TRUMP

Les Démocrates ne peuvent pas gagner

Les Démocrates se réjouissent des sondages bidons qui leur indiquent qu’ils vont déloger Donald Trump de la Maison Blanche en novembre. Mais la vérité c’est qu’ils sont encore plus désunis qu’en 2016. Et cette fois, ils sont aux prises avec une jeune génération de militants néo-marxistes extrémistes qui font la promotion de politiques de gauche auxquelles la plupart des Américains n’adhèrent pas. Joe Biden, leur candidat à la présidence a l’air de ne pas savoir où il va et il est incapable d’aligner deux phrases cohérentes en conférence de presse. Les émeutes anti-racistes que les Démocrates et leurs complices dans les médias qualifient de manifestations pacifiques et la mise à bas des statues qu’ils ne condamnent pas, ne les aideront pas non plus. La stratégie gagnante de Donald Trump consiste à retourner contre eux les nombreuses faiblesses des Démocrates.

Le génie politique de Donald Trump

Le mot «génie» n’est pas souvent utilisé pour décrire Donald Trump, sauf quand c’est lui qui parle, mais il a démontré depuis début 2016 qu’il possède effectivement un génie politique rare.

Homme peu enclin à la modestie, le Président Trump peut légitimement affirmer qu’il incarne l’idéal américain, soit la certitude de la finalité qui découle de la croyance totale en sa propre grandeur.

Le slogan de sa campagne de 2016 — « Make America Great Again » — portait autant sur sa propre grandeur qui déteint sur l’Amérique que sur le destin de l’Amérique.

C’est précisément cette qualité qui lui a permis d’être ce qu’il est devenu : le symbole actuel de la grandeur que l’Amérique avait autrefois et retrouve déjà. 

Mais ce qui impressionne le plus chez l’homme, c’est quelque chose qui serait une faiblesse chez n’importe quel autre. Il prend plaisir à se battre – avec une énergie inlassable – contre les attaques calculées et désordonnées de ses ennemis politiques, qui épuiseraient un homme n’ayant pas sa force. 

Mais à travers tout cela, le président a mis en oeuvre sa stratégie politique comme si les escarmouches constantes avec ceux qui tentent de le renverser n’étaient qu’un simple inconvénient. Ce sont ses adversaires qui s’épuisent, tout en ne réussissant pas à percer son armure, tandis que lui continue d’avancer vers son objectif.

Depuis 2016, les leaders du Parti Démocrate sont tellement obsédés par la démolition de sa présidence que leur seul succès réside dans le fait qu’ils ont réussi à survivre. 

Mais les Démocrates sont encore plus désunis qu’en 2016 et doivent tenter de contenir l’extrémisme d’une jeune génération de militants néo-marxistes qui font la promotion de politiques toujours plus à gauche d’une façon qui aliène la plupart des Américains.

Paradoxalement, leur candidat actuel à la présidence semble sortir tout droit d’une maison de retraite, ayant une idée de ce qu’il aimerait manger pour son déjeuner, mais ne sachant pas comment se rendre à la salle à manger. 

Et avec tout cela, ils n’offrent que les mêmes vieilles promesses creuses: plus de bien-être social, plus de droits pour les minorités, plus de justice sociale, plus d’harmonie multiculturelle. Mais l’usage de leur habituelle rhétorique concernant les conflits sociaux et la lutte contre les injustices trahit leur jeu. En réalité, tout ce que les Démocrates ont à offrir aux Américains moyens, c’est plus de conflits sociaux, plus de criminalité, plus d’ingérence de l’État et plus d’impôts.

Les Démocrates sont à court d’idées. C’est Donald Trump qui les a mis dans cette situation avec leur complicité involontaire. 

Il a réussi à se faire passer pour une cible à abattre absolument, tant et si bien qu’ils ont dépensé tout leur capital politique seulement pour le maintenir dans leur ligne de mire.

Des attaques constantes – et personnelles – le ridiculisant, le dénonçant, ont été combinées à l’obstruction de sa politique et au harcèlement de ses représentants et de ses partisans. 

Pendant, qu’il étaient occupés à l’attaquer, les Démocrates ont négligé des questions stratégiques vitales, comme la manière de présenter un message susceptible de plaire à l’ensemble de l’électorat. Ils ont été dupés. Par un génie politique.

Les racines du génie politique de Donald Trump se trouvent dans son approche très peu orthodoxe de la vie publique. Il a fait carrière en tant que promoteur immobilier, entrepreneur, animateur de jeux télévisés et membre très en vue de l’élite économique américaine. Pendant des décennies, il a soutenu les Démocrates, par ses contributions à leurs fonds, à hauteur de plusieurs millions de dollars et en faisant des dons aux causes caritatives auxquelles ils sont associés. 

