ANTIRACISME

Merci aux lâches et aux kolabos

𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐣𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥’𝐢𝐧𝐯𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐦𝐚 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐣𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐞𝐟𝐟𝐚𝐫é𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐛𝐢𝐥𝐚𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐦é𝐝𝐢𝐨𝐜𝐫𝐢𝐭é… 𝐯𝐢𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐞𝐫𝐝𝐞… 𝐢𝐧𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞, 𝐱é𝐧𝐨𝐩𝐡𝐨𝐛𝐢𝐞, 𝐜𝐫é𝐭𝐢𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞, 𝐫𝐚𝐜𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞𝐥, 𝐡𝐨𝐦𝐨𝐩𝐡𝐨𝐛𝐢𝐞… 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐨𝐢𝐭 𝐚𝐫𝐫𝐢𝐯é à 𝐦𝐨𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐦𝐨𝐢… 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐠é𝐧é𝐫𝐨𝐬𝐢𝐭é, 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧 𝐬𝐞𝐮𝐥 𝐝𝐨𝐧𝐭 𝐣𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐫𝐚𝐢 ê𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐢𝐞𝐫… 𝐢𝐧𝐬𝐢𝐩𝐢𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐧ç𝐚𝐢𝐬𝐞𝐬…𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧 𝐬𝐞𝐮𝐥 𝐪𝐮𝐢 𝐦’𝐚𝐢 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐠é… 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐝é𝐧𝐢𝐠𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐢𝐧𝐝𝐢𝐟𝐟é𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞… 𝐞𝐭 𝐣𝐚𝐥𝐨𝐮𝐬𝐢𝐞… 𝐛𝐢𝐥𝐚𝐧 𝐧𝐮𝐥 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐑𝐈𝐄𝐍 à 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫… 𝐭𝐨𝐮𝐭 à 𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 à 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐮𝐛𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥’é𝐭𝐞𝐫𝐧𝐢𝐭é… 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐣𝐞 𝐫𝐞𝐯𝐨𝐢𝐬 𝐦𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐭𝐬 en pensée, 𝐣𝐞 𝐦𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞 𝐪𝐮’𝐢𝐥𝐬 é𝐭𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐨𝐮𝐬 ! 𝐂𝐥𝐢𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝é𝐫𝐚𝐧𝐠é𝐬… 𝐩𝐬𝐲𝐜𝐡𝐨𝐫𝐢𝐠𝐢𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐫𝐨𝐯𝐞𝐫𝐭𝐢𝐬… 𝐚𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱 𝐞𝐭 𝐚𝐢𝐠𝐫𝐢𝐬. 𝐂𝐚𝐩𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐮𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐩 𝐥â𝐜𝐡𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞… 𝐍’𝐚𝐲𝐚𝐧𝐭 𝐚𝐛𝐬𝐨𝐥𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐝’𝐮𝐧 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭… 𝐜𝐞𝐭 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐝é𝐬𝐢𝐫é 𝐪𝐮𝐢 𝐝é𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞. 𝐂𝐞 𝐬𝐭𝐚𝐭𝐮𝐭 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥 𝐦é𝐝𝐢𝐨𝐜𝐫𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐩𝐫é𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫 𝐚𝐮 𝐩𝐫𝐢𝐱 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐣𝐨𝐢𝐞… 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐩𝐡𝐢𝐥𝐨𝐬𝐨𝐩𝐡𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐞… 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐫𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐭𝐮𝐢𝐭𝐬… 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐫𝐭𝐬 𝐯𝐢𝐯𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐬𝐢 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐝é𝐜𝐫𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐁𝐫𝐞𝐥… 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐚𝐫 𝐛𝐨𝐧𝐡𝐞𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐫𝐢𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐦𝐨𝐢 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐚𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐮𝐱, 𝐢𝐧𝐜𝐚𝐩𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭é… 𝐢𝐧𝐜𝐚𝐩𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐞 𝐥â𝐜𝐡𝐞𝐫… 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐝𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐢è𝐫𝐞 𝐯𝐢𝐯𝐞 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐪𝐮’𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞𝐫. 𝐍𝐞 𝐑𝐈𝐄𝐍 𝐝𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐫é𝐭𝐢𝐨𝐧… 𝐪𝐮𝐢 à 𝐥𝐚 𝐥𝐨𝐧𝐠𝐮𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐥é𝐠𝐮𝐦𝐞 ! 𝐌𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝’𝐢𝐧𝐝𝐢𝐯𝐢𝐝𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫𝐞𝐮𝐱 ! 𝐁𝐢𝐞𝐧 𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐢𝐥𝐬 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐚𝐬𝐭i𝐜𝐨𝐭𝐬… 𝐥𝐞 𝐬𝐞𝐮𝐥 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐫ô𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐦é𝐝𝐢𝐨𝐜𝐫𝐞 𝐯𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐦𝐞𝐫𝐝𝐞.
𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐣𝐮𝐢𝐟𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐞𝐮𝐱 𝐨𝐧𝐭 𝐜𝐫é𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐛𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐢𝐜𝐡𝐞𝐬𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞, 𝐥’𝐎𝐫é𝐚𝐥, 𝐘𝐯𝐞𝐬 𝐒𝐓 𝐋𝐚𝐮𝐫𝐞𝐧𝐭, 𝐃𝐚𝐬𝐬𝐚𝐮𝐝, 𝐑𝐨𝐭𝐡𝐬𝐜𝐡𝐢𝐥𝐝 𝐬𝐞𝐬 𝐛𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐧 𝐁𝐨𝐫𝐝𝐞𝐚𝐮𝐱, 𝐅𝐢𝐥𝐥𝐢𝐩𝐚𝐤𝐢 𝐍° 𝟏 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐇𝐚𝐜𝐡𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐞 𝐝é𝐧𝐢𝐠𝐫𝐞𝐫𝐚 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐒𝐡𝐨𝐚𝐡, 𝐍𝐚𝐭𝐡𝐚𝐧 𝐥’é𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 é𝐜𝐨𝐥𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐫𝐚𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐥𝐨𝐧𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐬𝐞𝐥𝐨𝐧 𝐌𝐚𝐫𝐱 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐮𝐧 𝐣𝐮𝐢𝐟 𝐞𝐭𝐜…. 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐣’𝐞𝐬𝐩è𝐫𝐞, 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐣𝐮𝐢𝐟𝐬 𝐥𝐚 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐯𝐚𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐥é𝐠𝐢𝐭𝐢𝐦𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐈𝐬𝐫𝐚𝐞𝐥… 𝐞𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐟𝐫𝐚𝐧ç𝐚𝐢𝐬 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐜𝐡𝐨𝐧𝐬… les juifs 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐩𝐮𝐥𝐞nt l𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐚𝐛𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐨𝐧𝐭 𝐬’𝐞𝐱𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧𝐞𝐫 contre 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐣𝐮𝐢𝐟𝐬… 𝐌𝐞𝐫𝐜𝐢 𝐧𝐨𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝’𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 é𝐭é 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐜𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥â𝐜𝐡𝐞𝐬..

Relaxez-vous en musique !

Le véritable antiracisme ne réduit pas l’individu
à la couleur de sa peau

Il est temps de porter la contradiction aux militants pseudo-révolutionnaires qui instrumentalisent l’antiracisme pour vendre leur soupe idéologique.

La mort de l’américain George Floyd a suscité une vague d’indignation – légitime – et un soulèvement sans précédent contre le racisme. Ce genre de comportement profondément haïssable gangrène encore trop notre société et doit être combattu sans état d’âme.

Cependant, cet épisode voit la diffusion dans le débat public et sur les réseaux sociaux (même, de façon surprenante, les moins politisés comme Instagram) d’un discours racialiste issu de l’extrême gauche qui se révèle être dans ses fondements et dans ses effets totalement orthogonal à l’anti-racisme.

LA COULEUR DE PEAU COMME SEULE RÉFÉRENCE

Le concept de « privilège blanc » connaît ainsi une notoriété particulière. Celui-ci défend l’idée que les personnes blanches disposeraient de privilèges car elles ne subiraient pas le racisme et ne sont pas renvoyées à leur couleur de peau comme pourraient l’être les personnes « racisées » (comprenez, non blanches). Cette vision est problématique pour plusieurs raisons.

D’abord elle opère un renversement complet des valeurs : faut-il le rappeler, ne pas subir de discrimination raciale est la norme qu’il faut atteindre pour tout le monde, et non un privilège que s’octroient quelques-uns au détriment des autres. Pourquoi les personnes qui ne subissent pas un préjudice devraient-elles se flageller sous prétexte que d’autres en sont victimes ?

Pire encore, cette rhétorique renvoie chacun à sa couleur de peau et divise la société entre victimes assignées et racistes en puissance. Dans cette vision collectiviste, chaque individu est sommé de s’identifier au groupe qu’il est supposé représenter, ce qui est précisément ce que combat l’anti-racisme.

Loin d’être théoriques, ces considérations ont conduit à des discours qui ont cherché à amalgamer le comportement détestable de certains policiers (qui doivent être condamnés avec force et absolument réprimés) à celui de l’ensemble des policiers et gendarmes, conduisant à des situations aussi lunaires qu’un policier noir se faisant traiter de « vendu » par des manifestants ou une syndicaliste policière d’« arabe de service ».

Voilà les conséquences d’un discours sans nuance : accuser toute une profession au nom des déviances d’une partie de celle-ci, foulant aux pieds ceux dont le comportement est irréprochable.

LES MÉCHANTS ET LES GENTILS

De plus il est important de contextualiser ces violences. Le monde ne se divise pas entre méchants policiers et gentils opprimés. Les territoires perdus de la République existent, ces lieux où l’État de droit ne s’applique plus, où les pompiers eux-mêmes se font caillasser et insulter. La situation ne peut être qu’explosive et demande d’être analysée avec un peu de finesse.

Faut-il pour autant nier qu’il existe des violences policières et des comportements racistes de la part de certains individus ? Bien sûr que non. Du ménage doit probablement être fait parmi les effectifs de la police et la formation reconsidérée. D’autres solutions seront proposées.

Chaque acte raciste est profondément méprisable et doit être mis en lumière, dénoncé et réprimé. Cette action doit être menée pied-à-pied, chaque jour, par chacun, même si cela demande intellectuellement davantage d’effort qu’une pensée en silo qui s’attaque à un « système »  mal défini et crée des amalgames là ou elle est censée les combattre.

UNE VISION SYSTÉMIQUE DU MONDE

« Système », voilà le cœur du problème, car les défenseurs de cette doctrine avancent que tout acte de racisme est la manifestation d’une violence systémique, issu d’une histoire coloniale auxquels les individus d’aujourd’hui ne pourraient s’arracher : Blancs et racisés ne seraient que les héritiers de leurs ancêtres esclavagistes et esclaves. Pourtant, faut-il le rappeler, aucun des Blancs ne vivant aujourd’hui n’a réduit en esclavage un de ses contemporains de couleur.

Cette tendance n’est pas orpheline mais est l’héritage d’une vision du monde qui a phosphoré dans les facultés d’abord américaines puis européennes depuis plusieurs années.

À l’intérieur de ces murs, certains professeurs et étudiants en sciences sociales ont abandonné la visée scientifique de leur discipline pour la transformer en une machine à produire une vision militante du monde, où la société est divisée entre dominants devant faire face à une violence systémique, et dominés incarnés par la figure de « l’homme blanc cis-hétérosexuel ».

En plus de nier les individualités, cette caricature refuse la complexité de la réalité : tous les actes racistes et homophobes ne sont pas uniquement l’apanage d’hommes blancs, pas plus que la traite négrière dans laquelle les empire européens mais aussi arabes et ottomans ont eu un rôle sordide à jouer.

Il est étonnant de voir à quel point ces théories ont diffusé rapidement dans la société. Nous assistons en fait en direct à l’application de la théorie du social change développée par Hayek, où une pensée universitaire et son vocabulaire se sont propagés dans les masses pour avoir finalement des effets concrets, qui eux, sont problématiques et digne de la célèbre fiction d’Orwell. Ainsi, de nombreuses personnes réclament que des noms de rue associés à des personnages liés à l’esclavage soient effacés.

L’HISTOIRE REVISITÉE

La lecture de l’Histoire est donc sommée de se faire à l’aune de valeurs morale quitte à commettre des anachronismes, et à confondre mémoire et approbation. Oui, Colbert a écrit le Code Noir, mais ceci n’était que l’expression d’une époque. Se souvenir, c’est justement pouvoir éviter qu’une telle horreur puisse à nouveau être incorporée dans nos texte de lois.

Il y a quelques jours, la réalisatrice de la série Friends a fondu en larmes devant les caméras en déclarant regretter le manque de diversité dans la série culte. Après l’Histoire, l’Art.

Pourtant c’est une erreur grave de sa part, puisqu’elle nie ainsi de facto la possibilité pour une personne noire de s’identifier aux personnages. Beaucoup ont sûrement eu des fous rires devant cette série sans jamais penser à leur couleur de peau mais l’intervention de la réalisatrice continue de les essentialiser en les ramenant de force à celle-ci.

Voilà pourquoi, entre le racisme de l’extrême droite et le racialisme de l’extrême gauche, il est temps de réhabiliter et de défendre une vision humaniste et individualiste qui refuse en toute circonstance de considérer les individus à l’aune de leur couleur de peau.

Voilà pourquoi il est temps de porter la contradiction a des étudiants et militants pseudo-révolutionnaires qui sont fiers d’écrire ACAB (All Cops Are Bastards) sur les murs des universités et d’instrumentaliser les revendications pour vendre leur soupe idéologique. Voilà pourquoi il est temps de rétablir la nuance sur des questions trop souvent caricaturées, afin d’amener des réponses concrètes ici et maintenant plutôt que des postures idéologiques.

Dalaï-Lama : « L’Europe appartient aux Européens et les réfugiés doivent rentrer chez eux pour développer leur pays »

#BlacklivesMatter, mémoricide…Non, les Blancs ne sont pas plus esclavagistes que les autres !

Ce qui frappe dans toute cette agitation autour de la mort de George Floyd, c’est la rapidité avec laquelle une indispensable et légitime dénonciation de violences policières s’est muée en une vaste opération d’inculpation de l’homme blanc, dont on condamne le passé, dans son intégralité. Le monde d’avant ne serait qu’obscurité, tortures, abominations en tout genre. Et le mâle blanc en serait le seul et unique responsable. Le caractère profondément raciste, assumé et revendiqué par les manifestants, et la réécriture mensongère de l’Histoire qu’ils opèrent, soutenue par les médias, ont de quoi laisser pantois.

Les communautaristes noirs : « Nous sommes des éternelles victimes, vous, des éternels privilégiés »

Fini les revendications d’égalité et la glorification des afro-américains qui comptent, place à la vengeance et à la vindicte. Fini la fierté, place à la hargne. « Nous sommes des éternelles victimes, vous, des éternels privilégiés ». Le Blanc doit payer pour son passé esclavagiste et colonisateur. Cette démarche, pour ahurissante qu’elle soit, pourrait, à la limite, paraître justifiée… si elle ne reposait pas sur une vaste arnaque historique. Car elle occulte que l’esclavage et la conquête furent des constantes de l’Histoire de l’humanité dans son ensemble, et qu’elles ne sont en rien une exclusivité du monde blanc. Des Mayas aux Chinois, des Vikings aux tribus africaines, des Indiens aux peaux-rouges, des Maoris aux Japonais, quasiment toutes les sociétés traditionnelles détenaient des esclaves : à la suite de conflits externes ou inter-tribaux, les vainqueurs réduisaient en esclavage les vaincus, c’est une réalité née avec l’homme. Déplorable, atroce, certes, mais universelle.

Pareillement, faire des capitalistes européens les seuls à avoir pratiqué la traite négrière est tout aussi faux que partisan puisqu’au moins deux grandes autres traites – aux chiffres comparables, si ce n’est supérieurs – furent opérées par les Arabes et les Africains eux-mêmes. L’anthropologue sénégalais, Tidiane N’Diaye, est clair à ce sujet : « bien qu’il n’existe pas de degré dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir sans risque de se tromper que le commerce négrier et les expéditions guerrières provoquées par les Arabo-Musulmans furent, pour l’Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite atlantique.« (Cité dans Mythes et manipulations de l’histoire africaine, Bernard Lugan, Bernard Lugan éditeur, 2013.).

Ce business, qui fut accompagné d’horreurs comme la castration des esclaves mâles, commença au VIIIe siècle et ne prit fin que grâce à la colonisation européenne.

Quant à la traite interafricaine, si l’on a déjà rappelé que quasiment toutes les sociétés traditionnelles étaient esclavagistes, n’oublions pas que des royaumes africains se sont enrichis d’une manière considérable en vendant leurs « frères », car jamais les Européens ne pénétrèrent à l’intérieur du continent Noir pour s’emparer du butin humain.

Dès lors, si l’on considère naturel que les fils d’esclaves africains protestent pour leur passé ô combien douloureux, il faudra être cohérent et demander réparation aux descendants des Africains, des Arabes et des Turcs qui les ont jadis vendus ; et remercier les héritiers de ceux qui, parmi les Européens, ont mis fin à l’esclavage (notant au passage que seuls ces derniers en ont décrété l’abolition).

Derrière la repentance, le racisme anti-blanc ?

Or, ce que ces lignes mettent en évidence, c’est le côté irréalisable de la chose, George Floyd n’ayant pas plus subi l’esclavage que je ne l’ai moi-même pratiqué ! Il est complètement malsain de demander que « des gens s’excusent de méfaits qu’ils n’ont pas commis pour complaire à d’autres qui ne les ont pas subis » (Alain de Benoist, Entretien réalisé par Nicolas Gauthier, boulevard Voltaire.fr). On voudrait l’homme blanc à genoux, mais c’est toute l’humanité qui devrait l’être ! Insultes à la dignité humaine, la repentance et la concurrence victimaire mènent inexorablement au chaos social, à la guerre de tous contre tous.

Toute cette agitation n’est qu’une vaste fumisterie, dont le caractère malhonnête est patent : les têtes pensantes de mouvements à la Black Lives Matter ne peuvent pas ne pas savoir. Ils s’attribuent une exclusivité de l’esclavage, passant sous silence les millions d’esclaves européens razziés sur les littoraux de la Grèce à l’Islande, ou enlevés en Europe orientale pour enrichir la très lucrative traite des Blancs, qui dura, quant à elle, plus d’un millénaire !

Non, les responsables d’associations antiracistes, les intellos médiatiques, les universitaires et autres activistes des lobbies de la bien-pensance ne peuvent pas, non plus, ignorer que le mot « esclave » dérive de « slave », les membres de ce peuple étant longtemps considérés comme « les meilleurs des esclaves ». Ils ne peuvent pas méconnaître que les premiers travailleurs forcés aux États-Unis étaient d’origine européenne, ni que les Noirs et les Indiens libres possédaient, eux aussi des esclaves. Ni que les Afro-américains qui fondèrent le Liberia réduisirent en esclavage les indigènes dès leur arrivée en Afrique. Ni qu’il y avait plus de soldats Noirs dans les rangs de l’armée sudiste que dans celle du Nord, car des milliers d’entre eux vivaient sommes toutes assez biens au sein des familles qui les possédaient… La liste de ces omerta est longue, trop longue, pour ne pas mettre en lumière une volonté frauduleuse de réécrire l’Histoire, à sens unique.

On peut, certes, invoquer la bêtise, l’ignorance ou l’inculture de la majorité des militants qui abîment les statues de Cervantès (qui fut lui-même un esclave !), du Général Lee (qui n’était pas un farouche esclavagiste !) ou de Christophe Colomb (qui n’a jamais mis un pied sur l’actuel territoire des USA !) mais les leaders activistes ne peuvent pas ignorer l’Histoire. À moins de faire volontairement dans le racisme antiblanc.

Un Noir américain dénonce : 
 les marxistes de Black Lives Matter ne respectent pas les Noirs

Selon Lloyd Marcus, le mouvement Black Lives Matter (BLM) n’a rien à voir avec le respect dû aux Noirs. Ce sont des gauchistes qui se servent des Noirs, en tant qu’idiots utiles pour transformer de force l’Amérique en un pays communiste, en passant par la violence, la honte, et la culpabilisation des Blancs.

Les anarchistes et la réélection de Trump

Un ami blanc de longue date m’a téléphoné récemment, espérant que je puisse le convaincre de ne pas baisser les bras.

Il s’inquiète de l’impact que la nouvelle haine raciale qui domine notre pays aura sur ses petits-enfants. Pour la première fois, lui et sa femme pensent qu’ils devraient acheter une arme pour protéger leur foyer.

Un titre d’article (vu sur PJ Media) confirme la réaction instinctive de mon ami de vouloir s’armer pour protéger sa famille : «ATTENTION Petites villes d’Amérique, vous êtes les prochaines visées par les émeutiers éveillés»

Mon ami m’a également confié qu’il est pris par un ressentiment racial qu’il n’avait jamais ressenti auparavant. Je lui ai dit que la haine et la division raciales sont exactement ce que les gauchistes espèrent atteindre avec l’hystérie provoquée par «Black Lives Matter».

Une membre milléniale d’une famille blanche croit, à tort, qu’elle me respecte en se faisant une ardente défenseure de BLM. Sa réaction de se pencher, de s’agripper à des chevilles et de s’agenouiller pour vénérer un groupe raciste anti-américain, me perturbe. 

J’aime mon pays. L’Amérique est la plus grande terre d’opportunité de la planète pour tous ceux qui choisissent de réaliser leurs rêves. 

Le mouvement BLM n’a rien, je le répète, rien à voir avec l’autonomie des Noirs. 

Ce sont des gauchistes qui exploitent les Noirs, s’en servent en tant qu’idiots utiles pour mettre en œuvre leur transformation de l’Amérique en s’éloignant de la vision divinement inspirée de nos Pères fondateurs.

