ALGERIE L’ARNAQUE 1

ALGERIE GROSSE ARNAQUE 

Les berbères sont les seuls vrais originaires d’Algérie… mais les arabes qui les ont envahis
leurs interdisent de sortir leur drapeau ! 
Sous peine de prison !

C’est la même arnaque qu’avec la France et la même haine que les Israéliens qui pillent les USA…
avec en plus une soif de revanche sur la Russie ! … et l’Iran …
L’Algérie nous pille et nous insulte !  Désolée mais nous ne sommes ni amis, ni cousins ni frérots…
il n’y a que Hanouna qui fait semblant d’y croire… 

C’est la FRANCE qui a inventé l’Algérie, avec le fric des français ! 

La construction d’un état baptisé “Algérie française” a duré cent trente deux ans.
Alors que l’arabisme tyrannique, infantilisant et hégémonique  dure depuis treize siècles !
L’aliénation la plus profonde, ce n’est plus de se croire Français mais de se croire Arabe.
Et vu l’échec de l’intégration restez arabes mais dans un pays musulman.

Or il n’y a pas de race arabe, ni de nation arabe. Il y a une langue sacralisée, la langue du Coran, dont les dirigeants se servent pour masquer au peuple sa propre identité…. Ce qui constitue une manipulation mentale pour tuer les bons réflexes cognitifs qui éveillent à la vérité pour éviter la schizophrénie de vivre dans le mensonge… Quand on ne sait pas d’ou on vient on ne sait pas ou l’on va ! 

« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »
Si tu ne sais pas où tu vas, alors retourne d’où tu viens.

Le comble du culot c’est d’exprimer de la haine envers les français qui ont inventé l’Algérie à 100% en y installant une copie exacte de leur administration… gratuitement, aux frais des français… comme on entretient une danseuse… alors que la haine devrait se retourner contre le colonisateur des esprits qu’est l’islam qui abruti pour régner et tue pour convaincre par le sang… Le comble c’est que c’est l’envahisseur absent en 1830 qui nous reproche une ingérence alors que les seuls indigènes de l’époque sont les Berbères, de confession catholique. Cette invasion fut d’autant plus nocive qu’elle ne créa pas un pays français, mais un pays musulman… ce qui poussa la CIA à exploiter cette faiblesse… d’autant plus que le Mossad pas loin renchérie en promettant des places de ministres à des analphabètes… et De Gaulle à ne pas se sentir obligé vis à vis d’un pays arabe aux moeurs arriérés de musulmans… ce qui a facilité l’effet de levier de la CIA qui en finançant le terrorisme n’a eu aucun mal pour recruter des malfrats coutumiers des meurtres et des attaques de caravanes… selon la tradition de Momo  le pédophile. Pour ces gens dénués d’humanisme, de placer des bombes à la terrasse des cafés pour tuer des innocents leur semblait normal… pour l’indépendance !!! Prétexte dénué de sens, d’autant plus qu’en fait d’indépendance ils sont sortis de notre démocratie pour tomber dans la dictature… et soixante ans après ils sont dans la pire des misères, avec leur sale habitude de pondre des enfants dans l’inconscience politico/économique totale… de plus d’un million de Berbères en 1830, ils sont devenus 44* millions avec l’invasion musulmane… salafistes égyptien, très surveillée par le Waabisme saoudien… Avec ce genre d’encadrement ils ne sont pas prés de gouter les joies de l’indépendance… mais de l’enferment fanatique religieux. Les égyptiens leur ont imposé leur arabe littéraire et les saoudiens de surveiller que les femmes n’aient pas les bras nus… ça donne une idée du niveau intellectuel et de l’apport culturel… avec un échec scolaire retentissant… et le besoin humiliant de revenir à la langue française… 
* Non seulement le taux de reproduction est exponentiel sur place mais en plus il est envahissant sous forme d’immigration car rien qu’en France nous devons être colonisés par plus de dix millions d’Algériens sur vingt millions de musulmans… une catastrophe économique et démographique, source de conflits et de guerres. Car la production alimentaire de qualité régresse au lieu de s’adapter. 80 % ont moins de 25 ans sans aucun plan d’avenir ! Donc une bombe à retardement idéale pour les Rothschild qui transforment les désoeuvrés en militaires… pour tuer et encore tuer… alors que l’intelligence de la prise de conscience c’est de refuser tout conflit et toute guerre entre êtres humains. En aucun cas les êtres humains doivent se détruire mutuellement pour enrichir les banquiers. Sauf que si vous lisez mon livre PREPUCE mon AMOUR vous comprendrez de suite qu’il est impossible à des circoncis de vivre en paix avec des intacts… en plus pour des raisons évidentes.

REPEUPLEMENT de L’ALGERIE

De la façon la plus obséquieuse et perfide les pseudo-Algériens tellement complexés cherchent de partout comme des fous en fouillant dans les archives tout ce qu’ils pourraient reprocher aux français pour justifier leur médiocrité… ils ne trouvent rien mis à part les poncifs d’une ordure comme Sartre qui comme tous ces pédophiles émerveillés par les petites bites d’arabes circoncis tombent en extase, rien qu’en mettant dans leur lit ces corps qui ne disent rien, n’ayant rien à dire mais qui pour ces tarés disent que c’est de la volupté… Ces connards comme Lang, Madzen, Con Bendit etc… sont tellement cités sur les réseaux sociaux que s’en est hallucinant qu’ils osent encore aller dans la rue acheter leur baguette de pain… pire, Lang juif qui se démerde pour pantoufler à l’institut du monde arabe… l’institut du désert… qui justifie les étendues de sable stérile et monotone de l’infini… l’institut qui ne peut pas blairer Israël et les juifs… Un juif chez les arabes c’est débile, mais comme nous le verrons toute la merde Halal produite à bas prix est dans l’escarcelle du monopole juif ! Puis les Saoudiens sont sémites, donc juifs, plus juifs que les juifs qui sont à 97,5% Khazare, Yiddish …. Voir mon livre Mafia Khazare Juive….  L’attitude de Lang aux 200 000 € de costumes offerts par Smalto est aussi incongrue que de demander à un arabe de garder des cochons encadrés par des chiens… l’arabe est tellement complexé viscéralement qu’il ne supporte ni les cochons ni les chiens… un chien qui aboie lui crée des spasmes auditifs de terreur ! Et d’ailleurs les chiens équipés de la 5G ressentent les ondes négatives et sont prêts à mordre.

Et que disent les écologistes et les protecteurs des animaux d’une telle xénophobie hystérique et injuste au détriment des animaux les plus utiles sur terre ? Nos meilleurs amis les plus proches de nous, les porcs et les chiens… encore une invention satanique pour diviser les peuples et s’en faire des ennemis. Alors qu’il n’y pas plus indispensable que le porc dans notre équilibre alimentaire et qu’il y en a dans la quasi totalité de tous les produits alimentaires… et la gélatine dans les médicaments… et pour la chirurgie car l’ADN du porc est proche de la notre… et que fait la SPA de ce tabou, ce mauvais sort jeté sur des animaux innocents qui trouvés dans ces pays sont maltraités et éliminés ? C’est un peu sauvage, non ? 

J’entend souvent ” Je préfère mes chiens aux humains“…et là je crois que c’est largement justifié… honte aux insensibles qui ne savent pas apprécier la compagnie des animaux.

L’Algérie c’est l’accumulation de hontes, de mensonges et d’une histoire complètement inventée… donc laide ! Enlaidie par un voleur comme Bouteflika, prostré sur une chaise roulante qui joue les héros du FLN… alors qu’il a pillé son peuple avec les méthodes les plus basses, comme des peines de prisons indues qui sont des condamnations à mort… car il est difficile de sortir en bon état des belles prisons algériennes… avec la honte humiliante des priorités d’achat aux boucheries pour les 10% de collabos du FLN… ainsi que les emplois et business réservés aux seuls FLN,  ces gens qui nous ont fait les pires saloperies financées par la CIA et donc le Mossad…  Les seuls vrais originaires de l’Algérie que la France a inventé sont les berbères longtemps chrétiens pacifiques… envahis par les arabes et leur sauvagerie habituelle, qui ont colonisé l’Afrique du Nord de l’Egypte au Maroc en obligeant les autochtones berbères à se convertir à cette saloperie d’islam pire que le Sida mental, pour ne pas être exterminés… c’est la mort ou l’islam… religion de paix et d’amour ! Oui, même les vrais égyptiens sont Berbères… l’ADN en est la preuve irréfutable ! Le pire de tout avec cette racaille qui nous impose son drapeau jusque sous l’arc de triomphe, c’est qu’il interdit le drapeau berbère en Algérie… Ce qui donne une idée du degré de saloperie de ce colonialisme à l’envers qui n’apporte aucun savoir, aucune richesse… mais qui vie sur le dos des autochtones…  L’arabe comme le juif sont comme on dit en France “des romanichels”… des vagabonds, des incultes, des sans papiers ! Ce qui explique cette mentalité irrespectueuse de prédateur… qui n’a honte de rien. Aucun sens de l’honneur ! La circoncision y est pour beaucoup.

Quatre jeunes qui se promenaient dans les rues d’Alger avec des drapeaux français… ont écopés de quatre ans de prison… Le musulman n’a pas le sens de l’humour… alors que justement seul la compréhension de l’humour permet le vivre ensemble. D’autant plus que le gout de rire fait appel à la sensibilité et à une grande intelligence… celle du retour à l’enfance tout en étant évolué.

Dans les prisons algériennes hyper dangereuses… ou il n’y a rien à bouffer… Dans une cellule de cinq il est servi quatre pois chiches. La seule éventualité de ne pas crever de faim, c’est d’avoir la famille qui apporte chaque jour la gamelle… Donc les Berbères si discrets en Algérie sont les seuls à pouvoir demander des comptes à la France… et non la vermine qui les a envahi… et qui débarque chez nous en nous reprochant de les avoir occupés 130 ans… c’est dire le culot de ces parasites… J’en profite ici pour me défouler tellement j’ai reçu de mauvais regards, des insultes et des agressions de cette racaille au métabolisme visiblement en vrac ! D’après l’OMS un africain sur deux a au moins une maladie mentale… à commencer par le crétinisme du à une mauvaise alimentation carencée en sels… PAR MESQUINERIE NOUS NE SOUPÇONNONS PAS À QUEL POINT L’ALIMENTATION EST IMPORTANTE… nous qui sommes empoisonnés par les OGM et Monsanto… et ceux qui mangent tous les jours les mêmes aliments… comme les malgaches qui mangent du riz tous les jours… il y a vingt siècles Hippocrate nous disait ; « Que ton aliment soit ton médicament » même si à l’époque l’idée de médicament n’existait pas… et ne fera la richesse des Rockefeller que plus récemment. Cette invention des médicaments chimiques rationnellement pratiques sont une aberration, car seul compte d’être en bonne santé et sans produits chimiques qui sont des poisons quand ils sont actifs ou du placébo à 80%… Bien se nourrir est important pour l’énergie physique mais aussi pour le cerveau. Hors un cerveau affaibli manque de discernement et enregistre n’importe quoi sans aucune intelligence… car il est aussi idiot de boire du Coca Cola que ed se priver de porc. Les deux comportements n’ayant comme source qu’une influence extérieure genre marketing… puisque les autres y crois en bon agneau de six mois, tel le chien de Pavlov j’y crois aussi… du moins le cerveau bête et faible enregistre tel un magnétophone ! On ne se méfie pas suffisamment de nous même influençable et à quel point nous sommes entourés d’imbéciles ridicules. Ce qui fait la fortune des sectes.

Depuis mon VK une amie fidèle m’envois ce message sur l’invasion de migrants détestables ;  Les gènes ont la vie dure. Les 3/4 des maghrébins descendent de la tribu arabe nomade, incapable, agressive, pillarde, impitoyable et cruelle des Banou-Hilal. Tribu du Sud de la péninsule arabique et à laquelle le Calife Omar avait offert l’Ifriquia, c’est a dire le Maghreb actuel, fatigué qu’il était de la voir sans cesse piller son territoire.  L’Histoire officielle qui est toujours très sémantiquement-correcte, que ce soit à l’égard des hébreux ou des arabes ne vous dira bien sûr jamais que c’était une tribu d’infâmes et parfaits crétins génétiques qui se reproduisaient comme des lapins, qui détruisaient tout quand ils étaient vainqueurs et qui étaient utilisés pour terroriser les populations quand ils étaient vaincus.  Nous voilà à l’identique des juifs Khazare dans un monde de circoncis nomades… ce qui est un pléonasme car la circoncision crée un malêtre qui pousse au nomadisme… Il est impossible de mélanger des nomades avec des sédentaires car se sont deux mentalités diamétralement opposées ! Autant le sédentaire est attaché à son territoire que le nomade en a rien à foutre… c’est idem le gauchiste qui veux supprimer les frontières. Ce qui depuis des siècles crée l’invasion des nomades qui pillent les sédentaires jusqu’à effacer toute trace de culture… ce que prêche les gauchistes… mêmes français et qui risquent de se faire virer de France par les musulmans qu’il soutient ! Il sera même la première victime car les islamistes ont horreur des gauchistes… foncièrement LGBT… L’islamiste est homophobe par principe clanique… mêmes si avec ses problèmes de sexe amputé il est facilement inverti.

Tout s’écroule et le système ne s’arrange pas

L’Algérie va très mal : avec un pétrole à 40 dollars, la ruine approche, les militaires ont gardé le pouvoir et le virus n’arrange rien. La vieille recette est de taper sur la France et sur la position du français en Algérie. À mon avis ça n’arrangera rien, au contraire.

Parallèlement, le pouvoir algérien envoie de temps en temps un mot aimable à Paris, qui semble signifier  » Ne faites pas attention, ces critiques ne sont que des discours de politique intérieure » . C’est ce qui se passe à nouveau en ce mois de juillet 2020.

Vu de France, il semble que le régime ait recours à ces vieilles ficelles pour détourner l’attention des Algériens des vrais problèmes. Et sur ce point, il est à l’unisson des islamistes, qui veulent bloquer toute ouverture vers l’extérieur.

Le mouvement de protestation Hirak est donc vu avec sympathie en France, puisqu’il pose le vrai problème, celui du « système » algérien, en place depuis l’indépendance.

LA PRISE DU POUVOIR PAR LES MILITAIRES

D’abord une réflexion très générale : dans le monde entier, les guerres d’indépendances’appuient certes sur un sentiment populaire, souvent d’ailleurs cultivé par un ennemi du pouvoir colonial, en général l’URSS puis la Russie, parfois la Chine, comme au Cambodge.

Mais l’objectif concret des révoltés est d’amener leur chef et son parti au pouvoir, que ce soit Ho Chi Minh et le parti communiste au Vietnam ou Boumediene et le Front de libération nationale (FLN) en Algérie. Étant précisé pour l’Algérie que « l’armée des frontières » commandée par Houari Boumédiène, futur président, est restée à l’extérieur sans combattre, et n’est entrée qu’après le cessez-le-feu de 1962, justement pour prendre le pouvoir. Donc guerres d’indépendance, oui, guerres de libération, non.

En Algérie, il y aura donc bientôt 60 ans que l’armée est au pouvoir, avec des variantes dont l’une, celle de Bouteflika, jeune adjoint de Boumédiène en 1962, vient de se terminer.

L’économie algérienne a été particulièrement massacrée pour plusieurs raisons.

L’ÉCONOMIE MASSACRÉE EN ALGÉRIE : LE DÉPART D’UNE GRANDE PARTIE DES PERSONNES QUALIFIÉES

Il y a d’abord eu le départ des Pieds-noirs, y compris les quelques dizaines de milliers qui ont essayé de rester après l’indépendance.

Je me souviens de ce patron d’une entreprise de construction dont le personnel était en majorité musulman, et qui a essayé de rester plusieurs années pour finalement regagner la France à la suite de brimades répétées, emmenant avec lui son personnel.

Les cadres qualifiés musulmans des entreprises françaises sont souvent également partis, notamment parce que le clientélisme et la corruption les empêchaient de travailler normalement.

Et l’exode continue, du fait de manque de liberté politique, de pressions sociales et religieuses et des obstacles à la promotion par la compétence. On a même vu des cadres algériens rentrés au pays en repartir.

L’IDÉOLOGIE SOCIALISTE DE L’ÉPOQUE

L’alliance avec l’URSS combinée avec les proclamations nationalistes ont fait de l’Algérie un pays officiellement socialiste.

Elle a certes dû renoncer à cet adjectif pour recevoir l’argent du FMI au milieu de la guerre civile des années 1990, mais les mauvaises habitudes bureaucratiques étaient prises et durent encore. Ce socialisme national avait également l’avantage de légitimer les militaires et de leur donner un outil de contrôle de la société.

Cela a mené à la création de sociétés nationales qui ont presque toutes été des échecs coûteux.

Même la Sonatrach, qui a remplacé les entreprises pétrolières françaises et qui disposait d’une énorme marge financière, est un échec relatif, pour les mêmes raisons que les autres compagnies pétrolières nationales, vénézuélienne ou mexicaine par exemple.

La rente pétrolière y a servi de caisse noire aux dirigeants, les cadres ne sont pas toujours nommés sur des critères de compétence et le résultat final est une baisse de la production faute d’investissements et la sous-traitance ou la coopération généralisée avec des entreprises étrangères, c’est-à-dire justement ce que l’on voulait officiellement éviter.

Tout cela a bien entendu généralisé une corruption par pompage des recettes publiques, qui a eu comme conséquence de bloquer le développement du pays, puisque chaque tentative de production nationale était interdite pour ne pas léser les intérêts de la personnalité ayant la main sur les importations, importations payées avec le pétrole, après un petit détour vers un paradis fiscal.

Un autre exemple de cette corruption bloquant le développement a été à mon avis la fameuse loi des 51 % de capital algérien imposés aux investisseurs étrangers, ce qui en a découragé la plupart et obligé les autres à des arrangements coûteux.

Or les pays qui se sont développés, tant au nord qu’au sud, l’ont fait en encourageant les investisseurs étrangers qui apportent de l’argent et du personnel qualifié.

Le peuple algérien est très conscient du manque de démocratie et d’une corruption freinant de développement. Il s’est révolté plusieurs fois, et, depuis le 22 février 2019, ont eu lieu chaque vendredi d’énormes manifestations, le hirak (traduction littérale, le mouvement), qui ont abouti dans un premier temps à la renonciation du président Bouteflika à se représenter pour un cinquième mandat en dépit de sa santé plus que catastrophique.

Mais l’armée est alors réapparue en pilotage direct, puis en faisant ouvertement élire comme président un relatif inconnu, au profil de haut fonctionnaire non islamiste, Abdelmajid Tebboune.

Le hirak a continué jusqu’à sa suspension par le confinement, et son éventuelle reprise est en débat.

Le nouveau pouvoir alterne bonnes paroles et répression. Mais comme sa nature n’a pas changé, les Algériens craignent le retour des mêmes défauts. Et de toute façon demeure l’énorme handicap de la mauvaise qualification des Algériens.

UN PEUPLE SOUS QUALIFIÉ

Les Français d’origine algérienne, ainsi que les Algériens résidant en France, sont présents à tous les niveaux de la société française, comme en témoignent les noms de famille arabes que l’on trouve dans toutes les professions. Il y a deux raisons à cela : d’abord l’arrivée des meilleurs cerveaux algériens, médecins notamment, et ensuite le système scolaire français, extrêmement imparfait certes, mais néanmoins nettement en meilleur état que l’algérien si on croit la presse de ce pays et de nombreux témoignages.

Une des raisons du retard du système scolaire algérien est son arabisation brutale dans les années 1970, et donc l’importation de nombreux enseignants égyptiens, pas forcément choisis parmi les meilleurs, très souvent traditionalistes religieusement et formant par l’apprentissage par cœur, contrairement à l’analyse critique qui est en principe la base du système français.

Rajoutons que dans ces années 1970, cet enseignement en arabe était en langue étrangère pour les jeunes Algériens car l’arabe officiel n’était la langue maternelle de personne, la population parlant une sorte de créole partiellement francisé, la darija, ou une langue berbère ou encore le français.

La darija, enfant du triangle français – arabe – tamazigh (berbère)

Le cadre historique

Nous prendrons comme fil conducteur la permanence berbère, même si elle est menacée aujourd’hui. Nous utiliseront le mot « berbère », malgré son remplacement progressif au Maghreb par le mot « Tamazigh », parce que c’est le plus connu au nord de la méditerranée, où il a d’ailleurs une connotation positive contrairement à ce qui est parfois imaginé au Sud. L’histoire « commence » en effet par la constatation (surtout par les Romains) que les Berbères forment le fond de la population locale, les Carthaginois (de 814 à 202 avant JC) ayant des possessions plutôt côtières. Cette population sera ensuite « romanisée » pendant 6 siècles, et christianisées pendant les deux derniers, au delà d’ailleurs de la limite marocaine de l’empire, mais dans une moindre mesure que les Gaulois puisque leur langue demeurera.

Cette continuité berbère va perdurer derrière les Vandales qui arrivent en 430 après JC puis les Byzantins qui les chassent en 544.

Les rapports avec les Arabes seront plus difficiles : la conquête est longue, de 647 à 698, et sanglante. Il y aura plus tard des dynasties berbères, dont les plus connues sont les Almoravides et les Almohades qui régnèrent du Xè au XIIIè siècle. Au fil des siècles une partie de l’élite arabe se persuade que la langue berbère est une survivance destinée à disparaître.

La période française va changer la donne : d’une part la modernisation de l’économie et des transports favorise le brassage des populations et donc l’arabe dialectal (voir plus bas), mais d’autre part les politiques et les milieux culturels français attachent une grande importance aux populations berbères. Certains pour des raisons un peu mythiques (« ce sont des frères, descendants des chrétiens islamisés de force »), d’autres par sentiment anti-arabe ou afin de « diviser pour régner ». Les « Pères blancs » et bien d’autres vont recueillir la littérature orale berbère, la transcriront en caractères latins et accumuleront des données anthropologiques considérables, ce qui va bien sûr de pair avec une sympathie pour les populations étudiées. Les autorités françaises du Maroc promulgueront le « dahir berbère » en 1930, « pour diviser les musulmans » dirent des arabophones, « pour sauvegarder nos coutumes » dirent les berbérophones.

Les langues berbères et le français

Les communautés berbères du Maghreb parlent des langues différentes et sont situées dans des endroits également très variés. Leurs rapports avec la langue française ont donc été également très différents. Néanmoins habitant principalement des zones refuges, donc des montagnes à l’écart de l’activité économique des Français, ils n’ont pas eu l’occasion de pratiquer le français sur place, mais seulement par leur migration en ville ou en France. Ce n’est que lors de retours au village qu’ils y ont apporté un peu de vocabulaire français.

L’exception importante est celle de la Kabylie, à la fois proche d’Alger et d’une pauvreté telle que l’émigration vers la France, assortie d’aller-retour annuels, a été massive. À cela s’est ajouté une « curiosité historique » : l’Algérie étant administrativement française, l’obligation de scolarisation s’y appliquait, mais elle a été souvent détournée par des Pieds-noirs qui détournaient les crédits destinés à la scolarisation des musulmans. Sauf justement en Kabylie, où il n’y avait pas de Pied-noirs et qui a ainsi bénéficié d’une scolarisation notable en français (je résume ici un peu succinctement les études rassemblées par Yves Lacoste dans l’article « Enjeux politiques et géopolitiques de la langue française en Algérie », Hérodote numéro 126, 2.007). Cela en fait encore aujourd’hui la région la plus francophone d’Algérie, alors qu’ailleurs le français se distribue plutôt par strates sociales.

Cela nous mène à la situation d’aujourd’hui.

La question de la darija

Ce qui vient d’être dit pour les contacts entre langues berbères et français vaut partiellement pour ceux entre arabe officiel et dialectal, avec comme différence importante que dans les grandes zones où le français était et demeure langue de travail pour une bonne part de population musulmane (Alger, Oran, Casablanca, Rabat), cet arabe dialectal s’est imprégné d’un très important vocabulaire français, et qu’un français populaire s’est également répandu. À l’époque coloniale, le français standard a touché la minorité musulmane scolarisée, en général issue de l’élite sociale. Après les indépendances, la période de « la grande coopération », qui a duré 15 à 20 ans, a diffusé le français dans une proportion croissante de la population jusqu’à l’arabisation de l’école publique.

Cette arabisation a nui non seulement au français mais aussi à l’arabe. Précisons que je parle ici de l’arabe officiel, qui n’est pas très défini, mais est en pratique l’arabe standard, dit aussi « arabe littéraire simplifié ». Cet arabe standard est très différent de l’arabe populaire que nous avons évoqué ci-dessus, notamment Maroc ou à Alger, du fait de l’éloignement géographique et historique du berceau de la langue, et surtout de son mélange avec le berbère et le français. Donc l’enseignement se fait dans une langue qui n’est pas parlée mais seulement lue et écrite, et cela uniquement par la partie de la population qui a eu une scolarité suffisante. Par ailleurs une grande partie de l’administration et la très grande majorité des entreprises fonctionne en français. Bref il y a un fossé entre le rôle théorique de l’arabe et son rôle réel.

Ce fossé est de plus en plus comblé par l’arabe dialectal ou « darija » (« ce que je parle »). C’est la principale langue utilisée à l’oral, à côté des langues berbères dans leurs régions respectives, et du français dans le haut la pyramide sociale ou certaines situations professionnelles. C’est celle de la radio et d’une part croissante de la télévision pour les émissions autres que religieuses. Elle est en train d’investir l’écrit, transcrite en caractères latins ou arabes, tant dans les appareils électroniques, et en particulier les téléphones portables, que dans la presse populaire. La femme du roi du Maroc vient de l’utiliser en public, ce qui est « une première ».

Elle est certes très loin d’être standardisée, ayant d’importantes variantes locales qui ne nuiraient pas à l’intercompréhension. Mais l’unification serait en chemin au Maroc à partir des chansons et du « parler jeune » de Casablanca. Bref, toujours au Maroc et pour certains, c’est « le marocain », c’est-à-dire la « vraie » langue du pays, destinée à être officialisée un jour ou l’autre. Pour d’autres au contraire, bien lettrés en arabe et éventuellement en français, il n’y a là qu’un arabe dégénéré ou argotique destinée à disparaître avec l’amélioration de la formation générale … amélioration, qui par ailleurs ne vient pas, ce qui pèse sur le niveau général économique et culturel du pays.

En Algérie, la question est évoquée de manière analogue, mais les questions linguistiques y restent moins librement débattues qu’au Maroc. Toutefois la ministre de l’éducation a déclenché un débat très violent lorsqu’elle a suggéré que les instituteurs utilisent la langue locale pour des explications pédagogiques, notamment à l’occasion de l’apprentissage de la lecture. En voici une illustration par le quotidien El Watan d’Alger : En plus de l’Association des oulémas, Mme Benghebrit a eu à subir les critiques acerbes des députés islamistes de l’APN et des militants professionnels de l’arabisme, qui disaient pis que pendre de la ministre et de son équipe, dont l’objectif non avoué est d’«effacer la langue arabe de l’enseignement». Bref une réaction religieuse et anti-occidentale d’autant plus vive que la personnalité de la ministre la classerait plutôt dans l’élite francophone.

elwatan2015
Dessin El Watan d’Alger

Pour nos collègues du Nord précisons que « LI KOUL », pour le journaliste, signifie « l’école » en darija algéroise. De toute façon, de nombreux témoignages informels laissent entendre que cet usage de la darija à titre explicatif serait déjà discrètement d’usage courant dans de nombreuses écoles du Maghreb.

En Tunisie cette question de l’usage plus ou moins officiel de la darija est peu présente, peut-être parce que le dialectal local est plus proche de l’arabe standard, notamment du fait de l’absence d’un substrat berbère.

À l’échelle maghrébine, on évoque parfois le « magribi », à partir de l’exemple du maltais. Cette langue, officielle à Malte et donc à Bruxelles, est également un arabe dialectal avec une forte proportion de termes italiens et anglais, souvent proches des mots français intégrés dans les darijas maghrébines (lire « L’évolution des parlers au Maroc » ainsi que « Une nouvelle langue, le marocain »). Malte étant un pays catholique et occidental, on retrouve en creux chez « les modernistes » l’idée que l’arabe officiel véhiculerait des valeurs « orientales » (du Machrek), opposées aux valeurs du Maghreb (« l’occident » en arabe), voire occidentales au sens européen du terme..

Des Maghrébins d’idées opposées parient au contraire sur l’éclatement géographique de la darija, qui deviendrait une collection d’argots locaux sans avenir.

Chaque camp trouve dans de l’histoire linguistique européenne des arguments en sa faveur.

Comparaisons historiques et internationales.

La première comparaison qui vient à l’esprit est de rappeler que le français est une ancienne « darija » locale du latin. Ce parler a été officialisé d’abord du fait de son usage populaire, ensuite par des décisions royales, et enfin par un ensemble d’œuvres littéraires et grammaticales, notamment de l’époque de la Pléiade. Cette comparaison est l’occasion d’évoquer des conditions de l’accession au statut de langue officielle, conditions qui ne sont pas toutes réalisées aujourd’hui pour les parlers maghrébins.

Le mouvement des nationalités de l’Europe du XIXe siècle donne d’autres exemples de la normalisation et de l’officialisation assez rapide de dialectes avec variantes régionales (le roumain, le norvégien, le grec moderne, et, dans un autre contexte, certains créoles)

En Suisse le Schwizerdütsch (le Schweizerdeutsch, ou suisse allemand) donne un exemple de darija résistant à la langue officielle (l’allemand standard), et gagnant même du terrain face à cette « grande » langue.

Enfin l’hébreu israélien donne l’exemple d’une langue sacrée archaïque modernisée et devenant d’usage courant, y compris à l’oral.

En sens inverse, on constate la disparition de nombreuses langues, même parlées et écrites, face à une langue officielle « parente », tels le picard, ou le provençal face au français.

En conclusion, il faut se garder de tout dogmatisme en la matière. De toute façon, ce sont les Maghrébins qui décideront.

LE REMÈDE À TOUT CELA : TAPONS SUR LA FRANCE ET LE FRANÇAIS !

Bref, la situation algérienne est toujours mauvaise. Et l’explication officielle n’a pas changé : « c’est la faute de la France » !

Les grands dirigeants français, Napoléon III ou de Gaulle, dès 1943 pour ce dernier, ont été beaucoup plus lucides que les Pieds-noirs, constatant que l’avenir de l’Algérie ne pouvait se concevoir en écartant 80 à 90 % de la population.

Les réformes du premier n’ont pas survécu à son départ en 1871, et ont au contraire permis aux Pieds-noirs qui y étaient opposés de se proclamer les « vrais républicains » et d’inventer « l’Algérie française » qui étendait à l’Algérie toutes les lois françaises, sauf le droit de vote pour les musulmans.

Mais les militaires algériens ont nourri la demi-vérité d’une « colonisation épouvantable », et qu’ils auraient éliminée par la force, ce qui n’est plus du tout la vérité, l’indépendance résultant d’un plébiscite organisé par De Gaulle. Les programmes scolaires algériens et l’information officielle font sans cesse allusion à cette « victoire » de l’armée qui légitimerait son pouvoir sur le pays.

Pour nourrir cette légitimité, et éviter qu’elle ne soit entamée par des échecs gouvernementaux répétés, il faut noircir la France et dénoncer ses pressions pour sauver « ses intérêts ». Intérêts qui n’existent plus depuis 50 ans et qui ont été remplacés notamment par des intérêts chinois.

En pratique seules subsistent des coopérations culturelle et antiterroriste demandées par les deux parties.

REMOUS DIPLOMATIQUES ENTRE LA FRANCE ET L’ALGÉRIE

Dernier incident un peu hypocrite : en mai 2020, l’Algérie a décidé de rappeler  immédiatement son ambassadeur à Paris « suite au caractère récurrent de programmes diffusés par des chaînes de télévision publiques françaises attaquant le peuple algérien et ses institutions, dont l’Armée nationale populaire, la digne héritière de l’Armée de libération nationale » d’après un communiqué du ministère des Affaires étrangères algérien.

Pourtant, les Algériens savent parfaitement que les médias français sont indépendants de l’État, ce qui n’est pas le cas chez eux… où je pense qu’on trouverait facilement de nombreuses émissions pas très aimables pour la France !

Parallèlement, l’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt partira à la retraite le 2 août 2020, ayant atteint la limite d’âge. Ce départ prévu de longue date tombe donc à un moment délicat, et on s’interrogeait encore ce 5 juin sur le nom de son successeur. Le candidat idéal, François Gouyette, ambassadeur en Arabie, fin connaisseur du Moyen-Orient et arabophone, a comme handicap d’atteindre lui aussi la limite d’âge en 2021.

Certes, il y a régulièrement des réchauffements entre les présidents français et algériens. C’est une fois de plus le cas en cette mi-juillet 2020. Mais jusqu’à présent, le poids de la politique intérieure algérienne la fait retomber dans ses errements habituels, puisque sa cause structurelle demeure, à savoir la légitimation de la direction du pays par l’armée. Soyons clair, si De Gaulle l’avait décidé l’Algérie demeurait notre colonie… ce n’est pas la piétre armée dissidante qui faisait le poids… car sans la CIA de ROTHSCHILD, le FLN n’aurait pas eu les armes, le financement et la logistique pour organiser des attentats qui créent la pagaille. Les fameux héros ne sont que des opportunistes en errance qui ont développés leurs instincts meurtriers et sadiques pour tuer des innocents au nom d’une indépendance dont ils n’avaient rien à foutre. Un mercenaire c’est un jusqu’au boutiste qui ne parie pas sur l’avenir… dont il n’a rien à cirer car chaque jour il peut se faire buter !
Nous avons eu le même problème avec toutes nos colonies dés le premier soulèvement en Indochine… l’Etat Major se trouvant à Paris, est trop loin pour prendre les bonnes décisions alors que sur place les intervenants militaires ou policiers étaient trop peu nombreux. Les indigènes bien plus nombreux ont l’avantage de la force brutale. C’est le choix de la France d’avoir protégé les populations pour les éduquer et les former pour devenir autonomes… contrairement à la colonisation gènocidaire ou l’on extermine un maximum de la population…. selon la méthode juive, anglaise ou arabe dont le seul but est d’avoir un maximum d’esclaves incapables de se rebeller !

HARO SUR LA LANGUE FRANÇAISE !

Et puisqu’il faut taper sur la France, tapons aussi sur le français puisque les francophones ont accès à des informations pas toujours agréables pour le régime. Et que le français est un obstacle pour les islamistes, qui pèsent sur tous les gouvernements algériens.

Ainsi, le ministre algérien de l’Enseignement supérieur vient de demander aux étudiants de rédiger leurs thèses et mémoires en langue anglaise dès la rentrée prochaine !  Heureusement, il ne suffit pas de le décréter pour que cela se concrétise…

Mieux encore : le parti islamiste MSP demande que la future constitution algérienne prévoie « la criminalisation de l’utilisation de la langue française dans les institutions et documents officiels ».

Le journal algérien La liberté du 12 juillet 2020 rappelle que « trois éléments sont la cible permanente des fanatiques religieux : les femmes, les arts, et les langues étrangères ».

Le dirigeant du MSP, Abderrazak Makri persiste et signe en attaquant « Les enfants de la France » (comprendre les traîtres) qui se consacrent à la défense de la langue française et des intérêts français et ont une attitude servile à l’égard de la France ».

POURTANT LE FRANÇAIS EST UNE LANGUE ALGÉRIENNE

Pendant la colonisation, une partie de la population algérienne a adopté le français, et après l’indépendance, la grande coopération demandée par l’Algérie a envoyé dans ce pays des dizaines de milliers de jeunes Français qui ont permis de lancer la scolarisation des Algériens à grande échelle.
Cette période scolaire en français a fourni des cadres à l’Algérie pendant 50 ans. Ces derniers ont transmis l’usage du français comme langue de travail. Usage encore renforcé par les familles à cheval sur les pays francophones et l’Algérie, par les nombreux Algériens ayant effectué leurs études supérieures dans ces mêmes pays francophones, ou par le cas particulier des Kabyles qui ont le français comme deuxième langue comme peut le constater tout voyageur. Finalement le français est une langue de l’Algérie et non une langue étrangère, contrairement à ce que le pouvoir ou des religieux ne cessent de répéter.
Citons parmi mille autres cette tribune de Khaoula Taleb Ibrahimi, Professeur en science du langage à l’Université d’Alger 2, parue dans La liberté le 1er juin 2020 : « Nous avons besoin d’une politique des langues dans tous les paliers de notre système éducatif, de l’école primaire à l’université, hardie, raisonnée et rationnelle… Et cela doit se faire sans chauvinisme, sans dogmatisme, sans populisme ni démagogie et sans donner à une langue une position hégémonique au détriment d’une autre… Malgré le profond mouvement populaire en faveur de la démocratie, le pouvoir continue ses pratiques autoritaires sur le mode de l’injonction et du mépris des réalités objectives du pays ».

Pour ceux qui ne connaissent pas l’Algérie, je précise que ces réalités objectives sont l’usage de la darija, des langues berbères et du français. Ajoutons que la connaissance du français par une grande partie des Algériens permettrait une installation simple et rapide d’entreprises françaises, belges, suisses, canadiennes, comme au Maroc. Ce pays en a largement bénéficié, et en a tiré un double bénéfice puisque les entreprises marocaines se développent maintenant en Afrique subsaharienne francophone.

L’ANGLAIS EN ALGÉRIE ?

Le premier changement de langue, l’arabisation, a été une catastrophe. La langue arabe étant multiple il a été imposé par les frères musulmans l’arabe égyptien. Une langue difficile archaïque et peu pratique, qui ne permet pas, par exemple d’établir la checklists des pilotes dont l’anglais est le plus pratique pour décrire des actions techniques… La haine des français par Ravalamanana président Malgache a fait payer au peuple les mêmes complications en supprimant le Franc malgache par l’ariare qui se calcule différemment, donc bien plus compliqué. Alors que le peuple crée de faim…

Le passage à l’anglais en serait une autre, en partie pour les mêmes raisons : une langue non maternelle et encore plus ignorée par la population, pas de corps enseignant et pas de débouchés, sauf pour certains métiers restreints comme la recherche scientifique de haut niveau.

Mais ce dernier point ne concerne que quelques centaines ou quelques milliers de spécialistes qui feront comme dans tous les autres pays : apprendre l’anglais. Il n’est pas nécessaire de bouleverser l’Algérie pour cela !

Et puis n’oubliez pas que de l’aveu même de The Economist, journal de l’élite anglophone mondiale, des cadres internationaux parlant le français ou l’espagnol en plus de l’anglais éliminent les purs anglophones ou les anglo-arabophones, sauf dans quelques pays du Moyen-Orient.

Rappelons que les chercheurs français, comme ceux des autres pays, travaillent en français et publient en anglais, langue qu’ils ont appris comme les autres matières de leur formation. Et puis, comment exiger de passer un doctorat en anglais quand tout ce qui précède est ou devrait être en arabe ?

Je maîtrise le français, l’anglais et l’allemand, et mon expérience de cadre dirigeant dans 12 pays a illustré deux évidences : on travaille beaucoup mieux dans sa langue maternelle ou de formation et la traduction est un exercice excellent pour préciser les idées.

J’ajoute que beaucoup de textes conçus en anglais sont moins précis que leur équivalent en français, d’une part parce qu’il y a davantage de polysémie en anglais qu’en français et d’autre part parce qu’ils n’ont pas subi l’épreuve de la traduction.

C’est pour cette raison que la cour de justice de l’Union européenne à Luxembourg est un temple de la traduction, avec le français comme langue des débats internes, malgré les pressions anglo-saxonnes.

Et puis, même si l’anglais était un remède, il faudra combien de décennies pour l’implanter à la base, alors que le français est là !

Sans même parler du gâchis humain que serait la mise à l’écart de l’élite francophone…

REFUSER LE MODÈLE MOYEN-ORIENTAL

Je connais le Moyen-Orient, arabe, turc et perse. Cela m’a convaincu de la nécessaire ouverture linguistique et culturelle des sociétés musulmanes pour éviter les dérives catastrophiques et souvent sanglantes de cette région.

Or on n’étudie pas les mêmes textes en français et en arabe. Pour les islamistes nos philosophes qui sont notre richesse culturelle, sont interdits. Ces gens sont des arriérés et font tout pour régresser dans un monde qui oblige d’aller vite de l’avant.

Les rapports du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) des années 2000 nous rappellent que les principales œuvres mondiales ne sont pas traduites en arabe, et l’examen des lieux de lecture arabophone montre la prépondérance des ouvrages religieux.

Une grande langue étrangère largement connue par le peuple algérien est donc nécessaire pour échapper aux dictatures extrémistes.

Cela pourrait être l’anglais, l’espagnol ou le français, mais, comme dit, pourquoi torturer encore plus la société algérienne alors que le français y est déjà assez largement connu. Bien que si ils pouvaient nous oublier et regarder ailleurs ça nous ferait des vacances.

Par ailleurs, l’anglais est souvent utilisé comme une simple langue de communication et non comme l’ouverture à une culture, du moins au Moyen-Orient.

Si une partie des Algériens ou occidentaux sont attachés au maintien du français en Algérie, une des raisons est qu’il permet de sortir de l’univers moyen-oriental et du conservatisme politique, voire du fanatisme religieux qui y règne. Beaucoup d’Africains du nord se sentent plus proches de l’autre rive de la Méditerranée que de la Syrie ou de l’Irak. Les chercheurs arabes travaillant en Occident ont une vue catastrophique du Moyen-Orient. 

Il ne s’agit pas seulement de langue ou de religion, mais de développement économique et humain. Il faut que dès l’enfance, les Algériens aient d’une autre source d’information que les télévisions wahhabites. Et que nous nous ayons autre chose qu’une télévision juive… sioniste !

Les harraga algériens affluent vers les côtes espagnoles

Les côtes espagnoles connaissent, depuis quelques jours, l’arrivée d’un nombre record de migrants clandestins en provenance d’Algérie. Le sud de l’Espagne est carrément pris d’assaut par des centaines de harraga. Selon les médias espagnols, plus de 400 migrants, dont la majorité sont des Algériens, sont arrivés sur les côtes ibériques. En cette période de pandémie de Covid-19, les Espagnols ont exprimé leurs craintes quant à la propagation du virus par les migrants algériens.

Le phénomène de l’immigration clandestine reprend de plus belle en Algérie. Ce sont des centaines d’Algériens qui ont, en effet, renoué avec les traversées maritimes illégales, appelées communément harga en Algérie. Selon des médias espagnols, les autorités locales ont intercepté pas moins de 418 migrants clandestins dans la région de Murcie rien que pour la nuit de vendredi à samedi 25 juillet. Arrivés sur les côtes ibériques à bord de 31 bateaux, la plupart de ces migrants sont de nationalité algérienne.

« Que se passe-t-il en Algérie ? »

Le nombre record de harraga algériens arrivés en Espagne a surpris les autorités espagnoles. « Que se passe-t-il en Algérie ? », a titré le média local Eldiario un de ses articles traitant du nombre assez important de migrants algériens ayant débarqué dans ce pays. Ce qui surprend le plus, c’est le profil de certains de ces candidats à l’émigration.

De nombreuses vidéos partagées sur les réseaux sociaux montrent des groupes de jeunes Algériens accompagnés parfois de bébés, de femmes, d’enfants, de malades et même de personnes âgées qui n’hésitent visiblement pas à risquer leur vie afin de rejoindre l’autre côté de la Méditerranée.

Sur place, tous les migrants sont mis en quarantaine par crainte de contaminations au Covid-19. Des tests de dépistage effectués sur eux ont d’ailleurs révélé de nombreuses infections au sein de ces migrants. Ceux-ci sont mis en isolement dans des centres spécialisés. Néanmoins, les autorités locales craignent de ne pas pouvoir mettre tout le monde en quatorzaine, au vu du nombre effarant des migrants.

Oran, Mostaganem et Boumerdès, comme villes de départ

Il faut dire que les migrants profitent chaque année de la saison estivale, durant laquelle la mer est souvent calme. Leurs points de départ sont généralement les côtes d’Oran, de Mostaganem et de Boumerdès. Un véritable réseau pour migrants clandestins s’est, d’ailleurs, mis en place dans ces villes. Le voyage, qui dure environ 18 heures, coûte quelque 40 à 60 millions à chaque candidat à la harga.

Les personnes « chanceuses » qui vont arriver en Espagne sont placées dans des centres d’internement pour étrangers (CIE). Au bout de 60 jours de détention, les migrants sont soit expulsés vers leur pays d’origine, soit libérés en attendant de leur trouver une solution en Espagne.


L’extrême droite s’en prend de nouveau à l’Algérie
et au FLN

Le délégué national du Rassemblement national, Jean Messiha, s’est attaqué avec virulence à l’Algérie et au Front de libération nationale, à l’occasion du 58e anniversaire de l’indépendance du pays. Le membre du parti de l’extrême droite française a accusé les combattants du FLN d’avoir commis des crimes contre l’humanité. Dans un tweet posté sur son compte officiel, le député d’origine égyptienne a également ironisé sur les ressortissants algériens établis en France.

Jean Messiha, de son vrai nom Hossam Boutros-Messiha, a écrit à l’occasion de la Fête de l’indépendance de l’Algérie : « Le 5 juillet 1962 après une guerre où le FLN a multiplié les crimes contre l’Humanité, l’Algérie devenait indépendante. Premier réflexe de millions d’Algériens ? Rejoindre leur ancienne métropole au lieu de rester bâtir leur pays. Après le divorce, la France a la garde des enfants ».

Ce n’est pas la première fois que l’extrême droite s’en prend à l’Algérie. La présidente du RN, Marine Le Pen, s’est maintes fois attaquée à l’Algérie, appelant notamment à suspendre l’immigration en provenance de ce pays. La présidente du RN se sert souvent de l’actualité algérienne pour ses fins politiques.

Cette année, l’Algérie a célébré sa Fête d’indépendance par l’enterrement solennel et officiel de 24 crânes de ses tout premiers résistants, tués au début de la colonisation française, au XIXe siècle. La restitution des restes humains par la France a détendu les relations entre l’Algérie et l’ancienne puissance coloniale, marquées depuis l’indépendance, en 1962, par des polémiques récurrentes et des crispations.

La question mémorielle reste au cœur des relations volatiles entre la France et l’Algérie, alors que la France peine à solder son passé colonial.

L’Algérie veut des excuses officielles de la France

L’Algérie demande toujours des excuses officielles de Paris pour tourner la page du passé colonial et apaiser les relations conflictuelles entre les deux pays. Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune,avait dit, samedi, attendre des excuses de la France pour la colonisation de l’Algérie, estimant que son homologue Emmanuel Macron peut « apaiser la situation ».

Abdelmadjid Tebboune avait déclaré : « On a déjà reçu des demi-excuses. Il faut faire un autre pas. On le souhaite ». Et d’ajouter, « Cela va permettre d’apaiser le climat et le rendre plus serein pour des relations économiques, pour des relations culturelles, pour des relations de voisinage », rappelant que plus de six millions d’Algériens vivent en France et qu’ils « peuvent emmener quelque chose là-bas et ici ».

Le chef de l’Etat algérien estime « qu’avec le président Emmanuel Macron, nous pouvons aller loin dans l’apaisement, dans le règlement du problème de la mémoire ». « C’est quelqu’un de très honnête, qui veut apaiser la situation (…) et permettre à nos relations de retrouver leur niveau naturel », a-t-il poursuivi, qualifiant le président français de « très sincère », « très propre du point de vue historique ».

Pour rappel, lors d’une visite à Alger en décembre 2017, le président français Emmanuel Macron s’était engagé à restituer les restes humains algériens entreposés au Musée de l’Homme. Avant son élection à la tête de la République française, il avait qualifié, à Alger, la colonisation de l’Algérie de « crime contre l’humanité ».

Jean Castex n’est pas un béni-oui-oui ? Qu’il le montre !

On nous le dit, à gauche, on nous le répète à l’envi. Notre nouveau Premier ministre est un « homme bien ». Pas une belle personne, comme on dit maintenant, car Jean Castex est un politique à l’ancienne – en costume sombre, doté d’une calvitie de bon aloi et d’un accent du terroir fleurant bon la France de Charles Pasqua et Lino Ventura. Marié (durablement) et père de famille nombreuse – il a 4 filles. Ce n’est pas lui que l’on verra sur les tribunes du 14 Juillet avec un tee-shirt « Tous les garçons et les filles », ni courir le guilledou en boîte de nuit alors que la France en gilet jaune bat le pavé. Il a, du reste, réservé sa première sortie officielle à la police de Seine-Saint-Denis pour lui exprimer ce qui ressemble à un soutien. Un Premier ministre exprimant sa solidarité aux forces de l’ordre, ce n’est certes pas non plus l’exploit du siècle, mais de nos jours, on en chanterait presqu’un Te Deum

Jean Castex serait à Édouard Philippe ce que Castor est à Pollux. En plus rustique. Le genre agricole, comme dirait Audiard. En plus falot, aussi. Un défaut dans lequel Emmanuel Macron aurait vu un immense atout. Si l’on en croit un article récent du Monde, cependant, le monsieur est capable aussi de faire son tonton flingueur. Quand il gérait le déconfinement, n’a-t-il pas dit, excédé, de Philippe de Villiers, « Je ne prendrai jamais ce c… au téléphone » ? Il est vrai que taper de ce côté-là de l’échiquier politique ne demande pas un courage mirifique. Comme preuve d’indépendance d’esprit, il faudra repasser.

Mais une occasion en or s’offre à lui de montrer qu’il n’est pas venu pour beurrer les sandwichs : le président algérien Abdelmadjid Tebboune a dit, samedi, attendre des « excuses de la France pour la colonisation de l’Algérie ». Emmanuel Macron est ficelé, réduit au silence. Quand on a dit, pendant sa campagne, pour ratisser du côté de la diversité, que la colonisation était un crime contre l’humanité, forcément, il ne reste rien d’autre à faire que se taire ou s’exécuter. Mais son Premier ministre, lui, pourrait montrer sa fermeté : « Je suis fidèle à la France », a-t-il joliment dit pour justifier ses retournement de veste. Si la France est son trésor, c’est le moment de le prouver ; touchez pas au Grisbi !

Oh, bien sûr, inutile de faire une déclaration officielle urbi et orbi. Il ne s’agit pas, non plus, de rendre le soufflet du dey d’Alger. La fin d’un petit entretien matutinal radiophonique avec une Ruth Elkrief ou un Jean-Jacques Bourdin y suffira, une fois que le remaniement aura été largement commenté et que l’on voudra réveiller l’auditeur assoupi le nez dans son café, écoutant égrener la liste sans fin des obscurs maroquins.

L’Algérie attend des excuses ? La France aussi, pardi.

Pour les razzias barbaresques en Méditerranée ayant réduit en esclavage des centaines de milliers d’Européens. Ce sont même elles qui ont conduit Charles X à lancer l’expédition d’Alger. Pour les pieds-noirs assassinés ou chassés. Pour la tombe de leurs aïeuls profanée. Pour les biens dont ils ont été spoliés et qui ont été tous dilapidés : lorsque la France est partie, Alger ressemblait à Nice. C’est aujourd’hui Bagdad, à peu de choses près.

Pour la mauvaise foi d’un État failli qui, depuis 60 ans, use de la colonisation comme d’un épouvantail fatigué, d’une vieille ficelle archi-usée pour excuser son impéritie, et pour cette impéritie qui conduit ses ressortissants à traverser en masse la Méditerranée, notamment pour se faire soigner – comme le montre la vague de malades du coronavirus qui vient de débarquer… 

Maintenant, ça suffit l’Algérie. La plaisanterie a assez duré. Le cave se rebiffe : les Français seraient si fiers, enfin, après des années de lâcheté ! Mais il est à craindre que ce ne soit là que cinéma.

Repentance occidentale unilatérale : assez ! Exigeons la repentance des musulmans !!

Repentance occidentale unilatérale : assez ! Exigeons la repentance des musulmans !!

J’ai assisté à un de ces  débats dégoûtants sur C-News entre un communicant (on ne dira jamais la peste que sont ces armées de communicants) repentant et un LR mou comme un marshmallow !

Assez ! Assez !! Assez !!!

Assez de cette repentance continuelle et unilatérale.

Ce qui me met en rage, c’est cette position de défensive permanente : la meilleure défense, c’est l’attaque.

Et Dieu sait que les crimes envers nous des musulmans, du passé comme du présent, ne manquent pas !

Pourquoi se faire donner la leçon en permanence par les agitateurs musulmans et leurs imams alors que nous savons parfaitement les torrents de sang des nôtres   que les musulmans ont fait couler ?

Et font couler, encore, aujourd’hui … 

Des musulmans se livrent à des actes les plus barbares chaque jour.

Et qui se repent ?

Nous, encore nous, toujours nous !!!

Et eux, les ignobles tartufes, ils nous accusent.

Cela doit cesser !

Il faut, donc,  exiger la convocation de tous les chefs musulmans à l’Elysée et la lecture d’un long  texte de repentance pour leurs crimes envers nous.

Comme Français, je suis l’héritier des victimes des razzias des esclavagistes d’Afrique du Nord.

Mes ancêtres ont contribué, comme tous les Français, au rachat des esclaves chez  les musulmans d’Afrique du Nord, esclaves détenus dans des bagnes atroces.

Et ce jusqu’à la conquête de l’Algérie, en 1830 !

Comme Français,  je suis héritier de Poitiers et de l’agression raciste musulmane envers ma patrie, qui a suivi, pendant 200 ans.

Mes ancêtres espagnols ont subi, sur 800 ans, sur près de 30 générations (!!),  les atrocités musulmanes en Espagne colonisée.

Et un Plenel inculte et vicieux ose chanter ces temps où les nôtres  subissaient les vexations, les tortures  les plus atroces.

L’Europe chrétienne a subi pendant près de mille ans les atrocités des musulmans turcs.

Si Alger ne connait plus cet « affreux »  colonialisme  occidental, qui  a multiplié la population musulmane par plus de 5   en 130 ans …

… Constantinople connaît toujours l’ignoble colonialisme turc qui a fait passer pendant la même période la population chrétienne  colonisée de l’état  turc de 40% à … 0.2% …

Où sont les excuses des musulmans pour leurs crimes contre nous ?

Où sont les projets d’évacuation des Turcs des terres  qu’ils occupent, toutes des terres chrétiennes orthodoxes ?

Ce mensonge continuel sur la repentance devient intolérable.

Macron, l’ignoble pourriture, qui s’y est livré à Alger même, devant les gangsters musulmans du FLN, devra un jour lourdement payer ses mensonges …

Ecoute-moi bien, toi le « supporter » algérien…
“mal élevé” incapable de piger que les français en ont plein le cul de ta connerie congénitale… 

À l’annonce de la victoire de l’Algérie en finale de la Coupe d’Afrique des nations, quelques débordements ont éclaté… près de 200 personnes ont été interpellées. Les drapeaux algériens ostensiblement de sortie pour exprimer une  hostilité, à l’encontre des Français qui ressentent une insécurité culturelle… mis à part les kollabos qui se croient intelligents de nous prendre pour des cons en parlant de joyeuse camaraderie… devant nos voitures qui brulent ! Il serait temps de rassurer les français qu’il n’y a pas que des lâches à la merci de la mafia Khazare, mais qu’il existe des français honnêtes qui disent la vérité… pour être rassuré et cesser d’être humilié et insulté. Mes lecteurs me remercient car je leur enlève de cette peur qui crispe tout le peuple français… nous battons les records de toutes les maladies cardiaques… cancers et toute la gamme du psychosomatique, alors que nous sommes dans notre pays parfaitement adapté à son environnement, sa nourriture et son mode de vie… mais ce cauchemar actuel pourri tellement la vie des gens, que d’organismes en parfaite santé, la vie de merde en fait des déficients immunitaires… Si on voulait détruire notre civilisation on ne ferait pas autrement. Le français bat tous les records pharmaceutiques de gobeur d’anti dépresseurs ! Ce qui entretient l’état de légume ! Quand il pisse il pollue les océans… presque, il ferait des trous à ses chaussures s’il pisse dessus.

Tu te dis amateur de foot, mais tu n’es rien d’autre qu’un zombie. Tu te présentes comme supporter de l’équipe d’Algérie, mais tu n’es rien d’autre qu’un aigri qui passe ses nerfs sur le mobilier urbain. Un lâche qui a besoin de la foule pour passer à l’acte. Un hystérique malade mental ! Un fou ! Une folle ! Comment un être humain normal devient aussi névrosé en regardant des mecs jouer au ballon ? C’est psychiatrique donc dangereux… car pas maitrisé.

Le drapeau algérien est ton alibi, ce qu’il représente t’est indifférent. Les seules couleurs que tu défendes sont les tiennes et elles sont tristes et délavées comme ton maigre bilan dans ta vie. Anti américain tu portes des Nike, anti français tu te déguise avec la marque du crocodile fétiche, Lacoste… Tu n’a pas plus de conviction à être arabe, que d’être musulman ou algérien car tout ce charabia pseudo-culturel n’a aucun sens pour toi… d’ailleurs pour se rabaisser au niveau des pâquerettes d’un terrain de foot ça donne la dimension de ton QI et de ta capacité à t’exprimer intelligemment… non seulement tu n’est ni algérien, ni musulman, ni arabe mais en plus tu ne veux pas être français… alors qu’est-ce que tu glandes chez nous à vivre en parasite anarchiste et du RSA ? OK en Algérie ils ont tellement honte de ton statut de traitre qu’ils ne veulent pas de toi ! Un hybride, transgenre, ni français ni algérien… mais qui se travesti en zombie avec un drapeau vert autour de la taille comme une jupe… un travesti !… ou tu te le mets sur la tête comme une vielle frileuse… ton niveau intellectuel t’évite de voir ton niveau de ridicule… déjà de regarder des mecs qui courent après un ballon, mis à part les grands matchs c’est un peu rengaine et surtout pour faire plaisir aux antiracistes, de se foutre sur la gueule en fonction de l’origine d’une équipe est la forme de racisme la plus primaire, la plus proche des chiottes pour y vomir. Jusqu’à agresser les arbitres et crier des slogans racistes. Comme de se gausser de la victoire d’une équipe de France composée d’Africains… le ridicule ne tue pas mais on nage dans ce qui est le plus représentatif de la profonde connerie humaine… la mafia Khazare doit se réjouir d’avoir sous la main de la chair à canon qu’elle va manipuler avec un seul doigt dans le cul… des pseudo-mecs qui se comportent en danseuses en tutu !  La mafia Khazare se réjouie que nous ayons en plus de nos problèmes quotidiens, à avoir à régler l’invasion d’une masse ingérable analphabète, qui refuse de travailler mais qui est totalement névrosée pour foutre la merde… et la guerre civile. Vous allez tout y perdre car vous êtes trop con pour gérer votre toxicité, mais ça va encore couter un maximum à la France… pire, votre comportement dans les petites équipes et à l’entraînement exclu tellement les gaulois que les français sont dégoutés et ne jouent plus au foot. Votre bizutage est fait pour rester entre vous… mais vous oubliez que les français sont chez eux ici et qu’ils vont se rebeller contre cette injustice pour avoir le droit de faire du foot chez eux et sans vous ! La vengeance ne s’oublie pas sur le plan collectif, car l’arnaque est trop voyante ! Une équipe de France dit être composée de français, sinon ça n’a aucun sens !

Tu n’es pas Algérien. Tu es seulement le résultat d’erreurs commises par tes parents qui n’ont pas su t’élever. Au sens noble de s’élever !… toi tu te rabaisses à te pisser dessus.  Ton impolitesse fait de toi une caricature. Une sorte de bête de foire qui fait peur en même temps qu’elle inspire la pitié. Un cliché ambulant qui coche toutes les cases du « détestable ». Le français bien plus fort que toi, pas castré il est plus viril, mais il est freiné car étant intact il a la sensibilité de l’empathie qui le rend humain et donc diplomate. Mais quand il en a plein le cul il réagit très violemment ! Et que l’on ne vienne pas négocier avec le pas d’amalgame ou “ils ne sont pas tous comme cela” car des Quarteron il n’y en a qu’un et vous l’insultez de traitre et de Bounty… noir dehors, blanc dedans. Tel les écolos vos amis gauchistes “Pastèques” vert dehors rouge vif à l’intérieur.

Viva l’Algérie ! De quoi tu parles ?

En réalité, tu es un embarras binational. En France, tu causes la consternation. En Algérie, tu provoques la sidération à cause de ton manque total de savoir-vivre. ‘La société multiculturelle est de plus en plus synonyme de société multiconflictuelle » « Viva l’Algérie ! » De quoi tu parles ? Est-ce qu’il t’arrive de t’entendre ? Tu ne connais même pas l’histoire de l’Algérie, tu n’y a jamais mis les pieds… dans ce pays devenu un dépotoir en faillite… tous les prix flambent tellement c’est mal géré. 

Brûle ton passeport et casse-toi en Arabie puisque tu te prends pour un arabe ! 
Mais explique moi pourquoi les pays arabes ne veulent pas de toi alors que tu prétend être arabe ?

L’Algérie, c’est une terrible histoire de trahisons… une grande arnaque et toi, tu ne trouves rien de mieux à faire que de poser ton cul sur le capot d’une voiture qui n’est pas à toi pour crier « Viva l’Algérie ! » Crois-tu honorer les algériens qui crèvent la dalle en te faisant passer pour un clown ? Un homme, un vrai, vit en fonction de ses valeurs. Si tu détestes la France, alors brûle ton passeport et casse-toi. Les français te font cadeau de tout ce qu’ils t’on offert… dont l’école publique ! C’est cadeau, mais casses-toi ! Tu es un malade en compulsion… de vivre dans un pays musulman ou tout est interdit… ou tu pourrirait en prison pour avoir brulé des voitures…  tu pourrais calmer tes pulsions sadiques… tu n’auras plus l’occasion, de te remplir les poumons et la cervelle d’insultes et de bruits de sirène. On dirait que tu es vide de l’intérieur et que tout et surtout n’importe quoi peut combler ta vacuité. Tu es interdit d’alcool mais tu vacille comme un alcoolique au dernier degré…éthylique ! 

Un Algérien comme tout émigré nous coute quatre fois ce qu’il rapporte ! C’est un boulet entretenu par les français qui rament pour survivre avec le plus gros taux d’impôts du monde !
Et les dégâts collatéraux sont énormes, à commencer par moi
qui ne sort plus, donc ne consomme plus en ville,
ou je suis écoeurée après trois agressions hyper violentes.
Ce constat est d’autant plus désastreux que la nouvelle organisation du travail va créer un chômage exponentiel via une demande de qualification plus exigeante face à une population au QI désolant !
Fini les boulots à l’usine ou comme chez MacDo “Vous pouvez venir comme vous êtes” version clodo ! Ce n’est même plus les diplômes bidons qui comptent mais la capacité d’adaptation… alors pour des populations qui ne s’adaptent même pas à la France, la seule issue c’est le retour au bled comme le conseille le spécialiste Cameroun, Dieudonné.

Les gauchistes toujours aussi peu généreux ne t’on donné que des excuses. Résultat : tu t’es perdu dans l’existence et tu as laissé passer ta chance de réussir. Tu es un zombie… alors que vu tes carences intellectuelles tu dois faire plus d’efforts que les autres pour être moins con… mais les gauchistes t’ont encouragés à ta paresse naturelle… tu es devenu un inutile nuisible… qui rabaisse le niveau de notre éducation nationale qui n’arrive même pas à t’apprendre à lire et à écrire… alors que lire est la seule porte de sortie possible de l’indigence mentale… 

Tu imputes ton échec aux autres comme tous les ratés et les bons à rien si nombreux… Tu veux gâcher la victoire du football algérien, en faire un événement triste et déplorable, ruiner l’œuvre de ces joueurs talentueux qui eux ont trouvé un sens à leur vie. L’histoire du sport africain se souviendra d’eux ; de toi on ne garde que la mémoire d’une communauté à éviter tellement elle fait peur. Et tu veux qu’un employeur embauche un connard comme toi ? A moins que ton rêve c’est de vendre des kebabs ? L’histoire du trafic de drogue, de magouilles, du vol de voitures etc… c’est un peu fini, car la société va éradiquer toute cette chienli… quand les français irons mieux, débarrassé de la plèbe, ils n’auront plus cette envie psychotique de se droguer avec de la merde… le monde bouge… une nouvelle mentalité se met en place, et je fait parti de ce mouvement de la vérité… qu’on arrête de se mentir pour trouver des bonnes solution simples… dictées par la nature et non par la télé ! La télé se casse la gueule… plus personne ne la regarde… c’est la période désintox ! 

En vérité, tu n’es rien de plus qu’un aigri et un jaloux. En brûlant les voitures et en cassant les vitrines, tu veux faire croire au monde qu’il n’y a pas d’intégration possible, que les Arabes ne seront jamais des bons citoyens. Or, tu le sais bien au fond de toi : l’intégration fonctionne pour certains. Mais tu veux détruire leurs efforts en les traitant de traitres soumis aux blancs. Leur succès t’est insupportable. Alors, tu casses et tu craches pour éclabousser leur aura. Ton Iman aussi malhonnête que le FLN t’a promis la Oumma… que la France vidée des français va devenir ta terre musulmane. C’est dire la dichotomie entre les gauchistes assez cons pour croire à ton intégration et ton objectif qui est de spolier le bien des français… comme en 62 en Algérie ! Vous nous avez tout volé mais vous avez été incapable de gérer le patrimoine acquis par le mensonge et la ruse… votre seul radar guidé par la tackia… l’art de niquer les gens.

Algérie : Une émission télévisée où une femme embrasse les pieds de son mari enflamme la toile

Par Pica Ouazi6 juillet 2020 15 h 58 minDans Société2 Minutes de lécture 

Une émission de télévision, diffusée le 5 juillet sur une chaîne de télévision privée, a soulevé un tollé de réactions sur la toile. Un passage de l’émission “Mon mari est mon Paradis” de la chaîne Echorouk Tv a engendré l’indignation des internautes. Il s’agit d’une femme qui s’agenouille devant son mari pour embrasser ses pieds, afin de « l’honorer » et lui témoigner son « respect et amour devant 40 millions de téléspectateurs ».

Cette scène a été partagée sur la page Facebook de la chaîne, avec le titre : « Regardez une femme algérienne embrasser les pieds de son mari par respect et amour ». La femme s’agenouille, en effet, devant son mari pour embrasser ses pieds, avec la bénédiction et les encouragements de l’animatrice de l’émission.

Cette scène est considérée comme un grave dérapage par les internautes. Ils sont nombreux à dénoncer « l’humiliation de la femme sur les plateaux de cette chaîne de télévision ». C’est un scandale, crient certains, tandis que d’autres ont appelé à poursuivre en justice “les responsables de la chaîne qui a diffusé ce genre de propagande intégriste et humiliante” .

Énième humiliation de la femme sur les plateaux de télévision

Les internautes affirment que « la femme algérienne ne peut être traitée comme une esclave, ni être insultée dans sa dignité humaine ». Une militante féministe a lancé un appel à tous les démocrates, féministes et militants des droits humains à déposer plainte contre « cette chaîne subversive ».

Il faut aussi noter que l’imam présent sur le plateau a affirmé que « la femme embrasse le pied de son mari par respect et amour non pas par devoir religieux ». Il faut rappeler que ce n’est pas la première fois que la femme est humiliée sur un plateau télévision. Une caméra cachée qui avait pour principe d’« offrir une femme en cadeau » a été diffusée au mois de ramadan dernier, soulevant une vague d’indignation.

Le « traumatisme colonial », de quoi parles-tu?

Tu as la passion triste des peuples du sud qui aiment saboter les étoiles qui montent et cultiver les mauvaises herbes. Dès qu’une fille sort du lot, tu la traites de « pute », dès qu’un mec se distingue, tu le qualifies de « traitre ». Tu n’es qu’une pâle copie des millions d’aigris qui peuplent les cafés au sud de la Méditerranée, comme eux tu es le porteur passif d’un virus mental nommé défaitisme.

« Oui mais la France a colonisé l’Algérie pendant 130 ans ! » Ah le traumatisme colonial ! Pauvre con, tu as dû souffrir le martyre sous le joug des pieds noirs, toi qui es né après 1962 ! Tu n’as pas honte de t’approprier la pseudo-souffrance de tes aïeux ? Apprend à lire et achète mon livre… tu sauras enfin ce qu’est ce mythe de l’Algérie et qui a crée l’Algérie et qui l’a colonisée dans ton cerveau pour en faire des soi disant arabes… aussi arabes que moi je suis chinoise… et ce n’est pas nous qui t’avons inoculé le sida mental qu’es la secte musulmane des plus grands tarés de la terre ! Incapables de faire des attentats sans l’aide du Mossad Israélien… incapable de créer des économies pérennes sans le pétrole à puiser gratuitement dans le sol… il n’existe pas un seul pays arabes démocratique… un monde incapable de la moindre invention mis à part le téléphone arabe et l’humiliation des femmes… comme des sauvages. Ces femmes sexy qui s’habillent à l’européenne pour expliquer à la télé que c’est vachement bien d’être une musulmane considérée comme 50% de moins que les hommes… comment ces tarées qui abusent de notre accueil n’arrivent pas à dénoncer que l’islam les traite comme des merdes qu’elles sont ! De porter des Louboutin ça fait chic français mais ça ne rend pas intelligente !

Toi qui compatis tellement aux crimes du passé, tu devrais t’intéresser aux outrages faits au peuple algérien avant 1830. Renseigne-toi sur l’occupation ottomane qui a duré plus de trois siècles… Tente de localiser sur une carte les infrastructures et les hôpitaux légués par les Ottomans en Algérie… Tu n’en trouveras pas. D’ailleurs si tu n’est pas un berbère seul légitime algérien, tu es de la race de ces barbares qui terrorisaient les nomades qui traversaient le Maghreb… car mis à part Alger le reste du pays était un désert de nomades… se sont les français qui ont construit l’Algérie… cela se voit de suite quand on arrive à Alger, on est en France… vice versa quand l’algérien arrive à Marseille il se croit chez lui… un peu trop d’ailleurs… car ce n’est pas parce que nous sommes hospitaliers qu’il faut en abuser ! Et là vous avez fait déborder le pot de chambre avec votre invasion de vingt millions de musulmans… il y a longtemps que vous n’êtes plus dix millions avec votre arnaque des algériennes qui viennent accoucher illégalement en France avec droit du sol et complicité de cet odieux monde médical de plus en plus ridicule.

Les Ottomans ont prélevé l’impôt en Algérie, pratiqué l’esclavage, discriminé les populations autochtones qu’ils ont maintenues dans l’analphabétisme et le dénuement… et toi tu fermes les yeux ! Pourquoi tu ne vas pas crier « Viva l’Algérie » à Istanbul ? Tu as honte de descendre de ces barbares qui ont vécus de viols et de pillages ? Comme les Khazares… désolée, mais tout le monde n’est pas issu de la belle histoire de France… français pur souche… On peut en être fier car c’est vraiment une fierté… même si on est plus discret… On ne fait pas le clown avec des drapeaux en Algérie en criant Vive la France ! On est moins con ! 

La France a tant fait pour l’Algérie

En 1962, la France a laissé un pays équipé. Des routes magnifiques, des barrages, des centres de recherche, une chaîne de télévision moderne. Les Français ont soigné le typhus, le paludisme et la variole. Ils ont dépensé des fortunes pour améliorer le sort des Algériens. Pourquoi crois-tu que De Gaulle a tout voulu remballer et partir illico presto ? C’est aussi parce que ça coûtait cher à la France de soigner la misère accumulée par des siècles de mauvaise gouvernance et de retard technologique ; campagnes de vaccination, dissémination des soins médicaux au djebel, développement de l’irrigation. La France a tant de choses à mettre à son crédit. L’histoire est têtue mais elle est aussi faite de contrastes. Il n’y a que les enfants et les sots pour refuser la nuance. Et soyons clair avec toutes ces rancoeurs du passé… un bon français ne va pas renier son pays et son passé… il va le défendre car c’est un patriote… Alors il faut cesser de demander aux français de cracher dans la soupe… le seul rôle louable d’un français c’est de défendre son pays… et si notre pays ne vous convient pas il est normal de vous casser… mais cassez-vous vite, car vous avez dépassé la limite de Godwin… et si le français est patient… les Gilets Jaunes le prouvent… quand ils en ont plein le cul ils deviennent super efficaces… voir les projets des Gilets Jaunes…  Alors si un français respecte son beau pays magnifique… je connais l’Algérie et franchement la France c’est cent fois mieux… ya pas photo !… mais qu’un étranger critique son pays d’accueil ça doit être unique aux arabes, car il faut un culot monstre ! 

« L’Algérie est un pays riche et la France l’a pillé ! » Douce illusion. Il faut lire Jacques Marseille et Daniel Lefeuvre pour comprendre que la colonisation n’a pas été une bonne affaire pour les Français. Elle l’a été pour certains capitalistes, c’est indéniable, mais pas pour la République Française ni pour les français. Le niveau de vie des français n’a jamais été aussi bas !  En plus il nous étais imposé par exemple d’acheter du vin, alors que nous n’en avions pas besoin vu nos vignobles… en plus la grosse majorité du vin algérien était de la piquette ! Il nous étais imposé d’acheter des céréales au dessus du cours mondial…L’idée d’avoir des colonies… une idée de gauchiste, fut une très mauvaise idée… le principe des comptoirs pour faire du négoce était bien plus rentable… à voir d’ailleurs l’Algérie aujourd’hui alors que nous lui avons annexé le désert et son pétrole… l’Algérie est dans une merde terrible ! 

La valise ou le cercueil

La colonisation a été réellement utile pour la France pendant la Seconde Guerre Mondiale lorsque les musulmans d’Algérie, les pieds noirs et des dizaines de milliers d’indigènes …Maliens, Sénégalais, Marocains…  ont combattu le nazisme. Mais ne soyons pas hypocrites, c’étais une armée très faible car analphabète… et des chômeurs bien contents d’avoir un salaire… de toute façon il n’y a aucune fierté à être mercenaire… à s’engager dans une guerre pour tuer des gens qui ne vous ont rien fait… des gens qui ne sont même votre ennemi ! Voir mon livre Mafia Khazare Juive pour voir que cette immense escroquerie… ce chantage, cette manipulation n’est que le machiavélisme des Rohstchid qui ont financés cette guerre pour mettre la main sur l’Allemagne taxée de la Shoah avec un dette énorme aux Rotschild… et une Europe financée par le plan Marschal américain avec le fric des Rotschilds… devinez pourquoi aujourd’hui les Rotschild contrôlent les 2/3 de la fiance mondiale… leur richesse hideuse est assise sur nos morts… et les allemands qui s’en sont pris plein la gueule avec en prime la honte du vaincu… alors que tous nous ne voulons pas de guerre… nous ne sommes pas assez con pour aller se déguiser en treillis pour tuer des gens qui ne nous ont rien fait… en plus avec une belle chance de se faire tuer… donc sans toucher son salaire minable ! Il va falloir ouvrir un tribunal de guerre pour toutes les saloperies des américains qui en plus nous ont forcé à exploser le moyen-orient… juste pour enrichir les banquiers qui finances les conflits…  Alors pauvre pseudo-algérien illettré, tu vois que tu es complètement largué, à coté de la plaque… juste capable de dire du mal de la France puisque c’est la mode et que le dernier qui a parlé à raison… les mecs qui réussissent ne sont pas à un niveau aussi bas !  Ils n’écoutent pas les saloperies des imams qui prêchent la haine pour se donner de l’importance… 

L’Algérie aurait pu être un pays riche… si elle avait gardé ses pieds noirs. Une population dynamique et parfaitement adaptée aux conditions locales. Parmi eux, il y avait des industriels, des médecins et des professeurs, des talents inestimables expulsés par le slogan : « la valise ou le cercueil ». L’Algérie ne cesse de payer le prix de cette erreur historique (ce n’est pas moi qui le dis, c’est Hocine Ait Ahmed).

« La France a torturé en Algérie ! » Il n’y a aucun doute que la présence française a été entachée d’immenses parts d’ombre. Tu connais un peuple de saints toi ? Un peuple immaculé, exempt de toute culpabilité ? Es-tu suffisamment naïf pour croire que les Arabes ont dominé les Berbères d’Algérie en distribuant des roses et du miel ? Les tortures étaient justifiées  par l’urgence d’arrêter les terroristes qui massacraient des innocents… ces cons vont nous faire croire que se sont les français qui posaient des bombes à la terrasse des cafés…  Ils vont nous faire croire que les algériens comme le FLN étaient des héros… alors qu’ils étaient manipulés, toujours par les mêmes… la Mafia Khazare… et son marxisme, qui consiste à rendre tous les pays esclaves de leur religion et du gauchisme destructeur de famille… il fallait que l’Algérie cesse d’évoluer et retourne à as mentalité d’esclave soumis incapable de prendre des initiatives… et ce fut réussi, car en plus le FMI reprend la main sur l’Algérie alors que le FLN malgré le pétrole à été incapable de conserver une autonomie financière alors qu’il a maintenu son peuple à un niveau de salaire très bas… Le FLN est un gros échec car d’abord ces gens étaient des voyous, des mercenaires vendus à la CIA et en ayant le pouvoir ils ont vidés les caisses pour enrichissement personnel… ils ont vraiment une sale gueule ces héros du bakchich ! 

