IMMIGRATION

Français sans imagination !
Fini de vous casser la tête pour sortir de votre léthargie… les juifs s’occupent
de VOUS avec une prise en charge
de loger/nourri gratos !

Jésus ce héros énervé par les trafics en tous mauvais genres des juifs, les a viré du temple… pour se venger les juifs l’on cloué sur une croix et l’on humilié avec des épines sur la tronche…. bien exhibé au soleil, bras écartés, tout saignant et à poil. Les katos en sont tout retourné de fierté mal placée. 
Mais le juif est un haineux rancunier… il aura passé 20 siècles de récupération idéologique, enchaînant la création de nouveaux juifs encore plus cruels comme les Khazares qui formés à l’usure rachètent la dette contre le peuple de Jésus, des non circoncis… et ce jour est arrivé… ouvertement présenté par Bill Gates et Attali ou le non juif n’est qu’une simple marchandise vouée au feu de l’enfer… alors que le juif peinard attend son messie, qui va le guider direct au paradis en taxi UBER … le modèle économique universel étant l’esclavagisme… il n’y a que Lilian Thuram qui l’a compris et doit l’expliquer à ses frérots noirs incultes… les quelques blancs utiles qui n’auront pas disparus deviendront les esclaves des juifs… fini pour le français, le besoin d’être un connard de vegan ou de savoir choisir ses fringues chez Zara… il sera loger nourri, mais sans porc et sans alcool ! En bon maso il sera remercié par des crachats dans sa gueule de kolabo…

Éric Zemmour
« Chaque immigré coûte 4 fois ce qu’il rapporte. Sans même évoquer les problèmes de « vivre ensemble »…
Il y a une vraie cassure entre ce que prétend l’idéologie pro-immigration et les conséquences réelles. »


“Les territoires conquis de l’islamisme” (2)

Le clientélisme en faveur d’activistes musulmans croit et ses effets sont affolants. Mais face à ce genre de problèmes et au paysage global qu’il dépeint, quelles solutions avance Bernard Rougier?

Rougier 2.PNG

Une remarque préliminaire après lecture du terrifiant paysage dessiné par Rougier. Pour qualifier les salafistes et plus généralement les ardents conservateurs islamiques, une expression revient souvent: «lecture littéraliste». On le dit tout naturellement. Ce qualificatif pose pourtant la question éternelle: est-ce que suivre à la lettre le Coran mène aux convictions et mœurs décrits par Rougier?

Clientélisme: des contreparties incontournables

Parmi les groupes salafistes étudiés par Rougier, on trouve ceux, majoritaires, qui refusent le jeu démocratique, et ceux qui l’acceptent pour faire avancer l’islam, portés souvent sur des listes de gauche. On ne sait laquelle des deux options est la plus inquiétante.

Les voix des quartiers ne s’obtiennent pas sans contrepartie, dont la promesse d’engager des activistes religieux dans la galaxie municipale. L’Association des musulmans d’Aubervilliers (AMA) , grâce à son soutien au maire Pascal Beaudet, a reçu des postes d’adjoints: «délégué à l’enseignement et aux seniors»; «délégué à la jeunesse», «délégué à l’emploi et à l’insertion professionnelle».

Un maire a reçu un rappel à l’ordre d’un leader musulman: il avait promis d’embaucher cinq de ses amis s’il était élu. Les mairies, observe Rougier, doivent se plier à ces pressions «sous peine de subir des sanctions collectives (incendies de véhicules, émeutes) ou individuelles (menaces physiques, agression)…»  

Un membre de l’AMA:

«… il y a plein de frères qui travaillent grâce à la mosquée. Je connais un frère qui travaille grâce à l’action sociale de la ville. Il est entré parce qu’il y a trois conseillers municipaux qui sont dans l’association. Ils l’ont fait entrer avec un autre frère. Je connais un frère chauffeur de bus par exemple, qui vient toujours à la mosquée, qui a fait rentrer un frère avec lui. Il y a un surveillant de la mosquée qui vient du Maroc, qui travaille au marché d’Aubervilliers. Vous voyez, il y a plein d’exemples comme ça. Il y en a un, on l’a fait rentrer à la poste d’Aubervilliers et un autre, dans une société d’ambulances. »

Pour la façade, les dirigeants des mosquées les plus extrémistes disent défendre «un islam d’ouverture, d’intelligence, de culture, d’amour». Et chaque attentat est une occasion de se victimiser. A propos de celui de la Préfecture: «Et nous, en ces jours-ci, on constate une pression énorme et une politique encore plus énorme à l’encontre des musulmans et de leur religion.… Alors que nous-mêmes, les musulmans, nous sommes les premiers à condamner toute forme de terrorisme sur la terre entière!»

Lorsqu’une sénatrice de Seine-Saint-Denis se montre favorable à l’interdiction du voile dans les sorties scolaires ou à l’interdiction du burkini, ils évoquent la «haine envers les musulmans». La haine qu’ils expriment eux-mêmes de manière exacerbés contre les «mécréants».

C’est une tendance que les musulmans modérés ne combattent pas. Rougier n’en a pas vu un seul affronter un imam haineux ou un salafiste (C dans l’air du 09.01.2020). Est-ce par peur ?

Il reconnait que le déni a caractérisé le pays, mais il ne fait pas d’allusion aux lanceurs d’alerte qui depuis des décennies critiquent, démasquent et dénoncent. Ceux qui ont eu et ont encore pour remerciement les accusations de suppôts de l’extrême droite, islamophobes et racistes.

Quels remèdes? Le chercheur cale

Une recherche aussi pointue enrichit le savoir et fournit au politique un matériau qui l’aide à la prise de décision.  Mais ce que décrit Rougier est si affolant, si urgent, qu’on espère de sa part quelques idées. D’autant que de multiples remèdes ont été tentés contre les maux des banlieues, sans succès. Que faire ? quelle médication ?

C’est ce que demandent avec espoir les sénateurs qui l’accueillent, eux-mêmes souvent confrontés à ces problèmes. Mais des idées, des solutions, Bernard Rougier ne leur en a pas donné. N’en a-t-il pas ? Réserve-t-il ses propositions à de plus hautes instances politiques ? Considère-t-il que plus rien n’est possible? Ses réponses sont aussi désespérantes que son diagnostic.

Voici la substantifique moelle des questions des sénateurs et des réponses du chercheur. (C’est moi qui souligne).

– Sénateurs : « L’ arsenal juridique est-il suffisant pour lutter contre cet islamisme qui assigne des individus à résidence et provoque le séparatisme de la République? » 

– Rougier : «Il m’est difficile de vous répondre: c’est à vous de décider s’il est suffisant.»

Le professeur rappelle les discours misogynes gratinés d’un imam et conclut: «On devrait donc considérer que cet homme légitime le viol conjugal, milite contre l’égalité des citoyens, etc., mais si l’on ferme la mosquée, ses fidèles se diront victimes de l’islamophobie et continueront à organiser des cours dans les appartements. Nous sommes piégés.»

«… pour ne pas être répressif, il faudrait rendre possibles d’autres sociabilités afin de ringardiser ces comportements. (…) Comment constituer un milieu de vie susceptible de casser cette vision de l’islam ? C’est impossible (…) Il faudrait un écosystème avec le ciné-club, le prof dévoué, des étudiants ayant des perspectives, une mobilité plus grande, moins de chômeurs, afin d’empêcher ces prédicateurs de resocialiser les individus sur le long terme… »

Le pire pour lui, c’est le clientélismeDans certaines communes, «il faut passer par la mosquée pour trouver un logement social ou un emploi dans l’équipe municipale. C’est terrible!» (…) «Il faudrait mettre en œuvre des sociabilités alternatives, dessiner des perspectives, trouver des solutions, pour sortir les jeunes de ces milieux, les faire voyager.» 

– Que pensez-vous du CCIF (réd : Collectif contre l’islamophobie en France), qui mène un djihad judiciaire contre ceux qui osent parler ?

Le professeur montre qu’il connait la malfaisance du CCIF, mais n’avance aucune solution. 

Autres questions :

– Quel est votre avis sur la porte ouverte que la France ménage à la Ligue islamique mondiale ? 

–  La tendance à l’infiltration de l’islam de France par les salafistes est-elle réversible? Votre approche est qualitative. Pouvez-vous nous donner des éléments quantitatifs ? 

«Le législateur, c’est vous !»

 – Mais nous voulons votre avis de chercheur!

… il faut des moyens. Or nous ne sommes que 2 ou 3 à faire ce travail en France. 

… Réversible? Oui, à condition d’occuper le terrain. Or mes collègues passent à la télévision et publient des livres, ce qui est bien, mais les lecteurs sont déjà convaincus. Ce soir, une conférence se tiendra à Normale Sup sur les versets du Coran, qui déconstruit le salafisme: qui ira porter ce travail à la mosquée Al-Ansar? (d’ Auberviliers) (…) Les musulmans doivent porter une parole républicaine et anti-islamiste dans les quartiers -pas à la télévision! (…) Avec du courage et des moyens politiques, oui, c’est réversible. Il faut des personnalités charismatiques capables d’entraîner cette jeunesse, pas des éducateurs dont celle-ci se moque, et qui sont trop proches de leur public. Or il n’y en a pas. D’où mon pessimisme.

Plusieurs questions se succèdent sans qu’on laisse le temps à Rougier de répondre:

– À Trèbes, Radouane Lakdim a été suivi par les dispositifs sociaux. Il appartenait au club de football de la commune, était éducateur et présentait tous les signes d’une intégration réussie… (Ses attentats on fait cinq morts, dont Arnaud Beltrame) 

– L’islamisme possède également des liens avec la Turquie. Disposez-vous d’éléments sur le sujet? À Nantua, nous avons déjà connu les listes communautaires -trois élus du conseil municipal en sont issus- et je crains que le phénomène ne perdure.

Je préfère, pour ma part, mener des études qualitatives, qui seules permettent de fournir des explications et de dresser des hypothèses. À cet égard, la destruction des Renseignements généraux a considérablement nui à la connaissance des tissus sur le territoire. 

– Nous connaissons tous des musulmans respectueux de la République et de la laïcité et soucieux de protéger l’islam de l’islamisme. Disposent-ils des moyens de mener ce combat eux-mêmes ? Le soutien des pouvoirs publics leur est-il nécessaire ?

Ils ne peuvent pas le faire seuls et ont besoin de l’aide de l’État. 

– Jusqu’où l’État doit-il intervenir dans un problème religieux ?

Pour lutter contre l’islamisme, nous devons nous appuyer sur les deux versants de la démocratie moderne, l’un étant libéral – le droit, la liberté – et l’autre républicain.

La solution: 

1) Renvoyer les musulmans chez eux. En effet, je ne vois pas en quoi cette soi-disant immigration est utile. En quoi est-il utile d’avoir dans chaque ville un quartier pourri où on ne sent pas à l’aise sans parler du reste? La casba, c’est à Alger qu’elle est. 

2) Réarmer nos pays dans le cadre d’une alliance appelée OTAN. Et ceux qui enfreindront nos frontières et nos lois le paieront très cher. Je ne vois pas ce qu’il y a d’inhumain à se défendre. Au contraire, c’est très humain. Et Israël le fait chaque jour, à raison.

3) Et enfin, je suis un iconoclaste indécrottable, recoloniser massivement et durement puisque c’est le seul langage que ces messieurs comprennent. 

Au contraire de Mme Hildalgo, je pense que rien n’est inéluctable. C’est comme lancer une voiture contre un mur et dire dans deux secondes on est mort. Ben non, les freins sont faits pour freiner et la marche-arrière pour reculer afin d’éviter le pire. Il n’est jamais trop tard. Une nationalité de papier, cela s’annule. Des allocs aussi. Evidemment, cela risque de ne pas bien se passer, mais lorsque cette bombe à retardement explosera, cela fera encore beaucoup plus mal. 

En ce qui me concerne, au vu des évènements récents et soi-disant antiracistes, c’est terminé. Je n’ai plus aucune patience d’écouter leurs jérémiades et autres gnangnanteries de politicien (un peu de courage, quoi, pour une fois) tout en me faisant menacer avec des lois sur l’amour obligatoire. Voilà ce que j’en pense. Ces mouvements ont définitivement perdu le peu de crédibilité qu’il leur restait à mes yeux. Il n’y a plus rien à dire. Quant au courage, il faut dire que s’ils ne savent même pas éteindre un feu dans une église, ni prendre des mesures efficaces lors d’une pandémie annoncée, c’est peut-être pas la peine d’attendre quelque chose de bien de nos gouvernants. Un changement radical s’impose. Le dégagisme est aussi une solution.

Il est intéressant de comparer les plantes aux difficultés d’adaptation du terrain, de l’altitude, de l’ensoléillement et par contre la façon dont les tomates venues d’Amérique du Sud ont fini par s’adapter à notre climat en replantant chaque année les mêmes graines au même endroit… elles finissent par être de plus en plus productives.

Ça existe les gens beaux mais comme pour l’intelligence
tout se dégrade avec l’immigration.

Le Ghana invite les Noirs qui se plaignent du racisme à “rentrer chez eux” en Afrique

“Profitez-en, rentrez chez vous, construisez une vie au Ghana, vous n’avez pas à rester là où vous n’êtes pas désirés pour toujours, vous avez le choix et l’Afrique vous attend”, a exhorté la ministre du Tourisme du Ghana, Barbara Oteng-Gyasi selon le média The Independent Ghana.

Barbara Oten-Gyasi s’est ainsi adressée aux Afro-Américains, en les invitant à rentrer d’où ils viennent, en Afrique, et en précisant que le Ghana leur tendait les bras pour les accueillir. La ministre a fait cette annonce lors d’une cérémonie pour George Floyd dont les anti-racistes attribuent la mort au racisme.

“Nous continuons à ouvrir nos bras et à inviter tous nos frères et sœurs à rentrer chez eux”, a-t-elle martelé. L’année dernière, le Ghana a lancé l’initiative “l’année du retour”. Celle-ci consiste à ouvrir le pays à l’accueil des Africains de la diaspora. Ainsi, de nombreux Afro-Américains avaient visité le pays.

Mais cette année, le Ghana est passé à l’étape supérieure avec “au delà du retour”. Cette nouvelle initiative, qui semble être une évolution de la première, a pour objectif d’aider les Africains de la diaspora à s’installer au Ghana, et investir dans l’économie du pays.SPONSORED CONTENT

Le panafricanisme est très fort, que ce soit en Occident ou en Afrique. Le Gabon a une politique semblable au Ghana comme en témoigne la naturalisation de l’acteur Samuel Lee Jackson, l’été dernier, sans pour autant que l’acteur soit allé jusqu’au bout de sa logique: rentrer vivre sur la terre de ses ancêtres.

“Le destin de toutes les personnes noires, où qu’elles se trouvent dans le monde, est lié à l’Afrique”, avait déclaré à l’Élysée, le 11 juillet 2019, Nana Akufo-Addo, le président du Ghana, véritable gourou du panafricanisme, dont la stratégie est de s’appuyer sur les Noirs du monde entier afin de promouvoir l’Afrique et ses intérêts.

“Le Ghana invite les Noirs qui se plaignent du racisme
à “rentrer chez eux” en Afrique”

  1. Patrick Boulechitey dit :Beh et les allocs, alors, qu’est-ce qu’elles vont devenir s’il y a plus preneurs? On vous en conjure, restez, ne partez pas! Vous êtes une chance pour l’Europe. Qu’allons-nous faire sans vous?
    1. Patrick Boulechitey dit : Ça fait penser à l’insupportable Enrico Machias: « Donnez de donnez-mwaaaahhaha, Dieu vous leur rendraaaah ». Redécouvrez ces bobards avec joie. Avec le bonjour du pognon des autres que Dieu vous rendra ou pas…
  2. PHIL dit :C’est une très bonne idée. Mais seulement ce sont les meilleurs qui vont partir.
    Ceux qui s’adonnent aux trafics en tous genres vont rester. Pas bête la puce.
  3. Saskia dit Excellente initiative de Barbara !
    Elle doit s’appliquer non seulement aux descendants de
    Ghanéens, mais aussi aux Maliens , aux Congolais, etc…
    qui se disent victimes de racisme en occident: qu’ils soient
    logiques avec eux-mêmes.
    Tous ces pays, qui ont leur indépendance depuis les
    années 60, ont besoin du savoir-faire de leur diaspora,
    de leur énergie; et , pour ce qui concerne les Maliens,
    entre autres, de leur courage pour constituer le G5 Sahel
    dont la vocation est la protection de vastes territoires
    contre les djihadistes.
    S’ils manquent une occasion historique de participer au
    développement de leurs pays d’origine, leurs jérémiades
    victimaires les discréditera complètement.
    Ce G5 Sahel devra , évidemment, être composé à parité,
    de femmes et d’hommes.
    Melle Traoré, ne ratez pas une occasion de vous engager
    pour votre pays, en Afrique.
    1. Grégory9 dit :Le problème majeur est le fait indéniable que l’État français n’a jamais voulu que la démocratie s’enracine dans leurs anciennes colonies (On sait jamais, ils pourraient nous donner des leçons de démocratie ces noirs, car c’est ainsi que raisonnent les gens du quai d’Orsay, ce qu’a d’ailleurs fait Assa Traoré en invoquant la séparation des pouvoirs pour refuser d’être reçue au ministère de la Justice sur ordre de Macron, qui lui s’est comporté comme un vulgaire dictateur africain sur ce coup, quelle brêle ce type, bref) ce qu’on compris les intellectuels noirs africains au début des années 90. Ils ont alors eu une stratégie simple : envahir la France, se multiplier, pour détruire la France en surfant au gré des vents sur telle ou telle idéologie. Aujourd’hui les français récoltent injustement ce que l’État français a semé depuis le début des indépendances. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter vu que l’État français soutient inconditionnellement tous les dictateurs de ses anciennes colonies bien qu’officiellement il adopte une autre communication médiatique…
  4. Grégory9 dit :Le Gabon est l’un des 5 pays les plus dangereux au monde et a un régime dictatorial tenu par un président nigérian et des étrangers. Le Ghana est l’exemple inverse.
  5. sixsous dit C’est une très bonne idée, espérons qu’elle soit suivie, mais j’en doute fort, c’est bien de ne pas travailler, ou si peu, de profiter des aides, pouvoir envoyer de l’argent au pays, pourquoi voulez-vous qu’ils repartent dans leurs bidonvilles, sans eau, sans électricité, sans médicaments…… peut-être que si j’étais à leur place je ferai pareil.
    1. Fox69 dit :En se remuant un peu, ils n’auraient pas à vivre indéfiniment sans un taudis.Une fois de plus, ces maudites aides prodiguées à tort et à travers fabriquent ou entretiennent des hordes de fainéants.
  6. Rosa SAHSAN dit :Quelles sages paroles.
    Que les africains rentrent en Afrique.
    ROSA
  7. Fox69 dit :C’est le bons sens même.C’est d’ailleurs ce que nous ne cessons de répéter à tous ces gens qui ruminent leur hargne et leur haine de la France, car elle ne leur donne pas tout ce qu’ils rêvent d’avoir. Partez pour le continent de vos racines, impliquez-vous. Le continent africain à grand besoin de vous. Et là-bas, vous serez chez vous (ou presque, car avec les ethnies, les tribus… Mais bon, au final ils sont tous frères)
  8. patphil dit :logique !
    j’ai eu une discussion similaire avec un médecin togolais il y a peu, il se lamentait du manque de développement du continent, la discusion a tourné court quand j’ai évoqué son cas
  9. niou dit :EXACTEMENT CE QUE JE PENSAIS !
    Barbara Oteng-Gyasi EST UNE GRANDE PERSONNE…….. ELLE !
  10. niou dit :Par contre elle ne devrait pas dire « qu’ils ne restent pas là où ils ne sont pas désirés » car cela est faux, la vérité c’est que c’est eux qui ne désirent pas vivre avec les autres !!!
    1. Fleur de Lys dit :Sage commentaire Niou. Je n’ai jamais considéré que la place des Africains était forcément en Afrique, pas plus que celle des Européens devait être obligatoirement qu’en Europe. Flux contrôlés et assimilation sont les recettes du succès. Malheureusement, faute de vouloir revenir à ces sages paramètres, les positions se durcissent.
  11. aster dit :Voilà la bonne solution ! Retour à la case départ ou à la case tout court ! Mais aucun ne fera ce choix car les Noirs d’Occident méprisent les Africains ! Et oui, le racisme est souvent là où on ne l’attend pas !
  12. ulysse75010 dit :La même chose dite par un blanc aurait fait un scandale international et mis le feu au pays entier
    1. JCML dit :C’est pas faux, Méchancon en tête…
  13. max adarde dit :Il serait agréable que mme Oteng-Gyasi suggère à Mohhammed VI, Abdelmajid Tabboune et Kaïs Saïed d’inciter leurs ressortissants à faire la même chose pour ne plus supporter ces salauds de français islamophobes.
  14. Yvan dit :Barbara Oten-Gyasi s’est ainsi adressée aux Afro-Américains, en les invitant à rentrer d’où ils viennent, en Afrique, et en précisant que le Ghana leur tendait les bras pour les accueillirHum !!Les noirs américains sont des noirs avec un mode de vie et une culture nord américaine et leur racines ,leur histoire n’est pas au Mali mais en Amérique C’est comme si on me disait comme francophonne du Québec …la France est prête a vous acueillir….même si on parle la même langue .il y as bien trop de différence de mentalité entre un francophonne québécois et un français de FranceNos racine et nos liens ont été couper depuis longtemps avec la France.. depuis le traité de Paris de 1763 Pendant ce temps ,les québécois francophone ont développer leur propre culture ,théatre, cinéma ,litératurre, expression linguistique et nous avons un mode de vie nord américain …c’est la même chose pour les noirs américains Je pense pas comme québécois francophonne que je pourrais m’adapter a la mentalité de la France gauchiste, a leur mode de vie qui est si différent du nôtre en amérique ..c’est bien court un mois de vacance en France ..mais c’est pas en France notre chez nous ..c’est en terre d’Amérique ..c’est la même chose pour les noirs américains ,leur histoire et leur racines sont en Amérique …pas au Mali ou ils seraient probablement rejetter et victime de discrimination s’ils se présentaient par millers
    1. Fox69 dit :La mentalité de gauchistes, c’est bon pour les gauchistes. Bon, à supposer que les Afro-américains restent en Amérique, ça se comprend.Mais les Afro-Français c’est autre chose. Ils ne s’intègrent pas à la France.
      Alors qu’ils soient honnêtes et retournent là où sont leurs racines et où ils pourront s’épanouir.
      1. Moka dit :Ça me répugne devoir quelques débiles blancs s’agenouiller devant des noirs dont la plus part sont,les pires racistes .Je ne vais pas être hypocrite j aile trop les blancs pour ce qui ils véhiculent : générosité ,tolérance ,hospitalité .Jamais un blanc ne recevrait autant d’avantage que les noirs en France .Vous verrez jamais des miss blanches en Afrique noire bien que celle-ci y soit née, des blancs dans la politique ,des reporters blancs ,des blancs dans l ´équipe de foot du Cameroun ,du Congo ,Gabon ,pas de pubs avec des blancs ( cela serait considéré comme un désir de reconquête coloniale ) ,pas d’association anti-raciste pour les blancs ,pas de grandes manifestations pour un blanc tué par un noir raciste,… Ces noirs sont ingrats,jaloux ,revanchards ,racistes eux-mêmes et peu reconnaissant des nombreux avantages qu’ils n’ auraient pas chez eux .Les blancs donnent beaucoup plus d’avantages aux noirs comme en France ( discrimination positive) que des blancs auraient en Afrique noire .
        1. c.i.a. dit :En effet, mais tout ces manifestation « anti-raciste« = anti-blancs ,auraient dû êtres arrêtée depuis belle- lurette.
          TOUT!! ces débiles ,ces ânes gauchiasses blancs, ont perdus toute dignité depuis des lustres , et la racaille Noirs le sais, si personne ne met le holà, ils continueront à tout saccagé.Qu`ils retournent dans leur « merveilleux « pays africains si ils pensent qu`ils y seront plus heureux! et qu`ils y restent!
  15. Foisil dit :Fox69
    En deux phrases vous résumez parfaitement la question!
    Je dirais: quand une plante ne se développe pas bien dans une terre, le jardinier la transplante pour qu’elle se porte au mieux et donne du fruit dans le terreau qui lui convient!
    Sinon elle va pourrir et mourir!
    La situation dans bien des quartiers en France est de l’ordre de la pourriture et Castaner and Co sont bien loin d’être de bons jardiniers , au contraire! C’est aussi naturel que cela, merci Fox69!