Pendant des décennies, l’éducation publique, Hollywood, les Démocrates et les médias «fake news» ont infecté les jeunes avec un mensonge empoisonné selon lequel l’Amérique est un enfer de racisme et la plus grande source de mal sur la planète. 

Notre passivité a permis aux gauchistes de faire de nos enfants des anarchistes disposés à se battre pour la justice sociale.

Ce que nous vivons dans toute l’Amérique, c’est la frustration des gauchistes devant leur incapacité à retirer Donald J. Trump de la Maison Blanche. 
Après une longue liste d’échecs, les gauchistes disent : «La peste soit de l’Amérique ! Nous irons droit au but. Nous forcerons votre pays à devenir une nation communiste en utilisant la violence, la honte, la culpabilisation des Blancs et des décrets anticonstitutionnels. Et vous ne pourrez rien faire pour nous arrêter !»

Le co-fondateur du Réseau mondial de BLM s’est engagé à faire démissionner M. Trump avant les élections de novembre. Dieu sait quelle violence BLM va déchaîner sur Nous, le peuple, pour forcer M. Trump à la démission.

Les gouverneurs et les maires gauchistes redoublent le confinement obligatoire à cause du virus de Wuhan dans le but de déprimer les Américains et d’empêcher le retour remarquable de l’économie florissante sans précédent du Président Trump.

L’un des magasins préférés de mon épouse Mary, en Virginie, était vide de marchandises. «Vous êtes en faillite ?» a-t-elle demandé à un employé. Le commis lui a répondu : «Non.» Il lui a expliqué qu’à la réouverture, les clients avaient tout acheté. Le magasin n’avait pas encore eu le temps de réapprovisionner ses étagères. 

L’explication du commis était en phase avec les 2,5 millions de nouveaux emplois et le retour étonnamment rapide de notre économie.

Le Maryland exige que les clients portent des masques. 

Cependant, les magasins et les acheteurs ont commencé à assouplir ce décret absurde. Avec un taux de reprise de 98%, de plus en plus d’Américains réalisent que l’hystérie du virus de Wuhan a été créée pour fermer notre pays, détruire notre économie et bloquer la réélection de M. Trump.

Pourtant, une acheteuse d’âge moyen, portant un masque, a insisté pour que le directeur du magasin nous ordonne, à moi et aux autres acheteurs, de porter des masques. Craignant probablement que la femme ne dénonce son commerce, le gérant a crié quand je suis passé devant lui : «Monsieur, vous devez porter un masque !». 

La peur irrationnelle du virus de Wuhan créée délibérément par de médias «fake news», fait que les citoyens dénoncent à Big Brother» ceux qui désobéissent à ses mandats draconiens.

Seulement 1 sur 6 des manifestants du BLM sont noirs, 46% sont blancs.

Pas besoin d’être un génie politique pour réaliser que les gauchistes exploitent le virus chinois et le rare mauvais comportement d’un flic (à Atlanta) pour matraquer les Américains afin qu’ils leur livrent le pays.
Franchement, ces jeunes anarchistes gâtés sont complètement fous s’ils pensent que les vétérans et les baby-boomers leur permettront de nous transformer en une nation communiste. 

Nous, les baby-boomers et nos parents, avons fait des sacrifices, avons souffert et sommes morts pour offrir à nos enfants une vie merveilleuse. Ils nous crachent au visage, nous traitent de racistes et cherchent à détruire tout ce qui nous est cher.

Beaucoup trop de parents modernes veulent être copains avec leurs enfants plutôt que parents. Leurs enfants rentrent de l’école avec la tête remplie d’âneries anti-américaines et anti-chrétiennes de gauche. Au lieu de s’opposer à cet endoctrinement, les parents lâches s’y rallient.

J’ai regardé un film policier sur Amazon. Incapable de la supporter, je suis passé rapidement devant la scène où la fille irrespectueuse du détective, âgée de 13 ans, le gronde comme s’il était son égal. 

La fille du détective représente les jeunes femmes blanches dans nos rues qui crient furieusement leur loyauté à BLM.

La fille adolescente irrespectueuse semble être un personnage normal dans beaucoup trop de films. Encourager les enfants à manquer de respect et à désobéir à leurs parents fait partie du programme des gauchistes.

«Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste. Honorez votre père et votre mère, afin que vous soyez heureux et que vous viviez longtemps sur la terre.» (Éphésiens 6:1-3)

J’ai des crampes d’estomac chaque fois que j’entends des conservateurs, des républicains et des chrétiens dire que nous devons créer un dialogue amical avec les manifestants afin de discuter de leurs demandes. 

Le problème est que leurs griefs sont délibérément ancrés dans le mensonge selon lequel mon pays bien-aimé est un enfer raciste. 

Je refuse de me plier à ce concept. C’est comme dire que nous allons discuter du temps que vous avez passé à battre votre femme. Vous répondrez : «Mais je ne bats pas ma femme.» Ils ignoreront votre réponse et poursuivront la discussion pour trouver une solution à votre mauvais comportement.

Pourtant, je suis convaincu de deux vérités. 

  1. La première : D.ieu n’a pas permis à Donald Trump de survivre à toutes les tentatives sans précédent de le démettre de ses fonctions pour le faire tomber maintenant. Il sera réélu. Cependant, cela ne signifie pas que nous pouvons rester assis avec complaisance. Nous devons nous battre comme jamais auparavant pour réélire M. Trump.
  2. Deuxièmement : à un moment donné, le peuple américain ne tolérera plus que des anarchistes de la classe ouvrière gâtée fassent des ravages dans notre grande nation. Les anarchistes recevront la fessée bien méritée de leur vie de lâches trop choyés.
  1. PHIPHI dit ;cette obsession du racisme présente des relents de névrose malsaine.
    A aucun moment, mais j’ai écourté la lecture de l’article, il n’est mentionné les centaines de vidéos donc probablement des milliers de cas, où des êtres humains sont violement agressés par des blacks, homme ou femme, avec une rage criminelle effrayante, un sadisme effroyable, et cela dès le plus jeune âge. On ne compte pas le nombre de femmes violées puis massacrées après des tortures atroces et dont le corps est mis dans une poubelle.
    Je ne crois pas que Dreuz ait mentionné une seule fois ces crimes abominables.
    Le texte ressemble, me semble t’il à une espèce de pleunicherie sans plus sur une situation plus que dramatique. Sinon, elle parlerait des persécutions subies par les Blancs en France où USA.
    Sans oublier l’Afrique du Sud.
    De quoi renvoyer dans les cordes les Traoré, sopo, Thuram, et autres.
  2. Georges S dit :Je crois que le premier noir Americain qui a parle du marxisme de facon negative etait Thomas Sowell. Je ne sais pas en quelle annee il a dit cette phrase mais elle est toujours d’actualite:
    Most people who read « The Communist Manifesto » probably have no idea that it was written by a couple of young men who had never worked a day in their lives, and who nevertheless spoke boldly in the name of « the workers ».
    (La plupart des gens qui lisent le manifesto communiste ne savent pas qu’il a ete ecris par un couple de jeunes hommes qui n’avaient jamais travaille un jour de leur vie et qui néanmoins avec audace parlaient au nom des travailleurs)
    1. Guy BRIAND dit :Au fait, Marxaucigare, Engels et Cie étaient-ils des cols bleus???
  3. Georges S dit :Magali Marc Une idee pour un autre article: Le collège Princeton a fait enlever le nom de Woodrow Wilson de l’Universite pour racisme (Il était démocrate). Il a fait virer tous les noirs qui avaient ete mis en place par son predecesseur Theodore Roosevelt (a ne pas confondre avec son cousin gauchiste Franklin). Cette action met les gauchistes en colère.

Danièle Obono est la honte des Noirs de France

« Nique la France et son passé colonialiste, ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes/Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes. »

Ces vers de la chanson du groupe ZEP avaient été accusés d’incitation à la haine par des associations et une plainte fut déposée dans ce sens. Mais pour défendre les artistes, le magazine Les Inrocks lançait, en 2012, une pétition qui fut cosignée par diverses personnalités associatives et politiques de gauche, dont Danièle Obono, candidate suppléante de Ian Brossat aux élections législatives de la même année.

Rappelons que Danièle Obono est née au Gabon. Arrivée en France à 10 ans, elle est naturalisée en 2011, concrétisation d’un parcours réussi au sein de la République, qui lui aura tout donné.

L’une des contraintes de la naturalisation, somme toute relevant du bon sens, est l’obligation de respecter les valeurs qui font la France. Avouons que voir une personne nouvellement naturalisée soutenir ce « Nique la France » puis figurer comme suppléante aux législatives la même année, ça amène à se poser forcément des questions.

Alors, du coup, en 2017, lorsque Danièle Obono est élue députée, il était tout à fait prévisible que les journalistes interrogent la députée LFI sur sa position de 2012. C’est ainsi que, dans une émission des « Grandes Gueules », sur RMC, elle démontra qu’il lui était plus facile de dire « Nique la France« » que « Vive la France ».

Depuis lors, on voit Mme Obono et ses amis de LFI, ses amis racialistes, décoloniaux et indigénistes, dans toutes les actions visant à stigmatiser, à accuser la France. C’est même devenu une marque politique dont elle use et abuse avec fierté.

Danièle Obono est l’égérie de l’indigénisme au sein du parti dont elle est élue ; pour preuve, elle ne s’est, d’ailleurs, pas gênée pour prendre la défense de la porte-parole du Parti des indigènes de la République (PIR) quand cette dernière fait la promotion du communautarisme.

En réaction à la nomination de Jean Castex au poste de Premier ministre, Danièle Obono a eu la plus piteuse réaction de sa carrière politique : parlant d’homme blanc le concernant, elle s’attire les foudres de toute la classe politique, en dehors des Insoumis, et s’attire également la colère de beaucoup de Français qui ont enfin découvert son jeu délétère.

Danièle Obono est le pire personnage pouvant représenter les Noirs au sein du monde politique en France : elle est nulle, incompétente, raciste et sectaire. Elle est la honte des Noirs de France.

Questionnement concernant l’effacement de l’histoire
de l’esclavage et de la violence coloniale

Les jeunes Britanniques et Américains qui se sentent vraiment coupables des crimes coloniaux et racistes de leurs ancêtres blancs sont-ils également prêts à être soumis à une taxe spéciale réservée aux Blancs allouant une part importante de leurs revenus aux organisations noires afin que la justice puisse, enfin, prévaloir? 

Ces jeunes esprits révolutionnaires blancs soutiendront-ils, par exemple, un projet de loi qui empêche les Blancs (y compris leurs parents bien sûr) de transmettre leurs richesses à leur progéniture afin que justice soit rendue et que les Noirs puissent être indemnisés pour des siècles d’abus racistes? J’essaie vraiment de comprendre le vrai sens de la «culpabilité blanche», cela a-t-il des conséquences personnelles?

Revisiting Britain's imperial past | Jewish Voice for Labour

Étant donné que l’histoire de la criminalité de l’Empire britannique est vaste, je me demande si nos jeunes révolutionnaires culpabilisés se sentent également responsables de la situation en Palestine? Vont-ils pousser le gouvernement britannique à mettre fin à ses liens étroits avec Israël jusqu’à ce que la justice soit rétablie en Palestine et que les autochtones du pays soient invités à retourner dans leurs villages et villes? Ces jeunes anti-racistes britanniques sont-ils prêts à se présenter et à présenter des excuses au peuple pakistanais ou irlandais [1]? Et qu’en est-il des habitants de Dresde [2]? Bref, je voudrais savoir quelles sont exactement les limites de cet «éveil éthique» post-colonial britannique?Je me demande si ceux qui insistent pour renverser les monuments de Churchill [3] sont prêts à accepter la possibilité que David Irving ait eu raison tout au long de sa lecture du leader britannique?Étant donné que la gauche a mené une bataille intense et sans relâche contre la notion de «révisionnisme historique», je me demande si ceux qui insistent actuellement pour «remettre les pendules à l’heure» comprennent que ce qu’ils font de facto est de réviser le passé. Est-il possible que la gauche ait finalement accepté que le révisionnisme soit le vrai sens de la pensée historique?Enfin, les jeunes qui adhèrent aux valeurs de gauche et progressistes et insistent pour un avenir meilleur, plus diversifié et antiraciste sont-ils prêts à admettre qu’il y a encore quelques esclaves noirs sous le monopoly? Je demande parce qu’à ce jour, aucune voix de gauche ou progressiste ne s’est prononcée pour dire que cette fresque murale est entièrement consacrée à l’esclavage noir et aux capitalistes.

Questions to do with Erasing the History of Slavery and Colonial ...

Source : Questions to do with Erasing the History of Slavery and Colonial Abuse0 by Gilad Atzmon———————————————————– [1] White Cargo. Les esclaves blancs[2] Février 1945 : tempête d’enfer et holocauste à DresdeLe “Manifeste anti-juif” de Dresde de 1882 expliquait déjà le Nouvel Ordre Mondial[3] Le vrai Winston Churchill (i)Le vrai Winston Churchill (II): un infâme salopard, un raciste et un criminel de guerreLe véritable J. Bond 007, et comment les Britanniques ont sauvé Martin Bormann, le plus grand dignitaire naziNotre connaissance de la Seconde Guerre mondiale est complètement erronée…

Moment épique dans la queue pour le meeting politique
de Trump, quand un Noir se fait apostropher

Plus d’un million, oui, un million de personnes, se sont inscrites
pour assister au meeting du président Trump à Tulsa ce samedi.

Et dans la queue, un noir s’est fait apostropher. L’échange qui suit est épique, et aucune télévision au monde (à part peut-être Fox News qui est moins malhonnête) ne vous le montera. 

Un homme noir passe en voiture, et s’arrête à la hauteur d’un Noir dans la queue, portant une casquette Trump : 

– Hé ! Tu votes pour Trump ?!L’homme noir, dans la queue, avec sa casquette Trump :
– Bien sûr que oui ! Et comment !
– Quoi ?!
– Putain oui. Putain oui. Et comment ! Tout droit de Chicago, ouais. Donald Trump, je veux Trump. 
– Quoi nigger ? Quoi ?
– Je n’ai jamais été dans la plantation* frère. Je n’ai jamais été dans la plantation, et toi ? T’es déjà allé dans la Plantation ? Alors ne me pose pas de questions sur le meeting, d’accord. Tu ne vas pas me faire taire, mon frère. Tu peux dire tous les mensonges que tu veux.

* « La plantation » fait référence à la période où les Noirs étaient esclaves des Blancs et travaillaient dans leurs plantations, et est devenue l’expression qui symbolise que les Noirs sont devenus les esclaves du parti Démocrate.

Qui sont les Compton Cowboys, ces afro-américains manifestant à cheval contre le racisme ?

En tête de cortège, juchés sur leurs montures, ces cavaliers se mobilisent contre le racisme et les violences policières. Ils se font appeler les « Compton Cowboys ». Par Lokman Kantar.

Au trot, les rênes relâchées et le poing levé, ils étaient en tête du cortège, mardi 2 juin, à Houston. Depuis la mort de George Floyd, victime de violences policières, ces cavaliers d’un autre genre se multiplient dans les rassemblement antiracistes.

Affublés du slogan « Black Cowboys Matter », ils ne passent pas inaperçus. Brianna Noble, jeune cavalière de 25 ans, avait fait sensation quelques jours plus tôt en défilant à cheval dans les rues d’Oakland. Interrogée par The Guardian, la jeune femme a déclaré : « Je me suis dit, je ne suis qu’une protestataire de plus si j’y vais seule, mais personne ne peut ignorer une femme noire à cheval. » Résultat : les photos de son passage ont massivement été relayées sur les réseaux sociaux, la cavalière a été ovationnée de toutes parts.

Qui sont ces cavaliers ?

Ils se font appeler les Compton Cowboys. Un groupe de jeunes afro-américains qui a décidé de dédier sa vie à la passion du cheval plutôt que de se laisser enrôler par la menace de la rue. D’où viennent-ils ? Dans les années 1950, ces jeunes sont accueillis à Richland Farms, une oasis au cœur de la ville de Compton. C’est en 1980 qu’un programme d’équitation est établi dans le but d’extirper toute une génération de la violence des gangs. Les résultats ont été immédiats : l’interaction avec les chevaux ont aidé les apprentis cowboys à se relever d’épisodes particulièrement éprouvants de leur vie.

Ces passionnés essaient, tant bien que mal, de faire connaître les cowboys noirs de la région. Dans les années 1980-1990, la ville était le seul endroit où la communauté afro-américaine vivait. Comme coupés du monde extérieur, ces derniers déambulaient librement à cheval tels de véritables cowboys. Ils fascinaient toutes les générations, les gens s’arrêtaient à leur passage. De véritables vedettes. Les klaxons des voitures retentissaient dans toutes les rues. Ces cavaliers ne ressemblaient pas aux cowboys vus à la télévision ou sur grand écran : ils étaient non-conformistes, indépendants à l’esprit rebelle.

La plupart s’engage alors dans l’élevage agricole ou dans la compétition de rodéo. Mais l’une des missions essentielles des cowboys, est de faire plier le stéréotype fabriqué par les studios de cinéma. Clint Eastwood, Buffalo Bill, les western spaghetti, la conquête de l’ouest… Nous avons tous été bercés (ou pas) par l’image du justicier fringant sur sa monture ou de l’éleveur galopant sur des terres à perte de vue. Toutefois, un constat : il est toujours blanc.

Le cowboy noir, existe-t-il ?

L’histoire de l’Occident est toujours apparue blanche. Pendant la guerre de Sécession, des esclaves noirs s’occupaient des chevaux et des troupeaux en l’absence de leurs maîtres blancs. Après la Seconde guerre mondiale, ils étaient des milliers a émigrer des zones rurales du sud vers le nord, emportant avec eux leur amour des chevaux. Aujourd’hui encore, ils peinent à éradiquer certains stigmates négatifs de leur ville, longtemps marquée par une pauvreté de masse ainsi qu’un taux de criminalité élevé.

Depuis quelques années, les références aux cowboys noirs se démocratisent peu à peu au cinéma. Moins politique que la présence des cavaliers lors des manifestations Black Lives Matter, le film de Quentin TarantinoDjango Unchained, a contribué à raviver les souvenirs d’une époque méconnue. Face au soutien unanime de la population américaine, les cowboys noirs ont l’opportunité de changer le récit de leur histoire.


Les belles consciences antiracistes et féministes
bien silencieuses face aux menaces et messages haineux dont fait l’objet Christine kelly 

Les belles consciences antiracistes et féministes bien silencieuses face aux menaces et messages haineux dont fait l’objet Christine kelly

Grand classique que l’indignation à géométrie variable. A l’heure où l’on veut déboulonner des statues de personnages glorieux de l’Histoire de France pour racisme anachronique et où Marlène Schiappa fait le décompte dans chaque foyer du temps passé à faire la vaisselle ou en réunion parents-profs (mais pas le temps passé à couper les haies ou changer la roue crevée), Christine Kelly est victime d’insultes et de harcèlement tout simplement parce qu’elle fait son métier objectivement et défend la liberté d’expression.

Christine Kelly, qui a fait part d’une usure psychologique sur les réseaux sociaux face aux menaces et messages haineux dont elle fait l’objet, souhaite cependant rempiler et ne regrette pas de s’être lancée dans une nouvelle aventure qui prône « la liberté d’expression » (…)

Le talk de CNews, Face à l’info,, animé par Christine Kelly et porté par Eric Zemmour, va bientôt clore sa première saison. Et la chaîne info du groupe Canal ne s’attendait pas à redresser de manière aussi spectaculaire ses audiences. Alors que l’acces de CNews accueillait entre 50 000 et 100 000 téléspectateurs la saison dernière, plus d’un demi-million de fidèles se donnent rendez-vous du lundi au jeudi pour une heure de débats.

L’animatrice peut se targuer d’aligner les records historiques. La semaine du lundi 15 au vendredi 19 juin a été la plus suivie avec une moyenne de 524 000 téléspectateurs et 2.8% du public. Un bilan déjà bien parti pour être effacé des tablettes puisque l’édition du lundi 22 juin a pulvérisé le précédent record en s’accaparant la présence de 574 000 Français et 3.5% d’entre eux devant le petit écran. Jusqu’à 746 000 individus ont été rassemblés en simultané (…)

Si tout le monde n’est pas forcément d’accord avec Eric Zemmour, ce succès devrait faire réfléchir les membres de LR et surtout marine Le Pen. Les idées de droite ne sont pas mortes !

