ALGERIE

Les dictateurs comme en Algérie
ont choisi l’islam pour sa police gratuite ;
la charia !
Particulièrement efficace pour espionner le ramadan
ou voir si vous avez la bite coupée comme un juif !
L’arabe surveille l’arabe !
C’est comique et plus efficace que la 5G !

Là ou les dictateurs imposent l’islam pour mater son peuple, il y a ESCLAVAGISME car c’est la base économique de cette secte qui permet aux adeptes de faire travailler ses esclaves. Et l’Algérie qui se permet de nous faire la morale, n’y échappe pas… les premiers concernés sont les noirs qui veulent traverser le pays pour venir en Europe, et bien entendu les femmes considérées comme de la merde. Les branleurs de nos cités viennent se choisir une mineure pour la remmener en France… les préjudices pour la France, imaginés et organisés par ces gens haineux et sans scrupules sont ÉNORMES ! Et c’est nous les voleurs ?… les voleurs de mobylettes ?

Il faut être évaporé comme un algérien pour vivre en France
et se pavaner sur la plus belle avenue du monde
avec le drapeau algérien
quand leur équipe gagne un match de foot !
Ces circoncis n’ont aucun sens du ridicule…

Quand je vois comme je m’énerve après les livreurs
à 99% vaccinés à la p…. de chameau,
j’imagine la patience des pieds noirs en Algérie.
Le foutage de gueule c’est de nous faire croire
qu’il suffit de parler français pour ressembler à un français.
Ces gens passent leur temps à nous mentir et nous prendre
pour des cons. Rien de surprenant quand la base de l’éducation
c’est le mensonge, la tackia ! Alors que moi chez les jésuites j’ai appris la rejet du mensonge… qui se retrouve ici dans mon écrit.
Moi je dit la vérité ! Et je serai condamnée !

Vous avez compris que nous ne sommes pas des cousins sympas !

L’ALGERIE EN 1954

Ce texte officiel a été fourni aux jeunes français qui sont allés se faire pourrir la vie en Algérie poseuse de bombes. Dés 1954… guide touristique ! Je rajoute mes réflexions à travers le texte. Mais vous remarquerez de suite le drame qu’à vécu la France, le sacrifice des français et le mensonge permanent des algériens qui visiblement ne connaissent rien de l’histoire de leur pays. L’illettrisme est le pire des virus ! 

1954 !

Il faut savoir ; que l’Algérie n’est pas une terre de richesses fabuleuses ou quelques colons, vautrés dans leur or, tiennent en esclavage une population d’indigènes faméliques. 

Aucun pays au monde de peut exister sans administration dont la première pour transformer des nomades en chameaux en sédentaires ;
LE CADASTRE qui définie les bornes de propriété, évitant ainsi les guerres de territoire !
Or c’est la FRANCE dans sa patiente et minutieuse mise en place qui a TOUT ORGANISÉ à ses frais !
Qui à l’exemple de la France a ouvert des mairies !
Quand vous visitez Alger vous êtes dans l’architecture française… même pas coloniale, française !

Boulevard Mohamed Khemisti *** Local Caption *** architecture batiment immeubles place circulation voiture passants, vie quotidienne

Il faut savoir ; que sur 1 200 000 Français qui y vivent on compte à peine 21 000 colons, dont seulement 120 ont des propriétés qui excédent 200 hectares… dont 7000 ne possédant pas 10 hectares.

Donc 1 180 000 européens ne sont pas des colons…. Mais des artisans, des employés, des ouvriers, des fonctionnaires, des commerçants, des avocats, des médecins, des ingénieurs tout comme en France…. Qui en dehors d’une classe aisée qui ne comprend que 15 000 personnes, leur revenu moyen est inférieur de 20 % avec celui de la Métropole. 

Devenus Algériens tout en étant profondément français, ils sont attachés au pays d’adoption tout comme le Français est attaché à la FRANCE… en tout cas devrait l’être normalement pas comme ces tarés de gauchistes qui crachent sur notre pays. 

Il faut savoir ; que l’Algérie n’a que 11 millions de terres cultivables. Sur 220 millions… soit à peine 5 %. 

9 millions appartiennent aux musulmans alors que les Européens n’ont que 2 millions d’hectares. 

Il faut savoir ; que la plus grande partie des terres européennes a été gagnée sur des steppes jadis incultes ou sur des marais inhabités car dangereusement insalubres. A Boufarik, en quatre ans de 1837 à 1840 les colons tombent comme des mouches… 331 décès sur 450 ! Et dans leur grande intelligence anti vin et anti agriculture les algériens ont mis le feu aux vignes. 

Le vignoble qui occupe 372 000 hectares crée de toute pièces par des Européens ( Espagnol, Italien, Français ) distribue chaque année vingt milliards de francs en salaire. Les salaires étaient très bas, mais même en France l’ouvrier étais super exploité et traité durement… il a fallut l’initiative salubre des syndicats pour calmer le patronnât qui n’était pas tendre. Mais encore une fois c’est une époque ou la condition ouvrière était pénible… au sortir de l’esclavage non rémunéré, le prolétaire reste un esclave mal rémunéré. Certains musulmans auraient préférer voir pousser du blé plutôt que de la vigne, mais il était préférable pour l’indigène d’avoir un salaire que d’espérer vivre de son blé alors qu’il est incapable de le cultiver correctement. D’ailleurs le pays n’a toujours pas trouvé son autonomie et importe massivement. 

Ce vin de très mauvaise qualité à cause du mauvais stockage entre autre, était écoulé en France faisant une concurrence déloyale à nos paysans, car cette piquette était subventionné pour garantir leurs revenus aux algériens. Nous avions un contrat d’obligation d’achat à un cours plus élevé que le marché, pour aider l’économie algérienne qui ose avec sa maladie du mensonge affirmer que les français pillaient l’Algérie ! 

Il faut savoir ; et c’est important pour démystifier tous ces mensonges, qu’à notre arrivée en 1830 le Maroc et la Tunisie  avaient une constitution qui en faisait des pays identifiables avec une administration… que nous avions créée d’ailleurs ! Mairie, armée, police, cadastre, écoles, hôpitaux… avec donc des structures comme les routes, les ports et le rail… RIEN de tout cela n’existait ! C’est la FRANCE avec l’argent des français pourtant très pauvres, qui ont INVENTÉ l’Algérie en créant des liens entre les différents villages et les tribus nomades… Le nom d’Algérie date d’une ordonnance de 1842 ! Ce qui explique le tracé rectiligne entre le Maroc et la Tunisie… c’est un français qui a délimité les frontières… 

Le nom d’Alger est une déformation française du catalan. L’appellation Algérie provient du nom de la ville d’Alger. Étendu pour désigner l’ensemble du pays conquis depuis Alger, le nom Algérie, utilisé pour la première fois en 1686 par Fontenelle dans Entretiens sur la pluralité des mondes, est officiellement adopté le 14 octobre 1839 par Antoine Virgile Schneider, ministre de la Guerre.

Selon l’historien Eugène Guernier : « Il n’est pas sans intérêt de noter que cette appellation consacrait la conquête arabe et on peut se demander pourquoi les hommes politiques français du moment, tenant mieux compte du passé, n’ont pas adopté les noms de Numidie ou de Kabylie. ».

Il faut savoir que ce pays était dangereux et peu accueillant car il y régnait un manque total d’hygiène avec un climat pas facile… aux multiples morts endémiques par la peste, la variole, le typhus… la malnutrition, les pillages entre nomades ennemis… et les nuages de sauterelles !  A notre arrivée la population en déclin démographique n’étais que de deux millions ! Au jour de ce document en 1954 la population s’accroit de 225 000 âmes chaque année… ce qui pose un grave problème sur le plan alimentaire. Mais comme l’expose ce document contrairement aux anglo-saxons qui exterminent la population indigène… pas éduquée, pas évoluée, en mauvaise santé… tel les indiens que les Rothschild ont exterminé. Notre gentillesse fait face aujourd’hui à une population à la démographie folle et criminelle… avec 44 millions d’habitants. Qui nous envahissent avec leurs moeurs arriérés, leur sans-gêne, leur ingratitude et leur haine en nous accusant de les avoir colonisés… et l’autre abruti de Macron le nez farci de coke leur raconte que nous sommes des criminels… la colonisation = crime contre l’humanité. ALORS là c’est bien de regretter de s’être occupé de cette population en voie de disparition… qui subissant une terrible tempête de sauterelles à crée la famine et 500 000 morts. Grace à la générosité et au dévouement des français aux moeurs cathos les rescapés ont été soignés et nourris… et aujourd’hui ces ordures nous insultent nous volent, brulent nos églises… et remplissent nos prisons avec des délits graves de viols et de meurtres… on ne peut plus sortir dans la rue sans être emmerdée et ils disent qu’ils viennent se faire rembourser ce que nous leur avons volés, alors que ce sont eux qui ont volés nos infrastructures payées par nos parents. En plus comme ils sont circoncis ils sont incapables d’empathie, de remord et de sensibilité… ils sont incapables de comprendre tout ce que j’écrit. Comme dit Dieudo la seule solution c’est le retour au bled ! Un musulman n’a rien à faire en France. 

En plus avec leur incapacité à gérer les naissances, en 1954 la moitié de la population est âgée de moins de 25 ans… et les voilà aujourd’hui avec 80 % de la population qui a moins de 25 ans. Je comprend que les autres tarés comme Bill Gates et Attali spécule sur ces milliards d’individus ingérables et inutiles ! Ils veulent réduire la population… ils sont gonflés d’annoncer leurs projets à la télé ! 

Il faut savoir ; qu’avant l’arrivée des français, éternels cocus, les plaines étaient inhabitées car n’ayant ni police ni armée, les cultivateurs ne se sentaient à l’abri des pillards que dans les montagnes. Les nomades sont les éternels ennemis des sédentaires. Tous ces gens qui désertent leur pays viennent chez nous avec la mentalité grégaire du nomade… et un déraciné est en déséquilibre de TOUT !  Et ne tien à RIEN !

700 centres ruraux furent alors crées par l’Administration française, lesquels sont devenus des villages qu’habitent les deux éléments de la population et on a même crée des villes comme Sidi-Bel-Abbés, Boufarik, Tizi-Ouzou, Bordj-Bou-Arréridj ….   Qu’en raison de leurs méthodes archaïques les musulmans n’obtenaient que de faibles rendements. Ils doivent beaucoup aux italiens qui savaient parfaitement cultiver les céréales. 

Quatre quintaux et demi à l’hectare au lieu de neuf. C’est en partie à cause de la pauvreté du sol… tout le monde n’a pas la chance d’être né en France avec sa campagne magnifique et verdoyante. En 1954 nos paysans avaient un rendement de vingt cinq quintaux à l’hectare. Aujourd’hui on arrive à 75 quintaux ! 

Toujours avec notre générosité naïve, nous avons crée un centre d’éducation technique pour les agriculteurs musulmans. Le musulman c’est comme le confiné par le coronavirus, il est confiné dans sa tête par sa secte qui le désigne en soumis, donc irresponsable et fataliste ! La vrais colonisation toxique c’est celle ou le cerveau a renoncé à évoluer… en soumis un peu légume ! Alors SVP, pas de çà en France avec vos 2600 mosquées alors que vous n’avez pas construit un seul hôpital ! 

La création d’un organisme nommé “Secteurs d’Amélioration Rurale” s’établit dans le bled et a pour mission de mettre à disposition du fellah du matériel moderne et de lui enseigner les méthodes rationnelles de travail. Il faut absolument augmenter la production pour pouvoir nourrir les indigènes… outre les nombreux forages de puits pratiqués dans les régions dépourvues d’eau, onze barrages ont été construits qui permettent d’irriguer 140 000 hectares… et au lieu de dire merci à la France elle se fait traiter de crime contre l’humanité… Je crois que Macron mérite largement d’aller en prison… copain avec les musulmans il prend les français pour des cons ! Soit tous ces traitres vont passer en jugement soit le peuple français vas être de plus en plus maltraité ! 

Il faut savoir ; que la nationalité française a été donnée à tous les musulmans algériens avec un sénatus-consulte de 1865 ; qu’une loi du 20 septembre 1947 a proclamé l’égalité absolue entres Français d’origine et Français musulman. Que cette loi donne accès à toutes les fonctions dans l’administration, les services publics, l’armée, la magistrature… qu’un décret de mars 1956 tenant compte du retard pris par les jeunes musulmans du fait de certaines coutumes archaïques, la limite d’âge sera reculée dans les concours et les examens. Et depuis le niveau scolaire ne cesse de baisser au point que le mec qui a le BAC passe pour un nul ! Nous parlons d’une population d’illettrés dont les enfants découvrent l’école !
MERCI LA FRANCE ! 

Il faut savoir ; que l’enseignement primaire compte 12 000 classes fréquentées par 523 000 enfants dont 350 000 musulmans ! Que l’enseignement secondaire c’est 51 lycées et collèges pour 35 000 élèves musulmans et français. Que l’Université d’Alger, la troisième de France compte 5200 étudiants dont 550 musulmans. Nous avons crée aussi la plus grosse et prestigieuse Université d’Afrique à Madagascar. Aujourd’hui en ruine ! 

Que la formation professionnelle a plus de 12 000 élèves des deux ethnies. 

Il faut savoir ; que dans toutes ces écoles, musulmans et européens sont reçu sans distinction d’origine… comme d’ailleurs dans les rangs de l’armée ou aurait dû se créer des liens amicaux… mais comment être ami avec des musulmans qui marquent leur différence avec un racisme total… à commencer par une soumission débile et humiliante à une secte… et qui compliquent les relations avec des tabous alimentaires ! On en est à opposer Européen à Musulman comme si la musulmane était un pays… il n’est qu’un enfermement mental qui détruit les neurones et rend asocial comme l’a défini Freud… Dés que l’individu se referme sur sa communauté il devient conflictuel… il ne supporte pas la différence. 

L’armée de la libération constituée en Afrique du Nord formée de volontaires se composait de 250 000 Français et 240 000 musulmans ! Quand on découvre que tout cela était manipulé par la CIA et le Mossad donc les Rothschild, on se rend compte à quel point le rappeur M est ridicule avec son grand père tirailleur sénégalais… car s’ils savaient à quel point ils furent des marionnettes à deux balles, ils en crèveraient une deuxième fois, de honte !  Tous ces morts pour rien et sûrement pas pour la France cette belle grande cocue !  Ils sont morts pour la MAFIA KHAZARE mais ils ignorent totalement qui est derrière cette mafia qui a des rivières de sang sur les mains… et s’en lave les mains ! Pire qui se désigne en victimes. 

Il faut savoir ; que l’équipement sanitaire comprend : 

On est toujours en 1954…. 

150 hôpitaux, avec 30 000 lits… depuis ils construisent d’affreuses mosquées mais aucun hôpital. Et si vous ne pouvez pas payer avant vous repartez avec vos douleurs et vos odeurs ! 

Un institut Pasteur. 

2000 médecins. 

Des colonnes médicales mobiles qui luttent sans répit contre le paludisme, la tuberculose, le trachome….

San parler d’innombrables oeuvres privées et le dévouement total des bonnes soeurs… 

Dans le seul territoire du Sud plus de 3 millions de consultations ont été données en 1956 aux populations musulmanes… 3 300 opérations des yeux ! 

Il n’y a pas de discrimination raciale comme en Afrique du Sud. Dans les hôpitaux on trouve neuf musulmans pour un européen. Le circoncis avec ses problèmes de thyroïde est tout le temps malade ! Voir mon livre PREPUCE mon AMOUR. 

Il faut enfin savoir ; ce que nos parents ont construit… 

Un réseau routier de 80 000 kilomètres sur lequel circulent 130 000 véhicules… plus performants que le chameau… 

Un réseau ferroviaire de 4 350 kilomètres transportant 15 millions de passagers par an. 

32 aérodromes sur lesquels atterrissent annuellement 10 000 avions. 

14 ports modernes

16 000 kilomètres de lignes téléphoniques

Une production électrique de 950 millions de kilowatts-heure. 

Que l’Algérie est tout ensemble le principal client et le principal fournisseur.  En 1954 l’Algérie nous a vendu pour 102 milliards de marchandise… et nous lui avons vendu pour 172 milliards. 

Que les français paient à eux seuls 80 % des impôts directs…. Lesquels sont consacrés pour les neuf dixième pour l’amélioration des conditions de vie des musulmans. Que les algériens qui travaillent en France envoient chaque année, 40 milliards de francs à leurs familles. Depuis des décennies, se sont des milliards détournés qui échappent à l’économie française… et on continue à recevoir des millions d’immigrés qui minent notre tissu social… merci SOROS d’arriver à nous pourrir la vie pour qu’on en crève. 

Que les salaires agricoles sont les mêmes  pour les 9000 européens que pour les musulmans, considérés comme trop bas mais à égalité avec l’Espagne et l’Italie et cinq fois supérieurs à ceux des fellahs des bords du Nil. 

Le coeur en sang, les larmes aux yeux et la rage aux tripes nous ne répéterons jamais assez à quel point avec son idéologie des droits de l’homme… et pire de tendre la joue à l’ennemi, les français ces éternels cocus sont des gentils ! C’est d’ailleurs le sobriquet que nous donnent les juifs… pour eux nous sommes de la merde bons pour être esclaves, des GOYS ! Donc des gentils, ce qui sous entend des gros cons, et je le constate tous les jours, les français sont vraiment cons ! Alors qu’ouvrier le plus performant du monde car bordélique… ce qui paradoxalement crée une dynamique, et le plus inventif du monde, mais on se fait tout voler par Israel via Washington… qui se permet même de mettre nos dirigeants en prison pour nous voler des brevets !  C’est fini cette connerie des droits de l’homme… ce monde à l’envers ou l’étranger est prioritaire… comme si celui qui travaille le moins à l’école devait recevoir les meilleurs diplômes. On marche sur la tête jusqu’à saloper le plancher pour handicaper nos enfants et avantager des étrangers qui ont perdus leur âme. DÉSERTÉ LEUR PAYS ! LA HONTE !

Il faut savoir ; que pour faire face à l’accroissement de la population qui nécessite la création de 60 000 emplois par an il est fait un effort d’industrialisation dans la zone de Colom-Béchar ou l’on trouve des gisements de charbon, de fer, manganèse, cuivre, ou surgi au milieu des dunes et du sable une ville champignon qui s’étend tous les jours. 

Cette industrialisation est encouragée par la découverte dans le Sahara de poches de gaz naturel dont celle de Djebel-Berga est très importante…. Nous remarquerons au passage que ce ne sont pas les nomades qui font la découverte… eux se contentent de leur lait de chèvre ! Se sont les ingénieurs français qui ont investis dans la recherche… ce qui devrait balayer pour des esprits honnêtes, que les français ont pillés l’Afrique… Afrique qui se plaint de nos aides qui les pousse à la paresse endémique. 

Les français ont mis à jour des gisements de fer à Tindouf qui pourra fournir dix millions de tonnes annuelle, ce qui dépasse largement le besoin de l’industrie Française… il faut bien comprendre que pour faire fonctionner des mines de forages il faut un exploitant et un acheteur. Que ferai un bédouin avec de l’acier ? Sûrement pas des voitures… 

La France a mis à jour aussi des mines de cuivre, de plomb, de potasse, de tungstène, de nickel, d’étain, de chrome, d’uranium… On est en droit de se demander comment les algériens font pour crever de faim avec toutes les richesses que nous avons offertes pour leur exploitation ! 

Pour en finir ; nous avons mis à jour les prospections pétrolières pratiquées depuis 1952… grâce à nos ingénieurs qui sont d’ailleurs toujours les rares français à vivre en Algérie. Le pétrole est exploité par 4 compagnies dans lesquelles les trois quarts des capitaux sont français. Le Sahara a été récupéré in extrémis, car à priori il n’appartient pas à l’Algérie ce pays n’existant pas avant notre gestion administrative. Mais c’est un pétrole de mauvaise qualité qui coûte cher à exploiter car il faut creuser profond… Et autant les Boutéflika ont fait construire des mosquées qu’ils en ont oublié de construire des hôpitaux… seuls les bâtiments français restent encore debout… mais pire, le pays ne possède aucune raffinerie et fait raffiner son pétrole à l’étranger. L’Algérien n’utilise pas spécialement de son pétrole mais celui du marché mondial. Avec un baril en dessous de 30 € l’Algérie est en faillite totale… 15 millions d’Algériens se préparent à fuir la famine ! Il ne faut pas les recevoir en France car sinon c’est un suicide collectif… avec en plus le “SUICIDE ISLAMIQUE” mon dernier livre ! Leur islam, une belle arnaque s’écroule ! 

Pour 1954 les réserves de pétrole seraient de la même importance que celles du Venezuela… dont la production annuelle représente le cinquième de la production mondiale. Mais comme nous l’avons vu il ne faut pas se fier aux projections car on nous avait prédit la fin des gisements alors que l’on trouve de plus en plus de pétrole et que nous pouvons espérer ne plus dépendre de ces princes islamiques qui ont foutu la merde dans le monde entier et imposés la dictature à leur peuple maltraité… traité comme de la merde. 

Guy Mollet notre président, en 1957 avait prédit que l’Algérie fournirait la moitié de l’Europe… Alors pourquoi l’avoir abandonnée ? Pour faire des français d’Algérie des victimes… le vrais génocide en crime de guerre. 

Le sous-sol saharien à d’autres richesses comme ses nappes d’eau artésiennes. L’une d’elle dites de l’Albien d’une capacité de dix milliards de mètres cubes à une profondeur quatorze cent mètres sur une superficie supérieure à la France… ou est passé ce paradis agricole ?… sachant qu’avec le soleil ; TOUT pousse avec plusieurs récoltes par an ! 

Avec les moyens actuels de forage l’eau peut jaillir en trois semaines permettant de créer autant de centres de culture qu’on le désire. Des cités verdoyantes ne tarderont pas à apparaitre à côté des puits de pétrole. Ou est passé le fric ? Pour un pays incapable d’être autonome en denrées alimentaires… et encore, le pire c’est que l’Algérie fait partie des pays les plus riches d’Afrique !  J’avais fait la comparaison avec Madagascar quand j’ai voulu m’y installer… 500$ de PIB pour Mada et 3500 $ pour l’Algérie… pays de merde ! J’ai vécu 5 ans à Madagascar et j’ai bien fait de ne pas m’installer en Algérie. A 7 heures du soir vous n’avez plus une seule femme dans la rue. J’ai vu une fille non voilée se faire insulter avec tous les mecs autour la menaçait de la frapper ! Bande d’abrutis… la lapidation c’est un crime ! 

En 1954 les français sont optimistes ! La vie se répandant de proche en proche sur toutes l’étendue des régions désertiques, le Sahara peut devenir demain, comme le déclarait Naegelen devant l’Académie des sciences morales et politiques, une prodigieuse oasis qui étonneras le monde.  LE MIRACLE SAHARIEN SERA LA GRANDE TACHE DE NOTRE GENERATION ! Louis Armand rajoute Le Sahara sera non seulement une source minière et pétrolière mais une école d’énergie et d’initiative pour les Français

Nos braves aïeux avaient confondu avec les juifs d’Israel et leurs Kibboutz…  ou effectivement ils ont crée une oasis au milieux des champs de cailloux. Mais c’est une autre forme d’intelligence et de motivation qui partait d’un bon sentiment… inventer un pays juif. Malheureusement après bien des magouilles les plus basses, israël ce pays fantôme d’un peuple fantôme est devenu notre cauchemar avec ses vaccins et son contrôle mondial par la 5G… 

Colonisation afro-musulmane : 
La France devient-elle un « pays de merde » ?

Ce chapitre vise à étayer la pertinence du concept de pays de merde, popularisé par Donald Trump.

Pour que la France ne devienne pas un pays de merde, il faut en effet que les Français comprennent ce qu’est un pays de merde et agissent en conséquence.

« Pays de merde » est la traduction en bon français de l’expression « shithole country » employé par le grand analyste politique Donald Trump dans une réunion avec des parlementaires au sujet de l’immigration. Littéralement, shithole (mot composé de shit : merde et hole : trou) signifie et désigne vulgairement les toilettes, et par extension des endroits paumés, des « trous à rats ».

« Pourquoi est-ce qu’on voudrait des Haïtiens chez nous? Pourquoi vouloir tous ces Africains chez nous? Pourquoi est-ce qu’on voudrait avoir chez nous tous ces gens venus de pays de merde(« shithole countries ») ? On ferait mieux d’en faire venir de pays comme la Norvège.  (Donald Trump)

Ainsi avait parlé Trump, plein de bon sens patriotique mais totalement en dehors des clous du politiquement correct. Et ça, ce n’est vraiment pas bien, Donald…. Le politiquement correct interdit de dire la vérité… pire, de se plaindre quand un connard vous emmerde ! 

Trump avait provoqué, avec cette sortie osée, un tsunami de larmes de crocodile et un déluge de cris d’orfraie chez tous les gauchistes bien-pensants de la planète pour qui tous les hommes et tous les pays sont égaux.

Trump avait aussi entraîné à l’inverse, chez tous ceux qui appellent un chat un chat et notamment chez tous les adorateurs de LA carte, une déferlante d’applaudissements nourris et d’acclamations enthousiastes.

LA carte, c’est la carte des QI moyens par pays. Trump avait aussi entraîné à l’inverse, chez tous ceux qui appellent un chat un chat et notamment chez tous les adorateurs de LA carte, une déferlante d’applaudissements nourris et d’acclamations enthousiastes.

LA carte, c’est la carte des QI moyens par pays. 

Mais, bon sang, quel est le rapport entre les quotients intellectuels moyens par pays et la qualité d’un pays ?

C’est très simple :

Comme le quotient intellectuel est fortement corrélé avec tout un tas de choses positives qui ont un impact sur l’avancement ou non de la société, un QI moyen bas dans un pays suggère très fortement la possibilité que ce pays soit un « shithole country ».

Pour vérifier la validité de cette affirmation, il suffit de regarder les statistiques économiques, sociales, culturelles, scientifiques, éducatives du pays et de les mettre en regard du QI moyen du pays.

On peut aussi tout simplement se rendre dans tel ou tel pays, à ses risques et périls tout de même, ou écouter les témoignages de gens qui y ont vécu. On peut faire la même chose pour une région, un département, une ville, un quartier, une rue.

Les « shithole countries » ont de très très fortes chances de se trouver sur des zones rouges ou orange de LA carte du QI moyen par pays.

Mais comme c’est un sujet hautement sensible, il faut avant toute chose que vous vous mettiez dans la tête qu’il ne faut pas trop diffuser cette carte du QI.

Les « shithole countries » se trouvent aussi en très grand nombre sur les zones vertes de cette carte des pays musulmans. L’islam nourrit en effet une mentalité totalement opposée à ce qu’il faut pour développer les sciences, la culture, la beauté, le respect des femmes, de la vie, bref totalement opposée à l’essence de la civilisation européenne.

Ramdame Abane joue un rôle fondamental dans l’histoire de la révolution algérienne, souvent considéré comme le dirigeant « le plus politique » du FLN. Il est surnommé  « l’architecte de la révolution ». Principal organisateur du congrès de la Soummam, il trace les grandes lignes du mouvement révolutionnaire consistant à créer un État dans lequel l’élément politique l’emporte sur l’élément militaire, et a opté pour le pluralisme politique et linguistique en Algérie. Depuis, un califat d’assassins violeurs, voleurs, cannibales, etc. est apparu sous le nom de l’État Islamique, mais il faut lire “État Islamiste” ou mieux encore”État Israélien”. Même dans nos pires cauchemars, on n’aurait jamais pu imaginer les horreurs dont sont capables ses sbires. Et après on met sur le dos des français les pires mensonges. 

« L’islam religion d’État a freiné le développement en Algérie » selon Mohcine Belabbes

“L’islam est la cause du sous-développement des Arabes”… Nous on le sait déjà

Expliquer, comme le fait Aurélien Taché (LREM), la criminalité islamique des migrants musulmans par leur stress post-traumatique (SPT) est juste une excuse bidon pour continuer à importer des égorgeurs de moutons et éventuellement de kouffars.

Cette carte « Déséquilibré » est le joker ultime qui permet de dédouaner l’islam de toute responsabilité dans le terrorisme islamique.

Stress post-traumatique, je t’en foutrais, moi, des stress post-traumatiques. Les Espagnols qui ont fui la guerre civile dans les années 30 n’ont jamais égorgé de Français. C’est une question de religion, de culture et de population.

Si cette excuse fallacieuse au terrorisme halal venait des musulmans, on pourrait le comprendre, c’est leur jeu de défendre l’islam. Mais lors du traitement de l’attentat de Villeurbanne, cette excuse bidon a été sortie par un nombre assez incroyable de médias et de politiques non musulmans, comme ce Taché d’En Marche.

Faut-il alors comprendre que 90 % des médias français et 80 % des politiques français sont complices du terrorisme islamique ? Eh bien, oui, on peut le dire.

La vérité, c’est que les razzias sur les non-musulmans, la persécution des non-musulmans, le mariage infantile, sont des pratiques autorisées ou obligatoires dans l’islam.

La vérité, c’est que le meurtre des apostats, le meurtre des homosexuels, l’égorgement barbare des animaux encore vivants sont des pratiques autorisées ou obligatoires dans l’islam.

La vérité, c’est que la tromperie et le mensonge pour duper les non-musulmans, le terrorisme islamique, la violence conjugale, l’esclavage, l’esclavage sexuel, sont des pratiques autorisées ou obligatoires dans l’islam.

Inutile de dire que le recoupement des zones rouges de la carte des QI et des zones vertes de la carte des pays musulmans entraîne l’aggravation sensible du taux de merdité des pays.

Avis aux matheux : il y a peut-être une équation à trouver ici qui exprimerait le taux de merdité d’un pays ou d’une région en fonction de ces deux paramètres, QI et islam.

Pour éviter que son pays ne devienne un pays de merde, il faut donc tout simplement éviter d’importer les habitants des pays de merde. Pur bon sens.

Or, explique @TReligionOPeace dans son magnifique  THREAD sur les cartes interdites , le multiculturalisme au pouvoir en France depuis les années Mitterrand et permis par le regroupement familial voté sous Giscard consiste, comme chacun le sait, à importer en masse dans son pays les habitants et les mœurs des autres pays, avec une prédilection pour les pays en orange et en rouge.

Voici les cartes mondiales donnant des indications sur ce que la France importe.

1/ Outre la célébrissime carte interdite des QI popularisée par @tug1804 dont on a déjà parlé… page 12.

2/ Carte de l’indice de terrorisme

3/ Carte des violences faites aux femmes

4/ Carte de l’excision

5/ Carte du consentement des femmes aux violences conjugales. Plus le QI est bas plus la violence est instituée et même acceptée par les femmes qui non seulement reçoivent des coups dans la gueule mais en plus, ne protègent pas leurs enfants de la maltraitante qui vas jusqu’à la pédophilie et à la vente en objets sexuels. La circoncision est une violence grave ! 

