VACCIN

Il existe des millions de virus depuis des milliards d’années,
alors Bill Gates pour s’enrichir peut créer des millions de vaccins !
Mais le pire c’est que Bill Gates veux nous piller

et en même temps nous tuer !
Et il nous le dit sans complexe !

Un rapport explosif italien sur les vaccins
montre qu’Agnès Buzyn a menti

Au moment où la Commission à l’Environnement, la Santé publique et la Sécurité alimentaire du Parlement européen s’apprête à soumettre au vote une résolution sur « les réticences à la vaccination et la baisse du taux de vaccination en Europe », un pavé tombe dans la mare des certitudes vaccinolâtres.
Ce pavé, c’est le rapport officiel d’une Commission d’enquête parlementaire italienne rendu public le 7 février 2018. L’objet du rapport : comprendre les raisons de milliers de décès et de maladies graves chez les personnels militaires italiens affectés à des missions à l’étranger. Les experts ont pris en compte tous les facteurs de risques auxquels ils ont été exposés, au premier rang desquels l’uranium appauvri présent dans les bombes et d’autres agents liés à l’armement. Mais ils ont également analysé d’autres facteurs de risque, notamment pour les soldats jamais partis en mission, et l’un d’entre eux retiendra en particulier notre attention en ce moment : les vaccins.Après 18 années d’enquête pour déterminer les causes de milliers de décès, cette Commission parlementaire a identifié un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l’administration de vaccins combinés et multi-doses, tels que recommandés dans le calendrier de prévention militaire (p. 156 du rapport). Rappelons ici que les vaccins pour les militaires sont identiques aux vaccins pour les enfants (pp. 156-157).Les résultats de l’examen de la Commission – dont les intérêts ne sont ni en faveur, ni opposés aux vaccins et qui ne peut être considérée comme « appartenant à des mouvements réticents à la vaccination », – sont un sérieux signal d’alarme dans le contexte actuel de l’extension des obligations vaccinales en Europe. Les éléments qui suivent devraient donc faire réfléchir à deux fois les autorités européennes :• La Commission n’a pas pu trouver une seule étude démontrant la sûreté des vaccins combinés (p. 154).• La Commission a estimé que « la quantité cumulée des différents composants des vaccins dépasse les quantités autorisées pour les autorisations de mise sur le marché des vaccins monovalents » . Cela signifie que dans les vaccins combinés, la somme des adjuvants (par exemple, aluminium ou mercure), conservants et contaminants biologiques – virus, bactéries, mycoplasmes et mycobactéries, ainsi que l’ADN fœtal humain ou d’ADN animal, provenant des tissus organiques de culture pour la fabrication des vaccins – n’a pas été testée.• « Les vaccins qui ont un nombre important de composants en termes quantitatifs, mais aussi en variété des composants étrangers, déterminent un nombre plus élevé d’effets secondaires. » (p. 139)• Entre autres, la Commission s’inquiète de l’usage et de la sécurité des vaccins à base d’adjuvants aluminiques (p. 160) (type vaccins « polio » hexavalents recommandés aussi chez les enfants), des quantités élevées d’ADN humain et animal retrouvées dans certains vaccins (ROR) et de la présence de nanoparticules inflammatoires polluant tous les vaccins. (pp. 157, 159, 165)

Les recommandations de la Commission parlementaire pour l’immunisation incluent :

• L’utilisation de vaccins et de doses isolés plutôt que de vaccins combinés(p. 186)• Ne pas administrer plus de 5 vaccins (souches vaccinales différentes) lors d’une seule visite.• Une évaluation individuelle des risques avant la vaccination (pp. 126, 186) à partir des tests sanguins et des antécédents médicaux du patient. Ces tests ont pour objectif de déterminer les changements du système immunitaire et notamment son hyper-activation. La Commission a identifié 81 éléments à tester, en plus des composants actifs des vaccins (pp. 170). Les notices des vaccins recommandent d’ailleurs la vérification de l’état de santé de la personne à vacciner au moment de l’administration du vaccin (pp. 143, 148). Se basant sur ces notices, la Commission a énuméré une série de maladies qui contre-indiquent la vaccination. Le nombre cumulé des effets secondaires repris dans les notices examinées pour les militaires, s’élève à 240. (p. 174) (Précisons que la Commission a uniquement analysé les notices des fabricants, mais que le nombre des effets secondaires mentionné dans les rapports de suivi est nettement plus élevé.)• Un suivi à long terme de chaque vaccin individuel (1, p. 154).• De ne pas revacciner pour une maladie pour laquelle l’immunité est déjà existante, comme pour les personnes ayant fait des maladies d’enfance.

Les recommandations de la Commission parlementaire pour une politique vaccinale plus sûre incluent :

• Le développement de vaccins « purifiés » pour limiter l’accumulation de composants toxiques. (p. 155)• Des études permettant d’évaluer les effets et la sûreté de la vaccination à moyen et long termes. La plupart des vaccins ne sont évalués que sur une très brève période, quelques jours parfois ou semaines et généralement moins d’un mois. (pp. 155, 185)• De meilleures études sur les composants des vaccins, notamment les adjuvants et contaminants.

« Erreur en deçà des Alpes, vérité au-delà » ?

À la lecture de ce rapport, tout ce qu’il y a de plus officiel, plusieurs questions se posent :• Si un militaire court un risque avec plus de 5 vaccins, nos enfants sont-ils vraiment en sécurité avec 9, 11 ou 21 (par ex. hexavalent 8 souches + Prevenar 13) ?• Que dira notre ministre de la Santé Agnès Buzyn des conclusions de ce rapport, elle qui déclarait encore il y a peu : « Nous avons la certitude que ces vaccins sont inoffensifs » ?• Les autorités européennes peuvent-elles en conscience ignorer les conclusions de ce rapport et s’engager résolument dans la fuite en avant que constitue la proposition de résolution du Parlement européen sur les réticences à la vaccination ?En effet, l’Article 3 de la proposition de résolution du Parlement européen « souligne que les vaccins sont sûrs selon l’OMS, puisqu’un vaccin autorisé est rigoureusement testé lors de multiples essais cliniques, avant que son utilisation ne soit approuvée, et ensuite régulièrement réévalué après sa mise sur le marché » .Nous vous reparlerons prochainement des avancées de ce projet européen, et comment vous pouvez vous mobiliser, mais sachez d’ores et déjà qu’une copie du rapport a été transmise au Parlement européen, et les quelques éléments qui précèdent aux députés européens. Ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.
Références :Rapport entier de la commission parlementaire italienne iciTraduction en anglais validée par la cour de Gènes ici.

 commentaires:

  1. Anonyme En complément : http://www.leparisien.fr/societe/l-armee-devra-indemniser-un-militaire-atteint-de-sclerose-en-plaques-apres-un-vaccin-15-03-2018-7610019.php
  2. Anonyme En sachant que les hôpitaux sont en phase de destruction (ex: voir le nombre de morts aux urgences). Donc “le gouvernement” fera en sorte de nous tuer d’un bout à l’autre.
    1. Unknown je crois aussi hélas à un programme caché d’eugénisme.Les vaccins sont un moyen parmi tant d’autres pour y arriver.
    2. Anonyme Ne devrions-nous pas les appeler des VACCassassINS !
  3. citoyen tranquille Plusieurs faits notables sont à rappeler: 

    1) les ministres de la Santé, passé & présent, sont tous liés de prés à l’industrie pharmaceutique.

    2) l’obligation vaccinale est une grave entorse à la liberté vaccinale garantie par la constitution des Droits de l’ Homme. 

    3) quand l’ Education Nationale impose la vaccination & fait vacciner les enfants sans l’ accord ni même l’information transmise aux parents, c’est une grave entorse à l’autorité parentale & au droit de décision des parents quant au bien-être de leurs enfants.

    4) le mercantilisme de l’industrie pharmaceutique s’inscrit en porte-à-faux avec toute notion de souci de santé publique et le lobbying intensif de Big Pharma doit être étudié & dénoncé.

    5) le lobbying de Big Pharma dans l’industrie de la communication et du journalisme doit être dénoncé et les journalistes, rédacteurs en chef et patrons de presse qui travaillent en sous-main pour Big Pharma doivent également être dénoncés. Que font les Anonymous & autres SWJs à ce sujet ?

    6) certains vaccins sont fabriqués à base d’ ADN animal; il n’y a pas besoin d’être savant & diplômé en science pour comprendre une telle aberration pseudoscientifique qui appartient au domaine de la “Science Frankenstein”. Nonobstant la dangerosité des métaux lourds contenus dans les vaccins.

    7) Il doit être porté à la connaissance des vaccinôlatres qu’ il a été remarqué que souvent la vaccination engendre cancers & stérilité, ainsi que la mort subite du nourrisson, en plus des maladies telle que l’autisme ou la sclérose en plaques.

    Le combat pour la liberté vaccinale est un combat commun qui nous concerne tous et qui dépasse les sempiternels clivages Droite-Gauche. Ouvrons les yeux & unissons nous contre les forces du chaos mondialisé
  4. Anonyme Je me demande quand le peuple ( endormi ) va définitivement se réveiller. Il est clair que lEs vaccins sont des poisons qu invalident à court et long terme les organismes humains. 
    Quelle tragédie humaine. L’autisme décime les populations humaines et on vaccine toujours.
  5. SoldatduROI Existe-t-il des initiatives pour agir et faire appliquer ces recommandations, svp ?
    1. citoyen tranquille ; Faire circuler les infos c’est déjà pas mal. Savoir argumenter pour gagner les gens à votre cause est aussi un moyen efficace. Bonne chance.
  6. Marie. Vous oubliez juste que sans les vaccins celà fait longtemps que nous aurions crevé de tuberculose, du typhus, de la polio et la liste n’est pas exhaustive. Alors réfléchissez un peu
    Guy Fawkes La “disparition” des maladies infectieuses n’est pas due aux vaccins
    http://www.fawkes-news.com/2017/07/la-disparition-des-maladies.html
    1. Anonyme Dans ce cas pourquoi ne sommes nous pas tous mort de la peste et du choléra !
      De plus, si maladies il y a, elles existaient bien avant la vaccination … alors pourquoi l’humanité ne s’est elle pas éteinte !
      Et pour finir, selon la théorie de l’évolution (religion d’état), l’homme s’adapte à son environnement … alors pourquoi après des millions d’années d’adaptation aurait-il besoin d’être vacciné !!

Sans Vaccin les Japonais en meilleure Santé

Au Japon où il n’y a pas d’obligation vaccinale et peu de vaccination, les enfants sont en meilleure Santé !

Note de l’éditeur OpDis : La vaccination est un vieux système qui a été inventé il y a longtemps mais qui n’est plus applicable au monde moderne. 

Le corps humain est une étonnante pièce de machinerie biologique capable de s’auto-réparer en l’absence de substances toxiques nocives comme l’alchohol, les pesticides, les OGM, les produits animaux, etc. qui paralysent la capacité de l’organisme à se réparer. Homéostasie : Le système immunitaire, lorsqu’il n’est pas perturbé par d’autres choses, peut en fait faire des merveilles. 

Et il existe d’innombrables nouvelles méthodes de traitement des maladies virales, parasitaires et bactériennes, c’est-à-dire l’utilisation d’un générateur de fréquence de résonance qui détruit les envahisseurs en utilisant la puissance du son et laisse les cellules saines de l’organisme seules.

(Natural News) 

Les politiciens américains sont connus pour répandre la peur et la panique de masse face aux épidémies de maladies infectieuses, qu’ils blâment régulièrement sur les personnes non vaccinées. 

Mais ce que ces mêmes marionnettes Big Pharma oublient commodément de mentionner, c’est que dans des pays comme le Japon, où la vaccination est entièrement facultative, les enfants sont en fait en bien meilleure santé que partout ailleurs dans le monde.

Le Japon a non seulement les enfants les plus en santé de la planète, selon les dernières mesures, mais aussi “l’espérance de vie en bonne santé” la plus élevée de tous les groupes d’âge. 

En même temps, le Japon a également le taux de vaccination le plus bas du monde entier, ce qui donne à penser qu’une personne qui se fait vacciner est en fait en mauvaise santé sur le long terme.

Aux États-Unis, par contre, plus de jeunes enfants meurent que dans tout autre pays industrialisé, y compris le Japon. 

Plus d’enfants américains meurent à la naissance et au cours de leur première année de vie que leurs homologues vivant dans n’importe quel autre pays occidental, et ce, malgré le fait que les taux de vaccination augmentent en raison de mandats autoritaires comme ceux imposés par Richard Pan en Californie.

Parmi les enfants américains qui survivent à la naissance et atteignent l’âge d’un an, plus de la moitié développeront au moins une maladie chronique au cours de leur vie – ce qui n’est pas le cas au Japon, où les maladies chroniques sont rares. 

Il semblerait donc que le fait de se faire vacciner augmente le risque qu’un nourrisson tombe malade ou meure, plutôt que l’inverse.

“Le gouvernement américain, au lit avec les grandes sociétés pharmaceutiques, sacrifie nos enfants pour le profit !”, écrit Mac Slavo pour SHTFplan.com. 

Les vaccins font du mal aux enfants et les tuent – et oui, ils causent effectivement l’autisme ! 

Bien que de nombreux États américains reconnaissent encore que les parents ont le droit d’exempter leurs enfants des vaccinations obligatoires pour des raisons religieuses, philosophiques, personnelles ou médicales, il y a une forte pression pour éliminer ces exemptions à tous les niveaux et forcer tout le monde à se faire vacciner pour “la santé publique”. 

Mais est-ce que le fait de se faire vacciner avec des vaccins douteux comme le vaccin ROR contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de Merck & Co. 

Améliore-t-il vraiment la santé publique ? 

A peine ! 

Il s’avère qu’il y a de nombreux procès en cours dans lesquels des dénonciateurs des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) prétendent que Merck a falsifié des données sur l’efficacité du ROR pour le forcer à se lancer sur le marché.

Ils allèguent que non seulement le ROR n’est pas efficace, mais qu’il n’est pas sécuritaire, car il peut, en fait, augmenter le risque qu’un enfant devienne autiste ou subisse une autre blessure permanente. 

Dans le pire des scénarios – et oui, c’est arrivé – le ROR peut aussi causer la mort subite.

Certains responsables de la santé publique commencent à l’avouer. 

Au New Hampshire, par exemple, on a déterminé qu’une récente flambée de rougeole n’avait pas été causée par des enfants non vaccinés, mais plutôt par un enfant vacciné qui avait déjà reçu le vaccin ROR conformément aux recommandations du gouvernement.

Le vaccin ROR, en l’occurrence, a infecté le corps de l’enfant par la rougeole, que ce même enfant a ensuite “répandu” sur d’autres enfants, déclenchant ainsi une épidémie. 

Au début, les responsables de la santé se sont servis de l’épouvantail comme d’une munition pour faire pression en faveur de la vaccination obligatoire. 

Mais une fois qu’on s’est rendu compte qu’un enfant vacciné était le “patient zéro” (Celui qui est à l’origine de l’épidémie), tout cela a disparu par magie parce que le vaccin ROR avait mauvaise mine.

“Ce que vous n’entendrez pas de la part des défenseurs des vaccins ou des médias grand public, c’est que Merck est devant les tribunaux pour fraude liée au vaccin ROR “, ajoute M. Slavo.

“Tous ces risques liés à la vaccination sont couverts par les agences gouvernementales (FDA et CDC) et les politiciens s’en fichent. 

L’industrie du vaccin est à but lucratif et tant que la sécurité et le fait de sauver des vies ne seront pas plus importants que l’argent, le gouvernement et les grandes sociétés pharmaceutiques continueront à sacrifier nos enfants pour se remplir les poches “, ajoute-t-il.

Pour plus d’informations : Vaccines.news.

Source : Natural News | By Ethan Huff


VACCINATOR, sortie prochainement en France 

Par Michel Janva le 26 mai 2020

VACCINATOR, sortie prochainement en France

Jacques Duverger, nous propose cette analyse fouillée :

  1. La guerre du biopouvoir est déclarée.

En 2018, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont devenues obligatoires avant l’âge de 2 ans pour les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018.

Concernant la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole, les deux vaccins disponibles en France sont le Priorix® et le M-M-RVaxpro®.

La Base de données publique des médicaments du Ministère des solidarités et de la Santé nous donne leur composition dans laquelle figure la souche Wistar RA 27/3.

La souche Wistar RA 27/3 est issue des travaux de Stanley Alan Plotkin, qui a isolé une souche de la rubéole et l’a cultivée dans les cellules issues d’un embryon humain avorté, la lignée de cellules WI-38.

La WI-38 (Winstar Institute 38) est une lignée cellulaire diploïde humaine composée de fibroblastes issue de tissus pulmonaires d’un fœtus féminin humain avorté après 3 mois de grossesse. La lignée cellulaire a été isolée par Leonard Hayflick dans les années 1960. Elle porte le nom de WI-38 car elle a été exploitée au Winstar Institute et correspondait au 38ème essai de Leonard Hayflick.

Le Priorix® est commercialisé par GlaxoSmithKline et le M-M-RVaxpro® par MSD Vaccins (Merck). Les deux sont vendus en pharmacie au prix de 12,22 €. Rapporté au nombre de naissances chaque année en France – environ 720000, c’est un marché annuel de 8,8 M€.

  1. Généalogie des lignées WI-38, MRC-5HEK-293, PER.C6 et WALVAX-2 

Il existe d’autres lignées cellulaires provenant de tissus d’embryons avortés et servant à la culture de vaccins.

Concernant la lignée WI-38, Hayflick a reconnu avoir exploité 32 embryons avortés. Le spécimen 38, correspondant à la 38èmeexpérimentation, sachant que dans 6 cas, il y a eu plusieurs organes disséqués.

La souche Wistar RA 27/3 doit se comprendre comme R=Rubella, A=Abortion, 27=27ème fœtus avorté, 3=3ème tissu expérimenté.

La lignée de cellules MRC-5, issue d’un fœtus masculin humain de 14 semaines avorté, a été développée par le Medical Research Council (MRC).

Elle est utilisée en particulier pour produire des vaccins contre l’hépatite A.

Les cellules HEK293 sont une lignée cellulaire dérivée de rein embryonnaire humain. Au début des années 1970, elles ont été isolées à l’Université de Leiden, aux Pays-Bas. HEK est l’abréviation de Human Embryonic Kidney, 293 correspondant au numéro de l’expérimentation sur le fœtus avorté pour aboutir à cette lignée de cellules.

La lignée de cellule PER.C6 est dérivée de cellules d’un embryon humain de 18 semaines avorté en 1985.

WALVAX 2 est une lignée développée par des chercheurs chinois en remplacement de WI-38 et MRC-5 pour leurs propres vaccins. Cette lignée est issue d’un fœtus féminin de 3 mois avorté de façon sélective avec 9 autres fœtus. La technique d’avortement dite water-bag method a été soigneusement choisie pour que le bébé soit avorté dans la poche amiotique avant d’en extraire des cellules des poumons.