Marx, penseur du racisme systémique

Parmi les incongruités lues ici ou là ces derniers temps, figure l’idée qu’il serait scandaleux de se réclamer du marxisme lorsqu’on participe au combat contre le racisme. Au motif que pour Marx le capital n’avait pas de couleur, qu’il défendait la majorité et non les minorités, et que l’essentiel c’est la lutte des classes et non la lutte des races, et autres arguments du même acabit.
Sauf que Marx a parfaitement vu le rapport entre discrimination raciale et oppression de classe, et qu’il a écrit des pages lumineuses sur la question. Il lui a même consacré un chapitre entier du Capital, le chapitre 31 de la Huitième section du Livre I, dans lequel il décrit l’engendrement du capitalisme moderne à partir du régime colonial et de l’esclavage de plantation.On se contentera d’en citer quelques extraits :« Les trésors directement extorqués hors de l’Europe par le travail forcé des indigènes réduits en esclavage, par la concussion, le pillage et le meurtre, refluaient à la mère patrie pour y fonctionner comme capital ».« La découverte des contrées aurifères et argentifères de l’Amérique, la réduction des indigènes en esclavage, leur enfouissement dans les mines ou leur extermination [1], les commencements de conquête et de pillage aux Indes, la transformation de l’Afrique en un terrain de chasse aux peaux noires [2], voilà les procédés idylliques d’accumulation primitive qui signalent l’ère capitaliste à son aurore ».« Le sort des indigènes était le plus affreux dans les plantations destinées au seul commerce d’exportation, telles que les Indes occidentales, et dans les pays riches et populeux, tels que les Indes orientales et le Mexique, tombés entre les mains d’aventuriers européens âpres à la curée [3] ».La vérité, on le voit, c’est que Marx a compris que le racisme systémique inhérent à l’esclavagisme marchand était l’acte de naissance du capitalisme moderne ; que ce dernier épouserait bientôt la logique de ce que Samir Amine appellera le « développement inégal » ; qu’une fois les rapports de dépendance entre le Nord et le Sud institués, cette inégalité allait conférer sa véritable structure au système mondial ; qu’entre le centre et la périphérie s’instaurerait une division du travail assignant la seconde au rôle de fournisseur de main d’œuvre et de matières premières à bas prix ; que générant une exploitation en cascade, cette hiérarchisation du monde perpétuerait des rapports d’exploitation dont l’Occident capitaliste tirerait sa prospérité et dont les séquelles sont encore visibles.Marx a également écrit de nombreux articles sur le colonialisme britannique aux Indes. Dans un texte publié par le New York Daily Tribune le 22 juillet 1853, il soulignait que la brutalité de la bourgeoisie européenne, aux colonies, pouvait se déchaîner sans entraves :« L’hypocrisie profonde et la barbarie inhérente à la civilisation bourgeoise s’étalent sans voile devant nos yeux, en passant de son foyer natal, où elles assument des formes respectables, aux colonies où elles se présentent sans voile ».Loin d’être indifférent à la question raciale, Marx en a perçu le caractère originaire, il a vu qu’elle était indissociable de la genèse du mode de production capitaliste. Il a brossé le portrait d’une domination sans précédent, qui étendit à la terre entière la loi d’airain du capital en renouant avec des pratiques ancestrales d’une violence inouïe. Soumis au fouet, mutilé ou brûlé vif à la moindre tentative de rébellion, l’esclave noir (ou blanc) des colonies était la métaphore d’un monde où le racisme d’État justifiait toutes les transgressions. Il représentait la pointe extrême d’un système d’exploitation mondialisé qui transformerait bientôt les travailleurs, quelle que soit leur couleur, en simples marchandises vouées à l’accumulation du profit.« Dans le même temps que l’industrie cotonnière introduisait en Angleterre l’esclavage des enfants [3], aux États-Unis elle transformait le traitement plus ou moins patriarcal des noirs en un système d’exploitation mercantile. En somme, il fallait pour piédestal à l’esclavage dissimulé des salariés en Europe l’esclavage sans phrase dans le Nouveau Monde ».L’esclavagisme racial existait bien comme tel, et Marx en a tenu compte dans son analyse des rapports sociaux capitalistes. Ce n’est pas un hasard s’il cite l’esclavagisme de plantation aux États-Unis. Il savait que le racisme institué y constituait l’un des fondements de la soi-disant démocratie américaine. C’est pourquoi il a publiquement pris parti pour l’Union contre la Confédération durant la guerre civile, et ce simple fait invalide toute interprétation visant à minorer la question raciale dans sa pensée. Pour Marx, qui savait fort bien que Lincoln défendait les intérêts de la bourgeoisie industrielle du Nord, l’abolition de l’esclavage racial pratiqué dans le Sud était une priorité absolue.Ce que montre Marx avec brio, c’est que le capital a institué le racisme systémique dès son origine, que c’est un fait de structure incontestable, et qu’il il est indépendant des attitudes individuelles. Si Marx ne parle pas de notre époque, il parle bien de ce qui la précède et la sous-tend, tant il est vrai, disait-il, que « la tradition des peuples du passé pèse comme un cauchemar sur le cerveau des vivants ».Oublier cette leçon, c’est oublier Marx.

Bruno GUIGUEhttps://www.legrandsoir.info/marx-penseur-du-racisme-systemique.html———————————— NOTES de H. Genséric[1] FRANCE : des primes pour “décapitations d’indigènes” [2] La domination juive de la traite négrière africaine–   Le pillage de l’Afrique par les sionistes–   Le livre «Les Juifs vendent des Noirs» suscite un mouvement de demandes de réparations–   Les Juifs et la traite des Noirs–   Le martyr et l’holocauste des Noirs par les Juifs trafiquants esclavagistes[3] White Cargo. Les esclaves blancs

Bonnes nouvelles : les vieux Togolais disent
que c’était mieux du temps des Blancs


Bonnes nouvelles du vendredi : les vieux Togolais disent que c’était mieux du temps des Blancs

BRÈVES ET BONNES NOUVELLES DU VENDREDI (19/06/2020)

Il y a tant de mauvaises nouvelles, de nouvelles biaisées, déformées, mensongères, de mauvaise foi, truquées, trompeuses, „escroqueuses“, des „Fake News“ pour parler comme Donald Trump… que ma promenade matinale sur Internet finissait par me déprimer. J’avais l’impression d’être sur un îlot rocheux et désert balayé par la tempête et menacé par les flots en furie…  

J’ai donc décidé de publier, avec l’accord de Christine Tasin „Brèves et bonnes nouvelles du vendredi“. Cela m’oblige à les rechercher, ce qui me met de bonne humeur.

Quels sont mes critères de sélection? Le bien, le beau, le vrai, le juste,  le courage, l’intelligence du coeur, la révolte, les victoires contre la laideur, la haine, la hargne, l’envie, la lâcheté, la destruction, la bêtise et la connerie… entre autres !

A propos d’esclavage

L’anthropologue sénégalais Tidiane N’Diaye a écrit un remarquable ouvrage      « Le génocide voilé » (Éditions Gallimard – 2008).

En voici un extrait significatif : « Les trafics d’esclaves n’auraient pas été possibles sans la collaboration active des Africains et la collaboration des Arabo-musulmans.  les États nègres d’Afrique ont participé et se sont enrichis grâce à ce commerce, à l’exemple de royaumes comme le Ghana ou le Bénin, au cours de plusieurs siècles de traite d’esclaves, tout d’abord avec la complicité des Arabo-musulmans puis, plus tard, celle des Occidentaux.“

Kofi Yamgnane, premier maire noir élu en France, déclare que « les vieux Togolais se rappellent l’époque de la colonisation, et disent que c’était mieux du temps des Blancs.» Des paroles prononcées à la stupéfaction des journalistes qui l’interrogeaient. « À l’époque de la colonisation, il y avait des médicaments dans les dispensaires, les routes étaient entretenues, les métropolitains s’occupaient des gens, de leur bien-être. Depuis les indépendances, nos dirigeants ne font rien, c’est une immense déception. » 

Mort de rire. Dans leur délire antiraciste ils oublient que LE NOIR est L’ABSENCE DE COULEUR. C’est le BLANC qui réunit toutes les couleurs. (Cours de physique élémentaire)

13) Il faudrait reverser des droits d’auteur à Churchill. Il disait cela à propos des dirigeants lâches de l’époque face aux nazis. Nous aussi avons à faire aux nazislamistes. Nous aussi nous avons des dirigeants lâches…

Black Lives Matter ? Pas si sûr

Le slogan Black Lives Matter renvoie à une réalité que nous désirons tous : le respect de la vie humaine.

Le mouvement Black Lives Matter, qui est différent du slogan, est en revanche tout sauf respectable. Ce sont des menteurs et des hypocrites.

Ils disent que Black Lives Matter. Que la vie des noirs compte. 

Menteurs ! Ils se fichent totalement de la vie des noirs. 

  • 200 Noirs ont été tués à Chicago depuis le début de l’année. 
  • Plus de 30 pour le seul mois de juin.

Je vous mets au défi de me trouver la moindre déclaration, la moindre réclamation, la moindre demande de Black Lives Matter pour que ce carnage s’arrête. Rien. Vous n’en trouverez pas une. Ils se fichent totalement des centaines de noirs tués à Chicago et ailleurs.

Réparation pour l’esclavage

Black Lives Matter exige des réparations pour l’esclavage de leurs ancêtres. Ils souffrent de cet esclavage, disent-ils, et nous demandent de demander pardon, à genoux, et de leur donner de l’argent en réparation.

Ils mentent ! Menteurs ! Ils se fichent totalement des esclaves noirs.

Aujourd’hui en Mauritanie, il n’y a pas de « citoyen » noir. Les Noirs de Mauritanie ne sont pas reconnus constitutionnellement comme des citoyens.

Il est illégal de s’exprimer contre l’esclavage en Mauritanie, et aucun citoyen n’ose aller à l’encontre de la constitution. L’esclavage est profondément ancré dans la culture islamique de la Mauritanie et les racines sont si profondes que la plupart des citoyens estiment que leur pays ne peut pas survivre sans esclavage.

Même le président et son cabinet possèdent des esclaves. Et les esclaves sont transmis de génération en génération, de père en fils. Quand votre père décède, vous héritez de ses esclaves.

Les esclaves de Mauritanie ne possèdent pas de propriétés, et ils ne « gagnent » pas de salaire. En d’autres termes, les esclaves ne font que travailler pour leurs maîtres.

Selon un récent rapport de CNN, on estime que 10 à 20 % de la population mauritanienne vit en esclavage.

Je vous mets au défi de me trouver la moindre déclaration, la moindre réclamation, la moindre demande de Black Lives Matter pour que cesse l’esclavage des Noirs de Mauritanie. Rien. Vous n’en trouverez pas une.

La morale ne peut pas être à géométrie variable. L’éthique n’est pas un panier où l’on choisit ce qui nous plaît.

jeudi 18 juin 2020

Racisme : le grand tabou

La Suisse serait terriblement raciste. Les manifestants comme les services d’intégration le proclament. Les immigrés eux sont blancs comme neige et les historiens sont surtout préoccupés de lutte idéologique. 

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Les manifestations antiracistes ont la cote, soutenues par les médias. Ceux-ci font défiler les habituels experts qui expriment à peu près tous la même chose. On cherche vainement quelque contribution originale. Il faut dire que cette lutte contre le racisme se double d’une lutte anti-Trump et les manifestants comme les médias tiennent probablement encore plus à celle-ci qu’à celle-là.

Mais qu’on veuille nous convaincre que notre pays est d’un racisme «systémique», comme les Etats-Unis, et la police dans son ensemble anti-noire, c’est trop.

Que les Noirs soient en tête des victimes de racisme, cela ne fait aucun doute. Les statistiques des centres chapeautés par la Commission fédérale contre le racisme (CFR) le montrent chaque année. Au point que je me suis élevée contre le fait que pour la CFR, le thème des discriminations était obsédant concernant les musulmans et si peu pris en considération concernant les Noirs

Les exemples de racisme répertoriés par ces centres montrent que les propos ou actes racistes sont le fait d’individus et pas du tout «systémiques», y compris dans la police.

Mais quelle société a réussi à éradiquer totalement ce fléau? La Suisse pas plus que les autres ou… peut-être un peu plus quand même. Les centres dont j’ai parlé sont à disposition dans tout le pays, chargés de traiter les plaintes en discrimination. Logement, emploi, insultes, propos déplacés ou traitement inadmissible en font partie.

Autre indication: selon l’Office fédéral de la statistique, «la prévalence des stéréotypes sur les personnes noires est faible. Les stéréotypes positifs sont plus répandus (9%) que les stéréotypes négatifs (6%). »

«76% de la population s’accorde à dire que les personnes noires éprouvent plus de difficultés à trouver un logement dans le pays et 72% valide l’existence de discriminations sur le marché de l’emploi (…). 43% réfute l’affirmation selon laquelle le racisme envers les personnes noires est un problème secondaire et 45% conteste le fait que ces dernières se plaignent trop souvent d’être discriminées.»

Le reste de ces statistiques n’est pas toujours positif, mais rien moins qu’affolant.

On ne peut pas dire en tout cas que cette problématique est oubliée par les services chargés de l’intégration. Tous ont pour but l’intégration et la prévention du racisme

Présentation dans le site du canton de Genève: «Nous sommes, au sein de l’Etat, l’organisme chargé de coordonner l’action publique concernant l’intégration des étrangers et la prévention du racisme et des discriminations Ce Bureau de l’intégration des étrangers développe des projets «liés d’une part, à l’intégration des étrangers et, d’autre part, à la prévention du racisme et des discriminations»

Le Service de la cohésion multiculturelle de Neuchâtel propose des cours et formations qui permettent l’acquisition de compétences aux personnes migrantes, la valorisation de la langue et de la culture d’origine, la formation à la gestion de la diversité et la prévention du racisme et des discriminations

Lors des «Semaines contre le racisme», les immigrés sont invités à une promenade (intégrée à l’offre touristique) «Sur les vestiges de l’esclavage à Neuchâtel».

Le service vaudois s’intitule «Bureau cantonal pour l’intégration des étrangers et la prévention du racisme». Le canton propose pour ces questions de racisme une «permanence d’écoute et d’accompagnement», et la ville de Lausanne une «permanence info-racisme». Et Fribourg possède un «Bureau de l’intégration des migrant-e-s et de prévention du racisme.»

En résumé, le message est double : il faut vous intégrer… dans cette société de racistes. Un peu comme si le racisme était la caractéristique majeure de ce pays.

Les immigrés provenant de sociétés beaucoup plus évoluées que la nôtre, il n’est jamais question d’un éventuel racisme qui les concernerait. Le racisme est suisse et blanc. Il serait malvenu et stigmatisant d’aborder le thème du racisme de nos immigrés, notamment envers les Noirs, par exemple les Maghrébins et les Irakiens, mais aussi des Noirs envers d’autres Noirs: le tribalisme et l’ethnisme rejoignent parfaitement le racisme, affirme la Burundaise Marie Nzigamye. A la prison de Champ-Dollon, des heurts graves entre Kosovars et Africains ont conduit à ce que la prière du vendredi soit destinée une semaine sur deux à chaque culture.

Je n’ai pas découvert dans les multiples offres des services d’intégration un seul cours sur les valeurs de notre société et notamment l’égalité entre hommes et femmes. Valoriser la langue et la culture du pays d’accueil serait probablement stigmatisant.

A propos de la tempête d’antiracisme que nous vivons, je me suis souvenue du pavé magistral qu’a écrit Olivier Pétré-Grenouilleau sur les traites négrières. Il analyse aussi celle des Arabo-musulmans, qui n’a rien à envier à la traite Atlantique, et montre que l’Afrique Noire n’a pas été seulement victime de l’esclavage, mais «un de ses principaux acteurs». Si j’étais Neuchâteloise, je trouverais très injuste que la visite des vestiges neuchâtelois de l’esclavage ne s’accompagne pas d’une page d’histoire sur ces thématiques. Mais le sujet de ces autres traites reste tabou.

Je précise que l’auteur ne fait pas dans le scoop: il synthétise de très nombreuses recherches qui ont fait avancer la connaissance de ces traites, et pas un historien sérieux ne contesterait le rôle des Africains -ou plutôt d’Africains- dans ce sinistre pan d’histoire. A l’exception peut-être de nos nouveaux historiens suisses: leurs recherches doublées d’un combat idéologique s’arrête toujours à la traite des Noirs par les Blancs. Un nouveau procès est fait à la Suisse à partir d’un constat stupéfiant: des hommes d’affaires ont trempé dans la colonisation et l’esclavage. Il faut que la population, les enfants des écoles et toutes les institutions l’apprennent, c’est impératif. Neuchâtel est déjà allée à la traque de ces mauvais Suisses, les autres cantons vont suivre.

J’écoutais il y a quelques années une interview de Pétré-Grenouilleau sur Espace2. 

  • La journaliste: En Suisse, des hommes d’affaires se sont enrichis grâce à l’esclavage…
  • OPG: L’esclavage était généralement accepté à l’époque. Mais il faut relever que la Suisse a été très active dans le mouvement abolitionniste.

Ça m’a frappée, je ne savais pas. Mais aujourd’hui, quel historien traite de sujets dans lesquels la Suisse a joué un rôle positif ? Hier encore à Forum, un long entretien avec des historiens pointait à la fois le racisme et le colonialisme auquel des hommes d’affaires suisses ont participé. Et demandaient même «des réparations». Même topo à Infrarouge.

Pourtant montrer que nous ne sommes pas… tout noirs nous ferait tellement de bien! Comme nous ont fait du bien les propos de Mohamed Hamdaoui à Infrarouge le 10 juin, qui affirme entre autres qu’en tant que Noir, «en 53 ans», il n’a jamais été victime de discrimination dans une institution. Sans contester le moins du monde qu’il y ait des individus racistes. La quasi-totalité des participants ont d’ailleurs contesté ce «racisme systémique» qu’invoquent les activistes.

Mais les historiens d’aujourd’hui comme les manifestants souffrent d’une forme de haine de notre système, de notre pays, de notre culture. Comment expliquer sinon qu’aucune manifestation n’ait jamais été organisée afin de soutenir les Hongkongais qui se battent pour la démocratie?