6/ Carte des mariages des filles de moins de 18 ans

7/ Carte du droit à l’avortement

8/ Carte de l’alphabétisation

9/ Carte des mariages consanguins

10/ Carte des prix Nobel

11/ Carte des publications scientifiques

12/ Carte de l’indice de compétitivité

13/ Carte de la pauvreté

14/ Carte de l’indice du progrès social

15/ Carte de l’indice de développement humain

16/ Carte de la liberté de la presse

17/ Carte de l’indice de démocratie

18/ Carte de l’indice de performance environnementale

19/ Carte de l’origine des criminels étrangers en Allemagne

20/ Carte des persécutions des chrétiens dans le monde

21/ Carte des pays où les gens défèquent à ciel ouvert (forêt, plage, rue, etc.), les pays coloriés en orange clair, orange foncé ou rouges sont des pays de merde au sens propre. A Madagascar sur Majenga, la région musulmane les plages ne sont pas praticables car les musulmans chient dans le sable.  Une idée farfelue d’imam qui dit que l’ont ne doit pas garder la merde dans la maison ! 

22/ Carte des couleurs de peau

Corrélation QI et couleur de peau

23/ Carte des viols

Pour résumer, en se basant sur ces cartes, nous importons donc en masse :

– du terrorisme

– de la misogynie

– de la bêtise

– de la criminalité

– de la pauvreté

– de la dictature

Bref, la France est en train de devenir un pays de merde, alors que c’était un paradis dans les années 60-70.

Et pourtant, ce n’est pas faute de verser des dizaines de milliards d’aide internationale chaque année aux gens de ces pays pour les aider à se développer et à rester dans leur pays natal.

Mais ils font trop d’enfants, ils ne travaillent pas assez, pas assez bien, leurs pays restent trop pauvres, sous-développés, victimes de violence endémique et certains viennent dans certains pays d’Europe de l’Ouest pour profiter du système d’aides sociales avantageux.

Avantageux, c’est peu dire. Suicidaire, oui !

La France représente 1 % de la population mondiale et 15 % des dépenses sociales. 750 milliards d’euros par an. Lire Fraude sécu : 84 millions d’inscrits pour 67 millions d’habitants, 3 millions de centenaires ! Mais il faut croire que l’aide internationale ne sert pas à grand-chose quand on écoute ceux qui sont allés sur le terrain. Je connais l’Algérie et je peux vous affirmer qu’il faut être un connard de gauchiste pour y romaniser l’odeur de jasmin… car l’odeur des relents sont surtout ceux des égouts à ciel ouvert. Et le scandale c’est que les femmes sont interdites partout ou c’est réserver aux hommes et ne doivent pas être dans la rue après 19 heures ! Ce qui est d’une tristesse absolue… à moins d’être PD et d’apprécier d’être uniquement entre hommes.

Le régime politique en place et les idéologies politiques, économiques et sociales au pouvoir ont aussi leur importance

Les trous à merde se développent également très vite, quels que soient les types de pays et de population, sous des régimes de type communiste, socialiste, bobo-écolo-gaucho-féministo-alter-mondialo qui pensent que tout le monde il est bon, tout le monde il est gentil du moment qu’il a des moyens égaux et que la violence c’est de la faute du capitalisme blanc chrétien patriarcal, de la pollution et des inégalités.

Il va de soi que la mise en place d’un tel type de régime politique dans un pays à faible QI va rapidement augmenter le taux de merdité du pays en question. Encore une équation à mettre en forme.

Dans ces régimes, les crimes ne sont pas suffisamment punis puisque le criminel est vu comme une pauvre victime de la société. Les criminels qui sont toujours relâchés voient grandir leur sentiment d’impunité, les policiers se découragent et se suicident, les citoyens qui peuvent se le permettre fuient la zone sensible, seuls viennent y habiter des gens que le crime ne décourage pas ou qui n’ont pas le choix. La zone devient donc de plus en plus sensible.

Exemple : les villes démocrates aux USA (Los Angeles, Detroit, Baltimore, San Francisco), les bastions communistes (banlieues rouges ou ex-banlieues rouges de toutes les grandes villes de France) et les villes à majorité écolo-bobo-socialistes en France, les villes à majorité travailliste en Angleterre.

Voulez-vous que la France devienne un pays de merde ? 

Même les tarés d’antifas et de gauchos zadistes débiles ne souhaiteraient pas vivre dans un bidonville de Lagos, une favela de Sao Paulo, un township de Johannesburg ou un village pourri du Pakistan.

S’ils y passaient ne serait-ce que quelques jours, ils reviendraient en courant en France, la queue entre les jambes, par le premier avion, s’empresseraient de voter Marine et d’aller faire des actions symboliques avec Génération identitaire pour alerter les moutons de Français, dont ils faisaient partie peu de temps auparavant, contre les dangers mortels de l’immigration merdique.

Aucun vrai Français ne le souhaite et aucun amoureux de la France ne le souhaite. Il n’y a donc que les ennemis de la France qui le souhaitent, ainsi que leurs idiots utiles, de gauche comme de droite comme du centre.

Que faire pour éviter que la France devienne véritablement un pays de merde en 2037 ?

Il faut d’abord et avant tout reprendre conscience de ce qu’est la France et de ce que sont les Français : « Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

Pour éviter que la France ne devienne encore plus un pays de merde avec attentats, agressions, harcèlements, viols par des personnes issues des pays de merde sur les Français de souche et autres Français assimilés et ayant chassé toute merde de leur esprit, il faut stopper net l’immigration de masse en faveur de ces pays de merde.

Il faut aussi mettre en place un retour accéléré (remigration) des personnes arrivées sans le consentement du peuple français (il n’y a jamais eu de référendum sur l’immigration). Même Dieudonné qui plaide pour les noirs, frisant le racisme blanc et l’homophobie conseille fortement aux noirs de retourner dans leur pays qui est adapté pour eux. BIOLOGIQUEMENT le mélange

Il faut pour cela décider une déchéance de nationalité préventive de tous les Français nouvellement arrivés depuis 60 ans avec une renaturalisation au cas par cas en fonction d’un examen approfondi de francité et une exclusion définitive des Français de papier parasites.

Il faut obliger les pays africains et autres à reprendre leurs ressortissants, et sinon les renvoyer par parachute ou par barge téléguidée s’il le faut.

Il faut donner l’indépendance à Mayotte qui n’aurait jamais dû devenir française dans un monde normalement constitué et peut-être aussi à tous les DOM-TOM qui pourront conserver des liens spéciaux avec la France.

Il ne faut donc plus voter pour des partis politiques et des idéologies qui amènent la transformation de la France en pays de merde : communiste : NON, écolo : NON, socialiste : NON, centre-gauche et centre-droit libéral donc sans frontière, européiste (LREM, Modem, LR) : NON.

Tous les partis qui votent pour l’UE, pour rester dans l’UE sont de facto en faveur de la transformation de la France en pays de merde.

Ces partis doivent être considérés comme des partis totalitaires d’extrême-droite ou des partis collabos puisqu’ils favorisent la montée du nazislamisme et favorisent un plan eugéniste de changement racial majeur de la population européenne par substitution ethnique et métissage.

Ne restent comme valables que les partis à droite de LR : DLF, FN et autres Petits partis patriotes.

Mais on évitera de se disperser sur les petits partis lors des votes et il est crucial, quelles que soient les répulsions que l’on ait pour Marine ou un autre candidat ou le programme du RN, de voter quand même pour le RN.

Car un choix médiocre mais qui ne va pas complètement dans le bon sens, qui se contente de stopper l’immigration et ne pas pas jusqu’à la remigration des millions d’allogènes en excédent est mille fois meilleur qu’un choix catastrophique qui consiste à donner indirectement le pouvoir à des partis immigrationnistes, islamocollabos et antifrance.

Les cartes ne sont pas faciles à déchiffrer en N&B, je peux vous envoyer le livre en couleur pour 50 €… mais surtout elles permettent de constater une réalité criante que des gens sérieux établissent ces cartes et que le problème saute aux yeux grâce aux graphisme… et qu’il faudrait cesser de se laisser intoxiquer en fermant les yeux comme si le problème n’existe pas… et n’est pas dangereux. Car si vous n’arrêtez pas cette médiocrité du tsunami de l’islamisation, ces fous de dieu ne s’arrêteront pas. Car ces tarés sont suicidaires… leurs sectes leur à inoculé un virus qui les fait foncer droit contre le mur… et dans la foulée ils vont tous nous tuer ! Les cartes sont comme un coup de poing dans la figure  car les couleurs dénonces les différences de moeurs qui prouvent bien que nous ne sommes pas égaux. Et pour le sujet qui nous intéresse l’Algérie nous voyons à quel point ce pays est dangereux pour nous. La diplomatie française a voulu nous imposer une histoire d’amitié, de cousins ! Mais nous n’avons AUCUN lien de parenté et c’est bien heureux… même si Hanouna se traite de frérot ! En aucun cas nous sommes frères. Et je me répète en prêchant dans le désert, un circoncis comme un consanguin c’est un dégénéré… la fonction du prépuce est primordiale pour notre équilibre biologique… notre précieux métabolisme. Voir mon livre PREPUCE mon AMOUR et vous comprendrez à quel point ce rite satanique rend idiot ! 

Ramdame Abane joue un rôle fondamental dans l’histoire de la révolution algérienne, souvent considéré comme le dirigeant « le plus politique » du FLN. Il est surnommé  « l’architecte de la révolution ».

Principal organisateur du congrès de la Soummam, il trace les grandes lignes du mouvement révolutionnaire consistant à créer un État dans lequel l’élément politique l’emporte sur l’élément militaire, et a opté pour le pluralisme politique et linguistique en Algérie.

Depuis, un califat d’assassins violeurs, voleurs, cannibales, etc. est apparu sous le nom de l’État Islamique, mais il faut lire “État Islamiste” ou mieux encore”État Israélien”. Même dans nos pires cauchemars, on n’aurait jamais pu imaginer les horreurs dont sont capables ses sbires. Et après on met sur le dos des français les pires mensonges. 

Témoignage :
la coopération internationale sur le continent africain  
est un échec douloureux 

Témoignage : la coopération internationale sur le continent africain  est un échec douloureux 

Panneaux de projets de développement à Nyassia en Casamance (Sénégal)

Quels résultats  la coopération internationale avec l’Afrique donne-t-elle vraiment ? Est-ce que les projets aboutissent ? Comment sont-ils évalués ? 

Faire les choses à la place des autochtones est-il bien pertinent ? 

Les moyens alloués sont importants ainsi que le prestige lié à ces opérations, mais le décalage avec la réalité est immense.

Voici des extraits du témoignage d’Alvar Jones Sanchez, Docteur en anthropologie sociale, Fondation Croix-Rouge française, qui est allé sur le terrain et nous fait part de son amertume.

J’ai travaillé pendant une dizaine d’années dans le monde de la coopération internationale, essentiellement sur le continent africain. Je m’en suis distancé pour plusieurs motifs.

L’un des plus importants tient à l’absence de correspondance entre les bénéfices associés à mes fonctions (en termes économiques et de prestige) et l’échec fréquent des projets.

Ce malaise affecte un grand nombre de professionnels au sein d’organisations internationales du développement, qui doivent concilier leur désir de stabilité et de réussite professionnelle avec des questionnements éthiques parfois complexes.

Bureaucratie et entregent…

(…) Ce sont en réalité d’autres compétences qui sont valorisées, telles que la bonne gestion bureaucratique et comptable des projets (la production de rapports, le respect du calendrier, le contrôle budgétaire), la représentation institutionnelle ou la capacité à capter des fonds.

S’assurer que l’intervention constitue une amélioration de la qualité de vie des populations sur le long terme n’est pas directement associé aux exigences du poste. Elle relève plutôt de l’engagement personnel. Très peu d’organismes font le suivi des projets achevés, pour en évaluer la portéeun ou deux ans après leur finalisation. Cette inquiétude n’existe pas dans la mesure où elle n’est habituellement pas exigée et financée par les bailleurs. Les professionnels qui prennent cette peine sont rares, et doivent souvent le faire sur leur propre temps libre.

Qu’en est-il de l’efficacité des projets ?

Le paysage rural africain regorge de pancartes bancales rouillées à la gloire des bailleurs. Il est semé d’édifices abandonnés, d’infrastructures agricoles en rade, d’équipements défectueux avant même d’avoir été utilisés, de périmètres maraîchers délaissés… 

Ces « résidus » sont les traces d’interventions de développement menées par des ONG et des agences internationales. Ils font partie de l’environnement quotidien des populations. Ces vestiges questionnent l’efficacité de beaucoup d’actions menées sur le continent sous la bannière du développement.

Il n’existe pas de données fiables sur le succès et les échecs des interventions. D’autant plus que ces qualifications varient selon de la perspective des acteurs impliqués.

Dans le cadre d’un projet de recherche financé par la Fondation de la Croix Rouge en Casamance, au sud du Sénégal, nous avons visité de nombreux villages afin d’établir ce qu’il restait des projets réalisés par les ONG internationales durant les cinq dernières années. Les interventions définies comme faillies désignaient les situations où les dispositifs mis en place avaient cessé de fonctionner à peine quelques semaines après la fin du projet. Selon cette perspective, le taux d’échec était supérieur à 70 % dans certaines localités, tandis qu’une ONG espagnole caracolait à 90 % d’échec.

Des blocs maraîchers, des chèvreries, des infrastructures d’eau, une maternité, des marchés communautaires édifiés par les intervenants, tombaient en désuétude à peine quelques mois après leur construction.

Projet de chèvrerie abandonné à Darsalam en Casamance (Sénégal). 

(…) De nombreuses interventions de développement (…) sont très problématiques en termes d’impact, de viabilité et de pérennisation. Leur fréquence est difficile à chiffrer à large échelle, dans la mesure où il n’existe bien souvent aucun recensement global des actions menées sur une zone particulière, et où les dispositifs d’évaluation ne sont ni fiables ni homogènes.

Un système d’évaluation déficient

Si la culture de l’évaluation s’est aujourd’hui imposée dans le secteur de la coopération internationale, les outils utilisés sont insuffisants pour calibrer les transformations sociales ou économiques dérivées d’une intervention. Il y a plusieurs raisons à cela :

En premier lieu, l’évaluateur est presque toujours recruté par l’organisation qui a mené l’intervention – ce qui engage inévitablement sa neutralité (…).

En deuxième lieu, l’évaluateur dispose d’à peine quelques heures, voire de quelques jours sur le terrain, afin d’évaluer une intervention souvent menée sur plusieurs années (…)

En troisième lieu, l’évaluation d’un projet est habituellement menée à peine quelques jours ou quelques semaines après les dernières activités, pour des raisons d’homogénéité administrative et budgétaire. Mais ce procédé empêche tout recul pour évaluer l’impact. Comment savoir si, un ou deux ans après un appui matériel et économique pour la mise en place d’un petit commerce, un salon de coiffure ou un atelier de couture par exemple, les bénéficiaires se consacrent toujours à l’activité ? Ou si au contraire, comme il est extrêmement fréquent, ils ont vendu le matériel, et se retrouvent dans la même situation qu’au départ ?

Les procédures habituelles d’évaluation ne fournissent pas ces données. Elles portent sur des processus, c’est-à-dire qu’elles procèdent à la vérification des comptes, s’assurent que les activités prévues ont eu lieu et que les principaux bénéficiaires se disent plus ou moins satisfaits. Ces dispositifs sont donc davantage orientés vers la légitimation du système de l’aide que vers l’analyse des transformations enclenchées (…).

Des pays « sous régime d’aide »

L’impact des interventions en général, au-delà de chaque projet, est une autre question qui passe inaperçue dans les procédures habituelles d’évaluation. Si l’aide au développement peut constituer une opportunité pour traiter des secteurs délaissés par l’État, ou pour le transfert de compétences, elle s’accompagne aussi d’effets sociaux, économiques et politiques plus problématiques.

Unité de transformation de céréales qui n’a pas marché à Darsalam en Casamance (Sénégal).Alvar Jones Sanchez

En Casamance par exemple, l’aide a considérablement nui à l’engagement citoyen : là ou par le passé les populations se mobilisaient par elles-mêmes pour la construction d’une école ou d’un poste de santé, elles tendraient davantage aujourd’hui à la passivité.

L’engagement volontaire très fréquent par le passé (pour le creusement de tranchées par exemple en vue de l’installation de canalisations) est souvent impensable aujourd’hui sans incitation économique.

Cette dépendance vis-à-vis de l’initiative et du financement extérieurs est palpable à plus large échelle. De nombreux États africains dépendent financièrement de l’aide des organisations internationales.

L’aide humanitaire vers l’Algérie est-elle détournée ? 

L’aide humanitaire vers l’Algérie est-elle détournée ?

De Nicolas Bay, député RN au Parlement européen, dans Les 4 Vérités :

En janvier 2015, un rapport de l’Union européenne rédigé en 2007 par l’Office européen de lutte anti-fraude était enfin publié, dévoilant un système de détournement massif d’aide humanitaire orchestré par le Front Polisario – un mouvement indépendantiste armé qui revendique une partie du Sahara marocain – avec la complicité de l’Algérie.

Ce rapport accablant indiquait que le nombre réel de réfugiés dans les camps de Tindouf, contrôlés par le Polisario dans l’ouest de l’Algérie, était totalement inconnu: les autorités interdisent à l’UE d’envoyer une mission sur place pour évaluer la situation. Une audition au Parlement européen datant de juillet 2015 a même révélé que l’Algérie, qui réceptionne l’aide au port d’Oran, taxait 5 % de l’aide envoyée!

Le site d’ information indépendant EUtoday.net a publié le témoignage de Mohamed Chérif Larossi, un ancien militant du Front Polisario qui affirme que le trafic se poursuit activement. Une large partie de l’aide humanitaire serait chaque année revendue en Mauritanie pour financer le Polisario et ses opérations contre la souveraineté territoriale du Maroc. Le Maroc a toujours été un allié fiable de la France et de l’Union européenne, notamment dans la lutte contre le terrorisme islamiste.

Pourquoi Bruxelles refuse-t-elle d’enquêter sur ces actes malgré les preuves qui s’accumulent? Pourquoi l’UE continue-t-elle d’envoyer près de 10millions d’euros par an de matériel à un camp dont elle ne connaît même pas le nombre réel de réfugiés? Cet argent est celui du contribuable des pays européens: il est temps de demander des comptes à Bruxelles et à l’Algérie!

  1. Le Roy Henri  Comment s’étonner qu’un pilleur, l’État, ne dilapide pas son butin, l’argent du contribuable ?
  2. Charles Martel   Détournement de l’aide, humanitaire ou internationale : n’est-ce pas là toute l’histoire de l’Afrique, du Nord au Sud ? Et en France, ceux qui y viennent détournent l’aide sociale : plus de 10 millions de fausses cartes Vitale en circulation, environ 45 milliards d’euros détournés chaque année, sans compter les aides aux faux mineurs immigrés, la polygamie camouflée en mères isolées, l’aide médicale d’état, la CMU, les fausses associations caritatives servant de pompes à fric, etc… L’Europe est devenue une gigantesque corne d’abondance dans laquelle les pays du Sud puisent sans vergogne et en toute impunité, un immense racket orchestré avec la complicité de nos dirigeants, trop occupés à mesurer leurs courbes d’opinions et à obéir au diktat des lobbys financiers, industriels et philosophiques en tous genres pour faire le travail pour lequel ils ont été élus ou nommés. Il s’ensuit que nous autres français qui travaillons et payons des impôts sommes de plus en plus dépouillés du fruit de notre labeur, de nos biens et de nos terres. Que nous restera-t-il à transmettre à nos enfants ?
  3. gribouille  vous pouvez ausssi y ajouter le nombre impressionnant de centenaires qui perçoivent leur retraite au bled. L’administration française négligeant de contrôler s’ils sont toujours en vie . Quoique les documents d’état civil fournis sont très fréquemment des faux. Et encore y ajouter la dette de la sécu algérienne qui envoie ses ressortissants se faire soigner en France, mais qui oublie de regler les additions, et que l’administration française encore néglige de réclamer le paiement. Le monde arabo musulman a toujours vécu de cette façon……
  4. philippe paternot   ils savent très bien qu’ils financent des malfrats qui prennent un pourcentage sur la détresse humaine, les passeurs négriers modernes font leur beuure et les navires subventionnés par l’europe continuent à nous déverser ces migrants
  5. MAC  Pourquoi “Aide humanitaire vers l’Algérie” c’est un pays souverain depuis 1962, qu’il se débouille avec son pétrole et son gaz, ces gisements découverts par la France et qu’on leur à laissé, comme toute les infrastructures, moi j’aurais tout détruit, comme quand on y est arrivé.

Les crétins osent dire que nous pillons l’Afrique…
les plus malins pillent la France et ses aides…

Celles-ci, en contrepartie, s’invitent dans la définition des politiques publiques. Certains parlent à ce sujet de « pays sous régime d’aide« . Il tient lieu de se questionner si ces procédés, qui affectent la souveraineté nationale, affaiblissent plutôt qu’elles ne renforcent les États récepteurs, et si, au fond, l’aide ne produisait pas les effets qu’elle prétend combattre. La présence même d’ONG internationales s’accompagne d’effets palpables sur les tissus sociaux et économiques locaux. Dans des contextes souvent dominés par le secteur informel, le travail dans celles-ci est hautement valorisé tant par le salaire que par le statut. L’aide au développement attire logiquement les professionnels les plus qualifiés, souvent au détriment de la fonction publique. Elle fragilise d’autant plus des structures d’État souvent déjà déficitaire.

Quand l’aide creuse les inégalités

L’aide alimente également les inégalités socioéconomiques existantes.L’exemple qu’en donne Christophe Courtin est particulièrement éloquent. Tandis que le revenu d’un responsable expatrié de l’Union européenne sur le sol africain peut atteindre 12 000 euros (avec les avantages en nature et les cotisations), l’agent de sécurité à la porte de la même délégation de l’UE perçoit rarement plus de 120 euros (soit 100 fois moins !).

L’aide est absurde quand elle est déconnectée d’une vision politique et d’un projet de société.

En conformité avec l’idéal libéral, la réduction de la pauvreté – objectif déclaré de l’aide au développement – n’est pas incompatible avec le creusement des inégalités. Ainsi, souvent présentée en termes techniques, comme dénuée de toute idéologie, la conceptualisation du développement est en réalité indissociable d’une vision politique et d’un projet de société.

Aide = progrès ? Cette théorie relève de l’idéologie.

L’idée selon laquelle l’aide au développement produit du progrès est communément admise. Elle est pourtant subordonnée aux critères éthiques, politiques ou socio-économiques mobilisés pour l’évaluer. En l’absence de processus d’évaluations fiables, qui puissent prendre une certaine distance vis-à-vis des intérêts des principaux opérateurs de développement (bailleurs bilatéraux et multilatéraux, ONG nationales et internationales), cette équation (aide-progrès), qui constitue la légitimité des institutions de développement, relève davantage de l’idéologie que des réalités empiriques.

Ce n’est pas de « développement » dont l’Afrique a besoin,
mais du contrôle des naissances

Bernard Lugan : ce n’est pas de « développement » dont l’Afrique a besoin, mais du contrôle des naissances

Un mari et cinq femmes !
Et des enfants élevés comme des lapins par des illettrés.

Quelques semaines avant les dernières élections, les députés européens ont voté de nouveaux généreux budgets à destination de l’Afrique. En plus d’une rente permanente se chiffrant à des dizaines de milliards d’euros, l’UE va ainsi offrir 32,5 milliards (mds) d’euros d’ici 2020, puis 40 mds entre 2021 et 2027, soit au total 72,5 mds d’euros afin de créer 10 millions d’emplois.

Outre que cela fait tout de même « cher » par emploi supposé être créé, nous sommes en réalité en présence d’une entreprise de dilapidation des fonds européens car l’inutilité d’un tel cadeau est en effet actée. Dans son rapport de 2017 publié en 2018, la BAD (Banque africaine de développement) nous apprend ainsi que, compte tenu de sa folle démographie, l’Afrique est condamnée à créer 450 millions d’emplois d’ici 2040. Le rapport don-résultat est donc à la fois ridicule compte tenu de l’océan des besoins africains, et élevé à l’échelle des nécessités européennes.

L’argument de ceux qui ont ainsi amputé l’UE de sommes qui y sont pourtant indispensables, est que, si nous ne développons pas l’Afrique, nous subirons les migrations.

 Osons dire la vérité à l’Afrique, depuis 1960, tout a déjà été tenté pour développer le continent. En vain, car la croissance économique africaine (entre 1,4% et 1,6%), est inférieure à la croissance démographique (4%). D’autant plus qu’il faudrait au moins 7% de croissance économique durant des années pour simplement rééquilibrer le rapport croissance-démographie. Dans ces conditions, comment prétendre « développer » un continent qui, d’ici à 2030, verra sa population passer de 1,2 milliard à 1,7 milliard, avec plus de 50 millions de naissances par an ?

La priorité n’est donc pas de continuer de remplir le « Tonneau des Danaïdes » africain, mais de protéger l’Europe de la déferlante annoncée et même programmée par certains. Or, les 72,5 mds d’euros qui vont être dilapidés dans l’illusoire projet de création d’une poignée d’emplois, auraient été nécessaires à une politique ayant pour but la survie de l’identité de l’Europe.

Cela, d’autant plus que la religion climatique que nous voyons naître sous nos yeux à travers les prophéties hallucinatoires des grands prêtres du « climatiquement correct », répond en partie à un but très clair : préparer les opinions européennes à l’accueil des « réfugiés climatiques » venus d’Afrique.

Nous sommes là dans la suite de l’entreprise de désarmement moral et mental des peuples européens qui a débuté au lendemain du second conflit mondial. Avant-hier, nous étions accusés d’avoir pillé l’Afrique en la colonisant. Hier nous l’étions pour l’avoir saignée en lui volant ses ressources naturelles. Aujourd’hui, les mêmes clament que notre niveau de vie provoque le réchauffement climatique qui va rendre la vie intenable en Afrique. Conclusion, comme nous sommes par postulat responsables, nous devrons nous racheter en accueillant les futurs « réfugiés climatiques ».

Le masochisme des Européens est décidément sans limite !!!

LA TERRIBLE HUMILIATION DE AHMED OUYAHIA RENVOIE L’IMAGE D’UNE ALGÉRIE
SANS CULTURE D’ÉTAT

Ahmed Ouyahia menotté

L’ancien Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia, menotté et sous haute surveillance dans un cimetière d’Alger.

Cette fois-ci, c’est malgré lui que Ahmed Ouyahia a donné une très mauvaise image du régime algérien. Après 40 ans de loyaux services, ce très haut commis de l’Etat vient d’être servi en pâture à l’opinion, locale et extérieure, dans une posture que seul un pays voyou peut se permettre.

Au lendemain de la mort de son frère avocat, l’ancien Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia a subitement fait le buzz sur les réseaux sociaux et les télévisions du monde entier.  Il est apparu menotté, encerclé par une dizaine de gendarmes. Ces gaillards, dont certains sont lourdement armés, dominent un septuagénaire de petite taille, hagard.
Du jamais vu. Nulle part ailleurs qu’en Algérie, on ne peut surprendre ce genre d’image à la fois abjecte et irrationnelle. Celle d’un homme politique qui a servi l’Algérie pendant plus de 40 ans, en étant quatre fois Premier ministre sous deux présidents algériens (Abdelaziz Bouteflika et Liamine Zeroual), chef emblématique d’un parti politique important (RND), ancien diplomate… et qui est exhibé comme un dangereux criminel.


En réalité, c’est finalement une autre image qu’il nous est donné de voir. Celle, terrible, d’un régime algérien en déliquescence et d’un pays qui souffre lamentablement d’un défaut de profondeur de l’Etat. L’image de Ouyahia montre qu’en Algérie, il n’y a pas la moindre once de ce socle qui fait les nations, grandes ou petites: la culture d’Etat. Et comment pourrait-il en être autrement, quand ce pays est pris en otage par des clans qui, depuis l’indépendance, se livrent à des règlements de comptes interminables.

Si l’actuel régime, qui se qualifie de «nouveau pouvoir», veut faire croire qu’il est en train d’opérer une césure par rapport aux pratiques claniques et mafieuses du passé, avec l’humiliation de Ouyahia, il a exactement prouvé le contraire. L’état d’esprit qui domine aujourd’hui, c’est celui d’un clan qui règle ses comptes. Un clan qui agit par réflexe et non par réflexion. Un groupe qui montre que le clanisme est érigé en mode de gouvernance.

Le nouveau clan n’a probablement pas mesuré les conséquences désastreuses du mauvais traitement qu’il vient de faire subir à Ahmed Ouyahia. L’onde de choc dans les chancelleries étrangères n’épargne même pas les alliés les plus proches du régime algérien. Au sein même du gouvernement, certaines voix cachent mal leur malaise. La perte de confiance sera désormais le maître-mot au sein de la haute administration algérienne en manque de repères, mais risque aussi d’atteindre les rangs de l’armée, où quasiment les mêmes pratiques sont le lot de certains généraux, emportés dans une interminable guerre des clans.

En exhibant un ancien serviteur de l’Etat comme une bête de foire, le régime algérien a montré que rien ne le distingue d’un pays voyou. Ce comportement ignoble et irrationnel vis-à-vis d’un ancien Premier ministre montre qu’il faut se méfier des réactions maladives du régime algérien. Le Maroc devrait se préparer et s’attendre à tout de la part d’un pays où c’est le réflexe qui prévaut et non pas la culture d’Etat.

L’ALGÉRIE, UN PAYS AU BORD DU GOUFFRE

Emeutes à Annaba

Emeute à Annaba le 21 mai 2020.

D’une impasse à l’autre, l’Algérie arrive difficilement à entrevoir le bout du tunnel dans lequel l’a engouffrée un système finissant, corrompu et corruptible que les Algériens ont décidé de combattre, à travers le “Hirak”, mouvement pacifique contraint d’observer une trêve pour cause de Covid-19. 

C’est que l’écrasante majorité d’Algériens ne perdent pas de vue les raisons qui les ont amenés à descendre dans la rue, un certain 22 février 2019, pour s’opposer à un système chaotique avec la ferme volonté de ne pas rentrer chez eux jusqu’à ce qu’ils se réapproprient une souveraineté confisquée depuis bien longtemps.

Ce mouvement de colère citoyenne à travers tout le territoire algérien intrigue, fascine et dérange. Déclenché tous les mardis et vendredis, il a résisté vaillamment à la répression policière et aux multiples tentatives d’intimidation des citoyens.

Certes, le scrutin présidentiel du 12 décembre dernier, qui a été largement boycotté par de larges franges de la population algérienne, a offert un moment de répit aux tenants du pouvoir, mais ceux-ci ne montrent pas, pour le moment, des signes de fléchissement.

De l’avis de nombreux observateurs, la position du pouvoir vis-à-vis du “hirak” n’a pas du tout changé après l’accession d’Abdelmadjid Tebboune à la magistrature suprême du pays.