Pourquoi donc veulent-ils nous remplacer ?
Ils ne voient pas que ça finira mal, pour eux aussi ?


Pourquoi donc veulent-ils nous remplacer ? Ils ne voient pas que ça finira mal, pour eux aussi ?

Delevoye veut 50 millions d’immigrés en Europe... Pourquoi, demande Marcher sur des Oeufs dans l’un de ses commentaires ? 

– Pourquoi font-ils tout pour que cela ait cours ?

Pour détruire notre civilisation, notre culture et nous remplacer par des abrutis qui obéiront à tout ce qu’on leur demande et vivront dans la crainte d’Allah et travailleront pour rien pour une caste de mondialistes sataniques. Nous les gênons car nous résistons à leurs plans puisque plus éduqués, intelligents etc.

– Vraiment, il n’y avait et n’y a rien à faire contre ?

Difficile dans l’état de mort clinique cérébrale de l’européen moyen qui est individualiste et se branle de son prochain comme de l’an 40. Comme ils ne peuvent pas nous assassiner ouvertement, on essaye de nous noyer et nous empoisonner avec ce que nous mangeons, respirons etc..

– Et les avertissement et les armes,ça sert à quoi ? Comment nos anciens faisaient-ils autrefois, moins nombreux, moins outillés ; et pourtant le résultat était là, la sécurité territoriale assurée…

Les Français n’ont plus le droit d’être armés et maintenant les tireurs et chasseurs se font montrer du doigt par des associations qui font le travail pour nos gouvernants en attendant le martelage médiatique qui ne saurait tarder à la première occasion. Ils ont bien désarmé les tireurs et chasseurs britanniques. Nos ancêtres avaient moins de médias pour les impressionner et répandre la peur, regardez les LMBD 40 et gilets jaunes. A l’époque le plan mondialiste n’était pas si développé qu’aujourd’hui où ils sont sur le point de réussir. Par ailleurs il y avait l’amour de la patrie (vilaine expression ! ) et on ne rigolait pas avec la haute trahison que Sarkozy a retirée de la constitution, pas grave, on restaurera tout cela !

– Est-ce que tout cela ne révèle pas plutôt les intentions d’un projet anti démocratique et malveillant à l’encontre des peuples autochtones ?

Bien-sûr, vous avez tout compris, regardez du côté du groupe de BILDEBERG, le Siècle, toutes les obédiences FM etc.

– De quel droit l’oligarchie ose-t-elle imposer les populations autochtones aux dangers d’une telle invasion organisée ?

Du droit qu’elle dirige et se fiche de votre point de vue et des victimes collatérales comme de l’an 40. Ce sont des criminels, des assassins inspirés comme Soros par Satan en personne. Il ne croient pas en l’au delà, du moins, certains individus y croient et se sont déjà damnés pour l’argent et le pouvoir sur terre. Ils savent qu’ils brûleront en enfer sans je pense savoir ce qui les attend. Dommage pour eux et pour les autres, ils ne croient en rien d’autre que Saint pognon !

– Légalement n’y-a-t-il aucun moyen pour démettre les usurpateurs à la tête de l’État et du gouvernement ?

Absolument aucun, sauf de faire la guerre c’est à dire une révolution mais pour cela, il faut des gens bien formés, décidés, une logistique, de l’argent, beaucoup d’argent, des armes et le relais d’un service efficace de propagande pour convaincre les foules, le compte n’y est pas encore quoique certains pays pourraient nous aider dans la tourmente !

– N’avons-nous donc aucun recours légal ?

Aucun, ils ont tout verrouillé depuis longtemps et ils votent des Lois pour museler de plus en plus la liberté individuelle, on appelle cela une dictature soft !

– Et si la Loi n’est pas en mesure de protéger ou ne veut pas protéger la population, le peuple n’a-t-il pas le moyen d’imposer par la révolte son bon droit ?

Il en a le droit de par la constitution et même le devoir pour agir contre la dictature mais on lui a coupé les couilles depuis 50 ans!
Regardez, j’ai 52 ans, suis blanc et hétérosexuel, catholique pratiquant, père de famille, fidèle, bref un mec passe partout classique sans talent particulier.
Demain, une CDF m’agresse, je me défends et lui casse la gueule! Je vais en taule et on me traitera de sale facho etc. C’est Jamel qui me tue, car lui a le droit. Oups, on n’en parle pas, pertes et profits comme on dit !
Quand j’étais jeune, le délinquant n’était pas présumé délinquant, il l’était, point barre et méritait sa claque.
Désormais seul l’Etat au travers de sa justice a le droit à la légitime violence et au fait de condamner (on est mal barrés avec tous les gauchistes magistrats et autres ) et ces derniers pensent au criminel assassin et pas à la victime si elle est comme nous !

Mais, au final, ça risque de mal finir pour eux 

Ils se servent de l’islam pour nous détruire mais l’islam est en train de leur échapper comme DAESCH qu’ils ont créé de toute pièce.
Pour l’instant, ils pensent, par le mensonge et la dissimulation contenir les foules et l’affrontement qui couve.

Une crise économique prochaine risque de mettre le feu aux poudres et tout déclencher !

Les Français et Européens dans leur grande majorité voient ce qui se passe.

Quand ça va partir, rien n’arrêtera la guerre et l’affrontement et les traîtres et instigateurs de cette boucherie seront tous jugés et exécutés.

Rennes. Trois extra-européens condamnés
pour avoir ligoté et cambriolé une femme de 84 ans

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Trois individus d’origine extra-européenne ont été condamnés par la justice après avoir été reconnu coupables du cambriolage du domicile d’une femme de 84 ans près de Rennes. Ils avaient ligoté leur victime, traumatisée.

Une dame de 84 ans cambriolée à Rennes

Qui dénoncera enfin les méfaits de l’immigration en Bretagne, tandis que trois individus d’origine extra-européenne viennent d’être condamnés dans une affaire de cambriolage près de Rennes ?

Les faits remontent à la nuit du 2 au 3 septembre 2018. Tandis qu’elle se trouve à son domicile de Chantepie, une femme de 84 ans est brutalement tirée de son sommeil par deux hommes. La suite va alors être traumatisante pour la victime qui comprend la situation : trois cambrioleurs entrés par effraction chez elle après avoir arraché un grillage et forcé une porte, décident de la ligoter sur une chaise avant d’effectuer leur basse besogne.

Tandis que les individus fouillent son domicile, la femme, baillonée et dont les yeux ont été bandés, se voit menacée par une lame de couteau, renforçant son angoisse.

La victime abandonnée ligotée

Les voleurs vont ensuite déguerpir en ayant emporté un butin comprenant 440 € d’argent, des bijoux, des sacs ou encore des cartes bancaires. Quant à la victime, laissé ligotée et baillonée par ses agresseurs, elle réussira finalement à se libérer.

Quelques jours plus tard, alors qu’un individu de 26 ans sera arrêté après un accident, le lien sera fait avec l’affaire de cambriolage par l’intermédiaire de ses empreintes. Pour ce qui est de ses explications sur les faits, il se contentera d’affirmer que lui et ses comparses recherchaient un lieu pour passer la nuit.

Mohamed Salmi, Mohamed Belhamed et Abdessamad Zenati condamnés

Ce n’est que le 22 juin 2020 que l’affaire a enfin été jugée devant le tribunal correctionnel de Rennes. Sur les trois prévenus convoqués, un seul était présent, les eux autres étant en fuite et faisant l’objet de recherches. Le procureur, arguant qu’on « ne peut pas faire ça à une mamie » car « c’est briser un pacte de la vie civile », avait requis six ans de prison pour chacun d’entre eux. Et d’ajouter, dans un élan de naïveté plutôt inquiétant que les cambrioleurs « auraient pu quitter les lieux quand ils se sont aperçus de la présence de la dame »…

En définitive, le tribunal, sera encore moins sévère que la réquisition : il a condamné Mohamed Salmi à trois ans de prison avec maintien en détention tandis que Mohamed Belhamed et Abdessamad Zenati ont écopé de quatre ans de prison chacun avec un mandat d’arrêt.

Selon la fille de la victime, cette dernière « n’a pas de haine vis-à-vis des auteurs, mais sa vie a basculé. » Elle a, en outre, perdu beaucoup d’autonomie depuis cette affaire.

Immigration. 10 arguments pour clouer le bec des partisans de l’invasion migratoire

L’immigration est-elle une richesse pour la France ? Si l’on en croit le discours dominant, les arguments en faveur de l’immigration sont nombreux. Sur son site internet, l’internaute Je réinforme propose une excellente réfutation de ces arguments rabâchés sans fin par les immigrationnistes. Un travail à partager au plus grand nombre comme le souligne Polemia.

L’immigration est de loin le sujet le plus tabou en France. Depuis des décennies, les mêmes arguments pour l’immigration, complètement éculés et généralement faux, sont répétés par les immigrationnistes, adeptes de la religion de la diversité.

Comment ces arguments peuvent-ils survivre, alors qu’ils ne reposent sur aucune réalité et que leur fausseté est vérifiable ? Tout simplement parce qu’ils sont devenus des mantras, des actes de foi que la plupart des gens ne questionnent pas, et qu’ils sont trop ignorants pour savoir qu’ils reposent sur une déformation de la réalité et de l’histoire.

Trop souvent, les immigrationnistes utilisent également des procédés argumentaires fallacieux en réinterprétant à leur avantage les termes du débat. C’est particulièrement flagrant avec l’utilisation du terme “immigré”. Lorsque la plupart des Français trouvent qu’il y a trop d’étrangers dans leurs pays ou qu’ils pensent que l’impact de l’immigration est globalement négatif, ils ne visent pas les Américains, les Japonais ou les Italiens, et ils n’ont pas à l’esprit la définition officielle de ce qu’est un immigré. Au contraire, ils pensent principalement aux individus d’origine afro-maghrébine, qu’il s’agisse d’étrangers, d’immigrés, ou de Français de papier de troisième génération. En effet, le critère primordial est ethnique, et n’a évidemment pas grand chose à voir avec le statut officiel d’immigré.

C’est un fait qu’il est primordial d’avoir à l’esprit lorsqu’on débat de l’immigration. Ainsi, lorsque dans cet article, nous critiquons l’immigration, il s’agit essentiellement de l’immigration d’origine africaine. C’est un point du débat que nous développerons dans un autre article mais l’immigration européenne arrive beaucoup mieux à s’assimiler, car elle est beaucoup plus proche génétiquement et culturellement.

Dans cet article, nous allons donc reprendre un par un les 10 arguments pour l’immigration les plus souvent utilisés, et nous allons prouver qu’ils sont faux. Ces arguments sont utilisés à la fois pour justifier l’immigration, mais surtout pour déresponsabiliser et excuser les immigrés de tous leurs comportements indésirables.

C’est un article long, car il doit être précis, mais nous développerons chaque réponse dans des articles spécifiques. Ci-dessous, la liste des 10 arguments que nous allons réfuter ici :

“La France a toujours été un pays d’immigration”
“Les immigrés ont reconstruit la France”
“On les a fait venir et on était bien content qu’ils viennent”
“On les a parqués dans des banlieues”
“Ils font le travail que les Français ne veulent pas faire”
“L’immigration est une chance économique pour la France”
“Ils ne sont pas plus criminels que les autres”
“Ils sont plus criminels simplement parce qu’ils sont plus pauvres”
“Ils sont discriminés par une société raciste”
“C’est idiot de stigmatiser une population entière à cause de quelques éléments isolés, c’est un problème d’individus et pas de groupes”
1) “La France a toujours été un pays d’immigration”

On nous répète incessamment que la France est une terre d’immigration, même notre Président de la République l’affirmait en octobre 2019 dans un entretien avec Valeurs Actuelles. Et pourtant, cela relève plus d’un acte de foi doublé d’une ignorance de l’histoire, car cette déclaration est tout simplement fausse.

En effet, les travaux du démographe Jacques Dupâquier ont montré que le fond génétique des Français est resté quasiment homogène et inchangé pendant plus de 15 siècles, de la conquête romaine à la seconde moitié du XIXe siècle.

Même les “Invasions barbares” du IIIème au Vème siècle n’ont modifié la démographie qu’à la marge : l’addition des Francs, Wisigoths, Burgondes et autres peuples germaniques n’a jamais représenté plus de 5% de la population totale.

Au cours des 5 siècles suivants, le seul mouvement migratoire à citer concerne les Vikings en Normandie, qui n’ont jamais représenté qu’une fraction très limitée de personnes (quelques milliers) qui se sont très rapidement mélangées avec les populations romano-franques.

A partir de l’an Mil et jusqu’à la seconde moitié du XIXème siècle, la population française est extrêmement stable dans sa composition culturelle et ethnique. Aucun mouvement de population notable n’est constaté en France durant ces 900 ans.

En réalité, les premières vagues d’immigration ne commencent que dans les années 1860, sont très limitées en proportion et concernent quasi-exclusivement des populations européennes. En 1911, on compte selon l’historien Daniel Lefeuvre environ 3% d’étrangers en France, qui sont pour la plupart originaires de Belgique ou d’Italie. En raison du besoin de main d’oeuvre, ces vagues s’intensifient dans l’entre-deux-guerres, mais concernent à 90% des Européens, et l’installation des immigrés est souvent temporaire. On constate notamment une inversion des flux dans les années 1930.

C’est à partir de 1945 que l’immigration prend un tournant en France : non seulement les chiffres de l’immigration décollent, mais en plus celle-ci change largement de nature. Pour la première fois de son histoire, la France accueille désormais des vagues considérables d’immigrés d’origine extra-européenne, dont l’écart génétique et culturel avec la population autochtone est bien plus marqué.

Pour s’en convaincre, une statistique et le graphique associé suffisent : alors que pratiquement aucun nouveau-né ne portait un prénom arabo-musulman dans les années 1950 en France, c’est désormais le cas de près d’un enfant sur 5.

Pour récapituler, non seulement la France n’a connu quasiment aucune vague d’immigration notable pendant près de 14 siècles, mais en plus, ce n’est que depuis 60 ans que la France accueille en son sein des populations d’origine afro-maghrébine, dont l’intégration à la société française est incomparablement plus difficile que pour Européens de sang.

Sources :

“Histoire de la population française. Tome 1”, par Jacques Dupâquier. (1995)

“L’archipel français”, par Jérôme Fourquet. (2019)

2) “Les immigrés ont reconstruit la France”

Les personnes qui utilisent cet argument pour l’immigration n’ont probablement jamais compris à la signification réelle de ce qu’ils disaient. Commençons par rappeler que la France existe depuis des siècles et que la quasi-totalité du patrimoine historique français a été construite par des Français de sang, à la sueur de leur front.

Tordons désormais le cou à ce mythe de la reconstruction de la France par les immigrés. La “reconstruction” dont il s’agit concerne évidemment celle qui suit la Seconde Guerre Mondiale. Pourtant, tous les historiens de l’économie française s’accordent pour estimer qu’en 1950-1951, la France s’est relevée des destructions de la guerre. A cette époque, très peu d’immigrés extra-européens étaient en France. En 1951, on compte 160 000 coloniaux en France qui représentent alors moins de 1% de la population active totale, selon Daniel Lefeuvre.

Renault-Billancourt, qui est le premier employeur d’Algériens, occupe 19 000 manœuvres et OS au début des années 50, parmi lesquels 3200 sont nord-africains, soit moins de 17%. Donc 4/5 des ouvriers les plus humbles de Renault-Billancourt viennent de France et de pays européens. En 1953, 115 000 des 220 000 Algériens présents en France sont au chômage (au moment où les statistiques officielles enregistrent 180 000 demandes d’emploi non satisfaites). On est donc très loin du mythe selon lequel les Français de sang auraient profité des masses immigrées corvéables à merci pour “reconstruire le pays”.

Source : “Pour en finir avec la repentance coloniale”, par Daniel Lefeuvre. (2006)

3) “On les a fait venir et on était bien content qu’ils viennent”

Cet argument pour l’immigration est dans la continuité du précédent. Commençons par rappeler que même si cet argument était vrai, ce “on” général qui semble désigner collectivement les Français est fallacieux : l’avis des Français sur l’immigration n’a jamais été demandé, et à ce titre, il n’y jamais eu de volonté collective d’accueillir en France l’immigration africaine.

En réalité, il est tout simplement faux de dire qu’on les a fait venir quand on avait besoin d’eux, sous la pression du patronat. Les candidats se pressaient déjà aux portes des usines, il était donc inutile de se lancer dans un racolage coûteux.

D’ailleurs, les patrons se sont longtemps montrés rétifs à embaucher les Algériens (unique source d’immigration africaine à cette époque), de 1920 à l’indépendance de l’Algérie. En témoigne (parmi d’autres exemples) une déclaration du directeur de la Compagnie des mines de houille de Marles en 1937. Ce dernier informe que sa société ne pense pas « devoir utiliser cette main d’œuvre dont la qualité professionnelle nous paraît inférieure à celle des ouvriers de la métropole ». En juin 1953 est publiée par le CNPF (ancêtre du MEDEF) une longue étude intitulée “L’immigration nord-africaine et l’économie métropolitaine” dans laquelle elle réitère ses préventions à l’égard de l’embauche des Algériens.