COMMENTAIRES

  • Racismes quels racismes?? il est intéressant de voir qu’à Dijon où des heurts ultras violents ont opposés deux populations musulmanes, sur fond de trafic de drogue! La police (raciste) était tout d’un coup la bienvenue! L’article du Temps “Dijon redoute de devenir un bastion de gangs! Quand nos gouvernements se soumettent ça donne ce type de débordement!
  • Bonjour Dominique, avez-vous remarqué que la presse a décrit les gangs maghrébins de Dijon, cagoulés et armés, comme de simples “habitants de Dijon” ou même comme des “hommes encagoulés et armés voulant défendre leur quartier” ( Le Monde)
    Imaginez-vous défendre votre quartier cagoulé et armé ? Vous serez immédiatement taxé de milice d’extrême droite xénophobe.
    Par contre les gangs tchétchènes ont été décrits simplement comme des tchétchènes,
    J’avoue que j’ai du mal à comprendre pourquoi il y a d’un côté des gens qui sont systématiquement décrits comme des “habitants” ou des “jeunes”, même quand ce sont des délinquants, et de l’autre côté, d’autres gens qui n’ont pas droit à ces doux euphémismes. Peut-être qu’ils sont moins nombreux et n’ont pas encore le droit de vote ? Alors dans leur cas on n’a pas peur d’appeler un chat un chat, car électoralement cela ne coûte rien.
  • Et quid des jeunes filles qu’on marie (de force) pendant les vacances au pays ? En effet, il serait inconcevable pour une jeune Afghane d’épouser un Kosovar ou pour une Syrienne d’épouser un Sénégalais, même s’ils sont tous musulmans (et donc : amour et tolérance). Encore moins concevable qu’ils épousent un(e) mécréant blanc, ni même noir(e). Il serait bon, en effet, qu’on parle davantage du racisme totalement décomplexé entre immigrés.
    La NZZ en parle (c’est en allemand, il est possible de lire un article par jour), de ces mariages forcés de jeunes filles mineures qui n’osent pas s’opposer aux pressions de leur famille. Le mariage est validé par la Suisse quand elles deviennent majeures et la jeune mariée doit ensuite faire fonctionner le regroupement familial. Quel plan astucieux ! Et les victimes de cette sinistre machination, tout le monde s’en fout ! Heureusement, il semblerait que les jeunes filles ayant grandi en occident commencent à se rebeller, mais c’est difficile et dangereux (crimes d’honneur).
  • J’ose pas imaginer ce que serait la vie des blancs si on inversait les rôle. Mais j’imagine qui faut être un monstre raciste pour penser ça, non ?
  • Effectivement, ces petits censeurs à œillères qui veulent purifier notre société en redressant le langage, en déboulonnant les statues, en brûlant les livres (les autodafés seront la prochaine étape!) pour prendre le pouvoir ont besoin de diffuser la haine de notre culture et plus largement de l’Occident. 
    Ils devraient lire (s’ils savent lire…) « La société pure: de Darwin à Hitler » d’André Pichot et un peu voyager dans le monde.
  • S’agissant de l’esclavage évoqué en fin de cet article, je me permets de signaler deux livres :
    1.« Le génocide voilé » de Tidiane N’diaye (Continents noirs, NRF, Gallimard). L’auteur y expose, sur la base de faits précis et rarement évoqués par nos médias, une évidence historique: « Les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains. » Évoquant ces faits, l’auteur, anthropologue et économiste, rappelle : « Quel malheur pour l’Afrique, le jour où les Arabes ont mis les pieds dans l’intérieur. Car avec eux ont pénétré et leur religion et leur mépris du Nègre… »
    2. Autre ouvrage essentiel pour avoir quelque connaissance complète du sujet, et non seulement subir les unilatérales litanies médiatiques, « Esclaves chrétiens, maîtres musulmans» de Robert.C. Davis (Ed. Babel). On y rappelle que «la traite des Blancs pratiquée en Méditerranée par ceux que l’on nommait alors les Barbaresques a duré près de trois siècle a causé plus d’un million de victimes». L’auteur, professeur d’histoire, évoque notamment «quelle forme prenait l’asservissement physique et moral de ces hommes et femmes originaires de toute l’Europe.»
  • Il semble que la presse fait vraiment son possible pour dresser les gens les uns contre les autres. Nous avons eu droit aux campagnes de promotion pour l’importation de l’islam en Europe, même si Mahomet demande de haïr les mécréants que nous sommes. Puis nous avons eu la campagne pour le féminisme dévoyé qui nous demande de détester nos hommes. Puis nous avons eu la campagne pour créer la psychose du coronavirus qui voulait que nous ayons peur de nos proches, de notre famille, de nos amis, de nos concitoyens, et qui a attaqué au cœur l’économie réelle. Et maintenant c’est le tour de la campagne “antiraciste” qui cherche à créer la guerre des races, et nous demande de considérer une personne avant tout selon sa couleur de peau . 
    Quand cela va-t-il s’arrêter ? Que cherchent les grandes fortunes qui détiennent la presse et qui donc dictent les lignes éditoriales ? Veulent-ils que tout le monde déteste tout le monde, et que tout le monde entre en guerre contre tout le monde ? Est-ce simplement la preuve d’une profonde irresponsabilité ? Ou est-ce pire ? Après une guerre, ceux qui ont eu les moyens de mettre à l’abri leur fortune et leur personne, peuvent revenir et racheter la terre pour trois fois rien. Est-ce l’objectif ? Les campagnes se suivent avec une telle intensité que j’en perds mon latin. Mon inquiétude grandit.
  • Un nom revient souvent: SOROS que j’ai cité sur le billet d’un autre blog mais qui a été censuré.
  • Choses vues: dans le préau d’une école près de chez moi, on peut voir des petites filles blondes tenir gentiment par la main des petites africaines. Ensuite, de la terrasse de mon bistro, je vois passer des groupes de jeunes gens dont les uns sont de peau blanche et les autres de peau noire et leur amitié ne fait aucun doute. Dans mon immeuble, des Africains ont logé pendant plusieurs années. On se saluait aimablement en attendant l’ascenseur.. Je pense ne pas être le seul à évoquer des faits semblables..
  • Quand je m’insurge sur ces personnes , c’est uniquement sur elles. Je n’en fais pas une majorité. Cette sauvagerie gratuite ne doit pas exister en Europe! Ces personnes sont à expulser! L’Afrique est immense! Ils sont mieux chez eux pour exercer leur barbarie! Les États- Unis devraient revoir leur constitution devenue obsolète en ce 21eme siècle où tout ce qui se passe nous radicalise!
  • Il suffit aussi de lire Terre des Hommes de Saint Exupery pour se faire une idee de l’esclavage intra-africain au 20e siècle.
    De même le film La Folie des grandeurs montre la traite barbaresque menée par les musulmans qui razziaent toutes les villes côtières de Mediterranée pour faire des prisonniers chrétiens et les réduire en esclavage. D’ailleurs, si la France a dû conquérir l’Algérie en 1830, c’est pour y mettre fin! Mais chut!, il ne faudrait surtout pas ébruiter ça, car la vérité n’est pas bonne à dire.
  • Merci de rappeler certaines vérités à nos ignorants militants bobo verts et autres. Le pompon a été atteint lors d’une manifestation récente à Genève. «Non au suprémacisme blanc» proclamait une pancarte. On importe les problèmes des États-Unis en Suisse!
  • Je connais l’ouvrage que vous citez ainsi que d’autres sur les origines de l’esclavage, lesquels, démontrent que l’Afrique Noire n’a pas été seulement victime mais «un de ses principaux acteurs». Dommage que la plupart des média ne relaient pas ces sources. La désinformation à l’oeuvre dans nos média romands est une honte pour les journalistes. La trahison de ces clercs est patente depuis longtemps.
    Par ailleurs l’histoire de l’esclavage ne date pas d’hier (Cf les travaux de Paul Veyne entre autres…) et se poursuit de nos jours, les acteurs nous en sont connus. Quant à ses racines anthropologiques, les résultats contrastés des nombreuses recherches alimentent toujours de féroces discussions. On connaît la compétition acharnée des chercheurs. (P.Feschotte – Les illusionnistes – pour ne citer que lui.). Le souci du proche et la peur de l’étranger, très grossièrement dit, semblent en être la source. Pour l’illustrer, je cite cette phrase du manuel de sagesse ordinaire du père J.M Bochenski : “Aussi longtemps que tu ne le connais pas bien, considère tout homme rencontré comme un imbécile méchant. “
    Pour ma part, ancien travailleur social et directeur d’institutions je constate depuis des années que les mesures nombreuses et coûteuses mises en place sous nos latitudes. pour déraciner le racisme, produisent davantage d’effets pervers que d’effets voulus.
    Pour ce qui a trait à l’ignorance des foules je ne vous apprendrai rien en citant le Discours de la servitude volontaire d’Etienne de La Boétie ainsi que les ouvrages de Serge Tchakhotine, Gustave Le Bon, Hermann Broch, sur les masses. Des livres salutaires oubliés et trop peu lus.
    Je n’ai pas voulu dans ce mail me livrer à un argumentaire classique avec sources et références diverses pour défendre mon point de vue. Toutefois avant de conclure, je souhaite vous faire part d’une anecdote datant de séjours en Ecosse et en Irlande il y quelques années de cela:
    En matière de trahison, Les « Clearances » en Ecosse (env. 1745) demeurent encore douloureusement présents dans la mémoire écossaise, une ignominie exemplaire de la trahison de leurs chefs de clans qui, en convertissant les terres cultivées en pâtures à moutons, plus rentables, dépossédant les fermiers par la force souvent, les ont forcés à l’exil. Leur honte se donne à voir sur le terrain (ruines des fermes) mais aussi sur les cartes topographiques où elles ne figurent plus.
  • Un très bon livre paru en 2012: Pour en finir avec l’idéologie antiraciste, de Paul-François Paoli.
    4e de couverture: “L’antiracisme, nécessité morale absolue, a atteint ses objectifs en Occident. Toute idée de suprématie raciale y est désormais délégitimée et celui qui s’en prévaudrait encourrait, à juste titre, l’opprobre des institutions et des médias. Pourtant, alors que les racistes avérés sont devenus très marginaux dans nos sociétés, l’antiracisme s’est mué en une idéologie à la fois diffuse et contraignante qui outrepasse largement sa raison d’être. Manipulée comme une arme de disqualification massive, elle impose un terrible chantage sur quiconque ose interroger l’immigration, l’influence de l’islam ou le multiculturalisme. Non contente de réintroduire le délit d’opinion, elle interdit par ailleurs, au nom d’un universalisme au rabais, toute réflexion sur la grandeur et l’unicité de la culture européenne.
    “Mahomet demande de haïr les mécréants que nous sommes.” 
    Le fait que la Suisse (elle n’est pas la seule) ait une politique si indulgente et bienveillante envers les musulmans trouve sa source dans l’enseignement de Jésus et découle de l’influence du christianisme.
    Preuve en soient ces paroles prononcées par le fondateur du christianisme : 
    “Mais je vous dis, à vous qui m’écoutez: Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. Si quelqu’un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l’autre. Si quelqu’un prend ton manteau, ne l’empêche pas de prendre encore ta tunique. Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas ton bien à celui qui s’en empare.” 
    (Luc 6:27-30; dans le même sens: Matthieu 5:38-44).
  • Avouez, que la gauche s’est empressée de reprendre l’humanisme chrétien.
  • Nietzsche affirmait que l’apôtre Paul a délibérément propagé le christianisme en tant que religion subversive (ou arme de guerre psychologique) au sein de l’Empire romain, en représailles aux destructions infligées à Jérusalem par la première guerre judéo-romaine (66 à 73 de notre ère).
  • Jésus était un doux illuminé.  
    Mahomet, quant à lui, prenait prétexte de la volonté de Dieu pour imposer sa politique de conquêtes et assouvir sa soif de pouvoir. 
    Le Coran, comme chacun sait, “est le Livre au sujet duquel il n’y a aucun doute, c’est un guide pour les pieux” (sourate II, verset 2). 
    Dans ce guide rempli de sagesse, on peut lire : 
    – “Que la malédiction de Dieu tombe sur les mécréants!” (II:89 in fine); 
    – “Que Dieu purifie les croyants et anéantisse les mécréants” (III:141); 
    – “Tuez-les [les incrédules, les transgresseurs] partout où vous les rencontrerez. (…) Telle est la rétribution des mécréants.” (II:191); 
    – “Ceux qui disent: «Dieu est, en vérité, le Messie, fils de Marie», sont des impies” (V:17); 
    – “S’ils [les infidèles, les hypocrites, les mécréants, les incrédules] tournent le dos [à Allah], saisissez-les; tuez-les partout où vous les trouverez” (IV:89; dans le même sens: Deutéronome 13:12-18 et 20:10-18; inutile de préciser que les chrétiens sont des infidèles aux yeux des musulmans et les musulmans des infidèles aux yeux des chrétiens); 
    – “Où que vous les rencontriez, tuez-les [les transgresseurs, les mécréants, les incrédules, les infidèles, les effaceurs d’Allah]” (II:191; de toute façon, si l’on en croit III:10 et II:167, qu’ils aient été assassinés ou non “les infidèles [comprendre: les non musulmans] (…) sont voués à servir de combustible au Feu éternel” et “ils ne pourront pas sortir du Feu”); 
    – “Dieu a préparé un châtiment ignominieux pour les incrédules” (IV:102, qui fait écho à II Pierre 3:7: “le jour du jugement” sera celui “de la ruine des hommes impies”); 
    – “Un cataclysme ne manquera pas d’atteindre les mécréants” (XIII:31); 
    – “La fin des mécréants sera le Feu” (XIII:35).
    Parce qu’ils croient à une divinité présentant l’aspect d’une triade (le Père, le Fils et le Saint Esprit), les chrétiens sont considérés par les musulmans comme des “impies” (Le Coran V:72), des “incrédules” (Le Coran V:73) et des “mécréants” (Le Coran V:17), et ils se voient promettre “un terrible châtiment” dans l’au-delà” (Le Coran V:73; dans ce passage – comme dans II:6-7, qui dit la même chose – le terme “incrédules” s’applique aux chrétiens qui croient à la Trinité).  
    Pour leur part, les juifs accusent ceux qui prennent Jésus pour le Messie d’être des idolâtres, étant notoire qu’aucun idolâtre n’a vocation à être sauvé.  À l’inverse, si l’on épouse un instant le point de vue de ces mécréants idolâtres qui appellent Jésus “notre Sauveur” (II Timothée 1:10, Tite 1:4, 2:13 et 3:6, II Pierre 1:11 et 3:18; voir aussi Actes 13:23, II Pierre 1:1 et 2:20, Jude 1:25) car ils sont persuadés que le salut ne peut venir que de Lui, on ne voit pas comment les insensés qui nient la divinité du Fils de Dieu pourraient être sauvés. 
    Ainsi, comme il est impossible d’être à la fois juif, chrétien et musulman, à cause des contradictions que cela implique, même le plus pieux des croyants ne peut nourrir de certitude quant à son salut. Du coup les juifs riches banquiers ont inventé les ASSURANCES.. pour vous piquer de fric pour vous rassurer !
    S’agissant de l’esclavage évoqué en fin de cet article, je me permets de signaler deux livres :
    1. « Le génocide voilé » de Tidiane N’diaye (Continents noirs, NRF, Gallimard). L’auteur y expose, sur la base de faits précis et rarement évoqués par nos médias, une évidence historique : « Les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains. » Evoquant ces faits, l’auteur, anthropologue et économiste, rappelle : « Quel malheur pour l’Afrique, le jour où les Arabes ont mis les pieds dans l’intérieur. Car avec eux ont pénétré et leur religion et leur mépris du Nègre… »
    2. Autre ouvrage essentiel pour avoir quelque connaissance complète du sujet, et non seulement subir les unilatérales litanies médiatiques, « Esclaves chrétiens, maîtres musulmans » de Robert.C. Davis (Ed. Babel). On y rappelle que « la traite des Blancs pratiquée en Méditerranée par ceux que l’on nommait alors les Barbaresques a duré près de trois siècle a causé plus d’un million de victimes ». L’auteur, professeur d’histoire, évoque notamment «quelle forme prenait l’asservissement physique et moral de ces hommes et femmes originaires de toute l’Europe. »
  • En arabe, noir se dit esclave, abdou !
    Il n’y a pas d’autre terme pour désigner un noir que esclave !
  • Et bougnoule signifie noir en wolof
  • Extrait du livre autobiographique “Le petit terroriste”, d’un journaliste syrien qui a passé son enfance en Arabie saoudite: “Sa mère était égyptienne, mais je n’avais pas le droit de le dire. Égyptien voulait dire voleur, Soudanais esclave et Syrien maquereau”.  
  • Il n’y a aucun doute sur le fait que l’incitation à la haine raciste telle qu’elle est définie dans les lois suisses, fait partie intégrante de l’enseignement coranique.
    La première étape consiste à déshumaniser tous les infidèles qui refusent de se soumettre à Allah et son Prophète, Mahomet.
    Dans ces versets à connotation clairement raciste, les infidèles qu’ils soient chrétiens, juifs, polythéistes, idolâtres ou païens, sont qualifiés de pires créatures et d’impuretés :
    (S98, V6) : « Les infidèles parmi les chrétiens et les Juifs qui ont reçu les Écritures (Torah, Psaumes et Évangile), ainsi que ceux qui parmi eux associent à Allah d’autres divinités (comme Jésus, le Fils de Dieu et le Saint Esprit) iront au feu de l’Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création, ce sont eux les pires des créatures. »
    (S9, V28) : « Ô vous (musulmans) qui croyez ! (Sachez que) les associateurs (les mécréants, les juifs ou les chrétiens qui associent le Père, le Fils et le Saint-Esprit) ne sont que souillures. »
    Cette définition des infidèles comme impuretés ou souillures, est soulignée par la révélation coranique qui « ajoute une souillure à leur souillure, et ils meurent dans la mécréance. » (S9, V125)
    Les infidèles dans leur ensemble sont qualifiés de pires animaux :
    (S8, V55) : « Les pires bêtes, auprès d’Allah, sont ceux qui ont été mécréants et qui refusent toujours de croire (en Allah et en Mahomet). »
    Le mécréant qui refuse l’islam est considéré comme un chien :
    (S7, V176) : « (L’infidèle) est semblable à un chien qui halète si tu l’attaques, et qui halète aussi si tu le laisses. Tel est l’exemple des gens qui traitent de mensonges nos signes. »
    Ensuite, viennent les prescriptions qui incitent à ne pas éprouver de l’amour ou de l’amitié sincère envers ces mécréants.
    Et pour conclure, le Coran appelle à les combattre.
    Ces textes ont été signalés aux autorités, aux universités, au CSIS et même aux associations musulmanes, sans qu’il y ait la moindre réaction.


Les centres antiracistes se multiplient,

les victimes se raréfient

Les statistiques des «centres de conseil» montrent une diminution très sensible des incidents racistes. Mais dans ce cas, le public est prié de ne pas croire les chiffres.

racisme,rapport 2016,cfr

Le rapport des «Incidents racistes» recensés en 2016  par les centres de conseil est très déprimant… Pour les centres eux-mêmes et pour Martine Brunschwig Graf, inamovible présidente de Commission fédérale contre le racisme qui chapeaute cette œuvre de salut public avec humanrights.ch. 

Malgré la contribution de huit nouveaux centres, 26 au total, le racisme est en chute libre: 199 cas recensés contre 239 en 2015, déjà en baisse. Et déjà assez peu alarmant.  

En ces temps de racisme indigène obsessionnel, cette douce réalité pourrait être soulignée. Mais garder ses préjugés est une priorité, et il faut bien justifier la coûteuse usine à gaz mise en place.

Martine Brunschwig Graf remet donc les pendules à l’heure: «Certains penseront pouvoir en conclure que le racisme, globalement, est en régression. Ce serait erroné. (…) Ce rapport est forcément une image incomplète de la réalité (…) Ce ne sont pas les chiffres qui nous intéressent ici (réd: mais c’est justement l’objet du rapport)… «la tâche doit se poursuivre et s’étendre.» Lorsque les chiffres montrent un racisme en hausse, la même se fie aux chiffres et s’indigne sans barguigner. C’est ce qui s’est produit en 2015 où les «incidents» antimusulmans étaient en hausse.

Vu ces résultats peu vendeurs, les médias sont restés assez insensibles à ce rapport. Sauf la radio romande. Lorsqu’un agent de l’immigration enchantée ou du racisme repoussant sollicite ses services, elle répond comme un brave petit soldat et dit exactement ce que les amoureux de la diversité attendent d’elle. Elle a donc résumé le communiqué de presse et prié Martine Brunschwig Graf de confirmer d’inquiétants résultats. Titre: «Davantage d’actes racistes au travail et dans l’espace public…» On frise le grand guignol.

Les centres répertorient avec une minutie qui les honore les récits d’insultes, de remarques déplaisantes, le refus de louer un logement… L’austérité des multiples tableaux et analyses est humanisée par ces récits. Il en est un, assez étonnant:

«Dans un immeuble, plusieurs réclamations sont faites concernant une famille nigériane. Un couple suisse et une famille albanaise écrivent à la gérance pour se plaindre des nombreuses visites que cette famille reçoit. Ils notent également que les enfants sont tout le temps en train de jouer partout et de manière beaucoup trop bruyante. Les plaignants demandent que l’on fasse pression sur la famille en menaçant de résilier le bail. Les membres de la famille nigériane s’estiment discriminés en raison de leur couleur de peau.» Après trois séances de médiations où les plaignants refusent de reconnaitre leur racisme et se plaignent toujours du bruit, «le centre de conseil finit par inviter la famille à contacter un avocat».

Et celui-ci pourrait faire l’objet d’un débat intéressant:

«Dans un cabinet médical, une femme refuse de serrer la main du médecin au motif que la religion musulmane le lui interdit. Le médecin refuse alors d’examiner ses enfants, qui se plaignent de douleurs aigües aux oreilles. Il indique à leur mère qu’il ne le fera que si elle lui donne la main, car il faut respecter les règles en vigueur en Suisse et que «les musulmans doivent s’adapter». La famille quitte le cabinet.» Le centre de conseil invite alors sa cliente à contacter l’autorité de surveillance des médecins. 

Le racisme anti noir est chaque année en tête, et parfois en hausse dans ces statistiques, comme en 2016. Bizarrement, la CFR s’en tamponne le coquillard. Il ne lui vient jamais à l’idée d’organiser une campagne, voire un simple colloque sur le sujet. Son obsession, c’est le «racisme anti-musulman», en baisse de 6% en 2016. Même si l’on veut bien «relativiser ce recul», vu l’augmentation du racisme anti Arabes (+ 7%, 33 incidents), il reste désespérément stable, malgré les terrifiants attentats islamiques de l’année.

En attendant que les Noirs attirent l’attention de la commission, retenez cette date: elle co-organise le 11 septembre prochain une journée de prévisibles arguties sur le thème de l’«Hostilité envers les musulmans: société, médias, politique». On trouve parmi les intervenants d’habituels prosélytes du prophète et des islamophiles déclarés. Dont un «spécialiste des réseaux islamophobes et des médias sociaux».


On pourrait trouver intéressant que les raisons de cette aversion soient dévoilées. Mais l’historien du jour sera seulement chargé de «Clarifier les notions: qu’est-ce que l’hostilité envers les musulmans?»

Ma réponse est simple: c’est de ne pas les aimer et même de les critiquer vertement lorsqu’ils nous infligent leurs préceptes du VIIe siècle et refusent de nous expliquer pourquoi la quasi-totalité des terroristes se réclament de leur religion.

Il faut se protéger de la violence
des débats sur le racisme

Nul n’a l’obligation de mettre en péril sa santé mentale dans le cadre d’échanges qui peuvent affecter psychologiquement.

Exister dans un climat où les agressions racistes sont récurrentes constitue déjà une forme de protestation. | Christina @ wocintechchat.com via Unplash
Exister dans un climat où les agressions racistes sont récurrentes constitue déjà une forme de protestation.

Régulièrement, je prends part à des débats dans lesquels je suis seule au milieu d’interlocuteurs qui défendent des opinions inverses aux miennes. La plupart de ces échanges ne sont pas relayés, mais il arrive que ceux qui sont les plus houleux soient diffusés sur les réseaux sociaux par mes soins ou par le biais des médias concernés.

Dernièrement, plusieurs vidéos ont circulé de manière virale et j’ai, grâce à leur trajectoire, reçu énormément d’encouragements et de soutien.

Après le dernier en date, qui m’opposait à Jean-Christophe Buisson et Laurence Taillade dans l’émission «On refait le monde» sur RTL, j’ai vu apparaître plusieurs tweets s’inquiétant de mon bien-être et de la manière dont je vivais humainement ces discussions parfois très vives.

Soutien et solidarité, Rokhaya. On espère que vous trouvez le temps pour le repos.62Informations sur les Publicités Twitter et confidentialitéVoir les autres Tweets de Women who do stuffDara Hak@Akasuna

Je sais pas comment elle fait pour trouver l’énergie de débattre avec ces gens tout au long de l’année. Je serais parti en burn-out au bout de deux semaines moi. https://twitter.com/RokhayaDiallo/status/1268423411350601728 …Rokhaya Diallo@RokhayaDialloDébattre de racisme et de violences policières quand on est la seule personne concernée, c’était mon challenge hier sur #RTL …2Informations sur les Publicités Twitter et confidentialitéVoir les autres Tweets de Dara HakEmilie Méridienne@EMeridienne

J’espère que la santé mentale de Rokhaya Diallo est bonne. C’est bien beau de la présenter comme femme forte mais oubliez pas qu’elle est humaine aussi.6Informations sur les Publicités Twitter et confidentialitéVoir les autres Tweets de Emilie Méridienneᴅᴀʀᴛʜ ᴍᴀᴜʟ@mimikissmEn réponse à @RokhayaDiallo

Merci. Merci d’aller au front. Merci de les éduquer. Désolé pour la charge mentale que tu endures.

