EX-MUSULMAN

Ces révoltés que la gauche méprise

Ces révoltés que la gauche méprise

Décidément, la gauche n’en finit pas de sombrer …Je m’étonne du peu d’écho que renvoie la presse de la révolte qui gronde en Iran.

Mais il y a pire quand un magazine de gauche français ne soutient pas l’émancipation des musulmans qui quittent leur religion parce qu’ils y étouffent et au contraire les accuse de flirter avec l’extrême droite. La gauche aura tout renié : les féministes trahissent les femmes, la gauche abandonnent le peuple. Tout deux choisissent l’islam politique contre l’idéal républicain.

#ExMuslim et “extrême droite” : les raccourcis faciles de l’Obs

Déjà structuré à l’étranger, le mouvement #ExMuslim émerge en France. Deux journalistes de l’Obs ont enquêté sur le sujet pour en déduire que ce courant initié par d’anciens musulmans critiques de l’islam flirte avec … l’extrême droite. Un raccourci qui interroge.

Le nouvel hashtag #Exmuslim a fait le tour du monde. Les premiers apostats se sont manifestés en Allemagne et au Royaume-Uni, en 2007, à l’initiative de deux intellectuelles iraniennes, Mina Ahadi et Maryam Namazie. Aujourd’hui, le mouvement prend de l’ampleur en France. En 2013, un conseil des ex-musulmans de France était même fondé par l’écrivain et blogueur athée palestinien Waleed Al-husseini. Mais pour deux journalistes de l’Obs, qui ont enquêté sur le mouvement, ses figures de proue « flirtent » avec l’extrême droite. Diantre.

Leur article, paru dans l’hebdomadaire, a suscité de vives réactions. De la part de Waleed Al-husseini notamment. L’écrivain a fustigé sur ses réseaux sociaux le « manque de soutien » de la part de ce « journal de gauche » aux ex-musulmans qui ont souffert lorsqu’ils ont quitté l’islam et qui sont pour la plupart encore recherchés. « C’est de pire en pire. Avant même notre rencontre, ce journaliste de l’Obs avait déjà ses conclusions en tête, et tout ce que je lui avais dit pendant l’entretien n’y a rien changé, a-t-il ajouté sur le réseau social. A chaque fois que j’ai l’espoir que cette gauche ouvre les yeux, je suis déçu encore un peu plus. Si les discours de défense des libertés et de la laïcité des ex-musulmans sonnent d’extrême droite aux oreilles de l’Obs, ce n’est pas parce qu’on a été récupérés par la fachosphère mais parce qu’on a été abandonné par le gauchosphère … » Le message a été partagé plus de 400 fois sur Twitter et plus de 1100 fois  sur Facebook.

Est-il surprenant de la part d’un journal de gauche de porter le sujet des #Exmuslim sur leur prétendue proximité avec l’extrême droite plutôt que d’envisager l’exclusion ou les menaces qu’ils reçoivent chaque jour de la part de la communauté musulmane ? 

« Ce qui me met en colère c’est que l’Obs suit sa ligne gauchiste et est dans une logique de collaboration intellectuelle avec l’islamisme, portant atteinte aux valeurs de la République française, s’indigne Waleed Al-husseini auprès de Valeurs actuelles. Quiconque s’écarte de cette ligne est taxé d’être dans la « fachosphère » ou de flirter avec l’extrême droite ».

Le blogueur et écrivain palestinien a fondé le Conseil des ex-musulmans en 2013 parce qu’il a le militantisme chevillé au corps. Trois ans avant de lancer cet organe, Waleed Al-husseini avait été détenu pendant plusieurs mois en Cisjordanie. Accusé d’avoir proféré des propos blasphématoires envers le prophète Mahomet sur l’un de ses blogs, il s’est par la suite réfugié en France pour fuir le fondamentalisme islamique. Dès sa mise en place, l’organe Conseil des ex-musulmans de France précisait sur sa page Facebook : « Nous sommes un groupe d’athées et d’incroyants qui avons de ce fait, fait face à des menaces et à des restrictions dans nos vies personnelles. Plusieurs d’entre-nous ont été arrêtés pour blasphème. »

Si Waleed Al-husseini s’est réfugié en France, c’est à cause de l’islam et de l’islamisme. « C’est parce j’étais en danger » confie-t-il. En effet, du fait de son expérience personnelle, l’écrivain entend lutter contre l’imprégnation en France de l’islamisme. En commençant par dénoncer les dérives qu’entraîne sa religion d’enfance, il entend sauver la République française. Sur son blog « La voie de la raison », créé en 2010, avant d’être emprisonné en Cisjordanie, il continue de recenser les témoignages d’ex-musulmans volontaires pour s’exprimer sur cette question.

D’autres figures emblématiques du mouvement ont quitté l’islam parce que leur vie était en danger, comme l’ex-journaliste de Charlie Hebdo, Zineb El Rhazoui. Depuis ses déclarations au lendemain de l’attentat contre le journal satirique, elle est la femme la plus protégée de France. La journaliste franco-marocaine avait osé proclamer qu’il faudrait « arrêter d’accepter que ces pleurnichards de la stigmatisation nous imposent leurs standards », faisant allusion à tous ceux qui, derrière leur burqa ou leur barbe, nous imposent leur standard radicalisé comme la normalité dans ce pays. Menacée de mort et sous protection policière 24h/24, elle reste campée sur ces prises de positions et dénonce l’influence néfaste de l’islam en France.

Zineb El Rhazoui

Majid Oukacha a, lui aussi, rejeté l’islam. Le blogueur a été musulman jusqu’à sa majorité, et affirme qu’il a été endoctriné lorsqu’il était enfant. Celui qui diffuse des vidéos sur Youtube, compare même Allah à « un Dieu Big Brotherien qui les observe en permanence, qui observe même leurs pensées les plus intimes et qui menace surtout quiconque se détournerait de l’islam d’un enfer éternel », a-t-il déclaré au média identitaire Novopress.

