MEDECIN MALADE

𝐋𝐞 𝐫é𝐝𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐞𝐟 𝐝𝐞 𝐋𝐚𝐧𝐜𝐞𝐭 𝐬𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐢𝐧𝐭 𝐝’𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐫𝐞ç𝐮 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐮𝐬𝐬𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐮 𝐬𝐮𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐫𝐨𝐧𝐚𝐯𝐢𝐫𝐮𝐬, 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐬𝐢 𝐥’𝐞𝐬𝐜𝐫𝐨𝐪𝐮𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐝𝐮 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐦é𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥 é𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐮𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮. 𝐃𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝟏𝟖𝟑𝟎 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐑𝐨𝐜𝐤𝐞𝐟𝐞𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐚 𝐦𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐢𝐧 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐧𝐢𝐜𝐡𝐞 𝐣𝐮𝐭𝐞𝐮𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐚𝐛𝐫𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐦è𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐥𝐞𝐬 à 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫, 𝐯𝐢𝐚 𝐥𝐞 𝐫é𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞𝐬 𝐦é𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐢𝐜𝐞𝐬, 𝐢𝐥 𝐚 𝐜𝐫é𝐞 𝐥’𝐎𝐌𝐒 𝐮𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐣𝐮𝐢𝐯𝐞 𝐫é𝐬𝐞𝐫𝐯é𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐣𝐮𝐢𝐟𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐲é𝐞… 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐝𝐢𝐫𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐦é𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐚𝐥𝐥è𝐥𝐞 𝐝é𝐜𝐥𝐚𝐫é𝐞 𝐢𝐥𝐥é𝐠𝐚𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐟𝐢𝐚 𝐣𝐮𝐢𝐯𝐞. 𝐀𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐦é𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐫é𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐬𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐫𝐞𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯é𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐡𝐮𝐦𝐢𝐥𝐢é𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐥𝐚𝐭𝐚𝐧… 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐥𝐚𝐭𝐚𝐧 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐑𝐨𝐜𝐤𝐞𝐟𝐞𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐢 𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐬’𝐚𝐜𝐡è𝐭𝐞 𝐞𝐧 𝐲 𝐦𝐞𝐭𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐱. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐚 𝐜𝐫é𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭é𝐬 𝐝𝐞 𝐦é𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦é𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐬 𝐫é𝐝𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝’𝐨𝐫𝐝𝐨𝐧𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐮𝐧 𝐪𝐮𝐚𝐫𝐭 𝐝’𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞… 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐢𝐦𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐫𝐞𝐠𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐞 𝐕𝐢𝐭𝐚𝐥 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐧𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐥’𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐧𝐞… 𝐃𝐎𝐍𝐂 𝐃𝐄𝐒 𝐌𝐄𝐃𝐄𝐂𝐈𝐍𝐒 𝐍𝐔𝐋𝐒 𝐐𝐔𝐈 𝐍𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐑𝐄𝐍𝐍𝐄𝐍𝐓 𝐑𝐈𝐄𝐍 𝐀 𝐋𝐀 𝐒𝐀𝐍𝐓É 𝐜𝐚𝐫 𝐢𝐥𝐬 𝐧𝐞 𝐬’𝐨𝐜𝐜𝐮𝐩𝐞𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐀𝐋𝐀𝐃𝐈𝐄 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐒𝐘𝐌𝐏𝐓Ô𝐌𝐄𝐒 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐬𝐲𝐦𝐩𝐭ô𝐦𝐞 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐫é𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐫𝐩𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐝é𝐟𝐞𝐧𝐝 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐥𝐮𝐢-𝐦ê𝐦𝐞. 𝐋𝐞 𝐦é𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧 𝐯𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐦𝐢 𝐥𝐞 “𝐬𝐲𝐦𝐩𝐭ô𝐦𝐞” 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐀𝐔𝐂𝐔𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐨𝐫𝐢𝐠𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐝é𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐢𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞… 𝐪𝐮𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐮𝐞 à 𝐮𝐧 𝐦𝐚𝐮𝐯𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐫𝐫𝐢𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐦𝐩𝐨𝐢𝐬𝐨𝐧𝐧é𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐁𝐢𝐥𝐥 𝐆𝐚𝐭𝐞𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐢é𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐨𝐧𝐬𝐚𝐧𝐭𝐨 ! 𝐄𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐭𝐮𝐞𝐧𝐭 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭… 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 é𝐜𝐨𝐥𝐨𝐬 ? 𝐈𝐥𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐚𝐜𝐡𝐞𝐭é𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐑𝐨𝐭𝐡𝐬𝐜𝐡𝐢𝐥𝐝 ? 𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐚𝐫𝐧𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐞𝐳 𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐥’𝐨𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦é𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐟𝐢𝐚 𝐊𝐡𝐚𝐳𝐚𝐫𝐞. 

Deux études cliniques montrent que le paracétamol
est un suppresseur de l’empathie humaine

De la même façon que nous acceptons l’idée des méfaits des produits chimiques sur notre capacité naturelle à être humain, nous acceptons l’idée que la circoncision agit sur notre “humanité”… cette capacité à être bon et bienveillant pour les autres. Un être humain en empathie n’ira pas ruiner une banque ou un pays pour son bénéfice personnel sachant qu’il va précipiter des millions d’individus dans la misère ; perte d’emploi, des ses économies et saccage des caisses de retraite. Pour des circoncis au sang froid comme Soros ou Bill Gates de vous ruiner ou même de vous tuer ne leur touche pas une couille comme dirait le cynique Chirac… qui doit être circoncis ? Ne serais-ce que par erreur pour un phimosis. C’est le cas des dragueurs comme lui qui baisent en 5 minutes… le sexe n’étant pas controlé par le cerveau. Comme je l’explique dans PREPUCE mon AMOUR, l’excédent d’adrénaline produit par la douleur énorme de la circoncision, impacte le circuit neuronal … ce qui pour le juif enléve toute inhibition et lui donne les ailes de tout individu sans scrupule. L’homme “intact” qui respecte la nature reçois une dose d’empathie qui l’aide non seulement à supporter la présence de l’autre, comme de ne pas être raciste mais en plus d’avoir le besoin naturel d’aider et de secourir. Pour tout simplement protéger la famille ! Car c’est la SEULE chose que demande la nature… se reproduire dans les meilleures conditions de sérénité et d’amour. Sans empathie pas d’amour durable et on divorce 5 ou 6 fois dans une vie… Les exemples juifs ne manquent pas ! Typique de Lelouche et Castaldi… le circoncis est un éternel insatisfait puissance 100 !

Le français n’est pas raciste pour la simple raison naturelle qu’il est “intact” biologiquement… ce qui le limite à rejeter l’autre UNIQUEMENT en cas de danger.
Seuls les circoncis ont des problèmes de racismes… et comme le fait remarquer Freud, le fait de se circoncire pour être différent est un acte raciste !

  • Deux études cliniques portant sur quatre ans montrent que Tylenol tue la douleur et l’empathie humaine. Cet article a été écrit par Sayer Ji, fondateur de greenmedinfo.com, où il a été publié à l’origine, posté ici avec autorisation.
  • Pourquoi continuons-nous de prendre de telles substances sans les remettre en question, sans même savoir qu’elles sont nocives? Pourquoi est-il si difficile de croire qu’ils sont et pourraient être nocifs et préjudiciables à notre santé à long terme?

Quand allons-nous apprendre? Les produits chimiques synthétiques  brevetés ont de profonds effets indésirables sur la santé, non voulus,  qui prennent des décennies à être reconnus, longtemps après que les populations exposées ont profondément souffert. Les risques de ces produits pharmaceutiques sont parfois plusieurs ordres de plus utilisés que leurs alternatives naturelles. Les anti-douleurs sont devenus des exemples classiques de ce, avec ces soi-disantes  « faible dose » l’aspirine n’est plus considéré comme sûre  pour la prévention primaire des maladies cardiovasculaires et accidents vasculaires cérébraux, l’ibuprofène causant des dizaines de milliers de morts  chaque année en raison à la cardiotoxicité récemment découverte et  aux effets néfastes de Tylenol sur la constitution psychospirituelle de l’humanité commence à peine à faire surface avec sa toxicité extrême déjà  bien établie pour le foie.