Enfin, et c’est probablement le point le plus important, rappelons que ces ouvriers immigrés ont avant tout saisi une chance de trouver un emploi dans un pays occidental, et qu’ils ont travaillé comme les ouvriers français et ont été payés comme les ouvriers français. Ces ouvriers maghrébins sont venus de leur propre gré, car la France était une opportunité pour eux. Ni plus, ni moins.

Les Français ne sont jamais allés chercher les immigrés sous prétexte qu’ils avaient besoin d’eux. Les immigrés sont venus parce que les Français les ont laissés saisir cette opportunité.

Source : “Pour en finir avec la repentance coloniale”, par Daniel Lefeuvre. (2006)

4) “On les a parqués dans des banlieues”

Encore une fois, c’est l’un des mantras que répètent ad nauseam les immigrationnistes. “On les a parqués dans les banlieues”. Qui est “on” ? Pour ma part, ni moi ni aucun de mes ancêtres n’a parqué qui que ce soit dans une banlieue française.

Cet argument provient d’une déformation de la réalité. En effet, pour commencer, rappelons que les banlieues et les grands ensembles n’ont pas attendu les immigrés pour exister : au départ, elles étaient occupées par des Français de souche à faibles revenus. Les logements sociaux sont intéressants car ils ne sont pas chers, et c’est la raison pour laquelle les habitants sont en moyenne plus pauvres.

Personne n’a parqué les populations afro-maghrébines dans les logements sociaux des banlieues des grandes villes. Les immigrés s’y sont installés parce qu’encore une fois, ils ont saisi l’opportunité d’être logé en payant un loyer minimal. Ils s’y sont installés parce que ce ce sont généralement des populations pauvres et que les populations pauvres vont vivre dans ces quartiers.

La raison pour laquelle ces banlieues sont désormais habitées ultra-majoritairement par des individus d’origine étrangère est que les Français autochtones les ont peu à peu quittées au fur et à mesure que les immigrés s’y installaient. C’est un phénomène bien connu qu’on appelle aux Etats-Unis le “white flight” : à partir d’un certain seuil de population d’origine étrangère dans une zone urbaine, les Français de sang (et même les Français blancs issus de l’immigration européenne) quittent massivement ces quartiers. La réalité se trouve donc à mille lieues d’un prétendu “parcage” des immigrés.

Ajoutons enfin que cet argument repose sur un présupposé, qui est le fait que la banlieue soit un lieu de vie désagréable et qu’il est peu enviable d’y habiter. Pourtant, il serait bon de rappeler les conclusions des travaux du sociologue (de gauche) Christophe Guilluy : les populations des banlieues sont en fait largement plus favorisées que celles qui habitent la France périphérique !

Les populations des banlieues sont très mobiles et connaissent bien plus fréquemment l’ascension économique et sociale que celles de la France périphérique : c’est simplement dû au fait qu’elles habitent un territoire fortement générateur d’emplois et de croissance économique, celui des métropoles. Ce territoire est régulièrement l’objet de l’attention de l’Etat et de ses politiques publiques (politique de développement, politique de la ville…), est bien quadrillé d’infrastructures (transports publics, etc.). Ces populations immigrées de banlieues ont donc plus d’opportunités à leur disposition pour trouver un emploi, plus de chance de connaître l’ascension sociale et économique, et plus d’accès aux services publics.

Source : “La France périphérique”, par Christophe Guilluy. (2014)

5) “Ils font le travail que les Français ne veulent pas faire”

Cet argument est probablement l’un des plus fallacieux, et il est pourtant constamment agité par les thuriféraires de l’immigration. Pour comprendre pourquoi cet argument est irrecevable, il faut adopter une vision économique.

Quels sont les “métiers que les Français ne veulent pas faire” ? Pourquoi les Français ne veulent pas faire certains métiers ? Parce qu’ils sont trop pénibles ? Certainement pas, les Français ont toujours exercé des métiers parmi les plus pénibles, et ils continuent à le faire.

Les marins-pêcheurs de chalutier sont quasi-exclusivement des Français blancs. Les agriculteurs, qui se suicident au rythme d’un par jour, sont quasi-exclusivement des Français blancs. Ce sont pourtant des métiers pénibles et physiquement exigeants.

En réalité, si les Français ne veulent pas faire certains métiers, c’est généralement parce qu’ils considèrent que ces métiers ne sont pas assez bien payés. A partir de là, il n’y a que 2 possibilités : les employeurs n’ont aucun moyen de mieux rémunérer ce type d’emploi, auquel cas cela signifie que leur activité n’est pas assez rentable et qu’elle devrait donc s’arrêter. La deuxième possibilité est qu’en augmentant les salaires proposés, ces emplois seraient alors occupés, et la question ne se poserait pas.

La présence d’immigrés venant de pays plus pauvres en France a donc plutôt pour conséquence de tirer les salaires des Français à la baisse !

C’est d’ailleurs le constat qui a été fait en Angleterre en 2008 par la Chambre des Lords qui a étudié l’impact de l’immigration sur le marché de l’emploi britannique. Voici l’une de leurs conclusions : “L’argument selon lequel une immigration soutenue est nécessaire pour pourvoir les postes vacants, et que les immigrants font le travail que les locaux ne peuvent pas ou ne veulent pas faire, est fondamentalement erroné.” Ils notent que non seulement le “travail que les natifs ne veulent pas faire” n’est pas fait par les immigrés, mais en plus les salaires sont tirés vers le bas pour les travailleurs peu qualifiés. Une bonne raison pour refuser l’immigration, finalement.

On touche ici du doigt l’une des grandes incohérences de la gauche qui se prétend sociale mais qui s’oppose violemment aux intérêts des travailleurs Français pauvres en promouvant l’importation d’une immigration qui tire à la baisse les revenus des travailleurs Français.

Pour finir, l’utilisation de cet argument, qui relève plutôt du mythe, est particulièrement cocasse quand on connaît les très hauts taux de chômage des populations immigrées et étrangères, bien supérieurs à ceux des Français indigènes.

Cet argument est donc plus un argument contre l’immigration que pour l’immigration. Echec et mat.

Source : “The Economic Impact of Immigration”, House of Lords (2008)

6) “L’immigration est une chance économique pour la France”

6) “L’immigration est une chance économique pour la France”

Une telle affirmation relève là encore de l’acte de foi, et non d’une tentative d’examiner objectivement la question. Pour en arriver à une telle contre-vérité, il faut par exemple, à la manière du Figaro en 2014, ne regarder que l’immigration européenne : ils titraient ainsi “Les immigrés contribuent plus à l’économie britannique qu’ils ne lui coûtent” en référence à un article de Dustmann & Frattini.

Quel était le réel bilan que vous pouviez lire dans cette étude ? L’immigration européenne a rapporté 4 milliards de livres au Royaume-Uni de 1995 à 2011 quand l’immigration extra-européenne en a coûté… 118 milliards. Un exemple parmi d’autres de manipulation classique des chiffres consiste donc à ne jamais considérer uniquement l’immigration extra-européenne (ou simplement africaine), alors qu’il s’agit bien de cette immigration là que critique une bonne partie des Français.

Si le fait d’accueillir 10 millions d’étrangers augmentera mécaniquement le PIB de la France, cela permettrait-il pour autant d’augmenter la richesse par tête ? Que nenni.

Alors que quelques employeurs profiteront peut-être d’une main d’oeuvre peu chère, les travailleurs faiblement qualifiés seront les premiers à y perdre en terme de salaire et d’emploi, et les études sont nombreuses à le prouver (Chiswick, 2006; Jaeger, 1998; Borjas, 2004; Dustmann, 2013; Nickell & Salaheen, 2008). Incroyable mais vrai, la gauche prétendument “sociale” fait semblant de l’ignorer, car elle sacrifierait n’importe lequel de ses idéaux sur l’autel de l’anti-racisme et de la diversité.

En réalité, le coût total de l’immigration à l’échelle de la France est quasiment impossible à déterminer précisément. Les estimations les plus optimistes, en s’appliquant à oublier un très grand nombre de paramètres qui pèsent négativement sur la balance, arrivent timidement à des bilans à peine positifs. L’étude de référence sur “L’Impact budgétaire de 30 ans d’immigration en France” publiée en 2018 par le CEPII estime le coût de l’immigration à environ 40 milliards d’euros.

Il semblerait pourtant que même ce chiffre soit sous-estimé. L’étude s’arrête en 2011, tandis que le phénomène migratoire a au contraire connu une forte hausse depuis dix ans. Cette étude exclut également les coûts de l’immigration irrégulière, alors qu’ils sont considérables au moins depuis la crise des réfugiés de 2015. Pour finir, seules les dépenses individualisables au niveau des foyers sont prises en compte, réduisant l’analyse aux dépenses sociales et d’éducation, et oubliant ainsi une bonne partie des dépenses.

En réalité, quasiment toutes les tentatives d’estimation du coût de l’immigration “oublient” de très nombreux paramètres, qui sont pourtant des pertes nettes considérables pour la France : coût de l’immigration clandestine, coût de la politique d’asile, coût des migrants en matière de santé, coût de l’insécurité (j’ai prouvé ici que l’immigration était responsable d’une grande partie de la délinquance en France), coût de la paix sociale, évasion sociale colossale, coût des étudiants étrangers, et enfin, coût de la propagande pour convaincre les Français indigènes que l’immigration est une richesse.

La prochaine fois que quelqu’un prétend trouver un bilan économique positif de l’immigration à la France, posez-lui donc les questions suivantes : prend-il en compte tous ces paramètres, prend-il en compte les descendants d’immigrés, et distingue-t-il l’immigration africaine du reste?

Sources :

Christian Dustmann, Tommaso Frattini, The Fiscal Effects of Immigration to the UK, The Economic Journal, Volume 124, Issue 580, November 2014, Pages F593–F643

“L’Impact budgétaire de 30 ans d’immigration en France”, CEPII (2018)

7) “Ils ne sont pas plus criminels que les autres”

Parmi les arguments pour l’immigration, celui-ci consiste tout simplement à nier l’existence de la sur-criminalité des populations issues de l’immigration. C’est par exemple le cas de l’ultra-immigrationniste Aurélien Taché, qui demandait il y a quelques mois à ce qu’on lui “donne les titres de presse qui montrent que des demandeurs d’asile ont fait de la délinquance”. On peine à imaginer qu’il croit vraiment ce qu’il dit, tant cet aveuglement est aberrant, mais on peut lui rappeler l’histoire récente de Tommie Lindh, ou encore de ce Congolais qui a violé une vieille dame de 92 ans dans un EHPAD.

Mais évidemment, même si nous faisions une liste des centaines de faits divers atroces impliquant des immigrés, cela ne convaincrait pas un immigrationniste. Cela est compréhensible, et même défendable dans la mesure où l’argument du lien entre immigration et criminalité doit s’appuyer sur des moyennes et non des cas isolés !

Avant d’évoquer ces moyennes, rappelons un élément fondamental : l’immigration que nous critiquons est majoritairement l’immigration africaine. Nous n’avons aucune difficulté à admettre que les Est-asiatiques en France ne posent aucun problème de délinquance, ou même qu’ils puissent être encore moins délinquants que les Français de sang. (Pour autant, cela ne justifierait pas leur venue en France, mais c’est un autre débat.)

Même en France où il est difficile d’établir des statistiques ethniques, le lien entre immigration et sur-criminalité existe et a été prouvé plusieurs fois, j’y ai consacré un article entier en faisant une liste de 10 preuves irréfutables. Je vous renvoie à mon article, mais je vais rapidement rappeler les éléments les plus accablants :

D’après le bilan statistique “Insécurité et délinquance” publié par le Ministère de l’Intérieur, les étrangers sont en moyenne 3 fois plus souvent mis en cause pour homicides que les Français, et 8 fois plus souvent mis en cause pour vols violents sans armes.
Le bilan de l’étude de Hugues Lagrange, datant de 2010 et publié dans “Le Déni des Cultures” est le suivant : A statut social égal, « les adolescents éduqués dans des familles (originaires de pays) du Sahel sont trois à quatre fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans des familles autochtones; et ceux qui sont éduqués dans des familles maghrébines, deux fois plus ».
L’enquête de délinquance autorapportée conduite en 2000 par Sebastian Roché et publiée dans La Revue Internationale de Criminologie conclut que les jeunes d’origine maghrébine sont presque deux fois plus nombreux que les Français autochtones à commettre plus de dix actes peu graves, et presque trois fois plus nombreux que les Français autochtones à commettre plus de trois actes graves.
Selon l’étude menée entre 1985 et 2000 sur les dossiers du tribunal de Grenoble par des chercheurs du CNRS, les Français autochtones sont 2 fois plus victimes de faits graves qu’ils n’en sont les auteurs, tandis que les Africains d’origine (Afrique du Nord et subsaharienne) sont auteurs de faits graves trois fois plus qu’ils n’en sont victimes.
Sources :

Hugues Lagrange, 2010, Le déni des cultures, Paris, Seuil

“Insécurité et délinquance”, SSMSI, 2018

Sebastian Roché. Ethnicité et délinquance des jeunes en France : Une question politique à la lumière des résultats d’un enquête auto-déclarée. Revue Internationale de Criminologie et de Police Technique et Scientifique, Polymedia Meichtry SA 2004, pp. 3-28.

Dagnaud M., Roché S. (2003), Mineurs et justice : Analyse des dossiers judiciaires des auteurs mineurs de délits graves jugés dans l’Isère de 1985 à 2000, rapport de recherche pour France 5, Grenoble, CERAT-PACTE, 25 p.

8) “Ils sont plus criminels simplement parce qu’ils sont plus pauvres”

Quand ils ne nient pas tout simplement la sur-délinquance des individus issus de la diversité, les immigrationnistes trouvent toutes sortes d’excuses à cette criminalité, au premier rang desquelles se trouve évidemment la pauvreté.

C’est l’un des arguments pour l’immigration qu’on entend tout le temps, qui semble admis par tous, et pourtant… il est faux. La pauvreté ne cause pas la délinquance. Pour s’en convaincre, je vous renvoie vers l’excellente étude de l’Institut pour la Justice sur ce sujet.

Citons simplement la conclusion de ce dossier :

“L’idée que la délinquance serait la conséquence de la pauvreté, ou, plus largement, qu’elle serait la conséquence du fait de vivre dans un « milieu socialement défavorisé », devrait être abandonnée purement et simplement. Elle devrait être abandonnée tout d’abord parce qu’elle est fausse, et qu’elle nous détourne des moyens vraiment efficaces pour combattre le crime. Mais elle devrait être combattue également car elle a des effets très pernicieux, et pernicieux d’abord pour les catégories les plus défavorisées de la population.”

On pourrait également rappeler l’étude de Hugues Lagrange citée plus haut qui observe que le différentiel de criminalité entre familles autochtones et familles originaires d’Afrique existe et est très marqué, même à statut social égal. Le constat est identique pour Sebastian Roché, cité précédemment lui aussi, qui affirme qu’à “niveau socio-économique équivalent, les enfants d’immigrés sont plus délinquants que les autres” et que même chez les enfants de cadres supérieurs sans enjeu de précarité, il y a davantage de comportements délictueux chez ceux dont un parent serait né sur le continent africain par exemple.

La rhétorique simpliste selon laquelle la criminalité d’origine étrangère s’explique par des différences de niveau social ne tient donc absolument pas debout.

Source : “La pauvreté est-elle la cause de la délinquance?”, Institut pour la Justice, Notes et Synthèses n°45, décembre 2017

9) “Ils sont discriminés par une société raciste”

Cet argument est très utile pour les défenseurs de l’immigration. Non seulement il permet de culpabiliser le Français de sang, l’homme blanc, l’empêchant ainsi de s’opposer à l’arrivée de populations allogènes dans son pays, mais en plus, il déresponsabilise les immigrés de tous leurs échecs ou leur criminalité.

Ils réussissent moins bien à l’école ? Discriminations! Ils sont 2 fois plus au chômage que les Français autochtones ? Discriminations! Ils caillassent les pompiers ? Discriminations!

En réalité, non seulement les discriminations n’existent pratiquement pas, au contraire, elles sont plutôt dirigées contre les blancs, mais en plus, elles n’expliqueraient de toute manière pas les mauvais scores des immigrés afro-maghrébins dans tous les indicateurs de réussite.

Pôle Emploi a expérimenté le CV anonyme en 2010, pour mettre en lumière les prétendues discriminations à l’embauche. L’étude a finalement montré qu’avec un CV nominatif, 9,6% des candidats « issus de l’immigration et/ou résidant en Zone Urbaine Sensible » décrochaient un entretien d’embauche, contre 11,9% des « autres candidats ». Avec des CV anonymes, le taux d’accès à ces entretiens tombait à 4,6% pour les personnes issues de l’immigration (contre 9,6% avec un CV nominatif) et grimpait, pour les natifs, à 17,8% (au lieu de 11,9) ! La conclusion de cette étude était donc plutôt que les immigrés étaient avantagés à l’embauche, tandis que les blancs étaient discriminés.

Quand on observe la communication des grandes entreprises, ce constat crève d’ailleurs les yeux. Les banques ou les cabinets de conseil les plus prestigieux organisent tous des événements de recrutement consacrés aux minorités ethniques. La politique de discrimination positive existe et est entièrement assumée.

En ce qui concerne l’éducation, le constat est exactement le même. Selon Felouzis (2003), « à niveau académique égal » les élèves originaire du Maghreb, d’Afrique noire et de Turquie ont plus de chances de passer en seconde que les autres élèves. On ne compte plus le nombre de dispositifs mis en place au profit des immigrés pour augmenter la “diversité” dans certains établissements : l’ENA (cela s’est soldé par un échec), les grandes écoles (avec GEPPM), Sciences Po (qui a simplement baissé ses critères d’entrée), les lycées militaire (ça a aussi été un échec), les écoles de journalisme…

Aux Etats-Unis, où les statistiques ethniques sont permises, on remarque (comme je l’avais détaillé ici) que les Noirs et les Hispaniques sont très largement privilégiés pour intégrer les prestigieuses universités, malgré des résultats académiques très inférieurs à ceux des Blancs, et surtout des Asiatiques.

En réalité, les différences de résultats (académiques, professionnels, etc) résultent nettement plus de différences de compétences et de potentiel innées des différentes populations. Pour s’en convaincre, il suffit d’étudier la réussite des Est-Asiatiques, ou même des Juifs, dans tous les pays du monde, malgré des discriminations incontestables. Quels que soient les pays où ils émigrent et quelles que soient les discriminations qu’ils subissent, les Minorités chinoises ou japonaises réussissent mieux que les populations autochtones, en terme de réussite académique, de réussite socio-professionnelle ou encore de niveaux de revenus. A l’inverse, les minorités d’origine afro-maghrébine sont surreprésentées dans les statistiques criminelles et sous représentées dans les indicateurs de réussite de tous les pays occidentaux, quels que soient le niveau de vie ou la politique des ces derniers.

Pour finir, rappelons que si des discriminations existent parfois, elles résultent d’une méfiance légitime à l’égard de certaines populations, consécutive à un constat objectif. Si la police contrôle plus Abdelkader, 25 ans, habillé en survêtement-capuche, que Vincent, 45 ans, habillé en costume pour aller au travail, c’est tout simplement parce que le profil d’Abdelkader correspond beaucoup plus au profil de délinquant que la police connaît bien, et ce n’est pas parce qu’Abdelkader est maghrébin (cf par exemple Jobard et al., 2012; ou encore Jounin et al., 2015). Si un locataire préfère louer son appartement à des Français de souche qu’à certains immigrés, c’est bien souvent parce qu’il sait qu’il aura moins de risque de voir son loyer impayé.

Le sujet des discriminations est extrêmement large et je ne peux pas l’aborder de façon exhaustive ici, mais je veillerai à le faire dans d’autres articles plus complets.

Sources :

“Evaluation de l’expérimentation du CV anonyme”, Pôle emploi, juillet 2011

“La ségrégation ethnique au collège et ses conséquences”, Georges Felouzis, 2003

10) “C’est idiot de stigmatiser une population entière à cause de quelques éléments isolés, c’est un problème d’individus et pas de groupes”

Cet argument correspond au très célèbre “pas d’amalgame”, qui est d’une bêtise sans nom. Les amalgames, et mêmes les stéréotypes, sont précisément les marqueurs d’une pensée normale et construite. Un amalgame consiste à associer des traits mesurables à des catégories. Sans amalgame, la pensée n’est tout simplement pas possible.

Ainsi, un exemple très simple d’amalgame est le fait de dire que “les femmes sont en moyennes plus petites que les hommes”. Cela ne veut pas dire que chaque femme est plus petite que chaque homme, mais qu’en prenant une population, les hommes seront en moyenne plus grands que les femmes.