Mieux encore, tous les moyens coercitifs de l’Etat ont été mobilisés pour, dans un premier temps, contenir la révolution et dans un deuxième, la faire échouer. C’est ainsi que dès le début de la crise sanitaire et l’arrêt des manifestations hebdomadaires, la répression continue à s’abattre sur des opposants, journalistes, médias indépendants et jeunes internautes.

Parallèlement, l’adoption précipitée de textes de loi criminalisant la diffusion de “fausses informations” et les “discours de haine sur internet” fait craindre une tentative de “museler” la liberté d’expression. Le journaliste algérien Akram Belkaïd dira, à ce propos, que “c’est le retour à l’ordre de fer, le même qui, dans les années 1970, imposait à toutes les Algériennes et tous les Algériens de la boucler et de filer droit”.

En témoignent, d’ailleurs, de nombreuses ONG à l’instar de Human Rights Watch (HRW) et Amnesty International qui viennent de dénoncer la poursuite de la répression contre les manifestants, en appelant les autorités algériennes à libérer immédiatement et sans condition tous les manifestants pacifiques et les détenus d’opinion arrêtés uniquement pour avoir exercé leurs droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique.

Et contrairement aux promesses électorales du nouveau président d’observer un apaisement dans le rapport entre le pouvoir et le mouvement de revendication, la répression, les arrestations, les incarcérations et la censure ont été érigées en cheval de bataille des tenants du pouvoir qui n’ont pour seule cure que d’assurer la continuité d’un système en faillite.

C’est ainsi que non seulement les engagements électoraux de libération des activistes du Hirak et de celle des détenus d’opinion n’ont pas été honorés, mais pis encore, les interpellations, les poursuites judiciaires contre les manifestants, la prolongation de la détention préventive à l’encontre de plusieurs détenus d’opinion, les entraves à la liberté de manifestation, de rassemblement et de réunion et le maintien des pressions multiformes sur les médias se sont poursuivis à un rythme encore plus accéléré.

Procès d’un système corrompu et d’un règne calamiteux

D’aucuns s’accordent, en effet, à dire que le Hirak a ainsi le mérite de révéler au grand jour l’une des facettes du régime mis en place par les Bouteflika et des gouvernants algériens, celle de concevoir le pouvoir comme un instrument d’enrichissement personnel illicite.

Le procès du dossier des usines de montage automobile et du financement occulte des campagnes électorales de Bouteflika est, à ce titre, très édifiant. Il a révélé une généralisation ahurissante de tous les maux liés à une gouvernance chaotique durant les vingt années de gestion Bouteflika: grosse corruption, dilapidation, détournement des richesses du pays, copinage, entre autres.

Algérie: en pleine crise, Tebboune prend des décisions
menant le pays droit dans le mur

Un grand scandale et une corruption à grande échelle qui a touché le sommet de la hiérarchie, à commencer par Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président Abdelaziz Bouteflika, ainsi que deux anciens chefs du renseignement algérien le général Athmane dit Tartag et le général Mohamed Lamine dit Mediene, qui ont écopé de 15 ans de prison.

Les anciens Premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal ont, eux aussi, été condamnés par la cour d’appel d’Alger à respectivement 15 et 12 ans de prison ferme, en compagnie d’autres anciens hauts responsables et hommes d’affaires. C’est le cas des anciens ministres de l’Industrie Youcef Yousfi et Mahdjoub Bedda (15 ans de prison ferme), l’ancien ministre des Transports Abdelghani Zaâlane, l’ancienne wali de Boumerdès Nouria Zerhouni et les hommes d’affaires Ali Haddad, Mohamed Baïri et Ahmed Maâzouz (10 ans).

C’est le cas aussi de l’ancien directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), Abdelghani Hamel et de l’ancien patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI, contre-espionnage), le général Wassini Bouazza, qui ont été emprisonnés pour abus de pouvoir, enrichissement illicite et trafic d’influence.

Un grand nettoyage qui a donc commencé au sommet de la hiérarchie et qui en dit long sur les visées aussi inavouées qu’inavouables des tenants du pouvoir.

De surcroît, par les agissements de ces anciens hauts responsables et hommes d’affaires, le Trésor public a subi des pertes énormes, estimées à près de 130 milliards de dinars (près d’un milliard d’euros), selon le procureur qui est arrivé à la conclusion qu’il n’y a jamais eu d’industrie d’assemblage automobile, accusant certains hommes d’affaires d’avoir monté des sociétés-écrans pour bénéficier d’avantages fiscaux, douaniers, fonciers et autres.

Des faits, tout aussi graves; sont reprochés à Sellal qui a supervisé “en personne” le dossier du montage automobile et, plus grave, son fils est entré dans le capital du groupe “Mazouz” à hauteur de 23%, sans contrepartie. Ahmed Ouyahia, quant à lui, était condamné pour blanchiment d’argent pour n’avoir pas pu justifier l’origine des fonds qui ont transité par son compte, soit 30 milliards de centimes.

Algérie: Tebboune profite du Covid-19
pour installer une nouvelle ère de répression

C’est donc le procès de tout un système corrompu et d’un règne calamiteux auquel les Algériens assistent impuissants. Devant l’ampleur des dégâts causés, le nouveau Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a été contraint de reconnaître que “l’état des lieux hérité de la gouvernance antérieure traduit de grandes menaces qui continuent de peser sur la situation économique et sociale du pays”.

“Des institutions et une administration traumatisées par l’ampleur prise par la corruption qui a profondément affecté la sphère politico-administrative et qui a entraîné un accaparement des centres de décisions économiques et financières au profit des intérêts privés. Une situation financière du pays très fragile, marquée par de profonds déséquilibres aux plans interne et externe”, a encore déploré le Premier ministre.

D’ailleurs, les observateurs et avec eux les citoyens lambda conviennent que ces financements occultes et ces détournements de sommes astronomiques ne sont que le côté apparent de l’iceberg. Sans nul doute, à plus forte raison lorsque l’on sait que c’est justement pour en finir avec ces pratiques mafieuses dangereuses, ainsi que le règne de l’autoritarisme et de l’arbitraire que le peuple algérien manifeste depuis le 22 février 2019.

Mais, au lieu de répondre aux revendications légitimes de ses citoyens, le pouvoir, fidèle à sa nature, ruse toujours et décide cette fois-ci de préparer sa propre succession, en envisageant de réviser la Constitution pour se maintenir malgré un bilan calamiteux qui a ruiné le pays.

Conscient des manœuvres des tenants du pouvoir, les Algériens, eux aussi, sont décidés de mener à bon port leur révolution qui exige l’instauration d’un nouveau système politique qui redonne le pouvoir au peuple qui revendique son droit naturel et imprescriptible de vivre libre, de disposer de lui-même et d’opérer ses propres choix.

Face à ce bras de fer entre le pouvoir en place et le Hirak, auquel s’invitent des accidents et dépassements en tous genres, l’urgence ne sera bientôt plus de changer le système, mais de sauver l’Algérie de l’effondrement.

Amir Peretz

Dix ministres israéliens d’origine marocaine
font délirer les médias algériens

Le nouveau gouvernement israélien mis en place dimanche dernier comprend dix ministres d’origine marocaine. L’analyse que font les médias algériens de cette forte présence judéo-marocaine dans le nouvel Exécutif israélien est emblématique de la complotite dont souffre le régime d’Alger. 

Décidément l’Algérie, pouvoir et médias à sa solde, ne manque pas la moindre occasion d’étaler au grand jour son obsession maladive à l’égard du Maroc. La dernière vague sur laquelle le voisin oriental a tenté de surfer n’est autre que la forte présence, au sein du nouveau gouvernement israélien, de dix ministres d’origine marocaine, dont deux natifs du Royaume et huit autres descendants de parents marocains.
Cette «étrangeté» comme la qualifie un média algérien, ne serait, ni plus ni moins,  qu’un «deal» signé entre le Maroc et Israël, et dont l’objectif ne vise rien d’autre que d’espionner l’Algérie. Selon ce média, «des sources concordantes avaient signalé la présence d’un grand nombre d’agents secrets du Mossad au Maroc, en soulignant qu’une de leurs missions prioritaires et essentielles était la surveillance du voisin récalcitrant algérien de l’Est» pour cause de son «soutien actif et indéfectible à la cause palestinienne».

Allant plus loin encore dans son délire, le média algérien donne une apparence de crédibilité à sa thèse.

Il commence par dire que le Mossad fait partie des «meilleurs services secrets, les mieux renseignés et les plus actifs au monde», et qu’il ne peut se laisser «noyauter» par des «espions» marocains. Donc, le noyautage étant exclu, il faut chercher autre chose. La réponse est vite trouvée: «il y a forcément un deal entre Tel-Aviv et Rabat», conjecturent les sources très bien informées de ce média, qui estiment que «cette présence anormalement élevée de ministres issus d’un seul et même pays ne peut avoir qu’une seule signification».

Laquelle?

«Israël qui a entamé le plan américain d’annexion de nouveaux territoires, de transfert de la capitale de l’Etat hébreu à El-Qods occupé et le rapprochement timide, mais certain, avec des pays arabes, notamment des Etats du Golfe et, évidemment, le Maroc, a dû intégrer ce qui semble être un accord secret avec la monarchie marocaine pour accélérer la mise en place du Grand-Moyen Orient tel que dessiné par les Américains».

Comprenez: le Maroc a exigé de Benyamin Netanyahou la présence de 10 ministres d’origine marocaine dans le nouveau gouvernement israélien en contrepartie de l’adhésion de Rabat au «deal du siècle». On ose à peine imaginer ce que penseront les connaisseurs de la politique israélienne de la thèse avancée par nos confrères algériens.

Le président algérien courtise Macron et attaque le Maroc

Nul doute que les thèses conspirationnistes les plus farfelues attribuées par Alger au Maroc s’expliquent par les revers diplomatiques de l’Algérie, par son isolement et ses différends avec la quasi-totalité des pays frontaliers. On ne souvient que dans la première interview accordée par le président désigné Abdelmajid Tebboune à un média étranger, il avait déclaré au quotidien français Le Figaro que le lobby marocain était derrière «l’endiguement de l’Algérie» en France.

Le média algérien dit exactement la même chose que Tebboune: «le Maroc compte un très grand nombre de ministres et de députés en France et en Belgique notamment», qui lui font un bon «travail de lobbying», il est à craindre que les désormais nombreux ministres israéliens d’origine marocaine en fassent de même auprès de l’administration américaine, déjà proche du Maroc.

Si l’on veut exacerber davantage la complotite algérienne, déjà très aiguë, on lui rappellera que les Marocains de confession juive restent très attachés au Royaume millénaire du Maroc. Le judaïsme est présent au Maroc depuis plus de 2000 ans. Le judaïsme est une composante essentielle de l’identité du Maroc. On ne peut effacer une présence aussi enracinée, aussi ancienne d’un claquement du doigt.

Il est également vrai que parmi les poids lourds du nouvel Exécutif israélien, il y a des ministres attachés à leur pays d’origine.

Ingérence algérienne dans les affaires internes du Maroc:
un spécialiste israélien moque le régime vert-kaki


Parmi ces ministres, il y a Amir Peretz, né en 1952 à Bejaad, qui reste très proche du Maroc, dont il conserve toujours la nationalité. Ce nouveau ministre de l’Economie et de l’industrie, ancien président du parti travailliste, ancien vice-Premier ministre et plusieurs fois ministre, garde un lien très étroit avec son pays d’origine, qu’il a quitté à l’âge de 4 ans, mais qu’il visite régulièrement, car une partie de sa famille y réside toujours. Ce Maroco-Israélien, qui se dit très fier de son identité judéo-marocaine, a déjà été reçu en audience par le roi Mohammed VI, le 17 février 2006 à Fès.

L’Algérie est visiblement gênée par le rayonnement international du Maroc grâce à sa diversité judéo-arabo-africaine et au dynamisme de sa diaspora.

Au moment, où le monde entier n’a d’yeux que pour la lutte contre la pandémie de coronavirus, le Marocain Moncef Slaoui a été porté sur les fonts baptismaux de ce combat par Donald Trump. Le président américain a ainsi nommé, vendredi dernier, cette sommité médicale marocaine en tant que directeur scientifique de la mission «Warp speed» visant à produire, avant 2021, des centaines de millions de doses du prochain vaccin contre le Covid-19.

Curieusement, les médias algériens tardent à percer la nature du complot, orchestré par Moncef Slaoui. Il ne faudra pas s’étonner d’entendre parler dans les prochains jours d’un vaccin qui guérit du Covid-19, mais tue les Algériens.

Du temps de la France,
l’Algérie c’était le paradis !

Tous les peuples qui ont « colonisé » ce qu’était l’Algérie avant 1830,
l’ont quitté avec des regrets et par la force des armes. 

A l’exception de la France qui, elle, l’avait conservé par la force des armes et quitté par la trahison de certains de ses politiciens, et les Français d’Algérie, les Pieds Noirs, en tout dernier car le choix qu’on leur imposait était « soit la valise, soit le cercueil ».

Avant eux, et depuis des siècles et des siècles, ce qui s’appelait le Maghreb (et bien d’autres noms), avait connu l’occupation des Phéniciens, des grecs, des Carthaginois, des Romains, des Byzantins, des Vandales, des Arabes et des Turcs.

Seuls les Berbères pouvaient revendiquer la propriété de ces terres, puisqu’ils les occupaient déjà dix siècles avant JC.

Pourquoi ce préambule ? Tout simplement parce que, aujourd’hui, en Turquie, une chanson est devenue un véritable « tube », et cette chanson fut écrite et composée en 1830 (Cette date vous rappelle un événement, non ?), donc il y a près de deux siècles et c’était à l’époque où l’empire ottoman était chassé d’Algérie par l’armée de libération française.

Les paroles de cette chanson pleurent cette défaite et la douleur inconsolable de devoir quitter ce pays. Son titre « Czayir (Djazaïr). « Algérie ma mère, Algérie mon amour » est décrite une Algérie « aux rues de marbre et belle comme la lune » mais également des « navires prêts qui ébranlent tous les lieux » (certainement une allusion aux navires qui éloignaient le dey Hussein (dont un quartier de la ville porte son nom) vers le sud de l’Italie, avant de rejoindre la Turquie.

Les jeunes turcs qui dansent sur cet air triste ignorent le sens de cette œuvre musicale qui s’apitoie sur ce passé douloureux, pour eux, mais libérateur pour les Algériens.

Nombreuses sont les chansons tristes, écrites par nos poètes, au lendemain de notre départ d’Algérie. Il est vrai que nous quittions, ce que nous imaginions être « le Paradis », et nous n’étions pas les seuls à le penser : Hocine Aït Ahmed, l’un des chefs historiques du FLN : « Chasser les Pieds Noirs a été plus qu’un crime, une faute, car notre chère patrie a perdu son identité sociale. N’oublions pas que les religions, les cultures juives et chrétiennes, se trouvaient en Afrique bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs et, aujourd’hui, hégémonistes. Avec les pieds Noirs et leur dynamisme – je dis bien les Pieds Noirs et non les français – l’Algérie serait aujourd’hui (2005) la plus grande puissance africaine méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques et stratégiques. Il y a eu, envers les Pieds Noirs, des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre (Nous attendons toujours « cette réponse » !) au même titre que la Turquie envers les Arméniens (Voilà pour le fameux génocide commis, soi-disant, par la colonisation française !). Du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis ! »

Quant à Boualem Sansal, un célèbre auteur algérien : « En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul l’amour pouvait oser pareil défi. Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que « ces foutus colons » ont plus chéri cette terre que nous qui sommes ses enfants ».

Ah, comme j’apprécie de tels Algériens, bien davantage que certains Français « qui ne reconnaissent aucun caractère positif à la colonisation », dixit François Hollande, ou cet académicien qui déclarait : « L’Algérie fut dépossédée de ses richesses naturelles ». (Lesquelles ? Celles que nous avons découvertes, créées, exploitées, puis remises à l’Algérie indépendante, en 1962 ?) et la plus odieuse de toutes : « Les crimes contre l’humanité commis par la colonisation française en Algérie », n’est-ce-pas Emmanuel Macron !

Nous pouvons comprendre pourquoi tous ces peuples ont éprouvé autant de tristesse à devoir quitter un jour ce pays, sauf, apparemment, les Algériens, dont le seul objectif est de ne pas y rester mais plutôt de le fuir.

Il est vrai, mais, pour eux, de quelle Algérie est-il question ? Pas de celle que nous avons créée, pas de celle que nous avons connu, mais de celle que les dirigeants coupables, qu’ils ont choisi, en ont fait : « un pays riche, peuplé de pauvres. »

“Du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis !”


  1. La défaite de la Turquie n’est que le juste retour de ses exactions !!!
    N’oublions la traite des êtres humains par les turcs à partir de la Méditerranée et de ce qui aujourd’hui est appelé Maghreb………
    Il est réaliste de penser que, si les pieds noirs n’avaient pas été forcés de quitter l’Algérie, ce pays serait certainement le phare de toute l’Afrique. Mais la gauche démagogue en a voulu autrement.
  2. Bien sûr que la colonisation a eu un rôle positif… Et les routes ? Les hôpitaux ? Les infrastructures portuaires ? Pétrolières ? Gazières ? L’agriculture ? Les algériens doivent tout à la France. L’Histoire et les faits sont têtus. Il en va de même pour l’occupation dont on reconnaîtra le rôle éminemment positif. Seulement, la fierté de nos compatriotes empêche toute reconnaissance. On ne veut rien devoir à l’Allemagne… Allez savoir pourquoi ? Là encore, c’est l’évidence. Alors que la France était abandonnée, de ses élites mêmes, notre voisin d’outre-Rhin nous a tendu la main et a fait que notre pays ne sombre pas dans la guerre civile et l’anarchie, ou pire, dans le communisme… Il faudra bien, là-aussi, rétablir un jour la vérité !
  3. Si c’était libérateur pour les Algériens à l’époque ou l’empire ottoman a été vaincu et chassé , cela ne s’appelait pas l’Algérie, ce peuple n’existait pas encore ???
  4. Patrick Boulechitey dit ; Je vous crois car je suis déjà allé à Alger. C’est une très belle ville. En tout cas, le vieux centre rappelle l’Alger dont vous parlez. Aujourd’hui, il lui manque ce « petit supplément d’âme » que la France avait su lui donner et qui fait toute la différence. Car cette ville est aussi triste et ennuyeuse désormais. Les Algériens parlent beaucoup de la France. On écoute ce que dit la France. La langue française est un peu leur trésor de guerre. Je crois que tout cela leur manque. Mais quel souk c’est devenu! Quel dommage! La nostalgie empreinte de mélancholie que vous ressentez et qui transpire dans vos textes sur le sujet me touche toujours beaucoup. Et ni ma famille, ni moi-même ne sommes d’anciens coloniaux.
  5. Vieux bidasse dit :Donc, ce serait la raison qui fait qu’ils nous haïssent tellement qu’ils ne peuvent pas se passer de piller.
    Soyons réalistes: après l’Algérie Française un paradis, la francabia: l’avant-goût de l’enfer.
  6. Patrick Boulechitey dit Non, ce n’est pas ce que je voulais dire. Oui, ils vous haïssent. Et vous, vous les aimez? C’est une histoire de fou l’Algérie et la France. C’est une histoire d’amour-haine, donc pleine de contradictions et pas que du côté algérien même si elles sont plus flagrandes. Par ailleurs, je n’ai pas tenté d’expliquer quoi que ce soit. Ce que j’ai écrit est le résultat d’un séjour de quelques semaines. C’est donc relativement bref. C’est juste le constat d’un romantique en pleine découverte en quelques sortes. Et donc, je ne prétends aucunement faire office de référence en la matière, n’étant pas un expert de l’Algérie, mais je tenais à féliciter l’auteur pour ses textes. C’est tout. Est-ce que je retoyrnerai en Algérie? Non. Pourquoi? C’est un enfer, comme vous le dites, alors que le pays a un potentiel dingue.
  7. tryphon dit :Non, Cher Monsieur, je n’aime pas les algériens. Etant né en 1943 , j’ai heureusement passé le bac en 1961 et ai ainsi échappé au pire, c’est à dire se faire tuer par des abrutis et ensuite, ou bien avant, se faire couper les couilles et se les voir enfoncés dans la gueule. Pour vérifier mes propos, voir les documents collectionnés par le secrétariat des affaires algériennes de l’époque.
  8. Nivred92 dit :J’ai toujours en mémoire les larmes de rage et d’amertume d’Eric, ancien collègue de boulot et fils de « pied noir » — qui a dû quitter l’Algérie en 1962, lui et sa famille, alors qu’il était adolescent — rentrant d’un voyage de ce pays à la fin des années 70… Comme beaucoup, il avait gardé profondément gravé en lui l’image « d’Epinal » d’Alger « la blanche », immaculée… Quelle ne fut pas sa stupeur en arrivant à Alger, 15 ans après, devenue une véritable poubelle crasseuse et malodorante où tout était gris, les rues encombrées de gens complètement désabusés, errant sans buts apparents tels des âmes en peine. C’était à des années-lumière de l’Alger qu’il avait quittée en 62. Le gauchisme et son œuvre de destruction coutumière, oui déjà, étaient passés par là… L’indépendance de l’Algérie, ça a été la plus grosse connerie de De Gaulle. Tout le monde savait, y compris les partisans de l’Algérie française, que l’indépendance serait un jour inéluctable, mais certainement pas dans les conditions des accords d’Evian. Il aurait fallu aller jusqu’au bout contre le FLN et… les islamistes, déjà en embuscade derrière ! Militairement, c’était pourtant déjà gagné par la France. Quelle abjecte trahison ! Ça nous coûte très très cher depuis bientôt 60 ans, à tous points de vue : économique, migration illégale, délinquance, sécurité… J’ai perdu de vue Eric depuis 40 ans, mais je suis à peu près certain que ce qu’il a revu d’Alger a dû rester marqué au fer rouge dans son esprit. Un gâchis innommable !
  9. Vieux bidasse dit :Moi également, n’ayant jamais mis le pied sur cette terre; Dieu m’en a préservé….
    J’ai gardé une autre image de la période 56-57: alors qu’un miteux errant, dit veste réversible avait expédié les premiers appelés du contingent se faire éventrer; pas très loin du Rhône, ces jeunes étaient enterrés à la sauvette, la nuit.
    Je pense cependant que le grand Charles avait compris qu’il était indispensable de se débarrasser de ce territoire, sous peine de guerre perpétuelle.
    Par contre, je suis certain qu’il a complètement raté les accords d’Evian: le divorce devait être perpétuellement sans pension.
  10. dub35 dit :Cepandant nous avons eu la garde des gosses!
  11. makha dit :Ce qui me tue le plus c’est quand j’entends dire que De Gaulle c’est un » grand homme »
    pff par la taille peut-être.
    Il n’a jamais gagné aucune guerre et quand on voit comment il a livré les harkis aux assassins du FLN .
  12. Cachalot dit :Pas grand mais rapide. Voir l’Angleterre en 1940, pour continuer la lutte et en mai 1968 pour « rassurer » Massu!!!
  13. TUTTBUL45 dit :Je dirais même plus : Pour se rassurer auprès de Massu de sa fidélité. Car
    Massu pouvait très bien lui avoir garder « un chien de sa chienne » suite à l’affaire du Comité de Salut Public d’Alger (janvier 1960).
    Malgré cette affaire Massu est resté fidèle au Grand Charles en 1968. Ce qui, se sentant rassuré, de Gaulle est rentré à Paris et a retourné la situation.
  14. Tryphon dit : De Gaulle ne voulait pas de musulmans porteurs d’une carte d’identité comme celle que nous avons. Il a donc sacrifié les pieds noirs, les harkis, le pétrole, l’honneur de la France. Comme un malheur n’arrive jamais seul, il a fallu que Giscard cède à la demande de Renault et d’autres pour laisser faire le rassemblement familial, ce qui a donné le bazar ( pour rester poli ) de la multiplication des descendants nés en France, droit du sol à la gomme, c’est à dire la vermine, les dealers, les terroristes, les quartiers à jamais perdus.
  15. Jonas dit :A Manuel Gomez.Avez-vous vu , le documentaire sur ARTE du journaliste Mustapha Kessous , sur l’Algérie du Hirak, cela vaut son pesant de couscous? Il faut renvoyer dans leur pays l’Algérie, ceux qui ont fui , leur pays pour venir se plaindre de leur situation en France.
  16. Geraldine ; Je connais l’Algérie pour y avoir fait un repérage pour m’y installer… car il y a beaucoup d’argent à gagner en revendant des invendus de magasines français comme je l’ai fait à Madagascar. Mais vu leur mentalité pourrie dés que des femmes sont trop sexy dans un magasine vous êtes racketté par la police. Sinon pour le gâchis que représente nos 130 ans d’investissement à perte il ne faut jamais chercher bien loin le responsable depuis des siècles ! Les juifs en s’installant aux USA ont inventé la CIA pour foutre le bordel partout dans le monde aux frais du peuple américain… C’est la CIA qui a armé et fiancé le FLN une bande de voyous à la rue, bons à rien et fainéants mais criminels qui ont tué des innocents par milliers ! C’est le vainqueur comme toujours, le juif Nahtan éditeur… et autres juifs patrons de presse qui ont esquivés la traitrise des gauchistes comme Sartre cet abruti de communiste et l’organisation de la CIA … juste pour créer la pagaille et affaiblir la France qui est leur objectif bien avant Israel pour en faire un pays sous la coupe des juifs. Les français non circoncis trop cons se sont laisser envahir et sont des cocus éternels… PS ; On se fait chier en Algérie, c’est la loi de la charia, c’est un peuple vile et soumis à l’islam qui créve de faim et maltraite les femmes… PLUS AUCUNE FEMME DANS LA RUE après 19 heures ! Un pays ed tarés ! Et on se ramasse cette merde en France !

Plus de 150 acheteurs piégés par une vaste arnaque immobilière à Oran

De nombreux acquéreurs de logements sur plan accusent un couple de promoteurs immobiliers d’escroquerie. Des années après avoir versé la première tranche, ils se sont aperçus que les projets de logement étaient toujours en chantier. D’autres ont découvert que le couple de promoteurs a vendu leurs appartements à d’autres personnes.

L’affaire remonte à mars 2019. Plusieurs citoyens ont porté plainte contre Sarl Haddouche Promotion auprès du procureur de la République du tribunal d’Oran. Les plaignants accusent la société de leur avoir soutiré plusieurs milliards de centimes en contrepartie de fausses promesses. « En réalité, il est question de 1,5 milliard de centimes par victime », selon le quotidien Liberté.

Ainsi, après avoir entendu les plaignants, le magistrat du tribunal d’Oran avait ordonné l’interdiction de sortie du territoire contre Ahmed Haddouche et son épouse Hadjer ainsi que l’ouverture d’une enquête.

La justice accuse le couple d’escroquerie
et de blanchiment de capitaux

La justice a auditionné, dans cette affaire, 151 présumées victimes. L’enquête a révélé que le couple Haddouche proposait, depuis 2013, la vente sur plan d’appartements, de villas et de locaux commerciaux à Oran. Les intéressés devaient verser une avance en contrepartie d’un accusé de versement.

Quelques années plus tard, les acquéreurs se sont rendu compte de l’arnaque. Ils ont alors, décidé, de reprendre leurs billes et réclamé la restitution de leur argent. La plupart se sont heurtés au refus de la société, tandis que d’autres ont pu arracher la somme de 100 000 DA “comme gage de bonne foi pour la restitution du reste de l’argent”. Début avril dernier, le magistrat du tribunal d’Oran a ordonné de mettre Hadjer Haddouche sous mandat de dépôt et a lancé un mandat d’arrêt contre Ahmed Haddouche, en fuite.

L’enquête a révélé l’implication de douze personnes dans cette affaire. La justice accuse le couple Haddouche d’escroquerie, d’émission de chèque sans provision et de blanchiment de capitaux. Leurs dix employés devront répondre des accusations de complicité et d’escroquerie. Le procès, reporté à deux reprises (2 et 9 juin), devra se tenir à la fin de ce mois de juin.

Lourde peine de prison
pour un voleur de bavettes à Constantine

Un voleur de masques chirurgicaux a été condamné à une peine de sept ans de prison à Constantine. Il s’agit d’un fonctionnaire au sein de l’hôpital Ibn Sina de la ville où le vol a été commis. Son complice a écopé de cinq ans de prison. C’est ce qu’a indiqué, mercredi 10 juin, le procureur près le tribunal de Constantine dans un communiqué.

L’affaire a été élucidée rapidement par les services de sécurité. Le directeur dudit hôpital avait déposé plainte, le 31 mai dernier, après avoir constaté la disparition d’une quantité importante de masques. Il s’agit, en tout, de 16 000 bavettes de fabrication étrangère.

Les investigations enclenchées ont révélé l’implication du dénommé B. Z, fonctionnaire dans le même établissement. A l’issue de son procès, il a été condamné à 7 ans de prison assortis d’une amende de 500 000 dinars

Deux pharmaciens poursuivis

Son complice (I. J.), étranger à l’hôpital, a été vite démasqué. Il s’est vu infliger, pour sa part, une peine de 5 ans de prison et une amende de 200 000 dinars. Il avait comme mission de transporter “la marchandise” à bord de son véhicule.

Selon les résultats de l’enquête, le vol s’est opéré en deux étapes. Les deux acolytes ont procédé une première fois au vol 10 000 masques avant de revenir, une deuxième fois, pour s’en emparer de 6 000 autres.

Selon le communiqué du procureur, l’enquête a dévoilé que le “butin” a été vendu à deux pharmaciens. Les gérants des deux officines (H. M. et C.S) sont poursuivis pour délit de “non-facturation”. Ils devront répondre de leurs accusations prochainement.

Les français ont construit l’Algérie avec son architecture française… et les algériens ont construit Versailles, l’Arc de Triomphe et la Tour Eiffel avec leurs architectes.
Quand es-ce que ces illettrés cesseront de nous prendre pour des cons ?Si vous écoutez le chauffeur de taxi dans Paris qui comme par hasard est arabe ?… il vous fait voir des immeubles et il a le culot de me prendre pour une conne en disant… tout ça c’est nous qui l’avons construit ! Des abrutis incapables de construire chez eux mis à part des mosquées ont le culot de vous dire qu’ils ont construit Paris… vite cassez vous les illettrés impolis et crétins ! Vous nous gonflez grave !

Algérie : la prof refuse de porter le voile ? Blâme, ponction sur salaire, conseil de discipline, mutation…

Algérie : la prof refuse de porter le voile ?
Blâme, ponction sur salaire, conseil de discipline, mutation…

Voilà l’avenir promis à nos filles si rien ne se passe en France. Et cela commencera dans les 150 quartiers « tenus par des islamistes », avant de s’étendre aux 1000 territoires perdus de la République, avant d’être imposé partout en France.

Voilà ce qui se passe en Algérie, pays dont les ressortissants se réclament, pays ami de Macron… Voilà le pays avec lequel nous devrions avoir des liens particuliers, très proches… Voilà le pays que nombre de voilées mettent aux nues… mais elles n’ont pas l’idée d’aller y vivre, préférant reconstituer l’Algérie en France. Et l’Etat en bouge pas, et les autres profs se taisent… Monstrueux.