Les trois figures emblématiques du mouvement #Exmuslim, interviewés par l’Obs, veulent avant tout défendre la liberté d’expression, le droit de moquer l’islam et la pratique de ses adeptes. Et ce, sans craindre pour leur sécurité physique. Leur combat sert d’ailleurs de nombreux anciens musulmans anonymes. C’est le cas de Wassila, 26 ans et Tunisienne, qui confiait à Waleed Al-husseini  qu’« il lui a fallu du temps, beaucoup de temps, et du courage pour remettre en cause et critiquer certains versets, jusqu’à en perdre les gens qu’elle aimait, qui n’ont jamais accepté son choix. » Permettre aux personnes comme Wassila de partager leur histoire, leur cheminement, c’est cela qui anime ces figures emblématiques de #Exmuslim.

« L’objectif est de nous faire taire », dénonce Waleed Al-husseini, pour qui les articles de presse, comme celui paru dans l’Obs,sont comparables à « la censure dans les pays musulmans qui eux pratiquent la fatwa ou la prison. » « Personnellement je hais l’extrémisme. L’islam et l’islamisme sont extrêmes. Ils me haïssent et haïssent tous les ex-musulmans. J’ai le droit de les combattre idéologiquement. » Et l’écrivain athée de conclure : « Les musulmans ne sont pas des êtres fragiles à protéger. Nous ne sommes pas responsables des discriminations ou du racisme dont ils peuvent être victimes dans la société française. Nous ne sacrifierons pas notre liberté d’expression! »

Témoignage d’une femme kabyle 

* Je suis ce qu’il est convenu d’appeler une femme qui vit avec son temps. Je sais bien qu’à première vue, cela semble anodin. Quoi de plus normal que de vivre avec son époque ? Mais pour moi, c’est une chance extraordinaire. Je dirais presque un miracle. Car c’est loin d’être le cas pour toutes les femmes qui, comme moi, vivent dans un pays musulman. En l’occurrence l’Algérie. Non, il n’est pas évident, dans mon pays, d’être une femme épanouie et libre. Et pourtant, je peux dire que je le suis. Mais cela n’a pas toujours été le cas.

* Aussi loin que se portent mes souvenirs, je ne vois que frustrations. Beaucoup d’interdits. Enfant déjà, je souffrais d’une discrimination qui était la règle dans ma famille : mes parents et mes frères commandaient tandis que mes sœurs et moi obéissions. Et en tant que fille aînée, je dois dire que j’ai souffert bien plus que mes sœurs de cet état de fait. Parce que je leur ai frayé le chemin et que j’ai payé au centuple chacun des empans de liberté que j’ai pu débroussailler dans la jungle d’interdits qui constituaient notre horizon.

* Le poids des traditions que mes parents nous imposaient étaient en totale contradiction avec mes aspirations de liberté. Je ne sais pas pourquoi, depuis que je suis toute petite, j’ai toujours placé au-dessus de tout la notion de liberté. Sans doute parce que j’en ai constamment été privée.

* Petite fille déjà, je me souviens que je n’avais pas le droit de sortir de la maison pour aller jouer dans la cour. Mais mes frères, quant à eux, sortaient à leur guise. Quand mes parents partaient en visite familiale, c’étaient toujours les garçons qui partaient avec eux. Les filles restaient à la maison.

* Quand j’eus l’âge d’aller à l’école, le seul trajet qu’on me permettait de parcourir à l’extérieur était celui qui menait de la maison à la classe, puis de la classe à la maison, sans aucun détour ni aucune escale. Et puis un jour, j’eus l’âge d’aller au collège. Et mes frères, ou mon père, prirent l’habitude de me suivre à tour de rôle, discrètement, comme en filature, pour s’assurer que je marchais droit.

*Quand l’heure de la puberté sonna, ce fut pire : interdiction formelle de laisser le moindre garçon s’approcher de moi. C’était la condition sine qua non à la poursuite de mes études. Mes parents (ma mère surtout) me menaçaient de me désinscrire du collège, puis du lycée, s’il s’avérait que je fréquentais un garçon. Tout cela parce que j’étais dépositaire d’un bien qui ne m’appartenait pas et qui devait à tout prix être préservé : ma virginité. Un bien dont je me serais volontiers passée car il a été une source d’humiliations intarissables. Les examens gynécologiques qu’on me faisait subir pour s’assurer que mon hymen était toujours intact ont ponctué mon adolescence et n’ont cessé que lorsque je me suis mariée.

* Mes parents n’étaient pas des monstres. Juste des Musulmans qui tenaient à élever leurs enfants dans le respect de leur religion. Je garde d’ailleurs très peu de rancune pour tout ce qu’ils ont pu me faire subir. Ce n’est pas à eux que j’en veux.

*Ceux contre qui ma colère se porte, ce sont les hommes qui dirigent mon pays. Ce sont eux qui en ont fait un enfer en sacrifiant cette terre meurtrie à une idéologie liberticide et mortifère. Ils ont laissé l’islamisme s’y installer, et pire encore, s’incruster peu à peu dans notre vie quotidienne au point qu’aujourd’hui, elle la gouverne totalement.

*A l’école, dès leur première année d’études, les enfants se voient enseigner le Coran. Les bambins en apprennent par cœur des chapitres entiers. C’est une matière scolaire qui les suit jusqu’au baccalauréat : en tout, ils subissent cet enseignement religieux sans répit durant dix longues années. Je dis qu’ils le subissent parce qu’aucune place n’est laissée à la réflexion. Au contraire, les cours de ‘‘sciences islamiques” (on les appelle pompeusement ainsi) sont basés sur la stricte mémorisation. Le résultat en est une jeunesse acquise à la propagande islamiste.