Cette industrie de l’horreur est à la source de nombreux vaccins avec des intérêts financiers considérables. Prenons l’exemple des vaccins commercialisés aux Etats-Unis et au Canada (source : Sound Choice Pharmaceutical Institute).

  1. L’épidémie qui vient

La multiplication exponentielle des cas d’autismes aux Etats-Unis est un sujet de préoccupation majeure, passant de 1 cas sur 10000 en 1970 à 1 cas sur 59 aujourd’hui.

Différentes études mettent en évidence le lien entre les vaccins utilisant de l’ADN d’embryons avortés et les cas d’autismes, et ce quel que soit le changement des adjuvants :

« De l’ADN humain en provenance des vaccins peut être inséré dans nos gènes par recombinaison, un processus qui ne se produit qu’à l’intérieur d’une même espèce et qui peut perturber le développement du système nerveux central, la formation des synapses et la fonction des mitochondries » (H. Ratajczak, Des tissus de fœtus dans les vaccins)

  1. La dictature vaccinale En Marche

L’obsession gouvernementale à entretenir la peur pour imposer un vaccin n’est pas une simple maladresse, c’est une manœuvre criminelle visant plusieurs buts :

  • L’enrichissement d’un réseau proche du pouvoir,
  • L’accélération de la mise en place de la 5G à l’image de la Chine communiste dans une volonté de contrôle social et politique,
  • La mise en œuvre de l’idéologie néo-malthusienne et eugéniste de la Bill & Melinda Gates Foundation.

Cet agenda explique l’acharnement mensonger des médias contre le traitement à l’hydroxychloroquine et leur hystérie vaccinale.

Notons au passage qu’une des pistes de recherche d’un vaccin « anti-covid-19 » par Johnson & Johnson, via sa filiale Janssen, explore une solution à partir de la technologie PER.C6.

Un verset de la Bible associe meurtre et pharmacie, Apocalypse 9 verset 21 :

« Et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements (pharmakeia), ni de leur impudicité ni de leurs vols. »

VACCINATOR, quand la réalité dépasse la fiction … Bientôt dans vos vies !

Voyage au bout de l’enfer des vaccins et de l’usage de foetus vendus

Vous trouverez ci-dessous la déposition filmée (12 vidéos) de Stanley Plotkin, père des vaccins de notre ère. L’évènement remonte au 11 janvier 2018 et concerne l’affaire judiciaire opposant Lori Matheson à son ex-mari Michael Schmitt concernant la vaccination de leur fille de deux ans, il confirme notamment avoir procédé à des essais vaccinaux sur des orphelins, des enfants handicapés mentaux, des bébés de prisonnières, des ressortissants de colonies (un million de personnes au Congo belge) et des tissus de fœtus avortés  (Wikipédia).


Ce que nous découvrons dans cette publication ne peut nous laisser neutres. Des pratiques indignes de l’humain sont pratiquées au nom de la science. Celle des big Pharma.

Nous avions découvert ces derniers temps avec tristesse la corruption d’une certaine science portée par des médias financiarisés. Mais nous étions loin de supposer le millionième de ce qui est révélé ci-dessous.

Deux affaires présentant chacune des intérêts vitaux s’entrechoquent.

Il s’agit d’une part des ingrédients qui composent les vaccins injectés à des millions d’individus, et en théorie à la planète entière dans la lutte contre le Covid-19. Nous ne débattrons pas ici du vaccin en question, mais nous chercherons à faire connaissance avec ce qui chiffonne les anti-vaccins.

Nous découvrons dans ces 12 vidéos le contenu d’un interrogatoire qui se déroule dans le cadre d’un procès qui divise un couple Matheson-Schmitt. L’intérêt de ces vidéos est que leurs informations proviennent de la référence absolue du vaccin, et ce depuis des décennies. M Stanley Plotkin est ce « scientifique » qui met son savoir à disposition de toutes les firmes et laboratoires qui comptent dans le domaine.

M Plotkin siège au sein de l’organisation Human vaccines project

Nous découvrons des lacunes majeures dans les processus de création-validation-fabrication des vaccins. Des risques majeurs sont portés par les receveurs de ces produits insuffisamment testés et validés.

Nous découvrons aussi que des enfants handicapés ont pu être utilisés pour développer les poisons de Big Pharma.

Mais le summum de l’abomination se trouve dans les ingrédients contenus dans lesdits vaccins. On y trouve pêle-mêle des tissus de foetus, de l’ADN humain, de l’aluminium capable de traverser le cerveau et de provoquer l’autisme.

M Plotkin, qui semble descendre en ligne droite des nazis, livre les secrets de son savoir plus diabolique que scientifique tout en étant confondant de gentillesse et de transparence. Sorte de confession libératrice peut-être?

Peu importe, oubliez ce que j’écris et écoutez ce monsieur. Vous aurez envie d’alerter vos proches et par humanisme l’ensemble des futures victimes des barbares.

La monstruosité du monsieur et du système qu’il représente ne doit pas nous faire oublier notre deuxième information que l’on ne peut s’empêcher de mettre en perspective de ce qui précède. Il s’agit du scandale qui a secoué l’International Planned Parenthood Federation.

Un rapport avait été émis il y a quelques années par le Comité de la magistrature du Sénat américain. Un Rapport officiel de 500 pages qui, sur base des documents internes, contrats et factures du Planning Familial, montre combien le trafic d’organes de foetus était lucratif.

Le rapport détaille ainsi le ‘prix de vente’ de différents organes et révèle d’autre détails sordides. Il souligne le rôle des « protagonistes ayant participé à ce trafic de tissus humains. Ainsi, aux centaines voire milliers de professionnels qui faisaient partie des transactions commerciales, s’ajoutent des sociétés liées au planning familial par des contrats, mais aussi de nombreuses cliniques d’avortement. »

A l’heure où M Bill Gates mobilise avec ses milliards la communauté internationale pour imposer à l’humanité un vaccin vite fait dont les effets sont inconnus, il est indispensable de visionner les dires de ce scientifique hors normes. Les vidéos sont suivies de l’article basé sur le rapport visant le Planning familial aux Etats-Unis, et de l’extrait du financement du réseau européen par la fondation Gates.

Dernier point qui intéressera sans doute les lecteurs musulmans et juifs : Il est fait usage dans les vaccins de gélatine de…porc.

Le sommet mondial sur les vaccins, organisé par le Royaume-Uni, a permis de réunir 8,8 milliards de dollars
L’argent ira à l’alliance mondiale pour les vaccins, dirigée par Bill et Melinda Gates, qui développe et distribue des vaccins dans les pays pauvres
Karim El-Bar |
05.06.2020
Le sommet mondial sur les vaccins, organisé par le Royaume-Uni, a permis de réunir 8,8 milliards de dollars

LONDRES

Le Royaume-Uni a accueilli jeudi le Sommet mondial sur les vaccins, qui a rassemblé des dirigeants de gouvernements, de la société civile et du secteur privé dans le cadre d’un événement virtuel visant à soutenir Gavi, une alliance mondiale pour les vaccins dirigée par Bill et Melinda Gates.

Gavi fonctionne depuis plus de 20 ans et développe et distribue des vaccins dans les pays pauvres.

Le sommet a dépassé son objectif de 7,4 milliards de dollars et a permis de récolter 8,8 milliards de dollars.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a déclaré dans son discours d’ouverture qu’il espérait que le sommet serait un “moment où le monde se rassemble — unissant l’humanité dans la lutte contre la maladie”.

“Pour vaincre le coronavirus, nous devons concentrer notre ingéniosité collective sur la recherche d’un vaccin et nous assurer que les pays, les compagnies pharmaceutiques et les partenaires internationaux – comme l’Organisation mondiale de la santé – coopèrent à une échelle dépassant tout ce que nous avons vu auparavant”, a-t-il déclaré.

“Nous devons utiliser le pouvoir d’achat collectif de Gavi, l’alliance pour les vaccins, pour rendre ce futur vaccin abordable et disponible pour tous ceux qui en ont besoin.

“Si nous voulons que ce soit le début d’une nouvelle ère de collaboration mondiale en matière de santé, nous devons également reconstituer le financement des vaccins dont nous disposons déjà, en renforçant la vaccination systématique contre les maladies évitables dans les pays les plus pauvres”, a-t-il déclaré.

En clôturant le sommet, M. Johnson a déclaré “Tout comme nous avons … de grandes alliances militaires comme l’OTAN, où les pays collaborent à la construction de leur défense militaire collective … Nous avons maintenant besoin du même esprit de collaboration et de défense collective contre l’ennemi commun qu’est la maladie.”

“Il faudra un nouvel effort international pour coopérer en matière de surveillance et de partage des informations – les données sont primordiales – qui peuvent étayer un système d’alerte mondial afin que nous puissions rapidement identifier toute future épidémie. Et cela signifiera une augmentation radicale de notre capacité de réponse au niveau mondial”.

  • La Grande-Bretagne montre la voie

Le Royaume-Uni est le premier donateur de Gavi et appelle les autres gouvernements à suivre son exemple. C’est la deuxième fois que le Royaume-Uni dirige la collecte de fonds de Gavi, qui a lieu tous les cinq ans. La Grande-Bretagne a averti que si l’on laisse les maladies infectieuses se propager dans les pays du monde en développement, elles pourraient atteindre le Royaume-Uni et d’autres pays développés.

Le sommet était prévu avant la pandémie actuelle ; les promesses de dons annoncées ont déjà atteint 75 % de l’objectif. Plus de 50 pays et 35 chefs d’État ont participé au sommet.

En avril 2020, la secrétaire d’État au développement international, Liz Truss, a promis 330 millions de livres sterling par an sur le budget d’aide du Royaume-Uni au cours des cinq prochaines années (1,65 milliard de livres sterling) pour aider à protéger 75 millions d’enfants contre les maladies évitables.

Les États-Unis ont promis 1,2 milliard de dollars sur trois ans, la Norvège 1 milliard de dollars et le Japon 100 millions de dollars. La Fondation Gates a fait un don de 1,6 milliard de dollars.

“En outre, la fondation est fière de soutenir le nouvel engagement de marché du vaccin COVID-19 par une contribution de 100 millions de dollars américains (79 375 000 livres sterling) pour aider à garantir que, lorsqu’un vaccin COVID-19 sera découvert, tous ceux qui en ont besoin pourront y avoir accès, à commencer par les travailleurs de la santé et les autres populations à haut risque”, a déclaré Bill Gates.

  • Santé mondiale

Gavi a vacciné plus de 760 millions d’enfants et a évité plus de 13 millions de décès. L’alliance a réduit de moitié la mortalité infantile dans 73 pays du monde en développement et joue un rôle clé dans l’amélioration de la sécurité sanitaire mondiale en aidant les systèmes de santé nationaux et en finançant les stocks mondiaux de vaccins pour traiter le virus Ebola, le choléra, la méningite et la fièvre jaune.

Le sommet avait pour objectif de réunir au moins 7,4 milliards de dollars pour que Gavi puisse vacciner 300 millions d’enfants supplémentaires contre des maladies infectieuses telles que la rougeole, la typhoïde, la polio, le choléra et le VIH/sida d’ici 2025. Le projet vise à sauver jusqu’à 8 millions de vies dans certains des pays les plus pauvres du monde au cours des cinq prochaines années.

“L’un des objectifs est de se concentrer sur les 10 % d’enfants qui ne sont toujours pas vaccinés, dont les deux tiers sont en dessous du seuil de pauvreté, souvent dans des zones de conflit ou des bidonvilles urbains”, a déclaré le Dr Seth Berkley, PDG de Gavi, cité par le Guardian.

  • Coronavirus

Le sommet a également tenté de se mettre d’accord sur des plans pour le futur vaccin contre les coronavirus, qui serait distribué de manière égale dans le monde entier et pas seulement aux pays occidentaux qui le financent.

À cette fin, le sommet a lancé les Garanties de marché (AMC), définies par l’OMS comme “un accord juridiquement contraignant portant sur un montant de fonds destiné à subventionner l’achat, à un prix donné, d’un vaccin encore non disponible contre une maladie spécifique causant une morbidité et une mortalité élevées dans les pays en développement”.

“Tout a commencé à Wuhan, et en trois mois, 180 pays ont été infectés. Personne n’est à l’abri tant que tout le monde n’est pas à l’abri. Si nous avons des réservoirs de ce virus, il affectera la sécurité du monde entier, nous devons donc y réfléchir

Les 12 vidéos de Stanley Plotkin

Vidéo1: Les questions dans cette partie portent principalement sur les recommandations de vaccins pour les enfants, les conflits d’intérêts et les revenus des fabricants de vaccins.

Vidéo2: Redevances et Bénéfices des Fabricants de Vaccins. Les questions dans cette partie portent principalement sur la vente et l’acquisition de droits de propriété intellectuelle et de droits de redevance.


Vidéo3: Les Niveaux d’Immunité des Vaccins, Le Vaccin DTaP. Les questions dans cette partie portent principalement sur les niveaux d’immunité des vaccins, les revenus des fabricants de vaccins et le vaccin DTaP (Diphtérie, Tétanos et Coqueluche) pour enfants et adultes.


Vidéo4: Les enfants sont-ils victimes des conflits d’intérêt du business autour des vaccins? Cette vidéo détaille l’implication des différentes organisations de la santé qui approuvent les vaccins. On ne peut poursuivre un producteur de vaccin qui n’a pas fait le nécessaire pour rendre son vaccin plus sûr. Etc.

Vidéo5: Les questions de cette partie portent principalement sur l’absence de groupe contrôlé par placebo dans les essais cliniques de vaccins, le vaccin contre la coqueluche et la période d’essai de sécurité après administration.

Vidéo6: MMR, Hib, Gardasil Vaccines: Les questions de cette partie concernent principalement le manque d’études de sécurité, les effets indésirables graves des vaccins DTaP, MMR et antigrippaux.

00:13:31 Admettre que le vaccin contre l’hépatite B et peut-être le vaccin contre la grippe provoquent la fibromyalgie
00:16:51 Admettre que davantage d’études contrôlées par placebo pour les vaccins sont nécessaires
00:21:58 Pièce 19, Les effets néfastes des vaccins contre la coqueluche et la rubéole

Vidéo7: Études d’innocuité, vaccin antigrippal, effets indésirables


Vidéo8: Autisme, Vaccinés vs. Non vaccinés


Vidéo9: Ajouts d’adjuvants, d’aluminium


Vidéo10: – Les Ingrédients des Vaccins

00:15:14 Pièce 39, une étude intitulée L’aluminium dans les tissus cérébraux de l’autisme; observation exceptionnelle d’aluminium dans le cerveau (cellules immunitaires) d’enfants autistes décédés prématurément
00:18:54 M. SIRI pose des questions sur la quantité d’antigène présente dans les vaccins vendus aux États-Unis et s’il existe des substances nocives pour le corps humain et les cellules
00:20:06 Questions sur la présence de cellules de reins de singe dans le calendrier de vaccination des enfants
00:23:05 Questions sur la présence de sérum sanguin bovin ou veau dans les vaccins
00:24:37 Pièce justificative 40, par FDA, Vaccine Excipient and Media Summary, sérum de veau en tant qu’ingrédient, ainsi que lait de vache, caséine, protéines d’œufs, gélatine de porc, gélatine de vache, produits d’origine animale ou sous-produits. Cellules diploïdes humaines MRC-5
00:31:10 M. SIRI pose des questions sur le MRC-5 dans les vaccins, les cellules des fœtus avortés
00:32:53 WI-38, Fibroblaste pulmonaire diploïde humain dans les vaccins
00:34:07 Albumine humaine dans les vaccins
00:36:48 Albumine recombinante humaine dans les vaccins
00:38:25 Le témoin admet qu’il y a des réactions aux composants des vaccins
00:39:05 ADN humain dans les vaccins
00:43:40 Virus du singe simien, ou SV40, dans les vaccins, contaminant les personnes qui ont reçu ce vaccin

Vidéo11: HIV/AIDS, foetus, Tests

00:08:50 L’albumine humaine, structure protéique, peut se lier à l’alun ainsi qu’à l’ADN humain (MRC-5, WI-38 ou autres débris cellulaires); l’alun pourrait également se lier à la gélatine des porcs, aux protéines des œufs, à la caséine présente dans les vaccins
00:12:26 Fœtus utilisés lors des travaux de témoins liés aux vaccins
00:13:10 Pièce 41, une étude menée par le Wistar Institute, l’un des auteurs est S.A.Plotkin, montrant combien de fœtus – 76 – ont été utilisés pour fabriquer le vaccin
00:15:41 Lecture de la pièce 41: fœtus âgés de 3 mois ou plus, normalement développés, fœtus avortés pour des raisons sociales et psychiatriques; organes prélevés (hypophyse, poumon, peau, rein, rate, cœur, langue: toute une gamme qui a ensuite été découpée en petits morceaux, cultivée. – Le témoin ne cesse de déclarer qu’il n’a travaillé que sur deux fœtus durant toute sa carrière
00:19:16 M. SIRI demande si certains fœtus provenaient d’avortements de femmes en établissement psychiatrique
00:20:18 M. SIRI demande au témoin s’il a déjà utilisé des handicapés mentaux pour étudier un vaccin expérimental. Un article montre qu’il a utilisé 13 enfants handicapés

Vidéo12: Efficacité des vaccins

***

USA : trafic d’organes des fœtus avortés : le Planning Familial (IPPF) coupable

Publié le : 10/01/2017

Le 14 juillet 2015, dans une vidéo filmée par des enquêteurs du Center for Medical Progress (CMP), une association de journalistes américains, Deborah Nucatola, directrice des services médicaux du planning familial, détaillait la « revente de ‘pièces’ d’embryons humains » à laquelle se livrait le Planned Parenthood. (Bulletin IEB)

Or la loi américaine est très claire : il est illégal de tirer profit des parties du corps de tout être humain, y compris des foetus avortés.

Plus d’un an après, le Comité de la magistrature du Sénat américain publie un Rapport officiel de 500 pages qui, sur base des documents internes, contrats et factures du Planning Familial, montre combien le trafic d’organes de foetus était lucratif.

Le rapport détaille ainsi le ‘prix de vente’ de différents organes et révèle d’autre détails sordides. Il souligne le rôle des « protagonistes ayant participé à ce trafic de tissus humains. Ainsi, aux centaines voire milliers de professionnels qui faisaient partie des transactions commerciales, s’ajoutent des sociétés liées au planning familial par des contrats, mais aussi de nombreuses cliniques d’avortement. »

L’utilisation qui a été faite de ces tissus humains n’est pas mentionnée par le rapport, mais il est vraisemblable qu’ils étaient utilisés pour la recherche dans de nombreuses universités aux Etats-Unis. Là encore, aucune question quant aux sommes considérables versées pour obtenir les organes des foetus et bébés avortés.