En 2015,  une étude novatrice a révélé que Tylenol  (connu sous les noms chimiques acétaminophène et paracétamol) atténue non seulement la douleur, mais présente également de puissants effets secondaires psychotropes très pertinents pour le lien social et le comportement humains, tels que les émotions positives et négatives, ainsi connu sous le nom de «affaiblissement de l’affect» dans la terminologie psychiatrique.

Maintenant, une nouvelle étude publiée le mois dernier dans la revue  Frontiers of Psychology , intitulée « A Social Analgesic ? L’acétaminophène (paracétamol) réduit l’empathie positive », confirme encore cette drogue extrêmement populaire (des milliards de doses par an) interfère directement avec l’expérience de la connexion empathique humaine; en particulier, réduire l’empathie pour la souffrance des autres. Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont testé l’hypothèse selon laquelle Tylenol altérait les processus affectifs liés à l’expérience de l’empathie avec un essai à double insu contrôlé par placebo portant sur 114 étudiants de premier cycle ayant reçu au hasard 1 000 mg du médicament ou un placebo. Une heure après l’administration, les sujets ont lu des scénarios sur les expériences édifiantes d’autres personnes (différents protagonistes dans les histoires) et leurs réponses ont été évaluées dans le but de déterminer leur capacité d’empathie. Les chercheurs ont rapporté que ; “Les résultats ont montré que l’acétaminophène réduisait le plaisir personnel et les sentiments d’empathie dirigés par d’autres en réponse à ces scénarios.”

Ils ont en outre rapporté: «Ces résultats suggèrent que (1) l’acétaminophène réduit la réactivité affective face aux expériences positives d’autres personnes et (2) l’expérience de douleur physique et d’empathie positive peut avoir une base neurochimique plus similaire que celle supposée auparavant. Parce que l’expérience de l’empathie positive est liée au comportement prosocial, nos résultats soulèvent également des questions sur l’impact sociétal de la consommation excessive d’acétaminophène. ”

Dans les réponses relatives entre les individus traités par Tylenol et ceux traités par placebo, le groupe Tylenol constate clairement une réduction de la réactivité empathique positive: Les chercheurs ont émis des hypothèses sur les mécanismes neuroanatomiques à la base de ces résultats: «Les données de neuroimagerie suggèrent que les zones cérébrales clés impliquées dans ces effets psychologiques de l’acétaminophène sont probablement l’insula antérieure (IA) et les parties antérieures du cortex cingulaire (dACC).

L’acétaminophène réduit l’activation dans ces zones lors de douleurs physiques et émotionnelles ( DeWall et al., 2010 ;  Pickering et al., 2015 ). Certains chercheurs ont également souligné la centralité de ces zones cérébrales pour une empathie positive (par exemple,  Immordino-Yang et al., 2009 ;  Apps et Ramnani, 2014 ;  Lockwood, 2016 ).

Ce mécanisme neuronal commun est plausible car l’IA semble être au cœur d’un réseau cortical limbique lié à la conscience émotionnelle, indépendante de la valence émotionnelle ( Craig, 2009).). Ainsi, l’empathie tant positive que négative peut s’appuyer sur l’IA et l’ACC @, même si ces types d’empathie sont différenciables à d’autres niveaux le long de la neuroaxie.

@L’ACC ; L’analyse canonique des corrélations permet de comparer deux groupes de variables quantitatives appliqués tous deux sur les mêmes individus. Le but est de comparer ces deux groupes de variables pour savoir s’ils décrivent un même phénomène, auquel cas on pourra se passer d’un des deux groupes de variables.  Un exemple parlant est celui des analyses médicales effectuées sur les mêmes échantillons par deux laboratoires différentsb. L’analyse canonique généralise des méthodes aussi diverses que la régression linéaire multiple, l’analyse discriminante et l’analyse factorielle des correspondances

Étant donné que l’acétaminophène semble émousser la réactivité face à sa propre douleur et à la douleur d’autrui dans les zones du cerveau chevauchant celles impliquées dans l’empathie positive, nous émettons l’hypothèse que l’acétaminophène peut également nuire à la capacité des personnes à éprouver de l’empathie pour les expériences positives des autres.

Les chercheurs ont exposé les conséquences de leurs conclusions dans la conclusion de l’étude comme suit: «Enfin, nos conclusions ont des implications pratiques importantes. L’empathie positive fournit une partie du «lien social» à partir duquel les liens interpersonnels sont construits et renforcés ( Morelli et al., 2015 ). En tant que tel, profiter de la chance des autres favorise l’établissement de relations interpersonnelles, la confiance et, au bout du compte, le comportement prosocial ( Reis et al., 2010 ;  Morelli et al., 2014 ;  Andreychik et Migliaccio, 2015 ), offrant ainsi d’importants avantages pour la société. Ces avantages doivent être considérés dans le contexte du nombre de personnes consommant régulièrement de l’acétaminophène.

On estime qu’un quart de tous les adultes américains prennent un médicament contenant de l’acétaminophène chaque semaine ( Kaufman et al., 2002). Il est donc possible que l’utilisation généralisée de l’acétaminophène chez les Américains réduise considérablement ces avantages. Cependant, il n’existe actuellement aucune recherche sur le lien entre l’usage d’acétaminophène et une réduction du comportement prosocial aux États-Unis. Cet écart de recherche doit être comblé.

Dans l’ensemble, les recherches actuelles montrent que l’acétaminophène réduit l’empathie pour les expériences agréables des autres. Ces résultats constituent non seulement un pas en avant important dans notre compréhension des mécanismes affectifs sous-jacents à l’expérience de l’empathie positive, mais soulèvent également des préoccupations quant à l’impact sociétal de la consommation excessive d’acétaminophène. “

Tylenol pourrait-il contribuer à un comportement antisocial chez les populations exposées? Je pense que des recherches comme celle-ci indiquent qu’il s’agit d’un facteur essentiel dans la société en général. Comme les médicaments psychiatriques, qui associent bien la violence contre soi et d’autres personnes, les médicaments conçus pour atténuer la douleur sur un simple symptôme physique ou psychologique, au lieu de s’attaquer aux causes profondes de la souffrance, peuvent conduire à des comportements qui démontrent un manque de compassion et de  considération pour les autres. C’est le cas du circoncis… Coutume millénaire qui remonte à l’Egypte et il est intrigant qu’à l’époque des médecins machiavéliques aient imposés cette barbarie à son peuple en toute connaissance de cause… ce qui laisserait supposer une incroyable avance sur le savoir médical de l’époque, mais surtout d’enlever toute empathie à un peuple destiné à faire des guerres… donc de n’avoir aucune empathie pour l’ennemi désigné d’office et de développer un instinct barbare pour tuer sans état d’âme tout en calmant ses propres douleurs. Car la circoncision comme les produits chimiques créent un malaise et des angoisses. Il est possible que de tuer l’autre calme ses angoisses pour des gens décidément pas normaux. Car le non circoncis trouve absurde d’aller tuer des gens qu’il ne connait pas et qui à priori ne lui ont rien fait. Ce que l’on voit comme pillages, agressions et voitures brulées sont le fait majoritaire d’individus castrés donc mal dans leur peau. Ce qui est une raison supplémentaire à refuser l’immigration car cette population instable qui déserte son pays pour des raisons de SEXE en PRIORITÉ sont des asociaux qui vont faire peser de tout leur poids leur manque d’empathie sur notre société. Il est anormal que des gens choisissent de vivre en France en ayant la haine de la France… c’est gens ne sont pas normaux et personne ne peut rien pour eux… la seule solution étant qu’ils rentrent au bled qu’ils ont lâchement abandonné.