*L’école algérienne a d’ailleurs formé pendant la décennie 90 des terroristes à foison pour le sinistre GIA qui a causé la mort, dans des conditions horribles, de 200.000 personnes. C’est une école qui formate les cerveaux malléables des enfants pour en faire des citoyens incapables de raisonner par eux-mêmes : ils appliquent à la lettre les préceptes pourtant obsolètes d’une religion qui ne laisse aucune part au libre-arbitre. L’Islam (dont le sens, au propre, est la ‘‘soumission”) leur dicte des lois infâmes dont ils s’accommodent sans songer qu’elles puissent, un instant, être remises en question. D’ailleurs, il est interdit de se poser des questions sur l’Islam. Je veux dire des questions pertinentes dont les réponses pourraient ébranler une foi chancelante. Ceux qui réfléchissent sont vite rabroués sous couvert de sacrilège.

* Mon pays est devenu un purgatoire pour les femmes. Alors évidemment, j’en veux à ce Pouvoir qui s’est allié à l’hydre islamiste pour se maintenir.
Mon pays est devenu un purgatoire pour les femmes. Dans la plupart des régions, le voile est porté par l’écrasante majorité de mes concitoyennes. Je pense qu’on peut parler de 80 à 90 % de femmes voilées sans trahir la réalité. Sauf en Kabylie.

* Cette région, la mienne, est la seule sur laquelle le greffon islamique peine à prendre. Nos femmes s’y voilent aussi, évidemment, mais dans une moindre proportion. Je pense pouvoir affirmer sans trop me tromper, d’après mes observations, que moins de 50% des femmes et des jeunes filles y portent aujourd’hui le voile. Je fais d’ailleurs partie de celles qui ne le portent pas. Et je serai du nombre des irréductibles qui ne le porteront jamais.

*J’ai suivi avec beaucoup d’attention la polémique sur le port du voile ou de la burka dans les pays occidentaux. En France, en Belgique, au Canada et ailleurs, des voix se sont élevées pour s’exprimer à ce sujet. Je ne comprends pas comment on peut admettre ou envisager que des femmes, en Europe ou en Amérique, puissent être autorisées à le porter. A mes yeux, c’est un non-sens. Qu’on veuille ainsi revêtir un linceul dans un pays où on est libre de s’habiller à sa guise me chagrine. 

* Oui, je déplore cet état de fait car moi, qui vis en pays musulman et qui aimerais bien pouvoir m’habiller librement, je suis obligée de subir au quotidien des injures en tout genre parce que je ne me voile pas. Je ne veux pas faire partie du troupeau qui porte le hijab par conviction ou par contrainte. Je suis une femme et je veux assumer pleinement ma féminité sans la moindre brimade, vestimentaire ou autre.

* Je n’arrive pas à comprendre comment autant de femmes ont pu se laisser convaincre que leur féminité était honteuse et qu’il fallait la dissimuler. Ces femmes ont si vite abdiqué. Elles ont admis avec une facilité déconcertante que le péché n’est pas dans le regard concupiscent des hommes qui les convoitent mais dans leur impudeur à elles, et pour cette raison, elles ont fini par accepter de vivre couvertes en permanence.

* Mais à mon sens, elles se trompent. Je ne considère pas que ma chevelure soit une partie honteuse et qu’il me faille la dissimuler. Je ne pense pas que le fait de me promener avec une épaule dénudée fasse de moi une prostituée. Et pourtant, c’est souvent pour cela que je passe. Simplement parce qu’on aura vu mes jambes ou mes bras. Parce que je fais plus que ne pas me voiler la tête : je ne couvre pas chaque cm2 de ma peau comme si le simple fait de laisser entrevoir une jambe était un outrage à la pudeur.

* Vous l’avez compris : je ne suis pas une femme acquise aux thèses religieuses selon lesquelles je devrais me conformer à des mœurs vestimentaires aliénantes. Je suis une personne instruite et active. J’exerce avec passion mon métier d’enseignante et je gagne dignement ma vie. Je sors à ma guise, fréquente des amis que j’ai choisis, aussi bien des hommes que des femmes. Je prends mes décisions moi-même, je dispose comme il me plaît de mon temps. Je vis. Ou plutôt, je vis enfin. Car tout cela est relativement nouveau pour moi.

* Pendant les vingt premières années de ma vie, ce sont mes parents et mes frères qui tiraient les ficelles de mon destin. Puis ce fut un premier mari, très brutal, qui m’a fait vivre cloîtrée pendant neuf longues années. Les violences domestiques, les coups, les humiliations, tout cela a constitué mon lot quotidien des années durant. Et puis un jour, j’ai décidé que c’en était trop. Mais j’ai dû lutter pendant trois autres années pour obtenir un divorce que je demandais unilatéralement. Le code de la famille n’est pas tendre avec les femmes en Algérie. Un juge a le droit de vous forcer à retourner chez votre tortionnaire : à partir du moment où ce dernier est votre époux, il a tous les droits sur vous. Et s’il ne veut pas divorcer, vous êtes contrainte de continuer à partager sa vie. Mais je me suis battue. Et un beau jour, j’ai obtenu mon divorce.

* Cependant, l’heure n’était pas encore venue pour moi de vivre enfin libre et tranquille. Le statut d’une femme divorcée, dans mon pays, est loin d’être enviable. J’avais deux filles en bas âge que je ne pouvais me résoudre à abandonner. Je n’avais nulle part où aller et mes parents, chez qui je croyais avoir trouvé refuge, exigeaient de moi que je confie mes enfants à leur père. J’ai tenu bon, j’ai réussi à m’imposer avec mes deux filles. En échange, pour avoir la paix, je remettais tout mon salaire à ma mère.

* Et là, dans la maison familiale, le pire m’attendait. Si j’avais su à l’avance ce que je vivrais parmi les miens, je me serais assurément suicidée avec mes deux filles. Les pauvres petites ont été maltraitées par mes frères et mes sœurs. Elles ont été le souffre-douleur de la famille et ont enduré des choses horribles. Mais je ne m’en suis pas rendue compte à temps. J’étais trop occupée par mes propres souffrances. Constamment surveillée, traitée comme une domestique, victime d’abus sexuels au sein de ma propre famille, je n’ai pas tardé à sombrer dans une profonde dépression. Mon état s’est tellement dégradé qu’il a été question de m’interner en milieu psychiatrique. A la maison, on ne m’appelait pas par mon prénom. On m’appelait ‘‘l’autre”.