Source : Genethique.org, CMP

*

Rapport du Sénat américain ICI Select_Investigative_Panel_Final_Report

Financement du Planning familial (LHK)

Les fabricants de vaccins ont manifestement des intérêts colossaux dans la récupération des foetus avortés. Les scandales connus au sujet de la commercialisation des foetus avortés dans les centres de Planning et leur éventuel usage commercial est interpellant.

La mafia ne doit pas être loin de ce genre de business juteux.

De notre côté, nous avons une information concernant la fondation des Gates. Celle-ci consacre un budget très important à diverses organisations de Planning familial.

L’article fait référence à l’IPPF, soit l’International Planned Parenthood Federation, Nous avons retenu comme exemple de sponsoring les versements accordés au réseau européen de celui-ci.

Bill Gates planning familial

Trump fait interdire les Vaccins Obligatoires

“EN NOVEMBRE 2017, PRESQUE UN AN APRÈS SON ÉLECTION, DONALD TRUMP A CRÉE UN DÉPARTEMENT POUR INTERDIRE LES VACCINS OBLIGATOIRES !”

Le président Trump a créé une nouvelle division au sein du Bureau des droits civils de la santé et des services sociaux, en 2017, dans le but expresse d’interdire les vaccinations obligatoires dans tout le pays, et de garantir aux citoyens le droit de choisir leurs propres soins de santé.

Avec la création de la division qui se nomme “Conscience et liberté religieuse”, le président Donald Trump a jeté les bases du démantèlement de tous les mandats de vaccination dans le pays. L’emprise de Big Pharma sur la santé de la nation est compromise.

Si vous ne pensez pas que cette nouvelle division du Bureau de la santé et des services sociaux est un grand progrès dans le respect des choix de chacun, allez vivre dans des dictatures, si vous n’y êtes déjà, qui n’ont aucun respect pour vos choix et vous imposent des vaccins contre votre propre gré et surtout à vos enfants.

La division “Conscience et liberté religieuse” offre à de nombreuses personnes et  organismes de défendre leurs droits constitutionnels. Les chrétiens et autres confession religieuses, les libertaires, ainsi que les libres-penseurs, ont un intérêt commun à lutter contre 🔎l’établissement de santé corrompu de Big Pharma.

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Les grands médias ont désespérément cherché à faire taire cette nouvelle. Le président, Donald Trump, s’efforce de garantir aux citoyens américains le droit de choisir leurs propres soins de santé, ce qui n’est pas le cas pour la France qui impose aux enfants en jeune age 11 vaccins étalés sur 2 ans . De trois vaccins, diphtérie, tétanos et poliomyélite ou DT-Polio, ils sont passés à 11 vaccins  comprenant la coqueluche, 🔎le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole), Haemophilus influenzae type b, pneumocoque, méningocoque C et hépatite .

🔎Ces vaccins sont contestés par plus de 7000 professionnels de la santé. Une pétition en ligne menée par le Pr Luc MONTAGNIER et le Pr Henri JOYEUX appelle à revenir à la raison.

Ces plus de 7000 professionnels de la santé craignent:

  • Des morts subites du Nourrisson, même si elles sont rares ;
  • Des maladies auto-immunes chroniques graves et handicapantes dans les années suivantes particulièrement du fait de la présence de quantités trop importantes de l’adjuvant aluminique dans la composition de la plupart des vaccins ;
  • Des risques de cancers particuliers, des os, des muscles, des cartilages… que sont les sarcomes, extrêmement graves chez des adolescents et adultes jeunes, détectés déjà chez les animaux recevant des vaccins avec l’adjuvant aluminium.

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Les compagnies pharmaceutiques fournissent aux médias grand public un pourcentage énorme de leurs revenus publicitaires (il s’agit de “corruption ordinaire”). Les grandes sociétés pharmaceutiques dépensent beaucoup plus en publicité qu’en recherche. Il s’agit de centaines de milliards de dollars.

Cette nouvelle division de HHS  (Health & Human Services – Santé et services sociaux) est un atout pour tous ceux qui croient en la liberté et en la liberté de choix pour rester en santé.

Dans un communiqué de presse publié par le Bureau des droits civils du HHS, le directeur Roger Severino a déclaré:

“La loi protégeant la liberté de religion et les droits de conscience ne sont que des mots vides de sens sur le papier s’ils ne sont pas appliqués. Personne ne devrait être obligé de choisir entre aider les personnes malades et vivre selon ses convictions morales ou religieuses les plus profondes, et la nouvelle division contribuera à garantir que les victimes de discriminations illégales trouvent justice. Pendant trop longtemps, les gouvernements, grands et petits, ont traité les demandes de conscience avec hostilité au lieu de les protéger, mais le changement arrive et il commence ici et maintenant”.

Le secrétaire d’État à la santé et aux services sociaux par intérim, Eric Hargan, a également prononcé ces paroles remarquables:

“Pendant trop longtemps, un trop grand nombre de ces professionnels de la santé ont été victimes de brimades et de discriminations en raison de leurs croyances religieuses et de leurs convictions morales, ce qui a amené beaucoup d’entre eux à se demander s’ils avaient un avenir dans notre système de santé. Lorsque des Américains fidèles sont victimes de brimades sur la place publique et dans le service public, lorsque le sectarisme peut s’épanouir, nous sommes tous perdants”.

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Qu’en est-il pour le sectarisme français? Nous savons maintenant que 🔎le président Macron se lie, entre autres, à Bill Gates qui veut imposer un vaccin mondial “contre le coronavirus” couplé d’une technologie permettant de pister chaque individu.

Le président américain, Donald Trump, suite à l’épidémie du covid-19, semble beaucoup plus parler de vaccins et en prédit un pour la fin de l’année. Il est logique que si le choix des soins de santé s’applique dans un sens, il doit aussi s’appliquer dans l’autre.  On appelle cela d’un mot qui semble s’estomper peu à peu dans l’esprit des peuples, ce mot est “LIBERTÉ“. C’est à dire que celles et ceux qui croient que le vaccin pourrait les protéger doivent aussi avoir le droit de se faire piquer. Cependant, vouloir imposer un vaccin aux autres quand on a été soi-même vacciné est un non sens. Car si vous pensez, sous le prétexte fallacieux, que les personnes non vaccinées pourraient vous contaminer, c’est que votre vaccin ne vous immunise pas… pensez-y

Le site Web officiel de Health & Human Services Services: www.HHS.gov/Conscience

LE HHS ANNONCE UNE NOUVELLE DIVISION DE LA CONSCIENCE ET DE LA LIBERTÉ RELIGIEUSE

Le nouveau site web de la division “Conscience et liberté de religion” dispose aussi d’un portail pratique pour déposer une plainte et encourage toute personne qui estime que ses droits religieux ou sa conscience ont été violés à le faire.

Extrait:

La Division de la conscience et de la liberté de religion a été créée pour rétablir l’application fédérale des lois de notre pays qui protègent les droits fondamentaux et inaliénables de conscience et de liberté religieuse. L’OCR est l’agence d’application de la loi au sein du HHS qui applique les lois fédérales protégeant les droits civils et la conscience dans les services de santé et les services humains, ainsi que la sécurité et la confidentialité des informations sur la santé des personnes. La création de la nouvelle division fournira au HHS la concentration dont il a besoin pour appliquer plus vigoureusement et efficacement les lois existantes protégeant les droits de conscience et de liberté religieuse, la première liberté protégée dans la Déclaration des droits.

(*) Mise à jour: le 8 mai 2020, Donald Trump a affirmé que le coronavirus disparaîtra sans vaccin.

Utilisation dans les vaccins de tissu fœtal de bébés de 5-6 mois avortés vivants ?

Utilisation dans les vaccins de tissu fœtal de bébés de 5-6 mois avortés vivants ?

Il s’agit d’un entretien très important entre Robert F. Kennedy, Jr. et le Dr Theresa Deisher concernant l’utilisation de tissus fœtaux humains pour cultiver des virus dans le cadre de la recherche de vaccins, car le Dr Deisher révèle que des fragments d’ADN humain se trouvent dans les vaccins.
 © Inconnu

La plupart des vaccins Covid en cours de développement utilisent des tissus de fœtus humains pour cultiver le coronavirus.

Parmi les questions les plus pertinentes que M. Kennedy a posées au Dr Deisher, l’une consiste à savoir pourquoi les fabricants de vaccins sont passés dans la culture de virus pour les vaccins de l’utilisation exclusive de tissus animaux pour commencer il y a quelques années à utiliser des tissus de fœtus avortés.

Le Dr Deisher a répondu que l’industrie pharmaceutique subissait de fortes pressions de la part du mouvement de défense des droits des animaux pour qu’elle cesse d’utiliser les animaux à des fins d’expérimentation.

M. Kennedy a été choqué et a déclaré :

« Penser que les défenseurs des droits des animaux ont plus d’influence sur les fabricants de vaccins que les militants anti-avortement est particulièrement inquiétant. »

Le Dr Deisher a répondu :

« C’est le cas. Et ce qui est vraiment alarmant, c’est l’absence de protestation à propos de ces bébés humains nés vivants à l’âge de cinq ou six mois afin de s’assurer que leur cœur batte. Pour que ces bébés soient utilisés dans les recherches qui sont menées, leurs cœurs doivent battre.

Si le cœur a cessé de battre, le bébé est inutilisable. Il ne peut pas être exploité. Ainsi, ces bébés sont mis au monde vivants, et leur cœur est découpé sans anesthésie.

Je ne ferais pas ça à une souris… »

Source : Children’s Health Defense

Le 15 juin, Robert F. Kennedy, Jr. a interviewé la fondatrice et présidente du Sound Choice Pharmaceutical Institute, le Dr Theresa Deisher, sur l’utilisation de tissus fœtaux avortés dans les vaccins.

M. Kennedy et le Dr Deisher ont couvert un large éventail de sujets, notamment les vaccins contenant du tissu fœtal humain, les résultats des recherches existantes en termes de risques pour la santé et les solutions de rechange qui pourraient être utilisées à la place de l’ADN humain dans les vaccins.
 


Le Dr Deisher est ingénieur en génétique avec plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie pharmaceutique, de la biologie humaine fondamentale aux essais cliniques.

Le Dr Deisher a obtenu son doctorat en physiologie moléculaire et cellulaire à l’université de Stanford et a passé plus de 20 ans dans la biotechnologie commerciale. Avant de fonder AVM Biotechnology et le Sound Choice Pharmaceutical Institute (SCPI), elle a travaillé avec de grandes entreprises de biotechnologie, dont Genentech, Repligen, ZymoGenetics, Immunex et Amgen.

Le Dr Deisher est l’inventeur de 23 brevets américains, et ses découvertes ont conduit à des essais cliniques du FGF18 pour l’arthrose et la réparation du cartilage, et du facteur XIII pour les hémorragies chirurgicales.

Le Dr Deisher a été la première personne à découvrir les cellules souches adultes d’origine cardiaque, et milite ardemment tant au niveau professionnel que privé et depuis deux décennies pour la recherche sur les cellules souches adultes.

Le Dr Deisher a été partie plaignante dans le procès fédéral américain visant à interdire l’utilisation de l’argent des contribuables pour la recherche destructrice sur les embryons, qui a contribué à orienter la science vers la recherche sur les cellules souches adultes, ce qui a conduit à 14 produits de cellules souches adultes approuvés par la FDA américaine et à la manchette du Washington Post de décembre 2013 « Scientists Go Ethical in 2013 » [Les scientifiques font preuve d’éthique en 2013 – NdT].

AVM Biotechnology est la société de biotechnologie pro-vie la plus importante au monde, certifiant qu’elle n’utilise pas de matériel moralement illicite dans aucun processus. La mission du SCPI est de mettre fin à la traite des êtres humains dans le domaine de la recherche biomédicale.

Source de l’article initialement publié en anglais le 18 juin 2020 : Vaccine Impact

Covid-19, une belle affaire: Le traitement coûtera 2340 dollars aux Etats-Unis, annonce le laboratoire Gilead

Covid-19, une belle affaire: Le traitement coûtera 2340 dollars aux Etats-Unis, annonce le laboratoire Gilead

Le laboratoire Gilead, détenteur du brevet du Remdesivir, un antiviral envisagé comme traitement de la Covid-19, a fixé son coût à 2340 dollars (soit 2076 euros) pour un traitement individuel de cinq jours. Une somme “largement accessible” selon le laboratoire mais dont l’effet d’annonce fait office de “bluff” selon un ancien responsable de l’Agence du médicament.

De l’espoir pour les malades graves du coronavirus, mais à quel prix ? L’Agence européenne des médicaments a recommandé jeudi 25 juin d’autoriser l’antiviral Remdesivir comme premier médicament contre le Covid-19 aux Etats-Unis. Un traitement à administrer pendant cinq jours qui, selon le laboratoire Gilead et son CEO dans une lettre ouverte, coûtera la modique somme de 2.340 dollars au total par patient (soit environ 2.076 euros). Un prix, dixit Gildead, “pour les pays développés du monde entier, afin de créer un modèle à prix unique“. 

Selon Gilead, le traitement avec Remdesivir permettrait d’économiser en moyenne 12.000 dollars par patient, grâce aux quatre jours d’hospitalisation qu’il permet d’éviter. Voulant le rendre “largement accessible“, la société a donc décidé de la facturer en-deçà desdits 12.000 dollars, précise le CEO. Le prix pour les assurés américains du secteur privé ne sera pas le même, légèrement plus élevé, soit 3120 dollars. The Institute for Clinical and Economic Review, une organisation qui évalue le prix des médicaments, avait recommandé de fixer le prix du remdesivir entre 2520 et 2800 dollars. 

La firme n’impose pas son prix” selon l’ancien responsable de l’Agence du médicament

La biotech américaine a précisé que ce prix serait identique pour tous les pays développés. Or, selon Jean-François Bergmann, ancien responsable de l’Agence du médicament, sollicité ce mardi par LCI, Gilead fait du “bluff” en annonçant un tel prix : “Aux Etats-Unis, les prix sont libres, donc Gilead est parfaitement libre de le vendre et les gens de l’acheter à environ 2000 euros. Mais en France et en Europe de l’Ouest, les prix sont réglementés” précise-t-il. “Ce n’est pas la firme qui impose son prix mais bien le Conseil Economique des Produits de Santé après un avis sur la qualité et la quantité des faits du médicament. Ce médicament ayant une efficacité modérée, il aura un prix modéré.” 

En effet, l’efficacité du remdesivir reste peu spectaculaire : il fait passer la durée de rétablissement des malades hospitalisés de 15 à 11 jours en moyenne et n’a pas prouvé de bénéfices en termes de réduction de la mortalité. “Un médicament moyen qui marche un peu, qui réduit un peu la durée des symptômes et très discrètement la mortalité“, résume Jean-François Bergmann. “Il ne marche que chez les cas graves, mais pas trop graves : chez les malades en réanimation, ça ne marche pas ; chez les malades qui n’ont pas besoin d’oxygène, ça ne marche pas… La cible et le nombre de patients qui peuvent être traités restent assez limités.” 

En d’autres termes, ce traitement ne servira que dans très peu de cas et son coût en France sera proportionnel à son utilisation : “Il y a une étape nationale de négociation des prix qui se fait dans tous les pays d’Europe et je suis absolument certain qu’en France, ce ne sera pas un prix de l’ordre de 2000 euros.” D’autant que, “globalement, les médicaments européens sont à peu près à moitié du prix des médicaments nord-américains. Donc dire qu’il coûtera 2000 euros (en France) reste de l’ordre de l’anticipation sur quelque chose qui ne se passera pas.” Il n’en restera pas moins un traitement cher, mais “proportionnel au bénéfice“, “le traitement n’étant utile que chez une infime partie des malades“. 

Non pas “un vaccin” mais “des vaccins”

Fabriqué par le laboratoire Gilead, le Remdesivir avait été initialement développé – en vain – contre la fièvre hémorragique Ebola. Ce médicament antiviral expérimental qui n’a pas encore été approuvé par la FDA mais a reçu une autorisation d’utilisation d’urgence est promu par les Etats-Unis, qui avaient officiellement annoncé fin avril qu’il réduisait le temps de rétablissement des malades. La publication de ces recherches fin mai dans la revue New England Journal of Medicine a confirmé ces affirmations. La semaine dernière, l’Agence européenne des médicaments a recommandé sa mise sur le coMmerce.

Aussi, au-delà des promesses suscitées par le Remdesivir, pour l’heure, existe-t-il des pistes intéressantes, en parallèle, pour les traitements préventifs ? “Sur le fait de donner un traitement tôt pour empêcher de l’attraper ou pour que les symptômes soient les plus minimes possibles, il n’y a rien, comme bien souvent dans les maladies virales. Tous les traitements, dont l’hydroxychloroquine, se sont révélés négatifs, ils ne marchent pas. Je ne pense pas qu’on n’en trouvera pas à ce niveau précoce de la maladie.” Pour le vaccin, même si la mobilisation est mondiale, “ce n’est pas pour tout de suite”  poursuit-il, même s’il concède que “cela avance dans pleins de directions. Je ne pense pas qu’on n’aura un vaccin mais des vaccins.” 

Vaccingate :
L’Italie découvre une fraude massive liée aux vaccins

L’association pour la liberté de vaccination, Corvelva, fondée en 1993 et composée de scientifiques et de juristes, a annoncé avoir reçu un don de 10 000 euros de l’Ordre national des biologistes italiens le 26 octobre afin de tester la sécurité et l’efficacité des vaccins couramment utilisés pour la vaccination des enfants.

Le premier vaccin qu’ils ont testé de manière approfondie avec ce don est Infanrix Hexa, un vaccin six en un fabriqué par GlaxoSmithKline(GSK) qui est supposé contenir les antigènes suivants : toxoïdes du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche; souches virales 1-2-3 inactivées de la poliomyélite et antigène de surface de l’hépatite B.

Corvelva n’a trouvé AUCUN de ces antigènes dans le vaccin, ce qui signifie qu’aucun anticorps ne serait créé contre les antigènes prévus.

Non seulement aucun antigènes vaccinaux n’ont été détectés, mais ils ont trouvé ce qui suit :

– Des traces de 65 contaminants chimiques dont 35% seulement sont connus, issus du processus de fabrication ou de contamination croisée avec d’autres chaînes de fabrication.

– Toxines chimiques.

– Toxines peptidiques bactériennes, des allergènes potentiels capables d’induire des réactions auto-immunes.

– Macromolécule insoluble et non digestible qui réagit au dosage des protéines, mais qui ne peut être reconnue par aucune base de données de protéines.