Dans tout cela, il a fait preuve du même mélange de grandiloquence, de fanfaronnade et de courage. Et une franchise d’expression qui ne laisse aucune place à la confusion quant à ses intentions.

Aucune de ces qualités ne semble être un avantage pour quiconque envisage une carrière politique. Lorsqu’il a décidé que sa seule ambition restante était de se présenter à la présidence, les Démocrates lui ont pratiquement ri au nez. 

Un homme tel que Donald Trump ne prend pas ce genre de traitement à la légère. 

Mais lorsqu’il est ensuite apparu comme un candidat républicain à la présidence, ils se sont encore moqués de lui. Comment un homme tel que Donald Trump pourrait-il gagner la présidence ? 

Ils auraient dû tenir compte de Lao Tseu : Il n’y a pas de plus grand danger que de sous-estimer son adversaire. M. Trump a le génie d’amener les gens à le sous-estimer. Et il continue.

Au cours des prochaines semaines, la campagne électorale des Démocrates va devenir encore plus salissante, mais ils sont maintenant encore plus désavantagés qu’en 2016. 

À l’époque, M. Trump – qui a été l’un d’entre eux pendant des décennies – savait exactement comment leur esprit fonctionnait et quelles étaient leurs faiblesses. Quand Hillary Clinton a commencé à le traiter dans les débats publics comme s’il était un simplet en présence de sa grandeur, ses ripostes ont été brutales et ont atteint leur but. 

La campagne de Mme Clinton a perdu tout intérêt, alors qu’elle-même devenait de plus en plus stridente et manifestement condescendante envers ses partisans et ses adversaires.

Donald Trump a été victorieux en 2016 parce qu’il a réussi à remettre en question l’auto-satisfaction de l’élite politique américaine.

Il a tenu compte des préoccupations et des aspirations des gens ordinaires de l’Amérique et plus particulièrement ceux des États du centre de l’Amérique (qu’on survole sans s’y arrêter), une population longtemps ignorée et parfois méprisée, présentée comme étant «vulgaire» et peu instruite par l’élite métropolitaine côtière embourgeoisée et bohème, bien nantie, à qui l’idée de Donald Trump comme président ne pouvait être qu’un mauvais rêve. 

Plus les élites le traitaient avec mépris, plus les habitants des États centraux l’appréciaient. 

Lorsque Hillary Clinton a parlé des partisans de Donald Trump comme faisant partie d’un « panier de déplorables », ils ont été heureux de s’en emparer et ont commencé à porter des T-shirts annonçant leur statut de «déplorables». Il avait réussi à obtenir d’elle qu’elle invente un slogan de campagne pour l’aider! C’était du génie.

Avec presque tous les grands médias de son côté, et la plupart des sondages d’opinion prédisant une victoire écrasante, Hillary Clinton s’attendait à gagner. 

Donald Trump leur a prouvé qu’ils avaient tous tort. Ils auraient dû tenir compte de Lao Tseu.

Cette année, M. Trump peut faire campagne sur une base solide et il ne sera pas inquiété par les mauvais résultats actuels dans les sondages d’opinion. Il est déjà passé par là, au même stade de sa première campagne. 

Il est déjà préparé à la campagne négative dans laquelle les Démocrates vont tomber. Le problème d’une campagne négative, c’est qu’elle peut en venir à dominer tous les autres messages. C’est ce qui s’est produit en 2016 et cette fois-ci, ce ne sera probablement pas différent.

Donald Trump n’est pas un homme humble, et n’aime pas admettre ses erreurs, et il en a fait quelques-unes, mais tous les grands hommes en font. 
Les grands hommes sont humains, après tout. 

Mais il est capable de tourner cela à son avantage : ne pas s’attarder sur les erreurs passées permet de se concentrer totalement sur le prochain défi, la prochaine colline à gravir, la prochaine victoire à remporter. M. Trump est très concentré.

Il aime gagner, et si suffisamment de gens en Amérique croient qu’il les emmènera avec lui au sommet, ils voteront pour lui. 

Et il est aussi très doué pour faire croire en lui ceux qui sont déçus par le Parti Démocrate. Il sait ce qu’ils ressentent, car les Démocrates l’ont laissé tomber en ne croyant pas en lui. Et il sait comment le Parti Démocrate fonctionne et quelles sont ses faiblesses. Il sait quels sont les bons messages à envoyer, et il sait quels messages fonctionnent le mieux. Et surtout, il sait ce que veulent les populations des États centraux de l’Amérique, et comment faire en sorte qu’ils l’écoutent quand il leur dit qu’il est de leur côté.