Passer à autre chose

Passer les doigts en permanence sur les cicatrices réveille les vieux souvenirs, même les plus abjectes. Combien de tués au nom de la libération de l’Algérie ? Combien ed magnifiques français de vingt ans jeunes et beau… qui auraient étés plus utiles sur le marché du travail qui manquait de main-d’oeuvre… d’ou paradoxalement nous avons fait l’erreur d’embaucher des arabes… qui ont demandé le rapprochement familial en chantage contre le prix du pétrole… et l’autorisation de construire ces horreurs exotiques de mosquées casernes affreuses… avec notre fric souvent ! 

Apprends à tourner la page. Il n’y a que les esprits faibles qui vivent dans la mémoire immédiate. Les adultes sont capables d’aller de l’avant.  Est-ce que les Chinois passent leur vie à cracher sur les Japonais pour le viol de Nankin ? Non, ils préfèrent travailler ! Est-ce que les Vietnamiens tiennent rigueur aux Français pour l’Indochine ? Non, ils n’ont pas le temps de se plaindre, ils bossent ! Est-ce que les français égorgés avec les couilles dans la bouche en Algérie, demandent  réparation ?… oui ! Car les viols et les meurtres arabes sont empreints de haine satanique qui fait penser à des cerveaux dérangés… on tue un ennemi par nécessité, mais on ne s’acharne pas sur son cadavre par sadisme congénital… Est-ce que les français gardent de la haine contre les allemands qui ont fait des dégâts énormes ?… NON ! On est plus intelligent que cette haine puérile africaine… qui n’est que de la haine de soi ! Car celui qui est soi-disant haie, à une grande propension à ne pas le savoir et de s’en foutre complètement. Nous avons tous des gens qui ne nous aiment pas sans que cela noue empêche d’être heureux… 

Chaque année, plus de 1,5 milliards d’euros sont transférés vers l’Algérie par la diaspora installée en France. Pas mal, tu ne trouves pas ? Je ne connais pas un programme d’aide au développement qui soit aussi généreux et durable ! Sans compter les vols de voiture, de panneaux solaires… car ces 1,5 milliards c’est de l’argent détourné de la bonne économie française… argent perdu en consommation intérieure… en plus il ne sert à rien, car il n’est pas investi pour créer des activités… mais uniquement pour combler les déficiences de FLN qui laisse son pays crever de faim… je suis allé en Algérie et je n’ai vu que de la misère… et de la saleté. 

Ceux qui devraient t’ouvrir les yeux en trou du cul, brillent par leur absence… Artistes, joueurs de football et autres stars issues de la diversité se taisent. Ils suivent le sens du vent dominant chargé de repentance.

La coupe est pleine

Les français en ont ras le cul de toi… ça fait cinquante ans qu’elle co-produit les mêmes connards en quantité exponentielle… nous en avons assez avec nos connards français bien à nous… nous n’avons plus besoin de destructeurs comme toi qui nous pourrissent la vie… Viens un moment ou les parents virent leurs enfants s’ils deviennent trop chiants. 

Et commence par t’instruire, pour obtenir une indépendance cognitive qui te permets de réfléchir par toi-même, car par exemple quand tu es fier de ta circoncision qui ferait le sexe plus beau et plus propre… pour seulement 22€ en achetant mon livre PREPUCE mon AMOUR, tu apprendras que si des sadiques t’imposent une mutilation ce n’est pas pour ton bien mais pour répondre à des moeurs barbares qui diminuent tes capacités mentales et moteurs… comme la gestion des gestes et des réflexes. Tu apprendras dans mon livre que le choc en adrénaline par la souffrance provoquée lors de la section du prépuce atteint l’hypophyse et son usine à hormones la thyroïde… tu vas passer ta vie à avoir des problèmes de santé par dysfonctionnements hormonaux… et de même des problèmes d’adaptation par les atteintes au système nerveux… Alors te voila avec un gros handicap face au français qui lui est en parfaite santé… qui n’a pas entre autre ce besoin de violence pour s’exprimer… il est normal ! Alors tu devrais faire un effort supplémentaire pour calmer ta douleur interne due aux dégâts de la circoncision et réfléchir davantage pour te mettre à niveau… tu a tout faux, car tu fais le contraire et tu te comportes comme un animal sauvage… dans un pays civilisé. Je ne dis pas que tu te comportes comme un chien que tu n’aimes pas, car moi au contraire j’aime les chiens ! Tu piges l’incroyable différence ? 

Les faux Arabes d’Afrique du Nord

C’est dur pour eux d’apprendre que la Mecque n’existe pas du tout du temps de Mahomet… eux qui croient tout et n’importe quoi raconté par ces manipulateurs imams… Non !… ce n’est pas dur, ils s’en foutent complètement… ils sont attachés à leur petite minable historiette… car en réalité rien ne les intéressent… à l’identique de bien des français. Dur dur de se remettre en question ! 

“Le Fantasme. Alors que la vaste majorité des Tunisiens (98 %), et des autres Maghrébins, s’identifient culturellement aux Arabes, des études scientifiques tendent à indiquer qu’ils seraient ethniquement plus proches des Berbères qu’ils ne le sont des Arabes.”

Des études récentes démontrent qu’il en est ainsi pour toute l’Afrique du Nord, y compris l’Égypte et la Libye. Inversement, des pays qui rejettent toute affiliation arabe, comme l’Iran, sont majoritairement arabes.  

Enfin, les conquêtes “arabes” en Europe sont, en réalité, des conquêtes berbères. Les Sarrasins étaient des Berbères islamisés, et non pas les “Arabes d’Andalousie” !

La désignation génome “nord africain”  signifie génome berbère.

C’est assez comique cette période ou les blacks qui nous envahissent depuis trente ans, revendiquent le droit d’exister ! Comme si un individu poli et bien élevé ne pouvais pas naturellement bien vivre n’importe ou en se faisant apprécier par autre chose que sa couleur de peau. La situation est doublement comique car les algériens refusent la réalité d’être africain… portée comme une honte xénophobe, et les noirs revendiquent que vous occupez illégalement leur terre africaine qui à l’origine comme pour les Egyptiens étaient noirs… LES NOIRS REVENDIQUENT L’ALGERIE COMME ETANT LA TERRE DE LEURS ANC2TRES NOIRS ! C’est dire la haine justifiée entre les noirs et les gris…

Oublier ses ancêtres, c’est être un ruisseau sans source, un arbre sans racines.

Proverbe Chinois sur Arbre

Vous oubliez que vous n’avez pas choisi vos origines qui ne sont pas arabes et surtout que vous n’avez jamais choisi votre religion parmi les centaines de disponibles. Se sont vos dictateurs qui ont choisi ce paradigme qui permet de soumettre les peuples les plus viles, les plus illettrés et incultes. En faisant l’économie de créer une administration avec sa police et sa justice… grâce à un système odieux de la délation ou l’arabe surveille l’arabe selon les règles de la charria ! Un pays civilisé capable de collecter l’impôt se paye une police légale… qui va évoluer selon les nouvelles lois votées au parlement… ici c’est le peuple illettré qui s’invente des lois en suivant comme exemple Momo le pédophile qui est loin d’être un bon exemple de vertu. Nonobstant que jamais la charria ne peut évoluer, figée au VI siècle ! Quel décalage avec la 5G qui gère des milliards d’informations en temps réel !

Et si la science et la génétique faisaient tomber les derniers mythes éculés, la falsification de l’histoire, les dénis identitaires. Et si la science, pouvait rassembler plutôt que diviser, réconcilier les humains avec leur passé, couper l’herbe sous le pied des islamistes menteurs (pléonasme), sournois, marchands de facéties, politiciens véreux. 

Tous ceux qui gouvernent le Maroc, la Mauritanie, l’Algérie, la Tunisie, la Libye et l’Égypte, ont gardé dans leurs gênes authentiquement berbères, une soumission pathétique aux conquérants arabes du septième siècle. Depuis cette époque, pour gouverner, il fallait impérativement se dire “Arabe”, courber l’échine devant Damas ou Bagdad, capitales de l’empire arabe. Les rares parenthèses de gouvernance authentiquement berbère sont négligées, sinon décriées. C’est ce qu’on appelle “le syndrome de Stockholm”.

Le projet Genographic project (Reference Populations – Geno 2.0 Next Generation) vient nous livrer (et nous délivrer d’une tromperie) les résultats d’une étude menée depuis plusieurs années, sur des groupes de populations sur les quatre continents. 

Égypte ; 17 % arabe / 68 % Afrique du Nord. 

Au fur et à mesure que les populations anciennes émigrèrent d’Afrique, elles passèrent à travers l’Afrique du Nord-Est vers l’Asie du Sud-Ouest. Les composantes de l’Afrique du Nord et de l’Arabie en Égypte sont représentatives de cette ancienne route migratoire, ainsi que les migrations ultérieures du Croissant Fertile vers l’Afrique avec la propagation de l’agriculture au cours des 10.000 dernières années et les migrations arabes du VIIe siècle avec la propagation de l’islam. La composante de l’Afrique de l’Est reflète vraisemblablement un mouvement localisé vers le haut du Nil navigable tandis que les composantes du Sud de l’Europe et de l’Asie Mineure reflètent le rôle géographique et historique de l’Égypte en tant qu’acteur historique de la croissance économique et culturelle dans la région méditerranéenne 

Iran ; 56 % Arabe. 

Bien qu’on ait toujours considéré l’Iran, ex Perse, comme un pays non arabe, il s’avère que génétiquement les Iraniens sont Arabes à 56%, les autres composantes génétiques sont très minoritaires.

Les grandes composantes de l’Arabie et de l’Asie du Sud trouvées dans la population iranienne de référence reflètent ces modèles anciens. Les composantes de l’Asie Mineure et de l’Asie Centrale sont probablement arrivées par les migrations de groupes originaires des régions situées plus au nord, comme les Turcs et les Mongols. La Route de la Soie peut également avoir servi à disperser les tendances génétiques asiatiques plus au sud et à l’ouest

Liban ; 44 % arabe / 14 % diaspora juive. 

Comme certaines populations anciennes émigrées de l’Afrique, ils ont passé d’abord par le Moyen-Orient en route vers l’Eurasie. Certaines populations sont restées au Moyen-Orient et au fil du temps ont développé des modèles génétiques uniques. Le mélange d’Arabie, d’Afrique du Nord et d’Asie Mineure est unique dans cette partie du monde. Les composantes de l’Arabie et de l’Afrique du Nord reflètent des modèles anciens de colonisation et d’interaction dans la région, tandis que la Route de la Soie peut avoir servi à ajouter des profils génétiques plus au nord et à l’est.

Tunisie ; 4 % Arabe / 88 % Afrique du Nord.

L’emplacement de la Tunisie sur la Méditerranée en Afrique du Nord contribue à sa grande diversité génétique. En majorité d’Afrique du Nord, il existe aussi des composantes clairement européennes et arabes. La composante arabe est arrivée probablement en deux vagues, l’une avec l’arrivée de l’agriculture du Moyen-Orient, il y a environ 8.000 ans, et l’autre avec la conquête islamique du VIIe siècle. Les Tunisiens ont également des composantes d’autres régions d’Afrique, comme l’Afrique occidentale et centrale.

Conclusion

D’abord, l’étude nous révèle que plusieurs pays, considérés comme Arabes, ne le sont que peu ou prou. C’est le cas de l’Égypte, que le génome de sa population avec 68%, désigne clairement comme une nation Nord-Africaine, au même titre que la Tunisie, l’Algérie, la Libye ou le Maroc. Au fait, elle n’est arabe qu’à 17% et même un peu juive à 4% ! La Tunisie, quant à elle, choisie comme représentant le Maghreb, est à seulement 4% arabe, à 88% Nord-Africaine et à 5% européenne. Génétiquement, la Tunisie est plus européenne qu’arabe !!

Le Liban, comme on peut s’y attendre, est l’un des peuples les plus hétéroclites au monde. Il comporte 14% de génome Juif, 11% du génome Nord-Africain, et  44% de génome arabe!

Autres surprises : le génome nord-africain se retrouve sur quatre continents : Afrique, Europe, Asie, et… en Amérique latine !

Une autre révélation renversante est l’absence totale du génome arabe dans des pays où était admise leur présence, pour des raisons religieuses, comme en Espagne, au Portugal, en France et en Afrique subsaharienne (Sénégal et Nigeria). C’est d’ailleurs dans ces contrées, où s’était propagé l’Islam, que la présence du génome nord-africain est la plus forte. C’est ainsi que les Ibériens (Espagnols et Portugais) ont 9% de part du gène Nord-Africains et tenez-vous bien 0% de gêne arabe. La Sardaigne 11%, le Sénégal avec une grande part de 12% et Yarubans (Nigeria) 3% d’ADN Nord-Africain,

Une dernière révélation est la présence surprenante de génome Nord-Africain sur le continent américain et notamment celui du Sud. Cela appuie la théorie selon laquelle les Berbères, auraient pu atteindre le continent des Amériques bien avant les colons Européens au 15e siècle, mais également, la présence d’équipages berbères au sein de l’expédition de Christophe Colomb, et des conquistadors partis des Îles Canaris. C’est ainsi que l’on retrouve 5% d’ADN Nord-Africain chez les Argentins, et 6% chez les Colombiens.

On retrouve également l’ADN d’Afrique du Nord dans les Bermudes, Chez les Mexicains, les Péruviens 3%, les Mexicains Américains 4%, à Puerto-Rico 3%, en Grèce 3%, en Iran 4%, en Italie et en France (2%), au Kenya et en Éthiopie avec 4%. Cette découverte bouche un coin aux adeptes du Maghreb Arabe  qui enseignent à nos enfants que les Maghrébins sont à 80% arabes et à 20% de “mélanges”.  

D’ailleurs, bien avant les études génétiques récentes, des chercheurs avaient déjà conclu que les populations maghrébines ne sont “arabes” que par la langue officielle (l’arabe littéral) imposée à l’école et dans les médias. 

” Selon Gilbert Meynier, la population Nord Africaine serait principalement berbère bien qu’officiellement elle est de majorité arabe. En effet, si l’apport des Arabes en Afrique du Nord n’est pas aussi important sur le plan démographique qu’il n’est déterminant sur les plans linguistiques, culturels et religieux, les Arabes arrivés à partir du VIIe siècle avec les invasions musulmanes, ont contribué à convertir à l’islam l’Afrique du Nord après plusieurs années de guerre, malgré la résistance et les combats de la Kahena et Koceila. L’apport démographique arabe est beaucoup plus significatif à partir du XIe siècle, lorsque le pouvoir des chiites Fatimides envoya, dans le but de réprimer des dynasties berbères ayant proclamé leur indépendance, certaines tribus arabes telles que les Hilaliens et les Banu Soulaym.

Les estimations en termes de déplacement de population vont de 80.000 à 200.000 ou 250.000 Arabes. Comment alors, 100 à 200.000 Arabes peuvent-ils « arabiser » plusieurs millions de Berbères ? C’est matériellement et génétiquement impossible. Il serait plus juste de dire que la petite minorité arabe a été berbérisée.

Selon Charles-André Julien, les actuelles populations arabophones, majoritaires au Maghreb, seraient en grande partie berbères. Selon l’historien Gabriel Camps, les « invasions hilaliennes » ont été « d’un poids insignifiant sur le plan démographique, mais déterminant sur les plans culturel et socio-économique. » De nos jours, l’arabe littéral est la langue officielle des pays du Maghreb, c’est-à-dire la langue des médias et de l’école.”

Tout  au  long  de  l’histoire,  des  grands  flux migratoires  nord-sud  et  est-ouest  ont  existé.  Arnaiz  Villena  et  Al.  (1999  a,b)  rapportent  que  le  berbère se  parlait  des  Iles  Canaries  (Guanche)  jusqu’à  l’Égypte,  et  de  la  côte  sud  de  la  Méditerranéenne  jusqu’à l’aire  subsaharienne.  Les  peuples  berbères  ont  été  forcés  à  émigrer  vers  6.000  ans  avant  J.-C.,  lorsque les  conditions  hyper  arides  du  Sahara  se  sont  établies.  Ils  se  sont  dirigés  vers  les  Iles  Canaries,  vers  le Proche  Orient,  vers  la  péninsule  ibérique  et  vers  les  îles  méditerranéennes.  Les  populations  d’Afrique du  Nord  pourraient  aussi  avoir  peuplé  certaines  régions  de  l’Europe  du  Sud  et  traversé  le  détroit  de Gibraltar  à  une  époque  où  il  n’était  pas  encore  sous  les  eaux  (Chabaani  et  Cox,  1988).  Une  partie  du patrimoine  génétique  et  culturel  des  ibères  est  due  aux  Berbères.  La  langue  basque  est  très  apparentée avec  le  berbère  (Arnaiz  Villena,  1999).

Algérie : ces « faux moudjahidine » qui veulent criminaliser la France

Face au raz-de-marée populaire, le « Système » algérien attaque la France pour tenter de faire diversion. Le 15 juillet 2019, Mohand Ouamar Bennelhadj, secrétaire général par intérim de l’ONM (Organisation nationale des moudjahidines, les anciens combattants), a ainsi appelé les députés algériens à voter une loi criminalisant la colonisation française.

Qu’est donc l’ONM, organisation faux-nez du « Système » algérien pour le compte duquel elle met en cause la France avec une violence encore jamais atteinte dans l’histoire des « complexes » relations franco-algériennes?

Une organisation sangsue

Selon l’ancien ministre Abdeslam Ali Rachidi, en Algérie :

« (…) tout le monde sait que 90% des anciens combattants, les moudjahidine, sont des faux »

Et pourtant, le ministère des moudjahidine, façade institutionnelle de l’ONM, bénéficie du 3° budget de l’Etat. En 2017, avec 245 milliards de dinars (mds/dz) -en fonction du taux de change environ 2 milliards d’euros-, le budget du ministère des Moudjahidine se situait juste derrière ceux de l’Education et de la Défense.

A titre de comparaison le budget du Ministère l’Agriculture était de 212 mds/dz, celui du Travail de l’emploi et de la sécurité sociale de 151, celui des Finances de 87, celui de la Justice de 72, celui de la Solidarité nationale de 70, celui de l’Energie de 44, celui de la Formation professionnelle de 48, celui de la Jeunesse et sports de 34, celui de la Communication de 18, celui de la Culture de 16, celui de l’Industrie et des mines de 4 et celui de l’Aménagement du Territoire de 3.

L’importance de ce budget s’explique en partie par les pensions versées à plus de deux millions d’ayants-droit car, paradoxe algérien, au lieu de diminuer selon la loi naturelle voulant que plus on avance dans le temps, moins il y a de gens qui ont connu Napoléon…, en Algérie, tout au contraire, plus les années passent, et plus le nombre des « anciens combattants » augmente…

Résultat :

– Fin 1962-début 1963, l’Algérie comptait 6000 moudjahidine identifiés, 70.000 en 1972 et 200.000 en 2017…

– Selon les propres chiffres de l’ONM, en 1972, 220 000 Algériens recevaient une pension, soit 70.000 titulaires de la carte de moudjahidine et 150.000 veuves de « maquisards ».

– A la fin de la décennie 1980, ce chiffre avait doublé puisque, toutes catégories d’ayants-droit confondues, il était passé à 500.000.

– En 2010, par un phénomène de génération spontanée, les moudjahidine et leurs ayants-droit étaient 1,5 million. Ceci s’explique car, en Algérie, plus d’un demi-siècle après l’indépendance, l’on demande encore la carte d’ancien moudjahidine… certains qui n’avaient pas 10 ans en 1962 l’ont même obtenue…

Pour être reconnu moudjahidine, nul besoin de lourdes formalités. Il suffit à l’impétrant que deux témoins attestent de ses « hauts faits guerriers » pour qu’il reçoive l’Attestation communale d’ancien combattant. Ce document lui permet ensuite de faire valider cette précieuse qualité par la généreuse commission de reconnaissance. « Généreuse » en effet comme l’a montré l’emblématique « affaire Mellouk », du nom du juge Benyoucef Mellouk qui a dénoncé 312 de ses confrères ayant reconnu contre rétribution la qualité de moudjahidine à un nombre considérable de faux demandeurs.

Pourchassé par les associations, exclu de la magistrature, Benyoucef Mellouk fut condamné à la prison car il avait osé toucher au cœur même du « Système » algérien et de sa clientèle.

Une association de prébendiers

Pourquoi cette recherche effrénée du statut d’ancien moudjahidine ?

Tout simplement parce que les titulaires de la précieuse carte ainsi que leurs ayants-droit touchent une rente de l’Etat, bénéficient de prérogatives, jouissent de prébendes et disposent de passe-droits.

Cette carte qui joue le rôle d’amortisseur social permet également d’obtenir une licence de taxi ou de débit de boisson, des facilités d’importation, notamment de voitures hors taxes, des réductions du prix des billets d’avion, des facilités de crédit, des emplois réservés, des possibilités de départ à la retraite, des avancements plus rapides, des priorités au logement etc.

Achetés par le « Système » qui les tient, d’autant plus quand il s’agit d’imposteurs, les titulaires de la carte constituent son ossature populaire. Leur poids politique qui est considérable s’exerce à travers le maillage du pays par plusieurs associations nationales.

Ainsi, l’ONEC (Organisation nationale des enfants de chouhada (martyrs), le CNEC (Coordination nationale des enfants de chouhada) ou encore l’ONEM (Organisation nationale des enfants de moudjahidine. Cette dernière qui compte 1,5 million d’adhérents a des antennes dans toute l’Algérie et même en France. Le nombre de ses membres s’explique car, dans un entretien en date du 27 octobre 2004 donné à Libération, M’barak Khalfa, alors dirigeant de l’ONEM, a pu déclarer sans la moindre pudeur que, comme :

« (…) il y a eu au moins un million (!!!) de moudjahidine, cela fait six ou sept millions d’enfants et donc de membres potentiels. Au rythme actuel, on va finir par dépasser les effectifs de l’UGTA (Union générale des travailleurs algériens) ».

Une association vivant sur le mensonge

Les vrais maquisards, ceux de l’intérieur, ceux qui ont effectivement lutté contre l’armée française, sont indignés par ces pratiques. Non contents de s’être fait voler l’indépendance par les planqués de l’ALN, l’armée des frontières durant l’été 1962, voilà qu’ils doivent supporter d’être assimilés aux imposteurs prébendiers porteurs, tout comme eux, de la carte de moudjahidine.

Voilà pourquoi, en 2003, plusieurs authentiques anciens combattants issus de toute l’Algérie ont adressé un mémorandum à la présidence de la République afin que soit diligentée une enquête concernant le scandale des faux moudjahidine. Selon eux, l’ONM, cette association qui, rappelons-le demande le vote d’une loi criminalisant la France, comptait à l’époque 80% de faux maquisards… dont le ministre des moudjahidine en personne… Selon le colonel Ahmed Bencherif, ancien patron de la gendarmerie nationale et président de l’Association de lutte contre les faux Moudjahidine, 750 millions de dinars, sont versés chaque mois à de faux moudjahidine.

Selon le quotidien El Watan en date du 10 février 2007, sur une population de 70.000 personnes, la seule ville d’Aïn Defla (ancienne Duperré) compterait 14.000 faux moudjahidine, dont 1.300 femmes… Quant à Koléa, dans la Mitidja, 2/3 de ses moudjahidine seraient des imposteurs . Toujours selon le colonel Ahmed Bencherif, cette inflation de faux maquisards s’explique parce que, nommés par le « Système », les responsables de l’ONM appliquent sa politique consistant à développer une clientèle d’obligés lui permettant de faire croire qu’il bénéficie d’un soutien populaire. Cela est d’autant plus facile que, comme l’a déclaré Abid Mustapha, ancien colonel de la Wilaya V, au sein des instances dirigeantes de l’ONM :

« Nous (les vrais combattants), sommes devenus une minorité ! Ceux qui occupent les responsabilités au sein du conseil national de l’ONM sont des faux ».

En 2008, Nouredine Aït Hamouda, député du RCD (Rassemblement pour la Culture et la Démocratie), a provoqué un tumulte quand, dans l’hémicycle, il a osé dénoncer le scandale des faux moudjahidine. Et il avait la légitimité pour le faire puisqu’il est le fils du colonel Amirouche Aït Hamouda, chef emblématique du maquis kabyle de la willaya III tué au combat le 29 mars 1959[1].

Plus encore, il a pulvérisé le mythe du 1,5 million morts causés par la guerre d’indépendance, chiffre totalement fantaisiste mais qui permet au « Système » de justifier le nombre surréaliste des ayants-droit, notamment celui des veuves et des orphelins. Or, selon Nouredine Aït Hamouda, sur les 2 millions de porteurs de la carte de moudjahidine et d’ayants-droit, les ¾ sont des faux…

Pour le « Système » algérien, la dénonciation de l’ONM et des faux moudjahidine représente un danger mortel puisque sa « légitimité» repose sur sa propre version de la guerre d’indépendance. Or, l’ONM est le principal vecteur de cette histoire reconstruite. Quant à ses dociles responsables nommés, ils ont pour mission de cautionner, de populariser et d’ancrer le mensonge sur lequel s’engraissent les profiteurs et les corrompus qui dirigent l’Algérie.

[1] Si l’on en croit ce qu’écrit Saïd Sadi (Amirouche, une vie, deux morts, un testament, Paris, 2010), Amirouche aurait été donné aux Français par ses rivaux arabes du MALG (Ministère de l’Armement et des Liaisons Générales, le service de renseignement de l’ALN), or, ceux qui l’auraient « balancé » et leurs héritiers constituent le cœur du « Système » algérien…

Avec leur Tackia cette communauté a le mensonge dans le sang… la tackia ou la réussite serait de tromper ses amis… 

1954 ! Et nos pauvres soldats sacrifiés à une fausse guerre 

Etant de la 64/1 A j’ai échappé de justesse à ce qui a traumatisé toute une génération et laissé des plaies profonds… 

Ce texte officiel a été fourni aux jeunes français qui sont allés se faire pourrir la vie en Algérie poseuse de bombes. Dés 1954… guide touristique ! Je rajoute mes réflexions à travers le texte. Mais vous remarquerez de suite le drame qu’à vécu la France, le sacrifice des français et le mensonge permanent des algériens qui visiblement ne connaissent rien de l’histoire de leur pays. L’illettrisme est le pire des virus ! 

1954 !

Il faut savoir ; que l’Algérie n’est pas une terre de richesses fabuleuses ou quelques colons, vautrés dans leur or, tiennent en esclavage une population d’indigènes faméliques. 

Il faut savoir ; que sur 1 200 000 Français qui y vivent on compte à peine 21 000 colons, dont seulement 120 ont des propriétés qui excédent 200 hectares… dont 7000 ne possédant pas 10 hectares.

Donc 1 180 000 européens ne sont pas des colons…. Mais des artisans, des employés, des ouvriers, des fonctionnaires, des commerçants, des avocats, des médecins, des ingénieurs tout comme en France…. Qui en dehors d’une classe aisée qui ne comprend que 15 000 personnes, leur revenu moyen est inférieur de 20 % avec celui de la Métropole. 

Devenus Algériens tout en étant profondément français, ils sont attachés au pays d’adoption tout comme le Français est attaché à la FRANCE… en tout cas devrait l’être normalement pas comme ces tarés de gauchistes qui crachent sur notre pays. 

Il faut savoir ; que l’Algérie n’a que 11 millions de terres cultivables. Sur 220 millions… soit à peine 5 %. 

9 millions appartiennent aux musulmans alors que les Européens n’ont que 2 millions d’hectares. 

Il faut savoir ; que la plus grande partie des terres européennes a été gagnée sur des steppes jadis incultes ou sur des marais inhabités car dangereusement insalubres. A Boufarik, en quatre ans de 1837 à 1840 les colons tombent comme des mouches… 331 décès sur 450 ! Et dans leur grande intelligence anti vin et anti agriculture les algériens ont mis le feu aux vignes. 

Le vignoble qui occupe 372 000 hectares crée de toute pièces par des Européens ( Espagnol, Italien, Français ) distribue chaque année vingt milliards de francs en salaire. Les salaires étaient très bas, mais même en France l’ouvrier étais super exploité et traité durement… il a fallut l’initiative salubre des syndicats pour calmer le patronnât qui n’était pas tendre. Mais encore une fois c’est une époque ou la condition ouvrière était pénible… au sortir de l’esclavage non rémunéré, le prolétaire reste un esclave mal rémunéré. Certains musulmans auraient préférer voir pousser du blé plutôt que de la vigne, mais il était préférable pour l’indigène d’avoir un salaire que d’espérer vivre de son blé alors qu’il est incapable de le cultiver correctement. D’ailleurs le pays n’a toujours pas trouvé son autonomie et importe massivement. 

Ce vin de très mauvaise qualité à cause du mauvais stockage entre autre, était écoulé en France faisant une concurrence déloyale à nos paysans, car cette piquette était subventionné pour garantir leurs revenus aux algériens. Nous avions un contrat d’obligation d’achat à un cours plus élevé que le marché, pour aider l’économie algérienne qui ose avec sa maladie du mensonge affirmer que les français pillaient l’Algérie ! 

Il faut savoir ; et c’est important pour démystifier tous ces mensonges, qu’à notre arrivée en 1830 le Maroc et la Tunisie  avaient une constitution qui en faisait des pays identifiables avec une administration… que nous avions créée d’ailleurs ! Mairie, armée, police, cadastre, écoles, hôpitaux… avec donc des structures comme les routes, les ports et le rail… RIEN de tout cela n’existait ! C’est la FRANCE avec l’argent des français pourtant très pauvres, qui ont INVENTÉ l’Algérie en créant des liens entre les différents villages et les tribus nomades… Le nom d’Algérie date d’une ordonnance de 1842 ! Ce qui explique le tracé rectiligne entre le Maroc et la Tunisie… c’est un français qui a délimité les frontières… 

Le nom d’Alger est une déformation française du catalan. L’appellation Algérie provient du nom de la ville d’Alger. Étendu pour désigner l’ensemble du pays conquis depuis Alger, le nom Algérie, utilisé pour la première fois en 1686 par Fontenelle dans Entretiens sur la pluralité des mondes, est officiellement adopté le 14 octobre 1839 par Antoine Virgile Schneider, ministre de la Guerre.

Selon l’historien Eugène Guernier : « Il n’est pas sans intérêt de noter que cette appellation consacrait la conquête arabe et on peut se demander pourquoi les hommes politiques français du moment, tenant mieux compte du passé, n’ont pas adopté les noms de Numidie ou de Kabylie. ».

Il faut savoir que ce pays était dangereux et peu accueillant car il y régnait un manque total d’hygiène avec un climat pas facile… aux multiples morts endémiques par la peste, la variole, le typhus… la malnutrition, les pillages entre nomades ennemis… et les nuages de sauterelles !  A notre arrivée la population en déclin démographique n’étais que de deux millions ! Au jour de ce document en 1954 la population s’accroit de 225 000 âmes chaque année… ce qui pose un grave problème sur le plan alimentaire. Mais comme l’expose ce document contrairement aux anglo-saxons qui exterminent la population indigène… pas éduquée, pas évoluée, en mauvaise santé… tel les indiens que les Rothschild ont exterminé. Notre gentillesse fait face aujourd’hui à une population à la démographie folle et criminelle… avec 44 millions d’habitants. Qui nous envahissent avec leurs moeurs arriérés, leur sans-gêne, leur ingratitude et leur haine en nous accusant de les avoir colonisés… et l’autre abruti de Macron le nez farci de coke leur raconte que nous sommes des criminels… la colonisation = crime contre l’humanité. ALORS là c’est bien de regretter de s’être occupé de cette population en voie de disparition… qui subissant une terrible tempête de sauterelles à crée la famine et 500 000 morts. Grace à la générosité et au dévouement des français aux moeurs cathos les rescapés ont été soignés et nourris… et aujourd’hui ces ordures nous insultent nous volent, brulent nos églises… et remplissent nos prisons avec des délits graves de viols et de meurtres… on ne peut plus sortir dans la rue sans être emmerdée et ils disent qu’ils viennent se faire rembourser ce que nous leur avons volés, alors que ce sont eux qui ont volés nos infrastructures payées par nos parents. En plus comme ils sont circoncis ils sont incapables d’empathie, de remord et de sensibilité… ils sont incapables de comprendre tout ce que j’écrit. Comme dit Dieudo la seule solution c’est le retour au bled ! Un musulman n’a rien à faire en France. 

En plus avec leur incapacité à gérer les naissances, en 1954 la moitié de la population est âgée de moins de 25 ans… et les voilà aujourd’hui avec 80 % de la population qui a moins de 25 ans. Je comprend que les autres tarés comme Bill Gates et Attali spécule sur ces milliards d’individus ingérables et inutiles ! Ils veulent réduire la population… ils sont gonflés d’annoncer leurs projets à la télé ! 

Il faut savoir ; qu’avant l’arrivée des français, éternels cocus, les plaines étaient inhabitées car n’ayant ni police ni armée, les cultivateurs ne se sentaient à l’abri des pillards que dans les montagnes. Les nomades sont les éternels ennemis des sédentaires. Tous ces gens qui désertent leur pays viennent chez nous avec la mentalité grégaire du nomade… et un déraciné est en déséquilibre de TOUT !  Et ne tien à RIEN !

700 centres ruraux furent alors crées par l’Administration française, lesquels sont devenus des villages qu’habitent les deux éléments de la population et on a même crée des villes comme Sidi-Bel-Abbés, Boufarik, Tizi-Ouzou, Bordj-Bou-Arréridj ….   Qu’en raison de leurs méthodes archaïques les musulmans n’obtenaient que de faibles rendements. Ils doivent beaucoup aux italiens qui savaient parfaitement cultiver les céréales. 

Quatre quintaux et demi à l’hectare au lieu de neuf. C’est en partie à cause de la pauvreté du sol… tout le monde n’a pas la chance d’être né en France avec sa campagne magnifique et verdoyante. En 1954 nos paysans avaient un rendement de vingt cinq quintaux à l’hectare. Aujourd’hui on arrive à 75 quintaux ! 

Toujours avec notre générosité naïve, nous avons crée un centre d’éducation technique pour les agriculteurs musulmans. Le musulman c’est comme le confiné par le coronavirus, il est confiné dans sa tête par sa secte qui le désigne en soumis, donc irresponsable et fataliste ! La vrais colonisation toxique c’est celle ou le cerveau a renoncé à évoluer… en soumis un peu légume ! Alors SVP, pas de çà en France avec vos 2600 mosquées alors que vous n’avez pas construit un seul hôpital ! 

La création d’un organisme nommé “Secteurs d’Amélioration Rurale” s’établit dans le bled et a pour mission de mettre à disposition du fellah du matériel moderne et de lui enseigner les méthodes rationnelles de travail. Il faut absolument augmenter la production pour pouvoir nourrir les indigènes… outre les nombreux forages de puits pratiqués dans les régions dépourvues d’eau, onze barrages ont été construits qui permettent d’irriguer 140 000 hectares… et au lieu de dire merci à la France elle se fait traiter de crime contre l’humanité… Je crois que Macron mérite largement d’aller en prison… copain avec les musulmans il prend les français pour des cons ! Soit tous ces traitres vont passer en jugement soit le peuple français vas être de plus en plus maltraité ! 

Il faut savoir ; que la nationalité française a été donnée à tous les musulmans algériens avec un sénatus-consulte de 1865 ; qu’une loi du 20 septembre 1947 a proclamé l’égalité absolue entres Français d’origine et Français musulman. Que cette loi donne accès à toutes les fonctions dans l’administration, les services publics, l’armée, la magistrature… qu’un décret de mars 1956 tenant compte du retard pris par les jeunes musulmans du fait de certaines coutumes archaïques, la limite d’âge sera reculée dans les concours et les examens. Et depuis le niveau scolaire ne cesse de baisser au point que le mec qui a le BAC passe pour un nul ! Nous parlons d’une population d’illettrés dont les enfants découvrent l’école ! MERCI LA FRANCE ! 

Il faut savoir ; que l’enseignement primaire compte 12 000 classes fréquentées par 523 000 enfants dont 350 000 musulmans ! Que l’enseignement secondaire c’est 51 lycées et collèges pour 35 000 élèves musulmans et français. Que l’Université d’Alger, la troisième de France compte 5200 étudiants dont 550 musulmans. Nous avons crée aussi la plus grosse et prestigieuse Université d’Afrique à Madagascar. Aujourd’hui en ruine ! 

Que la formation professionnelle a plus de 12 000 élèves des deux ethnies. 

Il faut savoir ; que dans toutes ces écoles, musulmans et européens sont reçu sans distinction d’origine… comme d’ailleurs dans les rangs de l’armée ou aurait dû se créer des liens amicaux… mais comment être ami avec des musulmans qui marquent leur différence avec un racisme total… à commencer par une soumission débile et humiliante à une secte… et qui compliquent les relations avec des tabous alimentaires ! On en est à opposer Européen à Musulman comme si la musulmane était un pays… il n’est qu’un enfermement mental qui détruit les neurones et rend asocial comme l’a défini Freud… Dés que l’individu se referme sur sa communauté il devient conflictuel… il ne supporte pas la différence. 

L’armée de la libération constituée en Afrique du Nord formée de volontaires se composait de 250 000 Français et 240 000 musulmans ! Quand on découvre que tout cela était manipulé par la CIA et le Mossad donc les Rothschild, on se rend compte à quel point le rappeur M est ridicule avec son grand père tirailleur sénégalais… car s’ils savaient à quel point ils furent des marionnettes à deux balles, ils en crèveraient une deuxième fois, de honte !  Tous ces morts pour rien et sûrement pas pour la France cette belle grande cocue !  Ils sont morts pour la MAFIA KHAZARE mais ils ignorent totalement qui est derrière cette mafia qui a des rivières de sang sur les mains… et s’en lave les mains ! Pire qui se désigne en victimes. 

Il faut savoir ; que l’équipement sanitaire comprend : 

On est toujours en 1954…. 

150 hôpitaux, avec 30 000 lits… depuis ils construisent d’affreuses mosquées mais aucun hôpital. Et si vous ne pouvez pas payer avant vous repartez avec vos douleurs et vos odeurs ! 

Un institut Pasteur. 

2000 médecins. 

Des colonnes médicales mobiles qui luttent sans répit contre le paludisme, la tuberculose, le trachome….

San parler d’innombrables oeuvres privées et le dévouement total des bonnes soeurs… 

Dans le seul territoire du Sud plus de 3 millions de consultations ont été données en 1956 aux populations musulmanes… 3 300 opérations des yeux ! 

Il n’y a pas de discrimination raciale comme en Afrique du Sud. Dans les hôpitaux on trouve neuf musulmans pour un européen. Le circoncis avec ses problèmes de thyroïde est tout le temps malade ! Voir mon livre PREPUCE mon AMOUR. 

Il faut enfin savoir ; ce que nos parents ont construit… 

Un réseau routier de 80 000 kilomètres sur lequel circulent 130 000 véhicules… plus performants que le chameau… 

Un réseau ferroviaire de 4 350 kilomètres transportant 15 millions de passagers par an. 

32 aérodromes sur lesquels atterrissent annuellement 10 000 avions. 

14 ports modernes

16 000 kilomètres de lignes téléphoniques

Une production électrique de 950 millions de kilowatts-heure. 

Que l’Algérie est tout ensemble le principal client et le principal fournisseur.  En 1954 l’Algérie nous a vendu pour 102 milliards de marchandise… et nous lui avons vendu pour 172 milliards. 

Que les français paient à eux seuls 80 % des impôts directs…. Lesquels sont consacrés pour les neuf dixième pour l’amélioration des conditions de vie des musulmans. Que les algériens qui travaillent en France envoient chaque année, 40 milliards de francs à leurs familles. Depuis des décennies, se sont des milliards détournés qui échappent à l’économie française… et on continue à recevoir des millions d’immigrés qui minent notre tissu social… merci SOROS d’arriver à nous pourrir la vie pour qu’on en crève. 

Que les salaires agricoles sont les mêmes  pour les 9000 européens que pour les musulmans, considérés comme trop bas mais à égalité avec l’Espagne et l’Italie et cinq fois supérieurs à ceux des fellahs des bords du Nil. 

Le coeur en sang, les larmes aux yeux et la rage aux tripes nous ne répéterons jamais assez à quel point avec son idéologie des droits de l’homme… et pire de tendre la joue à l’ennemi, les français ces éternels cocus sont des gentils ! C’est d’ailleurs le sobriquet que nous donnent les juifs… pour eux nous sommes de la merde bons pour être esclaves, des GOYS ! Donc des gentils, ce qui sous entend des gros cons, et je le constate tous les jours, les français sont vraiment cons ! Alors qu’ouvrier le plus performant du monde car bordélique… ce qui paradoxalement crée une dynamique, et le plus inventif du monde, mais on se fait tout voler par Israel via Washington… qui se permet même de mettre nos dirigeants en prison pour nous voler des brevets !  C’est fini cette connerie des droits de l’homme… ce monde à l’envers ou l’étranger est prioritaire… comme si celui qui travaille le moins à l’école devait recevoir les meilleurs diplômes. On marche sur la tête jusqu’à saloper le plancher pour handicaper nos enfants et avantager des étrangers qui ont perdus leur âme. DÉSERTÉ LEUR PAYS ! LA HONTE !

Il faut savoir ; que pour faire face à l’accroissement de la population qui nécessite la création de 60 000 emplois par an il est fait un effort d’industrialisation dans la zone de Colom-Béchar ou l’on trouve des gisements de charbon, de fer, manganèse, cuivre, ou surgi au milieu des dunes et du sable une ville champignon qui s’étend tous les jours. 

Cette industrialisation est encouragée par la découverte dans le Sahara de poches de gaz naturel dont celle de Djebel-Berga est très importante…. Nous remarquerons au passage que ce ne sont pas les nomades qui font la découverte… eux se contentent de leur lait de chèvre ! Se sont les ingénieurs français qui ont investis dans la recherche… ce qui devrait balayer pour des esprits honnêtes, que les français ont pillés l’Afrique… Afrique qui se plaint de nos aides qui les pousse à la paresse endémique. 

Les français ont mis à jour des gisements de fer à Tindouf qui pourra fournir dix millions de tonnes annuelle, ce qui dépasse largement le besoin de l’industrie Française… il faut bien comprendre que pour faire fonctionner des mines de forages il faut un exploitant et un acheteur. Que ferai un bédouin avec de l’acier ? Sûrement pas des voitures… 

La France a mis à jour aussi des mines de cuivre, de plomb, de potasse, de tungstène, de nickel, d’étain, de chrome, d’uranium… On est en droit de se demander comment les algériens font pour crever de faim avec toutes les richesses que nous avons offertes pour leur exploitation ! 

Pour en finir ; nous avons mis à jour les prospections pétrolières pratiquées depuis 1952… grâce à nos ingénieurs qui sont d’ailleurs toujours les rares français à vivre en Algérie. Le pétrole est exploité par 4 compagnies dans lesquelles les trois quarts des capitaux sont français. Le Sahara a été récupéré in extrémis, car à priori il n’appartient pas à l’Algérie ce pays n’existant pas avant notre gestion administrative. Mais c’est un pétrole de mauvaise qualité qui coûte cher à exploiter car il faut creuser profond… Et autant les Boutéflika ont fait construire des mosquées qu’ils en ont oublié de construire des hôpitaux… seuls les bâtiments français restent encore debout… mais pire, le pays ne possède aucune raffinerie et fait raffiner son pétrole à l’étranger. L’Algérien n’utilise pas spécialement de son pétrole mais celui du marché mondial. Avec un baril en dessous de 30 € l’Algérie est en faillite totale… 15 millions d’Algériens se préparent à fuir la famine ! Il ne faut pas les recevoir en France car sinon c’est un suicide collectif… avec en plus le “SUICIDE ISLAMIQUE” mon dernier livre ! Leur islam, une belle arnaque s’écroule ! 

Pour 1954 les réserves de pétrole seraient de la même importance que celles du Venezuela… dont la production annuelle représente le cinquième de la production mondiale. Mais comme nous l’avons vu il ne faut pas se fier aux projections car on nous avait prédit la fin des gisements alors que l’on trouve de plus en plus de pétrole et que nous pouvons espérer ne plus dépendre de ces princes islamiques qui ont foutu la merde dans le monde entier et imposés la dictature à leur peuple maltraité… traité comme de la merde. 

Guy Mollet notre président, en 1957 avait prédit que l’Algérie fournirait la moitié de l’Europe… Alors pourquoi l’avoir abandonnée ? Pour faire des français d’Algérie des victimes… le vrais génocide en crime de guerre. 

Le sous-sol saharien à d’autres richesses comme ses nappes d’eau artésiennes. L’une d’elle dites de l’Albien d’une capacité de dix milliards de mètres cubes à une profondeur quatorze cent mètres sur une superficie supérieure à la France… ou est passé ce paradis agricole ?… sachant qu’avec le soleil ; TOUT pousse avec plusieurs récoltes par an ! 

Avec les moyens actuels de forage l’eau peut jaillir en trois semaines permettant de créer autant de centres de culture qu’on le désire. Des cités verdoyantes ne tarderont pas à apparaitre à côté des puits de pétrole. Ou est passé le fric ? Pour un pays incapable d’être autonome en denrées alimentaires… et encore, le pire c’est que l’Algérie fait partie des pays les plus riches d’Afrique !  J’avais fait la comparaison avec Madagascar quand j’ai voulu m’y installer… 500$ de PIB pour Mada et 3500 $ pour l’Algérie… pays de merde ! J’ai vécu 5 ans à Madagascar et j’ai bien fait de ne pas m’installer en Algérie. A 7 heures du soir vous n’avez plus une seule femme dans la rue. J’ai vu une fille non voilée se faire insulter avec tous les mecs autour la menaçait de la frapper ! Bande d’abrutis… la lapidation c’est un crime ! 

En 1954 les français sont optimistes ! La vie se répandant de proche en proche sur toutes l’étendue des régions désertiques, le Sahara peut devenir demain, comme le déclarait Naegelen devant l’Académie des sciences morales et politiques, une prodigieuse oasis qui étonneras le monde.  LE MIRACLE SAHARIEN SERA LA GRANDE TACHE DE NOTRE GENERATION ! Louis Armand rajoute Le Sahara sera non seulement une source minière et pétrolière mais une école d’énergie et d’initiative pour les Français

Nos braves aïeux avaient confondu avec les juifs d’Israel et leurs Kibboutz…  ou effectivement ils ont crée une oasis au milieux des champs de cailloux. Mais c’est une autre forme d’intelligence et de motivation qui partait d’un bon sentiment… inventer un pays juif. Malheureusement après bien des magouilles les plus basses, israël ce pays fantôme d’un peuple fantôme est devenu notre cauchemar avec ses vaccins et son contrôle mondial par la 5G… 

Colonisation afro-musulmane : 
la France devient-elle un « pays de merde » ?

Ce chapitre vise à étayer la pertinence du concept de pays de merde, popularisé par Donald Trump.

Pour que la France ne devienne pas un pays de merde, il faut en effet que les Français comprennent ce qu’est un pays de merde et agissent en conséquence.

« Pays de merde » est la traduction en bon français de l’expression « shithole country » employé par le grand analyste politique Donald Trump dans une réunion avec des parlementaires au sujet de l’immigration. Littéralement, shithole (mot composé de shit : merde et hole : trou) signifie et désigne vulgairement les toilettes, et par extension des endroits paumés, des « trous à rats ».

« Pourquoi est-ce qu’on voudrait des Haïtiens chez nous? Pourquoi vouloir tous ces Africains chez nous? Pourquoi est-ce qu’on voudrait avoir chez nous tous ces gens venus de pays de merde(« shithole countries ») ? On ferait mieux d’en faire venir de pays comme la Norvège.  (Donald Trump)

Ainsi avait parlé Trump, plein de bon sens patriotique mais totalement en dehors des clous du politiquement correct. Et ça, ce n’est vraiment pas bien, Donald…. Le politiquement correct interdit de dire la vérité… pire, de se plaindre quand un connard vous emmerde ! 

Trump avait provoqué, avec cette sortie osée, un tsunami de larmes de crocodile et un déluge de cris d’orfraie chez tous les gauchistes bien-pensants de la planète pour qui tous les hommes et tous les pays sont égaux.

Trump avait aussi entraîné à l’inverse, chez tous ceux qui appellent un chat un chat et notamment chez tous les adorateurs de LA carte, une déferlante d’applaudissements nourris et d’acclamations enthousiastes.

LA carte, c’est la carte des QI moyens par pays. Trump avait aussi entraîné à l’inverse, chez tous ceux qui appellent un chat un chat et notamment chez tous les adorateurs de LA carte, une déferlante d’applaudissements nourris et d’acclamations enthousiastes.

LA carte, c’est la carte des QI moyens par pays. 

Mais, bon sang, quel est le rapport entre les quotients intellectuels moyens par pays et la qualité d’un pays ?

C’est très simple :

Comme le quotient intellectuel est fortement corrélé avec tout un tas de choses positives qui ont un impact sur l’avancement ou non de la société, un QI moyen bas dans un pays suggère très fortement la possibilité que ce pays soit un « shithole country ».

Pour vérifier la validité de cette affirmation, il suffit de regarder les statistiques économiques, sociales, culturelles, scientifiques, éducatives du pays et de les mettre en regard du QI moyen du pays.

On peut aussi tout simplement se rendre dans tel ou tel pays, à ses risques et périls tout de même, ou écouter les témoignages de gens qui y ont vécu. On peut faire la même chose pour une région, un département, une ville, un quartier, une rue.

Les « shithole countries » ont de très très fortes chances de se trouver sur des zones rouges ou orange de LA carte du QI moyen par pays.

Mais comme c’est un sujet hautement sensible, il faut avant toute chose que vous vous mettiez dans la tête qu’il ne faut pas trop diffuser cette carte du QI.

Les « shithole countries » se trouvent aussi en très grand nombre sur les zones vertes de cette carte des pays musulmans. L’islam nourrit en effet une mentalité totalement opposée à ce qu’il faut pour développer les sciences, la culture, la beauté, le respect des femmes, de la vie, bref totalement opposée à l’essence de la civilisation européenne.

« L’islam religion d’État a freiné le développement en Algérie » selon Mohcine Belabbes

“L’islam est la cause du sous-développement des Arabes”… Nous on le sait déjà

Expliquer, comme le fait Aurélien Taché (LREM), la criminalité islamique des migrants musulmans par leur stress post-traumatique (SPT) est juste une excuse bidon pour continuer à importer des égorgeurs de moutons et éventuellement de kouffars.

Cette carte « Déséquilibré » est le joker ultime qui permet de dédouaner l’islam de toute responsabilité dans le terrorisme islamique.

Stress post-traumatique, je t’en foutrais, moi, des stress post-traumatiques. Les Espagnols qui ont fui la guerre civile dans les années 30 n’ont jamais égorgé de Français. C’est une question de religion, de culture et de population.

Si cette excuse fallacieuse au terrorisme halal venait des musulmans, on pourrait le comprendre, c’est leur jeu de défendre l’islam. Mais lors du traitement de l’attentat de Villeurbanne, cette excuse bidon a été sortie par un nombre assez incroyable de médias et de politiques non musulmans, comme ce Taché d’En Marche.

Faut-il alors comprendre que 90 % des médias français et 80 % des politiques français sont complices du terrorisme islamique ? Eh bien, oui, on peut le dire.

La vérité, c’est que les razzias sur les non-musulmans, la persécution des non-musulmans, le mariage infantile, sont des pratiques autorisées ou obligatoires dans l’islam.

La vérité, c’est que le meurtre des apostats, le meurtre des homosexuels, l’égorgement barbare des animaux encore vivants sont des pratiques autorisées ou obligatoires dans l’islam.

La vérité, c’est que la tromperie et le mensonge pour duper les non-musulmans, le terrorisme islamique, la violence conjugale, l’esclavage, l’esclavage sexuel, sont des pratiques autorisées ou obligatoires dans l’islam.

Inutile de dire que le recoupement des zones rouges de la carte des QI et des zones vertes de la carte des pays musulmans entraîne l’aggravation sensible du taux de merdité des pays.

Avis aux matheux : il y a peut-être une équation à trouver ici qui exprimerait le taux de merdité d’un pays ou d’une région en fonction de ces deux paramètres, QI et islam.

Pour éviter que son pays ne devienne un pays de merde, il faut donc tout simplement éviter d’importer les habitants des pays de merde. Pur bon sens.

Or, explique @TReligionOPeace dans son magnifique  THREAD sur les cartes interdites , le multiculturalisme au pouvoir en France depuis les années Mitterrand et permis par le regroupement familial voté sous Giscard consiste, comme chacun le sait, à importer en masse dans son pays les habitants et les mœurs des autres pays, avec une prédilection pour les pays en orange et en rouge.

Voici les cartes mondiales donnant des indications sur ce que la France importe.

1/ Outre la célébrissime carte interdite des QI popularisée par @tug1804 dont on a déjà parlé page 40..

2/ Carte de l’indice de terrorisme

3/ Carte des violences faites aux femmes

4/ Carte de l’excision

5/ Carte du consentement des femmes aux violences conjugales. Plus le QI est bas plus la violence est instituée et même acceptée par les femmes qui non seulement reçoivent des coups dans la gueule mais en plus, ne protègent pas leurs enfants de la maltraitante qui vas jusqu’à la pédophilie et à la vente en objets sexuels. La circoncision est une violence grave ! 

6/ Carte des mariages des filles de moins de 18 ans

7/ Carte du droit à l’avortement

8/ Carte de l’alphabétisation

9/ Carte des mariages consanguins

10/ Carte des prix Nobel

11/ Carte des publications scientifiques

12/ Carte de l’indice de compétitivité

13/ Carte de la pauvreté

14/ Carte de l’indice du progrès social

15/ Carte de l’indice de développement humain

16/ Carte de la liberté de la presse

17/ Carte de l’indice de démocratie

18/ Carte de l’indice de performance environnementale

19/ Carte de l’origine des criminels étrangers en Allemagne

20/ Carte des persécutions des chrétiens dans le monde

21/ Carte des pays où les gens défèquent à ciel ouvert (forêt, plage, rue, etc.), les pays coloriés en orange clair, orange foncé ou rouges sont des pays de merde au sens propre. A Madagascar sur Majenga, la région musulmane, les plages ne sont pas praticables car lesmusulmans chient dans le sable.  Une idée farfelue d’imam qui dit que l’ont ne doit pas garder la merde dans la maison ! 

22/ Carte des couleurs de peau

Corrélation QI et couleur de peau

23/ Carte des viols

Pour résumer, en se basant sur ces cartes, nous importons donc en masse :

– du terrorisme

– de la misogynie

– de la bêtise

– de la criminalité

– de la pauvreté

– de la dictature

Bref, la France est en train de devenir un pays de merde, alors que c’était un paradis dans les années 60-70.

Et pourtant, ce n’est pas faute de verser des dizaines de milliards d’aide internationale chaque année aux gens de ces pays pour les aider à se développer et à rester dans leur pays natal.

Mais ils font trop d’enfants, ils ne travaillent pas assez, pas assez bien, leurs pays restent trop pauvres, sous-développés, victimes de violence endémique et certains viennent dans certains pays d’Europe de l’Ouest pour profiter du système d’aides sociales avantageux.

Avantageux, c’est peu dire. Suicidaire, oui !

La France représente 1 % de la population mondiale et 15 % des dépenses sociales. 750 milliards d’euros par an. Voir Fraude sécu : 84 millions d’inscrits pour 67 millions d’habitants, 3 millions de centenaires !

Mais il faut croire que l’aide internationale ne sert pas à grand-chose quand on écoute ceux qui sont allés sur le terrain.

24/ QI et aide internationale. Comme vu plus haut les algériens sont les spécialistes des faux papiers… et comme notre administration est infiltrée par des millions de musulmans ils en profitent pour monter des faux dossiers…. À la chaine ! 
Dont deux millions de fausses cartes VITAL

Témoignage : la coopération internationale sur le continent africain est un échec douloureux

Bernard Lugan : ce n’est pas de « développement » dont l’Afrique a besoin, mais du contrôle des naissances

Même un Sénégalais le dit,
l’aide au développement fait d’eux des fainéants !


Même un Sénégalais le dit, l’aide au développement fait d’eux des fainéants !


Résistance républicaine a évoqué l’AFD (Aide Française au Développement) que « nous » octroyons gracieusement à bien des pays qui ne nous aiment pas !
Bien sûr, dans leurs reproches, la colonisation… Comme si ce fait là n’avait été propre à tous les peuples, mêmes les Africains entre eux !
A la différence que la France a plus donné qu’elle a reçu… ou pris* ! Elle n’est pas la seule, les pays européens qui en 1960 avaient le plus haut PIB/habitant étaient ceux qui n’avaient pas de colonies…
* : Jules Ferry, ministre de la colonisation, dans son discours à la chambre, avait assuré que les entreprises pour leurs intérêts seraient contraintes de construire des infrastructures… Un leurre ! Ce sont les Français qui ont payé de leurs impôts ! Quant aux industriels et financiers, rien de nouveau sous le ciel…

Cette aide aux pays « en développement » se développant si peu, la France n’est pas la seule à y participer, cet article de senenews les détaille et surtout en analyse les conséquences dont nous avons de plus en plus conscience…

Les USA :
« Depuis notre accession à l’indépendance de la France et après la dissolution de la Fédération du Mali. Selon Meadows, représentant du 11ème district du Congrès de Caroline du Nord, les États-Unis nous ont fourni une aide étrangère cumulée d’un montant total de plus de 1 722 390 000 000 de francs CFA* (2,7 milliards d’€ environ)  et en décembre 2015, la Millennium Challenge Corporation a sélectionné le Sénégal comme éligible pour développer un deuxième pacte. La demande d’aide bilatérale du Sénégal au titre du budget de l’exercice financier 2017 s’élevait à 103 100 000 dollars des États-Unis, y compris: 56 000 000 dollars pour les programmes de santé mondiale ; 44 800 000 dollars au titre de l’aide au développement ; 1 000 000 dollars pour l’éducation et la formation militaires internationales ; 1 000 000 dollars pour la non-prolifération, la lutte antiterroriste, le déminage et les programmes connexes ; et 300 000 dollars pour le financement militaire étranger.« 
* : 1000 F CFA = 1,52€
La Chine :
« En 2013, la Chine avait octroyé au Sénégal un prêt sans intérêt de 3,2 milliards F CFA (4,8 millions d’€) ainsi qu’une subvention de 8,8 milliards F CFA (13,2 millions d’€) pour le financement de différents projets. Entre 2012 et 2017, plus de 1000 milliards F CFA (1,5 milliards d’€) ont été injectés par la Chine au Sénégal sous forme de don et ou sous forme de prêts concessionnels.« 
La France :
« Selon le site du gouvernement français, « l’AFD a engagé près de 1,5 milliards d’euros  soit 982 735 450 350  F CFA au Sénégal, tous produits financiers et tous secteurs confondus. Parmi les projets emblématiques : le projet de Train Express Régional (TER) de Dakar (100 000 000 d’euros soit 65 515 696 690 F CFA), le projet KMS III qui doit permettre de sécuriser l’approvisionnement en eau potable de Dakar (93 000 000 d’euros soit 60 929 597 921 F CFA, octroyés en juillet 2016), plusieurs projets destinés à la diversification du mix énergétique sénégalais ».« 

Dès le début de l’article, l’auteur pose les conséquences de cette AIDE AU DÉVELOPPEMENT :
« Malgré une santé économique et des conditions de vie supérieures à celles de nos voisins, nous sommes le pays le plus aidé en Afrique de l’Ouest. L’aide publique est souvent un devoir de transfert entre pays industrialisés et pays pauvres pour réduire la pauvreté dans le monde. Cependant, elle est souvent associée à l’enrichissement des membres d’un gouvernement qui se soucient peu de l’intérêt collectif. Le Sénégal, ne mérite-t-il pas d’être plus ambitieux et de dire non à cette aide publique que nous recevons depuis l’indépendance. Il n’y a rien de mal à être aidé, cependant, cela doit être pour une durée limitée le temps qu’on soit autosuffisant. Doit-on comprendre par cette aide publique que nous recevons toujours que nous n’avons pas encore atteint nos objectifs ? Allons-nous jamais ?« 
Plus prosaïque, de rajouter :
« Ces milliards qui nous donnent le droit à la paresse.
Autant le plan Marshall a aidé à l’Europe à se redresser après la deuxième guerre mondiale, autant cette aide a rendu les pays africains plus paresseux et incapables de sortir de la pauvreté. »
Heureusement que c’est un africain qui le dit, parce que si c’est vous… sûr que LDNA vous vole dans les plumes !

Pour ne pas occulter la fin :
« Irresponsabilité partagée
Pourquoi songeraient-ils à scier la branche sue laquelle ils sont assis ? Des milliers de personnes vivent de ces aides et cela les importe peu si l’argent a été utilisé correctement. Les pays qui nous aident ont des problèmes dans leurs pays et malgré cela, ils cherchent toujours un moyen de prendre l’argent du contribuable pour donner cela aux pays pauvres. Ces pays pauvres s’acharnent sur cette aide sans se soucier de l’intérêt général du peuple. Ce qui est pire est que plus les dirigeants des pays pauvres gaspillent, plus ils en reçoivent. Finalement, qui est plus irresponsable ? Selon l’ANSD, le salaire moyen au Sénégal est de 107.074 FCFA (162€) pour les hommes contre 68.078 FCFA (103€) pour les femmes. Combien gagnent les fonctionnaires qui sont recrutés pour gérer ces programmes ? Ridicule.
Les citoyens des pays qui reçoivent cette aide sont fiers de leurs pays et ne veulent point de cette aide. Cependant, les dirigeants raffolent de cette aide, car ils ne sont comptables devant personne, ils utilisent l’argent comme ils veulent sans avoir à rendre compte ni au peuple ni aux bailleurs de fonds.Dans son ouvrage « L’Aide fatale », l’économiste Dambisa Moyo disait que cette aide avait eu de multiples effets néfastes : distorsion de la concurrence, corruption des classes dirigeantes, administration pléthorique et aggravation des tensions ethniques pour le partage du « butin ».
Et de terminer par une allusion à Thomas Sankara.

On conviendra cependant que le Sénégal a depuis quelques années secoué la tutelle étrangère, dont celle de l’UE qui a mis à mal l’agriculture africaine…
Finalement, il n’y a pas qu’en Europe où le nationalisme est en expansion, un nationalisme qui demande le respect et qui respecte chaque nation !

Reste la démographie, le Sénégal est passé de 2,8 millions d’habitants de 1960 à 15,7 en 2018, un taux de fécondité de plus de 4 enfants par femme actuellement (en baisse cependant). Ce problème n’est pas évoqué et il n’est pas mince, il est même essentiel !

Le régime politique en place et les idéologies politiques, économiques et sociales au pouvoir ont aussi leur importance

Les trous à merde se développent également très vite, quels que soient les types de pays et de population, sous des régimes de type communiste, socialiste, bobo-écolo-gaucho-féministo-alter-mondialo qui pensent que tout le monde il est bon, tout le monde il est gentil du moment qu’il a des moyens égaux et que la violence c’est de la faute du capitalisme blanc chrétien patriarcal, de la pollution et des inégalités.

Il va de soi que la mise en place d’un tel type de régime politique dans un pays à faible QI va rapidement augmenter le taux de merdité du pays en question. Encore une équation à mettre en forme.

Dans ces régimes, les crimes ne sont pas suffisamment punis puisque le criminel est vu comme une pauvre victime de la société. Les criminels qui sont toujours relâchés voient grandir leur sentiment d’impunité, les policiers se découragent et se suicident,  à moins qu’on les tues ?…. les citoyens qui peuvent se le permettre fuient la zone sensible, seuls viennent y habiter des gens que le crime ne décourage pas ou qui n’ont pas le choix. La zone devient donc de plus en plus sensible.

Exemple : les villes démocrates aux USA (Los Angeles, Detroit, Baltimore, San Francisco), les bastions communistes (banlieues rouges ou ex-banlieues rouges de toutes les grandes villes de France) et les villes à majorité écolo-bobo-socialistes en France, les villes à majorité travailliste en Angleterre.

De plus en plus de français s’exilent dans les pays de l’est ou les africains sont refoulés et ou du coup il fait bon vivre… mieux qu’en France ou il est risqué d’aller dans la rue. C’est la mort à petit feu des restaurants et des discothèques… nids à merdes. 

Voulez-vous que la France devienne un pays de merde ? 

Même les tarés d’antifas et de gauchos zadistes débiles ne souhaiteraient pas vivre dans un bidonville de Lagos, une favela de Sao Paulo, un township de Johannesburg ou un village pourri du Pakistan.

S’ils y passaient ne serait-ce que quelques jours, ils reviendraient en courant en France, la queue entre les jambes, par le premier avion, s’empresseraient de voter Marine et d’aller faire des actions symboliques avec Génération identitaire pour alerter les moutons de Français, dont ils faisaient partie peu de temps auparavant, contre les dangers mortels de l’immigration merdique.

Aucun vrai Français ne le souhaite et aucun amoureux de la France ne le souhaite. Il n’y a donc que les ennemis de la France qui le souhaitent, ainsi que leurs idiots utiles, de gauche comme de droite comme du centre.

Que faire pour éviter que la France devienne véritablement un pays de merde en 2037 ?

Il faut d’abord et avant tout reprendre conscience de ce qu’est la France et de ce que sont les Français : « Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

Pour éviter que la France ne devienne encore plus un pays de merde avec attentats, agressions, harcèlements, viols par des personnes issues des pays de merde sur les Français de souche et autres Français assimilés et ayant chassé toute merde de leur esprit, il faut stopper net l’immigration de masse en faveur de ces pays de merde. Je ne sort plus de chez moi depuis 5 ans suite à trois agressions ou j’ai bien failli mourir. Attaque avec flingue et crans d’arrêts. Si vous attendez après la justice pour calmer le jeu et arrêter les coupables vous croyez au père Noël… 

Il faut aussi mettre en place un retour accéléré (remigration) des personnes arrivées sans le consentement du peuple français (il n’y a jamais eu de référendum sur l’immigration). Même Dieudo est d’accord, car il comprend sûrement que ça va mal tourner pour tout le monde, y compris la racaille et ses supporters ! 

Il faut pour cela décider une déchéance de nationalité préventive de tous les Français nouvellement arrivés depuis 60 ans avec une renaturalisation au cas par cas en fonction d’un examen approfondi de francité et une exclusion définitive des Français de papier parasites. Le problème c’est que personne ne veux de cette merde… le président de la chambre du commerce d’Alger m’a dit… c’est de la merde gardez les ! Se sont des traitres à leur pays, ils sont rejetés de partout. 

Il faut obliger les pays africains et autres à reprendre leurs ressortissants, et sinon les renvoyer par parachute ou par barge téléguidée s’il le faut.

Il faut donner l’indépendance à Mayotte qui n’aurait jamais dû devenir française dans un monde normalement constitué et peut-être aussi à tous les DOM-TOM qui pourront conserver des liens spéciaux avec la France. Il faut arrêter avec cette hypocrisie de colonisateur alors que nous avons dix colonies ! Qu’elles prennent leur indépendance comme l’Algérie mais qu’ils servent chez eux… comme disait Coluche l’Algérie aux Algériens ! La France aux Français ! 

Il ne faut donc plus voter pour des partis politiques et des idéologies qui amènent la transformation de la France en pays de merde : communiste : NON, écolo : NON, socialiste : NON, centre-gauche et centre-droit libéral donc sans frontière, européiste (LREM, Modem, LR) : NON.

Tous les partis qui votent pour l’UE, pour rester dans l’UE sont de facto en faveur de la transformation de la France en pays de merde. Ils sont complices avec les sionistes qui veulent piller la France et en faire leur nouveau Israel… 

Ces partis doivent être considérés comme des partis totalitaires d’extrême-droite ou des partis collabos puisqu’ils favorisent la montée du nazislamisme et favorisent un plan eugéniste de changement racial majeur de la population européenne par substitution ethnique et métissage.

Ne restent comme valables que les partis à droite de LR : DLF, FN et autres Petits partis patriotes.

Mais on évitera de se disperser sur les petits partis lors des votes et il est crucial, quelles que soient les répulsions que l’on ait pour Marine ou un autre candidat ou le programme du RN, de voter quand même pour le RN.

Car un choix médiocre mais qui ne va pas complètement dans le bon sens, qui se contente de stopper l’immigration et ne pas pas jusqu’à la remigration des millions d’allogènes en excédent est mille fois meilleur qu’un choix catastrophique qui consiste à donner indirectement le pouvoir à des partis immigrationnistes, islamocollabos et antifrance.

Les cartes ne sont pas faciles à déchiffrer en N&B, je peux vous envoyer le livre en couleur pour 50 €… mais surtout elles permettent de constater une réalité criante que des gens sérieux établissent ces cartes et que le problème saute aux yeux grâce aux graphisme… et qu’il faudrait cesser de se laisser intoxiquer en fermant les yeux comme si le problème n’existe pas… et n’est pas dangereux. Car si vous n’arrêtez pas cette médiocrité du tsunami de l’islamisation, ces fous de dieu ne s’arrêteront pas. Car ces tarés sont suicidaires… leurs sectes leur à inoculé un virus qui les fait foncer droit contre le mur… et dans la foulée ils vont tous nous tuer ! Les cartes sont comme un coup de poing dans la figure  car les couleurs dénonces les différences de moeurs qui prouvent bien que nous ne sommes pas égaux. Et pour le sujet qui nous intéresse l’Algérie nous voyons à quel point ce pays est dangereux pour nous. La diplomatie française a voulu nous imposer une histoire d’amitié, de cousins ! Mais nous n’avons AUCUN lien de parenté et c’est bien heureux… même si Hanouna se traite de frérot ! En aucun cas nous sommes frères. Et je me répète en prêchant dans le désert, un circoncis comme un consanguin c’est un dégénéré… la fonction du prépuce est primordiale pour notre équilibre biologique… notre précieux métabolisme. Voir mon livre PREPUCE mon AMOUR et vous comprendrez à quel point ce rite satanique rend idiot !  Imaginez un circoncis qui en plus est consanguin ! 

L’aide publique au développement,
nous aide-t-elle vraiment ?   

« L’oiseau perché dans l’arbre ne craint pas que la branche casse
parce que sa confiance n’est pas dans la branche, mais dans ses propres ailes »
Les soumis qui ont adoptés la ceinture de sécurité par lâcheté collective feraient bien d’y réfléchir profondément.

L’aide publique au développement, nous aide-t-elle vraiment ?  
L’aide publique au développement, nous aide-t-elle vraiment ?  

« L’oiseau perché dans l’arbre ne craint pas que la branche casse parce que sa confiance n’est pas dans la branche, mais dans ses propres ailes »

Malgré une santé économique et des conditions de vie supérieures à celles de nos voisins, nous sommes le pays le plus aidé en Afrique de l’Ouest. L’aide publique est souvent un devoir de transfert entre pays industrialisés et pays pauvres pour réduire la pauvreté dans le monde. Cependant, elle est souvent associée à l’enrichissement des membres d’un gouvernement qui se soucient peu de l’intérêt collectif. Le Sénégal, ne mérite-t-il pas d’être plus ambitieux et de dire non à cette aide publique que nous recevons depuis l’indépendance. Il n’y a rien de mal à être aidé, cependant, cela doit être pour une durée limitée le temps qu’on soit autosuffisant. Doit-on comprendre par cette aide publique que nous recevons toujours que nous n’avons pas encore atteint nos objectifs ? Allons-nous jamais ?

Ces milliards qui nous donnent le droit à la paresse

Sélectionné pour vous : Ces pratiques illégales de l’empire du milieu – (Par Mohamed DIA)

Autant le plan Marshall a aidé à l’Europe à se redresser après la deuxième guerre mondiale, autant cette aide a rendu les pays africains plus paresseux et incapables de sortir de la pauvreté.

Depuis notre accession à l’indépendance de la France et après la dissolution de la Fédération du Mali. Selon Meadows, représentant du 11ème district du Congrès de Caroline du Nord, les États-Unis nous ont fourni une aide étrangère cumulée d’un montant total de plus de 1 722 390 000 000 de francs CFA et en décembre 2015, la Millennium Challenge Corporation a sélectionné le Sénégal comme éligible pour développer un deuxième pacte. La demande d’aide bilatérale du Sénégal au titre du budget de l’exercice financier 2017 s’élevait à 103 100 000 dollars des États-Unis, y compris: 56 000 000 dollars pour les programmes de santé mondiale ; 44 800 000 dollars au titre de l’aide au développement; 1 000 000 dollars pour l’éducation et la formation militaires internationales ; 1 000 000 dollars pour la non-prolifération, la lutte antiterroriste, le déminage et les programmes connexes ; et 300 000 dollars pour le financement militaire étranger.

En 2013, la Chine avait octroyé au Sénégal un prêt sans intérêt de 3,2 milliards F CFA ainsi qu’une subvention de 8,8 milliards F CFA pour le financement de différents projets. Entre 2012 et 2017, plus de 1000 milliards F CFA ont été injectés par la Chine au Sénégal sous forme de don et ou sous forme de prêts concessionnels.

Et la France dans tout cela ? Selon le site du gouvernement français, « l’AFD a engagé près de 1,5 milliards d’euros  soit 982 735 450 350  F CFA au Sénégal, tous produits financiers et tous secteurs confondus. Parmi les projets emblématiques : le projet de Train Express Régional (TER) de Dakar (100 000 000 d’euros soit 65 515 696 690 F CFA), le projet KMS III qui doit permettre de sécuriser l’approvisionnement en eau potable de Dakar (93 000 000 d’euros soit 60 929 597 921 F CFA, octroyés en juillet 2016), plusieurs projets destinés à la diversification du mix énergétique sénégalais ».

Irresponsabilité partagée 

Pourquoi songeraient-ils à scier la branche sue laquelle ils sont assis ? Des milliers de personnes vivent de ces aides et cela les importe peu si l’argent a été utilisé correctement. Les pays qui nous aident ont des problèmes dans leurs pays et malgré cela, ils cherchent toujours un moyen de prendre l’argent du contribuable pour donner cela aux pays pauvres. Ces pays pauvres s’acharnent sur cette aide sans se soucier de l’intérêt général du peuple. Ce qui est pire est que plus les dirigeants des pays pauvres gaspillent, plus ils en reçoivent. Finalement, qui est plus irresponsable ? Selon l’ANSD, le salaire moyen au Sénégal est de 107.074 FCFA pour les hommes contre 68.078 FCFA pour les femmes. Combien gagnent les fonctionnaires qui sont recrutés pour gérer ces programmes ? Ridicule.

Les citoyens des pays qui reçoivent cette aide sont fiers de leurs pays et ne veulent point de cette aide. Cependant, les dirigeants raffolent de cette aide, car ils ne sont comptables devant personne, ils utilisent l’argent comme ils veulent sans avoir à rendre compte ni au peuple ni aux bailleurs de fonds. Dans son ouvrage « L’Aide fatale », l’économiste Dambisa Moyo disait que cette aide avait eu de multiples effets néfastes : distorsion de la concurrence, corruption des classes dirigeantes, administration pléthorique et aggravation des tensions ethniques pour le partage du « butin ».

Thomas Sankara disait :

« Oser lutter, savoir vaincre.» « Vous ne pouvez pas accomplir des changements fondamentaux sans une certaine dose de folie. Dans ce cas précis, cela vient de l’anticonformisme, du courage de tourner le dos aux vieilles formules, du courage d’inventer le futur. Il a fallu les fous d’hier pour que nous soyons capables d’agir avec une extrême clarté aujourd’hui. Je veux être un de ces fous. Nous devons inventer le futur.»

Mohamed Dia, Consultant bancaire

Là je m’adresse aux connards qui radotent sans cesse que la France pille l’Afrique alors que l’occident envoie à fond perdu des milliards en Afrique au détriment des Gilets Jaunes beaucoup plus légitimes.

Infrastructures énergétiques : 320 milliards F Cfa injectés par les Etats-Unis !
Infrastructures énergétiques : 320 milliards F Cfa injectés par les Etats-Unis !

Infrastructures énergétiques :
320 milliards F Cfa injectés par les Etats-Unis ! 

’Dans le cadre du Millénium Challenge Account, (MCA) le gouvernement américain a fait un de 350 milliards F CFa à l’Etat du Sénégal. Ce financement vise à financer dans les cinq années à venir des infrastructures dans le secteur de l’énergie.

Sélectionné pour vous : Pétrole : La décision importante de Petrosen pour la distribution

« Nos deux gouvernements ont créé ce vaste programme qui va non seulement investir dans les infrastructures électriques (…), mais également dans la réforme institutionnelle » du secteur énergétique « en milieu urbain et périurbain », a déclaré Tulinabo Mushingi, ambassadeur des Etats-Unis au Sénégal.

Génétiquement, les Maghrébins ne sont pas des Arabes

Le fantasme de la pureté identitaire est un signe d’appauvrissement intellectuel”

 Le Fantasme : Alors que la vaste majorité des Tunisiens (98 %), et des autres Maghrébins, s’identifient culturellement aux Arabes, des études scientifiques tendent à indiquer qu’ils seraient ethniquement plus proches des Berbères et de certains Européens, qu’ils ne le sont des Arabes. « Comparés avec d’autres communautés, notre résultat indique que les Tunisiens sont très liés aux Nord-Africains et aux Européens de l’Ouest, en particulier aux Ibériques, et que les Tunisiens, les Algériens et les Marocains sont proches des Berbères, suggérant une petite contribution génétique des Arabes qui ont peuplé la région au VIIe ou VIIIe siècle. » 

Bien que ces études se soient basées sur des échantillons retreints, elles sont parlantes. Elles confirment ce que les historiens ont toujours affirmé : l’apport arabe est très minoritaire dans les populations maghrébine, car quelques dizaines de milliers d’envahisseurs arabes n’ont pas pu, matériellement, changer des millions de Berbères en Arabes.