Non seulement il faut interdire cet acte satanique de l’ablation du prépuce mais il faut cesser d’enrichir les laboratoires de Rockefeller qui nous fournissent du poison. Tout le monde est d’accord sur le fait qu’il ne faut pas se droguer mais les médicaments sont de la drogue ! Et un français sur deux en prend TOUS les jours… ce qui vous donne une idée de l’état mental des français. Cette consommation folle est encouragée par les médecins complices des labos, qui sont incapables de vous parler franchement sur vos mauvaises habitudes alimentaires. Si vous vous nourrissez chez Monsanto vous enrichissez Bill Gates heureux de vous rendre malade et qui n’a que d’autres produits chimiques à vous proposer… vu que c’est le meilleur moyen de perpétuer votre santé défaillante et de s’enrichir. Les juifs sont les champions du monde de la thésaurisation. Ils ont inventés le marketing et toutes les saloperies genre MacDo que vous consommez par mesquinerie vu que ce n’est pas cher ! En réalité c’est bien plus cher que de la nourriture saine dont notre organisme a un besoin vital. Si les béotiens cessez de manger du poison et se comportaient plus intelligemment, comme d’être en empathie avec ses voisins il n’y aurait plus de trou à la SS…

Le Paracétamol bientôt produit en France

Le Paracétamol bientôt produit en France ? C’est ce qu’a annoncé le gouvernement jeudi, avec comme cap, trois ans.

«Des travaux sont ainsi engagés avec Seqens, Upsa et Sanofi pour que, d’ici 3 ans, la France soit en mesure de reproduire, conditionner et distribuer du paracétamol», peut-on lire dans un communiqué conjoint de la secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’Économie Agnès Pannier-Runacher et du ministre de la Santé Olivier Véran.

Par ailleurs, huit projets français ont été sélectionnés dans le cadre de l’appel à projet EIC (European Innovation Council) lancé en mars 2020 et se verront allouer la somme de 57,4 millions d’euros pour financer leurs recherches. Quatre d’entre eux (Cypheme, Archeon, Osivax et Xenothera) sont directement liés aux recherches sur la Covid-19, tandis que quatre autres (Pkvitality, Exeliom Biosciences, Carthera et Cristalens Industrie) sont plus généralistes.

Il me parait évident que si des individus frustrés font appel à des drogues de merde c’est qu’ils sont face à un double problème de confusions qui effectivement abruti et désociabilise. La première confusion c’est la mauvaise qualité de vie donc des rapports humains et la seconde confusion c’est que le produit comme toute drogue paralyse l’élan naturel vers l’autre et tue l’empathie avec un replis sur soi. Le résultat est dramatique car au lieu de rapprocher vers l’autre il l’éloigne ! Il faut croire que tous les stress provoqués par les faux attentats, les faux sida, les fausse épidémies, les faux racismes et les fausses infos n’ont qu’un but ; vous diminuer physiquement, vous rendre accroc à la pharmacie et vous manipuler en zombie pour vous transformer en esclave… alors que d’état naturellement libre, vous vous êtes enfermé volontairement dans une camisole chimique terriblement toxique ! Ce qui tue l’amour et même la simple empathie. L’ablation du prépuce créant un terrible malaise tue l’amour et donc l’empathie… et encourage le racisme primaire. Car d’ailleurs dans le principe qu’une communauté doit être en guerre la circoncision produit des tueurs dénués de toute sensibilité pour en faire de bons guerriers égorgeurs. Les deux communautés de circoncis ont comme modèle économique l’esclavage… donc de nous combattre avec la haine du raciste pour faire de nous des esclaves. CQFD !

MORALITÉ ; Interdire la circoncision qui crée des guerriers pour une armée destructrice. Eviter les produits chimiques qui comme toute drogue sont de faux amis… ils promettent beaucoup mais in fine vous détruisent, car trop violent et totalement inadaptés à votre métabolisme. Si la drogue était une amie elle ne vous rendrais pas dépendant pour vous détruire. Il existe un moyen plus adapté pour récupérer ses forces d’autodéfense immunitaire qui sont le repos, une bonne alimentation et l’exclusion de tous les toxiques qui nous empoisonnent et qui sont de plus en plus nombreux. Si vous avez bien compris mon analyse vous allez vous méfier des guerriers circoncis comme des produits chimiques qui par hasard ont le même maitre satanique ; Rothschild ! Voyez mon livre KHAZAR MAFIA JUIVE pour comprendre d’ou viens Rothschild qui à la base est Khazare soit Yiddish, ne s’appelait pas Rothschild et a usurpé le titre de baron à la cour d’Angleterre restée sous sa coupe…

“Si nous n’inscrivons pas la liberté médicale dans la Constitution, le temps viendra où la médecine s’organisera en une dictature secrète. Restreindre l’art de guérir aux médecins et refuser des privilèges égaux aux autres constituera la Bastille de la science médicale. Toutes ces lois sont anti-américaines et despotiques”.


Benjamin Rush a prédit avec justesse une grave possibilité à laquelle les Américains sont confrontés aujourd’hui, à savoir que l’art et la science de la guérison soient limités à une classe choisie de médecins allopathes, qui ont le seul droit légal de recommander et d’administrer des médicaments, et dont la pharmacopée exclut – par principe – tous les aliments, vitamines et herbes médicinales qui ont été utilisés de manière sûre et efficace pendant d’innombrables millénaires dans la prévention et le traitement des maladies.

Nous sommes entrés dans une ère où la médecine n’a plus rien à voir avec l’art et la science de la guérison. Le médecin ne facilite plus les capacités innées d’auto-guérison du corps avec du temps, des soins, une bonne nutrition et l’aide spéciale de nos alliés végétaux. Au contraire, la médecine s’est métamorphosée en une entreprise commerciale fondée sur les principes intrinsèquement nihilistes d’un capitalisme pur et effréné. On estime à 786 000 le nombre d’Américains qui meurent chaque année de causes médicales.*

Transformer la maladie en or grâce à la presse et sa publicité basée sur les médicaments

De nombreuses maladies modernes sont, en fait, créées par le fiat (un peu comme les monnaies modernes) : des symptômes séculaires de carence nutritionnelle ou d’empoisonnement chimique sont reconditionnés et rebaptisés en latin et en grec en tant que maladies monolithiques en puissance, et sont ensuite introduits sur de nouveaux marchés ; chaque maladie représente une véritable mine d’or de symptômes “traitables” ; chaque symptôme justifie la prescription d’un nouvel ensemble de médicaments brevetés et toxiques.

Les “médicaments” eux-mêmes sont souvent dépourvus de valeur intrinsèque, n’étant rien d’autre que des produits chimiques de nouvelle marque et de nouvelle destination, destinés (bien que trop souvent défaillants) à être administrés dans des concentrations sublétales. En effet, beaucoup de ces produits chimiques sont trop toxiques pour être légalement rejetés dans l’environnement, et ne devraient jamais être administrés intentionnellement à un être humain déjà malade. Il suffit de regarder la notice d’un médicament typique pour trouver la preuve que les effets secondaires de la plupart des médicaments sont bien plus nombreux que leurs effets bénéfiques supposés.

En fait, ces produits chimiques sont si fortement comparés à leur valeur réelle (ou à leur absence de valeur) qu’ils peuvent être vendus à 500 000 % de leur prix de revient ! Par exemple, ce médicament de chimiothérapie coûte 4 000 fois plus cher que l’or en poids. Seules les institutions médicales/pharmaceutiques et financières (par exemple, la Réserve fédérale) sont légalement habilitées à donner l’illusion qu’elles créent quelque chose de valeur à partir de rien de valeur, à cette échelle. Cette manipulation de la valeur perçue, qui est à la base de la domination mondiale du modèle médical basé sur les médicaments, n’est pas sans rappeler la façon dont les institutions financières ont créé des produits dérivés toxiques (par exemple les Credit Default Swaps), créant essentiellement l’illusion du bien-être et de la prospérité financiere, au moment même où elles semaient les graines de la mort au sein de l’économie mondiale, ruinant ainsi la vie d’innombrables millions de personnes.

