres pays.

Dysphorie de genre, le nouveau mal du siècle ?

Un rapport récemment publié par le Conseil national suédois de la santé s’est penché sur la santé mentale et sur la dysphorie de genre, un phénomène en forte augmentation chez le jeunes Suédois. Par dysphorie de genre, il s’agit de désigner la détresse ressentie par une personne transgenre, c’est-à-dire ayant les attributs physiques d’une fille mais se sentant garçon, ou l’inverse. C’est le sentiment d’inadéquation entre son sexe assigné et son identité de genre qui crée des perturbations, notamment troubles psychiques.

De plus, il existe deux formes cliniques de dysphorie de genre en fonction de l’âge de l’individu, l’une apparaissant dès la petite enfance, l’autre à la période pubertaire ou plus tardivement.

Ainsi, en Suède, chez les filles âgées de 13 à 17 ans, le nombre de cas de dysphorie de genre recensés a augmenté de 1 500 % entre 2008 et 2018. Chez les garçons, c’est cette fois une hausse de 400 % qui a été observée au cours de la même période pour des hommes âgés de 18 à 24 ans.

6 000 cas diagnostiqués en Suède en 2018

Au total, ce sont près de 6 000 personnes qui ont été diagnostiquées comme étant atteintes de dysphorie de genre en Suède en 2018. En outre, le rapport souligne que la dysphorie de genre peut également avoir d’autres conséquences comme l’autisme, l’automutilation et les tentatives de suicide, plus fréquentes que dans le reste de la population.

Face à cette hausse, le corps médical n’est pas capable de fournir la moindre explication. Peter Salmi, un membre du Conseil national suédois de la santé, a déclaré dans un communiqué de presse que les autorités étaient tout à fait conscientes de la hausse marquée des cas, mais qu’elles ne savaient pas « ce qui cause cette augmentation ».

Ce phénomène ne concerne toutefois pas que la Suède puisque d’autres pays nordiques tels la Norvège et la Finlande, mais aussi des contrées d’Europe de l’ouest, sont aussi concernés. À l’instar du Royaume-Uni qui a vu le nombre de changement de sexe chez les jeunes filles progresser de 4 415 % en 10 ans, le nombre de jeunes filles ayant opté pour un traitement sexospécifique, comme les injections d’hormones, étant passé de 40 en 2009/2010 à 1 806 en 2017/2018.

Sa mère s’appelle Robert 

En 2013, les partisans de la dénaturation du mariage estimaient que ce slogan était homophobe. Aujourd’hui, la cour de cassation en fait presque une réalité : une avocate générale de la Cour de cassation s’est prononcée mardi en faveur de la reconnaissance d’une femme transgenre, née homme, comme mère de sa fille.

Jusqu’ici, la justice avait considéré que seule la mention “parent biologique” pouvait figurer sur le livret de famille.

En 2011, cet homme a officiellement été reconnu comme une femme sur son état civil. Après ce changement de genre, il a eu une fille naturellement avec son épouse Sophie en 2014, car il n’avait pas encore été opéré et possédait encore ses organes masculins.

Depuis, il réclame d’être reconnu comme la mère de sa fille, ce qui lui a toujours été refusé. Fin 2018, la cour d’appel de Montpellier lui avait finalement accordé le statut de “parent biologique”, dans un jugement inédit. Dans son avis rendu mardi, l’avocate générale auprès de la juridiction suprême soutient le même raisonnement.

“La désignation du parent dans l’acte de naissance de l’enfant (…) doit prendre en compte la réalité de l’état civil de chacun des parents”.

Encore une fois, ce sont les juges qui tordent le cou à la loi.


Chronique à Hollywood 

John Wayne doit se retourner dans sa tombe , le pauvre ! A moins que dans sa double vie, il se faisait sodomiser dans les boites trans” ?
J’ai bien connu dans le même genre Michel Ricaud… et d’autres !

Face aux critiques provoquée par le fait qu’elle envisageait de jouer le rôle d’un homme transgenre dans un prochain film, l’actrice Halle Berry s’est publiquement excusée et rétractée. Elle a été critiquée après avoir déclaré qu’elle voulait faire une “plongée profonde” dans “ce monde”, en parlant de la communauté transgenre, et avoir parlé du personnage au féminin. Halle Berry a alors été accusée de discrimination par certains membres de la communauté LGBT, tandis que d’autres ont déclaré que tout rôle impliquant un personnage trans devrait être attribué à un acteur trans. La star de 53 ans s’est excusée (…) “En tant que femme cisgenre, je comprends maintenant que je n’aurais pas dû envisager ce rôle et que la communauté transgenre devrait indéniablement avoir la possibilité de raconter ses propres histoires. Je suis reconnaissante pour les conseils et les conversations de ces derniers jours et je continuerai à écouter, à m’éduquer et à apprendre de cette erreur. Je m’engage à utiliser ma voix pour promouvoir une représentation plus égalitaire à l’écran, tant devant que derrière la caméra”. Le GLAAD, le groupe de défense des LGBT, s’est félicité de ces excuses. Il a déclaré : “Nous sommes heureux qu’Halle Berry ait écouté les préoccupations des personnes transgenres et ait appris d’elles. D’autres personnes puissantes devraient faire de même”.