Ce fantasme a été injecté dans les têtes et les esprits à une époque récente : nos pères, nos grands pères et nos aïeux, certainement plus réalistes, n’ont jamais revendiqué cette filiation douteuse, inventée par les monarchies pétrolières et leurs valets islamistes. En psychologie, un fantasme est une construction consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s’y met en scène, d’exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse.

Oublier ses ancêtres, c’est être un ruisseau sans source, un arbre sans racines  Proverbe chinois

Nous savons que le Maghreb, initialement peuplé de Berbères, a été envahi par de nombreuses populations, qui ont toutes été assimilées à des degrés divers : Phéniciens, Romains, Vandales , Arabes, Espagnols, Turcs et Français. De plus, beaucoup de Maures (Espagnols islamisés) et de Juifs arrivèrent d’Andalousie à la fin du XVe siècle.

Les premiers Arabes orientaux, venus à partir du VIIe siècle avec les conquêtes musulmanes, ont contribué à lislamisation de la majeure partie de l’Ifriqiya. C’est à partir du XIe siècle, avec l’arrivée des tribus hilaliennes chassées d’Égypte, que l’arabisation linguistique et culturelle devient déterminante.« En renforçant par leur présence la part de population nomade, les Arabes arrivés au Xe siècle ont été d’un poids insignifiant sur le plan démographique, mais déterminant sur le plan culturel et socio-économique. »

Comme le dit Ibn Khaldoun, nous ne sommes pas des Arabes, nous sommes des « arabisés ». Il n’y a aucune honte à le reconnaître : les Maghrébins sont …des Maghrébins. Il est même plus honteux de se dire arabo musulman vu les 850 millions de morts que porte cette secte de barbares. Comment on peut revendiquer d’appartenir à une secte qui a tué autant d’innocents ? La connerie humaine est incommensurable. 

De nos jours, la presque totalité des Tunisiens (98 % de la population) est de confession musulmane sunnite de rite malékite. De la forte population juive qui a existé durant 2.000 ans, il n’en reste plus aujourd’hui qu’une infime partie, vivant principalement dans la région de Tunis, car la majorité des Juifs tunisiens ont émigré vers Israël ou la France. Il existe également une petite population chrétienne. Ces juifs Tunisiens ont quittés la Tunisie pour ne pas être égorgé… merci la France d’avoir accueilli des Hanouna et des Boujenah… la liste est longue ! Mais la reconnaissance est encore plus longue à attendre. 

Cela ne sert à rien de défoncer des portes ouvertes, en affirmant que la Tunisie est musulmane. Qui le conteste ? Personne. Sauf que les tenants de l’arabo-islamisme veulent effacer toute référence nationale (tunisien, algérien, marocain, etc.) au profit d’une référence à une « oumma » où nous serions tous, non des citoyens, mais les sujets d’un cheikh, d’un roi , d’un émir, ou d’un quelconque calife. Tout cela est très hypocrite car ça cache l’ambition de tuer tous les français mis à part quelques esclaves pour satisfaire Allah et son projet de oumma, la terre musulmane… 

Génétique : Adn et généalogie ou l’histoire de nos ancêtres

A partir d’un simple prélèvement salivaire, les généticiens sont désormais en mesure de retracer l’histoire des migrations des ancêtres de tout individu. Leurs techniques sont si performantes qu’elles permettent de remonter jusqu’à la préhistoire, soit 900 ans avant Jésus-Christ, juste avant l’arrivée, en 814 av.J.C., de Didon/Elyssa, fondatrice et reine de Carthage.

C’est au travers de l’haplogroupe que les généticiens sont capables de remonter la lignée généalogique sur autant de décennies. Les haplogroupes peuvent se définir comme les branches de l’arbre généalogique des Homo Sapiens, ils représentent l’ensemble des personnes ayant un profil génétique similaire grâce au partage d’un ancêtre commun.

On distingue deux sortes d’haplogroupe, le premier étant d’ADN mitochondrial et le second de chromosome Y. L’ ADN mitochondrial (ADNmt) est transmis de la mère à ses enfants (fille et garçon), l’haplogroupe ADNmt réunit les personnes d’une même lignée maternelle. Le chromosome Y est transmis uniquement du père vers son fils, l’haplogroupe chromosome Y se compose des hommes partageant un ancêtre de la lignée paternelle.

Grâce à l’identification des haplogroupes et à leur comparaison entre populations, il est possible de connaître, avec une certitude relative, les déplacements migratoires réalisés par des peuples. Ces techniques permettent donc de déterminer la zone géographique dans laquelle nos ancêtres vécurent.

L’haplogroupe se détermine à partir des SNPs, c’est-à-dire les single nucleotide polymorphism qui sont eux-mêmes des variations de couples de base (A-D-T-N) de séquences d’ADN. Différents tests et analyses existent aujourd’hui et permettent d’identifier rapidement les SNP, sur l’ADNmt et le chromosome Y. Les similitudes sont alors regroupées en haplogroupe.

Bien que non significatif en termes de généalogie (les haplogroupes constituent des ensembles trop importants pour fournir des renseignements spécifiques à une unique lignée familiale), ces données renseignent sur les migrations géographiques de peuples et fournissent progressivement une cartographie mondiale de plus en plus précise sur l’histoire des hommes préhistoriques.

Lignée paternelle maghrébine : l’ADN du chromosome Y

La principaux haplogroupes du chromosome Y des Tunisiens et des Maghrébins (berbérophones et arabophones) en général sont : le marqueur berbère E1b1b1b (M81) (65 % en moyenne) et le marqueur arabe J1 (M267) (15 % en moyenne) auxquels plus de 80 % des Maghrébins appartiennent.  

Chez les Maghrébins, le marqueur berbère est majoritaire à 59,6% , et que le marqueur arabe est minoritaire à 20,6%.

J1 est un haplogroupe « sémitique » très fréquent dans la péninsule arabique, avec des fréquences avoisinant 70 % au Yémen. J1 est le marqueur « arabe ». 20 % des Juifs appartiennent aussi à J1. On en conclut que l’origine des Arabes est le Yémen. Le marqueur arabe se retrouve aussi en Turquie, en Europe du Sud et en France.

En moyenne, le Maghrébin est donc :

– à 65% d’ascendance berbère et à 15% d’ascendance arabe du côté paternel,

– à plus de 50% d’ascendances diverses, qu’il partage avec les Européens, du côté maternel.

Cette conclusion devrait clouer le bec aux racistes des deux bords de la Méditerranée : par nos mères, nous avons une forte ascendance commune avec les Européens.

Les défenseurs de l’hégémonie, voire même de l’exclusivité du caractère arabo-musulman de la Tunisie, et plus généralement du Maghreb, tentent de gommer de la mémoire collective toutes les autres composantes de l’identité nationale ou maghrébine  et d’imposer une conception extra-territoriale de l’Etat nation, en l’occurrence la oumma islamique, prélude à la dissolution de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc dans un califat archaïque et cauchemardesque. 

Mais là où le bât blesse encore plus, c’est que, alors que la plupart des sociétés s’orientent vers le multiculturalisme, le “monde arabe” semble à la recherche d’une pureté identitaire complètement fantasmée.  

La langue maghrébia date de plus de 25 siècles !!

L’Algérie française a duré cent trente deux ans. L’arabisme dure depuis treize siècles !

L’aliénation la plus profonde, ce n’est plus de se croire Français mais de se croire Arabe.

Or il n’y a pas de race arabe, ni de nation arabe. Il y a une langue sacralisée, la langue du Coran, dont les dirigeants se servent pour masquer au peuple sa propre identité…. Les dictateurs ont choisi cette escroquerie pour soumettre leur peuple à l’esclavage mental.

———————————————————KatebYacine

Les Maghrébins parlent, en majorité, une langue commune, la darija ou derji. Cet ensemble de parlers populaires est appelé maghribi par les linguistes, ou langue maghribia ou maghrébia. 

Dans ce qui suit, nous allons nous intéresser tout particulièrement à un lexique punique traduit en français et en maghrébi. En examinant cette liste de mots puniques, nous constatons la parenté, et même parfois l’identité, des mots dans les trois langues : punique, maghrébia, arabe. On remarquera aussi que plusieurs termes puniques se retrouvent dans la maghrébia actuelle parlée dans les campagnes. Les mots puniques sont souvent exactement les mêmes que nous utilisons aujourd’hui. Plusieurs siècles plus tard, la langue arabe reprendra les mêmes mots.

Durant environ deux mille ans, la langue punico-berbère a été la langue de communication des populations maghrébines des cités et des zones côtières. C’était aussi la langue du commerce tout autour de la Méditerranée. Elle a été la langue de prestige et de diplomatie pratiquée par les contemporains d’Hannibal et de Massinissa. 

Les langues arabe et maghrébia sont issues d’un tronc commun chamito-sémitique. La langue maghrébia a précédé, au Maghreb, la langue arabe de plus de mille ans, il est donc absurde de prétendre que la langue maghrébia est un dialecte de la langue arabe. C’est, historiquement, faux. Les mots communs aux langues arabe et maghrébia sont, à l’évidence, des mots maghrébis et non pas arabes. 

Depuis ces temps préhistoriques, la langue maghrébia – tant méprisée par les autorités politiques maghrébines, toutes tendances confondues –  perdure et continue à vivre. Malgré toutes les lois et toutes les déclarations pompeuses, la langue arabe n’a pas été et ne sera probablement jamais la langue maternelle de quiconque, ni au Maghreb, ni au Machrek. 

Nous avons vu que, génétiquement, les Maghrébins ne sont pas des Arabes, nous constatons ici que, linguistiquement, ils ne le sont pas non plus. Ils sont, tout simplement, Maghrébins. La langue arabe n’existait pas du temps de Momo le pédophile… Les écoles d’Afrique du Nord abandonner l’arabe pour les études supérieur, vu l’échec scolaire que représente cette langue sans intérêt… incapable d’expliquer un mode d’emploi technique… et des ordures infiltrées en France veulent imposer cette langue sans intérêt pour nos enfants. 

“En tentant de jeter la lumière sur la vie langagière du Maghreb pré-islamique, Abdou Elimam découvre que la langue introduite par les Phéniciens en Afrique du nord, le punique, s’avère langue substrat (à hauteur de 50% en moyenne) dans les parlers contemporains du Maghreb et de Malte. Ce qui conduit Abdou Elimam à oser un regard renouvelé et critique sur la nature supposée « arabe » des parlers du Maghreb. Son étude assoit la conviction que loin d’être une arabisation (spontanée) de toutes ces contrées, les parlers de Malte et du Maghreb sont des évolutions du punique au contact de l’arabe et du berbère.

Les Mutants. Ces Maghrébins atteints du « syndrome de Stockholm »

“Un homme sans ancêtres est un ruisseau sans source, un arbre sans racines “

Le syndrome de Stockholm désigne la propension des otages partageant longtemps la vie de leurs geôliers à développer une sympathie, ou une contagion émotionnelle avec ces derniers. Parmi les mécanismes sociologiques et psychologiques qui sont similaires à ce syndrome, il y a la relation qui peut relier un peuple à son dictateur, qui peut s’appeler roi,  calife, cheikh, ayatollah,  ou émir. Ce dernier finit par devenir l’objet d’amour et d’admiration que l’on s’interdit de critiquer ou de haïr. Il y a plusieurs exemples historiques, où les peuples occupés et acculturés s’identifient à leurs occupants. Ainsi en est-il des Maghrébins. Reniant, contre toute évidence, leur ascendance à dominante  berbère, ils veulent s’identifier aux derniers de leurs occupants : les Arabes. Les autres occupants, postérieurs aux Arabes, ont tous été expulsés. Quant aux envahisseurs antérieurs aux Arabes, une fois installés, se sont identifiés aux habitants locaux. Les Phéniciens sont devenus les Puniques ou les Carthaginois, ils ont perdu leur nom de Phéniciens. Les Romains installés en Afrique sont devenus des Africains (La Numidie s’appelant alors Africa), il en est de même des Vandales et des Byzantins. Par contre, avec l’invasion arabe, ce sont les habitants locaux qui ont subi une mutation miraculeuse : de Berbères ils sont soudainement devenus des Arabes ! Je croyais pourtant qu’en islam, contrairement à d’autres religions, les miracles n’existaient pas. Ex Arabes, faux Berbères, vrais Maghrébins, seraient devenus, en ce temps d’islamisme forcené, des “arabo-musulmans”.  Encore un miracle.

Génétiquement, les Maghrébins ne sont pas des Arabes.

Une majorité de Maghrébins parlent le maghribi ou la maghribia, abusivement appelée « arabe dialectal », mais qui n’est pas une langue arabe. L’arabe et la maghribia sont deux langues cousines, issues d’une racine commune sémitique, tout comme l’espagnol et le français découlent d’une racine commune latine.

Malgré des siècles de répression étatique (qui continue de nos jours), la langue berbère n’a pas disparu. Une forte minorité maghrébine parle berbère, la langue d’origine des ancêtres ; le taux de locuteurs berbères étant de plus en plus élevé au fur et à mesure que l’on va d’Est vers l’Ouest.

Les invasions arabes hilaliennes, que l’on peut qualifier d’invasions barbares, ont profondément bouleversé le Maghreb économiquement et humainement. 

Dans son « Histoire des Berbères », Ibn Khaldoûn écrivait lui-même, à propos des Hilaliens, reprenant une comparaison coranique : « Semblables à une armée de sauterelles, ils détruisaient tout sur leur passage». Il dénonce surtout l’incompatibilité d’une civilisation urbaine avec la vie de ces envahisseurs nomades : « Si les Arabes ont besoin de pierres afin de caler leurs marmites sur un foyer, ils dégradent les murs des bâtiments afin de se les procurer ; s’il leur faut du bois pour en faire des piquets ou des mâts de tentes, ils détruisent les toits des maisons». Ici, le mot “Arabe” désigne le bédouin, comme c’est le cas en Tunisie de nos jours. 

Les Berbères, ces ancêtres que l’on veut effacer de notre mémoire

Les Amazighs (ou Berbères) sont le peuple autochtone du Maghreb, disposant d’une langue, d’une culture et d’une histoire propres. « Amazigh » est le nom que se donnent les Berbères et qui signifie « homme libre ». Le mot berbère vient du latin barbarus, utilisé par les Romains pour désigner les populations qui ne parlaient pas leur langue, le latin. Les Arabes l’ont repris et transformé en barbar avant que les Français ne le traduisent en «berbère ».

Les Amazighs constituent un des peuples les plus anciens de l’humanité. Leur présence en Tamazgha (Afrique du Nord, du Maroc à l’Egypte) remonte à plus de 12000 ans.

La langue berbère ou Tamazight  groupe un ensemble de dialectes ou langues dérivées du “berbère ancien” et qui forment une branche de la famille des langues chamito-sémitiques. Ils sont présents depuis le Maroc jusqu’à l’Égypte, en passant par l’Algérie, la Tunisie, le Mali, le Niger et la Libye. On estime le nombre de locuteurs berbères à plus de 35 millions. En rapport aux populations des États, les populations amazighophones représentent 60% au Maroc, 30% en Algérie, 20% en Libye et 10% en Tunisie. Le berbère possède son propre système d’écriture, celui que les Touareg ont conservé : le tifinagh. 

L’écriture tifinagh est alphabétique et date du 3ème siècle avant J.C. Certains chercheurs situent même son apparition à 3000 ou 4000 ans avant J.C., aussi loin que les plus anciennes écritures égyptiennes ou sumériennes (Irak). On comprend ici que ça ne se passe pas bien avec ceux qui se disent arabes ! 

Le Tamazight peut s’écrire aussi en caractères latins ou en caractères arabes. 

L’ethnocide culturel, pratiqué par les faux arabo-musulmans à l’encontre de leur propre culture ancestrale, s’accélère sous le régime islamiste, héritier direct des barbares arabo-bédouins. Pourtant, les pays modernes considèrent qu’une langue nationale  en plus, est une richesse supplémentaire pour ce pays. Mais il est aussi vrai, qu’au Maghreb, qui n’a pas encore atteint le niveau des pays modernes : encore au niveau des pays européens du Moyen Age, dans lesquels la religion décidait de tout et de n’importe quoi. Nous en sommes, en pays musulman, au 14eme siècle de l’Héjire, c’est à dire en plein Moyen Age. Nous n’avons que six siècles de retard. C’est pourquoi j’ai écrit SUICIDE ISLAMIQUE pour démontrer que l’islam injuste et tyrannique va disparaitre. Les gens évolues grâce à internet et ne sont plus aussi dociles qu’avant pour supporter les absurdités et maltraitantes d’une secte sordide. 

Les invasions barbares

On a estimé à cinquante mille le nombre des guerriers et à deux cent mille le nombre total des bédouins qui furent lancés sur l’Ifriqiya (1051-1052) par le calife fatimide du Caire. Celui-ci, comme tout bon calife, se considérait le propriétaire de toute l’Ifriqiya. Il a donc fourni à ces nomades des titres de propriétés sur des régions, des villes et des terres de parcours à occuper. Munis de ces dotations territoriales,  les nomades se lancèrent vers cette terre promise, suivis de leurs familles et de leurs troupeaux de chèvres, d’ânes et de chameaux. De cette Africa, ex «grenier de Rome », riche et fertile, il ne restera bientôt que des steppes semi-arides. Nous connaissons tous les dégâts causés par les chèvres (interdites sous Bourguiba). Nous avons vu, par ailleurs, que la civilisation du chameau, généralisée par ces nomades, a donné un coup d’arrêt fatal à l’évolution technologique des pays ayant adopté cet animal comme principal moyen de déplacement et de transport commercial.

IFRIQYA ziride

Le gros de ces envahisseurs est constitué de deux tribus mères: les Banou Hilal et les Banou Sulaym. Ces deux tribus sont originaires du Nejd (Arabie) , mais nomadisaient alors en Haute Egypte, tout en y gênant le pouvoir central du calife. Pour s’en débarrasser, et pour se venger de son ex pays, l’Ifriqya, qui venait de déclaré son indépendance, le calife leur donna donc l’Ifriqiya et les lança à sa conquête, c’est à dire à un funeste sort de razzias, de désertification et de dépopulation.

Pour tenter d’enrayer cette invasion, Al-Mu’izz , le gouverneur berbère d’Ifriqya (de la dynastie ziride), se lança contre eux avec son armée. Mais il subit un désastre à Haydarâ, près de Gabès. Kairouan, sa capitale, pourtant fortifiée, résista pendant cinq ans, mais finit par être occupée. Les boutiques pillées, les édifices publics abattus, les maisons et les bibliothèques saccagées et les milliers de livres brûlés.  De toutes les cités de l’Ifriqiya, la plus cruellement éprouvée fut sans doute Kairouan. 

 « Rien de ce que les princes Sanhâja avaient laissé dans leurs palais n’échappa à l’avidité de ces brigands » Il est triste de constater que la première capitale de l’islam au Maghreb, édifiée par des Arabes trois siècles auparavant,  ait été saccagée par d’autres Arabes. Ceci nous éclaire sur les évènements actuels : de Rabat à Bagdad, en passant par Alger, Tunis, Tripoli, Le Caire, Beyrouth, Damas et d’autres villes, les hordes d’arabo-islamistes haineux – en dignes successeurs des Hilaliens – sèment mort, viols, destructions et désolation, pour une poignée de pétrodollars qataris.

Les Zirides durent se réfugier à Mahdia. Les nomades continuaient à se répandre sur le pays, emmenant femmes et enfants. Outre la Tunisie, ils tenaient la majeure partie du Constantinois, en occupant les plateaux et les plaines, mais évitant les zones montagneuses, qui servirent donc de refuge aux indigènes berbères évincés de leurs terres. La Kabylie conserva son peuplement berbère, mais la plaine maritime d’Annaba comme l’arrière-pays de Tabarka étaient au pouvoir des «Arabes», comme on appelait les Hilaliens à l’époque,  ceux qui deviendront, mille ans plus tard, les terroristes « islamistes » .

La conséquence de la chute des Zirides fut un effritement de l’Ifriqiya. On voit alors de véritables petits fiefs s’instaurer à Sfax, Gabès, Gafsa, Bizerte, Tunis. Pour pouvoir survivre, ces villes fortifiées devaient payer un tribut annuel aux hordes hilaliennes.

Les conséquences économiques furent tout aussi désastreuses.

Dès leur arrivée, les Hilaliens s’étaient attaqués aux vastes terres de parcours qui s’étendaient en Ifriqiya, de Tozeur et du Djérid tunisien jusqu’au Sud oranais, refoulant du même coup les Zenètes (nomades berbères) vers le Tell. Quant aux agriculteurs sédentaires, ils voyaient les troupeaux des intrus dévaster leurs cultures et saccager leurs jardins. Leurs villages pillés, ils étaient contraints d’aller chercher leur sécurité dans les cités fortifiées. Les plus fortunés, les plus compétents, dont de nombreux savants et érudits avaient pris le chemin de l’exil : Égypte, Sicile, Espagne, Fès. C’est ce qui est en train de se passer de nos jours sous les régimes islamistes : nos meilleures têtes et nos plus grosses fortunes partent vers d’autres cieux… Les citadins qui restaient au pays devaient recourir aux « envahisseurs » pour garantir, à haut prix, leur sécurité et leur ravitaillement. Cela nous rappelle les méthodes pratiquées par la Maffia d’aujourd’hui.

E. F. Gautier, dont la thèse d’une opposition fondamentale entre sédentaires et nomades est connue, pouvait ainsi écrire : « Le grand nomade a les instincts exactement inverses [de ceux du sédentaire]. Politiquement, c’est un anarchiste, un nihiliste, il a une préférence profonde pour le désordre qui lui ouvre des perspectives. C’est le destructeur, le négateur » On a déjà noté que les vues de Ibn Khaldoun n’en étaient pas éloignées.

Les conséquences sociales et ethniques ont marqué définitivement l’histoire du Maghreb. Si quelques groupes parmi les nomades arabes conservèrent leur cohésion originelle, la plupart se sont progressivement fondus dans la grande masse des Berbères et disparaîtront en tant que groupes ethniques arabes individualisés. Il s’ensuivra tout naturellement un métissage de la population berbère. 

Certes, les Hilaliens n’ont pas introduit en Afrique du Nord des genres de vie inconnus jusque-là, mais leur arrivée a rompu un certain équilibre auquel étaient parvenus les nomades et sédentaires berbères. Par ailleurs, de vastes domaines cultivés, qui vivaient jusqu’alors en symbiose avec les agglomérations urbaines dont ils ravitaillaient les marchés, deviennent incultes et steppiques. 

Reinhard résume  parfaitement le diagnostic unanime des contemporains et des historiens  : « Après le XI ème  siècle, la situation s’aggrava, surtout dans les campagnes.  Des ravages de plantations, de systèmes d’irrigation, éliminèrent ou réduisirent considérablement  l’agriculture au profit du nomadisme. De toute évidence, cette transformation abaissa considérablement le niveau démographique en Afrique du Nord, de l’Égypte au Maroc». Le Maghreb ne s’en remettra plus.

Population du Maghreb avant et après les invasions barbares

Vers l’an mille, après plusieurs siècles de crise et de recul démographiques, les trois pays du Maghreb ont dû, grâce à la prospérité de l’ère ziride, approcher les 6,5 millions d’habitants. Mais, au milieu du XI ème  siècle, l’invasion des Hilaliens clôt  brutalement cette période heureuse. En 1200, le Maghreb ne doit guère compter plus de 5 millions d’habitants. L’arrivée des Hilaliens accélère la désagrégation administrative  du Maghreb. Les pays du Maghreb entrent alors dans un cycle de désagrégation et d’appauvrissement quasi permanents. Les ferments d’anarchie et d’insoumission, introduits par ces hordes barbares continent jusqu’à nos jours sous le visage hideux  islamiste.

La régression urbaine a très souvent été signalée, aussi,  par les observateurs contemporains. Beaucoup de chroniqueurs énumèrent les villes qui ont disparu ou  sont en ruine, alors qu’elles avaient été populeuses  et florissantes avant les invasions hilaliennes. 

En plus de la peste hilalienne, la Peste Noire fait des ravages terribles dans une population affaiblie et aux abois. En 1348-1349, de Tunis à Tanger, les deux pestes emportent tout ce qui  restait de l’administration et font, directement ou indirectement, disparaître une grande partie de l’élite  intellectuelle : après elles, ce n’est plus qu’une lente décadence, une descente aux enfers.  

Afin de survivre à toute cette misère, beaucoup de berbères se convertissent en supplétifs des envahisseurs bédouins, épousent leurs us et coutumes, et finissent par se déclarer eux-mêmes Arabes.  C’est cela qui  continue de nos jours. Ibn Khaldoun écrivait :” le vaincu toujours imite le vainqueur… On voit toujours la perfection (réunie) dans la personne d’un vainqueur. Celui-ci passe pour parfait, soit sous l’influence du respect qu’on lui porte, soit parce que ses inférieurs pensent, à tort, que leur défaite est due à la perfection du vainqueur. Cette erreur de jugement devient un article de foi. Le vaincu adopte alors tous les usages du vainqueur et s’assimile à lui : c’est de l’imitation (iqtidâ) pure et simple”. 

Depuis lors, les Maghrébins se croient, en majorité, Arabes. Cela signifierait donc que, lors des invasions hilaliennes d’il y a mille ans, 200 mille Hilaliens (tout au plus, en comptant les vieillards et les enfants) auraient « arabisé » 5 à 6 millions de Berbères ! C’est absurde et cela contredit toute approche scientifique ou historique, y compris les lois de Mendel sur l’hérédité. Il serait plus juste de dire que les Arabes se sont “fondus” dans la population berbère, qui est le socle même  des peuples maghrébins. Les Maghrébins ne sont pas les seuls dans ce cas. Les Français, bien qu’en étant, en très grande majorité des gallo-romains, sont miraculeusement et subitement devenus des Francs, c’est à dire des Germains.

La conclusion qui s’impose est des plus limpides : nos prétendus « arabo-musulmans» maghrébins souffrent tout simplement de ce grave trouble psychologique appelé  le syndrome de Stockholm. 

Non, vous n’êtes pas des Arabes !!!

Assez de mensonge, de fraude, de courtisanerie, d’impuissance et de peur … !!!

Le Syrien n’est pas un Arabe, l’Irakien n’est pas un Arabe, l’Égyptien n’est pas un Arabe, le Libanais n’est pas un Arabe, le Jordanien et le Palestinien [et les Maghrébins] non plus. Ils sont Levantins, des Byzantins, des syriaques, des Chaldéens, des Assyriens, des Coptes, [des Berbères], les descendants d’Ebla et de la Mésopotamie, des Phéniciens, des Pharaons, du Levant et son peuple autochtone. Ils ne sont pas Arabes, assez de viol de  falsification de l’histoire, de la géographie, de la vérité et de la réalité.

Les descendants de l’Arabie sont les Arabes – et pour rester fidèle à l’Histoire – nous disons qu’il y a des tribus arabes qui sont devenues chrétiennes mais l’arabité de la minorité ne saurait se généraliser à la majorité Levantine qui n’a jamais été Arabe.

Même étant arabophones, cela ne veut pas dire pour autant que vous êtes des Arabes. l’Américain qui parle anglais n’est pas un anglais pour autant, le brésilien qui parle portugais n’est pas  portugais pour autant et l’Argentin qui parle espagnol n’est pas espagnol pour autant. Ce sont des langues coloniales héritées d’un passé colonial. La fumisterie islamique c’est d’avoir inventé que Dieu parle arabe… ce qui est un bon foutage de gueule avec des crétins qui prétendent que le coran original incréé est au paradis… Momo sur un cheval ailé est allé vérifier… donc ceux qui acceptent la critique sur le coran en français affirment que la version originale est en arabe ! Une langue qui n’existait pas du temps de Momo… pas plus que n’existait le livre ! Inventé en 1850 !  

Même si vous parlez arabe, vous n’êtes pas des Arabes et  vous  ne ressemblez en rien aux Arabes,  ni dans la pensée, ni dans le goût ni non plus dans la civilisation. Eux,  leur  terre c’est le désert   alors que la vôtre c’est celle du lait, du miel, de la figue, de l’amande, de la pomme et  du raisin. Vos ancêtres avaient cultivé la terre et s’y ont enracinés et ils y sont devenus « des Authentiques sédentaires » quant les  arabes sont des nomades, qui  ne sèment point et ne se sont jamais enracinés. Pour piller, violer, voler et couper des millions de têtes pour en faire des pyramides à la mode Tamerlan… qui a exterminé 20% de la population… 

Vos ancêtres avaient planté la vigne, fabriqué du vin et cultivé la musique, ils ont fait la fête, ils ont dansé, ils ont construit des civilisations et écrit des livres, vos grands-parents ont bu du sang et ils le  font toujours,  ils ont dansé sur des cadavres de certains d’entre eux et abattus certains d’entre eux pour faire la fête et ils le font toujours.  Ils ont  détruit les civilisations et brûlées des livres et le font toujours. Que ce soit dans l’Histoire ancienne ou dans l’Histoire contemporaine, vous ne vous  ressemblez point.

Votre passé est fait d’épopées, de science, et de gloire, quant aux arabes, votre passé est fait de trahisons, votre présent est fait de trahisons et votre avenir sera fait de trahisons. Vous ne vous ressemblez en rien,  ni par votre passé  humain, ni  par votre passé chrétien, ni par votre passé musulman. Bien qu’après des siècles de soumission les Berbères ont pris tous les défauts des arabes à commencer par la fourberie… comme si le mensonge était une vertu ? 

Je laisse s’exprimer un Berbère ; Les musulmans de mon pays, sont des musulmans aimants de la science de la vie, alors que vous avez élevé des peuples emplis de haine, de complexes, de maladies, qui adorent la mort. Notre passé est une civilisation, une science, une littérature, une musique, une poésie, votre passé est fait de sang, d’invasions, de haine et de convoitises.

Celui qui est devenu musulman dans mon pays, après l’invasion arabe, a gardé sa noblesse sociale, ses traditions, et ses coutumes et même celui qui a vécu parmi nous est devenu l’un des nôtres du point de vue social, nous avons mangé ensemble, dansé ensemble, ri ensemble et pleuré ensemble mais vous, vous ne changez jamais. 1400 ans et vous ne changez jamais et quand vous vous êtes rendu compte que  vous n’arriverez pas à nous changer, vous avez détruit notre pays, notre patrimoine, notre coexistence  et vous nous avez détruits. Le musulman Levantin n’a plus foi en vous, vous le dégoûtez plus que vous l’êtes  pour un chrétien Levantin.

Nous vous avons enseigné, construit vos villes, vos hôpitaux et vos universités et préservé votre langue. Si seulement nous ne l’avions pas fait, si seulement nous vous avions laissé à la justice de Dieu et à votre destin plus noir que votre pétrole.

Nous étions un pont entre vous et l’Occident et vous êtes devenus un outil entre les mains de l’Occident pour détruire notre orientalité. Nous vous avons connu à travers vos méfaits, un passé barbare, fait d’humiliations et de fractures. Rappelez-nous une seule victoire à vous  ?  Ou une seule  gloire à vous  ? Vos victoires se réduisent à l’anéantissement de l’Autre, du frère contre son frère, du fils contre son père pour le pouvoir, pour une femme, pour un chameau ou encore pour un âne. L’Occident vous a écrasé , celui-là même que vous taxez d’infidèle et vous lui léchez quand même les pieds pour qu’il préserve vos trônes, et  voler ensuite les deniers des pauvres pour remplir ses  banques.

On en a assez et on ne couvrira plus jamais cette farce à partir d’aujourd’hui. 

Ô vous bergers, et vous, messieurs les arabisants et les passionnés de l’arabisme, si vous souhaitez  en parler et vous en targuer, parlez  plutôt de votre lâcheté, des peuples massacrés, violés et enlevés et dont le passé et le présent ont été détruits et peut-être même l’avenir, tout cela au nom de l’arabisme.

A l’heure où Samia Ghali, qui vante sa famille FLN, s’apprête à être candidate à la mairie de Marseille, chez nous, en France …

A l’heure où les Algériens  payent, sans jamais vouloir l’admettre, la note  salée du pouvoir mafieux FLN, qui règne sans partage sur l’Algérie depuis 1962 …

A l’heure où les salopards musulmans d’Oumma.com ont le culot de glorifier cette date alors qu’ils sont installés confortablement CHEZ NOUS …

Il est bon de rappeler ce que ces brutes musulmanes ont fait à des Français, ce 5 juillet 1962.

Rappel des faits : Le massacre d’Oran

Le dernier épisode de la guerre d’Algérie a lieu à Oran le 5 juillet 1962, le jour même de la proclamation officielle de l’indépendance algérienne et deux jours après son indépendance effective.

Cette grande ville de la côte occidentale (400 000 habitants) était la seule à majorité européenne pendant la période coloniale.

De nombreux pieds-noirs y étaient encore présents au lendemain de l’indépendance.

D’autres, fuyant le bled, s’y étaient installés dans l’attente d’un hypothétique exode.

Une ville sous tension

Du 1er juillet, date du vote de l’indépendance, jusqu’au 4, il n’y a en ville que quelques défilés de voitures surchargées de musulmans, hommes et femmes hurlant des slogans et des you-you, plutôt bon enfant…

Le 5 juillet 1962, la radio donne l’ordre aux habitants d’ouvrir les magasins, les bureaux et de reprendre le travail.

Mais dès le matin, une foule déferle des quartiers arabes vers les quartiers européens, de la place Kargentah vers la Place d’Armes, « pour un défilé pacifique ».

La plupart des manifestants n’en sont pas moins armés.

À 11 heures, un coup de feu retentit sur la place d’Armes, un signal sans doute. Des cris jaillissent :

« L’OAS, c’est l’OAS qui nous tire dessus ! »

Assertion invraisemblable car nul, même au sein de l’OAS (Organisation de l’Armée Secrète), n’aurait été assez fou pour provoquer ainsi une foule déjà surexcitée.

C’est le début d’un carnage : une chasse à l’Européen commence, sauvage, systématique, dans toute la ville.

Les auxiliaires de l’armée algérienne, les ATO, emmènent les Européens prisonniers par longs cortèges vers le commissariat central où ils sont battus et tués, ou vers le Petit Lac, ou vers la Ville Nouvelle.

Pourtant, dans cette folie sanguinaire, des musulmans sauvent des Européens, d’autres font délivrer des prisonniers.

Le général Joseph Katz, qui commande les 18 000 soldats français encore à Oran, survole la ville à plusieurs reprises.

Il téléphone à de Gaulle pour l’informer de l’ampleur du massacre et demander l’autorisation d’intervenir.

« Surtout, ne bougez pas ! » lui est-il répondu.

Les soldats restent donc dans les casernes.

La tuerie dure près de six heures.

Lorsque, à 17 heures, les gendarmes français sortent enfin dans la rue, le calme revient aussitôt. Les cadavres jonchent la ville, on en trouve pendus aux crocs des bouchers, dans des poubelles…

Le drame d’Oran va accélérer l’exode des pieds-noirs vers la métropole et mettre fin à l’espoir d’une cohabitation entre anciens colons et musulmans dans l’Algérie indépendante.

Les descendants de ces martyrs n’ont pas oublié :

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Jeudi matin porte d’Italie, devant la stèle érigée à la mémoire des Martyrs de l’Algérie française, des natifs d’Oran, des rapatriés d’Algérie et des Toulonnais solidaires ont honoré la mémoire des victimes, françaises et algériennes, tuées à Oran le 5 juillet 1962, par des unités de l’Armée de libération nationale algérienne.

 Il appartenait à Ghislaine Ruvira d’exprimer la douleur enfouie dans le cœur des Pieds noirs présents :

« Devant cette stèle nous nous rappelons des souffrances de nos ancêtres qui ont fertilisé la terre algérienne. Nous n’oublions pas et n’oublierons jamais (…). Le massacre d’Oran a été jeté dans les oubliettes de l’histoire. Nous en témoignons. »

Oui, notre mémoire de Français est totalement incompatible avec la mémoire des musulmans d’Oumma.com : ces gens ont tout le loisir de « célébrer » le 5 juillet 1962, mais CHEZ EUX, en Algérie, pas CHEZ NOUS !

Que les Français, débarassés des grossiers mensonges de la clique islamo-gauchiste, de la clique des Plenel, des de Cock, des Bouteldja, des Bouamma et des milliers de ces menteurs qui maintiennent les médias dans la servilité par la terreur, retrouvent VITE leur histoire.

Sans cela, à terme, ils sont menacés de revivre les mêmes atrocités que leurs ancêtres, mais cette fois sur leur propre sol.

En fait cela a déjà commencé, depuis 50 ans,  par des attentats  répétés d’inspiration islamo-gauchiste  sur le sol de France.

Un petit cours d’histoire sur l’Algérie.

À transmettre à tous les Maghrébins qui ne cessent de se monter la tête contre nous à force de mensonges historiques… il me semble qu’ils ont quelques lacunes sur les soi-disant « 132 ans de colonisation » !

Apprenez que l’identité algérienne n’a jamais existé avant 1 830. L’Algérie, c’était le Maghreb, de la Libye au Maroc. Les populations qui y vivaient, d’origine phénicienne, berbère et romaine, étaient, avant le VIIIe siècle chrétiennes.

Ce sont les Arabes (nomades venant du Moyen Orient) qui ont envahi le Maghreb et convertissent de force, par le sabre et la torture, toutes ces populations.

Puis les Turcs envahirent le Maghreb pendant trois siècles, maintenant les tribus arabes et berbères en esclavage, les laissant se battre entre elles, prélevant de force la dîme (taxes, impôts) en ne construisant rien, et ce, volontairement, permettant ainsi un trafic d’esclaves chrétiens.

Hollande aurait dû savoir qu’au XVIe siècle, 30 000 esclaves étaient maintenus enchaînés à Alger.

Ce sont les Deys d’Alger, nommés par les Turcs, qui se maintenaient par la ruse, la force, et c’est bien ceux de Constantine qui se vantaient d’avoir fait trancher 12 000 têtes pendant leur règne.

Et il faudrait que la France s’excuse d’avoir débarqué à Sidi Ferruch en 1 830 pour chasser le colonisateur ottoman, détruire leurs repères, libérer les esclaves, affranchissant ainsi du joug les tribus berbères et arabes ; d’avoir fait soigner toutes ces populations, dès 1830, par des médecins militaires français, amenant à ces populations du Maghreb, chiffrées à moins d’1 million en 1 830 à plus de 10 millions en 1962 et 44 millions ce jour… Alger c’était à peine 30 000 habitants…

Car ce sont bien les services de santé militaires qui ont ouvert des centres de soins à la population civile et qui consultaient gratuitement cette population.

En 1962, l’Algérie comptait plus de 160 hôpitaux et la faculté de médecine d’Alger était la 2e de France !

Et il faudrait s’excuser d’avoir respecté la langue arabe et la religion musulmane, ce que n’avaient pas fait les Arabes puisqu’ils forçaient les Berbères à s’islamiser pour ne pas être tués ?

Et il faudrait s’excuser d’avoir drainé, asséché, fertilisé un sol qui était à l’abandon depuis des siècles et ce, au prix de nombreuses vies ?

Il faut savoir qu’en 1830, à l’arrivée des Français, l’agriculture en était restée au Moyen Âge, et il faudrait s’excuser d’avoir créé une agriculture riche, prospère, exportatrice ; d’avoir fait de la Mitidja, le grenier à fruits et légumes de l’Algérie, alors qu’aujourd’hui, le pays doit importer la plupart de ces produits, car cette immense plaine a été transformée après 1962 en friche industrielle ? Et il faudrait aussi demander pardon pour les nombreux établissements de formation agricole, extrêmement performants et qui fournissaient, jusqu’en 1962, des cadres à tous les niveaux ? Il faudrait s’excuser d’avoir résolu le problème de l’eau, dont dépendait l’avenir de ce pays ? C’est bien l’armée française qui, dès 1830, domestiquait les oueds, qui constituaient des réserves d’eau et créait un réseau de canaux d’irrigation et stabilisait les sols ? Il faudrait encore et toujours demander pardon pour ce pays qui fut entièrement irrigué, assaini et où la plupart des villes et des villages étaient alimentés en eau potable par les Pieds Noirs ; et tout cela fut possible grâce à la construction de 12 barrages ! S’excuser aussi d’avoir créé un réseau routier de 54 000 km ; d’avoir construit 23 ports, 23 aéroports, 34 phares ; d’avoir installé des bureaux de poste dans tout le pays et d’avoir essaimé le territoire de milliers de km de chemin de fer ? D’avoir multiplié les écoles sur tout le territoire ; d’avoir alphabétisé ; d’avoir enseigné les règles d’hygiène et les principes médicaux fondamentaux, ce qui a fait dire à l’écrivain Belkacem Ibazizen : « la scolarisation française a fait faire aux Arabes un bond de 1 000 ans » !

De tous les peuples qui sont passés en Algérie, seuls les Français ont laissé un bilan positif ; les vandales n’apportèrent rien au pays sinon la désolation !

Les Arabes apportèrent la religion islamique, mais n’apportèrent rien de la brillante civilisation de Damas.

Quant aux Turcs, ils firent régresser le pays sur tous les plans, et c’est bien l’État Moyenâgeux, couplé à une piraterie intense, qui incita la France à intervenir. La marine française et européenne en avais assez de se faire pirater les bateaux marchands… pendant trois siècles… d’ailleurs l’Espagne s’est appauvrie car elle ne pouvait plus pratiquer le commerce maritime…

Alors NON, la France n’a pas colonisé l’Algérie, elle l’a fondée, et c’est pour toutes ces raisons, que tous ceux (dont nos politicards) qui parlent de génocide et de repentance, devraient demander repentance à l’Algérie pour ce million de Français qui ont abandonné leurs pays pour ne pas être égorgés, d’où le slogan macabre de « la valise ou le cercueil » ; que ce soit les mêmes qui demandent repentance à l’Algérie pour les 150 000 Harkis sauvagement torturés puis assassinés.

Repentance pour ces milliers d’Européens tués ou disparus à Oran le 5 juillet 1962 ; pour les 200 000 Algériens tués pour avoir refusé le parti unique ; repentance à l’Algérie pour le terrorisme aveugle, les égorgements, les attentats, les crimes gratuits…

Certes, il y eut la guerre entre les deux camps, et il n’est pas question de dire qu’il n’y a pas eu d’exactions du côté français comme du côté algérien, mais on peut regretter que l’indépendance fût bâclée pour les Pieds-Noirs et pour les Algériens, cela aurait évité le génocide des Harkis, des Moghaznis, des Européens à Oran, et l’immigration de tant d’Algériens qui quittèrent le pays pour la France et qui, à ce jour, quittent toujours l’Algérie. Le FLN a brûlé les vignes plantées par les Français alors que l’Algérie était le premier producteur de vin au monde… merci l’islam de répandre la misère…

Après avoir été chassés d’Espagne lors de la reconquista, les Arabes se vengèrent en pratiquant le djihad* maritime sur les côtes européennes, ainsi Alger fonctionna durant trois siècles avec 35 000 esclaves chrétiens blancs, mais aussi Salé, Tunis et Tripoli. C’est au total 3 millions d’esclaves blancs chrétiens qui furent enlevés et mis en esclavage dans les “Barbaresques”! De nombreux émissaires envoyés par le pape et les royaumes chrétiens allaient payer des rançons pour faire libérer les esclaves. Cervantes fut l’un d’eux et connut les geôles d’Alger… Non tout le monde n’a pas trempé dans les traites d’esclaves, pratique typiquement sémite des juifs et mahométans, tout comme l’usure…

*Djihadistes = mercenaires, violeurs, islamiste de combat… djihadiste pense qu’il domine le monde avec une Kalachnikov, alors qu’il est la marionnette d’une multitude de patrons, dont la CIA qui le manipule grave… pour finir comme une merde. Il n’a pas compris que l’islam, depuis qu’il existe est une idéologie utilisée pour manipuler des abrutis prêts à se faire tuer quasi gratuitement pour le bénéfice d’une élite.

Au VIIe siècle, le Nord du continent africain était composé majoritairement de chrétiens : les Berbères, christianisés sous l’empire romain. Qu’est-il advenu de ces millions de chrétiens ? La plupart se sont convertis. Pour le reste, ils sont perdus dans l’Histoire…

« À partir de 750, au moins 50 % des chrétiens sont sous l’emprise islamique. Aujourd’hui, la chrétienté a disparu du nord-ouest africain. Il est impossible de retracer leur histoire durant l’antiquité. »

Plus d’un million d’Européens sont devenus esclaves par les pirates des Barbaresques.

« De 1530 à 1780, le nombre d’esclaves a pu facilement atteindre les 1 250 000. » il dépasse le nombre d’esclaves africains issus de la traite négrière, qui est de l’ordre de 800 000. Le marché était si florissant, qu’un esclave ne valait rien et était vite remplacé ; beaucoup mouraient d’épuisement, de famine, ou de maladies. Fin 1700, l’esclavage des Européens reprit un temps au Maghreb sous les guerres napoléoniennes. Lorsque l’Algérie devient une colonie, il y avait encore des esclaves sur ses terres. C’est là que la France a aboli l’esclavage.

Les Nord-Africains ont la sale manie de justifier leurs propres échecs, par des causes extérieures : ils ne sont jamais responsables de rien. C’est toujours de la faute des autres, ça se retrouve même dans leur dialecte d’islamopithèque… islamisé de force, judaïsé par la pensée, l’Afrique du nord abrite les populations les plus régressives au monde… Il faut comprendre que la seule vraie richesse d’un pays c’est son niveau d’éducation et que pour que le peuple fonctionne, il lui faut une administration… administration mise en place par la France copiée sur le modèle français qui reste pour toujours le modèle d’organisation suivi par nos cadres de la coopération… de la poste, de l’armée, de la police, du Code de la route, du cadastre, de la mairie, des impôts jusqu’à notre TVA ! Toutes nos colonies fonctionnent sous notre modèle administratif… jusqu’au Code pénal ! La haine des Algériens à qui on a tout apporté est d’autant plus paradoxale que de vivre selon notre organisation et la nier est schizophrène… nos ingénieurs sont toujours sur les puits de pétrole pour encadrer le personnel sur les forages…

À Oran, les parents de mon Ex, Christine géraient une orangeraie plus moderne que les paysans français avec leur tas de fumier devant l’étable accolée au bâtiment d’habitation. Les abrutis du FLN ont tout brûlé.

La lettre “V “n’existe pas en arabe, c’est dire le peu d’intérêt de cette langue…

Les Algériens chez nous trouvent normal d’avoir un prénom étranger, alors que chez eux c’est totalement interdit… pire, ce sont les émigrés arabes qui interdisent aux vrais originaires d’Algérie d’avoir des prénoms Kabyles… Les seuls vrais algériens de souche sont les Kabyles/berbères qui étaient moins de deux millions en 1 830 quand les Français les ont sauvés d’une invasion mortelle de sauterelles… alors que les Français manquaient de nourriture, ils ont soigné et nourris les Kabyles pour les sauver d’une mort certaine. Nous sommes encore victime de notre bonté, car si nous les avions laissés mourir l’Algérie n’aurait pas été envahie par les musulmans et serait devenu chrétienne, ce qui aurait garanti la paix… Ce qui prouve que c’est bien la FRANCE qui a inventé et construite l’Algérie et même défini ses frontières… en 1830, en chassant le Dey qui pratiquait l’esclavagisme des blancs… la France interdisant du coup la traite des esclaves… Tous ces sois disant algériens qui nous envahissent ont déjà envahis les Kabyles, les forçant à devenir musulmans par la menace de mort… et maintenant ces Béotiens aux origines bâtardes ont le culot de nous reprocher de les avoir volés et colonisés… alors que se sont eux qui ont colonisé les Kabyles de la pire des façons en leur inoculant le sida islamique, pour parfaire la tradition des conquêtes arabo/musulmanes basées sur le prosélytisme. On tue et on pille au nom de l’islam ! Depuis ils sont 44 millions à mourir de faim et d’angoisse pour leur avenir, face à un FLN qui n’a plus les moyens du pétrole pour acheter la paix sociale… Ces nomades débarquent chez nous avec la haine et veulent nous imposer leurs moeurs du Moyen Âge… tout en profitant de nos avions, de nos téléphones et de nos ordinateurs… ces Béotiens sont vraiment la plaie de la société et s’étonnent d’être détestés !

Voir ci dessous le règlement des prénoms chez eux !

On ne peut pas choisir le prénom de son enfant librement en Algérie. Le choix d’un prénom pour son enfant est soumis à une nomenclature officielle bien précise.

Les prénoms Amazighs kabyles sont obligatoirement transcrits sur l’état civil algérien en langue nationale arabe… La langue Amazigh, le Tamazigh n’étant pas considéré comme langue nationale malgré l’histoire et malgré les propres textes de la constitution Algérienne qui reconnaît cette langue. On n’est pas à une contradiction près, ni à une humiliation du seul vrai peuple d’Algérie… les cocus de l’histoire, bien que de même ADN géographique. Donc même mentalité et mêmes moeurs ! De nombreux prénoms Amazigh restent interdits comme la célèbre Dihya reine des Amazighs. Il en est de même des prénoms de la plupart des rois Amazigh comme Massiniva qui se trouve interdit chez lui en pays berbère. Le prénom kabyle Aylimas, quant à lui, est devenu féminin alors qu’il s’agit de l’arrière-grand-père de Massinissa… il vaut mieux rire d’une telle ineptie, mais l’idéologie de la secte à momo le pédophile prosélyte polygame n’est qu’une avalanche d’inepties… Tous les prénoms Amazigh contenant la lettre V passe à la trappe car en langue arabe il n’y a pas de transcription concernant cette lettre. Et après on vous dit que la langue arabe est évoluée ! Il est impossible de rédiger un mode d’emploi d’une machine industrielle en arabe… Le mécanisme de détermination des prénoms en Algérie est basé sur une nomenclature officielle qui date de 1981 sous l’ère Boumediene. Tous les prénoms non répertoriés sur la liste officielle sont interdits. La détermination du choix d’un prénom pour son enfant en Algérie est essentiellement centrée sur des revendications nationalistes tendant vers l’arabisation de la société Algérienne et la disparition de la culture kabyle/Amazigh. C’est sympa pour les seuls vrais algériens de souche ! Les gochokolabos veulent exclurent les Français de souche de la même façon… Les prénoms berbères Massinissa, Massiva, Aylan (bouclier en berbère) ou Gaïa sont ainsi considérés comme subversif car non conforme à l’idéologie d’état.

Le motif officiel de refus de nombreux prénoms Amazigh est basique : “Ne fait pas partie de la nomenclature officielle” et suscite de nombreuses réprobations en Algérie particulièrement en pays kabyle. La culture ancestrale Amazigh n’est toujours pas vue comme un apport historique à la société Arabo-Musulmane Algérienne mais comme un risque pour le maintien de son unité. Les gochomédias sont sensibles à l’unité arabe mais n’en ont rien à foutre de l’unité française…

En français, le pays est désigné, avant 1830, par les expressions les plus diverses : « Barbarie », « El Djezair », « Numidie », « Africa », « Ifrikyia », « Royaume d’Alger».

L’expression « Algérie française » voit son usage s’amplifier vers la fin de la période coloniale : le rappel du lien avec la France, superflu avant 1954, s’impose après cette date lorsque ce lien est mis en cause.

Dans son sens historique, « Algérie française » est généralement utilisée comme synonyme de l’expression « Algérie coloniale ».

Le déclin de la régence d’Alger et les convoitises françaises.

La régence d’Alger, théoriquement une dépendance de l’Empire ottoman, est en fait au début du xixe siècle un État quasi indépendant entretenant un lien formel avec le sultan-calife d’Istanbul. Elle est dirigée, depuis 1818, par Hussein Dey, dernier dey d’Alger, vassal du sultan de l’Empire ottoman.

Après une période de gouvernance prospère au xviiie siècle, la régence est en déclin au xixe siècle sous l’influence de plusieurs facteurs. De 1802 à 1821, la politique d’exportation du blé, pour faire entrer des revenus dans le trésor provoque une violente dissidence des tribus de l’arrière-pays et une rébellion des populations qui affichent ouvertement leur désir de se débarrasser de la régence. La disette pousse le reste des populations dans l’action armée qui prend la forme d’une guérilla larvée contre les représentants de la régence.

La crise sociale déclenche une crise politique, le dey d’Alger semble contesté par certains beys et les janissaires. Le dey Ali Khodja engage une dernière série de réformes politiques visant à soumettre les janissaires au pouvoir. Leur soulèvement est sévèrement réprimé, et les effectifs de ce corps d’infanterie d’élite sont dès lors au plus bas. Le pays est soumis à un blocus maritime qui commence en juin 1827 et va durer trois ans.

Du côté français, le gouvernement ultra du prince de Polignac espère revivre les conquêtes militaires de Napoléon et consolider l’influence française dans le bassin occidental de la Méditerranée, ainsi que juguler l’opposition intérieure en renouant avec le prestige monarchique dont rêve Charles X.

Selon Pierre Péan, Charles X est également à court de trésorerie et l’immense pactole que constituait la fortune du dey d’Alger pouvait représenter un objectif majeur de cette expédition.

Autre raison avancée pour justifier l’opération : se débarrasser des pirates barbaresques qui infestaient la mer Méditerranée depuis trois siècles, et dont un des repaires était justement le port d’Alger, et mettre fin à l’esclavage subi par les populations chrétiennes. Si ces deux facteurs correspondaient à des réalités historiques, ils n’étaient pas d’actualité en 1830. L’esclavage continuait d’exister sous la Régence, mais il ne restait en 1830 qu’un petit nombre d’esclaves chrétiens en Algérie, la majorité des chrétiens étant des travailleurs libres.

Quant aux pirates, ils avaient fortement réduit leurs activités depuis le xviiie siècle. Le dey avait dû renoncer en 1818 à la traite des esclaves chrétiens comme à la piraterie à la suite de l’intervention de la flotte britannique deux ans plus tôt, soit plus de dix ans avant le conflit avec la France. Une des raisons les plus vraisemblables semble être le contentieux financier à la suite de l’emprunt par la France durant la révolution de blé algérien. Cette somme n’ayant jamais été payée à l’État algérien envenime de façon croissante les relations algéro-françaises. L’expédition apparaît alors comme un moyen pour la France de se débarrasser d’un créancier.

Le coup d’éventail porté par le régent Hussein Dey au consul de France Pierre Deval à Alger le 30 avril 1827 sert de prétexte à la France pour lancer une action punitive contre la régence d’Alger, amenant finalement la conquête et la colonisation du pays.

L’« affaire de l’éventail », liée à un retard de paiement de la part de Paris vis-à-vis d’Alger, est l’incident diplomatique qui permet à la France de déclencher le blocus maritime d’Alger (1827-1830) par la marine royale. Enfin, le bombardement de La Provence (1829), un navire battant pavillon parlementaire, par les batteries d’Alger représente le casus belli qui déclenche la « guerre d’Alger».

À la suite de la prise d’Alger, les Français mettent fin à l’autorité du dey d’Alger. Les Français ne veulent pas que le dey se maintienne dans la ville même après capitulation et lui imposent l’exil. Ils expulsent également les 10 000 Turcs de la place ; ils les reconduisent au port ottoman de Smyrne.

En 1830, la monarchie de Juillet hérite des conquêtes réalisées en Algérie par la Restauration finissante et qui cherchait dans l’aventure coloniale un peu de gloire militaire dans l’espoir de reconquérir quelque popularité. Louis-Philippe aurait probablement renoncé à ce legs encombrant, dont la conservation mobilise des moyens militaires importants à un moment où le nouveau régime est vivement attaqué de l’intérieur. Mais il doit flatter les sentiments patriotiques en France, notamment ceux de l’aile gauche de ses partisans.

Le 6 juillet 1830, lendemain même de la prise d’Alger, une commission de gouvernement, présidée par l’intendant général, le baron Pierre-Paul Denniée, fut constituée pour établir les besoins et les ressources du pays, les institutions qu’il s’agissait de modifier ou de remplacer.

Cette phase initiale de peuplement se réalise grâce à des vagues successives et massives d’immigration d’européens.

Durant les quatre premières années de présence française, on vit arriver un nombre important de colons qui furent divisés en trois classes :

ceux qui avaient assez de ressources pour construire leur maison, à qui on donna dix hectares ;

les anciens militaires, qui reçurent six hectares ;

les colons sans ressources à qui on attribua quatre hectares.

Cependant, l’afflux important de colons fut tel que les autorités militaires ne purent fournir des terres à tous les nouveaux arrivants. Le général Savary, alors commandant militaire de l’Algérie, prit des mesures draconiennes, obligeant les nouveaux venus à avoir de quoi subvenir à leurs besoins pendant un an.

La haute hiérarchie militaire pousse ainsi à un renforcement de la présence française en Algérie. En juin 1833, le maréchal Clauzel — qui avait été gouverneur de l’Algérie en 1830-1831 — plaide, à la tribune de la Chambre des députés, pour la colonisation de l’Algérie, dont il affirme qu’elle ferait autant pour la prospérité de la France que la conquête de l’Inde a fait pour celle du Royaume-Uni. Interpellé, Soult dément que le gouvernement ait la moindre intention d’entreprendre cette opération, mais il ajoute qu’il en laisserait volontiers la réalisation à des entreprises privées concessionnaires. Quelle erreur… l’Algérie va nous couter une fortune et nous allons perdre des millions ors sans compter cette fausse guerre entre français qui a couté la vie à bien des jeunes dont la France avait besoin. 

L’ordonnance royale du 24 février 1834 organise l’annexion effective de l’Algérie, faisant ainsi des autochtones algériens des sujets français.Avec 7 000 hommes, Clauzel tente ensuite de s’emparer de Constantine, mais il échoue le 24 novembre et rentre à Bône le 1er décembre, en ayant perdu officiellement un millier d’hommes.

C’est dans cet esprit que Bugeaud conclut avec Abd el-Kader, le 30 mai 1837, le traité de Tafna qui ne mentionne la souveraineté française que sur les enclaves côtières, quitte à paraître abandonner tout le reste du territoire à l’émir. Ce traité sembla avoir particulièrement avantagé Abd el-Kader, auquel sont reconnus des avantages territoriaux très supérieurs à ceux qu’il exerçait initialement. Il est possible que Bugeaud se soit laissé corrompre dans cette négociation, et qu’il ait trouvé ainsi les ressources nécessaires à l’agrandissement de ses propriétés en Vendée.

Le Prince-Président de la République rend la liberté à Abd el-Kader, Château d’Amboise, 16 octobre 1852. 1861.

À l’été 1837, Louis-Philippe Ier et le chef de son gouvernement, le comte Molé décident une nouvelle expédition sur Constantine. Comme Charles X en 1830 avec l’expédition d’Alger, le roi des Français cherche à obtenir un meilleur résultat aux élections en offrant au pays un peu de gloire militaire et en vengeant l’échec de l’expédition de 1836.

Abd el-Kader y voit une violation du traité de Tafna et déclenche la guerre sainte contre les Français. S’enclenche ainsi une escalade qui aboutira à l’occupation totale de l’Algérie par la France. Dès la fin de 1839, l’émir lance des raids meurtriers sur la Mitidja.

Redevenu chef du gouvernement au début de 1840, Adolphe Thiers, pour se démarquer de ses prédécesseurs et conquérir un peu de gloire pour redorer le blason de la monarchie de Juillet, dénonce la politique consistant à limiter l’occupation française aux enclaves côtières en abandonnant de fait l’intérieur des terres à l’émir. Il se livre à une critique sévère du traité de Tafna. Louis-Philippe épouse cette conception car il a compris que l’Algérie forme un terrain idéal sur lequel ses fils peuvent cueillir les lauriers militaires qui consolideront le prestige de sa dynastie.

Bugeaud est nommé gouverneur général de l’Algérie par le ministre Thiers en 1840. À l’armée, il dit que son but n’est pas de faire fuir les Arabes, mais de les soumettre. Ce qui fut une grave erreur, car en se reproduisant comme des lapins ils ont envahis l’Algérie et même la France ! 

Bugeaud obtient la permission d’attaquer le Maroc, qui aidait l’émir Abd el-Kader dans sa résistance. Le 14 août 1844, les troupes marocaines sont surprises par Bugeaud sur l’oued d’Isly. S’ensuit la bataille du même nom, non loin de la frontière. Sa victoire met fin à l’aide marocaine, les spahis continuent de pourchasser Abd el-Kader jusqu’au 21 décembre 1847 date de sa reddition. Sa soumission officielle à la France a lieu le 23 décembre 1847.

Le décret du 1er avril 1902 crée un corps spécial composé d’indigènes musulmans et nommé compagnie des Oasis sahariennes. Elle est placée sous le commandement du lieutenant Georges Guillo-Lohan, chargée d’ouvrir la route commerciale du massif du Hoggar et des Territoires du Sud, domaine des guerriers nomades touareg. Guillo-Lohan doit occuper les oasis d’Ain Salah et d’Aoulef et mener une contre-offensive face aux Touaregs qui se livrent à la tactique de la razzia contre les caravanes traversant ces contrées désertiques.

Après plusieurs années de famine, la population des musulmans d’Algérie passe à la fin du Second Empire de 2 732 851 (1861) à 2 125 052 personnes (1872).

Début 1871 a lieu la révolte des Henanchas. Le 18 janvier 1871, quand le ministre de la guerre donna l’ordre d’envoyer plus de régiments de spahis algériens sur le front prussien, il ne restait plus que les contingents de Souk Ahras et celui de la région de Moudjbeur. Manquant de munitions et d’effectifs, les Algériens ne purent résister. Ils furent jugés, condamnés à mort ou expatriés. Cette affaire eut un retentissement dans tout le pays, où plusieurs révoltes éclateront durant l’année 1871.

La même année, la révolte des Mokrani, survenue le 16 mars, soulève plus de 250 tribus, soit un tiers de la population du pays. Elle est la plus importante insurrection contre le pouvoir colonial français depuis le début de la conquête de l’Algérie en 1830. Elle est menée depuis la Kabylie des Bibans par le cheikh El Mokrani et son frère Boumezrag, ainsi que par le cheikh El Haddad, chef de la confrérie des Rahmaniya. L’amiral de Gueydon, nommé gouverneur général le 29 mars, en remplacement du commissaire extraordinaire Alexis Lambert, mobilise 100 000 soldats afin de mener une opération de pacification. La révolte est durement matée et de nombreux chefs de tribus sont déportés en Nouvelle-Calédonie.

En 1879, une nouvelle révolte se déclenche dans les Aurès sous la direction du cheikh Mohamed Ben Abderrahmane et de Med Ameziane, révolte qui se présente comme une guerre sainte, mais probablement également révolte contre l’administration des caïds locaux.

Les vingt premières années de la conquête furent celles d’une «violence exacerbée » ; à la résistance algérienne répond alors une répression féroce de l’armée française. La répression touche les combattants et leurs familles mais également tout l’environnement social et économique des tribus insoumises. Deux types de pertes sont distinguées par les historiens dans les conquêtes, celles de la conquête à proprement parler et celles dues aux conséquences de la domination sur les indigènes. La brutalité de la conquête est décrite et résulte des méthodes de guerre employées : par exemple Bugeaud va enfumer les Arabes rebelles dans les grottes. Diverses exactions sont décrites : têtes coupées brandies fièrement en signe de victoire, égorgement d’hommes, poursuites lors des razzias et les enfumages ; l’issue la plus probable est la mort plutôt que la captivité pour les hommes, femmes et enfants pris dans le conflit ou sous le « rouleau compresseur de l’armée française ».

Dans une lettre écrite juste après les enfumages, Bugeaud écrit que cette tuerie aurait un « grand retentissement dans le pays ». Ce qui est décrit comme un « meurtre de masse » révèle la philosophie militaire de l’époque ; notamment celle de Jomini (1779-1869) qui prône l’emploi agressif de la force. Ce type de violences employées en Vendée, en Italie, en Espagne et en Haïti, et la participation des généraux Rovigo, Clauzel et Bugeaud à ces campagnes font que ces pratiques de guerre furent importées en Algérie. D’autre part la vision de l’Algérie comme pays «barbaresque », lui prête un contexte de violence, aux yeux du maréchal Soult. Il condamne ainsi les pertes civiles en Europe, alors qu’il les considère comme « la guerre elle-même » en Afrique.

Certains parlementaires appellent à une « guerre d’extermination», les anthropologues discutent de la possibilité d’une extinction de la « population algérienne ». Cependant l’État colonial, bien qu’ayant mené des campagnes violentes, n’a pas développé par la suite de politique d’extermination de la population. La confiscation des terres permettait l’établissement de la colonie de peuplement et les Algériens étaient alors vus comme une possible main-d’œuvre pour les colons et l’État. Dès lors une politique d’extermination ou même d’expulsion n’est pas prônée y compris par les généraux, comme Bugeaud qui considère que les indigènes doivent être intégrés au système colonial ; cependant son rejet de l’extermination ou de l’expulsion des Algériens serait plus lié à une impossibilité pratique et à une impasse politique qu’à des considérations morales.

En 1926 est fondée l’Étoile nord-africaine par des travailleurs immigrés dont la moitié sont originaires de Kabylie. Dirigée par Messali Hadj l’organisation se rapprocha un temps du PC. Elle fonda aussi le journal El Oumma afin de propager les idées et de faire connaître les activités du parti.

Les revendications du parti portaient essentiellement sur l’indépendance totale de l’Algérie, l’évacuation des troupes françaises, l’abrogation du code de l’indigénat, la récupération par les Algériens de leurs biens sous séquestre, le droit des Algériens à l’enseignement avec l’ouverture du champ médiatique et la liberté d’exercice des droits politiques et syndicaux. Très tôt, les autorités françaises exerceront une pression sur cette organisation.

En 1931, est fondée l’Association des oulémas musulmans algériens par Ben Badis, dont le programme est la restauration de la place de la culture islamique en Algérie, notamment par le moyen de la création d’écoles et de deux instituts à Tlemcen et Constantine.

L’armistice du 22 juin 1940 comporte une série d’obligations qui affectent aussi bien la métropole que les colonies. En Algérie française, la nouvelle de la capitulation française désoriente l’opinion, qui accueille le discours du maréchal Pétain avec un certain malaise. Des secteurs de l’opinion lui sont cependant immédiatement favorables : les quotidiens L’Écho d’Oran et La Dépêche algérienne sont parmi les premiers à prôner le ralliement à Pétain.

Le décret Crémieux est abrogé le 7 octobre 1940 par Marcel Peyrouton, ministre de l’Intérieur de Vichy. Cette abrogation, qui se conjugue avec l’application du statut des juifs, prive la communauté juive d’Algérie de sa nationalité française. L’économie et la société de l’Algérie sont touchées par l’interdiction de l’émigration vers la métropole des travailleurs immigrés, et par la pénurie de nombreuses denrées, à laquelle le gouverneur général tente de parer. La pénurie touche également les produits alimentaires, et, en 1942, entraîne en Algérie de véritables situations de disette, qui touchent en particulier les populations musulmanes, et contribuent à une tension accrue entre communautés. Les populations indigènes donnent des signes de mécontentement : le 25 janvier 1941, 570 soldats se mutinent dans le quartier du Harrach à Alger, un événement que Weygand attribue en partie à l’action du Parti du peuple algérien de Messali Hadj, et à la propagande allemande. L’Allemagne nazie mène en effet des opérations de séduction envers le monde musulman, et diffuse des émissions de radio en langue arabe : au début 1941, Younès Bahri, speaker irakien de Radio-Berlin, promet que l’Allemagne apportera la liberté aux Algériens. Une partie de l’opinion musulmane n’est pas insensible à ces efforts de propagande. Dans une moindre mesure, l’Italie et l’Espagne mènent des actions de propagande revendiquant le Constantinois et l’Oranie.

Si les autorités coloniales ont choisi la collaboration, les indigènes refusèrent le plus souvent de livrer les Juifs et de collaborer. C’est le cas notamment à Laghouat où la population s’oppose à la demande des autorités de livrer les Juifs, dans la Casbah d’Alger, à Constantine et à Tlemcen. Les enfants juifs à qui les écoles républicaines étaient interdites vont fréquenter les écoles « arabes» où la population les accepte et dissimule leur identité aux autorités de Vichy. Les Algériens adopteront donc une position radicalement différente de celles des autorités de Vichy permettant la protection de nombreux Juifs d’Algérie. L’immigration algérienne et les milieux nationalistes algériens seront globalement sur la même position. Ainsi Messali Hadj s’opposera a toute forme de collaboration et aux persécutions des Juifs. Ils seront cependant réintégrés dès 1943, et Mohamed Lamine Debaghine, connu pour ses sympathies à l’égard du régime nazi, reste très influent à la tête du PPA pendant toute la période de la guerre, et sera emprisonné par le régime de Vichy en 1941. La mosquée de Paris, un des haut lieux de l’immigration algérienne en France, sauvera aussi de nombreux Juifs en leur délivrant des faux papiers et en les faisant passer pour des musulmans, les dissimulant ainsi aux autorités nazies.

Créés dès le printemps 1939 pour gérer l’afflux de réfugiés espagnols fuyant la guerre civile dans leur pays, les camps d’internement ont été ensuite élargis aux étrangers «ressortissant des territoires appartenant à l’ennemi». Les camps d’Algérie accueillent dès juin 1940 communistes, indépendantistes musulmans, et réfugiés « indésirables » venus d’Europe centrale ou d’Espagne. Après la capitulation française, les camps sont utilisés pour y transférer depuis la métropole d’autres catégories de populations, comme les communistes et les Juifs étrangers.

Le 3 juillet 1940, la bataille de Mers el-Kébir, près d’Oran, oppose la flotte britannique à la marine française loyaliste. En 1941, le président américain Roosevelt charge le diplomate Robert Murphy d’une mission de renseignement en Algérie. Elle consiste à entrer en liaison avec des officiers de l’armée vichyste et les recruter pour soutenir un débarquement allié. Le commandement en chef du débarquement allié incombe à l’Américain Eisenhower. Ils établissent également de nombreux contacts, non seulement avec les autorités locales de Vichy, mais aussi avec la Résistance afin de neutraliser les batteries côtières de Sidi-Ferruch et le 19e corps d’armée française d’Alger pendant une quinzaine d’heures. 400 résistants français occupent, dans la nuit du 7 au 8 novembre, les points stratégiques d’Alger, et mettent aux arrêts les plus hauts dirigeants civils et militaires vichystes, tels que le général Juin et l’amiral Darlan. L’opération sera baptisée quelques mois plus tard putsch d’Alger.

Les Nazis bombardent un couvent-orphelinat d’Alger, faisant dix-huit victimes, le 17 avril 1943.

Conséquence de l’opération Torch un gouvernement vichyste de l’Afrique française est constitué le 14 novembre 1942 par l’amiral François Darlan sous le nom de « Haut-Commissariat de France en Afrique ». Il prend le pouvoir « au nom du Maréchal », et mobilise les Français d’Afrique du Nord pour « libérer le Maréchal». Le général Henri Giraud, évadé d’Allemagne pressenti par les Américains pour prendre le pouvoir militaire d’une France coloniale qu’ils espèrent voir à leurs côtés, n’arrive à Alger que le 9 novembre, et se rallie à Darlan en échange de sa nomination comme commandant de l’armée d’Afrique. Après l’assassinat de ce dernier, il prend la tête du Haut-Commissariat, qui maintient toutes les lois et mesures d’exception de Vichy en vigueur, y compris même l’internement des résistants déportés par Vichy, dans les camps de concentration du sud. Le 26 décembre 1942 est créé le commandement en chef français civil et militaire. Le nouveau pouvoir d’Alger est soutenu par Roosevelt, malgré son maintien de la législation vichyste.

Le débarquement a eu lieu sans que le général de Gaulle en soit informé par les Alliés anglo-américains. Le général de Gaulle, chef de la France libre basée à Londres, arrive à Alger le 30 mai 1943.

 De 1942 à 1943, la Luftwaffe décollant depuis la colonie italienne voisine de Libye se livre à des bombardements civils notamment sur les villes algériennes de Bône et Djidjelli61. Le 17 avril 1943, les bombardiers en piqué allemands prennent pour cible le port d’Alger détruisant au passage un couvent-orphelinat.

Les États-Unis procèdent au réarmement de l’armée d’Afrique, placée sous le commandement du général Giraud. La première livraison de chars américains à Alger a lieu dès le 17 avril 1943 et la remise des chaînes de montage par les autorités américaines le 29 avril. Cependant la cérémonie de remise du premier convoi de matériel américain aux forces françaises d’Afrique du Nord se déroule au champ de manœuvres d’Alger, le 8 mai 1943.

De nombreux Algériens furent recrutés au sein de l’armée française de la Libération et engagés sur les fronts italiens et français. En Algérie, la conscription concerna les différentes composantes de la société algérienne (indigènes, européens…). Les effectifs mobilisés en Algérie s’élevèrent de 1943 à 1945 à 304 000 Algériens, dont 134 000 « musulmans » et 170 000 « européens » (le taux de mobilisation pour les Pieds noirs était de 16 %). Le général Juin, natif d’Algérie, commanda le Corps expéditionnaire français en Italie. Les futurs présidents de l’Algérie indépendante, Ahmed Ben Bella et Mohamed Boudiaf, furent engagés volontaires et décorés.

Le 22 octobre 1943, le décret Crémieux est rétabli, marquant l’abolition du Statut des Juifs. Les israélites d’Algérie redeviennent français.

La conférence de Brazzaville, se tenant en Afrique-Équatoriale française du 30 janvier au 8 février, introduit une nouvelle monnaie en Algérie ou « contre-valeur » par la délibération du 31 janvier 1944. Organisée par le Comité français de la Libération nationale (CFLN), afin de déterminer le rôle et l’avenir de l’Empire colonial français, elle décide de l’abolition du code de l’indigénat et retient la proposition, faite par Félix Éboué, d’une politique d’assimilation en faveur des colonies.

Le procès d’Alger portant notamment sur les responsabilités militaires et civiles des camps d’internement, a lieu au Palais de justice d’Alger en 1944. Parmi les condamnés, Pierre Pucheu qui est exécuté à Alger le 20 mars 1944.

Sous la présidence du Gouverneur général Yves Chataigneau, un effort social et politique est entrepris en faveur de la population musulmane d’Algérie de 1945 à 1946. Concrètement cela se traduit par une aide humanitaire apportée aux populations militaire et civile. Avec le rapatriement des prisonniers, les Services de santé et le Service social de l’armée organisent la Journée du blessé musulman le 25 février 1945 à Alger. Les bénéfices du grand gala organisé pour cette journée spéciale sont reversés à un nouvel établissement militaire, l’Hôpital musulman d’Alger. Une initiative comparable a lieu en octobre de la même année avec l’ouverture de maisons claires dont la Maison du blessé de guerre musulman.

L’entraide métropolitaine se traduit aussi par un ravitaillement en nourriture et vêtements de la population musulmane démunie des douars, telle celle peuplant l’oasis Bou-Saâda, de pareilles distributions ont aussi lieu dans les centres urbains via les écoles. Des Missions médico-sociales sont dépêchées dans les centres du sud avec assistantes sociales, médecins et médicaments. Un centre de transfusion sanguine est ouvert à Alger, un hôpital moderne est aménagé à Sétif. Des secours sont également organisés contre les catastrophes naturelles, telles le tremblement de terre dans le sud-ouest Constantinois en février 1946 (500 victimes), ou la crise du blé qui se traduit par l’envoi par bateaux d’une partie des stocks de blé de la métropole pour contrebalancer la destruction des récoltes céréalières d’Algérie.

L’administration tient aussi compte des aspects urbains, religieux et politique avec une reconstruction basée sur un urbanisme neuf visant à réduire le phénomène de taudification, l’édification de la mosquée Beni Ounif dans le sud-Oranais (malgré la loi de 1905), et la création d’assemblées avec la participation des hautes personnalités musulmanes.

Lors de la manifestation à Setif dans la confusion est abattu un jeune militant, Bouzid Saâl. Il s’ensuit une fusillade provoquant la colère de la foule musulmane puis des meurtres et viols commis sur des Européens. L’armée exerce sa répression en divers endroits de l’Est algérien, dit Constantinois. La répression menée par le général Duval sera brutale, l’armée utilisant même des fours à chaux pour faire disparaître les cadavres des victimes de la répression

Le bilan sera de 102 morts et 110 blessés européens selon la commission Tubert. Le nombre de morts musulmans est de moins de 1 000 victimes selon une enquête demandée par le gouverneur général Yves Chataigneau. Les chercheurs Rachid Messli et Abbas Aroua, du Centre de recherche historique et de documentation sur l’Algérie, déclaraient le 9 avril 2005 que « la plupart des historiens s’entendent sur le fait que 45 000 est un chiffre exagéré. Il serait plus réaliste de penser que le bilan humain se situe entre 8 000 et 10 000 morts ».