Pour l’immigration, c’est la même chose, et c’est d’autant plus important que les actions d’une minorité d’individus au sein d’un groupe peuvent avoir des répercussions considérables pour tout le groupe.

L’intérêt d’appliquer des raisonnements au niveau des groupes apparaît évident en ce qui concerne le problème des attentats islamistes : même si les djihadistes représentent une part ultra-minoritaire au sein des musulmans, 100% des djihadistes sont musulmans. Par conséquent, si vous accueillez 10000 musulmans chez vous, vous acceptez de prendre le risque que certains d’entre eux puissent faire des attentats. A l’inverse, si vous accueillez 10000 bouddhistes, vous êtes certain qu’aucun d’entre eux ne fera jamais d’attentat islamiste sur votre territoire.

En terme de délinquance, le raisonnement est moins binaire, mais similaire : même si les délinquants représentent une part minoritaire des immigrés, les conséquences de leurs actes sont importantes pour toute la société. En conséquence, en accueillant un Soudanais, vous prenez beaucoup plus de risques d’accueillir un potentiel délinquant qu’en accueillant un Japonais, même si la probabilité d’être criminel reste faible pour chacun d’entre eux.

Lorsqu’on raisonne à l’échelle d’une société, il est donc primordial 

Lorsqu’on raisonne à l’échelle d’une société, il est donc primordial d’observer des moyennes par groupe. Ainsi, les amalgames ne consistent pas, comme essaient de le faire croire les immigrationnistes, à expliquer que nous pensons que “chaque immigré africain est un délinquant”, mais simplement à expliquer que chaque immigré africain a une probabilité bien plus grande de “poser problème à la société” qu’un Français d’origine.

Pour finir, il est important de noter que la marotte “pas d’amalgame” ne s’applique de toute manière qu’à la question de la délinquance immigrée, alors que beaucoup d’autres arguments contre l’immigration existent et sont suffisants : le coût de l’immigration qui est considérable pour la France, le partitionnement géographique qui existe dans tous les pays multiculturels, la disparition progressive de l’identité française, la chute du capital social et des comportements pro-sociaux qui apparaissent dans les sociétés multi-ethniques, la culpabilisation morale subie par les Français, le ralentissement du système éducatif en raison des capacités cognitives moindres de certains immigrés, …

Conclusion : ces arguments pour l’immigration sont des mythes infondés

Dans cet article, j’ai repris la liste des 10 arguments pour l’immigration que j’entends le plus fréquemment. En réalité, on constate qu’il s’agit surtout d’arguments permettant de déresponsabiliser et d’excuser les populations d’origine étrangère de leurs comportements indésirables.

Il est incroyable de voir que ces arguments pour l’immigration puissent encore être répétées alors qu’ils ne reposent pas sur la vérité : très souvent, ce sont des idées reçues, ou des mythes qui dépendent initialement de sophismes. Notre devoir est de rappeler la vérité, et de combattre sans relâche pour qu’elle triomphe.

C’est la raison pour laquelle je vous invite à éventuellement relayer cet article, ou simplement à retenir tous les contre-arguments que j’ai présentés, pour ne plus jamais laisser dire ces lieux communs sans contradiction.

Je réinforme

Nous sommes 12 millions d’handicapés qui évitent d’aller dans la rue au risque d’être agressé par des noirs ou des arabes complexés par notre présence pourtant légitime !!! Mais TOUT le monde s’en fout. Car en réalité chacun espère lâchement de ne pas être agressé pensant que ça n’arrive qu’aux autres qui sont trop cons !… C’est oublier qu’ils sont aussi cons sinon plus ! Et lâches, car incapables de défendre les victimes… même juste verbalement au chaud à la télé ! Faux culs et vrais connards se succèdent pour faire le beau sans avoir le début d’une explication qui se trouve du côté de la MAFIA KHAZARE dont Bill Gates et Soros sont les représentants charismatiques eux même les marionnettes sous contrat du Mossad et de leur secte messianique qui fout la merde depuis deux siècles et crée guerres et conflits… alors que le non circoncis comme le français n’a aucun gout pour le conflit ni la guerre… c’est un sédentaire naturellement pacifique… ce qui en fait une victime facile car c’est un GENTIL !

Remigration : c’est possible ! 

Remigration : c’est possible !

Najat Belkacem vient d’être nommée “professeure affiliée” à l’université Mohammed VI polytechnique de Marrakech.

Lorsqu’elle avait été nommée ministre, il était indécent de rappeler qu’il est délicat pour un ministre de porter la double-nationalité. Et pourtant.

En retournant dans son pays elle montre à ses compatriotes installés en France que c’est possible…

Nous souhaitons bien du courage à ses étudiants.

Au Maghreb c’est très mal vu d’avoir déserté son pays et de revenir comme un con refoulé par la machine à trier les nuls.

  1. Gaudete   Bon débarras , en espérant qu’elle dégage une fois pour toute, elle appréciera la mansuétude de l’islam vis à vis des femmes
    • Joseph  Elle et son mari pavanent ,les rares fois où ils sont dans le Gers .
      Je ne sais pas mais je ne crois pas qu’au village on aime ce genre de gens !
      Oui bon débarras !
      ” bon voyage et ne reviens jamais !” disait une chanson dans les années 60 .
      • Rabolio  Il serait intéressant qu’un bilan de son action en France soit fait..
  2. philippe paternot   non seulement la remigration est possible mais elle sera indispensable et sans pitié
    tous les antifrançais devront rentrer chez eux; l’épuration ethnique a été effectué en Afrique du nord et dans la plupart des pays d’Afrique noire, ils devront se faire à l’idée que cela se fera en france
  3. F. JACQUEL  À l’époque, le Maroc s’était félicité de voir deux de ses ressortissantes nommées à des postes ministériels en France (Belkacem, El Khomri). Le Maroc ne reconnaissant pas la double nationalité, il considerait donc que ces 2 ministres le représentaient dans le gouvernement français. À l’époque, dénoncer cet état de fait était dénoncé comme du racisme. Aujourd’hui, Najat retourne au enseigner au bled et son mari a été vu il y a peu dans une commission d’enquête parlementaire.
    C’est V(B)allaud !…
  4. sivolc   Sa cervelle est pourrie mais l’enveloppe est bien belle.
    • 2018   Au Maroc, elle sera peut-être voilée

Le Ghana propose aux Afro-Américains la remigration :
« Rentrez chez vous, l’Afrique vous attend,
l’Afrique est votre maison »

Bon, elle dit des sottises sur la réalité des choses, comme un peu tout le monde, mais le message est tout de même positif.

En effet, pourquoi rester chez des peuples que l’on considère comme hostiles ou criminels ?!

« Le ministère ghanéen du Tourisme a invité les Afro-Américains à s’installer au Ghana s’ils se sentent indésirables aux Etats-Unis, à l’occasion d’une commémoration en l’honneur de George Floyd.

« Profitez-en, rentrez chez vous, construisez une vie au Ghana, vous n’avez pas à rester là où vous n’êtes pas désirés pour toujours, vous avez le choix et l’Afrique vous attend », a assuré la ministre Barbara Oteng-Gyasi selon le média The Independent Ghana. « L’Afrique est votre maison ».

Au cours de sa déclaration, Barbara Oten-Gyasi a fait part de son espoir que la mort de George Floyd mette fin au racisme aux Etats-Unis, mais aussi dans le monde entier : « Le racisme en Amérique continue d’être une pandémie mortelle […] Nous prions et espérons que la mort de George Floyd ne sera pas vaine mais qu’elle mettra fin aux préjugés et à la discrimination raciale dans le monde ».

«Nous continuons à ouvrir nos bras et à inviter tous nos frères et soeurs à rentrer chez eux», a-t-elle ajouté. L’année dernière, le Ghana a lancé l’initiative «l’année du retour». Celle-ci consiste à ouvrir le pays à l’accueil des Africains de la diaspora. Ainsi, de nombreux Afro-Américains avaient visité le p


Heureux comme un clandestin en France

Heureux comme un clandestin en France

Par Paul Tormenen, juriste ♦ Les Français ont des dirigeants formidables. Alors que la France est confrontée à une crise sociale, économique et identitaire d’une rare ampleur, nos gouvernants font tout pour que notre pays devienne le réceptacle de la misère du monde. Ces propos sont-ils exagérés ? Nous vous livrons quelques faits bruts afin de vous forger votre opinion, en préambule à l’analyse critique de la partie du rapport de la Cour des comptes consacrée à l’immigration illégale, rendu public le 5 mai.

Il fut un temps où le fait de pénétrer massivement et clandestinement dans un pays était appelé une invasion. Au vu des flux massifs de clandestins qui arrivent en France, nos dirigeants ont dû oublier que nos anciens se sont battus pour défendre l’intégrité et la culture de notre pays. Les nombreux signes de bienvenue qu’ils lancent à l’adresse des clandestins en témoignent.

Des clandestins de plus en plus nombreux à entrer en France

Pour mesurer l’ampleur de l’immigration clandestine, Le Figaro révélait dans un article paru en mars 2018 l’explosion du nombre de clandestins recensés arrivant chaque année en France, qui est passé de 26 000 en 2014 à 79 500 en 2017 selon le Pôle national d’analyse migratoire rattaché au ministère de l’Intérieur (1). Depuis 2018, l’administration ne divulgue plus ces statistiques annuelles. Voudrait-on cacher la température du patient en cassant le thermomètre ?

Relocalisations des clandestins : la France en première ligne

Chaque année, des centaines de milliers d’extra-Européens arrivent clandestinement par la mer ou par la terre dans les pays du sud de l’Europe, souvent aidés en cela par de multiples O.N.G. La Grèce, l’Italie et l’Espagne sont en première ligne de cette invasion migratoire qui ne dit pas son nom et qui est relancée dès la fin du confinement, comme le constate déjà l’agence européenne de garde-frontières Frontex (2).

La Commission européenne et les pays les plus en pointe pour organiser la submersion migratoire de l’Europe, la France et l’Allemagne, font actuellement pression pour que l’ensemble des pays européens allège le fardeau des pays dits de « premier accueil ». En renvoyant les clandestins chez eux, comme la raison le commanderait ? Certainement pas. Avant qu’une « clef de répartition » permanente soit mise en place, un cartel de pays dont les gouvernants sont de fervents immigrationnistes propose aux pays de l’Union européenne, au gré des arrivées des bateaux des passeurs et des O.N.G., une répartition et une relocalisation des clandestins, systématiquement présentés comme des « réfugiés ». Plusieurs pays, en particulier ceux de l’est de l’Europe, refusent avec réalisme ces propositions (3). On ne peut pas en dire autant du gouvernement français.

La France, championne de l’accueil des migrants relocalisés

Le doigt sur la couture, le gouvernement français s’empresse,dès que l’occasion se présente, de prendre une part importante des clandestins prévus à la « relocalisation ». Dès la fin du confinement, les affaires ont repris. Le gouvernement français a récemment annoncé que notre pays allait accueillir 750 migrants présents en Grèce. Voilà qui ne peut que satisfaire le ministre grec des Affaires étrangères, qui annonce :

« Les procédures de relocalisation qui s’étaient arrêtées temporairement en raison de la crise sanitaire vont démarrer de nouveau au plus vite » (4).

Même empressement pour des clandestins arrivés à Malte fin mai. Selon un journal local, alors que 162 migrants sont hébergés sur deux bateaux au mouillage au large de La Valette, « le seul pays à ce jour à avoir promis son soutien à Malte est la France, qui s’est maintenant engagée à prendre 30 des 162 migrants » (5).

Un autre moyen commode pour s’installer en France est d’y venir clandestinement par la route à partir du sud de l’Europe, ou légalement par avion avec un visa de tourisme et de ne pas retourner au pays à son expiration. Les contrôles aux frontières ayant été quasiment supprimés, entrer dans notre pays se fait avec une facilité déconcertante, comme en témoignent les flux de clandestins qui arrivent chaque jour notamment à Bayonne (6).

L’hébergement des clandestins, une priorité pour le président Macron

Se loger en France n’est pas un problème pour la majorité des clandestins. S’ils ne trouvent pas de place dans un centre d’hébergement, ils se voient conseiller par les associations patentées et par les passeurs de se regrouper en vue d’une mise à l’abri, qui ne tardera pas à être organisée par la préfecture de région (7). Une information qui circule largement parmi les « migrants » (8). La « mise à l’abri » systématique des migrants a d’ailleurs été présentée par le président Macron en juillet 2017 à Orléans comme une priorité nationale (9). On comprend leur empressement à venir dans notre pays.

Rien qu’en Île-de-France, pas moins de six centres d’« accueil et d’examen des situations » ont vu le jour. Plusieurs milliers d’étrangers bénéficient ainsi d’un hébergement inconditionnel. Quand les centres d’hébergement sont saturés, ce sont des gymnases et autres équipements collectifs qui sont mis à contribution pour héberger temporairement les clandestins dans l’attente d’un logement plus pérenne. Quand ils ne sont tout simplement pas logés à l’hôtel (10).

Plus globalement, le nombre de places d’hébergement pour les migrants a triplé en France depuis 2009 : il est passé de 34 000 en 2009 à 98 400 en 2019. Mais ce n’était visiblement pas suffisant : le ministre de l’Intérieur a annoncé fin 2019 la construction de 16 000 nouvelles places d’hébergement (11).

Ce droit à l’hébergement est tellement « inconditionnel » que de nombreux déboutés de leur demande d’asile restent dans les foyers où ils sont hébergés. Comme le constatait récemment la Cour des comptes, 36 800 personnes sont hébergées dans les structures pour demandeurs d’asile alors qu’elles n’y ont pas droit. Les clandestins peuvent rester logés aux frais de la princesse… Quand ils n’occupent tout simplement pas des places dans les centres d’hébergement d’urgence détournés de leur vocation (12).

Le droit d’asile et l’aide sociale à l’enfance utilisés comme droit au séjour

Pour rester en France, un des pays qui offre, au vu des statistiques, les meilleures conditions matérielles de prise en charge en Europe, les clandestins se pressent dès leur arrivée aux guichets des demandes d’asile ou de l’aide sociale à l’enfance. Comme en témoignent les chiffres qui explosent, la France est une destination « privilégiée ».

En ce qui concerne l’asile, l’Office français de l’immigration (OFII) se charge de tout :

« Une fois sa demande enregistrée par un agent en préfecture, le demandeur d’asile rencontre un agent OFII pour pouvoir bénéficier des conditions matérielles d’accueil (allocation pour demandeurs d’asile, hébergement) et signer l’offre de prise en charge (OPC) afin de pouvoir subvenir à ses besoins le temps de sa procédure d’asile » (13).

Les détournements du droit d’asile sont nombreux :

  • la Cour des comptes a admis officieusement en 2015 que l’asile était devenu une nouvelle filière d’immigration illégale (14) ;
  • le directeur de l’Office français de l’immigration a reconnu pendant la pandémie de coronavirus que des clandestins demandaient l’asile pour bénéficier de l’allocation pour demandeur d’asile (15) ;
  • la France devient le pays de la deuxième chance en Europe pour les clandestins qui pratiquent le shopping migratoire. Les déboutés du droit d’asile dans un autre pays européen représenteraient près de 30 % des demandeurs en France (16). Peu importe qu’ils soient nombreux à être originaires de pays sûrs (17).

Pourtant, rien – ou si peu – n’est fait pour mettre un terme au dévoiement du droit d’asile dont on voit le nombre de demandeurs croître d’année en année.

L’aide sociale à l’enfance est également un excellent moyen de mettre un pied dans la porte du pays. Des jeunes extra-Européens sont souvent littéralement téléguidés par des passeurs, parfois avec des pochettes plastifiées avec l’adresse des services sociaux, vers les guichets des départements pour être pris en charge en raison de leur âge, qui serait inférieur à 18 ans (18). C’est le début d’une longue procédure qui garantit le gîte et le couvert, voire plus (études, loisirs, etc.), excessivement coûteuse pour les contribuables.

Le droit au service de l’immigration

Si les extra-Européens se voient déboutés de leur demande d’asile ou de la reconnaissance de leur minorité, pas de panique. Comme nous le soulignions récemment, les extra-Européens épaulés par les associations subventionnées engagent de nombreuses actions en justice pour permettre aux clandestins de rester en France (19). Les recours contre les décisions administratives permettent de prolonger le séjour dans notre pays et accessoirement d’annuler, parfois pour de simples vices de procédure, la décision initiale de refus de l’asile ou de l’aide sociale à l’enfance. Les droits individuels sont ainsi mis au service de l’immigration au détriment du droit du peuple français à sa continuité historique.

Les expulsions limitées aux clandestins les plus dangereux

Être en situation irrégulière en France ne fait pas courir grand risque : en 2018, seuls 15 % des obligations de quitter le territoire ont été exécutées. Seuls 19 957 départs sous l’effet d’une mesure administrative ont été organisés alors que 132 978 mesures d’éloignement ont été prononcées. Pour les rares clandestins que l’on cherche à éloigner, les autorités françaises invoquent piteusement un manque de coopération avec les pays d’origine et la difficulté à obtenir des laissez-passer consulaires pour justifier le très faible nombre de reconduites effectives (20). Pendant ce temps, d’autres pays comme la Suisse atteignent un taux de reconduites effectives de plus de 56 % (21). N’est-ce tout simplement pas la volonté du gouvernement français de reconduire les clandestins dans leur pays qui est défaillante ?!

Les centres de rétention administrative tournent au ralenti

Le nombre de places dans les centres de rétention administrative (CRA) est ridiculement faible : 1 800 (22). C’est sûrement déjà trop pour les autorités. Alors que les arrestations des clandestins présents sur le sol français sont rares, les centres de rétention administrative où ils devraient attendre en vue de leur expulsion tournent au ralenti, sous prétexte de la crise sanitaire. Sur les 1 800 places, seules 200 sont occupées. 14 CRA sur 26 sont tout bonnement fermés (23). Les clandestins n’ont pas de souci à se faire en France.

Des droits à foison et des soins gratuits

La France est la championne des droits sociaux, même pour les clandestins : droit au compte bancaire, aide juridictionnelle, aide sociale à l’enfance, bourses scolaires, prestations sociales, réductions tarifaires dans les transports, droit au logement, etc. : le Groupement d’information et de soutien des immigrés (GISTI) recense dans un document les innombrables droits des « sans-papiers » (24). La « note pratique » de 118 pages regorge de conseils pour « s’aventurer au guichet d’une administration, lorsque l’on est en séjour irrégulier ». Une phrase revient comme un leitmotiv pour les différents droits présentés : « Aucune condition de régularité de séjour ne peut être exigée ». Une vraie mine d’informations sur ce que la collectivité permet pour des individus qui se maintiennent illégalement sur le territoire et travaillent souvent clandestinement.

Les clandestins ont beau être des délinquants car ils enfreignent la loi, ils sont de plus en plus nombreux, plus de 300 000, à bénéficier de la prise en charge à 100 % des soins médicaux et hospitaliers. Le coût de l’aide médicale d’État avoisine désormais le milliard d’euros (25).

Une camarilla d’associations subventionnées

Comme nous le signalions récemment, l’information sur les procédures juridiques que peuvent exercer les clandestins pour rester en France est surabondante. De nombreuses associations souvent subventionnées (Cimade, GISTI, France Terre d’asile, etc.) se sont fait une spécialité de faciliter les démarches des clandestins. L’importance du contentieux porté devant les juridictions administratives en témoigne (26).

La sanction suprême : la régularisation

Si le taux de reconduites effectives des clandestins dans leurs pays est dérisoire, on ne peut pas en dire autant de « l’admission exceptionnelle au séjour ». Le gouvernement français permet en effet à des extra-Européens qui ont enfreint les lois en France pendant plusieurs années de bénéficier de ce qui est pudiquement appelé l’« admission exceptionnelle au séjour ». Chaque année, ce sont près de 37 000 clandestins qui se voient délivrer un premier titre de séjour pour ce motif. Parmi eux, le nombre de jeunes venus profiter de l’aide sociale à l’enfance en arrivant mineur en France a triplé de 2010 à 2018. C’est bien une politique de peuplement par des allogènes qui ne dit pas son nom. C’est également un encouragement à frauder les règles d’entrée et de séjour en France et à exercer du travail dissimulé. C’est enfin un formidable appel d’air à l’adresse de tous les aspirants au départ en Afrique et ailleurs.

Nous soulignions récemment que des organisations internationales « respectables » prévoyaient que le rétablissement progressif des déplacements internationaux entraîne un afflux massif de clandestins (27)La place prise par la Turquie en Libye risque d’accroître encore les possibilités de chantage à l’invasion migratoire de l’Europe organisée par ce pays (28).