* Et pendant que je luttais désespérément contre la folie, mes filles subissaient à leur tour des abus sexuels de la part d’un oncle lubrique qui les terrorisait. La grande avait sept ans. La petite quatre ans et demi. Mais tout cela, je ne l’ai su que plus tard. Le mal était fait. Il m’a fallu suivre deux psychothérapies pour surmonter mon désespoir. Ma fille cadette, aujourd’hui âgée de vingt ans, voit un psychiatre chaque lundi. Elle souffre de gros troubles du caractère et du comportement. Elle et sa sœur ont connu l’enfer. Comme moi, elles ont trouvé refuge dans le déni. Nous essayons de faire comme si tout cela n’était jamais arrivé. Comme si ça n’avait été qu’un mauvais rêve. Mais ce cauchemar vient encore hanter nos nuits. C’est une douleur indélébile.

* Et puis un jour, un homme a croisé mon chemin. Un homme bon. Un homme envoyé par la providence pour me sauver et me sortir de cet enfer. Il m’a épousée sans chercher à me séparer de mes filles. Il les a acceptées sans me poser la moindre condition à leur sujet. Hélas, en apprenant que je refaisais ma vie, mon ex-mari a intenté une action en justice contre moi pour demander qu’on me retire la garde de mes enfants. Et j’ai dû de nouveau me battre contre nos lois misogynes pour empêcher que deux innocentes créatures soient obligées d’aller vivre avec leur tortionnaire de père ou leur grand-mère indigne. Car le code de la famille algérien, directement inspiré de la charia, stipule qu’en cas de remariage de la mère, la garde des enfants doit échoir en premier lieu à la grand-mère ou aux tantes maternelles, et à défaut, au père.

* Pour qu’on ne me prenne pas mes enfants, j’ai écumé les tribunaux pendant des années. Je n’ai jamais obtenu gain de cause. Ni en Cour d’appel, ni en dernier recours auprès de la Cour suprême. Je me souviens qu’un juge, auquel je faisais remarquer qu’il était inconcevable qu’on envisage de confier la garde de deux fillettes à un homme qui se remariait pour la quatrième fois (après que je l’ai quitté, mon ex-mari avait épousé trois autres femmes dont il avait divorcé au bout de quelques mois. Il venait d’en épouser une autre au moment de cette anecdote) et qui avait sans scrupule répudié deux de ses épouses enceintes. Le juge m’avait alors répondu : « Taisez-vous, il peut épouser 40 femmes si ça lui chante et c’est son droit de divorcer de chacune d’elles ! »

* Mais j’ai tenu bon, et j’ai gagné à l’usure. Certes, je n’ai pas pu empêcher qu’on me retire la garde de mes enfants, qui ont été officiellement confiées à ma mère. D’ailleurs, jusqu’à présent, le jugement du tribunal atteste que mes filles vivent chez leur grand-mère maternelle. Mais j’ai bravé l’autorité de ce document et elles vivent aujourd’hui chez moi, où elles essaient de se reconstruire, comme moi.

* Je voudrais terminer ce témoignage en rendant grâce à mon mari actuel, celui qui m’a aidée à m’en sortir. C’est un homme formidable qui ne croit pas à toutes les fables selon lesquelles la femme serait un être inférieur à l’homme, incapable de raisonner et qui pour cette raison, devrait rester constamment sous tutelle masculine. Il ne croit pas que le corps d’une femme doive être recouvert d’amples tissus qui cachent la peau et les rondeurs. Au contraire, il a le hijab en horreur. Mon mari aime me voir porter des tenues légères. Que cela déplaise aux autres l’indiffère totalement. Il a réalisé mon rêve de passer le permis de conduire puis il a épuisé toutes ses économies pour m’acheter une voiture avec laquelle il m’encourage à sortir pour aller où je veux. Il ne me surveille pas, il a une totale confiance en moi et s’occupe de mes filles comme si c’étaient les siennes.

* Je voudrais le remercier pour tout ce qu’il me donne parce que je sais ce qu’il lui en coûte. Dans notre société, un homme aussi libéral avec sa femme est très mal vu. Il subit des remarques vexantes, des critiques et même, parfois, des insultes et des agressions physiques. Combien de fois s’est-il entendu dire : « Tu n’as pas d’honneur, tu n’es pas un homme !»

* On le montre du doigt parce qu’il est gentil avec moi et qu’il ne me musèle pas. Mais personne ne peut rien à cela. Car en tant qu’époux, il est, certes, libre de m’assujettir comme bon lui semblerait. Mais de la même façon, il a le pouvoir de me libérer. Un peu à la manière du bon maître qui affranchirait son esclave. C’est malheureux à dire mais c’est comme ça : tous ces hommes qui ont droit de nous opprimer, nous les femmes d’Algérie et des autres pays musulmans, ont par ailleurs celui de nous émanciper. Nos pères, nos frères, nos oncles, nos maris puis nos fils, tous les mâles de notre famille, ce sont eux qui tirent les ficelles de notre vie. Ainsi veut l’Islam.

Témoignage de Fawzia Zouari : Jour de colère 

Fawzia Zouari, écrivaine, journaliste tunisienne, docteur en littérature française et comparée de la Sorbonne
a publié cet article raz-le-bol dans Jeune Afrique:

Il y a des jours où je regrette d’être née arabe.

Les jours où je me réveille devant le spectacle de gueules hirsutes prêtes à massacrer au nom d’Allah et où je m’endors avec le bruit des explosions diffusées sur fond de versets coraniques.
Les jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de Beyrouth par la faute des kamikazes; où des cheikhs manchots et aveugles s’arrogent le droit d’émettre des fatwas parce qu’ils sont pleins comme des outres de haine et de sang; où je vois des petites filles, les unes courir protéger de leur corps leur mère qu’on lapide, et les autres revêtir la robe de mariée à l’âge de 9 ans.