Obligation de porter le voile pour les enseignants, convocation des parents si une élève commet la faute impardonnable de parler à un camarade masculin… L’article algérien ci-dessous dit tout des difficultés – impossibilités ? – de sortir de l’islam, d’échapper à la charia, malgré les forces vives laïques qui essaient de bouger les choses. 

Des tarés, obnubilés par le sexe, par l’infériorité de la femme… 

Et c’est pour eux que Macron nous menace, nous condamne à de la prison, et met des milliards sur la table pour « éviter le séparatisme »… 

Grosse pression sur une enseignante menacée de mutation par sa directrice pour avoir refusé de porter le voile. Cela se passe dans un CEM à Biskra. En effet, selon le témoignage de Mahtout Chafika, originaire de Tizi Ouzou, la directrice de l’établissement lui a exigé de se couvrir les cheveux, faute de quoi elle sera mutée dans une autre école. 

Ainsi, l’enseignante qui a lancé un cri de détresse affirme que la directrice de l’établissement où elle enseigne l’a humiliée et a coupé tout contact avec elle à cause de son refus de porter le voile. Elle explique que malgré sa bonne réputation et ses très bons contacts avec les parents d’élèves, la directrice de l’établissement a tout fait pour salir son image. Elle ajoute que ses ennuis ont commencé lorsqu’elle a refusé de se plier aux exigences de sa responsable considérant la question vestimentaire comme une liberté individuelle.

Mahtout Chafika indique que les responsables locaux de l’Éducation n’ont pas levé le petit doigt, malgré toutes ses plaintes et les injustices qu’elle a subies. Elle souligne que la directrice s’est acharnée contre elle avec une ponction sur salaire injustifié ainsi qu’un blâme écrit, ajouté à son dossier.

Des directeurs qui font de l’école un terrain de luttes idéologiques

L’enseignante a tenu à alerter le corps des enseignants ainsi que l’opinion publique sur sa situation qui ne cesse de se détériorer avec la programmation de son passage en conseil de discipline et la menace de mutation qui pèse sur elle. Mahtout Chafika conclut qu’étant mère de deux enfants en bas âge et ayant loué dans la ville de Biskra pour une année qu’elle a payé à l’avance, elle ne pourra supporter une mesure de mutation.

Il faut souligner que le secteur de l’Éducation ne cesse de défrayer la chronique avec ce genre de décisions qui remettent en cause les lois de la République. Des décisions qui ont des conséquences désastreuses telles que la tentative de suicide d’une élève dans un lycée à Tkout, à Batna, suite à la convocation de ses parents pour avoir discuté avec un camarade de classe

LA BÊTISE, L’AUTRE ARME DE PROVOCATION
DU RÉGIME ALGÉRIEN CONTRE LE MAROC

A. Tebboune

Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, doublement masqué.

Le Croissant rouge algérien vient de faire un don qu’il aurait mieux fait de taire. Sauf qu’en se vantant d’avoir livré 4.000 masques au Polisario pour les distribuer aux détenus sahraouis dans les prisons marocaines, cette officine apporte la preuve que le régime d’Alger est à bout de souffle.

L’agence de presse officielle algérienne (APS) a rapporté que «le Croissant rouge algérien (CRA) a fait don de 4.000 masques au profit des détenus (algériens, ndlr) dans les établissements pénitentiaires, et ce, dans le cadre de ses efforts en appui aux capacités des autorités publiques pour la lutte contre la propagation du Covid-19, a annoncé, lundi 15 juin, la présidente de l’organisation, Mme Saida Benhabiles».

Même si ce lot de masques semble si dérisoire pour en faire un gros titre de l’APS, d’aucuns auraient pensé qu’il s’inscrit dans une tentative d’aider, un tant soit peu, à combler les énormes failles pointées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans la gestion de la pandémie de coronavirus par le régime algérien. En effet, dans un rapport publié la semaine dernière, l’OMS a fait le constat d’une accélération inquiétante des contaminations au Covid-19 dans trois pays africains, dont l’Algérie. Avec plus de 750 décès sur un millier au Maghreb et plus de 11.000 cas déclarés sur un peu plus de 20.000 dans la même région, l’Algérie est très mal en point par rapport à ses voisins. 

Si l’on ajoute à cela la petite capacité de dépistage du pays qui ne dépasse pas 500 tests PCR par jour, on prend la mesure de l’ampleur de la crise sanitaire en Algérie. Les dépistages ne permettant pas de mesurer le nombre de contaminations.

D’ailleurs, certains médias français n’ont pas manqué de lancer une pique au régime algérien, en sous-entendant que les failles dans la gestion de la crise sanitaire épinglées par l’OMS relèveraient en réalité d’un laxisme volontaire qui s’explique par la crainte de voir le Hirak reprendre du service dès le premier vendredi qui suiva la levée du confinement.

Covid-19: irrité par le dernier rapport de l’OMS sur la pandémie,
le régime verse sa bile sur l’institution 

Mais là où l’APS voulait en venir avec cette «information» liée à petit lot de masques (une denrée qui soit dit en passant est très rare en Algérie) distribués dans les pénitenciers algériens, c’est de trouver une occasion, même peu à propos, pour distiller une provocation à l’adresse du Maroc.

Ainsi, «dans une deuxième étape, le CRA a fait don de 4.000 masques à son homologue sahraoui, en réponse à l’appel du Comité national sahraoui des droits de l’Homme concernant la situation déplorable des détenus politiques sahraouis dans les prisons marocaines, notamment dans le contexte de la propagation du Coronavirus», écrit l’agence officielle algérienne.

Pour rappel, ce n’est pas la première fois que Saida Benhabilès est utilisée par le régime algérien pour lui servir de porte-voix. En juin 2018 à Oran, et en pleine chasse aux Subsahariens dans les rues des villes algériennes et suite aux propos xénophobes des plus hautes autorités algériennes, Saida Benhabilès a ouvertement soutenu ce racisme d’Etat adopté par son pays. Interpelée par les médias, car censée s’occuper d’une mission hautement humanitaire, elle a déclaré, à la surprise générale, que le dossier des Subsahariens était un «non-événement».

Le Croissant-Rouge algérien se range du côté du régime
contre les migrants


L’objectif de cette manœuvre, stupide il faut le reconnaître, du régime algérien, c’est d’affirmer qu’il a délivré son lot de 4.000 masques pour les envoyer vers le Maroc,  un pays qui en produit plus de 7 millions d’unités par jour, en exporte vers plusieurs pays (y compris en Algérie) et vient d’en fournir gratuitement 8 millions lots à une quinzaine de pays africains.  

A court d’arguments dans le dossier du Sahara, le régime algérien qui fait face à la plus grave crise économique depuis son indépendance ne sait plus reconnaître le ridicule de ses démarches. Il veut maintenant convoyer des masques aux prisonniers sahraouis dans les prisons marocaines, en oubliant presque qu’il donne la preuve de son ingérence dans les affaires intérieures marocaines.

Signe de la stupidité de cette démarche, même l’APS a choisi de noyer ce don dans le corps de la dépêche, préférant titrer uniquement sur les masques à destination des détenus algériens. Si l’APS commence à être embarrassée par la sottise de l’Etat auquel elle sert de porte-voix, c’est que les décideurs du régime algérien sont à bout de souffle.

Une racaille dit à l’élue RN, Isabelle Surply :
« Tu sais ce qu’on leur fait en Algérie, aux femmes comme toi ? »


Une racaille à l’élue RN Isabelle Surply : « Tu sais ce qu’on leur fait en Algérie, aux femmes comme toi ? »

Décidément, quelle chance nous avons, en France, d’avoir accueilli tant de pépites arabo-musulmanes et, en premier lieu, ces Algériens si amicaux, si festifs et respectueux, se transformant, par le miracle d’un bout de papier plastifié, en véritables Français de cœur !

Chaque jour, à chaque rencontre, à chaque conversation, quel plaisir d’apprécier leur courtoisie légendaire, leur haute intelligence, leur élégance tant vestimentaire que langagière. Un véritable régal !

Non, vraiment, sans nos compatriotes musulmans plus français que les Français car ayant bâti ce pays à la force de leur bras et du Coran, la France ne serait pas, ne serait plus. Grâce à la droite, grâce à la gauche, grâce à Macron, nous saurons les accueillir toujours plus nombreux pour le plus grand bonheur des hommes et, surtout, des femmes de ce pays.

Cette expérience de vivre-ensemble, Isabelle Surply, la jeune élue RN au conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes, l’a vécue dans un supermarché de Lyon, comme nous tous, un jour.

Plus sérieusement, on se demande parfois, si la femme identitaire et patriote n’a pas plus de… virilité que l’homme d’aujourd’hui.

Voici les propos (et les vidéos) d’un nouveau Français (de haut-de-cœur) à une vraie Française qui attendra longtemps un éventuel soutien de Marlène Schiappa et de ses amies néo-féministes :

“ Je nique la France, ce sale pays de blancs ”

« D’où tu me parles, toi ? », « Pays de racistes », « Vous nous avez colonisés »

« Tu sais ce qu’on leur fait en Algérie, aux femmes comme toi ? »

« Les femmes comme toi… c’est toutes des connes ! »

« Je pisse sur ma carte d’identité et je la déchire si je veux »

« Espèce de salope, va, casse-toi et va voter Marine Le Pen ! »

“Je nique la France, ce sale pays de blancs” :
une élue RN filme son altercation avec une racaille

L’élue RN au conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes, Isabelle Surply, a été agressée verbalement dans un supermarché de Lyon. Sur les réseaux sociaux, l’affaire suscite l’indignation.

Samedi 24 août, fin de journée à Lyon. Isabelle Surply, conseillère de la région Auvergne-Rhône-Alpes étiquetée RN, fait quelques courses au Carrefour du coin ; au moment du passage en caisse, elle fait une rencontre, le genre de rencontres que l’on fait de plus en plus souvent, bien malgré soi. Un homme, chemise hawaïenne rouge vif, short en jean et sacoche en bandoulière, devant le guichet du service après-vente, demande à se faire rembourser son téléphone, acheté il y a peu et – semble-t-il – défaillant. Problème, il n’a ni ticket de caisse, ni emballage ; en d’autres circonstances, ce genre de situation se serait réglé par un simple, poli quoique dépité, ‘’bonne journée, madame’’.

Là, ce sera un esclandre.

L’homme s’emporte, tempête, jure qu’il a acheté le smartphone la veille. Il insulte, la caissière est tétanisée. Isabelle Surply raconte : « Je pose mes mains sur le comptoir, et je lui parle comme à un de mes enfants : Ah, mais ça suffit, hein ! ». Le type, la petite vingtaine, n’en revient pas ; le ton, qui était pourtant déjà haut, monte rapidement. Viennent alors les invectives et les pseudo-arguments, beuglés dans un français hasardeux : « D’où tu me parles, toi ? », « Pays de racistes », « Vous nous avez colonisés ». Vus et entendus mille fois. Puis, le Rubicon de l’indécence est franchi, l’homme lâche les mots de trop, rapporte la conseillère. « Je nique tous les Français et la France », ce « sale pays de Blancs ».

« Tu sais ce qu’on leur fait en Algérie, aux femmes comme toi ? »

L’élue sort son téléphone, et commence à filmer la scène. Elle demande des excuses, l’autre s’exécute à contrecœur. Sans conviction. L’air narquois. Les deux vigiles du magasin remarquent le tapage et interviennent ; l’un d’eux hésite, puis se lance : « Frère, qu’est-ce qui se passe ? ». L’élue voit rouge :  « Ah non, pas de ‘’frère’’ ! » ; on les évacue, elle et le jeune, et la sérénade continue sur le parking, devant le supermarché. « Tu sais ce qu’on leur fait en Algérie, aux femmes comme toi ? ». 6% de batterie. « Je me suis dit, s’il me frappe, je vais avoir besoin de batterie pour appeler la police ». Tant pis. Isabelle Surply ressort son téléphone, tâtonne un instant et enclenche de nouveau la caméra. « Les femmes comme toi… c’est toutes des connes ! » éructe le jeune, comme un gamin pris en porte-à-faux. Le petit caïd se dégonfle. « Arrête de me filmer, sinon je te filme aussi ! ».

Deux vidéos que l’on retrouvera quelques heures plus tard sur Twitter, où elles font rapidement des vagues. Les messages de soutien à la conseillère régionale s’empilent. Isabelle Surply le confesse volontiers à Valeurs actuelles : « Les situations comme ça, c’est tous les jours, tout le temps, ici [à Lyon]. En voiture, dans les magasins, on a des cimetières profanés chaque semaine… […] Il faut diffuser ça autant que possible. ». Malheureusement, rares sont les occasions où il est possible de filmer une agression, qu’elle soit verbale ou physique. « Le plus important, c’est de ne pas être en infériorité numérique. ».

« Tenir tête »

L’élue RN l’admet, elle a eu de la chance : lieu public, des caméras, des vigiles, et un face-à-face équilibré ; cela aurait pu plus mal se passer. « J’étais très détendue » affirme-t-elle. « A force, on s’habitue. Je fais du chant et la première fois que j’ai dû chanter en public, ma voix chevrotait. Plus maintenant. […] C’est pareil pour l’insécurité. ». Une seule solution pour Isabelle Surply : « tenir tête ». Un slogan sur lequel elle compte bâtir sa campagne aux élections municipales de 2020, dans la banlieue de Saint-Etienne. Et qui, espère-t-elle, doit se diffuser un maximum. L’intransigeance plutôt que la peur.

 D’ici-là, Isabelle Surply a bien l’intention de faire remonter l’affaire en haut lieu, dans un courrier adressé directement à la direction nationale de Carrefour. Histoire d’éviter un bis repetita.

Il faut demander à Attali ou Soros les agents de voyages touristiques qui organisent notre invasion pour nous ruiner… pire, pour provoquer une guerre civile très meurtrière à cause de quartiers entiers qui vont brûler ! Avec la famine et des drames en séries comme l’on vécu les Allemands sous Hitler… telle une ville comme Dresde complètement détruite…

Le foot complement dévoyé ou les blancs sont exclus…

Des algériens en plein boulot !

Retour au bled…
vous avez assez piqué de fric aux français
pour vous payer l’avion en première classe !

Si vous voulez transformer votre bite en bout de bois
faites vous circoncire … c’est dangereux et interdit par la déontologie médicale mais des abrutis trouvent cela esthétique ! Ne vous étonnez pas que ces gens émasculés soient des asociaux dangereux. Qui ignorent qu’il s’agit d’un rite satanique et qui sont persuadés que c’est hygiénique… on est en plein délire d’inculture.

Transfert de devises par la diaspora vers l’Algérie :
La France envisage des facilitations

Le Parlement français veut encourager les transferts d’argent effectués par les diasporas africaines, dont les Algériens, vers leurs pays d’origine. Deux amendements au Code monétaire et financier français, visant à assouplir les modalités de commercialisation des services bancaires étrangers et à élargir la gamme des services commercialisables, sont actuellement en discussion à l’Assemblée nationale, indique le quotidien Le Monde. 

Selon le même média, les députés Sira Sylla (LReM) et Vincent Ledoux (Agir) ont présenté un projet de défiscalisation des envois de fonds vers l’Afrique. « Nous avons besoin d’une réponse à très court terme contre les conséquences économiques du Covid-19 et la baisse des transferts d’argent vers l’Afrique que la pandémie a entraîné », explique Sira Sylla, députée de Seine-Maritime et présidente à l’Assemblée du groupe France-Rwanda-Burundi.

L’objectif de ces amendements serait d’alléger les frais de transfert de fonds pour les diasporas installées en France. Les envois d’argent vers l’Afrique sont les plus onéreux au monde, avec 9 à 10 % de commissions prélevées par transaction et jusqu’à 20 % pour l’Afrique australe, alors qu’en moyenne, elles se situent entre 5 % à 7 % pour les autres continents.

Afin de contourner ces frais onéreux, de nombreux ressortissants utilisent des circuits parallèles d’envoi, reposant sur le transport d’argent liquide.

La diaspora a transféré 1,8 milliard de dollars vers l’Algérie en 2019

L’ALGÉRIE EST LE HUITIÈME PAYS D’AFRIQUE VERS LEQUEL LES VIREMENTS BANCAIRES SONT LES PLUS IMPORTANTS À PARTIR DE LA FRANCE. ILS ONT ÉTÉ ESTIMÉS À 1,8 MILLIARDS D’EUROS EN 2019, LOIN DERRIÈRE LE MAROC (6,21 MILLIARDS D’EUROS) ET LA TUNISIE AVEC 2 MILLIARDS D’EUROS.

Néanmoins, les fonds envoyés l’année dernière ne représentent que 1% du PIB national français, selon un dernier rapport de la Banque mondiale. Il faut dire que les transferts d’argent de la diaspora algérienne ont connu une chute brutale cette année. En 2018, l’Algérie avait reçu plus de 2,157 milliards de dollars, contre 2 milliards de dollars en 2017. Les transferts d’argent vers l’Algérie étaient s’étaient stabilisés autour de 2 milliards de dollars de 2013 à 2017, selon la Banque mondiale.

Toujours plus de répression en Algérie

Après plus de 500 interpellations dans 23 villes du pays lors de marches le vendredi 19 juin, une centaine de personnes restées en garde à vue étaient déférées dimanche 21 juin devant les tribunaux.

Toujours plus de répression en Algérie
Vendredi 19 juin, plus de 500 manifestants ont été arrêtés en Algérie lors de la reprise du Hirak.

Alerte Bouira. Alerte Tlemcen. Alerte Béjaia, etc. Depuis vendredi 19 juin, le comité national de libération des détenus (CNLD) égraine les arrestations qui se sont multipliées un peu partout en Algérie. Par centaines, des manifestants ont renoué avec les marches du vendredi dans plusieurs villes, désireuses de relancer le Hirak, le mouvement de contestation contre le régime qui a eu raison du projet de cinquième mandat du président Bouteflika au printemps 2019.i Pourquoi lire La Croix ?+La Croix vous explique, avec lumière et clarté, le monde qui vous entoure, afin que vous puissiez bâtir votre opinion.

Au total, quelque 500 interpellations ont été recensées dans 23 départements. « La plupart ont été relâchées sans poursuite. Mais, dimanche à la mi-journée, une centaine de personnes restées en garde à vue étaient présentées au fil de la journée devant les procureurs de 23 tribunaux, 32 rien qu’à Béjaia », comptabilise Saïd Salhi, vice-président de la ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH). Et plusieurs tribunaux annonçaient une énième fois les reports de procès de manifestants interpellés les mois précédents, et pour certains toujours incarcérés. Ainsi, le tribunal de Sidi M’hamed à Alger a-t-il reporté, pour la quatrième fois, au 28 juin, le procès pour incitation à attroupement non armé de 17 personnes arrêtées à Alger, le 14 mars.

« La répression est d’autant plus importante que la mobilisation est faible »

Fallait-il ou non reprendre, chaque vendredi, les marches du Hirak alors que s’amorce le déconfinement ? Saïd Salhi reconnaît qu’il y a eu des divergences sur le sujet, en raison de la pandémie qui perdure, à la différence de la trêve sanitaire décidée en mars dernier. S’il n’est pas lui-même sorti dans la rue, il se sent solidaire de « la population exaspérée par les arrestations ». « Mais il est important qu’on soit en rang serré, la répression est d’autant plus importante que la mobilisation est faible »

Selon les premières informations qu’il a pu recueillir les marcheurs ont été interpellés pour « non-respect du confinement » et « incitation à attroupement ». « Mais il y a eu 150 interpellations et vingt comparutions à Tizi Ouzou, alors que le confinement y est levé », s’insurge-t-il. Et dimanche 21 juin, les interpellations ont repris lors de sit-in de solidarité devant les tribunaux. « Arrestation d’une dizaine de personnes venues assister au rassemblement devant le tribunal de Bouira », poste ainsi le CNLD sur sa page Facebook.

Soixante détenus d’opinion

« La pandémie est mise à profit par le pouvoir pour durcir la répression », estime Saïd Salhi. Plus de 200 personnes ont été arrêtées à leur domicile pendant le confinement, journalistes, activistes connus ou anonymes, « essentiellement pour délit d’opinion, pour leurs propos tenus sur les réseaux sociaux qui sont contraires à l’agenda du pouvoir », précise Saïd Salhi. « Les personnes critiques du pouvoir sont interdites d’accès aux médias, elles sont diabolisées et poursuivies », ajoute-t-il. Le CNLD recense soixante détenus d’opinion toujours derrière les barreaux. Et Reporters sans Frontières (RSF) a récemment appelé « les autorités à cesser d’instrumentaliser la justice pour museler les médias ».

Le général-major Saïd Chengriha, à la tête de l’armée algérienne, se félicitait le 17 juin de la mobilisation contre le coronavirus : « Ceci constitue une preuve irréfutable de la solidité des liens entre l’État et ses différentes institutions, d’une part, et nos concitoyens, d’autre part. Cet attachement et cette cohésion dérangent, sans doute, certaines parties haineuses, qui ont toujours du mal à admettre l’émergence d’une Algérie nouvelle et démocratique ».

La colère d’Alger contre la France

Le documentaire « Algérie mon amour », diffusé sur France 5, est devenu depuis prétexte à attiser les tensions diplomatiques entre Alger et Paris.

Les autorités algériennes n’ont pas donné dans la litote. Au lendemain de la diffusion du documentaire « Algérie, mon amour » sur France 5, le ministère algérien des affaires étrangères dénonçait, le 27 mai, le rôle pernicieux des programmes télévisés français sur l’Algérie : « En apparence spontanés et sous le prétexte de la liberté d’expression, [ceux-ci] sont en fait des attaques contre le peuple Algérien et ses institutions. »

Ces documentaires « témoignent du vrai visage hideux de la France officielle », renchérissait le parti de la liberté et de la justice dont le président sortant est porte-parole du président Tebboune. Alger a ainsi enclenché une tempête diplomatique avec Paris, rapatrié son ambassadeur et convoqué Xavier Driencourt, l’ambassadeur français à Alger.

Aspirations à la liberté sous toutes ses formes

Pourquoi une telle colère ? Dans « Algérie, mon amour », cinq jeunes qui participent depuis plus d’un an au Hirak – le mouvement de contestation qui a mis un terme aux vingt ans de règne d’Abdelaziz Bouteflika – racontent leur mal vie dans une Algérie conservatrice, autoritaire et puritaine, et leurs aspirations, déçues pour certains, à la liberté sous toutes ses formes – liberté sexuelle, liberté d’entreprendre, liberté d’expression.

Ce parti pris du réalisateur, Mustapha Kessous, ne reflète pas le kaléidoscope du Hirak qui rassemble aussi conservateurs et islamistes. « La plupart des médias dans la métropole ne veulent voir de l’arabe que cette image d’être tourmenté par sa libido », s’est ainsi insurgé le quotidien Le Jeune Indépendant sur son site Internet.

« Les autorités ont, à l’évidence, surréagi de manière outrancière »,relève un analyste. « Mais, poursuit-il, ce documentaire annoncé sur le hirak est de fait plus un documentaire sur les états d’âme de cinq jeunes urbains et francophones. Il n’est pas étonnant que les nombreux marcheurs du hirak qui représentent l’Algérie rurale, arabophone et islamiste ne se soient pas reconnus dans ces témoignages ». Selon lui, la société algérienne profondément conservatrice et bigote s’est sentie caricaturée dans ces portraits de jeunes.

« Une conception fausse de la révolution »

Alors, poursuit-il, face au tollé qu’a suscité le documentaire sur les réseaux sociaux, « l’occasion était trop belle pour les autorités d’appliquer les vieilles recettes qui fonctionnent, particulièrement remises au goût du jour depuis le hirak, à savoir taper sur la France, l’ex-colonisateur source de tous les malheurs ». D’autant que l’Algérie est dans une situation économique très critique en raison de l’effondrement du prix des hydrocarbures. De plus, le président Tebboune, élu en décembre 2019 lors d’un scrutin opaque, et le nouveau gouvernement, constitué de nombreux caciques de l’ère Bouteflika, souffrent d’un déficit criant de légitimité.

Enfin, « la crise sanitaire a réussi à faire en deux mois ce que l’armée avait échoué à faire en un an : un grand « nettoyage » parmi les opposants », poursuit l’analyste. Les autorités ferment un peu plus le pays, musèlent toujours plus les médias qui sont censurés et les journalistes qui sont inquiétés. Y compris les correspondants étrangers privés d’accréditation pour travailler. « Cette vague de répression se passe à bas bruit, ajoute notre interlocuteur, et il est possible que face à une économie très déprimée, la contestation peine à reprendre de la vigueur après le déconfinement »

« Algérie mon amour » : les raisons d’une polémique

Razika Adnani (1) est philosophe et spécialiste des questions liées à l’islam. Membre du conseil d’orientation de la Fondation de l’Islam de France et présidente fondatrice des Journées internationales de philosophie d’Alger, elle relève la difficulté de l’opinion algérienne à réclamer des libertés d’ordre social et individuel, notamment l’égalité homme-femme.

« Algérie mon amour » : les raisons d’une polémique
Anis, 20 ans, étudiant en informatique. Il tient une petite boutique de métal à Alger centre.

Le film documentaire « Algérie mon amour » de Mustapha Kessous diffusé sur France 5 le mardi 26 mai a suscité une très grande polémique en Algérie. Les commentaires sur les réseaux sociaux que la presse a relayés étaient très hostiles. On a accusé le film d’avoir dénaturé le mouvement populaire algérien, de ne pas avoir représenté l’Algérie et son réalisateur d’être au service de la France.i Pourquoi lire La Croix ?+La Croix privilégie le débat serein et approfondi, entre chrétiens et avec ceux qui ne croient pas ou croient autrement.

Le film aborde la question de l’Algérie sous deux aspects principaux : le premier concerne le problème du pouvoir et de l’exercice de la fonction politique depuis l’indépendance et les causes qui ont poussé le peuple à sortir le 22 février 2019 dans toutes les rues des villes et villages algériens. Le second concerne la société et les aspirations du peuple pour la liberté et le changement. Deux aspects qui sont indissociables dans la lutte pour la réalisation de la nouvelle Algérie. À lire aussiAlgérie : la censure s’abat sur les médias

Je ne crois pas que les réactions négatives en Algérie concernent le premier aspect. Même si le documentaire n’a pas pu montrer les 12 mois de révolution, n’a pas abordé toutes les questions, n’a pas donné la parole à tout le monde, il n’a pas dénaturé le mouvement populaire. Tout simplement, il ne pouvait pas aborder toutes les questions et il a fait un choix, le sien, celui de parler aussi de la société et c’est cet aspect qui a provoqué la colère des Algériens. La raison en est qu’il soulève des questions très sensibles : le manque de liberté dans la société algérienne, le code de la famille, le problème de la place des femmes dans la société et surtout celui de la sexualité.

En Algérie, ces problèmes sont connus. Les jeunes ne les ont pas inventés, mais on n’aime pas les poser ouvertement dans un débat national et surtout pas en famille alors que beaucoup ont regardé le film en famille. Le choc a été assurément très grand notamment concernant la question de la sexualité.

Celle-ci est au fond de tous les problèmes de la société algérienne. Celui de la violence, du pouvoir, des jeunes qui partent, des femmes qui ont du mal à sortir dans la rue, du divorce, du manque de concentration dans le travail, des agressions contre les enfants et la liste peut être longue. Cependant, et bien qu’il suffise de faire quelques pas dehors pour se rendre compte de l’ampleur de la frustration sexuelle, aborder la sexualité comme un phénomène social et psychologique demeure tabou.

Beaucoup se sont précipités à affirmer qu’ils ne sont pas concernés par le problème. Comme s’ils avaient, y compris sur une toile virtuelle, peur du jugement de l’autre et qu’ils devaient prouver qu’eux ne sont pas concernés par ce qu’Anis revendique dans le film.

Le code de la famille est un autre sujet qui n’a pas été, comme d’habitude, apprécié par les Algériens. Les hommes ont toujours considéré, pour ne rien changer, les revendications des femmes comme une question qui n’est pas prioritaire. Quant aux conservateurs, revendiquer l’égalité femme-homme est tout simplement blasphématoire. En avril 2019, lorsque certaines femmes avaient osé aborder le sujet, elles avaient été agressées et certains les avaient même accusées de vouloir entraver leur révolution en marche.

Ceux qui ont dit au sujet du film : « il a dénaturé notre mouvement car nous, on se bat pour des sujets plus importants : la liberté, la dignité et la démocratie », répètent finalement la même justification. 

Le film a montré la soif des Algériens pour la liberté. Non seulement la liberté politique, mais aussi celle de la société et de l’individu alors que dans la conscience et la culture des Algériens, très marqués par les traditions et la religion, la liberté demeure synonyme de désobéissance, de débauche et d’incroyance. Les musulmans n’ont donc jamais posé sérieusement la question de la liberté sur le plan philosophique, ni social, ni politique.

Si aujourd’hui, les Algériens revendiquent la liberté politique – celle qui leur permet d’exercer le pouvoir -, ils ne veulent pas entendre parler de liberté individuelle et sociale. Alors que la liberté politique dans son sens réel ne peut exister sans la liberté sociale et individuelle. 

Finalement, l’Algérie n’a pas beaucoup changé depuis 1962. Ceux qui ont fait la guerre ne connaissaient pas pour la liberté un autre sens que celui de la libération du colonialisme. Voilà pourquoi, une fois débarrassés du colonialisme, aucune revendication de la liberté n’était acceptée ni par le peuple ni par l’État. Ne connaissant aucune autre liberté, ceux qui ont pris le pouvoir n’avaient rien à offrir au peuple que l’oppression et la dictature.

Les réactions négatives que le film a suscitées traduisent donc le comportement d’un peuple pour qui aucune autre revendication en dehors de celle qui consiste à changer de régime politique n’est admise. Les Algériens veulent changer la politique, mais pas la société. Or, un peuple qui ne peut pas faire sa révolution sociale et culturelle ne peut pas faire sa révolution politique. 

https://youtu.be/A3CS7g1cf6Y

Algérie : la censure s’abat sur les médias

Le site d’information Maghreb émergent et la Web radio associée Radio M, censurés par les autorités, ne sont plus accessibles en Algérie depuis jeudi 9 avril à 17h. Cette répression s’ajoute à la vague d’arrestations et de condamnations de journalistes.

Algérie : la censure s’abat sur les médias
Photo du journaliste Khaled Drareni prise le 6 mars 2020 à Alger.RYAD KRAMDI/AFP

Le terme « censurés » en rouge barre en travers le site d’information algérien Maghreb émergent. Accessible depuis la France, le site ne l’est plus depuis jeudi 9 avril 17h en Algérie. Les autorités ont bloqué ce principal site d’information à dominante économique en français, créé en 2010, ainsi que Radio M, la Web radio associée qui, elle, fonctionne depuis 2013.i Pourquoi lire La Croix ?+La Croix vous explique, avec lumière et clarté, le monde qui vous entoure, afin que vous puissiez bâtir votre opinion.