Au vu de ce que nous avons vu précédemment, on ne peut qu’être stupéfait de la conduite du gouvernement qui se prive méthodiquement des outils dont il dispose pour faire respecter la légalité du séjour en France. Cette politique migratoire laxiste, qui admet tacitement l’immigration clandestine, n’est pas tenable, a fortiori dans le contexte actuel. À défaut de changement radical, l’avenir risque d’être plus que jamais marqué par les conflits communautaires et la tiers-mondisation rampante du pays.

Paul Tormenen
26/06/2020

(1) « Les frontières avec l’Italie et l’Espagne sous pression ». Le Figaro. 19 mars 2018.
(2) « Frontex : illegal migration into Europe increased dramatically in may ». Voice of Europe. 15 juin 2020.
(3) « Masques, gants et relance au menu d’une réunion des dirigeants d’Europe centrale ». ABC Bourse. 11 juin 2020.
(4) « La France va accueillir 750 migrants de Grèce ». InfoMigrants. 26 mai 2020.
(5) « Malta gives ultimatum to EU with threat to veto Irini commander choice ». Malta today. 20 mai 2020.
(6) « Bayonne : près de 100 migrants arrivent chaque jour d’Espagne ». La République des Pyrénées. 24 octobre 2018.
(7) Préfecture de région Île-de-France. Requête « migrants ».
(8) « Il raconte son périple, de l’Afghanistan à Corbeil-Essonnes, en passant par l’Allemagne ». Le Parisien. 22 août 2017.
(9) « Emmanuel Macron ne veut plus de migrants dans les rues d’ici la fin de l’année ». Le Monde. 27 juillet 2017.
(10) Cf. (7).
(11) « Ce qu’il faut retenir des mesures annoncées par Édouard Philippe ». Ouest-France. 6 novembre 2019.
(12) « L’entrée, le séjour et le premier accueil des étrangers en France ». Cour des comptes. 31 mars 2020.
(13) « L’accueil des demandeurs d’asile ». OFII. Consultation le 20 juin 2020.
(14) « Ce que révèle le rapport confidentiel de la Cour des comptes sur le droit d’asile ». 20 minutes. 13 avril 2015.
(15) « L’État sommé de rétablir le guichet de l’asile, gelé depuis le début du confinement ». Le Figaro. 23 mars 2020.
(16) « Le gouvernement veut couper les aides aux migrants “dublinés” ». La Croix. 11 octobre 2019.
(17) « Des demandeurs d’asile provenant de pays dits “sûrs” : mais qu’est-ce, pour la France, qu’un pays sûr ? ». France Info. 18 septembre 2019.
(18) « Les mineurs isolés, véritable casse-tête pour les tribunaux ». Le Figaro. 15 septembre 2017.
(19) « L’abus de droit au service de l’immigration ». Paul Tormenen. Polémia. 11 novembre 2019.
(20) Cf. (7).
(21) « Grand remplacement en Europe : la Suisse, en difficulté, tente de résister ». Paul Tormenen. Polémia. 28 septembre 2019.
(22) « L’offensive des immigrationnistes contre les centres de rétention administrative ». André Posokhow. Polémia. 2 mai 2020.
(23) « Avec la crise du Covid-19, des éloignements de clandestins limités ». Le Figaro. 31 mai 2020.
(24) « Sans-papiers, mais pas sans droits ». GISTI. Octobre 2019.
(25) « Aide médicale d’État : qui en bénéficie ? Quels soins sont pris en charge ? Combien ça coûte ? ». Le Figaro. 23 septembre 2019.
(26) Cf. (19).
(27) « Après le confinement, la submersion migratoire ? ». Paul Tormenen. Polémia. 19 mai 2020.
(28) « Renaud Girard : “L’inquiétante percée turque en Libye” ». Le Figaro. 15 juin 2020.

Source : Correspondance Polémia


L’abus de droit au service de l’immigration

L’abus de droit au service de l’immigration

Par Paul Tormenen, juriste ♦ Les chiffres sont imparables : le gouvernement mène une politique débridée en matière d’immigration. Les mesures cosmétiques annoncées par le premier ministre le 6 novembre n’y changeront pas grand-chose. Les nombreux dispositifs existants en France (asile, aide sociale à l’enfance, allocations familiales, etc.) créent un appel d’air d’autant plus important que nos voisins européens adoptent des mesures restrictives pour freiner les flux migratoires.
Un autre facteur contribue à donner de l’ampleur à l’immigration : les très nombreuses actions juridiques menées par des étrangers et les associations qui les défendent pour qu’ils puissent rester en France.
S’il est important de garantir les libertés publiques, il est tout aussi important que le pays puisse continuer à choisir qui y entre et qui n’y entre pas. Par de nombreuses actions en justice appuyées par une camarilla de juristes et le refus de coopérer de certaines collectivités et associations, cette exigence semble être une gageure aujourd’hui en France. Les exemples qui suivent en témoignent.

Les demandes d’asile

Le nombre de demandes d’asile explose en France. Elles s’établissaient à 123 000 en 2018. L’OFPRA n’en a accepté que 26 %. La grande majorité des demandeurs d’asile voit donc sa demande rejetée. Ces décisions de rejet ont concerné 68 800 personnes l’année dernière. (1).

Des recours exercés par des ressortissants de pays sûrs

Les décisions de refus de l’asile de l’OFPRA sont de plus en plus contestées. Le nombre de recours devant la Cour nationale du droit d’asile en témoigne: il est passé de 20 000 en 2008 à 58 600 en 2018.

Les migrants qui exercent ces recours viennent souvent de pays classés « sûrs » comme l’Albanie qui fournit le plus gros contingent des requérants (2). Pour les aider dans ces démarches, les étrangers peuvent compter sur l’aide efficace de différentes associations qui mettent à leur disposition de nombreuses ressources : information, défense, aide aux démarches administratives, etc. (3).

Pendant la procédure, le temps passé en France augmente les possibilités de régularisation des déboutés du droit d’asile. La circulaire Valls du 28 novembre 2012 – toujours en vigueur – permet en effet une régularisation par l’octroi d’un titre de séjour en fonction de certains critères, dont le temps passé en France.

Des demandeurs d’asile à répétition

De très nombreux demandeurs d’asile déboutés dans un autre pays européen viennent en France dans l’espoir d’une décision plus favorable. Ils représentent plus de 30 % du total des demandeurs d’asile en France. Pour décourager ces flux croissants, le gouvernement a essayé de ne plus leur accorder d’aides sociales. Tant la Cour de justice de l’Union européenne en 2012 que le Conseil d’Etat en 2019 ont retoqué ces tentatives qui permettraient pourtant de réduire le nombre de demandeurs d’asile qui arrive de façon croissante dans notre pays (4).

Les mesures d’éloignement

Les étrangers en situation irrégulière sont très nombreux en France (5). Or, les mesures d’éloignement du territoire sont non seulement un parcours du combattant pour la Police et les juges(6), elles sont aussi très peu exécutées : seules 12 % de ces mesures ont été suivies d’effet en 2018 (7).

Dans ce domaine également, de fréquents recours sont exercés dont certains avocats et associations se sont fait une spécialité. Comme nous le verrons plus tard, ces procédures embolisent les juridictions administratives. Le contentieux des étrangers y a une importance croissante.

L’hébergement d’urgence saturé

Des déboutés du droit d’asile et plus généralement des étrangers en situation irrégulière sont fréquemment hébergés dans les très nombreuses structures d’hébergement d’urgence (8). Le gouvernement a demandé en juin 2019 aux différentes associations de ce secteur un « échange d’informations nominatives » sur les personnes hébergées. Redoutant que ces informations puissent servir à identifier des étrangers en situation irrégulière, un collectif regroupant des organismes d’hébergement d’urgence a dans une lettre ouverte adressée au ministre de l’intérieur affirmé son opposition à la communication de ces informations, en raison de « l’inconditionnalité de l’accueil » (9).

L’Etat a subventionné en 2019 à hauteur de 1,8 milliards d’euros l’hébergement d’urgence (10). En raison de la liberté de gestion de ces structures privées et subventionnées, l’Etat n’a pas les moyens d’en assurer pleinement la finalité, qui n’est pas d’héberger sans limitation de durée des étrangers en situation irrégulière.

Les occupations illégales

Des affaires récentes ont défrayé la chronique : des particuliers momentanément absents ont vu leur logement squatté par des migrants à Saint Herblain (11), Garges Les Gonesse (12), etc.

La loi est impitoyable pour les propriétaires peu réactifs. La Police peut déloger des squatters dans un délai de 48 heures après leur installation dans le logement. Au-delà, le propriétaire devra engager une longue et coûteuse procédure civile. Il faudra compter sur la trêve hivernale et la demande d’aide juridictionnelle par les occupants qui pourront allonger la procédure. Les arrêtés d’expulsion sont souvent assortis d’un délai d’exécution de plusieurs mois, comme on peut le voir pour de nombreuses occupations par des migrants (13). De précieux conseils sont donnés aux occupants illégaux par une association afin de pouvoir rester dans les locaux pendant la trêve hivernale (14). On peut constater à la lecture de la presse quotidienne régionale que ces occupations illégales prennent une ampleur considérable.

Les jeunes étrangers

Les conseils départementaux font face à une explosion du nombre de jeunes étrangers qui viennent demander leur prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. On le comprend, le code de l’action sociale prévoit qu’un jeune mineur doit indépendamment de sa nationalité être pris en charge jusqu’à ses 18 ans, et de plus en plus souvent au-delà.

Sur la seule année 2017, l’administration a dénombré près de 54 000 jeunes évalués sur leur âge (15). Les fonctionnaires des départements se trouvent fréquemment face à des jeunes sans papier d’identité, qui viennent par ordre d’importance du Cameroun, de Guinée, d’Albanie, etc. Selon les départements, le taux de reconnaissance de la minorité des jeunes varie entre 16,6 % et… 100 % (16). L’information ne doit pas être ignorée par certains. Un rapport sénatorial publié en juin 2017 évaluait à 40 % la proportion d’individus vraiment mineurs et vraiment isolés qui se sont pressés aux guichets des départements (17).

Des évaluations à répétition

Les évaluations plus ou moins bienveillantes de l’âge des jeunes entraînent une logique de guichet de la part de certains d’entre eux. Afin d’éviter que des jeunes étrangers aillent de départements en départements jusqu’à temps de voir leur « minorité » reconnue, le gouvernement a mis en place un fichier national des évaluations de l’âge des jeunes. Celui-ci est en test cette année (18). Mais certains départements comme la Seine-Saint-Denis et Paris ont d’ores et déjà annoncé leur refus d’y coopérer, afin selon MSF de « ne pas devenir l’instrument de la politique migratoire de l’Etat » (19). Les évaluations à répétition pourront continuer…

Des recours et des aides multiples

Les jeunes évalués comme étant majeurs peuvent se tourner vers le juge des enfants, qui peut prononcer une « mesure d’assistance éducative ». Cette mesure prise suite à la saisine du juge des enfants ou à un appel concernerait selon le Barreau de Paris 50 % des jeunes qui n’ont pas été évalués comme mineurs (20). Une façon d’entrer par la fenêtre quand on est sorti par la porte.

Les douaniers sous tutelle

Faire respecter les frontières est une tâche ardue. Non seulement les douaniers sont de moins en moins nombreux, ils sont parfois sous la surveillance des no-border, ces militants de l’abolition des frontières. C’est ainsi qu’à la frontière franco-italienne, des militants no-border se targuent d’observer le travail des douaniers, de « chercher la faille » et de chercher parmi des migrants ceux qui pourraient former un recours contre leur refoulement pour excès de pouvoir…(21).

Les Préfectures sous surveillance

Les administrations en charge des étrangers (OFPRA, Préfectures, tribunaux administratifs, etc.) croulent sous les procédures, en raison des flux migratoires délirants qui arrivent dans notre pays. Pour y faire face, des moyens croissants leur sont donnés. Cela sera encore le cas en 2020. Mais la patience des clandestins pour obtenir un rendez-vous en vue de leur régularisation a des limites. C’est ainsi que certains d’entre eux ont assigné l’Etat en justice pour obtenir rapidement des rendez-vous en Préfecture (22). Si l’administration ne fait pas diligence, l’Etat sera condamné – avec vos impôts – à payer une forte astreinte financière.

Le Passe Navigo gratuit pour les clandestins

La Présidente du Conseil régional d’Île-de-France a voulu mettre fin en 2016 à l’aide aux transports en commun pour les étrangers en situation irrégulière, par souci de « justice et d’équité » (23). Bien que le Premier Ministre de l’époque se dise « pas du tout choqué par cette décision », le tribunal administratif de Paris l’a annulée en janvier 2018 suite à un recours d’un élu EELV(24). La condition de régularité de séjour pour bénéficier de cette aide décidée par la majorité des élus régionaux « entachait la délibération du Conseil régional d’une erreur de droit» selon le tribunal administratif de Paris…

Les droits d’inscription limités pour les étudiants étrangers

Afin de « mieux prendre en charge les étudiants étrangers», le gouvernement a décidé en avril 2019 d’augmenter par arrêté les frais d’inscription à l’université dus par ces derniers. On pourrait tout aussi bien justifier cette hausse par le fait que les familles des étudiants étrangers n’ont bien souvent jamais contribué au système social français qui permet un coût relativement modique de l’enseignement supérieur. C’était sans compter sur le Conseil constitutionnel. Dans une décision du 19 octobre 2019, ses membres ont remis en cause cette hausse, au motif de « la gratuité de l’enseignement ». Des universités ont d’ores et déjà annoncé qu’elles allaient rembourser cette hausse aux étudiants étrangers qui pourront pour certains continuer de bénéficier de la quasi gratuité de leurs études.

Les no border sans soucis

En 2017, un militant no-border, Cédric Herrou, revendiquait dans une vidéo en ligne sur le site du Mondedepuis désactivée d’avoir fait passer près de 200 clandestins à la frontière franco-italienne. Son logement est devenu un lieu de passage de l’Italie vers la France pour de nombreux migrants. Si ces faits lui ont valu des démêlées judiciaires, il fallait compter sur son opiniâtreté dans les procédures juridiques et ses nombreux soutiens. Le Conseil constitutionnel a considéré que l’aide sans contrepartie et dans un but humanitaire n’était pas répréhensible. On peut même parler d’une jurisprudence Herrou puisqu’il est l’un des auteurs de la question prioritaire de constitutionnalité qui a entraîné une modification du code de l’entrée et du séjour des étrangers

La sécurité sur les chantiers bradée

De très nombreux accidents de travail ont lieu sur les chantiers de bâtiment. Il est donc important que les consignes de sécurité passées lors des travaux puissent être comprises par les salariés étrangers y travaillant. C’est à partir de ce constat que plusieurs collectivités ont inséré dans les appels d’offre ladite « clause Molière » qui impose l’utilisation du français sur les chantiers. Cela semble être une exigence démesurée. La clause adoptée par la région Rhône Alpes Auvergne en 2017 a été annulée par le tribunal administratif de Lyon au motif que « la délibération a été adoptée pour exclure les travailleurs détachés des marchés public régionaux et favoriser l’emploi local » et qu’il s’agissait d’un détournement de pouvoir…(25).

Le droit des étrangers sous influence

Par d’incessantes actions en justice menées par des étrangers et les associations qui les défendent, de nouveaux droits leur sont donnés. On peut mentionner les jurisprudences obtenues par le Groupe d’Information et de Soutien aux Immigrés (GISTI), à qui l’on doit notamment la décision du Conseil d’Etat d’ériger en 1978 le droit au regroupement familial au rang de « principe général du droit ». La Cour européenne de droits de l’homme a condamné la France plus de 600 fois, la plupart du temps dans des contentieux impliquant des étrangers (26). On pourrait multiplier les exemples.

Les tribunaux administratifs asphyxiés

Le contentieux des étrangers prend une part croissante dans l’activité des juridictions administratives. Il représentait en 2018 un tiers du contentieux total. Le nombre de procédures engagées par des étrangers ne fait qu’augmenter d’année en année. Près de 82 000 nouvelles affaires ont été enregistrées en 2017 (27).

La défense des étrangers : un secteur subventionné florissant

L’information sur les procédures juridiques que peuvent exercer les étrangers est surabondante. Outre celles données par des associations patentés (Cimade, GISTI, France Terre d’asile, etc.), les pouvoirs publics financent des sites d’information dédiés. Pour ne citer que quelques exemples, le site Info migrants, co-financé par l’Union européenne et France Médias Monde (une société publique de programme), présente aux aspirants migrants « tout ce qu’il faut savoir sur votre prise en charge à votre arrivée en France » et notamment des conseils juridiques. Il est clairement indiqué qu’un jeune mineur est inexpulsable. Des informations précieuses, comme celles présentes également sur le site Infomie.net, un « site ressources sur les mineurs isolés étrangers », qui a comme partenaires financiers le Ministère de l’intérieur, le Ministère des affaires sociales, la Région Ile de France, etc. Le site Info droit étrangers, subventionné par le Ministère de l’intérieur et la CAF de l’Isère, est également très prolixe en la matière.

On pourrait aussi parler des opérateurs de l’Etat (France Terre d’asile, Cimade, etc.) pour qui le devoir de réserve ne s’applique pas et qui n’hésitent pas à critiquer le gouvernement en cas de tentative de mesure restrictive en matière d’immigration. Quand ils n’assignent tout simplement pas l’Etat en justice, comme cela a été le cas en 2016, afin d’augmenter le montant d’une aide sociale aux demandeurs d’asile (28).

Dura lex, sed lex

Si la loi est parfois dure, les possibilités de contournement sont multiples. Des ressortissants de pays sûrs et de faux mineurs qui multiplient les procédures pour rester en France, des clandestins hébergés grâce à des subventions publiques, des squatteurs difficiles à déloger, des douaniers sous surveillance, des clandestins qu’il est extrêmement difficile d’éloigner, etc.

A force de lois donnant toujours plus de droits aux étrangers et de ratifications de traités internationaux toujours plus contraignants, le pouvoir politique a créé les conditions de sa propre paralysie et de flux migratoires délirants.

« Un boulet ». C’est ainsi que la Présidente de la Cour administrative d’appel de Nancy aurait qualifié récemment les nombreux recours formés par les étrangers. Il est vrai qu’ils représentent 2 500 requêtes sur les 3 800 que la Cour a à traiter (29). « On ne peut rien y faire », aurait-elle ajouté.

Si un magistrat ne peut rien y faire, nos députés le peuvent. Encore faut-il qu’ils le souhaitent. Cela n’est manifestement pas le cas de la majorité d’entre eux…

Paul Tormenen
11/11/2019

(1) « Premier bilan de la demande d’asile en France et en Europe en 2018 ». CIMADE.2019.

(2) Décision du 9 octobre 2015 fixant la liste des pays sûrs ». Ministère de l’intérieur.

(3) « Demander l’asile en France ». GISTI. 18 octobre 2019.

(4) « Le gouvernement souhaite couper les aides aux migrants qui ont demandé l’asile dans un autre pays ». Ouest France. 9 octobre 2019.

(5) « Entre un million et un million et demi de clandestins en France ? ». André Posokhow. Polémia. 28 septembre 2019.

(6) « Pourquoi les clandestins ne sont-ils presque jamais expulsés ? ». J. Vexin. Polémia. 29 août 2019.

(7) « Avis sur le projet de loi de finances 2019 », volet asile, immigration, présenté par F.N. Buffet. Sénat. 28 novembre 2018.

(8) « Les sans-papiers, premières victimes de la saturation de l’hébergement d’urgence, dénonce la FNARS ». L’Obs. 23 juillet 2013.

(9) « En aucun cas, le 115 ne peut être placé sous la tutelle du ministère de l’intérieur ou de l’OFII ». CIMADE. 6 juillet 2019.

(10) « Avis sur le projet de loi de finances 2019 », hébergement, parcours vers le logement, présenté par J.M. Morisset. Sénat. 23 novembre 2018.

(11) « Nantes. Elle retrouve sa maison saccagée par des migrants, elle lance un appel à l’aide et au sursaut ». Breizh info. 31 juillet 2019.

(12) « Garges Les Gonesse : des squatters lui ont pris sa maison ». Le Parisien. 29 juillet 20198.

(13) Requête « squatteurs migrants ». Fdesouche. 7 novembre 2019.

(14) « Nouvelle fiche pratique sur les délais applicables aux habitants de squats et bidonvilles menacés d’expulsion ». Romeurope.

(15) « Rapport de la commission bipartite de réflexion sur les mineurs non accompagnés ». IGAS. IGA. IGJ. ADF. 15 février 2018.

(16) « Les mineurs non accompagnés, symboles d’une politique maltraitante ». MSF. Juillet 2019.

(17) « Rapport d’information sur la prise en charge des mineurs non accompagnés ». Sénat. 28 juin 2017.

(18) « Création d’un fichier biométrique de mineurs isolés étrangers ». Démarches administratives. 15 juin 2019.