Et puis ces jours où j’entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant que leur progéniture convertie à l’islam refuse de les toucher sous prétexte qu’elles sont impures.Quand j’entends pleurer ce père musulman parce qu’il ne sait pas pourquoi son garçon est allé se faire tuer en Syrie. 
À l’heure où celui-ci parade dans les faubourgs d’Alep, kalachnikov en bandoulière, en attendant de se repaître d’une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de Londres, à qui l’on a fait croire que le viol est un laissez-passer pour le paradis.

Ces jours où je vois les Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les bordels et qu’il ne vient pas à l’idée des nababs du Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit en clandestin, à l’artiste qui n’a pas de quoi s’acheter un pinceau.
Et tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre alors qu’ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture. Les mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran et sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les maladies.
Ces prêcheurs pleins d’arrogance qui vomissent l’Occident, bien qu’ils ne puissent se passer de ses portables, de ses médicaments, de ses progrès en tous genres.
Et la cacophonie de ces “révolutions” qui tombent entre des mains obscurantistes comme le fruit de l’arbre.
Ces islamistes qui parlent de démocratie et n’en croient pas un mot, qui clament le respect des femmes et les traitent en esclaves. Et ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le piège, qui revendiquent le statut de coépouse, de complémentaire, de moins que rien !
Et ces “niqabées” qui, en Europe, prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge comme si c’était une prouesse de sortir en scaphandrier ! 
Comme si c’était une manière de grandir l’islam que de le présenter dans ses atours les plus rétrogrades.
 Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le trouve nulle part, même pas auprès d’une élite intellectuelle arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère le jour et finit dans les bars la nuit, qui parle principes et se vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à rien !
 Voilà, c’était mon quart d’heure de colère contre les miens… 
Souhaitons que l’Occident ouvre les yeux….”

Zineb El Rhazoui :
Le seul racisme que je subis vient des Maghrébins.

Zineb El Rhazoui : « Le seul racisme que je subis vient de Maghrébins. Pour les Algériens et Marocains je suis une ‘pute à juifs’ »

 » Le seul racisme que je subis vient des Maghrébins. Pour les Algériens, je suis la pute marocaine. Pour les Marocains, je suis la pute algérienne. Pour les 2, une «pute à juifs». En France, seuls les beurs me disent, t’es pas née ici, retourne au bled. « 

Une ex-musulmane s’extasie après sa libération de l’islam

L’ex-musulmane, Najat Kasler, a partagé avec ses lecteurs arabophones le récit de sa libération de l’islam dans un témoignage qui remet à l’heure les pièges des sectes.

En commémoration de son souvenir, nous publions aujourd’hui en français ce dernier témoignage qu’elle a laissé en arabe avant sa disparition forcée ou délibérée.

Depuis l’apostasie de Najat Kasler, moult contestataires venant de l’islam l’ont félicitée pour son courage et sa lucidité. En même temps, des musulmans présumés modérés et d’autres fanatiques ainsi que des gardiens du temple de l’islam l’ont menacée, insultée, maudite et persécutée pour son crime d’apostasie. C’est malheureusement le rituel classique que tout apostat en islam se trouve condamné à subir tout au long de sa vie, s’il n’est pas liquidé sur le tas. C’est la loi d’une pseudo religion qui cherche à s’imposer comme «religion d’amour, de tolérance et de paix» et qu’elle prétend sa révélation par un dieu qui se qualifie de «clément et miséricordieux».

«Je voudrais décrire avec sincérité et fidélité mon expérience sur ma libération de l’islam.
En effet, j’ai vécu de longues années dans la tourmente dans cette religion, à cause de son dieu Allah
et de son prophète autoproclamé, avant que la délivrance ne survienne.

Autrefois, pour satisfaire cet Allah, je faisais beaucoup de sacrifices. J’appliquais à la lettre ses préceptes avec conviction et fermeté. Je jeûnais et je priais conformément aux règles de la charia. En même temps, je m’efforçais de ne jamais offenser quiconque, de faire du bien aux humains, aux animaux, aux plantes et même à tout ce qui est figé dans la nature. Je m’efforçais tout particulièrement à ne scandaliser personne et à être aimable avec tout le monde. Ce périple était cependant terrible, puisqu’à chaque fois que je cherchais auprès d’un musulman des réponses convaincantes aux controverses ahurissantes que je trouvais en islam et dans le Coran, les réponses fournies m’irritaient et m’exacerbaient davantage. Suite à ce parcours parsemé de chocs et de contre-chocs, j’ai enfin fini par tout comprendre. J’ai réussi à m’en libérer de la secte islamique avec un grand soulagement. Je voudrais évoquer ici l’une des multiples raisons qui m’ont conduite à prendre cette décision. À un moment où le scepticisme me tourmentait, j’avais besoin d’aide, de conseil et d’éclairage lors d’une visite de mon pays d’origine, car je suis une migrante et je vivais à l’étranger. On m’a conseillé d’aller consulter et discuter avec un cheikh, dit imam, et présumé grand érudit. Il semble que c’était un personnage bien connu. Même des gens riches dans la région et des expatriés vont souvent le consulter.

Personnellement, je figurais sur la liste des expatriés qui visitaient pendant les vacances le pays de leurs parents et de leurs ancêtres. C’est grâce à l’une des épouses d’un grand fortuné dans notre commune, une connaissance de mes parents, que j’ai pu avoir accès au domicile du «vénérable cheikh» en question, croyant pouvoir obtenir davantage de bénédictions de sa part, puiser de son savoir et profiter de ses conseils. Si je n’étais pas recommandée par cette riche dame bien vue dans le milieu de la haute société locale, je n’aurais pas pu aller le voir. Habituée des lieux, cette dame avait libre accès chez lui. Elle venait régulièrement le consulter pour différentes raisons et «l’arroser», bien entendu, en conséquence. En arrivant chez lui, une de ses filles m’a reçue. Dès le premier contact, elle m’a donné l’impression qu’elle était fort dépressive à cause de l’autoritarisme hégémonique de son père. Puis, j’ai rencontré son épouse qui souffrait également de la même pathologie. Enfin, j’ai vu dans un état effrayant et déplorable les domestiques qui travaillaient dans cette grande demeure de 5 h du matin à 1 h du lendemain, presque sans interruption.