Si les deux sites ont été combattus sous l’ère Bouteflika – on leur refusait alors de reconnaitre leur statut, d’accorder des cartes de presse aux journalistes, ou de pouvoir bénéficier de publicité – la répression a clairement monté d’un cran avec l’arrivée au pouvoir du duo Abdelmadjid Tebboune à la présidence et de Saïd Chengriha, le chef d’Etat-major de l’armée qui a succédé à Gaïd Salah décédé le 23 décembre.

« La pire séquence de répression de la liberté de la presse »

Il s’agit bel et bien d’une « censure politique » estime Maghreb émergent, sans savoir précisément ce qui a motivé cette décision. « Nous étions dans la ligne de mire des autorités », reconnait le directeur Ihsane el Kadi, très investi dans le hirak. « Nous avons voulu croire à l’ouverture politique annoncée par le président Tebboune au début de l’année, mais de fait cela n’a pas duré deux semaines, les autorités misaient sur l’essoufflement du hirak et la ligne répressive a vite repris le dessus », témoigne-t-il en évoquant le mouvement de contestation né il y a un an contre la candidature du président Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat.

Les Algériens vivent toujours sous un régime autoritaire

La censure de Maghreb émergent et de Radio M « correspond à la pire séquence de répression de la liberté de la presse qu’aura connue l’Algérie depuis les assassinats de journalistes dans les années 90 »,dénonce le communiqué publié sur le site. Elle fait suite aux poursuites qui se sont intensifiées à l’encontre des journalistes.

Dernièrement Khaled Drareni, correspondant de TV5 Monde et de Reporters sans frontières en Algérie, a été placé en détention préventive le 29 mars. Il est accusé «d’incitation à attroupement non-armé et d’atteinte à l’intégrité du territoire national»pour avoir couvert une manifestation du hirak. Sofiane Merakchi, correspondant de la chaîne de télévision libanaise Al Mayadeen, est, lui, incarcéré depuis le 26 septembre dernier. Il a été condamné le 5 avril à huit mois de prison pour recel de matériel et fourniture d’images à des médias étrangers de la manifestation du mouvement du 20 septembre.

Un acharnement judiciaire

D’autres journalistes ont également été placés en garde à vue, d’autres ont séjourné en prison, ont été condamnés ou ont été mis sous contrôle judiciaire ces derniers mois. De même que de nombreuses figures du hirak.

La mise en sommeil du mouvement pour cause de pandémie de coronavirus n’a en rien incité à la clémence des condamnations. Bien au contraire. Le 6 avril, l’universitaire Abdelouahab Fersaoui, président du Rassemblement-Actions-Jeunesse (RAJ), une association citoyenne à la pointe du hirak, incarcéré depuis le 10 octobre, a été condamné à un an de prison ferme pour «atteinte à l’intégrité du territoire national».

Personnalité particulièrement emblématique, Karim Tabbou, incarcéré depuis septembre dernier, a vu sa peine de six mois de prison ferme durcie en appel à un an de détention le 24 mars et doit de plus comparaitre le 27 avril dans un autre procès pour « atteinte au moral de l’armée ».

Aucune grâce pour les détenus du hirak

«L’acharnement judiciaire se poursuit contre les activistes et les détenus en cette période de confinement des citoyens», s’est indigné le Comité national pour la libération des détenus. Plus de 5000 prisonniers ont été graciés par le président Tebboune, pour désengorger les prisons et limiter les risques que le coronavirus ne pénètre dans les établissements pénitentiaires mais aucun détenu du hirak n’a été concerné par la mesure.

A l’annonce de la censure de Maghreb émergent et de Radio M, la ligue algérienne de défense des droits de l’homme a dénoncé la « dangereuse escalade de la répression » et la « dérive totalitaire » du régime. « Les violations graves des droits fondamentaux exacerbent « le climat de méfiance et d’exaspération, en ces temps de pandémie qui recommande de la sérénité et de la solidarité nationale pour faire face au danger » a fait valoir son vice-président Saïd Salhi.

Je pleure pour Asia Bibi, Slimane Bouhafs et mes frères kabyles,
pas pour les voyous Traoré et Floyd


Je pleure pour Asia Bibi, Slimane Bouhafs et mes frères kabyles, pas pour les voyous Traoré et Floyd

Illustration : Qu’ont fait Asia Bibi ou Slimane Bouhafs, pour mériter son sort dans l’indifférence la plus totale ?!?!

Je suis méchante, une sans cœur car je ne pleure ni pour Adama Traoré, ni pour Georges Flyod, et tous ces voyous qui meurent dans l’exercice de leurs fonctions.

Ah la scélérate que je suis ! Pas une larme, pas un sanglot !

Et donc à ce titre, je ne manifeste et ne manifesterai jamais pour ces individus semant la terreur.

JAMAIS, quoi qu’en disent tous les gauchistes de France et de Navarre, ils sont du même acabit que ceux pour qui ils pleurent, pour qui ils se solidarisent.

JAMAIS au grand jamais, quand je vois leurs comportements agressifs, les paroles débitées, les mensonges même pour camoufler, occulter la responsabilité des voyous morts et oublier les actes odieux commis. On met tout le monde sur le même pied d’égalité, les agresseurs et les victimes, ceux qui sèment la terreur et ceux qui subissent cette terreur.

NON ! Mille fois non !

Pour ma part, ma douleur, ma colère, ma tristesse, je les réserve, entre autres, aux chrétiens persécutés à travers le monde par les adeptes de la secte islamique. Une Asia Bibi oui je pleure, un Slimane Bouhafs oui j’ai mal. Ce dernier est chrétien Kabyle et pour avoir dit que son cœur appartenait à Jésus, il a fait de la prison où il a été torturé, humilié, menacé, tabassé et j’en passe. Seule la mobilisation de ses frères indépendantistes kabyles lui a rendu sa liberté, mais qui aujourd’hui n’est plus rien puisqu’il a reçu des menaces de mort. De ce fait, il est en fuite laissant derrière lui tous ceux qu’il aime. Il se trouve actuellement en Tunisie dans une situation déplorable.

Où sont nos gauchiottes pour dénoncer toutes ces violences réelles, elles, subies par tous ces gens qui n’ont rien fait de mal à personne, pour qui le seul crime commis est de croire en autre chose que la sinistre idéologie mahométane ? Où ? Peut-être en train de fumer des chichons jusqu’à plus soif ! Leurs cerveaux embrumés ne réagissent seulement que lorsqu’ils entendent les mots, pauvres délinquants noirs, arabes blessés, tués. Là comme par enchantement, ils se réveillent !!! Eh oui ! Où étaient-ils quand des manifestations avaient lieu dans la France entière pour dénoncer les fermetures des églises en Kabylie, une atteinte aux libertés fondamentales ? Elles étaient bafouées dans l’indifférence générale ! J’y étais et je peux vous dire que je n’ai vu aucun de ces zèbres mondialistes, aucun, pas un, pas le moindre d’entre eux. Les manifestants étaient en majorité des chrétiens de toutes origines, kabyles compris. Moi athée, j’étais là pour soutenir et défendre la liberté de conscience. J’ai chanté de tout mon cœur, prié avec les chrétiens évangéliques, malgré mon athéisme, au vu du peu de mobilisation de la part de notre France gauchisée à souhait, dhimmisée, et même islamisée. C’était bien triste ce spectacle d’indifférence. Nous étions sous la pluie à chanter pour soutenir ces pauvres chrétiens persécutés tous les jours sur la terre de leurs ancêtres. Les passants nous regardaient à peine. J’ai trouvé tout cela bien regrettable !

Pourtant, malgré cela, je n’oublierai pas de sitôt cette expérience. J’ai ressenti une telle chaleur humaine en priant, chantant avec ces gens profondément pacifiques. J’étais en communion avec chacun d’entre eux, eux, qui m’ont accueillie à bras ouverts en dépit de mon athéisme. J’ai discuté, j’ai ri, j’ai partagé cette solidarité pour des gens qui vivent sous des cieux peu cléments, c’est le cas de le dire !!! Une manifestation peu suivie mais tellement plus profonde, plus belle, plus juste ! Pas de cagoules, pas de slogans mensongers ni de gens agressifs !!!

Hier, j’ai vu un tout autre spectacle, une rue noire de monde pour défendre le droit d’agresser, voler, tuer en toute impunité. Je ne parle pas bien sûr de la police mais bien des Adama et consorts, délinquants notoires abonnés aux geôles, aux trafics en tout genre, aux coups pendables divers et variés. Une colère m’a submergée, mais est-ce si important dans ce foutoir qu’est devenue notre France. Elle est malheureusement, par la grâce de nos zélites, vendue, donnée en pâture aux charlatans de tous bords. Et les gens comme moi, comme nous sur RR, nous sommes de sales réactionnaires, de sales fachos. Nous devrions, pour être considérés comme des gens bien, donner des chèques en blanc à tous ces fauteurs de trouble.

Je peux dire sans hésitation : « quand les poules auront des dents! ».

PS : Pas de droits, qu’ils disent les alter mondialistes de bas étage, pour les Noirs en France. Désolée de dire que ceux-là n’ont même pas, en Afrique, un micron de ce que la France leur donne généreusement et sans contrepartie SVP.

Chiche, qu’ils viennent manifester pour défendre
les chrétiens violentés tous les jours
par ceux qu’ils chérissent sans limites.

La violence algérienne contre les chrétiens kabyles, l’Algérie veut exporter son intégrisme religieux en Kabylie

La violence algérienne contre les chrétiens kabyles, l’Algérie veut exporter son intégrisme religieux en Kabylie

KABYLIE (SIWEL) — La violence des islamistes algériens contre les chrétiens kabyles atteint des niveaux effrayants en Kabylie. Ghiles Allaf, un jeune artiste kabyle de confession chrétienne, a été agressé sur son chemin en allant vers l’église de Larbaâ Nath Irathen par trois individus. La victime n’a pas pu identifier les malfaiteurs.

Il est d’abord interpellé verbalement par ses assaillants qui roulaient dans une voiture :  » Hé ! Le chrétien !  » Aussitôt que le jeune chanteur s’est retourné. La voiture des agresseurs s’est arrêtée. Trois individus sont sortis pour ensuite se ruer sur mass Ghiles Allaf en lui assénant plusieurs coups de poing et de pied. Ils ont aussi brisé sa guitare. Ils l’ont, notamment, insulté et ont proféré des menaces de mort contre lui et sa famille. Le jeune kabyle chrétien de Larbaâ Nath Irathen, commune de Ramdane Abane, est un auteur-compositeur interprète et chantre de l’église de cette ville.

La Kabylie est la cible à abattre !

Ces islamistes extrémistes, sous la bénédiction du régime mafieux algérien, sèment la terreur en s’attaquant de plus en plus aux droits et libertés des personnes, particulièrement en Kabylie. Cette politique de peur et du chaos est voulue pour ne laisser aucun champ à la liberté de penser et à la liberté d’expression, dans ce pays qui a toujours refusé l’aliénation et l’asservissement. En Kabylie, le pullulement des mosquées a engendré la prolifération des islamistes dans cette région qui était une terre de paix, de laïcité et de mixité. Ces infrastructures absurdes, fief des obscurantistes et des intégristes islamistes, attirent de plus en plus les radicaux étrangers et les déficients imams au pays kabyle. Les Kabyles se convertissent plus que de raison et sombrent facilement dans cette idéologie haineuse et belliqueuse. Ces islamistes sont les suppôts d’un dieu infernal et les gardiens de la morale. Parfois, ils détrônent leur Allah pour prendre sa place et infliger les châtiments du jugement dernier aux pécheurs et pécheresses de la terre. Dans ce monde où il n’y a ni loi ni conscience, c’est le régime algérien qui trouve bien son compte. Dans cette partie du globe où le peuple est, tout le temps, un mineur, le vent de la tyrannie souffle à son aise, et le fleuve de la médiocrité coule paisiblement.

Dans cette Kabylie, le chemin se détourne de la demeure de liberté qui s’éloigne. L’ennemi se faufile dans les fissures de ses montagnes, sous les tuiles des toits de ses maisons, dans les racines de ses chaînes et les rameaux de ses oliviers…Dans l’âme même de la Kabylie.

Il n’y a pas un pire ennemi pour un pays que son peuple.

Il n’y a que les peuples dignes qui sont en mesure de bâtir leur pays.

Soyons de ces peuples dignes et bâtissons l’avenir de notre Kabylie.

Chassons le mal de nos demeures, chassons l’intégrisme de notre patrie et chassons de notre pays nos ennemis.

Épargnons à la Kabyle un funeste destin et aux Kabyles un sort cataclysmique.

Libérons la terre de nos ancêtres du colonialisme algérien !

Vive la Kabylie libre et indépendante.

Témoignage d’une femme kabyle 

* Je suis ce qu’il est convenu d’appeler une femme qui vit avec son temps. Je sais bien qu’à première vue, cela semble anodin. Quoi de plus normal que de vivre avec son époque ? Mais pour moi, c’est une chance extraordinaire. Je dirais presque un miracle. Car c’est loin d’être le cas pour toutes les femmes qui, comme moi, vivent dans un pays musulman. En l’occurrence l’Algérie. Non, il n’est pas évident, dans mon pays, d’être une femme épanouie et libre. Et pourtant, je peux dire que je le suis. Mais cela n’a pas toujours été le cas.

* Aussi loin que se portent mes souvenirs, je ne vois que frustrations. Beaucoup d’interdits. Enfant déjà, je souffrais d’une discrimination qui était la règle dans ma famille : mes parents et mes frères commandaient tandis que mes sœurs et moi obéissions. Et en tant que fille aînée, je dois dire que j’ai souffert bien plus que mes sœurs de cet état de fait. Parce que je leur ai frayé le chemin et que j’ai payé au centuple chacun des empans de liberté que j’ai pu débroussailler dans la jungle d’interdits qui constituaient notre horizon.

* Le poids des traditions que mes parents nous imposaient étaient en totale contradiction avec mes aspirations de liberté. Je ne sais pas pourquoi, depuis que je suis toute petite, j’ai toujours placé au-dessus de tout la notion de liberté. Sans doute parce que j’en ai constamment été privée.

* Petite fille déjà, je me souviens que je n’avais pas le droit de sortir de la maison pour aller jouer dans la cour. Mais mes frères, quant à eux, sortaient à leur guise. Quand mes parents partaient en visite familiale, c’étaient toujours les garçons qui partaient avec eux. Les filles restaient à la maison.

* Quand j’eus l’âge d’aller à l’école, le seul trajet qu’on me permettait de parcourir à l’extérieur était celui qui menait de la maison à la classe, puis de la classe à la maison, sans aucun détour ni aucune escale. Et puis un jour, j’eus l’âge d’aller au collège. Et mes frères, ou mon père, prirent l’habitude de me suivre à tour de rôle, discrètement, comme en filature, pour s’assurer que je marchais droit.

*Quand l’heure de la puberté sonna, ce fut pire : interdiction formelle de laisser le moindre garçon s’approcher de moi. C’était la condition sine qua non à la poursuite de mes études. Mes parents (ma mère surtout) me menaçaient de me désinscrire du collège, puis du lycée, s’il s’avérait que je fréquentais un garçon. Tout cela parce que j’étais dépositaire d’un bien qui ne m’appartenait pas et qui devait à tout prix être préservé : ma virginité. Un bien dont je me serais volontiers passée car il a été une source d’humiliations intarissables. Les examens gynécologiques qu’on me faisait subir pour s’assurer que mon hymen était toujours intact ont ponctué mon adolescence et n’ont cessé que lorsque je me suis mariée.

* Mes parents n’étaient pas des monstres. Juste des Musulmans qui tenaient à élever leurs enfants dans le respect de leur religion. Je garde d’ailleurs très peu de rancune pour tout ce qu’ils ont pu me faire subir. Ce n’est pas à eux que j’en veux.

*Ceux contre qui ma colère se porte, ce sont les hommes qui dirigent mon pays. Ce sont eux qui en ont fait un enfer en sacrifiant cette terre meurtrie à une idéologie liberticide et mortifère. Ils ont laissé l’islamisme s’y installer, et pire encore, s’incruster peu à peu dans notre vie quotidienne au point qu’aujourd’hui, elle la gouverne totalement.

*A l’école, dès leur première année d’études, les enfants se voient enseigner le Coran. Les bambins en apprennent par cœur des chapitres entiers. C’est une matière scolaire qui les suit jusqu’au baccalauréat : en tout, ils subissent cet enseignement religieux sans répit durant dix longues années. Je dis qu’ils le subissent parce qu’aucune place n’est laissée à la réflexion. Au contraire, les cours de ‘‘sciences islamiques” (on les appelle pompeusement ainsi) sont basés sur la stricte mémorisation. Le résultat en est une jeunesse acquise à la propagande islamiste.

*L’école algérienne a d’ailleurs formé pendant la décennie 90 des terroristes à foison pour le sinistre GIA qui a causé la mort, dans des conditions horribles, de 200.000 personnes. C’est une école qui formate les cerveaux malléables des enfants pour en faire des citoyens incapables de raisonner par eux-mêmes : ils appliquent à la lettre les préceptes pourtant obsolètes d’une religion qui ne laisse aucune part au libre-arbitre. L’Islam (dont le sens, au propre, est la ‘‘soumission”) leur dicte des lois infâmes dont ils s’accommodent sans songer qu’elles puissent, un instant, être remises en question. D’ailleurs, il est interdit de se poser des questions sur l’Islam. Je veux dire des questions pertinentes dont les réponses pourraient ébranler une foi chancelante. Ceux qui réfléchissent sont vite rabroués sous couvert de sacrilège.

* Mon pays est devenu un purgatoire pour les femmes. Alors évidemment, j’en veux à ce Pouvoir qui s’est allié à l’hydre islamiste pour se maintenir.
Mon pays est devenu un purgatoire pour les femmes. Dans la plupart des régions, le voile est porté par l’écrasante majorité de mes concitoyennes. Je pense qu’on peut parler de 80 à 90 % de femmes voilées sans trahir la réalité. Sauf en Kabylie.

* Cette région, la mienne, est la seule sur laquelle le greffon islamique peine à prendre. Nos femmes s’y voilent aussi, évidemment, mais dans une moindre proportion. Je pense pouvoir affirmer sans trop me tromper, d’après mes observations, que moins de 50% des femmes et des jeunes filles y portent aujourd’hui le voile. Je fais d’ailleurs partie de celles qui ne le portent pas. Et je serai du nombre des irréductibles qui ne le porteront jamais.

*J’ai suivi avec beaucoup d’attention la polémique sur le port du voile ou de la burka dans les pays occidentaux. En France, en Belgique, au Canada et ailleurs, des voix se sont élevées pour s’exprimer à ce sujet. Je ne comprends pas comment on peut admettre ou envisager que des femmes, en Europe ou en Amérique, puissent être autorisées à le porter. A mes yeux, c’est un non-sens. Qu’on veuille ainsi revêtir un linceul dans un pays où on est libre de s’habiller à sa guise me chagrine. 

* Oui, je déplore cet état de fait car moi, qui vis en pays musulman et qui aimerais bien pouvoir m’habiller librement, je suis obligée de subir au quotidien des injures en tout genre parce que je ne me voile pas. Je ne veux pas faire partie du troupeau qui porte le hijab par conviction ou par contrainte. Je suis une femme et je veux assumer pleinement ma féminité sans la moindre brimade, vestimentaire ou autre.

* Je n’arrive pas à comprendre comment autant de femmes ont pu se laisser convaincre que leur féminité était honteuse et qu’il fallait la dissimuler. Ces femmes ont si vite abdiqué. Elles ont admis avec une facilité déconcertante que le péché n’est pas dans le regard concupiscent des hommes qui les convoitent mais dans leur impudeur à elles, et pour cette raison, elles ont fini par accepter de vivre couvertes en permanence.

* Mais à mon sens, elles se trompent. Je ne considère pas que ma chevelure soit une partie honteuse et qu’il me faille la dissimuler. Je ne pense pas que le fait de me promener avec une épaule dénudée fasse de moi une prostituée. Et pourtant, c’est souvent pour cela que je passe. Simplement parce qu’on aura vu mes jambes ou mes bras. Parce que je fais plus que ne pas me voiler la tête : je ne couvre pas chaque cm2 de ma peau comme si le simple fait de laisser entrevoir une jambe était un outrage à la pudeur.

* Vous l’avez compris : je ne suis pas une femme acquise aux thèses religieuses selon lesquelles je devrais me conformer à des mœurs vestimentaires aliénantes. Je suis une personne instruite et active. J’exerce avec passion mon métier d’enseignante et je gagne dignement ma vie. Je sors à ma guise, fréquente des amis que j’ai choisis, aussi bien des hommes que des femmes. Je prends mes décisions moi-même, je dispose comme il me plaît de mon temps. Je vis. Ou plutôt, je vis enfin. Car tout cela est relativement nouveau pour moi.

* Pendant les vingt premières années de ma vie, ce sont mes parents et mes frères qui tiraient les ficelles de mon destin. Puis ce fut un premier mari, très brutal, qui m’a fait vivre cloîtrée pendant neuf longues années. Les violences domestiques, les coups, les humiliations, tout cela a constitué mon lot quotidien des années durant. Et puis un jour, j’ai décidé que c’en était trop. Mais j’ai dû lutter pendant trois autres années pour obtenir un divorce que je demandais unilatéralement. Le code de la famille n’est pas tendre avec les femmes en Algérie. Un juge a le droit de vous forcer à retourner chez votre tortionnaire : à partir du moment où ce dernier est votre époux, il a tous les droits sur vous. Et s’il ne veut pas divorcer, vous êtes contrainte de continuer à partager sa vie. Mais je me suis battue. Et un beau jour, j’ai obtenu mon divorce.

* Cependant, l’heure n’était pas encore venue pour moi de vivre enfin libre et tranquille. Le statut d’une femme divorcée, dans mon pays, est loin d’être enviable. J’avais deux filles en bas âge que je ne pouvais me résoudre à abandonner. Je n’avais nulle part où aller et mes parents, chez qui je croyais avoir trouvé refuge, exigeaient de moi que je confie mes enfants à leur père. J’ai tenu bon, j’ai réussi à m’imposer avec mes deux filles. En échange, pour avoir la paix, je remettais tout mon salaire à ma mère.

* Et là, dans la maison familiale, le pire m’attendait. Si j’avais su à l’avance ce que je vivrais parmi les miens, je me serais assurément suicidée avec mes deux filles. Les pauvres petites ont été maltraitées par mes frères et mes sœurs. Elles ont été le souffre-douleur de la famille et ont enduré des choses horribles. Mais je ne m’en suis pas rendue compte à temps. J’étais trop occupée par mes propres souffrances. Constamment surveillée, traitée comme une domestique, victime d’abus sexuels au sein de ma propre famille, je n’ai pas tardé à sombrer dans une profonde dépression. Mon état s’est tellement dégradé qu’il a été question de m’interner en milieu psychiatrique. A la maison, on ne m’appelait pas par mon prénom. On m’appelait ‘‘l’autre”.

* Et pendant que je luttais désespérément contre la folie, mes filles subissaient à leur tour des abus sexuels de la part d’un oncle lubrique qui les terrorisait. La grande avait sept ans. La petite quatre ans et demi. Mais tout cela, je ne l’ai su que plus tard. Le mal était fait. Il m’a fallu suivre deux psychothérapies pour surmonter mon désespoir. Ma fille cadette, aujourd’hui âgée de vingt ans, voit un psychiatre chaque lundi. Elle souffre de gros troubles du caractère et du comportement. Elle et sa sœur ont connu l’enfer. Comme moi, elles ont trouvé refuge dans le déni. Nous essayons de faire comme si tout cela n’était jamais arrivé. Comme si ça n’avait été qu’un mauvais rêve. Mais ce cauchemar vient encore hanter nos nuits. C’est une douleur indélébile.

* Et puis un jour, un homme a croisé mon chemin. Un homme bon. Un homme envoyé par la providence pour me sauver et me sortir de cet enfer. Il m’a épousée sans chercher à me séparer de mes filles. Il les a acceptées sans me poser la moindre condition à leur sujet. Hélas, en apprenant que je refaisais ma vie, mon ex-mari a intenté une action en justice contre moi pour demander qu’on me retire la garde de mes enfants. Et j’ai dû de nouveau me battre contre nos lois misogynes pour empêcher que deux innocentes créatures soient obligées d’aller vivre avec leur tortionnaire de père ou leur grand-mère indigne. Car le code de la famille algérien, directement inspiré de la charia, stipule qu’en cas de remariage de la mère, la garde des enfants doit échoir en premier lieu à la grand-mère ou aux tantes maternelles, et à défaut, au père.

* Pour qu’on ne me prenne pas mes enfants, j’ai écumé les tribunaux pendant des années. Je n’ai jamais obtenu gain de cause. Ni en Cour d’appel, ni en dernier recours auprès de la Cour suprême. Je me souviens qu’un juge, auquel je faisais remarquer qu’il était inconcevable qu’on envisage de confier la garde de deux fillettes à un homme qui se remariait pour la quatrième fois (après que je l’ai quitté, mon ex-mari avait épousé trois autres femmes dont il avait divorcé au bout de quelques mois. Il venait d’en épouser une autre au moment de cette anecdote) et qui avait sans scrupule répudié deux de ses épouses enceintes. Le juge m’avait alors répondu : « Taisez-vous, il peut épouser 40 femmes si ça lui chante et c’est son droit de divorcer de chacune d’elles ! »

* Mais j’ai tenu bon, et j’ai gagné à l’usure. Certes, je n’ai pas pu empêcher qu’on me retire la garde de mes enfants, qui ont été officiellement confiées à ma mère. D’ailleurs, jusqu’à présent, le jugement du tribunal atteste que mes filles vivent chez leur grand-mère maternelle. Mais j’ai bravé l’autorité de ce document et elles vivent aujourd’hui chez moi, où elles essaient de se reconstruire, comme moi.

* Je voudrais terminer ce témoignage en rendant grâce à mon mari actuel, celui qui m’a aidée à m’en sortir. C’est un homme formidable qui ne croit pas à toutes les fables selon lesquelles la femme serait un être inférieur à l’homme, incapable de raisonner et qui pour cette raison, devrait rester constamment sous tutelle masculine. Il ne croit pas que le corps d’une femme doive être recouvert d’amples tissus qui cachent la peau et les rondeurs. Au contraire, il a le hijab en horreur. Mon mari aime me voir porter des tenues légères. Que cela déplaise aux autres l’indiffère totalement. Il a réalisé mon rêve de passer le permis de conduire puis il a épuisé toutes ses économies pour m’acheter une voiture avec laquelle il m’encourage à sortir pour aller où je veux. Il ne me surveille pas, il a une totale confiance en moi et s’occupe de mes filles comme si c’étaient les siennes.

* Je voudrais le remercier pour tout ce qu’il me donne parce que je sais ce qu’il lui en coûte. Dans notre société, un homme aussi libéral avec sa femme est très mal vu. Il subit des remarques vexantes, des critiques et même, parfois, des insultes et des agressions physiques. Combien de fois s’est-il entendu dire : « Tu n’as pas d’honneur, tu n’es pas un homme !»

* On le montre du doigt parce qu’il est gentil avec moi et qu’il ne me musèle pas. Mais personne ne peut rien à cela. Car en tant qu’époux, il est, certes, libre de m’assujettir comme bon lui semblerait. Mais de la même façon, il a le pouvoir de me libérer. Un peu à la manière du bon maître qui affranchirait son esclave. C’est malheureux à dire mais c’est comme ça : tous ces hommes qui ont droit de nous opprimer, nous les femmes d’Algérie et des autres pays musulmans, ont par ailleurs celui de nous émanciper. Nos pères, nos frères, nos oncles, nos maris puis nos fils, tous les mâles de notre famille, ce sont eux qui tirent les ficelles de notre vie. Ainsi veut l’Islam.


Ce sont les musulmans qui ont inventé l’étoile jaune 
pour signaler les Juifs


Ce sont les musulmans qui ont inventé l’étoile jaune pour signaler les Juifs

C’est ingrat de dire des arabes qu’ils n’ont, jamais rien inventé mais uniquement pillé
en assassinant alors qu’ils ont inventé le téléphone arabe…
et mieux, en grand experts de l’esclavagisme ils ont inventé l’étoile de David !

Information sur l’origine réelle de l’étoile jaune, à diffuser et faire connaître autour de vous. Car ce sont les musulmans qui sont en effet les inventeurs d’une marque jaune pour signaler les juifs. Dispositifs de marquage des Juifs au cours de l’histoire. L’étoile jaune renoue avec la tradition des marques l’infamie imposées aux Juifs au cours des siècles..La première semble avoir été conçue par le calife Omeyyade ʿUmar II pour honorer les sujets non-musulmans qui s’acquittent des taxes qui leur sont imposées en vertu de la dhimma mais elles sont bientôt imposées à l’ensemble des dhimmis avec d’autres signes de disgrâce. Au IXe siècle, le calife abbasside Jafar al-Mutawakkil (847—861) oblige les non-musulmans à peindre sur leurs demeures des singes (pour les juifs) et des porcs (pour les chrétiens). Vers la même époque au Maghreb, le cadi Ahmed ben Tâlib oblige les dhimmis de Kairouan à porter sur l’épaule un morceau d’étoffe de couleur blanche portant l’image d’un singe pour les juifs et celle d’un porc pour les chrétiens ; ils sont tenus d’accrocher les mêmes images sur leurs portes.. Selon un document du XIIe siècle conservé dans une gueniza, obligation était faite aux Juifs de Bagdad de porter« deux insignes, l’un sur le turban et l’autre sur le col. De plus, chaque Juif doit accrocher autour du cou une pièce de plomb comportant le mot Dhimmi. Il doit aussi porter une ceinture autour de sa taille. Les femmes doivent porter une chaussure rouge et une chaussure noire, ainsi qu’une clochette à leurs cols ou chaussures ». Apparemment importée en Europe occidentale par les Croisés, la marque d’infamie est imposée aux Juifs et Sarrasins par le concile du Latran de 1215, officiellement afin de limiter les rapports sexuels « accidentels » entre chrétiens et femmes juives ou sarrasines.https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89toile_jaune

Dans les couleurs nous avons les blancs, les jaunes, les noirs et les gris que sont les arabes et les juifs champions du monde en traite humaine pour l’esclavage et la traite des noirs… qui accusent injustement les blancs qui eux ont aboli l’esclavage interdit par la colonisation pacifique.

Prisons surpopulation

CRIMINALITÉ. VOICI LE PROFIL-TYPE ET LES MOTIVATIONS
DU RÉCIDIVISTE AU MAROC (INFOGRAPHIE)

Une récente et première étude sur ce sujet nous permet d’en savoir plus sur la récidive au Maroc. Voici pourquoi des individus reviennent à la case prison pour deux, voire plus de trois fois, et voici leurs profils. 

Avec la surpopulation carcérale, la récidive est assurément l’une des grandes problématiques qui interpellent la société en général et notre système pénal en particulier.