De nombreuses maladies modernes sont, en fait, créées par le fiat (un peu comme les monnaies modernes) : des symptômes séculaires de carence nutritionnelle ou d’empoisonnement chimique sont reconditionnés et rebaptisés en latin et en grec en tant que maladies monolithiques en puissance, et sont ensuite introduits sur de nouveaux marchés ; chaque maladie représente une véritable mine d’or de symptômes “traitables” ; chaque symptôme justifie la prescription d’un nouvel ensemble de médicaments brevetés et toxiques.

La dictature médicale sous couverture

Dans notre système médical dominant actuel, la guérison n’a pas simplement été oubliée mais exorcisée intentionnellement car elle représente l’antithèse de la rentabilité perpétuelle qui exige l’incurabilité du corps humain. Si la vérité était dite, et si les capacités d’auto-régénération du corps étaient reconnues, toute la superstructure de la médecine basée sur les médicaments et les centaines de milliards de dollars de revenus qu’elle génère chaque année s’effondreraient du jour au lendemain. Lorsqu’une poignée de curcuma a une activité chimiothérapeutique supérieure à celle de tout médicament n’ayant pas encore reçu l’approbation de la FDA, ou qu’une enzyme provenant de l’ananas est supérieure à un agent chimiotoxique à succès vieux de 40 ans, on commence à comprendre pourquoi les centaines d’études prouvant que les substances naturelles peuvent détruire le cancer ne sont jamais discutées. On ne peut pas rivaliser avec des médicaments gratuits, efficaces et sûrs dans un marché médical dominé par des médicaments coûteux, inefficaces et dangereux.

Si cette dégénérescence en charlatanisme et en vente d’huile de serpent, qui est la médecine moderne axée sur les médicaments, n’était qu’une leçon sur les mauvaises choses qui peuvent arriver lorsque les soins de santé ne sont plus un droit humain fondamental mais une marchandise strictement axée sur le profit, peut-être les Américains pourraient-ils trouver en eux-mêmes le moyen de se libérer une fois de plus des chaînes de l’oppression. Après tout, ne nous considérons-nous pas comme les initiateurs mêmes de la liberté, de l’indépendance et de la démocratie N’avons-nous pas une si grande foi en ces principes que nous trébuchons pratiquement sur nous-mêmes (écrasant des pays entiers au fur et à mesure de notre chute) dans notre effort prométhéen pour exporter ces valeurs à l’étranger, que nous y soyons invités ou non ? Sommes-nous prêts à en faire moins, quand il s’agit de notre propre liberté en matière de santé ?

Malheureusement, la “dictature secrète” annoncée par Benjamin Rush n’est pas simplement une dictature locale que nous pouvons déraciner de l’intérieur, pour ainsi dire. Bien que l’Association médicale américaine (AMA) et la Food and Drug Administration (FDA) se comportent comme si elles se trouvaient au sommet de cette pyramide de relations de pouvoir, elles servent bien plus bas dans la hiérarchie. Alors que le gouvernement des États-Unis et les groupes de pression des entreprises américaines peuvent sembler être à l’origine de la soumission éhontée de la FDA aux intérêts des sociétés pharmaceutiques, les sociétés et organisations transnationales – et une main pleine d’élite à leur tête – tirent en fait les ficelles.

Les États-Unis ne jouissent plus de l’hégémonie économique et culturelle mondiale. Nous sommes maintenant intégrés dans un environnement international où les organisations multinationales et transnationales comme la société pharmaceutique Pfizer, ou l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ont un pouvoir et une influence qui éclipsent les États-Unis ou tout autre gouvernement ou État-nation. Ces grandes organisations estompent les divisions traditionnellement établies entre les institutions publiques et privées, dans la mesure où leurs programmes et leurs mandats sont conformes aux impératifs économiques mondiaux qui ne tiennent pas compte de la souveraineté autoproclamée d’un État-nation particulier dont la constitution ou les lois sont supérieures à la sienne.

Par exemple, les États-Unis pourraient bientôt ne plus être en mesure d’autoriser la vente libre de nombreux compléments alimentaires, en raison de notre appartenance à l’Organisation mondiale du commerce et de la ratification du Codex Alimentarius. Nous avons déjà des vitamines délivrées uniquement sur ordonnance sur le marché américain, et un précédent très dangereux a déjà été créé avec la criminalisation d’herbes comme le cannabis, et plus récemment l’éphédra. Bien que TRUMP et son incroyable courage fait voter des lois contre les abus des laboratoires dont la vaccination obligatoire !

Si cette dégénérescence en charlatanisme et en vente d’huile de serpent, qui est la médecine moderne axée sur les médicaments, n’était qu’une leçon sur les mauvaises choses qui peuvent arriver lorsque les soins de santé ne sont plus un droit humain fondamental mais une marchandise strictement axée sur le profit, peut-être les Américains pourraient-ils trouver en eux-mêmes le moyen de se libérer une fois de plus des chaînes de l’oppression. Après tout, ne nous considérons-nous pas comme les initiateurs mêmes de la liberté, de l’indépendance et de la démocratie N’avons-nous pas une si grande foi en ces principes que nous trébuchons pratiquement sur nous-mêmes (écrasant des pays entiers au fur et à mesure de notre chute) dans notre effort prométhéen pour exporter ces valeurs à l’étranger, que nous y soyons invités ou non ? Sommes-nous prêts à en faire moins, quand il s’agit de notre propre liberté en matière de santé ?

Pharmageddon : La mort de la médecine naturelle

Ce qui est si remarquable dans l’état actuel des choses, c’est qu’il a peut-être été prédit il y a longtemps, comme le montre ce passage de l’Apocalypse :

“A la fin des temps, les marchands du monde tromperont les nations par leur Pharmacie.”
(sorcellerie) – Apocalypse 18:23
Certains pensent que nous sommes aujourd’hui au bord du précipice d’une fin des temps médicale ou “Pharmageddon”, si vous voulez, où la médecine n’est plus directement associée d’une quelconque manière à la guérison, mais est plutôt une forme de contrôle de masse et un moyen très organisé de frauder le public à la fois de sa richesse et de sa santé, simultanément.

Après tout, existe-t-il une plus grande absurdité qu’un modèle médical qui traite les symptômes de la maladie avec des doses sublétales de produits chimiques toxiques et dans lequel il n’y a aucune tentative de découvrir, de comprendre ou d’éliminer les causes de ces déséquilibres ?

Après tout, quelle maladie a-t-on jamais constaté être causée par l’absence d’un médicament ?

Le reflux acide est-il causé par un manque d’inhibiteurs de la pompe à protons ?

Les maladies cardiaques sont-elles causées par un manque de médicaments à base de statines ?

L’ostéoporose est-elle causée par un manque de Fosamax ?

Le cancer est-il dû à un manque de chimiothérapie ?

La dépression est-elle causée par un manque de Paxil ?

Absolument pas ! Alors pourquoi considérer comme une bonne pratique l’utilisation de produits chimiques potentiellement toxiques comme traitement de première ligne pour des affections qui ne sont pas causées par un manque de produits chimiques ? Au contraire, de nombreuses maladies sont exactement causées par des expositions culminantes à des produits chimiques qui, comme les médicaments, sont biologiquement étrangers à l’organisme.

Pouvons-nous rendre cette approche digne en l’appelant médecine ? Ou, plus exactement, peut-on la décrire comme une forme de sorcellerie ?