Le 1er novembre 1954, jour de la Toussaint, le Front de libération nationale (FLN) manifeste pour la première fois son existence en commettant une série d’attentats en plusieurs endroits du territoire algérien. Cette journée, connue sous le nom de Toussaint rouge est rétrospectivement considérée comme le début la guerre d’Algérie (1954-1962).

La guerre oppose le FLN et sa branche armée l’ALN à l’armée française (comptant troupes d’élite, gendarmes, appelés du contingent et supplétifs musulmans, dits harkis). Environ 1 750 000 militaires sont envoyés en Algérie. Près de 180 000 musulmans algériens (réguliers et supplétifs) combattent du côté français pendant la guerre d’Algérie. Les massacres de 1955 dans la région de Philippeville, notamment, marquent un point de non-retour. Après une intensification des hostilités (1957-1958) pendant laquelle se déroulent la bataille d’Alger qui se termine par le démantèlement complet du réseau FLN d’Alger et la bataille des Frontières qui coupe la résistance intérieure des combattants de l’ALN de l’extérieur et cause des pertes importantes, le plan Challe (1959-1961) entraîne en quelques mois, la suppression de la moitié du potentiel militaire des wilayas.

En 1958, la crise de confiance entre l’armée et les dirigeants politiques français suscite le putsch du 13 mai dont la conséquence est le retour au pouvoir de Charles de Gaulle qui par le référendum du 28 septembre 1958 fonde la Cinquième République. Dans les colonies françaises le référendum vise également à la création de la Communauté française. En Algérie, 96 % des habitants de l’Algérie, européens, juifs et musulmans, (75 % des 4 184 110 électeurs inscrits) disent « oui » à la nouvelle Constitution.

Le délégué général du gouvernement en Algérie, Paul Delouvrier, est chargé par l’Élysée de mettre en œuvre le Plan de Constantine, plan de développement économique et social qui prévoit, entre autres, de « fertiliser le Sahara ».

Dès le 16 septembre 1959, De Gaulle ouvre dans un discours la voie à l’autodétermination. Il annonce que l’ensemble des Algériens auront à se prononcer sur leur avenir. L’une des options est la sécession conduisant de fait à l’indépendance ou bien la francisation conduisant, en raison de l’égalité des droits, à un unique État de Dunkerque à Tamanrasset; enfin un gouvernement autonome en Algérie, en association avec la France qui garderait ses prérogatives sur l’économie, l’enseignement, la défense et les affaires étrangères. La possibilité d’une sécession, ouverte par ce discours du 16 septembre et l’utilisation du suffrage universel, inquiète les partisans de l’Algérie française, ce qui débouche sur la semaine des barricades (janvier 1960) puis, à l’issue du référendum sur l’autodétermination du 8 janvier 1961, la création de l’Organisation armée secrète (OAS) (février 1961), et culmine dans le putsch des généraux du 21 avril 1961.

Le 18 mars 1962, les négociations entre les représentants de la France et du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) débouchent sur les accords d’Évian. Ils se traduisent par un cessez-le-feu immédiat applicable sur tout le territoire algérien dès le lendemain. Ils sont approuvés, lors du référendum du 8 avril 1962, par 91 % des votants de France métropolitaine, les électeurs des départements d’Algérie étant exclus du scrutin.

Ces accords mettent fin officiellement à sept années et cinq mois de guerre, durant laquelle de 250 000 à 400 000 Algériens pro-indépendantistes ou non sont tués. Pour la France, on décompte 28 500 morts du côté des militaires, 30 000 à 90 000 harkis, 4 000 à 6 000 chez les civils européens, et environ 65 000 blessés.

Sur le terrain, les accords d’Évian, loin d’apporter aux populations la paix attendue, inaugurent une période de violence redoublée (fusillade de la rue d’Isly, bataille de Bab El Oued, puis massacre d’Oran). Ces violences précipitent l’exode de la population des Européens d’Algérie — dits Pieds-Noirs — et ont pour conséquence le massacre de plusieurs dizaines de milliers de harkis.

À l’issue du référendum d’autodétermination de l’Algérie, les gouvernements algérien et français proclament l’indépendance de l’Algérie le 3 juillet 1962.

Le 25 septembre 1962, le Gouvernement provisoire de la République algérienne cède la place à un État nommé République algérienne démocratique et populaire.

La Loi française du 23 février 2005, proposée par le ministre délégué aux anciens combattants Hamlaoui Mekachera, a suscité une vive polémique pour sa mention faite au « rôle positif de la colonisation ». Ce passage a été abrogé sous l’impulsion du président Jacques Chirac.

« Cent vingt-cinq députés de différents partis politiques algériens, dont le FLN au pouvoir, ont signé une proposition de loi criminalisant le colonialisme français (1830-1962). »

L’instigateur de cette proposition de loi, le député FLN Moussa Abdi, déclare « nous envisageons de créer des tribunaux spéciaux pour juger les responsables de crimes coloniaux ou de les poursuivre devant les tribunaux internationaux ». La particularité de la situation qui accentue son impact diplomatique dans les relations franco-algériennes, le journaliste français Simon Benichou le décrit comme de « nouvelles crispations entre Paris et Alger », tient au fait que les partis politiques au pouvoir, dans les deux pays respectifs, sont les mêmes qui étaient aux affaires lors de la « résolution » de l’« Affaire algérienne », au siècle précédent.

Le député Thierry Mariani dépose une proposition de loi, reconnaissant les crimes contre l’humanité commis contre les Français de toutes confessions du 19 mars 1962 au 31 décembre 1963 : « La France reconnaît les souffrances subies par les citoyens français d’Algérie victimes de crimes contre l’humanité commis du 19 mars 1962 au 31 décembre 1963 du fait de leur appartenance ethnique, religieuse ou politique. » Dans une interview accordée alors, il accuse le FLN, et met également en cause l’inaction des autorités françaises, à cette époque : « …rien n’a jamais été fait pour protéger les citoyens français habitant en Algérie à l’époque. Rien n’a jamais été fait pour rétablir la loi et l’ordre. Au contraire, des ordres stricts ont été donnés aux forces de l’ordre et à l’armée française pour ne pas intervenir. » Cette proposition de loi n’a pas été prise en considération.

La conquête de l’Algérie par la France, ouvre la voie à la mise en place d’un nouveau système économique. En effet il se met en place un système inégalitaire entre les Algériens et les Européens, qui se superpose à l’inégalité juridique. Une des premières mesures mises en place lors de la conquête est l’expropriation des terres des fellah qui s’accélèrera à partir de 1870 et la volonté colonisatrice de la Troisième République.

Après la Première Guerre mondiale, une nouvelle accélération de l’expropriation des terres a lieu, notamment pour constituer des grands domaines agricoles coloniaux. On estime ainsi que sur 120 années, l’ensemble des paysans algériens ont perdu 40 % de leurs terres agricoles, notamment les plus fertiles.

On assiste globalement jusqu’à la Première Guerre mondiale à un appauvrissement de la population algérienne, une ruine de l’artisanat indigène concurrencé par les produits de la métropole, une réduction des ressources des paysans algériens et dans le même temps à une démographie de plus en plus importante notamment grâce aux campagnes de vaccination menées. À une certaine impasse économique pour les populations indigènes, s’ajoute une impasse politique car les colons grands propriétaires terriens sont présents massivement dans les institutions officielles puis à l’Assemblée algérienne, alors que les indigènes y sont présents en minorité.

Selon Jacques Marseille, la période coloniale est caractérisée par de lourds et coûteux investissements pour la métropole. Ces investissements visant à la création des infrastructures nécessaires au bon développement de la colonie (ports, ponts, routes, hôpitaux, bâtiments administratifs, écoles, etc.) sont supportées par les contribuables français. Le commerce lui-même se fait largement aux dépens de la métropole, car l’Algérie n’est pas un fournisseur de matières agricoles ou minières à bon compte, mais voit ses produits achetés le plus souvent bien au-dessus des cours mondiaux, comme le souligne le professeur Daniel Lefeuvre. En 1958, 22 % des importations coloniales sont constituées par le vin algérien dont le prix à qualité égale est 75 % plus cher que le vin grec, espagnol ou portugais.

En 1952-1953, les recettes locales sont incapables de faire face aux dépenses de fonctionnement : l’Algérie est en faillite. Le gouvernement d’Antoine Pinay doit demander au parlement le vote de 200 millions d’impôts nouveaux et est contraint de procéder à des coupes dans le budget de la métropole pour rétablir la situation dans la colonie. Lors des années suivantes, les déséquilibres algériens vont sans cesse augmentant et sont rééquilibrés par la France. En 1959, l’Algérie engloutit à elle seule 20 % du budget de l’État français. L’Algérie, durant la période coloniale, loin de présenter une source économique avantageuse est un lourd fardeau pour la métropole et ses contribuables.

L’Algérie est la réceptrice entre 1850-1913 de la moitié des dépenses métropolitaines affectées aux colonies. Néanmoins, d’après Daniel Rivet, les colonies du Maghreb manquent d’investissements, qui quand ils sont présents sont captés en majorité par la minorité de colons.

Les monnaies de la Régence d’Alger.

Le pays emploie le système monétaire de la régence d’Alger pendant la période de transition, de 1838 à 1848. Le franc algérien prend le relais et, en 1960, le « nouveau franc » qui couvre la période de transition à l’indépendance de 1962 à 1964.

De 1915 à 1923, lors de la grave crise interne générée par la Première Guerre mondiale, les chambres de commerce d’Alger, Bône, Constantine et Oran émettent de la monnaie de nécessité, billets et pièces, à la place de la Banque de l’Algérie.

À nouveau en 1944, durant la Seconde Guerre mondiale, des contre-valeurs sont mises en circulation en Algérie ; cette fois l’émetteur est la région économique d’Algérie.

Nouveau franc et Dinar algérien.

Une réforme monétaire dite Plan Pinay-Rueff introduit le nouveau franc en métropole et en Algérie. Cette monnaie survit à l’Algérie française jusqu’au 31 mars 1964, veille de l’adoption du dinar algérien.

L’entrepreneur pied-noir Léon Beton natif de Boufarik (près de Blida), commercialise le soda Orangina à la foire d’Alger en 1936. Son fils Jean-Claude Beton, natif de la même ville, initie l’industrialisation de la marque avec la création de la Compagnie Française des Produits Orangina (CFPO) le 23 janvier 1951. En 1837, le soldat génois de l’armée d’Afrique, Gaétan Picon, créé le Picon, un apéritif Bitter (amer). La première distillerie produisant l’amer africain est ouverte à Philippeville, d’autres suivent à Constantine, Bône et Alger.

Après un séjour en Algérie, des autorités telles que le général et futur gouverneur général de l’Algérie Thomas-Robert Bugeaud jugent l’aventure algérienne dispendieuse. Ce dernier la décrit comme une « possession onéreuse dont la nation serait bien aise d’être débarrassée ». Cependant, d’autres voix[Qui ?] se font entendre à Paris en faveur de la conquête généralisée de l’Algérie. L’aménagement du territoire lors de la colonisation constitue une opportunité de développer les affaires de familles d’entrepreneurs métropolitaines[Qui ?] formant le « lobby colonial » d’Algérie.

Une fois la conquête achevée et le territoire annexé par la création de départements, le Sahara devient particulièrement la source d’enjeux économiques importants pour un cartel d’entreprises françaises, à titre d’exemples le duopole Compagnie française des pétroles (CFP) (qui deviendra Total) et le Bureau de recherche de pétrole se partage l’exploitation pétrolière, Renault et Citroën se disputent l’hypothétique marché du transport transsaharien.

L’histoire du réseau ferré d’Algérie commence le 8 avril 1857, avec un décret du gouvernement français autorisant la construction de 1 357 km de chemins de fer dans le département d’Alger. Le premier chantier, démarré le 12 décembre 1859, porte sur la construction de la ligne Alger-Blida.

La Compagnie générale transatlantique (ou French Line), dont le siège est à Paris, relie les protectorats français aux départements français méditerranéens par la ligne maritime Corse-Algérie-Tunisie-Maroc.

Dès l’année 1879, la région du Sahara, territoire désertique hostile indépendant de la régence d’Alger et placé sous l’autorité de tribus nomades, constitue un centre d’intérêt majeur pour les autorités parisiennes. Les premières missions d’exploration après la conquête de l’Algérie ont lieu de 1857 à 1861 (Henri Duveyrier), en 1880 et 1881 (Paul Flatters), suivis de deux autres en mai et décembre 1902 ; date à laquelle le lieutenant Georges Guillo Lohan de la Compagnie des Oasis sahariennes parvient à faire reconnaître l’autorité du gouverneur des Territoires du Sud nouvellement créés sur la population indigène. Dès lors le Sahara algérien attire de nouvelles générations d’explorateurs, français dont le savant naturaliste Théodore Monod, mais l’enjeu du «grand désert » n’est pas seulement scientifique.

La découverte d’hydrocarbures dans le Sahara après des années de recherches a eu lieu le 25 juin 1956 entraînant une mise en production qui débuta timidement entre 1957 et 1959 pour démarrer véritablement en 1961. Le lobby de l’hydrocarbure en Algérie (lobbies pétrolier et gazier) naît au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et est à l’origine de la renégociation des accords d’Évian, connue sous le nom d’accords d’Alger de 1965. Lors de la tractation des accords d’Évian avec le Gouvernement provisoire de la République algérienne (G.p.R.A.), le président Charles de Gaulle a refusé de reconnaître la souveraineté de la future Algérie sur le Sahara, essayant à la place d’en faire une région autonome, sans succès. L’échec de la treizième réunion, établie dans le cadre de la première conférence d’Évian débutant le 20 mai 1961, entre Krim Belkacem, principal responsable du G.p.R.A. et Louis Joxe, Ministre des Affaires étrangères, est directement lié à la question du statut du Sahara. Lors de la conférence de presse consécutive, Belkacem déclare alors :

« nous nous sommes trouvés en face d’un gouvernement français qui veut bien décoloniser mais à moitié ; c’est-à-dire maintenir l’Algérie sous une domination coloniale à peine déguisée. »

Le président de Gaulle avait émis des recommandations à ses délégués. Déjà durant la IVe République un Président du Conseil avait publiquement déclaré :

« La France est et demeure une grande puissance. Elle mobilisera ses forces pour que se réalise le miracle saharien. De grandes richesses, en charbon, en fer, en pétrole, en gaz naturel, des Territoires du Sud, seront mises en valeur. La Métropole apportera sa technique et ses investissements ; l’Algérie apportera sa main d’œuvre de plus en plus qualifiée et demain ses cadres. La mise en valeur du désert c’est la grande tâche de notre génération.»

De fait, l’Histoire lui a donné raison en 1956 avec la découverte par la compagnie française C.F.p.A. d’importants gisements de pétrole et gaz dans le Sahara nommés respectivement Hassi Messaoud et Hassi R’mel. Plus tard un Ministre de la Ve République ajoute « la France ne pourrait poursuivre son extension sans l’Afrique et les richesses du sous-sol africain ne pourraient être exploitées sans la France. »

Pourtant les affaires pétrolières franco-algériennes ont survécu à l’Algérie française jusqu’en 1971, année de la nationalisation des installations françaises du Sahara par Houari Boumédiène, président de la nouvelle République algérienne.

Le lieutenant-colonel Paul Flatters est tué par les touaregs du Sahara durant le massacre de la mission Flatters en 1881.

En 1879, après en particulier la mission d’Adolphe Duponchel et la publication de son rapport, les autorités françaises envisagent de créer une nouvelle route commerciale avec l’établissement d’une ligne de chemin de fer entre l’Algérie française et le Soudan français. Une commission d’étude est nommée par Charles de Freycinet, ministre des Travaux publics. Le lieutenant-colonel Paul Flatters mène une première mission d’exploration dans le Sahara en 1880, suivie d’une seconde au cours de laquelle il tombe, le 16 février 1881, dans une embuscade tendue par des Touaregs, où il périt avec son équipe.

La Société nationale de recherche et d’exploitation de pétrole en Algérie ou SN REPAL (qui devient par la suite ELF Aquitaine) est créée en 1946 par la IVe République française dans le but de disposer d’un approvisionnement national en pétrole.

En 1949, la Compagnie française des pétroles ou CFP (renommée Total en 1985) commence son activité dans le Sahara algérien. Le 21 juin 1951, celle-ci signe un accord préliminaire avec la SN REPAL en prévision du partage des gisements répartis sur un périmètre de 250 000 km. La Compagnie française des pétroles Algérie (C.F.p.A.), filiale de la CFP, est créée en 1953. Avec 35 % des parts de son capital, l’État français est l’actionnaire majoritaire de la C.F.p.A. dont les travaux mettent au jour Hassi Messaoud (« le puits du bonheur ») en 1956. De cette date à 1970, ce seul gisement produit 128 millions de tonnes d’or noir.

En réponse à la crise de Suez de 1956 qui a mis au jour, à la fois, les limites de la coopération entre Alliés au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les prétentions internationales des nouvelles superpuissances États-Unis et Union des républiques socialistes soviétiques, ainsi que le passage au second rang des obsolètes grandes puissances coloniales britannique et française, le gouvernement français décide la création d’un champ d’expérimentation au Sahara en 1957114. La France consacre ainsi à sa défense nationale l’exploitation d’un terrain de 108 000 km2 afin d’y mener des expériences114.

De cette entreprise d’élaboration d’une force de dissuasion atomique au sein des départements français du Sahara (Territoires du Sud) découle la politique énergétique nucléaire de la France. L’exploitation des quatre installations militaires françaises principales, Colomb-Béchar, Hammaguir, Reggane et In Ekker s’achève en 1967. La dernière, à Namous, bénéficie d’une couverture civile la Sodéteg, et poursuit ses activités jusqu’en 1978.

Le Coran c’est la lecture obligatoire des Algériens.

Les éleveurs gavent les oies au maïs… l’algérien est gavé à l’islam… même quand il pisse ou qu’il dort. Rajoutez à cela la souffrance permanente de la circoncision et vous imaginez à quel point ce monde de paranoïaques est dangereux. Pour ceux qui ignorent que la mutilation des glandes génitales fait souffrir je les renvoie à mon livre PREPUCE mon AMOUR. La circoncision crée des douleurs permanentes genre acouphènes par le simple fait de notre système de défense basé sur la régénérescence… qui en permanence joue son rôle de réparateur et de remise en marche de notre métabolisme… quand l’homéostasie subit un échec elle s’en remet à un principe de raisonnement qui interpelle le cerveau qui se limite à faire l’inventaire de nos organes… cette incapacité de la fonction immunitaire de l’auto-défense crée des troubles psychiques qui se rajoutent à ceux de la douleur permanente, du manque de fonctionnement du prépuce absent… etc, rajouté au choc de l’enfance le dysfonctionnement est énorme. Les esclaves totalement castrés à Zanzibar avaient un espoir de vie de sept ans, à cause de la maltraitance mais surtout de part la castration… comme je l’explique dans mes différents livres, le prépuce joue un rôle majeur pour notre production d’énergie en hormones… et sans les hormones vitales l’organisme fonctionne comme un moteur sans huile ou des racines sans l’afflux d’un stimulant élaboré qui booste la sève qui doit monter jusqu’au sommet de l’arbre… sans hormone notre circulation du sang s’appauvrie. Il est impossible de comprendre le comportement d’un individu dit “arabe“ sans comprendre l’impact fabuleux de la mutilation sexuelle. Car un individu qui souffre se range automatiquement dans les méchants, les agressifs, les paranos… source de problèmes et de conflits. Source d’agressions contre ceux qui ne ressentent pas de mal-être. Pour en rajouter avec cette maladie qui rend asocial, le coran libére le désir de faire mal en incitant à la mort. Ce qui est doublement dramatique car dés que l’on admet que la mort d’un individu c’est secondaire, même de respecter sa vie n’a aucune importance… et nous voila dans le Djiad, les attentats et le allahu-akbar ! Ce comportement totalement incompatible avec notre sens de la préservation de la nature, notre amour de la vie… de notre réticence à faire souffrir des animaux. 

J’ai lu le coran et j’ai recopié ce qui ma le plus choqué !

VOICI LES SOURCES : 

Les musulmans sont supérieurs aux autres (Coran 3:110) Même cirque qu’avec les juifs, peuple élu. 

– Supériorité de l’islam (Coran 61:9 à 61:11 et 9:33). Mis à part les pays arabes qui ont du pétrole, aucun pays musulman est démocratique… et le revenue par habitant est catastrophique. Une religion aux milles interdits est incapable de générer des richesses… sinon en pillant et en pratiquant l’esclavagisme. 

– les non musulmans sont impurs (coran 9:28) Comme dit Freud, cette volonté de nous être différent est un marqueur fort de racisme. 

– paradis réservé uniquement aux musulmans (coran 4:56 et hadith Muslim 37:6666) Une religion d’amour voudrait que tout le monde soit heureux. 

– prosélytisme (Coran 9:5) C’est un acte interdit par la morale… et logiquement interdit par l’islam qui refuse l’usure et la communication avec des mécréant. 

– polygamie ou polygynie (coran 4:3 , verset qui autorise aussi l’esclavage sexuel) Encore une belle preuve d’immoralité. 

– Inégalité hommes/femmes : moitié moins concernant les successions (Coran 4:11) La femme étant considérée comme 50% inférieure à l’homme je me demande comment les connasses qui pérorent à la télé admettent d’être une merde ? 

– Autre inégalité : témoignage d’1 homme = celui de 2 femmes (coran 2:282) Ce monde basé sur le mensonge par la tackia prétend donner une valeur aux témoignages.

– Séquestration des femmes à vie si fornication (rapport sexuel entre individus non mariés) ou adultère (coran 4:15) Enfermez-les ces chiennes dans le placard à balais… et frappez-les pour qu’elles vous en remercie. 

– Lapidation des femmes si elle ne peut pas se défendre de l’accusation d’adultère (coran 24:8) 

NB: pas de séquestration ni de lapidation pour les hommes adultères !

– Misogynie : la femme est impure, et mise au même rang que des excréments (coran 4:43 , 5:6) Donc 50% de l’homme c’est encore trop bon ! 

– Encouragement à frapper les femmes si suspicion (suspicion seulement !!) de désobéissance (coran 4:34) Oui, oui qu’on se défoule… mais 60% disent que c’est normal… l’homme a toujours raison de cogner ! 

– Obligation de se déplacer avec une prison mobile (selon la tradition), obligation de se voiler (coran 33:59 , 4:31) Caches toi, tu es laide…. 

– Répudiation des femmes (mais pas des hommes) sans faute et sans indemnités sur simple déclaration publique du mari (coran sourate 65) Pas de CDI, c’est la rue direct… 

– Phallocratie (conséquence implicite du coran : la femme ne peut exercer de pouvoir politique) Quand l’homme fait ses lois, il écrit ce qui l’arrange ! 

– Impôts pour infidèles (Djizîa coran 9:29) C’est pour nous les dimmis… 

– Vol licite et légal (partage du butin prévu dans un chapitre complet du coran sourate 8 : Butin Al-Anfal) Dans un système économique incapable de fonctionner il faut piller et voler ! 

– Pédo-criminalité autorisée (coran 65:4) pas de limite d’âge pour le mariage des fillettes pré pubères) Tout ce que fait Momo est conseillé… donc la pédophilie et le viol c’est honorer Momo. 

– Homophobie (homosexualité désapprouvée mais non sanctionnée : à mettre en rapport avec les actes homosexuels du prophète Muhamad; on comprend qu’il n’ait pas voulu se tirer une balle dans le pied. Selon les descriptions de Sunan Abu Dawud, Musnad Ahmad, Abu Hurraira, Al Adab, Al Mufrad, Al Bukhari, Muslim, Majma Al Zawaid, Al Haythami etc… Muhammad est un gay actif, un fellationné et un fellationneur! Pas étonnant vu que le coran (54:24 , 76:19) réserve aux hommes pieux, qui arrivent au paradis, des garçons éternellement jeunes qui sont comparés à des perles. 

– Encouragement du mensonge, manipulation, duplicité, désinformation (taqquîya, tawrîya, kitman, muruna) (coran 3:28 , 16:106) La circoncision fout un pet au casque, mais le gout du mensonge et de la fourberie fini d’occire l’individu, bon pour un cancer et toutes les maladies mentales. D’ailleurs il faut être un grand malade mental pour adhérer à des règlements aussi criminels. Et d’après l’OMS ils ont au moins une maladie mentale et pour la majorité, ils en ont plusieurs ! 

– Présence de mensonges : où est la barrière en cuivre et fer mentionnée sourate 8 versets 93 à 100 ?!

– Contradictions : d’une part le coran 4:82 est annoncé sans contradictions (ce qui prouverait son caractère divin), d’autre part coran 2:106 prévoit le principe de l’abrogation de versets antérieurs en cas de contradictions entre eux ! C’est du travail arabe… merdique ! 

– Esclavagisme y compris l’esclavage sexuel (coran 33:50 , 33:56 , 23:5 , 4:24 et 6) NB : les femmes captives font partie du butin.

Cruauté : fouet (coran 24:2) peines pénales de mutilation comme amputation, séquestration etc.. (5:38)

– Guerre (conquêtes de territoires y compris ceux qui ne présentent pas de danger pour l islam coran 8:15/15/17/39/40 , 33:27)

– Djihad guerrier (coran 3:169)

Mort pour les mécréants (coran 8:12 à 17 préconisation de tuer ceux qui ne croient pas en la “vraie” religion et immunité pour les tueurs) Alors pourquoi le prosélytisme ? 

– Mort pour les juifs (coran 9:30 2:89/95, 2:79/85, 2:73/79, 5:41 4:154/157, 62:5 etc..)

– Mort pour les chrétiens (coran 9:5 2:191 193 194 etc..)

– Mort pour les athées (coran 3:41)

– Mort pour les idolâtres et polythéistes 

– Mort pour les apostats (=Zandaq coran 4:89 , 47:4, 47:34

Prostitution licite sous forme de mariage temporaire (=mut’ah coran 5:87 expliqué par le tafsir de Bukhari livre 65, chap.9, hadith sahih 4615) On peut se marier pour une heure ou moins ! 

Nous exigeons de l’Algérie 

des excuses pour ses crimes contre l’humanité

1962 : Le massacre des harkis = crime contre l’humanité.

Les accords secrets passés entre Louis Joxe et les envoyés du FLN concernant le sort des harkis, lors des Accords d’Evian, le 18 mars 1962, sont volontairement passés sous silence par les gouvernements français et surtout par les Algériens qui ont commis ce crime contre l’humanité.

Pour confirmation de ces accords secrets, les télégrammes adressés par Pierre Messmer et Louis Joxe à tous les officiers français de désarmer les harkis et «surtout» de ne participer en aucune sorte à leur rapatriement.

Les rares officiers qui ont désobéis ont été sanctionnés.

80.000 harkis, leurs enfants et leurs femmes, volontairement abandonnés, ont été livrés totalement désarmés, dans l’impossibilité de défendre leur vie et celle des leurs, aux assassins de l’ALN et du FLN.

Crime contre l’humanité !

Si ce qualificatif veut bien dire quelque chose d’horrible, c’est bien contre le gouvernement algérien et contre de Gaulle qu’il doit être appliqué.

Les responsables du massacre, dans des conditions qu’il est difficile d’énoncer, de plusieurs dizaines de milliers de harkis et de leurs familles, ce sont de Gaulle et les Algériens.

Comme nous venons de le lire, lors des Accords d’Evian, des accords secrets avaient été passés afin de livrer les supplétifs de l’armée française totalement désarmés à la fureur bestiale des vainqueurs.

Dès le 25 janvier 1962, alors que le flux de rapatriés européens grossit, De Gaulle donne ses instructions au Conseil des ministres :

« On ne peut pas accepter de recevoir tous les musulmans qui viendraient à déclarer qu’ils ne s’entendront pas avec leur gouvernement ! Le terme de rapatriés ne s’applique évidemment pas aux musulmans ; ils ne retournent pas dans la terre de leurs pères ! »

Le 3 avril 1962, il lance à cette même table du Conseil :

« Les harkis… ce magma qui n’a servi à rien et dont il faut se débarrasser sans délai. »

« Le magma », ce mot terrible prononcé devant les ministres au garde-à-vous – on ne plaisante pas sous de Gaulle – vaudra consigne. Ils ont non seulement laissé faire mais donné des ordres pour que cela se fasse.

Dès les premiers massacres de harkis de mars et avril 1962, les ministres français furent tenus informés.

Pierre Messmer n’hésite pas à rejeter toute la responsabilité du drame des harkis sur le FLN, bien sûr, et…sur Louis Joxe.

Son télégramme du 12 mai 1962 :

«Il me revient que plusieurs groupes d’anciens harkis seraient récemment arrivés en métropole. Je vous communiquerai dès qu’ils seront en ma possession les renseignements précis sur l’importance et l’origine de ces groupes ainsi que, si possible, sur responsables de leur mise en route. Dès maintenant toutefois je vous prie : primo d’effectuer sans délai enquête en vue déterminer conditions départ d’Algérie de ces groupes incontrôlés et sanctionner officiers qui pourraient en être à l’origine.»

Télégramme du 16 mai 1962 de Louis Joxe :

«Ministre d’Etat demande à Haut-commissaire de rappeler que toutes les initiatives individuelles tendant à installer métropole français musulmans sont strictement interdites. En aviser d’urgence tous chefs de SAS et commandants d’unités. »

Toujours de Louis Joxe le 15 juillet 1962 :

«Vous voudrez bien faire rechercher tant dans l’armée que dans l’administration les promoteurs et les complices de ces entreprises de rapatriements et faire prendre les sanctions appropriées. Les supplétifs débarqués en métropole en dehors du plan général (totalement inexistant) seront renvoyés en Algérie. Je n’ignore pas que ce renvoi peut être interprété par les propagandistes de l’OAS comme un refus d’assurer l’avenir de ceux qui nous sont restés fidèles. Il conviendra donc d’éviter de donner la moindre publicité à cette mesure. »

  • Les Harkis du Commando Georges ont été bouillis vivants dans des marmites.
  • D’autres, sous les ordres de M. Soisson, député-maire de Sens, ont subi un sort analogue.

Pierre Messmer, totalement responsable des ordres de renvoi en Algérie des Harkis arrivés en métropole, avouera sur Le Figaro du 23 mai 1962 :

«Je les ai renvoyés dans leur pays car leurs papiers n’étaient pas en règle».

  • Tous ces harkis ont été assassinés par le FLN sur les quais dès leur arrivée à destination, « dans leur pays ».

Voici quelques déclarations de personnalités dont on ne peut contester l’objectivité :

  • Maurice Allais : « Une des plus grandes ignominies, une des plus grandes hontes de toute l’Histoire de France. »
  • Raymond Aron : «Les harkis pour la plupart livrés à la vengeance des vainqueurs sur l’ordre du général de Gaulle lui-même qui, par le verbe, transfigura la défaite et camoufla les horreurs».
  • Georges-Marc Benamou : «La France a jeté les harkis dans les basses fosses de l’histoire. Il y a eu plus de 80.000 morts. Paris a systématiquement entravé leur sauvetage. De Gaulle est bel et bien complice d’un crime contre l’humanité.» Paris-Match le 30.10.2003.
  • Jean Daniel : «De Gaulle a abandonné les harkis : c’est son crime, et le nôtre». Nouvel Observateur le 15.09.2009.
  • Journal Daily Herald – USA : «La France a perdu la notion même de l’honneur. Il est inconcevable que les responsables et les complices de ce génocide se pavanent encore dans les salons, les ministères et les assemblées»
  • 10 septembre 2001, dans le quotidien « Libération », Michel Tubiana, président de la Ligue des Droits de l’Homme, écrivait :

«La République a commis en 1962, en Algérie, UN CRIME D’ETAT. En laissant les supplétifs algériens qu’il avait employés, le gouvernement français les a sciemment exposés aux massacres qui ont été commis. Harkis, Mokhaznis, membres des groupes d’autodéfense ou des groupes mobiles de sécurité, notables musulmans, sont massacrés dans des conditions effroyables, aux portes même des casernes où l’armée française reste l’arme au pied. Conformément à certaines clauses contenues dans les « accords d’Evian », la plupart d’entre eux ont été désarmés, par ordre du gouvernement, comme les 150 harkis d’Edgar-Quinet ou ceux de Bou-Hamama, assassinés à Kenchela avec leurs femmes et leurs enfants. Les familles, en effet, n’échappent pas à la vindicte : les bourreaux du FLN valent ceux du FIS aujourd’hui. Des villages entiers subissent aussi la loi du vainqueur»

Et l’aveu même du président du gouvernement Algérien, M. Bouteflika, sur le journal La Croix du 17 juin 2000 :

«Nous ne ferons pas les mêmes erreurs qu’en 1962 où, pour un harki, on a éliminé des familles et parfois des villages entiers»

A part les quelques milliers qui ont pu être sauvés, avec leurs familles, par des officiers ou des administrateurs enfreignant les ordres du gouvernement, les quelques dizaines de milliers (comme toujours le chiffre exact est impossible à déterminer, il se situe entre 60.000 et 100.000) de supplétifs, militaires ou appelés FSNA, élus, fonctionnaires, engagés, appelés, anciens combattants, et parfois leurs familles, ont été l’objet de massacres, de mutilations, d’exactions et d’emprisonnements.

Les archives militaires françaises notent des massacres jusqu’à la fin de l’année 1964.

Personne ne sera condamné pour ce crime contre l’humanité.

Repentance, réclamez-vous depuis un demi-siècle !

Algériens,
quand demanderez-vous pardon pour vos crimes ?

L’Algérie se débat entre la corruption, la violence, le gaspillage et le vice

DGSN et GDF en Algérie,

Police et Gilets Jaunes en France……

Quand les Gilets Jaunes en sont à leur acte XV en France. Les manifestants contre un 5ème mandat présidentiel en Algérie en sont à leur acte II. Mais d’ores et déjà, on observe, sur le terrain, une nette différence de gestion des mouvements de foules dans les deux pays. Et alors même que l’on pourrait penser que la répression, et la répression la plus dure surtout, serait plutôt, et “logiquement”  du côté algérien, on observe que les choses ne se passent pas du tout comme ça.

Eh bien, dans la réalité tangible des faits, les choses se passent à schémas inversés. La répression la plus brutale n’est finalement pas là où l’on était sensé la trouver, et la gestion soft, intelligente, civilisée, n’est pas non plus là où on était sensé la trouver. C’est d’ailleurs ce que qu’un confrère français, un vieux loup des mers médiatiques dans l’Hexagone, ancien journaliste du quotidien Le Monde, a relevé récemment en établissant ce parallèle. 

A Alger, et à travers les 48 wilayas (départements) du pays, des dizaines et des dizaines de milliers de manifestants, dans la rue. Pas de heurts avec les forces de police qui étaient désarmées, dans le meilleur ou le pire des cas, munies de bâtons et de boucliers ou étaient à mains nues, parfois derrière des camions, dont des camions à eau. En même temps, usage parcimonieux et isolé de gaz lacrymogène, provenant parfois de stocks périmés, comme on l’a constaté à Alger (lot dont la date de péremption est fixée au mois de septembre 2018). Par conséquent, aucun incident majeur, pas de blessés, pas de morts, fort heureusement. 44 personnes arrêtées à travers tout le pays, et libérées le jour même sans aucune charge retenue.

En France, en revanche, le bilan de la répression policière, à grande échelle, est lourd :

–       11 morts

–       5 mains arrachées

–       20 éborgnés

–       189 blessés à la tête

Et sur le front de la répression judiciaire :

–       316 Gilets Jaunes en prison

–       1550 attendent leurs procès

–       1800 Gilets Jaunes condamnés

–       7500 en garde à vue

A Alger, et depuis le sinistre “printemps arabe” de 2011, la police algérienne applique une politique singulière, appelée la GDF, la Gestion Démocratique des Foules. On la doit au général Abdelghani Hamel, qui a été limogé pour des raisons qui ne relèvent pas forcément de son bilan de patron de la police, et sans doute pas du bilan de sa GDF.

L’ancien patron des GGF, les Gendarmes Gardes-Frontières algériens, l’avait alors définie comme une «méthode qui exige du professionnalisme, des prédispositions et une aptitude éprouvée dans le domaine de la persuasion, de la pédagogie, de la psychologie, beaucoup de sang-froid, un esprit de sacrifice et une maîtrise de soi.» Cette GDF énumère les qualités dont doit faire preuve le policier face aux foules, mais elle ne précise en rien comment cette gestion peut être «démocratique».

Avouons qu’il est un peu difficile de comprendre le contenu que le général-major avait voulu conférer à l’adjectif «démocratique». Voulait-il dire préventif ? Allez savoir ! Mais que l’ex-premier flic d’Algérie se permette le luxe de parler de GDF, voilà qui était tout de même moins inquiétant pour une institution qui était plutôt adepte de la GRF, la gestion répressive des foules ! La nouvelle GDF augure-t-elle d’un changement salutaire dans les mentalités et dans les approches de gestion des mouvements de foules en Algérie ? Probablement, si l’on considère que le chef de la police usait alors de mots inhabituels dans le langage de la DGSN. Des vocables neufs comme persuasion, pédagogie, psychologie et maîtrise de soi..

Et comme le soulignait le général Hamel en son temps, nos flics ont globalement fait montre cette fois-ci aussi de sang-froid en canalisant les manifestations.

Par contre, on a observé auparavant, que cette fameuse GDF a fonctionné aussi comme un outil d’étouffement des libertés syndicales et du droit de manifester pacifiquement sur la voie publique. On l’a vu, à chaque attroupement, à chaque rassemblement, à chaque marche pacifique, un dispositif de sécurité, souvent disproportionné par rapport à la menace de désordre évaluée, fonctionnait tel un rouleau compresseur ou un boa constricteur. .. Il finissait par casser les mouvements et disperser les foules. C’est comme si les manifestants étaient des atomes qu’il fallait éparpiller. Tout en évitant que la fission de ses atomes ne favorise un dégagement important d’énergies qui, rassemblées, auraient porté atteinte à l’ordre public, donc à l’ordre établi.

La GDF a certes permis d’éviter une gestion à l’égyptienne des foules, comme à la place cairote Ettahrir, avec son lot de morts et de blessés. Mais elle a fonctionné comme un outil de prévention et d’action d’asphyxie, d’une redoutable efficacité. Cette GDF, c’est de l’horlogerie de précision. Bravo les artistes !

Mais aujourd’hui, fin février 2019, les temps ont changé, et les choses sont bien différentes. La foule nombreuse est policée face à la police, et cela a suffi à désarmer encore une police qui était déjà désarmée.

Pourvu que ça dure !

J’espère que vous êtes suffisamment lucides pour vous rendre compte que des centaines de milliers d’Algériens quittent leur pays pour s’installer chez nous, et ce sera sans aucun doute des millions qui feront la traversée de la Méditerranée dans les années à venir.

C’est vrai, je ne suis pas particulièrement heureux de constater dans quel état se trouve ce pays aujourd’hui et, ce qui bien plus grave, quelle sera sa situation dans les années à venir ?

Et ce n’est pas moi qui l’affirme, mais un ancien chef de son gouvernement, Ahmed Benbitour dans El Watan, qui s’interroge avec inquiétude sur la situation de l’Algérie après un demi-siècle d’indépendance.

Il estime que le proche avenir de son pays est plus incertain que jamais.

Il ne s’agit pas de faire peur, mais il demande à ses concitoyens de s’armer de courage avant l’arrivée de la catastrophe et du danger immédiat de la forte probabilité d’une explosion de la rue.

Il estime que la gouvernance actuelle de la nation est approximative, hasardeuse et démagogique et que la population souffre principalement de cinq maux :

  • Absence de morale collective.
  • Violence, qui devient le moyen privilégié des règlements de conflits entre les groupes d’individus et l’État.
  • La corruption généralisée.
  • L’indifférence envers l’intérêt commun et le destin national.
  • Le fatalisme.

Le pays est dirigé par un pouvoir autoritaire et paternaliste qui vit de la rente et de la prédation de cette rente, qui ne cesse de s’amenuiser.

Le pouvoir est faible et inadapté aux ambitions et aux attentes du peuple.

Un état déliquescent où le culte de la personnalité, la corruption, l’ignorance et l’inertie sont généralisés.

L’économie du pays est des plus vulnérables car elle est essentiellement dépendante de l’étranger.

Les recettes de l’exportation ont chuté de 63 milliards de dollars en 2013, à 27 milliards en 2016, perdant ainsi 57% de sa valeur en quatre années.

Le stock de réserves de change sera épuisé dès 2020.

Chaque Algérienne et Algérien doit prendre conscience de l’imminence des dangers dans un futur proche, si la lutte contre la corruption, les passe-droits, le gaspillage, l’absentéisme, le népotisme, l’opportunisme, le laisser-aller, l’incivisme et le manque d’éducation citoyenne ne sont pas combattus.

Il faut que la justice reprenne ses droits et que la malhonnêteté, le vice et la brutalité soient proscrits et combattus.

Je vous livre donc cette analyse objective sur l’avenir de l’Algérie, et comme il y a fort peu de chance qu’elle soit comprise, il faut nous attendre à une arrivée massive d’Algériens lors des prochaines décennies et le risque vital pour la France que (comme le prévoyait de Gaulle) que le seuil des 15%, déjà atteint, soit largement dépassé et porte atteinte à l’essence même de notre identité.

L’histoire de la Guerre d’Algérie entre en résonance avec de nombreux problèmes de la société française.

Le 1er novembre 1954, les terroristes du FLN commettaient une série d’actes criminels, déclenchant les hostilités de la terrible Guerre d’Algérie. Plus de 60 ans après, cette histoire, manipulée par le régime gaulliste et l’extrême-gauche, dans une complicité abominable, continue d’être occultée. Dans la ligné de ses ouvrages destinés à combattre la désinformation sur des faits historiques, Jean Sévillia vient de publier Les Vérités cachées de la guerre d’Algérie (Fayard). Extraits :

Pourquoi avoir écrit maintenant une histoire de la guerre d’Algérie ?

J’en ai éprouvé le besoin, dans la lignée de mes travaux sur ce que j’ai appelé « l’historiquement correct », parce que nous sommes à un tournant générationnel. Ceux qui ont vécu la guerre d’Algérie disparaissent peu à peu, tandis que les jeunes générations connaissent mal cette période, ou en ont la vision biaisée diffusée par l’historiographie qui domine dans l’enseignement secondaire ou supérieur, comme par le conformisme médiatique. (…) J’ai donc voulu écrire, à l’attention du grand public, un livre de synthèse sur les événements qui se sont déroulés entre 1954 et 1962, mais surtout un livre débarrassé des préjugés idéologiques qui pèsent sur cette phase douloureuse de notre passé récent. Cette histoire entre en résonance avec de nombreux problèmes de la société française de 2018 : la question de l’intégration, de l’identité culturelle des musulmans français, du lien social dans une société multiethnique, de l’islamisme, du terrorisme, etc. Il s’agit d’une page d’histoire aux accents profondément actuels.

Certains faits sont-ils occultés ?

Ils sont d’abord déformés, et même mythifiés, et c’est pourquoi il convient d’examiner, dans l’ordre chronologique, tous les points chauds de la guerre d’Algérie : l’antécédent de l’émeute déclenchée à Sétif le 8 mai 1945 et de sa répression, l’insurrection du Constantinois en août 1955, la bataille d’Alger en 1957, le putsch des généraux en 1961, l’OAS, la réalité de la manifestation des Algériens à Paris le 17 octobre 1961, les accords d’Evian, l’exode des pieds-noirs, le massacre des harkis, etc. Mais dans mon livre, j’aborde aussi des pages de la guerre d’Algérie qui sont méconnues ou de facto occultées. Par exemple l’affrontement sanglant, en Algérie comme en métropole, entre le FLN et son concurrent du Mouvement national algérien (MNA). Ou les vagues de purges au sein du FLN. Ou le facteur religieux : à l’extérieur, en effet, le FLN parlait droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, libération de la tutelle coloniale, droits de l’homme. Mais dans l’Algérie profonde, ses recruteurs n’hésitaient pas à recourir au discours du djihad : un appel à chasser les infidèles, aussi bien les chrétiens que les juifs. Cette dimension a été minimisée, voire totalement ignorée, à l’époque, par la gauche anticolonialiste. Il est de même méconnu que les musulmans engagés aux côtés de l’armée française ont toujours été plus nombreux que les militants indépendantistes.

Vous dénoncez une histoire en noir et blanc…

Nous subissons aujourd’hui une histoire manichéenne. Celle-ci instruit à charge contre les méthodes employées par l’armée française en Algérie – problème que je ne nie pas, puisque je lui consacre un chapitre entier de mon livre – mais en oubliant que les militaires français ont affronté un mouvement terroriste : de 1954 à 1962, le FLN a systématiquement pratiqué la terreur contre les musulmans pro-français et contre les Européens d’Algérie. Or cette réalité est totalement occultée : on dénonce la torture par l’armée française, jamais les attentats commis par le FLN. De même, l’action sociale, scolaire, sanitaire et médicale conduite par les militaires français, notamment au sein des SAS (Sections administratives spécialisées), mérite d’être soulignée, même si les regroupements de population sont sujets à débat. Lorsqu’on fait de l’histoire, on doit tout mettre sur la table.

Comment expliquez-vous que le contentieux franco-algérien perdure à propos de cette guerre ?  

Depuis 1962, le FLN instrumentalise ce passé, d’abord sur le plan des chiffres. La guerre d’Algérie, tous camps confondus, a fait entre 250 000 et 300 000 morts. Cela est déjà considérable, mais ne correspond nullement au million et demi de victimes algériennes dont parle la propagande de l’Etat FLN. Les dirigeants algériens invoquent les crimes commis par l’armée française, mais on attend encore, de leur part, une autocritique concernant la violence qu’ils ont employée à l’époque, notamment à l’encontre des harkis que le gouvernement français avait abandonnés. Alors que neuf Algériens sur dix n’ont pas connu la guerre d’indépendance, les plus jeunes restent éduqués dans cette idéologie victimaire. (…) Les jeunes franco-algériens, pour la plupart, sont également baignés dans cet univers mental. Ils vivent avec l’idée que la France aurait commis des crimes à l’égard de leurs grands-parents, ce qui est un frein puissant à l’intégration : comment aimer un pays dont on pense qu’il a martyrisé sa famille ? Cette question va jusqu’à nourrir le terrorisme, beaucoup d’islamistes étant persuadés de venger leurs aïeux lorsqu’ils mènent le djihad contre la France. C’est pourquoi la transmission de la vérité historique sur la guerre d’Algérie, dans toutes ses nuances et toute sa complexité, est un enjeu civique. (…) Les Algériens ne sont pas des victimes éternelles envers lesquelles nous aurions une dette inextinguible. Le statut de victime, pas plus que celui de bourreau, n’est héréditaire. Faisons la part des responsabilités de chacun à travers un travail historique juste, et passons à autre chose.

Jean Sévillia dévoile
« les vérités cachées de la guerre d’Algérie »

La guerre d’Algérie par-delà le bien et le mal

Quand l’histoire est caricaturée, Jean Sévillia pointe son nez. Dans Les Vérités cachées de la guerre d’Algérie, l’auteur d’Historiquement incorrect livre une synthèse de ces « évènements »débarrassée de repentance et de bons sentiments.

 En peu d’années, l’insurrection algérienne, lancée par quelques bandes de maquisards armées de vieux fusils, s’est transformée en une véritable guerre. Et cette guerre a installé une tragédie au cœur de la vie française, divisant profondément le pays », écrit  Jean Sévillia. Cette « tragédie » était trop caricaturée pour que l’auteur d’Historiquement incorrect n’y plongeât pas, avec la rigueur et l’entrain qui le caractérisent. Le résultat de ce travail, qu’on imagine de longue haleine tant il s’appuie sur les sources les plus diverses, est une remarquable synthèse. Si elle fera grincer les dents de certains universitaires, les autres s’inclineront devant le récit nuancé de ces cent trente-deux années d’histoire qui s’achevèrent par une indépendance aussi logique que douloureuse.

Qui se souvient des esclaves des Barbaresques ?

Jean Sévillia souligne que c’est l’intervention française de 1830 qui donna naissance à l’Algérie. Certes, cette terre était peuplée, composée de tribus soumises à la Sublime Porte par le truchement d’une régence largement autonome ; il y avait là une société ancienne, complexe, cimentée par une foi ardente ; la piraterie en Méditerranée était la passion de ces Barbaresques, qui en tiraient l’essentiel de leurs revenus et d’incalculables esclaves pour lesquels, d’ailleurs, nul n’a jamais demandé ni présenté d’excuses. Mais cela ne fait pas une nation. L’islam en est un excellent substitut : c’est en son nom que, dès 1832, l’émir Abd el-Kader mène une brillante guérilla.

Une conquête impopulaire

Venues venger le consul de France et plus encore démontrer la vigueur du régime de Charles X, nos troupes, toujours plus nombreuses, vont devoir réaliser une conquête qui n’enthousiasme ni l’opinion ni les gouvernements. Au fond, seuls les militaires trouvent leur compte dans cette épopée ; leur brutalité, cependant, « déclenchera une indignation telle qu’une commission parlementaire, présidée par Tocqueville (…) exigera le rappel de Bugeaud », le grand homme de l’invasion. La mise en valeur de cet immense et pauvre territoire sera ardue ; ce sont surtout des Espagnols, des Italiens, des Maltais qui viendront bâtir l’Algérie française. Ils affronteront le choléra, l’avarice des sols et les fréquents soulèvements des autochtones ; en moins d’un siècle, ils formeront une communauté soudée, à la fois culturellement atypique et semblable à la métropole politiquement. L’œuvre de ces « colons » est-elle honteuse ? L’est-elle davantage que celle des Américains passant sur le corps des « Peaux-Rouges » pour atteindre le Pacifique ? La population musulmane, elle, ne cessa de croître – et même d’exploser – durant la période. Paradoxal « génocide », non ?

Une décolonisation logique

Après bien des hésitations, la France permit aux musulmans de devenir des citoyens français à part entière : ils refusèrent tous, moins par patriotisme que par fidélité à l’islam et ses coutumes. En 1945, l’ampleur des massacres de Sétif, sur lesquels Jean Sévillia s’attarde, manifesta la puissance des séparatistes. L’heure était à la décolonisation. Mais, avant d’être un slogan, « Algérie française » était une réalité administrative, celle de trois départements. Imagine-t-on les Côtes-d’Armor faire sécession ? Paris ne pouvait pas négocier avec les rebelles, dont les attentats tuaient chaque jour des civils, qui combattaient nos soldats et les « traîtres » avec une absolue férocité – que les paras leur rendaient bien. La « tragédie » devait durer plus de sept ans. La vérité, c’est que la démographie rendait la fuite des pieds-noirs inéluctable : ultra-majoritaires, les musulmans ne pouvaient plus accepter la domination de ceux qu’ils considéraient comme des spoliateurs et des mécréants.

Et la France fut condamnée…

Seule une autorité incontestable, capable d’assumer des pouvoirs extraordinaires, était en mesure d’imposer ce dénouement. Le Général le fit avec son habituel génie mais aussi un évident mépris pour ses compatriotes d’Algérie, au moment où le monde intellectuel peignait ces derniers en fascistes mangeurs d’Arabes. Oui, la rupture était fatale, mais De Gaulle devait-il pour autant livrer le pays au FLN qui, l’encre des accords d’Évian encore humide, se vengea, en particulier à Oran où tant de Français disparurent ? Ces morts-là ne sont l’objet d’aucun « devoir de mémoire » ; notre mauvaise conscience les voue à l’oubli, tandis que l’État honore aujourd’hui les « porteurs de valises ». Nos ennemis ont toujours eu raison ; désormais, c’est avec leurs yeux que nous regardons notre passé.

De la Toussaint sanglante à la fusillade de la rue d’Isly en passant par la manifestation du 17 octobre 1961, Jean Sévillia relit tous les grands épisodes de cette guerre intestine. Il compare les chiffres, démasque la propagande, replace la cruauté du conflit dans celle de l’époque. On ne croit pas trahir sa pensée en disant qu’il a du respect pour les indépendantistes mais que leur sanctification l’agace. Preuves à l’appui, son livre invite en tout cas à considérer la guerre d’Algérie comme un événement tortueux, duquel émergent autant de salauds que de braves, et ce dans les deux camps. On retiendra également cette charmante embardée, extraite de la déclaration du président des Oulémas, en 1936 : « Ce peuple musulman algérien n’est pas la France, il ne peut pas être la France, il ne veut pas être la France, il ne veut pas l’être et, même s’il le voulait, il ne le pourrait pas, car c’est un peuple très éloigné de la France par sa langue, ses mœurs, son origine et sa religion. Il ne veut pas s’assimiler ». C’est lui qui le dit.

Etat Pied-Noir : Mieux vaut en rire qu’en pleurer !

Amis Pieds-Noirs du monde entier, mais surtout amis Pieds-Noirs de France, je suis terriblement triste de vous apprendre cette dernière nouvelle (préparez vos mouchoirs car vous allez en avoir besoin) : « Dorénavant nous ne serons plus des Pieds-Noirs », nous n’aurons plus le droit de nous glorifier de ce titre, nous n’aurons plus cet honneur qui nous est bien particulier.

Pourquoi cette infamie ? Parce que nous n’aurons pas l’unique « Certificat de Nationalité Pied-Noir », qui est ENFIN, disponible !

Ce certificat de nationalité Pied-Noir n’est pas pour nous tous, il est réservé obligatoirement aux seuls Pieds-Noirs qui en feront la demande à la« Commission de l’Identité Nationale de l’Etat Pied-Noir » qui les examinera attentivement et ils seront décernés exclusivement aux membres de l’Association « Les Pieds-Noirs dans le monde et leurs amis » qui auront, cela va de soi, payé leur cotisation annuelle.

Or ce n’est pas, et ce ne sera jamais, notre cas !

Pour être Pieds-Noirs dorénavant, ou le devenir puisque ce certificat est également réservé, vous l’avez lu, aux amis des Pieds-Noirs, même s’ils ne le sont pas et ne l’ont jamais été.

Pour obtenir ce certificat de nationalité vous devrez compléter un dossier et seule la « Commission d’Identité Nationale », qui est présidée par (Maître) Jean-François Galéa (Mon pauvre ami, qu’es-tu allé faire dans cette galère ?) par ailleurs également ministre des Arts et des Lettres de ce pseudo Etat PN, se prononcera individuellement sur chaque dossier.

Donc, même si vous êtes né en Algérie Française avant 1962, que vos parents et vos ascendants sont également nés en Algérie depuis 1830, vous ne serez pas certains d’être Pied-Noir puisque vous n’aurez pas le « certificat de nationalité » délivré par l’utopique état.

Cela dépendra du Maître…et de son maître, le chef autoproclamé de ce pseudo Etat Pied-Noir.

Et ce n’est pas tout, ce fameux et désormais indispensable certificat pour prétendre être Pied-Noir, vous sera délivré lors de cérémonies officielles par les présidents de vos fédérations…vous imaginiez quoi ? que vous alliez devoir le réclamer à la préfecture, à la mairie ou chez le juge de Paix de l’Etat Pied-Noir. Que nenni, car pour le faire, si vous êtes optimiste, il vous faudra attendre quelques décennies pour qu’il s’installe quelque part, si ce « quelque part » existe ou, si vous êtes pessimiste, sur une autre planète extra-terrestre !

Soyons lucides, ce « certificat de nationalité Pied-Noir » n’est qu’un moyen pour faire rentrer dans les caisses du trésorier quelques centaines d’adhésions nouvelles, de quelques centaines de Pieds-Noirs assez niais pour le solliciter.

Dans une récente lettre publiée, le chef autoproclamé du pseudo Etat Pied-Noir désignait le génocide commis sur les Pieds-Noirs en Algérie, qui, fort heureusement pour nous, n’a jamais eu lieu, mais soyons rassurés, ce génocide il l’a parfaitement réalisé : nous étions un peu plus d’un million de Pieds-Noirs en 1962, grâce à lui, et à son certificat de nationalité, il n’y aura que quelques centaines de Pieds-Noirs à dater de 2019…pauvre de nous !

PS : Ci-dessous la lettre d’information de l’Etat Pied-Noir :

**Cher(e) Ami(e), Cher(e) Adhérent(e),

Le CERTIFICAT DE NATIONALITE PIED-NOIR est enfin disponible.

Les premiers Certificats de Nationalité seront remis lors de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire de l’association « Les Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis » qui devrait avoir lieu le 19 janvier 2019 à Montpellier.

Dès à présent, la Commission de l’Identité Nationale de l’Etat Pied-Noir va examiner les demandes qui lui seront adressées par celles et ceux qui sont obligatoirement membres de l’association « Les Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis ».

Ce Certificat est une véritable Oeuvre d’art composé par Maître Jean-François Galéa, Peintre officiel de l’Etat Pied-Noir, Ministre des Arts et des Lettres.

Les demandes doivent être adressées sur cette messagerie.

Vous recevrez un dossier à compléter.

La Commission d’Identité Nationale présidée par Maître Jean-François Galéa se prononcera individuellement sur chaque dossier.

Quelques questions à « l’Etat Pied-Noir »

Un « scoop » a été envoyé afin de l’informer de l’officialisation d’un drapeau (un de plus) d’un pseudo « Etat Pied-Noir » accompagné d’un bulletin d’adhésion.

Cette information m’a été communiquée.

En ce qui me concerne, je souhaiterais des réponses à certaines questions posées au chef autoproclamé de cet « Etat Pied-Noir » afin que nos fidèles et nombreux lecteurs « Pieds-Noirs » soient bien informés sur les véritables intentions de cette proclamation, afin surtout qu’ils ne se fassent pas « berner » une fois de plus.

Dans vos nombreuses déclarations, publiées sur votre page FB, vous affirmez quelques énormités qui nous paraissent mériter quelques explications.

Nous les énumérons ci-dessous et posons les questions à la suite :

1 – Au moment où l’Etat Pied-Noir s’impose sur la scène internationale.

Nous serions satisfaits de savoir sur quelle scène internationale vous vous imposez ?

2 – Mais aussi sur le plan national français.

Indiquez-nous sur quel plan national vous êtes reconnus en France ?

3 – Des informations fallacieuses circulent dont il semblerait que la source soit proche de « services étrangers », etc. reprises par des hommes publics.

Indiquez-nous quels pays, quelles « services étrangers » et quels hommes publics reprennent ces informations fallacieuses ?

4 – La nation, le peuple pied-noir et les Pieds-Noirs eux-mêmes ont fait l’objet d’un génocide.

Que de phrases inutiles et de mot détourné « génocide », s’il y a eu, hélas, des milliers de victimes et de disparus en Algérie, fort heureusement il ne s’agit nullement d’un « génocide ». Ne vous semble-t-il pas que vous rejoignez les Algériens, qui parlent également d’un « génocide », alors qu’ils étaient 1.500.000 en 1830 et dix millions en 1962 ?

5 – Jamais l’Etat PN ne s’installera en Algérie (Il ne manquerait plus que cela !), ou en France.

Par pitié, indiquez-nous où il s’installera ? Ceux qui remplissent vos bulletins d’adhésion, et règlent leurs cotisations, aimeraient le savoir ?

6 – Jamais l’Etat PN ne signera un accord avec l’islam radical. *Heureusement que vous le précisez, nous avons eu peur un instant que vous y pensiez ?

Vous déclarez « être la cible », mais de qui ? Et pourquoi.

7 – Les menaces les plus graves vous sont adressées.

Par qui ? Et pourquoi ? Précisez-le car sans cela ce n’est que du vent, et nous en sommes habitués ?

8 – Nous devenons de nouveau des hommes à abattre.

Pourquoi, l’avez-vous déjà été ? Si oui, par qui et pour quelles raisons ? Nous souhaitons des faits, des noms, des dates, pas du bla-bla-bla ! Vous affirmez avoir été victime d’un double attentat dans le passé ? Pour quelles raisons graves, et par qui ? On ne menace pas les gens sans raison ?

Vous seriez, de nouveau, menacé de mort par un groupuscule d’extrême droite ? Quel groupuscule ? Et pour qu’elles raisons ? (votre lettre du 5 septembre)

Apparemment, à part vos affirmations, vous ne représentez ni une nation, ni un peuple et, contrairement à ce que vous écrivez, vous n’acceptez pas de débattre publiquement, contradictoirement et pacifiquement. mais vous insultez vos contradicteurs vous les

Je passais dans le coin, j’ai vu de la lumière… Inoubliable rencontre avec Régis Guillem, ancien de l’OAS !

Je passais dans le coin, j’ai vu de la lumière… Inoubliable rencontre avec Régis Guillem, ancien de l’OAS !

Merci à Paco de nous avoir fait partager, avec sa plume inimitable et son ressenti de poète une pareille rencontre, de pareils moments. On est tous de Résistance républicaine qui ont bien des atomes crochus, bien des besoins et envies de partager, d’échanger, de se faire chaud au cœur. La Résistance, déjà, en 40, c’était, aussi, une histoire d’amitié. Merci amis précieux.

J’ai vu de la lumière…

« ...Dans cette situation, s’il n’y a pas entre eux et nous des relations non seulement bonnes, mais chaleureuses, vraiment amicales et en quelque sorte intimes, c’est quelque chose d’intolérable et qui doit cesser. Partout où des relations humaines ne sont pas ce qu’elles doivent être, il y a généralement faute des deux côtés. Mais il est toujours bien plus utile de songer à ses propres fautes, pour y mettre fin, qu’à celles de l’autre… …Les sentiments personnels jouent dans les grands événements du monde un rôle qu’on ne discerne jamais dans toute son étendue. Le fait qu’il y a ou qu’il n’y a pas d’amitié entre deux hommes, entre deux milieux humains, peut dans certains cas être décisif pour la destinée du genre humain… » Simone Weil. L’Enracinement. Pages 261. 262.

Je passais dans le coin, j’ai vu de la lumière… Même si la réalité ne s’apparente pas au titre, j’ai du plaisir à la dépeindre ainsi.

Je venais juste de passer le panneau marquant l’entrée dans la ville. Une vision m’a laissé abasourdi ! En tenue complète, des pieds à la tête, le visage à découvert forcé, parce que l’impose encore la loi, une pratiquante de la secte d’amour et de joie de vivre… Las, plus loin, une autre, puis une autre… J’avais dès lors, tout frais cueilli, l’un des premiers sujets que nous ne manquerions pas de déguster, une fois accueilli dans la belle maison de mes hôtes. Je n’avais fait que traverser une grande partie de la ville, par un boulevard, d’allure principale, pour gagner le point de rendez vous convenu. Et c’est sur cet axe, que je fis ce compte de bâchées… Ce sujet là se trouva être le verrou ouvrant sur toutes les questions, auxquelles, nous attachions tous deux une grande importance. Et je découvris, dans l’envolée, que l’épouse de notre ami, ne se trouva jamais en reste. Ce qui donna, singulièrement très vite, une atmosphère, un climat, une ambiance, en voie de basculer dans la complicité, la simplicité et la confiance.

Régis et son épouse. Un couple de longue date. Un long chemin parcouru ensemble, si j’en crois certains propos échangés. J’aime les rencontres avec des gens qui s’entendent parce qu’ils s’écoutent ! Quand bien même ils ne seraient pas d’accord.

Nous avions, Régis et moi, déjà un petit peu échangé avant cette rencontre, sur des sujets divers, mais toujours de manière virtuelle. Ce qui est déjà beaucoup. On en voit qui se parlent, tout en continuant à n’avoir rien à se dire… Et tous ces grands esprits échangeant leurs petites idées, parlant d’action sur le parking des mots…

Je ne supporte plus les alcools forts, Mais Régis a tiré de son ordinaire un whisky de tourbe. Un truc qui vaut une blende ! Je me suis mis à pencher. Non, non, juste le fond ! Bordel, je vais passer aux aveux ! Le peu de jardin secret qu’il me reste est livré à la rigolade ! La carrière d’agent secret m’est interdite. Quand j’ai un coup dans le pif, je raconte ma vie ! Heureusement j’ai un foutoir de souvenirs. Quelques-uns bougent encore et toujours…

Nous voilà partis sur quelques huîtres en présentoir. Avant les encornets farcis, riz à l’encre de sèche. Top chef, le cinéma en moins. Je suis attablé avec deux personnes qui n’ont certainement jamais rencontré un artiste de mon acabit. L’Amour, l’amitié, tout y passe, j’ai sorti mes couverts en argent. J’ouvre les vannes ! Peur de rien. Avec mes deux interlocuteurs, nous faisons le tour de sujets, dont la plupart nous préoccupent en commun. Grand moment. Régis nous raconte sa version de sa petite fille, que je sens surdouée, porteuse d’énergie et d’espoir. C’est un moment qui pétille de grâce !

Mais peu de temps s’écoule, avant que nous ne retombions, d’un commun accord, dans la nasse fermée du réel ! C’est la merde ! Tout ce que nous dégoisons la dessus ! Les briques d’un cachot muré, sombre et terrifiant. Mais réel. Putain, le monde dans lequel Marie-Pierre s’éloigne pour aller faire couler les cafés ! Je ne bois jamais de café, pas plus que de whisky ! Mais là, c’est comme à la messe, je me sens en phase, je communie.

Régis, c’est le gars auquel je confie mes biens sans pensées parasites. Mais pas seulement. J’ai trouvé un homme avec lequel partager le sens et l’honneur de la parole engagée. Excusez du peu ! A l’heure où promettre et tenir sont séparés par le triomphe de l’avidité…

Ce gars là a un passé social et militaire et professionnel et personnel, long comme le bras. Et il y tient. Avec force. Ce que je conçois et respecte mais partage peu. Moi j’étais vagabond volontaire, pendant que lui grimpait les barreaux de l’échelle. Son nom s’affichait ici ou là et sa capacité de meneur, fait maintenant face au déclin inévitable, la boue collante que charrie l’âge, les vieilles années. Que ça plaise ou non ! Bien qu’il soit encore très remuant à son âge !

Je me suis évertué, de mon côté, par le passé, à trouver du sens à des formules toutes faites telles que le lâcher-prise… J’ai fini par abandonner pour me laisser faire par plus fort que moi. La Vie ! Bref, voilà deux gus que rien ne semble pouvoir lier. C’est sans compter sur la capacité du besoin de sympathie, d’empathie, de camaraderie, d’amitié, que nous avons tous chevillé à l’âme. La dessus, les idéaux peuvent prendre racine. L’envie de justice peut alors trouver sa place.

J’évoquai, à un moment donné, l’existence de ces généraux prenant le micro, prenant l’antenne et dont l’action consistait à parler, disserter, commenter, prétendre… Là-dessus, mon hôte est direct, catégorique. De ces gens là, respect inclus, il pense que ce sont juste des baratineurs. Et qu’il attend d’eux des engagements sous forme de directives, d’organisation, de mise en œuvre. Bien d’accord là-dessus !

En un peu plus de trois heures, il nous a été possible d’échanger sur bon nombre de sujets cruciaux. Pour moi, l’affaire est entendue. Régis est fiable, autant que je le sentais. Je ne le suivrais pas sur toutes les pentes qu’il souhaite dévaler, mais de cela aussi, je suis sûr que l’on pourra parler.

Je m’attendais à une rencontre. Bel et bien, c’en est une ! Qui sera suivie de retrouvailles. Je ne pense pas que Régis et sa charmante épouse, Marie Pierre, puissent lancer à la légère, au moment des séparations : « Tu viens quand tu veux !« 

La colonisation française de l’Algérie

La colonisation française commença à l’époque de Charles X (1757-1836), petit-fils de Louis XV et frère cadet de Louis XVI et de Louis XVIII. Devenu roi de France à la mort de Louis XVIII en 1824, Charles X imposa aussitôt une politique autoritaire, cléricale et conservatrice, ce qui ébranla la stabilité de son règne. La conquête de l’Algérie s’inscrivait dans une tentative de restaurer l’autorité royale remise en question dès 1827. Sous prétexte de se débarrasser des corsaires turcs dans la Méditerranée, Charles X prépara, à la mi-décembre de 1829, une expédition d’envergure en vue de conquérir l’Algérie soumise à la suzeraineté du sultan turc d’Istanbul depuis trois siècles, sous le nom de «Régence d’Alger». La France mit à contribution toute sa marine, avec l’accord des puissances européennes qui renouaient ainsi avec les grandes croisades chrétiennes contre les musulmans «infidèles».

Charles X choisit le comte Louis de Bourmont, ministre de la Guerre dans le gouvernement Polignac, qu’il nomma par ordonnance du 11 avril 1830 «commandant en chef de l’expédition en Afrique». Juste avant l’embarquement (le 10 mai), le général de Bourmont déclara solennellement à ses troupes: La cause de la France est celle de  l’humanité. Montrez-vous dignes de votre belle mission. Qu’aucun excès ne ternisse l’éclat de vos exploits; terribles dans le combat, soyez justes et humains après la victoire…  Rendant la guerre moins longue et moins sanglante, vous remplirez les vœux d’un souverain aussi avare du sang de ses sujets que jaloux de l’honneur de la France.C’est souvent par de beaux discours du genre qu’on tente de justifier la plupart des conquêtes militaires. 

1 Les forces d’occupation
Les troupes françaises, formées de quelque 37.000 soldats et de 27.000 marins, répartis dans 675 bâtiments, débarquèrent, le 14 juin 1830, dans la presqu’île algérienne de Sidi-Ferruch à 25 km à l’ouest d’Alger. De là, le général de Bourmont marcha sur la capitale qu’il fit bombarder jusqu’à la capitulation du dey, le 5 juillet. L’expédition coûta 48 millions de francs (env. six millions d’euros à l’époque) à la France, en plus des quelque 500 morts et 2000 blessés. En débarquant à Alger, les Français chassèrent aussitôt les Turcs, mais beaucoup de chefs locaux prirent les armes parce qu’ils n’acceptaient pas cette incursion chrétienne en terre d’islam. À la suite de leur victoire, les militaires français se livrèrent au pillage d’Alger, oubliant leurs vœux et l’honneur de la France. En France, l’occupation de la ville fut accueillie avec une certaine indifférence. Le roi Charles X fut renversé quelques semaines plus tard. Louis-Philippe, qui lui succéda, conserva quelques troupes à Alger et se limita à une occupation restreinte du littoral afin de pas donner l’impression de céder à la Grande-Bretagne qui exigeait le retrait de la France. Pendant cinq ans, les Français se contentèrent d’occuper Alger et ses environs, puis Oran, Mostaganem, Bougie et Bône (Annaba).  Le 26 février 1834, le général Louis-Alexis Desmichels signa un traité par lequel il reconnaissait l’autorité de l’émir Abd-el-Kader sur la région d’Oran. À ce moment-là, le gouvernement français n’avait aucune envie de s’aventurer dans l’arrière-pays ni de soumettre celui-ci. De toute façon, les troupes d’occupation suscitèrent de grandes résistances de la part des  populations arabes et berbères habituées à une autorité turque plus «indirecte». C’est pourquoi le roi Louis-Philippe avait décidé de s’allier les chefs traditionnels musulmans qui contrôlaient l’intérieur du pays, dont l’émir Abd-el-Kader.

À partir de 1839, la France entreprit la véritable conquête de l’Algérie en y disposant d’une armée de 100.000 hommes. Cependant, cette conquête de l’Algérie fut longue, contrairement au Maroc et à la Tunisie où quelques accords avaient suffi pour imposer un «protectorat». La conquête se fit par la force des armes, ville après ville, village après village. Certaines villes furent dévastées par les troupes d’occupation françaises: Alger, Constantine, Médéa, Miliana, Tlemcen, etc. Les Français réussirent à conquérir le Nord en 1839, mais la résistance armée de l’émir Abd-el-Kader perdura durant seize longues années. En automne 1841, les principales villes du pays tombèrent aux mains des Français, y compris Taqdemt, capitale de l’émir. L’armée française parvint à occuper entièrement le pays seulement en 1848, lorsqu’ Abd-el-Kader déposa les armes et se rendit aux forces d’occupation. La France le garda prisonnier jusqu’à ce que Louis-Napoléon Bonaparte autorise sa libération en 1852. Il se réfugia en Syrie où il devint une véritable autorité morale et spirituelle internationale, une sorte de pont entre l’Occident et l’Orient; il mourut à Damas le 26 mai 1883. Certains intellectuels français ont qualifié l’émir Abd-el-Kader de «meilleur ennemi de la France». On résume ainsi les trois grandes étapes de sa vie: «Notre adversaire, seize ans; notre prisonnier, quatre ans; notre ami, trente et un ans.» Dès 1839, les territoires d’Afrique du Nord situés entre le royaume du Maroc à l’ouest et le beylicat de Tunis à l’est furent appelés Algérie, mot créé à partir d’Alger. Le 14 octobre 1839, le général Antoine Virgile Scheider, ministre de la Guerre sous la monarchie de Juillet, avait adressé une lettre à Sylvain-Charles, comte Valée, gouverneur général des possessions françaises en Afrique du Nord : Le pays occupé par les Français dans le nord de l’Afrique sera, à l’avenir, désigné sous le nom d’Algérie. En conséquence, les dénominations d’ancienne Régence d’Alger et de Possessions françaises dans le nord de l’Afrique cesseront d’être employées dans les actes et les correspondances officielles.  Même si cette nouvelle appellation d’Algérie allait être acceptée par les Algériens eux-mêmes, il n’en demeure pas moins qu’elle avait pour effet de nier la dénomination originelle El Djazaïr, signifiant «royaume de Ziri». Le mot Ziri renvoie à Bologhin Ibn Ziri de la tribu des Zirides. Celui-ci fut le fondateur de la dynastie berbère des Zirides régnant sur l’Ifriqiya de 972 à 1152. Le nom arabe de Bologhine devint ‘abû al-futûh sayf al-dawla bulukîn ben zîrî.


2 Le saccage des Français

Les archives algériennes et les œuvres d’art en bois servirent souvent de combustion pour les feux de camp des militaires. Les méthodes utilisées par l’armée française furent généralement brutales, comme en fait foi ce témoignage du lieutenant-colonel Lucien-François de Montagnac, officier durant la conquête d’Algérie (Lettres d’un soldat, 15 mars 1843):Toutes les populations qui n’acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d’âge ni de sexe: l’herbe ne doit plus pousser où l’armée française a mis le pied […]. Voilà comment il faut faire la guerre aux Arabes: tuer tous les hommes jusqu’à l’âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.Les Français se livrèrent à une guerre bactériologique en empoisonnant les puits, sans parler de la destruction systématique des cultures. Le général Thomas-Robert Bugeaud (1784-1849), par exemple, organisa de façon systématique le massacre de populations civiles en enfermant les gens dans des grottes afin de les gazer en les enfumant. Il se vantait même de chercher à exterminer les Arabes: «C’est la guerre continue jusqu’à extermination… Il faut fumer l’Arabe!» En réalité, seules quatre ou cinq «enfumades» auraient été recensées; elles auraient été étalées sur une période de cinq ans. Néanmoins, des tribus entières arabes et berbères furent rayées de la carte.Alors que la population algérienne était estimée à quelque trois millions en 1830, elle n’en comptait plus que deux millions en 1845. Aujourd’hui, on n’hésiterait guère à parler d’une forme de génocide. En 1843, le général Bugeaud reçut la grande croix de la Légion d’honneur, puis fut fait maréchal de France en récompense de ses loyaux services. Ce genre de reconnaissance nationale n’a pas été inventé par les Français; d’autres puissances impérialistes, notamment chez les Britanniques, l’ont pratiqué également sur une grande échelle. 

3 L’arrivée des colons européens

Quant à la colonisation française proprement dite, elle avait commencé aussitôt après la prise d’Alger, alors que des dizaines de milliers de Français venaient s’installer en Algérie. Le général Louis Juchault de Lamoricière (1806-1865) résumait ainsi en 1843 la position des militaires par rapport à la colonisation: En vue d’atteindre cet objectif, il est nécessaire de faire appel aux colons européens, et ce, parce que nous ne pouvons en aucun cas faire totalement confiance aux indigènes. Ces derniers profiteront de la première occasion pour se soulever contre nous. La soumission des Arabes à notre autorité ne constitue qu’une phase transitoire nécessaire entre la guerre d’occupation et la véritable conquête. La seule chose qui nous permette d’espérer pouvoir un jour affermir nos pas en Algérie, c’est de peupler ce pays par des colons chrétiens s’adonnant à l’agriculture…Pour cela, nous nous devons de tout mettre en œuvre pour attirer le plus grand nombre de colons immédiatement en Algérie et les encourager à s’y établir en leur attribuant des terres dès leur arrivée.Les colons firent main basse sur les terres arabes en achetant à vil prix de vastes domaines aux Turcs ottomans. Déjà, en 1841, dans ses Notes sur l’Algérie, le député Alexis de Tocqueville(1805-1859) dénonçait ainsi les spoliations dont étaient victimes les «indigènes»:Un marin qui était là et qui possède des terres reprenait avec vivacité qu’on avait tort de traiter les colons de cette manière; que sans colonie il n’y avait rien de stable ni de profitable en Afrique; qu’il n’y avait pas de colonie sans terres et qu’en conséquence ce qu’il y avait de mieux à faire était de déposséder les tribus les plus proches pour mettre les Européens à leur place. Et moi, écoutant tristement toutes ces choses, je me demandais quel pouvait être l’avenir d’un pays livré à de pareils hommes et où aboutirait enfin cette cascade de violences et d’injustices, sinon à la révolte des indigènes et à la ruine des Européens.Néanmoins, Alexis de Tocqueville ne s’empêchait pas d’ajouter: «Quoi qu’il en soit, on peut dire d’une manière générale que toutes les libertés politiques doivent être suspendues en Algérie.» Bref, malgré certaines réticences, de Tocqueville, comme la plupart de ses contemporains, se faisait l’avocat de mesures radicales dans la conquête de l’Algérie. Cette conquête apparaissait à l’époque comme une nécessité pour maintenir la France dans son entreprise d’expansion coloniale (à l’exemple de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne, de l’Italie, etc.). En octobre1870, le décret Crémieux (du nom d’Adolphe Crémieux) accorda la nationalité française aux seuls Algériens de confession juive (35 000 personnes): No 136. – DÉCRET qui déclare citoyens français les Israélites indigènes de l’Algérie.
Du 24 octobre 1870.
LE GOUVERNEMENT DE LA DÉFENSE NATIONALE DÉCRÈTE :
Les Israélites indigènes des départements de l’Algérie sont déclarés citoyens français ; en conséquence, leur statut réel et leur statut personnel seront, à compter de la promulgation du présent décret, réglés par la loi française, tous droits acquis jusqu’à ce jour restant inviolables.
Toute disposition législative, tout sénatus-consulte, décret, règlement ou ordonnances contraires, sont abolis.
Fait à Tours, le 24 0ctobre 1870.
Signé AD. CRÉMIEUX, L. GAMBETTA, AL. GLAIS-BIZOIN, L. FOURICHONCette mesure discriminatoire heurta les autres communautés, notamment les Berbères. Le décret 136 fut complété par le décret no 137 portant «sur la naturalisation des «indigènes musulmans et des étrangers résidant en Algérie».  Ainsi, la qualité de citoyen français ne pouvait pas être automatique, car elle ne pouvait «être obtenue qu’à l’âge de vingt et un ans accomplis» et sur demande.