C’est ainsi qu’il gagnera en novembre (…).

“Les Démocrates ne peuvent pas gagner”

  1. Cestmoi dit :Bonjour Madame,
    j’ai lu (je me limite au titre ou à la photo qui ne laissent aucun doute sur la suite) jusqu’a quatre « articles » par jour contre le Président Trump. Les « journalistes » de l’Agence des Faux Papiers se rendent-ils compte de le perte de toute crédibilité? Sleepy Joe est -il paniqué à l’idée d’être contaminé? Lors de la dernière interview, malgré qu’il soit a deux mètres de distance , il porte en plus un masque. Pourquoi ces débats où il n’y presque personne, qu’elle serait sa stratégie?
    Cordialement
  2. Elie Cohen dit :Bonjour MagaliWen Wryte a écrit exactement ce que j’ai toujours pensé et ressenti pour le Président Donald J Trump. Tous ses points sont exacts et vrais et expliquent tout, absolument tout de la carrière de Donald Trump, civile et administrative, son caractère, sa façon de manipuler ses adversaires et ce qui parait à prime abord négatif, le renverser à son avantage, il n’y a que lui au monde qui sait le faire.Donald Trump est l’Américain de l’histoire des États Unis, tous les Indépendants , et bien sûr Républicains , s’identifient à lui et donc ayant le Centre politique de la mosaïque américaine avec ces slogans intrinsèques à l’ épopée américaine :  » Law and Order, America Is and Will stay Great, Our History and Flag are honorable, We saved the Free World So many times, etc. « .. sa victoire prochaine est assurée.Ces principes typiquement américains sont totalement à l’opposé de ses adversaires démocrates qui n’ont absolument rien compris vivant dans leur bulle de médiocres et radicaux qu’ils sont…!Donc le glas a sonné pour le parti démocrate américain..et ce parti sera décimé aux élections de Novembre prochainBon weekend à tous
  3. Yvan dit :Les émeutes anti-racistes que les Démocrates et leurs complices dans les médias qualifient de manifestations pacifiques et la mise à bas des statues qu’ils ne condamnent pas, ne les aideront pas non plus.Magali Marc n’ayons pas peur d’appeler ces émeutes… puisqu’il faut les nommer par leur nom … les émeutes démocrate encourager par CNN et les médias gauchistes et anti trump qui dans une sémantique plus que complaisante a leur égard était nettement sympathique a la violence de la racaille antifa et aux émeutiers démocrate .Des journaliste gauchistes jusque dans la pointe des ongles qui ne se sont même pas intéresser au sort de milliers de petits commerçants autant noir,blanc et de toute origine qui travaillent de longue heures pour gagner honorablement leur vie et qui ont vu leur commerce saccager ,vandaliser ,piller , incendier et qui ont tout perdu….ils n’en ont eu que pour sympathiser avec Black Lives Matters , la racaille antifa cagloulé et les émeutiers démocrate
  4. Hélios d'AlexandrieHélios d’Alexandrie dit :Merci Magali pour cet article qui jette un éclairage unique sur l’habileté stratégique de Trump.Le fait d’être un « outsider » au marécage de Washington DC a été pour lui un atout mais également un handicap. Il a été élu justement parce qu’une tranche importante de l’électorat voyait d’un mauvais œil le manège profitable mais en circuit fermé, des politiciens, des fonctionnaires et des intérêts particulier. Favorable à la mondialisation, le marécage avait en effet mis de côté les électeurs et leurs préoccupations.En tant que « corps étranger » Trump a été dès l’annonce de sa candidature rejeté par le marécage. Cependant ce dernier n’a pas réussi à le paralyser, de telle sorte que Trump, malgré de forts vents contraires, a été capable de mettre à exécution son programme.L’avantage de Trump est qu’il a une vision stratégique claire, le marécage, lui, n’en a pas. Trump est aussi un tacticien hors pair et sa résilience est phénoménale. Sa capacité d’encaisser les coups et de les rendre a contribué à dérouter ses ennemis, qui au lieu de formuler une vision stratégique, se sont empêtrés dans une guerre de positions.Les démocrates ont dépensé toutes leurs énergies à déstabiliser Trump sans parvenir à leurs fins. Pour ce faire ils ont usé et abusé de leur pouvoir, pire encore, par la force des choses ils ont dérivé à l’extrême gauche. En s’éloignant à ce point du centre ils flirtent avec le suicide politique.
    1. Osceola dit :La présence de Joe Biden pour représenter le parti Démocrate est un temoignage vivant de ce suicide. Cette persistance dans le fourvoiement, sans l’expression d’un moindre doute face a une catastrophe previsible sinon annoncee, au-dela de l’admirable, reste incomprehensible. Les historiens reflechiront longtemps sur cette periode de notre histoire et celui de ce parti. Le revelateur incontournable, celui que le parti Democrate feint d’ignorer, le couperet, sera le vote des minorites. S’il se situe aux 30%, l’agonie s’annoncera lente, entre 35% et 40%, comme il a l’air de se présenter, il sonnera le glas du parti Démocrate tel que nous l’avons connu et ce parti ira vers une scission. 