Produits pharmaceutiques et sacrifices humains

Le seul fait de s’appuyer sur les produits pharmaceutiques en dit long sur le programme largement inconscient qui sous-tend la pratique médicale moderne. Le mot grec Pharmakon a de nombreux sens, le mot “médicament” étant le plus largement reconnu. Mais la racine de ce mot remonte bien plus loin :

“Un Pharmakós (en grec : φαρμακός) dans la religion grecque antique était une sorte de bouc émissaire humain (un esclave, un infirme ou un criminel) qui était choisi et expulsé de la communauté aux moments de désastre (famine, invasion ou peste) ou aux moments de crise calendaires, lorsque la purification était nécessaire”. [Source]
La dimension sacrificielle du Pharmakós se poursuit dans les narines et les potions qui porteront plus tard le nom de cet objet rituel :

form of sorcery

“Le terme “pharmakos” est devenu plus tard le terme “pharmakeus” qui désigne “une drogue, une potion magistrale, un pharmacien, un empoisonneur, par extension un magicien ou un sorcier”. Une variante de ce terme est “pharmakon” (φάρμακον) un terme complexe qui signifie sacrement, remède, poison, talisman, cosmétique, parfum ou intoxicant”. De là est né le terme moderne de “pharmacologie”
Appeler la médecine basée sur les produits pharmaceutiques une médecine basée sur le sacrifice, n’est pas seulement une métaphore. En fait, le sacrifice d’animaux sous-tend tout le modèle de développement et d’essai des médicaments basé sur des preuves, nécessitant que des millions d’animaux soient torturés et détruits chaque année. En juxtaposition avec l’Ayurveda, la médecine traditionnelle chinoise et d’innombrables autres systèmes médicaux traditionnels basés sur la nature, qui utilisaient des corps vivants et sains comme modèle pour prévenir et traiter les maladies chez les malades, la médecine occidentale a pris une autre voie, radicalement différente, dans une obsession de la pathologie.

Le karma, si vous voulez, de cette voie divergente conduit souvent les patients, surtout plus tard dans leur vie, à se faire ouvrir sur une table d’opération, ou à être empoisonnés à mort, avec les mêmes produits chimiques et procédures que les tests sur les animaux, autrefois effectués en leur nom. La réalité est que la pratique médicale, et la science qui l’informe, sont autant des mythes que des logos, et qu’il n’est plus nécessaire de se tourner vers la religion pour obtenir la prétention absolutiste à la vérité. La science médicale a revendiqué le corps de la même manière que les religions revendiquaient autrefois l’âme. Le médecin d’aujourd’hui – bien qu’il soit un “pharmacologue appliqué” glorifié – est devenu le “prêtre du corps”, capable d’influencer le cours de la vie ou de la mort par la qualité, ou les combinaisons, des narines qu’il est capable d’appliquer au problème (c’est-à-dire au patient) en question. Tout comme le monothéisme repose sur l’existence d’un “Dieu unique”, la science médicale moderne repose sur le concept “fondé sur des preuves” selon lequel il existe une vérité et une bonne façon de l’appliquer. Ceci, par implication, donne un pouvoir absolu à ceux qui prétendent connaître la différence.

Libération par la médecine naturelle

À l’époque de Benjamin Rush, la dictature médicale dont il parlait n’était pas encore arrivée à maturité, et bien que des potions magiques comme le mercure et des techniques douteuses comme la saignée aient été utilisées à l’époque coloniale, les herbes étaient toujours considérées et employées comme des médicaments légitimes. Même si de nombreuses femmes sages herboristes ont été éliminées comme concurrentes en étant qualifiées de sorcières et parfois assassinées. Les herbes elles-mêmes n’ont pas été catégoriquement diabolisées car aucune vaste armurerie de médicaments n’avait encore été créée pour les supplanter.

Les herbes et les aliments eux-mêmes ont maintenant été à la fois vilipendés comme étant dangereux et qualifiés de complètement inefficaces, générant la contradiction ridicule que nous sommes censés être assez stupides pour accepter comme vérité : à savoir qu’ils sont à la fois impuissants et dangereux. Dans ces circonstances, non seulement la confiance dans la sécurité et l’efficacité des substances naturelles dans la prévention et le traitement des maladies a diminué, mais l’association positive entre l’alimentation et la guérison a été carrément niée par les autorités médicales. Il est illégal pour les non-médecins de faire des allégations de santé concernant les substances naturelles, même si des milliers d’années d’utilisation dans la médecine populaire et un vaste ensemble émergent de recherches scientifiques confirment aujourd’hui leurs bienfaits. On ne peut pas dire que les cerises guérissent la goutte, même si c’est vrai. (la vérité n’est plus le critère qui décide de ce que vous pouvez ou ne pouvez pas dire).

J’ai lancé le site web GreenMedInfo.com en août 2008 afin de fournir un accès gratuit et pratique aux nombreuses recherches qui se sont accumulées sur les bienfaits des substances naturelles pour la santé au cours des 50 dernières années. La base de données gouvernementale connue sous le nom de Medline (qui peut être consultée librement) contient plus de 28 millions de citations biomédicales provenant de plus de 5 000 revues scientifiques, dont beaucoup se concentrent spécifiquement sur l’action thérapeutique des aliments, des vitamines et des épices sur des maladies graves, voire mortelles. Je crois que ce n’est que par la diffusion libre, non censurée et démocratique de l’information sur la santé que nous pouvons garantir notre liberté en matière de santé et, en disant la vérité au pouvoir, dénoncer la fraude qui est une médecine pharmaceutique strictement axée sur le profit. N’hésitez pas à explorer les plus de 41 000 citations biomédicales affichées sur GreenMedInfo.com qui démontrent la sécurité et l’efficacité des substances naturelles dans la prévention et le traitement des maladies. Consultez le tableau de bord de la recherche ici.
Sayer Ji est le fondateur de Greenmedinfo.com, critique au International Journal of Human Nutrition and Functional Medicine, co-fondateur et PDG

Avertissement : Cet article n’est pas destiné à fournir un avis médical, un diagnostic ou un traitement. Les opinions exprimées dans cet article ne reflètent pas nécessairement celles de GreenMedInfo ou de son personnel.

Médecins Malades

PAR  GÉRALDINE CLAISE · 18 JUIN 2020

Les médecins grands complices des laboratoires sont des grands malades qui globalement participent à la gabegie du financement incroyable de la SS… il ne soignent pas la santé mais bichonnent la maladie. Deux millions de cartes Vital frauduleuses et ils n’ont rien vu ! Des millions d’algériennes accouchent illégalement en France à nos frais pour bénéficier du droit du sol. Le médical gauchiste bien pensant est complice ! 

Des millions de clandestins viennent se faire soigner gratuitement chez nous… ce qui coute à l’AME deux milliards ponctionnés aux français. Une mafia algérienne infiltrée dans nos administrations produisent à gogo des faux papiers… le gouvernement criminel ferme les yeux. Pendant que des français plus intelligents évitent les médecins en pratiquant tout simplement un hygiène de vie qui renforce la résistance immunitaire naturelle complètement occultée par les médecins. Pour palier au manque de médecins, 15 000 praticiens algériens consultent en France… Vous voyez ici la double peine pour les français qui entretiennent des médecins étrangers qui honteusement désertent leur pays pour soigner des étrangers qui honteusement se font soigner illégalement chez nous. A l’exemple tous les sidaïques genre brésiliennes qui se font entretenir par nos aides sociales. Alors que comble de l’ironie, le sida n’existe pas ! Ainsi les français qui payent 50 % d’impôts sur leur salaire entretiennent la mafia médicale et sa clientèle délinquante. Pire, en réalité l’impôt sur les revenus qui pourrait être supprimé est utilisé pour rembourser les intérêts de la dette… dette alourdie par toutes les magouilles du monde médical qui abuse de sa bonne image d’antan et abuse du chantage de vous soigner si vous avez un accident ! 

Dépassements d’honoraires, refus de soin… les médecins seront désormais passibles de sanctions

Un projet de décret que Capital a pu consulter prévoit de sanctionner les professionnels de santé mis en cause par des patients pour refus de soins ou des dépassements d’honoraires abusifs. 

C’est un décret attendu depuis longtemps par les associations de patients. En germe depuis la loi Hôpital Patient Santé Territoire (HPST) de 2009, ce document, que Capital a pu consulter, précise les sanctions auxquelles les médecins, pharmaciens et professionnels de santé en général seront passibles en cas de refus de soins illégitimes ou de dépassements d’honoraires abusifs. “C’est une bonne nouvelle, se réjouit Fereuze Aziza chargée de mission Assurance maladie à France Assos Santé. Agnès Buzyn (ancienne ministre de la santé, ndlr) nous avait promis de sortir enfin de décret”.