Vous pouvez trouver le résumé des premières analyses du vaccin Infanrix Hexa du groupe Corvelva sur leur site :

Ici, le rapport des premiers résultats détaillés :

Le 24 décembre, sur leur site, Corvelva a publié une mise à jour concernant les résultats d’analyses, débutées il y a quelques mois, du vaccin Priorix Tetra (rougeole-rubéole-oreillons-varicelle) fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK). Les analyses précédentes montraient des problèmes au niveau des mutations dans le génome des virus et au niveau des quantités absurdes d’ADN.

L’extension des analyses chimiques/protéines révèlent la présence de traces de composés de contaminants résiduels, dont des traces du médicament Vigabatrin et Gabapentine (antiépileptiques), d’un médicament expérimental anti-VIHd’antibiotiques, d’herbicides, d’acaricides (insecticides), de métabolites de la morphine, de Viagraà vos souhaits !

Mais ce n’est pas tout…

La présence d’ADN fœtal en grande quantité a été confirmée (1,7 µg dans le premier lot et 3,7 µg dans le deuxième lot), soit environ 325 fois la limite maximale fixée à 10 nanogrammes et 325 000 fois supérieur à la limite minimale de 10 picogrammes. Les cellules issues de bébés avortés font partie de la composition des vaccins, c’est connu et utilisé depuis les années 60 ! [Voir vidéo ci-dessous : Pr Paul A. Offit de The Children’s Hospital of Philadelphia]

Liens complémentaires

Une nouvelle étude scientifique publiée dans les archives de l’Académie nationale des sciences (PNAS) révèle que les personnes vaccinées contre la grippe émettent 630% plus de particules virales dans l’air que les individus non vaccinés.

Lien : https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2018/02/une-nouvelle-etude-scientifique-publiee.html

CNBC : « Des preuves scientifiques démontrent que les individus vaccinés avec des vaccins contenant des virus vivants comme le RRO (rougeole, rubéole et oreillons), rotavirus, varicelle, zona et grippe, peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois et donc, infecter les vaccinés ainsi que les non vaccinés. ».

Lien : http://www.cnbc.com/id/102473744#

Le site de la bibliothèque nationale de médecine des États-Unis a publié un article en mars 1991 à propos d’une flambée de cas de rougeole dans un collège du Colorado qui a fait 84 malades chez les étudiants qui étaient à 98% vaccinés contre la maladie (en 1988).

Lien : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1405017/

La moitié des élèves qui ont contracté le virus avaient pourtant reçu les deux doses du vaccin contre la rougeole.

Lien : http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2011/12/la-moitie-des-eleves-qui-ont-contracte.html

Des étudiants vaccinés contre la coqueluche ont contracté la maladie dans une école de Californie, à l’intérieur de laquelle 99,5% de la population étudiante était adéquatement vaccinée.

Lien : http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2015/04/des-etudiants-vaccines-contre-la.html


Compositions - Vaccins - Ils sont partout !
Tube à essaie

Rapport PDF [traduit en français] CDC, OMI, OMS, FDA : Thimérosal, le couvercle a sauté

Liens connexes :

Cancer, vaccins polio et SV40: ce que les autorités ne vous diront jamais

Un rapport italien explosif sur les vaccins montre qu’Agnès Buzyn a menti

Un biologiste explique comment la « sécurité » des vaccins est testée (vidéo)

La chercheuse principale du vaccin fait ses aveux pour qu’elle puisse « dormir la nuit »

Contamination des vaccins par des rétrovirus: la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Professeur Gherardi : « Comprendre que, en matière de sécurité des adjuvants vaccinaux, tout était faux fut un choc »

Alerte Santé: le Conseil National de Recherche d’Italie découvre que les vaccins sont contaminés par des nanoparticules toxiques

Cellules rénales de singes, cellules de foetus humains avortés…Le CDC publie une liste de tous les excipients contenus dans les vaccins

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Référence :

Children’s Hospital of Philadelphia : Fetal Embryo Tissues [URL dans la section : Source].

[1] Le Professeur Paul A. Offit est un pédiatre américain spécialisé dans les maladies infectieuses, et un expert des vaccins, de l’immunologie et de la virologie.

Article : Conscience du peuple / Fawkes news

Vidéo :

[1] Are Fetal Cells Used to Make Vaccines ? – Pr Paul A. Offit [1] – The Children’s Hospital of Philadelphia / YouTube

[2] Un biologiste explique comment la « sécurité » des vaccins est testée – Pr Michel Georget – Jacques Nicolas – Agence Info Libre / YouTube

Source : https://aphadolie.com/2018/12/31/vaccingate-litalie-decouvre-une-fraude-massive-liee-aux-vaccins/

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samedi 3 février 2018

Une nouvelle étude scientifique publiée dans les archives de l’Académie nationale des sciences (PNAS) révèle que les personnes vaccinées contre la grippe émettent 630% plus de particules virales dans l’air que les individus non vaccinés

* L’Académie nationale des sciences (en anglais National Academy of Sciences, NAS) est une institution des États-Unis dont les membres sont, pour le bien du public, conseillers de la nation en science, en technologie et en médecine. 
CNBC: “Des preuves scientifiques démontrent que les individus vaccinés avec des vaccins contenant des virus vivants comme le RRO (rougeole, rubéole et oreillons), rotavirus, varicelle, zona et grippe, peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois et donc, infecter les vaccinés ainsi que les non vaccinés
http://www.cnbc.com/id/102473744#

Le site de la bibliothèque nationale de médecine des États-Unis a publié un article en mars 1991 à propos d’une flambée de cas de rougeole dans un collège du Colorado qui a fait 84 malades chez les étudiants qui étaient à 98% vaccinés contre la maladie (en 1988)
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1405017/
La moitié des élèves qui ont contracté le virus avaient pourtant reçu les deux doses du vaccin contre la rougeole
http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2011/12/la-moitie-des-eleves-qui-ont-contracte.html
Des étudiants vaccinés contre la coqueluche ont contracté la maladie dans une école de Californie, à l’intérieur de laquelle 99,5% de la population étudiante était adéquatement vaccinée
http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2015/04/des-etudiants-vaccines-contre-la.html

Cette découverte documente la preuve que les vaccins contre la grippe propagent la grippe et que la soi-disant «immunité collective» est un canular médical parce que «le troupeau» est réellement transformé en porteur et propagateur de la grippe!
La découverte est documentée dans une étude intitulée “Infectious virus in exhaled breath of symptomatic seasonal influenza cases from a college community”. Les auteurs de l’étude sont Jing Yan, Michael Grantham, Jovan Pantelic, P. Jacob Bueno de Mesquita, Barbara Albert, Fengjie Liu, Sheryl Ehrman, Donald K. Milton et EMIT Consortium.
L’étude, qui a examiné 355 volontaires qui étaient malades avec des symptômes pseudo-grippaux, a révélé que les personnes qui avaient déjà reçu des vaccins contre la grippe ont émis des quantités nettement plus élevées de particules de virus de la grippe qui peuvent infecter d’autres personnes. 
Il est choquant de constater que les personnes ayant déjà reçu un vaccin antigrippal ont émis 6,3 fois (ou 630%) le nombre de particules du virus de la grippe émises par des individus non vaccinés.
Cela signifie que la façon la plus responsable d’éviter d’infecter d’autres personnes est d’ÉVITER de se faire vacciner contre la grippe! 
Source:http://www.pnas.org/content/early/2018/01/17/1716561115.fullPublié par Isabelle à 16:57 Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

1 commentaire:

  1. Anonyme4 février 2018 à 01:52Merci MACRON, encien employé de SANOFI, qui impose l’obliguation vaccinal en France pour les enfants de 24 mois,( 12 vaccins + leurs valences = 27 vaccins avec une bonne dose d’aluminium ). et merci MACRON pour les garanties des banques sur les comptes clients a seulement 100 000 euro, ce qui permet à la banque de pouvoir joué avec l’argent des comptes clients, et en cas de krach ne pas être responsable ,MACRON ancien employé des rotchilds, élu par moin de 5% des francais. En conclusion, nos corps ne nous appartiennent plus, notre argent ne nous appartient plus, bien sur la france n’est pas une dictature .Répondre


dimanche 9 juillet 2017

La “disparition” des maladies infectieuses n’est pas due aux vaccins

11:46:00

Cet article est intéressant à découvrir pour tout le monde mais il est dédicacé en particulier aux lecteurs qui viennent affirmer avec grande conviction dans les commentaires que les vaccins ont “sauvé des millions de gens dans le monde”…Fawkes——-
Le dernier grand article de Sylvie Simon du 20/07/2013 pour répondre à l’article de Slate :  Regardez les maladies du XXe siècle disparaître après l’introduction des vaccins, et à un commentaire
Bonjour à tous.
Je profite des vacances pour vous soumettre un texte plus long que de coutume, qui vous éclairera sur l’utilité des vaccins qui auraient « éradiqué » toutes les maladies infectieuses qui menacent encore l’humanité.

Texte adapté de l’article “Vaccination : les contre-vérités à l’épreuve des chiffres” paru dans Nexus n° 72 (janvier-février 2011)
LA DISPARITION DES MALADIES INFECTIEUSES N’EST PAS DUE AUX VACCINS       Les chiffres le prouvent, les courbes le montrent : les vaccins n’ont pas éradiqué les épidémies. Bien au contraire, ils ont favorisé l’émergence de maladies d’autant plus redoutables qu’elles surviennent sur des sujets adultes au système immunitaire affaibli.Il existe actuellement un rejet très net du principe vaccinal à cause des nombreux effets secondaires graves qu’il génère. Cependant, même les victimes de l’obligation vaccinale persistent à affirmer que, malgré les risques, les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète.
   Or, dès que l’on se penche sur la question, on s’aperçoit qu’il n’en est rien et que certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins semblent ignorer. Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.
D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.

Tuberculose et BCG


Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car 
le fait d’avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l’identification de l’infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin.


En 1975, la Suède a décidé d’interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L’incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme.
Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés […]. De nombreuses études montrent que lors d’une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. »
 Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination.


Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.
En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l’utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n’y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d’habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l’obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d’habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d’augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées.
   L’un des arguments avancés pour le maintien du BCG est qu’il protégeait efficacement de la méningite tuberculeuse. Or, dés 1973, le Dr F. Freerksen, directeur de l’Institut de Biologie Expérimentale, précisait : « Le dogme de l’absence de méningite tuberculeuse chez les vaccinés doit être abandonné (entre 1964 et 1968, à Vienne, sur quatre méningites tuberculeuses, deux se sont produites chez des sujets vaccinés). » (cf. Le Concours médical, 20 avril 1974, t. 96 [16], p. 2 529-2 530). L’année même, la République Fédérale allemande supprimait ce vaccin. Pour sa part, le Pr. Costil, de l’hôpital Trousseau à Paris, a pu observer huit cas de méningite tuberculeuse, survenus entre 1978 et 1988, chez des enfants vaccinés avec le BCG (cf. Profil du 13 juillet 1989).On cite souvent le décès de 6 enfants âgés de moins de 5 ans par la tuberculose en 1995, mais on « oublie » toujours de dire que, sur les 6 enfants, 3 étaient correctement vaccinés par ledit BCG.

Le cas de la diphtérie
   Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas.La diphtérie est aussi un exemple frappant de la disparition de la maladie avant la vaccination systématique. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Son étude a paru dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique en 1926. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux États-Unis (fig. 3).

Quant au Japon non vacciné et au Canada vacciné, l’incidence n’est pas la même, mais la diminution des cas est tout aussi spectaculaire (fig. 4). Entre 1944 et 1952, le Japon, qui avait entrepris une campagne vaccinale, l’arrêta à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels. Pourtant, le déclin de la maladie fut remarquable, de onze à quinze fois moins de morbidité et de mortalité, alors que le pays souffrait encore des conséquences de sa défaite  : sous-alimentation et misère extrême. Comme le signale Fernand Delarue dans son ouvrage L’Intoxication vaccinale, « si la vaccination a semblé faire merveille au Canada, la non-vaccination a elle aussi réalisé des prodiges au Japon ».   En France, de 1945 à 1950, le nombre de décès est tombé de 1839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les deux cas. Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. L’étude la plus complète sur l’incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite en 1954 par le Pr Robert Rendu et est parue le 20 février de la même année dans le Journal de médecine de Lyon. « Comme cette régression “spectaculaire” a plus ou moins coïncidé avec l’extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on a en a conclu que c’était l’anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie. »
Par ailleurs il ne faut pas oublier que la vaccination contre la diphtérie a été suivie par des épidémies de poliomyélite directement liées à la vaccination anti-diphtérique.

Poliomyélite et tétanos
   Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique (fig. 5).
    Pour le tétanos, la situation est différente. La maladie n’étant pas contagieuse, elle ne se transmet donc pas par contact d’individu à individu, et elle n’est pas immunisante. « Puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie ? » demandait en 1949 le Dr Robert Rendu, de la faculté de médecine de Lyon, dans La Presse médicale. Entre 1943 et 1947, cinq millions au moins d’enfants ont été vaccinés, soit plus de la moitié de la population âgée de 1 à 14 ans. « Cette vaccination massive aurait dû entraîner une diminution considérable du nombre de décès, or les statistiques officielles montrent que le nombre de décès infantiles par tétanos n’a guère varié de 1943 à 1947 (un décès en moyenne par département et par an). »
La courbe de la mortalité moyenne annuelle due au tétanos en Grande-Bretagne et au pays de Galles montre que celle-ci avait amorcé sa descente des décennies avant le début de la vaccination (fig. 6).En résumé, ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, alors que dans ces deux pays, cette vaccination est obligatoire.

Chlorure de magnésium
  L’enseignement médical nous prévient que la maladie succède à une plaie profonde, souillée de terre ou à une brûlure profonde. Mais il existe des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance. Il semblerait que le tétanos, comme la diphtérie, soit une conséquence d’un manque de magnésium.
Il faut savoir que les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu et du Pr Delbet. Nicolas Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie. Pierre Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. C’est dans une lettre adressée au Dr Neveu en date du 16 novembre 1944 qu’il révèle : «La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’académie a trouvé, après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »
Il ressort de ce rapport que l’Académie de médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins.
    Les cahiers de biothérapie (n° 39, septembre 1973) ont publié les résultats des docteurs Fumeron et Neveu, confirmés par le Dr Chevreuil, de Nantes, et concernant des personnes atteintes de tétanos et considérées comme perdues : ils ont obtenu des résultats spectaculaires en injectant 5 grammes de chlorure de magnésium dans 20 cm3 de sérum physiologique par voie intraveineuse.
Selon l’OMS, le taux d’anticorps (ou antitoxine) de 0,01 UI/ml est considéré comme protecteur. Mais la présence d’anticorps n’est pas une garantie de sécurité, aussi impose-t-on des rappels tous les cinq ans aux enfants et tous les dix ans aux adultes pour « assurer » la restauration de l’immunité. Or, dans le journal médical Neurology (t. 42, 1992), Crone et Rider citent le cas d’un patient âgé de 29 ans atteint d’un tétanos sévère alors qu’il avait été hyper-immunisé en vue de produire une immunoglobuline antitétanique. Son taux d’anticorps était de 3 300 fois le taux considéré comme protecteur.
L’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses de vaccins anti tétanos en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.
De même, en 1991 à l’hôpital de Dar es-Salaam, en Tanzanie, sur 10 cas de tétanos chez les nouveau-nés, 9 mères avaient des taux d’anticorps suffisants pour protéger le bébé (jusqu’à 400 fois le taux protecteur).
En août 1987, eut lieu à Leningrad la VIIIe conférence internationale sur le tétanos. Ce fut l’occasion de faire le point sur le vaccin que les représentants de l’OMS voulaient inclure dans un vaste programme de vaccination. Le Dr Masar démontra alors que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés. D’ailleurs, l’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.

Armées vaccinées
   Dans l’armée française, la plus vaccinée des armées alliées (plus de quatre millions de vaccinations d’octobre 1936 à juin 1940), le taux de morbidité tétanique par mille blessés est resté le même pendant la campagne de 1940 qu’avant ces vaccinations massives. Dans l’armée grecque, non vaccinée, la fréquence du tétanos au cours de la dernière guerre a été sept fois moindre que dans l’armée française.Dans l’armée américaine, pendant la Deuxième guerre, il y eut 10 millions de mobilisés, un demi-million de blessés et 12 cas de tétanos, 6 chez les non-vaccinés et 6 chez les vaccinés.En Belgique, le Dr Kris Gaublomme a rassemblé toute une série d’articles, publiés dans The International Vaccination Newsletter de septembre 1996, qui corroborent les observations précédentes.
On proclame volontiers que ce vaccin est le mieux toléré et le plus anodin, mais son innocuité est loin d’être démontrée. Les effets indésirables ne sont pas rares et peuvent être graves sur le court ou le long terme.

Vaccin anti-hépatite B 
    Il en est de même pour le vaccin anti-hépatite B. Lors de la folie vaccinale de 1994 qui a permis de vacciner la moitié de la population française, la courbe de la Courly, qui réunissait les échantillons sanguins provenant de la surveillance épidémiologique de 70 laboratoires d’analyses biologiques dans la région lyonnaise, montrait que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en 1978 qu’en 1992. Cette courbe confirmait une nette diminution des cas observés depuis cette époque, donc avant la campagne publicitaire de 1994 en faveur du vaccin.
Entre 1963 et 1979, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90 %, mais cette amélioration est évidemment attribuée aux seules vaccinations, alors que la baisse des cas correspond aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés.
Un constat devrait nous surprendre : depuis l’obligation vaccinale pour le personnel de santé, la décroissance des cas aurait dû être deux fois plus rapide chez eux que dans la population générale, or elle est identique.

Flambée de rougeole 
  Aux États-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000 (fig. 7). Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales ».
 En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations. Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. » Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés.
En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole était sept fois plus élevé qu’en 1985. La Suède a abandonné ce vaccin dès 1970 et l’Allemagne dès 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu’elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner.

Oreillons et coqueluche
   Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de persister à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ».
Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60 (fig. 8).

 Pour ce qui est de la coqueluche, des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-19899, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d’entre eux étaient vaccinés.
Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %.
De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent.
Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991).
    En 1980, l’OMS claironnait l’éradication de la variole après avoir lancé en 1962 une dernière campagne « d’éradication » à l’échelle mondiale. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas à enrayer le mal, l’OMS préconisa alors d’abandonner la vaccination de masse au profit d’une stratégie dite de «surveillance-endiguement». Ces déclarations officielles du 28 novembre 1972 émanaient du chef du service d’éradication de la variole à l’OMS, le Dr Donald A. Henderson. Elles furent ensuite reprises par Le Monde du 21 décembre 1977 et par les Affiches parisiennes et départementales.
Ainsi, l’OMS reconnaît que la disparition de la variole n’est pas due à la vaccination systématique, mais bien à des mesures « d’hygiène » au sens large, seul rempart efficace à la propagation des germes. Mais combien de personnes savent aujourd’hui que la disparition de cette maladie n’est pas due à la vaccination de masse ? 