La psychologue Mary Trump nous explique pourquoi son oncle essaie de tous nous assassiner


Un cauchemar de schémas familiaux a créé l’homme endommagé qui occupe actuellement le Bureau ovale, explique un membre de la famille

Amazone : Dans ce portrait révélateur et autoritaire de Donald J. Trump et de la famille toxique qui l’a créé, Mary L. Trump, psychologue clinicienne de formation et seule nièce de Donald, éclaire la sombre histoire de leur famille afin d’expliquer comment son oncle est devenu l’homme qui menace aujourd’hui la santé, la sécurité économique et le tissu social du monde. Mary Trump a passé une grande partie de son enfance dans la grande maison imposante de ses grands-parents, au cœur du Queens, où Donald et ses quatre frères et sœurs ont grandi. Elle décrit un cauchemar de traumatismes, de relations destructrices, et une combinaison tragique de négligence et d’abus. Elle explique comment des événements spécifiques et des schémas familiaux généraux ont créé l’homme endommagé qui occupe actuellement le Bureau ovale, y compris la relation étrange et néfaste entre Fred Trump et ses deux fils aînés, Fred Jr. et Donald.


Cette photo de la mère de Donald Trump ressemble à un personnage de film dans la vie de Trump où ce dernier joue tous les rôles

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Témoin direct d’innombrables repas de fêtes et d’interactions familiales, Mary apporte un esprit incisif et un humour inattendu à des événements familiaux parfois sinistres et souvent déroutants. Elle raconte avec force détails tout, de la place de son oncle Donald sous les projecteurs de la famille et du penchant d’Ivana pour les cadeaux, aux blessures et maladies fréquentes de sa grand-mère, en passant par l’effroyable façon dont Donald, le fils préféré de Fred Trump, l’a écarté et tourné en dérision lorsqu’il a commencé à succomber à la maladie d’Alzheimer.
Alzheimer ? Stade avancé de son “Vietnam personnel” ? Qui sait, mais vous n’avez pas besoin d’un examen médical pour voir comment il se présente et se comporte. Même les sociopathes sont atteints de démence.


Trump vient de dire “mon père est allemand, était allemand”.
Il est né dans un endroit merveilleux en Allemagne”. Fred Trump est né à New York.

De nombreux experts, psychologues de salon et journalistes ont cherché à analyser les défauts mortels de Donald J. Trump. Mary L. Trump a l’éducation, la perspicacité et la connaissance intime nécessaires pour révéler ce qui fait que Donald, et le reste de son clan, est en bonne santé.

Elle est la seule à pouvoir raconter cette saga fascinante et déroutante, non seulement en raison de son point de vue d’initiée, mais aussi parce qu’elle est la seule Trump à vouloir dire la vérité sur l’une des familles les plus puissantes et dysfonctionnelles du monde.

Les ragots c’est toujours amusant. Mais ils n’ont aucune valeur face à l’incroyable réussite de Trump et de sa détermination à éviter les guerres et les conflits en éloignant du pouvoir les oligarques corrompus qui ont du sang sur les mains juste pour remplir leur compte bancaire. Qu’il soit menteur, mégalomane, joueur d’échec et de poker c’est inévitable, sinon il n’aurait jamais réussi l’exploit du spermatozoïde qui part avec une multitude de combattants alors qu’il n’y a la place que d’un seul dans l’utérus !
Il faut être complètement fou pour vouloir diriger le monde surtout en évitant des attentats tous les quinze jours. Finalement il est indirectement responsable du chômage des dizaines de tueurs qui l’on raté ! Mais tout en étant fou, soit par la folie des grandeurs soit par l’inconscience du danger, il faut assumer ce gouffre immense de l’aventure en étant justement terriblement équilibré. Car les petites gens avec leurs petits bobos se seraient suicidés dés la première semaine, l’effet du vertige étant aussi enivrant que terriblement angoissant.