Merci d’être là.Informations sur les Publicités Twitter et confidentialitéVoir les autres Tweets de ᴅᴀʀᴛʜ ᴍᴀᴜʟ

Je me porte très bien et suis touchée par cette inquiétude bienveillante, bien que cela ne soit pas la question à laquelle je souhaite répondre ici.

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Le travail et le vécu

Depuis une décennie, j’ai pris l’habitude d’exprimer des idées parfois peu populaires autour des tables des débats, c’est un exercice qui s’inscrit dans le cadre de mon métier.

J’ai la chance d’exercer une profession qui me permette de prendre la parole et d’évoquer des réalités qui sont rarement saisies d’un point de vue minoritaire, d’où sans doute les réactions disproportionnées qu’elles suscitent parfois.

Ce n’est pas toujours simple, mais je l’aborde de manière professionnelle. Je vis ces débats comme la réalisation d’un travail, dans le cadre duquel je m’efforce de me concentrer sur le fond afin de transmettre des informations aux personnes qui nous écoutent.

Toutefois, bien que je m’exprime en tant que journaliste et réalisatrice, il arrive régulièrement que les sujets se rapportent à des questions qui me touchent personnellement. Quand il s’agit de sexisme ou de racisme, bien que faisant mon travail, je ne peux à aucun moment me départir du fait que je sois une femme noire, condition qui a forgé mon expérience de la vie ainsi que la manière dont je suis perçue.

C’est un vécu qui me donne une appréhension du sexisme et du racisme différente de celles de personnes qui ne subissent pas les dominations induites par ces idéologies. Aussi peut-on aisément imaginer qu’aborder de telles questions lorsque l’on est concerné·e puisse fortement nous affecter psychologiquement.

Quand pour soi, ni le racisme ni le sexisme ne sont un sujet de débat, il peut être très violent de se voir nier son propre vécu face à des personnes qui en discutent comme d’une question froide, distante et anodine.

Pour cette raison, j’exprime beaucoup de reconnaissance envers toutes les personnes qui se sont inquiétées de mon bien-être et préoccupées de la qualité mon environnement quotidien, étant comme tout le monde une personne douée de sentiments.

Tout va très bien en ce qui me concerne, et encore une fois, ce n’est pas la question qui m’intéresse ici.

Priorité au confort personnel

Parler publiquement est pour moi un travail: la plupart des débats auxquels je participe s’inscrivent dans le cadre d’une relation contractuelle avec le média dans lequel je m’exprime. Cela signifie que j’aborde des sujets variés. Il se trouve que j’ai eu à parler de racisme et de violences policières, mais il faut savoir que les dates de mes contributions sont fixées plusieurs semaines à l’avance.

Si je précise cet aspect professionnel de ma mission, c’est parce que nous vivons un moment qui peut donner aux personnes visées par le racisme le sentiment qu’elles doivent absolument prendre position publiquement et dénoncer la situation actuelle.

Affronter des situations violentes ou humiliantes et continuer à vivre sa vie, c’est déjà résister contre une assignation violente.

Rares sont les périodes où la question du racisme et des violences qu’il provoque a été autant médiatisée. Cet écho est amplifié par les réseaux sociaux, qui invitent chacun·e à prendre la parole et à se positionner sur ce sujet grave –si la haine est loin d’avoir disparu, c’est une belle chose que de voir tant de solidarité s’exprimer à travers le monde.

Or il me semble que la priorité pour chaque personne doit rester la garantie de son propre confort. Il est de ce fait impératif de prendre soin de soi.

Vivre le racisme au quotidien est déjà une immense violence. Parvenir à se lever chaque matin sachant ce qui peut nous attendre, se mouvoir dans un monde dans lequel on nous renvoie régulièrement à une condition subalterne, affronter des situations violentes ou humiliantes et continuer à vivre sa vie, c’est déjà résister contre une assignation violente.

On ne le dit pas assez, mais le racisme peut produire de graves effets sur la santé mentale. L’affronter est suffisamment difficile pour que l’on ne s’inflige pas en plus la mission de le pourfendre en verbalisant publiquement ses opinions.

Aussi il me semble capital de le répéter: personne n’est jamais contraint·e de s’engager dans un débat. Nul n’a l’obligation de mettre en péril sa santé mentale dans le cadre d’échanges qui peuvent affecter psychologiquement.

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Le coût de l’engagement émotionnel

Si de nombreuses personnes saluent mon calme, ce dont je les remercie, je voudrais aussi dire que ce calme est propre à mon caractère. On a parfaitement le droit de se sentir agressé·e par des idées hostiles, qui si elles se traduisaient de manière concrète mettraient en péril notre personne. Et je ne pense pas que dans ce cas la colère soit illégitime, bien au contraire.

Il n’est pas question de faire le dos rond ou de présenter un visage agréable pour assurer le confort des personnes qui nous observent si cela doit nous peser.

Exister dans un climat où les agressions racistes sont récurrentes constitue déjà une forme de protestation.

Prendre la parole nous expose non seulement à des critiques potentiellement agressives mais peut aussi nous nuire socialement et professionnellement (je l’ai expérimenté à plusieurs reprises).

Nous n’avons pas tous et toutes vocation à devenir des justicièr·es de l’antiracisme.

Dans mon livre Ne reste pas à ta place!, j’évoquais déjà cette question de l’engagement émotionnel dans le combat antiraciste et de ses conséquences sur la santé mentale et physique: «Pensons à toutes les personnes qui luttent chaque jour pour obtenir vérité et justice. Il m’est impossible d’évoquer cette question sans une pensée émue pour Erica, la fille d’Eric Garner, un Noir américain dont la mort effroyable a été filmée par un témoin et révélée aux yeux horrifiés du monde. On le voyait maintenu de force au sol par des policiers et suffoquant péniblement en disant à plusieurs reprises qu’il ne pouvait pas respirer (“I can’t breathe”). Devenue un emblème du mouvement Black Lives Matter, sa fille s’est engagée corps et âme dans la lutte contre les violences policières, pour obtenir justice après la mort de son père. À l’issue de trois ans de lutte inlassable, la jeune femme est brutalement décédée d’une crise cardiaque à l’âge de 27 ans. Comme si son corps s’était consumé dans la lutte. Le cas d’Erica Garner est certes particulier, son investissement émotionnel ayant été amplement supérieur à celui des autres militant·es. Son équilibre familial a en effet été détruit par la mort de son père et sans doute n’a-t-elle pas su ou pu s’interroger à temps sur sa propre santé, ni bénéficier d’une vigilance accrue de son entourage pour freiner la spirale dans laquelle son engagement l’avait entraînée.

À titre personnel, je n’ai jamais donné à mes engagements une dimension sacrificielle. Je n’ai jamais envisagé de mourir pour la cause que je défendais. J’ai une grande admiration pour Martin Luther King, mais je tiens à ma vie. Lorsqu’il est mort, à 39 ans, l’autopsie a révélé que son cœur était celui d’un homme de 60 ans, prématurément abîmé par le stress intense auquel son combat le soumettait.»

Nous n’avons pas tous et toutes vocation à devenir des justicièr·es de l’antiracisme.

À LIRE AUSSI Le burn-out des militantes féministes

300 secondes, pas plus

La coach en stratégie Marie Dasylva a élaboré une règle pour permettre aux femmes racisées qu’elle accompagne de se préserver du racisme sur leur lieu de travail.

Elle leur recommande de ne pas consacrer plus de 300 secondes par jour à «parer les interactions racistes, sexistes, validistes» –c’est-à-dire qu’elles ne doivent pas répondre à «l’injonction de pédagogie des dominants» plus longtemps que cette durée.

Au-delà, elle estime que l’investissement est émotionnellement trop coûteux, d’autant plus qu’elles sont consacrées au fait d’éduquer des personnes peu documentées sur le racisme, qui n’auront de cesse de remettre en question l’expertise d’une personne qui l’a pourtant expérimenté dans sa chair.

Ce qui est une joute pour une personne non affectée par le racisme devient un moment pénible consistant finalement à justifier de sa propre humanité auprès de personnes qui considèrent cette question comme futile quand elle est vitale pour d’autres.

Si je débats aussi posément depuis tant d’années, c’est parce que je connais mes limites et que je peux aussi réguler le rythme de mes contributions.

Avant d’engager quoi que ce soit, il faut être capable de considérer les possibles conséquences sur son bien-être que peut représenter la prise de parole publique, en particulier lorsqu’elle touche à des questions qui nous sont intimes.

29 juin 2020

Des antiracistes renforcent le racisme,
comme les pacifistes sapent les conditions de la paix

Des antiracistes renforcent le racisme, comme les pacifistes sapent les conditions de la paix

Les événements de ces derniers jours nous montrent la montée en puissance du slogan antiraciste et sa récupération par l’extrême gauche pour en arriver à cibler les blancs.

Le mot « paix » a de même été instrumentalisé dans tous les sens. Il a lui aussi servi de prétexte à de graves déviances, et cela a commencé par la naissance d’une idéologie : le pacifisme, issu de péripéties politico-sociales, pour aboutir à des défaillances collectives tragiques!

En 1917, en Russie, ce sont les « pacifistes » qui organisèrent le déclenchement d’une guerre civile aboutissant à l’URSS, avec ses innombrables victimes, ses goulags et son rouleau compresseur impitoyable. Résultat : cent millions de morts, avec une persécution généralisée du christianisme dans toute la zone d’influence communiste.

Dans les années 30, les pacifistes d’Europe et des Etats Unis manifestaient vigoureusement en exigeant qu’on renonce aux armes. Mais dans le même temps, l’Allemagne nazie faisait tourner à plein régime ses usines d’armement pour préparer ses agressions programmées. En 1938, les pacifistes applaudirent chaleureusement le pacte germano-soviétique, fomenté par Hitler et Staline, soi-disant pour éviter la guerre… Et en 1940, les mêmes pacifistes encourageaient explicitement les Français à accueillir les troupes étrangères. Epstein a montré dans son étude que – comme le rappelle Eric Zemmour – la majorité des collabos de Vichy venaient de la gauche pacifiste. A Paris, les manifestants vociféraient « contre le militarisme » et revendiquaient la paix … mais quelle paix, et à quel prix, puisque cela débouchait – comme ce fut le cas en Tchécoslovaquie, sur la pax germanica du Reich ?

Puis la conflagration de la 2nde guerre mondiale imposa cinq années terribles à la population européenne, avec l’expansion de la Wehrmacht, les exactions, les privations, les exterminations massives. En particulier par la mise en oeuvre immédiate et à échelle industrielle d’une éradication féroce du judaïsme européen : 6 millions de morts.

En 1950, des activistes de nombreux pays manifestaient « pour la paix en Indochine », alors même que les soldats mouraient en grand nombre sur le terrain sous les attaques coordonnées du Viet Cong. Les campagnes pacifistes invoquèrent les grands principes humanistes, ce qui eut pour effet de laisser champ libre à l’offensive communiste en Asie. Aussitôt après le retrait américain et français, le Viet Nâm connut la dictature, les camps de rééducation et les massacres de masse. Les boat people tentèrent d’échapper à cette issue mortelle et arrivèrent en masse en Europe.

En 1960, on manifestait à grande échelle « pour la paix en Algérie », et les intellectuels de gauche (enseignants, journalistes, écrivains et artistes) apportaient leur appui à cette idéologie prétendue libératrice qui justifiait les égorgeurs de femmes et d’enfants et les poseurs de bombes parmi des civils. Les accords d’Evian, bien que conclus avec les plus sanguinaires des factions algériennes, le FLN, furent chaleureusement applaudis au nom de la paix. Et ce furent les massacres de civils européens, les tortures, l’exécution sauvage de 150000 Harkis, le retour en métropole des familles pieds-noirs dans des conditions désastreuses…

Dès 1968, de grands mouvements de foule s’organisèrent aux cris de « paix au Viet Nâm » et « paix au Cambodge ». Le camp de la paix, c’était le parti communiste de Ho Chi Min et de Pol Pot, et l’ennemi, les Etats Unis. S’ensuivirent des millions de morts, un génocide atroce, des déplacements massifs de populations, des tentatives de fuite désespérées. Il n’y eut pas le moindre message de solidarité du courant pacifiste envers les innombrables et malheureuses victimes…

Lorsque la Turquie occupa militairement le nord de Chypre, les pacifistes restèrent silencieux. Les Kurdes massacrés par les Turcs ne suscitèrent non plus aucune réaction pacifiste. Les Tibétains réprimés par la Chine trouvèrent très peu d’écho.

Durant la plus longue guerre d’Afrique, celle du Soudan, où, pendant 18 ans, 2 millions de chrétiens et animistes du sud furent massacrés par les musulmans de Khartoum, on n’entendit jamais un seul appel des pacifistes. Idem lors du massacre de milliers de chrétiens des Moluques et de Sulawesi par les islamistes indonésiens. Rien sur les exactions islamiques contre les chrétiens du sud des Philippines et contre les bouddhistes du sud de la Thaïlande. Idem lors du nettoyage ethnique anti-blancs par Mugabe au Zimbabwe. Même silence lors de la répression des Kabyles par le gouvernement d’Alger, ainsi que face aux 250’000 civils assassinés dans le bled par les factions islamistes algériennes.

En revanche, les pacifistes appuyèrent bruyamment le bombardement de Belgrade par l’OTAN, sans aucune considération pour le rôle décisif et exemplaire des Serbes durant la résistance des Alliés face aux positions nazies en 1944. L’appui des altermondialistes fut total lors de l’autodéclaration d’indépendance par les musulmans installés au Kosovo, berceau de la culture orthodoxe serbe.

Mais les pacifistes ne rateraient surtout aucune manifestation propalestinienne, où s’agitent leurs bannières multicolores « pace » parmi celles, noires et vertes, du Hezbollah et du Hamas ! Des pacifistes nullement dérangés par les hurlements islamiques appelant au jihad, et par les slogans nazis de « mort aux juifs » criés dans l’espace public lors de rassemblements parisiens « pour la paix ». Le mouvement pacifiste (ou altermondialiste) engagé en faveur d’une Palestine judenrein, s’est ainsi focalisé sur le refus obstiné de voir les juifs revenir sur leurs terres ancestrales, tandis qu’il encourage en Europe les flux migratoires islamiques sans aucune régulation. Le mouvement pacifiste exige des pays occidentaux la distribution automatique de papiers à tous les clandestins venus d’Afrique et d’Orient tenter leur chance dans des pays aux allocations généreuses. Les pacifistes militent pour un état palestinien qui n’a jamais existé mais se refusent à soutenir la renaissance d’un Kurdistan qui a été effectif dans le passé et qui reste aujourd’hui démembré.

Alors que durant les dernières décennies les chrétiens du Proche Orient furent systématiquement attaqués, spoliés, déportés, massacrés, au point de devenir de petites minorités assiégées dans leur propre pays, jamais on n’entendit le moindre murmure réprobateur des mêmes militants de la paix !

Comment se fait-il que les pacifistes, encensés par les milieux artistiques, les enseignants et les journalistes, aient été autrefois des alliés objectifs de la dictature communiste, de la barbarie nazie, et aujourd’hui, de la propagande islamiste dont les actions sanglantes s’étalent jour après jour dans les médias?

Le métissage culturel est promu dans les médias, le cinéma et la publicité, et cela prépare sous des prétextes multiples la disparition progressive de toutes les traditions occidentales authentiques. Lors des grands mouvements migratoires musulmans vers les pays européens, les pacifistes et altermondialistes sont en première ligne pour promouvoir l’allogénisation des populations autochtones dans les opinions publiques. Les mêmes partisans de « la paix » et du « sans frontières » refusent catégoriquement toute référence aux racines judéo-chrétiennes des nations européennes. Ainsi se retrouvent appelés dédaigneusement populistes ceux qui tiennent à préserver les valeurs historiques de leur nation délitées par la mondialisation.

On sait à quel point le mot « paix » est sujet à caution. Ambivalent, il change de sens selon les systèmes politiques…Il suffit de voir la différence de signification religieuse entre le shalom biblique (ouvert à tous les humains) et le salam du coran (réservé aux seuls musulmans). Les conséquences sociétales que cela génère à tous les niveaux ne sont pas neutres.  

Les pacifistes, parés de principes progressistes qu’ils proclament incontestables et universels, au nom d’une soumission opaque manipulée par des réseaux, travaillent à la destruction des bases civilisationnelles qui ont fait leurs preuves. Ils rendent ainsi l’avenir toujours plus fragile et menaçant, et contribuent à fabriquer des anonymes hors-sol. C’est avec les illusionnistes pacifistes que la paix est la plus compromise. Déguisés en pacificateurs, ce sont des fossoyeurs.

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix, je ne vous la donne pas comme le monde la donne. Ne soyez ni perturbés, ni angoissés… » (évangile selon St Jean 14.27)

La franco-sénégalaise exige une Marianne noire
et la suppression d’une œuvre parisienne qui lui déplaît

Selon Mame-Fatou Niang, notre Marianne nationale devrait être noire.

Une Marianne blanche ? Mais c’est du racisme là dis-donc !

Mame-Fatou Niang:

« À quand une Marianne noire ? »

Elle  réclame la suppression pure et simple d’une fresque  qui ne lui plaît pas.

Il s’agit d’une fresque exposée à  l’Assemblée nationale, d’un artiste français reconnu, Hervé Di Rosa, qui peint des petits personnages rigolos, dans un univers enfantin (cirque, bande dessinée…).

C’est une œuvre d’art impure à ses yeux.

Cette franco-sénégalaise qui vit aux Etats-Unis entend éradiquer  l’art impur en France. Son combat grotesque fait plus penser aux farces de la LDNA qu’à une démarche d’universitaire.

Mame-Fatou Niang, qui se fait appeler « maîtresse » (sic) de conférence  est une franco-sénégalaise qui vit aux USA.
Son « travail » : expliquer  aux étudiants américains toutes les « bonnes » raisons que les Noirs ont de détester les Blancs.

Depuis 2018, la franco-sénégalaise Mame-Fatou Niang réclame avec force battage médiatique via des tribunes, des interviews, des pétitions ou des émissions sur Arte, la suppression d’une fresque de l’Assemblée nationale à Paris pour racisme, trop lippue à son goût.

Elle vient de récidiver avec un article du 20 mai paru  dans le magasine Slate sur Internet.

Elle s’est acoquinée, dans son combat contre l’art impur,  avec un Blanc, Julien Suaudeau, enseignant dans la même université américaine qu’elle, et dont la spécialité est l’anti-colonialisme, avec notamment un « roman »,  Le Sang noir des hommes

[TRIBUNE] « C’est aux élu·es de l’Assemblée nationale, où la toile est accrochée depuis 1991, de répondre sans faux-fuyants ».

Déjà en 2019, un article de Marianne avait pointé le grotesque de la démarche.

Ils voient du racisme partout : 

des antiracistes s’en prennent à une fresque de l’Assemblée nationale

Voilà des militants antiracistes réclamant désormais le retrait d’une fresque qui commémore l’abolition de l’esclavage et exposée à l’Assemblée nationale depuis 28 ans. Les personnages noirs y sont représentés avec de grosses lèvres… ce qui est le propre de cet artiste, que son sujet soit noir ou pas.

Je suis sonnée devant cette fresque que je découvre  [ndlr en tant qu’invitée !]

Mame-Fatou Niang se bat depuis pour faire supprimer cette fresque.

A l’origine de cette indignation, une visite de Mame-Fatou Niang à l’Assemblée nationale le 8 mars 2018, à l’occasion de la projection de son film Mariannes noires (ndlr : L’Assemblée  nationale, recevant une militante anti-Blancs, qui crache sur notre Marianne…).

En passant devant une série de fresques célébrant les grands moments de l’histoire de la vie législative française – vote des femmes, suffrage universel, droit syndical, congés payés -, la militante tombe en arrêt face à la fresque qui commémore la première abolition de l’esclavage du 16 pluviose an II (1794). Cette dernière représente deux personnages noirs aux larges lèvres rompant des chaînes, de larges sourires affichés sur leurs visages.

Les grosses lèvres, c’est le style,

la marque de fabrique de l’artiste  ! 

Dommage que certaines se sentent visées personnellement. Mais tant pis pour elles si elles sont si bêtes !

Bal costumé, par Hervé di Rosa 

HERVÉ DI ROSA CONSTERNÉ

Hervé Di Rosa, qui a notamment illustré certaines éditions des poèmes d’Aimée Césaire, est consterné.

« Ça me désole, ils ont déjà réussi à empêcher une pièce de théâtre, c’est de la censure. »

(une représentation des « Suppliantes » d’Eschyle avait été bloquée par des associations antiracistes, ndlr. Voir article RR ici).

Le peintre revendique « une liberté totale dans la forme », et rappelle que « tous ses personnages [Noirs ou Blancs] ont de grosses lèvres ».

Devinez qui est la grande copine de Mame-Fatou Niang, notre petite capricieuse intolérante  ?

Redisons-le ici avec force : par définition, une œuvre d’art n’est pas impure !

Expliquons à cette dame qu’on n’est pas obligé de tout aimer dans l’art !

Et que si elle n’apprécie pas une oeuvre, ce n’est pas une raison pour en demander la suppression ! 

Œuvres impures, art dégénéré : un air de déjà-vu.

Hitler, censeur en chef

Le  musée Neue Galerie de New York avait consacré en 2014 une fascinante et terrifiante exposition à l’une des plus célèbres et infâmes expositions d’art du XXe siècle, celle organisée en 1937 par le régime nazi à Munich pour diaboliser l’art dit «dégénéré». En juillet 1937, deux expos ouvrent coup sur coup à Munich. 

L’une, intitulée La grande exposition de l’art allemand, présente des pièces approuvées par le régime nazi. L’autre, intitulée Art dégénéré, propose des œuvres considérées comme impures.