Concrètement, tout professionnel de santé mis en cause pourrait bientôt être sanctionné financièrement. En cas de dépassements d’honoraires excessifs, les médecins risquent une pénalité équivalant à 200 % du montant des dépassements facturés”. Un dépassement de 30 euros serait alors transformée en sanction de 60 euros. Difficile pourtant d’évaluer si un dépassement est excessif. C’est pour cela que la commission en charge de l’application du décret veillera au “respect du tact et de la mesure” selon différents critères comme la situation financière du patient, la notoriété du praticien ou encore la complexité de l’acte réalisé et du temps consacré. En cas de récidive dans un délai de trois à six ans selon les motifs, le praticien pourrait se voir retirer le droit à dépassement pour une durée maximum de trois ans s’il était déjà autorisé à pratiquer les dépassements d’honoraires.

Le décret épingle aussi les pratiques financières discriminatoires d’ordre financier. Elles se traduisent par le refus d’appliquer le tiers-payant ou d’établir un devis. Si des patients sont victimes de telles pratiques, alors ils pourront saisir – soit eux-même, soit avec l’aide des associations – l’organisme local d’Assurance maladie ou le président du conseil territorialement compétent de l’ordre professionnel dont relève le praticien. Ce qui lancera ensuite la commission mixte de conciliation à laquelle siège l’Assurance maladie.

Un cabinet sur dix refuse des patients précaires

L’autre volet du décret, celui des “refus de soins illégitime”, prend l’exemple de “l’orientation répétée ou abusive sans justification médicale vers un autre professionnel, centre ou établissement de santé” mais aussi de “la fixation d’un délai de rendez-vous manifestement excessif au regard des délais habituellement pratiqués par le professionnel”. Dans ce cas, les médecins et spécialistes pourrait subir une amende équivalente à “deux fois le plafond mensuel de sécurité sociale”. Ce dernier est fixé pour l’année en cours à 3.428 euros, soit une amende maximale de 6.856 euros.

De quoi réjouir les associations de patients qui luttent contre la discrimination à l’égard des patients précaires : “Rappelons-nous l’étude menée par le Défenseur des droits et publiée cet automne sur les différences de traitement dans l’accès aux soins”, ajoute Fereuze Aziza. En octobre 2019, une étude publiée par le défenseur des droits a révélé que les patients pauvres bénéficiant d’une couverture santé solidaire (CMU-C ou ACS) sont refusés par un cabinet médical sur dix en raison de leur précarité.

Contacté par Capital, le président de la Confédération des Syndicats Médicaux Français (CSMF) Jean-Paul Ortiz émet cependant des réserves concernant ce projet de décret. S’il condamne “tout refus de soins basés sur des critères sociaux ou de race”, qu’il juge “contraire à l’éthique médicale”, il estime que “les syndicats ont un rôle à jouer dans la commission” et déplore le fait qu’ils aient été “négligés”.

35% des effectifs du ministère de la Santé sont consacrés au contrôle
et à l’administration des vrais soignants

35% des effectifs du ministère de la Santé sont consacrés au contrôle et à l’administration des vrais soignants

LE TABLEAU QUI EXPLIQUE LA CATASTROPHE

Ci-dessus, un tableau du peintre russe Vassily Kandinsky :

Et là, l’organisation de la santé publique en France :

Mais il y aussi une différence

Il y a des ressemblances, vous ne trouvez pas ?

Dans les deux cas c’est un festival de couleurs, de flèches et de formes, de mouvement…

Et pour tout dire, un bazar intersidéral où il n’est franchement pas évident de comprendre ce qui est représenté : des vacances à la mer dans le tableau du peintre russe, le circuit de la décision dans le « système de santé » français pour l’autre schéma.

Car le tableau de Kandinsky, qu’on l’apprécie ou non, ne fait de mal à personne… 

…Alors que l’organisation de la Santé en France a un lien direct sur la façon désastreuse dont vous pouvez être soigné.

Il existait un réel besoin de faire cesser le gaspillage endémique des hôpitaux ou tout le monde se sert et puisque c’est gratuit ; on jette ! Mais la politique du paupérisme imposée par notre banquier Rothschild pour soi disant rembourser la dette est à bout de souffle. Car la limite Godwin dépassée c’est la cassure… la rupture représentée par les Gilets Jaunes. La révolution et la guerre civile.
Mais en réalité le gaspillage ne vient pas des français mais de cette quantité incroyable d’étrangers qui abusent de notre accueil pour se faire soigner gratuitement… pire pour accoucher en France. Et vu la mentalité pourrie gauchiste (pléonasme ) du monde médical on soigne gratis car la SS va payer !!!
Mais la SS à 10 000 € de soins par habitant c’est de la folie hallucinante ! Quel est le pays qui peut se permettre de dépenser des sommes aussi faramineuses en perte totale. Avec à la clé des aides sociales, des aides au logement et une pension à vie comme pour les Sida bidons qui n’existent pas. Les brésiliennes du bois, vient se faire opérer à nos frais ( 15 000 €) puis se déclarent sidaïques et touchent 800 € par mois plus les aides… alors qu’elles font des passes à 100 € qu’elles envoient par millions au Brésil pour se construire une maison sur notre cul de cocu ! Merci Western Union !
Nous avons laissé rentrer les pires racailles qui infiltrent notre administration pour multiplier les faux papiers… les gauchistes trouvent cela normal !

La crise du coronavirus a mis en lumière la vision dominante de la santé en France : celle de bureaucrates totalement déconnectés de la réalité. Animés par l’obsession budgétaire et la protection d’eux-mêmes… 

Ainsi, alors que la crise du coronavirus était particulièrement virulente dans l’Est, le directeur général de l’ARS (Agence Régionale de Santé) locale a déclaré en conférence de presse qu’il n’y avait « aucune raison de remettre en cause les suppressions de 174 lits et de 598 postes prévues sur cinq ans à l’hôpital de Nancy ».

Il a été « limogé » pour ses propos – dans la fonction publique on dit « limogé » mais en réalité ce directeur a réintégré depuis l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), et il a par ailleurs déposé un recours le (jeudi) 4 juin devant le Conseil d’État, afin de demander l’annulation du décret qui a mis fin à ses fonctions[1].

DES PERSONNES, BOUFFIES DE CERTITUDE
 QUI N’ONT AUCUNE EXPÉRIENCE ! 

Il faut savoir qu’en France, 35% des effectifs du ministère de la Santé sont consacrés au contrôle et à l’administration des vrais soignants[2].

En Allemagne, par exemple, ce chiffre est 11 points plus faible : il n’y a que 24 % des personnels hospitaliers à assumer des missions administratives.

Avant la crise du Covid, l’Allemagne – dont la population est de 83 millions d’habitants contre 67 en France – disposait de 28 000 lits de réanimation, (5000 chez nous).

En avril dernier, au cœur de l’épidémie, l’Allemagne a été capable de porter sa capacité à 40 000 lits de réanimation alors que nous avons eu toutes les peines à atteindre 14 000. Il n’y a pas eu de manque de masques et 70 000 tests y étaient effectués chaque jour (contre 12 000 en France).

Ces différences abyssales expliquent probablement pourquoi, selon le Pr Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de Garches, la crise du coronavirus a plus durement touché la France (30 000 morts chez nous, 8500 en Allemagne):

Parce que, dit-il, cette crise a été« gérée par des personnes bouffies de certitudes et n’ayant pour la plupart aucune expérience de la gestion de crises sanitaires » !!!

Si vous ne l’avez pas lue, je reproduis ici quelques extraits de l’interview ahurissante que ce médecin de terrain a livrée au Figaro Magazine, tant ses propos tranchent avec les opinions officielles (« tout s’est bien passé, merci, la France est vraiment championne du monde du soin ») et montrent à quel point la structure actuelle de la Santé nous met…en danger !