Des facilitateurs de maladies
     En résumé, pour attester de l’action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d’anticorps obtenu après une injection. Certes, tout antigène introduit dans l’organisme produit une réaction. La plupart du temps, le système immunitaire exprime cette réaction par la production d’anticorps, mais leur présence ne prouve pas qu’ils vont immuniser l’individu. Leur augmentation signe souvent un affolement des défenses immunitaires. Dans certains cas, ils fortifient la maladie et sont « facilitants ». Leurs mécanismes de régulation se trouvent souvent débordés, ce qui fait que des combinaisons anticorps-antigène, appelées « complexes immuns », restent en circulation dans l’organisme, occasionnant des maladies graves. Quant à leur durée de vie produite par un antigène vaccinal, elle est toujours plus courte que celle des anticorps naturels, ce qui indique que la vaccination met en jeu des mécanismes très différents de ceux que provoque la maladie naturelle.
    Les vaccins facilitent l’émergence d’autres maladies d’autant que le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. C’est à ce phénomène que Mirko D. Grmek, professeur d’histoire de la médecine à l’École des hautes études, donne le nom de « pathocénose », qui peut expliquer les apparitions et les disparitions des épidémies. Ainsi, la vaccination antivariolique a rendu plus virulent le bacille de Koch, ce qui explique le fléau de la tuberculose au XIXe siècle.    La vaccination contre la diphtérie couplée avec la vaccination anti-coquelucheuse a rendu virulent le virus de la polio, aussi a-t-on eu des pics épidémiques quelques années après la vaccination systématique contre la diphtérie. Le vaccin contre la polio accompagné du cocktail prévu par le calendrier vaccinal a contribué à l’effondrement du système immunitaire et à l’installation d’un syndrome d’immunodéficience acquise.  
      Le vaccin contre l’hépatite B complète les ravages causés par les autres vaccins et, s’attaquant au système nerveux de l’individu, il facilite l’installation de maladies auto-immunes qui favorisent un vieillissement prématuré. Les vaccins de même que les antibiotiques ne font que diminuer la vitalité du terrain, sa résistance naturelle, et l’altération du terrain devient une source de cancérisation. Et lorsque l’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Les maladies chroniques s’installent chez ceux qui ont un niveau de vitalité, d’énergie, très bas. Ils ne font pas de réactions violentes car l’organisme est sapé de l’intérieur.

Atteintes cérébrales
D’après Harris Coulter, éminent spécialiste américain de l’histoire des vaccinations, dans son livre Vaccination, social violence and criminality, toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave. Ce phénomène s’accompagne d’une détérioration des gaines de myéline dans le cerveau. Ces modifications pathologiques conduisent à des handicaps divers et des problèmes de comportement. On considère qu’aux États-Unis, un enfant sur cinq a subi des atteintes cérébrales. Toute manifestation démyélinisante subite semble être directement imputable aux vaccinations, d’autant que des chercheurs ont découvert une similitude entre certains virus et la structure protéidique de la myéline. Cette découverte capitale explique pourquoi nombre de maladies auto-immunes apparaissent après la vaccination : le corps ne reconnaît plus l’antigène à combattre et s’attaque à ses propres cellules, entraînant des maladies très invalidantes sur le long terme.
Actuellement, les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées et ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination, qui non seulement a de terribles effets pervers mais n’a jamais « éradiqué » une maladie.
Après cette lecture, les victimes de l’obligation vaccinale ne pourront plus affirmer que malgré les risques les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète, et ces trop nombreuses victimes ne devraient plus hésiter à mettre en balance les terribles effets secondaires des vaccins et la « prétendue éradication » des maladies infectieuses.
Sylvie Simon
Autres sources :
Fernand Delarue, L’Intoxication vaccinale, éd. du Seuil, 1977.A.   Flahault, Bulletin épidémiologique hebdomadaire n° 20, 1995.Médecine et hygiène, 12 janvier 1983.Arch. Intern. Med, 1994.Dr Jean Pilette, La Poliomyélite: quel vaccin? quel risque? L’Aronde, 1997.Science, vol. 29, 19-7-85.
Liens connexes:
Les mensonges que l’on raconte sur les vaccins: ils nous protègent des maladies
Les vaccins sont-ils efficaces et sans danger ! (Dr Vercoutère)
Vaccins Quelques avis significatifs de médecins et de scientifiques 
Constituants des vaccins (Dr Pilette)

Source: Sylvie Simon Révélations

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16 commentaires:

  1. verité9 juillet 2017 à 14:51Bonjour et merci Guy pour ce que vous faites pour informer
    sur les effets catastrophiques des vaccins.
    Essayer de lire Vaccinations les vérités indésirables de Michel Georget aux éditions Dangles.(Le meilleur ouvrage sur le sujet)écrit et préfacé par deux professeurs de médecine.
    Dans réponses aux questions de François Asselineau du 7 juin à 1h05 et dans son entretien d’actualité du 8 juillet à la vingtième minute Monsieur Asselineau nous fait l’éloge des vaccins.Dès que l’on veut aborder le sujet des Vaccins comme des Chemtrails avec l’UPR on nous mets en avant la charte.Malgré le respect du travail éducatif de françois Asselineau il faut mettre un terme à cette complaisance malsaine de sa part.STOP STOPRépondreRéponses
    1. enoblator9 juillet 2017 à 22:26Oui M Asselineau, ne veut pas être traité de conspirationniste, mais bon avec son 1% on ne va discuter trop avec lui…
      Bien que j ai voté pour lui, il est encore trop petit en score pour que lui fasse la polémique.

      Mais les vaccins seront bientôt un bon vecteur pour les gentils laboratoires, qui sait ce qu ils mettent dedans ?

      Bonjour chez vous.
  2. citoyen tranquille9 juillet 2017 à 20:12Très bon article issue de Nexus Magasine une publication que je recommande hautement pour en être moi-même un lecteur assidu.

    CHLORURE DE MANESIUM PRECAUTIONS D’USAGE ATTENTION:

    ce produit classé oligo-élément est excellent mais gare aux surdoses.

    Je vois souvent une indication IDIOTE & DANGEREUSE quand au DOSAGE de chlorure de M. du genre “diluez un sachet de 20 grammes dans un litre ou deux d’eau”. Et là je dis ATTENTION DANGER! car en cas de surdose prolongé vous risquez une crise cardiaque (trop de magnésium augmente l’acidité du PH du sang) .

    VOICI LE MODE D’EMPLOI:

    Utilisez le bout du manche d’une cuillère à café pour prendre une dose INFINITESIMALE de Chlorure de Magnésium. Directement sous la langue avec un verre d’eau.

    FREQUENCE d’UTILISATION: après chaque repas 2x par jour pendant 3 jours puis pas d’utilisation pendant 5 à 6 jours.

    A SAVOIR: abstenez vous de boire de l’eau minérale contenant déjà du magnésium / abstenez vous de consommer du chocolat (surtout noir) ou tout autre aliment riche en magnésium pendant la période où vous prenez du Chlorure de Magnésium. Les doses s’additionnent.

    Ce n’est pas la quantité mais la présence du Magnésium qui fait son efficacité. Cet oligo-élément n’est réellement efficace qu’à très petite dose et la régularité des prises compte. 

    Vous en constaterez les effets bénéfiques à partir de 2 à 3 mois d’utilisation chronique. Prudence, patience & persévérance sont récompensées. 🙂

    Dernier conseil de précaution: ce produit n’est PAS RECOMMANDE pour les bébés & les enfants de moins de 5 ans !
    RépondreRéponses
    1. Anonyme10 juillet 2017 à 08:15Pour diminuer les risques de posologie avec les sachets de 20g, il suffit de se procurer en pharmacie une boite de “DELBIASE comprimé” (Conseils d’utilisation : 2 à 3 comprimés par jour, avec un verre d’eau).
      Le “Delbiase” est un produit mis au point par le docteur Pierre Delbet.
    2. citoyen tranquille10 juillet 2017 à 10:28Désolé de vous contredire (poliment)mais il me semble que “2 à 3 comprimés par jour de DELBIASE comprimé” me semble excessif.

      Je répète: quelques milligrammes par prise quotidiennes suffisent.
    3. Anonyme10 juillet 2017 à 11:04J’ai donné simplement les indications de la notice. Je pense qu’un comprimé donne 100mg de chlorure de magnésium. Ceci dit le Delbiase d’aujourd’hui n’est plus celui mis au point par le docteur Pierre Delbet.
      Sinon que pensez-vous du “chlorumagène”. 
    4. Guy Fawkes10 juillet 2017 à 16:09Chlorumagène est composé d’hydroxide de magnésium qui est très mal assimilié c’est pourquoi il est utilisé comme laxatif. Ce n’est pas une bonne idée pour lutter contre les maladies. Il faut privilégier le chlorure de magnésium. Soit en sachets, soit mieux, du nigari.
    5. Anonyme11 juillet 2017 à 12:53Merci pour votre réponse Guy.
      Car les avis divergent concernant ces produits.
      “Le Chlorumagène a été mis au point par le Docteur Martin Du Theil pour permettre de faire un apport de chlorure de magnésium dans le corps dont l’emploi, aussi prolongé qu’en soit l’usage, n’exerce jamais d’action nocive sur aucun organe et notamment sur les reins. Il peut, quelle que soit la maladie, sans inconvénient, être prescrit à tous. Pendant plus de trente ans ce produit a été utilisé avec succès par le Docteur Martin du Theil.” 
      http://santenaturelle.over-blog.net/article-28219406.html
    6. Anonyme11 juillet 2017 à 14:28Tous ce qu’on ne vous diras pas sur le magnésium .
      Pourquoi ça marche pas ..
      Un médecin Français certainement complotiste 

      http://conscience-et-sante.com/magnesium-le-secret/

      Perso j’ai appliquer sa méthode et sa marche 

      Aujourd’hui je privilégie le citrate de magnésium de chez Mézépices 

      POURQUOI.. Je complète avec un complexe de vitamine B de My protéine cela me reviens moins chere 

      https://www.lanutrition.fr/bien-dans-sa-sante/les-complements-alimentaires/les-principaux-complements-alimentaires/les-complements-correcteurs-de-l-alimentation/le-magnesium/quel-magnesium-choisir 

      Empêcheurde..
    7. Anonyme11 juillet 2017 à 16:47Petite erreur 
      ” citrate de magnésium de chez Mézépices “
      Ma vit C et le potassium est chez Meszépices 

      Le reste My Pro..
      Empêcheurde..
  3. Anonyme9 juillet 2017 à 21:26Un biologiste explique comment la “sécurité” des vaccins est testée 

    http://conscience-du-peuple.blogspot.fr/2017/07/un-biologiste-explique-comment-la.htmlRépondre
  4. Resistant9 juillet 2017 à 21:29Merci Guy pour le rappel de ce superbe article. 
    Et paix à l’âme de cette grande dame que fut Sylvie Simon.Répondre
  5. Anonyme9 juillet 2017 à 22:18VACCINATION: “Un père pose des questions” micro caché

    http://www.dailymotion.com/video/xz8dub_vaccination-un-pere-pose-des-questions-micro-cache_newsRépondre
  6. ignasi9 juillet 2017 à 23:28MERCI POUR LA LEÇONRépondre
  7. Anonyme16 juillet 2017 à 20:05MAX

    DES COMPOSANTS MÉTALLIQUES NANOMÉTRIQUES TOXIQUES DANS LES VACCINS !

    http://www.morpheus.fr/composants-metalliques-nanometriques-toxiques-vaccins/ 

    New Quality-Control Investigations on Vaccines: Micro and Nanocontamination

    http://medcraveonline.com/IJVV/IJVV-04-00072.pdf

    Répondre

Tétanos , le mirage de la vaccination

Tétanos : le mirage de la vaccination
Qui  n’a  pas  tremblé  devant  le  spectre  du  tétanos  après  une  blessure,  une piqûre  de  rosier,  ou  une  brûlure ?  Les  autorités  médicales,  depuis  qu’il  existe un  vaccin,  ont  tellement  martelé  la  peur  dans  nos  esprits  en  dressant  un tableau très noir de la maladie et en nous persuadant que seule la vaccination était salvatrice, que bien peu d’entre nous   prennent le temps de réfléchir et de considérer avec bon sens la réalité  des faits. 
Quels sont les faits ? Voici trois points importants :
  Le  tétanos  est  une  maladie  non  contagieuse.  Un  individu  ne  peut  pas contaminer son voisin, il ne peut pas y avoir d’épidémies. Ceci doit nous interpeler. Pourquoi vacciner une population entière massivement alors que la maladie ne représente pas un danger en santé publique ? 
  Le  tétanos  est  une  maladie  non  immunisante,  on  ne  trouve  pas d’anticorps  antitétaniques  chez  un  individu  guéri  du  tétanos.  Ceci  doit nous interpeler. Comment le vaccin peut-il immuniser si la maladie elle même ne le peut pas ? 

  Le tétanos est une maladie rare, c’est dans cette catégorie que l’OMS le classe. Elle ne touche que des  personnes âgées ; les enfants ne sont pas atteints dans les  pays industrialisés. Ceci  doit  nous  interpeler. Pourquoi vacciner  tous  les  enfants  dès  le  bas  âge  contre  une  maladie  qui  ne  les menace pas ?  
Un peu d’immunologie pour expliquer ces faits
Le  bacille  du tétanos ou bacille de Nicolaïer se trouve dans le tractus intestinal de nombreux animaux  qui l’évacuent dans leurs déjections. Il se retrouve donc dans la terre où il prend la forme d’une spore afin de résister longtemps dans le sol.  On  sait  que  ce  bacille  doit  se  trouver  dans  une  atmosphère  en  totale anaérobie, c’est-à-dire privée d’oxygène, pour qu’il puisse germer et devenir un Clostridium  tetanii,  le  germe  responsable  de  la  maladie.  C’est  un  ANAEROBIE STRICT :  en  présence  d’une  molécule  d’oxygène  il  meurt.  
Attention :  ce  n’est pas  le  bacille  lui-même  qui  est  dangereux  pour  l’homme,  mais  la  toxine  qu’il diffuse  s’il  se  trouve  dans  une  zone  en  anaérobie,  par  exemple  une  blessure contuse  avec  des  chairs  nécrosées,  non  vascularisées  et  anfractueuses  où précisément  l’oxygène  ne  circule  pas  étant  donné  l’absence  de  sang  et  de lymphe. Cette toxine,  cantonnée dans la zone anaérobie, va pouvoir rejoindre les  terminaisons  nerveuses  qui  se  trouvent  dans  la  plaie  et  remonter  vers  le système nerveux central à l’abri de la circulation sanguine, et c’est là qu’elle va pouvoir faire des dégâts au niveau des synapses neuronales en bloquant l’ordre de  décontraction  des  muscles. 
 Sans  entrer  dans  les  détails  techniques  des mécanismes  mis  en  jeu  lors  de  la  remontée  de  la  toxine  dans  le  système nerveux,  une  chose  saute  aux  yeux :  dans  le  trajet  effectué  par  la  toxi ne tétanique, il n’y  a aucune présence d’anticorps éventuels puisque ceux-ci ne se trouvent que dans le sang et la lymphe. Il n’y a donc aucune rencontre entre la toxine  et  le  système  immunitaire  dans  le  déroulement  naturel  de  la  maladie. Comment alors pouvoir prétendre qu’un vaccin, qui engendre des anticorps, va être  capable  de  créer  une  immunité  et  donc  de  protéger  les  individus  du tétanos ?  
Revoyons l’histoire de la vaccination antitétanique
C’est en  1923  qu’un vétérinaire  de l’Institut Pasteur  de Paris, Gaston RAMON réussissait à affaiblir la toxine tétanique. Trois ans après il annonçait la mise au point  d’un  vaccin  à  base  d’anatoxine.  En  1924  un  autre  vétérinaire ,  Pierre DESCOMBEY  commença  à  l’appliquer  aux  animaux.  En  1926,  RAMON  et  son collègue Christian ZOELLER lancèrent un vaccin combiné diphtérie/tétanos chez l’homme.  Qu’ont  fait  ces  chercheurs ?  Pour  prouver  que  l’anatoxine  obtenue offrait une  protection contre le tétanos, il fallait faire des expériences  in vitromais aussi in vivo. Or, une SEULE expérience  in vivo  a été jugée suffisante pour claironner que le vaccin était efficace. 
En quoi consistait cette expérience ? Gaston RAMON administra une forte dose de  toxine  tétanique  à  des  lapins  puis  il  leur  injecta   une  dose  d’anatoxine tétanique : les lapins survécurent. Il en conclut hâtivement que le vaccin était protecteur.  Mais  dans  cette  expérience,  appelée  « tétanos  expérimental », RAMON  n’a pas tenu compte du développement de la maladie naturelle et du fait  que  la  toxine  ne  circule  pas  dans  le  sang  (milieu  aérobie).  En   injectant  la toxine,  il  l’a  fait  circuler  dans  le  sang  où  effectivement  elle  a  rencontré  des anticorps  engendrés  par  l’anatoxine.  Or,  lors  du  tétanos-maladie,  la  toxine demeure dans la plaie anaérobie et se trouve ensuite  propulsée  dans les voiesnerveuses, inaccessibles aux anticorps.
  On comprend suffisamment clairement que cette expérience n’a rien à voir avec  la réalité de la  maladie, ce qui  nous fait dire que le vaccin ne joue aucun rôle ni préventif ni curatif.  L’anatoxine va faire produire au système immunitaire des taux d’anticorps qui ne pourront en rien  protéger  le  sujet  d’un  tétanos-maladie.  Il  est  donc  faux  de  dire  que  le vaccin  est  « immunisant ».  Nous  sommes,  par  conséquent,  devant  une supercherie  médicale  d’ampleur.  Cependant  personne  n’a  relevé  ces incohérences  et  le  vaccin  s’est  développé  à  grande  échelle  et  connaît aujourd’hui  un  usage  universel.  Il  est  administré  en  dose  individuelle ,  surtout en  rappel  chez  les  adultes,  mais  il  est  systématiquement  présent  dans  les vaccins multiples  destinés aux enfants où il est combiné à la diphtérie, la polio, la coqueluche,  l’Haemophilus,  l’hépatite B, notamment dans le vaccin INFANRIX quinta  ou  hexa  des  laboratoires  Glaxo  ou  PENTAVAC  ou  HEXAVAC  des laboratoires Sanofi.
Le tétanos néonatal
Le  tétanos  des  nouveau-nés  est  un  fléau  dans  les  pays  où  l’asepsie  à  la naissance  est  très  insuffisante.  Couper  le  cordon  ombilical  suppose  que  l’on crée  une  zone  d’anaérobie  dangereuse  si  des  germes,  comme  les  spores tétaniques  sont  présents  à  l’endroit  de  la  section,  surtout  si   l’on  utilise  des instruments souillés, si l’on  recouvre l’ombilic de diverses mixture s  douteuses.Le tétanos néonatal a disparu des pays industrialisé s  depuis longtemps mais il sévit encore dans une vingtaine de pays où l’hygiène est inexistante. 
La Chine a  pu  réduire  de  90%  le  nombre  de  décès  par  tétanos  néonatal  grâce  à  la stratégie des « 3 P » : propreté des mains, propreté du cordon, propreté de la table  d’accouchement.  Hélas  ce  n’est  pas  l’éducation  à  l’hygiène  mais  les campagnes  de  vaccination  que  les  autorités  mondiales  ont  privilégiées.  « Les mères vaccinées protègent leurs enfants et leur évitent le tétanos néonatal », clament  les  ambassadrices  de  l’UNICEF  qui  participent  à  la  propagande. Malheureusement,  comme  nous  l’avons  vu,  le  vaccin  n’offre  aucune protection  ni  à  la  mère  ni  à  l’enfant.  Tant  que  les  conditions  d’hygiène  ne seront  pas respectées,  le tétanos néonatal  fera des  ravages  dans les  pays du tiers monde. 