(19) Ibid (16).

(20) Ibid (16).

(21) « A Nice, le renvoi de jeunes migrants suspendu ». Le Figaro. 25 février 2018.

(22) « Des étrangers en quête de régularisation assignent l’Etat en justice ». Le Monde. 9 octobre 2019.

(23) « Ile de France : Pécresse supprime l’aide aux transports aux sans-papiers ». BFM TV. 22 janvier 2016.

(24) « Transports : la suppression pour les aides aux étrangers en situation irrégulière annulée ». France 3 Ile de France. 25 janvier 2018.

(25) Jugement 1704697 du 13 décembre 2017 du tribunal administratif de Lyon. Dalloz actualités.

(26) « Immigration, la catastrophe. Que faire ? ». Jean-Yves Le Gallou. Editions Via Romana. 2016.

(27) « Projet de loi de finance pour 2019, conseil et contrôle de l’Etat ». Rapport de D. Rambaud. Sénat. 28 novembre 2018.

(28) Arrêt du conseil d’Etat n°394819.

(29) « La Présidente a les étrangers dans le pif ». Le canard enchainé. 23 octobre 2019.


« Mineurs isolés » : l’Etat organise lui-même sa submersion migratoire

« Mineurs isolés » : l’Etat organise lui-même sa submersion migratoire

Par Etienne Lahyre, haut fonctionnaire, analyste politique ♦ L’Etat français organise-t-il lui-même la submersion migratoire de son territoire et de son peuple ? C’est l’avis – entre autres ! – d’Etienne Lahyre, pour qui les élites gouvernement clairement contre le peuple.

C’est le 16 juillet 1971 que tout a commencé. Le père de la constitution de la cinquième république mort depuis plus de six mois, on pouvait commencer à danser sur son cadavre.

Bal tragique rue de Montpensier : une morte, la Constitution de la Cinquième République

De la promulgation de la constitution jusqu’au début des années 1970, le Conseil constitutionnel s’en tenait à la lettre et à l’esprit des institutions gaulliennes : sa principale mission se bornait à garantir la constitutionnalité des lois. Il était, pour le Général de Gaulle, un outil parmi d’autres, contribuant à la « rationalisation » du parlementarisme. Ces parlementaires dont de Gaulle s’était toujours méfié. Il était hors de question pour le Conseil d’envisager une seule seconde de déboulonner la statue du commandeur.

Seulement voilà, le souffle de mai avait fait vaciller ladite statue, qui avait fini par s’effondrer un an plus tard sous les coups de boutoir de la gauche, mais surtout de la droite orléaniste. Le climat intellectuel était propice à une révolution juridico-politique, à un coup d’état institutionnel. Gaston Monerville s’était cassé les dents face au Général de Gaulle : saisi par le Président du Sénat, le conseil constitutionnel avait refusé de contrôler la conformité avec la Constitution de la loi relative à l’élection du Président de la République au suffrage universel direct et adoptée par le Peuple dans le référendum du 28 octobre 1962, au motif, fort légitime au demeurant, qu’il ne lui appartenait pas d’apprécier la conformité d’une loi adoptée par le Peuple à la suite d’un référendum, en tant que celle-ci « constitue l’expression directe de la souveraineté nationale ». En France, la Cour suprême, c’est bien le peuple, pour paraphraser de Gaulle.

Son successeur à la présidence du Sénat, Alain Poher, largement défait par Georges Pompidou à l’élection présidentielle de 1969, aura sa revanche face à l’exécutif. Le conseil constitutionnel, saisi par Poher, censure les dispositions d’un texte destiné à compléter la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, en se fondant sur le préambule de la Constitution : la décision du 16 juillet 1971 constitue l’acte de naissance du premier des fameux « principes fondamentaux reconnus par les lois de la République », auxquels le Conseil donnera désormais valeur constitutionnelle. Depuis des décennies, elle est présentée à tous les étudiants en droit comme le cœur nucléaire de la « jurisprudence audacieuse » (sic !) du Conseil constitutionnel, garant de l’état de droit et protecteur des « libertés individuelles ». En France, la Cour suprême n’est plus le peuple : elle se nomme désormais Conseil constitutionnel, Conseil d’Etat ou Cour de Cassation. Et la justice n’est plus rendue « au nom du peuple français », mais au nom des dogmes de l’idéologie dominante, post-démocratique et post-nationale, aux antipodes de la conception originelle de l’office du juge.

Le rapport de force s’est inversé : le Président de la République n’est plus la clé de voûte des institutions voulue par Michel Debré. Il court sans cesse derrière l’idéologie dominante dont les effets sont gravés dans le marbre par la jurisprudence : sa légitimité politique issue du suffrage s’efface progressivement face à une autorité prétendument morale des Juges.

Les « principes fondamentaux reconnus par les lois de la République » sont les nouvelles tables de la loi ; à la différence près qu’aucun Moïse ne se risquerait à les briser, cela serait péché mortel. Et la funeste « question prioritaire de constitutionnalité » (QPC), introduite dans la Constitution en 2008 par Nicolas Sarkozy, se révèle un puissant outil de déconstruction de notre droit.

L’Etat n’a pas la volonté de lutter efficacement contre les fraudes à l’identité

C’est dans le cadre d’une QPC que le Conseil constitutionnel, saisi par la Cour de Cassation, a été amené à se prononcer, le 21 mars dernier, sur la conformité à la Constitution de l’article 388 du code civil. La loi du 14 mars 2016 a introduit dans cet article les dispositions suivantes : « Les examens radiologiques osseux aux fins de détermination de l’âge, en l’absence de documents d’identité valables et lorsque l’âge allégué n’est pas vraisemblable, ne peuvent être réalisés que sur décision de l’autorité judiciaire et après recueil de l’accord de l’intéressé. 

Les conclusions de ces examens, qui doivent préciser la marge d’erreur, ne peuvent à elles seules permettre de déterminer si l’intéressé est mineur. Le doute profite à l’intéressé.

En cas de doute sur la minorité de l’intéressé, il ne peut être procédé à une évaluation de son âge à partir d’un examen du développement pubertaire des caractères sexuels primaires et secondaires. »

La première chambre civile de la Cour de cassation estime dans son arrêt du 21 décembre 2018 que « les questions posées, en tant qu’elles invoquent une atteinte aux droits et libertés garantis par les articles 2, 4, 5, 6 et 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, les alinéas 1er, 10 et 11 du Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, l’alinéa 1er du Préambule de la Constitution du 4 octobre 1958 et au principe de sauvegarde de la dignité de la personne humaine, présentent un caractère sérieux ». C’est, une nouvelle fois, le respect du « bloc de constitutionnalité » qui est invoqué, au travers des principes de dignité humaine et de protection de la santé.

La lecture de la décision du Conseil constitutionnel (https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2019/2018768QPC.htm) permet de relever, en premier lieu, que ce ne sont pas moins de dix associations qui sont intervenues à l’appui de la requête. Et que bon nombre de ces officines vivent principalement de subventions publiques : tel le sapeur Camember, l’Etat finance les associations pour mettre en pièce sa propre législation relative à l’immigration.

Le Conseil répond à chacun des points soulevés par le requérant en se bornant à une exégèse des dispositions législatives existantes qui témoigne de leur portée somme toute insignifiante : les examens radiologiques osseux comportent une marge d’erreur, ne peuvent être pratiqués qu’après une décision d’un magistrat de l’ordre judiciaire, dans les cas où la personne en cause ne dispose d’aucun titre d’identité et qu’elle allègue un âge invraisemblable, et sous réserve de son consentement formel. Etant entendu que le fait  de refuser de se soumettre à l’examen ne saurait être regardé ne saurait établir, à lui seul, la majorité de l’intéressé. On a connu dispositif plus aisé à mettre en œuvre et plus probant.

Le conseil rappelle par ailleurs les dispositions de l’article 47 du code civil aux termes desquelles « tout acte de l’état civil des Français et des étrangers fait en pays étranger et rédigé dans les formes usitées dans ce pays fait foi, sauf si d’autres actes ou pièces détenus, des données extérieures ou des éléments tirés de l’acte lui-même établissent ». Celles-ci ne permettent pas à l’Etat de lutter efficacement contre le fléau de la fraude documentaire : un rapport parlementaire datant de 2005 (https://www.senat.fr/rap/r04-439/r04-4391.pdf) indiquait déjà que dans certains pays d’Afrique, une grande partie des actes d’état civil étaient falsifiés. Ce phénomène ne peut que s’amplifier eu égard à l’étendue de la corruption en Afrique, et surtout au boom démographique que connaitle continent.

« Tyrannie de la faiblesse » et volonté d’extinction du politique

De la Goutte d’or à Rennes, de Vannes à Montpellier, des bandes de « mineurs isolés étrangers», quel que soit leur âge réel, commettent en toute impunité des actes de délinquance. Tant l’analyse de la réglementation existante que les témoignages unanimes des forces de l’ordre révèlent les failles béantes dans les dispositifs de contrôle qui caractérisent l’aboulie de la puissance publique face à l’immigration.

Le principe de « l’intérêt supérieur des droits de l’enfant » figurant dans la Convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant est en tout à fait tout à fait respectable, voire louable. En pratique, son dévoiement conduit à la prolifération de réseaux criminels et à la mise en danger de certains mineurs en les laissant à la merci de ces réseaux. Ce principe est rappelé dans la directive « Retour » du 24 décembre 2008 (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32008L0115&qid=1434632244825&from=FR#page=6), mais la rédaction de ce texte laisse une marge de manœuvre certaine aux Etats dans le recours à l’éloignement de mineurs non accompagnés. Et la France a, sans surprise, fait le choix de ne pas inscrire dans sa législation la possibilité d’un tel éloignement (cf. Loi du 16 juin 2011 relative à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité et  décret n°2011-820 en date du 8 juillet 2011, élaborés sous Présidence Sarkozy). Ce sont donc les conseils départementaux à qui l’Etat a confié ce fardeau (40.000 mineurs concernés selon l’Assemblée des Départements de France). Ces jeunes sont pris en charge par les départements, même si leur minorité n’est pas établie. Un décret du 31 janvier 2019 crée bien un fichier biométrique recensant ceux-ci, mais il fait l’objet d’un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’Etat, formé par les associations pro-immigrés.

L’entrée irrégulière en France n’est plus sanctionnée, le refus d’un examen osseux est admis : c’est délibérément que l’Etat a renoncé de lui-même à tout contrôle des flux de mineurs étrangers non accompagnés. C’est délibérément qu’il passe sous les fourches caudines des juges. C’est délibérément qu’il s’obstine à refuser de consulter le peuple sur toute question relative à l’immigration.

« Les autres avant les nôtres » : tel est le mantra des gouvernements successifs, mus par l’idéologie dominante fondée sur le double postulat que l’immigration est à la fois nécessaire et bénéfique.

Le droit a perdu sa vocation initiale, purement instrumentale : il n’est plus « l’expression de la volonté générale » du peuple français, au travers de loi ; il est devenu essentiellement prétorien, et au travers de cette construction de règles placées au sommet de la hiérarchie des normes, vise à sortir certains enjeux du débat public. Le droit prétorien est une arme de destruction massive du politique.

Notre pays est devenu celui dans lequel le droit est élaboré contre l’Etat et dans lequel les représentants de l’Etat gouvernent contre le peuple.


Pour un vrai référendum d’initiative populaire, réformons le Conseil constitutionnel !

Pour un vrai référendum d’initiative populaire, réformons le Conseil constitutionnel !

Par Eric Delcroix, juriste, essayiste et écrivain ♦ Le référendum d’initiative populaire ou citoyenne est devenu la première des revendications des Gilets Jaunes. Reste que la mise en place de ce référendum – si elle a lieu un jour – obligera ses défenseurs à considérer la problématique du pouvoir démesuré des juges du Conseil constitutionnel. Pour Eric Delcroix, une réforme radicale de cette institution est une obligation.

Les grands médias audio-visuels ont, à l’occasion du mouvement des Gilets jaunes, facilité la tâche des Insoumis et autres scories communistes pour passer, sous le couvert de cette colère de la France périphérique, leurs propres mots d’ordre. Le meilleur et le pire donc, mais nous retiendrons au titre du meilleur la proposition d’inclure dans la Constitution le référendum d’initiative populaire (dite « citoyenne », la mutation du substantif citoyen en adjectif étant une marque du gauchisme contemporain).

Cette bonne idée avait été dévoyée, il est vrai, en référendum d’initiative partagée, machinerie improbable concoctée par Nicolas Sarkozy de manière à n’être en aucun cas opérationnelle (nécessité de réunir un cinquième des membres du Parlement et un dixième des électeurs inscrits – cf. art. 11 modifié de la Constitution).

De la difficulté de faire valoir ses prérogative avec une justice orientée

A très juste titre, Éric Zemmour, favorable à ce que les Suisses appellent « votations » imposées par le peuple, s’est inquiété du contrôle que pourrait exercer en amont le Conseil constitutionnel qui, depuis 1971, par un véritable coup d’État juridictionnel dit du « bloc de constitutionnalité », s’arroge le droit de juger en fonction des proclamations déclamatoires et moralisatrices empilées dans le préambule de la Constitution. « Cela fait des années que le Conseil ’’ré-écrit la constitution’’ » constate le professeur Jacques Krynen. Aussi le publiciste met-il en garde contre un filtrage captieux par le Conseil constitutionnel, juridiction très politiquement orientée car émanant directement de la classe dirigeante, et souhaite donc que le Conseil soit mis, dans ce cas, hors du jeu.

Toutefois, il est peu vraisemblable que puisse être mise en place une pareille institution référendaire sans un contrôle formel, au moins préalable, de la recevabilité des demandes de scrutin. Et c’est  bien là que le bât blesse…

Pour un Conseil constitutionnel axiologiquement neutre

Une nouvelle réforme de ce qui subsiste de la constitution de 1958 pour instaurer le référendum d’initiative populaire devrait être accompagnée d’une réforme corrélative du Conseil constitutionnel. En effet, il convient de le rendre, autant que faire se peut, axiologiquement neutre, en gage d’impartialité. Un tel principe de neutralité passé de mode révulse, il est vrai, les tenants des droits de l’homme et de l’État de droit, ce système de gouvernement des juges dont les historiens du droit savent qu’il est en France l’antonyme d’État républicain…

Cette réforme salutaire devrait :

1°- Interdire au Conseil constitutionnel de s’appuyer sur le préambule de la Constitution et se cantonner à juger en fonction de la lettre des seuls 89 articles de la Constitution elle-même et des lois organiques subséquentes. Bref, refaire de cette juridiction un collège aussi impartial et technique que possible ;

2°- Assurer cette impartialité en révoquant tous les membres actuels du Conseil constitutionnel et en les remplaçant par neuf citoyens tirés au sort, dont trois au moins gradués en droit, et renouvelés très fréquemment, peut être même tous les ans.

Faudra-t-il la révolution pour en arriver là et voir aussi des Gilets jaune au Conseil constitutionnel à la place de nos vieux politiciens placé par la faveur abusive de nos présidents ?

Les fonctionnaires peuvent sortir de leur réserve… quand ils défendent l’immigration !

Les fonctionnaires peuvent sortir de leur réserve… quand ils défendent l’immigration !

Par Etienne Lahyre, haut fonctionnaire, analyste politique ♦ La Cité idéale imaginée par Platon est dirigée par des Gardiens, des citoyens issus de l’élite intellectuelle qui, par leur vertu et leurs mérites, étaient fondés à garantir l’harmonie collective. Un gouvernement des « Sages », en quelque sorte. Les médias occidentaux raffolent des « Sages » et ont pris la fâcheuse habitude de désigner ainsi les oracles modernes : les membres du conseil constitutionnel, perçus comme les gardiens de la Constitution alors même qu’ils ne cessent de la dévoyer, depuis la funeste décision du 16 juillet 1971 ; mais aussi ceux du CSA, Big Brother de l’audiovisuel ; et désormais ceux du Conseil d’Etat.

Les « Sages » du Palais-Royal

Rappelons que la majorité des membres du Conseil d’Etat est issue de l’ENA. Classés dans la botte pour avoir mieux réussi leur épreuve de note juridique ou de note économique que leurs camarades, des jeunes gens de 25 ans deviennent illico presto chargés de juger l’administration, sans même la connaître.
On compte également quelques membres du corps des tribunaux administratifs et cours administratives d’appel, intégrant le Conseil d’Etat par le biais du tour extérieur et disposant de compétences juridiques, parfois supérieures à celles de leurs prestigieux collègues.
Et enfin, des personnalités issues de l’administration ou de la société civile, nommées au Conseillers d’Etat en service extraordinaire.
En tout état de cause, aucun élément de nature à conférer aux membres du Conseil d’Etat une quelconque « sagesse ». Mais les dénommer ainsi permet aux médias d’octroyer une supériorité morale à leurs décisions, à les extraire du champ du débat et de la controverse : les conseillers d’Etat se borneraient, conformément à leurs prérogatives, à dire quel est le droit applicable ; les « Sages », eux, disent la vérité. Les arrêts du Palais-Royal sont les écritures saintes de l’époque. Et Jean-Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’Etat, catholique de gauche, de bénéficier auprès des médias d’une infaillibilité quasi-pontificale.

Une obligation de réserve appréciée strictement par le juge administratif

Le respect de l’obligation de réserve des fonctionnaires, notion prétorienne, est apprécié en fonction des « circonstances de l’espèce », selon la formule traditionnellement utilisée par le juge administratif. En tout état de cause, plus les fonctions occupées par un agent public sont importantes, plus l’expression publique de celui-ci devra être mesurée. C’est le Conseil d’Etat qui, en dernier ressort, définit les contours de l’obligation de réserve.

Le Conseil d’Etat est ainsi particulièrement strict avec les militaires, dont le code de défense, limite la liberté d’expressions, notamment dans son article L. 4121-2 qui dispose que « les opinions ou croyances, notamment philosophiques, religieuses ou politiques, sont libres. Elles ne peuvent cependant être exprimées qu’en dehors du service et avec la réserve exigée par l’état militaire. Cette règle s’applique à tous les moyens d’expression ».

Il a validé la radiation du Général Piquemal, lequel avait participé à une manifestation interdite par arrêté préfectoral visant à protester contre la politique migratoire menée par le gouvernement Valls (CE , 2 septembre 2017,n°404921). Les juges retiennent notamment dans leur décision le fait que le Général ne pouvait ignorer « le fort retentissement médiatique de ces propos ». Plus récemment, il a rejeté la requête d’un officier de gendarmerie sanctionné d’un blâme pour avoir publié, sous pseudonyme, des articles hostiles au gouvernement ; l’officier s’étant prévalu de sa qualité d’ancien élève de Saint-Cyr et de l’école des officiers de la Gendarmerie Nationale (CE, 27 juin 2018, n°412541).

Plus discutable est la décision de la Cour Administrative d’Appel (CAA) de Nantes au sujet d’un secrétaire administratif de Préfecture qui avait manifesté, pendant une réunion du conseil municipal d’Angers, son opposition à la participation financière de la commune  à l’édification d’une mosquée. Les magistrats ont rejeté la demande du fonctionnaire tendant à l’annulation de la sanction disciplinaire dont il avait fait l’objet : alors même que cet agent public s’était borné à participer à la manifestation, sans agressivité, ni prise de parole publique, le Préfet de Maine-et-Loire l’a déplacé d’office, ce qui correspond à une sanction disciplinaire du deuxième groupe, particulièrement lourde. La CAA n’a pas jugé que cette sanction était disproportionnée, ce qui semble éminemment contestable : la personne sanctionnée n’a jamais fait état de son statut de fonctionnaireet son grade est peu élevé. Sans doute la nature de son engagement public aura-t-elle incité les magistrats à faire preuve d’une particulière intransigeance dans un arrêt cursif et faiblement motivé (CAA Nantes, 13 février 2017, n°15NT03204).

De la « neutralité » des « Sages »

Mais ceux qui jugent l’administration, ceux qui restreignent la liberté d’expression peuvent en ce qui les concerne, méconnaître régulièrement le principe de neutralité et l’obligation de réserve, en toute impunité.

Le cas le plus emblématique est celui de Thierry Tuot, auteur en 2013 d’un rapport intitulé « La grande nation : pour une société inclusive », qui admet benoitement dans sa phrase de conclusion : « Il se peut qu’on s’étonne à lire ce qui précèded’un ton, d’un style et de formes qui manquent au devoir de grisaille sinon de réserve ». On ne saurait mieux résumer la fatuité et la morgue du personnage…  Pour lui, la « question musulmane est une pure invention de ceux qui la posent » et « l’Etat est le principal créateur de clandestins par son comportement ». Ce rapport est truffé de pétitions de principe et de contrevérités, notamment sur les évolutions démographiques dans le monde musulman et l’origine des immigrés récemment en France, présentées avec un style ampoulé. Tuot, c’est le Joseph Prudhomme de la bien-pensance. Mais c’est aussi et surtout l’homme qui, avec deux autres membres du Conseil d’Etat, a tranché à la fin de l’été 2016, la question de la possibilité pour les maires d’interdire le port du burkini. Dans quel Etat un homme qui estime que c’est au pays d’accueil de s’adapter aux us et coutumes des immigrés se retrouverait-il en position de juger, en dernier ressort une question aussi sensible ?