Pour le Professeur Perronne, il fallait se mettre dans une logique de médecine de guerre, où chaque jour compte, mais nos autorités de santé ont poursuivi leur train-train quotidien « comme si de rien n’était ».

« Depuis janvier, l’Organisation mondiale de la santé demande à tous les pays de tester en masse. Le 16 mars, le directeur général de l’OMS craque carrément sur son compte Twitter: «Nous avons un message simple à tous les pays: testez, testez, testez!» L’Allemagne a écouté, la Corée, Israël, le Portugal… la planète en entier fait des dépistages. Mais pas la France ».

« Pourquoi la France ne suit-elle pas les recommandations de l’OMS[3], les supplications des chefs de service de tous ses hôpitaux depuis deux mois ? »

« Pourquoi personne ne tape du poing sur la table ? Pourquoi personne ne dit qu’il faut s’asseoir sur les normes et les processus d’évaluation habituels ? Qu’il faut passer à la vitesse supérieure ? »

Parce qu’il faut « respecter la procédure »…

« Alors, oui, la Chine et l’Amérique produisent 90 % des produits nécessaires pour faire des tests, mais des leaders du marché du diagnostic existent en France. Leurs unités de production doivent être réquisitionnées pour permettre de produire les tests dont nous avons besoin. Visiblement, Emmanuel Macron n’a pas pensé à ça. Mais maintenant qu’il le sait, nul doute qu’il va réveiller les usines françaises au clairon. Pas du tout ! Rien ne se passe pendant des jours. Et le funèbre bilan quotidien ne cesse de s’alourdir. Début avril, la France passe la barre des 10.000 morts. »

« Du coup, c’est au tour de l’Académie nationale de médecine de se faire entendre. Elle enjoint au gouvernement d’élargir la liste des laboratoires agréés pour le diagnostic du coronavirus « vers des établissements ayant la capacité de réaliser les tests dans les mêmes conditions de biosécurité (laboratoires de génétique, de recherche, etc.). Des procédures de bonne pratique devraient être mises en place et contrôlées sur l’ensemble du territoire de façon coordonnée », dit-elle sur son site le 25 mars. »

En plus des 120 laboratoires de biologie médicale, on ajouterait donc les laboratoires de ville, départementaux, de recherche, de gendarmerie, de police et vétérinaires.

« Seuls ces derniers s’expriment sur le sujet à ce moment-là, mais ce qu’ils disent peut complètement changer la donne. C’est bien plus qu’une lueur d’espoir. Ils affirment pouvoir réaliser « jusqu’à 300.000 tests ».

À l’inverse de l’Allemagne qui a conseillé, dès le début de l’épidémie, à tous les labos de produire leurs propres tests, selon des recommandations qui leur ont été fournies ; en France, consigne est donnée : tout doit être parfaitement validé et certifié avant d’être utilisé. C’est l’obsession du tampon !!

Résultat d’après le Pr. Perronne : « On va se prendre plusieurs mois dans les dents ! »

MAINTENANT, LE DUEL PR. RAOULT CONTRE L’ESTABLISHMENT MÉDICAL… 

« Posons le décor: on a, d’un côté, le Pr Raoult, qui promeut l’hydroxychloroquine pour soigner le Covid-19. De l’autre, on a tous ceux qui n’en veulent pas. Les membres du Conseil scientifique en entier, et leur président, le Pr Jean-François Delfassy. Eux, ils veulent l’«essai Discovery», basta! Le message est clair : chez nous, ce sera tout bien fait, dans les règles, paraît-il. Et on attend les résultats. Sauf que ça va prendre du temps, beaucoup de temps. Trop, devant la gravité de la situation. Du coup, on a envie d’en savoir plus sur ce programme «Discovery».

« On apprend alors que c’est le projet d’un consortium, qui s’appelle Reacting. Jusque-là tout va bien. Mais que trouve-t-on en bas de la page? Que Reacting est un groupe créé par Jean-François Delfraissy ? Pour se dédouaner de tout conflit d’intérêts tout en associant ses collègues à sa démarche, il dit qu’il veut, pour le Conseil scientifique, «un règlement intérieur qui permettra de savoir quelle est la règle pour les gens avec des liens d’intérêt». Il ajoute, précis – comme d’habitude! -, que le règlement sera finalisé dans les jours prochains. Quand exactement ? Mystère et boule de gomme.

« Certains membres du Conseil scientifique ont à l’évidence des relations de confiance avec de très grandes entreprises pharmaceutiques. »

« […] Dans cet essai Discovery, les patients sont divisés en trois groupes. Concernant le premier groupe de patients non traités, rien à dire. Concernant les trois autres, on utilise du remdésivir ou l’association lopinavir-ritonavir (Kaletra). Primo, qui est le fabricant de remdésivir? La réponse est Gilead. Secundo, qui est le fabricant de lopinavir-ritonavir? La réponse est Abbvie. Tertio, qui a des liens avec ces labos? C’est Yazdan Yazdanpanah, un des infectiologues du Conseil scientifique, qui a travaillé pour eux ».

« […] Au sommet de l’État, les relations personnelles, les services rendus ou les travaux bien rémunérés par l’industrie pharmaceutique se transforment parfois en conflits d’intérêts plus visibles que d’habitude. Un organisme officiel, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP), a été le petit théâtre de certains d’entre eux. Un membre éminent de la commission Maladies transmissibles de ce Haut Conseil a ainsi touché 90.741 euros de l’industrie pharmaceutique, dont 16.563 euros de Gilead. Or c’est ce Haut Conseil qui a rendu le fameux avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants, Or, je ne vois pas de trace dans cet avis du respect de la procédure de gestion des conflits d’intérêts… »

LES 3 PILIERS DE LA MÉDECINE, ET LA LETTRE
« FOLLE » D’UN HAUT RESPONSABLE DE LA SANTÉ 

Pour un médecin, rappelle le Pr. Perronne, la décision thérapeutique doit reposer sur trois éléments.

Tout d’abord l’évidence scientifique des publications. Si les données publiées sont solides, cet élément de décision est primordial. Malheureusement, il existe de nombreuses situations en médecine où les données publiées sont inexistantes ou de mauvaise qualité. Alors cet élément de décision perd beaucoup de son intérêt. »

Le deuxième élément, c’est l’expérience du médecin, toujours importante et qui, en situation de faiblesse des données scientifiques publiées, devient primordiale.

Enfin le troisième élément, sur lequel se fonde la décision médicale, est le choix du malade.

« Un médecin digne de ce nom, respectant le serment d’Hippocrate, doit expliquer à son patient les forces ou faiblesses des publications scientifiques, lui parler de son expérience et de celle de ses confrères. Ensuite, il doit lui exposer, avec rigueur et honnêteté, les différentes solutions proposées ».

« En dernier ressort, c’est au malade de décider quel traitement il va prendre. Quand je suis face à un patient et que le choix de la prise en charge est délicat, je me dis toujours : «Et si c’était pour moi ou ma famille, que ferais-je?» Cela m’a toujours guidé. La loi Bertrand, par exemple, veut empêcher les médecins de prescrire les médicaments en dehors des AMM (autorisation de mise sur le marché). C’est une atteinte directe à la liberté de prescription des médecins, pourtant inscrite dans le code de déontologie. »

« Or dans la pratique de tous les jours, surtout à l’hôpital, la prescription hors AMM est très fréquente et peut atteindre 80 % à 100 % des prescriptions dans certains domaines ».

« Autre illustration des demandes folles faites aux médecins aujourd’hui, concernant l’éthique: le 19 mars dernier, Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université Paris-Saclay, écrit dans une lettre, publiée dans Mediapart: «La hiérarchisation des choix doit être faite selon des protocoles. Cela permet de neutraliser la responsabilité: le soignant a ainsi moins le sentiment d’assumer personnellement une décision à impact vital.» Phrase écrite en pleine crise de coronavirus, je le rappelle. »

Monsieur Hirsch, qui n’est pas médecin mais énarque, veut donc diluer la responsabilité. Ce qui revient à rendre tout le monde…irresponsable !