Je me souviens toujours de cet homme qui m’a reçue avec d’autres visiteurs. Il était assis recroquevillé sur un divan. Il nous a demandé de s’asseoir par terre face à lui, avant de commencer à nous parler avec un air hautain et un langage purement raciste. En effet, j’ai vite compris que c’était un homme arrogant, orgueilleux, pédant et surtout obèse. Il se prenait pour une haute référence en islam ou pour un grand potentat en matière de religion. Effectivement, il était un potentat, mais en matière de tartufferie. Ce «vénérable cheikh» se vantait également de sa grande hospitalité devant ses riches visiteurs comme devant les citoyens qui retournent de l’étranger pour un court séjour dans leur pays d’origine. En effet, sa générosité n’était pas totalement anodine, car les riches visiteurs devaient payer cher le fait de s’approcher de lui et de solliciter la présumée bénédiction de ce potentat religieux.

Avant de me retirer de cette petite assemblée, sa fille m’a demandé si j’avais une question à poser à son père. Déjà profondément irritée par son discours comme par son regard suspect et inquisiteur fixé sur moi, je suis restée coite avant de la remercier et de quitter promptement les lieux. Au lieu de bénéficier de ses conseils, j’étais stupéfaite du discours de ce présumé homme de religion.

Durant presque trois mois après cette triste rencontre, je n’ai pas cessé de pleurer, notamment sur ma condition d’être humain. J’ai regretté les années perdues de ma vie durant lesquelles je m’efforçais de trouver une lueur de bonté dans cet islam corrompu de l’intérieur et de chercher un aspect humain dans le comportement vicieux des gardiens du temple de cette secte. Si j’avais autrefois respecté les préceptes de l’islam, c’était pour une seule raison, car mes parents, nés musulmans, étaient par nature d’une grande bonté. Ils ne connaissaient rien aux affres de leur religion, mais ils ignoraient, hélas, qu’ils adoraient instinctivement des utopies. Ils croyaient que l’islam était l’antithèse de ce qu’il est. Comme la plupart des musulmans, ils étaient convaincus que les maux de l’islam étaient des vertus divines qui devraient leur procurer une vie tranquille et idéale dans ce monde comme dans l’autre.

Le comportement de mes parents me semblait normal, car, vu leur instruction limitée, ils n’ont pas eu la chance de connaître de l’islam que ce que les chouyoukh [pluriel de cheikh] leur racontaient. Ils n’avaient pas accès, comme de nos jours, à d’autres sources d’information. Ils ne savaient absolument pas que ces chouyoukh sont des charlatans, des vendeurs de vent et qu’ils n’ont pas d’autre choix que de défendre d’une manière désespérée leur entreprise ou plutôt leur fonds de commerce pour se constituer des fortunes exorbitantes au nom d’Allah.

Quant aux armes d’action et de défense de ces religieux, elles ne sont rien d’autre que la manipulation, l’imposture et la duperie au nom de ce même AllahLeur souci est centré sur des biens purement terrestres, notamment bien manger, bien boire, se loger très confortablement, collecter de l’argent et forniquer, si possible, avec des gamines et des garçons. C’est tout.

Le cheikh qui gagne ainsi son pain quotidien, bénéficie d’une demeure luxueuse et génère des fortunes, seulement en rabâchant les hérésies de l’islam 24 heures sur 24, n’arrêtera jamais l’exercice de cette fonction. Au contraire, il s’y attelle de toutes ses forces et n’y renoncera jamais.

Pour consolider leur pouvoir, les chouyoukh se comportent comme des démons. Ils décrètent des fatwas pour se débarrasser de leurs détracteurs ou de ceux qui les contestent. Ils voyagent partout dans le monde. Ils squattent les plateaux des chaînes de télévision pour débattre avec les différentes stars de l’audiovisuel et du cinéma et les diffament en public. Ils les accusent de diverses abominations aberrantes, uniquement pour acquérir du prestige et de célébrité.

Oui, j’ai enfin bien compris que l’islam est une religion vicieuse et abominable. Elle accorde à ceux qui vendent ses hérésies le pouvoir de dominer les autres pour réaliser leurs ambitions. Alors ils se moquent des simples musulmans. Ils leur radotent des affirmations préjudiciables qu’ils sont au service d’un dieu doté d’une superpuissance. Ils s’identifient à lui et considèrent qu’en dehors de lui et des gardiens de son temple il n’y aura pas de salut pour les croyants mais uniquement l’enfer.

En réalité, la majorité des musulmans se trouvent, hélas, engouffrés dans un sommeil profond mais aussi dans la lâcheté. Ils croient mener une vie vertueuse, alors qu’ils commettent les choses les plus vicieuses. Un musulman se vante d’être né avec un noble caractère grâce à l’islam. En revanche, dès qu’on s’approche de lui, qu’on le fréquente et qu’on évoque avec lui une question religieuse sensible, on découvre qu’il est pire que tous ceux qui n’ont pas encore été touchés par le virus mortifère de l’islam. Rares sont les musulmans qui osent s’interroger sur l’authenticité du discours d’un cheikh à la télévision ou du prêche d’un imam à la mosquée. N’avons-nous pas le droit de nous interroger sur tant de choses dans cette croyance dans laquelle nous sommes nés ?

Est-ce que c’est vraiment Allah qui se promène dans un véhicule luxueux lorsque le cheikh ou l’imam l’achète avec l’argent de zakat [«aumône légale», 3e pilier de l’islam] et s’en vante que c’est un don d’Allah ?

Est-ce que c’est vraiment Allah qui habite dans une villa ou un palais luxueux ou c’est le cheikh qui en profite seul ?

