CHANSONS

8 chants et musiques qui mettent des étoiles dans les yeux, dans des lieux et situations insolites


8 chants et musiques qui mettent des étoiles dans les yeux, dans des lieux et situations insolites

Etonnement, joie, bonheur, émotion, émerveillement… quand la musique fait briller les yeux, fait danser les mots et les gens…

Relativement peu de gens vont à l’opéra et ne connaissent de Mozart, Verdi ou Bizet que quelques airs forts, utilisés dans des films ou dans la pub.

Et pourtant s’ils ne vont pas à l’opéra et que l’opéra va à eux, c’est, tout de suite, le bonheur.  La joie, les sourires qui éclatent, c’est tout à coup comme si l’enfance oubliée et les émerveillements dus au passage du Père Noël étaient de retour… C’est magique à regarder, c’est très émouvant…

Je vous invite, pour cette semaine, à découvrir un florilège musical sous le signe du « flash mob » ou « évènement éclair », avec des extraits musicaux surprenants, dans des  lieux inattendus, avec des spectateurs complètement surpris par ce qui leur arrive.

Je vous propose 4 extraits d’opéra, un extrait de musique de ballet, un extrait de film et une chanson, même si ces deux dernières videos ne font pas partie de la catégorie flash mob, mais parce qu’elles participent de l’étonnement, de l’amour de la vie, de l’émerveillement… Et, pour finir, la marche de notre manifestation contre l’islamisation, en novembre 2012. Tout cela c’est la culture occidentale, c’est un hymne à la joie, à la liberté, à l’inventivité, au talent, au génie, à la beauté…  à la Résistance.

Tout ce qui, précisément, n’existe pas en islam, parce que c’est interdit, tout bonnement.

 Funiculi, Funicula

C’est en Angleterre, dans un petit supermarché.

Il ne s’agit pas d’enfants, mais d’adultes : quel bonheur de les entendre chanter Funiculi, Funicula... et de ne voir dans cette vidéo aucun barbu, aucune voilée, que des Blancs et un Noir, tous unis par leur amour du chant ou par leur plaisir d’écouter !!!
Vive l’Occident et son héritage musical !

Carmen, de Bizet

Vidéo tournée au Centre commercial Beaugrenelle à Paris 

Oui, parce qu’il y a des jeunes prodiges en France, pas seulement en musique, mais des prodiges en maths, des prodiges en chimie, des prodiges en architecture, et certainement des futurs généraux et maréchaux comme notre Histoire, (la vraie, pas celle qu’on tend à enseigner maintenant) en est remplie, des prodiges qui remettront la France à sa véritable place dans le monde, une France qui a fait l’admiration tout au long des siècles pour la créativité de ses sujets dans tous les domaines, des arts aux grandes inventions et aux technologies les plus complexes, une France que 40 années de décisions infâmes ont salie et qui, désormais, fait fuir ses élites qui partent servir d’autres pays.

Il n’est pas trop tard mais il est plus que temps de remuer les foules qui sommeillent encore pour que ces jeunes prodiges en tous genres deviennent des femmes et des hommes qui imposeront le respect de leur pays, de ses lois, de ses us et coutumes faute de quoi les récalcitrants devront aller vivre sous d’autres cieux, la mise en place d’une éducation scolaire qui fut l’une des meilleures du monde, le remplacement des politiques, technocrates et autres hauts fonctionnaires qui n’en finissent pas de ridiculiser la France, l’élection d’un chef d’État qui écoutera la voix de la nation et se mettra à l’œuvre pour la reconquista.

Parents et grands parents de ces jeunes prodiges, levez-vous pour en faire des femmes et des hommes qui rendront à la France son identité nationale, feront renaître le patriotisme, soutenus par une population fière de son drapeau et de la grandeur de sa patrie.

 Verdi, Puccini et Rossini.

Nabucco, le choeur des esclaves, Verdi

Quand des choristes toulousains (qui se retrouvent sans se connaître) bravent l’interdiction municipale (« Interdit aux instruments »), quai de la Daurade, pour chanter en plein air, sans aucune sonorisation, a capella et au milieu des flâneurs, l’air des esclaves de Nabucco de Verdi : Va pensiero. Appelons-les les « YouToulousains

Le boléro de Ravel

Danse de Zorba le Grec

Magique et magnifique Zorba, incarné ici par  Anthony Quinn

L’homme libre par excellence

En vo pour la voix rocailleuse de Quinn, inimitable

Traduit

Commentaire sous la video youtube :

Zorba le Grec est un film gréco-anglo-américain de Michael Cacoyannis, sorti en 1964 et adapté du roman de Níkos Kazantzákis « Aléxis Zorbás » publié en 1946. Basil (Alan Bates), un jeune écrivain britannique, retourne en Crète pour prendre possession de l’héritage paternel. Il rencontre Zorba (Anthony Quinn), un Grec exubérant qui insiste pour lui servir de guide. Les deux hommes sont différents en tous points : Zorba aime boire, rire, chanter et danser, il vit à sa guise alors que Basil en est empêché par son éducation. Ils deviennent cependant amis et s’associent pour exploiter une mine. Zorba entreprend de construire un téléphérique, Basil lui fait confiance, mais c’est un échec. Zorba choisit de s’en moquer. Il rit et court sur la plage. Vaincu et conquis, Basil lui demande alors de lui apprendre à danser le sirtaki. C’est pour les besoins du film qu’est créé le fameux sirtaki, une danse alors inconnue des Crétois. Popularisant le folklore grec, la musique de Míkis Theodorákis devient célèbre dans le monde entier.

Dans la foulée la fabuleuse Melina Mercouri je suis grecque

C’est autre chose que le rap et l’appel du muezzin, non, tout ça ?