GERALDINE ; Je ne suis pas en phase avec les folies gauchistes des LGBT, par contre je rappelle que je suis transgenre.
Mais pour le coup je trouve normal qu’un homme joue le rôle d’un homme, comme le fait qu’une femme joue le rôle d’une femme… et spécialement pour le rôle d’une transsexuelle c’est identique, il doit être joué par une transsexuelle. Et là nous touchons au coeur du racisme biologique… du ressenti naturel pur et lucide… celui du rejet de ce qui n’est pas vrai… même si des comédiennes ont magnifiquement interprété une trans”… il suffit d’ailleurs qu’elle ai une once de masculin pour être crédible. Mon choix n’est pas influencé par les revendications jamais claires des LGBT, ni par une quelconque légitimité… mais uniquement pour ce que j’ai exprimé, pour mon plaisir et celui des spectateurs ! Pour la crédibilité à 100%… sinon ça ne colle pas… à moins que le rôle soit ambigu comme dans “Transparence” ou c’est un retraité qui assume de vivre en femme. Ou la cage aux folles qui est surtout axé sur l’homosexualité. Un vrai beau rôle de trans” qui aurait beaucoup de charme et de charisme relèverait le niveau de visibilité des trans” qui est en déclin avec l’invasion des racailles transphobes par principe de virilité… alors que pour bien les connaitre, avec leur pénis atrophié ils sont loin d’être viril ! N’oubliez pas que je suis escorte !
Bien que nous soyons dans un monde du mensonge, de l’image et de la comédie, il est bon qu’au moins une chose sois vraie et crédible… celle de la représentation du personnage principal… qui, s’il est plus acteur que comédien pourrait rajouter une note personnelle en improvisant. Qui pourrait jouer des sentiments qu’il ressent vraiment. Et qui pourrait devenir une star qui représente dignement mon monde méconnu et mal jugé. Du coup la production aurait un film qui fonctionne, qui a des chances de succès et qui génère son produit dérivé via l’ambassadrice du film. Hashtag# assure le suivi…
Il faudrait que je connaisse le scénario pour en rajouter sur le côté pédagogique du spectacle à condition qu’il évite la facilité des clichés et la pleurnicherie habituelle des favélas ou autres auto flagellations.
Car le monde artistique est instable, sélectif, nomade, injuste, aléatoire comme la vie d’une transsexuelle… il n’y donc aucune excuse à donner au responsable de casting… dans un métier ou une vie au lendemain imprévisible. A l’inverse, l’actrice trans” aura du mal à rebondir sur d’autres films faisant appel à sa particularité. D’autant plus que l’aura très forte des trans” charismatiques ont tendance à prendre la vedette et à écraser les autres présences.
Il est curieux de constater qu’une trans” ne sera jamais 100% une femme et que justement c’est cette imperfection même minime qui est recherchée pour être réaliste… bien que nous ayons en exemple l’énorme réussite d’Amanda Lear… Dommage qu’elle ai choisi, mais à bon escient, de cacher qu’elle est un garçon qui aime les beaux mecs musclés aux amphétamines, ce qui est très PD, car elle aurait pu s’engager dans une série de films ou belle trans” elle est la vedette… ce qui semble plus réalisable aujourd’hui avec NETFLIX…

La cage aux folles ne fait plus rire

L’idéologie transgenre a un « impact corrosif »
sur la société britannique, révèle le Telegraph. 

L’intégration de l’idéologie transgenre a un « impact corrosif » sur la société britannique et a une influence négative sur le bien-être des enfants, révèle le Telegraph du 30 juin dernier, selon une étude du think tank Civitas basé à Londres.

Le docteur Joanna Williams écrit, dans son rapport intitulé The Corrosive Impact of Transgender Ideology, que le transgendérisme a quitté son « créneau » spécifique pour devenir une question politique centrale au cours des deux dernières décennies ; comme dans beaucoup d’autres sujets, c’est la marge qui remplace la page. « Les personnes occupant des postes de pouvoir dans les domaines des médias, de l’éducation, du milieu universitaire, de la police, du travail social, de la médecine, du droit et des autorités locales et nationales sont prêtes à se regrouper derrière les demandes d’une minuscule communauté transgenre », précise l’ancienne directrice du Centre for the Study of Higher Education de l’université de Kent. Cela, souvent au détriment des droits des femmes et de la protection de l’enfance.

Le rapport demande au gouvernement d’interdire la prescription de bloqueurs de puberté pour les enfants de moins de 18 ans, l’étude des revendications transgenres qui contredisent les réalités biologiques, et de ne plus permettre aux élèves de faire une « transition sociale » à l’école (être reconnu sous un autre genre) sans la permission des parents.

L’étude note que l’omniprésence du transgendérisme a entraîné une augmentation significative du nombre d’enfants « qui éprouvent des difficultés dans le développement de leur identité de genre » envoyés à la Tavistock, la clinique nationale britannique spécialisée dans le traitement des enfants. « Le nombre d’enfants de 13 ans qui ont demandé de l’aide au cours de la dernière année a augmenté de 30 % pour atteindre 331, tandis que le nombre d’enfants de 11 ans a augmenté de 28 % par rapport à l’année précédente. Les plus jeunes n’avaient que trois ans. Les trois quarts des enfants qui veulent de l’aide pour changer de sexe sont maintenant des filles – la proportion la plus élevée jamais enregistrée », selon l’étude.

Le Dr Williams souligne que les inhibiteurs de la puberté sont fréquemment présentés aux jeunes comme une solution simple et temporaire au « problème » apparent de leur corps changeant, malgré le fait que ces drogues « peuvent causer un préjudice irréparable au corps en développement de l’enfant et avoir un effet néfaste sur la fertilité future »« La société interdit aux personnes de moins de 18 ans d’acheter des cigarettes ou de l’alcool, mais les juge sont capables de consentir à des drogues qui altèrent leur corps. »

L’étude a également décrié l’impact du mouvement transgenre sur le discours public en Grande-Bretagne. « L’expansion des droits des transgenres s’est accompagnée d’une expansion de la réglementation étatique et institutionnelle (publique et privée) de la parole et du comportement. Cela met en évidence une différence significative entre les activistes transgenres d’aujourd’hui et le mouvement pour les droits des homosexuels » des années 60, écrit encore le Dr Williams.