D’autres conseillers d’Etat prennent position, toujours dans le même sens, sur les questions liées à l’immigration ; André Posokhow avait recensé cela dans un excellent article pour Polemia. Aurélie Bretonneau, maître des requêtes au Conseil d’Etat, est depuis le mois d’octobre 2017, rapporteur adjoint auprès du Conseil constitutionnel (CC). Elle fait donc partie des membres du Conseil d’Etat qui préparent les décisions soumises à l’examen des membres du CC. Cette magistrate s’est réjouie sur son compte twitter, de la décision par laquelle le CC a dépénalisé l’aide désintéressée aux immigrés (ce comportement que les médias de propagande qualifiaient de « délit de solidarité »)

Peut-être était-elle directement chargée de ce dossier ? Et, en tout état de cause, comment considérer qu’elle respecte le devoir de neutralité ? « Le respect du devoir de neutralité est à la fois une protection pour l’agent public et une limite à sa liberté d’expression. L’obligation de réserve étant une dimension du principe de neutralité, elle limite l’expression des agents publics tant dans leur propos sur leur service (avant tout à l’extérieur de leur service) que dans la manifestation de leur conviction » (M. Reydellet, L’obligation de réserve des agents publics : Thèse Aix-Marseille III, 1977. – F. Melleray, L’impossible codification de l’obligation de réserve des fonctionnaires : AJDA 2013, p. 1593).

Comment, eu égard à ses convictions publiquement exprimées, croire que Mme Bretonneau présente les garanties d’impartialité subjective exigées par l’article 6 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, quand elle est amenée à juger des dossiers relevant du contentieux des étrangers ?Le code de justice administrative prévoit dans son article L. 721-1 la possibilité de récuser un magistrat s’il existe une raison sérieuse de douter de son impartialité. L’Etat osera-t-il avoir recours à cet article ? On peut en douter tant le Conseil d’Etat « tient » les directions juridiques des ministères, en particulier au ministère de l’intérieur. On ne saurait mettre en doute l’impartialité des « sages ».

Le Conseil d’Etat, caisse de résonance de l’idéologie dominante

Le Conseil d’Etat, créé par Napoléon, s’enorgueillit de son indépendance vis-à-vis du pouvoir politique. Quand Nicolas Sarkozy est devenu ministre de l’intérieur en 2002, puis Président de la République en 2007, le Palais-Royal constituait, de notoriété publique, un bastion d’opposition au pouvoir politique. Qu’elles semblaient loin les critiques visant la trop grande proximité entre le Conseil d’Etat et les gouvernements successifs. En réalité, le Conseil d’Etat n’a jamais cessé d’être le lieu où s’exprimait l’idéologie dominante : quand le pouvoir politique était fort, jusqu’aux années Pompidou, le Conseil d’Etat lui était fidèle. La jurisprudence « des semoules » de 1968, par laquelle le Conseil d’Etat refuse de reconnaitre la primauté des traités sur les lois nationales en est une illustration.  Mais depuis les années 1970, les institutions de l’Etat sont devenues des théâtres d’ombre : la réalité du pouvoir ne leur appartient plus. Celui-ci est à la fois médiatique et économique : l’idéologie diversitaire des médias servant les intérêts économiques des multinationales. La souveraineté des Etats, voilà l’ennemi ! L’arrêt Nicolo de 1989, qui opère un revirement de jurisprudence et balaye la théorie de la loi-écran en admettant la supériorité des textes internationaux sur les lois nationales postérieures, sonne le glas de la souveraineté nationale.

Le gouvernement macroniste actuel est, dans l’histoire politique de la Vème République, le plus européiste et le plus inféodé à des intérêts opposés à ceux de la Nation et du peuple Français. Il est dirigé par M. Edouard Philippe, membre du Conseil d’Etat : sans doute une coïncidence.

Immigration. La Hongrie de nouveau dans le viseur de la Cour de justice de l’UE

01/07/2020 04:13

Hongrie

La Hongrie subit de nouveau des critiques de la part de la Cour de justice de l’Union européenne sur la question de la réglementation hongroise en matière de droit d’asile.

La politique migratoire de la Hongrie encore attaquée

La Cour de justice de l’Union européenne, par l’intermédiaire de son avocat général, s’est prononcée le 25 juin dernier en faveur d’un recours en manquement introduit par la Commission européenne contre la Hongrie. Priit Pikamäe souligne qu’une grande partie de la réglementation hongroise en matière de droit d’asile et de retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier serait contraire au droit de l’UE.

Une décision qui intervient tandis qu’un arrêt de cette même Cour avait demandé à la Hongrie la fermeture de ses centres de transit pour migrants il y a peu.

Par ailleurs, l’avocat général de la CJUE a proposé à celle-ci d’accueillir, lorsqu’elle rendra son arrêt sur cette affaire, l’essentiel du recours en manquement qui a été déposé par la Commission européenne. À savoir que les avis de cet avocat général, consultatifs, sont généralement suivis par la Cour. Mais des exceptions existent.

Immigration : la crise de 2015 ne serait pas un argument

Dans le détail, il est reproché à la Hongrie d’avoir violé « l’obligation de garantir un accès effectif à la procédure d’asile », d’avoir manqué aux « garanties procédurales relatives aux demandes de protection internationale », ou encore « la rétention irrégulière des demandeurs de cette protection dans des zones de transit » et « l’éloignement illégal de ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier ».

Autre élément à souligner, le fait que la Hongrie ait argumenté en expliquant que la crise migratoire de 2015 pouvait permettre une dérogation aux règles européennes relative à la « procédure à la frontière » en vue de maintenir l’ordre publique et sauvegarder la sécurité intérieure, conformément à l’article 72 TFUE (Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne).

Un argument rejeté par Priit Pikamäe qui considère que, dans l’hypothèse d’un afflux d’un grand nombre de ressortissants de pays tiers ou d’apatrides demandant simultanément une protection internationale, c’est la directive « procédures » elle-même qui permet aux États membres de déroger aux règles généralement applicables à la « procédure à la frontière » et de faire usage des dispositions spécifiques qu’elle prévoit à cette fin, et non pas l’article 72 en question.

Quant à l’arrêt de la CJUE, il sera « rendu à une date ultérieure » selon la Cour de justice européenne. En cas de manquement constaté par cette dernière, la Hongrie va devoir se conformer à l’arrêt « dans les meilleurs délais ». Avec la menace de sanctions financières à la clef. Viktor Orbán connaît la chanson

L’Amérique de Trump ferme ses portes
à toute forme d’immigration

Avec la multiplication des règles,
immigrer aux États-Unis devient quasiment impossible.

À la frontière entre le Mexique et les États-Unis près de Ciudad Juárez, le 31 janvier 2020. | Herika Martinez / AFP
À la frontière entre le Mexique et les États-Unis près de Ciudad Juárez,

Lundi 22 juin, Donald Trump a signé un décret présidentiel visant à limiter l’immigration aux États-Unis jusqu’à la fin de l’année 2020. Cette fois, sa cible inclut les personnes éligibles aux visas H-1B –des professionnels très diplômés qui travaillent souvent dans le domaine des mathématiques, de l’ingénierie, des nouvelles technologies ou de la médecine et qui pallient des manques critiques sur le marché du travail américain.

Le texte prolonge l’interdiction de délivrance de cartes vertes hors des États-Unis et interdit l’entrée aux cadres étrangers employés par des entreprises américaines opérant dans d’autres pays, au personnel saisonnier du secteur de l’hôtellerie, aux jeunes filles au pair et aux étudiant·es inscrit·es dans des programmes de travail/études pour l’été. Avec ce décret, le message du président est clair: l’Amérique est fermée.

Non-sens économique

Jamais les frontières des États-Unis n’ont été aussi étanches. Le prétexte de Donald Trump, qui invoque un mythe nativiste selon lequel les immigrants volent les emplois des citoyens, est la protection de la main-d’œuvre américaine. Or la prospérité économique et les prouesses technologiques des États-Unis dépendent de leur aptitude à y attirer les meilleurs talents du monde.

Le Congrès plafonne le nombre de visas H-1B à 65.000 par an, et 20.000 visas supplémentaires sont délivrés à des professionnels étrangers qui obtiennent un master ou un doctorat dans une université américaine. Les besoins du pays dépassent de loin cette limite.

Les employeurs doivent déposer une demande pour les potentiels bénéficiaires de visas H-1B et attester que leur recrutement n’aura pas d’effet négatif sur la rémunération et les conditions de travail des salariés américains de statut équivalent.

Ces dernières années, les plafonds ont été atteints en quelques jours à peine. Les dirigeants des secteurs commerciaux et des nouvelles technologies ont dénoncé ce décret; économiquement, il n’a aucun sens.

Cette démarche, qui survient juste après une défaite infligée par la Cour suprême à l’administration Trump dans le cas du programme Deferred Action for Childhood Arrivals [DACA, un programme lancé par Obama qui protège les enfants d’immigrants arrivés très jeunes aux États-Unis, que le gouvernement a tenté d’annuler pour les renvoyer dans leurs pays d’origine], ne peut qu’être interprétée que comme une expression de xénophobie.

En 2018-2019, 71,7% des récipiendaires de visas H-1B étaient nés en Inde. Si une bonne partie de la parole présidentielle s’est concentrée sur les immigrants «illégaux», le nouveau décret annonce clairement que la différence entre immigrants «légaux» et «illégaux» n’importe pas réellement aux yeux de cette administration. Ce qui importe, c’est de «rendre sa grandeur à l’Amérique» –un appel du pied à la base nationaliste du président.

Assaut réglementaire

Ce décret est l’un des volets de l’incessant assaut mené contre les immigrés par l’administration Tump. Alors même que le président et ses alliés politiques reprochent aux immigrants clandestins de «ne pas suivre les règles», le gouvernement les modifie, ces règles, à la vitesse de l’éclair.

Une décision publiée le 26 juin doit interdire ou repousser toutes les autorisations de travail délivrées à la plupart des demandeurs d’asile pendant qu’ils attendent que les autorités statuent sur leur dossier, un processus qui peut durer des années.

Une règlementation de grande envergure publiée à la mi-juin s’apprête à décimer le système de demande d’asile américain et à rendre quasiment impossible pour la plupart des demandeurs de recevoir une protection.

Parmi les modifications prévues, une clause rend inéligibles les personnes qui fuient les persécutions dues à leur sexe, ce qui empêchera des milliers de femmes et de fillettes qui cherchent à échapper aux violences familiales, aux agressions sexuelles et aux mutilations génitales de chercher légalement une protection aux États-Unis.

En outre, l’administration viole les lois nationales et internationales, sans parler du simple sens moral le plus élémentaire, en déportant des milliers de jeunes enfants depuis la frontière sud et en les rendant à leurs bourreaux.

On estime que 860.000 personnes attendent actuellement la dernière étape de leur naturalisation américaine, mais l’administration refuse d’organiser les cérémonies de naturalisation de la plupart d’entre eux, qui n’auront donc probablement pas la possibilité de voter à l’élection présidentielle de novembre prochain.

Prétexte de santé publique

L’administration évoque la santé publique pour justifier la fermeture des portes de l’Amérique. Ce n’est qu’un prétexte. Des Américains sont en train d’attendre qu’on officialise leur citoyenneté pendant que le président tient des meetings dans des lieux clos sans aucune distanciation physique.

Notons que les responsables de l’administration ont commencé par dire aux journalistes que les jeunes filles au pair, concernées par le texte du décret, ne seraient pas visées par l’interdiction.

Finalement, ils ont annoncé que l’administration envisagerait de faire des exceptions pour elles –ce sont traditionnellement de jeunes femmes venues d’Europe–, au cas par cas. Aucune autre exception à cet arrêt de délivrance de visas n’a été mentionnée.

Ceci dit, le fait que l’administration brandisse la santé publique pour justifier l’arrêt de l’octroi de visas n’est peut-être pas si étonnant que cela.

À la fin du XIXe et pendant tout le XXe siècle, les politiques et les discours anti-immigration ont souvent été présentés à l’aide d’un vocabulaire explicitement médical. Pour empêcher les immigrants de venir, certains Américains leur reprochaient de répandre des maladies dangereuses, malgré les preuves scientifiques du contraire.

Tout en fermant la porte à d’éventuels nouveaux arrivants, le gouvernement a intensifié les déportations des immigrés déjà installés. Les immigrés et même des citoyens américains sont de plus en plus exposés à des risques de contrôles au faciès et d’expulsion injustifiée, même lorsqu’ils sont résidents légaux.

À LIRE AUSSI Le Texas décide de ne plus accueillir de réfugiés

Expulsion accélérée élargie

Le mardi 23 juin, la cour d’appel de D.C. a autorisé l’élargissement à tout le territoire de la procédure d’«expulsion accélérée». Depuis 2004, cette provision de la loi sur l’immigration ne s’appliquait qu’aux personnes appréhendées dans un rayon de 160 kilomètres d’une frontière et incapables de prouver qu’elles étaient sur le sol américain depuis au moins quatorze jours.

La décision de la cour d’appel de D.C. permet de l’appliquer à toute personne appréhendée par des agents des services d’immigration, n’importe tout dans le pays, dès le 14 août prochain.

Si cette personne s’avère incapable de prouver qu’elle est présente physiquement depuis deux ans sur le territoire américain, elle pourra faire l’objet de la procédure d’expulsion accélérée et être déportée sans avoir eu la possibilité de présenter son dossier devant un juge.

Une décision de la Cour suprême du 25 juin dernier rend difficile de contester ces expulsions en déposant une requête en habeas corpusdevant un tribunal fédéral.

L’expulsion accélérée porte bien son nom: selon les statistiques du département de la sécurité intérieure, ce type de démarche s’effectue en moyenne en 11,4 jours. Et une fois expulsé, il est de plus en plus difficile de faire appel et de tenter de revenir aux États-Unis. Des dizaines de personnes, dont des citoyens américains, ont été déportées à tort. D’autres vont subir le même sort.

Voilà le message envoyé par toutes ces politiques qui changent à une vitesse si folle: se conformer aux règles ou immigrer «comme il faut» ne protège plus de la répression que cette administration exerce contre les communautés immigrées. Ce genre de politique musclée parle peut-être aux instincts les plus bas de la base électorale du président, mais les dégâts qu’elle est en train d’infliger à l’avenir de l’Amérique sont incalculables.

Les métastases de l’accueil des pépites.

Nantes : extension du domaine des vols à la roulotte

L’extension du domaine de la délinquance touche de façon visible, quoique discrète, les nantais au quotidien. Mots sur les boîtes à lettres qui demandent aux postiers de livrer dans les commerces car il y a des vols récurrents dans les boîtes, banques fermées la nuit pour éviter les campements de SDF  ou les vandalismes, voitures fracturées… Les zones où les vols roulotte sont récurrents ne cessent de s’étendre. 

Ainsi, pendant le confinement, s’il y avait un endroit actif à Nantes, c’est le CHU. Résultat : des vols roulotte en pagaille sur le parking du CHU, côté Loire, dès le mois d’avril. Les deux voleurs ont été vus, voilà leur signalement sur les réseaux sociaux : « deux individus, 20-30 ans, le premier veste rouge et bleue, 1 m 70, le second habillé d’un hoodie gris, de type athlétique ». On remarquera qu’il manque le plus important : ils traînent régulièrement en ville et sont de type nord-africain. 

On nous signale aussi, début juin, des vols à la roulotte rue des Six Acqueducs (le 26 mai, au moins trois voitures fracturées), au cimetière de la Classerie à Rezé (le 7 juin), rue Paul Bellamy (2 sacs, 1 Macbook, des papiers d’identité, des clés le 1er juin, d’autres affaires personnelles le 11), sur le boulevard Jules Verne et près de la piscine du même nom fin mai, rue d’Alsace sur les pentes de l’Erdre le 11 juin (au moins 5).

Plus récemment, des vols à la roulotte nous ont été signalés le 29 juin (quatre jeunes, place Canclaux, mis en fuite par un riverain), rue des Usines le 26 juin, sur le parking Baco-Lu, rue d’Enfer le 25 juin – c’est un secteur fortement touché depuis plusieurs années – et mercredi 1er juillet dans l’après-midi rue du Commandant Charcot à Orvault Forum, au droit du Biocoop (un PC et des documents d’identité volés, le voleur présumé a été vu par un commerçant riverain, il serait jeune, de type européen). 

La piétonnisation du pont Saint-Mihiel ne semble pas avoir arrangé les choses : les fêtards qui s’agglutinent sur les rives de l’Erdre chaque soir se garent aux abords, et les vols roulotte se multiplient particulièrement du côté ouest, dans les rues de la Distillerie, Moitié, Saint-Stanislas, Bellamy, Bouillé, Tessier, Saint-Antoine, Chateaulin et sur les quais de l’Erdre. Des tentatives d’intrusion dans les propriétés voisines nous ont aussi été rapportées, notamment pendant le confinement. 

Par ailleurs on nous rapporte aussi au moins deux voitures brûlées – l’une début juin devant l’école du Fonteny derrière la mairie annexe de Chantenay, l’autre le 13 juin au Vieux Doulon, ainsi que des voitures vandalisées sur le parking Souillarderie, au carrefour du C7 et de la ligne 1 du tram. Ainsi que des vols de matériels professionnels dans des boîtes aux lettres forcées au tournevis, le 12 juin dernier à la Croix Bonneau. 

Des migrants tunisiens arrivent en hors-bord en Sicile :
les débarquements de migrants de luxe commencent…


Des migrants tunisiens arrivent en hors-bord en Sicile : les débarquements de migrants de luxe commencent…

Les migrants arrivent en hors-bord : les  » débarquements de luxe  » commencent.

Dix tunisiens sont arrivés le premier juillet, en fin d’après-midi, sur la plage des Dunes de San Leone. Ils ont tous accostés avec un hors-bord d’excellente qualité et extrêmement bien entretenu. Après l’arrivée, la fuite : six hommes ont été arrêtés après quelques heures par les Forces de l’ordre.

Un débarquement en pleine zone balnéaire avec dix personnes d’origine tunisienne a eu lieu hier dans Agrigente. C’est arrivé tard dans l’après-midi sur la plage des Dunes de San Leone, par une journée ensoleillée et où les vacanciers profitaient des derniers moments de bronzage.

A l’improviste, un hors-bord est arrivé débarquant les migrants. Ils se sont dispersés en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire , se cachant dans un espace boisé où ils ont changé de vêtements sans être dérangés, avant de s’enfuir.

Les vacanciers présents ont donné  l’alarme aux Forces de l’ordre qui se sont précipitées sur les lieux à la recherche des Tunisiens. Les hommes de la section Volante d’Agrigente sur le lieu du débarquement ,  tandis qu’une moto vedette de la Capitainerie du port a parcouru la mer pour les contrôles ultérieurs. Un des Tunisiens arrivé sur la terre ferme a fait demi tour pour aller récupérer un sac à dos oublié. Il est allé se changer à son tour.

Les recherches se sont poursuivies toute la nuit et six migrants ont été arrêtés : quatre ont été bloqués par la police et deux par les carabiniers.

Parmi les Tunisiens, il y aurait deux passeurs mais il n’y a pas encore de certitude quant à leur identité : les migrants arrivés sur   les  côtes d’Agrigente sont tous tunisiens ce qui rend encore plus difficile distinguer le rôle de chacun d’eux.

Il est clair qu’il s’agit d’un débarquement de luxe : les Tunisiens sont arrivés avec un hors-bord de prix et en excellente condition. Pour un voyage de la sorte la somme payée aux organisations criminelles se compte en plusieurs milliers d’euros. Et de fait, il ne s’agit pas de migrants en difficulté économique, bien au contraire. Les apparences semblent indiquer tout le contraire vu que, d’après les témoignages des baigneurs, ils étaient tous bien habillés et avec des vêtements griffés.

C’est un débarquement différent des autres – écrit l’association Mareamico Agrigento par le moyen utilisé : un rapide hors-bord en lieu et place de l’habituelle barcasse en bois, pour un petit nombre de migrants. Un voyage d’agrément juste pour 10 extracommunautaires et de la façon dont ils étaient vêtus. Les vêtements étaient très soignés et les équipements  de sauvetage étaient flambants neufs.