4 La «mission civilisatrice» de la France

L’idéologie de l’époque trouvait en partie sa justification dans la présumée «supériorité de la race française» sur la «race indigène».Jules Ferry (1832-1893), l’un des fondateurs de l’éducation moderne française à l’origine des grandes lois scolaires républicaines instituant la gratuité, l’obligation et la laïcité de l’école, avait déclaré à ce sujet, le 28 juillet 1885, lors d’un débat à la Chambre des députés:Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder […] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. […] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. […] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. […] 
Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l’histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l’esclavage dans l’Amérique centrale, ils n’accomplissaient pas leur devoir d’hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s’acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.[…] La politique coloniale est fille de la politique industrielle. Ferry avait été promu ministre des Colonies (1883-1885), après avoir été ministre de l’Instruction publique (1879-1883). Très expansionniste, il était convaincu que la France avait une «mission civilisatrice outre-mer».Il croyait aussi que la France civilisatrice avait un rang à tenir : «La France ne peut être seulement un pays libre; […] elle doit être aussi un grand pays, exerçant sur les destinées de l’Europe toute l’influence qui lui appartient […] et porter partout où elle le peut sa langue, ses mœurs, son drapeau, ses armes, son génie.» Cet idéal justifiait la grande entreprise coloniale française promue par Jules Ferry. Le 30 juillet 1885, dans son discours à la Chambre des députés, Georges Clémenceau, farouche opposant à la colonisation, lui avait répondu par ces paroles: Je passe maintenant à la critique de votre politique de conquêtes au point de vue humanitaire. […] “Nous avons des droits sur les races inférieures.” Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu’elles exercent et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà, en propres termes, la thèse de M. Ferry et l’on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. Races supérieures! Races inférieures! C’est bientôt dit. Pour ma part, j’en rabats singulièrement depuis que j’ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d’une race inférieure à l’Allemand. Depuis ce temps, je l’avoue, j’y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! […] Je ne comprends pas que nous n’ayons pas été unanimes ici à nous lever d’un seul bond pour protester violemment contre vos paroles.Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. […] La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateurCe n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence l’hypocrisie.C’est sous l’autorité de Jules Ferry que le fameux Code de l’indigénat fut promulgué, le 12 juin 1881. Pendant que la France adoptait des lois anti-arabes, elle se préparait à donner le nom de Jules Ferry à des centaines d’écoles et de rues. L’école préconisée par Jules Ferry, c’était aussi celle du «racisme d’État» au nom d’un certain «credo républicain» qui obéissait aux intérêts de la bourgeoisie industrielle et financière française. Aujourd’hui, des mouvements sont à l’œuvre en France pour débaptiser les écoles qui portent encore le nom de Jules Ferry. À partir du 23 mars 1882, l’Assemblée nationale française imposa aux «indigènes» de s’inscrire sur les registres du Code civil. Toutefois, les noms arabes transcrits en français dans les registres de l’état civil conduisirent à de nombreuses erreurs de transcriptions, sinon des incongruités. C’est que les moyens dont disposaient les fonctionnaires pour retranscrire correctement les noms algériens, arabes ou berbères étaient inadéquats. La transcription des noms faite en français, sans modèle de transcription uniforme, ne pouvait qu’aboutir à un système anarchique. Le passage de l’oral arabe ou berbère à l’écrit en français occasionna de multiples erreurs dans les patronymes. Souvent, les Algériens durent faire les frais de l’imagination des agents de l’état civil, qui pouvaient donner des noms en fonction des circonstances, des professions ou métiers ou de toutes sortes d’attributs peu flatteurs. Il est même arrivé que des transcripteurs français ont enregistré des insultes ou des noms d’animaux en pensant qu’il s’agissait de noms propres (patronymes), ce qui allait poser d’énormes problèmes pour les générations suivantes. Il était, bien sûr, possible de porter plainte devant les tribunaux, mais il fallait alors assumer des frais coûteux, ce qui n’était pas à la portée de tous.5 Une colonie de peuplementL’Algérie fut tout de suite perçue comme une «colonie de peuplement». La France fit appel à une importante population européenne, française d’abord, mais également espagnole, italienne, maltaise, etc. Le rapport de la commission d’étude algérienne de 1833 précisait ainsi les choix de peuplement:Les colons doivent être recrutés non seulement parmi les Français, mais aussi parmi les étrangers, notamment les Allemands, aux qualités solides, les Maltais et les Mahonnais, moins recommandables, mais s’adaptant facilement au pays. Du reste il serait imprudent de se montrer exigeant sur la qualité là où on a besoin de la quantité.Les statistiques publiées régulièrement montrent que la population non française constituait une proportion importante de la population européenne en Algérie (voir le tableau ci-dessous, tiré de l’Annuaire statistique de l’Algérie, 1932), ce qui ne manquera pas d’inquiéter les autorités de la colonie. Leur préoccupation était d’empêcher les communautés étrangères de menacer la souveraineté française et en cas de crise politique de faire appel à leur pays.

AnnéeFrançais d’origineNaturalisés françaisTotal des FrançaisÉtrangersTotal des EuropéensProportion d’étrangers
1833   3 478 –   3 478   4 334      7 81255,5 %
1836   5 485 –5 485    9 076  14 56162,3 %
1839  11 000 –11 000  14 000  25 00056,0 %
1841  15 497 –15 497  20 230  35 52756,9 %
1846  46 339 –46 339  49 780  96 11951,8 %
1847  42 274 –42 274  67 126109 40061,4 %
1851  66 050 –66 050  65 233131 28349,7 %
1856  92 738 –92 738  66 544159 28241,8 %
1866122 119 –122219  95 871218 09043,9 %
1876156 365 –156367155 072311 43949,8 %
1886219 627 –219627203 169422 79648,1 %
1891244 000 27 000271000226 000496 00045,6 %
1896268 000 50 000318137212 000530 13740,0 %
1901292 464 71 793364257219 380583 63737,6 % 
1906300 672148 748449 420166 198615 61827,0% 
1911304 592188 068492 660189 112681 77227,7 %
1921405 208123 484528 392188 774717 18626,3 %
1926549 146709 93620 139175 718795 85722,1 % 
Le poids des populations non françaises dans la population européenne qui était de 43,9 % en 1866, passait à 48,1 % en 1871 et à 45,6 % en 1891, puis à 37,6 % en 1901 et à 26,3 % en 1921 pour atteindre 22,1 % en 1926. Dans un document intitulé Dans l’organisation gouvernementale de l’Algérie(1901), le républicain socialiste André Mallarmé écrivait: Nous savons pourquoi les Français de race et de naissance doivent, en Algérie, attacher tant de prix aux idées françaises et à leur maintien intégral dans un pays si diversement peuplé: les statistiques sont là pour nous prouver quelle est la gravité d’une pareille question. Mais, à l’inverse, on doit repousser, en Algérie plus qu’ailleurs, les doctrines étroites et fanatiques, émises de nos jours, grâce auxquelles, contre tout sentiment d’humanité et de civilisation, on priverait gratuitement le pays de forces vives et utiles. Il faut, au contraire, attirer en Algérie, avec prudence et ménagement, le courant de l’émigration étrangère, car, à tout prendre, il vaut encore mieux peupler un pays avec des étrangers que de ne pas le peupler du tout. Nous travaillerons ensuite à nous les assimiler, à les pénétrer de notre génie national et à les incorporer dans la patrie française.Le peuplement de l’Algérie, par des Européens non français, était nécessaire pour faire face au poids démographique de la population indigène dont l’existence en Algérie menaçait la pérennité de la présence française. Autrement dit, la population européenne de nationalité non française était perçue comme un mal nécessaire. C’est pourquoi son assimilation apparaissait comme une exigence pour contrer un danger potentiel susceptible de compliquer les relations diplomatiques entre la France et les autres pays européens (surtout l’Espagne et l’Italie).

6 La politique de spoliation

En 1872, sur une population estimée à deux millions d’habitants, quelque 245.000 étaient d’origine européenne (12,2 % de la population) et possédaient au moins le quart de l’espace agricole algérien; en 1886, plus de sept millions d’hectares de terres étaient passés aux mains des colons. Ceux-ci n’étaient pas uniquement d’origine française; certains provenaient, par exemple, de l’Italie, de l’île de Malte, de la Suisse et de l’Espagne. Pendant que les Français, les Suisses et les Espagnols s’établissaient dans l’Ouest, les Italiens et les Maltais s’installaient dans l’Est. Par la suite, certaines communautés arabes et berbères perdirent jusqu’à 50 %, voire 80 %, de leurs terres. Capitalistes métropolitains, fonctionnaires et officiers firent le trafic des terres abandonnées par leurs propriétaires ou confisquées à la suite de la conquête. La politique française à l’égard des Algériens ne pouvait que favoriser l’émergence du nationalisme musulman. Dès 1846, Alexis de Tocqueville avait probablement raison d’écrire: «Nous avons rendu la population musulmane plus barbare qu’elle ne n’était.» Le mot «barbare» était sans doute mal choisi, car dans le contexte de l’époque il signifiait que les Français avaient certainement «empiré» les choses. 

7 La question scolaire

 En 1881, l’Algérie fut intégrée directement à la France et fut divisée en trois départements: Alger (54 861 km²), Oran(67 262 km²) et Constantine (87 578 km²), auxquels s’ajouteront plus tard les Territoires du Sud (1 981 750 km²). Tous ces départements furent rattachés au ministère français de l’Intérieur et dirigés par un gouverneur général. Au moment de la promulgation des lois scolaires de 1881 et de 1882, Jules Ferry, qui désirait en réalité l’assimilation des musulmans par l’école, tenta en vain de généraliser leur scolarisation, mais les colons européens lui opposèrent un refus catégorique en criant : «Autant abandonner l’Algérie!» Les Français d’Algérie évoluèrent indépendamment des Arabes. Ils se regroupèrent dans des villes comme Oran et Alger, et habitèrent dans leurs quartiers petits-blancs. Dans chaque ville de l’Algérie coloniale, il y eut un quartier européen, distinct des quartiers «indigènes». La connaissance de l’arabe se perdit. Il ne se produisit jamais un rapprochement avec les «indigènes». Dans les milieux ruraux, la France créa des dizaines de «villages de colonisation», un peu comme aujourd’hui les colonies de peuplement en Palestine par les Israéliens. En général, les Arabes fréquentaient leurs écoles coraniques en arabe dans un système d’éducation parallèle. L’éducation autochtone était financée par les collectivités locales, non par le pouvoir central. Lorsque les Français proposèrent aux Algériens un enseignement financé par l’État, ceux-ci trouvèrent l’offre suspecte, car ils associaient cette éducation à une «opération d’évangélisation».  À partir de 1870, l’enseignement traditionnel arabe suscita l’hostilité des colons européens qui parlèrent d’«écoles du fanatisme». Les Arabes perçurent cette réaction comme un refus de leur droit à l’éducation, une atteinte à leur intégrité culturelle et à leur religion. Ils refusèrent par conséquent d’envoyer leurs enfants dans les écoles françaises publiques. À ce sujet, voici ce qu’en pense l’historien algérien Mohammed Harbi (dans La guerre commence en Algérie, 1984):À l’encontre de ce qui s’est passé en Tunisie et en Égypte, les Algériens ne cherchent pas, pendant plus d’un demi-siècle, à s’approprier les secrets du vainqueur. Les rares éléments qui prennent le chemin des écoles françaises sont considérés par la grande masse comme des renégats, tombés dans le ”piège tendu à leur ethnie et à leur religion”.La République française finit par capituler et renonça à la scolarisation massive des musulmans, puis créa pour eux les «écoles gourbis» avec un programme spécial, des instituteurs spéciaux et un diplôme également spécial. Par exemple, les maîtres affectés dans les bleds algériens devaient enseigner, mais il leur fallait aussi être cuisiniers, maçons, menuisiers, médecins (ou vétérinaires), jardiniers et conseillers agronomes pour les adultes, puis secrétaires et écrivains publics. La seule innovation: l’introduction de la langue française. Mais le français ne se propagea pas chez les petits Arabes et ce sont les Français de souche et les étrangers assimilés qui profitèrent de l’enseignement public en français. Il faut aussi signaler que les Européens ne se montrèrent pas très enthousiastes à dépenser des fonds publics pour «instruire les indigènes». Le nombre d’enfants arabes scolarisés en français fut si minime qu’un haut fonctionnaire pouvait déclarer en 1880: «Nous avons laissé tomber l’instruction des indigènes bien au-dessous de ce qu’elle était avant la conquête.» Voici un autre témoignage: «L’Arabe, en 1830, savait lire et écrire. Après un demi-siècle de colonisation, il croupit dans l’ignorance» (cité par M. Lacheraf dans L’Algérie, nation et société, 1978). 8 L’imposition de la langue françaiseQuant aux colons français d’Algérie, ils réussirent à développer une sorte de «français régional», dont les caractéristiques étaient l’emploi du conditionnel derrière si et celui de nombreux mots empruntés à l’arabe, à l’italien et à l’espagnol. À cette époque, les Européens croyaient que leur civilisation était supérieure. Citons à ce sujet William Marçais, un dialectologue qui a occupé le poste d’administrateur colonial en Algérie dans les années 1900 et qui écrivait en 1931:Quand l’une des langues est celle des dirigeants, qu’elle ouvre l’accès d’une grande civilisation moderne, qu’elle est claire, que l’expression écrite et l’expression parlée de la pensée s’y rapprochent au maximum; que l’autre est la langue des dirigés, qu’elle exprime dans ses meilleurs écrits un idéal médiéval, qu’elle est ambiguë, qu’elle revêt quand on l’écrit un autre aspect que quand on la parle, la partie est vraiment inégale: la première doit fatalement faire reculer la seconde.Encore au début du XXe siècle, les Algériens résistaient au modèle colonial français. Pendant que quelques grandes familles envoyaient leurs enfants au Proche-Orient, la plupart des Algériens préféraient laisser leurs enfants grandir dans l’ignorance. Certes, il existait une petite élite bilingue, ouverte aux idées occidentales, qui favorisait l’éducation en français. Ces deux attitudes entraîneront plus tard des conflits entre les «francisants modernistes» et les «arabisants islamisants traditionnalistes».Au cours de la Première Guerre mondiale, le recrutement indigène fournit 173.000 militaires (dont 67.500 «engagés»), alors que 25.000 soldats musulmans et 22.000 Français d’Algérie tombèrent sur les champs de bataille. Au même moment, quelque 119.000 «travailleurs» algériens vinrent travailler en métropole.

Un décret de 1919 accorda la nationalité française à quelque 20 000 Algériens, mais à des conditions considérées comme particulièrement sévères comme la renonciation au statut personnel de musulman (c’est-à-dire, selon le point de vue, la «conversion» ou l’«apostasie»). Les musulmans demeurèrent, dans leur immense majorité, des «sujets français» jamais des «citoyens» à part entière, à moins d’abandonner leur religion et de prendre celle des «infidèles». Mais la France fit pire en imposant à l’Algérie (ainsi qu’à toutes ses autres colonies) le Code de l’indigénat qui correspondrait aujourd’hui à une forme déguisée d’esclavage des populations autochtones, car elle les dépouillait de toute leur identité. Évidemment, les colons et certains immigrés français purent dominer la société algérienne et imposer leur langue qui devint quasi exclusive dans l’Administration, l’enseignement et l’affichage. En 1930, le gouvernement colonial pouvait célébrer avec faste le «Centenaire de l’Algérie française». Une loi française de 1938 déclara même l’arabe comme «langue étrangère en Algérie». Pendant que les Français et d’autres Européens d’Algérie occupaient les villes et les meilleures terres, disposaient d’écoles, de routes et de services publics efficaces, l’Algérie musulmane habitait les bidonvilles et devait se contenter des plus petits champs séchés, le tout sans soins, sans instruction et sans administration.Source : https://www.axl.cefan.ulaval.ca/afrique/algerie-2Histoire.htm#4_La_colonisation_fran%C3%A7aise_VOIR AUSSI :
–  La véritable guerre mondiale est en Algérie –  FRANCE : des primes pour “décapitations d’indigènes” –  Colonisation de l’Algérie. “En 1830, Nous avons débordé en barbarie les Barbares qu’on venait civiliser”

La véritable guerre mondiale est en Algérie 

L’Algérie est immensément riche. Elle « roule » sur l’or, au sens propre et au figuré. L’or est en effet partout, au sud, au nord, à l’est et à l’ouest. Les cotes algéroises en regorgent. A quelques kilomètres d’Alger, il suffit de se baisser pour ramasser de l’or! Le sol et le sous-sol algériens n’ont pas fini de livrer leurs secrets. Des métaux, des minerais, de l’énergie fossile, des terres rares, des terres agricoles exploitables même dans le sud, de l’eau à profusion, du soleil à produire de l’énergie pour éclairer le monde. Et de l’uranium, surtout de l’uranium pur dans les vastes étendues de l’Ahaggar et du Tassili! Or, la profondeur algérienne en Afrique est également fournie en richesse à un point que l’on ose à peine imaginer! L’avenir du monde est en Afrique. Les richesses du sol et du sous-sol africain ne laissent indifférent aucune puissance mondiale.
Zbigniew Brzeziński avait en son temps évoqué l’importance de la région des grands lacs africains pour les États Unis. Et l’agenda américain était de sortir la France depuis cette région jusqu’au nord de l’Afrique. Cela a commencé avec l’installation de l’Ouganda comme tête de pont, puis l’installation d’une base arrière au Rwanda en impliquant la France pour l’éteindre dans l’un des plus terribles génocides humains du vingtième siècle, en provoquant la partition du Soudan. L’Éthiopie, l’Érythrée et la corne de l’Afrique sont déjà sous influence américano-sioniste tout comme Khartoum sous « mandat » émirato-saoudien, autant dire Tel-Aviv et Washington. Au nord, la Tunisie et le Maroc sont déjà totalement enserrés dans un étau dont ils ont du mal à s’en sortir. 
Mais la clef de la conquête définitive de l’Afrique gît en « la mise sous séquestre » de l’Algérie. Et c’est le nerf de la guerre mondiale actuelle qui ne dit pas son nom. Elle se joue dans les coulisses, dans les laboratoires des services de renseignement, dans les accrochages politiques sourds. Les yeux sont grands ouverts, écarquillés même, mais les bouches sont cousues de peur de révéler l’ampleur des enjeux. Elles commencent à peine à s’ouvrir. La médiatisation de l’Algérie montera en puissance, les enjeux sont trop énormes pour qu’ils restent discrets. Ils sont tellement énormes qu’ils dépassent en importance tous les points de fixation actuelle à l’échelle du globe. Il y va de l’avenir de la France et de l’Europe. C’est-à-dire de la fin définitive de la domination américaine et de l’alliance atlanto-sioniste. Il y va des intérêts économiques de la Chine et de la Russie. 
Tout cela réuni signifie la fin des équilibres mondiaux hérités de Yalta alors qu’ils étaient sur le point d’être reconduits en y apportant quelques amendements. Le réveil de l’Algérie modifie tous les calculs et rend aphones toutes les puissances qui aujourd’hui savent qu’elles assistent impuissantes à une future recomposition mondiale dont ils ne maîtrisent ni les tenants, ni les aboutissants. Or, aucune puissance n’a intérêt à ce que l’Algérie et le reste de l’Afrique reprennent contrôle de leur destin. Il y va du destin et de l’avenir des équilibres mondiaux actuels qui font de l’Afrique le grand absent à la table des négociations et le grand gâteau dont tous veulent croquer. Comment alors maîtriser ce qui est inéluctable…?Sous le Sahara : une nappe d’eau grande comme deux fois la France
Il y a moins de 15.000 ans, le Sahara était une savane tropicale herbeuse qui s’est progressivement asséchée, laissant place au plus grand désert de notre planète : une région souvent hostile, écrasée par le Soleil. Mais sous le sable et les rochers se cache une nappe d’eau gigantesque qui parvient en partie à se renouveler, malgré une pression humaine de plus en plus forte.

La Libye "dégrade" les nappes d'eau souterraines du Sahara (Fouad ...

Le système aquifère  du Sahara septentrional s’étend sur une surface de presque deux fois la France métropolitaine et recèle, à plusieurs centaines voire milliers de mètres de profondeur, plus de 30.000 km3 d’eau, accumulée au cours des périodes humides qui se sont succédé depuis 1 million d’années. Ce réservoir d’eau souterraine, parmi les plus grands du monde, a permis le développement urbain et agricole des régions semi-arides de Tunisie, d’Algérie et d’une partie de la Libye au cours des trente dernières années.Le système aquifère du Sahara septentrional se rechargeCe que l’on sait moins, c’est que les nappes d’eau du système aquifère du Sahara septentrional se renouvellent, révèle une étude publiée dans Geophysical Research Letters et menée par des chercheurs de l’IRD. En effet, jusqu’à présent, l’eau souterraine du Sahara était considérée comme « fossile », c’est-à-dire non renouvelable, comme le charbon ou du pétrole que nous exploitons jusqu’à épuisement. 
Les précipitations dans la région semblaient trop faibles et l’évapotranspiration  trop grande pour recharger significativement les nappes profondes. Mais les chercheurs viennent de montrer qu’en réalité, les nappes du système aquifère du Sahara septentrional, de leur nom exact, sont aujourd’hui encore alimentées. 
En effet, leur recharge existe et a pu être quantifiée : les eaux de pluies et de ruissellement apportent en moyenne au système 1,4 km3 par an, soit environ 2 mm par an sur la surface d’alimentation des nappes. Sur la période de 2003 à 2010, la recharge annuelle a même atteint 4,4 km3 certaines années, soit 6,5 mm par an.Une nouvelle approche par satelliteL’équipe de recherche a mis en évidence cet apport grâce à une nouvelle méthode de mesure par satellite. Les scientifiques ont analysé les données fournies par la mission satellitaire GRACE (Gravity Recovery and Climate Experiment) de la NASA et du centre aérospatial allemand. Mis en orbite depuis 2002, GRACE mesure les variations du champ de pesanteur terrestre, ce qui permet de déduire les variations de masse d’eau contenue dans les enveloppes superficielles. Ces données ont permis aux chercheurs d’estimer l’évolution du volume d’eau stockée et d’en déduire la recharge des aquifères, une fois pris en compte les prélèvements effectués dans les nappes. Cette approche globale permet, entre autres, de s’affranchir des incertitudes des modèles hydrogéologiques, qui s’appuient sur des mesures locales du niveau piézométrique, c’est-à-dire du niveau d’eau relevé dans les puits et les forages.Des prélèvements toutefois non entièrement compensésLa recharge moyenne de 1,4 km3 par an correspond à 40 % des 2,75 km3 prélevés au total chaque année dans la région, d’après les données de l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS). Par conséquent, 60 % des ponctions annuelles ne sont pas compensées. Malgré une recharge significative, le système aquifère du Sahara Septentrional demeure donc surexploité. D’autant plus que depuis les années 1960, les prélèvements n’ont cessé d’augmenter, afin de satisfaire la demande croissante de la part des différents secteurs socio-économiques : industrie, agriculture, tourisme, usage domestique [3]. 
Ainsi, les puits et forages se sont multipliés et les retraits annuels sont passés de 0,5 km3 en 1960 à 2,75 km3 en 2010, entraînant un abaissement généralisé du niveau piézométrique, atteignant 25 à 50 m selon les endroits. De nombreux puits artésiens et sources naturelles, autour desquels se sont développées les oasis, se sont d’ores et déjà taris. 
La diminution de l’artésianisme, c’est-à-dire de la pression de l’eau au sein des nappes souterraines, risque d’impacter la viabilité de l’économie oasienne. En quantifiant la recharge actuelle, ces travaux permettront le développement d’outils de gestion raisonnée de cette ressource, dans l’attente de la mise en place de systèmes d’irrigation plus économes. L’enjeu est de taille : ces nappes devront pourvoir aux besoins croissants d’une population qui devrait atteindre 8 millions d’habitants d’ici 2030 d’après l’OSS.Notes

  1. Formation géologique ou roche contenant une nappe d’eau souterraine exploitable naturellement ou par pompage.
  2. Effet combiné de l’évaporation de l’eau à la surface du sol et de la transpiration des plantes.
  3. L’eau extraite des nappes souterraines sous le Sahara jaillit parfois à des températures très élevées, allant jusqu’à 80°C ! Celle-ci doit être refroidie via des systèmes de refroidissement avant d’être utilisée pour l’irrigation. De plus, avec des teneurs en sel pouvant atteindre 1 à 5 grammes par litre, cette eau est souvent trop salée pour être potable.
  4. –  Rappel. La colonisation française de l’Algérie–  Colonisation de l’Algérie. “En 1830, Nous avons débordé en barbarie les Barbares qu’on venait civiliser”–  Rappel. La colonisation française de l’Algérie–  Les crânes d’Algériens, trophées de la colonisation française, rentrent au pays
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4 commentaires:

  1. Joset6 juillet 2020 à 14:13Si de Gaulle du haut de sa grande stupidité n’avait pas remis l’Algérie dans les mains des assassins de FLN, mais dans celles des Harkis, nos deux pays seraient amis. Autre trahison de cet imbécile sa niaiserie d’un couple Franco-Allemand. Un Juda!RépondreRéponses
    1. Hannibal Genséric6 juillet 2020 à 15:23Selon https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d%27Alg%C3%A9rie. 
      La guerre d’Algérie présente un bilan lourd et les méthodes employées durant la guerre par les deux camps (torture, répression de la population civile) furent controversées. Plus de 250.000 Algériens sont tués dans cette guerre, et jusqu’à 2.000.000 envoyés dans des camps de regroupements (20% d’une population de 10 millions de personnes). Près de 25 600 militaires français sont morts et 65 000 blessés. Les victimes civiles d’origine européenne dépassent les 10.000, dans 42.000 incidents violents enregistrés. 
      Total 250000 algériens, 35600 Français, soit, selon le sioniste Wikipédia, 1 Français pour 7 Algériens. Ces derniers défendaient leur terre et leur pays, les autres sont des envahisseurs. Qui est l’assassin ?
      Les archives algériennes et les œuvres d’art en bois servirent souvent de combustion pour les feux de camp des militaires. Les méthodes utilisées par l’armée française furent généralement brutales, comme en fait foi ce témoignage du lieutenant-colonel Lucien-François de Montagnac, officier durant la conquête d’Algérie (Lettres d’un soldat, 15 mars 1843):
      Toutes les populations qui n’acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d’âge ni de sexe: l’herbe ne doit plus pousser où l’armée française a mis le pied […]. Voilà comment il faut faire la guerre aux Arabes: tuer tous les hommes jusqu’à l’âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.
      Les Français se livrèrent à une guerre bactériologique en empoisonnant les puits, sans parler de la destruction systématique des cultures. Le général Thomas-Robert Bugeaud (1784-1849), par exemple, organisa de façon systématique le massacre de populations civiles en enfermant les gens dans des grottes afin de les gazer en les enfumant. Il se vantait même de chercher à exterminer les Arabes: «C’est la guerre continue jusqu’à extermination… Il faut fumer l’Arabe!» En réalité, seules quatre ou cinq «enfumades» auraient été recensées; elles auraient été étalées sur une période de cinq ans. 
      Néanmoins, des tribus entières arabes et berbères furent rayées de la carte. Alors que la population algérienne était estimée à quelque trois millions en 1830, elle n’en comptait plus que deux millions en 1845. Aujourd’hui, on n’hésiterait guère à parler d’une forme de génocide. En 1843, le général Bugeaud reçut la grande croix de la Légion d’honneur, puis fut fait maréchal de France en récompense de ses loyaux services. Ce genre de reconnaissance nationale n’a pas été inventé par les Français; d’autres puissances impérialistes, notamment chez les Britanniques, l’ont pratiqué également sur une grande échelle. 
      Qui sont les assassins ?

Excuses de la France pour l’Algérie : Marine Le Pen réplique

La présidente du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, a vivement critiqué les dirigeants algériens qui demandent des excuses officielles de la France pour la colonisation de l’Algérie. Dans un tweet posté sur son compte officiel, Marine Le Pen estime que le gouvernement algérien devrait plutôt se concentrer sur les problèmes réels que vit le peuple algérien, au lieu de parler du passé colonial.

Marine Le Pen n’a pas raté l’occasion de tirer sur l’Algérie et ses responsables. Selon elle, « les dirigeants algériens demandent des excuses pour le passé, afin de masquer le présent ». La présidente du parti de l’extrême droite française énumère ainsi les problèmes auxquels fait face l’Algérie : « Une économie en ruine, une jeunesse délaissée, un pays en voie de déclassement… ».

« Il est temps qu’ils regardent en face le résultat de 60 ans d’indépendance », écrit-elle. Notons qu’il s’agit là d’une nouvelle déclaration provocatrice de la part de Marine Le Pen, qui s’est souvent illustrée par ses discours haineux envers les ressortissants algériens établis en France.

La demande de l’Algérie n’est pas du goût des Français

Lors d’une interview accordée à France 24, le 4 juillet dernier, à la veille du 58e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, avait estimé que la France devait présenter des excuses pour la colonisation de l’Algérie. « On a déjà reçu des demi-excuses. Il faut faire un autre pas (…) On le souhaite », avait souligné le chef de l’Etat algérien. « Cela va permettre d’apaiser le climat et le rendre plus serein pour des relations économiques, pour des relations culturelles, pour des relations de voisinage », a-t-il poursuivi, en rappelant que plus de six millions d’Algériens vivent en France et qu’ils « peuvent emmener quelque chose là-bas et ici ».

Néanmoins, la requête de l’Algérie et de son président n’a pas été du goût de beaucoup des Français. Dans un sondage lancé par le journal français Le Figaro, ils étaient plus de 85% votants ( plus de 197 000 participants) défavorables à des excuses officielles de la France pour son passé colonial en Algérie.

France : L’extrême droite s’en prend de nouveau à l’Algérie et au FLN

Le délégué national du Rassemblement national, Jean Messiha, s’est attaqué avec virulence à l’Algérie et au Front de libération nationale, à l’occasion du 58e anniversaire de l’indépendance du pays. Le membre du parti de l’extrême droite française a accusé les combattants du FLN d’avoir commis des crimes contre l’humanité. Dans un tweet posté sur son compte officiel, le député d’origine égyptienne a également ironisé sur les ressortissants algériens établis en France.

Jean Messiha, de son vrai nom Hossam Boutros-Messiha, a écrit à l’occasion de la Fête de l’indépendance de l’Algérie : « Le 5 juillet 1962 après une guerre où le FLN a multiplié les crimes contre l’Humanité, l’Algérie devenait indépendante. Premier réflexe de millions d’Algériens ? Rejoindre leur ancienne métropole au lieu de rester bâtir leur pays. Après le divorce, la France a la garde des enfants ».

Ce n’est pas la première fois que l’extrême droite s’en prend à l’Algérie. La présidente du RN, Marine Le Pen, s’est maintes fois attaquée à l’Algérie, appelant notamment à suspendre l’immigration en provenance de ce pays. La présidente du RN se sert souvent de l’actualité algérienne pour ses fins politiques.

Cette année, l’Algérie a célébré sa Fête d’indépendance par l’enterrement solennel et officiel de 24 crânes de ses tout premiers résistants, tués au début de la colonisation française, au XIXe siècle. La restitution des restes humains par la France a détendu les relations entre l’Algérie et l’ancienne puissance coloniale, marquées depuis l’indépendance, en 1962, par des polémiques récurrentes et des crispations.

La question mémorielle reste au cœur des relations volatiles entre la France et l’Algérie, alors que la France peine à solder son passé colonial.

L’Algérie veut des excuses officielles de la France

L’Algérie demande toujours des excuses officielles de Paris pour tourner la page du passé colonial et apaiser les relations conflictuelles entre les deux pays. Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune,avait dit, samedi, attendre des excuses de la France pour la colonisation de l’Algérie, estimant que son homologue Emmanuel Macron peut « apaiser la situation ».

Abdelmadjid Tebboune avait déclaré : « On a déjà reçu des demi-excuses. Il faut faire un autre pas. On le souhaite ». Et d’ajouter, « Cela va permettre d’apaiser le climat et le rendre plus serein pour des relations économiques, pour des relations culturelles, pour des relations de voisinage », rappelant que plus de six millions d’Algériens vivent en France et qu’ils « peuvent emmener quelque chose là-bas et ici ».

Le chef de l’Etat algérien estime « qu’avec le président Emmanuel Macron, nous pouvons aller loin dans l’apaisement, dans le règlement du problème de la mémoire ». « C’est quelqu’un de très honnête, qui veut apaiser la situation (…) et permettre à nos relations de retrouver leur niveau naturel », a-t-il poursuivi, qualifiant le président français de « très sincère », « très propre du point de vue historique ».

Pour rappel, lors d’une visite à Alger en décembre 2017, le président français Emmanuel Macron s’était engagé à restituer les restes humains algériens entreposés au Musée de l’Homme. Avant son élection à la tête de la République française, il avait qualifié, à Alger, la colonisation de l’Algérie de « crime contre l’humanité ».

Parmi les gros avantages d’avoir des Algériens chez nous,
nous cumulons une quantité incroyable d’attentats !

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La liste des crimes de l’islam depuis les origines,
de quoi faire tourner la tête.

Voici celle des crimes de l’islam sur le sol français.

  1. 9 janvier 1973: bombe à l’Agence juive à Paris.
  2. 5 septembre 1973: prise d’otages à l’ambassade d’Arabie saoudite par un commando palestinien.
  3. 15 septembre 1974: Attentat à la grenade au drugstore Saint-Germain-des-Prés à Paris, 2 morts et 34 blessés.
  4. 13 janvier 1975: A l’aéroport d’Orly, des Palestiniens du FPLP (dont un des membres sera décoré de la médaille des droits de l’homme par Christiane Taubira) avec Carlos à leur tête, tirent au lance-roquettes et manquent un Boeing 707 de El Al, atteignent un DC-9 yougoslave. Trois blessés. L’attentat est revendiqué à Beyrouth par l’organisation palestinienne « Septembre noir ».
  5. 19 janvier 1975: Carlos réattaque l’aéroport d’Orly et obtient un avion pour s’enfuir à Bagdad. Il y aura 21 blessés.
  6. 10 mars 1975: Attentat de la gare de l’Est à Paris, 1 mort et 7 blessés.
  7. 20 mai 1975: des Palestiniens tirent contre le comptoir d’El Al d’Orly, et tuent une personne.
  8. 22 février 1976: attentat à l’Office de tourisme algérien (revendiqué par le Front de libération unifié de la nouvelle Algérie).
  9. 2 novembre 1976: tentative d’assassinat contre Homayoun Keykavoussi, attaché culturel de l’ambassade iranienne (revendiqué par les Brigades internationales Reza Rezayi, groupe maoïste issu de la Gauche prolétarienne.)
  10. 7 juillet 1977: tentative d’assassinat contre l’ambassadeur de Mauritanie (revendiqué par les Brigades internationales Mustapha El Wali Sayed).
  11. 20 mai 1978: A l’aéroport d’Orly, un commando de trois hommes ouvre le feu dans la salle d’embarquement d’El Al, faisant 4 morts et 5 blessés. L’attentat est revendiqué par une organisation libanaise inconnue, « les Fils du Liban ».
  12. 31 juillet 1978: Prise d’otages à l’ambassade d’Irak à Paris exécuté par un militant de l’Organisation de libération de la Palestine et commandité par Yasser Arafat, son président (qui recevra des obsèques nationales en France). 1 policier trouve la mort.
  13. 3 août 1978: Assassinat à Paris du représentant de l’OLP Izz al-Din al-Kalak et un de ses assistants, par l’organisation Abu Nidal.
  14. 2 décembre 1978: Attentat du BHV. Huit blessés dont un grave, revendiqué par le groupe Carlos.
  15. 31 août 1978: attentat au domicile d’Yves Mourousi, revendiqué par la section franco-arabe du front du Refus (10 blessés).
  16. 27 mars 1979: Une explosion fait 33 blessés dans un foyer israélite, rue Médicis, à Paris VIe, au lendemain de la signature du traité de paix israélo-égyptien, revendiqué par une organisation antisioniste, le Collectif autonome d’intervention contre la présence sioniste en France et la paix israëlo-égyptienne.
  17. 17 janvier 1980: Assassinat du directeur de la librairie palestinienne à Paris, Yusef Mubarak, par l’organisation Abu Nidal.
  18. 18 Juillet 1980: L’ancien Premier ministre iranien Chapour Bakthiar échappe à une tentative d’assassinat menée par un commando iranien. 2 personnes sont tuées et 6 sont blessées durant l’attaque.
  19. 3 octobre 1980: Une bombe dissimulée dans la sacoche d’une moto explose devant la synagogue de la rue Copernic, à Paris XVIe. 4 morts et une vingtaine de blessés. Trente-quatre ans après, en novembre 2014, un suspect libano-canadien, Hassan Diab, est extradé du Canada et écroué en France. Considéré comme proche du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), il est accusé d’avoir confectionné et posé la bombe.
  20. 29 août 1981: attentat par un groupe terroriste palestinien à l’hôtel Intercontinental à Paris. 15 blessés.
  21. 18 janvier 1982: assassinat de Charles Robert Ray, attaché militaire américain, à Paris. Revendiqué par les FARL, fractions armées révolutionnaires libanaises.
  22. 3 avril 1982: Le diplomate israélien Yacov Barsimantov est assassiné à Boulogne-Billancourt. Le Libanais Georges Ibrahim Abdallah, chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL), condamné à perpétuité à Paris en 1987, notamment pour complicité de ce crime, est détenu depuis octobre 1984.
  23. 22 avril 1982: une voiture piégée explose au siège du magazine Al Watan Al Arabi rue Marbeuf à Paris. Un mort, 63 blessés (attentat revendiqué par Carlos et semblant être commandité par la Syrie)
  24. 9 août 1982: Un commando de 5 arabes appartenant au Fatah et au Conseil révolutionnaire d’Abou Nidal – un groupe palestinien dissident de l’OLP, ouvre le feu rue des Rosiers, à Paris, et jette des grenades à l’intérieur du restaurant juif Goldenberg, faisant 6 morts et 22 blessés.
  25. 17 septembre 1982: Le diplomate israélien Amos Manel est gravement blessé à Paris par l’explosion de sa voiture piégée, rue Cardinet. Une cinquantaine de personnes sont blessées, en majorité des élèves du lycée Carnot. L’attentat est revendiqué par les FARL libanaises.
  26. 30 septembre 1983: Une bombe explose au Palais des congrès de Marseille, près des pavillons américain, soviétique et algérien lors d’une foire internationale. 1 mort, 26 blessés. Revendiqué par les FARL.
  27. 7 février 1984: Assassinat de Gholam Ali Oveisi, ex gouverneur militaire de Téhéran, et de son frère, en exil à Paris. L’attentat est revendiqué par le Jihad islamique.
  28. 8 février 1984: Assassinat de l’ambassadeur des Etats arabes unis en France, Khalifa Abdel Aziz al-Mubarak dans une rue de Paris, attribué à l’organisation Abu Nidal.
  29. 23 février 1985: Explosion d’une bombe au magasin Marks & Spencer du boulevard Haussmann, revendiquée par l’Organisation Arabe du 15-Mai faisant partie du Hezbollah, fait un mort et 14 blessés.
  30. 29 mars 1985: A Paris, une explosion fait 18 blessés au cinéma « Le Rivoli Beaubourg », lors du 4e festival international du cinéma juif. L’attentat est attribué au Hezbollah.
  31. 7 décembre 1985: Double attentat au Printemps Haussmann et aux Galeries Lafayette, 43 blessés. Revendiqués par le CSPPA, Comité de Solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient, organisation marxiste liée au Hezbollah et au Djihad islamique animé par des Musulmans chiites inspirés et financés par Téhéran.
  32. 3 février 1986: Une explosion au rez-de-chaussée de la galerie du Claridge, avenue des Champs-Elysées, revendiqué par un groupe inconnu, le Comité de solidarité avec les prisonniers politiques arabes et moyen-orientaux, mais attribuée au Hezbollah, fait un mort et huit blessés.
  33. 3 février 1986: Le même jour, un engin explosif est désamorcé au troisième étage de la Tour Eiffel.
  34. 4 février 1986: Une explosion suivie d’un incendie au sous-sol de la librairie Gibert-Jeune, place Saint-Michel, fait cinq blessés. L’acte s’inscrit également dans la liste des attentats commis par le Hezbollah.
  35. 5 février 1986: Explosion à la FNAC-Sports au Forum des Halles. 22 blessés, dont un très grave. Revendiqué par le CSPPA à Paris.
  36. 17 mars 1986: Explosion dans le TGV Paris-Lyon à la hauteur de Brunoy. Neuf blessés légers. Revendiqué par le CSPPA à Paris.
  37. 20 mars 1986: Attentat Galerie «Point Show», avenue des Champs-Elysées. Deux morts et 29 blessés, dont neuf graves. Revendiqué par le CSPPA à Beyrouth.
  38. 8 septembre 1986: Attentat au bureau de poste de l’Hôtel de Ville de Paris. Un mort et 21 blessés. Revendiqué par le CSPPA à Beyrouth et à Paris et le PDL affilié au Hezbollah à Beyrouth.
  39. 12 septembre 1986: Explosion à la cafétéria de l’hypermarché Casino du centre commercial des «Quatre-Temps» à la Défense. 54 blessés. Revendiquée par le CSPPA à Paris et le PDL à Beyrouth.
  40. 14 septembre 1986: Attentat au sous-sol du «Pub-Renault» sur les Champs-Elysées. Deux policiers morts, un blessé grave. Revendiqué par le CSPPA et le PDL à Beyrouth.
  41. 15 septembre 1986: Attentat dans la salle de délivrance des permis de conduire de la préfecture de police de Paris. Un mort, 56 blessés. L’attentat est revendiqué par le Hezbollah (CSPPA et PDL à Beyrouth).
  42. 16 septembre 1986: Une bombe explose dans un restaurant au nord de Paris.
  43. 17 septembre 1986: A Paris, attentat rue de Rennes, dans le magasin Tati, sept personnes trouvent la mort et 55 autres sont blessées lors de l’explosion revendiquée par le CSPPA, Comité de Solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient.
  44. 7 avril 1987 : Assassinat d’Ali André Mécili, avocat et politique algérien, à Paris. Le principal suspect, Mohamed Ziane Hasseni, bénéficie d’un non lieu dans des conditions floues qui ressemblent à une collusion entre l’Etat français et algérien.
  45. 24 décembre 1994 – 26 décembre 1994: détournement du vol AF 8969 par le GIA, Groupe islamique armé. Après deux jours de prise d’otage du vol Alger-Paris par des membres du GIA algérien, l’assaut du GIGN à l’aéroport de Marignane fait 3 morts (plus les 4 preneurs d’otages).
  46. 11 juillet 1995: assassinat de l’imam Abdelbaki Sahraoui, cofondateur du Front islamique du salut (organisation concurrente du GIA), et son secrétaire, abattus dans la mosquée de la rue Myrha à Paris par deux musulmans armés d’un fusil à pompe et d’un pistolet.
  47. 15 juillet 1995: Fusillade à Bron entre les policiers et Khaled Kelkal, du GIA qui tente de forcer un barrage de police. Kelkal sera abattu le 29 septembre 1995.
  48. 25 juillet 1995: Gare Saint-Michel une bombe explose dans un train du RER B. Revendiqué par le Groupe islamique armé algérien. L’attentat a coûté la vie à 8 personnes et a fait 117 blessés.
  49. 17 août 1995: Une bonbonne de gaz avec des clous, signature du GIA, explose à Paris près de la place Charles-de-Gaulle. 16 blessés.
  50. 26 août 1995: une bombe est découverte sur la ligne TGV Sud-Est près de Lyon avant d’exploser au passage du TGV. Les empreintes de Khaled Kelkal et de Boualem Bensaïd sont retrouvées sur la bombe.
  51. 3 septembre 1995: une cocotte-minute remplie de clous et d’écrous explose sur le marché du boulevard Richard-Lenoir dans le 11e. Quatre blessés légers. C’est toujours la signature du GIA.
  52. 7 septembre 1995: L’explosion d’une voiture piégée devant l’Ecole juive de Lyon à Villeurbanne (Rhône) fait 14 blessés. Elle est attribuée aux extrémistes islamistes dirigés par Khaled Kelkal, directement lié à l’attaque.
  53. 27-29 septembre 1995: Fusillade dans les monts du Lyonnais. Karim Koussa, Abdelkader Bouhadjar et Abdelkader Mameri sont interpelés. Khaled Kelkal est abattu.
  54. 6 octobre 1995: Le jour de l’enterrement de Khaled Kelkal, une bombe du GIA (bouteille de gaz avec des clous et boulons) explose près de la station de métro Maison-Blanche. 12 blessés légers. On retrouve sur la bombe les empreintes de Boualem Bensaïd.
  55. 7 octobre 1995: Le leader du GIA, Djamel Zitouni annonce qu’il lance le « jihad », des « frappes militaires au cœur même de la France » pour la punir de son soutien au régime d’Alger. Il exige que le président Jacques Chirac se convertisse à l’islam.
  56. 17 octobre 1995: Attentat du RER C, une rame est perforée par l’explosion d’une bombe à la station Musée d’Orsay. Smaïn Aït Ali Belkacem, du GIA, est responsable de l’attentat.
  57. (En 2010, Amedy Coulibaly (auteur de l’attentat de la supérette casher en 2015), Djamel Beghal (maître à penser des frères Kouachi qui ont commis l’attentat contre Charlie Hebdo) et une quinzaine de musulmans projettent de faire évader Smaïn Aït Ali Belkacem. Ils sont arrêtés, font un peu de prison, et sont relâchés)
  58. 27 mai 1996: Reza Mazlouman, ancien vice-ministre iranien de l’éducation à l’époque du Chah d’Iran est assassiné à Créteil.
  59. 3 décembre 1996: Paris, attentat du RER B à Port-Royal. Une bonbonne de gaz remplie d’explosif éclate dans une rame de train. Une lettre du groupe islamique armé (GIA) envoyée à Jacques Chirac signe implicitement la revendication qui fera 4 morts et 91 blessés.
  60. 3 décembre 1996: attentat contre le journal Tribune juive. L’attentat est revendiqué dans une lettre anonyme, qui explique que les terroristes «font partie de la grande nation arabe comme certains font partie de la grande nation juive». Le texte poursuit: «A ce titre nous nous sentons solidaire du sort qui est fait à nos frères palestiniens, en particulier à Hébron ».
  61. 31 décembre 2001: Une classe de l’école Ozar-Hatorah de Créteil est détruite par un incendie criminel.
  62. 1er avril 2002: La synagogue Or Aviv, à Marseille, est détruite par un incendie criminel et terroriste, alors qu’une vague d’attentats aux cocktails Molotov vise des synagogues.
  63. 10 avril 2002: Un autocar scolaire est la cible de jets de pierre, rue Piat, à Paris. Une élève est légèrement blessée.
  64. 22 mars 2003: En marge du défilé contre la guerre en Irak, deux membres du mouvement juif Hachomer Hatzaïr sont agressés près de leurs locaux.
  65. 8 juillet 2003: Des élèves de l’école Jeunesse Beth Loubavitch à Paris sont attaqués à coups de barres de fer.
  66. 17 octobre 2003: Le rabbin Michel Serfaty, reconnu par ses vêtements, est frappé au visage à Ris-Orangis (Essonne). Son agresseur, Abdelrahim criait « Palestine, Palestine, on vous casse la gueule, Youd! » pendant l’agression.
  67. 17 octobre 2003: L’agression du rabbin Michel Serfaty à Ris-Orangis (Essonne) provoque un intense émoi. L’agresseur est condamné en décembre 2004 à 6 mois de prison dont 2 mois avec sursis.
  68. 15 novembre 2003: Un établissement scolaire juif fréquentée par 200 élèves est dévasté par un incendie criminel à Gagny (Seine-Saint-Denis). Le président Jacques Chirac préside le lendemain une réunion interministérielle sur l’antisémitisme qu’il déclare « intolérable » – et offrira des obsèques nationales au terroriste et tueur de juifs Yasser Arafat.
  69. 20 novembre 2003: Dans le garage du 5 rue Louis Blanc, à Paris Xe, Adel Amastaibou prend un long couteau et poignarde Sébastien Salem de plusieurs coups de couteau à la poitrine, jusqu’à la mort. Puis il rejoint l’appartement de sa mère et déclare : « J’ai tué un Juif. J’irai au paradis. Allah m’a guidé ! »
  70. 8 octobre 2004: attentat contre l’ambassade d’Indonésie à Paris, revendiqué par le Front islamique français armé. 10 blessés.
  71. 25 mai 2005: deux jeunes musulmans lancent trois bouteilles d’acide chlorhydrique sur une école juive du XVIIIe, à Paris.
  72. 20 janvier 2006: Un jeune juif, Ilan Halimi, 23 ans, est enlevé par le gang des barbares, un gang musulman dirigé par Youssouf Fofana, qui espère faire payer les juifs. Il est torturé pendant trois semaines dans une cité HLM de Bagneux et retrouvé agonisant au bord d’une voie ferrée le 13 février 2006, et meurt lors de son transfert à l’hôpital.
  73. 19 avril 2007: le rabbin de la communauté du Nord-Pas-de-Calais, Elie Dahan, reconnaissable par ses vêtements, est violemment frappé par un jeune musulman, gare du Nord à Paris.
  74. 6 décembre 2007: À 12h50, l’explosion d’un colis piégé au un cabinet d’avocats du 52 boulevard de Malesherbes à Paris où est domiciliée la Fondation pour la mémoire de la Shoah fait 1 mort et 5 blessés. Le coursier, une jeune femme « brune, d’un mètre cinquante-cinq, la vingtaine et portant un casque », et de type « nord-africain » est activement recherchée.
  75. 16 décembre 2008: Le Front révolutionnaire afghan informe les autorités après avoir déposé des bâtons de dynamite (sans détonateurs) au Printemps à Paris.
  76. 20 décembre 2008: Arrestation à Paris de Rany Arnaud, 29 ans, un islamiste isolé soupçonné d’avoir voulu faire sauter le bâtiment de la DCRI.
  77. 5 janvier 2009: Une voiture bélier est lancée contre la grille d’une synagogue à Toulouse, qui est incendiée.
  78. 8 septembre 2009: Des engins explosifs sont lancés depuis l’extérieur et explosent dans une école juive du Xe arrondissement de Marseille dans le but de la faire brûler avec tous les élèves. «Un riverain aurait aperçu quelqu’un de jeune» au moment du drame.
  79. 11 et 15 mars 2012: Mohamed Merah assassine trois militaires à Toulouse et Montauban.
  80. 19 mars 2012: Trois enfants et l’un de leurs parents sont sauvagement assassinés dans une école juive de Toulouse par Mohamed Merah, un musulman français.
  81. 25 mai 2013: La Défense. Un islamiste arrive par derrière et poignarde Cédric Cordier, un militaire français au cou, dans l’intention de le décapiter. L’agresseur portait une barbe et une djellaba de couleur claire.
  82. 20 décembre 2014: Joué-lès-Tours. Un homme armé d’un couteau hurle « Allahu Akbar » en entrant dans un commissariat, et se jette sur un officier de police pour le tuer. 3 policiers sont blessés, dont deux gravement. Le musulman est tué.
  83. 21 décembre 2014: Dijon. Un homme hurlant « Allahu Akbar » écrase 13 piétons avec sa voiture.
  84. 22 décembre 2014: Nantes. Un homme que les témoins entendent crier « Allahu Akbar » écrase des piétons avec sa voiture sur un marché de Noël. 1 mort et 9 blessés dont 3 graves.
  85. 7 janvier 2015: Les frères Kouachi commettent un attentat contre le siège de Charlie Hebdo qui fait 12 morts et 11 blessés.
  86. 8 janvier 2015 : Amedy Coulibaly abat une jeune policière de 25 ans, Clarissa Jean-Philippe, à Montrouge (Hauts-de-Seine), et blesse un policier.
  87. 9 janvier 2015: Yoav Hattab, Yohan Cohen, Philippe Braham et Michel Saada, des clients de la supérette casher HyperCasher de Vincennes sont tués, et cinq autres sont pris en otages par Amedy Coulibaly, membre de l’Etat islamique.
  88. 9 janvier 2015 : prise d’otages à Dammartin-en-Goële par les frères Kouachi. Les 2 terroristes sont abattus. Un membre du GIGN est blessé, l’otage est sain et sauf.
  89. 3 février 2015: 3 militaires qui protègent un centre communautaire de Nice, sont attaqués par Moussa Coulibaly (sans relation avec Amédy Coulibaly).
  90. 19 avril 2015: Un djihadiste algérien tue une jeune femme accidentellement en voulant voler sa voiture, se tire une balle dans la jambe, ce qui l’obligera à renoncer à son attentat terroriste contre deux églises de Villejuif pendant la messe du dimanche.
  91. 26 juin 2015: Attentat terroriste dans l’Isère à Saint-Quentin-Fallavier contre une usine de gaz de la société Air Products dans l’intention de la faire exploser. Un cadavre sera retrouvé, décapité, avec des inscriptions en arabe et un drapeau de l’Etat islamique.
  92. 21 août 2015: Attentat du Thalys. Un islamiste qui venait de déclencher un attentat terroriste est terrassé par des héros américains. Les employés à la sécurité du train s’étaient enfuis. Quatre blessés, y compris le terroriste.

Eric Denécé évaluait à 102 le nombre de victimes françaises du terrorisme islamiste entre 2001 et 2015.

Véronique Jacquier : « Il suffit de lire l’Histoire :
en Algérie, la France a développé l’agriculture,
construit des routes, des écoles et des hôpitaux ! »

La journaliste politique de CNews Véronique Jacquier a fait réagir sur les réseaux sociaux en affirmant,  que « la France a colonisé l’Algérie pour mettre fin à la piraterie barbaresque et à l’esclavage en Méditerranée pratiqué par les musulmans ».

Elle s’en explique au micro de Boulevard Voltaire.

Vous avez justifié la colonisation de l’Algérie permettant selon vous de mettre fin à l’esclavage. Comprenez-vous que cela puisse faire polémique ?

Non, je ne comprends pas que ça fasse polémique pour la simple et bonne raison qu’il suffit de regarder les faits et de lire l’histoire de l’Algérie telle qu’elle était en 1830, quand les Français ont posé le pied là-bas. Je renverrais vos lecteurs et vos auditeurs au fascinant livre de Jean Sévillia publié chez Fayard, Les vérités cachées de la guerre d’Algérie.
On ne peut pas suspecter Jean Sévillia de ne pas bien faire son boulot d’historien et de journaliste. J’ai dévoré son ouvrage. Il dit tout simplement que le terme Algérie est une création française. Il apparaît en 1838 sous le règne de Louis Philippe. Si les Français ont mis les pieds en Algérie, c’était pour montrer aux Anglais qu’il y avait une présence française en Méditerranéé et s’arrimer au port d’Alger et pour arrêter le trafic d’esclaves chrétiens perpétré par des musulmans depuis des siècles.
Certes des lois étaient passées pour dire stop à l’esclavage, mais dans les faits cela se perpétrait. Il était donc question pour l’armée française d’arrêter tout cela.
À l’époque, Alger comptait 30 000 habitants et le reste de l’Algérie était des tribus de Touareg. Il y avait à peine 3 millions d’habitants sur un territoire grand comme quatre fois la France.
Après la fin de cette économie liée en partie au trafic d’esclave, les Algériens comme les Français se sont dit «  que va-t-on faire sur ce grand territoire ? » Il n’y avait pas d’agriculture. Quand je justifie la colonisation, personne ne peut dire le contraire sur le fait que la France a développé une activité agricole, a construit des ponts, des écoles et des hôpitaux. À l’époque, l’université de médecine d’Alger était très renommée.

Tunisie : six mois de prison pour une « sourate Corona » ?

C’est une « sourate Corona » qui rappelle un peu Skippy le grand gourou du sketch des Inconnus : « Il n’y a pas de différence entre rois et esclaves, suivez la science et laissez les traditions […]. Ainsi parle le grand Jilou. » Enluminée comme un texte sacré et postée sur Facebook, elle a valu à son « autrice » (comme dit Le Monde), une Tunisienne de 27 ans, une condamnation à six mois de prison ferme pour « atteinte à la religion et incitation à la haine ». À laquelle s’ajoutent, sur Internet, menaces de mort et de viol façon Mila, la révocation de son bail par son propriétaire et un casier judiciaire propre à lui barrer la route de nombreux emplois.

On connaissait le sens de l’humour assez limité des islamistes, mais on voit mal ce que l’incrimination de « haine » vient faire ici ; à moins que, là-bas aussi, ce ne soit le fer rouge que la police de la pensée applique sur tous ceux qui ne pensent pas comme elle. Heureusement, la Tunisie est une « jeune démocratie », que diable, et la condamnée a tout de même dix jours pour faire appel. Ah… que le printemps arabe était beau, sous Ben Ali !

La sentence a évidemment outré Amnesty International : « Un tel procès envoie le message que toute personne osant exprimer une opinion controversée sur les réseaux sociaux risque d’être punie. » Et pas seulement sur les réseaux sociaux.

Heureusement, nous sommes en France, dans une démocratie « adulte », où on peut mettre des mots sur les réalités. On ne risque donc pas d’y voir un grand écrivain poursuivi pour avoir assimilé l’islam à une religion de conquête ou un journaliste pour avoir cru discerner une composition ethnique particulière dans la population délinquante…

Ce monde islamique est d’une tristesse absolue… ce n’est pas la joie de vivre du carnaval de Rio ! Et là ou les observateurs seront d’accord, c’est que l’intelligence se trouve dans la joie de vivre et l’humour. Ce monde est schizophrène car il est dénué d’humour. Je ne vais pas vous expliquer ce qu’est l’humour mais juste vous rappeler qu’il est indispensable pour notre équilibre mental et notre santé physique… il est le meilleur remède pour chasser le cancer. Nous avons besoin de rire, hors l’islam, ce monde d’attardés mentaux interdit de rire !

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Ce malade mental bon à rien n’a pas besoin de plumes dans le cul, ni de savoir danser…
il lui suffit de menaces et d’appels au meurtre pour avoir sa gamelle de couscous tous les jours… avec des boulettes ! Ces imams auto proclamés ont trouvé le bon filon pour se faire entretenir par des illettrés qui l’idolâtre ! Pourvu que ça dure !

Un internaute, fier d’être un Arabe, a écrit sur Twitter : Les Arabes sont une race supérieure. Ceux qui parlent arabe ne peuvent pas devenir Arabes (…) Les Arabes existent uniquement dans la péninsule arabique .

Les Maghrébins sont exclus du monde arabe 

Les Maghrébins exclus du monde arabe

« Instruisez-vous, les Maghrébins ne sont pas des Arabes ». Des internautes des pays de la péninsule arabique mènent une campagne sur le réseau social Twitter, pour « corriger l’histoire ». 

Pour certains, les habitants des pays nord-africains et en particulier, les Tunisiens, les Algériens et les Marocains, ne sont pas d’origine arabe. 

Une nouvelle carte du monde arabe, circule, d’ailleurs, sur Twitter. Sur cette carte, les Maghrébins ont été classés d’origine berbère (amazighe) les Egyptiens ont eu droit à l’étiquette copte. 

Et pour cause, les affrontements armés qui ont éclaté, dans le quartier des Grésilles à Dijon dans l’ouest de la France, entre des membres de la communauté maghrébine et quelques uns de la communauté tchétchène en représailles après qu’un Tchétchène a été passé à tabac dans un bar à chicha.   

L’incident de trop que les internautes arabes n’ont pas pu digérer en voyant les tweets relayant l’affaire en mentionnant des violences entre des gangs tchétchène et arabe. 

Un internaute, fier d’être arabe, a écrit sur Twitter : « Les Arabes sont une race supérieure. Ceux qui parlent arabe ne peuvent pas devenir Arabes (…) Les Arabes existent uniquement dans la péninsule arabique ». 

Un autre a écrit : « Les Arabes sont seulement dans la péninsule arabique (…) Les Nord-africains, ne sont pas Arabes, le Maroc, l’Algérie bla bla bla ne sont pas Arabes. Les Arabes sont originaires des pays riches et ce ne sont pas des réfugiés ». 

Commentaires

Ber5

Galice | Au Maghreb il y’a les vrais berbères fier, et il y’a les faux arabes c’est à dire les arabophones qui sont persuadés d’être arabes et que les vrais arabes détestent, tout ce qui est attribué aux arabes la gloire des temps anciens n’est en rien le fait des arabes qui sont très peux sorti de leur péninsule arabique, tout ce qui est dit invention arabe technique ,médecine ,algèbre ,algèbre, a été fait en langue arabes par des gens qui n’étaient pas arabes, les arabes de la péninsule sont devenus riche grâce aux occidentaux qui ont découverts le pétrole et ils doivent tout à l’Occident avant ça c’était des bédouins pauvres écrasés par la chaleur. 

Berbère

Fière d’être AFRICAIN  Il était temps les maghrébins détestent tant les africains noirs et se revendiquent arabes mais les pauvres ils ont été rejetés aussi par les pays arabes de la péninsule. Ils sont même rejetés de France d’ou l’on sait qu’ils ne sont pas arabes. Mais des rescapés des bédouins en voie de disparition avant la colonisation. 

Arabe

L arabe  On est arabe au Maghreb. Pas des barbares multi-spermes(phéniciens,romains,vandales,grecs,arabe,ottoman)….

Les faux Arabes d’Afrique du Nord

Génétique. Les faux Arabes d’Afrique du Nord ; “Génétiquement, les Maghrébins ne sont pas des Arabes” : 
“Le Fantasme. Alors que la vaste majorité des Tunisiens (98 %), et des autres Maghrébins, s’identifient culturellement aux Arabes, des études scientifiques tendent à indiquer qu’ils seraient ethniquement plus proches des Berbères qu’ils ne le sont des Arabes.” 
Des études récentes démontrent qu’il en est ainsi pour toute l’Afrique du Nord, y compris l’Egypte et la Libye. Inversement, des pays qui rejettent toute affiliation arabe, comme l’Iran, sont majoritairement arabes.  
Enfin, les conquêtes “arabes” en Europe sont, en réalité, des conquêtes berbères. Les Sarrasins étaient des Berbères islamisés et arabisés, et non pas les “Arabes d’Andalousie” ! 
La désignation génome “nord africain” signifie génome berbère. 
L’apport démographique arabe lors des premières conquêtes est négligeable. Il est beaucoup plus significatif à partir du XIe siècle, lorsque le pouvoir des chiites Fatimides envoya, dans le but de réprimer des dynasties berbères ayant proclamé leur indépendance, certaines tribus arabes telles que les Hilaliens et les Banu Soulaym. 
Les estimations en termes de déplacement de population vont de 80.000 à 200.000 ou 250.000 Arabes. Comment alors, 100.000 à 200.000 Arabes peuvent-ils « arabiser » plusieurs millions de Berbères ? C’est matériellement et génétiquement impossible. Il serait plus juste de dire que la petite minorité arabe a été berbérisée. 

quelle perte

kimou |ouuff..finalement..s.v.p. informer le globe terrestre ainsi que les autres planètes de cette fameuse affaire…j’espère que si une personne nous accuse d’être arabe qu’on peux porter plainte et avoir un dédommagement hhhhhh cad en faire une loi pour ça 

Berbere

Saroutchi | Mais vous avez toujours pas compris que c’est une honte pour nous d’être associés à vous, et de quelles richesse tu parles, toi Le fameux arabe qui est soit disant une race supérieure, le mec qui meurt de chaud, vas t’acheter une personnalité, les maghrébins berbères t’emmerdent, on est des hommes et femmes libres. 

@ Chater

Justinia | .La Tunisie est berbère et vous, l’Arabe, vous n’êtes pas le bienvenu chez nous..Alors CASSE TOI. 
Pour vous flatter vous avez avoué avoir trompé votre femme.Vous l’avez rabaissé en la traitant “d’Allemande esclave de l’argent et matérialiste”.Vous envoyez vos enfants en Tunisie la privant de ses enfants. 
Tout le monde sait que vous n’aimez pas les “Koffars ” avec qui vous vivez et qui vous ont tout donné.Vous n’arrêtez pas de les insulter et cracher sur leur religion. 
Pour finir,Le Berbère que je suis vous emmerde royalement et vous réserve une bonne dose de mépris.

@Justinia

Abel Chater Toi, qui t’intéresses de trop aux Arabes musulmans par une haine incompréhensible, comment va ton carnet de crédits non-remboursables? 
Où est-ce que tu ne vaux pas beaucoup sur le marché des crédits non-remboursables, chez les Arabes et les Musulmans!!! 
Je dois te confesser, que je n’ai jamais vu une belle femme transpirer une haine contre nous les Arabes et les Musulmans, que lorsqu’elle est délaissée par l’un de nous, à la manière de la vieille Brigitte Bardot. 
Nous ne sommes pas dupes Madame “Omar m’a tuer” !!! 

Nord d’Afrique 

Jugurtha | Le nord africain n’est pas arabe 
L’Afrique aux africains 
Le nord africain est berbère amazigh pas arabe 

Lugan : à quand les excuses d’Alger
pour la traite des esclaves européens ?


Lugan : à quand les excuses d’Alger pour la traite des esclaves européens ?

En ces temps de repentance et d’ethno-masochisme, puisque ceux qu’il est difficile de désigner autrement que par le terme d’ennemis, vu leur comportement à l’égard de la France, s’amusent à jongler avec le contexte historique, alors, faisons de même.  L’Algérie aux abois économiquement, ruinée par les profiteurs du Système qui depuis 1962 se sont méthodiquement engraissés en pillant ses ressources, a donc l’outrecuidance de demander des excuses à la France.
Pourquoi pas d’ailleurs, puisque, comme le disait Etienne de la Boétie : « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux » ?  
Des excuses donc pour avoir tracé en Algérie 54 000 kilomètres de routes et pistes (80 000 avec les pistes sahariennes), 31 routes nationales dont près de 9000 kilomètres goudronnés, construit 4300 km de voies ferrées, 4 ports équipés aux normes internationales, 23 ports aménagés (dont 10 accessibles aux grands cargos et dont 5 qui pouvaient être desservis par des paquebots), 34 phares maritimes, une douzaine d’aérodromes principaux, des centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, barrages etc.), des milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels, 31 centrales hydroélectriques ou thermiques, une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie etc., des milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités avec 800 000 enfants scolarisés dans 17 000 classes (soit autant d’instituteurs, dont deux-tiers de Français), un hôpital universitaire de 2000 lits à Alger, trois grands hôpitaux de chefs-lieux à Alger, Oran et Constantine, 14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre exceptionnel d’un lit pour 300 habitants. Sans parler d’une agriculture florissante laissée en jachère après l’indépendance, à telle enseigne qu’aujourd’hui l’Algérie doit importer du concentré de tomates, des pois chiches et jusqu’à la semoule pour le couscous…  Or, tout ce que la France légua à l’Algérie en 1962 fut construit à partir du néant, dans un pays qui n’avait jamais existé et dont même le nom lui fut donné par le colonisateur… Tout avait été payé par les impôts des Français. En 1959, toutes dépenses confondues, l’Algérie engloutissait ainsi 20% du budget de l’Etat français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Education nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce ! (Voir à ce sujet mon livre Algérie l’Histoire à l’endroit).  L’Algérie a exigé, et sur ce point comment ne pas être d’accord avec elle, que la France lui restitue les cranes de combattants vaincus par l’armée française lors de la conquête. Mais alors, quid des restes des dizaines de milliers d’esclaves européens dont des milliers de Français enlevés en mer ou par des razzia littorales, morts en Algérie et enterrés dans la banlieue d’Alger dans ce qui, avant la conquête était désigné comme le cimetière des chrétiens ? C’est en effet par dizaines de milliers que des hommes, des femmes et des enfants européens furent pris en mer ou enlevés à terre par les pirates barbaresques. De 1689 à 1697, Marseille perdit ainsi 260 navires ou barques de pêche et plusieurs milliers de marins et de passagers, tous ayant été réduits en esclavage. En 1718, la comtesse du Bourk, ses enfants et ses domestiques qui avaient embarqué à Sète pour rejoindre via Barcelone son mari ambassadeur en Espagne furent capturés en mer. La petite Marie-Anne du Bourk alors âgée de 9 ans, fut rachetée en 1720.  Grâce aux rapports des pères des Ordres religieux dits de « rédemption des captifs », qu’il s’agisse de l’Ordre des Trinitaires fondé par Jean de Matha et Félix de Valois, ou des Pères de la Merci, les Mercédaires, un ordre religieux fondé par Pierre Nolasque, nous connaissons les noms de milliers d’esclaves rachetés, ainsi que leurs villes ou villages d’origine, cependant que, faute de moyens, des dizaines de milliers d’autres ne le furent pas et moururent dans les chaînes.

Pères de l’Ordre des Trinitaires négociant le rachat d’esclaves français à Alger au début du XVIIe siècle.

En 1643, le Père Lucien Héraut, prêtre de l’Ordre de la Trinité et Rédemption des Captifs, rentra en France avec 50 malheureux Français qu’il venait de racheter aux esclavagistes algérois. Faute de moyens, la mort dans l’âme, il avait laissé derrière lui plusieurs milliers d’autres Français, sans compter les milliers d’esclaves appartenant aux autres nations européennes enlevés en mer ou sur le littoral. 

Dans une lettre d’une grande puissance de témoignage adressée à Anne d’Autriche, Reine-Régente du royaume de France, le père Héraut se fit l’interprète des captifs, s’adressant à la reine en leur nom, afin de lui demander une aide financière pour les racheter. Une lettre qui devrait clore les prétentions et les exigences d’excuses des descendants des esclavagistes algérois : « Larmes et clameurs des Chrestiens françois de nation, captifs en la ville d’Alger en Barbarie, adressées à la reine régente, par le R. P. Lucien Heraut, Religieux de l’Ordre de la Trinité et Rédemption des Captifs, 1643. 
« (…) ainsi qu’il arrive ordinairement aux vassaux de vostre Majesté, qui croupissent miserablement dans l’horrible esclavage (…) cette mesme necessité addresse aux pieds de sa clemence et Royalle bonté, les larmes et soupirs de plus de deux milles François de nation Esclaves en la seule ville d’Alger en Barbarie, à l’endroit desquels s’exerce les plus grandes cruautés que l’esprit humain puisse excogiter, et les seuls esprits infernaux inventer. 
Ce n’est pas, Madame, une simple exaggeration (…) de ceux, qui par malheur sont tombés dans les griffes de ces Monstres Affricains, et qui ont ressenty, comme nous, leur infernalle cruauté, pendant le long sejour d’une dure captivité, les rigueurs de laquelle nous experimentons de jour en jour par des nouveaux tourments: la faim, le soif, le froid, le fer, et les gibets (…) mais il est certain que les Turcs et Barbares encherissent aujourd’hui par-dessus tout cela, inventans journellement de nouveaux tourments, contre ceux qu’ils veulent miserablement prostituer, notamment à l’endroit de la jeunesse, captive de l’un et l’autre sexe, afin de la corrompre à porter à des pechés si horribles et infames, qu’ils n’ont point de nom, et qui ne se commettent que parmys ces monstres et furies infernales et ceux qui resistent à leurs brutales passions, sont écorchez et dechirez à coup de bastons, les pendants tous nuds à un plancher par les pieds, leur arrachant les ongles des doigts, brullant la plante des pieds avec des flambeaux ardents, en sorte que bien souvent ils meurent en ce tourment. Aux autres plus agés ils font porter des chaisne de plus de cent livres de poids, lesquelles ils traisnent miserablement partout où ils sont contrains d’aller, et apres tout cela si l’on vient à manquer au moindre coup de siflet ou au moindre signal qu’ils font, pour executer leurs commandements, nous sommes pour l’ordinaire bastonnez sur la plante des pieds, qui est une peine intollerable, et si grande, qu’il y en a bien souvent qui en meurent, et lors qu’ils ont condamné une personne à six cent coups de bastons, s’il vient à mourir auparavant que ce nombre soit achevé, ils ne laissent pas de continuer ce qui reste sur le corps mort. 
Les empalements son ordinaires, et le crucifiment se pratique encore parmy ces maudits barbares, en cette sorte ils attachent le pauvre patient sur une manière d’echelle, et lui clouent les deux pieds, et les deux mains à icelle, puis après ils dressent ladite Eschelle contre une muraille en quelque place publique, où aux portes et entrées des villes (…) et demeurent aussi quelque fois trois ou quatre jours à languir sans qu’il soit permis à aucun de leur donner soulagement. 
D’autres sont écorchez tous vifs, et quantitez de bruslez à petit feu, specialement ceux qui blasphement ou mesprisent leur faux Prophete Mahomet, et à la moindre accusation et sans autre forme de procez, sont trainez à ce rigoureux supplice, et là attachez tout nuds avec une chaine à un poteau, et un feu lent tout autour rangé en rond, de vingt-cinq pieds ou environ de diametre, afin de faire rostir à loisir, et cependant leur servir de passe-temps, d’autres sont accrochez aux tours ou portes des villes, à des pointes de fer, où bien souvent ils languissent fort long temps. 
Nous voions souvent de nos compatriots mourir de faim entre quatre murailles, et dans des trous qu’ils font en terre, où ils les mettent tout vif, et perissent ainsi miserablement. Depuis peu s’est pratiqué un genre de tourment nouveau à l’endroit d’un jeune homme de l’Archevesché de Rouen pour le contraindre a quitter Dieu et nostre saincte Religion, pour laquelle il fut enchaisné avec un cheval dans la campagne, l’espace de vingt-cinq jours, à la merci du froid et du chaud et quantitez d’autres incommoditez, lesquelles ne pouvant plus supporter fit banqueroute à notre saincte loy. 
Mille pareilles cruautez font apostasier bien souvent les plus courageux, et mesme les plus doctes et sçavants : ainsi qu’il arriva au commencement de cette presente année en la personne d’un Père Jacobin d’Espagne, lequel retenu Captif, et ne pouvant supporter tant de miseres, fit profession de la loy de Mahomet, en laquelle il demeura environ six mois, pendant lesquels (…) il avoit scandalisez plus de trente mille Chrestiens esclaves de toutes nations (…) il se resolu à estre brullé tout vif, qui est le supplice ordinaire de ceux qui renoncent à Mahomet (…)en suite deqoy il fut jetté en une prison obscure et infame (…) Le Bascha le fit conduire au supplice(…) il fut rosty à petit feu un peu hors de la ville près le Cimitiere des Chrestiens. 
Nous n’aurions jamais fait, et nous serions trop importuns envers votre Majesté, de raconter icy toute les miseres et calamitez que nous souffrons : il suffit de dire que nous sommes icy traittez comme de pauvres bestes, vendus et revendus aux places publiques à la volonté de ces inhumains, lesquels puis apres nous traittent comme des chiens, prodiguans nostre vie, et nous l’ostans, lors que bon leur semble (…). 
Tout cecy, Madame, est plus que suffisant pour émouvoir la tendresse de vos affections royales envers vos pauvres subjets captifs desquels les douleurs sont sans nombre, et la mort continuelle dans l’ennuy d’une si douleureuse vie (…), et perdre l’ame apres le corps, le salut apres la liberté, sous l’impatience de la charge si pesante de tant d’oppressions, qui s’exercent journellement en nos personnes, sans aucune consideration de sexe ny de condition, de vieil ou du jeune, du fort ou du foible : au contraire celuy qui paroist delicat, est reputé pour riche, et par consequent plus mal traitté, afin de l’obliger à une rançon excessive, par lui ou par les siens (…) nous implorons sans cesse, jettant continuellement des soupirs au Ciel afin d’impetrer les graces favorables pour la conservation de vostre Majesté, et de nostre Roy son cher fils, destiné de Dieu pour subjuguer cette nation autant perfide que cruelle, au grand souhait de tous les Catholiques, notamment de ceux qui languissent dans ce miserable enfer d’Alger, une partie desquels ont signé cette requeste en qualité, Madame, de vos tres humbles, tres obeyssants, tres fidels serviteurs et vassaux les plus miserables de la terre, desquels les noms suivent selon les Dioceses et Provinces de votre Royaume. » 

Les talibans de Nantes ont détruit un orgue
et un tableau de maître…
voilà ce que viennent faire les algériens chez nous !