La vaccination antitétanique et ses conséquences
Si le vaccin se contentait d’être un placebo, ce serait un moindre mal, mais il ne faut  pas  imaginer  que,  s’il  ne  protège  pas,  il  n’a  pas  d’effets  dommagea bles. Bien  au  contraire,  il  ne  s’agit  pas  d’un  vaccin  anodin,  comme  c’est  le  cas d’ailleurs  pour  tout  vaccin.  Les  effets  secondaires  de  l’anatoxine  répertoriés dans  la  littérature  médicale  internationale  sont  légion ;  il  ne  nous  est  pas possible ici d’en faire une liste exhaustive, nous évoquerons cependant les plus fréquents. 
Le  vaccin  antitétanique  peut  donner  une  forme  atypique  de  tétanos.  Les constatations  recueillies  en  Finlande  en  apportent  la  preuve  :  « De  1969  à 1985,  106  cas  de  tétanos  ont  été  déc larés  en  Finlande  ;  66%  des  personnes atteintes  étaient  vaccinées.  Tous  ceux  qui  avaient  reçu  au  moins  les  trois premières injections ont fait une forme atténuée qui a posé des problèmes de diagnostic.  Un  patient  correctement  vacciné  dix  ans  auparavant  est   décédé »[1].  Tous  les  vaccins  y  compris  l’anatoxine  tétanique  sont  susceptibles  de provoquer des formes bâtardes de la maladie qu’ils sont censés éviter, avec des symptômes  déroutants  et  un  état  pathologique  de  difficile  description.  Très souvent  les  médecins  considèrent  ces  pathologies  comme  un  avatar  sans gravité  de  la  vaccination  et  ne  s’en  préoccupent  guère.   Pourtant  les  formes larvées d’une maladie sont souvent plus inquiétantes. 
Elles révèlent un terrain fort  dégradé  et  peuvent  être  d’un  sévère  pro nostic.  L’étude  menée  par  Ellen BOLTE  aux  Etats-Unis  montre  que  les  enfants  régulièrement  vaccinés  par  les vaccins  de  routine,  qui  incluent  le  vaccin  antitétanique,  peuvent  faire  des tétanos  « subaigus »  pouvant  entraîner  des  perturbations  importantes  au niveau  de  l’intestin (notamment  l’augmentation  de sa  perméabilité) ainsi  que des troubles du comportement et des comportements stéréotypés,  des retards d’apprentissage, tels que ceux développés chez les autistes. 
On est donc loin de tout savoir sur les dégâts multiples que le vaccin est capable de provoquer.Au niveau de l’observation clinique, les effets indésirables ne sont pas rares du tout,  à  tel  point  qu’un  ensemble  de  documents  décrivant  les  complications consécutives à  la vaccination antitétanique a  été rassemblé  dans  une  banque de données  conservée en Belgique (Belgian University System) et cité par le Dr Robert  MENDELSOHN  dans  sa  revue  People’s  doctor  en  novembre  1984. On trouve de nombreux articles qui passent en revue les innombrables problèmes engendrés  par  le  vaccin  antitétanique.  
Bien  entendu,  comme  pour  toute vaccination, les dommages sont imprévisibles et se produisent sur le court, le moyen ou le long terme avec une intensité variable selon l’état du « terrain » du patient.  Hélas, la pharmacovigilance étant très déficiente puisqu’on estime que seul 1 à 10% des médecins font des notifications d’effets secondaires des vaccins,  les  dommages  imputables  au  vaccin  antitétanique  sont  totalement méconnus du grand public. 
On  a  observé  des  réactions  d’hypersensibilité,  des  chocs  anaphylactiques (allergie  très  grave  pouvant  entraîner  la  mort),  des  atteintes  neurologiques (encéphalopathies,  myélopathies,  névropathies,  etc.).  Des  cas  de  sclérose  en plaques  (SEP),  de  sclérose  latérale  amyotrophique  (SLA),  de  syndrome  de Guillain  Barré,  de  syndrome  de  Landry,  de  paralysie,  d’épilepsie,  etc.  ont  été reliés  au  vaccin.  Ces  désordres  démontrent  que  le  cerveau  est  bien  la  cible première du vaccin qui va provoquer ,  sous toute sorte de forme,  des troubles irréversibles. 
Il  faut  ajouter  à  cette  liste,  des  complications  cardiaques,  des  problèmes cutanés,  des  douleurs  articulaires,  des  troubles  digestifs,  etc.  Sans  oublier  de mettre  en  exergue  le  rôle  déterminant  de  l’adjuvant  aluminique,  que  les vaccins  actuels  contiennent  tous,  dans  l’apparition  d’une  nouvelle  maladie,  la myofasciite à macrophages. Découverte en 1993 par le Dr COQUET du CHU de Bordeaux,  cette  maladie  fut  ensuite  étudiée  par  l’équipe  du  Pr  GHERARDI  à l’Hôpital de Créteil en France. Plusieurs étude s du groupe, qui ont donné lieu à publication,  ont  ainsi  prouvé  que  la  migration  des  cristaux  d’aluminium entraînait  dans  le  cerveau  des  troubles  neurologiques  définissant  une pathologie particulière qui se traduit par une fatigue chronique et des douleursmusculaires handicapantes. 
Il  convient  d’évoquer  aussi  une  particularité  du  vaccin  antitétanique  révélée par une expérience menée à Vienne (Autriche) en  1984 [3], celle d’affaiblir le système  immunitaire.  Un  simple  rappel  antitétanique  est  capable  de déséquilibrer  le  rapport  entre  les  lymphocytes  CD4  et  CD8  (ceux  qui  sont impliqués dans le SIDA) le 14èmejour environ après l’injection. Ce moment est donc critique car il met en position de fragilité le sujet. L’acte vaccinal met donc l’organisme en état  de moindre résistance (état semblable à celui des sidéens) pendant un laps de temps plus ou moins long et à un degré plus ou moins fort selon les individus. D’autres expériences seraient nécessaires pour approfondir ces découvertes, qui peuvent être extra polées à d’autres vaccins. L’aluminium dans les vaccins
1  –  Tous les vaccins contiennent  un  adjuvant de l’immunité, c’est-à-dire une substance toxique agressive destinée à faire réagir plus violemment le système immunitaire afin d’obtenir un taux d’ant icorps plus élevé. Le premier adjuvant utilisé  fut  l’alun  (sulfate  double  d’aluminium  et  de  potassium),  précisément dans le vaccin tétanique adsorbé Pasteur des années 1930-40. Mais l’alun est un  produit  hautement  toxique  pour  l’organisme  et  il  fut  incriminé  dans  de nombreux  accidents  post-vaccinaux  dont  des  chocs  anaphylactiques.  C’est pourquoi dans les années 1960-70, il a été retiré des vaccins et remplacé par des  sels  d’aluminium,  phosphate  ou  hydroxyde  d’aluminium.  Cependant  les vaccins  adsorbés  (c-à-d  fixés)  sur  aluminium  étaient  difficiles  à  fabriquer  de façon  constante.  C’est  pourquoi,  pour  minimiser  ces  variations,  une préparation  d’hydroxyde  d’aluminium  spécifique  a  été  choisie  comme standard  en  1988.  Depuis,  pratiquement  tous  les  vaccins  contiennent  de l’hydroxyde d’aluminium comme adjuvant. 
2  –  Selon  les  vaccins  contenant  la  valence  tétanique,  la  quantité  de  sels d’aluminium  peut  passer  de  200  µg  à  1250  µg.  Si  on  respecte  le  calendrier vaccinal,  un  enfant  reçoit  au  minimum  24  stimulations  antigéniques  avant l’âge  de  2  ans  et  si  on  fait  les  rappel s  tout  au  long  de  la  vie,  les  doses d’aluminium  injectées  peuvent  être  considérables.  Ce  métal  n’existant  pas dans  notre  corps,  sa  présence  ne  peut  que  perturber  gravement  l’organisme[2].   Il  faut  signaler  que  l’aluminium  peut  se  potentialiser  en  présence   d’un autre  toxique  tel  que  le  mercure.  Or,  on  sait  que  le  mercure,  malgré  une demande  internationale  d’interdiction,  est  toujours  utilisé  comme conservateur  dans  les  vaccins  au  cours  du  processus  de  fabrication.  Il  est  un fait  que  les  vaccins  antitétaniques  contenaient  jusqu’en  1990  des  doses élevées  de  mercure.  Ces  deux  métaux  sont  capables  de  passer  la  barrière hémato-encéphalique  et  d’occasionner  des  dommages  dans  le  cerveau,  ils sont  notamment  incriminés  dans  certaines  formes  d’autisme  et  dans  la maladie d’Alzheimer.

Que penser du sérum antitétanique ? 
Dans  les  années  1920-30,  lorsque  le  Pr  RAMON  faisait  ses  expériences  à l’Institut Pasteur, on a utilisé du sérum de chevaux «  immunisés » pour essayer de  guérir  mais  aussi  pour  prévenir  la  maladie.  On  vaccinait  sans  cesse  ces pauvres  animaux  pour  obtenir  des  anticorps  à  profusion,  or  les  chevaux finissaient par mourir du tétanos  !  Le sérum prélevé était à peine purifié et il a provoqué de très nombreux accidents graves. Son usage tomba en désuétude dans  les  années  1970  lorsqu’il  fut  remplacé  par  des  gammaglobulines humaines.  Mais  pendant  des  années  on  a  pratiqué  systématiquement,  à  la moindre blessure,  une injection de sérum antitétanique  provoquant des dégâts dans  20  à  30%  des  cas. 
 La  maladie  du  sérum  est  apparue  dès  les  débuts :  il s’agit d’une réaction très violente au sérum, elle  est capable de  détruire en  9 jours  un  individu  par  des  atteintes  de  plusieurs  organes  à  la  fois.  On  peut  la comparer à une maladie auto-immune telle que le lupus par exem ple. Disons-le très clairement, la sérothérapie n’a jamais fait la preuve de son efficacité, mais elle  a,  en  revanche,  montré  toute  sa  nocivité.  Néanmoins,  on  continue aujourd’hui encore à la pratiquer après une blessure jugée grave. Que  penser  de  la  théorie  du  polymorphisme  microbien  appliquée  au tétanos ? 
Le  tétanos  est  une  maladie  assez  mal  connue,  elle  n’a  pas  suscité d’engouement  car  il  existe  depuis  le  début  du  20èmesiècle  un  vaccin  qui  est considéré globalement comme l’unique rempart à la maladie et un vaccin,  qui plus  est,  passe  pour  « inoffensif ».  « S’il  y  a  un  vaccin  à  faire,  c’est  bien  celui contre le  tétanos », tel est le langage de la majorité d u corps médical. Ce n’est que  très  récemment  que  quelques  spécialistes  se  sont  penchés  sur  cette maladie afin d’en connaître  un peu mieux les mécanismes. Avant notre siècle pourtant,  des savants comme Antoine BECHAMP (contemporain de PASTEUR) avaient avancé des explications qui méritent attention, car elles s’opposent à la théorie  des  germes  énoncée  par   les  pasteuriens.  Ceux-ci  défendaient  trois postulats :
  La cellule est exempte de germes, ceux-ci viennent de l’extérieur  A chaque germe correspond une maladie   Les anticorps neutralisent les antigènes et protègent 
On sait aujourd’hui que ces affirmations sont fausses et obsolètes. BECHAMP, lui,  défendait  le  polymorphisme  microbien,  c’est -à-dire  le  fait  que  les  microorganismes  puissent  être  engendrés  par  nos  propres  cellules  qui  assureraient en  continu  le  cycle  de  la  vie.  Cette  transformation  se  produirait  lors  d’un déséquilibre  du  terrain. Cette  notion  de polymorphisme  microbien fut reprise par le Pr Jules TISSOT au début du 20ème siècle. Ce dernier émit l’hypothèse que le bacille du tétanos, le  Clostridium tetanii,  résulterait de  la transformation du colibacille  (Escherichia  coli)  qui  colonise  l’intestin  des  hommes  et  des mammifères, ce qui ferait du tétanos une maladie endogène   [4]. 
 Ce colibacille, s’il  se  trouve  dans  un  milieu  privé  d’oxygène,  par  exemple  dans  des   cellules décomposées de l’organisme, notamment lorsqu’il y a un excès de chlorure de sodium et  une carence en magnésium, pourrait prendre des formes différentes et  acquérir  une  virulence  qu’il  n’a  pas  en  temps  normal.  Cela  expliquerait pourquoi  les  grands  brûlés  peuvent  faire  un  tétanos.  Les  découvertes  du  Pr Tissot  mériteraient  d’être  confirmées  par  des  expériences  faites  avec  les moyens  d’investigation  modernes  afin  que  cette  théorie  soit  totalement avalisée. De nombreux scientifiques depuis le 19èmesiècle, en se penchant sur la formation du vivant, ont apporté une pierre à cet édifice du polymorphisme microbien  et  on  peut  imaginer  que,  très  prochainement,  les  théories pasteuriennes  seront  absolument  caduques  et  nécessiteront  une  révision  du bien-fondé des vaccinations. 
Comment se protéger du tétanos et comment le soigner ? 
Une  chose  est  à  retenir :  on  ne  meurt  pas  systématiquement  du  tétanos.   Les décès  ne  représentent  que  30%  environ  des  cas  déclarés  aujourd’hui.  Ceci grâce  surtout  aux  moyens  de  réanimation  en  milieu  hospitalier.  Mais  il  y  a moyen  d’éviter  le  tétanos  et  il  existe  des  traitements  naturels  réellement efficaces. Comme  nous  l’avons  dit,  le  tétanos  ne  peut  se  développer  que  si  des  spores tétaniques  se  trouvent  enfermées  dans  une  zone  anaé robie  de  l’organisme. Pour éviter qu’une plaie souillée ne débouche sur un tétanos, la première des choses à faire est de nettoyer la plaie  –  on dit « parer et débrider » en jargon médical –  avec  de  l’eau  et  du  savon. 
 Il  faut  également  extraire  tout  corps étranger incrusté  dans  la  plaie  et enlever les chairs  mortes.  L’essentiel est de faire  saigner  la  plaie,  donc  ouvrir  et  presser  pour  que  le  sang ,  et  donc l’oxygène , circule. Il est recommandé, afin de fournir un apport supplémentaire en  oxygène,   de  mettre  de  l’eau  oxygénée  comme  l’on  faisait  jadis  sur  les genoux écorchés  des enfants : ça mousse et  permet en outre  de  dégager  des saletés. Enfin, il convient  d’appliquer un produit antiseptique pour neutraliser les  germes  pyogènes  (responsables  d’infections  génératrices  de  pus)  qui peuvent  se  trouver  sur  les  lieux  et  qui  potentialisent  la  virulence  du  bacille tétanique. Une blessure profonde qui ne saigne pas doit être ouverte.  Ne pas recouvrir une blessure avant d’avoir fait tout le travail de nettoyage afin qu’elle reste  un  moment  en  présence  de  l’oxygène  de  l’air  dans  des  conditions d’asepsie. 
En  cas  de  tétanos  déclaré,  divers  traitements  homéopathiques  peuvent  être préconisés,  ainsi  qu’un  apport  conséquent  en  vitamine  C.  Mais  le   remède souverain est le chlorure de magnésium. Ce produit avait été utilisé avec succès par le Dr Auguste NEVEU dans les années 1930, tant sur les hommes que sur les animaux,  dans  les  cas  de  tétanos,  diphtérie  et  polio.  Le  Dr  NEVEU,  par l’intermédiaire  du  Pr  Pierre  DELBET,  chirurgien  de  grand  renom  à  l’époque, avait fait parvenir à l’Académie  de Médecine,  un rapport énonçant  toutes les vertus  du  chlorure  de  magnésium  dans  le  traitement  de  la  diphtérie.   Mais l’Académie méprisa ce rapport et fit savoir en 1944, par courrier au Pr DELBET, qu’elle refusait la publication de cette communication au prétexte qu’en faisant connaître  un  nouveau  traitement  de  la  diphtérie,  on  empêcherait  les vaccinations et  que l’intérêt était de généraliser ces vaccinations. L’emploi  du pluriel  correspond  aux  vaccins  de  l’époque  tétanos/diphtérie  qui  se  faisaient ensemble.  C’est  ainsi  que  les  officiels  boycottèrent  ce  remède  naturel ,  bon marché, très accessible et sans effets secondaires (si l’usage en est raisonnable) au  profit  de  la  vaccination.  Voilà  comment  des  chercheurs  indépendants  qui peuvent apporter un grand soulagement à l’humanité, sont réduits au silence. Le chlorure de magnésium s’utilise en injections intraveineuses  (20g/litre)  qui très rapidement rétablissent  le relâchement et  la mobilité des muscles, l’ordre de décontraction étant libéré [5].
Les vertus du chlorure de magnésium
Le chlorure de magnésium est :  Immuno-stimulant (il aide à la formation des anticorps  Anti-infectieux (il stimule la phagocytose)  Restaurateur de terrain (il bloque la prolifération des germes)  Régulateur nerveux (il normalise l’excitabilité des nerfs)  Sédatif naturel et antidépresseur  Stimulant  général  de  l’organisme  (il   augmente  la  résistance  et l’activité des cellules)
[Cf. Marie-France MULLER « Le chlorure de magnésium – Un remède miracle méconnu », Ed. Jouvence, 1998 ]
Conclusion. 
Le tétanos a été érigé en maladie  redoutable et omniprésente , offrant ainsi à l’industrie pharmaceutique  productrice de vaccins  une manne permanente. Or nous  avons  pu  montrer  que  la  réalité  était  tout  autre  et  que  la  vaccination, imposée  à  tous  les  enfants  du  monde,  était  loin  d’apporter  u ne  solution  à  la prévention de cette maladie. Le tétanos est avant tout un problème d’hygiène dans  lequel  la  vaccination  ne  joue  aucun  rôle  protecteur.  Il  paraît  réellement incroyable qu’un vaccin aussi inutile  ait pu être commercialisé jusqu’à nos jours et que tant de médecins se soient fait abuser si longtemps. Il y   a des dogmes qui  ont  la  vie  dure,  celui  de  la  vaccination  antitétanique  est  l’un  des  plus indéboulonnables.  Pourtant  les  effets  secondaires  de  ce  vaccin  et  la  prise  de conscience de ses utilisateurs commencent à faire chanceler l’édifice et il est à espérer  que  les  citoyens  disposeront  d’informations  objectives  et  pourront avoir  le  droit,  en  conséquence,  de  choisir,  pour  eux  et  pour  leurs  enfants,  la vaccination ou la non-vaccination. 
Notes:
1 – Scandinavian Journal of Infectious diseases, Vol. 21, n°6 (1989), p.655
2 –  Nous conseillons la lecture du  document réalisé  par le Dr Jean  PILETTE « Maladies infectieuses et vaccins »sur le site www.alis-france.com (rubrique Documents). Tous les composants des vaccins y sont analysés.  
3 – Martha EIBL et al. New England Journal of Medicine, Vol. 310, n°3, p.119 (1984)
4 – Pr Jules TISSOT “Constitution des organismes végétaux et animaux,” trois tomes 1926, 1936, 1946
5  –  Pour compléter sa documentation, le lecteur tirera le plus grand profit de la lecture du livre du Dr Jean MERIC « Vaccinations, je ne serai plus complice », Ed. Pietteur, 2004Françoise JOËT « Tétanos , le mirage de la vaccination », Ed. ALIS, 2013Prix franco :  14 € (adhérent), 17,50 € (non adhérent), 20 € (Etranger), Bon de commande sur le site www.alis-france.com (rubrique « librairie »)