Environ 600 œuvres d’art moderne, dont des pièces d’Otto Dix, Marc Chagall, Wassily Kandinsky, Max Ernst et Paul Klee, y sont entassées les unes contre les autres, à la façon d’un freak show.

«Les deux expos se déroulaient à proximité et pouvaient se visiter dans la même journée», indique Rebecca Lewis de la Neue Galerie.

Rions un peu…

Quelques exemples de tableaux politiquement incorrects en 2020, à détruire d’urgence.

 Matisse =  tableaux à brûler, le peintre ayant  participé à l’Orientalisme.

Henri Matisse et son fantasme odaliscal (1921 à 1927).

Les voyages de Matisse au Maroc, en Algérie et en Andalousie, entre 1906 et 1913, influencèrent profondément le peintre et l’homme qu’il était. Le peintre s’inspira des couleurs, céramiques et motifs orientaux, tandis que l’homme découvrit une nouvelle muse, source d’inspiration, l’odalisque. Dans le monde oriental, l’odalisque était une esclave vierge, ou encore une femme constituant le harem du sultan.

Explication.

Déjà au XIXème siècle, les peintres occidentaux, dans ce courant appelé « L’Orientalisme », peignaient ces odalisques, seul moyen d’échapper aux catégories imposées par la censure. Il était proscrit de peindre le nu doté de sa pilosité, or, si ce corps appartenait à  une autre civilisation, alors on pouvait le tolérer. Cela marqua le début des représentations de nus sans faux-semblants mythologiques, placés en outre dans un décor oriental qui met en valeur la sensualité féminine.

Degas = tableaux à brûler pour ses modèles bien jeunes (filles)

Si on en reste à cet aspect, on pense que Degas était un être ignoble. Ce serait ne rien comprendre à son œuvre (voir article).

Le Caravage = tableaux à brûler pour ses modèles bien jeunes (garçons)

Saint Jean Baptiste du Caravage

Gauguin = tableaux à brûler pour l’image de la Tahitienne.

Renoir =  tableaux à brûler pour l’appropriation culturelle éhontée du patronyme « Renoir » qui fait penser à « Noir » et devrait être réservé à cette communauté.


DEGENERATE ART:

HITLER, CENSEUR EN CHEF

L’élégant musée Neue Galerie de New York consacre une fascinante et terrifiante exposition à l’une des plus célèbres et infâmes expositions d’art du XXe siècle, celle organisée en 1937 par le régime nazi à Munich pour diaboliser l’art dit «dégénéré». En juillet 1937, deux expos ouvrent coup sur coup à Munich.  

L’une, intitulée La grande exposition de l’art allemand, présente des pièces approuvées par le régime nazi. L’autre, intitulée Art dégénéré, propose des oeuvres considérées comme impures. Environ 600 oeuvres d’art moderne, dont des pièces d’Otto Dix, Marc Chagall, Wassily Kandinsky, Max Ernst et Paul Klee, y sont entassées les unes contre les autres, à la façon d’un freak show.

«Les deux expos se déroulaient à proximité et pouvaient se visiter dans la même journée», indique Rebecca Lewis de la Neue Galerie. Si le musée new-yorkais s’intéresse principalement à la genèse du show Entartete Kunst (Art dégénéré), il dédie toutefois une salle aux contrastes entre les deux expositions munichoises de 1937. D’un côté de la salle, on retrouve quelques pièces «officielles» plébiscitées par Hitler, notamment le triptyque Les quatre éléments d’Adolf Ziegler montrant quatre nymphes, blondes, nues, idéalement proportionnées. De l’autre, on peut voir des pièces d’art moderne comme le triptyque Le départ de Max Beckmann, montrant des scènes torturées, peintes à la manière expressionniste… 

Le départ (1932-1935), de Max Beckmann. Dénigré par... (Photo: fournie par Neue Galerie)
PHOTO: FOURNIE PAR NEUE GALERIELe départ (1932-1935), de Max Beckmann. Dénigré par le régime nazi, Beckmann est au nombre des artistes «dégénérés» exposés à Munich en 1937.

L’élégant musée Neue Galerie de New York consacre une fascinante et terrifiante exposition à l’une des plus célèbres et infâmes expositions d’art du XXe siècle, celle organisée en 1937 par le régime nazi à Munich pour diaboliser l’art dit «dégénéré».

En juillet 1937, deux expos ouvrent coup sur coup à Munich. L’une, intitulée La grande exposition de l’art allemand, présente des pièces approuvées par le régime nazi. L’autre, intitulée Art dégénéré, propose des oeuvres considérées comme impures. Environ 600 oeuvres d’art moderne, dont des pièces d’Otto Dix, Marc Chagall, Wassily Kandinsky, Max Ernst et Paul Klee, y sont entassées les unes contre les autres, à la façon d’un freak show.

«Les deux expos se déroulaient à proximité et pouvaient se visiter dans la même journée», indique Rebecca Lewis de la Neue Galerie.

Si le musée new-yorkais s’intéresse principalement à la genèse du show Entartete Kunst (Art dégénéré), il dédie toutefois une salle aux contrastes entre les deux expositions munichoises de 1937.

D’un côté de la salle, on retrouve quelques pièces «officielles» plébiscitées par Hitler, notamment le triptyque Les quatre éléments d’Adolf Ziegler montrant quatre nymphes, blondes, nues, idéalement proportionnées. De l’autre, on peut voir des pièces d’art moderne comme le triptyque Le départ de Max Beckmann, montrant des scènes torturées, peintes à la manière expressionniste.

Pour le régime nazi, l’expo Art dégénéré se veut un exercice de propagande, une manière d’attiser la haine, de diaboliser certaines formes d’art associées au modernisme, aux juifs et aux bolchevistes. À cette époque, le régime saisit les oeuvres «barbares» dans les musées du pays, les ridiculise en public avant de s’en défaire ou de les détruire.

Les prémisses de l’Holocauste sont évidemment bien présentes dans cette forme de purge artistique. L’étroit couloir qui mène à l’exposition souligne d’ailleurs le phénomène en deux immenses agrandissements photographiques. D’un côté, on voit une foule faire la file pour assister à une des expos d’«art dégénéré» (plus d’une dizaine auront lieu entre 1937 et 1941). De l’autre, on voit une foule de prisonniers arrivant au camp de concentration d’Auschwitz en 1944.

«La honte» exposée

L’expo Entartete Kunst de Munich fut la première à porter ce nom et la plus importante en son genre. Elle compte toutefois des précurseurs. Dès l’arrivée au pouvoir d’Hitler en 1933, des «expositions de la honte» ont été organisées aux quatre coins de l’Allemagne. Leur but? Toujours le même: diaboliser et se moquer de l’art moderne (cubisme, expressionnisme, dada, Bauhaus, abstraction, etc.), des bolchevistes et des juifs.

Une salle est d’ailleurs consacrée à l’une de ces toutes premières «expositions de la honte», organisée à Dresde en 1933. Dans la ville, berceau de l’expressionnisme, la Ligue militante pour la culture allemande s’était alliée à des artistes de troisième ordre jaloux du succès des artistes d’avant-garde pour ridiculiser le travail de ces derniers.

Les oeuvres d’Otto Dix y avaient été vivement attaquées. Ses peintures, notamment ses représentations de la guerre, étaient considérées comme défaitistes et pas suffisamment patriotiques.

Une autre salle est quant à elle consacrée au mouvement Bauhaus, une autre école condamnée par le parti national-socialiste. On peut notamment y voir une chaise de Mies Van Der Rohe et des peintures de Paul Klee, deux artistes qui, comme tant d’autres, ont été forcés à l’exil.

En tout, plus de 20 000 oeuvres dites «dégénérées» ont été retirées des musées allemands par les nazis entre 1933 et 1941. Du lot, plus de 5000 ont été détruites et bon nombre sont encore portées disparues. L’expo de la Neue Galerie présente 80 oeuvres, dont une vingtaine ont été présentées spécifiquement à l’expo Art dégénéré de Munich.

Interdiction d’une pièce d’Eschyle,
les acteurs étaient grimés en Noirs ! Abyssale connerie du Cran

Interdiction d’une pièce d’Eschyle, les acteurs étaient grimés en Noirs ! Abyssale connerie du Cran

On progresse vers le néant, retour à la préhistoire. L’humanité n’est plus qu’un conglomérat d’individus  et de communautés ennemis les uns des autres. Tout cela au nom du vivre ensemble. Il va falloir que la Bajon nous fasse un de ses petits sketchs dont elle a le secret.

Admirez le travail :

D’un côté, on veut des Noirs pour jouer  Knock et Jeanne d’Arc – mais on refuse à la science de dire que Nefertiti était blanche.

De l’autre, on interdit de grimer des Blancs en Noirs pour les besoins d’une pièce de théâtre grecque antique, au motif que cela ressemblerait aux pratiques du « blackface, » vieux de plusieurs siècles. Destiné à faire jouer des rôles de Noirs par des Blancs alors qu’il n’y avait guère de Noirs en Europe, comme dans le théâtre de Shakespeare, le « grimage en Noir » a servi aussi à l’occasion à faire rire, le Noir, comme le Nain, comme le Fou du Roi, comme le Bouffon  servant de personnage caricatural destiné à faire rire dans le cadre d’une pièce.

Horresco referens ! Faire rire d’un Noir ? Quel racisme de bas étage ! Quel colonialisme !

L’étape suivante, interdire carrément de maquiller des Blancs en Noirs, au nom d’un prétendu racisme, même s’il ne s’agit pas de comédie, même s’il s’agit de vraisemblance, les personnages venant d’Afrique. C’est maintenant, et c’est à la Sorbonne.

Philippe Brunet, professeur de grec ancien, extraordinaire metteur en scène passionné par le théâtre grec antique, qui fait jouer depuis des années des tragédies grecques  en restituant même la façon de scander les vers, tenant au rythme originel, à la reconstitution, monte depuis des décennies des représentations des Tragiques grecs, de l’Odyssée… et notamment des pièces d’Eschyle, le plus ancien des Tragiques grecs dont nous avons conservé des oeuvres, le premier des grands. Un souffle antique, une force extraordinaire, des personnages aux prises avec leur destin, avec leur liberté. Un théâtre extraordinaire.

Lundi soir devait donc avoir lieu la représentation de Les Suppliantes, montrant les 50 filles d’Argos, ( qui deviendront, ensuite, dans la mythologie les Danaïdes) poursuivies par les 50 fils d’Egyptos qui veulent les épouser de force.

Cette pièce  est terriblement moderne. Imaginez cela, au Vème siècle avant J.C.  des filles qui prétendent choisir leur mari, refuser les butors qui s’imposent ! Fabuleux. Eschyle est fabuleux. C’est le plus ancien des 3 Tragiques grecs, Eschyle, Sophocle et Euripide, dont on ait conservé une partie de l’oeuvre, et c’est celui que je préfère. Avec lui on assiste à la naissance d’une humanité qui se bat contre les forces du destin, contre les Dieux même, pour la liberté de l’homme.  Même si les Dieux sont encore les plus forts à ce stade.

Aegyptos ,c’est le roi d’Egypte ; dans l’Antiquité, qui vient d’Egypte est noir. Est vu comme Noir. Les filles de Danaos ( frère d’Aegyptos) comme les Fils d’Aegyptos, viennent d’Egypte, elles sont donc très bronzées, et même vues comme noires. Dans la pièce mise en scène par Philippe Brunet, elles forment le choeur ( de 50 personnes), personnage très important dans les pièces grecques, voire le plus important.

Philippe Brunet avait donc prévu de faire jouer les acteurs comme c’était le cas dans le théâtre grec ancien, avec des masques. Les masques permettaient à la fois d’amplifier la voix, de faire jouer les rôles de femmes par des hommes – les femmes n’avaient pas le droit de monter sur les planches dans l’antiquité-, de jouer sur les apparences pour faire reconnaître les personnages… La vie, le théâtre grec, quoi, dans sa simplicité et sa reconstitution. Et il a donc prévu des masques de bronze pour ces personnages censés venir d’Egypte. Mais c’est encore trop infamant, l’année précédente une représentation avec des Danaïdes grimées en noir avait choqué nos censeurs. Et ils avaient juré qu’on ne les y prendrait plus.

Et oui, il ne faut pas oublier l’inculture et l’abyssale connerie du Cran, de son Président Vedeux,  de son ineffable président d’honneur, Tin et de ses pareils ( la LDNA notamment , la « Brigade anti-négrophobie – on ne rit pas- et l’UNEF, qui n’en rate pas une). Ils ont donc accusé Philippe Brunet de « propagande coloniale ». Rien que ça. Sans rire.

Et comme au pays des aveugles les borgnes sont rois, ils ont si bien orchestré tout cela que les boeufs qui nous servent d’étudiants se sont jetés dans la bataille, interdisant la représentation.

Pourtant Philippe Brunet a magnifiquement expliqué son travail :

«Le théâtre est le lieu de la métamorphose, pas le refuge des identités, écrit-il. Le grotesque n’a pas de couleur. Les conflits n’empêchent pas l’amour. On y accueille l’Autre, on devient l’Autre parfois le temps d’une représentation. Eschyle met en scène à l’échelle du monde. Dans Antigone, je fais jouer les rôles des filles par des hommes, à l’Antique. Je chante Homère et ne suis pas aveugle. J’ai fait jouer les Perses à Niamey par des Nigériens (c’est dans le dernier film de Jean Rouch), Ma dernière Reine perse était noire de peau et portait un masque blanc.»

Mais quand on est buté et con on est con. Et Tin-Vedeux sont cons. Sinistrement cons.

Ghyslain Vedeux, le président du Cran, ne voit évidemment pas les choses de cette manière. «Les étudiants de Sorbonne Université connaissaient nos campagnes contre les «blackfaces» et nous ont demandé notre soutien, explique-t-il. Nous avons donc fait un appel au boycott, qui a été particulièrement suivi, sur les réseaux sociaux et au sein de l’université. Ce lundi soir, il y avait énormément de monde pour empêcher cette pièce. Elle a donc été logiquement annulée.» Et Ghyslain Vedeux de rappeler la position du Cran par rapport à cette pratique: «Le blackface est une pratique issue de l’époque de la colonisation et de l’esclavage, qui hiérarchise les êtres humains et qui est donc raciste.»

Pour une fois, on a affaire à des dirigeants d’université intelligents, qui soutiennent la pièce et Philippe Brunet  mais sont lucides sur la violence et l’intolérance des manifestants et celle de ceux qui ont mis le feu aux poudres :

Dénonçant « la force et l’injure », et « un contresens total »,l’université s’est soulevée comme un seul homme contre ces accusations de racialisme. « C’est absurde, cela n’a rien à voir avec l’intention de la pièce, s’emporte Alain Tallon, le doyen de la faculté de lettres de la Sorbonne. 

Les temps changent et les symboles avec : le masque, si essentiel dans la tragédie grecque, avec ses traits exagérés, destiné à être vu de loin, qui permettait au même acteur de jouer plusieurs personnages successivement, est devenu aujourd’hui un objet de litige.

Professeur d’histoire, spécialiste du XVIe siècle (« donc l’irrationnel cela me connaît aussi »), Alain Tallon s’agace : « A partir du moment où l’on refuse d’entrer dans la violence, il est très facile pour quelques personnes haineuses de bloquer un spectacle. Et la seule chose que nous puissions faire, en tant qu’universitaires, c’est de réfléchir à quelle réponse apporter à cette incompréhension. »

Ecoutons Philippe Brunet :

Le metteur en scène, lui, est plongé dans un océan de questionnements. Il montre les masques dorés qui devaient être utilisés et qui ne sont pas ceux mis en avant sur les réseaux sociaux. Les masques comme la musique font en effet partie intégrante de la recherche de son théâtre-laboratoire.

« Ce qui a d’abord agacé ces jeunes gens très intransigeants, c’était une photo d’une Danaïde que j’avais maquillée, d’une couleur cuivrée, magnifique, se désole-t-il. On n’est pas là pour faire de la provocation mais pas non plus pour faire comme Waterhouse [peintre britannique] et les préraphaélites. » Comprendre : transformer en nymphes blanches et éthérées les filles de Danaos, qui, dans cette épopée, ont grandi dans la vallée du Nil, tout comme les fils d’Argos auxquels on veut les marier.

[…]

Plus que de l’amertume, c’est une détresse que l’on sent dans la voix du metteur en scène pris à contre-pied : « On est face à une forme de radicalisation qui ouvre une brèche très dangereuse pour la liberté d’expression, pour l’art dans son ensemble. Je voulais qu’ils regardent la pièce, et qu’ils jugent après, mais ce sont des censeurs qui décident a priori.

[…]

Finalement, ce qui m’interpelle dans cette histoire c’est que nos étudiants soient devenus des moutons de Panurge, incultes, suivant tous ceux qui sortent une pancarte. Voilà le résultat de 40 années de décervellement VOULU. Ils ont été efficaces…  Et ceux qui ne voyaient pas de problème, qu’ont-ils fait pour défendre la pièce et la liberté d’expression ?

Nous ne faisons plus des étudiants avides de savoir, de réfléchir, de comprendre, nous formons les veaux propres à voter Macron

Enfin, comment se fait-il que des plaintes ne soient pas déposées contre tous ces apprentis Staline ?

Imaginez que des étudiants du RN aient empêché une représentation de théâtre… ils seraient à l’heure actuelle en garde à vue, condamnés.

Aux dernières nouvelles, à la Sorbonne, on réfléchit pour savoir comment reprogrammer la séance de lundi. Avec ou sans masque ? Avec des Suppliantes blanches ? Je trouverais raciste de blanchir des femmes à la peau très foncée, quant à moi !

Le nombre de victimes noires augmente de manière tragique dans les villes qui ont décidé de démanteler la Police

Les activistes et élus qui exigent le démantèlement des forces de l’ordre ignorent totalement les chiffres alarmants des vies noires perdues.

Le mouvement « Black Lives Matter », qui vise à démanteler les forces de l’ordre dans toute l’Amérique, a entraîné une augmentation alarmante des crimes violents dans les grandes villes américaines et une hausse des morts dans la communauté noire.

Selon un rapport (1) de l’auteur à succès « The War on Cops* », Heather Mac Donald, les données de la police et les rapports de presse dans les centres urbains comme Chicago et New York révèlent que les crimes violents ont fortement augmenté à la suite des manifestations de George Floyd.

Mac Donald appelle la hausse actuelle des crimes violents « l’effet Ferguson 2.0 » ou « l’effet Minneapolis »

  • A Minneapolis, les fusillades ont plus que doublé cette année, indique le rapport, mais près de la moitié des 3 218 blessés par arme à feu ont eu lieu depuis la mort de George Floyd, selon une analyse (2) du Minneapolis Star Tribune.
  • A la mi-juin, la ville de New York a connu 53 fusillades et 72 victimes en une seule semaine, selon le chef de la police de New York, Terrence Monahan (3)

« Nous devons revenir à la semaine du 4 juillet 2012 pour une semaine comme celle-là », a déclaré M. Monahan.

  • Milwaukee a une augmentation de 132 % des homicides avec 86 cette année par rapport aux 37 de l’année dernière à la même époque, a rapporté l’inspecteur de Milwaukee Leslie Thiele

« Nous n’avons pas vu ces chiffres depuis 1991 », a déclaré Thiele.

  • Selon le Chicago Sun-Times (4), 18 personnes ont été tuées et 47 ont été blessées par des tirs le week-end dernier, faisant passer Chicago à 300 homicides cette année. 
  • Les données du Sun-Times montrent que les 300 morts de l’année dernière n’ont pas dépassé le cap des 300 avant le début du mois d’août.

    Les victimes étaient majoritairement noires. 

    À ce jour, cette année, environ 77 % de toutes les victimes d’homicides à Chicago sont noires, même si les Noirs constituent un tiers de la population de la ville, et Black Lives Matter n’a pas fait une seule déclaration à ce propos.

“Le nombre de victimes noires augmente de manière tragique dans les villes qui ont décidé de démanteler la Police”

  1. Béret vert dit :En se mettant à genoux, les Blancs éviteraient les balles.
    1. Janine Gajewski dit :C est ça.. Peut-être en rampant ce serait plus efficace, non ?
  2. c.i.a. dit :olice retiré, à quoi s`attendait ces imbéciles, que les Noirs criminels, seraient en extases devant ces «  bien-pensants«  et seraient atteint par leur aura de paix, et vivraient avec eux sur leur arc-en-ciel magique!
    Ces gauchiasses en fument du bons!!!
  3. michel boissonneault dit :le plus pire est que malgré la montagne de mort ( Noir ) il y aura encore beaucoup de Noir qui vont voter démocrate …… oui c.i.a. ils sont imbéciles
  4. niou dit Ce sont bel et bien les « Gangs Afro-Américains » qui font leur loi et voilà le résultat !
    Pourquoi ne vont-ils pas dans un des nombreux pays africains qui les invitent ???

Dupond-Moretti à Zemmour :
« Si demain les arabes et les immigrés se barrent, vous êtes dans la merde pour faire votre ménage! »

Le pauvre a la tronche du mec qui se racle les poumons en éjaculant des glaires au saut du lit… les glaviots c’est pas classe pour sa copine canadienne. Mais le plus grave c’est qu’un abruti capable de telles absurdités prennent 15 000 € d’honoraires… encore un métier de crapules… pires ; de salopes qui nous insultent !

Deux vidéos pour comprendre que le nouveau ministre de la Justice représente bien la tendance de fond des Français qui votent.

Dupond-Moretti : « Si demain les arabes et les immigrés se barrent, vous êtes dans la merde pour faire votre ménage ! ».
Eric Zemmour lui répond : « C’est un argument bidon de bobo, de bourgeois qui a besoin d’esclaves ! » Vous êtes ringard !