Les soi disant bons algériens, vous n’aurez pas assez de toute votre vie pour effacer et excuser tous les morts et les dégâts de vos frérots…
ces ordures d’illettrés qui ne respectent rien.

Le seul moyen de respecter la FRANCE c’est de rentrer au bled.

En Algérie aussi, ils agressent les soignants !


En Algérie aussi, ils agressent les soignants !

Il n’empêche que c’est un retour de bâton…
A calomnier la France, à susciter la haine anti-française, tant pour des raisons de politique extérieure qu’intérieure, l’Algérie récupère ce qu’elle a semé ! Et pourtant les autorités algériennes avec leur justice ne sont pas tendres !
A ne pas douter que la réaction risque d’être violente à terme et bien sûr, nous hériterons des « réfugiés », voire des demandeurs d’asile…

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Le phénomène a pris de l’ampleur avec l’évolution de la Covid-19 : trop de violence contre le corps médical

Les hôpitaux des quatre coins du pays se sont transformés en lieux à risques, l’insécurité se répand et la colère des proches des patients finit souvent en rixes, voire en affrontements violents.

Sur le front pour combattre l’épidémie de coronavirus, le corps soignant est devenu un réceptacle de toutes les colères. Les hôpitaux des quatre coins du pays se sont transformés en un lieu à risques, l’insécurité se répand et la colère des proches des patients finit souvent en rixes, voire en affrontements armés.

La violence à l’égard des blouses blanches ne date, certes, pas d’aujourd’hui, mais le phénomène a pris de l’ampleur ces dernières années et s’est aggravé à la faveur de l’évolution défavorable de la pandémie de coronavirus. Personne n’y échappe.

Des menaces de mort sont proférées contre les responsables de ces structures, des médecins agressés, des infirmiers malmenés, des patients pris à partie et des équipements détruits…

Rien que pour l’année 2019, le ministère de la Santé a recensé plus de 29 000 cas d’agression dans le milieu hospitalier. Le Syndicat des praticiens de la santé publique a réalisé en 2015 une enquête qui a recensé plus de 2700 cas en un seul semestre.

D’aucuns estiment qu’il y avait une relative accalmie au début de la crise, mais avec l’évolution de l’épidémie et le manque de communication, les agressions se sont multipliées et les médecins travaillant dans ce foyer d’infection ne savent plus à quel saint se vouer. Les structures de santé sont de plus en plus sollicitées pour la Covid-19 mais aussi pour d’autres pathologies et d’autres malades.

Les lits d’hospitalisation affectés au service Covid-19 sont pratiquement saturés, le matériel d’exploration manque et les moyens de protection font également défaut. Unmédecin urgentiste a été lynché par un groupe de jeunes voyous pour avoir refusé, la veille, de prescrire des psychotropes à leur ami prétextant des migraines atroces.

«Ils étaient dans un état second, ils m’ont apostrophé à proximité du service des urgences et m’ont demandé de prescrire des calmants à leur ami. Ayant refusé, ils ont proféré des menaces. Je ne les ai pas signalé au service de sécurité parce que j’étais débordé. Des épisodes pareils sont récurant dans les services», narre cette blouse blanche..

Manque de communication

Par ailleurs, ce qui s’est passé ce mardi à l’établissement hospitalier public (EPH) Mohamed Boudiaf du chef-lieu de wilaya illustre parfaitement le désarroi de ce corps soignant.

Pressé par les parents d’une personne décédée pour cause de Covid, qui voulaient à tout prix récupérer la dépouille de la défunte avant que le test de Covid-19 ne soit confirmé, le directeur de cet hôpital a sauté de la fenêtre de son bureau, qui se trouve au premier étage du bloc administratif, et ce, pour éviter une agression physique. Le responsable a appelé la police et des agents de sécurité pour maîtriser la situation.

Récemment à M’sila, Boumerdès, Alger, Oran, Annaba, Touggourt et Constantine, des citoyens s’en sont pris à ceux qui les soignent.

Les motifs sont divers, «tout le monde se voit prioritaire, certains ont agressé des médecins et des infirmiers parce qu’ils n’ont pas trouvé de place dans les services Covid-19, d’autres pour manque d’ambulance afin d’évacuer leur malade qui a besoin d’un transfert médical, ajoutez à cela les agressions verbales. L’intervention des éléments des services de sécurité a permis d’éviter le pire au personnel et aux malades.

Ce corps soignant reproche aux autorités la non-application de la loi dans toute sa rigueur, d’autant que le personnel de santé est agressé et des services d’urgence saccagés bien avant cette pandémie. Dans ce sens, Bekkat Berkani, président de l’Ordre de médecins, se réjouit de la décision du président de la République, qui a pris des mesures en réponse à ces comportements.

«Nous sommes dans une situation de guerre, il est peut-être difficile de trouver dans un hôpital un répondant, mais personne n’a le droit de se faire justice. Il faut que la loi s’applique dans sa rigueur. Si l’on continue ainsi, il va y avoir des agressions partout», avertit M. Bekkat, qui confirme que la violence en milieu hospitalier s’est exacerbée avec la pandémie actuelle.

Il a demandé à tout le monde de faire preuve de sagesse : «Au niveau des hôpitaux, tout le monde est excédé. Chez la population, il y a un sentiment de désespoir, notamment pour ceux qui ont un parent malade ou décédé et qui ne comprennent pas vraiment les mesures administratives relatives à la récupération du corps.

Tous ont les nerfs à fleur de peau, mais ceci n’excuse absolument pas les agressions contre le corps soignant, qui fait de son mieux en cette situation épidémique.» M. Bekkat rappelle qu’aujourd’hui les Algériens sont anxieux et qu’ils vivent une situation psychologique des plus déplorable, mais personne n’a le droit, selon lui, d’en rajouter à la situation qui est déjà très complexe.

Pour M. Bekkat, le manque de communication n’est pas fait pour arranger les choses : «La communication est une science, agissons alors en tant que scientifiques de la communication pour essayer de calmer les esprits et de rassurer les citoyens, qui se plaignent aussi des médecins.»

La Tunisie s’inspire de l’Algérie pour demander des excuses! Un pays ou le noir est considéré comme un esclave va nous donner des leçons de politesse ? Golfe de Tunis et port de Sidi Bou Saïd, Tunisie.

Crimes coloniaux en Tunisie: des députés tunisiens proposent une motion exigeant des excuses de la France… ils s’inspire aussi des juifs qui ont volé des milliards aux Allemand dans le chantage de la Shoah qui continue… alors que ROTHSCHILD aux manettes a finance Hitler… alors pour le bureau des pleurs allaient voir Macron qui joue les naïf sous le contrôle du maitre, Rothschild.

Une motion exigeant de la France des excuses sur «les crimes pendant et après la période coloniale» a été discutée à l’Assemblée tunisienne. La séance plénière a été levée pour attendre de l’avis de la présidence de la République sur la question. La classe politique est partagée.

En Tunisie, l’Assemblée des représentant du peuple (ARP) a entamé en séance plénière la discussion de la motion déposée par la coalition Al Karama (La dignité) exigeant de la France des excuses sur les crimes commis pendant et après la colonisation du pays. La motion divise la classe politique tunisienne. En effet, certains considèrent que cette question relève des prérogatives du Président de la République, quand d’autres estiment qu’elle pourrait nuire aux intérêts de la Tunisie.

Euros

La France octroie une aide de 80 millions d’euros à la Tunisie pour relancer son économieLe porte-parole d’Al Karama, le député Seif Eddine Makhlouf, a expliqué sur Facebook la genèse de cette motion, affirmant qu’il était nécessaire que «les dossiers des crimes, du pillage des ressources de la Tunisie et des contrats bilatéraux, avant et après la colonisation, soient posés».
Une aide financière de 80 millions d’euros vient d’être accordée par l’Agence française de Développement à la Tunisie pour l’aider à surmonter les conséquences de la crise du Covid-19 sur son économie.

Dans le même sens, soulignant que «la France avait donné ses instructions à ses relais en Tunisie, qui vont trouver ou créer toutes les excuses à leur servitude» dans le but de faire échouer cette initiative, M.Makhlouf a indiqué que «des pressions intérieures et extérieures terribles étaient exercées sur les députés pour influencer leur position sur cette motion».

Une motion qui divise

À la demande du groupe parlementaire du parti de l’ex-candidat à la présidentielle Nabil Karoui, Qalb Tounes (Au cœur de la Tunisie), la séance plénière a été levée quelques minutes après son ouverture, rapporte Gnet News.

LGBT

LGBT ; Droits des LGBT en Tunisie: le chef du gouvernement pourrait se retrouver devant la CPI «pour crime contre l’Humanité»Ainsi, Oussama Khelifi, président du groupe Qalb Tounes, a fait savoir qu’une correspondance avait été envoyée au Président de la République Kaïs Saied «pour connaître sa position étant donné que la question relève de ses prérogatives, comme le prévoit la Constitution». À cet effet, le député a «demandé l’interruption de la séance plénière pour apprendre l’issue du courrier».
De son côté, Ali Laarayedh, ex-Premier ministre issu du parti islamiste d’Ennahdha (La renaissance), a estimé dans une déclaration ce mardi 9 juin au site d’information arabophone Al Chourouk qu’«exiger des excuses à la France portera atteinte aux intérêts de la Tunisie». Il a appelé les députés à voter contre cette motion tout en demandant à la présidence la République, au chef du gouvernement et au ministère des Affaires étrangères d’agir «pour éviter à la Tunisie ce dont elle n’a pas besoin» en ce moment.

Le rapport de l’IVD

Paris

La Tunisie veut empêcher la vente aux enchères de 114 pièces archéologiques du pays en France. En juin 2019, dans une déclaration à France Inter, Sihem Ben Sedrine, présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD) chargée de la justice transitionnelle en Tunisie, a affirmé que la France avait commis des crimes dans le pays en 1956, alors qu’il était indépendant.

«Les premières violations commises par l’État français à travers ses parachutistes et son aviation, c’est en juillet 1956», a-t-elle déclaré, ajoutant que «la Tunisie était indépendante, et ils ont pilonné tout le sud et ont tué des centaines de Tunisiens».

Mme Ben Sedrine a assuré que l’IVD avait documenté ces crimes dans les moindres détails, insistant sur le fait que «le grand massacre, c’était celui de Bizerte». «Ils ont tué un peu moins de 5.000 personnes», a-t-elle ajouté, précisant que parmi les morts il y avait «environ 300 militaires, mais tous les autres étaient des civils». «Il est temps aujourd’hui que la France se réconcilie avec ses valeurs et avec ses anciennes colonies. […] Et qu’on puisse construire un futur apaisé»… avec beaucoup de corruption !

Le FLN a chassé les Français d’Algérie, à présent des Noirs veulent chasser les Maghrébins d’Afrique du Nord

Le FLN a chassé les Français d’Algérie, à présent des Noirs veulent chasser les Maghrébins d’Afrique du Nord

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La situation devient kafkaïenne. Pour nous, attaqués par les Noirs mais aussi par les islamos qui ont fait cause commune la semaine dernière lors des manifestations en faveur des délinquants morts lors d’interpellations policières.

Mais aussi pour les Maghrébins, priés d’abandonner  le Maghreb qui devrait, pour ces racialistes noirs déchaînés, re-devenir (sic !) noir…Lecteur vidéo

Si la situation n’était pas si tragique, ce serait presque drôle, encore une histoire d’arroseur arrosé…

Tous les copains d’Adama Traoré, de la Bouteldja et de Messaoudène, celui qui avait co-organisé la manif contre l’islamophobie en novembre dernier priés de quitter le Maroc, la Tunisie, l’Algérie… parce que trop blancs, franchement, ça se savoure….

Surtout qu’il y a quelques millions d’immigrés maghrébins chez nous qui, vivant d’aides sociales chez nous, ont réussi à construire une résidence secondaire au pays de leurs pères…  Je les vois d’ici, fuyant sous la menace : « la valise ou le cercueil’. Je les vois d’ici, campant par milliers autour des aéroports d’Alger, de Casablanca, de Tunis… comme les Pieds-Noirs un certain mois de juillet 1962.

Je les vois d’ici, les descendants d’Arabes qui ont conquis le Maghreb et imposé leur saloperie d’islam, obligés de fuir la queue entre les jambes et de rentrer au bled, en Arabie saoudite où ils seront accueillis avec enthousiasme et amour, je n’en doute pas.

Quant aux authentiques Maghrébins, les descendants authentiques des Berbères, premiers occupants des lieux,  qui ont pu et su résister aux conversions, aux viols, aux mariages forcés, à l’arabisation… et parlent encore berbère, et sont parvenus à conserver leurs coutumes, pour eux ce serait une véritable catastrophe. Inhumaine. Et je ne suis pas sûre que nos gouvernants seront prêts à aller les aider à défendre leur terre ancestrale… qui n’a jamais été noire.

Naturellement, les conséquences de cette guerre de l’autre côté de la Méditerranée, si elle a lieu, s’il ne s’agit pas d’une provocation isolée, aura des répercussions énormes chez nous.

D’abord, on peut penser que nombre de nos immigrés maghrébins qui vivent du RSA ou des aides sociales  auront à coeur d’aller défendre leur pays d’origine, celui auquel ils sont si attachés qu’ils se baladent avec lui tout en brûlant le nôtre… Avec un peu de chance, on aura quelques milliers (millions ? je n’y crois pas) d’immigrés et descendants d’immigrés qui nous haïssent qui repartiront. 

Ensuite, on peut penser que, si l’Afrique noire et une partie de ses près de 2 milliards d’habitants migre vers le nord du continent, il y aura beaucoup de morts au Maghreb… Avec un peu de chance ils nous lâcheront la grappe un petit moment. Un tout petit moment, forcément.

Enfin, la dernière étape, c’est que, si les Noirs l’emportent, la majorité des Maghrébins va se précipiter en Europe et majoritairement en France, ne serait-ce qu’à cause des immigrés de ces pays déjà présents et de l’usage du français… La submersion arabo-musulmane venant achever, brutalement, le Grand Remplacement… 

A moins que tout cela ne bouleverse tout, à moins que les peuples d’Europe, ayant renoué d’ici là avec le populisme et le nationalisme ne défendent mors aux dents et fusil à la main leur pré carré ? Peut-être que ce qui est en train de se passer dans le monde va produire un électro-choc, réveiller les consciences, ouvrir les yeux des Français et des autres pays d’Europe… et conduire à une guerre raciale, au moment où les Occidentaux s’évertuaient à nous répéter qu’il n’y a pas de race, que le concept même de race est… raciste !

IL S’AGISSAIT BIEN DE MUSULMANS ALGERIENS
DANS L’ACCIDENT à plus de 10 dans une voiture ! 

Une famille d’origine algérienne décimée dans un accident de la route en France : 5 enfants tués et 4 blessés graves
Neuf membres d’une même famille d’origine algérienne ont été victimes hier soir en France d’un grave accident de la route.
L’accident a fait 5 morts, 5 enfants âgés de 3 à 14 ans, et 4 blessés graves, les deux parents ainsi qu’un adulte et un enfant de 7 ans qui se trouvaient également dans le véhicule, un mono-space.
Le drame s’est produit vers 19h sur l’A7 dans la Drôme. Les neuf membres d’une même famille originaire de Vénissieux et de la région parisienne.

Le monospace qui les transportait a pris feu avant d’effectuer une sortie de route, provoquant le drame.
Les neuf victimes de l’accident font partie de la même famille : un couple âgé de 41 et 42 ans, avec leurs quatre enfants, ainsi que leur belle-sœur (sœur de la maman) et ses deux enfants.
Le conducteur, sa compagne et la belle-sœur, âgée de 34 ans, sont parvenus à s’échapper du véhicule, tout comme un petit de 7 ans, l’un des enfants du couple.
Les trois autres enfants du couple âgés de 14, 11 et 3 ans, ainsi que leurs cousins de 11 et 9 ans ont été pris au piège. Tous sont morts dans l’incendie de la voiture.

Vous imaginez ce que nous coutent ces ordures en frais scolaires et en aides sociales… plus les pompiers etc… pour l’accident ! A se reproduire comme des lapins ils tuent la démographie du pays d’accuei

France : Jean Messiha insulte les enfants algériens décédés dans un accident

Par Ahmed Oul22 juillet 2020 17 h 44 min Dans Société 3 Minutes de lécture 

Alors que les familles et les proches des victimes algériennes du terrible accident mortel survenu lundi 20 juillet en France sont encore sous le choc, le délégué national du Rassemblement national, Jean Messiha n’a pas hésité à insulter ces victimes qualifiant le drame de « voiture qui partait au bled surchargée (9 personnes à bord !) » sur Twitter.

Le militant de l’extrême droite d’origine égyptienne Hossam Boutros-Messiha alias Jean, ne s’est pas gêné d’insulter les victimes du terrible drame qui a jeté l’émoi sur toute la France. Au lendemain d’un terrible accident qui a entraîné la mort de cinq enfants et a blessé grièvement trois autres membres d’une famille d’origine algérienne dans la Drôme, près de Lyon, Hossam Boutros-Messiha s’est attaqué au ministre de l’Intérieur Jean Darmanin pour s’être déplacé sur les lieux de l’accident.

Le militant de l’extrême droite a comparé cette tragédie à la mort de la jeune Axelle à Lyon qui n’aurait pas eu « droit à cet honneur », selon lui.

« Darmanin se déplace pour un accident, certes horrible, sur l’autoroute A7, (Drôme) d’une voiture qui partait au bled surchargée (9 personnes à bord!). Mais Axelle, massacrée et démembrée par la racaille, elle, n’aura pas droit à cet honneur, » a-t-il écrit sur son compte Twitter.

Demande pur que les enfants soient enterrés en Algérie

Le journaliste Mohamed Bouhafsi n’a pas tardé à réagir en dénonçant des « propos qui donnent envie de vomir. 5 enfants sont décédés. Des familles sont brisés et vous, Jean Messiha, leur manquez de respect. Il n’y a pas d’échelle dans les drames, il n’y a pas de concurrence victimaire. A défaut d’être élégant au quotidien, soyez digne dans les drames, » a écrit le journaliste sportif.

A rappeler que cinq enfants, Tasnim (3 ans), Maryam (8 ans), Anfal (11 ans), Youcef (12 ans) et Rayan (14 ans) sont décédés lundi 20 juillet vers 19h dans un grave accident de la route sur l’A7, à hauteur d’Albon (Drôme). Yacine, le chauffeur, un enfant et 2 femmes ont réussi à s’extraire du véhicule en flammes. Badradine (8 ans) est dans le coma et les 2 mères de familles (2 sœurs), gravement brûlées sont dans un état critique, entre la vie et la mort à l’hôpital Edouard Herriot à Lyon.

Rachid (46 ans), le père de Maryam (8 ans) et Youcef (12 ans) était à Paris au moment des faits. Il est revenu en urgence pour voir son épouse gravement brûlée et dont le pronostic vital est engagé. L’homme effondré,  ne pouvait contenir ses larmes. Il a qu’un seul souhait, pouvoir enterrer ses enfants en Algérie le plus vite possible. « J’accepte cette épreuve car elle vient d’Allah. Je voudrais juste aller enterrer mes deux enfants à Alger et revenir rapidement pour accompagner mon épouse qui lutte contre la mort », a-t-il déclaré à la presse.

Les Algeriennes Cher Mr Zuckerberg,En tant que militante féministe en Algérie où les femmes vivent sous des menaces constantes et une législation injuste, j’ai lancé une page Facebook ′′ Les Algériennes ′′ dans le but de sensibiliser les gens à la condition des femmes. Jusqu’à présent, la page a réussi à gagner une audience très large avec plus de 60 milliers d’abonnés. Cependant, l’inconvénient de notre succès est qu’un groupe d’islamistes conservateurs a lancé une campagne massive sur des groupes fermés afin de signaler notre page à l’Administration Facebook dans le but de la supprimer ! J’aimerais que vous sachiez s’ils réussissent à supprimer notre page qui est une grande victoire aux adversaires des droits des femmes, surtout dans cette région où les femmes ont besoin de plus de soutien du monde libre et des réseaux sociaux mondiaux comme Facebook
Je suis prêt à fournir toute preuve à l’appui de ma demande
Merci à vous Meilleures salutations,

Les Algeriennes

· Heddy Lamarr (1914-2000).
Un jour sur la page quelqu’un a fait un commentaire se demandant ce que les femmes ont apporté à l’humanité, à la science car pour lui elles ne sont capables de rien ! eh bien voila yal koko3o ….c’est une femme qui t’a permit de te connecter et de venir la denigrer yal khoroto…Ca t’en bouche un coin ? c’est une femme qui inventa le WI Fi et elle s’appelle Heddy Lamarr 
Quand vous utilisez le Wifi vous utilisez le système Lamarr ! En effet cette femme extraordinaire d’origine autrichienne a mis au point la “technique Lamarr “, un système de codage des transmissions par étalement de spectre, ancêtre des techniques toujours utilisées actuellement pour, entre autres, les liaisons chiffrées militaires, la téléphonie mobile ou dans la technique Wi-Fi. Sa première utilisation fut pour la marine américaine afin de guider les torpilles. Le brevet déclassifié dans les années 80 fut utilisé dans les applications que vous connaissez. Elle fut l’égérie du milliardaire Howard Hughes Une femme d’exception à qui je rends hommage et pas seulement pour sa beauté qui faisait qu’on la surnommait “The Most Beautiful Woman in the World”. Une femme tout simplement avec une vie riche et mouvementée.

Les Algeriennes

Des algériennes du temps de la FRANCE
Algérienne indépendante ?
Algériennes au couvent ?
Algériens travestis ? De chez Michou !

Il suffit d’aller sur le site Facebook des Algériennes pour avoir la vérité sur l’Algérie… un asile psychiatrique à ciel ouvert, qui ferme tous les soirs à 19 heures pour les femmes interdites dans la rue !
Par contre si vous voulez vous marrer lisez les inepties de la Oumma. Ce monde schizophrène et pervers ne peux qu’exploser, car par le rite satanique de la circoncision ces gens sont adrénalisés à mort… comme drogués et de plus en plus de générations en générations. ! C’est terrible que l’interdiction de ce rite barbare ne sois pas interdit au premier bénéfice des musulmans qui en souffrent. Le paradoxe qui prouve qu’il s’agit bien d’une maladie mentale c’est que ces gens ne sont pas gênés pour faire la fête en tripotant la bite d’un mineur… luxe qu’aucun pédophile ne peut se permettre… mais là ou c’est grave c’est qu’il est interdit d’en parler. Voyez le trouble ; de passer à l’acte est valoriser, mais d’en parler est tabou. Même si comme 99% des gens vous êtes illettrés en sexualité vous devriez arriver à comprendre sans trop d’effort que ce comportement est socialement suicidaire. Il est contre productif d’avoir des pratiques sexuelles et d’être interdit d’analyser. Alors que comble du ridicule, leur secte analyse tout avec des soi disants savants barbus et impotents qui expliquent comment se torcher le cul et comment lécher son assiette. Mais aussi illettrés que notre monde médical ils ignorent à quoi sert le prépuce ! CQFD, se sont de sombres connards !

Les témoignages ne touche pas la sensibilité des béotiens, car finalement tout semble normal même quand il y a suicide… comme une vie ordinaire et ses petits soucis ! C’est dire dans quel monde hypocrite nous, nous déliquesçons comme de la guimauve.

Les Algeriennes

 Un peu D’histoire , pour celles qui le mettent voila comment le hijab a atterri en Algérie , il n’a aucun lien avec notre patrimoine enrichi d’habillement traditionnel au fil de l’histoire multimillionnaire de l’Algérie , chères soeurs voilées vous mettez l’habit pour lequel des centaines de femmes Algériennes ont été égorgées violées et tuées car elles ne le mettaient pas et quand elles étaient voilées car elles avaient peur et devaient travailler on les a aussi assassiné car en plus de le mettre on leur demandait de ne pas être institutrice ou médecin ou étudiante et donc de sortir de chez elle pour gagner sa vie .. ils vous en demanderont toujours un peu plus à chaque fois que vous cédez une partie de votre liberté , regardez ou nous en sommes maintenant.
on veut voiler des petites filles ce qui a crée dans l’esprit de certains jeunes, le besoin de violer des fillettes car avec le voile on a sexualisé nos gamines, elles sont perçues comme des corps à prendre 
Le Viol des fillettes en Algerie n’est pas anodin il est lié à l’idée que transmet le voile, au message recurrent de la 3ifa et du rapport au corps qui est devenu malsain avec le message que renvoie le voile , notre societé avait une certaine distance par rapport à ce discours maintenant gds et petits font allusion au corps et parties intimes d’une femme sans aucune decence pour evoquer le hijab , est-ce cela nos valeurs ? notre education ?
Les Algeriennes en Colere 

Les vrais crimes ne viennent pas des soldats français en mission de paix mais des algériens assez cons pour s’entre-tuer !

Nous ne rendons pas service aux algériens en les maintenant dans le mensonge comme le traitre de Macron et sa repentance. Il faut qu’ils apprennent que leur secte les rend fou… fou de dieu… que la circoncision a des effets terriblement néfastes… que si un simple courant d’air incite le coronavirus à nous gripper… de retirer l’organe le plus essentiel… le pilote de l’avion, troque plus qu’un rhume! Qu l’Algérie a été conçue et imaginée par nos architectes, que nous avons investi à perte sur un peuple ingrat incapable de rêver et d’imaginer l’avenir… que d’être venu en France en main d’oeuvre à bas coup alors que nous pouvions nous robotiser chez Renault, n’a pas constitué la richesse de la France ni construit Versailles, ni l’Elysée… que s’ils ont étés enrôlés dans l’armée pour ne pas crever de faim, n’a pas sauvé la France contre les Allemands… c’est bien plus compliqué, et ça passe par les traités entre juifs comme Winston Churchill, les dirigeants soviétiques et américains qui décrètent le plan Marchal pour financer la reconstruction de la France… Toutes les affirmations des algériens sont d’une naïveté troublante, celle de l’illettré qui répète bêtement ce que radote l’imam… et d’un simplisme tyrannique sans nuances, qui annihile toute discussion. L’Algérien subit une frustration sexuelle de par son sexe atrophié, il ne faut donc pas lui rajouter de la haine pour les français, qui n’est en réalité qu’une haine de soi… celle du cocu. Qu’il dorme en paix, les Français ne lui ont rien volé et ne lui doivent rien ! C’est bien le contraire, l’Algérie doit tout à la France qui s’est fait voler ses investissements. C’est d’ailleurs encore schizophrène d’avoir autant de haine contre la France et d’être vingt millions à la coloniser et la jalouser ? Ecoutez Dieudonné qui est pour la paix future… revenez au bled ! Dans votre pays merveilleux. Pour le connaitre il n’a rien de merveilleux… sauf pour les gauchistes nostalgiques qui sentent le Jasmin même dans les égouts à ciel ouvert.

Les Algeriennes

 Une seule arme contre le voile : le Regard 
Vous aurez beau les separez , les voiler , les encager , creer des murs entres eux , rien n’empechera les coeurs de s’unir dans l’amitié , la fraternité et dans l’amour ,meme dans l’invisible ils y parviendront, rien n’empechera la nature de combler les vides , la curiosité est le propre de l’etre humain et c’est parce qu’il est curieux que l’etre humain se met à aimer à fraterniser , à avoir besoin de l’autre ,et aimer c’est exister , c’est construire , c’est devenir et surtout faire ceder toutes les digues de l’impossible qu’aura erigé une religion devoyée instrumentalisée .
-Les Algeriennes –

Tant que l’être humain jouera avec ses peurs comme celle de la mort, il va se réfugier dans une secte qui va profiter de sa faiblesse pour l’exploiter. Les imams auto proclamés ont bien compris que le meilleur filon c’est d’être du côté de l’exploiteur de la connerie humaine.

Les Algeriennes

 La guerre de Troie etait une guerre pour des droits de Femme
Je viens de lire cette analyse sur le mur de mon amie de combat Nathalie Mougenot à laquelle j’adhere entierement..que je vous soumet : 
Je viens de regarder les deux premiers épisodes de la série “Troie, la chute d’une citée”. Je connaissais l’histoire de cette guerre pour Hélène, mais j’ignorais un élément important qui me fait voir cette tragédie sous un autre angle de vision. Jusqu’à ce soir, je pensais qu’il s’agissait seulement du fait que Paris alias Alexandre avait enlevée la belle Hélène à son mari Mélénas, car ils étaient tombés fou amoureux l’un de l’autre. 
En fait, Hélène a été victime d’un mariage forcé et précoce… À l’âge de 14 ans, elle a été mariée contre sa volonté à un homme qu’elle n’avait jamais vu auparavant et qu’elle ne connaissait pas. Paris, enfant adopté devenu bouvier (berger) avait été élevé dans la liberté et l’égalité entre les hommes et les femmes.
20 ans plus tard, il retrouve ses vrais parents et apprend qu’il est Alexandre, prince de Troie. Il est envoyé en Grèce à Sparte dans le but de consolider les liens entre les deux territoires et là, il rencontre la reine Hélène, privée de sa liberté, prisonnière d’un mariage d’alliance qui ne l’a rendait pas heureuse. C’est le coup de foudre. Sans peur et sans reproche, il lui propose de tout quitter et de le suivre. Elle profite de l’absence de son mari pour s’enfuir cachée dans une malle offerte à Paris pour son départ. Quand Mélénas l’apprend, il est furieux et n’hésite pas à partir en guerre avec ses alliés les plus puissants dans le but de récupérer sa femme. 
Elle refuse de se rendre, mais lui estime qu’il n’a que faire de son avis. Il se sent humilié et préfère tout détruire par vengeance plutôt que de laisser Hélène reprendre sa liberté. 
La guerre de Troie a eu lieu pour Hélène, mais dans le fond, elle a eu lieu pour les droits d’une femme et à travers elle, pour les droits de toutes les femmes. C’était une guerre au nom de l’amour, contre le mariage forcé et pour la liberté de la femme.
Cette histoire nous a t-elle servi de leçon quand on sait qu’aujourd’hui des millions d’enfants sont encore mariés de force ?
Je n’en suis pas certaine mais je suis sûre d’une chose, c’est que je serais toujours active pour que le libre-arbitre et le choix d’aimer soit une liberté pour toutes et tous…

Madagascar ; 18 ethnies qui ne peuvent pas se blairer donnent un idée d’un racisme qui n’existe pas en France entre français de régions différentes. Mais le plus grand danger sont les trois sectes musulmanes qui ont chacune leur chef spirituel… pour une c’est le prince Karim Al-Hussaini dit Karim Aga Khan IV né le 13 décembre 1936 à Genève, qui est le chef spirituel des ismaéliens nizârites. De quoi vous confirmer que le monde musulman uni n’existe pas… il est constitué de 500 sectes du même genre, qui arrangent le coran à leur sauce… et il existe une secte musulmane ou les femmes sont bien mieux habillées et ressemblent aux poupées russes…

N’ayez pas peur des sectes musulmanes disparatres qui s’entretuent… le danger, se sont les imams qui interprètent le coran comme ça les enchantent pour maltraiter leur population… Le danger se sont les collabos qui fournissent les terrains pour construire des mosquées casernes aussi laides que des casernes… juste pour se faire du fric en escroquant et en volant leurs frérots ! Le danger c’est l’occidental incapable d’interdire ces sectes maléfiques. Le politique français se chie dessus face à cette invasion qu’il est incapable de refouler. La différence entre les humains n’est pas la couleur des yeux mais la noirceur de l’âme. Un zombie tel le serpent froid sans âme n’est pas un être humain… il est plus proche du serpent ! Il n’a pas besoin d’un médecin pour se faire soigner, un vétérinaire sera suffisant.

Femmes juives à la casbah… du temps des français car aujourd’hui les synagogues sont transformées en HLM…

On a la haine de la France mais on lui demande asile !

Les Algeriennes

 Apprenons des Fehlates Tunisiennes à être des humaines lors d’une cérémonie de serment après élections locales en Tunisie l’agent de l’état lui demande de mettre le Foulard à cette dame nouvellement élue ;
elle lui répond , “je ne suis pas une 3awra( objet de tentation) ” pour cacher mes cheveux et elle n’a pas mit le Foulard. Enfin une femme lucide qui ne se prend pas pour une miss sensuelle… pourquoi cacher des vieilles ménopausées dont personne ne veux ? Bien qu’en France ces abrutis nous violent des mamies de 80 balais ! Voilà ce que je reçois à l’instant ;

Ancienne femme de ménage, Agnès vit seule depuis une trentaine d’années dans un deux-pièces d’un HLM du XIVe arrondissement à Paris. Inquiète de ne pas avoir de réponse à ses appels téléphoniques, sa petite-fille se rend à son appartement vers 1 heure du matin. 

Elle découvre l’horreur : “Mamie était tout habillée, immobile, le visage martyrisé, méconnaissableComme si on s’était acharnés à coups de poing sur elle. Mais elle était bien vivante. Elle m’a tout de suite dit : Ils m’ont massacrée.

L’auteur présumé de cette agression sauvage… est un ado de 15 ans ! Les policiers du commissariat du XIVe l’ont interpellé près de la gare Montparnasse. “K.” a été placé en garde à vue. Le lendemain de cette agression sur l’octogénaire, avec trois autres jeunes complices, identifiés comme des jeunes du quartier, K. est venu en découdre, armé d’un couteau en bas d’un kebab, rue d’Alésia (XIVe).

Les Algeriennes

 Au lieu d’expliquer à nos soeurs Musulmanes que le voile n’est pas de l’islam , on préfère les iènstrumentaliser ,utiliser leur voile pour vendre ,cette banalisation du voile en Europe est inconsciente et irresponsable et elle provoquera sans nul doute un recul sur tous les combats féministes , où êtes vous les féministes où sont les héritières de Mme Olympe de Gouges ,Mme Veil , Mme de Beauvoir ; Mme Marguerite Yourcenar ,Mme Hélène Cixous, et tant d’autres .
où etes vous les Françaises?
Aujourd’hui la banalisation du Voile , demain ça sera la Polygamie , après-demain le mariage de la fillette , après-demain , le divorce par répudiation , ensuite la moitié l’héritage … et enfin la Dawla islamia

Les Algeriennes

 « Les autres pays nous ont devancés par la science et la technologie. L’islam… » . Ce sera le dernier mot prononcé par notre President Mohamed Boudiaf. Une explosion à droite de la tribune où il se tient vient brutalement d’interrompre son discours. Quelques secondes après il est criblé de balles par un homme en uniforme armé d’une mitraillette. L’itinéraire de ce combattant de l’indépendance au visage émacié, qui a consacré sa vie à l’Algérie, se conclut dans le bruit et le sang. c’était un 29 juin 1992

Les Algeriennes

 · Acte II on nous a imposé le Voile , maintenant ils nous imposent la polygamie avec la complicité des juges et l’etat bien sur 
Et vous vous demandez pourquoi des Femmes fuient Ce pays qui ne les protege pas qui ne les aime pas , la polygamie est la suite logique du Voile ??du Matchisme sous couvert de religion? Tu mets le voile donc tu dois accepter la polygamie sinon tu n’es pas une bonne croyante du tout !! et Allah te punira.
Les femmes algériennes acceptent-elles la polygamie ? 
Selon des chiffres officiels révélés aujourd’hui par le quotidien arabophone «El Khabar», ils ne sont pas moins de 12 000 Algériens à déposer au niveau des tribunaux, durant ces cinq dernières années, des demandes pour contracter un deuxième mariage.
Des demandes dans lesquelles ils joignent les lettres d’acceptation signées par leurs premières épouses. selon la même source, cela représente 94% des cas.
Ce chiffre est cependant contesté par des spécialistes qui estiment que les statistiques ne reflètent pas la réalité du terrain, dans la mesure où le mariage coutumier (avec la fatiha seulement) est extrêmement présent dans la société et que cela fausse par conséquent toute tentative d’établir des statistiques fiables. Par ailleurs, le sociologue Houari Belabes a indiqué que bien au contraire, la femme algérienne est foncièrement opposée la polygamie, mais dans beaucoup de cas elles acceptent de «négocier». Selon lui, elle arrive à obtenir des contreparties. De son côté, la présidente de l’association algérienne « SOS Femmes en détresse », Mme Mériem Bélaala évoque les pressions exercées sur ces femmes qui sont dans la plupart des cas contraintes à accorder leur quitus.

Les Algeriennes


Ce n’est pas du tout du Blanchiment d’argent c’est Le Financement des ISLAMISTES sous couvert de construction de Mosquées, la drogue au Service du Terrorisme une pierre deux coups on érige des centres d’endoctrinement et des QG de guerre , le Terrorisme persiste en Algérie même s’il n’est pas aussi intensif.
L’argent de la drogue a contribué à la construction de mosquées , et certainement à payer des “Mourchidates” qui ont voilé des Algeriennes avec leur halaqates et leur fausses associations khayriya , preparé nos soeurs trompées par des discours islamistes salafistes à accepter la polygamie , à renoncer à leur rêves d’etudes , d’avoir une carriere professionnelle en les incitant à chercher et se trouver un mari islamiste…il faut une enquete sur ces mosquées.

Francoise Guyomard Ces mecs semblent se promener en compagnie de sacs poubelles et sont ravis : ils ( les soi-disants hommes) et elles (les sacs poubelles) sont décérébrés et pathétiques en trimbalant ainsi leurs peurs, leurs psychoses…

Les Algeriennes

 Avoir un bébé à Alger et maltraitance par une Nounou islamiste

Je ne savais pas que les choses étaient arrivées à ce point chez nous , prenez le pli de faire un entretien serré à vos nounous .

Le lendemain de ma césarienne et après avoir passé la nuit à écouter douloureusement mon bébé pleurer, abandonné par le personnel de la clinique trop pris par la rechta et la prière et puis dodo jusqu’au matin, j’ai pris mon bébé dans mes bras et lui ai promis de ne plus jamais le laisser seul. On est sorti le lendemain de l’accouchement et depuis J’ai vécu les plus beaux jours de ma vie! 
À 6 mois et demi, repris le boulot j’ai commencé à laisser ma fille à des nourrices à mon domicile soigneusement sélectionnées! Un vrai cauchemar! On se rend compte que le génocide intellectuel des deux dernières décennies a fait des ravages dans notre société. 
Les points en commun de ces dames c’est le voile, la prière, Allah a dit et Allah n’a pas dit et la phobie des hommes comme si mon mari était susceptible de les violer en ma présence en plus! Toutes se prennent pour les messagers de dieu, et une qui frappe mon bébé pour lui apprendre à dire bismillah et une qui lui met le foulard en lui exhortant de se voiler une fois grande et une qui lui enseigne à se prosterner en lui repétant allahou akbar. Tout ça à un bébé qui ne sait dire que maman et papa!  
Pourquoi autant de désir de gagner les points du paradis aux frais des autres? 
Est-ce que dieu ne voudrait pas qu’elles fassent ce pourquoi elles sont payées? 
Et si on nourrissait simplement le bébé, jouait avec, dansait chantait et dormait avec en toute spontanéité? Et si on lui apprenait les couleurs? Les pronoms? Les notions de base au lieu de lui inculquer et le punir pour des notions qu’ils ne conçoit pas? 
Comment fare pour trouver une vraie nourrice au lieu d’un barbu déguisé ? 
C’est quoi cette volonté de mettre tous les moutons dans la même direction? Comment peut-on se permettre autant de se mêler de la vie d’autrui?
Est-ce ce formatage dès petits qui a réduit nos filles en des awrate et nos garçons en des mâles sous-hommes? 

Voilà les photos que faisaient les français. Ces sales colons !

Les Algeriennes

 Le Corps de l’éducation Algerienne est gangrené par des enseignantes endoctrinées, regardez à qui nous confions nos enfants , regardez qui forment les générations futures des femmes qui estiment que leur place est dans la cuisine et donc approuvent l’agression d’autres femmes , regardez comment des Algériennes nous rabaissent …je propose à notre chère Ministre de l’éducation de soumettre le recrutement d’enseignant et d’enseignantes à un sérieux examen psychologique avant de les affecter à leur postes .ils sont un danger pour l’éducation de nos enfants…
Ce qui me derange n’est pas le faite qu’elle aime sa cuisine , mais la formulation de ce qu’elle dit est questionnant .

Les Algeriennes

 Je crois que tout est dit ici notre ami de la page le Journaliste et écrivain Egyptien Mr Cherif Choubachy , chaque Monsieur qui défend le voile , se positionne comme étant un malade mental et doit consulter en urgence aux “urgences psychiatriques les plus proches de son domicile”

Les Algeriennes

 Un petit mot sur le “Jogging des Sablettes”
Vous pouvez toujours courir les Filles tant que vous garderez ce bout de tissu sur la tête , vous aurez beau faire le tour de la terre vous allez toujours envoyer un signal de soumission à ceux à qui vous avez prêté allégeance , tous le monde sait à present que le Voile n’est pas de l’islam et vous vous obstinez à le mettre à cause de vous et “du choix” dont vous disposez des femmes sont contraintes à le mettre , elles en souffrent en silence , certaines m’écrivent pour me dire qu’elle s’empoisonnent pour cesser de vivre , d’autres délaissent leur études , d’autres ne veulent plus de leur corps et pensent puisque ce corps est refusé par cette société il faut donc le détruire , retirer votre voile aux sablettes aurait été celle là la vraie et puissante réponse aux islamistes , aux sexistes , aux misogynes, au lieu de cela vous avez choisis l’endroit le plus sécurité d’Alger pour vous regrouper , courir , et rentrer le soir retourner à votre popote ayant l’impression d’avoir gagner une bataille , mais vous n’avez rien gagné , vous êtes toujours gérées par le code de l’infamie , vous êtes toujours voilées , et vous allez continuer à être agressées , mais déjà vous vous agressez vous même en gardant ce foulard sur votre tête ne venez plus encore pleurer car votre voile ne cessera de vous faire voir comme des femmes soumises , tant que vous continuerez à vous voir comme un objet de tentation continuel même quand vous êtes dans votre cuisine à faire la chorba.
La femme est agressée continuellement en Algérie et le sera encore tant que vous n’auriez pas pris conscience des racines du mal , des causes qui ont fait et font que vous êtes quotidiennement agressées humiliées , rabaissées ,rien n’avancera , 
Quand est ce dans ce pays allons nous solutionner nos fleaux sans se voiler la face en regardant bien en face les vraies raisons , j’aurais voulu un vrai acte militant , comme l’ont fait nos meres le 8 Mars 1965, retirer le Voile à l’issue de cette reunion de femmes sur les Sablette et le jeter à la mer comme elles , l’ont deja fait…vous avez été leur confirmer que rien n’a changé en faite … que vous etes toujours voilées ! et soumises.
Le Jour où les Algeriennes auront ce Courage , nous pourrons avancer sur toutes les revendications de nos droits vous ne pouvez pas demander aux autres de vous respecter quand vous meme vous ne vous respectez pas , 
Et on ne se respecte pas quand on se soumet à un mensonge de 14 siècles et on prétend que c’est un choix , Aucune Femme moutahajiba n’est capable de donner une réponse cohérente de la raison de son port du voile elle ne trouvera aucun lien historique , culturel ou meme religieux avec sa décision de le porter ,la seule réponse logique qu’elle peut donner est sa soumission au souhait des hommes qui veulent la dominer et la contrôler pour l’empêcher de s’épanouir et évoluer
quand vous même vous vous soumettez , par votre faute des milliers d’Algériens ont intégré l’idée qu’une femme voilée et une femme pudique et une non voilée et une femmes de moeurs légères , car votre rapport à votre corps est lié au sexe et à la soumission rétablissez ce rapport par une vision humaine et saine et vous verrez comment vous allez faire un bond de 14 siècles vers 2021 !
Bonne Douche à Toutes !
Les Algeriennes ( ceci est mon point de vue et ne changera pas car ma pensée va à ces femmes voilées de force )

C’est sûrement une femme kabyle, très belle, très féminine et très douce. Rien à voir avec la brutalité des arabes.

A l’époque française on pouvait s’embrasser

Les Algeriennes

 L’Arabie Saoudite annonce par cette couverture où l’on voit la Princesse Saoudienne Hayfa bint Abdallah Al Saoud ( ce n’est pas un Mannequin ) : la Femme Saoudienne de demain, 
En regardant cette photo , on peut deviner la nouvelle Femme que la Saoudienne va devenir , cheveux apparents voile tombant ( fin du Voile en perspective ) , dans une voiture ( la conduite autorisée) , seule sans Tuteur( fin de la loi سعوديات_نطلب_اسقاط_الولايه695) …
Eux sont entrain de sortir du Salafisme et nous , nous sommes entrain de nous enfoncer dedans … 
J’espère que les féministes arrêtées il y a quelque temps ne sont qu’un leurre pour calmer leur religieux radicalisés !
Bien que se n’est pas la grande évolution non plus, un tournage NEXFLIX vient d’être interdit ainsi qu’un reportage photo pour VOGUE…

une dame et un monsieur ont été tabassé dans un endroit isolé au Maroc par un groupe d’encagoulés daeshisés , la dame était accompagné dans le cadre de recherches dans ce lieu .c’est grave ce qui se passe dans nos pays , cette escalade de violence devrait faire l’objet de décisions en haut lieu de l’état , la religion doit être désinscrite des constitutions .

Les Algeriennes

Première promotion l’étudiante d’El Azhar sans Voile 
El Azhar un monument de l’enseignement des sciences islamiques
La preuve par 9 que le voile n’existait meme pas dans le monde musulman dans ces années la 1962-196
Guy Canaque LA FEMME UN OBJET SEXUEL (contrairement à ce que certains croient) ET JE LE PROUVE Les musulmanes voilées se couvrent les cheveux en présence des personnes susceptibles de les désirer sexuellement.Je m’explique : si Jeanne musulmane porte le voile, elle le portera devant ses cousins même si elle est dans sa propre maison …mais elle ne le portera pas devant d’autres femmes ou devant ses oncles ou ses neveux car ces derniers ne peuvent pas la désirer.En effet , et selon la règle, en portant le voile, elle pense cacher des parties de son corps ( cheveux , bras , avant bras ) dont la vue pourrait troubler ses cousins qui pourrait alors la désirer …Donc , en portant le voile , manifestement elle pense que les hommes sont des obsédés et de potentiels agresseurs sexuels .La voilée devient alors un objet sexuel convoitable et cela est insupportable …Mais personne n’ose le dire , on se contente de dire que c’est une soumission à Allah , alors qu’il s’agit d’une soumission a une règle sociale du 7eme siècle. Une soumission a ALLAH ne dépend pas des personnes présentes.Certains pensent qu’il s’agit d’un choix , je suis désolé , mais un choix ne peut jamais être de cette nature à notre époque . Ce serait un choix si ces femmes voilées gardaient leur voiles en présence d’autres femmes ou de leurs frères , Ce serait un choix si ces femmes portaient leur voile juste certains jours ou a certains moments ou certaines saisons ou occasions indépendamment des personnes présentes. Effectivement, un choix c’est facultatif… ce qu’AUCUNE voilée revendique ! Preuve d’une hypocrisie collective de grande ampleur…

Les Algeriennes

 Tiaret : une «brigade des mœurs» pour surveiller les filles dans les mosquées
Une sorte de «brigades des mœurs» a fait son apparition dans la ville de Tiaret. Pour empêcher des jeunes filles de quitter la mosquée avant la fin de la prière des tarawih, des jeunes se sont organisés pour surveiller les accès de la mosquée de la prière d’el aïcha jusqu’à la fin des tarawih.
Ce sont des familles qui ont chargé leurs enfants de surveiller leurs sœurs, soupçonnées de quitter la mosquée pour rejoindre leurs petits amis. Ces jeunes ont ainsi mis sur pied une sorte de « police » qui empêche leurs sœurs, leurs cousines et leurs voisines de quitter la mosquée « avant l’heure » et sans accompagnateurs.
Heureusement que ces sauvages marient leurs filles de force, sinon elles ne rencontrent jamais un mec ! On est à l’âge de pierre !

Plein pot sur l’occident pour regarder du porno… ils sont les plus gros consommateurs du monde !
Mais ils cachent leurs femmes qui n’ont pas le droit d’être dans la rue après 19 heures.
Malik Numide y aucun algérien qui ne regarde pas des films pornographiques (les responsables surtout) mais quand il s’agit d’un film dans les salles cinéma ils réclament et ils les ferment. hadi bayna les salafistes et les jilbabistes qui veulent za3ma découvrir le monde du cinéma après jathoum 3la leqwada. Pamela Anderson est digne plus que tous nos responsables du président jusqu’à le maire passer par tous les barbus et les jibabistes du merde

Les Algeriennes

 Encore une Fois n’envoyez pas vos enfants apprendre le coran dans les mosquée gardez vos gosses chez vous 
La police marocaine a mit la main sur un Imam qui violait des petites files entres 7/12 ans au sein de sa mosquée pendant l’apprentissage du Coran ( comme ce fut en Algérie l’an dernier ) 

Les Algeriennes

Bien sur les Algeriennes ne s’interessent jamais à ce type de symposium bravo au @groupe_mgen pour leur implication en faveur des droits des femmes ! 
Pourquoi les Feministes Algeriennes ne sont pas dans ce type de manifestations ! 
ahh oui pas le temps le quotidien de la femme Algerienne khobz tajine , lehmiss , chorba , el bourek et Seffa pour S’hour ! el marchi kech khimar jdid wela kech Qdiyra ( bien sur pas toutes les feministes)

Les Algeriennes

 LIBEREZ la Feministe AMNA AL-JUAID
Soutien à nos soeurs féministes Saoudiennes en détention. Voilà le genre de femme transformée en délinquante et qui va pourrir dans des prisons mouroirs !
Nicky Douet Quand on pense que l’Arabie Saoudite, un des pays les plus rétrogrades du monde, a intégré la commission des droits de la femme à l’ONU. Pour défendre leurs droits!! ‘. “On a nommé un pyromane ,chef des pompiers. ‘ NB C’est un Algérien qui s’exprime !

Les Algeriennes

 La Fuite des Femmes Intellectuelles Algériennes 
Encore un autre Témoignage les Algériennes Intellectuelles qui fuient l’Algérie , car sans droit ,sans sécurité, des sous-citoyennes on leur demande d’être de parfaites épouses , de parfaites maman , de parfaites soeurs , alors qu’on devrait seulement leur demander d’etre des citoyennes et respecter leur choix de vie , leur choix d’habillement sans leur faire porter la responsabilité de la dislocation d’une famille , ou l’effritement des valeurs de la société .
J’invite toutes celles qui ont vécu une telle expérience avec son entourage de m’écrire qu’on puisse partager et montrer ce que les télés algériennes ne montrent jamais et cachent , toutes ces émissions de télé Algériennes sur la femme sont des émissions de procès , qui dressent des tribunaux et des potences ou l’accusé est la femme, le coupable est la femme et la condamnée est encore la femme . 
Le plus grand drame des musulmans est le fait de considerer que Tout ce que les fouqaha ( religieux ) disent est de la religion 
Le Fiqh n’est pas de la religion les religieux ne sont pas délégués par Dieu ils ne donnent que des AVIS et ce qu’ils disent les concernent eux et nous ne sommes pas obligés de les suivre ni de les appliquer .
Soly Lounis Depuis que j’ai commencé a grandir et a réfléchir je savais que c’était bizarre ce qu’on racontait mais a la longue cela m’a fait croire que j’étais une extraterrestre et que ce monde ou l’on veut me persuader qu’il est l’unique et le meilleur m’est inconnu ou inacceptable.

Les Algeriennes

 Cette femme est devant la commune de Reghaia , elle a perdu son époux, pas d’enfants , pas de famille , rien sans logement depuis les années 90 ils ont demenagé les familles des habitations anarchiques dont elle faisait partie , sauf elle , elle fut jeté dans la rue selon la page ( entres Algériens ) 6 jours qu’elle est devant cette mairie et on se demande si ce pays est finalement musulman pour qu’on espère lui faire la charité d’un toit. pendant ce ramadan où on devrait chercher les pauvres à la loupe ! 
Personne ne loue dans ce pays à une femme seule en plus ! 
Les Femmes t’habou tassatrouhoum ghir bel hijab yek hakda ?!!
Quand ils viennent en France il leur faut tout le confort GRATUIT alors que chez eux, souvent ils n’ont pas l’eau ni l’électricité… et pas de douche !

Quel pays merveilleux l’Algérie… et dire qu’avec mon esprit ouvert et mon goût du DEFI, je suis allé dans ce pays pour prévoir de m’y installer car il leur manque un distributeur de magasines français… mais j’aurai encore fait une belle connerie ! D’autant plus que je déménageait ma famille de Madagascar… la mère, mon fils et sa soeur ! Dans un piège à con ou la vie d’un blanc ne vaut rien ! Déjà à Madagascar dans la région musulmane de Majenga j’avais des problèmes avec ces connards d’islamistes. Se sont des gens aussi tracassés que compliqués… leur secte les a complètement déboussolés !

Les Algeriennes

Ces gens font peur… ils représentent la mort !
Le pire mensonge dans l’histoire de l’islam est celui d’avoir dit que l’islam a honoré la femme il est peut etre gd temps de lui restituer son statut d’etre humain sans passer par aucune religion ni lecture ! on veut etre traitées civilement comme cela est le cas pour vous les Hommes ! ” ou bien vous vous arrangez pour faire dire aux textes que nous sommes vos egales ! comme vous l’avez fait pour dire que nous sommes des naqissates din wa 3aql faites le dans le sens inverse .
l’islamisme m’a TuER

Les Algeriennes

ça généré · La Conference de Mr Djabelkhir et Ahmed Merani nous donne ceci : 
– Plus de 80% des Hadiths ne sont pas justes
– Plus de 80 % de la vie du prophete n’est pas juste
– plus de 80% de l’exégèse ( Tafssir) du Coran. (sans considérer le lexique) 
– les Musulmans ont vecu 15 ans du temps de Othman avec le coran seulement et c’est au moment où le califat des ommeyades a prit le pouvoir qu’il a été decidé d’apporter des falsifications à la religion et la religion a été devoyée 
les 4 courants islamiques sont des courants Politiques pour servir le pouvoir des états et celui qui s’opposait à ces courants s’opposait donc à l’état et était accusé d’athée , d’apostat ,de mécréant grâce à des fetwas des religieux au service du gouvernant il était emprisonné , ou tué ou exilé .
– il est question aujourd’hui non pas de faire une autre lecture , mais de nettoyer la religion de ces sources et ces textes qui ont été inserés par les pouvoirs islamiques qui se sont succédés
-la Religion c’est le CORAN , il est le seul Texte Sacré et la religiosité ce sont des lectures d’humains voués au changement , à la suppression à l’evolution ils n’ont rien de sacré et ne sont pas figés dans le temps .
– Le Coran a été rassemblé avec la main du prophete et non pas ses compagnons abou bakr , ni othmane ni personne 
– la Sira nabaouiya ( la vie du prophete) a été redigée par les ennemis du prophete 120 ans aprés son decés les Omeyades
– Le prophete lisait et ecrivait parfaitement il a été analphabete avant la revelation 
– il existe un et un seul islam et il est dans le coran et c’est celui du coran , il n’est pas les 4 courants islamiques qui ont été sacralisés fabriqués par des hommes .
– chaque musulman est un musulman , il n’a pas à etre d’un courant islamique pour l’etre 
– Le concordisme est du pur charlatanisme il n’ya pas de i3jaz el 3ilmi et aucun lien avec l’islam ni le coran 
– Ce qui a été nommé Foutouhates ( conquêtes ) de l’islam en faite ce sont des agressions , des invasions sur des peuples que le Coran et l’islam ne reconnaissent pas et n’ont pas à être responsables des agissement des Musulmans et des états ( califats ) à l’époque qui ont perpétrés ces agressions en prétendant que c’est de l’islam . Pour cumuler par erreur 850 millions de cadavres d’innocents… tout en continuant à crétiniser 52 pays pour lesquels effectivement les tyrans ont choisi l’islam comme police mentale pour mater leur peuple. C’est consciemment que les dictateurs choisissent l’islam pour son abêtissement par la soumission. Aussi consciemment que nos politiques en 1830 ont conservés l’islam en Algérie en sachant que ça générait des soumis crétinisés… avec l’arrière pensée qu’ils seraient plus malléables ou plus faciles gérer. C’est bien le contraire… sur la base d’une secte qui construit son histoire sur les pires des mensonges on ne peut rien construire… tout s’écroule comme un château de cartes. Ces peuples nomades incapables de bâtir du solide n’ont qu’une alternative, c’est voler, piller, violer et tuer. Telle la MAFIA KHAZARE qui ne pense qu’à voler, piller et tuer… avec à chaque fois des esclaves en réserve. Voir mon livre KHAZARE MAFIA JUIVE… Deux peuples s’affrontent, les nomades et les sédentaires… nous sommes les sédentaires pillés par les nomades.

Les Algeriennes

La guerre du Voile fait Rage en France 
Les Pro-Hijab defendent les voilées en pointant le doigt vers les non-voilées comme etant des corps à dispo , en faite c’est une maniere indirecte pour dire au detraqués sexuels que leur consentements est acquis et donc une incitation claire au harcelement et au viol comme bcp de religieux islamistes l’ont suggeré …Mme Diallo a fait une trés grave derive , elle n’est pas consciente qu’elle est entrain de faire un appel à la violence à la haine , à la discrimination cela indique à quel point les musulmans de France sont salafisés et que le Tanwir ne les a pas encore touché … Mme Fatiha Boudjahlat est là pour les remettre à l’ordre Bravo et nous vous soutenons ..il ne faut pas avoir peur de trainer devant la justices ces destructeurs de femme
Fleur Bel Si les fornicateurs islamiques, les polygames pédophiles ont décrété le port du voile, c’est bien pour asservir la femme. Le voile de la honte est un avilissement pour toutes les femmes. On ne voit guerre pourquoi Mme Diallo se mêle d’un combat qui la dépasse, celui de la l’autonomie des femmes musulmanes…Mais Rokya, la fardée, est habituée à dires des inepties…
Bernard Delicieux Diallo est une salafiste raciste. Si la dame qui porte plainte se renseigne et étudie bien la question, Diallo va se prendre le retour de bâton qu’elle mérite. Si le dossier est bien construit, elle va se prendre une amende d’un autre monde. Cette raclure de bidet est allée s’en prendre à un handicapé qui gagne 600€ par mois et lui a demandé 500 000€ de dommage et intérêts. Moi je veux bien qu’elle m’attaque, ça me ferait le plus grand plaisir
Rebelle Oh Les français n’ont encore rien vu… tout ça n est qu’un commencement ,ces arabes qui ce prononcent musulmans au faite n’ont rien de musulmans, ce ne sont au juste que des potentiels terroristes qui vont empoisonner le quotidien des pauvres Français ,qui sont pris au piège par leurs naïveté, leurs démocratie et le respects des droits de l’homme, et ceci n est qu’un début car ces gens ne vont pas lâcher prise, sauf si vous nettoyez votre pays au Karcher.

Naomi Campbell For Nour 
On ne les Voit pas trop ni entend pas trop les 3awrates islamistes plaider pour la Soudanaise Nour condamnée à mort , sa seule erreur d’avoir été forcée à un mariage et violée par son mari devant ses cousins. Naomi a intérêt à la fermer depuis que les arrestations se multiplient autour de Epstein… elle était au premier rang du trafic de gamines…

Les Algeriennes

La culture du nikah qui gere notre societé
je l’ai piqué de mon brother Aldo ! Regardez ce qui se passe en Algerie , les celibataires n’ont pas le droit d’exister , on vous pousse à vous marier juste pour avoir un espace à vous ! et ensuite ils se plaignent pourquoi il ya autant de monde dans les tribunaux qui divorce … tout ce raisonne de sorra el taht , yen a marre de reflechir de cette maniere comme des animaux mais quand est ce qu’on va laisser les gens vivre comme ils veulent ! ( traduction de ce qui est écrit sur le mur: location pour seulement personnes mariées )

Les Algeriennes

 Ce poème s’adresse aux femmes qui portent le voile de notre très connu mélancolique poète…

Libère-toi Ô princesse 
Abandonne ce voile 
La vie n’est point détresse 
Pour les anges qui se dévoilent 
.
Tu as le droit d’avoir ces pensées 
Qu’ils considèrent comme impures 
Bien loin de toutes ces mosquées 
Retrouve ta nature 
.
Laisse ce voile qui diffame 
Que leur absurdité te pousse à porter 
Redeviens cette femme 
Amoureuse de la liberté 
.
Ta vie n’appartient qu’à toi 
Vas au-delà des préjugés 
Car quelle que soit ta foi 
Nul ne peut te juger 
.
Par le poète mélancolique

Les Algeriennes

La photo des “sportiveuses” soudanaises comme le disait mon prof de géographie est de 1954 !
C’est la premiere equipe de sport de Femme africaine et du monde euh arabe ?! 

Les meilleures critiques de l’Algérie sont les féministes algériennes… car il suffit de regarder des photos qui datent, pour constater à quel point l’Algérie s’est rétrogradée…

Les Algeriennes

 Une icône du théâtre Algérien Sonia n’est plus 
Beaucoup de belles Personnes d’un temps qui ne reviendra pas sont entrain de nous quitter, je ne sais plus si c’est l’annonce de la fin d’un temps ou notre fin, et le début d’un autre ,je sais une chose c’est l’une des plus belles époques où nous existions ou nous savions que nous étions Algériens avant de ne plus savoir qui nous sommes vraiment 
Sonia merci de nous avoir aimé , merci d’avoir contribué à cet art en voie de disparition en Algérie…

Les Algeriennes

 Regardez moi cette charmante et jolie petite famille indonésienne, elle s’est divisée en 3 groupes pour s’exploser aujourd’hui devant 3 églises en Indonésie … Je vous laisse bien regarder et je vous laisse déduire à quoi le Hijab est lié ! pourquoi croyez vous qu’on veut voiler les petites filles.
Hachemi Mazigh j’ai vu les images, c est horrible,,3 églises ont été attaquées, ces kamikazes sont une fabrique de l’islamisme :
Cheriffa Shana C’est terrible des parents complètement malades car j’imagine l’endoctrinement viens d’eux terrible !!
Marion Ben dans les commentaires on parle de l’islam, de ses hidjabs, de la barbe … Mais personne ne parle des victimes, elles n’existent pas. Il n’y a généralement pas d’approche critique concernant l’intolérance envers les autres.
Marion Ben Brainwash islamiste. Le voyage organisé d’une famille au “paradis”? Quelle horreur. Condoléances aux familles des victimes.

Les Algeriennes

 Encore une fois :
Le Corps de la femme n’est la proprieté de personne liberez nous de votre ignorance sacrée , soignez vous ou operez vous sachez que votre guerison de cette obsession sexuelle dont vous souffrez ne depend pas de nous mais d’un traitement medical et d’un medecin ,
Vous designez la femme comme etant une mineure qui ne peut gerer son corps ni sa volonté mais vous vous hallalisez le droit de voiler les petites filles que vous considerez d’etre aptes au mariage comme une femme adulte ?! posez vous ces questions , reflechissez sur votre comprehension et le rapport que vous avez avec le corps de la femme , et vous mesdames , ne laissez pas votre entourage decider , imposer , vous suggerer comment vous devriez voir votre corps ! Dieu ne vous a pas crée pour ne pas exister ,ne vous suicidez pas L’honneur d’une femme est dans sa dignité d’exister et non à travers un homme car si vous le penser ainsi cela veut dire tout simplement que vous êtes vraiment ce que vous avez peur d’être au regard des autres et passez votre temps à le prouver en n’existant pas à travers un bout de chiffon ! ✌️😎 #LesAlgeriennes

Les Algeriennes

  · Le voile c’est aussi ne pas donner de visage à notre misère , le voile est la haine de la femme , est la non existence de la femme , femmes Algériennes fuyez ce pays qui ne vous aime pas , il vous voile :
-pour ne pas voir votre visage
-quand vous pleurez , 
-quand vous etes malade , 
-quand vous vous prostituez pour vous nourrir , 
-quand votre famille ou votre epoux vous jette dehors dans la rue, quand il vous vole , 
-quand vous etes battues 
-quand il gonfle les pectoraux quand le code de la famille est cité par le juge lui meme quand il vous accuse d’abandon de famille car vous avez voulu sauver votre vie d’un mari violent , Ce voile qui est le choix dont se vantent les complices des salafistes est la tombe de tant de femmes  
– Vous qui etes pour le Voile ! J’espere que vous etes tous Pret pour le Ramadan ! dégustez bien votre chorba et zlabiya en gardant bien entres les deux yeux cette image !
#SignéLesAlgeriennes 
Hafid Chentir Dites moi pourquoi cette bonne femme porte t-elle encore le voile? Y a rien de désirable en elle et que cache t-elle sinon la laideur de sa misère. Oui le voile n’est pas là pour cacher la beauté des femmes mais pour extirper du regard de la société leur immense douleur.
Nadjat Sebastien Ansaldi Ils préfèrent aller à la Mecque donner l’argent aux saoudiens que aider ces femmes enfin une grande partie d’algériens pour ne pas dire tous… courage chère dame que mal au cœur de voir cette image …
Boudiaf Nadia Maya va dire ça a toutes celles qui sont au cimetière parce qu’elles refusaient de le porter. Elles se comptent par milliers en Algérie et ailleurs…Par contre on ne tue pas celles qui le portent on explique….J’ai été menacée de mort mais on a jamais menacé de mort une foulardee! !!La liberté dans un sens pas dans l’autre…..Mon mari avait une maîtresse voilée et jamais j’aurai pensé que ces femmes qui se montrent en exemple puissent être aussi des maitresses…Et j’ai ouvert les yeux….Et c’est pas beau à voir….

Les Algeriennes

La où ils vont ils se sentent obligés d’ériger des tentes de jilbabiser leur parasols , de s”‘octroyer des espaces publics pour en faire le leur , si vous n’êtes pas fait pour la vie en société restez chez vous , si vous avez des choses a cacher , cachez vous chez vous, ne venez pas occuper nos espaces publics pour vous y cacher en étant avec nous vous êtes une vrai pollution de notre espace vital ,vous n’êtes fait pour aucune civilisation , ni la vie moderne , restez chez vous et fermez vos volets et profitez de votre solitude ne venez pas dans nos espaces
Enzo Nesta ces hypocrites pervers de salafistes sont une erreur de la nature donc il ne faut être dur envers eux et comprendre leur défaillance mental qui pollue le monde

Les Algeriennes

 Pourquoi à Alger la Capitale AUCUNE statue de femme n’est érigée ! Représentant une (Ancienne combattante ) CHAHIDA comme Hassiba Ben Bouali ??? Mais pourquoi on nous hait dans ce Pays ! Pourquoi ?! 
Mais c’est quoi votre problème les Algériens avec le corps de la femme, qu’est ce que c’est que cette obsession ? je suis certaine qu’avec les 45 agents de sécurité il y a des complicités qui ont laissé faire ceci ! 
Les statues des “Naïliyates” toutes mutilées dans le jardin d’essai si vous êtes des malades il faudra qu’on demande au ministère de la santé de dégager un budget pour vous soigner cela devient un problème de santé publique , et les 3wrates qui sont d’accord avec eux , aussi feront partie de ce programme !
Statue : l’œuvre de l’architecte sculpteur français Émile Jean Joseph Gaudissard vandalisée 
Arrêtez de leur couper la bite et vous verrez qu’ils auront un comportement normal avec un métabolisme en bon état !

Imaginez que des français aient tués 103 journalistes ? Ce genre d’exploit est réservé aux islamistes ?

Les Algeriennes

 Journée internationale de la liberté de la presse : Ils étaient plus de 103 journalistes assassinés par les criminels islamistes
Durant ces années, ils étaient plus d’une centaine qui avaient refusé d’abdiquer aux menaces des forces du mal de deux qui avaient pour objectif de renverser la République pour y instaurer leur désastreuse «Douala Islamiya». En réponse à la plume et aux paroles des journalistes, les extrémistes islamistes ont utilisées les armes de poing, la Kalachnikov et le couteau. La liste des victimes et longue, elle dépasse les 103 journalistes assassinés dont 3 étrangers à savoir : Olivier Quemener, Yves Menari et l’Australien Scott Alla. Notre confrèreTahar Djaout a été le premier a montré la voix aux autres martyrs en disant, je cite : 
« Si tu parles, tu meurs. Si tu te tais, tu meurs. Alors, dis et meurs». Bravant la peur, nos martyrs n’ont jamais abdiqués aux menaces des criminels, luttant contre l’intégrisme, le terrorisme et ont réussi à défendre haut et fort la liberté d’expression. Par leur courage, leurs plumes, leurs voix, leur nationalisme et leur patriotisme, ils ont réussi à vaincre les hordes sauvages, aveuglés par l’ignorance et par l’obscurantisme. Nos martyrs ont donné leur vie pour défendre la liberté d’expression et pour sauver la République. N’importe quelle presse au monde n’aurait jamais survécu à la barbarie des ennemis de la démocratie et de modernité. C’est par leur intelligence, leur savoir et leur courage que les défenseurs de liberté d’expression ont combattu l’obscurantisme des intégristes. Face à la haine, aux couteaux et à la Kalachnikov des groupes armés, nos valeureux martyrs se sont défendus avec leurs plumes. Les intimidations, les menaces et les assassinats ne les ont jamais fait plier. «Il n’est pas question de se taire alors que l’Algérie est en danger», ont-ils clamé. «C’est une grande lâcheté de rester neutre alors que les artistes, médecins, enseignants, sportifs et des simples citoyens se font égorger par les hordes sauvages», ont-ils ajouté. Les hommes et les femmes de la presse écrite et de l’audiovisuel ont tous juré de parler et de mourir en héros pour permettre à l’Algérie de rester debout. La réplique des criminels a été des plus barbares. Les groupes armés n’ont pas fait de différence entre un journaliste, un correspondant que ce soit de sexe masculin ou féminin, d’un francophone ou d’un arabophone. Les sanguinaires avaient pour objectif d’anéantir les «témoins» pour camoufler leurs méfaits et dissimuler les massacres et les carnages dont le peuple faisait l’objet. Le mot d’ordre a été donné aux groupes terroristes de faire taire les radios, de noircir les écrans et d’immobiliser les plumes. C’est une véritable chasse à l’homme. Appliquant les directives de leurs émirs, les groupes terroristes ont multiplié les enlèvements, les assassinats individuels et collectifs dans les milieux des journalistes. Ni le premier assassinat, ni la 100e victime et ni les attentats à l’explosif n’ont fait abdiquer les courageux journalistes. Bien au contraire, cette barbarie a donné du courage à la famille de la presse qui a élevé la voix pour dire haut et fort : Non à l’intégrisme. Non à un état théocratique. Vive l’Algérie libre et démocratique. C’est grâce à ces journalistes et aux sacrifices des milliers d’hommes et femmes intègres que l’Algérie est restée debout alors qu’elle était déjà donnée pour morte et enterrée par nos «frères» et nos ennemis. Grâce à leur bravoure, les journalistes Algériens ont réussi à mobiliser l’opinion publique, l’incitant à se mettre derrière les vaillantes forces de sécurité pour défendre l’Algérie Républicaine. Le peuple Algérien reconnaît aux martyrs de la plume leurs sacrifices pour sauver la République, la Liberté d’expression et surtout l’Algérie Reposez en paix, vous avez écrit vos noms en lettre d’or, le peuple Algérien ne vous oubliera jamais.
C’est curieux de pouvoir si facilement faire le parallèle entre les islamistes qui foutent la merde en multipliant les crimes et la Colombie ou se sont les trafiquants de drogue qui tuent les journalistes. Il existe bien une similitude criminelle entre l’islam voyou et sanguinaire et l’absence totale de moralité des gens comme Pablo Escobar… qui sans scrupule embrassait le christ…

Aïd El Adha 2020 : L’Arabie saoudite annonce officiellement la date

L’Arabie saoudite a officiellement annoncé de date de l’Aïd El Adha 2020 dans un communiqué rendu public ce lundi 20 juillet. Ainsi, le premier jour de cette fête religieuse aura lieu vendredi 31 juillet, selon le communiqué du royaume saoudien, relayé par l’agence de presse locale.

En effet, la fête de l’Aïd El Adha en Arabie saoudite aura lieu le 31 juillet. La lune n’ayant pas été observée ce lundi 20 juillet, le 1er jour du mois de Dhou el Hidja 1441 coïncidera donc avec le mercredi 22 juillet. Ainsi, la fête de l’Aïd El Adha, ou l’Aïd El Kabir, sera célébrée au dixième jour du mois de Dhou el Hidja, correspondant au 31 juillet.

Qu’en sera-t-il pour l’Algérie?

Pour rappel, l’Algérie est partagée entre l’annulation et le maintien du sacrifice de l’Aïd El Adha pour cause de la pandémie de coronavirus. Eu égard au nombre de contaminations qui ne cesse d’augmenter, les autorités sanitaires, notamment le comité scientifique de suivi de la pandémie de coronavirus, mettent en garde contre le maintien du sacrifice rituel inhérent à cette fête religieuse.

En effet, de nombreux médecins et scientifiques appellent à l’annulation de ce rituel qui, selon eux, pourrait aggraver le nombre d’infections au coronavirus. Les autorités religieuses, elles, insistent pour maintenir cette fête, en appelant, toutefois, au respect des mesures sanitaires connues, afin d’éviter de propager davantage le virus.

A ce propos, le médecin et membre du Comité scientifique de suivi de l’évolution de l’épidémie de coronavirus en Algérie, Mohamed Bekkat Berkani, a regretté que la fatwa de ladite autorité religieuse ait primé sur l’avis et les conseils des spécialistes.

Perpignan : l’Algérien avait la peau blanche et les yeux bleus, ils l’ont poignardé !

Perpignan : l’Algérien avait la peau blanche et les yeux bleus, ils l’ont poignardé !


Cruelle méprise à Perpignan.

Un jeune homme est mort,  tué par des coups de tournevis portés au niveau de la carotide et du cœur dans la nuit de jeudi à vendredi 

Ce soir là, la victime, originaire du quartier Saint-Mathieu à Perpignan, était dans un bar pour fêter l’anniversaire d’un ami. 

 » Vers deux ou trois heures du matin, nous sommes sortis pour prendre la voiture  » raconte Fethi.

Et alors, à ce moment là  ….

 » Un type est arrivé et il a poignardé mon ami avec un tournevis. On ne sait pas pourquoi, nous ne l’avions jamais vu « . 

C’est finalement un effroyable quiproquo qui est la cause de ce meurtre.

Un des jeunes explique :

 » Le tueur est d’origine algérienne comme la victime. 
Sauf que mon ami est blanc aux yeux bleus.
C’est uniquement pour ça qu’il est mort « .

Quelle idée aussi d’être blanc et d’avoir les yeux bleus aujourd’hui, à Perpignan, comme ailleurs !

Il va faire semblant d’être fou pour ne pas rendre de compte à la justice », s’énerve Pascal, ce dimanche 26 juillet, devant le Centre Hospitalier Léon Jean Grégory à Thuir dans les Pyrénées-Orientales. Selon ce Perpignanais d’une quarantaine d’années, le jeune homme qui a tué son ami trois jours plus tôt dans les rues de Perpignan serait actuellement hospitalisé sur place. 

Violence gratuite ? 

Ce soir-là, la victime, originaire du quartier Saint-Mathieu à Perpignan, était dans un bar pour fêter l’anniversaire d’un ami. « Vers deux ou trois heures du matin, nous sommes sortis pour prendre la voiture », raconte Fethi, témoin du drame. Un peu alcoolisée, la victime au volant percute un trottoir et crève les deux pneus droits de sa voiture. 

« Ça fait quatre jours que je ne dors plus » 

Les deux jeunes hommes d’une vingtaine d’années cherchent une place pour se garer. « Une fois dehors, un type est arrivé et il a poignardé mon ami avec un tournevis. On ne sait pas pourquoi, nous ne l’avions jamais vu… Ça fait quatre jours que je ne dors plus parce que je n’aurai peut-être jamais de réponse à mes questions« , soupire le jeune père de famille. 

La victime sera touchée à de nombreuses reprises au niveau du cœur, de la carotide et de la tête. Une énième agression dans les rues de Perpignan qui est celle de trop pour les proches de la victime. « Nous en avons marre de cette violence dans les rues de Perpignan. Il faut faire le nécessaire pour que ça s’arrête. C’est une agression gratuite, sans explication. On a peur alors qu’on est en France. C’était pas comme ça avant Perpignan ».Pour les proches, il s’agit d’une agression raciste. « Le tueur est d’origine algérienne comme la victime. Sauf que mon ami est blanc aux yeux bleus. C’est uniquement pour ça qu’il est mort », insiste l’un des jeunes. 