Un mandat d’arrêt contre Donald Trump émis par l’Iran pour la mort du général Soleimani

Six mois après la mort du général Soleimani, l’Iran a décidé de délivrer un mandat d’arrêt contre le président des Etats-Unis
qu’il juge responsable de sa mort
… Trump n’ira pas en vacance dans cet asile psychiatrique qu’est devenu l’Iran…

Début d’année, le puissant général Ghassem Soleimani avait trouvé la mort dans à Bagdad dans un bombardement attribué aux Etats-Unis. C’était l’un des personnages les plus populaires d’Iran, et considéré comme un adversaire redouté des Etats-Unis et de ses alliés. Le président Trump avait, à l’époque, fait savoir qu’il avait ordonné sa mort. Chef de la Force Qods des Gardiens de la révolution, chargée des opérations extérieures de la République islamique, ce personnage charismatique a notamment exercé une influence clé dans les tractations politiques depuis 2018 en vue de former un gouvernement en Irak.

Ce lundi 29 avril, l’Iran a décidé de poursuivre Donald Trump dans cette affaire. Comme le rapporte Fars, l’agence de presse iranienne, les autorités ont émis un mandat d’arrêt contre le président américain qu’il juge responsable de la mort du général Soleimani. L’Iran prévoit de poursuivre le président américain dès la fin de son mandat. L’aide d’Interpol a également été sollicitée.

C’est presque comique car Trump contrairement à Obama à commandité très peu de contrats à but éliminatoire… Par contre les ordures d’iman massacrent leur peuple tous les jours… avec des pendaisons sur les places publiques !

Les Rolling Stones menacent Donald Trump de poursuites judiciaires s’il continue d’utiliser leur musique

Le groupe de rock britannique refuse que ses chansons soient utilisées lors des meetings du président des États-Unis.

Les Rolling Stones ne sont pas contents. Le célèbre groupe de rock britannique menace le président américain Donald Trump de le poursuivre en justice s’il continue d’utiliser une de leurs chansons lors de ses meetings, You Can’t Always Get What You Want.

Le groupe est en lien avec l’organisme américain de protection des droits musicaux, BMI. Ce dernier a prévenu que tout futur usage d’une œuvre des Rolling Stones lors de la campagne de l’actuel président américain violerait son accord de licence avec l’organisation.

« Si Donald Trump n’en tient pas compte et persiste, il serait alors poursuivi en justice pour avoir brisé l’embargo et avoir joué de la musique non autorisée », est-il souligné dans un communiqué publié par Deadline. L’article a ensuite été relayé sur le compte Twitter officiel du groupe.

Ce n’est pas la première fois qu’un artiste voit sa musique récupérée par Donald Trump et manifeste sa désapprobation. AdeleR.E.MNeil Young… De nombreux chanteurs ou leurs héritiers ont ainsi dénoncé l’usage de leurs œuvres pendant les rassemblements républicains.

Le groupe de rock Queen s’était insurgé contre l’utilisation de We Are the Champions lors d’une apparition sur scène de Donald Trump à la convention républicaine en 2016. Le groupe avait expliqué sur Twitter que leur tube avait été utilisé « contre leur volonté ».

Un tour de mauvaise langue ; Melania a été victime d’un chantage et a refusé d’emménager à la Maison Blanche
Le meilleur livre de recherche sur une première dame douteuse la décrit comme une fausse personne dont les origines, les langues, etc. revendiquées sont fausses. Tout son passé est en grande partie inventé.


“Elle lui ressemble beaucoup plus qu’il n’y paraît”, ajoute M. Jordan.

…l’éducation, l’histoire de l’immigration, les langues, les chirurgies plastiques…tout…est totalement inventé

A l’aise avec les attaques racistes contre les Obama, un “birther” passionné, notre actuelle première dame a prétendu être au-dessus des indiscrétions de son mari… et maintenant il semble qu’ils soient à égalité de mensonges.

Daily Beast/Washington Post : Vous vous souvenez en 2017 quand, après l’investiture de son mari, Melania Trump est restée à New York, soi-disant pour que leur fils, Barron, puisse terminer l’année scolaire sans interruption ?

Le mythe, écrit Jordan, a commencé tôt, quand elle ne corrigeait pas les journalistes qui citaient son âge de façon incorrecte, toujours plus jeunes qu’elle. Bien qu’elle ait dit qu’elle ne subirait pas de chirurgie plastique, trois photographes qui ont travaillé avec elle ont dit avoir vu les cicatrices.

Elle a suivi un programme d’architecture très compétitif à l’université de Ljubljana, mais n’a pas obtenu son diplôme, bien qu’elle ait affirmé dans un témoignage sous serment qu’elle était titulaire d’une licence. Du WaPo :

“Il n’y a pas non plus de preuves que ses affirmations de pouvoir parler couramment quatre ou cinq langues sont vraies.