« Avec des collègues, nous décidons de lui répondre […] que nous voulons «assumer notre responsabilité de traiter chaque malade qui nous accorde sa confiance au mieux des connaissances médicales les plus récentes».

« Nous avons ajouté qu’« aucun médecin ne peut accepter de traiter un patient qui lui accorde sa confiance selon des normes étrangères à sa seule conscience. De même, il n’est pas possible de nous interdire l’utilisation de médicaments potentiellement efficaces dans un contexte d’urgence absolue ». La lettre s’achève en lui disant, enfin, qu’à nos yeux «la responsabilité médicale est assurée par le médecin, elle ne se délègue pas ».

Ainsi se termine le dernier tableau de cette lettre, celui d’un système de santé bureaucratique et inefficace, d’où émergent heureusement des esprits libres qui pratiquent encore, tant bien que mal ce qu’ils appellent toujours « l’art de soigner ».

Merci à eux !

Un médecin ne devrait pas dire ça comme ça

Débordés ou fatigués, les médecins oublient parfois de prendre des pincettes avec leurs patients. J’en ai moi-même fait l’expérience, en tant que médecin. Ça n’arrivera plus. 

Quand on est médecin, on ne s’exprime pas toujours comme il faudrait lorsqu’on s’adresse aux patients. Parfois pas assez clairement et ils ont l’impression qu’on tente de les égarer, ou qu’on les prend pour des idiots ; il arrive même qu’on marmonne des expressions étranges suscitant leur étonnement. Parfois trop clairement justement, les patients se sentent malmenés. Toutes les vérités sont bonnes à dire en médecine, il ne faut pas mentir.

« Votre fille est… »

Mais il y a différentes façons de les dire. Je l’ai réalisé à mes dépens lors de mes gardes aux urgences et en particulier cette nuit-là :

Lila, seize ans, accompagnée de son père, était alors admise pour une décompensation acido-cétosique. C’est une complication du diabète. Chez cette jeune fille, cette complication était annonciatrice de son diabète, jusqu’alors inconnu. L’insuline est une hormone naturellement sécrétée par le pancréas. Elle joue un rôle de régulateur en maintenant la glycémie à des valeurs normales. L’insuline permet au glucose (sucre) d’entrer dans les cellules du corps. Le diabète entraîne un défaut de sécrétion d’insuline qui chez elle était devenu si important qu’il avait entraîné ce désordre métabolique grave. Le traitement a donc été débuté sans délai.

A lire aussi: Le féminisme aura-t-il la peau des salles de garde?

Je leur ai balancé le diagnostic de manière brutale sans ménagement et sans plus d’explication : « Votre fille est diabétique ». L’annonce d’une maladie chronique potentiellement invalidante qui allait changer leurs vies.

Je n’ai pas réfléchi à la violence du coup que je venais de leur porter. Puis, j’ai tourné les talons pour me rendre dans un autre box. Son père m’a rattrapé furieux par le col de la blouse blanche et m’a signifié : «Non mais, un médecin ne devrait pas dire ça comme ça».

Il avait raison. En fait, personne ne devrait parler comme ça, a fortiori un soignant. Même exténué à quatre heures du matin.

Médecins, soignons nos patients

Lorsqu’on est soignant, c’est parfois difficile d’avoir le bon comportement, de dire les bons mots au bon moment. On n’évite pas toujours certains écueils. Il y a des mauvaises nouvelles à annoncer sans tarder alors qu’on n’a pas forcément appris à le faire.

Il y a les soignants trop rapides, surchargés de travail qui déplorent de ne pas avoir assez de temps à accorder aux échanges. Il y a ceux qui ne consentent pas assez d’importance à la discussion alors que c’est une phase déterminante, ils s’en débarrassent, ils la laissent à d’autres.

Si certaines attitudes sont admissibles et admises, d’autres sont impardonnables et la médecine ne protège d’aucun travers de l’humanité, même pas du mépris.

« Vous êtes grosse, c’est normal d’avoir des rougeurs sous les seins… »

Les soignants dépassent alors leur cadre, ils deviennent caustiques voire moralisateurs.

« Vous êtes sûre de ne pas vouloir garder ce bébé ? Vous avez 22 ans, c’est bien d’être une maman jeune ! Et si ça se trouve le papa serait d’accord… »

Avoir la sensation d’être incompris ou jugé n’est décidément pas tolérable pour un malade.

Un prix nobel de médecine accuse:
« guérir des maladies n’est pas rentable
pour les laboratoires »

« Le prix Nobel britannique de médecine, Richard J. Roberts, a accusé les grands laboratoires pharmaceutiques de faire passer leurs intérêts économiques avant la santé des personnes, en détenant le progrès scientifique dans le traitement des maladies car la guérison n’est pas rentable.
«Les médicaments qui guérissent ne sont pas rentables et ne sont donc pas développés par les laboratoires pharmaceutiques, qui parallèlement  développent des médicaments qui chronicisent les maladies et qui doivent être consommés de manière ininterrompue, » Roberts a déclaré dans une interview au magazine «PijamaSurf».

Certains médicaments qui pourraient guérir entièrement une maladie ne sont pas développés. Cela est-il normal que l’industrie de la santé soit régie par les mêmes valeurs et principes que le marché capitaliste, lesquels ressemblent beaucoup à ceux de la mafia? », demande le prix Nobel 1993 de médecine. (ndlr: ça fait du bien d’entendre ça de la part d’un prix Nobel de médecine).

Le savant et chercheur accuse les labos d’oublier de servir le peuple et de s’occuper uniquement de la rentabilité économique. «J’ai vu comment, dans certains cas des chercheurs qui dépendaient de fonds privés auraient pu découvrir des médicaments très efficaces qui auraient pu complètement venir à bout de certaines maladies ».

Il ajoute que les entreprises cessent d’enquêter, car « Les compagnies pharmaceutiques sont davantage intéressés à votre porte-monnaie qu’à votre santé, c’est pourquoi les recherches, tout à coup, sont déviées vers la découverte de médicaments qui ne guérissent pas, mais qui rendent les maladies chroniques permettant aux malades de constater des améliorations qui disparaissent dès lors que l’on cesse de prendre le médicament. »

En ce qui concerne les raisons pour lesquelles les hommes politiques n’interviennent pas, Roberts affirme que «dans notre système, les politiciens ne sont que des employés des gros capitaux qui investissent ce qui est nécessaire pour assurer la victoire à leurs poulains, et s’ils ne sortent pas vainqueurs, ils achètent les élus « . (Ndlr: Tout est dit, Obama nous en a donné un bon exemple avec Monsanto). »
A noter après quelques recherches que cet article ressemble beaucoup à un autre accordé en 2007 au journal La Vanguardia et qui apportent plus de précisions sur les manipulations des labos concernant les médicaments.
Pour l’anecdote, Russia Today a publié également un sondage en bas de son article. Avez-vous confiance en l’industrie pharmaceutique?
86,9% des internautes ont répondu que non, comme ça c’est clair!

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4 réponses

  1. Dr Knock tape dans la santé sécurité…bingo
    Wouah , enfants de putains certes mais soyons spécifiques.Le bonheur, c’est de pouvoir nommer les choses, l’Esprit de synthèse Vous voulez sans aucun doute décrire ces femmes qui laissent leurs bébés mâles être violé au 8 eme jour par la circoncision, signe de l’alliance avec dieu…des pervers affabulateurs,zob cédés, fascinants qui ont justement le complexe de dieu malgré eux et en toute innocencs. Le Dr Dommergue a décrit les effets de cette cause, bien que cela vienne de quelqu’un d’autre qu’il a copié ..d’Adrien Arcand “la clef du mystère^”. Bref l’ignorance est une souffrance virale nommée sociale, la singée hi hi, la mieux partagée au monde….jésus en est la preuve notoire…croire où penser, il faut trancher…l’Esprit vaincra….jusqu’où va le trou du lapin ?

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