Est-ce que c’est vraiment Allah qui épouse les jeunes filles que les chouyoukh de 50, 60, 70 et même de 80 ans cherchent à épouser ? Le cas du cheikh Al-Qaradawi qui, à 82 ans, s’est lâché en 2016 sur son ex-épouse une jeune étudiante algérienne.
Les imams auto proclamés comme les voyants un peu gourous profitent de la faiblesse intéressée des mineures pour les baiser gratis alors que vieux ils ne bandent plus d’autant plus que leur bite atrophiée s’est transformée en bout de bois inerte par manque de lubrification naturelle de la muqueuse du prépuce… non seulement se sont de vieux cons mais en plus de minables et ridicules amants incapables de satisfaire une femme qui donc n’a jamais d’orgasme. Mais de baiser en trois minutes pour éjaculer sans aucun soucis pour sa partenaire lui convient, car sa connaissance en sexualité se limite à ses minutes de quasi masturbation. Il est évident que la fille n’y trouve aucun plaisir, qu’elle se lasse d’être lésée et que ce stress se ressente sur son caractère. Son seul horizon c’est de voir cette merde d’iman crever d’un cancer de la prostate… ou recevoir un coup de sabot de chameau ! Et là elle fait cinq prières par jour !

Le drame de ces filles exploitées par ces ordures c’est l’obsession quasi psychiatrique de ne pas aller en enfer ! Ce n’est même pas le paradis l’objectif, car avec sa vie de merde elle n’a aucune notion du bonheur… mais on l’a tellement effrayée avec l’enfer qu’elle en fait un caca nerveux d’ado ! Elle ne veux pas finir brulée dans les flammes car ça doit faire mal et son égo qui lui fait croire qu’elle est importante, ne supporte pas cette humiliation… C’est cette croyance en une autre vie qui gâche la vie réelle de ces victimes, de leur propre égoïsme égocentrique. NON nous ne sommes pas important car nous sommes remplaçables et non indispensables !
Il suffit d’avoir deux secondes de reculs pour piger que ce chantage est une escroquerie, puisqu’il n’existe pas plus de paradis que d’enfer… dans un univers viable qui date de sept cent millions d’années à travers des millions de galaxies traversées par des milliards d’étoiles… le monde existe depuis des millards d’années ! A partir de ce réalisme il n’est pas difficile de comprendre que les mesquineries vécues par Momo le pédophile ne sont que des foutaises sans intérêt et sans aucune base crédible. C’est dire comme les béotiens avec leur petit cerveau sont bien naïfs… mais à la foi suffisamment cupides pour se laisser manipuler par des escrocs… qui ne vendent que du vent ! IL est facile de comprendre que l’univers ayant des milliards d’années, alors que les religions sont toutes récentes et inventées par l’homme à partir de racontars en traditions orales… qui tournent tous autour d’une idole et de son retour sur terre pour fêter l’apocalypse via le paradis… Alors si doit venir, la destruction de tout ce que l’homme à construit, pourquoi se faire chier à bâtir et à travailler… pire, pourquoi se disputer et provoquer des guerres alors que l’apocalypse c’est la fin du monde pour tous ? Mon Dieu qu’il faut être con pour ne pas comprendre cela ! Mais surtout cupide car il n’y a pas d’escroc s’il n’y a pas de pigeon ! Si ces femmes avaient deux ronds d’intelligence elles porteraient plainte contre la secte qui les exploite au nom d’un bouquin qui n’a pu exister qu’à partir de 1450 lors de l’invention de l’imprimerie.

Est-ce que c’est Allah qui profite du prestige et de la gloire lorsque les chouyoukh vantent sa religion à la télévision ?

Est-ce que c’est Allah qui voyage par avion en première classe pour faire du tourisme en Europe, en Asie et en Amérique, en ébouriffant ses plumes comme un paon afin d’afficher sa religion ?

Certes, le musulman n’a ni l’honnêteté, ni la probité, ni le courage de s’interroger, ni de discuter de ce qui est dit dans les livres sacrés de l’islam.

Sinon, pourquoi ne demande-t-il pas à son Allah, de quelle manière a-t-il pu profiter du cuissage de Mahomet avec Aïcha, une gamine de six ans ? S’est-il vraiment réjoui avec Mahomet lorsqu’il a consommé son mariage avec elle à l’âge de 9 ans ?

Quelle est cette ordure de père de Aïcha, dit Abu Bakr, qui a sacrifié sa fillette sous prétexte de se rapprocher de Mahomet et de bénéficier également de la satisfaction de son Allah ?

Comment cet Allah crée-t-il les gens et les nourrit-il, et en même temps ordonne à Mahomet de les attaquer de façon honteuse, de faire couler leur sang et de capturer leurs filles et leurs femmes ?

Comment Allah, ce présumé dieu, pouvait-il faire tout cela ? Pourquoi ne les a-t-il pas tués lui-même ? Est-ce qu’il était si faiblard et lâche et avait-il effectivement besoin de Mahomet pour commettre ces crimes à sa place ?

Cet Allah de Mahomet n’était-il pas, s’il existait, un malade mental pour s’adonner à ce sale jeu ?

Même si nous supposons que Mahomet avait raison, pourquoi son Allah, dit omnipotent, n’a-t-il pas transformé ses ennemis en amis sans avoir besoin de l’effusion de leur sang, ni de la captivité de leurs femmes et de leurs filles ?

Quel bénéfice cet Allah a-t-il tiré de tous les crimes commis par Mahomet en son nom ?

Et dans quelle mesure Mahomet en a-t-il lui aussi profité ? Chaque fois que je me pose ce genre de questions, la colère et l’exaspération m’embrasent contre Mahomet et sa marionnette Allah. Tous les griefs de Mahomet gravitaient autour de ses intérêts mondains et matériels. Tout était purement centré sur l’argent, le butin, les conquêtes militaires, les invasions, le pouvoir de dominer les autres et les plaisirs de la chair.

Mahomet s’est attribué tout ce qu’il pouvait, en se servant d’Allah, de son épée, de ceux qu’il a asservis comme de ceux qui l’ont suivi. Il a alors commis les crimes les plus abominables et s’en vantait. Il s’est servi de son Allah comme outil, alors qu’il était l’acteur principal et le grand bénéficiaire.