Contrairement au mouvement pour les droits des homosexuels qui cherchait à gagner sa liberté contre l’État, le mouvement des transgenres « réclame la reconnaissance et la protection de l’État sous la forme d’une intervention pour réglementer le comportement de ceux qui ne font pas partie du groupe d’identité ». Alors que, dans le passé, être rebelle, c’était exiger une plus grande liberté contre l’État et l’autorité institutionnelle, aujourd’hui, être radical, c’est exiger des restrictions de liberté d’expression au nom de la prévention de délits construits. La « politique des identités » tourne décidément le dos à l’idéal occidental d’émancipation individuelle.

Emma Watson condamne les propos de J.K. Rowling sur les personnes transgenres

L’interprète de Hermione Granger a rejoint Daniel Radcliffe pour critiquer les sorties de l’autrice de “Harry Potter”.

Emma Watson condamne les propos de J.K. Rowling sur les personnes transgenres (photo
Emma Watson condamne les propos de J.K. Rowling sur les personnes transgenres (photo d’illustration)

Après Daniel Radcliffe, qui a incarné Harry Potter sur grand écran, au tour d’Emma Watson de prendre la parole pour condamner les propos de J.K. Rowling sur les personnes transgenres.

L’actrice, connue pour avoir interprété le rôle d’Hermione Granger dans les huit films de la saga, a publié plusieurs messages sur Twitter pour délivrer un message clair.

“Les personnes trans sont qui elles disent être et méritent de vivre leur vie sans être constamment remises en question ou qu’on leur dise qu’elles ne sont pas qui elles disent être”, écrit la Britannique de 30 ans.  

 “Je veux que mes followers trans sachent que moi et de nombreuses personnes dans le monde entier vous voyons, vous respectons et vous aimons pour qui vous êtes”, continue l’actrice qui était en 2019 à l’affiche des “Filles du docteur March”. Avant d’inviter ses fans qui le souhaitent à donner à deux associations caritatives et souhaiter un bon mois des fiertés à toutes et tous.

“J’ai survécu à des agressions sexuelles”

Quelques jours plus tôt, Daniel Radcliffe s’était lui aussi joint aux critiques et avait martelé que “les femmes trans sont des femmes”. “Tout propos affirmant le contraire efface l’identité et la dignité des personnes transgenres”. 

L’autrice de la saga à succès est revenue sur ses propos qui lui ont valu ces accusations de transphobie et a expliqué avoir été victime de violences conjugales et d’agression sexuelle.

J. K. Rowling a dit faire ces révélations pour mettre en contexte ses commentaires sur les personnes transgenres. “Je suis sous les projecteurs depuis plus de vingt ans maintenant, et je n’ai jamais parlé publiquement du fait d’avoir moi-même survécu à des violences conjugales et des agressions sexuelles”. 

“Je pense que la majorité des personnes s’identifiant comme trans non seulement ne constituent aucune menace pour les autres, mais sont vulnérables. Elles ont besoin d’être protégées et le méritent”. 

Ce n’est pas la première fois que l’écrivaine britannique est accusée d’être transphobe. En décembre, elle avait notamment apporté son soutien à Maya Forstater, une chercheuse licenciée pour des tweets jugés transphobes sur un projet du gouvernement de laisser les personnes déclarer leur propre genre.  

Harry Potter : J.K. Rowling dans la tourmente après ses tweets sur les personnes transsexuelles

Harry Potter : J.K. Rowling dans la tourmente après ses tweets sur les personnes transsexuelles

BAD BUZZ – La créatrice de la saga Harry Potter a suscité de vives réactions ce week-end suite à une série de tweets sur les personnes transsexuelles. Une polémique qui fait suite à celle qu’avait suscité l’hiver dernier son soutien à une chercheuse anglaise opposée au changement de sexe.

Le nom de J.K. Rowling a surgi en tête des tendances, ce dimanche sur les réseaux sociaux. Rien à voir avec la diffusion d’un épisode de la saga “Harry Potter” à la télévision, encore moins avec l’annonce d’un nouveau livre. Si la romancière britannique de 54 ans a (beaucoup) fait parler d’elle auprès des internautes, c’est en raison d’un premier tweet, posté peu avant minuit ce samedi.

Repartageant un article de la plateforme d’informations Devex.com intitulé “Créer un monde post-Covid pour les personnes qui ont leur règles”, elle commentait : “Les personnes qui ont leurs règles ? Je suis sûre qu’il devait exister un mot pour ces personnes ?”, s’interrogeait-elle, avant de suggérer trois mots imaginaires : “Wumben ? Wimpund ? Woomud ?” Manière de reprocher à l’auteur de l’article de ne pas avoir employé le mot “Women” (femmes en anglais). 

Cette sortie nocturne de J.K. Rowling, suivie par 14,5 millions d’abonnés, n’est évidemment pas passée inaperçue. Et a provoqué la colère de nombreux membres de la communauté LGBT, lui reprochant de nier l’existence des personnes transexuelles. En décembre dernier, la romancière avait déjà été critiquée lorsqu’elle avait apporté son soutien à Maya Foster, une chercheuse anglaise licenciée parce qu’elle avait estimé sur Twitter que “les hommes ne peuvent pas se transformer en femmes”.Je connais et j’aime les personnes trans, mais effacer le concept de sexe enlève la capacité de beaucoup de discuter de leur vie de manière significative. Ce n’est pas la haine de dire la vérité– J.K. Rowling

Pressée de s’expliquer, et sans doute piquée au vif, J.K. Rowling a clarifié ses opinion ce dimanche, dans une nouvelle série de tweets… qui n’ont fait qu’alimenter la polémique.