« Il faut qu’on prenne les armes nous aussi ? »

Parmi les jeunes présents devant le centre hospitalier, il y a le frère de la victime. Un jeune homme qui réclame une vraie justice. Pour Pascal, le grand frère de la bande, c’est le mort de trop. « Ce gamin je le connais depuis toujours. J’ai 42 ans, ça pourrait être mon fils. On va où là ?Quand est-ce que ça va s’arrêter cette violence à Perpignan ? Est-ce qu’il faut qu’on prenne les armes nous aussi ? Il faut que justice soit faite. Que le Procureur et la justice arrête tout ça. On ne veut plus un seul mort à Perpignan », insiste Pascal. 


« Ma vie est un enfer » : Une journaliste algérienne victime de chantage sexuel sur Internet témoigne

Une journaliste et ex-animatrice télé à la carrière prometteuse a vu sa vie basculer du jour au lendemain alors qu’elle n’avait que 27 ans. Elle a été victime de ce que l’on appelle le « Revenge porn ». Son ex-petit ami a diffusé sur internet une vidéo intime du couple. Dans un témoignage paru, samedi 23 mai, au magazine Closer, Farah, établie désormais en France, dit vivre l’enfer depuis… 13 ans. 

Les faits remontent à 2007, lorsque la jeune animatrice de télévision à l’avenir prometteur a vu sa vie changer du tout au tout. Victime de cyber-harcèlement par son compagnon de l’époque, Farah se retrouve face à son passé à chaque fois qu’elle se connecte à internet. Bien qu’elle ait déposé plainte contre le coupable et que ce dernier ait été condamné à de la prison ferme, la vidéo est toujours disponible sur la toile.

La victime, âgée aujourd’hui de 40 ans, s’est connectée à un service en ligne qui permet d’exercer son droit à l’oubli sur les moteurs de recherche. En vain. Le Revenge porn est une pratique qui consiste à se venger d’une personne en rendant publics des contenus intimes l’incluant dans le but évident de l’humilier. Le contenu est bien entendu diffusé sans le consentement de l’intéressé.

13 ans après, le nom de Farah est toujours associé à des sites en streaming de vidéos pornographiques. Chaque mois, elle relance les démarches pour faire effacer cette vidéo qui a brisé sa vie, sa réputation, sa carrière à la télévision, et qui a fini par la contraindre à s’exiler en France.

Il voulait se venger parce qu’elle l’a quitté

Jeune fille pleine de rêves, Farah était animatrice télé en Algérie. Elle était en couple avec ce producteur algérien avec lequel elle vivait son amour sans se cacher. Mais lorsque Farah décide de le quitter, « il a commencé à me menacer au téléphone », témoigne-t-elle.

« Un matin, ma mère rentre du marché affolée avec des prospectus à la main me représentant nue avec mon numéro de portable et des slogans obscènes. Il y en avait placardés partout sur les pare-brise des voitures du quartier. Je pouvais encore dire que c’était un photomontage », raconte-t-elle.

Mais, ajoute-t-elle, son ex-compagnon était bien décidé à la détruire. Il a continué à diffuser ses photos intimes sur MSN et à les envoyer à toutes ses connaissances. « Ce fut terrible pour moi, ma famille, mes sœurs…», a-t-elle confié.

Vivre quotidiennement avec la crainte d’être jugée par les autres

La jeune femme ne se laisse pas détruire pour autant. Elle décide de porter plainte contre son ex-compagnon. Parallèlement, elle doit affronter toutes les remarques désobligeantes : «  On me disait, une femme bien ne se laisse pas filmer, pour eux c’était moi la coupable ».

Quelques semaines plus tard, le mis en cause fut arrêté par les forces de l’ordre. Dans son domicile perquisitionné, la police découvre de nombreuses vidéos d’autres jeunes femmes. Mis en examen, il est placé sous mandat de dépôt durant quarante jours.

A sa sortie, l’homme, détenteur d’une double nationalité, s’enfuit en France. Il a été condamné en Algérie à 18 mois de prison ferme en son absence. « En fuite, il a diffusé ma vidéo sur Internet. Depuis, les mêmes images tournent en boucle d’un site porno à l’autre », témoigne encore Farah.

Cette affaire de « Revenge porn » dure depuis près de treize années. Une histoire qui date mais qui continue d’impacter le présent de la jeune femme. Cette dernière dit vivre quotidiennement avec la crainte d’être jugée par un voisin, un ami ou un collègue de travail.

Menaces et extorsion contre une fille : un jeune homme incarcéré à Aïn Defla

Le procureur de la République du tribunal de Aïn Defla, au Nord de l’Algérie, a ordonné, samedi 25 avril, le placement en garde à vue d’un jeune âgé de 21 ans. Celui-ci est poursuivi pour harcèlement, intimidation et chantage sur les réseaux sociaux. Il aurait menacé son ex-petite amie de diffuser ses photos intimes sur Facebook, afin d’obtenir de l’argent en échange,

Selon la même source, le mis en cause aurait profité de sa relation avec la jeune fille pour lui extorquer de l’argent en la menaçant de diffuser ses photos sur les réseaux sociaux. La jeune fille, âgée elle aussi de 21 ans, aurait remis à son maître-chanteur une somme de 100 millions de centimes ainsi que des bijoux.

Suite à une plainte déposée par la victime pour menaces et intimidations, les services de sécurité ont arrêté le jeune homme. Ce dernier aurait avoué avoir partagé les photos prises avec son portable avec l’un de ses amis.

Le procureur de la République du tribunal de Aïn Defla a placé le prévenu en détention préventive en attente de son procès. Il sera poursuivi pour “menace, atteinte et violation de la vie privée d’autrui”.

Il faut dire que la cybercriminalité ne cesse d’augmenter en Algérie, comme c’est le cas partout dans le monde, du fait du développement des technologies de l’information et de la communication. Plus de 1 500 plaintes pour cybercrimes sont enregistrées chaque mois au niveau national.

En plus de différentes formes de criminalité, telles que l’intimidation, la fraude, le détournement de mineur, l’abus de confiance, l’escroquerie, l’espionnage, le vol d’informations et le terrorisme, figure, en tête de liste, l’atteinte aux personnes. Les menaces et insultes sont les cas les plus récurrents sur les réseaux sociaux.

Un serpent de plus !…
Makri veut criminaliser l’emploi du français en Algérie

Un serpent de plus !… Makri veut criminaliser l’emploi du français en Algérie

Un serpent de plus !…

Le makri, du français, nous dit ce qu’il en pense !

Sur ce sujet, d’allah, il attend récompense !!

Pour dénigrer c’est un génie !

Plus il nuit plus il est béni.

Mais plus de la folie, il ouvre la béance…

PACO. Nikomouk !

Abderazzak Makri, chef du Mouvement de la société pour la paix (MSP), a défendu la proposition de son parti portant sur la criminalisation de l’usage du français. Le chef du MSP accuse ceux qu’il appelle les “partisans de la France” de profiter de la situation actuelle pour déstabiliser le pays. 

Dans un tweet publié mercredi 20 mai, Abderrazak Makri prétend que la proposition de son parti a rétabli l’équilibre de la bataille. Le chef du MSPest convaincu que « les partisans de la France se sont sentis pénalisés » par la proposition de son parti. Car, selon lui, la véritable mission de « ces enfants de la France » est de défendre les intérêts français. « Ils utilisent la situation actuelle pour permettre à la langue française, à la culture française de s’imposer. Ce sont des lobbies au service d’un pays étranger », a-t-il accusé.

Dans son dernier communiqué, rendu public le 19 mai, le MSP met l’accent sur la question de l’identité nationale. Le parti islamiste n’a pas trouvé mieux que suggérer de criminaliser l’utilisation de la langue française dans les administrations et les documents officiels. A contrario, il plaide pour la généralisation de la langue arabe « en sa qualité de langue nationale et officielle ». Par ailleurs, il propose de prendre la Charia islamique « comme source de législation »et de faire de la Déclaration du 1er Novembre un article non-sujet aux révisions.

Par ses récentes sorties, le controversé Abderazzak Makri tente de s’improviser héros du courant nationaliste en Algérie. Pourtant, sur les réseaux sociaux, le parti a perdu la bataille. Certains internautes qualifient les déclarations de Makri d’”immatures”. D’autres voient là une tentative de recouvrer un certain poids sur la scène politique.

Criminaliser l’usage du français en Algérie : Makri persiste et signe

Abderazzak Makri, chef du Mouvement de la société pour la paix (MSP), a défendu la proposition de son parti portant sur la criminalisation de l’usage du français. Le chef du MSP accuse ceux qu’il appelle les “partisans de la France” de profiter de la situation actuelle pour déstabiliser le pays. 

Dans un tweet publié mercredi 20 mai, Abderrazak Makri prétend que la proposition de son parti a rétabli l’équilibre de la bataille. Le chef du MSP est convaincu que « les partisans de la France se sont sentis pénalisés » par la proposition de son parti. Car, selon lui, la véritable mission de « ces enfants de la France » est de défendre les intérêts français. « Ils utilisent la situation actuelle pour permettre à la langue française, à la culture française de s’imposer. Ce sont des lobbies au service d’un pays étranger », a-t-il accusé.

Dans son dernier communiqué, rendu public le 19 mai, le MSP met l’accent sur la question de l’identité nationale. Le parti islamiste n’a pas trouvé mieux que suggérer de criminaliser l’utilisation de la langue française dans les administrations et les documents officiels. A contrario, il plaide pour la généralisation de la langue arabe « en sa qualité de langue nationale et officielle ». Par ailleurs, il propose de prendre la Charia islamique « comme source de législation »et de faire de la Déclaration du 1er Novembre un article non-sujet aux révisions.

Par ses récentes sorties, le controversé Abderazzak Makri tente de s’improviser héros du courant nationaliste en Algérie. Pourtant, sur les réseaux sociaux, le parti a perdu la bataille. Certains internautes qualifient les déclarations de Makri d’”immatures”. D’autres voient là une tentative de recouvrer un certain poids sur la scène politique.

Covid : l’Algérie trouve que l’UE n’a pas été assez généreuse et se tourne vers la Chine

Covid : l’Algérie trouve que l’UE n’a pas été assez généreuse et se tourne vers la Chine

On avait pu prendre connaissance, via un bulletin d’information israélien généralement bien renseigné, de la situation économique très délicate de l’Algérie à la suite de la chute conjoncturelle du cours du baril de brut et de la perspective de l’épuisement relativement proche de ses gisements. 

La manne apportée par les découvertes et mises en production laissées par les Français ayant été utilisée à d’autres fins que le redéploiement industriel, agricole et touristique qui aurait dû accompagner l’explosion démographique du pays, son avenir et celui de ses habitants parait bien sombre…

Ce constat a d’ailleurs amené certains géopolitologues à pronostiquer l’installation prochaine en France, d’une quinzaine de millions de bi-nationaux franco-algériens, sans compter les candidats au regroupement familial etc. le tout risquant d’être à multiplier par autant de pays amoureux de la France et de ses prestations sociales bien sûr …Hé oui, apporté du fin fond du bled et de la brousse par les mélopées de darbouka et de tam-tam, le « Ah Y’a bon vozimpôôôôts » devrait entrer au hit-parade de tous ces pays…  

Ainsi qu’annoncé dans ce bulletin d’infos, l’Algérie s’est tournée tout naturellement vers son principal partenaire commercial, la Chine, pour acquérir les matériels médicaux nécessaires à la lutte contre la pandémie du Covid 19. Mais, problème :  le Président Xi Jinping sait compter et n’est pas comme notre enfant-roi… Pas question d’effacer une créance de 3 milliards de dollars ! Alors, en contrepartie de son aide, il a exigé du solide, du palpable et c’est ainsi que d’importantes concessions gazières et pétrolières auraient été consenties.  

C’est maintenant une stratégie bien rodée par cette dictature communiste puisqu’en Zambie, par exemple, le gouvernement après avoir été contraint de céder à la Chine la ZNBC (la Sté de radio-télévision) s’est vu dans l’obligation d’engager des discussions pour la cession de l’Aéroport de Lusaka et la Zesco (l’EDF locale) …

La pandémie du Coronavirus a accéléré de manière inattendue l’adhésion de l’Algérie à la « nouvelle route de la soie », car notre pays a trouvé en la Chine son meilleur partenaire étranger en matière de lutte contre le fléau épidémique.

Les signes de changement de direction de l’Algérie dans sa coopération économique et ses relations internationales avec la Chine, ont émergé avec la crise sanitaire et sont accentués par la déclaration du premier ministre, Abelaziz Djerad, qui a affirmé, lors de sa visite des deux wilayas,Tipaza et Blida « que l’Algérie, après la crise mondiale du coronavirus, doit lier son destin à des relations internationales justes, estimant que la priorité est de protéger l’être humain en tant qu’être humain »

Le ton courtois et diplomatique du discours du chef de l’exécutif ne cache pas l’allusion clairement faite à l’empressement de la Chine à soutenir les efforts de l’Algérie dans sa bataille contre la propagation du phénomène viral (https://www.dzairdaily.com/chine-aide-algerie-lutte-contre-coronavirus-covid-19/) et au retard européen enregistré sur le même registre. En effet les aides médicales chinoises sont intervenues dès que le Grand Dragon a neutralisé l’épidémie sur son sol, et continuent d’affluer lot par lot. 

L’Union européenne, quant à elle, pourtant il s’agit de notre premier partenaire, n’a bougé que le 8 du mois d’avril, annonçant une aide à l’Algérie d’une valeur de 75 millions d’euros, longtemps après avoir fourni dès mars dernier une aide de 450 millions d’euros au Maroc, et à la Tunisie une somme s’élevant à 250 millions d’euros. C’est d’ailleurs à cet égard que le premier ministre Djerad a affirmé que les relations internationales de notre pays seront complétement différentes après la crise du Covid-19.

Voilà tout l’intérêt de parcourir la presse étrangère… Cette information n’a, sauf erreur, jamais filtré du « machin » de Bruxelles ? Il s’agit quand même de 775 millions d’euros !!!….. S’agit-il d’un don? d’un prêt?  En vertu de quoi? Qui décide de distribuer ainsi notre pognon ? Tiens, Monsieur Jordan Bardella, vous qui n’avez pas la langue dans votre poche, voilà une petite investigation qui intéresserait bien des sujets de l’UE …(Merci lui faire suivre).

Ah si les candidats à l’émigration pouvaient, à l’instar de leurs dirigeants, mettre le cap sur Pékin, Shangaï et autres villes industrieuses où il y a plein de travail, cela ferait bien l’affaire de nos banlieusards qui aspirent à vivre enfin en paix, et à notre budget social qui n’en peut plus!!….


La statue de la vierge Marie vandalisée à Oran

La statue de la vierge Marie de l’église chrétienne de Santa Cruz à Oran dans l’ouest de l’Algérie, a fait objet d’actes de vandalisme. La statue de la grotte de Notre-Dame de Santa Cruz a été renversée avec son socle de pierre et a été endommagé. Il s’agirait d’une tentative de vol qui a mal tournée, selon ce qu’a rapporté ce samedi 16 mai, le journal arabophone El Khabar. 

Selon la même source, le procureur de la République prés le tribunal d’Oran a ordonné le placement sous mandat de dépôt de quatre (4) gardiens de l’église. Ils seraient selon les premiers éléments de l’enquête, à l’origine de cet acte criminel.

En effet, la chapelle de Santa Cruz construite en pierres extraites de la montagne du Murdjadjo où elle est perchée, a fait objet d’une tentative de vol en début du mois. Quatre pilleurs auraient détruit la statue de la Vierge Marie en tentant de la voler. Ils auraient même, détruit d’autres monuments saints sur leur passage.

Lors des investigations, les soupçons se sont retournés contre les quatre hommes chargés de garder les lieux. Les enquêteurs se sont basés sur les déclarations des mis en cause. En effet, les quatre gardiens du lieu de culte auraient donné des versions totalement contradictoires au moment des dépositions.

Fonctionnaires à la municipalité d’Oran, ces individus, qui devaient garder la chapelle de Santa Cruz auraient saccagé le lieu de culte et détruit la statue de la Vierge Marie en tentant de la voler afin de la vendre au marché noir, comme objet d’antiquité.

La situation des chrétiens en Algérie inquiète

Par ailleurs, la communauté chrétienne en Algérie dénonce depuis plusieurs années, les intimidations dont font objet les fidèles. De nombreux chrétiens ont dénoncé la série de fermetures des églises sur le territoire national.  Plusieurs associations et organisations évangéliques ont appelé à cesser « les pressions et les intimidations croissantes de la part du gouvernement algérien ».

Mardi, le Congrès américain avait sévèrement critiqué les autorités algériennes concernant la fermeture des lieux de cultes chrétiens. Des représentants américains avaient signé une lettre adressée au Président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

Les élus américains appellent l’Algérie à « fortement encourager la création de protections constitutionnelles supplémentaires et d’autres structures juridiques pour que tous les Algériens puissent pratiquer la foi de leur choix. Nous appelons votre gouvernement à autoriser la réouverture des églises que vous avez déjà fermées et à créer un moyen viable par lequel les églises peuvent obtenir une autorisation complète de fonctionner, ».


Témoignage poignant / Le Dr Wafa Boudissa s’est vu refuser à trois reprises une demandes de congé exceptionnel

Le drame du Dr Wafa Boudissa, décédée en service alors qu’elle était enceinte de huit mois, ne cessera de défrayer la chronique, notamment après que son époux ait révélé qu’elle a réclamé un congé exceptionnel et que celui-ci lui a été refusé à trois reprises par la direction de l’hôpital.   

Contacté par le quotidien Liberté, l’époux de la victime a révélé que le premier responsable de l’hôpital de Ras El Oued, dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj l’établissement où exerçait le Dr Boudissa, s’est entêté a lui refuser toutes ses demandes de congé exceptionnel sachant que cette dernière était exposée au risque de contamination.

«Le directeur a refusé de faciliter la tâche à ma femme. Devant l’absence de transport de et vers Sétif à cause des mesures prises par le gouvernement ainsi que l’état de santé de mon épouse et sa grossesse, j’ai opté pour la location d’un appartement au niveau de Ras El Oued où j’ai emménagé le premier jour du ramadan, cependant la mort l’a arrachée à la vie avec mon enfant que nous avons tant attendu », a témoigné Smara Chawki, l’époux de la victime à Liberté.

Ayant rendu visite à la famille de la défunte ce matin, le ministre de la Santé, Abderrahmane Benbouzid, a déclaré qu’il «il est inadmissible» qu’une femme médecin dans la condition du Dr Boudissa, continue à exercer au niveau d’un service aussi sensible que celui des urgences. Et d’ajouter que «des mesures seront prises à l’issue de l’enquête ouverte, ce samedi, par l’inspecteur général du département de la santé au niveau de l’établissement public hospitalier de Ras El Oued, dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj », où exerçait la défunte.


Ma réponse au Président de l’Algérie, Abdelmajid Tebboune

Et par la même occasion, à la dernière déclaration de Benjamin Stora, sur « Le monde », l’historien reconnu (par qui ?) de la guerre d’Algérie et du nationalisme algérien. 

« La France doit regarder son passé en face, elle doit assumer un certain nombre de choses. La France est devenue grande, car elle a décolonisé. C’est cela qui a fait le prestige de la France dans le monde ». 

Et l’Algérie ? Que doit-elle regarder en face : son passé, sa colonisation, ses massacres, ce qu’elle doit à la France, sa faillite actuelle ? L’Algérie, contrairement à vos affirmations, n’est pas un partenaire essentiel pour la France, c’est la France qui est un partenaire essentiel pour l’Algérie !  

Ne le perdez jamais de vue, Benjamin Stora. 

Au début des années 50, je suis journaliste au quotidien « Alger-Républicain », grâce à l’appui d’Albert Camus, son éditorialiste. 

J’ai l’occasion de rencontrer chaque semaine Ferhat Abbas, qui tire son hebdomadaire « Egalité » justement sur les presses d’Alger-Républicain. 

Il me permet d’assister à quelques réunions, dans un local en sous-sol qui lui sert d’imprimerie, derrière le cinéma « Majestic ». 

A travers les âpres discutions, entre les responsables de divers mouvements, je prends conscience de la progression des idées indépendantistes. Il est souvent question d’un rassemblement des différents partis qui souhaitent l’indépendance de l’Algérie, notamment le MTLD/MNA de Messali Hadj et l’UDMA de Ferhat Abbas. Il est fortement question que se forme un Comité Révolutionnaire d’Union et d’Action (CRUA), qui se dessine sous la direction de Mohamed Boudiaf. 

Mais d’autres mouvements, aidés financièrement par l’Egypte de Nasser et la Syrie, forment et entraînent dans ces pays des milliers de jeunes Algériens à qui, une fois équipés, on indique les filières pour rallier les maquis qui s’organisent dans le bled. 

Grâce à Ferhat Abbas, je gardais de fréquents contacts avec de jeunes journalistes arabes, ce qui me permettait de mieux comprendre les motivations profondes de certains rebelles.   

L’un des dirigeants m’étonne un soir en me déclarant « Nos pires ennemis, contrairement à ce que l’on peut croire, ne sont pas les Français colonialistes de métropole.  Ce sont, au contraire, les Français d’Algérie, comme vous, comme toi.  Les colonialistes nous donnent une idée révoltante mais vraie de la France. Vous, par contre, vous nous donnez une idée trompeuse parce que conciliante.  Vous nous affaiblissez dans notre volonté de lutter pour notre totale indépendance ».  

Cette analyse me confirmait que nous risquions de perdre l’Algérie par les erreurs des Français de métropole, de leurs représentants successifs, et que ceux qui manifestaient un intérêt pour une Algérie où seraient unis la communauté des Français d’Algérie et les Arabes, comme c’était le cas de Ferhat Abbas et de quelques autres intellectuels, notamment d’Albert Camus, détenaient certainement la vérité. 

Devant le choix politique pris par « Alger Républicain », organe du Parti Communiste, qui soutient ouvertement les partisans de l’indépendance, je ne pouvais que donner ma démission, pour entrer aussitôt à « La Dépêche d’Algérie »

D’ailleurs Albert Camus prend également la décision de démissionner de « L’Express » en 1955. Il part en claquant la porte estimant que ce magazine, malgré une méconnaissance totale des faits, avait opté pour une position incluant l’indépendance de l’Algérie, et cela il ne pouvait l’accepter.  

C’est cependant dans L’Express qu’il a publié ces quelques phrases, qui mettent en évidence ses sentiments concernant les Français d’Algérie. : « Entre la métropole et les Français d’Algérie, le fossé n’a jamais été plus grand. A lire une certaine presse il semblerait vraiment que l’Algérie soit peuplée d’un million de colons à cravache et à cigare, montés sur Cadillac. Quatre-vingt pour cent des Français ne sont pas des colons, mais des salariés ou des commerçants. Le niveau de vie bien que supérieur à celui des Arabes est bien inférieur à celui de la métropole. En voici deux exemples : le SMIG est fixé à un taux nettement plus bas que celui des zones les plus défavorisées de la métropole et en matière d’avantages sociaux un père de famille de trois enfants perçoit à peu près 7200 francs contre 19.000 en France. Qui sont les profiteurs de la colonisation ? » 

« Les gouvernements successifs de la métropole, appuyés sur la confortable indifférence de la presse et de l’opinion publique, sont les premiers et les vrais responsables du désastre actuel. Ils sont plus coupables en tout cas que ces centaines de milliers de travailleurs français qui survivent en Algérie avec des salaires de misère et qui, par trois fois en trente ans, ont pris les armes pour venir au secours de la métropole et qui se voient récompensés aujourd’hui par le mépris des secourus. » 

« Une grande, une éclatante réparation doit être faite, selon moi, au peuple arabe. Mais par la France tout entière et non avec le sang des Français d’Algérie, et ceux-ci, je le sais, ne refuseront pas de collaborer, par-dessus les préjugés, à la construction d’une Algérie nouvelle. » 

Albert Camus a eu le mérite de nuancer l’identité des Français d’Algérie. Il est vrai qu’en 1955 la très grande majorité d’entre eux n’étaient pas des colons, ils étaient arrivés en Algérie en tant qu’immigrants en provenance de presque tous les pays riverains de la Méditerranée. Ils furent des réfugiés politiques de la révolution de 1848 et de la Commune de 1870, des Alsaciens rejetant l’impérialisme prussien de 1871 et des Espagnols refusant la dictature franquiste. Nos ascendants et nous même avons certainement profité de la colonisation, puisqu’elle était notre œuvre, mais cent trente ans plus tard nous n’étions pas les responsables des décisions prises à Evian et à Paris. 

Un recensement professionnel en 1955 donnait les résultats suivants : 

Sur environ 400.000 actifs l’Algérie comptait 35.000 exploitants agricoles (9%). 19.000 étaient propriétaires de leur terre. 383 seulement étaient très riche, dont 76 musulmans. 12.000 affichaient un revenu normal et 7.000 étaient pauvres. 

  • 96.000 ouvriers (24%) 
  • 65.000 commerçants et artisans (16%) 
  • 50.000 employés (12%) 
  • 93.000 fonctionnaires (23%) 
  • 60.000 cadres et professions libérales (15%) 

En Algérie 72% de la population avait un niveau de vie inférieur de 15 à 20% sur celui de la métropole. 

  • 25% un niveau de vie sensiblement égal. 
  • 3% seulement un niveau de vie supérieur. 

Le 1er novembre 1954, baptisé Toussaint rouge, est considéré symboliquement comme la date de début de la guerre d’Algérie. Bien entendu il n’en est rien.  

La date du 15 octobre 1954 avait été arrêtée pour un premier déclenchement d’attentats mais rien n’était prêt et il fallut repousser ces premières opérations au 1er novembre.  

Les responsables des équipes ne sont prévenus que six heures avant le déclenchement afin d’éviter les fuites. 

A la direction de la Sûreté à Alger, le patron, Jean Vaujour, avait été prévenu dès le 25 septembre qu’un véritable soulèvement se préparait et que les séparatistes passeraient à l’action avant un mois. Il en avait référé à sa hiérarchie qui, bien entendu, n’en avait tenu aucun compte. 

Donc dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre les opérations sont lancées par différentes équipes réparties sur tout le territoire. « Toussaint rouge » est un bien grand mot compte tenu du bilan mitigé de ces attentats : neuf morts au total, trois bombes (Radio Alger, Gaz d’Algérie et pétroles Mory) qui explosent et une vingtaine d’autres qui n’explosent pas, des bombes fabriquées pour faire beaucoup de bruit et peu de dégâts, à base de chlorate de potasse, quelques attaques de ferme, des récoltes brûlées, des poteaux télégraphiques coupés, des mitraillages contre les murs des gendarmeries (Cassaigne) et des casernes (Boufarik et Blida). 

La première victime de ce 1er novembre sera un jeune homme de 22 ans, à peine libéré du service militaire, Laurent François. Il est abattu devant la gendarmerie de Lapasset. 

Les autres victimes : le lieutenant Darnault plus deux spahis à Kenchela. 

Le garde forestier Braun près de Saint-Denis du Sig.  

Le brigadier-chef Eugène Cohet et un soldat, Pierre Audat, du 9° régiment des chasseurs d’Afrique 

Hamed Harouk, un agent de police à Dra-el-Mizan 

Et enfin, le plus spectaculaire, celui dont tous les médias métropolitains s’empareront, c’est l’assassinat du caïd de M’chounèche, Ben Hadj Saddok et du jeune instituteur Guy Monnerot dans le car qui faisait le trajet entre Aris et Tifelfel, dans les gorges de Tighanimine (sa jeune femme, Jeanine, sérieusement blessée à la cuisse droite sera sauvée. Elle décèdera 40 ans plus tard le 11 novembre 1994), Le chauffeur du car était complice des meurtriers qui avaient l’ordre d’assassiner uniquement le caïd. Ils seront sévèrement châtiés (leur chef exécuté) par le responsable de la région Mustapha Ben Boulaïd. 

Après ce 1er novembre 1954 il ne se passera plus une seule journée et une seule nuit sans attentats, sans meurtres, sans explosions. Le processus est enclenché et il se poursuivra jusqu’au 13 mai 1958. 

Les premiers attentats, jusqu’à fin 54, ont inquiété la population, sans toutefois la traumatiser.  L’Algérie a connu, au cours de sa jeune histoire, bien d’autres flambées plus graves.  C’est la raison pour laquelle la situation n’est pas prise trop au sérieux.  Il est évident que ces terroristes seront rapidement mis hors d’état de nuire, et la situation reprise en mains. 

Ce ne sera pas le cas. Le nombre des exactions allait crescendo et devenait préoccupant.  Les autorités françaises, toujours avec ce souci majeur de ne pas heurter l’opinion internationale, n’employaient pas tous les moyens dont elles disposaient pour enrayer cette progression. Elles ne voulaient pas reconnaître l’état insurrectionnel dans lequel se trouvaient plongés ces trois départements français d’Algérie.   

Les attentats se multipliaient, des bombes explosaient en différents endroits, des exécutions permettaient aux terroristes d’affirmer leur loi, celle du crime, surtout sur la population musulmane, très hésitante à choisir son camp jusqu’en 1956, mais qui devant le manque d’initiative des gouvernements français, finira par basculer, par peur, dans le camp des indépendantistes. 

Il n’est pas utile de comptabiliser les victimes innocentes tuées par le FLN, la liste serait bien trop longue mais en revanche il n’est pas inutile d’en citer quelques-unes : 

Les 374 Algériens musulmans, hommes, femmes et enfants, égorgés par le responsable de l’ALN, Si Mohamed, à Melouza, dans la vallée de la Soumam, ainsi que 150 blessés, atrocement mutilés, pour avoir refusé d’apporter leur aide au FLN. 

Après ce massacre horrible M. René Coty, Président de la République, s’adressait aux musulmans : « A nos compatriotes musulmans d’Algérie, je donne l’assurance solennelle que la France ne les abandonnera jamais. Qu’on ne compte pas sur nous pour sacrifier, de l’autre côté de la Méditerranée, une nouvelle Alsace-Lorraine » 

Le 30 janvier 1956 à Sétif, toute la famille Cruet est sauvagement assassinée. 

Le massacre d’El Halia, le 20 août 1955, plus de cinquante victimes y compris de nombreux enfants. Petit village minier près de Philippeville. Deux cent cinquante familles algériennes travaillent dans cette entreprise dirigée par M. Revenu, un jeune ingénieur récemment nommé, et encadrées par cent trente européens, dans une cohabitation parfaite. Le responsable du FLN local, Zighout Youssef décide d’attaquer les « roumis » de la manière la plus barbare, c’est-à-dire sans épargner les femmes et les enfants. Soixante-quatre personnes sont assassinées, horriblement mutilées par les poignards, coutelas, haches, de leurs « amis » arabes du même village, devenus des bêtes sanguinaires.  

Des armes avaient été demandées aux autorités préfectorales, par M. Revenu, pour se défendre devant l’éventualité d’une attaque mais elles lui avaient été refusées. 

Le 1er mars 1962, l’assassinat de Mme Josette Ortega, concierge du stage de la Marsa à Mers-el-Kebir, et ses deux enfants la tête fracassée contre un mur. 

Nous savions pertinemment que si l’insurrection se développait, ce n’était nullement le fait du hasard.  Les Français venaient de perdre la bataille de Dien Bien Phu et la guerre d’Indochine, la Tunisie avait obtenu son autonomie interne en juillet 54, grâce à l’agitation nationaliste et à la guérilla. Quant au Maroc il ne s’agissait que d’une question de temps devant la faiblesse des gouvernements successifs qui géraient la France. 

Cependant les déclarations de Pierre Mendès-France, président du Conseil, le 12 novembre 54 ne laissaient aucun doute sur la volonté de la France : « Il n’y a pas de sécession concevable. Jamais la France, aucun gouvernement, aucun parlement français, quelles qu’en soient d’ailleurs les tendances particulières, ne cèdera sur ce principe fondamental. Ici c’est la France. » 

Ce même 12 novembre 1954, François Mitterrand alors ministre de l’intérieur prononce ces phrases : « L’Algérie est partie intégrante de la nation française. Il se trouve que l’Algérie c’est la France parce qu’il se trouve que les départements de l’Algérie sont des départements de la République française. Qui hésiterait à employer tous les moyens pour préserver la France ? » 

Ce même mois : « L’Algérie c’est la France et la France ne reconnaîtra pas chez elle d’autre autorité que la sienne. » 

Toute cette période 1954/1958 appartient aux tueurs du F.L.N. Avec des ordres précis et une volonté de les interrompre, l’armée et la police n’auraient eu aucune difficulté à rétablir l’ordre. Le laxisme des gouvernements qui se succédaient à la direction du pays permettait à la situation de pourrir. 

Il est vrai que cette guerre n’avait rien de commun avec ce que l’on enseignait aux officiers dans les écoles de guerre car l’art militaire enseigné était d’une autre époque. Pour les soldats des guerres passées tout était simple : l’ennemi arrivait d’un horizon précis et il suffisait de l’affronter, de donner l’assaut, d’obéir. Tuer l’ennemi ou se faire tuer, c’était simple. Ici c’était différent, l’ennemi vivait à côté de nous et presque chaque homme pouvait être un ennemi. Comment reconnaître le visage d’un ennemi de celui d’un ami ? Et décider qui il fallait tuer ou aimer ? 

Les soldats professionnels qui avaient fait l’Indochine connaissaient cette forme de guerre, ils y avaient été confrontés et il aurait été facile pour eux de la gagner très rapidement avec le minimum de pertes. 

Le premier coup fatal à l’Algérie française fut porté le jour où la décision fut prise d’envoyer les « appelés » du contingent en Algérie. Jamais les responsables politiques n’auraient dû accepter de voter cette loi.   

Cette guérilla était l’affaire des soldats de métier et, à la rigueur, d’une mobilisation des Français d’Algérie, qui eux, auraient su pourquoi ils risquaient leur peau.                

C’était en mars 1956, après le vote des pouvoirs spéciaux à Guy Mollet. Une époque où des ministres irresponsables, mais vraiment coupables, envoyaient à l’abattoir des jeunes du contingent sans, pratiquement, aucune formation militaire. Des jeunes qui croyaient partir en vacances organisées, la fleur au fusil en quelque sorte. Ils arrivaient en bateau, découvraient cette magnifique baie d’Alger, s’émerveillaient devant cette ville qui les accueillait sous un soleil radieux, eux qui, pour la grande majorité, n’avaient encore jamais quitté leur région. Ils étaient étonnés de la beauté et de la fraîcheur des jeunes femmes qui les recevaient sur les quais, leur offrant une collation et leur souhaitant la bienvenue 

Les événements qui se déroulaient de l’autre côté de la Méditerranée, là-bas, si loin, laissaient indifférente la grande majorité des métropolitains.  « Après tout qu’ils se démerdent entre eux ».  Mais, dès qu’il fallut envoyer leurs fils défendre cette terre d’Algérie, dont ils se moquaient totalement, et mourir pour la conserver à la France peut-être, mais surtout aux riches colons milliardaires, alors là pas question, c’était une autre histoire qu’ils n’étaient pas près d’accepter sans réaction violente.   

Nous les comprenions, nous comprenions parfaitement ces mères qui voyaient leurs « petits » partir se battre dans un pays qu’elles ne connaissaient même pas et dont elles n’avaient rien à foutre. D’autant plus que ces jeunes appelés s’imaginaient partir en vacances pour quelques semaines, visiter un pays nouveau, une sorte de « club Med » avant l’heure.    

Aussitôt on les embarquait sur des camions et ils découvraient la Mitidja, la merveilleuse côte djidjelliene, la Kabylie, le sud, avec ses oasis, ses oueds à l’eau si claire, qui s’offraient à leurs jeunes corps en sueur, comme un supplice de Tantale, sous ce soleil de plomb.  En deux temps et trois mouvements ils se retrouvaient à poils et se plongeaient, avec délice, dans l’eau fraîche de l’oued.   

C’est l’instant qu’attendaient les fellaghas, tapis dans l’ombre propice. Les mitraillettes crépitaient, les obusiers chantaient et ils les achevaient au couteau, en se régalant de massacrer cette jeunesse insouciante et bien nourrie que leur offrait la France. 

Les « appelés » mouraient avant même d’avoir atteint leur destination.   

Il y en eut des massacres de ces jeunes ! A Palestro notamment, le 18 mai 1956, très exactement à Ouled-Djerrah, à moins de 90 kilomètres d’Alger, où une embuscade, réalisée grâce aux armes fournies par l’aspirant félon et communiste, Maillot, fit vingt et un morts, tous des appelés du contingent, pour la plupart de la région parisienne.  Ils étaient sous le commandement du sous-lieutenant Artur.   

L’engagement ne dura qu’une vingtaine de minutes, ils tombèrent dans le piège tendu par la population du village, avec laquelle ils venaient de prendre le « kaoua » de l’amitié quelques instants auparavant, et qui, à présent, les massacrait.   

On retrouva quinze corps suppliciés. Voici le témoignage du lieutenant Pierre Poinsignon, commandant la 6° compagnie qui s’était portée à leur secours : « Des cadavres mutilés gisant dans les buissons. Les yeux sont crevés, les corps vidés de leurs entrailles et bourrés de cailloux, les testicules coupés en enfoncés dans la bouche et les pieds zébrés de coups de couteaux. » 

Le 18 juillet de cette même année, dix-neuf soldats tombent dans une embuscade au douar de Sidi Ghalem où ils étaient « invités » par des indigènes. On retrouve leurs corps atrocement mutilés. 

L’ALN exécute à la lettre les consignes données par le FLN dans son organe « El Zitouna » : « Mes frères, ne tuez pas seulement mais mutilez vos ennemis, crevez-leur les yeux, coupez-leur les bras et pendez-les. Soyez certains mes frères que les soldats qui verront leurs camarades pendus à un arbre avec un bras et une jambe en moins et un œil crevé, soyez certains que ces soldats laisseront à l’avenir passer les caravanes et se sauveront comme des rats. » 

Quelques mois plus tard ce fut le massacre dit de la côte 116, dont je ne relaterai pas les détails car ils ressemblent trop aux précédents.                              

C’est lors de cette embuscade qu’il y eut un miraculé : Paul Levy, de Bab-el-oued. Il avait placé ses deux mains sur sa tête pour se protéger. Elles étaient transpercées de dizaines de coups de couteau, puis il s’était glissé sous des cadavres et les tueurs l’avaient laissé pour mort sur le chemin de terre.  

Nous avions fréquenté la même école, rue de la Révolution, dans le quartier de la Marine, puis je l’avais perdu de vue après mon entrée au lycée. Quand j’avais lu son nom, quelques années plus tard, c’était dans ce compte-rendu dramatique. 

Par centaines ces cadavres arrosaient de leur sang cette terre si riche déjà du sang de leurs aïeux. 

Et vous vouliez que les mères françaises acceptent, silencieuses, le sacrifice de leurs enfants ? Pourquoi, pour qui ? Pour ces gens que la presse et la télévision françaises leur présentaient comme des exploiteurs, des riches colons, des nantis entourés d’esclaves qu’ils nourrissaient d’un morceau de pain et d’une poignée de dattes, et qui menaient une existence oisive, dans des résidences dignes des palais des Mille et une nuits.  Allons donc !  Qu’on nous laisse nos fils et qu’on envoie au diable ce pays qui, en plus, on nous le répète constamment, coûte à la France beaucoup plus qu’il ne rapporte. 

Ce que nous répétaient ces jeunes « appelés » avec une conviction sincère : « Nous sommes venus pour vous défendre ! » était faux, totalement faux, ce n’est pas nous que vous êtes venus défendre, ce n’est pas à nous qu’on fait la guerre, c’est à la France et c’est la France que vous êtes venus défendre. 

Vous la défendez comme nous l’avons défendue au cours des deux dernières guerres. Nous ne sommes pas venus nous faire tuer pour défendre les Auvergnats, les Lorrains, la Champagne ou les Alsaciens, nous sommes venus défendre la France, exactement comme vous la défendez ici, comme vous défendez notre œuvre réalisée au prix de notre sueur, de nos larmes et de notre sang, tout ce que nous avons construit et que l’on nous reproche aujourd’hui comme un crime.  

Que vos mères, qui ont tant souffert de la perte d’un être cher, sachent qu’elles le doivent, pour une grande part, à l’activité pro-FLN de membres du Parti Communiste Français et de ses satellites. 

  1. Vieux bidasse dit :La haine, c’est dans l’ADN des barbares. La haine de tout ce qui n’a pas encore été volé ou détruit par jalousie.
    Par contre, inutile de leur demander d’inventer ou construire quelque chose d’utile.

  2. Il ne faut pas oublier que tous les crimes sont téléguidés et financés par la CIA dont le patron est Rothschild… Ces gens diaboliquement intelligent exploitent la cupidité et la jalousie des arabes pour créer des conflits et assouvir leur haine des chrétiens qu’ils ont juré d’exterminer. Si l’église catholique s’est effondrée en France, c’est grâce au sabotage permanent des juifs via les francs-maçons. L’entreprise de sabotage continue avec les incendies qui sont volontairement dédramatisés par la presse juive. Et les politiques qui en bon lâches regardent ailleurs ! Exactement comme quand nos appelés se faisaient massacrer dés leur arrivée en Algérie. Cette période a traumatisé la jeunesse française avec des milliers de victimes… dé^réssion, alcoolisme, suicide…

Suite et fin de ma réponse au Président de l’Algérie, Abdelmajid Tebboune

Je suis absolument persuadé que l’Histoire, qui lui sera contée par Benjamin Stora, conviendra bien mieux aux futures relations entre « ces partenaires essentiels » que seraient l’Algérie et la France ! 

« Les attentats du F.L.N. sont devenus quotidiens, surtout depuis que les truands de la Casbah ont été lancés dans l’action.  Les assassins, les souteneurs, les voleurs, sont tous mobilisés. Ils acceptent, contre la promesse de postes importants, après la victoire.  Dans le cas contraire c’est l’exécution immédiate. 

L’un des plus célèbres, parmi ces hors-la-loi, est Rafai Abdelkader, dit Bud Abbott (alors qu’il ressemblait comme deux gouttes d’eau à Lou Costello).  Il est éliminé d’une balle dans la nuque, par Ali-la-Pointe, à la fin d’un repas « entre amis », parce qu’il refusait de collaborer avec le FLN. Egalement victime de sa neutralité provisoire, Hacène le Bonois, ennemi public n° 2, après le précédent. 

Devenu le bras droit de Yacef Saadi, proxénète bien connu des services de police, que j’ai eu l’occasion de rencontrer dans sa jeunesse, puisqu’il habitait près de chez moi, rue Scipion l’Africain (il deviendra préfet d’Alger après l’indépendance) et interlocuteur privilégié de Germaine Tillon, Ali-la-Pointe sème la terreur parmi les siens, avant de s’attaquer aux européens; mais il rallie à Yacef Saadi, les frères Hammache, les frères Hoya, Ali-Yeux-bleux, Hezzik dit Al Capone, Hadad Abderrazak, Bouziri Said et Hocine Bellatrèche, ex-champion d’Algérie de boxe, reconverti dans le racket.   

Tous se sont ralliés davantage par peur que conviction.  Ils peuvent, à présent, donner libre cours à leurs instincts violents, aidés techniquement par des communistes d’origine française: le docteur Chaulet et son épouse Claudine, le papetier Gallice, le couple Gauteron, le professeur Mandouze, Evelyne Lavalette, le trio d’Alger Républicain : Henri Alleg (qui fera un « tabac » grâce aux tortures auxquelles il fut soumis, pour lui faire avouer où se cachaient les tueurs de la Casbah), André Moine et André Ruiz, et les fabricants et poseurs de bombes, Timsit, Maillot, Laban, Raymonde Peschard, Fernand Yveton et Danièle Minne, ainsi que de nombreux prêtres confondant aide humanitaire et homosexualité. 

En métropole, les intellectuels de gauche, les hommes à la mode du quartier Latin et de Montparnasse, ont pris fait et cause pour ces « pauvres » arabes, qui réclament leur liberté et sont torturés par l’armée française.  Ces intellectuels de gauche tous unanimes pour crier à l’horreur quand le sang est versé… à la condition que ce ne soit pas du sang français.  Alors il faut se mobiliser pour les aider, même contre la France, même contre l’armée française, je dirais surtout contre la France et son armée.  N’a-t-on pas trouvé des ordres rédigés de la main même de Jacques Duclos déclarant : « Le Parti communiste doit concourir à la défaite de l’armée française partout où elle se bat. » 

Ainsi, grâce à ces intellectuels « français », qui collectent des fonds, transportent des explosifs et des armes, posent des bombes, d’autres Français sont assassinés sur l’autre rive de la Méditerranée, des dizaines d’enfants et de femmes. Les « nôtres », bien évidemment, mais également les « vôtres », mères de France. 

Ces « intellectuels » de gauche se mobilisent à nouveau lorsque certains d’entre eux seront pris la main dans le sac (il fallait au moins ça pour les arrêter ou alors la Police avait l’ordre de fermer pudiquement les yeux), car ils veulent bien « passer » des explosifs, des armes, de l’argent, mais en toute impunité, sans qu’il soit porté atteinte à leur liberté et, encore moins, à leur vie, car, alors, ce n’est plus du jeu.   

Eux qui dénoncent dans leur presse ou dans leur manifeste, les tortures et les exécutions, quand elles sont l’œuvre des Français, qui se révoltent quand les autorités rétablissent, un peu brutalement, l’ordre à « Charonne », qui auront l’audace de manifester dans la rue lorsqu’une petite fille de six ans aura, hélas, un oeil crevé, par une explosion, dans le 16° arrondissement de Paris, mais qui se montreront étrangement « aphones » lorsque, entre le 21 août et le 27 septembre 1958, les terroristes du FLN feront quatre-vingt-deux morts et cent quatre-vingt-huit blessés à Paris et en Île de France, dont de nombreux policiers. Et ils auraient souhaité que ces derniers accueillent avec des fleurs les Arabes de « Charonne ». 

Grâce à ces « patriotes » français, des bombes explosent un peu partout dans Alger. Timsit préparait les explosifs qu’il confiait aux « filles » du FLN.  L’aspirant Maillot, sur ordre de l’instituteur communiste Laban, déserte de son unité, dans la forêt de Baïnem, emportant dans un GMC les armes de tout un bataillon : cent vingt PM « Sten » cent quarante revolvers et quatre-vingt-cinq fusils.  

Henri-François Maillot avait été comptable à Alger-Républicain avant de rejoindre le « Maquis rouge » dans l’Ouarsenis.   

Raymonde Peschart plaça elle-même des bombes, notamment dans un réverbère, près d’un arrêt de bus de ramassage scolaire, à Diar-es-Saada, près du centre-ville.  Danièle Minne déposa sa machine infernale dans les toilettes de la « Cafeteria », où se réunissaient les jeunes étudiants de son âge : deux tués et seize blessés, dont huit seront amputés. 

Fernand Yveton sera guillotiné, Laban et Maillot abattus au cours d’un engagement dans l’Ouarsenis.  Les bombes de Timsit exploseront également au Milk-Bar et à l’Otomatic, bilan six morts et cinquante-six blessés, dont de très nombreux enfants venus, avec leurs parents, manger des glaces ou boire un « Orangina », vous savez cette fameuse petite bouteille ronde, née en 1936 à Boufarik, et qu’il faut, aujourd’hui, secouer pour en mélanger la pulpe.  Sur les terrasses de nos brasseries, elle se secouait toute seule, grâce aux bombes du FLN. 

Bombe aussi, rue Sadi-Carnot également, à l’arrêt d’un bus de ramassage scolaire, objectif stratégique important, car c’étaient des enfants qui étaient massacrés entraînant des représailles sanglantes et incontrôlées, motivées par la haine. Là, c’est une bombe préparée par Timsit qui tue dix-huit « exploiteurs » colonialistes de 8 à 12 ans, qui rentraient sagement chez eux, après l’école.               

Dans la capitale les bombes qui font le plus de mal, celles du casino de la Corniche, du boulevard de Provence et du stade municipal (douze morts et quarante-cinq blessés). 

Certaines poseuses de ces bombes (d’origine française) sont venues vivre en France et ont bénéficié d’une confortable retraite (de fonctionnaire, comme Danièle Minne) d’autres (d’origine algérienne, Zohra Drif) sont reçues avec tous les honneurs par nos notables, notamment à Marseille, il y a quelques années » 

Lorsque Timsit le traître fut arrêté, et TORTURE, il désigna la cache où se situait son atelier de fabrication de bombes, en plein cœur de la Casbah. Ainsi de nombreuses vies innocentes furent sauvées par l’action des « paras » du général Massu. 

Cinq responsables de l’état-major du F.L.N. : Ben Bella, Boudiaf, Khider, Ait Ahmed et Lacheraf. sont appréhendés  alors qu’ils se rendaient de Rabat à Tunis, le 22 octobre 56, à bord d’un DC 3 d’Air-Maroc, pour assister à une conférence au sommet destinée à proposer, avec l’accord de Bourguiba et de Mohamed V, une solution nord-africaine, et non plus algérienne, sous forme de fédération des trois pays d’Afrique du Nord associés à la France par une alliance étroite.   

Leur arrestation posait désormais un problème grave à messieurs Guy Mollet, Savary et Pineau : avec qui allaient-ils pouvoir discuter à présent ? Ils n’ont pas eu l’idée de profiter de leur position de force, vis-à-vis, du F.L.N., pour exiger la cessation des combats comme préalable à toute discussion.  Sans doute par peur de heurter les autres gouvernements ont-ils repoussé cette tentation, dans l’éventualité qu’elle réussisse. 

En tous les cas le sort des nouveaux prisonniers, comme d’ailleurs le sort de tous les ennemis de la France, fut le même : villégiature dans l’un de nos beaux châteaux, où ils garderont pour notre pays, qui les traite avec tous les honneurs qui ne sont pas dus à leur rang, une haine éternelle.   

L’avenir nous prouvera qu’il vaut mieux faire partie des ennemis de la France que de ses amis. 

Lorsque nous analysons cette collaboration volontaire de milliers de combattants arabes, et la facilité avec laquelle l’armée française pouvait se « rallier » une partie de l’ALN, force-nous est de constater que si nous avons échoué dans notre guerre d’Algérie, nous le devons essentiellement au manque de volonté évident de nos gouvernants de vouloir l’emporter sur le terrain. 

Sans doute avons nous fait une erreur de jugement de vouloir, quel que fut le prix, garder l’Algérie dans le giron de la France.  Peut-être étions-nous trop patriotes pour les Français, sans doute aurions-nous fait preuve de plus de maturité politique en entamant plus tôt des négociations avec les responsables F.L.N., pour notre propre compte ? Comme cela sera tenté plus tard, trop tard ! 

Mais comment pouvions-nous douter de tout ce qu’affirmaient les hommes politiques et les généraux et officiers de l’armée française, par exemple, Michel Debré, au Sénat le 29 mai 1956 : « Supposons la défaite française en Algérie, je veux dire que l’Algérie cesse d’être française, ce qui signifie qu’elle tombe dans l’orbite du panarabisme : le déferlement de ce mouvement racial est immédiat dans l’ensemble de l’Afrique, et ses conséquences, en Europe comme en Amérique, sont inimaginables. La perte de l’Algérie ce serait la fin des principes fondamentaux qui font la gloire de la République française. La perte de l’Algérie, c’est la France communisée ! » 

N’a-t-il pas orchestré l’attentat au « Bazooka » visant le général Salan, qu’il considérait comme opposé à l’Algérie Française, et dont fut victime son aide de camp, le commandant Fournier. 

Plus tard il sollicitera François Mitterrand afin qu’il intervienne pour que soient effacées toutes relations entre lui et l’exécution malheureuse, et non prévue, qui avait coûté la vie au commandant Fournier.  

« Lorsque les institutions sont menacées, l’insurrection devient un devoir. » : ce sont les propres déclarations de ce Premier ministre mais il les aura oubliées lorsque les plus prestigieux généraux de l’armée française s’insurgèrent justement contre la menace des institutions, par l’Etat Français, en 1961. 

Le 13 mai 1958, c’est le jour ou Pierre Pflimlin doit être investi comme chef du gouvernement.  

A Alger une manifestation monstre se déroule à la mémoire de trois militaires du contingent fusillés par les fellaghas en Tunisie. 

Sous la conduite de Pierre Lagaillarde la foule donne l’assaut au bâtiment du Gouvernement général. 

Sur l’incitation de Léon Delbecque un comité de salut public est nommé et la présidence en est confiée au général Massu, l’idole des Algérois à l’époque. Ne venait-il de gagner « la bataille d’Alger » ! Le FLN était à genoux, totalement KO. 

A Paris les députés n’apprécient pas mais investissent comme il se doit Pierre Pflimlin. Toujours en fonction à la présidence du conseil Félix Gaillard confie les pleins pouvoirs civils et militaires au général Raoul Salan ; 

Celui-ci entérine le comité de salut public et confirme Massu dans sa présidence. 

Je ne m’étendrai pas sur les différents événements ui ont marqué ce 13 mai 1958. 

Le jour même, de sa retraite campagnarde de Colombey, de Gaulle affirme qu’il se tient « prêt à assumer les pouvoirs de la République ». 

C’est donc l’explosion de joie, l’allégresse générale en Algérie. Nous avions gagné, nous nous imaginions, nous les français d’Algérie, avoir porté le général de Gaulle à la tête de la France.  Il était venu, il nous avait compris, il avait dit les mots magiques : « Vive l’Algérie française ».   

Tous ces politiques responsables étaient très certainement de bonne foi, ils croyaient à l’Algérie française, ils luttaient pour elle.  De Gaulle n’avait-il pas, à ses côtés, un homme comme ce Michel Debré, qui était à mille pour cent pour nous, dont les éditoriaux, dans son « Courrier de la Colère », nous enflammaient.  N’avait-il pas écrit :  

« Que les Algériens sachent surtout que l’abandon de la souveraineté française en Algérie est un acte illégitime, c’est-à-dire qu’il met ceux qui le commettent, et qui s’en rendent complices, hors-la-loi ».   

 Cet homme pouvait-il être contre nous ? Non, bien sûr, il s’élèverait le premier contre celui qui oserait porter atteinte à l’intégrité du territoire français, à la République. 

 Comment aurait-on pu penser un seul instant que le chef de l’Etat, et tous les ministres, députés, sénateurs, qui l’entouraient, auraient mis un tel point d’honneur à bafouer la constitution qui venait de naître, déjà dans son article premier : « La République est Une et Indivisible ». Comment pouvait-on imaginer que, dans un pareil cas, personne ne s’élèverait pour interdire que trois départements français : l’Algérie, l’Oranie et le Constantinois, partie intégrante de cette République, en soient ainsi amputés ? 

N’est-ce pas De Gaulle qui déclarait officiellement : « Et pour qui me prennent-ils, tous ceux qui s’imaginent que je pourrais conférer avec les chefs de la rébellion tant que les meurtriers continuent. » (16 septembre 1959), et une année plus tard : « Je ne livrerai pas l’Algérie au FLN, à cette clique de gens qui n’existent pas et qui sont incapables de se gouverner. »  

Durant toute cette période les émissaires de de Gaulle rencontraient constamment les représentants de ce FLN, qu’il nommait « cette clique ». 

Stratégiquement de Gaulle s’emploie à se débarrasser l’un après l’autre des généraux pro-Algérie Française. Vanuxem quitte le Constantinois pour l’Allemagne, ensuite Jouhaud lâche l’Algérie pour un poste de chef d’état-major de l’armée de l’air à Paris, et enfin le général Salan est également écarté.  

Mais le détonateur voulu et attendu par de Gaulle c’est le général Massu, c’est le « dernier verrou ». Son rappel inattendu en métropole et l’assassinat des trois soldats français en Tunisie conduisent directement à l’affaire des barricades du boulevard Lafferrière, au ras-le-bol de toute une population prête, dorénavant, à tous les extrêmes. 

Ce jour-là, de janvier 1960, le sang a coulé. Quatorze gendarmes et six insurgés ont été tués et on dénombre plus d’une centaine de blessés. Qui a tiré ? Et qui a ordonné la charge des gendarmes ? Comme toujours en pareille occasion on ne saura jamais la vérité sur la première interrogation, en revanche la charge a bien été ordonnée directement de l’Elysée, par le général Crépin et Paul Delouvrier, délégué du gouvernement à Alger, et par-dessus la tête du général en chef, Challe. 

Le Colonel Dufour, commandant du prestigieux 1er Régiment étranger de parachutistes, cerne la place forte des Facultés. Ordre lui a été donné d’investir la position. Dufour est un fervent partisan de l’Algérie française. Sa femme est algéroise et nombre de ses légionnaires reposent sur cette terre. Il lui est impossible de faire tirer sur des Français dont il partage les convictions. Dès lors il entreprend de longues négociations et après un premier sursis de quarante-huit heures, suivi d’un second, il obtient enfin des autorités que les « insurgés » fassent une sortie dans l’honneur. On leur présentera les armes et ils seront immédiatement pris en charge par le 2ème Etranger parachutiste, pour constituer le commando « Alcazar ».  

 Au cours de ce procès dit « Des barricades », des témoins, le capitaine de La Bourdonnaye, le colonel Godard, le commandant Allaire, viendront affirmer avoir vu deux FM en batterie sur le Forum tirer « dans le tas », mais si dans le tas il y avait des manifestants il y avait également des gendarmes et apparemment ce sont eux qui ont encaissé l’essentiel de ces tirs.

Les barricades d’Alger furent une parenthèse importante dans l’histoire de l’Algérie française certes, mais les conséquences furent encore plus importantes pour son devenir, car la principale sanction (en plus de l’incarcération des principaux meneurs) fut la dissolution immédiate des Unités Territoriales (réservistes français d’Algérie participant par roulement au maintien de l’ordre en liaison avec le 5ème bureau – action psychologique). Il s’agissait donc de réservistes Pieds-Noirs armés sous le commandement du commandant Sapin-Lignières et du capitaine Marcel Ronda et ce sont eux qui ont lancé le mouvement le 24 janvier en occupant les facultés et en dressant les premières barricades. Or ces hommes armés, au nombre de deux cent cinquante mille, c’étaient les nôtres et ils auraient été un apport considérable lors du « putsch » des généraux, quelques mois plus tard, en devenant un puissant bras armé pour la défense de nos intérêts. 

Une autre conséquence qui suivit les « barricades » fut la prise de conscience dans quelques régiments qu’on les envoyait se battre contre les fellaghas sans aucun objectif véritable, qu’ils allaient au combat pour rien. Le 12 novembre 1960 une patrouille du légendaire 1er REP tombe dans une embuscade tendue dans les Aurès, bilan onze tués et douze blessés, dont six graves. 

Moins de deux mois plus tard, en janvier 1961, alors qu’ils reçoivent l’ordre de rejoindre de nouveau les Aurès, les officiers et les légionnaires de ce 1er REP refusent d’obéir et « se mettent en grève ». Ils n’acceptent plus de mourir alors que l’indépendance de l’Algérie est décidée par le tout récent référendum métropolitain. 

C’est la première fois depuis la fin de la seconde guerre mondiale que des militaires de carrière décident une grève qu’ils baptisent « grève de la mort ». 

Les sanctions tombent immédiatement. Les soldats sont mis aux arrêts et les officiers mutés en métropole, notamment le lieutenant Degueldre qui, affecté au 4ème REP, refuse de le rejoindre et entre ainsi en clandestinité. 

Le 1er REP sera immédiatement dissous. 

La hiérarchie militaire et le chef de l’Etat avaient sans doute oublié cette menace de Marcus Flavinius, centurion à la 2ème cohorte de la légion Augusta, écrite en Numidie 20 siècles plus tôt, c’est ainsi que s’appelait l’Algérie à l’époque romaine « Si nous devions laisser nos os blanchis en vain sur les pistes du désert, alors que l’on prenne garde à la colère des légions !»  

Le 22 avril 1961, avait lieu le putsch des généraux. 

Pourquoi une telle rébellion des plus prestigieux généraux de l’Armée Française ? 

Le 8 janvier 1961 le référendum sur l’autodétermination voulu par de Gaulle est voté par les Français de métropole uniquement. L’Algérie ne participe pas à ce vote. Soixante-quinze pour cent de OUI, c’est l’annonce de l’abandon de l’Algérie par la France. 

Pendant ce temps-là Georges Pompidou rencontre en Suisse, sur l’ordre du chef de l’état, des représentants du FLN afin d’entamer des négociations et le 11 avril de Gaulle annonce : « L’Algérie sera un état souverain. » 

Il est très important de noter que le général Salan est absent d’Alger ce 22 avril, puisqu’il n’arrive que le lendemain 23. Il n’est donc pas présent au « démarrage » et prend le « train en marche ». Il affirmera plus tard, lors de son procès, que dès son arrivée il sentait que le « putsch » n’irait pas loin. De nombreux officiers l’avaient prévenu que les tractations secrètes menées par le colonel Alain de Boissieu lui portaient un coup mortel. 

Les quatre généraux les plus prestigieux de l’armée française sont en première ligne : Challe, Salan, Jouhaud et Zeller, suivis par sept autres, dont le général Gardy responsable de toute l’Oranie, et par plusieurs dizaines d’officiers supérieurs qui se rebellent. (Nombreux sont les hommes politiques en métropole favorables à cette révolte). 

Ils estiment que contrairement au général de Gaulle il y va de leur honneur de respecter la parole donnée de conserver l’Algérie à la France. Cette parole qui avait été donnée par de Gaulle lui-même. 

Pour nous, Français d’Algérie, ce putsch était annonciateur de futurs lendemains chantants pour notre terre. 

Une partie de l’armée a suivi ses chefs ainsi que la majorité des Français d’Algérie. Or dans cette majorité la proportion de la population de gauche (communiste et socialiste) était la plus importante, notamment à Bab-el-Oued.  

Et je ne suis pas le seul à le dire. Jean Morin, inspecteur général de l’éducation nationale, le confirmait également : C’était une population un peu plus marquée à gauche que leurs concitoyens métropolitains ». 

Ces quatre généraux que de Gaulle traitera de « quarteron factieux » ont toujours refusé qu’il y ait affrontement entre leurs soldats et l’armée française composée d’appelés du contingent. La preuve en est apportée par la démission immédiate du général Challe, devant l’intransigeance de de Gaulle, quand il a supposé que cet affrontement paraissait inévitable.  

Ces officiers ont porté haut et fier l’honneur et le drapeau de l’Armée Française face à une métropole aseptisée par toutes les forces de gauche et chloroformée par la presque totalité des médias (Presse et TV), comme elle l’est encore aujourd’hui face à d’autres sujets « tabous », mais de Gaulle s’est permis de les insulter en les traitants de factieux alors qu’il avait été, lui, le de Gaulle de 1940, le plus illustre des factieux. 

Rarement un putsch n’aura réuni autant d’ingrédients lui permettant de réussir, rarement les protagonistes n’auront eu autant d’atouts en mains pour mener à bien cette opération : les meilleurs officiers, l’armée de métier, les armes, l’argent et le soutien quasi total de toute la population des français d’Algérie.  

C’est à ce moment qu’un bouleversement inattendu aurait pu se produire, dans la suite des événements qui secouaient l’Algérie : Il fallait remobiliser immédiatement les Unités Territoriales, armés les 250.000 « Pieds Noirs », renvoyer en métropole tous les « appelés » et poursuivre la guerre avec l’armée professionnelle, la Légion Etrangère et les U.T. 

En quelques semaines l’ALN était défaite et rejetée au-delà des frontières et le FLN mis en sommeil, sans doute, pour quelques années. 

Entamer des négociations directes avec les mouvements indépendantistes dirigés par des élites rénovatrices, tels Ferhat Abbas et Abderahmane Farès, pour envisager la fondation d’un Etat autonome, en partenariat avec la France, mais avec la contribution de tous les européens à une Algérie nouvelle, comme d’ailleurs cela fut « essayer » quelques semaines avant l’indépendance, sans succès car trop tardivement, alors que les dés étaient jetés. 

Les responsables de l’Armée Nationale de Libération, Ben Bella, Boumediène, Bengheda, Bendjedid, et autres « militaires combattants » prenaient la direction de cette Algérie qui devenait indépendante.  

Pour eux il ne s’agissait pas d’une guerre uniquement contre la France, mais surtout une guerre de religion, une guerre voulue par l’Islam : il ne fallait pas qu’un seul « chrétien » ne reste sur le sol algérien (en ce qui concerne les juifs, ils n’en restaient plus, ils avaient rejoint la France ou Israël, en grande majorité.) 

Ce furent donc les enlèvements, les massacres, les assassinats, et la seule option, pour les chrétiens (et même pour ceux qui ne l’étaient pas) : « La valise ou le cercueil ». 

Je n’ai pas cité une seule fois « l’OAS » et les « Barbouzes », ce fut une affaire strictement « franco-française », qui n’aurait pas dû concerner les Algériens. 

Mais suis prêt à en débattre si cela s’avérait nécessaire, car nous sommes peu nombreux, hélas ! A pouvoir en parler aujourd’hui ! 

En conclusion de ma réponse à vos propos, monsieur le Président de l’Algérie, et pour en terminer sur une note plus légère qui, je l’espère, vous fera sourire, voici une historiette que j’ai écrite en 1965 : 

 « Sur la place des Martyrs de la résistance (ex-place du Gouvernement), Julien Thouret, grand reporter à la station périphérique Europe 1, débute son reportage. 

– Nous sommes entourés par une foule immense et colorée, sous un brûlant soleil d’été. Je vais interviewer ce monsieur qui se dirige vers nous. « Pardon, monsieur, que pensez-vous de l’Algérie indépendante ? 

– Vous êtes qui, vous ? 

– Julien Thouret d’Europe 1, « Europe ouahad ». 

– Ah bon ! et qu’est-ce que vous voulez savoir ? 

– Ce que vous pensez de la nouvelle Algérie indépendante ? 

– Ah bon ! et on vous écoute dans toute l’Europe  

– Euh… oui ! presque toute l’Europe. 

– On vous entend en France, en Allemagne, en Italie ? 

– Oui, bien sûr. 

– Et en Espagne, en Angleterre, en Suisse ? 

– Bien sûr, voyons. 

– Egalement aux Pays-Bas et, peut-être en Amérique ? 

– C’est possible. 

– Alors  passez-moi  le  micro : « Au  secours…  au  secours… au secours ». 

“Suite et fin de ma réponse au Président de l’Algérie, Abdelmajid Tebboune”

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  2. Hagdik dit :La compilation des trois articles forme un dossier impressionnant !
    Merci M. Gomez.RÉPONDRE
  3. patphil dit : » la Police avait l’ordre de fermer pudiquement les yeux »
    comme ici ! ils savent mais ne font rienRÉPONDRE
  4. maujo dit :M. Gomez, j’aime bien la fin de votre article que je reprendrai à mon compte pour ce qui se passe en France et dans toute l’Europe, au secours… au secours… au secours.
    je me pose la question, qui va me lire , à part les adeptes de Dreuz.RÉPONDRE
  5. Jack37 dit :Je suis né là-bas dans un quartier « populaire » s’il en est appelé Belcourt à « Alger la Blanche », aujourd’hui bien grise d’après moult témoignages dignes de foi (je n’ai pas été vérifier…). Me considérant comme un des derniers témoins restants et pourvu encore d’une excellente mémoire (je suis de 37), je peux affirmer et remercier Mr.Gomez pour son travail de mémoire réalisé avec une justesse, un souci de vérité et une tenacité que seuls les justes en sont capables.
    Pour ma part, j’aurais tellement de choses à dire, que je ne saurai par où commencer, on nous a tellement cloué le bec depuis bientôt 60 ans que le flot pourrait être dévastateur et ils le savent en haut-lieu. Et-puis Manuel nous représente avec panache mieux que quiconque. Que Dieu te garde longtemps cher ami.RÉPONDRE
  6. niou dit :Pourquoi n’allez-vous pas dans les collèges et lycées, comme TEMOIN DE L EPOQUE « COLONIALE », afin d’apporter la Vérité aux générations futures, qui pourront ainsi développer leur propre esprit critique sur ces évènements ?
    Peut-être pourriez-vous proposer cela comme un « DEVOIR DE MEMOIRE »,à un chef d’établissement ou à un professeur désireux d’apprendre directement de votre bouche…

Un jour les musulmans qui envahissent Grenoble vont demander l’indépendance de l’Isère et réclamerons à la fois la repentance
de la France pour l’avoir colonisé et une rente à vie pour dédommager les imams et leurs mosquées brimés par la police française…

Carte des animations sur les Espaces naturels de l'Isère | Nature ...

Les pièges du dialogue avec l’Islam

Beaucoup s’imaginent encore que l’islam est une religion comme les autres, donc demandeuse de dialogue et ouverte à la critique constructive.
NON ! RIEN n’est négociable, pour atteindre le but ultime d’abrutir le peuple en le soumettant aux lois absurdes et inhumaines de la charia. Le musulman est un masochiste qui réclame d’être maltraité…ce qu’il répercute sur les femmes qui aussi connes trouvent normal d’être frappées ! C’est un monde de malades mentaux et on ne négocie pas avec des fous ! L’islam pousse à être illettré pauvre et soumis… il est mal vue d’envoyer les filles à l’école. Par contre il est conseillé d’apprendre le coran par coeur, alors que ça ne sert à rien, car aucun imam n’est d’accord avec le mode d’emploi. Comme par exemple pour le voile ou la circoncision jamais imposés dans le coran. Ou la Mecque qui n’existait pas du temps de momo le pédophile, mais dont on invente un coran de la Mecque et un coran de Médine. Version soft et version hard ! Après l’imam vous jures qu’il n’y a qu’un coran. Ces gens ne savent que guerre et toujours sur le coran… je te jure sur le coran… ce qui est maladif ! Genre les tics des escrocs.

Vous pouvez donc faire le parallèle avec l’Algérie qui islamisée en est totalement imbibée jusqu’à la moelle. Les quelques intellectuels lucides sont partis au Canada ou autres… et du coup ceux qui restent sont des abrutis incapables de raisonner sans citer le coran… ils dorment avec ! Ils ont un coran à la place du cerveau… alors bon courage pour négocier avec un texte aussi insipide, dangereux et dénué d’intérêt.

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Vous ne pouvez pas négocier pour la paix avec un algérien/musulman car son moteur et son énergie c’est sa haine contre nous !

Des instances de dialogue inter-religieux peuvent entretenir cette ambiguïté en organisant des conférences à plusieurs voix, laissant entendre qu’il y a un accord sur l’essentiel. La réalité est tout autre. Certes, des groupes de juifs et de musulmans, ou de chrétiens et de musulmans ont pu créer ici et là un cercle amical d’échanges qui reste assez confidentiel. Des émissions télévisées avec des intervenants bien choisis  et volubiles peuvent faire croire que l’islam désire le dialogue avec les juifs, les chrétiens, les humanistes.

Il est avéré que dans l’opinion générale, et dans les milieux juifs ou chrétiens plus enclins à l’affect qu’à l’analyse critique, on confond facilement dialogue œcuménique et dialogue interreligieux. Au nom de généreux principes on évite les vraies questions et on minimise les événements du monde où la confusion est fréquente entre le conjoncturel et le structurel. A l’expression violente de l’avancée islamique, on offre des prétextes d’ordre sociologique pour éviter d’en analyser le logiciel des origines.

Dans l’Eglise catholique romaine, les relations entre chrétiens et juifs font partie de la logique de l’œcuménisme depuis un demi-siècle. On peut même dire que sans cet enracinement biblique et ce retour aux sources communes, la lente réalisation de l’unité des chrétiens serait condamnée par avance. En réalité, l’identité chrétienne en a absolument besoin si elle prétend se hasarder dans les dédales du dialogue interreligieux avec l’islam.

Ce n’est pas un hasard si, au Vatican, c’est le même dicastère pour l’œcuménisme qui encadre les relations entre catholiques, protestants et orthodoxes (même confession de foi chrétienne, traditions théologiques et liturgiques différentes) et les relations entre chrétiens et juifs (même référence à l’alliance, traditions et interprétations religieuses différentes).

Quand on sait que le terme oekumene dans le monde grec signifiait « l’assemblée universelle », on est donc bien orienté selon un axe de critères fondamentaux semblables entre chrétiens et juifs, puisque la qehila en hébreu s’applique à « l’assemblée convoquée par le Dieu d’Israël », puis à la primitive Eglise, branche dissidente « messianique » originellement composée uniquement de membres juifs, avant de s’ouvrir aux nombreux sympathisants venus du paganisme.

Or, notre époque politiquement correcte a tendance à utiliser abusivement le même terme d’« œcuménisme » pour tout et n’importe quoi, au nom d’un multiculturalisme suridéalisé ; et, précisément, lorsqu’il s’agit de manifestations ou de rencontres composées de chrétiens et de musulmans, les médias évoquent un « œcuménisme », ce qui laisse croire à une appartenance commune entre l’église et la mosquée, totalement fictive.

Ce contresens se nourrit de l’illusion encore bien répandue – et parfois entretenue – qu’au fond c’est du « même Dieu » qu’il s’agit de part et d’autre, comme si le coran n’était qu’une variante de la bible, comme si Jésus était le porte-parole d’Allah…Les médias nous parlent continuellement des « trois monothéismes » pour faciliter l’amalgame, ou encore des « religions abrahamiques » comme si l’on parlait du même Abraham, quand ce n’est pas des « religions du Livre », expression pourtant spécifiquement islamique.

Or, la problématique des liens entre chrétiens et musulmans ne relève pas de l’œcuménisme – qui supposerait un noyau dur identique –  mais de l’interreligieux, concept à géométrie variable.

D’où proviennent ces confusions entre œcuménisme et interreligieux, avec ces fausses symétries trahissant des complaisances suspectes ? Pour en faire l’historique, remontons aux années 60, berceau des idéologies qui ont accompagné la période de la décolonisation, de la croissance, et d’une certaine modernité. L’Eglise n’échappait pas à cette pression des événements lorsque fut convoqué le concile Vatican II par le pape Jean XXIII.

C’est dans ce climat conjoncturel, au nom d’une générosité « d’ouverture », et d’un souci volontariste d’aggiornamento, que le Concile a voulu encourager à dépasser le traditionnel ecclésio-centrisme pour prendre en compte tout ce qui est vrai et bon chez les autres courants de pensée (cf Lumen Gentium, 1965).

La rédaction de la déclaration Nostra Aetate fut laborieuse, en raison des obstructions de patriarches moyen-orientaux allergiques à une réconciliation judéo-chrétienne. Rédigé au départ sur une relation judéo-chrétienne recentrée, le texte remanié se contentait au bout du compte, et de manière plus générale, d’inviter les catholiques à accueillir comme signe de l’Esprit l’expérience religieuse des autres croyants, islam compris. Une affirmation théologique vitale se laissait donc naïvement édulcorer en invitation sentimentale facilement manipulable.

S’il rouvrait en tout état de cause la voie longtemps bloquée des relations fraternelles entre chrétiens et juifs, le Concile laissait de ce fait, par le style adopté, s’établir la possibilité d’une symétrie insidieuse, inscrivant quasiment sur le même plan le dialogue avec les musulmans.

Cette manière prudente, plus sociologique que théologique, de poser le problème allait engendrer des malentendus à n’en plus finir parmi les chrétiens, auxquels le Magistère ne fournissait pas l’ancrage spirituel indispensable ni les garde-fous précis pour se lancer dans une telle aventure. De plus, la théologie catholique du judaïsme encore balbutiante après 2000 ans de dérive n’offrait pas de structures de pensée solides, reflétant suffisamment l’histoire respective des deux courants issus du même tronc hébraïque.

Heureusement, par la suite, sous le pontificat de Jean Paul II, des documents officiels viendraient combler en grande partie ces manques de clarté en ce qui concerne le lien vital et irréversible entre judaïsme et christianisme, mais l’élan initial de Nostra Aetate formulé de manière angélique avait quelque peu brouillé les cartes et laissé libre court à des perspectives équivoques dans la relation au monde musulman, lui-même en pleine effervescence. Pour ce qui touche à la question de l’islam, dans le monde catholique, le danger était bel et bien de passer d’une attitude d’ouverture et de bienveillance à un comportement de complaisance naïve et de compromission passive.

Rappelons-nous la rencontre islamo-chrétienne de Tripoli (Lybie) en 1976, où Khadafi profita des bonnes dispositions des participants chrétiens  pour créer la surprise  en appelant tout le monde à se convertir immédiatement à l’islam.

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Autre repère essentiel dans le débat, la rencontre d’Assise en 1986, à l’initiative du pape Jean Paul II. Là aussi les malentendus furent considérables et le message fut brouillé. Les quelque 100 dignitaires religieux de toutes appartenances avaient répondu présents à cet appel du pape à manifester une attitude commune de dialogue respectueux dans une sorte de concert pacifique des religions. Beaucoup en déduisirent que Jean Paul II avait prié avec les musulmans, et qu’ainsi une caution chrétienne était apportée à la validité spirituelle de l’islam, religion montante. Or, le pape avait prié à côté des musulmans, chacun selon sa foi, ce qui est différent. En fait, il ne se voulait pas plus proche des imams sunnites du Caire que des shamans indiens du Dakota !