Pour la première fois au Maroc, une étude essaie de cerner, chiffres à l’appui, ce phénomène. Cette étude a été présentée lors de la 7e université d’automne de la Délégation générale de l’administration pénitentiaire et à la réinsertion, les 25 et 26 septembre derniers, à Salé. Cette étude se basé sur un travail mené sur le terrain, auprès de 1.699 prisonniers.

RécidiveMêmesDélits

Jeunes, drogués et fauchés

Les récidivistes sont pour la plupart des jeunes âgés entre 18 et 44 ans (81,38%), alors que les 44 ans et plus représentent 12,23% de l’échantillon. 

Un peu plus du tiers des individus interrogés (34%) avaient un revenu faible à très faible, d’où le grand pourcentage de ceux qui «rechutent» pour des problèmes financiers (42,2%).

RécidiveAges

Et quand ils récidivent, les sondés affirment qu’il s’agit pratiquement dans la majorité des cas des mêmes crimes leur ayant valu des incarcérations antérieures (44,3%). Les addictions sont aussi montrées du doigt comme les principales raisons de leur récidive.

L’étude atteste en outre que l’addiction à la drogue arrive en seconde position (après les problèmes financiers) avec un taux de 30,1% alors que l’addiction à l’alcool a de nouveau conduit derrière les barreaux 22% des récidivistes.

RécidiveMotifs

Troubles mentaux et psychiques

Mais que font des individus atteints de troubles mentaux ou psychiques derrière les barreaux au lieu d’être pris en charge par des institutions spécialisées? C’est la question que se posent aujourd’hui encore les spécialistes de la question, mais la triste et dure réalité, est bel et bien là. Ainsi, 16,9% des récidivistes interrogés affirment avoir souffert de troubles mentaux ou psychiques avant leur séjour en prison. Derrière les barreaux, 11,2% ont tenté de mettre fin à leurs jours, et plus de 16% se sont auto-mutilés.

RécidiveTroublesMentaux

En prison comme à l’air libre, le travail d’accompagnement et d’assistance reste très faible, très insuffisant. Seuls 1,8% des récidivistes affirment avoir bénéficié d’une assistance à la sortie de leur cellule. Et ce n’est d’ailleurs pas pour rien que 41,7% des sondés estiment que la solution passerait par de bons services sociaux, et que 34,2% jugent que des services de soins en santé mentale et contre les addictions seraient d’une grande utilité. Avec, évidemment, une assistance judiciaire (22,1% la voudraient) puisque pratiquement la même portion des récidivistes affirme que l’ignorance de la loi favorise un retour derrière les barreaux.

RécidiveSolution

Les doubles peines


Quand on est récidiviste, on s’attend généralement à une peine plus lourde étant donné que la récidive est une circonstance aggravante. Mais il y a d’autres peines non moins terribles auxquelles doivent faire face les «non-repentis».

RécidiveConséquences

Cette étude sur la récidive explique ainsi que 50,2% des concernés souffrent, une fois libres, de leur stigmatisation par leur propre famille et par la société. Sachez encore que 20,6% d’entre eux affirment avoir perdu leur emploi, alors que 10,3% déclarent avoir perdu leurs enfants, 10,3% leur domicile et que 14,4% se sont retrouvés avec une famille disloquée.

Des solutions? Plutôt de vagues promesses comme lors de tout conclave du type de celui qui vient de se tenir à Salé. Tant ministre d’Etat chargé des Droits de l’homme que son collègue à la Justice (sans parler d’autres hauts responsables de ce département) ont tous appelé à une refonte du système pénal national.

RécidiveNombreDeSéjours

Et si on pensait d’abord, et tout simplement, à la piste de l’emploi? Car nul besoin de chercher midi à quatorze heure, l’écrasante majorité des récidivistes (soit 61,3% d’entre eux) estiment que la solution, pour eux, serait de trouver un emploi. Et stable, si possible, ce serait un must. 

Par Mohammed Boudarham et Youssef El Harrak

  • B.SEKKAT “un emploi stable” sérieusement c’est votre conclusion ? très bien alors qu’ils travaillent pendant leurs périodes d’incarcération. Dans des conditions humaines évidemment,mais des conditions adaptées à leurs force physique. Ils ont exercé des violences donc on suppose que certains sont forts, bien bâtis, certaines institutions comme les eaux et forets ou les abbatoires… ont besoin de main d’oeuvre. Faisons les travailler pour gagner le pain et le logis qu’ils ont en prison et pour comprendre ce qu’est se conformer à des horaires, travailler pour gagner sa vie et participer au développement du pays.Apprenons leur que les pauvres gens qu’ils volent ou violentent dans les transports publics ont travaillé dur pour une modique somme et ils s’en contentent parce qu’ils ont décidé de rester honnêtes ! apprenons leur que les routes, les transports en commun, les poubelles dans les rues,… sont financés en partie par les taxes des salariés qui travaillent dur et se conforment à des horaires, des restrictions,… Faisons les travailler dur pour les éduquer. certaines vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux montrent des détenus faisant la fête affirmant qu’ils sont mieux en prison, parce qu’ils peuvent manger et dormir voir se doucher, voir la télé tranquille et faire la fête entre eux…ils exigent même de leurs familles de leur ramener à manger, cigarettes et les pauvres s’exécutent parce qu’ils savent quand ils sortir et revenir !!! Ne mettons pas tout sur le manque d’emploi, avez-vous déjà rencontré celui qui a fabriqué une bouilloire sur un “nafekh” et qui fait les petits déjeuners pour les chantiers ? avez vous déjà vu le vendeur d’œuf ambulant,les femmes de ménage,… ils ont tous CHERCHE et trouvé un emploi, ils gagnent peu voire très peu, mais quand ils sortent dans la rue, ou prennent les transports en commun ils se vont voler et violenter par le récidiviste qui, lui, aussi a décidé de son emploi ! 

LARGUÉE PAR L’AVANCE TECHNOLOGIQUE MAROCAINE, L’ARMÉE ALGÉRIENNE S’ENSABLE DANS DES EFFETS D’ANNONCE

Tebboune et Chengriha

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune et le général Saïd Chengriha.

Au nom d’une supposée réciprocité, l’Algérie annonce la construction d’une base militaire près de la frontière marocaine et demande l’aide de la Russie pour un système de défense et d’espionnage. Raison de cette excitation: combler, quitte à s’y perdre, le grand fossé creusé par le Maroc.

La mise en place par le Maroc d’une banale caserne militaire dans la province de Jerada, à la frontière avec l’Algérie, n’en finit pas de cristalliser le complexe du régime militaire algérien face à l’avance technologique (civile et militaire) du Maroc. Dernier acte en date, l’annonce faite, mardi 23 juin, dans les colonnes du site Tout sur l’Algérie, de la construction par la junte au pouvoir d’une base militaire à l’ouest du pays, soit à la frontière avec le Maroc. Le tout, au nom d’une supposée réciprocité. Fiévreux dès qu’une annonce militaire marocaine est faite, le régime algérien voit en la caserne de Jerada un projet clairement dirigé contre lui.

Les Forces Armées Royales ont beau démentir tout caractère opérationnel, et encore moins hostile du projet précité. Elles ont eu beau affirmer, dès le 30 mai dernier, soit au lendemain de la publication de la décision sur le Bulletin officiel, qu’il s’agissait d’une petite caserne à vocation d’hébergement de troupes, entrant dans le cadre d’un«projet global de délocalisation des casernes militaires ayant pour objectif la libération du foncier urbain, partout dans le Royaume». Pour l’Algérie, il s’agit bel et bien d’une base militaire qui s’étend sur 23 hectares, construite (bien évidemment) «avec l’aide d’Israël» et dont la vocation est d’accueillir «des structures d’espionnage électronique», selon une source de TSA. Et c’est là où le bât blesse.

Caserne militaire de Jerada: les précisions des Forces armées royales

Si l’Algérie veut absolument voir en cette caserne, et malgré les explications marocaines, l’incarnation de tous les projets de «l’ennemi» que nous sommes contre sa stabilité, c’est parce que ses dirigeants semblent enfin prendre la mesure de leur retard technologique vis-à-vis du Maroc. Les accusations portées contre le Royaume, comme tous les projets militaires récents de l’Algérie, ne sont qu’un subterfuge de plus pour s’en cacher et justifier les futurs choix budgétivores.

«Ce que TSA ne dit pas, c’est qu’au moment où l’information sur la base militaire algérienne est sortie, le chef de son armée se trouvait en Russie. Le but de ce déplacement est bien clair: demander de l’aide aux Russes pour installer un système à la fois de défense et d’espionnage électronique», déclare un expert en relations Maroc-Algérie.

Sous couvert de célébration du 75e anniversaire de la victoire russe dans la grande guerre patriotique de 1941-1945, Saïd Chengriha, chef d’état-major par intérim de l’Armée nationale populaire, a en effet entamé, mardi 23 juin, une visite officielle à Moscou, lit-on dans un communiqué du ministère algérien de la Défense.

«L’objectif inavoué de cette visite n’est autre que de s’appuyer sur la puissance russe pour rattraper l’avance technologique, notamment en matière de renseignement électronique, du Maroc», explique notre source. «Il y a des décennies que le Maroc est sorti de la logique de confrontation avec l’Algérie pour miser sur des enjeux géostratégiques autrement plus importants: la sécurité du territoire national et l’engagement dans la lutte contre les groupes criminels transfrontaliers, qu’ils soient terroristes ou autres», explique Abdelfettah Fatihi, directeur du Centre Sahara et Afrique d’études stratégiques. Les deux satellites marocains Mohammed VI-A et Mohammed VI-B sont passés par là.

Vidéo. Voici pourquoi l’armée algérienne montre ses muscles, selon un expert en stratégie militaire

«Le Maroc a depuis longtemps compris que c’est désormais l’ère de la technologie et de l’élément humain à même d’en assurer et d’en optimiser l’usage. D’où le pari des satellites de surveillance et de la formation des ressources humaines militaires. En face, l’Algérie est toujours otage d’une logique d’acquisitions en masse de matériel qui, bien souvent, ne sert à rien», analyse Mohamed Talib, chercheur et spécialiste du conflit du Sahara.

Mis sur orbite, respectivement en novembre 2017 et en novembre 2018, les deux satellites ont marqué l’entrée du Maroc dans la sphère du renseignement hight-tech pendant que l’Algérie s’enlise toujours dans une course à l’armement lourd, à coups d’onéreuses acquisitions d’armes, d’équipements et d’artillerie. Et pendant que les deux satellites marocains couvraient, pas moins de 250.000 km2 par jour, permettant de réaliser quelque 370 cartes, le voisin bombait le torse à coups de démonstrations de forces… dans le désert.

L’Algérie a pris conscience de l’immense retard cumulé en matière de guerre électronique et  cherche à changer la donne, mais à la va-vite, dans l’urgence. «Il ne faut pas s’étonner de voir se conclure de grands contrats sur des satellites et autres outils hautement technologiques, mais encore faut-il prendre le temps de former les ressources humaines et de changer de paradigme dans la doctrine qui prévalait jusque-là. Là encore, c’est l’élément humain qui fait toute la différence. Or, il est clair que c’est le cadet des soucis des généraux algériens», remarque Talib.

Bilan des satellites Mohammed VI: les «yeux du Maroc» au service du développement et de la sécurité

«Il paraît évident aujourd’hui que tout le tapage fait autour de la future caserne de Jerada n’a nul autre but que de justifier de futurs contrats militaires, inadmissibles au vu de la crise du Covid-19 actuelle et de l’état de l’économie algérienne, tout en tentant d’occulter le caractère totalement désuet des choix stratégiques passés et présents du régime de ce pays», explique cet expert.

Le jeu de l’épouvantail marocain et le recours à l’allié russe pour recoller les morceaux d’une stratégie militaire reposant sur le seul armement sont-ils suffisants pour que l’Algérie rattrape son retard? Rien n’est moins sûr. «Au-delà des investissements lourds que représente le renseignement électronique, c’est aussi une question de temps. Il faut compter, au bas mot, cinq ans entre la décision de lancer des satellites et leur mise en orbite effective. Connaissant la lourdeur de la machine de prise de décision algérienne et la grande corruption qui sévit toujours dans les contrats de l’Etat, tous les doutes quant à la faisabilité d’un tel projet sont permis», conclut Abdelfettah Fatihi.

UN PEU DE DIGNITÉ, MESSIEURS!

Tahar Benjelloun - Le360

Deux ministres du parti au pouvoir, le PJD, viennent de faire honte à leur fonction.On écrase le pauvre et on continue son chemin, ensuite on se rend à la mosquée et on prie comme si de rien n’était. Ils devront démissionner et présenter des excuses à ceux qu’ils ont spoliés.

Avant de parler d’honneur, parlons de justice.

Deux ministres du parti au pouvoir, le PJD, viennent de faire honte à leur fonction. L’un comme l’autre n’ont pas déclaré à la CNSS leurs employés. Tous les Marocains sont au courant de ce scandale, d’autant plus que l’un, Mustapha Ramid, est ministre d’Etat chargé des droits de l’homme et l’autre, Mohamed Amekraz, ministre du Travail. Ils devraient en principe donner l’exemple, se montrer dignes de leur fonction et tout faire pour servir le peuple.

Cette ironie du sort ne me fait pas rire. Hélas, ce n’est pas une exception. Le Marocain n’est pas d’emblée traversé par le juridique. C’est une vieille habitude qui fait que le respect de la loi et du droit relève de quelque chose qui ne correspond pas à certaines mentalités. On a pris l’habitude de mal payer les «petites gens», les «gens de peu» d’après le titre du livre de Pierre Sansot, ou «Des vies minuscules» (Pierre Michon), les gens sans voix, les laissés-pour-compte. La pauvreté n’est pas photogénique. On écrase le pauvre et on continue son chemin, ensuite on se rend à la mosquée et on prie comme si de rien n’était.
 

L’esprit d’exploitation d’une main d’œuvre facile et sans exigence est assez répandu dans le pays. S’il y a tant de pauvres, c’est aussi parce qu’ils sont mal payés quand ils trouvent un travail. Et ce sont des gens riches, très riches, qui profitent de la misère des pauvres pour ne pas les rétribuer correctement. La chose s’aggrave et prend une autre dimension quand ce sont des ministres, des personnes qui siègent dans un gouvernement et sont parfois en face du Souverain, Sa Majesté Mohammed VI.

Un employé qui travaille sans CNSS, cela veut dire qu’il ne dispose d’aucune sécurité. S’il tombe malade, il devra payer de sa poche, et le médecin et les médicaments. S’il est licencié, il n’a droit à rien. Il n’a même pas le droit à une retraite. C’est ainsi qu’on devient riche, sur le dos des pauvres. Cette situation nourrit des colères muettes, des rages qui creusent le ventre et puis un jour, c’est la révolte.

Ces deux ministres devraient non seulement payer la CNSS depuis le premier jour où ces employés ont été embauchés, mais répondre devant la justice de l’illégalité de leur comportement.

Cela est le minimum. Ensuite, s’ils ont, ne serait-ce qu’un petit peu, le sens de l’honneur, ils devront démissionner et présenter des excuses à ceux qu’ils ont spoliés. Par ailleurs, on peut se demander ce que font les ministres du gouvernement et le premier d’entre eux, lequel est le chef de leur parti? Peut-être trouvent-ils cela normal?

Tant que ce genre de personnes, se présentant comme défenseurs de l’islam et de ses valeurs, lesquelles sont manifestement trahies, parviennent au pouvoir, cela veut dire que par leur conduite, ils empêchent le pays d’accéder à l’Etat de droit. Nous sommes encore dans un pays où l’on s’arrange, où on triche, on corrompt et on piétine les droits élémentaires des citoyens.

Mais le pays ne leur appartient pas.

Pour le moment, la démission de ces deux ministres qui ont commis une faute, serait la moindre des choses et ainsi, ils auraient au moins respecté le peuple marocain, qui les connaît et sait ce qu’ils font et ce qu’ils valent.

TRAITE D’ÊTRES HUMAINS: L’ALGÉRIE SUR LA LISTE NOIRE DES ÉTATS-UNIS, AU PLUS BAS DU CLASSEMENT

A. Tebboune

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune.

Les Etats-Unis ont accusé l’Algérie d’avoir failli aux “normes minimales” de lutte contre la traite d’êtres humains dans son rapport annuel contre ce trafic sinistre. Explications. 

L’Algérie a été rétrogradée au niveau 3, au plus bas de ce classement. Ce niveau signifie que les pays incriminés ne déploient pas d’efforts pour lutter contre la traite des personnes et ne sont même pas dotés de normes minimales ni de règlement visant à éradiquer cette forme d’esclavage moderne.

“Le gouvernement algérien n’a pas pleinement satisfait aux normes minimales pour l’élimination de la traite et n’a pas fourni d’efforts importants pour le faire. L’Algérie a donc été rétrogradée au niveau 3”, a fustigé le département d’Etat à l’occasion de la présentation du rapport, hier, jeudi 25 juin 2020, par le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, et la conseillère principale du président américain, Ivanka Trump.

Média italien: “les pratiques esclavagistes, monnaie courante dans les camps de Tindouf”

Les pratiques esclavagistes dans les camps de Tindouf, en Algérie, signalées depuis des années par des ONG de défense des droits de l’homme, reviennent au devant de la scène avec un nouveau cas de vente d’une jeune fille, révèle le site d’information italien “agcnews” indique que faisant face à ce sort cruel, une jeune sahraouie âgée à peine de 18 ans, a miraculeusement réussi, lors des fêtes de Noël, à s’échapper des griffes de ses bourreaux pour rejoindre Barcelone, via l’aéroport d’Alger, avec de faux documents. Le média italien rappelle que ce n’est pas la première fois que de jeunes filles sont “vendues” par leurs parents devant “choisir entre épouser un aîné ou mourir”. Cette situation est une nouvelle illustration avérée des pratiques esclavagistes et de l’oppression exercée par le polisario à l’encontre des femmes. Il s’agit, selon le site italien, d’une triste réalité dans les camps de Tindouf, “ces lieux reculés qui échappant à tout contrôle”. 

L’ambassadeur Hilale met à nu les violations des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf 

Les cas de filles enlevées dans les camps de Tindouf et qui sont contraintes au mariage forcé sont nombreux, note agcnews.eu, rappelant celui de Hija Maloma, 21 ans, qui avait été kidnappée en 2016 par le polisario, alors qu’elle voulait rendre visite à ses parents biologiques. Le site italien rappelle aussi les cas de Darya Embark et Mahjouba Mohammed qui ont connu le même sort. Il relève que les associations des familles espagnoles ayant adopté des filles qui ont échappé à l’esclavage dans les camps de Tindouf continuent de dénoncer cette pratique moyenâgeuse et réclament que ses auteurs soient jugés.

Camp de Tindouf

L’Algérie a “poursuivi et condamné moins de trafiquants et identifié moins de victimes”, déplore Washington, notant que “le gouvernement ne dispose pas de procédures ni de mécanismes pour rechercher, identifier ou orienter de manière proactive les victimes potentielles vers les services de protection”. De même, le gouvernement algérien “n’a pas fourni de services de protection adaptés aux besoins des victimes”.

Les autorités algériennes ont “continué de punir certaines victimes pour des actes illégaux que les trafiquants les ont obligées à commettre”, déplore la diplomatie américaine.

Hommage à 8 grands coloniaux qui ont fait l’Afrique

« Plutôt que de vouloir réviser l’Histoire de France et détruire nos symboles, les immigrés occupant notre pays feraient mieux de rendre hommage à ces quelques grands Français qui, par leur courage et leur volonté, ont permis que les peuplades africaines ne meurent plus de faim, qu’elles arrêtent de s’entretuer dans des guerres tribales, ou qu’elles cessent d’être massivement décimées par les maladies tropicales comme la malaria.

Commençons par celui qui donna son nom à la capitale du Tchad – Fort Lamy – avant qu’elle ne choisisse de s’appeler N’Djamena en 1973. François-Joseph Amédée Lamy : est né le 7 février 1858 à Mougins (06).
Il est mort le 22 avril 1900 à Kousseri (Cameroun). Très jeune, il souhaite devenir soldat dans « la Coloniale ». Il entre à 10 ans au Prytanée militaire(2).

En 1879, il sort de Saint-Cyr avec le grade sous-lieutenant. Il est affecté au 1er Régiment de Tirailleurs Algériens, découvre l’Afrique saharienne et participe à la colonisation de la Tunisie.
En 1884, il part pour le Tonkin pour deux ans.

De retour à Alger en 1887, il est affecté auprès du général commandant la division d’Alger.

En 1893, il participe à la « Mission Le Châtelier », qui étudie la possibilité d’un tracé d’une voie de chemin de fer entre la côte méditerranéenne et Brazzaville. À cette occasion, Le Châtelier lui présente Fernand Foureau qui envisage de rallier Alger au Lac Tchad. Il va participer à cette mission qui prendra le nom de « Mission Foureau-Lamy ». C’est au cours de cette mission qu’il trouvera la mort lors des combats de Kousseri.

En son honneur, Émile Gentil donnera le nom de Lamy à la ville qu’il fonda sur la rive droite du Chari.
Fort-Lamy qui deviendra la capitale de Tchad (aujourd’hui N’Djamena).

Pierre Savorgnan de Brazza : il naît le 26 janvier 1852 à Castel Gandolfo (Italie) et meurt le 14 septembre 1905 à Dakar.

D’origine italienne, il vient à Paris et prépare le concours d’entrée à l’École Navale de Brest. Il en sort enseigne de vaisseau et embarque sur la « Jeanne d’Arc » pour l’Algérie.

Après la guerre de 1870, il est affecté sur la frégate « Vénus » qui fait régulièrement escale au Gabon.
En 1874, Brazza remonte deux fois le fleuve Ogooué et propose au gouvernement français l’exploration du bassin de l’Ogooué jusqu’à sa source. Il pense alors que le Congo et l’Ogooué ne font qu’un. Cette expédition va durer de 1875 à 1878.

La France autorise une deuxième mission, de 1879 à 1882, pour contrer les visées belges sur cette région de l’Afrique.

Brazza atteint le fleuve Congo en 1880. Il propose au roi Illoy Ier de placer son royaume sous la protection de la France. Illoy 1er accepte et signe un traité d’alliance, permettant ainsi l’établissement d’un comptoir français à Nkuna sur le fleuve Congo. Cet endroit deviendra Brazzaville.

En 1885, Brazza est nommé Commissaire général du Congo français.

En 1905, il est rappelé aux affaires et repart en inspection en Afrique. Mais sa santé décline, au retour de son inspection, il est contraint de débarquer à Dakar, atteint par de fortes fièvres.

Le 14 septembre 1905, il décède à six heures du soir.

Fernand Foureau : il est né le 17 octobre 1850 à Saint-Barbant (87) et décède à Paris le 17 janvier 1914.

Explorateur et géographe du Sahara, ses neuf expéditions entre 1888 et 1896, dans le Sud algérien, avaient également pour but d’étudier la possibilité de réaliser une voie de chemin de fer transsaharienne.

De 1898 à 1900, avec le commandant Lamy, il entreprend le voyage d’exploration, au départ de l’Algérie vers le Lac Tchad et poursuit depuis le Chari jusqu’à L’Oubangui et le fleuve Congo.

Fernand Foureau est titulaire de la Médaille d’or de la Royal Geographical Society de Londres, Commandeur de la Légion d’Honneur, Médaille Coloniale avec agrafe « Mission saharienne », Commandeur de l’Ordre du Dragon d’Annam, Commandeur de la Couronne de Belgique.

Il a été gouverneur de Mayotte et des Comores, puis, de 1908 à1913, gouverneur de la Martinique.

Émile Gentil : né le 4 avril 1806 à Volmunster (57), mort le 30 mars 1914 à Bordeaux (33).

Diplômé de l’École Navale, l’enseigne de vaisseau Émile Gentil est chargé d’une mission hydrographique au Gabon entre 1890 et 1892.

Il choisit ensuite d’intégrer l’administration coloniale.

Une première mission aura pour but de trouver une voie praticable entre le Gabon et le Tchad. Le 27 juillet 1895 débute la remontée du fleuve Congo avec le « Léon Blot », un petit vapeur démontable. Ce vapeur sera démonté et transporté à travers la forêt tropicale jusqu’au fleuve Oubangui. Le « Léon Blot » remis à flot, il remonte en partie l’Oubangui puis le Kemo, son affluent. Puis, à nouveau démonté le « Léon Blot » arrive enfin au Chari.

Paul Crampel : né le 17 novembre 1864 à Nancy et décédé le 9 avril 1891 au Dar Kouti (en République Centrafricaine) à l’âge de 27 ans.Après des études à Perigueux puis à Bordeaux, il est engagé comme secrétaire particulier de Pierre Savorgnan de Brazza. Il explore le nord du Congo en avril 1889.

Brazza le charge ensuite d’explorer le nord du bassin de l’Ogooué (qui prend sa source au Congo puis traverse le Gabon).

Crampel relèvera plus de 2.000 km d’itinéraires et signera de nombreux traités avec les chefs locaux.
En 1890, lui est confiée la mission de relier le Congo au Lac Tchad. Le 25 septembre 1890 la mission parvient dans l’Oubangui-Chari, à Bangui, alors la pointe extrême de l’occupation française.

Le 9 avril 1891, à l’âge de 27 ans, il est assassiné au Dar Kouti.

En mars 1897, Émile Gentil fonde le poste de Gribingui qui prendra le nom de Fort-Crampel en hommage à l’explorateur disparu.

Paul-François-Xavier Flatters : né le 16 septembre 1832 à Paris, mort le 16 février 1881 à Bir el-Garama dans le Sahara. Fils du sculpteur Jean-Jacques Flatters, Paul Flatters est admis au lycée de Laval en 1845 où il fait de brillantes études. Il sort de Saint-Cyr en 1853.

La France envisage d’établir une ligne de chemin de fer transsaharienne entre l’Algérie et le Niger. La mission d’étude et d’exploration sera confiée au lieutenant-colonel Flatters qui, le 5 mars 1880, part de Ouargla avec 39 hommes. Le manque de vivres et la menace des populations l’obligent à rebrousser chemin. Le chef touareg Ahitarel-ag-Mohamed-Biska refuse catégoriquement le passage d’une troupe armée sur son territoire. C’est un échec, mais Flatters décide de repartir. Le 4 décembre de la même année, il se met en marche vers le Sud saharien avec 93 hommes (dont 7 scientifiques), et 280 animaux : chevaux, chameaux et ânes. Pendant deux mois, la colonne progresse vers le Hoggar. Mais l’aventure s’arrêtera à Bir el-Garama. La mission est attaquée par les Touaregs Hoggar et Adjer. Tous les français sont tués. Une vingtaine d’indigènes arrivent à regagner Ouargla.

En 1903, Fort Flatters est fondé en hommage à l’explorateur.

Gustave Archambault : né le 20 juillet 1872 à Touvre (16), mort en mai 1899 à Bessou (Haut-Oubangui).

Il entre à Saint-Cyr en 1892, d’où il sort sous-lieutenant en 1894.

Le 15 septembre 1894, il est affecté au 2e Régiment d’Infanterie de Marine à Brest. Six mois plus tard, il embarque à Marseille à destination de Majunga, aujourd’hui Mahajanga.

Les troupes françaises vont conquérir la grande île : Madagascar.

Le 21 mai 1895, le « Château Yquem » arrive à Majunga. Une nouvelle vie va débuter pour le jeune sous-lieutenant ; il restera deux années sur l’île.

Fin 1896, la rébellion est presque réprimée. Rapatriable, Archambault, nommé lieutenant, arrive à Marseille le 23 juin 1897.

En 1897, il est désigné pour l’Afrique Équatoriale avec la « Mission Julien ».

Le 16 décembre 1898, il tombe gravement malade, d’une forme sévère de paludisme. Il se remettra assez rapidement de cette première alerte et rejoint la « Mission Julien » à Ouango. De Liranga à Ouango, il y a 1.300 km. Il en fait la moitié avec un vapeur et le reste en pirogue. Au cours de ce périple, il rechute et meurt.

Durant sa trop courte carrière, il aura fait une magnifique campagne de Madagascar, comme militaire et également comme cartographe.

Victor-Emmanuel Largeau : né le 11 juin 1867 à Irun ; mort le 26 mars 1916 à Verdun.

Il est l’un des 42 généraux français morts au combat durant la Première Guerre mondiale.

Fils de Jean-Victor Largeau, typographe et explorateur, attiré par les voyages et la découverte du monde, son père séjourne plusieurs fois dans le Sud algérien, dans le cadre du projet de chemin de fer transsaharien. En 1886, il est au Fouta-Djalon en 1888, à Tahiti en 1889, en Oubangui en 1891, à Loango en 1894 et enfin au Congo en 1896. Épuisé par tant d’années sous des climats hostiles, il rentre en France pour y mourir peu après son retour.

Victor-Emmanuel Largeau passe son enfance à Magné (79) et fait de brillantes études au lycée Fontanes de Niort.

En 1885, il obtient son baccalauréat et malgré ses excellents résultats, il s’engage comme simple soldat au 3e Régiment d’Infanterie de Marine de Rochefort. Sergent, il effectue un premier séjour au Sénégal où il participe à sa première campagne. De retour en France, il entre en 1889, à l’École d’Infanterie de Saint-Maixent comme élève-officier. Affecté à sa sortie au 1er Régiment d’Infanterie de Marine de Cherbourg, il repart très vite au Sénégal. Après un bref séjour en France, il se retrouve affecté à la « Mission du Haut Oubangui » en 1894, puis en Côte d’Ivoire où il sera cité lors du siège de Bounoua.

En 1895, il est affecté au 4e Régiment d’Infanterie de Marine, à Toulon, puis au Ministère des Colonies.

De 1896 à 1899, toujours lieutenant, il participe à la célèbre « Mission Congo-Nil » qui arrivera à Fachoda avant les Anglais. Un périple de trois années qui se terminera à Djibouti. C’est pendant cette expédition qu’il est nommé capitaine.

De retour en France, il fait un bref passage au Ministère des Colonies, se retrouve en garnison à Rochefort, puis à Toulon.

Nommé chef de bataillon (commandant) en 1900, il réussit brillamment le Brevet d’État-major. Ses examinateurs trouvent ses connaissances étonnantes. Affecté à l’État-major particulier de l’armée, il est désigné, en 1900, pour le Sénégal, puis le Chari. Le chef de bataillon Largeau a 35 ans. Il ne le sait pas encore, mais il va créer un nouveau pays, le Tchad, qu’il amènera pratiquement à ses limites actuelles (le Tibesti ne sera réuni au Tchad qu’en 1929).

De 1902 à 1915, Largeau effectue quatre séjours dans cette région du monde. Scientifiquement et militairement, il transmettra ses découvertes, ses conquêtes, ses palabres et ses ralliements. Au cours de son troisième séjour (1911−1912), le télégraphe fait son apparition au Tchad. Avant lui, un courrier aller-retour vers la Métropole prenait 4 à 5 mois.