“Je respecte le droit de chaque personne trans de vivre de façon authentique et confortable. Je marcherais avec vous si vous étiez victime de discrimination en raison de votre transsexualité. En même temps, ma vie a été façonnée par le fait d’être une femme. Je ne pense pas que ce soit odieux de le dire.”

Mais encore : 

“L’idée que les femmes comme moi, qui font preuve d’empathie pour les personnes trans depuis des décennies, se sentent apparentées parce qu’elles sont vulnérables au même titre que les femmes – c’est-à-dire à la violence masculine – détestent les personnes trans parce qu’elles pensent que le sexe est réel et a vécu des conséquences – est un non-sens.”

Puis la romancière de conclure : 

“Si le sexe n’est pas réel, il n’y a pas d’attirance pour le même sexe. Si le sexe n’est pas réel, la réalité vécue des femmes dans le monde est effacée. Je connais et j’aime les personnes trans, mais effacer le concept de sexe enlève la capacité de beaucoup de discuter de leur vie de manière significative. Ce n’est pas la haine de dire la vérité.”

Si cette explication de texte a généré plus de 189.000 likes, elle a également provoqué de vives réactions d’anonymes et de célébrités comme les comédiens Anthony Rapp et Sarah Paulson ou encore Jonathan Van Ness, l’un des experts beauté de la téléréalité “Queer Eye” sur Netflix.

“Les femmes trans sont des femmes”, a-t-il écrit sur Twitter. “Les personnes transsexuelles noires et non-noires sont discriminées tous les jours. Elles meurent. Nous luttons pour les personnes noires et les personnes transsexuelles et vous osez faire ça ?”

Lorsque dans un nouveau tweet, J.K. Rowling dénonce les termes “Féminazi”, “salope” ou “sorcière” employés à son encontre par certaines internautes, Jonathan Van Ness rétorque : “C’est juste que nous n’aimons pas la transphobie, Madame”.

GLAAD, la principale association de défense des droits de la communauté LGBT aux Etats-Unis, est elle aussi entrée dans le débat : “J.K. Rowling continue de s’aligner sur une idéologie qui déforme volontairement les faits concernant la question du genre et la situation des personnes transsexuelles.En 2020, il n’y a plus d’excuse lorsqu’on les prend pour cible. Nous soutenons la jeunesse transsexuelle, en particulier les fans de Harry Potter qui ont été blessés par ces tweets faux et cruels.”

La question de la représentation de la communauté LGBT dans l’œuvre de J.K. Rowling a alimenté de nombreux débats au fil des années. Au printemps 2019, la romancière avait été accusée d’opportunisme en révélant l’homosexualité du personnage du mage Dumbledore, alors qu’elle n’avait jamais été abordée ni dans les livres, ni dans les films.

Les Anglais laissent tomber le T

Outre-Manche, l’idéologie transgenre ne passe plus

Des militantes protestent contre LGB Alliance, accusant l’association de “transphobie”, Londres, novembre 2019 © Penelope Barritt/REX/SIPA Numéro de reportage : Shutterstock40735018_000011

Le mouvement LGBT sur le point d’imploser ? En Grande-Bretagne, des femmes, lesbiennes et hétéros, protestent contre le hold-up transgenre sur le Labour Party.


L’acronyme LGBT est en pleine récession. Il était parti pour s’allonger à l’infini, LGBTQI+ ad libitum. Désormais, on abrège. L’association anglaise LGB Alliance (LGB pour Lesbiennes Gays Bisexuels) met le holà, se désolidarise des T, et martèle quelques vérités. Le sexe est une caractéristique biologique et non une affaire de ressenti. Le sexe n’est pas « assigné à la naissance de façon arbitraire ». Le sexe est binaire : masculin ou féminin. L’idée que des enfants naissent « dans le mauvais corps » est une ineptie. 

En somme, l’idéologie transgenre ne passe plus. 

Le 9 mars dernier, lendemain de la Journée Internationale des Femmes, à Londres, un meeting s’est tenu pour protester contre l’oppression des hommes, d’un certain type d’hommes : les femmes-trans, autrement dit les hommes qui se sentent femmes. Rendez-vous à 19 heures au Maxilla Hall Social Club, une salle polyvalente située dans un quartier défavorisé et excentré de l’Ouest de Londres (à deux pas de la Tour Grenfell de tragique mémoire). Ce soir, trois cents participants, une poignée d’hommes et une majorité de femmes féministes, hétéros et lesbiennes, s’unissent pour tenir tête aux activistes trans’. 

A lire aussi: Manifeste pour l’instauration d’une journée du silence féminin

La plupart sont des militants travaillistes scandalisés par le hold-up des transgenres sur le Labour Party. 

Des femmes-trans (c’est-à-dire des hommes qui se sentent femmes) demandent l’accès aux places réservées aux femmes en vertu de la parité hommes-femmes en politique. Les droits des trans empiètent sur les droits des femmes…

Rappelons le contexte : depuis trois mois est ouverte la course à la succession de Jeremy Corbyn à la tête d’une gauche anglaise en pleine déconfiture. C’était le moment rêvé pour rédiger une Charte des Droits des Trans et tester les prétendants au leadership sur leur « inclusivité » et leur allégeance au politiquement correct. Qui oserait tenir tête à une minorité sexuelle ? Un seul parmi les quatre candidats (il s’agit de Keir Starmer, le seul homme de la compétition) a refusé de signer. Les trois autres (Rebecca Long-Bailey, Lisa Nandy, Emily Thornberry) se sont engagées à respecter la Charte des Droits des Trans