Sans doute le quiproquo est-il là encore fondé sur le fait que le Concile n’avait évoqué que des relations positives à établir entre catholiques et musulmans, sans mentionner les points essentiels de désaccord. Il n’est pas question « d’islam » dans le texte, mais de respect mutuel entre « croyants ». Il est important de préciser ici que le Concile n’a jamais proposé d’établir une relation théologique entre christianisme et islam, mais simplement de chercher à créer des liens courtois dans l’ordre du vivre ensemble, autant que faire se peut. Avec l’arrière-pensée d’inciter les musulmans à progresser vers une relative réciprocité sur des terrains habituellement conflictuels, attitude cependant inconnue et difficilement pensable en islam.

Ce n’est pas parce que la dawa exige d’islamiser le monde entier – et donc par là-même le christianisme – que les chrétiens doivent s’imposer à tout prix une idée chrétienne de l’islam. De nombreux militants chrétiens opèrent une sorte de contorsionisme spirituel, croyant  retrouver dans l’islam leurs propres valeurs, en toute sincérité mais en totale incompétence. Car les termes-clés en arabe de la religion de Mahomet ne peuvent pas trouver d’équivalent dans le registre judéo-chrétien, l’islam ne se situant pas sur le terrain biblique.

Or, peu de chrétiens sont conscients du sens de l’expression « Allah ou akbar  clamée lors de l’appel à la prière mais aussi lors d’assassinats ou d’attentats. Cette phrase répétitive ne signifie pas de manière bucolique « Ah ! Que Dieu est grand ! » mais de manière polémique : « Allah est le plus grand !», ce qui est évidemment une revendication à placer l’islam comme supérieur à toutes les autres croyances. « Vous êtes la meilleure communauté au monde ! » dit le coran aux musulmans. C’est cette visée qui les incite à construire des minarets plus élevés que les clochers des églises ou à imposer leurs coutumes en terres anciennement chrétiennes.

Peu de chrétiens savent que la profession de foi musulmane, la chahada, (ashadu an la ilaha illa I-illah) est une expression négative. « Il n’y a pas de dieu si ce n’est Allah ». Cette négation affirmative est en fait une profession de foi exclusiviste : elle implique le rejet du polythéisme mais aussi et surtout celui de la foi des chrétiens appelés « associateurs ». Le coran se situe en opposition frontale avec le christianisme. Dénonciation méprisante des infidèles et des impies, puisque le plus grand péché pour les musulmans est le shirk, le fait de relier à Allah un être humain, en l’occurrence Jésus.

N’oublions pas que pour les juifs et les chrétiens, la bible est un ensemble d’écrits humains inspirés par Dieu. On peut donc décortiquer, analyser les textes, sérier les messages, les interpréter selon leur contexte et leur symbolique. Pour les musulmans, en revanche, le coran n’est pas un écrit humain. C’est la parole même d’Allah incarnée dans un livre sacré. D’où l’impossibilité absolue de critiquer la moindre virgule, de remettre en question la sourate même la plus intolérable ; car on peut commenter mais pas interpréter, sous peine de blasphème. A partir de quoi est instaurée la fixité définitive de la parole coranique, considérée comme incréée, avec par conséquent l’impossibilité congénitale de toute évolution ultérieure.

L’Ecriture Sainte des juifs et des chrétiens est considérée par les musulmans comme abrogée, dépassée. D’ailleurs les musulmans ne lisent ni la bible hébraïque, ni les évangiles. Car le coran est la vérité ultime ; c’est pourquoi les juifs et les chrétiens sont accusés d’avoir falsifié les enseignements d’Allah dans leurs Ecritures. Le coran, qui loue le « Miséricordieux » mais ignore le mot « amour » s’ouvre par la Fatiha, une sourate considérée par la tradition islamique comme matricielle ; elle serait comme un résumé théologique de l’ensemble. Or, selon une tradition millénaire, le verset 7 de cette sourate, après avoir dit tout le bien des vrais croyants, (les seuls musulmans), exècre deux catégories à bannir : les juifs « ceux qui sont l’objet de la colère d’Allah » (al-magdubi ‘alyhim) et les chrétiens « ceux qui se sont dévoyés loin de sa volonté » (ad-dalin).

Les chrétiens qui se réjouissent un peu vite de retrouver Jésus et Marie dans la religion islamique devraient y regarder à deux fois. Car cette Myriam, même si elle est appelée vierge, est la sœur de Moïse qui a vécu 1350 ans auparavant ! et ce Jésus appelé Issa n’est pas celui de la foi néo-testamentaire issue de la Bible : Issa ibn Myriam est un bon musulman, un prophète de l’islam dont les hadiths nous disent qu’il viendra à la fin des temps pour « briser les croix, tuer les porcs et instaurer la seule vraie religion, celle d’Allah » (Abou Dawoud). Son messianisme sera guerrier et impitoyable : il éliminera les juifs et les chrétiens – ainsi que toutes les autres catégories d’infidèles – pour purifier le monde de tout obstacle impur au règne d’Allah.

Ce Issa n’est évidemment pas le Jésus des évangiles. Il n’est pas mort sur la croix, nous dit le coran. Il n’est en tout cas pas Fils de Dieu, puisque Allah n’est pas père, et comme il n’y a pas de péché, il n’y a pas de rédemption ni de salut. On peut constater à quel point l’islam est diamétralement opposé au cœur du message chrétien et des références bibliques qui le sous-tendent. Pas d’alliance, pas d’amour, pas de péché, pas de rédemption, pas de salut, mais une loi, la charia, c’est-à-dire des règles à observer pour ne pas fâcher le souverain céleste, inconnu, lointain, implacable. L’islam demande d’obéir, le christianisme demande d’aimer.

L’islamologue et islamophile Louis Massignon, référence des militants des relations islamo-chrétiennes, va même dans un court moment de lucidité jusqu’à reconnaître que « la tendance générale de la théologie islamique va à affirmer Dieu plutôt par la destruction que par la construction des êtres » (L. Massignon, Passion). Dans le reste de ses écrits, le même Massignon a plutôt renforcé l’islamophilie naïve des chrétiens sur des bases totalement aventureuses, à l’image de son parcours personnel.

Alors, peut-on encore parler de dialogue avec l’islam ?

L’islam n’est pas demandeur de dialogue. Ce qui l’intéresse, c’est d’amener des chrétiens sur son terrain, fût-ce par le biais des soufis – pourtant honnis par les autorités islamiques – et d’apparaître officiellement comme une des grandes religions en Europe.

Une chose est d’établir lorsque c’est possible des relations amicales et culturelles avec des personnes de confession musulmane, dans le respect mutuel des identités, une autre est de se fourvoyer avec des intentions irréalistes sur des chemins de confusion où la taqqia est à l’affût pour masquer les périls.

A moins de se payer de mots et de se hasarder vers un marché de dupes, il n’existe aucune convergence théologique et spirituelle entre christianisme et islam. Des écrivains célèbres se sont déjà depuis longtemps exprimés sur le sujet. Par ailleurs, il est clair que le politique instrumentalise les relations dites « interreligieuses » pour faire avancer sa stratégie de multiculturalisme hors-sol propre à dissoudre toute identité spirituelle.

Quoi qu’il en soit, le traitement réservé aux chrétiens dans la plupart des pays islamiques, aujourd’hui en partie médiatisé mais si longtemps occulté, aurait déjà dû ouvrir les yeux somnolents des amateurs de rapprochement à bon compte et d’idéologie complaisante, avant qu’il ne soit vraiment trop tard.

Le vatican est redevenu ce qu’il était…
une organisation satanique qui pratique des orgies.

Colonisation et repentance algérienne : avec la nomination de Benjamin Stora, c’est trahison en vue !

La France révèle avec une évidence accrue, de jour en jour, une fracture entre sa caste dirigeante et la nation. Avec le temps, le bilan s’assombrit. Ce qui frappe le plus, dans le fossé qui se creuse entre l’oligarchie et la nation, c’est que la première ne se contente pas d’une mauvaise gouvernance, elle peut être accusée de trahison.

Un domaine illustre particulièrement cette dérive : l’Histoire. Le président Macron a reçu Benjamin Stora, le vendredi 24 juillet 2020, et lui a confié une mission sur « la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie » en vue de favoriser « la réconciliation entre les peuples français et algérien ». Le locataire à titre gratuit de l’Élysée récidive : il avait déjà fait sienne la doctrine de l’État algérien sur la colonisation comme crime contre l’humanité. Le voilà qui confie à un historien engagé à gauche une mission qui aurait pour but de réconcilier les peuples algérien et français !

Instituée en 2010, la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie, des combats du Maroc et de Tunisie a déjà pour objet d’expliquer ces événements et d’en transmettre la mémoire. C’est évidemment à elle que devait être confié ce travail. Mais créée sous la présidence Sarkozy, elle est donc suspecte. Elle a, d’ailleurs, failli subir le même sort que la Maison de l’Histoire de France, supprimée sous Hollande. L’État algérien exige des excuses de la France, les Français d’aujourd’hui ont oublié une guerre que, pour la plupart, ils n’ont pas connue. En revanche, est entretenue dans la minorité immigrée une vision négative de la colonisation qui justifie une soif de revanche camouflée en désir de justice. Que peut-on attendre d’une mission confiée à un historien partisan dans une situation aussi déséquilibrée ?

L’historien n’est pas un agent neutre mais un citoyen qui est dans une position de « spectateur engagé », comme disait Raymond Aron. Le passé de Stora, membre du groupe trotkiste Alliance des jeunes pour le socialisme, l’organisation de jeunesse de l’OCI dirigée par Pierre Lambert, ne plaide pas en sa faveur. Il est incroyable de voir le rôle que jouent les gauchistes de 1968 dans l’orientation des idées de la France d’aujourd’hui ! Quelle que soit l’importance des travaux de Stora, ils ne sont pas neutres. Le 1er août 2014, Benjamin Stora a été nommé président du Conseil d’orientation de l’établissement public du palais de la Porte dorée, qui inclut la Cité nationale de l’immigration par décret du Premier ministre Manuel Valls.

Le paradoxe français d’une élite qui trahit son peuple va atteindre un sommet quand l’Histoire officielle de notre pays aura pour but, non de créer une mémoire commune et, donc, une conscience collective, mais de satisfaire les exigences d’un État étranger et les pulsions qui agitent des minorités.

Il y a des philosophies de l’Histoire, c’est-à-dire des interprétations qui appartiennent davantage à l’idéologie qu’à la science. La vérité historique est plus proche de celle du juge que de celle du savant : que s’est-il passé ? Quelle est la cause ? Quel est le motif ? Qui est l’auteur ? Quant à savoir si ce dernier est un héros ou un criminel, cela dépendra de la mode idéologique qui dominera à l’époque où l’historien écrit et la réponse sera déterminée par l’orientation politique de celui-ci. C’est ainsi que le livre de Sylvain Gouguenheim Aristote au mont Saint-Michel avait déclenché une polémique parce qu’il osait toucher à un tabou de la bien-pensance historique : le Moyen Âge chrétien aurait retrouvé la philosophie grecque grâce aux musulmans d’El-Andaluz.

Cet exemple montre combien il est difficile, dans toutes les sciences humaines, de détacher la connaissance de préjugés ou de préférences idéologiques, mais dans l’Histoire plus encore parce que la politique est au cœur de celle-ci et qu’il est fréquent de projeter dans le passé des préoccupations actuelles.

Lorsque le présent fait appel au passé sur un mode passionnel, il ne fait plus de l’Histoire mais de la mémoire, il commémore. Le tout est de savoir à quoi doit servir la mémoire. Elle était avant tout destinée à célébrer les héros, les grandes heures du passé national et les hommes qui peuvent servir de modèles à ceux d’aujourd’hui. Elle avait pour but de susciter une fierté nationale. Peu à peu, elle a inversé son rôle : la commémoration remplaçait les héros par les victimes, et la fierté par la repentance. Au lieu de magnifier la nation, elle mettait en exergue les dettes de celle-ci à l’égard de communautés particulières.

L’idée stupide, antinationale, qui consiste à choisir Stora pour mener une mission « historienne » sur la colonisation et la guerre d’Algérie est le comble de la faute : le but serait de « réconcilier » les peuples français et algérien. Comme si un travail d’historien pouvait atteindre ce but ! Les déclarations scandaleuses de Macron sur la colonisation, crime contre l’humanité, et l’orientation politique de Stora laissent supposer le pire.

Le traitre Macron acheté par Rothschild demande à un super traitre algérien d’écrire pour décrire la colonisation française en Algérie. Alors qu’en me lisant il est facile de comprendre que le peuple français a fait confiance en ses dirigeants pour que dés 1830 l’administration française gère ce territoire lunaire pour en faire un morceau de France. Nous avons bien compris qu’il s’agissait d’un champs de bataille qui a l’origine pouvait appartenir à des africains noirs pour le transformer en champs de paix dont la production pouvait nourrir la France et même exporter librement. De transformer un champ de bataille de nomades en champs de blés de sédentaires. De transformer des voleurs pilleurs trafiquants d’esclaves, en commerçants et ouvriers salariés et libres. Et nous pouvons dire que la mission incroyable a été réussie. Grace à l’installation de notre administration organisée face l’anarchie des guerriers dictateurs. Ce qu’aucun pays africain n’est capable de réaliser depuis des siècles même en clonant notre administration ; notre code pénal, notre armée et nos costumes trois pièces avec montre à gousset. Préférant le modèle économique du cueilleur pêcheur qui profite de la générosité de la nature… des fôrets principalement. Quitte à se faire de l’argent de poche avec des petites guerres de voisinage et le commerce des prisonniers sur le marché de l’esclavage quand il a fallut produire en excédent pour commercer.
Les juifs précurseurs ont mis leur grain de sel en accélérant la production du sucre devenu une véritable richesse… même si en même temps c’est un poison comme toute initiative juive qui commence par du génie et fini par un malheur avec des morts. Tel la transformation de ce sucre en alcool !
Donc pour nous raconter NOTRE histoire Macron soit naïf, soit crétin soit traitre… soit les trois !… nomme un algérien traitre à l’Algérie qu’il a désertée pour vivre en parasite chez nous ; Stora avec sa tête de girouette de circoncis non cicatrisé, gauchiste maladif, juge et parti pour nous expliquer tel le chantage de la Shoah que les français doivent indemniser l’Algérie de quelques milliards ! C’est la grande mode, non seulement le voleur n’indemnise pas ses victimes mais en plus il touche des primes ! Il serait temps que les Stora soient interdits de séjour à l’Elysée et que le retour au bled massif ne soit plus une utopie. Car cette organisation secrète via les francs-maçons de la MAFIA KHAZARE qui veux ruiner la France par tous les moyens pour la faire disparaitre, va dans le sens ou nous versons des milliers de retraites à des morts en Algérie. Et que l’infiltration algérienne dans notre administration permet aux algériens de venir accoucher et se faire soigner gratuitement avec un excédent de deux millions de cartes Vital.
En piqûre de rappel ; c’est la religion musulmane qui a provoqué le séisme culturel et la haine des communautés… et nous reproduisons la même maladie en acceptant l’islam en France. Avec pire que la guerre d’Algérie, nous avons l’ennemi algérien chez nous.

Versement des pensions de retraite aux Algériens: La France durcit la procédure

Les autorités françaises veulent durcir la procédure de versement des pensions de retraite aux Algériens. Une nouvelle formule de vérification que le bénéficiaire de la pension est toujours en vie sera probablement promulguée prochainement. C’est ce que révèle un rapport du président du régime de retraite complémentaire des cadres et des salariés du privé Agirc-Arrco, présenté le 13 juillet dernier devant le Parlement français. 

Selon ce même rapport, cité par le journal arabophone Echorouk, qui a relayé l’information lundi 3 août, le retraité algérien sera désormais appelé à se présenter lui-même à la banque en Algérie pour déposer son dossier.

Dans le cadre du processus de suivi et de vérification, la banque invitera le concerné par courrier officiel. Il devrait répondre à cette convocation dans un délai de deux mois. Dans le cas contraire, il n’aura plus droit à sa pension. Cette nouvelle procédure vise particulièrement les retraités de plus de 85 ans.

La même source indique que cette mesure a été initiée en collaboration avec la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR). Le choix de cette dernière n’est pas fortuit, puisque c’est la banque où la plupart des retraites des émigrés sont versées.

Une mesure peu réjouissante pour les retraités algériens

Le rapport indique que cette procédure a été expérimentée sur un échantillon de 95 retraités, issus des wilayas de Tizi Ouzou, Bejaïa, Bordj Bou Arreridj et Sétif. Si cette mesure est mise en application, elle ne réjouira sans doute pas les retraités algériens qui se contentent actuellement d’un certificat de vie pour recevoir leurs allocations. Il est vrai qu’à 85 ans et plus, il est difficile, voire impossible pour certains pour se déplacer à la banque.

Pour les autorités françaises, cette formule s’impose pour lutter contre la fraude. Elles soupçonnent des familles de ne pas déclarer le décès de leurs proches retraités, d’où les chiffres douteux des retraités algériens recensés au niveau des caisses de retraite françaises.

Il aura fallut plus de dix ans pour que nos caisses de retraite réagissent alors que cela fait 50 ans que des algériens nous volent… vu la maltraitance et le mode de vie de merde les algériens ne produisent pas beaucoup de vieux… sauf pour nos caisses de retraite.

La population algérienne est à dominante jeune. Mais depuis 1986, la courbe démographique a commencé à s’infléchir. Le taux de natalité a considérablement baissé et un vieillissement progressif de la population a été enregistré.

Les personnes âgées en Algérie et au Maghreb : enjeux de leur prise en charge 

Elderly people in Algeria and in the Maghreb: their support issuesLas personas mayores en Argelia y en el Magreb : desafíos para su cuidadoالأشخاص المسنّون في الجزائر وفي البلدان المغاربية : رهانات التكفل بهذه الفئةBadra Moutassem Mimounip. 11-32https://doi.org/10.4000/insaniyat.13837Résumé | Index | Plan | Texte | Bibliographie | Notes | Citation | Cité par | Auteur

Résumés

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Compte-tenu des taux de mortalités, de la faiblesse de l’espérance de vie durant la première moitié du vingtième siècle, les personnes âgées en Algérie constituaient un taux négligeable. Nous pouvons considérer que ce n’est qu’à partir des années quatre-vingt-dix du siècle dernier que cette catégorie a commencé à émerger et tend à se développer progressivement, et cela pour deux raisons essentielles : un baby-boom inégalé durant les années soixante et soixante-dix, majoré par les effets de la Guerre de libération nationale qui a décimé une grande partie de la population adulte. Cette situation a permis un répit de plus de quarante ans quant à la prise en charge des séniors. Cette latence est toutefois terminée et l’Algérie, tout comme les autres pays du Maghreb, devra faire preuve de vigilance et de créativité, de manière à devancer l’accroissement du taux de séniors et répondre à leurs besoins spécifiques dans les décennies à venir. Qui sont les séniors en Algérie, quels sont les facteurs de risque et les facteurs de protection ? Comment leur assurer dignité, bien-être et valeur ? Ces questionnements et d’autres font l’objet de cet article. Haut de page

Entrées d’index

Mots-clés : 

vieillesseâgismeprise en chargedignitébien-êtreAlgérie

Keywords : 

old ageageismsupportdignitywell-beingAlgeria

Palabras clave : 

vejezedadapoyodignidadbien estarArgelia

‫فهرس الكلمات المفتاحية : 

الشيخوخةتقدم السنالتكفلالكرامةالارتياح النفسيالجزائرHaut de page

Plan

Regards croisés Les séniors au Maghreb et en Algérie : de l’indépendance à nos joursUne catégorie en émergence Les personnes âgées en Algérie : un enjeu de société nouveauFacteurs de risque et réponse institutionnelle ? Comment améliorer la qualité de vie des personnes âgées ConclusionHaut de page

Texte intégral

  • 1 Le grand âge réserve des surprises, car malgré cette préparation, la canicule de 2003 a fait vingt  (…)
  • 2 La baisse du nombre de personnes susceptibles de prendre en charge les séniors exige de nouveaux am (…)

1Le vieillissement physiologique a toujours existé mais, au XXIe siècle ce qui préoccupe la planète c’est le vieillissement démographique. Pour l’OMS, « Le vieillissement de la population est l’une des plus importantes transformations de la société » au point de lui consacrer la journée mondiale de la santé (7 avril 2012) sous le slogan « Une bonne santé pour mieux vieillir ». Si l’Occident, où le vieillissement progresse depuis près d’un siècle, est préparé1depuis plusieurs décennies à cette réalité, cela n’est pas le cas des pays en voie de développement, dont la population est très jeune et la transition démographique récente. L’émergence de cette catégorie nécessite des changements dans les modes de prise en charge. Alors que traditionnellement, les séniors constituent le socle symbolique sur lequel s’appuie toute la famille et leur prise en charge, et qu’en cas de décrépitude ou de maladie, celle-ci incombait naturellement aux membres de leur famille ou de leur entourage (voisins, villageois), cela sera-t-il faisable au XXIe siècle où il faudra faire face à trois transitions : une transition démographique2 ; une transition épidémiologique (de nouvelles maladies et besoins en soins spécialisés, soins palliatifs, fin de vie, etc.) et une transition développementale de la notion de sénior dans la mesure où ce qui était considéré comme « vieux » il y a quelques décennies est bien plus nuancé aujourd’hui, d’abord parce qu’on vit plus vieux et en bonne santé et parce que les séniors eux-mêmes revendiquent leur « seconde jeunesse », ils sont plus attentifs à leurs besoins personnels et à leur bien-être.

2Les études sur les séniors n’étant pas très répandues, l’objectif de cet article est de susciter l’intérêt de jeunes chercheurs pour cette question et de contribuer à ouvrir un nouveau champ de réflexion. Nous allons interroger la place qui leur est laissée dans notre pays et autant que possible dans le Maghreb et déterminer leurs caractéristiques et attentes. 

Regards croisés 

3Autrefois considérés comme détenteurs du pouvoir dans la famille, les séniors étaient également des « passeurs », transmetteurs de savoirs, de savoir-faire, de traditions ; ils étaient craints, respectés et souvent aimés. Gardent-ils cette place privilégiée dans les sociétés modernes sous l’emprise du rétrécissement de la famille et de la mobilité liées aux migrations internes et externes ? 

  • 3 Le Monde diplomatique(n° 711, 60ème année, juin 2013) a consacré un dossier intitulé « planète gri (…)

4Définir la catégorie des personnes âgées3 ou séniors n’est pas facile dans la mesure où les critères d’inclusion différent selon les périodes et les tranches d’âges. En 2012, j’ai demandé à mes étudiants de définir ce qu’ils entendent par vieillesse. Tous mettent l’accent sur la décrépitude « une personne âgée perd ses facultés physique et mentale…elle est comme un enfant, il faut tout lui faire… ». Cette définition émane bien sûr de jeunes de 20 ans qui voient les plus de quarante ans comme « très vieux ». 

5Toutes les sociétés déterminent des échelles statutaires qui concèdent place et valeur aux individus qui les composent, passant de l’enfant à l’adolescent, à l’adulte, à celui de « djed » ou « djedda ». Il y a quelques décennies au Maghreb, l’espérance de vie étant très réduite (40 à 45 ans), l’individu se mariait très jeune et accédait au statut de k’bir (âgé), de djed (aieul), de chibani (vieux), de cheikh, parfois dès l’âge de quarante ans. Les représentations sociales variaient selon les milieux et fixaient des conventions de conduites et de comportements tolérés pour ces différents stades de l’échelle statutaire. Les maladies, les enfantements répétés, les conditions sociales, souvent difficiles, ne permettaient pas de vivre longtemps et en bonne santé, ce qui explique peut-être ce regard limitant essentiellement la vieillesse à la décrépitude. 

6Si la vieillesse peut être vécue comme un stade de passage ordinaire de la vie, elle est justement crainte pour les souffrances qu’elle peut générer : « ce qui me fait peur (femme 65 ans, chef d’entreprise) « ce n’est pas de vieillir, il faut bien passer par là ; ni de mourir « il faut bien laisser la place », ce qui me fait peur « c’est la dépendance et la souffrance », telle est la crainte existentielle, fondamentale de l’humanité ! Jacques Brel dans la chanson dira « mourir cela n’est rien, mais vieillir, ô vieillir !… » 

7Le chibani(a) dans la culture algérienne a souvent plusieurs facettes chibani(a)cheikh ayant un poids d’autorité et de savoir ; le « chibani(a) m’dakdak » décrépi, malade ; le chibani(a) qui veut dire « père ou mère » par pudeur et par respect aux parents avec un zeste de condescendance. Le chibani(a) gachour, c’est-à-dire difficile, inflexible, sévère, rigide. Le chibani(a) ghoriane infantile, dépendant, capricieux. Ces figures de la vieillesse sont parfois contradictoires et indiquent une ambivalence anthropologique qui exprime des sentiments contrastés, parfois contradictoires qui montrent que la matrice des représentations s’organise autour du respect et de la considération des personnes âgées, mais laisse échapper des représentations beaucoup plus sévères, chargées de pitié, de craintes et parfois d’aversion et de haine. Certaines représentations sont empreintes d’âgisme et expriment des stéréotypes négatifs envers les séniors par des remarques et comportements paternalistes, infantilisant, et parfois méprisant. Ces attitudes sont extrêmement blessantes pour les séniors et suscitent en eux de grandes souffrances : ainsi le cas d’une dame de 60 ans qui commence à présenter des signes de démence sénile, s’étant mariée à l’âge de quinze ans, et après avoir élevé dix enfants et eut 24 petits-enfants ; elle est surprotégée par ses enfants qui ne comprennent pas qu’en voulant tout faire à sa place, ils la disqualifient. « Ils me rabaissent. Ils disent que je ne sais pas alors que c’est moi qui les ai mis au monde, mariés, circoncis leurs enfants… ». La frontière entre la protection et la maltraitance est bien mince !

8Le regard des personnes âgées éclaire le prisme de l’âge par leurs propres perceptions d’eux-mêmes et des « jeunes ». Des entretiens, nous avons relevé quelques conceptions avancées par des séniors sur eux-mêmes et sur l’entourage : les personnes de cinquante ou soixante ans d’aujourd’hui ne s’intègrent plus dans les « personnes âgées », « car je ne me sens pas vieille, je suis en pleine force de l’âge, je dispose de plus de capacités créatrices que je n’en avais à trente ou quarante ans ! » (Faiza, 60 ans, cadre supérieur). Un autre dira (70 ans, chef d’entreprise) « ce n’est pas moi le vieux, ce sont ces jeunes qui sont fatigués à leur arrivée au travail ! » ; encore un autre (65 ans) ajoutera « qu’on devrait prévoir une extension au bassin des jeunes pour qu’ils puissent s’asseoir à tout moment ». De même un homme de 75 ans me racontait qu’après sa retraite, disposant d’un grand jardin, il s’est mis au maraichage « pour compléter mes revenus, pour m’occuper… Mes fils (il en a cinq) ne veulent pas s’occuper de la terre, même ceux qui sont au chômage, mais quand il s’agit de manger, ils ne s’en privent pas ! ». Un autre (84 ans, dix enfants, 30 petits enfants et six arrière-petits-enfants) qui rentre de la Mecque tout guilleret (il a perdu du poids), il dit « je vais garder la forme, je ne veux pas reprendre du poids ». Lui également regarde ses fils avec circonspection « je dois les aider sinon, ils ne s’en sortent pas… c’est ça ‘laouled’ ! » 

9Ces quelques cas montrent que, compte-tenu de l’allongement de l’espérance de vie, des progrès en matière de santé, d’hygiène et de qualité de la vie, les frontières du grand-âge reculent de plus en plus. La vieillesse n’est pas univoque, nous ne sommes pas égaux devant la vieillesse, les recherches sur les personnes âgées dans l’émigration, les métiers pénibles tels que dans le bâtiment (Bolzman, 2002), les mines accélèrent épuisement et maladies et donc vieillissement. 

10En un demi-siècle, des changements substantiels ont marqué les sociétés maghrébines. 

Les séniors au Maghreb et en Algérie : de l’indépendance à nos jours

11Sur le plan politique, les années soixante du siècle dernier voient l’avènement d’un phénomène très important sur le plan historique qui a transfiguré le Monde ; il s’agit des indépendances des pays colonisés. Ces indépendances se sont passées de façon plus ou moins soft. Le prototype des indépendances violentes est sans conteste celui de l’Algérie. Colonie de peuplement, l’Algérie devra supporter cent-trente ans d’occupation et sept années et demie de guerre pour pouvoir se libérer du joug colonial. Sous protectorat, le Maroc et la Tunisie n’ont pas subi les mêmes violences, mais n’ont pas échappés aux discriminations, au maintien dans l’illettrisme, au manque de soins particuliers et aux systèmes basés sur la ségrégation et l’oppression. Ces conditions de vie difficiles ont eu pour effet des taux de mortalité très élevés et une espérance de vie de moins de cinquante ans. 

12La première décennie après l’indépendance a été bien difficile. Exsangue, l’Algérie a dû faire face au départ massif des cadres européens avec une population analphabète en grande majorité, malade, usée par la guerre, les traumatismes des pertes subies. 

  • 4 Prennent conscience qu’ils sont en mesure d’imposer une troisième voie avec la naissance des Pays N (…)
  • 5 Bourdieu et coll., (1963), « notaient un chômage endémique des autochtones avant l’indépendance »,  (…)

13La deuxième décennie, sous l’effet de facteurs favorables tels que la nationalisation des hydrocarbures (24 février 1971) et le contrôle du prix du pétrole (1973-74), la situation s’améliore sur les plans politique (développement des Etats-nations4), économique et social. Le choix de démocratie populaire basée sur le partage de la rente pétrolière va permettre d’améliorer fortement le niveau de vie, de santé et de bien-être. Un programme d’industrialisation ambitieux a permis une embellie inégalée de l’emploi5. Ces conditions ont profité à toutes les catégories sociales et à tous les cycles de vie. 

  • 6 Les termes de « séniors » et « personnes âgées » sont utilisés ici comme synonymes.

14En Algérie, la situation des seniors6 est très particulière car à l’indépendance beaucoup de grands-parents ayant perdu leurs fils ou fille pendant la guerre se sont retrouvés « parents » malgré eux, puisqu’ils devaient élever seuls ou avec leur bru ou fille leurs petits-enfants. D’autres enfants par contre ont dû grandir sans grands-parents compte tenu de la guerre et de la faiblesse de l’espérance de vie à l’époque. 

15Parents et grands-parents sont des modèles identificatoires pour les jeunes générations. C’est sur la base des interactions et de la communication directes et indirectes entre les générations que se transmettent les modèles de conduites, les traditions. Si l’absence physique de modèles parentaux est douloureuse, elle n’est pas forcément handicapante au sens où elle empêcherait la constitution des modèles internes ; la présence symbolique peut être plus organisatrice du psychisme que la présence réelle si cette dernière est défaillante. Trois facteurs (social, affectif, religieux) consolident la place des séniors dans la culture algérienne : i) le maintien des liens familiaux et de voisinage permet aux enfants sans grands-parents de profiter de ceux des autres ce qui constitue une forme de parrainage reconstituant symboliquement la chaîne interrompue, ainsi parents et grands-parents sont fortement investis grâce à ces interactions, ii) la force des séniors en position de puissance sur le plan réel et symbolique qui en imposent à leur entourage et enfin iii) l’importance et la place que leur accorde la religion musulmane qui pousse tout musulman au « respect, protection », « ne leur dit pas ouf » (El-Israa). En islam, les liens du sang ou littéralement les liens « utérins » « thou el arham » sont en effet sacrés. 

16Ainsi, bien que peu nombreux après l’indépendance, très actifs, responsables de famille, parents et substituts parentaux pour les orphelins, les séniors ont joué un rôle primordial dans la transmission des valeurs d’humanité, de solidarité et de respect. 

Une catégorie en émergence 

  • 7 La part des personnes du troisième âge (60 ans et plus) est à 7,7 % en 2010 (ONS 2010, n° 575).

17Les séniors n’ont pas fait l’objet d’études exhaustives pour évaluer leur situation et leurs difficultés. Mais, dès la fin des années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, décennie marquée par les multi-traumatismes générés par la crise multifactorielle qu’a vécue l’Algérie (terrorisme, crise économique et culturelle…), apparaissent des signes avant-coureurs qui vont susciter des interrogations. La transition démographique est confirmée, la pyramide des âges se transforme, sa base rétrécit et son sommet s’élargit7 ; l’exode massif généré par le terrorisme a fragilisé les familles et amoindri les solidarités ; en plus, les séniors sont plus touchés par la crise mondiale et risquent plus de précarité en raison de la baisse du pouvoir d’achat ; le nombre de personnes âgées en rupture de ban augmente, ce qui incite l’Etat à ouvrir de nouvelles structures pour leur accueil. A partir des années 2000, apparaissent les premières études d’envergure sur cette catégorie : 

18En Algérie : en 2002, le Conseil National Economique et Social (CNES, 2002) a fait un rapport sur les personnes âgées et l’enfance abandonnée en Algérie. Une enquête nationale sur la santé de la famille (EASF, 2003) a consacré un module aux personnes âgées, c’est la première enquête dans le Monde arabe qui aborde clairement la question. En 2010, une enquête qualitative, par focus group sur la famille intégrant dans le protocole de recherche des questions sur cette tranche d’âges, est réalisée dans cinq wilayas : Oran, Mascara, Bechar, Bejaïa, Alger (SNAFAM, CRASC, 2010). Quelques monographies (Benchaibi, 2010) et mémoires de licence abordent la situation dans les foyers pour personnes âgées (FPAH). Pour réaliser cet article, j’ai procédé à des entretiens avec des personnes âgées et mené une enquête auprès des foyers d’accueil d’Oran en 2012. 

  • 8 Enquête nationale sur les personnes âgées au Maroc (ENPA) 2006.

19Au Maroc8, une enquête nationale sur les personnes âgées (ENPA, 2006) a fait le point sur leur situation et l’évaluation des perspectives d’avenir. 

20En Tunisie, des articles de journaux montrent que le pays se préoccupe de ces catégories mais, n’ayant pas réussi à savoir s’il y a une étude, nous avons cependant recueilli quelques données à travers des articles et le site sur la démographie tunisienne. 

21Nous avons regroupé sur le tableau n° 1 quelques repères démographiques concernant les trois pays du Maghreb. 

Tableau n° 1 : quelques données démographiques du Maghreb

  • 9 Prévisions in Jacques Dupâquier, « Le vieillissement de la population dans le monde », in Bulletin  (…)
Périodes // PaysAlgérieMarocTunisie
Natalité 1985 à 20095, 2 à 2, 2(2,87 en 2011)7, 2 à 2, 4 en 20064, 1à 2
Espérance de vie45 (1962)76 ans (2006)45 ans (1962)71 ans (2006, ENPA)47 ans (1962)75 ans (2006)
Taux PA années 600,79 Mi. en 1966
Taux PA années 20002,78 Mi (7,7 %) 20092, 5Mi (8,1 %) (2006)1,020 Mi (9,8 %) 2009
Taux horizon 2050922,2 % 204020,6 % (2030)24,6 % en 2029

22Certains démographes considèrent qu’à chaque baby-boom correspond un « papy-boom ». En Algérie, ce dernier est renforcé par l’amélioration des conditions de vie et de santé et la baisse de la natalité ; l’espérance de vie à la naissance a encore augmenté et passe de 75. 5 ans à 76. 3 ans entre 2009 et 2010 soit un gain de 9 mois (ONS, 2010). 

23Le vieillissement démographique est bien plus rapide qu’en Occident et avoisinera les 22 % au Maghreb à l’horizon 2050 (Ouadah-Bedidi et Vallin, 2000). En Algérie, la population des personnes âgées a triplé en moins de quarante ans. La structure de la population par groupe d’âges se transforme et pose de nouveaux défis : 

Tableau n° 2 : (HH. 5A, in MICS 3 complété par nous) : évolution de la structure de la population par groupe d’âges en Algérie

Groupes d’âgesAnnée
1977* 1987* 1998* 2002** 2006***2010****
0 à 4 ans 18, 716, 610, 98, 18, 510, 7
5 à 14 ans29, 1 27, 525, 322, 719, 717, 1
15 à 59 ans 46, 350, 257, 261, 764, 264, 5
60 ans et plus5, 85, 86, 67, 57, 67, 7
Total 100100100100100100
  • 10 Enquête nationale à indicateurs multiples MICS 3 Algérie, 2006.

Sources : * Recensement, **Enquête PAPFAM, ***Enquête MICS310, ONS 2010 (n° 575)****

  • 11 Le rapport de l’ONU annonce que « La population âgée elle-même vieillit ; le groupe d’âges qui prog (…)

24Le baby-boom des années soixante et soixante-dix a été tel que le taux de personnes âgées déjà faible va stagner durant ces deux décennies, comme le montre le tableau ci-dessus ; la population en âge de travailler augmente car il faut, d’une certaine manière, écouler le baby-boom des années soixante et soixante-dix ; « cependant, cet avantage ne sera que de courte durée » (Ouadah-Bedidi et Vallin, 2000). Les démographes rappellent que plus le taux de natalité baisse, et plus le taux de personnes en âge de travailler diminue ; ce qui réduit le nombre de cotisants par rapport au nombre d’inactifs (jeunes enfants et personnes âgées), ce qui va accentuer les pressions sur les caisses de retraite. En outre, il faut noter que plus les personnes avancent en âge plus leur dépendance vis-à-vis de l’entourage est grande et que leurs besoins en soins et en médicaments augmentent11

  • 12 Les cancers risquent d’être encore plus nombreux et invasifs compte-tenu des essais nucléaires qui  (…)

25La santé des séniors constitue un défi majeur pour les prochaines décennies, et cela pour le monde entier. Les pays du Maghreb sont en « transition épidémiologique » disent les experts, ce qui « les met en présence de maladies nouvelles caractéristiques des pays développés : diabète, cancer12, dépression, pathologies professionnelles, maladies respiratoires, maladies dégénératives et traumatologiques… impliquant des soins de plus en plus coûteux » (IPEMED, avril 2012). 

Les personnes âgées en Algérie : un enjeu de société nouveau

26Lors d’une enquête réalisée par le CRASC (SNAFAM, CRASC, 2010), sur la base de focus group auprès de 450 personnes âgées de 19 à 60 ans, nous avons relevé une perception idéalisée de la famille traditionnelle perçue comme ayant « plus de solidarité intergénérationnelle », ce qui fait ressortir un réel désir de maintenir cette solidarité. Les enquêtés, qu’ils soient hommes ou femmes, jeunes ou âgés, refusent d’envisager le placement des séniors dans des institutions, ce qui constitue pour eux la pire des malédictions ; ce refus apparait lors des entretiens par des expressions de conjuration du « mal » telles que (b’id echchar, aoudou billah, alatif, haram, etc.) ; ces expressions rendent compte d’une aversion quasi-viscérale vis-à-vis d’un tel acte. Mais, ils sont conscients que la question des séniors nécessite une réflexion approfondie et un programme de prise en charge raisonné basé sur des politiques publiques à moyen et long terme. Ils mettent en exergue les difficultés liées à l’espace (des immeubles exigus, sans ascenseurs, l’accès difficile aux services, etc.), la pauvreté des familles qui ont du mal à affronter les dépenses pour le déplacement des personnes malades bien que les soins soient gratuits pour toutes les maladies chroniques (la carte Chiffa13instaurée depuis les années deux mille donne droit à la gratuité des médicaments, analyses, radiographies, etc.) ; ils signalent également les difficultés des familles qui ont de grands malades fortement dépendants par manque de personnels spécialisées et d’aides à domicile. 

  • 14 A titre d’exemple, de nombreux grands-parents tempêtent contre les nouveaux horaires des écoles ; l (…)

27Il y a deux ou trois décennies, c’était naturel de marier ses enfants dans l’habitation familiale ou à proximité, mais actuellement des changements sociaux et des transformations des attentes intergénérationnelles au sein de la famille sont à l’œuvre. Des entretiens avec de jeunes couples et de parents ainsi que nos observations nous ont permis de dégager certaines tendances exprimant des attentes contrastées des deux côtés : si certains parents n’ont qu’un désir, « vivre et mourir au milieu de leurs enfants », d’autres par contre aspirent à une mise à distance de leurs enfants soit en construisant des maisons à plusieurs appartements (pour ceux qui en ont les moyens), « chacun chez soi, tout en étant à proximité en cas de besoin ». Cette catégorie préfère « gagner ses enfants en les gardant loin que de les perdre en vivant avec eux ». Les conflits sont inhérents à la vie en commun, mais sont renforcés par les changements sociaux qui rendent les couples plus individualistes, aspirant à plus d’autonomie et plus de « liberté », plus « d’intimité » loin du regard perçu comme « inquisiteur » de la belle-famille, ce à quoi s’ajoute souvent l’exigüité des logements ne permettant pas une cohabitation pacifique. Arrive un autre paramètre, c’est l’aspiration au « bien-être » et à « la tranquillité » disent les séniors : « je veux me reposer, poser ma tête sur l’oreiller sans avoir à subir les hurlements de leurs enfants, ni leurs disputes14 » ou bien disent-ils : « l’œil ne voit pas, l’oreille n’entend pas et le cœur ne souffre pas » ! 

  • 15 Un entretien avec une dame (75 ans) diabétique, hypertendue, elle a vendu son appartement spacieux (…)

28Nos observations et entretiens dégagent un autre versant : compte tenu de la cherté de la vie, l’augmentation du chômage, la précarisation de l’emploi, la crise du logement, ce sont souvent les enfants et/ou petits-enfants qui ont besoin de l’aide des parents/grands-parents15 comme le signale l’enquête EASF : 41 % des séniors exercent une activité ou aident les membres de leur famille et dans ce cas les femmes sont plus actives 44, 3 % (marché, ménage, s’occuper des petits-enfants) que les hommes 37, 8 % (faire le marché) et 9 % exerce une activité rémunérée (14 % H et 2 % de F). Ce qui amène certains à préférer rester avec les parents « le temps que nos enfants grandissent » et le temps de « faire des économies » pour un logement et le confort. Mais ce n’est que temporaire ! 

  • 16 Moutassem-Mimouni, B. (dir.), (2013), Famille, éducation et changement social, Cahiers du Crasc.

29Ces résultats montrent que les changements sociaux ne s’opèrent pas dans un sens univoque mais présentent des nuances selon les individus et leurs trajectoires de vie, de leur façon de concevoir les liens familiaux. Notons que la famille reste une assise stable, une revendication forte et un idéal toujours convoité même si elle est loin d’être dénuée de problème16

  • 17 Ce cas de figure est plus spécifique à l’Algérie où beaucoup de parents ont perdu leur fils ou fill (…)

30En Algérie, les personnes âgées actuelles ont profité de l’embellie des années soixante-dix et ont souvent une retraite. L’enquête EASF qui a porté sur 3956 personnes âgées de soixante ans et plus, dénombre 71 % de retraités hommes et près d’une femme sur trois. Cette retraite n’est pas toujours suffisante pour certains (21 % des hommes et 25 % des femmes déclarent leur revenu insuffisant). Dans le monde entier, les retraités relèvent de catégories fragilisées. En Algérie 9,4 % des hommes sont pris en charge par les membres de la famille contre 66 % des femmes, ce manque est compensé par le fait que la majorité des personnes âgées (98 %) vivent avec au moins un membre de leur famille (90 % dans les trois pays du Maghreb) dont 50 % des veufs/veuves vivent avec leurs petits-enfants et moins de 2 % vivent seuls. On voit que les enfants sont relayés par les petits-enfants dans la prise en charge des séniors17. Par ailleurs, 82 % habitent dans des logements qui leur appartiennent. 

31Les femmes sont plus fragilisées : généralement, elles n’ont pas exercé une activité rémunérée et sont donc plus dépendantes sur le plan financier et risqueraient soit le placement dans un centre pour personnes âgées, soit de subir plus de difficultés au quotidien. Cette précarisation toucherait particulièrement les divorcées dans la mesure où elles n’auront pas de pension de réversion, ce qui nécessite des politiques publiques ciblant spécifiquement ces populations. 

32L’Algérie a édicté la loi n° 10-12 du 29 décembre 2010 relative à la protection des personnes âgées, « véritable loi programme » pour la protection des droits des personnes âgées à la dignité, la santé (gratuité des soins, art. 14), la protection (pénalisation et sanctions particulières à toute transgression des lois de protection des personnes âgées)18. Des lois permettant l’octroi, à toute personne âgée de plus de 65 ans n’ayant aucun revenu, d’une pension de deux tiers du SNMG. Le Ministre de la Solidarité a également annoncé la dotation de toute personne âgée démunie « d’une carte nationale de vieillesse » lui donnant des avantages sur le plan de la santé, du transport, etc.19

33Les séniors sont loin de constituer une classe homogène, et nous pouvons les classer en quatre groupes : le premier est privilégié, fortuné et détient des moyens de production, ou du moins des retraites substantielles ; le deuxième est à l’abri dans sa famille et même si les moyens de subsistance sont faibles, les concernés ne manquent pas de l’essentiel ; la troisième catégorie est en difficulté soit du fait de l’extrême pauvreté, soit du fait de l’isolement et de la précarisation ; et le dernier groupe est constitué de personnes en grandes difficulté : vagabonds, SDF, malades errants. Cette disparité de moyens, de lien social et de santé nécessite des études et une programmation rigoureuses pour faire face aux besoins multiples de cette population. 

34On commence également à parler timidement des violences envers les personnes âgées. Ces violences risquent d’être majorées par leur nombre grandissant et des risques de dépendances en lien avec leur longévité. Des facteurs socioéconomiques couplés à l’individualisme pourraient accentuer le fossé entre les générations. 

  • 20 Enquête Nationale « Les violences à l’égard des femmes en Algérie », MDCFCF/CRASC, 2007. 
  • 21 Enquête « La prévalence de la violence à l’égard des femmes au Maroc », 2009. 
  • 22 Enquête « La violence à l’égard des femmes en Tunisie », ONFP/AECID, 2010.

35Les violences envers les personnes âgées restent taboues, mais depuis les années 2000, ils sont peu à peu levés dans le monde. Pour ce qui est du Maghreb, une enquête nationale a été réalisée en Algérie20 (VCF CRASC, 2006) sur « les violences envers les femmes à travers les cycles de vie ». Pour unifier les connaissances sur la question, des études similaires ont été faites au Maroc21 en 2009 et en Tunisie22 en 2010. Ces études ne concernaient pas les personnes âgées, mais les tranches d’âges abordées allaient de dix-neuf à soixante-quatre ans. Les taux de violences physiques sont de trois à quatre pour cent pour les plus de cinquante ans en Algérie et au Maroc. Ce taux, donné à titre indicatif, est suffisamment élevé pour alimenter la réflexion et pour susciter des enquêtes spécifiques sur les populations âgées au Maghreb. 

36Dans une étude sur le suicide en Algérie (B. Moutassem-Mimouni et coll., 2010), nous avons relevé que 4 % des personnes de plus de soixante ans ayant fait une tentative de suicide avaient subi des violences de leurs descendants. Une autre étude sur le suicide (Boublanza et coll., 2005) montre que les plus de cinquante ans représentent 12 % des cas de suicide, et les raisons sont essentiellement liées à « un comportement déshonorant d’un descendant, la solitude et le rejet familial. »

Facteurs de risque et réponse institutionnelle ? 

37Il existe quarante foyers en Algérie, trente-deux au Maroc et onze en Tunisie.

38Des études ont été réalisées en Europe où la tradition des maisons de retraite est plus ancienne, alors qu’au Maghreb, à notre connaissance il n’y a pas d’études d’envergure. Les études, sur les foyers pour personnes âgées et handicapées (CNES 2003, CRASC 2010, M. Benchaibi 2010, B. Moutassem-Mimouni 2012 ; etc.) montrent que malgré l’attachement des familles à leurs séniors, il y a des facteurs de risque à l’origine de l’admission de ces derniers dans ces centres. 

39L’examen des populations admises dans ces centres (CNES 2003) montre d’abord un nombre global faible (entre deux et trois mille personnes sur le plan national) ; ensuite il ne s’agit pas toujours de personnes âgées. Pour actualiser les caractéristiques des pensionnaires de ces centres d’accueil, notre étude intègre les résultats du centre de Tlemcen (Benchaibi, 2010) et notre propre enquête (FPAH/Oran 2012) sur trois des quatre foyers dont dispose la ville d’Oran : Diar Errahma (Misserghine) accueillant hommes et femmes sans distinction d’âge ; le foyer pour personnes âgées et handicapées (FPAH) pour femmes (Emir Abdelkader) ; le centre pour personnes âgées et déshéritées CPAD (caserne Chabane) pour hommes et femmes. 

Tableau n° 3 : répartition des pensionnaires selon l’âge : centres Oran et Tlemcen

 Moins de 60 ans %60 ans – 69 ans %70-79 %80 et plus %Total
Oran H+F(CPAD)53, 414, 726, 15, 788
Oran H+F(Dar Rahma)80, 85, 39, 64, 294
 Oran F (FPAH)22, 326, 342, 19, 276
Tlemcen (H+F)3527, 52512, 540
Global51, 616, 424, 87, 8298

Source : FPAH/Oran 2012 et M. Benchaibi Tlemcen 2010.

  • 23 Voir à ce sujet, le rapport réalisé par B, Moutassem-Mimouni pour le ministère de la Solidarité « L (…)

40Plus de la moitié des pensionnaires ont moins de soixante ans, en particulier dans Diar Rahma. L’analyse des chiffres selon le genre ne donne pas de différences significatives, il y a autant d’hommes que de femmes de moins de soixante ans. Ce fait renvoie à deux grands problèmes : la prise en charge des handicapés et celle des cas sociaux et mères célibataires ; il n’y a pas de structures pour ces dernières catégories, alors tous les centres de l’Action Sociale en héritent y compris les foyers pour enfants assistés comme nous l’avons démontré en 200723

Tableau n° 4 : situation familiale des pensionnaires Centres d’Oran et de Tlemcen( %)

CentresMariéDivorcéCélibat.Veuf (ve)Mère Célib.
CPAD F.58, 529, 212, 2
CPAD H.23, 472, 404, 2
FPAH F.44, 019, 715, 121, 2
Diar Rah. F.02, 535, 03502, 525, 0
Diar Rah. H.01, 820, 372, 205, 5
Tlemcen F*62, 525, 0
Tlemcen H06, 2506, 2
Global01 %35, 945, 609, 209, 7

Source : Enquête FPAH/Oran 2012. * Pour Tlemcen 2010 (cf. Benchaibi M.).

41Le tableau n° 4 montre que le célibat constitue le facteur de risque dominant, suivi du divorce en particulier pour les femmes, les hommes se remariant plus facilement. Dans certains foyers, les mères célibataires représentent le quart de la population. 

42Pour l’état de santé, le tableau suivant présente, à titre d’exemple, celui des pensionnaires du Centre des personnes âgées et déshérités Oran : 

Tableau n° 5 : état de santé des pensionnaires du CPAD Oran (caserne Chabane)

Etat de santéFemmes %Hommes %Taux moyen %
 Inadaptés mentaux455550
Handicaps moteurs 151515
 Grabataires7, 53, 75, 6
 Sourd-muet 2, 53, 73, 1
 Problèmes visuels 2. 57, 55
 Maladies chroniques Diabète, HTA 5540, 747, 8
 Valides (autonomes)107, 48. 7
 Total %(100)(100)(100)

43Les taux dépassant les cent pour cent indiquent le cumul de plusieurs atteintes. Le handicap mental constitue le principal facteur de risque en particulier quand la personne est célibataire, viennent loin derrière le handicap moteur et sensoriel. Ces handicaps lourds touchent autant les plus de soixante ans que les plus jeunes. 

44Le rapport (EASF, 2002) montre que 66,8 % des personnes âgées enquêtées souffrent d’au moins une maladie chronique (66,1 % en urbain et 68,1 % en rural). L’hypertension artérielle (29 %) est la plus fréquente, suivie des maladies articulaires (24,3 %), les maladies gastriques (13 %), le diabète (11,3 %) ; les problèmes de dos (9,7 %), les maladies cardio-vasculaires (8 %), la cataracte (7, 7 %) et les migraines (7, 6 %). 

  • 24 De Gaulejac, V. (1996), Aux sources de la honte, Paris, Desclée de Brouwer.
  • 25 Dans L’incendie de M. Dib (Seuil, 1954), Lala Aïni, excédée par la misère et le désespoir, se décha (…)

45L’origine du placement montre que la grande majorité sont, soit ramenés par la police ou par la direction de l’action sociale (DAS), soit transférés d’autres centres. Les membres de la famille à l’origine du placement (frères et sœurs suivis des fils/fille et petits-enfants) cumulent 13 % ainsi, si ces personnes ont une famille, celle-ci reste cachée. L’examen de l’origine géographique montre qu’en moyenne, moins de soixante pour cent disent venir d’Oran ; les familles, préfèrent-elles éloigner ou déposer dans une autre wilaya leur parent(e) malade pour éviter la stigmatisation et la honte ? La honte est un organisateur de la vie sociale et amène les individus à trouver des dérivatifs et des compromis pour protéger leur image24 et leur narcissisme, mais si la honte peut être un facteur de dissuasion pour ce qui est du délaissement des séniors (perçu comme malédiction), elle peut également être destructrice en générant colère et violence envers les personnes malades et âgées25

46L’analyse de ces chiffres et des entretiens diversifiés permettent d’isoler les facteurs de risque qui augmentent la possibilité d’entrer dans un FPAH : ainsi le célibat et le handicap mental sont les facteurs de risque dominants et sont majorés par la grande pauvreté ; les personnes âgées en rupture de ban (vagabonds, alcooliques, SDF…) ; l’origine rurale, d’une part parce que les travailleurs agricoles n’ont pas de couverture sociale et d’autre part, le terrorisme a déstructuré les campagnes et a été à l’origine du déplacement de populations le plus grave de l’Algérie indépendante…

47Ces foyers regroupent une population hétéroclite qui nous rappelle l’amalgame de l’Age Classique (M. Foucault, 1964) en Europe où toutes les catégories en difficultés étaient parquées dans des espaces inadaptés. Ce mélange n’est pas pensé, n’est pas organisé, mais se fait sur une base de culpabilisation affective plus que cognitive. Il ne s’agit pas de regrouper différentes catégories pour les amener à s’entraider et s’enrichir, mais c’est plus un entassement primaire ; l’institution est loin d’être rationnelle et structurée. 

  • 26 http://www.tsa-algerie.com/divers/algerie-un-groupe-portugais-remporte-un-contrat

48En ce qui concerne la prise en charge dans ces centres, on peut dire que ces institutions en Algérie sont inégalement pourvues, elles sont souvent démunies de personnel spécialisé comme toutes les structures de l’Action Sociale qui fonctionnent, en grande partie, avec des personnels vacataires, filet social, emploi de jeunes, etc. Il n’y a pas de gériatre, c’est-à-dire de spécialiste pour les personnes âgées et, les médecins, qui sont rarement à temps plein, sont des généralistes. L’institution fait appel à un psychiatre en cas de besoin et, c’est un infirmier qui applique les traitements. La gériatrie a du mal à démarrer, en particulier en Algérie où depuis les années 2000, les ministres de la santé annoncent la création d’hôpitaux de gériatrie à Sétif mais aussi à Sidi-Bel-Abbès, El Oued et Adrar26, et un autre à Zéralda, mais hésitent à les mettre en pratique par peur que les familles n’y délaissent leurs parents malades. Il est peut-être plus utile, dans un premier temps, d’ouvrir des services de gériatrie dans les CHU et de développer la gérontologie pour mieux faire face aux besoins grandissant de cette population tant sur le plan de la santé que celui de la prise en charge sociale, psychologique. 

  • 27 La loi n° 10 – 12 du 29 décembre 2010 relative à la protection des personnes âgées prévoit des sanc (…)
  • 28 L’enquête nationale sur « Représentations et pratiques des usagers par Algérie Poste et Algérie Tél (…)

49A l’occasion de la Journée Mondiale des personnes âgées, avril 2012, le slogan qui a prévalu c’est la Rahma « miséricorde, compassion ». Les médias, en particulier les radios locales, ont ouvert des débats avec les auditeurs. Un grand mouvement de solidarité s’est déclaré envers les séniors, mais qui laisse dubitatif quant à son efficacité car il met l’accent sur la culpabilisation, plutôt qu’en terme de prise en charge intégrée des besoins d’une population de plus en plus âgée, mais bien souvent en bonne santé, souvent désœuvrée, parfois dévalorisée « ne pouvant rien ». Si la culpabilisation basée sur la honte peut aider à réduire le taux d’abandon par les membres de la famille, ne risquerait-elle pas d’exposer ces séniors à des violences manifestes ou larvées ? Par ailleurs, l’Etat tente de moraliser les rapports familiaux27 avec des mesures coercitives et des lois pénalisant l’abandon ou le placement des parents dans les foyers, ces dernières qui se veulent dissuasives et préventives ne porteront leur fruit que si l’Etat n’abandonne pas des familles en grandes difficultés : grande pauvreté, logement exigu et insalubre, l’urbaniste ne prévoyant pas les accès faciles aux logements et aux services (rampes d’accès, ascenseurs, etc.). Le simple fait de retirer leur retraite ou leur pension dans un bureau de poste28 est un vrai parcours du combattant puisqu’ils doivent faire des chaines interminables. 

50Par ailleurs, rien n’est prévu en termes d’espaces de loisirs : parcs, jardins, etc. ; les immeubles succèdent aux immeubles sans espaces de détente. 

Comment améliorer la qualité de vie des personnes âgées 

  • 29 Moutassem- Mimouni, B. (2011) « Bien vieillir au Maghreb », Colloque international « Les âges de la (…)

51Les projections envisagent des taux, des plus de soixante ans, à 11 % en 2025, et 22 % en 2050. Ce qui nécessite une planification rigoureuse et des politiques publiques adaptées aux besoins de ces populations dont le logement, la santé, la sécurité sociale sont les principaux indicateurs du bien-être29mis en relief dans les entretiens que nous avons réalisés en 2011 : 

  • le logement est un des besoins de base pour le bien-être. L’accessibilité (rampe, ascenseur, etc.) et le confort sont essentiels aux besoins de repos et de mobilité des séniors qui ont besoin de sortir, de faire de l’exercice. Des travaux sur les personnes âgées30 montrent que l’exercice physique et mental retarde l’apparition des pathologies de l’âge ; 
  • la santé est souvent couplée avec la sécurité (saha oua setr) et constitue le vœu le plus récurrent dans les attentes des séniors lors des entretiens. Avec le déclin progressif ou brutal des moyens physiques et mentaux des séniors, les besoins en médicaments, appareillages, soins augmentent et nécessitent des investissements coûteux que peu de familles peuvent se permettre sans l’aide de l’Etat ; 
  • le bien-être des enfants renforce celui des parents qui se sentent rassurés quant au devenir de leurs enfants et peuvent « être tranquilles avec le sentiment du devoir accompli » ; 
  • l’importance des activités transparait chez les femmes qui suivent à la mosquée des cours d’alphabétisation et de formation sur le Coran. Ces sorties leur apportent une activité valorisante, une distraction et, maintiennent une socialisation bénéfique à plus d’un titre ;
  • la spiritualité occupe une place importante dans ce bien-être : « lire le Coran, faire mes prières », et pour celles et ceux qui n’en ont pas eu la possibilité, « aller à la Mecque » constitue une aspiration forte ; 
  • les Algériens sont de plus en plus instruits et souvent en bonne santé et beaucoup souhaitent des loisirs modernes ouverts sur le tourisme, la culture, le sport… 
  • 31 Colloque international : « Le vieillissement, la maladie d’Alzheimer, la dépendance : nouveaux prob (…)

52Ces attentes expriment clairement les défis auxquels doit se préparer l’Algérie : le bien-être et la spiritualité, la mobilité, les loisirs, la santé adaptée en fonction des besoins de chacun. La réponse familiale est très bien, mais la famille n’aura plus les moyens ni humains (transition démographique) ni matériels pour s’occuper des séniors de plus en plus dépendants, malades (transition épidémiologique). Il faut également un changement comportemental, philosophique et éthique : le grand-âge nécessite un réaménagement des formations de professionnels de la prise en charge des séniors à domicile ou dans les institutions d’accueil ou hospitalières31 : connaître les besoins du grand-âge, les maladies invalidantes ; aider les aidants ; comment affronter les souffrances des multi-pathologies, etc. 

53Les sociétés évoluent et les moyens aussi. Dans un travail sur les séniors en Algérie et les séniors au Japon, S.-M. Mohammedi (Japon, 2008) note la différence de réponses des deux sociétés à la question des séniors. Il remarque que pour le Japon, pays développé avec un taux de séniors trois fois plus élevé que celui de l’Algérie (23 %), la réponse est avant tout institutionnelle, alors qu’en Algérie, elle est plutôt familiale. C’est donc la famille qui prend en charge ses séniors, mais cette dernière ne risque-t-elle pas de s’épuiser ? La 2ème différence caractérisant le Japon c’est le recours à la technologie pour répondre aux besoins des séniors : robot pour aider aux soins quotidiens, poupée parlante pour tenir compagnie… Certes, la vie moderne a des inconvénients, mais il est possible d’utiliser ses avantages pour améliorer la qualité de vie et le bien-être des séniors. Les exosquelettes nous paraissent prometteurs pour l’amélioration de la mobilité des séniors ; il y a également l’électronique qui peut maintenir des liens entre parents, enfants et petits-enfants compte-tenu des migrations, mais, les séniors sont ceux qui maîtrisent le moins les nouvelles technologies et rien n’est fait pour mettre à leur portée ces outils. 

54Si les centres d’accueil sont marqués du stigmate, il n’en demeure pas moins que certaines personnes âgées les préfèrent à leur famille, pour différentes raisons, car certaines sont issues de milieux très pauvres, ou trop conflictuels. Un Homme a expliqué à l’enquêteur qu’il préfère le foyer « là au moins je peux manger et dormir tranquille, mon fils a peu d’espace et ses enfants ne me laissent pas me reposer »… Le travail féminin ne facilite pas non plus la prise en charge des séniors, car ces femmes ont déjà du mal à concilier travail à l’extérieur et travail domestique (MDCFCF/CRASC, 2005). Pour les personnes en rupture de ban, SDF, malades, ces centres apportent la sécurité et les soins médicaux, un minimum de confort et des repas réguliers ainsi qu’un espace agréable dans certains FPAH (jardins, hammams), une convivialité permettant un lien social salutaire. 

55Il s’agit de faire un travail de réhabilitation de ces centres, de les ouvrir sur le quartier, de faire participer les riverains et les associations à leur animation. Au lieu de stigmatiser les familles, on peut les faire participer et les encourager à garder le lien.

56Les personnes âgées augmentent, leurs besoins changent, nous pensons tout comme le CNES (2002) qu’il faut diversifier les structures d’hébergement, les soutenir par des services de gériatries, des hôpitaux de jour, des services d’aide à domicile pour soulager les familles tout en apportant des soins adaptés aux besoins des séniors malades ou handicapés. 

57Les enquêtes relèvent également que 73 % des séniors enquêtés (EASF 2002) disent être consultés pour les décisions concernant la famille. Ce qui constitue un signe de « santé » sociale puisque l’expérience des séniors et la transmission servent les jeunes générations. La retraite ne doit pas être synonyme d’oisiveté, de solitude et d’oubli. Les personnes âgées ont des savoirs et savoir-faire qui sont essentiels à la société et aux jeunes générations. Des études montrent un phénomène dont il faut tenir compte, c’est le retour des retraités au travail (M.-S. Musette et coll, 2003) dû au régime de la « retraite anticipée », au fait qu’ils sont encore en bonne santé, « pour ne pas s’ennuyer », certains ont accumulé une expérience solide dans leur domaine et sont sollicités par des entreprises privées ; d’autres « pour compléter l’ordinaire »…. Si les incapacités physiques et mentales sont plus fréquentes avec le grand âge, elles ne sont pas généralisables. De nombreux chercheurs plaident pour une retraite active. La société nous montre des signes, aux chercheurs de les révéler et aux décideurs de les opérationnaliser !

58Il s’agirait aussi d’encourager et soutenir les associations de personnes âgées, d’ouvrir des centres de loisirs et de sports avec un encadrement spécialisé pour entretenir et prévenir les risques. En Tunisie, où le taux de séniors avoisine les dix pour cent, sont créés des Clubs pour séniors qui leur apportent information, activités, loisirs, soutien. 

Conclusion

59Les enquêtes et rapports montrent l’omniprésence de la famille, son implication et son attachement aux valeurs de respect, de solidarité intergénérationnelle. Cela n’empêche pas ses préoccupations quant aux difficultés de prise en charge de séniors de plus en plus âgés et présentant des risques accrus de dépendance dans une société de plus en plus moderne avec des exigences qui ne facilitent pas la disponibilité nécessaire à une prise en charge optimale. 

60La façon dont une société traite ses séniors est un indicateur de son degré d’humanité ou de déshumanisation. Ce n’est pas parce que le monde change, s’automatise, se technicise que nous devons perdre notre solidarité avec nos aînés. Cette technicisation pourrait justement apporter commodités et facilités que la vie traditionnelle ne pouvait pas offrir : électroménagers, mobilier adapté, nouvelles technologies de l’information et de la communication. Ce sera donc l’accessibilité à ces technologies qui pourrait soutenir cette solidarité et humanité dans les sociétés modernes.

« Fils de Harki » : Le ministre français de l’Intérieur attaqué pour ses origines algériennes

« Fils de Harki » : Le ministre français de l’Intérieur attaqué pour ses origines algériennes

Par Ahmed Oul10 juillet 2020 16 h 35 minDans Politique3 Minutes de lécture 

Le nouveau ministre français de l’Intérieur, Gérald Moussa Darmanin, fait l’objet depuis quelques jours, d’attaques pour  ses origines algériennes. Le petit fils du tirailleur algérien harki, Moussa Ouakid, est la cible de plusieurs internautes Français, d’origine algérienne notamment. 

Gérald Moussa Darmanin fait part du « grand honneur, pour le petit-fils d’immigré que je suis, d’être nommé ministre de l’Intérieur de notre beau pays. » Il n’a pas manqué d’évoquer ses origines algériennes, en citant notamment son grand-père maternel, Moussa, dont il tient le deuxième prénom.

Le nouveau ministre de l’Intérieur de la France met en avant le travail d’assimilation méticuleux, entrepris par sa famille, il y a deux générations. En 2016, Darmanin avait consigné son projet sur le culte musulman en France, dans un document intitulé « Plaidoyer pour un islam français. Contribution pour la laïcité ». Sur soixante-cinq pages dédiées à son grand-père, « l’adjudant-chef Moussa Ouakid, 13e régiment des tirailleurs algériens, héros français ». L’ancien maire (LR) de Tourcoing détaillait comment il proposait de s’inspirer de la politique de Napoléon envers le judaïsme pour « imposer (à l’islam) une concorde, c’est-à-dire un ensemble de règles, peut-être pour un temps défini, afin de l’assimiler totalement à la République. »

La vision de Darmanin pour l’Islam suscite la polémique

Le projet « assimilationniste » de l’Islam réitéré il y’a deux jours par Darmanin, a fait réagir une certaine frange de la population française. Plusieurs internautes se sont attaqués aux origines harkies du ministre ravivant les vieilles tensions qui demeurent autour du passé colonial de la France en Algérie.

Le compte Twitter « Musulman de France » a écrit : « anecdote marrante, le deuxième prénom de Darmanin est Moussa, son grand père était harki. Mon petit doigt me dit qu’il va vouloir montrer qu’il est plus dur envers nous qu’envers les autres. » Un autre internaute estime que « Gérald est harki. Malgré lui, il incarne le souvenir des supplétifs algériens embrigadés par les Français, à leur service pour tuer des Algériens épris de liberté ».

Pour rappel, en février 2017, en pleine compagne présidentielle, Gérald Darmanin avait violemment attaqué, Emmanuel Macron suite à sa déclaration à la presse algérienne : « la colonisation est un crime contre l’humanité ».

Sur les réseaux sociaux, celui qui est alors maire de Tourcoing écrit : « Honte à Emmanuel Macron qui insulte la France à l’étranger ». Ensuite, il dénonce des « crachats inacceptables d’Emmanuel Macron sur la tombe des Français tirailleurs, supplétifs, harkis morts pour une France qu’ils aimaient. » Deux messages que Darmanin supprimera plus tard en se rapprochant de Macron.

Lire également : « Fils de Harki en équipe d’Algérie » : Les révélations d’un ancien international

Une étudiante algérienne sommée de quitter le territoire français

Par Iss A.M5 août 2020 16 h 00 min Dans Société 2 Minutes de lécture 

Une brillante étudiante algérienne à l’université de Picardie, située au nord de la France, a reçu un avis d’expulsion. Une décision que la dénommée, Hanaa Korso Tlemsani a pourtant validé avec succès sa deuxième année universitaire, indique ce mercredi 5 août Le Courrier Picard.

Originaire d’Oran, Hanaa Korso Tlemsani avait quitté l’Algérie en 2014. Après une année de préparation, elle a réussi avec succès le périlleux concours de PACES et mène désormais de solides études de pharmacologie. Selon la même source, la jeune étudiante algérienne, âgée de 24 ans a validé avec brio sa deuxième année d’études à l’université de Picardie et s’apprête à entrer en troisième année.

Néanmoins, la jeune Hanaa Korso Tlemsani vit dans l’angoisse depuis de nombreuses semaines après qu’elle ait reçu une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La jeune ressortissante algérienne ne comprend pas pourquoi les autorités préfectorales refusent de lui renouveler son titre de séjour. La préfecture de la Somme lui a ainsi accordé un délai qui s’étend jusqu’au mois de novembre prochain pour rentrer en Algérie.

L’étudiante algérienne décidée à se battre pour poursuivre ses études en France

L’Algérienne est cependant décidée à se battre afin de mener son projet estudiantin en France. Pour cela, elle est épaulée par ses professeurs qui l’aident, des syndicats étudiants et des associations antiracistes. Parmi ces associations figurent SOS Racisme et la Licra, qui dénoncent « une injustice criante et manifeste ».

Le président de l’université de Picardie, Mohamed Benlahsen a décidé, de son côté, de suivre de très près l’évolution du dossier. Face à ces pressions, la préfecture a promis à l’étudiante algérienne de réexaminer sa demande « au regard des nouveaux éléments fournis ».

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« Fils de Harki en équipe d’Algérie » : Les révélations d’un ancien international

Par Ahmed Oul7 juillet 2020 17 h 55 minDans Sports2 Minutes de lécture 

L’ancien international algérien du début des années 80, Abdelmadjid Bourebbou, s’est exprimé lundi 6 avril, dans un long entretien accordé au quotidien sportif La Gazette du Fennec, sur l’affaire dite des « fils de harkis » en équipe d’Algérie 1982. Bourebbou a révélé qu’il n’a jamais caché le fait qu’il soit lui-même « fils de harki,  mais non pas harki ».

L’ancien attaquant de l’équipe d’Algérie s’est exprimé sur la polémique autour de la convocation de plusieurs joueurs franco-algériens à la veille de la Coupe du Monde 1982 en Espagne. Il indique que « la majorité des joueurs ou du staff nous ont accueilli à bras ouverts et sans polémiques. Mais c’est vrai qu’il y avait aussi d’autres gens qui nous voyaient autrement. Certaines personnes avaient peut-être peur pour leur place et donc ne voyaient pas nos arrivées d’un bon œil », a-t-il déclaré.

Concernant l’affaire dite des « fils de harkis » parmi ces joueurs binationaux qui ont représenté l’Algérie à la Coupe du Monde 82, Abdelmadjid Bourebbou a déclaré, « oui je suis fils de harkis, et non je ne l’ai pas caché. À l’époque, on avait appelé Abdelmadjid Bourebbou, parce qu’il était Algérien et bon footballeur ».

« Je suis fils de harki et non pas harki »

Aussi, l’ancien joueur de Laval en France a indiqué que « si à l’époque, on m’avait posé la question, j’aurais répondu comme je vous réponds aujourd’hui. Oui, je suis fils de harki et non pas harki (…) Mon père qui est décédé, je ne le renie pas, » explique t-il.

Abdelmadjid Bourebbou, natif de la ville d’Arris, à Batna, révèle une anecdote, « Mustapha Ben Boulaïd, le grand Moudjahid algérien, était mon voisin. Je l’ai toujours dit, et je vous le dis encore aujourd’hui, si à l’époque de la guerre d’Algérie, j’avais 5 ou 6 ans de plus, j’aurais pris les armes aux côtés de Mustapha Ben Boulaïd », a-t-il conclu.

LES BARBOUZES ALGÉRIENS SOUS HAUTE SURVEILLANCE À LONDRES

AmbassadeAlgérieLondres

Le siège de l’ambassade d’Algérie à Londres.

L’attaché militaire de l’ambassade d’Algérie au Royaume-Uni a fait l’objet d’une demande d’enquête pour intelligence présumée avec un policier britannique, d’origine algérienne. Les opposants au régime algérien, réfugiés à Londres, poussent aux pires extrémités les services algériens.

L’attaché militaire de l’ambassade d’Algérie au Royaume-Uni a été déclaré persona non grata. C’est le «Foreign Office» qui l’a signifié, récemment, à l’ambassade d’Algérie à Londres. En effet, le département en charge des Affaires étrangères au Royaume-Uni a notifié à l’ambassade d’Algérie à Londres que le diplomate algérien Ammar, attaché militaire dépendant de la Direction générale de la documentation et de la Sécurité extérieure (DGDSE), est déclaré persona non grata pour son implication présumée dans une affaire liée au droit pénal britannique, apprend Le360 de ses sources à Alger.

Tebboune se débarrasse en douceur de deux généraux, patrons des services secrets

La police métropolitaine voulait auditionner le dénommé Ammar comme témoin, après la levée de son immunité diplomatique. Ce dernier qui s’est dit prêt à recevoir la police a souligné, toutefois, que la convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961 stipule qu’un diplomate n’est pas obligé de témoigner dans une procédure judiciaire portant sur des faits qui ne l’impliquent pas directement.

Le diplomate algérien s’est même plaint à sa hiérarchie de la démarche «inamicale» des autorités britanniques, allant jusqu’à suggérer  une mesure de réciprocité. Les services de renseignements britanniques (SIS) sont alors entrés en jeu pour calmer les esprits, en suggérant de remplacer l’audition du diplomate algérien Ammar par un questionnaire que l’intéressé peut étudier à son aise, avant d’y répondre par écrit. 

Finalement, le diplomate Ammar a préféré quitter définitivement Londres sans répondre au questionnaire de la police britannique, nous apprennent nos sources.

L’affaire pour laquelle la police britannique cherchait à recueillir le témoignage du diplomate algérien serait liée, ajoutent nos sources, à un policier anglais d’origine algérienne nommé Saâdane Mansouri. Ce dernier est soupçonné de livrer des renseignements à l’attaché militaire de l’ambassade d’Algérie.

Arrestation du général Wassini Bouazza, l’ex-puissant chef des renseignements, prélude à un grand déballage 

L’affaire de l’attaché militaire à l’ambassade d’Algérie à Londres n’est que l’arbre qui cache la forêt. Les agents de l’ambassade algérienne sont particulièrement actifs à Londres, en raison de la présence dans cette ville d’opposants au régime militaire qui dirige le pays voisin du Maroc. Deux d’entre eux font l’objet d’une surveillance soutenue: Saïd Bensedira (journaliste-blogueur) et Mohamed Larbi Zitout (un ancien diplomate très actif sur les réseaux sociaux).

Ces deux opposants ont particulièrement irrité l’ancien patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI, les services de contre-espionnage algérien), Wassani Bouazza, arrêté au mois d’avril et condamné à huit ans de prison ferme.

Ce dernier est allé jusqu’à planifier, au début de l’année 2020, une opération spéciale visant à assassiner Saïd Bensedira et Mohamed Larbi Zitout. Selon nos sources, deux pistes ont été envisagées par les services de Wassini Bouazza pour «diversifier le mode opératoire dans l’élimination des deux cibles»: l’empoisonnement et l’accident mortel de la circulation.

Abdelmadjid Tebboune met la fonction de chef de l’État au service de ses enfants

Ce plan de liquidation des deux opposants n’est pas resté au stade de l’étude. En effet, il a été soumis au chef de l’Etat algérien, Abdelmadjid Tebboune, qui aurait «donné son aval», et des hommes de main ont même été enrôlés à Londres, précisent nos sources.  Qu’est-ce qui a bien pu empêcher l’exécution de ce plan: la peur d’un scandale international? La guerre enragée contre les proches de Gaïd Salah? Le limogeage précipité de Wassini Bouazza?

Quoi qu’il en soit, de l’eau est passée sous les ponts depuis. Et Saïd Bensedira semble dans de meilleures dispositions envers Abdelmadjid Tebboune et Saïd Chengriha, le chef d’état-major de l’armée algérienne. Mieux: il s’érige aujourd’hui comme le plus virulent opposant aux sorties de Mohamed Larbi Zitout. A Londres, il y a une cible en moins pour les sbires du régime algérien.

Nous sommes infiltré par des millions de musulmans qui n’ont qu’une idée, comme pour plaire aux Khazares, de détruire la France… non seulement nous acceptons des africains ennemis de la France, mais en plus nous encourageons cette trahison officielle qui est la double nationalité et nous leur offrons un job de fonctionnaire… pire, de ministre ! Comment voulez vous que l’Etat nous protège de toute spéculation étrangère… bien que le vautour Rothschild se serve en premier ! La France est pillée comme une vielle pute envahie de proxénètes.

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