Et le meilleur : 

« Personne n’aurait jamais l’idée sotte, incongrue, invraisemblable de me proposer d’être ministre de la justice ».

« Si demain les arabes et les immigrés se barrent, vous êtes dans la merde pour faire votre ménage! »”

Pauvre con de profiteur qui effectivement ne dois jamais faire le ménage comme le font des millions de français… en plus non seulement c’est insultant pour nous mais ça ne contient pas une once de sincérité… pas plus que de lucidité. Et il est persuadé d’être intelligent !
Mais qu’il foute la merde ces chez planqués au QI douteux de magistrats va nous permettre de rigoler !
Mais nous avons à faire à un gauchiste imbécile qui pense que les arabes ont construit la France, l’on sauvée contre les Allemands et que nous avons pillé l’Afrique… un discours d’empaffé de kolabo.

Voila démystifié “LES GRANDS AVOCATS” comme les “GRANDS CHIRURGIENS” ! Un vedettariat qui rend minable toute une profession.
Sa mère femme de ménage l’obsède… comme une malédiction du chiffon et de la poussière. Quand j’étais boucher et que je servais ce genre de clientèle, comme rue Marbeuf j’ai bien senti que j’étais une merde face à sa majesté des avocats et autres arrivistes minables…
Qui ne savent que porter des costumes/cravate gris ou bleu !

  1. Vieux bidasse dit :De qui veut-il parler. Des ceux qui, voici quarante ans, passaient le soir dans les rues pour vider les poubelles?
    Les temps ont changé…. Chez moi, je vois surtout des blonds….
    1. Hagdik dit :Quand j’étaie en activité, en fin de poste de nuit je rentrais régulièrement à l’heure des éboueurs. A ces horaires il n’y a pas beaucoup de monde dans les rues.
      Je peux attester qu’il y a bien longtemps que les opérateurs (ripeurs) ne sont plus des immigrés mais de jeunes blancs type gaulois ! Quand il y a un noir, il est le chauffeur du camion.
      (On ne peut pas avoir de migrants a faire les poubelles puisqu’ils sont tous ingénieurs-docteurs)
  2. Berry dit :On se garde bien d’employer des femmes paresseuses pour faire le ménage. Ces gens là – citer par D.M. évitent soigneusement de façon majoritaire de travailler… J’ai embauché des exotiques, elles sont incapables de faire déménage… elles caressent la poussière n’ayant aucune notion du perfectionnisme… mais du fatalisme déroutant.
  3. andreDupont-Moretti: « On ne peut plus se faire servir » (la phrase avait ete attribuee il y a quelques decennies a Marie-Chantal).
  4. PHIL dit :Les Français n’étaient pas dans « la merde » pendant des millénaires.
    Son argument est effectivement complètement bidon et « bâteau ».
  5. jean pierre reynaud dit :« Si demain les arabes et les immigrés se barrent, vous êtes dans la merde pour faire votre ménage! ». Eric Zemmour lui répond : « C’est un argument bidon de bobo, de bourgeois qui a besoin d’esclaves! »
  6. Winston dit :C’est tout ce qu’il trouve pour tenter de justifier l’immigration ? Moi qui croyais que c’était pour payer nos retraites !
    Quels charlots !!!
  7. lagueyte dit :pour quelqu’un qui affirme être à l’écoute et respecter la contradiction , quelle autorité dans son son attitude , on croirait un prof exaspéré par un élève récalcitrant TOUT LE MONDE DOIT PENSER COMME DUPONT MORETTI sinon attention à la sanction car SA vérité ne tolère aucune opposition
  8. Alain dit :En fait comme je l’ai lu et c’est étonnant, Dupont Moretti est bon à la barre mais alors en débat sur des sujets sociétaux, il est d’un nul…c’est sidérant, aucun argument, aucune réflexion (surtout devant Zemmour). Donc pour lui, les étrangers sont utiles uniquement pour le ramassage des ordures et les tâches ménagères..bravo , quelle considération!(il a tenté de se rattraper avec Zidane et Lino Ventura mais trop tard) . Et en plus Monsieur se vexe quand Eric secoue sa petite personne. Le bobo parfait.
  9. Michelle d’Astier de la Vigerie dit :C’est la troisième vidéo qui m’interpelle le plus. Voilà un homme qui était prêt à signer (cela équivaut à un serment) que jamais ils ne serait ministre de la justice. Il s’est parjuré.Il proclame que jamais il ne fera de la politique car cela demande trop de compromissions.Il s’est parjuré.Hé bien avoir pour ministre de la Justice quelqu’un qui ne respecte même pas sa propre parole et ses propres convictions, je comprend que cela ait déclenché une lame de fond de protestation dans la Magistrature. Que va-t-il en sortir ? J’ai bien peur que ce soit catastrophique. Ils ont parlé de guerre. Oui, guerre ! Gouvernement contre Magistrature… Du jamais vu.
    1. Jacques Ady dit :Mon impression est que la magistrature ne l’aime pas parce qu’il est encore plus à gauche que les juges… c’est dire ce qui nous attend.Dupond-Moretti, c’est quand même le type sans le moindre scrupule qui a défendu, entre autres, le frère de Mohamed Merah, Abdelkader Merah. Pour se la jouer people !
    2. Rico dit :Mais ma pauvre Michèle, voyons… 🙂 ça vous étonne ??
      Les politocards, c’est bien à ça qu’on les reconnaît, non !?!Voilà un homme qui était prêt à signer que jamais ils ne serait ministre de la justice ? Il s’est parjuré ? Il proclame que jamais il ne fera de la politique car cela demande trop de compromissions ? Mais vouiii !… 🙂 Alors tenez, pour vous régaler, en voilà un autre spécimen tout autant nuisible, la Bachelot, elle qui était ministre de Sarkozy en 2012 et qui jurait sur tous les toits que la politique, pour elle, c’est fini ! Terminé !
      Mais vouiiiii !… Et ensuite, ça prétend gouverner un pays. Après tout, avec un mutant hors-sol qui se prend pour Jupiter-maître-des-horloges à l’Élysée, tout est possible et le pire est à venir.
  10. Irène dit :Monsieur, il n’y a aucune honte a être femme de ménage, la preuve votre maman en était une aussi et c’est grâce a elle et a son » » métier «  » que vous êtes là ou vous êtes , et juste pour vous rafraichir la mémoire, les temps ont bien changé , depuis , allez donc faire un tour du coté de la CAF!!!!!!!!!!
    1. PHIPHI dit :@irene
      c’est surtout grâce à la France qu’il a réussi, France qu’il déteste il l’a dit lui même il y a plusieurs années, phénomène très commun à beucoup de gens issus de mariages mixtes, eh oui, non conformiste mais très vrai, il suffit d’analyser ce que déclarent ces individus, sauf exception. Halte à l’migration qui chie sur les français dés qu’ils le peuvent ! Restez chez vous connards.
  11. vasseur dit :Surtout s’ils se barrent, Dupond-Moretti n’aura plus de clients !
  12. rousseaux dit :cet homme respire la vacherie, et son visage la méchanceté !!!!! Mon Dieu qu’il est laid, de l’intérieur comme de l’extérieur !!!Il fait sale !
    1. anne11 dit :C’est le plus pire des manipulateurs !
      J’ai suivi des procès où il était avocat de crapules.
      Il maintenait à lui seul tout l’auditoire dans la terreur et si les témoins de la partie inverse avaient un témoignage en béton, il les agressait en leur lançant en pleine figure des menaces déguisées ;
      Stupeur et tremblements!
      Son physique le montre clairement ; Un bloc de béton dégoulinant de haine… un parvenu qui bouffe trop et mal.
  13. David Or dit :Comme les Islamistes d’Algérie ont jeté en 1962, 2.000.000 de pieds noirs à la mer, il faudra aussi renvoyer les Islamistes de France dans les 57 pays de la Ligue Islamique Mondiale. Lors de mon service militaire à la frontière entre le Liban et Israel je posais une simple question, pouvez vous réciter par coeur le Notre Père et le Je vous salue Marie ? Ceux qui n’en sont pas capables, les Hezbollah, sont refoulés au Liban. les Chrétiens peuvent venir en Israel.
  14. Rico dit : La Taubira, au même poste, finalement c’était de la gnognotte à côté de cet énergumène.
  15. John dit :De dire qu’on as besoin des arabes pour le ménage c’est pas raciste?
  16. max adarde dit :Les français vous donnent rendez-vous dans deux ans m.Dupond-Moretti !
  17. christian r dit : Finalement il ne pense qu’à lui-même. Si les arabes partent qui fera son ménage ? Mais qu’ils partent, c’est me meilleur ménage qu’ils peuvent faire !
  18. Aetius dit :Monsieur Dupont-Moretti est égal à lui même. C’est à dire qu’il demeure ce qu’est un homme de gauche, c’est à dire un con obtus ! N’est-ce pas lui qui demande la fermeture du RN ? qui a défendu des terroristes ? qui est un parjure ? Pour trouver des immigrés acharnés pour travailler en France, qu’il ne s’inquiète pas trop, il y en a de tout neufs qui arrivent par milliers actuellement d’Afrique ramassés et entassés dans les bateaux de toutes les OMG bien financées par ses amis gauchistes. Nous ne manquerons pas de « main-d’œuvre qualifiée » pour faire « notre ménage ». En effet, ils viendront faire le ménage chez nous (et chez vous aussi Monsieur Moretti ) sans même le leur avoir demandé. Et le soir, surpris par leur nombre, vous raserez les murs pour éviter ces « travailleurs acharnés surtout à dévaliser les passants ». Décidément, la gauche et le « con » vont bien ensemble…
  19. Saskia dit :Voilà donc un « incompétent » de plus, dans le gouvernement Macron.
    Encore un qui est prêt à « avaler des couleuvres »: le départ de S. Ndiaye qui était prête à « mentir » pour couvrir le chef de l’Etat, est amplement compensé par l’arrivée de ce menteur extrême-gauchiste qui désespère l’IPJ. En effet, l’on pensait avoir touché le fond avec Taubira, puis avec son successeur-videur des prisons: Belloubet au profit de djihadistes: des dizaines de milliers dans la nature, prêts à tuer au nom du coran.
  20. aster dit :Que peut-on attendre de l’avis de quelqu’un de narcissique qui a défendu les pires racailles ??? Ce type est complexé parce qu’il vient du bas de l’échelle ! Donc, il fait du sort des immigrés son propre combat et nous déverse sa haine au passage !
  21. Bruckner 45 dit :Un pari a faire………..et je pense que 80% des vrais Francais seraient d’accord avec moi. …….Vaut mieux recommencer a zero que de continuer avec ces gens la qui infiltrent et pourrissent notre Societe avec un seul but de pietiner nos valeurs et coutumes, de nous abuser et dominer, n’est pas Mr. le Ministre??? Ou seriez vous d’accord de remplacer notre Code Civil Francais et sa Legislation Francaise par le Sharia, les Hadith etc. Moi NON!!!!!!!!!
  22. Atikva dit :Ce monsieur Dupond-Moretti s’exprime dans le language ordurier qui est maintenant la norme en France pour dire une ânerie. « Le ménage », les Français l’ont fait chez eux depuis plus de 2 000 ans pour bâtir leur pays, et la dernière chose dont ils ont eu besoin, c’est de la présence d’Arabes et autres musulmans sur leur sol. En fait, ils ont dû les en chasser à plusieurs reprises. Et apparemment, ce ménage-là est à refaire
  23. FRANCOISE GIRAUD dit :Pour que le ménage soit fait en France, il faudrait d’abord et surtout que les arabes et les immigrés s’en aillent faire ailleurs ce que Dupont-Moretti s’imagine qu’ils font chez nous, ce qui n’est pas du tout le cas ; d’ailleurs, beaucoup de vidéos circulent qui prouvent que c’est plutôt ailleurs que le ménage nécessite les forces vives du nettoyage qui devraient retourner chez elles et s’activer le popotin de façon patriotiquement nettoyante.
  24. DanieleLopez dit :« Si demain les arabes et les immigrés se barrent, vous êtes dans la merde pour faire votre ménage ! »
    Cette assertion de dupont-machin, est typiquement gauchiste.
    Cela veut dire que les seuls capables de faire « les ménages » sont des arabes. Parce que, comme toujours à gauche, on crie tout haut pour que les arabes entendent qu’ils sont dévalorisés.« Vous comprenez, nous, gens de gauche, nous aidons ces pauvres arabes – et les noirs aussi bien sûr, que vous maltraitez que vous méprisez et nous, les gens de gauche, les employons pour les aider à vivre mieux » !
    C’est en fait exactement la nature même des gauchistes français. « On leur dit qu’ils sont défavorisés par les gens de droite, comme ça ils votent pour nous et nous on continue de les exploiter parce que sans eux, la gauche n’existerait plus. »Tout ce qui arrive en France, aujourd’hui, est le résultat des gauchistes, tous confondus, qu’ils soient vert, rose ou rouge. Ils creusent la tombe de la France et ne comprennent pas qu’ils nous suivront dans cette tombe !!!
  25. adroitetoutemaintenant dit  Pas de problème pour le ménage avec la quantité de bacheliers spécialisés en nullité qui arrivent dans la dernière fournée. Le métier le plus fréquent des PhD aux USA est concierge.
  26. niou dit :Mais qu’est-ce qu’il raconte ??? Les Français font très bien leur ménage !!!
    En quoi le départ des arabes et immigrés plongerait la France dans « la merde » selon ses propos ???
    Encore ils créeraient et apporteraient des choses indispensables à l’évolution du pays, je comprendrais mais là ! c’est se moquer non seulement des Français mais aussi de ces deux « populations » qu’il ne voit que dans ces seuls emplois !!!
    Pas bon l’avocat !!! Les étrangers nous coutent quatre fois ce qu’ils rapportent !

On croyait voir le « nouveau monde » :
Macron recycle Dupond Moretti, ringard de l’antiracisme …

On croyait voir le « nouveau monde » : Macron recycle Dupond Moretti, ringard de l’antiracisme …

La France crève du soi-disant « antiracisme » qui, plus le temps passe, est devenue une machine de haine contre la France, contre ceux qui aiment la France.

L’ « antiracisme », idéologie dont se réclament  tous les séparatistes, en premier lieu le suprémacisme coranique des  musulmans: tout homme sensé en a compris, désormais, le fond.

C’est cette idéologie antiraciste qui, récemment, a racialisé les rapports entre Français.

C’est cette idéologie antiraciste, totalement dingue,  qui assassine les chauffeurs de bus « blancs » et exalte  les racailles immigrées aux 17 condamnations, comme Adama Traoré …

Tout le monde le sait donc, mais pas les fanatiques qui nous dirigent et en premier lieu la clique macronienne.

Dupond-Moretti, nouveau « ministre de la justice », au service exclusif de la réélection du traître Macron, prêche encore cette religion morte, cette religion du passé.

Mais qui, à part l’oligarchie qui met, avec application,  notre pays à genoux, y croit  encore ?

Il n’y a presque  plus de gogos  pour cette  secte qu’est l’antiracisme …  

Oui, comme le dit Zemmour, Dupond-Moretti est un ringard …Comme des millions d’individus…

ESt-ce que ce connard sait qu’un émasculé de la bite n’est pas bien dans sa tête et donc incompatible avec une culture catholique qui refuse ce rite barbare ? Cette coutume satanique est tournée vers le démon comme les juifs ! Mis à part quelques neurologues évolués visiblement les béotien perclus de tabous sexuels ignorent cette réalité… pire leur incapacité à gérer leur cerveau refuse cette idée qui leur parait ! Mais pour reconnaitre son ignorance il faut beaucoup d’intelligence… un truc méconnu par une majorité d’ignorants.

« La France, pays historique d’immigration » et autres sornettes gauchistes


« La France, pays historique d’immigration » et autres sornettes gauchistes (1)

Illustration : une vision tronquée ou faussée de l’immigration (extrait de l’atlas géopolitique « Autrement »)

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En ouvrant un atlas géopolitique, un livre d’histoire du secondaire ou bien un manuel de préparation aux concours des grandes écoles, on retrouve invariablement cette antienne éculée : « la France, pays historique d’immigration ».

Comme si notre pays ressemblait aux États-Unis et à son melting-pot.

Voilà une façon de modeler une nouvelle histoire de France, un nouveau mythe en fonction des fantasmes de l’idéologie gauchiste et immigrationniste du moment… 

C’est que le marxisme culturel – notion « complotiste » paraît-il – a, depuis longtemps, gangrené l’enseignement des sciences humaines, l’université, les écoles de journalisme et de magistrature.

Or, ethniquement parlant, du XIe siècle à la seconde moitié du XIXe siècle, la France ne changea pas de physionomie. 

Se construisant patiemment, par la volonté de ses rois et par l’agrandissement du domaine royal, avec ses provinces, ses langues ou patois, ses coutumes et traditions, le royaume n’était que temporairement traversé par la soldatesque normande, espagnole ou impériale. A peine pouvait-on entrevoir ici ou là une communauté juive ou lombarde et quelques anglais ou écossais venus s’installer dans nos contrées.

Et, auparavant, peut-on considérer les Grecs, Romains, Wisigoths, Bretons, Francs ou Normands comme les ancêtres de nos « migrants » actuels ? Des populations le plus souvent non-européennes, musulmanes et masculines, en flux continu, fuyant soit-disant la guerre mais, surtout, le chômage et la misère en rêvant de l’eldorado occidental.

Un scénario plus proche des « invasions barbares » hunniques ou des conquêtes arabes que de l’épopée américaine.

Enfin, si la France, au XXe siècle, devient progressivement un pays d’immigration, n’y-aurait-il pas lieu de différencier l’immigration européenne (Belges, Italiens, Polonais, Espagnols, Portugais…) de l’extra-européenne (issue du Maghreb, d’Afrique noire, de Turquie puis maintenant de Somalie, d’Érythrée, d’Afghanistan…), autrement plus problématique ?

En ouvrant l’atlas géopolitique de la collection Autrement, au chapitre « Immigration et émigration », on devine l’idéologie sous-jacente de cet ouvrage « de référence » préparant aux concours des grandes écoles ou au CAPES.

De sa lecture, il en ressort que, finalement, l’immigration – peu importe son origine – s’avère un phénomène historiquement banal mais très positif, surtout après la guerre, puisqu’elle permet de « reconstruire la France ».

Rassemblant essentiellement, aujourd’hui, « famille et étudiants », elle constitue désormais la force vive et entreprenante d’une nation vieillissante.

Bref, l’auteur semble souscrire à l’esprit de la gauche Terra nova, à savoir que l’immigration est et a toujours été « une chance pour la France » (pour remplacer les classes populaires votant FN/RN ?)

L’immigration, un processus historique et urbain

« La France, pays historique d’immigration, connait un solde migratoire positif, avec des admissions aujourd’hui principalement pour motifs familiaux et d’études« 

« L’immigration vers la France est […] également liée à des recrutements de travail après la Seconde Guerre mondiale, depuis les colonies françaises, pour la reconstruction du pays […] les personnes immigrées ont constitué une force de travail majeure« 

« En termes d’emplois, les personnes étrangères étaient surreprésentées en 2017 parmi les ouvriers et les artisans, commerçants et chefs d’entreprise… »

Pourtant, au vu des migrants s’entassant et se battant porte de la Chapelle ou dans la jungle de Calais, de l’entrisme turc, du trafic de stupéfiants des mafias marocaine ou albanaise, de la délinquance à majorité maghrébine et africaine subsaharienne allant de pair avec l’islamisation de territoires entiers soumis à la charia et au racisme antiblanc, on pourrait légitimement s’inquiéter des « bienfaits » de l’immigration.

Mais non voyons, il n’y a pas tant d’immigrés que ça en France et le Gaulois, réputé xénophobe, se fait du mouron pour rien ! D’ailleurs, la partie « immigration et émigration » de l’ouvrage ne comporte aucune estimation concernant le nombre d’irréguliers ou de « mineurs isolés ».

Car, malgré l’évidence d’un changement majeur dans la population française (prenons le métro parisien, visitons nos villes et banlieues ou comparons avec nos anciennes photos de classe), il semble que celle-ci reste immuable dans sa composition : pas plus de 6-7 % d’étrangers depuis 40 ans. 

Il suffit de contempler ces deux cartes et de nous embrouiller avec les statistiques (gloubi-glouba sémantique à base de « personnes immigrées », « personnes étrangères », « étrangers nés en France », « immigrés naturalisés ») pour nous faire comprendre qu’il y a encore de la place en France…

On se demande d’ailleurs si l’on ne rêve pas en découvrant les îles islandaise, irlandaise ou chypriote noyées sous l’immigration. Et selon l’échelle, la France mesure 2000 km d’Ouest en Est, du Nord au Sud ! Donc, tout va bien, il y a encore de la place pour les nouvelles pépites maliennes ou afghanes.

Bref, on ne saura jamais quelle est la part véritable de la population issue de l’immigration afro-arabo-musulmane et son évolution dans le temps. On ne connaîtra jamais le nombre exact de ceux  qui « posent problème » en terme d’intégration et qui reprochent désormais aux autochtones (ou au Français de cœur) leur mécréance et leur blanchité. Chez eux, dans leur propre pays à l’histoire plus que millénaire.

Sont-ils 7, 10, 12 millions ? Mystère… mais certains avancent des chiffres autrement plus dérangeants pour la doxa clamant que « l’invasion migratoire et le Grand remplacement n’existent pas » :  » Au total, immigrés et descendants directs d’au moins un immigré sont au nombre de 14 millions, soit 20,9 % de la population en 2018«  voire 26,6% pour « les personnes issues de l’immigration » 

En même temps, les statistiques ethniques restent « interdites » (sauf pour montrer qu’il n’y a pas assez de diversité ici et là) et c’est bien pratique pour nier hypocritement la réalité du Grand remplacement.