Les photographes et les autres personnes qui ont travaillé avec elle au fil des ans – y compris les personnes dont l’italien, le français et l’allemand sont la langue maternelle – m’ont dit qu’ils ne l’ont jamais entendue utiliser plus de quelques mots de ces langues”, écrit Mme Jordan. Les reportages présentés dans le livre suggèrent qu’elle ne parle couramment que l’anglais et le slovène.

La rencontre avec Trump a accéléré la création de ce mythe, puisqu’il l’a présentée dans toute la ville comme un “top model” alors que ce n’était pas vrai. Jordan a trouvé peu de preuves, même de l’histoire de leur rencontre – Trump l’a vue dans un club pendant la Fashion Week en 1998 avec un mannequin plus célèbre mais il a fait une fixation sur Melania, qui a refusé de lui donner son numéro de téléphone. Plusieurs sources, dont un agent de mannequins allemands pour lequel elle travaillait cette année-là, ont dit à Jordan qu’ils avaient entendu dire que Melania sortait déjà avec Trump avant la chronologie qu’ils avaient établie”.

Selon un nouveau livre, la première dame a utilisé ce retard dans son arrivée comme un levier pour l’aider à négocier de meilleures conditions financières dans son accord prénuptial avec le président.

La vraie Melania :

La journaliste du Washington Post Mary Jordan écrit dans son nouveau livre, The Art of Her Deal : The Untold Story of Melania Trump, que la nouvelle première dame était bouleversée par les révélations de la campagne concernant les prétendues indiscrétions sexuelles de Trump et la fameuse “prise par la chatte”.

Accédez à la bande Hollywoodienne. Jordan écrit que Melania a retardé son arrivée à la Maison Blanche pour lui donner le temps de se calmer et “de modifier son accord financier avec Trump – ce que Melania appelait “prendre soin de Barron””.

Le meilleur livre de recherche sur une première dame douteuse la décrit comme une fausse personne dont les origines, les langues, etc. revendiquées sont fausses.

 Trump incarne la défense de l’Amérique
et de la civilisation, les Démocrates incarnent
la destruction, la barbarie et le chaos

La situation aux Etats-Unis présentement est sans précédent depuis la guerre civile appelée en France “guerre de sécession”. Aucune réunion publique de Donald Trump ne peut se tenir, si ce n’est sous la protection des services secrets, de tous les services de police et de la garde nationale de l’Etat où il parle. Des actions de sabotage sont menées. Les services de protection du Président doivent être mobilisés de manière plus stricte que sous les Présidents élus avant lui, car ceux qui voudraient l’assassiner sont plus nombreux et déterminés que dans la plupart des périodes de l’histoire américaine.

Les maires démocrates de grandes villes ont renoncé à leur tâche essentielle qui est de protéger les biens et les personnes de ceux dont ils ont la charge, et se placent du coté de criminels et d’émeutiers qui détruisent et tuent, et ils demandent à leurs forces de police de ne rien faire. Ils prennent même des mesures pour couper le financement de ces dernières, voire pour prononcer leur dissolution. Les gouverneurs d’Etats démocrates refusent d’envoyer la garde nationale pour rétablir l’ordre dans l’état dont ils ont la charge.

Et l’armée fédérale sur laquelle le Président est censé pouvoir compter lorsque les échelons inférieurs de maintien de l’ordre ne parviennent pas à remplir leur mission ou en sont empêchés, a fait savoir par plusieurs de ses généraux, dont Mark Milley, chef d’état-major des armées, qu’elle n’obéirait pas aux ordres du Président s’il lui demandait d’intervenir, ce qui frôle la mutinerie, et deviendrait de la mutinerie concrète si le Président donnait un ordre d’intervention.

Ce qui est en place est une insurrection, qui s’inscrit dans la continuité du coup d’état rampant mené par les Démocrates depuis que Trump est devenu Président, et le coup d’état rampant n’a pas cessé depuis bientôt quatre ans. Il y eu l’épisode “collusion avec la Russie” (collusion inexistante, bien sûr), et l’enquête totalement frelatée du grand inquisiteur Robert Mueller ; il y a eu ensuite le faux scandale ukrainien destiné à faire monter un écran de fumée destiné à cacher la corruption de Joe Biden, puis une procédure de destitution sans fondement, piétinant toutes les règles de droit, et qu’on aurait pu croire inspirée par les procès de Moscou au temps de Joseph Staline.

Dans l’épisode suivant, les Démocrates ont utilisé la pandémie venue de Wuhan pour créer une atmosphère de panique, pousser à une fermeture presque totale de l’économie, tenter de prolonger celle-ci un maximum pour que le pays glisse vers la ruine, et accuser Trump d’avoir ruiné le pays. Ils continuent de faire tout leur possible pour que la peur née de la panique dure, pour que l’économie soit asphyxiée, pour que le chômage reste aussi élevé que possible, et faute de morts supplémentaires, ils disent que les cas sont en forte hausse, ce qui ne veut rien dire puisque la maladie est très contagieuse, mais désormais très rarement mortelle, et puisque 99 pour cent des personnes détectées sont des “porteurs sains”. Ils poursuivront cette stratégie sordide jusqu’au bout, et veulent utiliser le prétexte du coronavirus pour que le vote se fasse par correspondance et pour qu’ils puissent frauder.