Source: Tétanos , le mirage de la vaccination
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5 commentaires:

  1. Anonyme9 octobre 2014 à 11:46il y a un pdf d’une etude francaise sur les cas en france .. un gamain de 10 ans le comprendrait.

    pour resumer sur 5 ans de memoire 80 cas de tétanos ( declaration obligatoire )

    sur les 80 cas 35 mort je crois

    sur les 80 cas aucun deces d’un personne en dessous de 50 ans  

    quasiment tous les deces concernant des payp deja bien atteint d’autre maladie

    sur les 80 cas la moitier n’avais pas eu de rappel ou n’etait pas sur qu’ilo l’ai eu

    apres on met en corelation avec le nombre de mort sur passage pour pieton et picure abeille

    une petite pince de remaque que le nombre de deces a cause vacin est de 1/100000 sans compter les centaine de cas grave et invalidant

    l’efficacité vaccin est de l’ordre de 60 % avec de la chance

    bref

    gros doute sur le rappel deja .. puis le vaccin tout coursRépondre
  2. Anonyme17 mars 2017 à 22:34Il existe l’homéopathie séquentielle qui permet de nettoyer les intoxications causées par nombre de médicaments dont les vaccins. Ceux qui ne la connaissent pas devraient se renseigner. Elle a parfaitement aidé bon nombre de ceux qui ont fait la démarche. Faîtes vos recherches sur internet. Il y a de bons praticiens en Suisse.Répondre
  3. Manuel B.10 août 2017 à 15:15Bonjour,

    Je cite l’article ci-dessus:

    “Le tétanos est une maladie non immunisante, on ne trouve pas d’anticorps antitétaniques chez un individu guéri du tétanos. Ceci doit nous interpeler. Comment le vaccin peut-il immuniser si la maladie elle même ne le peut pas ?”
    CECI EST INEXACT.

    “Le vaccin antitétanique peut donner une forme atypique de tétanos”
    CECI EST EGALEMENT INEXACT, de fait l’argumentaire aussi.

    Il est difficile, parfois, de comprendre et/ou de transcrire des éléments de médecine (sans connaissances scientifiques suffisantes). 

    Quelques éléments pour comprendre pourquoi l’article est erroné:

    “3. Immunisation active et passive
    Le modèle de vaccination que nous venons de décrire est désigné par immunisation active. Ce type de vaccination est persistant. Exemple de la rougeole: des virus contre la rougeole rendus au préalable inoffensifs sont appliqués lors de la vaccination.

    Il existe en outre des vaccinations basées sur le principe de l’immunisation passive. Dans ce cas, l’organisme ne va pas constituer de lui-même son système de défense mais cette protection lui sera «injectée». Lors de l’immunisation passive, les anticorps injectés contre l’agent pathogène sont déjà prêts à l’emploi. De nos jours, ceux-ci sont souvent fabriqués par génie génétique. L’immunisation passive a une entrée en action immédiate, par contre, elle ne va durer que durant une période déterminée puisque les anticorps introduits vont être, à la longue, neutralisés par l’organisme. Le vaccin contre le tétanos est un exemple d’immunisation passive.”

    http://biotechlerncenter.interpharma.ch/fr/3108-3-immunisation-active-et-passive (Matériel d’information du
    domaine de la recherche biologique
    et médicale moderne)

    Vous pouvez trouver davantage d’informations concernant l’immunisation passive dans différents ouvrages de médecine.

    Cordialement,

    Manuel B.
    RépondreRéponses
    1. rader14 décembre 2018 à 15:54Les virus de la rougeole ( et oreillons et rubéole) administrés ne sont pas rendus inoffensifs mais sont seulement atténués (et sont par ailleurs expulsés pdt 1 mois après vaccination par les fosses rhino-pharyngés) et peuvent parfaitement se réactiver et contaminer l’entourage non vacciné ou vacciné depuis trop longtemps, d’où les flambées actuelles malgré des % de vaccination de plus en plus élevés.
  4. Anonyme11 septembre 2017 à 20:42Mon dieu. Cet article est un pavé de mensonges et est en plus dangereux.
    Voici des faits, vérifiés, contrairement aux votres :

    http://www.pathexo.fr/documents/articles-bull/T97-4-2602-5p.pdf

    http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0140673697043341

    https://www.researchgate.net/profile/Ulrich_Heininger/publication/13813400_A_Comparative_Efficacy_Trial_in_Germany_in_Infants_Who_Received_Either_the_LederleTakeda_Acellular_Pertussis_Component_DTP_DTaP_Vaccine_the_Lederle_Whole-Cell_Component_DTP_Vaccine_or_DT_Vaccine/links/5548ca8a0cf2f72b5d42ffaf/A-Comparative-Efficacy-Trial-in-Germany-in-Infants-Who-Received-Either-the-Lederle-Takeda-Acellular-Pertussis-Component-DTP-DTaP-Vaccine-the-Lederle-Whole-Cell-Component-DTP-Vaccine-or-DT-Vaccine.pdf

    http://pediatrics.aappublications.org/content/101/1/1.shortRépondre

La vaccination,
pionnière de l’identification numérique mondiale

Catégories : #Santé – psychologie,  #Science – technologie – web – recherche

La vaccination, pionnière de l’identification numérique mondiale

L’appel à des vaccinations de masse et la demande d’une carte d’immunité ont tous deux été lancés en public pendant la crise du coronavirus. Kla.TV informe ses téléspectateurs dans cette émission sur les liens entre l’industrie de la vaccination avec Bill Gates et l’identification numérique. Saviez-vous que le vaccin est également destiné à vous « implanter » une identité numérique en même temps ? Découvrez le projet d’asservissement de l’humanité par un contrôle universel – et découvrez-le maintenant !

Plus la crise du Coronavirus dure, plus la politique mondiale redouble d’efforts pour imposer les vaccinations de masse. « La pandémie et les contraintes sanitaires ne finiront que quand on disposera d’un vaccin. » C’est là la ritournelle unanime dans les déclarations des politiques et des représentants de l’Institut Robert-Koch. Les assouplissements temporaires des mesures coercitives ne sauraient faire illusion. Dans le contexte des vaccinations contre le coronavirus et des discussions incessantes au sujet de la preuve d’immunité, il est envisagé de faire un recensement numérique complet de la population. Bill Gates disait à ce sujet, le 18 mars 2020 : « Un jour nous aurons des certificats numériques qui nous permettront de savoir qui est guéri de l’infection du coronavirus, qui a reçu le vaccin et quand. »PUBLICITÉ

Les identités numériques servent à enregistrer et identifier les personnes et les objets. Pour cela, on utilise fréquemment les cartes à puce et les codes PIN ou des données biométriques comme les empreintes digitales ou l’iris de l’œil. En 2018, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a vanté les avantages du recensement numérique. Dans le bulletin de l’OMS – « Programmes de vaccinations et informations sur les événements d’importance vitale » il est dit : « ID4D et l’Alliance ID 2020 s’engagent à mobiliser les gouvernements, la société civile, les organisations internationales et le secteur privé pour utiliser efficacement les technologies numérique d’identification sur une vaste échelle. » Mais quels buts, et les intérêts de qui, ces organisations poursuivent-elles ?

ID4D est une initiative du Groupe de la Banque Mondiale qui aide les pays à réaliser des systèmes d’identification, c’est-à-dire à « créer d’ici 2030 l’enregistrement des naissances et l’identité légale ». Le partenaire principal et le financier de ID4D est la Fondation Bill et Melinda Gates. ID2020 est une alliance qui prétend vouloir améliorer la qualité de la vie par l’identité numérique.

Dans un article publié en 2018, ses membres décrivent les vaccins comme le moyen parfait pour introduire l’identité numérique dans le monde. Les fondateurs et principaux partenaires d’ID2020 sont tous en relation étroite avec Bill Gates et l’industrie vaccinale. L’Institut de Technologie du Massachussets (MIT) a publié, en décembre 2019, les résultats de la recherche initiée et financée par la Fondation Bill et Melinda Gates. En même temps que le vaccin, on introduit sous la peau des données codées dans un motif formé de pigments invisibles à l’œil nu, c’est-à–dire qu’on implante une identification numérique. Le 12 avril 2020, lundi de Pâques, Bill Gates déclarait dans une interview dans l’émission allemande Tagesthemen : « Finalement, nous administrerons le vaccin à 7 milliards de personnes. » Ce qui veut dire en clair que chaque être humain devra recevoir une identité numérique.

Mais voilà le hic ! Quel est l’inconvénient de l’identité numérique qui doit être administrée en même temps que les vaccinations ? L’acceptation d’une identité numérique était jusqu’à présent, théoriquement, librement consentie ; dans les faits, pourtant, elle était une contrainte inéluctable. En Indonésie, par exemple, n’obtiennent du gaz liquide subventionné, pour cuisiner, que ceux qui ont une identité numérique. C’est-à-dire, déjà, 41 millions d’Indonésiens.

Au Bangladesh, le gouvernement, en accord avec ID2020 et l’Alliance vaccinale GAVI, dote les nourrissons et les enfants, lors de l’enregistrement de leur naissance, ou d’une vaccination, d’une identité numérique.

Au Nigeria, on s’est servi de drones pour détecter qui n’a pas été vacciné contre la polio, ce qui est contrôlable à tout moment grâce à l’identité numérique.

Cette vaccination, combinée à l’identité numérique, c’est donc la porte ouverte à un contrôle et à un conditionnement absolus. Il est maintenant de la responsabilité de chacun de prendre conscience des esclavages à venir et d’opposer de la résistance.

1986 The Act : le documentaire de Wakefield sur la loi d’exemption judiciaire de l’industrie vaccinale

1986 The Act : le documentaire de Wakefield sur la loi d’exemption judiciaire de l’industrie vaccinale

Injustement qualifié depuis vingt ans de quasi-criminel par les lobbies pharmaceutiques, les médecins et les politiques pour ses hypothèses sur le lien entre le vaccin trivalent ROR, le microbiote intestinal et les troubles régressifs du développement (principalement l’autisme), le Dr britannique Andrew Wakefield a produit un premier film documentaire en 2016 intitulé Vaxxed pour rétablir les faits scientifiques autour de ses recherches. Le film a été censuré et boycotté par les institutions et les médias mainstream mais le Dr Wakefield continue aujourd’hui d’alerter les citoyens sur les problèmes profonds que génère l’industrie vaccinale avec son deuxième film intitulé 1986, the act.

◆ Une loi américaine pour protéger les producteurs de vaccins

Dans cette enquête, Andrew Wakefield met en lumière une loi méconnue votée en 1986 aux Etats-Unis qui exempte les fabricants de vaccins de leurs responsabilités juridiques en cas d’effets secondaires. Il bat en brèche l’idée d’une industrie vaccinale transparente, sure, et contrôlée. Ainsi, on découvre les tenants et les aboutissants de cette période clé que sera l’année 1986, considérée comme un point de bascule à partir duquel les fabricants de vaccins seront dorénavant intouchables.

◆ Une conférence NEXUS avec le Dr Wakefield à revoir gratuitement

Andy Wakefield a déjà répondu à toutes nos questions lors de notre conférence du 13 juin 2019 intitulée « Vaccins et autisme, rétablir les faits ? ». Il a rétabli les faits sur ses recherches et a réagi aux diffamations et aux intox dont il a été victime. Présenté comme une sorte de loup solitaire qui aurait inventé une fausse théorie sur l’autisme et la vaccination, Andy Wakefield a apporté des réponses claires et nuancées concernant la fameuse étude « Lancet 12 », si largement décriée, mais si peu lue dans son intégralité.

CONFÉRENCE NEXUS AVEC LE DR WAKEFIELD

Pas de vaccination obligatoire contre le Covid-19!

Dans le contexte de l’épidémie de Coronavirus, certains suggèrent qu’il serait préférable de rendre obligatoire la vaccination contre la maladie. Cette vaccination générale serait soi-disant le seul moyen de nous protéger d’une récidive de cette épidémie. 

Ministre belge Koen Geens, le 19 mai 2020: Celui qui ne veut pas, on l’obligera“!

Bill Gates (qui finance toute une série de candidats vaccins), en avril dernier: “Vous n’aurez pas le choix!

Coronavirus: seul un vaccin pourrait permettre une “normalité”, selon le chef de l’ONU

Allez vous faire foutre

Pour les raisons énumérées ci-dessous, NOUS EXIGEONS LA LIBERTE VACCINALE, tant pour les adultes que pour les enfants. En outre, nous exigeons qu’aucune pression ne soit exercée sur la population à vacciner et qu’il n’y ait aucune discrimination à l’encontre des personnes non vaccinées par rapport aux vaccinés.

Nous constatons que:

 Aucun vaccin anti Covid-19 actuellement en cours de développement n’a passé les tests de sécurité nécessaires. Les expériences sur les animaux ont été omises pour plusieurs candidats vaccins. Les études classiques de phase 1 et 2 sont considérablement raccourcies, les recherches de phase 3 sur un grand nombre de sujets testés sur une longue période (années) ne sont pas de mise. CEPENDANT, CES ESSAIS SONT ESSENTIELS POUR GARANTIR LA SÉCURITÉ D’UN VACCIN à court et à long terme. La procédure de validation se réduit à une formalité.

 AUCUNE VRAIE RECHERCHE CONTRÔLÉE CONTRE PLACEBO N’EST EFFECTUÉE SUR LE VACCIN COMME POURTANT REQUIS POUR D’AUTRES MÉDICAMENTS.

 Les VACCINS à ARNm préférés à ce stade N’ONT JAMAIS ÉTÉ UTILISÉS ET SONT 100% EXPÉRIMENTAUX. Ces vaccins comportent un risque accru de transfert de matériel génétique vers notre propre génome. Par conséquent, des études de sécurité à long terme pour ces types de vaccins sont également nécessaires.

 LE DÉVELOPPEMENT FORCÉ DES CANDIDATS VACCINS LES RENDENT INEVITABLEMENT EXPÉRIMENTAUX. L’administration de tels vaccins est contraire au Code de Nuremberg, qui interdit les expériences médicales sur l’homme sans consentement.

 Des expériences antérieures avec des vaccins anti-coronavirus ont révélé que les animaux vaccinés avaient un risque de complications beaucoup plus élevé après un contact ultérieur avec le virus sauvage que les animaux non vaccinés. Après la vaccination, les macrophages peuvent propager le virus dans tout le corps. LE VACCIN PEUT DONC CAUSER UNE PANDÉMIE DE DOMMAGES LIES À LA VACCINATION.

 EXPÉRIENCES ANTERIEURES DANS LESQUELLES DU TISSU DE FŒTUS A ÉTÉ UTILISÉ dans la recherche d’un vaccin. Non seulement pour la reproduction de cellules en lignées cellulaires, mais aussi pour l’obtention d’animaux de laboratoire humanisés. CECI EST NON ÉTHIQUE EN RAISON DE LA FAÇON DONT IL EST OBTENU.

 On se rend déjà compte que L’EFFICACITÉ DU VACCIN EST LIMITÉE et ne peut offrir une protection qu’à une partie des vaccinés.

 Les vaccins en cours de développement NE GARANTISSENT PAS UNE PROTECTION A LONG TERME CONTRE LE VIRUS. Une récidive annuelle augmente non seulement le prix de revient mais augmente également le risque d’effets secondaires.

 Les vaccins en cours de développement NE GARANTISSENT PAS QU’ILS SERONT EFFICACES CONTRE LES FORMES SILENCIEUSES DU VIRUS comme on peut s’y attendre à l’avenir. Par conséquent, même la vaccination mondiale ne peut garantir une protection contre une épidémie de Covid ultérieure.

10° IL N’EXISTE PAS LA MOINDRE GARANTIE QUE LE VACCIN PUISSE ASSURER UNE IMMUNITÉ DE GROUPE, même avec une vaccination générale.

11° 5% DES PERSONNES ONT CONSTRUIT UNE IMMUNITÉ NATURELLE EN UN MOIS (Collecte de sang de la Croix-Rouge – mi-avril). Ce chiffre est probablement plus élevé car seuls des échantillons de sang de personnes n’ayant présenté aucun symptôme au cours des dernières semaines ont été testés. C’est un gaspillage d’argent d’obliger ces personnes à se faire vacciner avec tous les risques associés.

12° L’EXEMPTION DE POURSUITES JUDICIAIRES POUR LES PRODUCTEURS DE VACCINS COVID AUGMENTE LE RISQUE qu’ils n’accordent pas la priorité à la sécurité du vaccin. Lorsque les choses tournent mal après la vaccination, le patient est légalement complètement laissé pour compte.

13° Toute obligation violerait LE DROIT FONDAMENTAL À UN CONSENTEMENT LIBRE ET ÉCLAIRÉ, tel que garanti par la Loi sur les droits des patients du 22 août 2002 et la Charte de l’UNESCO, et est donc juridiquement inacceptable.