En 1914, Victor-Emmanuel Largeau est nommé général à titre temporaire(3). Malade, il demande son rapatriement en Métropole, après trente années de service – dont vingt de campagne en Afrique dans des conditions éprouvantes – Mais la Grande Guerre le relance. Il prend le commandement de la 37e Brigade d’Infanterie en 1916. Les Allemands déclenchent une offensive sur Verdun le 21 février 1916. Le général Victor-Emmanuel Largeau trouve la mort au combat, à Verdun, le 26 mars suivant.

En 1921, il sera enterré chez lui, à Magné, près de Niort. Lors des obsèques son cercueil sera entouré du drapeau tricolore, du drapeau de Fachoda, de l’étendard senoussiste pris à Aïn Galakka et du drapeau allemand pris à Kousseri.»

Il y a bien eu des crimes contre l’humanité
lors de la colonisation française en Algérie, mais les criminels n’étaient pas ceux que vous croyez

Des dizaines de milliers d’étudiants appartenant à des familles aisées, qu’ils soient Marocains (25.000 en 2020), Algériens ou Tunisiens, viennent en France poursuivre leurs études.

N’en déplaisent aux historiens, qu’ils soient Français ou Algériens, avant la décolonisation, tous les petits Arabes bénéficiaient de l’apprentissage du Français, apprenaient à lire, écrire, compter, et cela jusqu’en 1954, où le FLN et l’ALN se sont mis à assassiner, à égorger, les directeurs d’écoles, les institutrices, les instituteurs, afin qu’ils n’enseignent plus et, depuis des décennies, ils nous abreuvent de mensonges, affirmant que la France colonisatrice organisait un « génocide » et qu’elle abandonnait les enfants algériens dans l’ignorance la plus totale.

Plus d’une centaine d’enseignants ont été tués en Algérie, entre 1954 et fin 1962, même après les « Accords d’Evian » et l’abandon total de l’armée française, qui avait ordre de rester l’arme au pied pendant que ces « barbares » les enlevaient ou les massacraient.

En voici une liste, non exhaustive : Institutrices et directrices.

  • Mlle ALCARAZ Lydie, égorgée à Mazouna le 8 mai 1957
  • Mme ALEMANY-FERNANDEZ, assassinée à Kherba en 1961.
  • Mme CATALA, assassinée à Bérrouaghia en octobre 1960.
  • Mme FLAMENT, enlevée à Mirabeau le 1er décembre 1959 – disparue.
  • Mme HUGUES, tuée rue d’Isly, à Alger, le 26 mars 1962, par l’armée française.
  • Mlle KHOLER Eliane, disparue au Clos Salembier, à Alger, en juin 1962
  • Mme MESQUIDA, tuée rue d’Isly, à Alger, le 26 mars 1962, par l’armée française.
  • Mlle MORAND France, assassinée près de Boufarik le 16 octobre 1958.
  • Mme PEREZ Claude, disparue à Inkerman le 4 mai 1962.
  • Mme PICHELIN, assassinée à La Chiffa en mai 1956.
  • Mlle PRUVOST, assassinée à Tizi-Ouzou en mars 1960.
  • Mme ROBERT, assassinée à Montgolfier, avec ses 2 enfants, le 6 septembre 1962.
  • Mlle SCHNEIDER Nelly, égorgée à Mazouna le 8 mai 1958.
  • Mme SENU, assassinée à Rochnia le 30 janvier 1960.
  • Mme SIX, assassinée à El Biar en novembre 1960.
  • Mlle VALLE Antoinette, assassinée à St-Cyprien les Attafs en octobre 1959.
  • ADDED Jacques, assassiné à Constantine en 1958
  • ARCAMONE Antoine, assassiné près de Guelma le 8 février 1958.
  • BACRI Robert, assassiné sur la route d’Aïn Mokra (Bône) en 1959.
  • BARBERIS Bernard, assassiné à Mechtras en 1958.
  • BENECH Jean, assassiné à Oran le 21 octobre 1961.
  • BEYTOUT Jean-Pierre, assassiné à Kouba le 3 février 1962.
  • BON Pierre, assassiné à Aïn Dakar (Sétif) le 7 octobre 1961.
  • BONAMY Gérard, disparu à Birkadem le 2 août 1962.
  • BORDES Lucien, assassiné à Alger en mars 1962.
  • BOSSERT, assassiné à Abbo.
  • CANILLAC Gérard, assassiné à Kherba, près d’Affreville, en 1961.
  • CECCALDI Antoine, assassiné à Blida le 2 décembre 1959.
  • CHAROLLES, assassiné avec sa femme et leur bébé en 1956.
  • CHILLAUD Claude, disparu à Boufarik le 30 juillet 1962.
  • CHOUKROUN Akli, assassiné à Sidi Aïch en 1960.
  • COURIOL Jean, disparu à Rocher Noir le 11 juin 1962.
  • COURVOISIER, disparu à Tlemcen, début 1962.
  • DAMPROBE, assassiné à Mac Mahon me 16 juin 1960.
  • DJAFFER Mohamed, assassiné à Birmandréis le 26 janvier 1962.
  • EMOURGEON Jean-Pierre, assassiné à Constantine en mars 1962.
  • FALZON Bernard, assassiné à Aïn Kerma le 11 mars 1962.
  • FIORE Gérard, disparu à Jemmapes le 26 avril 1962.
  • FLAMENT André, assassiné à Bouberak le 1er décembre 1959.
  • GARCIA André, disparu le 28 avril 1962.
  • GARCIA Marcel, disparu à Oran le 5 juillet 1962.
  • GAUTIER Françis, assassiné à Souma le 2 décembre 1959.
  • GINESTE Daniel, disparu à Aïn el Turck le 5 juillet 1962.
  • GRIMALT Jean-Claude, disparu à Belcourt (Alger) en mai 1962.
  • GROUART de TOCQUEVILLE Arnaud, assassiné à Kenchela le 14 juillet 1961.
  • HADDID Jacky, assassiné à Constantine en 1957.
  • HASSEN Alfred, égorgé à Tizi-Ouzou.
  • JOUGOUGNOUX, égorgé près de Bougie en ?
  • LAMENDOUR Gilbert, tué rue d’Isly, à Alger, le 26 mars 1962.
  • LESCALIER Guy, disparu à Misserghin (Oran) le 6 juillet 1962.
  • LLINARES Noël, assassiné à Alger au mois de mars 1962.
  • LUCCHINI Antoine, assassiné rue Darwin, à Alger, le 17 novembre 1961.
  • LURATI Henri, tué rue d’Isly, à Alger, le 26 mars 1962, par l’armée française.
  • MONNEROT Guy, assassiné à Tifefel (Aurès) le 1er novembre 1954.
  • NAUDONT Norbert, assassiné à Sidi-bel-Abbès le 9 octobre 1956.
  • NICOLAÏ Jean-François, assassiné à Vieux Mila le 11 avril 1956.
  • PARDO Raymond, disparu à Oran le 5 juillet 1962.
  • PASQUALINI Marius, assassiné à Maison-Carrée, près d’Alger.
  • PALISSIER Armand, assassiné à Alger le 10 janvier 1961.
  • PEREZ Vincent, assassiné à Alger en novembre 1956.
  • PIACENTILE Georges, assassiné à Oran le 25 juin 1961.
  • PISSIS Henri, disparu à Hassi-Messaoud le 11 septembre 1962.
  • RUBIO Antoine, assassiné à Aïn Temouchent le 5 juillet 1962.
  • RUBIO José, disparu à l’Arba le 17 mai 1962.
  • ROUSSEAU Jean-Claude, assassiné à Maison-Carrée en février 1962.
  • SEMBACH Marc, assassiné à Constantine le 28 février 1962.
  • SINTES Roger, disparu à Alger le 23 juin 1962.
  • TOUBAL Mahieddine, assassiné à Maison-Carrée début 1962.
  • TOUX Pierre, assassiné à Bugeaud en 1961.
  • ULPAT Marcel, assassiné à Oran le 5 juillet 1962.
  • VAISSADE, assassiné cité Ameziane, à Constantine, en 1961.
  • VIALA Marius, assassiné à Affreville le 19 février 1962.
  • WOLF Henri, assassiné à Oued Fodda en juillet 1962.

Si tous les maires des villes et villages de la France métropolitaine avaient l’excellente idée de baptiser des avenues, places, rues ou parcs, du nom de ces enseignant originaires de leurs communes, cela leur permettrait de détruire toutes les plaques attribuées aux traitres et ennemis de la France, qui ont aidés physiquement ou financièrement à assassiner, égorger ou enlever ces quelques dizaines de serviteurs de la France…et de l’Algérie Française.

Il y a bien eu des « crimes contre l’humanité » lors de la colonisation française en Algérie, mais les « criminels » étaient ceux que vous appréciez, que vous souteniez, monsieur le Président !

Dès l’aube, je déposerai une gerbe en hommage
aux centaines de victimes du 5 juillet 1962 à Oran

Demain, dès l’aube, je déposerai une gerbe en hommage aux centaines de victimes du 5 juillet 1962 à Oran

Il m’a semblé naturel de porter à votre connaissance que ce dimanche 5 Juillet je déposerai une gerbe en hommage aux centaines de victimes du 5 Juillet 1962 à Oran.

Je prévois ce dépôt à 12 heures au Monument aux Morts de Royan Place Foch.

Meilleurs sentiments nationalistes. RG

Discours du 5 juillet 2013, en hommage aux victimes du 5 juillet 1962

Monsieur le Maire, messieurs les Porte-drapeaux, messieurs les Présidents d’Associations, Mesdames et messieurs.

Je vous remercie d’être venus aussi nombreux pour vous recueillir devant cette stèle qui reste le symbole fragile de nos martyrs.

Avant de réévoquer cette funeste journée du 5 juillet à Oran, je voudrais que nous ayons une pensée par une camarade de combat, Claude Raymond, secrétaire du Général Edmond Jouhaud qui a connu elle aussi les geôles gaulliennes. Notre camarade s’est éteinte le 23 mars, ses funérailles ont eu lieu 51 ans après son arrestation à Oran.

Je vais évoquer quelques faits d’horreurs de guerre et entre autres celui qui, depuis presque 70 ans, est enseigné en France, dans tous les livres d’histoire.

Je veux parler de ce petit village du Limousin, Oradour sur Glane.

Le 10 juin 1944  un détachement du 1er bataillon du 4e régiment de Panzergrenadier assassine 642 habitants dont 350 femmes et enfants enfermés et abattus dans l’église.

La France fait alors d’Oradour sur Glane le symbole  de la barbarie Nazie ; le symbole de la Barbarie……..tout court.

L’usage du terme de martyr par le préfet de Vichy est repris par son successeur nommé après la libération, Jean Chaintron, ancien résistant communiste, et par le général de Gaulle.

Celui-ci se rend à Oradour le 5 mars 1945, où il déclare notamment qu’Oradour est le symbole de ce qui est arrivé à la patrie elle-même.

« Ce qui est arrivé à Oradour-sur Glane nous enseigne aussi autre chose. C’est que, pour réparer et pour conserver le souvenir, il faut rester ensemble comme nous le sommes maintenant. […] Jamais plus, même une fois, il ne faut qu’une chose pareille puisse arriver à quelques points que ce soit de la France. Et pour que cela n’arrive plus […] il y a des dispositions à prendre, des dispositions qui ne sont pas seulement des formules, des dispositions qui ne consistent pas simplement à faire confiance aux autres, même quand ces autres ont la meilleure volonté du monde. Il faut se faire confiance à soi-même, et s’assurer sa sécurité soi-même »

— Général de Gaulle, Oradour, 5 mars 1945.

Tous les livres d’histoire évoquent ce massacre.

Le 5 Juillet 1962, 18 ans après ce massacre et l’assurance de de Gaulle que cela ne se reproduirait plus, un massacre dépassant tout ce que l’être humain puisse imaginer se déroule dans une autre ville qui était française. ORAN.

On a évoqué la façon dont ces Français furent massacrés, dépecés, vidés de leur sang ; pendus à des crocs de boucherie, on a presque oublié les dizaines de jeunes femmes enlevées qui ont servi dans les bordels de l’armée algérienne et dont certaines, après usage, furent envoyées dans des camps pour finir leur vie.

Il y a quelques années, lors d’un rallye Paris-Dakar, un pilote de moto Italien fait un témoignage sur des vieilles femmes d’origine européennes dans le sud-saharien. Curieusement personne ne prend son témoignage au sérieux et aujourd’hui il est impossible d’en retrouver trace.

On a oublié les centaines d’hommes envoyés dans les mines ; nombre d’entre eux se sont suicidés, d’autres furent abattus alors qu’ils cherchaient à s’enfuir.

André Aussignac cet appelé du Contingent enlevé à Alger le 21 Juillet 1962 en est le principal témoin.

Mais pire que tout ; comment ces soldats gaullistes ont pu rester impassibles alors que défilaient devant eux, les bras levés, des femmes, des enfants, des vieillards qui partaient à l’abattoir.

Certes il y avait les ordres du plus grand traitre et félon de l’histoire de France, sans doute du monde, mais comment ? Aucun soldat n’a enfreint ces ordres pour sauver ses propres compatriotes ? Comment aujourd’hui encore peut-il se regarder dans une glace sans avoir la honte du déshonneur ?

Souvenez-vous, mesdames-messieurs, que des centaines de famille sont toujours dans l’attente de nouvelles de leurs proches. Ces familles depuis un demi-siècle réclament la reconnaissance de ce génocide ; tous les gouvernements s’y sont refusés. Mais pire que tout certains gouvernants vont jusqu’à faire acte de repentance envers des égorgeurs.

C’était le drame d’Oran ; sera-t-il, un jour, relaté dans nos livres d’histoire ? Lors d’une réunion internationale sur les Disparus, la République a refusé de reconnaitre les disparus d’Algérie.

Lors du colloque international dont le Président d’honneur était Robert Badinter de Paris le 8 décembre 2011 sur la vingtaine de disparus français d’Argentine, j’ai contacté personnellement début octobre 2011 monsieur Robert Badinter afin que soient évoqués les Disparus d’Algérie.

Robert Badinter a la courtoisie de me répondre et de me demander de lui adresser un dossier complet sur la tragédie d’Oran.

Je contacte plusieurs compatriotes qui depuis 50 ans se battent aussi pour que la France reconnaisse ce drame : Geneviève de Ternand, Viviane Ezagouri, Marie-Claude Teuma, Colette Ducos, Lionel Vivès,Jean-Claude Rosso afin qu’ils m’aident à constituer un dossier ne souffrant d’aucune possible contradiction grâce à des documents officiels.

J’envoie ce dossier à Robert Badinter qui me répond plusieurs jours plus tard ; Voici sa réponse. : 

Monsieur,

Il est certain que je puis moi même conduire une recherche historique , ni organiser un colloque sur ces tragiques évènements. Je n’en ai ni le temps ni la logistique. Le mieux serait de recueillir les témoignages des survivants,( Vous remarquerez mesdames-messieurs que j’évoque DISPARUS et Robert Badinter parle de SURVIVANTS) d’utliiser les archives de l’époque etc. Il existe des associations très dynamiques de français d’Algérie. Le mieux serait qu’elles prennent en main la réalisation de ce film. J’en parlerai pour ma part à des producteurs amis. ( A CE JOUR ROBERT BADINTER N’A DONNE AUCUN SIGNE DE CETTE SECONDE PROMESSE)

Personnellement, à ce stade, je ne puis rien faire d’autre, compte tenu de ma charge d’obligations.

Mes voeux vous accompagnent .Bien à vous.RB

Voici Mesdames, messieurs ce que la République occulte depuis plus d’un demi siècle.

Merci de votre attention.

ENLEVEMENT DE GUILLEM GILBERT – Témoignage recueilli de ma tante.

Comme, à chaque fois qu’il avait une permission, mon oncle allait voir mes grands parents qui habitaient Choupot – rue du Président Carnot

Ce jour-là il s’y est rendu et devait au retour acheter du pain pour le repas de  midi.

Habituellement il était de retour vers midi, midi et demi ; midi et demi étant le plus tard qu’il arrivait. Ce jour là , l’heure passant,  ma tante Francine commença à s’inquiéter, d’autant qu’elle entendait au loin des brouhaha et des rafales de mitraillettes.

Les Oranais étaient habitués à entendre des coups de feu ; c’était quotidien ; mais là çà durait et de plus elle percevait ce bruit de fond sans en distinguer la teneur, ni le lieu ; mais çà venait du centre ville.

Elle décida d’aller à Choupot chez mes grands-parents pour savoir si son mari était encore là-bas ou s’il était reparti.

Avant de sortir elle demanda à Gislaine qui n’avait que 12 ans de ne pas sortir et de veiller sur ses 5 autres frères et sœurs qui avaient de 9 ans à la dernière 7 mois.

Elle n’avait pas fait trois pas dans la rue qu’elle vit une foule hurlante de musulmans ; certains avaient des haches, des couteaux, d’autres tiraient sur les fenêtres, les portes ; ceux qui avaient des haches défoncaient portes et fenêtres et la foule s’engouffrait dans les maisons.

Les femmes hurlaient à l’hystérie. Ce sont elles qui commettent les pires exactions dans ces moments de haine, de folie.

Ma tante avant d’être aperçue retourne chez elle et décide de se cacher sous un lit, elle et ses 6 enfants ; elle a laissé la porte d’entrée grande ouverte…c’est sans doute cela qui les a sauvé car plusieurs musulmans entrent dans la maison font tomber des meubles, certains tirent contre les murs mais personne ne regarde sous le lit.

Elle reste là sans bouger, peut-être une heure ou 2, jusqu’à ce qu’elle n’entende plus rien.

Le calme revient avec l’arrivée de patrouilles militaires qui jusque là étaient restées sourdes aux appels de détresse des Français que l’on massacrait.

Plusieurs Français femmes, hommes et enfants ont été assassinés sous les murs de la caserne d’Eckmuel ; les soldats ont entendu, ont vu, personne n’a bougé. Pire les quelques soldats PN qui étaient présents ont été consignés.

Voila la tragédie vécue, occultée, par les miens et tant d’autres.

Le pire de tout c’est de s’interroger sur ce que mon oncle est devenu

  • A-t-il été tué de suite ? a-t-il été envoyé au village nègre et pendu à un crochet de boucherie, comme tant d’autres ? a-t-il éta enfoui sous de la chaux vive au Petit Lac ? a-t-il été envoyé dans une mine ?
  • Il y a eu bien sûr d’autres victimes et l’expression ne conviend sans doute pas, la famille a pu les ramener avec eux, certes dans un cercueil, mais au moins la famille pourra se recueillir devant la victime.
  • Pas nous. Ma tante et ses 6 enfants ont été exilés sans sa voir si un jour ils reverraient leur mari, leur père.

Ce n’est que le 21 Janvier 1966 que l’Etat Français a reconnu que mon oncle avait bel et bien été enlevé.

Ma tante est décédé ; deux cousin-cousines sont également décédés ; ma cousine gislaine qui a vraisemblablement  eut un énorme choc émotionnel n’a jamais pu avoir d’enfant.

Que nous reste-il ? Rien : même pas la reconnaissance de l’Etat Français envers cet homme qui a défendu le drapeau en 40 et qui continuait à le défendre puisqu’il était gendarme.

On nous a jeté. Nous n’existons plus.

Après le massacre d’Oradour sur Glane le général de Gaulle avait fait un discours(5 mars 1945) au cours duquel il prononçait notamment la phrase suivante : »Il nous appartint, indépendamment de toute sécurité générale, de faire justice et d’empêcher le renouvellement de tels crimes »…

Et bien non seulement il n’a pas tenu, comme d’habitude, son engagement mais de surcroit il a encouragé le massacre en interdisant à l’armée française d’intervenir.

Je termine, si vous le permettez, par un évènement que beaucoup ignorent.

En octobre 2011 s’est déroulé à Paris un colloque international sur les 20 français disparus en Argentine. Vous avez retenu : colloque international pour 20 Français disparus dans un pays étranger.

Le président d’honneur était monsieur Robert Badinter que j’ai immédiatement contacté.

Robert Badinter m’a prié de lui adresser un dossier, ce que j’ai fait. Quelques jours plus tard je recevais une réponse m’indiquant qu’il n’était pas compétent en la matière, mais que néanmoins ayant des connaissances dans le milieu cinématographique il en parlerait.

Nous attendons toujours…

Le champion Algérien Taoufik Makhloufi
lance un cri de détresse depuis l’Afrique du Sud

La champion olympique algérien du 1 500 mètres Taoufik Makhloufi a lancé un cri de détresse sur le réseau social Twitter, ce samedi 4 juillet. En cause, l’athlète de haut niveau est bloqué en Afrique du Sud depuis quatre mois. Il pointe du doigt le manque de considération des autorités algériennes dans le traitement de son cas.

Le champion olympique spécialisé dans le demi-fond s’est rendu à Johannesburg, en Afrique du Sud, pour préparer les Jeux olympiques de Tokyo 2020. Mais suite à la propagation du coronavirus, l’événement a dû être reporté à l’an prochain. La suspension des liaisons aériennes et maritimes n’ayant pas tardé à suivre, Taoufik Makhloufi s’est retrouvé depuis coincé dans ce pays étranger.

L’Algérie ne se soucie pas de ses athlètes

Toujours sur son compte Twitter, le champion de 2012 du 1 500 mètres à Londres regrette que, depuis la fermeture des frontières pour des mesures sanitaires, le gouvernement algérien n’ait cherché aucune solution le rapatrier.

L’athlète de 32 ans regrette aussi l’absence d’un geste de soutien de la part des pouvoirs publics, dénonçant sa marginalisation aussi bien en tant que citoyen qu’en tant que représentant de son pays.

A noter que beaucoup de sportifs algériens sont toujours bloqués en Arabie saoudite. Parmi eux, l’entraîneur Kheïredine Madoui qui ne cesse d’ailleurs de réitérer son appel aux autorités locales, pour procéder à leur rapatriement.

Selon cet entraîneur, les sportifs en question ont « créé un groupe sur l’application mobile Watsapp, qui s’appelle Algériens du Royaume ». Un forum numérique grâce auquel ils restent en contact et s’informent mutuellement des nouveautés liées à l’opération de rapatriement qu’ils attendent. Le coach Kheïredine Madoui parle d’une cinquantaine de sportifs algériens demandant à rentrer à leur pays.

Une cocarde résistante sur le monument aux morts
en hommage aux Pieds-Noirs massacrés le 5 juillet 62 à Oran !


Une cocarde résistante sur le monument aux morts en hommage aux Pieds-Noirs massacrés le 5 juillet 62 à Oran !

Nous avions lancé l’idée de mettre des cocardes ( ou des fleurs ou des petits drapeaux français..) sur les monuments aux morts, devant les Mairies, devant les Préfectures… pour célébrer le 14 juillet dont Macron a décidé de nous priver mais aussi pour fêter l’anniversaire des 10 ans de l’apéro-saucisson-pinard.

Ce mouvement de la cocarde nous était apparu comme une chose à perpétuer, un mot d’ordre pour signaler aux dirigeants dhimmis mais aussi aux Français se croyant seuls et abandonnés que nous existons et que nous ne sommes pas résignés à voir disparaître la France.

C’est pourquoi il nous a semblé utile et nécessaire de mettre sur le monument aux morts de notre ville, à mon épouse Michèle et à moi de mettre cette grande cocarde maison en évidence pour rappeler l’abominable massacre des Pieds-Noirs à Alger le 5 juillet 62.

En ces temps de culpabilisation de l’Occident vis-à-vis des « minorités ethniques », il serait temps de reconnaître que le pouvoir gaullien a trahi, abandonné et laissé massacrer les nôtres en Algérie.

Ce matin, je crois que c’est Alexcendre62 qui dit que rien ne changera rien, même si cela peut réconforter sa nostalgie. 

Tout-à-fait d’accord, cela ne changera rien pour les personnes et leurs proches. Par contre, je persiste à croire que nous pouvons changer quelque chose, si nous le voulons. Sommes-nous naïfs, avec Michèle? C’est possible, mais, nous préférons vivre comme cela qu’avec un affront pas très bien lavé dans le coin de l’oeil, comme E. Rostand faisait dire à Cyrano de Bergerac. 

Alors, nous, on y est allé! 

En souhaitant être très nombreux, même si nous ne nous faisons pas d’illusions…  Mais les petits ruisseaux font les grandes rivières !


Plus de 6 millions d’Algériens en France 

Plus de 6 millions d’Algériens en France

Samedi 4 juillet le président algérien Abdelmadjid Tebboune a demandé des excuses à la France pour la colonisation de l’Algérie. Il devrait au contraire remercier la France d’avoir créé ce pays.

Il a rappelé que plus de 6 millions d’Algériens vivent en France. Intox ? Menace ?… Si ces personnes n’aimaient pas la France, elles resteraient chez elles. A moins que l’objectif soit de venir nous submerger

En réalité en y ajoutant leurs cousins marocains et tunisiens, aussi nocifs ils sont 20 millions, car il suffit de mettre en parallèle leur galop démographique pour comparer leur folie des natalités chez eux, avec en pire chez nous ou les femmes accouchent illégalement. Cette immigration est un pillage de nos aides sociales qui deviennent impossible à équilibrer. Ne parlons pas des prisons ou ils sont à 80% de plus que les blancs. Cette invasion, ce colonialisme à l’envers et à perte est la principale cause de la faillite de la France… qui doit 6 000 milliards à Rothschild qui se réjouie de cette situation qui lui permet de sodomiser les français autant qu’il en a l’envie.

L’Algérie demande à la France de la repentance… et puis quoi, encore ?

Le président Abdelmadjid Tebboune

Vendredi 3 juillet 2020 : la France restitue à l’Algérie 24 crânes de combattants arabo-berbères décapités en 1849 à Zaatcha. Sans attendre, dès samedi, profitant d’un contexte international favorable, le président Abdelmadjid Tebboune, dans une interview donnée à France 24, a demandé que la France aille plus loin dans ses excuses pour la colonisation de son pays : « On a déjà reçu des demi-excuses. Il faut faire un autre pas […] On le souhaite. » Et d’ajouter que notre Président était « quelqu’un de très honnête ». Que devons-nous craindre ? Encore une manipulation de l’Histoire ?

Oui, car le siège de Zaatcha fut une boucherie bien partagée ; oui, car le cheik Bouziane, ayant proclamé le djihad, agissait par dépit et non par patriotisme ; oui, car lui-même fit décapiter à tour de bras, amis ou ennemis, selon une vieille méthode terroriste ; oui, car déjà c’était une « guerre civile » arabo-berbère ; oui…

Le gouvernement algérien peut-il enfin assumer que son parti pris idéologique de désignation perpétuelle de l’ennemi français pour étouffer le besoin démocratique de sa « jeune » nation – elle a, quand même, aujourd’hui, 58 ans – n’est plus porteur de foi ni de cohésion identitaire ? Certes, l’hymne national algérien, le Kassaman, que nos dirigeants politiques écoutent sans broncher, au garde-à-vous, lors des rencontres diplomatiques, éructe : « Yâ firansâ inna dhâ yawm ul-hisâb » (« La France doit rendre des comptes »).

Curieusement, voici la « jeune » République algérienne comme atteinte en ses chefs de schizophrénie, maladie d’adultes, dans laquelle le dément vit dans le passé, comme si le réel n’existait pas. Sorte de paralysie figée dans le souvenir falsifié du drame de 1954. Serait-elle un de ces « fils prodigues », mal émancipé avec pertes et fracas d’une paternité oppressive mais qui, incapable de couper le cordon ombilical, voudrait « le beurre et l’argent du beurre » pour s’assurer subsistance et identité ? Quoi qu’en dise le Kassaman, qui proclame aussi « Wa tawaynâhu kamâ yutwa l-kitâb » (« Nous l’avons clos comme on ferme un livre »), le livre reste ouvert à la page du reproche et du reniement non assumé.

Ne reprochons pas au Kassaman des élans belliqueux copiés sans vergogne ; petite musique d’un « sang impur » abreuvant des sillons… Mais notre République honteuse n’aide pas le patient à la guérison : rappelons-nous ce que disait le candidat Macron, en 2017, lorsqu’il se permettait de réveiller la haine en disant de la colonisation : « C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes. » Pas étonnant que le président algérien se soit engouffré de nouveau dans la brèche. Mais lui aussi fait fausse route, même si nous savons qu’une nation ne se conforte que par la désignation d’un danger mortifère.

Non, la colonisation française d’avant l’idée du crime n’est pas un « crime contre l’humanité ». Elle a été une politique impériale, dominatrice, oui. Mal conduite, oui. Mais appuyée aussi sur les élites claniques de l’époque. Elle a eu ses horreurs criminelles, elle a eu ses grandeurs et ses sacrifices. Elle a surtout contribué, par défaut, à créer un peuple algérien.

Lors de sa visite à Alger de décembre 2017, Emmanuel Macron avait promis la restitution des restes humains entreposés au musée de l’Homme. C’est chose faite et c’est heureux. Honneur aux vaincus ! Il est abominable de laisser un fantôme sans sépulture. En 2014, le crâne d’Ataï avait ainsi rejoint la Nouvelle-Calédonie, dans le respect d’anciens rites.

Mais il est tout aussi abominable d’instrumentaliser l’Histoire et, pour nos gouvernements, d’y céder. Méditons quand même cette parole d’Évangile : « Laisse les morts ensevelir leurs morts. » Comprenne qui pourra.

Plus rien dans le crâne ? Rapatriement en Algérie
des crânes de soi-disant résistants algériens à la colonisation

Plus rien dans le crâne ? Rapatriement en Algérie des crânes de soi-disant résistants algériens à la colonisation

Plus rien dans le crâne ?

Ils ont repris les crânes, mais pas leur contenu,

qui restera ici, très bien entretenu…

De tous ces mendiants de la CAF

dont la haine est le seul paraphe,

quand donc se tarira, le flot discontinu ??…

«L’islam religion d’Etat a freiné le développement en Algérie»
selon Mohcine Belabbes

«L’islam religion d’Etat a freiné le développement en Algérie» selon Mohcine Belabbes

L’islam tel qu’il est conçu par la constitution algérienne dès l’aube de l’indépendance de l’Algérie, serait selon le président du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), un véritable frein du développement du pays. Des déclarations polémiques tenues à l’occasion de l’ouverture du Campus des jeunes progressistes.

Les islamistes montés au créneau suite à l’appel du RCD à l’égalité dans l’héritage entre les femmes et les hommes lors du colloque international sous le thème «Femmes progressistes en lutte pour l’égalité», reviennent à la charge via des médias lourds pour contester les nouvelles déclarations de Mohcine Belaabes, les qualifiant d’atteinte à l’Islam.

En effet, le président du RCD soutient que: « Des sujets importants bloquent aussi notre développement et l’accès à la modernité qui suppose la capacité collective à appréhender ces blocages avec la rationalité requise» avant d’ajouter que «l’érection de l’islam en religion de l’Etat et le bannissement de l’enseignement de l’histoire des religions dans les programmes scolaires au lendemain de l’indépendance a donné lieu à son instrumentalisation pour des fins de pouvoir mais aussi à la constitution de groupes qui contestent la lecture coranique des gouvernants.» a t-il dit.