Défendez-moi ou excluez-moi ! L’ultimatum des travaillistes anglaises

Que dit la Charte ? C’est un document de deux pages, rédigé dans un sabir révolutionnaire du bon vieux temps, qui s’attache à dépeindre le nouveau lumpenprolétariat transgenre en haillons, sans-abri, sans emploi, pauvre, victime de discriminations, de crimes de haine et des « attaques incessantes de la presse réactionnaire ». Mais le manifeste ne s’arrête pas en si bon chemin et, pendant qu’on y est, parmi les douze engagements énumérés, réclame une purge au sein du Labour. Qui signe la Charte s’engage à nettoyer le parti de ses éléments « transphobes », parmi lesquels « Women’s Place UKLGB Alliance et autres groupes de haine ». C’est le point 9 de la Charte et c’est l’objet de cette réunion du lundi soir 9 mars 2020, organisée sous les auspices d’une section féminine travailliste, en collaboration et en solidarité avec les deux organisations incriminées. Le titre du meeting sonne comme un ultimatum : Défendez-moi ou excluez-moi ! (Defend Me or Expel Me !)

Woman’s Place UK a vu le jour en 2017, l’année où la loi anglaise a autorisé le changement de sexe déclaratif, c’est-à-dire la possibilité de changer de sexe à l’état civil sans diagnostic médical ni modification physiologique. Woman’s Place UK entend défendre le pré carré des femmes contre les coups de boutoirs transgenres. L’association LGB Alliance a, elle, été lancée en 2019 et consacre le divorce des LGB d’avec les T. Woman’s Place et LGB Alliance ont en commun de considérer qu’une femme-trans, soit un « homme qui se sent femme » n’est pas une femme, postulat que les activistes transgenres tiennent pour une insulte transphobe.

Quel est l’enjeu ? Des femmes-trans (c’est-à-dire des hommes qui se sentent femmes) demandent l’accès aux places réservées aux femmes en vertu de la parité hommes-femmes en politique. Les féministes voient dans ces femmes-trans rien d’autre que des hommes qui prennent les postes des femmes. Les femmes-trans exigent de participer aux compétitions sportives féminines. Les féministes voient dans ces athlètes des hommes qui chipent à bon compte les médailles des femmes. Les femmes-trans demandent que les prisons pour femmes leur soient ouvertes, de même que les vestiaires, cabines d’essayage, dortoirs dans les écoles, les pensions ou les colonies de vacances, toilettes publiques. Les femmes voient dans ces transgenres des hommes qui viennent envahir les espaces jusqu’ici réservés aux femmes et violer leur intimité. 

Les droits des trans empiètent sur les droits des femmes. La guerre gronde. Les organisatrices du meeting de ce soir ont pris la précaution de n’indiquer leur lieu de rendez-vous qu’au dernier moment, pour éviter les intimidations des agitateurs transgenres. Peine perdue. Une trentaine d’entre eux barre l’entrée du meeting avec leurs mégaphones, banderoles et drapeaux arc-en-ciel. « Une femme trans est une femme ! », « Vous ne nous ferez pas taire ! » Les trans’ hurlent leur colère. (Saluons l’endurance de ces manifestants qui, malgré la nuit, le froid et la pluie, ne vont pas bouger de là, scander leurs mantras deux heures durant).

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Grâce au service de sécurité, ils ne réussiront pas à pénétrer dans la salle où se déroule le meeting. À l’intérieur, l’ambiance est chaleureuse. L’endroit est simple, un centre communautaire décoré des coupes gagnées par les enfants du quartier. On a l’impression d’un voyage dans le temps, il règne ici un parfum du siècle dernier, un petit air de réunion du MLF si ce n’est que les participantes qu’on voit sur les images d’époque sont jeunes, à la différence des femmes présentes aujourd’hui (on vogue entre 40 et 60 printemps). Trois époques s’entrechoquent, c’est très curieux. D’une part, l’atmosphère fait penser à une réunion syndicale des années 60. D’autres part, on revendique ici des droits élémentaires pour les femmes, comme au temps des suffragettes (le droit de se réunir, de s’exprimer librement). Et enfin on proteste contre la tyrannie trans’, mouvement ultra-contemporain, dernier avatar de la théorie du genre. 

Malgré les cris à l’extérieur, le débat est serein et déterminé. Un peu triste aussi. Ceux qui se succèdent à la tribune sont des militants travaillistes de la première heure. Pour vouloir protéger les droits des femmes, les voilà menacés d’exclusion de ce parti auquel ils ont consacré plusieurs décennies et tous leurs bulletins de vote. Un sentiment de trahison prévaut. Qu’est devenu le parti des opprimés ? Selina Todd, professeur d’histoire moderne à Oxford et militante féministe travailliste a eu l’audace de soutenir Woman’s Place UK. Traitée de transphobe et menacée par des activistes transgenres, elle s’est vue contrainte de donner ses cours à Oxford sous la protection de deux gardes du corps. Son discours ce soir est très applaudi. Paul Embery, pompier, leader syndicaliste, figure du Blue Labour, désespère des automatismes politiquement corrects de son parti. Il réclame des dirigeants qu’ils prennent la défense des femmes, et vite. Il demande que ceux qui ont signé la Charte des Droits des Trans reviennent sur leur décision et s’excusent. Julie Bindel, journaliste féministe et lesbienne, ardente militante contre les violences faites aux femmes, est la bête noire des activistes trans’. Elle le leur rend bien. « Je préférais encore le sexisme de nos pères au pseudo-progressisme de ces branleurs avec qui on ne peut même pas parler. » Elle raconte les menaces de mort et de viol dont elle est l’objet sans arrêt, les intimidations en tous genres, les montages photos postés sur Twitter : son visage, plusieurs verges dans la bouche, des « girl dicks », selon le vocabulaire des femmes-trans qui qualifient leur sexe de « pénis de fille ». 