14° L’idée d’introduire la vaccination généralisée obligatoire reposait sur l’absence de traitement efficace pour les patients atteints du coronavirus. ELLE NE PREND PAS EN COMPTE LES NOUVELLES PERSPECTIVES ET CAPACITÉS QUI ONT ÉTÉ MISES A JOUR ENTRETEMPS (hydroxychloroquine, artemisia, nutrithérapie, autres, etc…).

15° UNE SOMME GÉANTE D’ARGENT SERA PERDUE AU DETRIMENT DE NOMBREUSES RECHERCHES SIMULTANÉES EN COURS. Malheureusement, la population devra en fin de compte payer ces coûts, tandis que les bénéfices pour l’industrie pharmaceutique sont garantis. Cet argent aurait pu être utilisé beaucoup plus efficacement pour d’autres projets sociaux.

Nous demandons, pour toutes ces raisons, la renonciation à une VACCINATION OBLIGATOIRE CONTRE LA CORONA et la prise en compte de la vision de vie de chaque citoyen.

et NOUS EXIGEONS QU’AUCUNE MESURE DISCRIMINATOIRE NE SOIT PRISE A L’ENCONTRE LES PERSONNES QUI CHOISISSENT DE NE PAS ÊTRE VACCINÉES. En particulier, la liberté constitutionnelle de circulation des citoyens et le droit à l’éducation ne devraient pas être subordonnés à leur statut vaccinal.

https://libertenotreamour.wesign.it/fr
https://www.petition-vaccination-2020.com/

Pour + d’informations sur les risques généraux des vaccins et plus spécifiques des vaccins anticoronavirus, voir notamment ci-dessous où vous trouverez plus de références scientifiques. En prenant la peine d’ouvrir les nombreux liens suivants, vous prendrez conscience de la totale pertinence de la présente pétition et vous serez mieux à même de discuter de tout cela avec votre/vos médecins car en méconnaissant ces données, ils risquent de trahir leur serment d’Hippocrate, “D’abord ne pas nuire”….!!

http://initiativecitoyenne.be/2020/04/vaccins-anticoronavirus-une-fausse-solution-miracle.html
https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-coronavirus-dangers-vaccin-elabore-hate-80089/
https://fr.sputniknews.com/sante/202004211043620292-un-virologue-explicite-les-risques-dun-vaccin-cree-trop-vite-/
https://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-8331709/Oxford-coronavirus-vaccine-does-not-stop-infection-experts-warn.html
http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2020-04-18/covid-19-vaccin-oxford
https://trustmyscience.com/covid-19-2-milliards-doses-vaccin-non-valide-bientot-en-production/
https://www.sudinfo.be/id207226/article/2020-06-16/des-chercheurs-de-luniversite-doxford-se-trompent-en-testant-un-candidat-vaccin
https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/coronavirus-les-biotech-prennent-des-risques-pour-trouver-un-vaccin-1183300
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Despite Moderna’s cheery press release this morning,the clinical trial results for its groundbreaking COVID vaccine could not be much worse. The vaccine,developed and championed by Anthony Fauci and financed by Bill Gates,used an experimental MRNA technology that the two men hoped would allow rapid deployment to meet President Trump’s ambitions “warp speed” time line.Dr Fauci was so confident of his shot’s safety that he waved ferret and primate studies ( Moderna suspiciously reported no health data from its mouse studies)That appears to have been a mistake. Three of the 15 human guinea pigs in the high dose cohort (250 mcg)suffered a “serious adverse event” within 43 days of receiving Moderna’s jab. Moderna did not release its clinical trial study or raw data,but its press release,which was freighted with inconsistencies acknowledged that three volunteers developed Grade 3 systemic events defined by the FDA as “Preventing daily activity and requiring medical intervention. “ Moderna allowed only exceptionally healthy volunteers to participate in the study. A vaccine with those reaction rates could cause grave injuries in 1.5 billion humans if administered to “every person on earth”. That is the threshold that Gates has established for ending the global lockdown.Moderna did not explain why it reported positive antibody tests for only eight participants.These outcomes are particularly disappointing because the most hazardous hurdle for the inoculation is still ahead;challenging participants with wild COVID infection. Past attempts at developing COVID vaccines have always faltered at this stage as both humans and animals achieved robust antibody response then sickened and died when exposed to the wild virus. Moderna’s press announcement heralded “Positive Interim Phase 1 findings”. I have forwarded that claim to my colleagues in securities law;FTC rules restrict the amount of lipstick public companies may slather on bad donkeys.

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http://initiativecitoyenne.be/article-dr-saluzzo-de-sanofi-pasteur-on-ne-sait-pas-comment-marchent-les-vaccins-114130498.html
https://inews.co.uk/news/health/eu-health-commissioner-narcolepsy-swine-flu-vaccine-48685
https://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/02/09/24595-h1n1-letat-rechigne-indemniser-victimes-vaccin

Pourquoi le public devrait se rebeller
contre les vaccinations forcées

Le débat sur la moralité et le caractère pratique des vaccinations forcées fait rage depuis de nombreuses années, bien avant que le coronavirus ne frappe la population américaine. Avec l’avènement de la pandémie, le discours est passé à celui de la « nécessité ». Les médias et la majorité des gouvernements du monde entier agissent maintenant comme si les vaccinations de masse étaient un fait acquis ; le « débat est terminé », comme aiment à le dire les collectivistes lorsqu’ils sont fatigués de devoir faire face à des plaintes logiques ou factuelles.

Dans le cas du nouveau coronavirus, il n’existe pas encore de vaccin, à moins bien sûr que le virus n’ait été conçu ou développé en laboratoire (comme le suggèrent de plus en plus de preuves), et alors il y en a peut-être déjà un. En général, les vaccins prennent des années à être testé et à produire, et chaque fois qu’un vaccin est mis sur le marché à la hâte, de très mauvaises choses ont tendance à se produire.

Le débat sur les vaccins tourne souvent autour de la question de la sécurité. Une inoculation particulière est-elle sûre ou toxique ? A-t-elle des effets à long terme qui sont dangereux ? Nuit-elle aux enfants dont les systèmes corporels sont très sensibles et sous-développés ? Ce sont des préoccupations valables, mais en fin de compte, la lutte pour les vaccins a moins à voir avec la sécurité ou l’efficacité médicale qu’avec les droits individuels par rapport aux exigences des gouvernements.

En d’autres termes, les questions sont plus importantes : L’ingénierie sociale par les gouvernements et les élites doit-elle être autorisée ? Les gens ont-ils le droit de déterminer comment leur corps est médicalement augmenté ou manipulé ? La « sécurité de la majorité »a-t-elle la priorité sur les libertés civiles de l’individu ? Et si oui, qui peut déterminer quelles libertés seront supprimées ?

L’argument juridique

Les tenants de la philosophie de la vaccination forcée avancent généralement un argument juridique ou technique avant de faire appel à l’idée du « bien commun ». Ils le font parce qu’ils savent que la perception du public suppose souvent (à tort) que l’autorité juridique est la même que l’autorité morale.

En 1905, la Cour suprême des États-Unis a été saisie de l’affaire Jacobson contre le Massachusetts, qui portait sur la vaccination antivariolique obligatoire dans les États. Le défendeur a fait valoir, sur la base du 14e amendement, que sa liberté corporelle était violée par l’État s’il était soumis à une vaccination arbitraire sans son consentement. L’État et la Cour suprême étaient d’un avis différent (bien sûr). La Cour suprême a condamné Jacobson au motif que son refus de se faire vacciner mettait d’autres personnes « en danger » et que « pour le bien commun », les États disposent de certains « pouvoirs de police » qui l’emportent sur les libertés individuelles.

Chaque fois que les militants du mouvement pour la liberté s’opposent aux vaccinations forcées pour des raisons constitutionnelles, c’est le contre-argument que le gouvernement et les statistes avanceront. Ils soulèveront l’affaire Jacobson contre le Massachusetts et prétendront ensuite que c’est la fin de la discussion.

En substance, la Cour suprême a soutenu que le gouvernement fédéral ne pouvait pas interférer avec les vaccinations forcées imposées par les États sur la base des droits des États et du 10e amendement. La plupart des gens du mouvement pour la liberté trouveront cela plutôt ironique, car il est bizarre d’entendre dire que le gouvernement fédéral défend les droits des États. Mais ce soutien au 10e amendement est très sélectif.

Tout d’abord, n’oublions pas que la Cour suprême a eu tort à de nombreuses reprises dans le passé. Dans l’affaire Dredd Scott en 1834, la Cour suprême s’est prononcée en faveur de l’esclavage et du droit des États à faire respecter cette institution. Elle a également fait valoir que le 5e amendement protégeait les propriétaires d’esclaves car libérer les esclaves signifiait priver les propriétaires de leur « propriété ».

La Cour suprême a pour habitude de défendre les droits des États et le 10e amendement lorsque les libertés individuelles des personnes sont annulées. Cependant, si une affaire implique des États protégeant des citoyens de l’intrusion fédérale, la Cour se retourne et attaque les droits des États lorsqu’ils œuvrent en faveur de la liberté individuelle ou de l’autodétermination.

L’affaire Jacobson contre le Massachusetts pourrait expliquer pourquoi Trump et le gouvernement fédéral ont laissé aux États le soin de prendre les mesures d’urgence. La préséance juridique a déjà été établie en 1905 sur les quarantaines et les vaccinations forcées par le biais des pouvoirs de police des États, de sorte qu’il s’ensuit seulement que l’establishment utiliserait les États pour mettre en œuvre de telles mesures dans un avenir proche.

Le débat « États contre gouvernement fédéral » établit un faux paradigme. Il n’y a pas de séparation entre les gouvernements des États et le gouvernement fédéral lorsqu’il s’agit de tyrannie – les deux parties l’adorent, même si elles prétendent parfois s’opposer l’une à l’autre. Autrement dit, que ce soit le gouvernement fédéral qui viole vos droits constitutionnels ou le gouvernement des États, la Cour suprême est souvent à l’aise avec les deux.

La vérité dont ils ne veulent pas discuter est qu’au fond, la Déclaration des droits les annule, indépendamment des précédents fédéraux ou du 10e amendement. La clé de la Déclaration des droits est que chaque citoyen américain a des LIBERTÉS INHÉRENTES qui supplantent le pouvoir fédéral et celui des États. Ces droits sont inaliénables. Ils ne peuvent pas être violés aujourd’hui, et la loi ne peut pas être ajustée pour les violer demain. Ces droits et libertés sont ÉTERNELS.

La Cour suprême siffle avec une langue fourchue sur « l’esprit de la constitution » mais ignore l’intention claire et concrète telle qu’énoncée par les fondateurs. Les statistes plaident en faveur de la philosophie du « document vivant » lorsqu’elle leur convient comme moyen de modifier le sens et les lois originales présentées dans la Déclaration des droits, car cela leur permet de violer les libertés des citoyens sous le couvert de la « légalité ». Mais la « légalité » n’est pas identique à la moralité. La légalité n’a pas de sens, et la Cour suprême n’a pas de sens si elle agit contre le fondement constitutionnel de la Déclaration des droits et la liberté individuelle comme elle l’a fait à de nombreuses reprises dans le passé.

L’argument moral

Donc, si nous ne pouvons pas compter sur la légalité pour nous protéger de la tyrannie de l’État, sur quoi pouvons-nous compter ? Les défenseurs des vaccins forcés diront que la moralité est de leur côté également, car si une personne ne se fait pas vacciner, elle expose le reste de la société au risque d’infection. Par conséquent, vos droits individuels doivent être violés afin de protéger les droits du reste de la société. Le problème est que l’affaire Jacobson contre Massachusetts ne présente aucun argument logique à l’appui de cette affirmation, pas plus que les partisans d’un vaccin forcé.

Voyez les choses de cette façon : Comment une personne qui n’est pas vaccinée peut-elle « nuire » à des personnes qui sont vaccinées ? Comment mettent-ils ces personnes en danger ? Si le vaccin fonctionne réellement, alors les personnes vaccinées sont à l’abri de l’infection, n’est-ce pas ? Ainsi, la seule personne « à risque » est celle qui a choisi de ne pas se faire vacciner. Cela revient à un choix personnel, il n’est pas question de « bien supérieur » ou de risque social.

Je trouve fascinant que les personnes qui plaident avec ferveur en faveur des vaccinations forcées (des gens comme Bill Gates) soient aussi celles qui défendent le droit à l’avortement. Ainsi, « mon corps mon choix » est acceptable lorsqu’il s’agit de femmes mettant fin à la vie d’enfants à naître, mais « mon corps mon choix » n’est pas acceptable lorsqu’il s’agit de vaccinations de masse, même si une personne non vaccinée ne constitue une menace pour personne.

Certains défenseurs des vaccins affirmeront alors que les personnes non vaccinées pourraient être l’hôte de « mutations » qui menacent l’immunité de groupe. Le problème est qu’il n’y a pas de preuves pour étayer cet argument. La grande majorité des virus ont tendance à muter en souches MOINS mortelles ou infectieuses, et non pas plus mortelles. Les seuls facteurs atténuants seraient si un virus était délibérément conçu ou fabriqué pour muter de manière non naturelle.

Si un virus est conçu pour muter en une souche très différente et plus mortelle qui peut attaquer les personnes vaccinées, alors le vaccin n’a jamais été utile au départ, et les vaccinations forcées sont inutiles. Une fois de plus, si le vaccin est efficace, il n’y a tout simplement pas de raison de penser qu’une personne non vaccinée met en danger les personnes vaccinées.

L’argument de la conformité

L’argument suivant des partisans de la vaccination forcée est de se demander « pourquoi » ? Pourquoi vous préoccupez-vous du fait que vous soyez vacciné ? De quoi devez-vous vous préoccuper ? Il suffit de s’entendre pour s’en sortir, non ?

Cet argument me rappelle un discours anti-armes courant : Pourquoi avez-vous besoin de porter une arme à feu ? Pourquoi effrayer les autres ? Les chances que vous en ayez besoin sont minces, n’est-ce pas ?

La réponse la plus importante à la question sur les armes à feu est « Parce que c’est mon droit de porter une arme et que j’ai l’intention de l’exercer. De plus, votre peur des armes ne prend pas le pas sur mes libertés constitutionnelles. » Il en va de même pour la vaccination forcée : Parce que c’est mon droit de refuser de me faire injecter TOUT produit pharmaceutique dans mon corps. Vos craintes d’infection n’ont pas d’importance pour mes droits constitutionnels. Si vous voulez vous faire vacciner, c’est votre choix. Laissez-moi en dehors de cela.

Se disputer sur des menaces hypothétiques est une perte de temps. Je porte une arme à feu parce que j’ai le droit d’avoir un moyen de défense au cas où j’en aurais besoin. Je refuse les vaccinations parce que j’ai le droit d’éviter des dommages corporels potentiels au cas où je soupçonnerais un produit défectueux.

Et y a-t-il des raisons de s’inquiéter des vaccins défectueux ? Absolument. Les programmes de vaccination de masse qui ont été mis en place à la hâte ont fait leurs preuves en matière de préjudice pour la santé des personnes.

Avec des globalistes comme Bill Gates, un champion obsessionnel de la dépopulation à la tête de l’effort contre la Covid-19, je n’ai pas l’intention d’accepter un quelconque vaccin contre les coronavirus. Bill Gates a financé de nombreux essais expérimentaux de vaccins par l’intermédiaire de l’Organisation mondiale de la santé, y compris des programmes de vaccination contre la polio. Ce sont ces mêmes programmes qui ont conduit à des épidémies virales de polio dans divers pays et à des centaines d’enfants paralysés. En fait, les vaccins ont causé plus de cas de polio que le virus de type sauvage. C’est un FAIT VÉRIFIÉ, admis par l’OMS et d’autres sources principales, bien que de nombreux médias de gauche continuent de le nier.

Tout au plus, l’OMS et M. Gates peuvent-ils prétendre que les infections étaient « accidentelles ». Mais si c’est le cas, cela laisserait tout de même entendre qu’il ne faut pas faire confiance aux vaccins développés par les programmes de la Fondation Gates et l’OMS.

En 1976, une alerte à la grippe porcine a permis le lancement d’un programme de vaccination de masse financé par le gouvernement. Le vaccin était défectueux et a été annulé en moins de 10 semaines après avoir provoqué des centaines de cas de syndrome de Guillain-Barre, une maladie neurologique rare qui entraîne une paralysie temporaire et parfois la mort.

En 2008, la société suisse Novartis a testé un vaccin contre la grippe aviaire sur la population sans abri et pauvre de Pologne. Les participants à l’essai du vaccin ont reçu 2 dollars et on leur a dit que l’inoculation était pour la « grippe normale ». Selon un centre pour sans-abri de la région, au moins 21 personnes sont mortes juste après avoir participé à l’essai.

Un cadre de GlaxoSmithCline du nom de Moncef Slaoui a récemment été contacté par Donald Trump pour diriger les efforts du gouvernement pour développer un vaccin contre le coronavirus. Cette nomination devrait être très préoccupante pour le public. Pourquoi ? Parce que Glaxo a une sombre histoire dans le développement de vaccins, y compris un incident en Argentine en 2007-2008 quand ils ont été condamnés à une amende après un essai de vaccin contre la pneumonie qui aurait causé la mort d’au moins 14 bébés. M. Slaoui était alors responsable de la division des vaccins de Glaxo.

Les statistes qui plaident en faveur de la vaccination forcée écarteront tous ces exemples comme de simples « accidents » qui sont « rares ». D’autres prétendront que la lutte contre la pandémie vaut le risque de « quelques décès » dus à des vaccins défectueux. Mais cela n’aborde pas la question centrale de la lutte contre les programmes de vaccination forcée. Une minorité d’élites au sein du gouvernement ou même une majorité d’idiots utiles dans la population générale ont-ils le droit de déclarer un droit de propriété sur votre corps au nom d’un « plus grand bien » arbitraire ? Je dis non, c’est pourquoi je ne me conformerai à aucune mesure de vaccination forcée et je suis prêt à prendre des mesures extrêmes pour m’en défendre si nécessaire.

Comme mentionné ci-dessus, si un vaccin fonctionne, il n’est pas nécessaire de forcer les gens à le prendre. Il protégera ceux qui le veulent et le seul risque est pour ceux qui choisissent de ne pas l’utiliser. Franchement, il ne faut pas faire confiance aux personnes chargées de l’effort de vaccination, elles ont des programmes idéologiques ouverts pour le moins discutables. Leur permettre de dicter ce qui entre dans notre corps s’apparente, au mieux, à de l’esclavage et, au pire, à une possible mort massive.

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2 réponses

  1. Georges Dubuis dit :

    queeeeeeee du bon sens ! Ici Dr Knock a gagné…..le bien portant est un malade qui s’ignore ! Potentiel infini du socialisme..victimaire. C’est comme les antivirus sur l’ordi créé par les mêmes

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