Le président du RCD, parti mettant la laïcité au centre de ses revendications, appelle ses militants mobilisés dans le campus des jeunes progressistes, à contribuer au débat sur la place de la religion dans la société et ses rapports avec l’Etat.

Des appels à dissoudre le RCD

Des appels à dissoudre le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) ont été émis par des personnalités conservatrices.

Les derniers ont eu lieu après l’appel du parti laïque à instaurer l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’héritage en s’inspirant de l’expérience Tunisienne.

Pour rappel, la législation islamique (Sharî`ah) octroie à l’homme la part de deux femmes au niveau de l’héritage dans le cas de l’héritage des enfants.

Les autres cas sont définis séparément.

Note d’Antiislam

Le contraste est total:

« Nos » gouvernants « français » de trahison, depuis 30 ans, s’efforcent de constituer, CHEZ NOUS, l’islam en « religion d’Etat,(c’était  le mot même du cardinal Lustiger, il y a, oui, plus de 30 ans).

Des Algériens, un peu lucides, s’efforcent, eux, de le dézinguer de ce statut.

Je dis « un peu » lucides, parce que ce n’est pas l’ « islamisme », « l’islam, religion d’Etat » ou autres  qui est le problème, c’est l’ISLAM, tout court.

L’islam est un système théologico-politique  TOTALITAIRE.

TOTALITAIRE par sa binarité (tous les autres contre lui), son refus de l’altérité, son caractère impérialiste, son culte d’un chef guerrier,  son goût pour la violence la plus extrême et tant d’autres traits …

Ce n’est pas un  hasard,  d’ailleurs, si  l’islam a pris  la place qu’occupaient dans la tête de nos Gauchistes, le Léninisme, le Trotskysme, le Maoïsme.

Voyez Plenel …

Ajoutez à cela des  traits propres à l’islam comme le refus absolu de l’innovation, le refus de la culture  et d’autres encore et vous comprenez pourquoi l’Europe est encerclée par un océan musulman d’arriération.

  • Paco … »Je dis « un peu » lucides, parce que ce n’est pas l’ « islamisme », « l’islam, religion d’Etat » ou autres qui est le problème, c’est l’ISLAM, tout court. » Tu as raison. Mais là ou la bouteille est à moitié pleine, c’est que « ça bouge » au cœur de la bête…
  • Samia Ça ne bouge rien au cœur de la bête, le RCD est un parti ayant émergé en Kabylie donc au final honni par tout algérien qui se respecte et ce qu’il peut dire sur l’islam ou autre n’est pas entendu et même combattu.
    Ce parti parle de religion d’état car chez les kabyles, les croyances sont normalement une affaire privée et pas à imposer par des lois, par l’école ce que fait le pouvoir algérien. Les leaders du RCD savent pertinemment que c’est l’islam qui pose problème mais policent leur discours pour tenter d’avoir l’attention des arabo musulmans ce qu’ils n’auront jamais. Ce parti continue à se fourvoyer dans une attente vaine. Beaucoup de kabyles, anciennement leurs militants, leur en veulent pour cela, cet acharnement à vouloir faire un avec des gens qui les méprisent, qui les haïssent. Aujourd’hui pour tout Kabyle qui se respecte, ce n’est plus RCD ni FFS mais MAK, mouvement pour l’autonomie de la Kabylie, dont le leader a clairement désigné l’islam et l’islamisme comme 2 faces d’une même pièce.

Danemark : l’avocat anti-islam condamné pour « racisme » :
amende, prison avec sursis, radiation…


Danemark : l’avocat anti-islam condamné pour « racisme » : amende, prison avec sursis, radiation…

Rasmus Paludan, chef du parti  danois Stram Kurs

Rasmus Paludan exagère, il ose parler de remigration ! Et hop ! Accusé de racisme, traîné au tribunal, radié du barreau, condamné à de la prison avec sursis… Ils tapent de plus en plus dur sur les Résistants à l’islamisation, dans l’Europe entière…Et ils y vont de moins en moins de main morte… Pourtant, le Danemark avait enfin aboli, en 2017, le délit de blasphème, pourtant le Danemark avait imaginé une île pour les indésirables, ceux dont on n’arrive pas à se débarrasser. Un sursaut d’un moment dans un océan de dégénérescence. Ils avaient reçu Tommy Robinson pour lui décerner un prix de la liberté d’expression. Bref, les islamo-collabos sont au pouvoir dans nombre de pays européens et imposent l’interdiction de la critique de l’islam par la menace, par les condamnations, par la mort sociale, par la mort professionnelle… Une chape de plomb s’abat sur le monde occidental… sur les non musulmans. Aujourd’hui les anti-islam, demain tous les Occidentaux, dhimmis ou pas. Le scénario du Camp des Saints est en train de se réaliser.

.

COPENHAGUE Le chef du parti d’extrême droite danois Stram Kurs, l’avocat Rasmus Paludan, a été radié de la profession d’avocat et condamné à trois mois de prison jeudi après avoir été reconnu coupable de racisme.

Stram Kurs (Hard Line) était sur le point d’entrer au Parlement lors des dernières élections au Danemark avec une politique basée sur l’interdiction de l’islam et la déportation de centaines de milliers de musulmans.

Paludan a attiré l’attention du public pour la première fois en 2017 lorsqu’il a commencé à faire des vidéos Youtube anti-musulmanes. Ses cascades ont notamment consisté à brûler publiquement le Coran, parfois enveloppé dans du bacon, dans ce qu’il a dit être un hommage à la liberté d’expression.

Paludan a été condamné à 14 jours d’emprisonnement avec sursis en 2019 pour discours raciste. Il encourt désormais un mois de prison et deux mois de prison avec sursis après avoir été reconnu coupable de 14 cas différents de racisme, de diffamation et de conduite dangereuse.

En outre, dans le cadre de sa peine, Paludan a été radié du barreau pendant trois ans, son permis de conduire a été suspendu pour un an et une amende d’environ 40 000 couronnes danoises (6 012,23 $) a été notifiée par le tribunal de district dans un communiqué.

Paludan a nié toutes les accusations.

« Le Maroc et la Tunisie aux Noirs, les Maghrébins dehors ! »

Belle Chabine, Cabresse, Métisse, Négresse Antillaise - Posts ...

Sur Twitter, l’appel à la « destruction du Maghreb en tant qu’entité physique et morale » a été entendu par 370 000 personnes en 24 heures.

« Au nom de la dignité et du courage nous sommes allés à l’ambassade du Maghreb… euh, du Maroc pour donner un avertissement à tout le Maghreb »… 

« Nous appelons à la destruction systématique du Maghreb en tant qu’entité physique et morale »… 

« L’Afrique doit redevenir noire, nous appelons les peuples d’Afrique à remonter vers le Nord »….

« La Mauritanie est noire, la Tunisie est noire, le Maroc est noir, la Libye est noire, ça c’est une mise en garde, nous appelons notre peuple à la reconquête territoriale »…

On n’en est plus à une réécriture de l’Histoire près… 

Pas de doute, la pandémie est mondiale et s’étend comme un feu de forêt, mais je crains que la véritable pénurie sera celle de psychiatres…

TRAITE D’ÊTRES HUMAINS: L’ALGÉRIE SUR LA LISTE NOIRE DES ÉTATS-UNIS, AU PLUS BAS DU CLASSEMENT 

A. Tebboune

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune.

Les Etats-Unis ont accusé l’Algérie d’avoir failli aux “normes minimales” de lutte contre la traite d’êtres humains dans son rapport annuel contre ce trafic sinistre. Explications. 

L’Algérie a été rétrogradée au niveau 3, au plus bas de ce classement. Ce niveau signifie que les pays incriminés ne déploient pas d’efforts pour lutter contre la traite des personnes et ne sont même pas dotés de normes minimales ni de règlement visant à éradiquer cette forme d’esclavage moderne. “Le gouvernement algérien n’a pas pleinement satisfait aux normes minimales pour l’élimination de la traite et n’a pas fourni d’efforts importants pour le faire. L’Algérie a donc été rétrogradée au niveau 3”, a fustigé le département d’Etat à l’occasion de la présentation du rapport, hier, jeudi 25 juin 2020, par le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, et la conseillère principale du président américain, Ivanka Trump.

Média italien: “les pratiques esclavagistes, monnaie courante dans les camps de Tindouf”

L’Algérie a “poursuivi et condamné moins de trafiquants et identifié moins de victimes”, déplore Washington, notant que “le gouvernement ne dispose pas de procédures ni de mécanismes pour rechercher, identifier ou orienter de manière proactive les victimes potentielles vers les services de protection”. De même, le gouvernement algérien “n’a pas fourni de services de protection adaptés aux besoins des victimes”. Les autorités algériennes ont “continué de punir certaines victimes pour des actes illégaux que les trafiquants les ont obligées à commettre”, déplore la diplomatie américaine.

VOICI L’EXEMPLE DE LA DIFFERENCE DE MENTALITÉ
ENTRE LES FRANÇAIS ET LES ALGERIENS

« Fils de Harki » : Le ministre français de l’Intérieur attaqué
pour ses origines algériennes

Le nouveau ministre français de l’Intérieur, Gérald Moussa Darmanin, fait l’objet depuis quelques jours, d’attaques pour  ses origines algériennes. Le petit fils du tirailleur algérien harki, Moussa Ouakid, est la cible de plusieurs internautes Français, d’origine algérienne notamment. 

Gérald Moussa Darmanin fait part du « grand honneur, pour le petit-fils d’immigré que je suis, d’être nommé ministre de l’Intérieur de notre beau pays. » Il n’a pas manqué d’évoquer ses origines algériennes, en citant notamment son grand-père maternel, Moussa, dont il tient le deuxième prénom. Le nouveau ministre de l’Intérieur de la France met en avant le travail d’assimilation méticuleux, entrepris par sa famille, il y a deux générations. En 2016, Darmanin avait consigné son projet sur le culte musulman en France, dans un document intitulé « Plaidoyer pour un islam français. Contribution pour la laïcité ». Sur soixante-cinq pages dédiées à son grand-père, « l’adjudant-chef Moussa Ouakid, 13e régiment des tirailleurs algériens, héros français ». L’ancien maire (LR) de Tourcoing détaillait comment il proposait de s’inspirer de la politique de Napoléon envers le judaïsme pour « imposer (à l’islam) une concorde, c’est-à-dire un ensemble de règles, peut-être pour un temps défini, afin de l’assimiler totalement à la République. »

Premièrement : Est-ce que vous connaissez un français infiltré dans ces pays racistes que sont l’Algérie le Maroc et la Tunisie à qui le pays offre des places privilégiées dans leur gouvernement ? Le taux de racisme est tel qu’un français ne tiendrait pas une seule journée… En plus la politique africaine est liée aux familles ethniques… vous ne pouvez pas être élu si vous ne représentez pas un courant ethnique qui attend de vous d’en retirer des avantages directs. Cette haine de la France est entretenue justement pour se protéger de toute incursion d’un français dans leurs pays. Ce qui rend effectivement inconcevable et incongru qu’un français ose se dire Marocain ou Algérien… DARMANIN qui en plus est sous une enquête pour viol… ce qui ne m’étonnerais pas… a pu obtenir la nationalité française et devenir ministre. Ce qui a mes yeux est une anomale, car pour accéder à la direction de la France il faudrait avoir prouvé depuis plusieurs générations son amour pour mon pays. Un fils de harki tourmenté par ses origines douteuses arabes, n ‘est pas un français. Car non seulement il y a une question de culture et de moeurs mais en plus l’histoire des harkis c’est autant celle des pauvres types dans la merde victimes de faire le pire des métiers qui est de tuer en soldat… en plus pour une patrie inconnue !… et considérés comme des traitres par les algériens. Il faudra plusieurs générations pour donner un sens à cette engeance et en oublier le caractère minable. En espérant qu’à l’avenir plus personne ne s’engagera dans l’armée pour tuer des innocents, pour un salaire minable … car il n’y aura plus de guerre !
L’illusion de Darmanin de se prendre pour Napoléon et de rendre plus humain l’islamisme… c’est aussi aberrant que de demander à médecin de renier ses six années de médecines surveillées par Rockefeller… vous lui enlevez son gagne-pain ! Un type vacciné islamique désire plus de charria, plus de sang, plus de sévérité. Sa secte la conditionnée pour être raciste, haineux et violent. La preuve, les seuls imams qui ont du succès et qui sont sollicités sont ceux qui exigent le plus de rigueurs à leurs adeptes ! L’islam est une arme de guerre pour envahir, violer, tuer ou mettre en esclavage… c’est son seul marketing pour bien se vendre et plaire à des tordus… mais c’est aussi sa faiblesse quand les endoctrinés ouvrent les yeux pour réclamer la paix et vivre normalement en liberté. Les EX musulmans sont de plus en plus nombreux et de plus en plus actifs.
Le touriste bassement intéressé par ses pays pour leurs prix économiques, trouve que ces populations sont tés gentilles… c’est le syndrome du colonialiste mêlé au sentiment de supériorité qui fait perdre toute lucidité. Car tout, dans l’attitude mielleuse et faussement soumise, consiste à mettre une barrière raciste entre deux communautés qui s’observent de loin et se protège de toute infiltration. Cette barrière psychologique d’instinct millénaire protège la tribu. Plus la différence est marquée plus l’intrus est rejeté. C’est animal… instinctif.

La vision de Darmanin pour l’Islam suscite la polémique

Le projet « assimilationniste » de l’Islam réitéré a fait réagir une certaine frange de la population française. Plusieurs internautes se sont attaqués aux origines harkies du ministre ravivant les vieilles tensions qui demeurent autour du passé colonial de la France en Algérie. Car effectivement comme nous le voyons dans ce livre, ce passé est d’une laideur épouvantable. Il est bon de rappeler succinctement que tous ces attentats et tous ces meurtres ne sont que le résultat des spéculations de Rothschild via la CIA qui a financé le FLN pour foutre la merde ! Tous ces faux arabes qui se disent des héros et ces harkis qui se disent des patriotes ne sont que les marionnettes des crimes spéculatifs de la puissante MAFIA KHAZARE… Non seulement cette guerre est laide mais en plus elle est ridicule… et au détriment des cocus qui se font exploiter comme des illettrés qu’ils sont ! Et. ces gens et leurs descendants ne sont en rien des bons français… d’ailleurs Darmanin même avec une cravate ressemble à un représentant d’aspirateur Rom !

Le compte Twitter « Musulman de France » a écrit : « anecdote marrante, le deuxième prénom de Darmanin est Moussa, son grand père était harki. Mon petit doigt me dit qu’il va vouloir montrer qu’il est plus dur envers nous qu’envers les autres. » Un autre internaute estime que « Gérald est harki. Malgré lui, il incarne le souvenir des supplétifs algériens embrigadés par les Français, à leur service pour tuer des Algériens épris de liberté ». Les algériens épris de liberté c’est grotesque puisque comme expliqué, toute cette chienlit n’est que le coup de pouce de Rothschild le roi des spéculations bancaires internationales… en plus en fait de liberté les algériens fuient leur pays comme la peste… et nous en sommes envahi au point Godwin…

Pour rappel, en février 2017, en pleine compagne présidentielle, Gérald Darmanin avait violemment attaqué, Emmanuel Macron suite à sa déclaration à la presse algérienne : « la colonisation est un crime contre l’humanité ». C’est vrai que d’être français et de cracher sur la France, donc sur les français c’est d’une stupidité criminelle qui discrédite ce traitre de Macron. En plus comme expliqué ici, les criminels sont le FLN soudoyés par la CIA...

Sur les réseaux sociaux, celui qui est alors maire de Tourcoing écrit : « Honte à Emmanuel Macron qui insulte la France à l’étranger ». Ensuite, il dénonce des « crachats inacceptables d’Emmanuel Macron sur la tombe des Français tirailleurs, supplétifs, harkis morts pour une France qu’ils aimaient. » Deux messages que Darmanin supprimera plus tard en se rapprochant de Macron. Voilà la preuve que ces gens sont versatiles, menteurs, hypocrites… et qu’il n’ont aucun sens de l’honneur, donc qu’ils ne méritent pas la nationalité française.

Ce chapitre s’adresse aux algériens illettrés qui rabâchent, abrutis par leur secte qui les exploite, que la France les a volé… alors qu’Alger pratiquait une forme de barbarie qui n’a jamais existé en France, pas plus que l’esclavagisme qui a toujours été interdit sur le sol français ; de la patience et de la gentillesse naturelle des français non circoncis il ressort une désinformation TOTALE comme la pratique les menteurs vaccinés à la tackia qui transforment les bourreaux algériens en victime et le français constructeur de l’Algérie en voleur ! Vous les illétrés pourris de la tête qui vous permettez d’insulter les français par votre crétinisme et votre cupidité, pour compléter votre instruction défaillante vous pouvez lire ” Algérie l’Histoire à l’endroit” de Bernard Lugan. Dont voici un avant goût ;

En ces temps de repentance et d’ethno-masochisme, puisque ceux qu’il est difficile de désigner autrement que par le terme d’ennemis, vu leur comportement à l’égard de la France, s’amusent à jongler avec le contexte historique, alors, faisons de même.  L’Algérie aux abois économiquement, ruinée par les profiteurs du Système qui depuis 1962 se sont méthodiquement engraissés en pillant ses ressources, a donc l’outrecuidance de demander des excuses à la France. Pourquoi pas d’ailleurs, puisque, comme le disait Etienne de la Boétie : « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux » ?  Des excuses donc pour avoir tracé en Algérie 54 000 kilomètres de routes et pistes (80 000 avec les pistes sahariennes), 31 routes nationales dont près de 9000 kilomètres goudronnés, construit 4300 km de voies ferrées, 4 ports équipés aux normes internationales, 23 ports aménagés (dont 10 accessibles aux grands cargos et dont 5 qui pouvaient être desservis par des paquebots), 34 phares maritimes, une douzaine d’aérodromes principaux, des centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, barrages etc.), des milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels, 31 centrales hydroélectriques ou thermiques, une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie etc., des milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités avec 800 000 enfants scolarisés dans 17 000 classes (soit autant d’instituteurs, dont deux-tiers de Français), un hôpital universitaire de 2000 lits à Alger, trois grands hôpitaux de chefs-lieux à Alger, Oran et Constantine, 14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre exceptionnel d’un lit pour 300 habitants. Sans parler d’une agriculture florissante laissée en jachère après l’indépendance, à telle enseigne qu’aujourd’hui l’Algérie doit importer du concentré de tomates, des pois chiches et jusqu’à la semoule pour le couscous…  Or, tout ce que la France légua à l’Algérie en 1962 fut construit à partir du néant, dans un pays qui n’avait jamais existé et dont même le nom lui fut donné par le colonisateur… Tout avait été payé par les impôts des Français. En 1959, toutes dépenses confondues, l’Algérie engloutissait ainsi 20% du budget de l’Etat français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Education nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce ! (Voir à ce sujet mon livre Algérie l’Histoire à l’endroit).  L’Algérie a exigé, et sur ce point comment ne pas être d’accord avec elle, que la France lui restitue les cranes de combattants vaincus par l’armée française lors de la conquête. Mais alors, quid des restes des dizaines de milliers d’esclaves européens dont des milliers de Français enlevés en mer ou par des razzia littorales, morts en Algérie et enterrés dans la banlieue d’Alger dans ce qui, avant la conquête était désigné comme le cimetière des chrétiens ? C’est en effet par dizaines de milliers que des hommes, des femmes et des enfants européens furent pris en mer ou enlevés à terre par les pirates barbaresques. De 1689 à 1697, Marseille perdit ainsi 260 navires ou barques de pêche et plusieurs milliers de marins et de passagers, tous ayant été réduits en esclavage. En 1718, la comtesse du Bourk, ses enfants et ses domestiques qui avaient embarqué à Sète pour rejoindre via Barcelone son mari ambassadeur en Espagne furent capturés en mer. La petite Marie-Anne du Bourk alors âgée de 9 ans, fut rachetée en 1720.  Grâce aux rapports des pères des Ordres religieux dits de « rédemption des captifs », qu’il s’agisse de l’Ordre des Trinitaires fondé par Jean de Matha et Félix de Valois, ou des Pères de la Merci, les Mercédaires, un ordre religieux fondé par Pierre Nolasque, nous connaissons les noms de milliers d’esclaves rachetés, ainsi que leurs villes ou villages d’origine, cependant que, faute de moyens, des dizaines de milliers d’autres ne le furent pas et moururent dans les chaînes. 

Pères de l’Ordre des Trinitaires négociant le rachat d’esclaves français à Alger au début du XVIIe siècle.

 En 1643, le Père Lucien Héraut, prêtre de l’Ordre de la Trinité et Rédemption des Captifs, rentra en France avec 50 malheureux Français qu’il venait de racheter aux esclavagistes algérois. Faute de moyens, la mort dans l’âme, il avait laissé derrière lui plusieurs milliers d’autres Français, sans compter les milliers d’esclaves appartenant aux autres nations européennes enlevés en mer ou sur le littoral. 

Dans une lettre d’une grande puissance de témoignage adressée à Anne d’Autriche, Reine-Régente du royaume de France, le père Héraut se fit l’interprète des captifs, s’adressant à la reine en leur nom, afin de lui demander une aide financière pour les racheter. Une lettre qui devrait clore les prétentions et les exigences d’excuses des descendants des esclavagistes algérois : « Larmes et clameurs des Chrestiens françois de nation, captifs en la ville d’Alger en Barbarie, adressées à la reine régente, par le R. P. Lucien Heraut, Religieux de l’Ordre de la Trinité et Rédemption des Captifs, 1643

« (…) ainsi qu’il arrive ordinairement aux vassaux de vostre Majesté, qui croupissent miserablement dans l’horrible esclavage (…) cette mesme necessité addresse aux pieds de sa clemence et Royalle bonté, les larmes et soupirs de plus de deux milles François de nation Esclaves en la seule ville d’Alger en Barbarie, à l’endroit desquels s’exerce les plus grandes cruautés que l’esprit humain puisse excogiter, et les seuls esprits infernaux inventer. 

Ce n’est pas, Madame, une simple exaggeration (…) de ceux, qui par malheur sont tombés dans les griffes de ces Monstres Affricains, et qui ont ressenty, comme nous, leur infernalle cruauté, pendant le long sejour d’une dure captivité, les rigueurs de laquelle nous experimentons de jour en jour par des nouveaux tourments: la faim, le soif, le froid, le fer, et les gibets (…) mais il est certain que les Turcs et Barbares encherissent aujourd’hui par-dessus tout cela, inventans journellement de nouveaux tourments, contre ceux qu’ils veulent miserablement prostituer, notamment à l’endroit de la jeunesse, captive de l’un et l’autre sexe, afin de la corrompre à porter à des pechés si horribles et infames, qu’ils n’ont point de nom, et qui ne se commettent que parmys ces monstres et furies infernales et ceux qui resistent à leurs brutales passions, sont écorchez et dechirez à coup de bastons, les pendants tous nuds à un plancher par les pieds, leur arrachant les ongles des doigts, brullant la plante des pieds avec des flambeaux ardents, en sorte que bien souvent ils meurent en ce tourment. Aux autres plus agés ils font porter des chaisne de plus de cent livres de poids, lesquelles ils traisnent miserablement partout où ils sont contrains d’aller, et apres tout cela si l’on vient à manquer au moindre coup de siflet ou au moindre signal qu’ils font, pour executer leurs commandements, nous sommes pour l’ordinaire bastonnez sur la plante des pieds, qui est une peine intollerable, et si grande, qu’il y en a bien souvent qui en meurent, et lors qu’ils ont condamné une personne à six cent coups de bastons, s’il vient à mourir auparavant que ce nombre soit achevé, ils ne laissent pas de continuer ce qui reste sur le corps mort. 

Les empalements son ordinaires, et le crucifiment se pratique encore parmy ces maudits barbares, en cette sorte ils attachent le pauvre patient sur une manière d’echelle, et lui clouent les deux pieds, et les deux mains à icelle, puis après ils dressent ladite Eschelle contre une muraille en quelque place publique, où aux portes et entrées des villes (…) et demeurent aussi quelque fois trois ou quatre jours à languir sans qu’il soit permis à aucun de leur donner soulagement. 

D’autres sont écorchez tous vifs, et quantitez de bruslez à petit feu, specialement ceux qui blasphement ou mesprisent leur faux Prophete Mahomet, et à la moindre accusation et sans autre forme de procez, sont trainez à ce rigoureux supplice, et là attachez tout nuds avec une chaine à un poteau, et un feu lent tout autour rangé en rond, de vingt-cinq pieds ou environ de diametre, afin de faire rostir à loisir, et cependant leur servir de passe-temps, d’autres sont accrochez aux tours ou portes des villes, à des pointes de fer, où bien souvent ils languissent fort long temps. 

Nous voions souvent de nos compatriots mourir de faim entre quatre murailles, et dans des trous qu’ils font en terre, où ils les mettent tout vif, et perissent ainsi miserablement. Depuis peu s’est pratiqué un genre de tourment nouveau à l’endroit d’un jeune homme de l’Archevesché de Rouen pour le contraindre a quitter Dieu et nostre saincte Religion, pour laquelle il fut enchaisné avec un cheval dans la campagne, l’espace de vingt-cinq jours, à la merci du froid et du chaud et quantitez d’autres incommoditez, lesquelles ne pouvant plus supporter fit banqueroute à notre saincte loy. 

Mille pareilles cruautez font apostasier bien souvent les plus courageux, et mesme les plus doctes et sçavants : ainsi qu’il arriva au commencement de cette presente année en la personne d’un Père Jacobin d’Espagne, lequel retenu Captif, et ne pouvant supporter tant de miseres, fit profession de la loy de Mahomet, en laquelle il demeura environ six mois, pendant lesquels (…) il avoit scandalisez plus de trente mille Chrestiens esclaves de toutes nations (…) il se resolu à estre brullé tout vif, qui est le supplice ordinaire de ceux qui renoncent à Mahomet (…)en suite deqoy il fut jetté en une prison obscure et infame (…) Le Bascha le fit conduire au supplice(…) il fut rosty à petit feu un peu hors de la ville près le Cimitiere des Chrestiens. 
Nous n’aurions jamais fait, et nous serions trop importuns envers votre Majesté, de raconter icy toute les miseres et calamitez que nous souffrons : il suffit de dire que nous sommes icy traittez comme de pauvres bestes, vendus et revendus aux places publiques à la volonté de ces inhumains, lesquels puis apres nous traittent comme des chiens, prodiguans nostre vie, et nous l’ostans, lors que bon leur semble (…). 

Tout cecy, Madame, est plus que suffisant pour émouvoir la tendresse de vos affections royales envers vos pauvres subjets captifs desquels les douleurs sont sans nombre, et la mort continuelle dans l’ennuy d’une si douleureuse vie (…), et perdre l’ame apres le corps, le salut apres la liberté, sous l’impatience de la charge si pesante de tant d’oppressions, qui s’exercent journellement en nos personnes, sans aucune consideration de sexe ny de condition, de vieil ou du jeune, du fort ou du foible : au contraire celuy qui paroist delicat, est reputé pour riche, et par consequent plus mal traitté, afin de l’obliger à une rançon excessive, par lui ou par les siens (…) nous implorons sans cesse, jettant continuellement des soupirs au Ciel afin d’impetrer les graces favorables pour la conservation de vostre Majesté, et de nostre Roy son cher fils, destiné de Dieu pour subjuguer cette nation autant perfide que cruelle, au grand souhait de tous les Catholiques, notamment de ceux qui languissent dans ce miserable enfer d’Alger, une partie desquels ont signé cette requeste en qualité, Madame, de vos tres humbles, tres obeyssants, tres fidels serviteurs et vassaux les plus miserables de la terre, desquels les noms suivent selon les Dioceses et Provinces de votre Royaume. » 

Les razzias arabes en Corse… souvenir qui fait détester les arabes par les Corses instruits… ont poussés les iliens à vivre sur les hauteurs, désertant les bords de mer trop dangereux ou les arabes pénétraient de nuit dans les baraques de pêcheurs pour embarquer femmes et enfants en tuant les hommes infirmes ou trop âgés… Du coup les terrains de bord de mer n’intéressaient plus personne et se négociaient à bas prix. La montagne Corse devenant un précieux refuge… lors des héritages qui permettaient de désavantager les héritières, les garçons héritaient des biens en montagne. Mais la vengeance qui est un plat qui se mange froid a tournée à l’avantage des femmes quand les arabes vaincus par l’armée française, ont dû cesser leurs crimes nocturnes. Peu à peu avec la revalorisation des vignes et du tourisme, les femmes sont devenues bien plus riches que les hommes car leurs terrains se sont vendus à prix d’or ! Entre parenthèse, est-ce que dans l’histoire de France vous avez des exemples de français qui allaient la nuit razzier des pauvres gens pour en faire des esclaves. Ceci est une spécialité arabe à laquelle les français ne se sont jamais prêtés… au contraire toutes les confréries et les explorateurs ont secourus et soignés gratuitement, au risque de leur vie les populations indigènes. Voir ce que la France a apporté à ses colonies, comme je l’ai vu à Madagascar. Alors que la pleurnicherie décomplexée comme à Ghorré au Sénégal ou aux Antilles Martinique/Guadeloupe, le folklore ringard et désuet c’est de montrer aux touristes des spectacles de noir enchainés ! Ces gens n’ont retenu de leur passé que des “chaines rouillées en fer” qui sont encrées dans leur cerveau, leur sang et leur haine de soi. Vous n’avez rien fait de mieux depuis 1830 ? L’invention de la brouette ?… un vaccin contre le coronavirus ? l’engin nucléaire a redresser les bananes ?
SVP les noirs cessez de nous gonfler avec votre arrogance de vaincu qui demande l’aumône au vainqueur ? Car en réalité il n’y a ni vaincu ni vainqueur mais de la rancoeur injuste de votre part. La mendicité c’est laid et vous vous rabaissez vous-même. Et ce n’est pas engageant pour vous recevoir en France ou vous n’êtes pas les bienvenus. Vous pourrez venir le jour ou vous serez en paix avec vous-même dans la sérénité du vivre ensemble à égalité. Nous n’avons pas besoin de vous pour détruire des quartiers entier de Paris et remplir nos prisons ! Et encourager les bobos et les kolabos à nous cracher dessus en vous mettant sur un utopique piédestal… vous allez être déçu par ces gens qui ne sont capables que de flatterie et de fausses promesses car en réalité ils n’en ont rien à foutre de vous… ils vous utilisent pour détruire la France car ces psychopathes n’aiment pas leur pays… ce qui relève de la psychiatrie… dont un cumul de syndromes pathologiques. Imaginez-vous que des gens incapables d’aimer les français et incapables de s’aimer eux-même vont vous aimer ?… ils n’aiment en vous que votre soumission folklorique qui leur donne un sentiment de supériorité… ils ne vont pas soutenir des asiatiques qui sont bien plus malins qu’eux !

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Pour créer une communauté solidaire,

Pour créer une communauté solidaire,

laisse-moi ton e-mail

Vous êtes bien abonné !