SANTÉ

LE VIRUS NOTRE AMI
Pasteur s’est aligné sur l’allégorie catho de la pureté… du corps pur… Comme le marketing des produits d’entretien crée la psychose de la pureté absolue… de la blancheur ! Tel le dictateur rêve d’une société parfaite aseptisée. Comme Hitler et la race arienne (alors qu’il est brun, chétif et petit, même efféminé) qui déclenche la phobie de l’immaculé, voir la xénophobie. Car il est difficile d’admettre la réalité, que nous respirons de la poussière et des milliards de virus en permanence. C’est aussi difficile d’admettre que nous sommes formés de 70 % d’eau que les acariens nous sont utiles car ils se nourrissent des kilos de toxines et de peaux mortes que nous produisons en permanence. C’est difficile à admettre car il faut beaucoup d’intelligence pour trouver le bon équilibre entre le respect de notre environnement microbien et le besoin naturel d’hygiène. Car il est évident que l’Oréal pour vous vendre sa chimie corrosive, vous incite à vous laver les cheveux tous les jours, ce qui est hautement nocif pour le cuir chevelu perturbé dans son propre autonettoyage. Après des années de bourrage de crâne par TF1 le français est devenu un légume déprimé ! Qui a peur de tout… même de l’infiniment petit !

Notre corps se nourrit d’Amour !

…”Alors que notre Âme crie famine, notre monde vit sous la dictature de nos corps malades qui, gorgés de fausses nourritures, deviennent de véritables champs de bataille où la Vie et l’Amour se cherchent désespérément. Ainsi, par inconscience ou paresseuse facilité notre alimentation se trouve en première position des vraies fausses nourritures, source de tous nos maux ou fontaine de jouvence, c’est selon…

Si la nourriture prânique n’est pas une fin en soi, elle est certainement une réponse à une faim de Soi qui nous appelle à une reconnexion sans concession avec l’essence de notre véritable nature qui est aussi notre première nourriture : l’Amour”…

Nous mangeons des ersatz qui nous empoisonnent et nous font grossir.

Des pesticides perturbateurs endocriniens, cancérigènes et mutagènes dans l’eau du robinet

Des pesticides perturbateurs endocriniens, cancérigènes et mutagènes dans l’eau du robinet

Dans un rapport établi à partir de données officielles, l’ONG Générations futures montre que les résidus de pesticides retrouvés dans l’eau du robinet sont majoritairement des perturbateurs endocriniens suspectés.

Vous reprendrez bien un peu de pesticides perturbateurs endocriniens (PE), cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR) dans votre eau du robinet ? Dans un rapport publié mercredi, l’ONG Générations futures a analysé les résultats des contrôles sanitaires de l’eau du robinet réalisés par les Agences régionales de santé en 2019 et disponibles sur le site Data.gouv.fr. L’idée étant, explique François Veillerette, le directeur de l’ONG, «d’analyser la nature des molécules qu’on retrouve dans l’eau du robinet, indépendamment des doses et des normes, pour voir à quels pesticides nous sommes exposés, comme nous l’avions déjà fait pour les aliments et les eaux de surface»

Sont fréquemment retrouvés dans l’eau du robinet en France (dans 35,6% des analyses les recherchant) et que parmi les résidus retrouvés, les molécules CMR et/ou suspectées PE représentent plus des trois quarts des quantifications individuelles de pesticides», indique le rapport. Dans le détail, les résidus de pesticides retrouvés au robinet sont majoritairement des perturbateurs endocriniens suspectés (56,8% des quantifications de résidus de pesticides et 49,2% des molécules), tandis que 38,5% des quantifications de résidus de pesticides (et 25,4% des molécules) sont des CMR.

Parmi les dix molécules les plus quantifiées, sept (dont l’herbicide atrazine), sont interdites depuis plusieurs années, «ce qui montre qu’on paie la pollution de l’eau pendant très longtemps, puisqu’une fois que les produits sont dans le sol, ils descendent doucement vers les nappes phréatiques, ce qui peut mettre des années, parfois dix ou vingt ans», explique François Veillerette.

«Sous-estimation»

Générations futures considère ces résultats comme «inquiétants», étant donné «le potentiel d’action à faible dose sur le long terme des perturbateurs endocriniens» et le risque d’une exposition pour les femmes enceintes ou les très jeunes enfants. D’autant, souligne Veillerette, que «les chiffres que nous avançons sont plutôt une sous-estimation de la réalité qu’une surestimation». Car l’ONG s’est aperçue que «le choix de molécules à analyser est très différent d’un département à l’autre et donne sans doute des résultats faussement rassurants pour certains départements».

Ainsi, seuls 9 résidus de pesticides ont été quantifiés dans les analyses du département de l’Aisne, contre 252 pour celui de l’Oise, alors que le type d’agriculture dans ces deux départements voisins est très proche. L’Aisne détient d’ailleurs la palme du plus petit nombre de pesticides analysés par prélèvement ciblant les pesticides, «avec 10,5 pesticides analysés en moyenne», le plus élevé revenant au Var, «avec 590 pesticides analysés en moyenne».

L’ONG réclame donc «une approche harmonisée et transparente […], tant au niveau des méthodes d’analyses que du choix des molécules analysées, pour avoir une vision correcte de la réalité de la pollution de l’eau du robinet par les pesticides partout en France». Et réitère sa demande d’une «action résolue pour sortir les agricultures françaises et européennes de leur dépendance aux pesticides de synthèse».

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