Marche contre le fascisme islamiste, le 10 novembre 2012

Guzowianki, Enej, Chór Bez Batuty : fiers de leur identité polonaise !


Guzowianki, Enej, Chór Bez Batuty : fiers de leur identité polonaise !

Nous voici à nouveau en Pologne avec des groupes aux chansons folkloriques gaies et entraînantes : GuzowiankiEnej et Chór Bez Batuty.

Certains les trouveront quelque peu polonostéréotypés : trop de faces de craie souriantes et de white privilege, pas assez de diversité beuglante à l’émotion plus forte que les règles juridiques…

Mais après tout, ici, on se passe très bien d’Assa Traoré, de Camelia Jordana, de Houria Bouteldja et autres mochetés racisées-islamisées.

Guzowianki

En version plus « rock » avec Enej

Chór Bez Batuty

Brel, Brassens, Ferré : le trio inoubliable


Brel, Brassens, Ferré : le trio inoubliable

Jacques Brel (1929-1978)

A sa mort, je n’étais qu’un enfant mais c’est pourtant l’un de mes chanteurs préférés. Quel jeu, quelle puissance, quelle émotion !

Ses derniers concerts datent de 1966 avec son incroyable prestation à l’Olympia et sur le plateau du Palmarès des chansons. Enfin, le 16 mai 1967, à Roubaix, Jacques Brel quitte définitivement la scène pour se lancer dans une carrière d’acteur et partir vers la Polynésie.

Ces gens-là, Le plat pays, Amsterdam, Ne me quitte pas et tant d’autres restent des classiques inoubliables de la chanson française.

1966 

Merveilleux numéro d’acteur et de chanteur. C’est beau et triste à la fois…

.

1969

Jacques Brel acteur, dans Mon Oncle Benjamin avec la charmante Claude Jade : (source : Pierre Marascia)

.

1977

Voyage aux Marquises, un an avant sa mort.

.

Florilège de Christine Tasin

Mon idole absolue, c’est Brel, que j’ai passé ma jeunesse et ma jeune vie d’adulte à écouter, à pied, à cheval, en voiture. Je connaissais par cœur tous ses titres. Il m’a appris la vie, l’amour, la mort. Je crois bien qu’il même joué un certain rôle dans mon athéisme et ma croyance définitive en l’homme, mis au-dessus des dieux, en moderne Prométhée. C’est le mythe de Prométhée, entre autres, qui a fait basculer la petite catholique que j’étais enfant en athée déterminée, par amour de la liberté. Alors cette chanson de Brel a trouvé un chemin privilégié en moi :

Brel n’a cessé de me hanter, en sus de Lucrèce, de Socrate, de Sénèque, de Sartre… Oui, je sais, j’énerve nombre de patriotes quand je parle de Sartre, mais quelles que soient ses errances politiques, c’était un philosophe et un écrivain de talent qui m’a beaucoup appris, qui m’a faite lui aussi, avec des oeuvres fortes, avec la découverte de L’existentialisme n’est pas un humanisme, le prodigieux Huis-clos…

.

En compagnie de Brel, dans ma discothèque, Brassens, Barbara, Ferré, Ferrat. L’amour des mots de mon club des 5. La beauté, l’intelligence, l’amour de la vie et de l’amour, l’amour de la liberté…

.

L’humour et le bon sens de Brassens, son amour de la vie… Je connais toujours par coeur toutes ses chansons, comme celles des  4 autres.

.

Le désespoir mêlé d’un amour fou de la vie de Barbara. Ah ! Cette voix…. J’ai eu la chance de pouvoir l’entendre en concert, dans une salle de province à la mauvaise acoustique qui valait tous les Zéniths pour l’occasion. A la fin nous étions tous debout, un briquet allumé à la main, fous d’émotion, fous de reconnaissance pour les moments fabuleux que nous avait fait passer la prodigieuse Dame en Noir.

.

Et Léo le démesuré, le génial, l’anarchiste qui ne voulait « ni dieu ni maître », le musicien de génie. Le chanteur qui avait du coffre, le poète, qui me faisait irrésistiblement penser à Villon, l’autre mauvais garçon de génie. J’ai eu la chance de le voir lui aussi sur scène peu de temps avant sa mort. Il avait du mal à se déplacer mais bon sang quel coffre, quelle énergie, quelle puissance, quel amour de la vie, quel amour de la poésie, de la beauté, de la femme, de la liberté, de la beauté, où qu’elle soit ! Des gifles de cette puissance reçues un soir vous marquent toute votre vie et vous font croire, elles aussi, pour l’éternité, en l’homme.

.

Mais je n’oublierai pas Jean Ferrat, le cinquième homme, et quel homme ! Celui qui a mis en musique de géniaux poèmes d’Aragon comme Que serais-je sans toi ?  celui qui a chanté l’amour de la France avec une force et un talent incomparables. Celui qui avait mis son talent et son intelligence au service de la cause du peuple. 

Malgré les temps barbares que nous vivons, et qui risquent de durer un temps certain hélas pour nous et nos descendants, ces 5 poètes, écrivains, chansonniers, musiciens… doivent nous aider à ne pas désespérer. Oui, le bonheur existe, comme le disent Ferrat et Aragon, oui il n’y a pas mieux que l’homme. Faisons-lui confiance… On s’en sortira. Forcément. Quel que soit le prix à payer. Parce que nous sommes beaucoup mieux que les barbares qui nous font la guerre, nous sommes des Hommes, des vrais, nous.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Pour créer une communauté solidaire,

Pour créer une communauté solidaire,

laisse-moi ton e-mail

Vous êtes bien abonné !