Oui, je savoure maintenant l’euphorie de ma libération de l’islam et de mon réveil, quoique tardif, de la dormition des musulmans. J’ai définitivement renoncé à suivre Mahomet et ses enseignements. Je ne veux plus entendre parler de ses actes, ni de ses paroles, ni de sa secte. Cette libération m’a donné le bonheur de vivre.»

[Najat Kasler a réussi, après ce témoignage poignant, à échapper aux pièges de ses guetteurs. Il semble qu’elle mène depuis une nouvelle vie loin des yeux de ses détracteurs et persécuteurs qui cherchaient à lui appliquer la peine de l’apostasie.

Repose en paix ma belle et je trouve triste si tu as été assassinée par des adeptes d’une supposé religion d’amour mais que veux-tu …. c’est le prix a payer pour être libre et malheureusement désormais tu fait parti des statistiques comme le Bataclan, Nice, Berlin et tant d’autres actes de barbarie fait par ses primates qui ont aucun respect pour le droit des autres ….


Al-Qaradawi se lâche :
«Comment j’ai abordé mon ex-épouse algérienne
la première fois»

Youssef Al-Qaradawi. D.R.

Le guide spirituel des Frères musulmans, Youssef Al-Qaradawi, est revenu sur sa mystérieuse histoire avec son ex-épouse algérienne, Asma Benkada, en levant le voile, pour la première fois, sur les circonstances dans lesquelles a eu lieu leur première rencontre. Dans sa dernière confession diffusée sur sa chaîne de prédilection, Al-Jazeera, qui lui consacre depuis quelques semaines une interview rétrospective en plusieurs parties, le mufti du «printemps arabe» dévoile son penchant pour le sexe faible et confirme ce qui se raconte à son propos : derrière son air dévotieux et mystique se cache un jouisseur. Al-Qaradawi affirme avoir vu la jeune étudiante Asma Benkada, la première fois à Alger, lors d’un colloque dont le vieux prédicateur égyptien était la vedette. La jeune fille a pris la parole pour répliquer «avec véhémence» à ceux qui venaient de s’attaquer à la «sahwa» (éveil) islamique pendant les débats. «Elle a été très applaudie, raconte Al-Qaradawi, puis les journalistes sont venus la prendre en photo.» Il a dû flasher, à ce moment-là. «Le soir, poursuit le narrateur, on nous envoyait aux cités universitaires pour jeunes filles pour y donner des conférences.» Le débat tourne à une séance d’épicurisme, puisque toutes les questions-réponses portent sur l’amour, enveloppé de religiosité : «L’homme peut-il aimer une femme pour l’amour de Dieu ?» Réponse immédiate : «Il n’y a aucun mal à ce qu’un homme puisse aimer une femme, si celle-ci se sacrifie pour la cause de Dieu.» C’est au terme de cette rencontre libido-théologique qu’il fait la connaissance de sa future épouse. Après un échange d’amabilités pudiques, il se met à la flatter, à la couvrir de cajoleries du genre : «Ton intervention m’a mis du baume au cœur», puis à lui souhaiter plein succès dans sa vie d’étudiante et de militante. Ensuite, premier glissement, il lui demande dans quelle filière elle poursuivait ses études. Puis les questions deviennent de plus en plus intimes, histoire de la mettre en confiance, tel un prédateur s’abattant sur sa proie : «Tu es comme mes quatre filles ; elles sont toutes comme toi dans la filière scientifique, l’une s’appelle comme toi Asma et vous devez avoir le même âge.» Le Qaïs des temps modernes a attendu cinq ans pour la recontacter et la demander en mariage. La fille a, d’après lui, aussitôt accepté. Il dit que tout se passait bien durant les premières années, et que la «communion» entre les deux tourtereaux était parfaite. Les problèmes commencent à arriver suite à des petits conflits dus, selon ses termes, à «une différence de culture et de visions sur certaines choses» qu’il refuse de préciser. «Je ne lui ai rien dit de mal et je me disais que nous étions faits l’un pour l’autre», regrette-t-il. Il a peut-être oublié d’avouer que, dans cette histoire, sa foi est faible (dha’îfou el-imân) : une différence de culture peut-elle s’avérer plus forte qu’une communion religieuse ou spirituelle ?

  1. Bertrand dit :Et dire que les arabes ne connaissent même pas leur propre histoire. Sinon la Mecque n’aurait jamais été leur temple sacré. Il faut s’intéresser aux récits des Anciens pour comprendre toute l’étendue de leur ignorance. D’après les islamistes, la Mecque est haram parce qu’Abraham et Ismael y ont construit le temple. Cette allégation est fausse :
    1- Ismael et sa mère mourraient de soif avant de decouvrir une source sorti de nul part dans le désert. C’est faux puisqu’à l’époque d’Abraham, un fleuve Betius passait à 10 km au nord. Comment mourir de soif avec une telle quantité d’eau :
    https://nantt44.wordpress.com/2018/04/06/chapitre-vi-charmutha-becius-becius-ce-fleuve-disparu/
    2- sur les cartes de Ptolemee, nous retrouvons la terre sacrée appelée Haram mais non pas à la Mecque mais entre la Jordanie et la Syrie. Le désert Heremum à la même racine sémite que Haram (HRM) :
    https://nantt44.wordpress.com/2018/10/23/chapitre-viii-becius-charmutha-le-changement-climatique/
    3- Abraham avait abandonné son fil et sa servante dans un désert. Or à cette époque, ce n’était pas un désert mais une immense lagune avec des rhinocéros… Tout sauf le désert des musulmans :
    https://nantt44.wordpress.com/2019/07/22/chapitre-x-betius-charmutha-le-cothone-de-charmutha/
    4- les temples de cette région n’étaient pas dans le marécage de Charmutha mais au sud, sur un Acropole. Celui de la Mecque n’existait pas du temps des romains :
    https://nantt44.wordpress.com/2020/03/18/chapitre-xi-betius-charmutha-lacropole-de-charmutha/
    En conclusion, 4 raisons au moins contredisent les mensonges d’un pseudo-prophète.

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