Les lesbiennes combattent l’idéologie transgenre

C’est que les lesbiennes sont les plus virulentes dans la résistance à l’idéologie transgenre qu’elles ressentent comme une menace physique. Les femmes-trans (biologiquement, des hommes) attirées par les femmes, exigent l’appellation de lesbiennes et ne supportent pas d’être rejetées par les lesbiennes femmes. Les lesbiennes, de leur côté, ne voient pas dans les femmes-trans (ces hommes qui se sentent femmes) des objets de désir, ce qui provoque la vexation et la fureur de ces dernières, qui crient à la transphobie !Marche pour les droits des personnes LGBT et transsexuelles à Londres, 2 novembre 2019. © Penelope Barritt/ REX/ SIPA

L’intervention à la tribune de Debbie Hayton apporte encore un autre éclairage. Elle est, elle-même, une femme-trans et par ailleurs une scientifique, professeur de physique. Jean noir et T-shirt noir, cheveux longs et blancs. « Je suis fatiguée d’entendre indéfiniment les mêmes bêtises : ‘Les femmes-trans sont des femmes’, ‘les hommes-trans sont des hommes’. C’est tout simplement faux ! Les femmes-trans sont des hommes, c’est même le premier critère qui définit une femme-trans. Je ne suis ni une femme, ni une LGB, je suis une transsexuelle. Le mouvement transgenre est autoritaire. Leurs revendications absurdes sont un affront à la démocratie et n’aboutissent qu’à dresser un groupe d’opprimés contre un autre groupe d’opprimés ». Cette travailliste transgenre s’exprime avec la plus grande fermeté. Pour finir, elle condamne à son tour sévèrement la Charte en question et réitère sa solidarité avec Woman’s Place UK et LGB Alliance

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Ici, la théorie du genre n’a pas bonne presse. Stonewall, association historique de défense des homosexuels, dévoyée dans une fuite en avant pour les droits des transgenres, est huée chaque fois que son nom est prononcé. « Stonewall ne nous représente plus », est-il rappelé à la tribune, à plusieurs reprises. L’un après l’autre, les intervenants s’inquiètent des campagnes transgenres menées auprès des enfants, de la flambée du nombre de jeunes engagés dans des thérapies hormonales, et des pressions exercées par le lobby trans’ sur le corps médical. Surtout, ils s’inquiètent de l’intrusion des hommes dans les espaces réservés aux femmes, nouveau visage de l’oppression masculine.

Le principe de victimisation est un ogre qui avale les catégories de population les unes après les autres

On aimerait dire à la féministe Julie Bindel que c’est simpliste et lassant de qualifier l’activisme transgenre d’oppression patriarcale. 

On aimerait rappeler à ceux qui se plaignent de l’enseignement de la théorie du genre à l’école qu’ils étaient les premiers à protester contre l’interdiction de la promotion de l’homosexualité à l’école, décidée en 1998 en Grande-Bretagne. Pour tout dire, on a le sentiment qu’ils récoltent ce qu’ils ont semé.

On aimerait leur demander pourquoi ils demeurent si attachés à ce Parti Travailliste qui n’en finit pas de se fourvoyer dans les politiques identitaires. Le principe de victimisation est un ogre qui avale les catégories de population les unes après les autres et rien ne sert de rivaliser à qui sera le plus opprimé. 

Mais les discours sont dignes, sincères. Même à propos des excités dehors qui hurlent sans discontinuer, les intervenants parlent avec respect, compréhension, indulgence. Ici sont réunis ceux qui sont convaincus que le sexe est une caractéristique biologique. Et à l’ère où il faut se battre pour affirmer cette évidence, trouver des ressources d’audace et de courage, prendre des risques, rejoindre des réseaux clandestins, on n’a pas envie de se désolidariser. Les féministes m’ennuient. Je ne comprends pas les militants homosexuels qui font de leur sexualité une affaire publique et politique. Les discours du Labour Party sonnent comme une suite de paroles machinales, alignant les mots clé par démagogie. Pourtant, cette assemblée de féministes et lesbiennes travaillistes semble une précieuse armée de résistance, au service de la raison, ou en tout cas d’un combat primordial visant à mettre un coup d’arrêt à la destruction systématique de tout ce qui nous constitue. 

Deux schismes décisifs se sont esquissés ce 9 mars dernier. Les travaillistes d’hier ne se reconnaissent plus dans le progressisme déluré affiché par leur parti. Les homosexuels se désolidarisent des transgenres. L’acronyme LGBTQI+ a vécu. Le camp du progressisme se fissure. La négation du sexe, c’était la revendication de trop. Cette fois, c’est non !

Ecriture inclusive : le Conseil d’Etat claque la porte au nez du GISS des « intersexués », ouf !

Ecriture inclusive : le Conseil d’Etat claque la porte au nez du GISS des « intersexués », ouf !

Qu’est-ce que je rigolais, enfant, quand je lisais les aventures de Gulliver, et les batailles pour savoir s’il fallait ouvrir les oeufs par le petit bout ou le grand bout… C’est sur un désaccord de ce genre que la guerre commença entre Lilliput et Blefuscu.

Dans Zadig, de Voltaire, on se disputait pour savoir s’il fallait entrer du pied gauche ou du pied droit dans le temple de Mithra… jusqu’à ce que Zadig y entre en sautant à pieds joints…

Où sont les Voltaire et les Swift capables de nous faire rire en caricaturant les pseudo féministes, les Schiappa, et les GISS dont j’ignorais l’existence, jusqu’à ce que cette association fasse un recours au conseil d’Etat contre Edouard Philippe qui avait commis un crime très grave en demandant à ses ministres, dans une circulaire de novembre 2017, de ne pas faire usage de l’écriture dite « inclusive » ?