Car pour l’Insee et nombre de démographes de gauche, il n’y a pas à séparer les Français de souche des Français d’origine étrangère : par exemple, dans les cités et malgré le rejet de plus en plus fort, de génération en génération, de la France, de la République et de ses habitants, « les jeunes “d’origine immigrée” n’existent pas »(formule à double sens de Gérard Noiriel).

Les rares personnalités mettant en lumière les aspects négatifs de l’immigration extra-européenne et les mensonges des sans-frontièristes, comme Michèle Tribalat (« La démographe adulée par le FN » selon l’Obs) risquent leur carrière et la mise à l’index par les médias subventionnés.

En tous cas, l’auteur du chapitre « Immigration et émigration » semble déplorer le « renforcement des contrôles au frontières » et précise, sans rire, que « l’immigration, en particulier issue des pays anciennement colonisés ou en guerre, est de plus en plus contrôlée ».

Et, c’est triste pour elles, les nationalités afghane, guinéenne et albanaise représentent 64% des demandes d’asile refusées. Mais l’auteur oublie de préciser le taux d’expulsion effective des personnes déboutées… On imagine que celles qui restent sur place, rarement inquiétées, obtiendront, un jour, leur régularisation puis la nationalité française, rejoignant la longue cohorte des Français de papiers. 

Pour clore l’article, l’auteur décide de placer une carte au titre dramatique : « La frontière France / Italie : lieux de contrôles, d’enfermements et de refoulements »

Avec, en rouge, les « méchants » (PAF, gendarmes et Identitaires ?), et en vert, les « gentils » (lieux d’accueil et initiatives d’hébergement; maraudes de secours, de nourriture et de soins) dont le passeur Cédric Herrou doit faire partie.

Ainsi va la course folle de la France, d’invasion en islamisation, de partition en déconstruction avec une certaine élite se plaisant à vider l’écheveau d’un assemblage ancien et complexe. Par idéologie, par haine de ses habitants (de futurs Natives à l’américaine ?), par haine de soi et par amour pour l’Autre, noir et musulman si possible, rêvant sans doute d’exotisme et de métissage salvateurs.

Des « bateaux entiers de beaux gosses » écrirait Virginie Despentes en parlant des migrants.

Sarah Mekdjian est l’auteur de ce chapitre « immigration et émigration ». Il suffit, sur son site, de lire sa présentation en écriture inclusive puis de découvrir ses publications en novlangue gauchiste pour s’apercevoir que le marxisme culturel n’est pas « le fantasme préféré de l’extrême droite »(dixit Le Monde)

« Enseignante-chercheure au département de géographie sociale de l’UFR Arts et Sciences Humaines (Université Grenoble Alpes) et au laboratoire PACTE depuis septembre 2010.

Co-autrice du Bureau des dépositions, avec Mamadou Djouldé Baldé, Ben Moussa Bangoura, Aliou Diallo, Pathé Diallo, Mamy Kaba, Ousmane Kouyaté, Elhadj Sory Diakité, Sarah Mekdjian, Marie Moreau, Saâ Raphaël Moundekeno. Article du Monde, 19 février 2020, ici

Les pratiques de recherche et de création qui m’occupent sont coopératives. Elles s’élaborent à plusieurs et partent de l’égalité de l’intelligence de toutes et de tous, donc de n’importe qui. Il s’agit notamment de transformer, depuis l’égalité toujours déjà-là et à revérifier, la division du travail intellectuel, non-intellectuel, en lien avec la division citoyen.ne, étranger.e. »

Sarah Mekdjian (à droite)et son équipe, à Grenoble, le 14 juin 2019 (Simon Marini)

Ces enseignants à la De Cock, préparant les étudiants au concours du CAPES, participant à des comités de thèse, rédigeant des manuels scolaires, règnent sur le monde universitaire et accaparent les postes influents. Il en est de même dans les grandes écoles et en école de journalisme ou de magistrature.

Dans ce monde-là, il n’y a sans doute plus de place pour les personnalités « déviantes » ou « mal-pensantes » : aujourd’hui, un Philippe de Villiers, un Jean Messiha ou un Florian Philippot pourraient-ils sortir diplômés de l’enseignement supérieur et réussir Sciences-Po ou l’ENA ? Ou Christine Tasin, son agrégation de français ?

Faudra-t-il, pour entrer dans une grande école ou finir leur cursus, que nos enfants taisent leurs convictions en récitant, au concours d’entrée, le prêchi-prêcha islamo-gaucho-immigrationniste d’enseignants idéologiquement formatés ?

Ford intimidé:
le constructeur prié de ne plus livrer la police

Jim Hackett, le PDG de Ford

L’entreprise Ford va-t-elle arrêter de fournir des véhicules pour la police pour soutenir le  mouvement Black Lives Matter ? Des employés ont donné le 15 juillet pour ultimatum au constructeur automobile

Le célèbre constructeur automobile américain Ford était fier que ses différents modèles soient choisis par les forces de police américaines.

Il ne s’en cachait pas !

The ford police interceptor utility passing under a city bridge

Dernièrement, un vif débat émerge dans la firme. Certaines voix au sein même de l’entreprise se questionnent: travailler avec les forces de l’ordre, leur fournir des véhicules, n’est-ce pas le risque de se rendre complice de leurs éventuelles dérives ?

Soutien !

Selon certains médias, un groupe d’employés ferait circuler parmi leurs collègues une pétition appelant l’entreprise à cesser de fournir des véhicules de police. « Depuis nos débuts, peut-on lire dans la pétition, les véhicules que les employés de Ford dessinent et conçoivent sont des outils de l’oppression et des violences policières. Nous savons que parmi nous, certains soutiennent les forces de l’ordre avec de bonnes intentions, mais ces pratiques racistes qui pourrissent notre société sont historiques et systémiques –  ce système est perpétué par Ford depuis plus de 70 ans ».

A lire aussi: Après les statues, les antiracistes cherchent à déboulonner les marques

Derrière cette initiative, on reconnait bien la volonté de certains employés de Ford d’apporter leur soutien à l’illustre mouvement Black lives matter. Mais Ford étant le principal fournisseur des polices américaines, une telle décision n’aurait pas uniquement une portée symbolique. À force de faire de la propagande, nous oublions que les entreprises sont là pour faire du profit avant de faire de la politique !

La direction ne veut pas abandonner un marché porteur

Aussi, la direction de Ford n’a pas l’intention de répondre favorablement à cet appel.

En réponse à la pétition, le PDG Jim Hackett a écrit que « les problèmes qui décrédibilisent la police n’ont rien à voir avec les véhicules que les agents utilisent. En fait, en imaginant le futur de nos véhicules connectés, nous pensons au contraire qu’ils pourront aider la police à mieux protéger et servir, mais aussi leur fournir des données pour la rendre plus sûre et responsable. » Pour lui, il faut donc voir cette polémique comme une occasion, une opportunité pour innover. Au contraire, suivre l’avis des pétitionnaires et se retirer du marché des forces de l’ordre « pourrait nuire à la sécurité des fonctionnaires de police et les empêcherait de faire leur travail dans des bonnes conditions » argumente-t-il.

La réponse de la direction ne répond pas vraiment à la question de fond : dans quelle mesure un fournisseur peut-il être considéré comme complice d’un éventuel crime ou délit dont des membres des forces de l’ordre se rendraient coupables ? La marque préfère rester dans le vague.

Si la question juridique et morale est compliquée, les dégâts immédiats en termes d’image peuvent en revanche être considérables. La communication de Ford indique qu’il ne s’agit pour l’instant que d’un « dialogue sain » avec les employés pétitionnaires. Certains ont toutefois donné le 15 juillet pour ultimatum à leur employeur. En cas de boycott des consommateurs, des considérations d’ordre commercial peuvent faire reconsidérer la position soutenue par le constructeur. Une grande marque internationale comme L’Oréal a déjà donné l’exemple en purgeant la nomenclature de ses produits de toute trace de langage « racialisé », comme disent les joyeux militants.


Après les statues, les antiracistes cherchent à déboulonner les marques

On n’arrête plus le progès !

Dans la foulée des manifestations « antiracistes » liées à la mort de George Floyd, des marques comme Uncle Ben’s ou Aunt Jemima envisagent de changer de nom. Politiquement correct, j’écris ton nom


Grâce aux antiracistes, le consommateur découvre qu’il perpétuerait à travers les actes d’achats de certains produits des stéréotypes raciaux, comme Monsieur Jourdain dit de la prose sans le savoir.

C’est toujours plus un succès

Les géants américains des produits de grande consommation (Pepsi, Mars, Colgate) ont récemment annoncé le retrait de certains de leurs produits. Pepsi va changer le nom et l’image de son sirop et de préparation pour pancakes « Aunt Jemima » (une marque vieille de 130 ans et représentant une femme noire souriante). Mars va faire évoluer sa marque de riz « Uncle Ben’s », utilisant depuis les années 1950 le visage d’un homme noir aux cheveux blancs nommé Ben. Colgate va « réexaminer » ses dentifrices Darlie vendus en Asie, et dont le nom signifie « dentifrice pour personne noire » en chinois.

Le consommateur lambda achetant un paquet de riz Uncle Ben’s est en général peu sensible à la genèse de la marque (évoquant le passé esclavagiste des États-Unis) : il aime le sourire avenant du sympathique oncle Ben’s et apprécie son riz qui « ne colle jamais ». Et tante Jemima ? Admettons qu’il n’aime pas le sirop de pancakes et préfère les crêpes aromatisées au rhum « Negrita ». Le terme « petite noire » n’est-il pas tout aussi offensant ? Et que dire du paquet de biscuits « Pépito », représentant un jeune mexicain portant un sombrero ? « Pépito » est un terme usité pour faire référence aux origines ethniques d’une personne de façon désobligeante, comme le célèbre personnage d’« El Gringo » inventé par Jacques Vabre, méprisant et rudoyant les producteurs locaux afin de « sélectionner les meilleurs grains ».

Quelle insatisfaction!

En achetant ces produits, le consommateur doit-il se sentir l’héritier d’un colonialisme qui a vécu ? Il peut d’ailleurs se demander ce qu’il va advenir de l’oncle Ben’s. Va-t-on le suppléer par un bon génie tel Monsieur Propre qui, comme son nom l’indique, semble au-delà de tout soupçon ? Par quelles nouvelles identités visuelles ces icônes noires vont être remplacées ? Par des têtes blondes ? Mais n’y aurait-il pas après coup une sur-représentativité des Blancs ? Vaste débat. Le problème paraît insoluble, à l’image de la société de consommation (et bien souvent d’hyperconsommation) qui crée des besoins innombrables et pouvant générer un état d’insatisfaction permanent.

Les groupes agroalimentaires cèdent à la pression de la rue et des réseaux sociaux en cherchant à changer le slogan de leurs marques afin de jouer la carte du « politiquement correct » et éviter de choquer. Le mouvement de mobilisation antiraciste lié à la mort de George Floyd pousse des marques centenaires (parfois de véritables institutions) à se « réinventer » en réalisant leur aggiornamento : changer leur message pour coller à l’époque et paraître plus moderne, au risque d’être jugées hypocrites et opportunistes.

Le Marché d’esclaves (détail), tableau de Jean-Léon Gérôme, vers 1866.

C’est vraiment formidable, cette épidémie de pardons qui parcourt soudain la planète…


À peu de choses près, le monde entier présente ses excuses à son voisin. J’ai donc rassemblé ci-après quelques-unes de ces génuflexions spontanées, déjà réalisées ou sur le point de l’être — car aucune faute ne doit rester dans l’ombre, et il ferait beau voir que ce fussent toujours les mêmes qui s’agenouillassent. Le lecteur averti fera le tri dans ces événements, et barrera éventuellement ceux qui ne se sont pas encore accomplis, mais ça ne saurait tarder…

– De jolies blondes s’agenouillent devant de grands Blacks américains pour demander pardon si des marins européens se sont livrés jadis au trafic triangulaire… Oh, so sorry, you, niggers…
– Des étudiants américains de toutes origines supplient les descendants d’Indiens de bien vouloir excuser Wounded Knee et toute une kyrielle de massacres opérés par l’armée américaine… I’m so sorry, you, yellow face…
– L’armée américaine a d’ailleurs envoyé ses plus hauts généraux au Vietnam pour s’excuser du massacre de My-Lai et autres opérations moins guerrières que criminelles… I beg your pardon, gook ?…
– Un président de la République français a qualifié la colonisation française de « crime contre l’humanité » — ce qui a incité l’actuel président algérien à réclamer des excuses formelles pour les 250 000 morts de la guerre, excuses qui ne sauraient tarder — vraiment, désolés, chers amis fellaghas…Abdelmajid Tebboune en 2017 Photo DR

Abdelmajid Tebboune en 2017

– Lequel président algérien, Abdelmadjid Tebboune, va incessamment sous peu s’excuser des tueries perpétrées par des Algériens très tardivement ralliés au FLN sur la personne de centaines de Pieds-Noirs, essentiellement des femmes et des enfants, à Oran ou ailleurs, sur les Kabyles massacrés, et sur 250 000 Harkis — eux aussi surtout des femmes et des enfants — torturés et mis en pièces par ces mêmes militants de la 11ème heure après la signature des Accords d’Evian… maedhira, infidèles ! Les français tués étaient des innocents alors que les fellaghas étaient armés par la CIA pour tuer des français ! LA DIFFERENCE EST ÉNORME !
– Les Français sont d’ailleurs confus d’avoir apporté des vivres et des médicaments à des populations indigènes qui mouraient de tueries internes et de maladies endémiques… On ne nous y reprendra plus…

Contentons-nous de sourire, de ne pas remarquer les apostrophes douteuses de Danièle Obono sur Jean Castex (ce qui lui donnerait raison)…

– Les Anglais s’excuseront platement pour Jeanne d’Arc — et pour toutes les exactions commises par leurs troupes… Not so glorious, nail eaters…
– Ces mêmes Britanniques envisagent sûrement de présenter leurs excuses pour l’extermination des Aborigènes australiens — entre autres populations autochtones déblayées pour faire de la place aux prostituées et aux bagnards envoyés pour les remplacer… So deeply sorry, boongs…
– Les Allemands n’ont cessé de s’excuser pour les 6 millions de Juifs de la Shoah… Promis-juré, on ne le refera plus… Entschuldigen Sie… C’est d’ailleurs pour ça que chez eux les groupuscules néo-nazis ne prolifèrent pas… alors que se sont les juifs qui ont manipulé Hitler… toujours par leur CIA.
– Les Occidentaux vont prochainement se charger symboliquement de chaînes pour se punir d’avoir envoyé Outre-Atlantique un grand nombre de Noirs, que leur avaient vendus d’autres Noirs…
– D’ailleurs toute l’Afrique sous peu se repentira publiquement d’avoir prêté les deux mains au commerce de bois d’ébène, comme on disait alors…
– Et les Hutus sont vraiment confus d’avoir découpé un bon million de Tutsis à la machette —entre autres génocides inter-ethniques africains…
– Les Musulmans de toutes nationalités sont désolés d’avoir opéré une traite transsaharienne bien plus sévère que la traite atlantique, d’avoir châtré des millions d’hommes et vendu des millions de femmes — y compris un bon million de femmes blanches, fort prisées dans les harems, razziées sur les côtes européennes pour le seul XVIIIe siècle… Et ils sont confus de constater que nombre de pays musulmans continuent à pratiquer l’esclavage à grande échelle… Mais ils vont mettre bon ordre, d’autant que lesdits esclaves sont eux-mêmes musulmans… Ils n’ont même pas honte de cumuler l’assassinat de 850 millions de non croyants ! Ils ont fait plus de victimes que les communistes !
– Les Romains s’excuseront bientôt d’avoir envahi la Gaule, qui ne leur avait rien fait depuis des siècles, et d’avoir anéanti sa civilisation et sa langue…
– Les Polonais s’excuseront d’avoir massacré les Tatars et déporté les populations d’origine allemande, les Russes d’avoir massacré les Polonais et réduit les Ukrainiens à une jolie famine exterminatrice…
– Les Palestiniens demandent pardon pour les divers attentats commis contre les Israéliens, à Munich et ailleurs, et lesdits Israéliens sont confus d’avoir exterminé les auteurs de ces attentats — et leurs familles, parfois…
– Les Chinois — non, les Chinois ne s’excusent jamais, pas même de constituer avec les Ouïgours détenus dans des camps des réservoirs d’organes 100% halal à destination des pays à devises fortes, occupés par de paisibles habitants soucieux de se voir greffer un foie qui n’a jamais connu l’alcool…

J’en oublie certainement… oui, tellement c’est l’horreur !

Comme c’est magnifique, ces demandes croisées de pardons — même si pour le moment c’est à sens unique, mais la réciproque ne saurait tarder, n’est-ce pas…

La bête humaine est répugnante, nous n’y pouvons rien. Il y a de bonnes chances qu’elle le reste — c’est dans sa nature. La civilisation — un concept gréco-latin exporté dans les pays barbares — fait depuis 3000 ans des avancées prudentes. Des nations blanches suppriment ainsi l’esclavage, ayant découvert qu’un prolétaire sous-éduqué et sous-payé rapporte plus qu’un esclave acheté-logé-nourri, et qu’Uber est plus fonctionnel que le trafic triangulaire pour dégager des bénéfices…

Quant à ceux qui exigent des excuses (et, tant qu’à faire, des réparations, car comme dit l’Autre, le facteur économique est déterminant en dernière instance), ils sont victimes de ce processus psychologique qui fait que plus on a de droits, plus on en demande. Depuis 50 ans les droits des femmes et des minorités sexuellement opprimées se sont affermis, en Occident tout au moins, et c’est tant mieux. Moyennant quoi ces mêmes minorités beuglent plus fort encore qu’il y a un demi-siècle, affirmant haut et fort que les minorités intra-minoritaires ont des droits eux aussi, que J.K. Rowling est une brute, que tout policier est un tueur raciste et tout homme hétéro un violeur en puissance… Ce n’est pas dans les pays où elles sont considérées comme des objets qu’elles se révoltent, non. Et nos féministes occidentales se soucient assez peu de leurs consœurs méprisées, excisées, et lapidées… Ailleurs, c’est si loin…

Contentons-nous de sourire, de ne pas remarquer les apostrophes douteuses de Danièle Obono sur Jean Castex (parce que les relever serait bien sûr la compartimenter dans sa case « femme noire », ce qui lui donnerait raison), et d’aller de l’avant : parce que pendant que nous nous épuisons en salamalecs culpabilisants, les Chinois (qui eux ne s’excusent guère, voir plus haut) rigolent et progressent.

Stephen Jackson parle à un rabbin après son commentaire sur les Rothschild

L’ancien joueur de NBA a dit ne pas être antisémite et a exprimé des regrets pour ses propos sur le contrôle des banques par les Juifs

L'ancien joueur de la NBA Stephen Jackson (Capture d'écran : YouTube)

L’ancien joueur de la NBA Stephen Jackson

L’ancien joueur de NBA Stephen Jackson a nié éprouvé de la haine à l’égard des Juifs. Il a retiré des propos polémiques qu’il avait tenus la semaine dernière en laissant entendre que les Juifs contrôlaient les banques.

Dans une conversation avec le rabbin de Los Angeles David Wolpe diffusée en direct sur Instagram jeudi soir, Jackson a exprimé des regrets pour ses propos selon lesquels la famille Rothschild « possède toutes les banques ».

« Même avec les Rothschild, je déteste dire cela, a affirmé Jackson, parce que c’est le même type de stéréotype que de dire, quand on voit une personne noire, c’est un gangster ».

Jackson s’est retrouvé au cœur de la tourmente plus tôt cette semaine après avoir défendu un joueur de la NFL DeSean Jackson (aucun lien de parenté). Ce dernier avait suscité la polémique après avoir publié des tweets le week-end dernier dans lesquels il affirmait que les « Juifs blancs » travaillent pour « faire chanter » et à « extorquer » l’Amérique et qu’Adolf Hitler « avait raison ».

Stephen Jackson a écrit sur Instagram que DeSean Jackson « disait la vérité ». Ensuite, dans une discussion par vidéo avec un internaute dont le pseudonyme est @kosherwhitewine, Stephen Jackson a évoqué la famille Rothschild. Celle-ci est la cible fréquente de théories du complot antisémites soutenant l’idée que les Juifs dominent la finance internationale.

« Savez-vous qui sont les Rothschild ? Ils contrôlent toutes les banques, ils possèdent toutes les banques », a déclaré Jackson.

Wolpe a expliqué à Jackson que les Juifs restent très sensibles aux références à Hitler et aux clichés antisémites selon lesquels les Juifs contrôlent la finance. Il a expliqué que les Juifs réagissent parfois à de tels propos en ressentant de la crainte et de la douleur.

« Je comprends votre douleur, a répondu Jackson. C’est pourquoi je suis à l’aise pour m’excuser. Votre douleur et notre douleur ne sont pas différentes ».

Wolpe a également abordé le cas du chef de Nation of Islam Louis Farrakhan, que Jackson a cité en ligne. Mais Jackson a refusé de parler directement de Farrakhan.

Quand l’hypocrisie dépasse le sens de l’honneur un noir est prêt à renier que Rothschild et ses amis contrôle les 2/3 des transactions bancaires. Ce n’est pas bien de le dire, alors que finalement c’est une réussite familiale qui pèse des trilliards de dollars !

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