Vu les modalités d’arrivée, les moyens utilisés et tout le contexte, y compris l’apparente appartenance à un statut social plus élevé, tout semble conduire à la route tunisienne qui conduit à Bizerte comme lieu de départ. Dans cette cité du nord de la Tunisie le phénomène des départs a des caractéristiques particulières. D’ici tous ne peuvent partir mais seulement ceux qui ont à leur disposition de bonnes disponibilités économiques. Car tous les voyages qui partent de ce point stratégique n’ont pas comme destination Lampedusa, mais directement les côtes d’Agrigente d’où, une fois arrivés, il y a plusieurs possibilités d’éluder les contrôles et de s’échapper pour d’autres destinations.


“Des migrants tunisiens arrivent en hors-bord en Sicile : les débarquements de migrants de luxe commencent…”

  1. Avatarclaude t.a.l J’espère que sont des hors-bord électriques.
    Sinon les  » écolos  » émettront quelques réserves :  » c’est bien, mais vous pourriez faire encore mieux « .Reply ↓
  2. MoshéMoshé Il faut vite arrêter avec ces vieux mythes maritimes, nous ne sommes plus dans l’antiquité, je l’ai déjà dit, 99% des migrants arrivent en avion, dont une partie en première classe !Le premier truc que macronette a fait une fois arrivé à la présidence, c’est d’aller en Algérie et d’offrir 640’000 visas pour des algériens !Il n’y que deux douanier à chaque terminal dans les aéroports français, ils ont reçus des ordres de ne pas empêcher les migrants de débarquer sans visas, et comment le pourrait-ils, les terminaux sont à plusieurs milliers de mètres du poste de douane central et ils ne sont que 2, devraient-ils faire attendre des centaines de passagers chaque fois qu’un passeport n’est pas valable ?De toute manière si un passeport ou visa n’est pas valable, le migrant/envhaisseur demande le droit d’asile, chaque demande prend des heures, les fonctionnaires sont en sous-effectifs dans les aéroports, impossible !Reply ↓
    1. AvatarHagdik C’est exact !
      Ils ont été stoppés en 732, ils revienent en 747 !Reply ↓
      1. AntiislamAntiislam Bonjour,Joli :=)Reply ↓
  3. ConanConan Déjà dans les années 1990, en vacances dans le sud de la Sicile, nous avons pu constater que bien des restaurants -surtout pizzérias- étaient aux mains de tunisiens …
    Aujourd’hui,, avec les fortunes amassées grâce au cannabis, ,beaucoup de rachat de restaurants pieds dans l’eau par des marocains en Corse du Sud !!…
    Mais chutttt, c’est dans le cadre de la libre circulation des capitaux, des biens et des personnes …et …c’est bon pour la croissance !

Thomas, 23 ans, poignardé à mort à Sarcelles
par une racaille qui sortait de prison

Thomas, 23 ans, poignardé à mort à Sarcelles par une racaille qui sortait de prison

Thomas, 23 ans,  est mort dans un hôpital de Paris dans la nuit du 11 juin après avoir été agressé à Sarcelles, dans la nuit du 10 mai, après un mois d’agonie et de multiples opérations.

Le meurtrier est un homme qui sortait  de prison.

Ses parents accablés par la souffrance témoignent de leur désarroi.

 Nous voulons savoir si celui qui a tué notre fils a bénéficié des remises de peine accordées [par Belloubet] durant la crise sanitaire. 

Sarcelles. Thomas, 23 ans, a été tué de huit coups de couteau. 

C’est un couple brisé par la douleur après le décès de leur fils unique. Thomas est mort dans la nuit du 10 au 11 juin des suites de ses blessures, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (XIII e ).

Ce jeune homme de 23 ans avait été poignardé à Sarcelles (Val-d’Oise) dans la nuit du 9 au 10 mai dernier alors qu’il fêtait la fin de son contrat avec des amis, par un quadragénaire, sorti depuis peu de prison.

Ses parents, Philippe et Nathalie, ne cachent pas leur colère. Après avoir passé 35 ans dans le quartier du Village à Sarcelles, Philippe estime que la ville dans laquelle leur fils a grandi a changé pour devenir une zone de non-droit.

Ce soir-là, rue Chaussy, Thomas, passionné de musique et de freeride en trottinette, venait de terminer un contrat dans une enseigne de bricolage avant de retrouver un emploi chez un distributeur de boissons. « Il passait la soirée chez un ami pour fêter sa fin de contrat et il a décidé d’aller à l’épicerie. En sortant du commerce vers 20 heures, il a rencontré une connaissance. » C’était un ancien ami de sa mère qui a un peu mal tourné dans la drogue. « Cet homme tient un magasin de scooter et mon fils le connaissait et il était en confiance. Il l’a malheureusement suivi chez lui », raconte Philippe.

Une altercation éclate à propos d’une femme

[= le type d’embrouille dont sont familiers les racailles /NDLR ]

  Dans cet appartement, Thomas rencontre son assassin, un quadragénaire qui venait de sortir de prison. Il y a aussi une femme. « On ne sait pas vraiment ce qui s’est passé. Je sais que mon fils avait consommé de l’alcool. Mais il ne se droguait pas. Ce n’était pas son truc », ajoute son papa.

Mais ce qui est sûr, c’est qu’une altercation a éclaté entre cet homme et Thomas. « Il était jaloux parce que cette femme semblait apprécier mon fils. Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais Thomas avait une copine, je ne le vois pas entreprendre une relation avec une inconnue lors d’une soirée, estime Philippe.

Mais mon fils, n’aimait pas qu’on lui mette la pression et ne se laissait pas faire. Dans nos banlieues, nos jeunes ne sont pas des citoyens ordinaires. Ils apprennent à se défendre et sont obligés de s’entourer d’amis pour assurer leurs arrières. »

Vers minuit, le jeune homme quitte l’appartement avant d’être rattrapé dans le jardin public par cet homme, armé d’un couteau. Son agresseur le frappe de deux coups à la tête et dans le dos, lui vole sa sacoche et ses clés. Thomas est blessé mais parvient à téléphoner à l’ami chez qui il était en début de soirée pour l’appeler au secours. Ce copain sort dans la rue, armé d’un pistolet d’alarme et tire plusieurs fois pour effrayer l’agresseur de Thomas.

Trop tard, le tueur est revenu à la charge et l’a de nouveau frappé avec son arme avant de quitter les lieux. Au total, le garçon a essuyé huit coups de couteau et l’hémorragie est si importante que son cœur s’arrête. De nombreux organes vitaux sont lésés.

L’auteur rapidement identifié

Le blessé est conduit par les secours au service de réanimation de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Thomas reste trente et un jours entre les mains des soignants et subit une quinzaine d’opérations avant de rendre son dernier souffle. « Les médecins ont tout fait pour le sauver », estime Nathalie, qui évoque cette épreuve terrible car le pronostic vital de son fils changeait tous les jours.

Le meurtrier de leur fils a rapidement été identifié grâce au voisinage avant d’être interpellé par les enquêteurs de la police judiciaire. Les policiers ont retrouvé l’arme et les affaires de Thomas à son domicile.

[= typique des racailles : on vous tue, on vous dépouille de tout, on vous nargue et on vous crache dessus/NDLR ]

« On a appris qu’il chantait les chansons composées par mon fils et se vantait dans des messages de lui avoir fait du mal, ajoute Nathalie. Il avait bu tellement d’alcool et pris tellement de cocaïne que les enquêteurs ont dû attendre plusieurs heures avant de lui poser des questions. »

Durant son interrogatoire, cet homme de 40 ans, affirme qu’il s’en est pris à Thomas parce qu’il regardait cette fille sur laquelle il avait des vues. Il a été mis en examen avant d’être écroué.

Des questions sur la libération du présumé assassin

[Le Parisien se garde bien de développer ce point « délicat » pour Belloubet qui a relâché des racailles par facilité au nom des mesures sanitaires NDLR]

Philippe et Nathalie évoquent la mémoire de leur fils qui croquait la vie à pleines dents. « Il faisait des concours des trottinettes en France et en Europe. Il était compositeur et interprète de rap et montrait son talent sur la chaîne de vidéo YouTube ».

Gros bénéfices de l’immigration

La France va devenir la colonie de ses anciennes colonies
Sauf qu’il y a une différence ÉNORME entre la racaille nomade qui déserte son bled et les indigènes sédentaires restés au pays.

C’est l’immigration dans toute sa laideur, sa crasse et son illettrisme… chacun de ces individus va couter un maximum en aides sociales,
en assistantes sociales bidons, en crimes et délits et en frais de justice… alors que coutumiers de l’économie parallèle ils ne payent pas un euro d’impôts !

Lu sur Facebook :

« Une amie Facebook a écrit : « Quand les immigrés auront rendu notre France invivable, grâce à l’aide de nos gouvernants successifs, nos petits enfants devront partir.

Qui va quitter la France ? Certainement pas ceux qui sont reçus à bras ouverts.

Pour la France, le train de l’Histoire arrive peu à peu à son terminus. La libanisation du pays devient une évidence.

Quand la Seine Saint-Denis a commencé à pourrir, les Français de souche ont quitté la Seine Saint-Denis, transformée depuis en coupe-gorge.

De la même manière, ils quittent Lille, Marseille, Roubaix, et les quartiers nord de Paris. Progressivement, changer de ville ne résout plus le problème.

Il faudra alors baisser l’échine ou bien quitter notre pays. Nous regardons sidérés et muets les manifestations en boucle présentées sur notre télévision et nous voyons le pays se disloquer sous les manifestations des nouveaux venus furieux de ne pas recevoir ce qui leur serait dû.

Dans la nature, quand un animal est blessé et ne peut plus se défendre, les rapaces viennent de partout pour le déchiqueter.

Par leurs impôts, les Français financent les logements, la nourriture et les soins de ceux qui les haïssent et sont en train de les remplacer.

Pour ceux qui sont en train de payer le crédit d’une maison qui leur sera certainement volée, pas d’héritage pour les enfants qui seront réduits à choisir entre la valise ou le cercueil.

Quand il n’y aura plus assez de travailleurs pour payer les allocations, ce sera le chaos et la violence, dont nous avons les prémices au quotidien.
Pour son immigration, la France a choisi des populations miséreuses et vindicatives, en incapacité de gagner ou de produire ne serait-ce que leur pain quotidien.

Et comme disait V. Poutine La France va devenir la colonie….. de ses anciennes colonies »…

“La France va devenir la colonie de ses anciennes colonies”

  1. PHIPHI dit :Le Président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine ,dirait probablement d’abattre les lâches, de faire face, de ne pas plier ni de fuir, de débusquer la pourriture jusqu’au fond des égouts.
    Voilà ce qu’est ce dirigeant respecté de beaucoup.
    Il a semble t’il réarme intelligemment son pays et ce n’est pas un lâche. Peut être est ce pour cela qu’il est honni par les faibles que sont nos dirigeants
    1. J.A dit :Une seule et dernière solution Marine LePen President
      1. Aetius dit :D’accord avec vous J.A, mais il faudra un évènement super-grave pour que ceux qui sont encore aveugles aient suffisamment peur pour voter pour elle, qui sera alors le dernier rempart, car il lui faudra une majorité écrasante pour imposer une politique de fer afin de remettre la France en route et mater les voyous par tous les moyens. Je repense à ce que disait l’écrivain et philosophe Jean Raspail, mort il y a quelques jours : – « Il n’y aura pas de solution sans force ni sans violence. Les armes parleront ! » – A voir la situation actuelle de la France je crois qu’il a raison. Il faudra que M. le Pen assume cela aussi afin que cesse le chaos. Cordialement

Aujourd’hui, je suis allée au bord de la mer avec mes enfants. J’ai trouvé un coquillage et je l’ai donné à ma fille de 4 ans en lui disant : “Tu peux entendre l’océan si tu mets ça à ton oreille”. Elle a mis le coquillage à son oreille et a crié.
Il y avait un bernard-l’ermite à l’intérieur et il l’a pincé à
l’oreille. Elle ne veut plus jamais y retourner ! Je sais que c’est complètement hors sujet mais
Il fallait que je le dise à quelqu’un !
Géraldine ; C’est exactement ce qui se passe avec les émigrés.


Interpellé deux fois en deux jours, l’élu de Saint-Ouen doit déjà démissionner

La carrière politique de Zakaria Zigh aura été de courte durée. Le maire de Saint-Ouen, Karim Bouamrane, lui a demandé de se mettre en retrait.

Un petit tour et puis s’en va. Zakaria Zigh, 19 ans, en 27e place sur la liste du nouveau maire (PS) de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), ne siégera finalement pas au Conseil municipal. Après deux interpellations en quelques jours, le jeune homme a été prié de “se mettre en retrait de la vie politique municipale”.

Le Parisien révélait que le jeune colistier avait été interpellé par la police alors qu’il circulait sur un scooter volé, dans les rues de Saint-Ouen. Pour échapper à la police, le jeune homme et trois amis ont commis plusieurs infractions routières. Finalement interpellés par une seconde équipe de la Bac, ils ont été placés en garde à vue avant finalement d’être relâchés avec un simple rappel à la loi.

Une sortie de route qui n’avait pas franchement plu au nouveau maire de Saint-Ouen. “Je suis pleinement attaché à l’intégrité et à la probité de mon équipe. Je le convoquerai, avait alors déclaré Karim Bouamrane, élu le 28 juin avec 38,08% des voix.

Il ne pensait sûrement pas que quelques heures plus tard son colistier récidiverait. Selon les informations de France 3, Zakaria Zigh a été une nouvelle fois interpellé dans la soirée de samedi 4 juillet, sous le pont Alexandre-III, à Paris, en train de “rouler un joint” et en possession de 50 grammes de cannabis. Un dérapage de trop pour le maire socialiste de Saint-Ouen qui lui a donc demandé “de se mettre en retrait de la vie politique municipale”.

Voila une France minable à force d’accepter des minables…
dans la sous-catégorie du jamais vu !

SOS Méditerranée.
L’équipage menacé de mort par des migrants repêchés

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L’Ocean Viking, navire de l’ONG pro-migrants SOS Méditerranée, a déclaré l’état d’urgence à son bord après que l’équipage ait été menacé de mort par des migrants.

SOS Méditerranée : l’équipage en détresse… face aux migrants

« À force de jouer avec le feu, on finit par se brûler », dirait le vieil adage, que des esprits cyniques pourraient suggérer à l’équipage de l’Ocean Viking, affrété par l’ONG pro-migrants SOS Méditerranée.

C’est ainsi que le vendredi 3 juillet dernier, le navire s’est déclaré en « état d’urgence » tandis qu’au cours d’énièmes opérations, il avait repêché auparavant 180 migrants entre le 25 et le 30 juin. Fans un communiqué, SOS Méditerranée a affirmé que la sécurité de l’équipage n’était « plus garantie ».

À bord de l’Ocean Viking, la tension était donc palpable et, outre des bagarres à répétition et des tentatives de suicide, l’équipage a lui aussi été visé par des menaces physiques, parfois de mort.

L’Ocean Viking finalement accepté en Sicile

Si la situation est donc devenue aussi explosive que dangereuse à bord du navire, certaines voix sur les réseaux sociaux n’ont pu s’empêcher de souligner les contradictions des ONG pro-migrants, SOS Méditerranée en tête.

Celle-ci a donc réclamé un débarquement « immédiat » auprès des autorités italiennes et maltaises plusieurs jours durant. Les réponses négatives des deux pays se sont succédé avant que l’Italie n’accorde finalement le droit à l’Ocean Viking d’accoster en Sicile, dans le port de Porto Empedocle.

Ne restait plus qu’à obtenir l’autorisation de débarquement pour le navire de l’ONG pro-migrants avec ses 180 passagers parmi lesquels se trouvent des Pakistanais, Bangladais, Nord-Africains ou encore des Ghanéens.

Toutefois, SOS Méditerranée oublie de rappeler dans sa communication que Malte et l’Italie, pays de plus en plus réticents à ouvrir leurs ports aux navires des ONG, continuent de subir une forte immigration extra-européenne illégale avec l’arrivée d’embarcations sur leurs côtes, tendance qui ne connaît pas de répit.

AK

Italie : c’est la fête à bord de l’Ocean Viking avec les clandestins ! Et ils vont toucher 1050 € mensuels pour vivre…


Italie : c’est la fête à bord de l’Ocean Viking avec les clandestins ! Et ils vont toucher 1050 € mensuels pour vivre…

Pour la énième fois, les ONG nous ont abreuvé des prétendues dépressions  des migrants clandestins qu’elles ont « sauvés » afin de forcer l’accès aux ports italiens pour elles-mêmes et leurs navires.

Ici, les 180 clandestins à bord de l’ « Ocean Viking » célèbrent le débarquement imminent avec des smartphones, des tambours de brousse et des balles : pour eux, c’est comme gagner à la loterie.

À l’avenir, ils recevront 35 euros par jour dans les hôtels pour la nourriture, le logement et l’argent de poche. Une vie dont beaucoup d’Italiens ne peuvent que rêver.

Le déconfinement, c’est aussi cela : 

« un contexte de fort redémarrage des traversées » (Le Monde).

Jules Ferry n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie occidental. En un mot ou avec un dessin, Jules Ferry dit NON à ceux qui veulent reléguer les femmes au foyer, couvrir leur tête, rallonger leurs jupes, jeter les homosexuels du haut des tours, interdire l’alcool, limiter la liberté d’expression, bannir les caricatures religieuses, censurer les livres, codifier la tolérance…
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C’est la fête à bord de l’Ocean Viking avec les clandestins ! Et ils vont toucher 1050 € mensuels pour vivre…”

  1. palimola Livraison de futurs prix Nobel ↓
  2. Christian 1050 euros, plus le loyer gratis, l’eau et l’électricité gratis aussi……….ils touchent plus que moi qui ai bossé, jusqu’à 60 heures semaine. Merci les cons de la gauche.
    1. R. Ed. C’est honteux !Ce sont des clandestins , le mot exact !
      Maintenant, ce sont des  » sans papiers  » ( mon cul, essayez donc de voyager dans le monde entier sans documents )
      Ce sont des réfugiés , des migrants , de pauvres malheureux qui ne peuvent se permettre de ne payer QUE 5000 $ pour un voyage.
      15 km; à 100 sur une baudruche pourrie, au secours et hop, miracle, les  » naufragés « sont secourus par les bateaux de soros et autres assos de bandits.
      Chacun un smartphone que je ne peux moi-même pas me payer.
      Nourris, blanchis, logés, et 35 euro par jour d’argent de poche.
      Sans oublier les mineurs de 25/30 ans et plus encore, qui viennent de pays en guerre, comme l’Algérie, le Maroc ou encore la Tunisie ?

En 2019, 112 000 étrangers ont obtenu la nationalité française, soit 99,96% des demandeurs…

La France est ouverte aux quatre vents et est littéralement submergée par l’immigration : tout le monde le sait malgré les dénégations mensongères des gros médias et des politiciens mais, chose au moins aussi grave, sa nationalité est bradée depuis des décennies par la République.
« Être français », au sens moderne, ne veut strictement plus rien dire : il s’agit simplement d’une formalité administrative pour les républicains, d’un bout de papier, précieux simplement car il donne encore plus de droits et d’aides économiques à ceux qui en bénéficient.

Chaque année environ 100 000 étrangers acquièrent la nationalité française, par divers modes, mais la presque totalité restent totalement étrangers, c’est-à-dire qu’au-delà du sang ils gardent leur culture et mœurs d’origine.

En même temps, il est difficile de le leur reprocher car il n’y a plus vraiment de culture française aujourd’hui (sans parler de civilisation), celle-ci – appuyée sur les cultures locales de France – a été tuée par la République et n’est désormais qu’une variante de la sous-culture mondialisée à saveur américaine.
Beaucoup de ces nouveaux « Français » parlent à peine le français.

Quand nous disons que la nationalité française est bradée, c’est sur un constat que chacun peut faire en discutant avec un naturalisé ne parlant que quelques mots de français et aux mœurs exotiques, mais c’est aussi grâce à des chiffres officiels.

Il n’est pas d’examen plus facile à réussir, même le baccalauréat 2020 est enfoncé !
En effet, plus de 99,96 % des demandes de nationalité française sont accordées.

Plus de 112.000 étrangers ont obtenu la nationalité française en 2019, dont 27.000 environ par mariage. Dans le même temps, 13 personnes seulement ont vu leur demande rejetée par un décret d’opposition motivé par un «défaut d’assimilation» autre qu’une maîtrise insuffisante de la langue de Molière. Et 62 pour «indignité». Soit 75 rejets exprimés pour les cas les plus litigieux, qui témoignent d’un comportement totalement en contravention avec les valeurs de la République. (source Le Figaro)

Vous noterez que pour le Régime, les valeurs de la France n’existent pas, il n’est question que de « valeurs de la République ». Ces gens confondent France et République et, de fait, nient la France.
Pourquoi ne pas donc distinguer citoyenneté républicaine et réelle nationalité française ?!

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