Toujours est-il que les hystériques de service avaient crié au scandale, avaient demandé la tête de Philippe et avaient formé un recours au Conseil d’Etat, rien que ça. Leur vie en dépendait, manifestement. La circulaire de Philippe, selon eux, violait et la liberté d’expression des fonctionnaires et ministres interdits d’user de l’écriture inclusive dans le cadre de leurs fonctions, et… l’égalité entre les sexes. La liberté d’expression ? Ben oui, quoi c’est inadmissible, si chacun, dans son boulot est brimé et ne peut pas écrire KOM Y veu, c pa possib.

Ouah ! L’égalité entre les sexes violée parce qu’il manquerait des « e » séparés du reste du mot par des points… C’est grandiose.

Nom de Zeus, quel dommage, Desproges et Coluche sont morts… Ils auraient tellement ridiculisé les « intersexuées » (ne me demandez pas comment ça s’écrit en inclusif, j’en suis incapable) que les fo.u.l.ll.e.s ( vous voyez, bien, même quand je fais preuve de bonne volonté, bien malin qui comprend que j’ai voulu écrire « les fous » en n’oubliant pas « les folles)  en seraient morts de honte. Parfois le ridicule peut tuer socialement. Et dans leur cas, ce serait un service à rendre à la France.

Une petite association, créée en 2016, le Groupement d’information et de soutien sur les questions sexuées et sexuelles (Giss), engagée auprès des personnes intersexuées, a depuis décidé d’attaquer cette circulaire devant le Conseil d’État. Elle viole, selon l’association, la liberté d’expression et l’égalité entre les sexes. Avec ce texte, «si un ministre souhaite choisir ce langage, il n’en a pas le droit! Or cette écriture ne fait de mal à personne. Certains considèrent simplement qu’elle permet de mieux prendre en compte les femmes et les personnes non binaires. Ce langage est considéré comme plus englobant. À qui cela cause du tort?» a plaidé lundi l’avocat au Conseil Bertrand Périer, représentant de l’association. Lequel, à titre personnel, «n’utilise pas ce langage» mais défend «l’idée que l’embrigadement de la langue, c’est le premier pas vers l’embrigadement de la pensée». Et de critiquer une circulaire«exagérément conservatrice et figée», alors que la langue,«qui n’est pas un objet de musée doit pouvoir évoluer».

Par ailleurs, ce GISS me gonfle, au-delà ce ce que l’on peut imaginer. Que chacun ait sa sexualité, librement, moi ça me va. Or la loi française le permet. Pas de discrimination, pas de criminalisation… Et les homosexuels que je côtoie sont bien dans leur peau, ont vraiment l’impression de vivre comme les hétéros, d’avoir les mêmes droits, même les trans choisissent leur sexe, que demande le peuple ?

Je ne vois pas  pourquoi il y aurait des gens qui, en France, auraient des questions sexuées et sexuelles.

D’ailleurs, des questions sexuées, je me demande quelle tête ça a. Une tête de plug anal ? Une tête d’hermaphrodite ?

Et des questions sexuelles ? Il y a des médecins, des gynécologues, des sexologues… et même des psys dont je suis persuadée que nombre de gens du GISS ont besoin. Les GIS ces gens qui prétendent défendre l’intersexualité. J’ai dû chercher ce qu’était ce nouveau concept, ce nouveau mot, très très récent :

L’intersexuation, aussi appelée intersexualité, est un terme biologique décrivant des personnes « nées avec des caractéristiques sexuelles qui ne correspondent pas aux définitions typiques de « mâle » et « femelle » », selon l’ONU. Je date, je date… Je connaissais juste l’hermaphrodisme, limitée que je suis. !

Mais bon sang, mais c’est bien sûr  ! Justement, si la préoccupation du GISS c’est les personnes intersexualisées ( c’est comme ça qu’on dit ?) la meilleure solution pour qu’elles soient incluses dans la société, n’est-ce-pas la vieille bonne règle, le masculin l’emporte sur le féminin qui est la meilleure ? Ce qui permet d’inclure tout le monde, homme, femme, transgenre, intersexualisé … non ?

Cela me paraît le bon sens.

Parce que, à force de vouloir un mot -ou une voyelle de plus – pour chacun, il faut ajouter tout l’éventail des possibles… Et chacun a de quoi être vexé de ne pas apparaître nommément. L’égalité entre les citoyens, entre les sexes, ce n’est pas que chacun des 64 millions d’habitants de la France demande à se voir nommément ciblé à chaque décision concernant l’ensemble des habitants.

Or, l’écriture inclusive est très gênante pour les intersexualisés qui, forcément ne peuvent se reconnaître ni dans les masculins ni dans les féminins puisqu’ils ne sont ni l’un ni l’autre. C’est quoi le neutre de « intersexualisé « ?

Conclusion. On est face à des tarés, des hystéro-dingues, face à la communautarisation de toute la société. 

Heureusement, pour le moment, le Conseil d’Etat est encore majoritairement constitué de gens ayant un peu de bon sens.

Le GISS a été retoqué. Circulez il n’y a rien à voir. Ouf ! 

Le Conseil d’État a rejeté des recours demandant l’annulation d’une circulaire du Premier ministre, Edouard Philippe, proscrivant ce langage épicène dans les communications ministérielles, ce 28 février.

L’écriture inclusive ne passera pas. Le Conseil d’État a, ce 28 février, rejeté des recours demandant l’annulation d’une circulaire du Premier ministre proscrivant ce langage épicène dans les communications ministérielles. Pas question donc d’écrire «député.e.s», «agent.e.s» ou encore «électeur.rice.s» dans les textes officiels.