Les créations d’emploi ayant, dès la réouverture de l’économie dans les Etats républicains, été très nombreuses, les Démocrates ont ajouté un autre épisode, dont tout indique qu’il était préparé depuis longtemps. Et l’insurrection a été déclenchée. La mort de George Floyd a servi de détonateur, mais si cela n’avait pas été la mort de George Floyd, un autre détonateur aurait été trouvé. Des centaines de noirs sont tués chaque année par d’autres noirs membres de gangs et n’intéressent personne (ils représentent plus de 97 pour cent des noirs tués), mais chaque année aussi, des délinquants noirs résistent à la police, et leur confrontation à la police finit mal, ce qui en fait des détonateurs potentiels pour qui veut accuser la police.

Le détonateur trouvé, il restait à l’utiliser, et des quartiers entiers des grandes villes démocrates ont été détruits et mis à sac sans intervention de la police. Les Anfifa et Black Lives Matter sont passés à l’action et ont organisé des opérations de commando qui ont conduit à plusieurs meurtres. Puis est venue la deuxième phase de l’opération : la destruction de statues de tous les grands hommes de l’histoire américaine, en remontant jusqu’à Christophe Collomb, et l’intimidation d’entreprises sommées de se soumettre et qui l’ont fait très docilement.

L’opération s’est accompagnée d’une falsification de l’histoire lancée par le New York Times, en synergie avec le parti démocrate, le “projet 1619”, qui réécrit l’histoire du pays en disant qu’elle est entièrement fondée sur l’esclavage, jusqu’à aujourd’hui, ce qui est censé faire des Etats-Unis un pays intrinsèquement mauvais qu’il faut annihiler.

L’essentiel des élus Républicains se faisant très discrets, Donald Trump n’a pas la tâche facile, mais il se bat.

Il a fait créer par le Ministère de la Sécurité Intérieure des brigades armées qui protègent les monuments et procèdent à des arrestations. Il a fait passer, par décret, une décision disant que toute personne s’en prenant à un monument ou une statue sera condamnée à un minimum de dix ans de prison. Il a décidé de créer un parc national qui sera consacré à tous les héros de l’histoire américaine.

Dans son discours au Mont Rushmore le 3 juillet, il a dénoncé sans détour les “fascistes d’extrême gauche” qui veulent détruire l’histoire des Etats-Unis, la démocratie américaine, la liberté et les Etats-Unis eux-mêmes, et il a remis l’histoire à sa place en parlant de George Washington, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln, Theodore Roosevelt. Il a demandé aux Américains qui tiennent à l’Amérique de se lever, de se faire entendre et de ne pas laisser le pays aux mains des hordes fascistes et de leurs alliés. Il a rappelé tout ce que les Etats-Unis ont accompli, et tout ce qu’ils peuvent encore accomplir.

Les alliés médiatiques des fascistes d’extrême gauche n’ont pas retranscrit ou retransmis le discours, cela va de soi, et se sont contentés de le falsifier, accusant Trump d’avoir dénoncé de manière excessive des “manifestants paisibles” (ceux qui ont paisiblement détruit le cœur de plusieurs grandes villes américaines, sans doute). Ils l’ont accusé d’avoir défendu les “racistes” dont le visage est sculpté sur le Mont Rushmore et ont dit “comprendre” ceux qui veulent détruire le Mont Rushmore.  

Les alliés politiques des fascistes d’extrême gauche (les Démocrates) ont, eux, accusé Trump de s’en prendre à la “liberté de parole” (celle qui s’exprime par l’incendie sans doute), d’avoir voulu envoyer l’armée contre des gens qui ne font que s’exprimer, et ils ont promis que le projet 1619 trouverait toute sa place dans les manuels d’histoire.

Dans un discours prononcé le lendemain à Washington DC, sur la pelouse de la Maison Blanche, lors d’une cérémonie majestueuse imprégnée d’amour de l’Amérique, Donald Trump est allé plus loin encore dans sa dénonciation et a accusé les fascistes d’extrême gauche d’insulter et de piétiner tous ceux qui ont donné leur vie pour que le pays et qui, au vingtième siècle, ont vaincu le fascisme, le nazisme, le communisme soviétique et le terrorisme islamique. Il a parlé de l’unité que doit retrouver le peuple américain face à ceux qui veulent le diviser, et a dit que l’Amérique est aveugle aux ethnies et à la couleur de peau, ce qui est essentiellement exact. Il a opposé ceux qui construisent et ceux qui détruisent et a rappelé que le peuple américain est un peuple de bâtisseurs et de créateurs.  