[…]

À l’époque, l’Académie française avait pris la plume pour mettre en garde les Français contre ce qu’elle qualifiait de «péril mortel pour la langue». On pouvait ainsi lire dans sa déclaration: «La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité.» Aujourd’hui, elle campe sur ses positions. «Cette écriture n’est pas française. C’est imprononçable. Cela gêne la lecture et surtout, cela ne répond nullement à la demande des femmes. C’est une erreur totale», s’est confié Gabriel de Broglie au Figaro dans son édition du 28 février.

Pour le Conseil d’Etat, la note du Premier ministre «s’est bornée à donner instruction aux administrations de respecter, dans la rédaction des actes administratifs, les règles grammaticales et syntaxiques en vigueur». La circulaire, qui «n’a d’autres destinataires que les membres du gouvernement et les services placés sous leur autorité», ne peut «être regardée comme ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à l’égalité entre les femmes et les hommes», estime la juridiction. «Il ne saurait être sérieusement soutenu que la circulaire attaquée (…) aurait porté atteinte à la liberté d’expression des agents de l’Etat chargés de cette rédaction», ajoute le Conseil d’Etat dans sa décision.

Pour rappel, l’écriture inclusive a pour but de mettre sur un pied d’égalité les femmes et les hommes. Outre l’utilisation de mots «neutres», elle préconise d’user à la fois du féminin et du masculin quand on s’adresse aux hommes et aux femmes, et remet en cause la règle d’accord de la langue française selon laquelle, au pluriel, «le masculin l’emporte sur le féminin».

Patience, patience…

Ils ont voulu interdire le mot race, ils l’ont pourchassé jusque dans la Constitution… et à présent ils organisent des réunions réservées aux racisées…

Ils ont voulu l’écriture inclusive, demain ils vont hurler parce que cette écriture ne reconnaît que les hommes et les femmes et laisse de côté les hermaphrodites et transgenres.

Qu’est-ce qu’on se marre !

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2 réponses

  1. Message à caractère informatif dit :

    Je ne comprends pas bien l’intérêt des photos choquantes dans votre article. Par ailleurs, il apparaît évident que vous traitez ici un sujet que vous ne connaissez pas. Une femme transsexuelle ne nait pas “homme”. Elle nait femme/fille transsexuelle. Ce n’est que l’ignorance de son état qui fait qu’elle est appelée un homme/garçon au seul regard (et c’est bien logique) de son sexe anatomique, et qu’elle-même n’en fait pas état avant de savoir que ce qu’elle ressent porte un nom. Or, le transsexualisme doit se comprendre par similarité avec l’intersexuation, la différence majeure étant que chez les personnes intersexes, les organes génitaux étant un “mix” entre les deux sexes, ils ne sont pas fonctionnels et on finit par s’apercevoir de ce “mix” soit par un examen plus poussé que la simple observation des organes externes, soit à la puberté quand les caractères sexuels secondaires du sexe “invisible” apparaissent (pilosité faciale ou développement de la poitrine par exemple). Chez les personnes transsexuelles, il y a bien ce “mix” mais le développement des organes sexuels se fait entièrement vers un seul sexe. Il faut bien comprendre que la détermination du sexe se fait à la 7ème semaine de gestation. Or, le cerveau a déjà commencé à se développer indépendamment du sexe. Tout se joue sur la présence ou l’absence d’une seule hormone lors de cette semaine décisive (il serait intéressant de savoir si ce n’est pas une intervention tardive de cette hormone ou sa disparition au cours de cette semaine qui engendre l’intersexuation). Quand on sait le nombre de perturbateurs endocriniens qui se baladent dans nos assiettes… Par ailleurs, les ondes aussi auraient un impact sur la production des hormones. Ainsi donc, alors que l’ADN féminin développerait un embryon de fille, une perturbation hormonale suffisamment forte pourrait être à l’origine du développement d’une génitalité masculine (et vice versa). Or, les gonades une fois différenciées soit en testicules, soit en ovaires, ne produiront alors plus que les hormones relatives au sexe réellement développé (pénis et testicules complets et fonctionnels, sauf autres problèmes de santé, ou vulve, vagin, utérus et ovaires complets et fonctionnels…) et les caractères sexuels secondaires ne permettront pas de déterminer un “mix” quelconque. Et c’est bien là toute la difficulté car le “diagnostic” ne se fait alors que par “ressenti”. Certains voudraient systématiser les tests ADN pour connaître le génotype, tandis que d’autres s’appuient sur le fait que la théorie du XX et XY est fausse car on connaît en fait d’autres arrangements chromosomiques : XXY, XYY, etc qui ne permettent pas d’expliquer de façon claire la relation entre ces gènes et le sexe anatomique… Curieusement, la réponse donnée aux personnes faisant état d’un ressenti d’être “de l’autre sexe” (avec ou sans dysphorie de genre… et c’est une autre difficulté) est bien souvent de “changer de sexe” par traitements hormonaux et chirurgie de “réassignation”, sans chercher à savoir ce qui cause de tels troubles de développement. Du moment que cela fait tourner l’industrie de la santé… J’espère avoir pu vous montrer que le sujet est bien plus complexe qu’il n’y paraît, et que tout amalgame ou jugement hâtif est quelque peu… déplacé voire irrespectueux.

    • Bonjour
      Merci d’amorcer cette rubrique qui me tient à coeur car vous l’ignorez mais je suis transsexuelle. Si vous aviez regardé les livres que je propose ; il y a entre autre mes confidences de transsexuelle.
      Se serait donc bien si vous pouviez reprendre votre interpellation en sachant que je suis transsexuelle ce qui devrait changer votre offre de conversation.
      Quand aux photos elle sont jolies et soft, contrairement à toutes celles que je viens de retirer.
      Vous me direz si vous recevez ma réponse par mail ou uniquement sur le site… peut-être avez vous une expérience informatique pour m’aider à améliorer le site.
      Bonne journée !

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