Les alliés médiatiques des fascistes d’extrême gauche ont aussitôt accusé Trump de vouloir “diviser le pays”, et de propager la haine et le racisme.  

Les alliés politiques des fascistes d’extrême gauche ont tenu le même discours que les alliés médiatiques des fascistes d’extrême gauche, cela va de soi.

Les choses sont d’une clarté limpide.  

Trump incarne, presque seul, la défense des Etats-Unis d’Amérique et de la civilisation. Les alliés politiques des fascistes d’extrême gauche (les Démocrates) incarnent la destruction des Etats-Unis d’Amérique, la barbarie et le chaos.

Le choix pour les électeurs américains en novembre prochain est dès lors aisé à définir : voter Trump, ce sera voter pour les Etats-Unis et la civilisation. Voter pour les alliés politiques des fascistes d’extrême gauche, ce sera voter pour la destruction des Etats-Unis et la barbarie.

Je continue à penser que Trump sera réélu, mais des milliers d’événements imprévus peuvent survenir dans les semaines qui viennent. Les fascistes d’extrême gauche et leurs alliés médiatiques et politiques n’ont pas dit leur dernier mot et sont prêts à tout. Strictement et absolument à tout.  S’il est réélu, Trump n’aura pas la tâche facile, non.

Ce n’est pas ainsi que les choses sont décrites dans les médias français, je sais. Quatre-vingt-dix-neuf pour cent des journalistes français ont déjà opté pour la victoire des fascistes d’extrême gauche, ou ont le cerveau tellement essoré qu’ils sont incapables de comprendre ce qui se passe et ce qui est en jeu.  

Et dois-je l’ajouter ? Oui, je le dois, car l’antiaméricanisme myope est très répandu en France : ceux qui se réjouiraient d’une destruction des Etats-Unis doivent se voir rappeler que sans la puissance américaine, des régimes totalitaires domineraient le monde, et ne feraient qu’une bouchée de l’Europe décadente. La Chine et l’Iran sont ardemment du côté des fascistes d’extrême gauche, et ce n’est pas du tout un hasard.

Dans ses deux discours, le 3 et le 4 juillet, Trump a dit qu’il allait créer un Jardin national des héros américains. C’est une initiative superbe, indispensable et courageuse. Je ne doute pas que les fascistes d’extrême gauche et leurs alliés médiatiques et politiques vont la conspuer. Quand le jardin sera créé, Donald Trump y aura toute sa place.

Politique : Les mémoires choc de l’ex-confidente de Melania Trump font trembler la Maison Blanche

Stephanie Wiston Wolkoff, ancienne conseillère et amie de Melania Trump, va publier ses mémoires, revenant sur ses 15 ans d’amitié avec la première dame des États-Unis.

Melania Trump est au cœur de toutes les interrogations. Alors que la journaliste Mary Jordan va révéler sa « face cachée » dans un livre très attendu, son ancienne conseillère et amie, Stephanie Wiston Wolkoff, va elle aussi publier un ouvrage qui reviendra sur la première dame des États-Unis.

Melania and Me abordera notamment l’éviction de l’auteure de la Maison Blanche. En effet, Stephanie Wiston Wolkoff aurait été forcée de quitter le domicile présidentiel en 2018, alors qu’elle était accusée d’avoir profité de son statut de conseillère. Cette dernière aurait reçu 26 millions de dollars pour organiser la cérémonie d’investiture de Donald Trump en 2017, comme le révèle l’éditeur du livre, Gallery Books. Des accusations et un départ qui ont attiré l’attention du Congrès américain.

La description de l’ouvrage indique qu’il commencera lorsque Wolkoff a rencontré la première dame, et détaillera comment elles sont devenues amies. « Dans ses mémoires, Stephanie Wolkoff raconte son voyage, de leur amitié qui a commencé à New York à son rôle de conseillère de confiance de la Première Dame, jusqu’à son départ brusque et très public, à la vie après Washington, en défendant les causes des enfants et des femmes », peut-on lire sur la description du livre.

L’ouvrage devrait paraître le 1er septembre, soit un peu plus de deux mois avant les élections. Un coup dur pour la campagne de Donald Trump, déjà fragilisée par moult éléments. Il est clair que l’ouvrage de celle qui a déclaré avoir été « jetée sous le bus » par le couple Trump après son éviction ne va rien arranger.

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