SORTIR de l’UE


– « Avec 20 Trilliards de fausse monnaie associés aux taux négatifs, nous avançons vers la grande catastrophe ! ». Pierre Jovanovic continue inlassablement d’alerter les français sur la crise économique amplifiée par la terrible crise sanitaire et ses conséquences. Mais le journaliste vient sur TVLibertés pour porter un acte d’accusation contre « le milliardaire philanthrope » Bill Gates et la fondation qu’il dirige avec son épouse Melinda. Bill Gates et l’OMS, Bill Gates et la réduction de la population mondiale, Bill Gates et le puçage ou « carnet de vaccination sous-cutané », Jovanovic réplique aux Décodeurs du Monde qui multiplient les articles prenant la défense du fondateur de Microsof

Partager :

L’UE finance les espions d’Israël et sanctionne le Venezuela pour faire plaisir à Trump

Peut-être que la description la plus franche du Mossad est qu’il s’agit d’un “syndicat du crime avec une licence”. Ce commentaire a été fait par Tamir Pardo, qui a dirigé la tristement célèbre agence d’espionnage israélienne entre 2011 et 2016. Loin de se repentir d’avoir dirigé un syndicat du crime, Pardo en a tiré profit. Possédant un curriculum vitae pratiquement unique – seuls les rares élus peuvent diriger le Mossad – il a décroché des postes de haut niveau dans le secteur privé israélien au cours des dernières années. L’Union européenne récompense désormais ses crimes.XM Cyber – une entreprise fondée par Pardo – fait partie d’un projet financé par l’UE qui sera lancé en septembre. Baptisé “Impetus”, ce projet de 10,5 millions de dollars portera sur l’éthique de l’utilisation des technologies de surveillance dans les villes. XM Cyber – une entreprise qui conseille ses clients sur la manière de se préparer à des attaques sur les réseaux informatiques – a été créée par Pardo et deux autres espions israéliens chevronnés.

GrotesqueCharger un ancien chef du Mossad et ses copains de travailler sur des questions d’éthique est grotesque. L’exécution d’assassinats fait partie des activités du Mossad. Sous la supervision de Pardo, le Mossad a été accusé d’avoir tué un scientifique nucléaire de haut niveau en Iran.Bien que le Mossad n’admette pas de meurtres particuliers, Pardo a affirmé que les assassinats politiques sont parfois nécessaires.Les assassinats violent les droits fondamentaux de l’homme et l’État de droit – des principes que l’UE est censée considérer comme sacro-saints. Pourquoi les fonctionnaires de l’UE ont-ils, en fait, considéré comme une autorité en matière d’éthique un homme qui a plus que probablement approuvé des assassinats ?J’ai posé cette question à la Commission européenne, qui supervise Horizon 2020, le programme de recherche dont bénéficie Pardo.La Commission a refusé de répondre à cette question. Au lieu de cela, elle a eu recours à un baratin sur la façon dont XM Cyber avait “été vérifié et évalué pour être conforme aux règles et exigences d’Horizon 2020”.Pardo est partisan de la discrimination raciale. Il a récemment signéun article d’opinion dans lequel il affirme que l’annexion imminente d’une grande partie de la Cisjordanie pourrait à terme nuire à “l’identité juive” d’Israël.Il s’inquiète particulièrement du fait qu’Israël pourrait se trouver face à un “dilemme” qui l’obligerait à choisir entre accorder des droits égaux aux Palestiniens dans le territoire annexé ou les priver de tout droit. L’idée que tous les êtres humains ont droit à des droits égaux ne fait pas partie de son mode de pensée.Le chef de la politique étrangère de l’Union européenne, Josep Borrell, est également opposé à l’annexion, bien qu’il ait cité différentes raisons pour justifier son opposition. Borrell a soulignéque l’annexion serait “contraire au droit international”.Une des idées avancées est que l’UE répondra à l’annexion en excluant Israël de ses activités de recherche. Cela signifierait que des entreprises telles que XM Cyber de Pardo ne pourraient plus recevoir de subventions de l’UE.“Business as usual”Il serait important de stopper le flux de ces subventions vers Israël. Les entreprises et institutions israéliennes ont puisé environ 1,2 milliard de dollars dans Horizon 2020, le programme de recherche actuel de l’UE.Jusqu’à présent, l’UE a adopté une approche de statu quo. Cette approche consiste à aider les entreprises qui profitent de la souffrance des Palestiniens.Elbit Systems, l’un des principaux fabricants d’armes israéliens, est l’une de ces entreprises. Elle a fabriqué les drones utilisés lors des grandes attaques israéliennes sur la bande de Gaza et fourni du matériel de surveillance pour l’énorme mur israélien en Cisjordanieoccupée.Cela n’a pas empêché l’UE d’accorder continuellement des subventions à Elbit.
Elbit fait partie d’un consortium à l’origine d’un projet de sécurité ferroviaire de 11 millions de dollars financé par l’UE, qui débutera en octobre.
Avec les armes provenant d’entreprises telles qu’Elbit, Israël a bombardé des fournisseurs de services de transport essentiels – notamment des ambulanciers – à Gaza. Se tourner vers les marchands d’armes israéliens pour obtenir des conseils sur la sécurité ferroviaire est donc tout aussi grotesque que de demander à un ancien chef du Mossad des conseils sur l’éthique.L’UE prête également main-forte à un nouvel acteur dans l’industrie de guerre israélienne en pleine expansion.BGR Robotics affirme avoir fabriqué le premier “véhicule sous-marin autonome” d’Israël. Fondée par le personnel de l’université Ben Gourion du Néguev, BGR Robotics semble également vouloir opérer en surface.Elle a reçu une subvention de l’UE de plus de 56.000 dollars pour un projet visant à évaluer comment les robots peuvent être utilisés dans l’aviation. Le site web de l’UE consacré à la recherche scientifique présente le projet comme étant civil en suggérant que les robots pourraient contribuer à réduire les retards des vols. Pourtant, BGR Robotics n’essaie pas de cacher que ses produits sont conçus pour des applications militaires.Il est donc raisonnable de se demander si l’UE pourrait apporter une modeste contribution au développement de robots tueurs pour les futures guerres d’Israël.L’Université hébraïque de Jérusalem, quant à elle, propose un coursrelativement nouveau visant à former les soldats israéliens à l’espionnage. C’est l’une des nombreuses façons dont l’Université hébraïque – dont le campus est situé à Jérusalem-Est occupée – soutient les troupes israéliennes, ces mêmes troupes qui oppriment les Palestiniens chaque jour.L’UE ignore cette réalité pour pouvoir arroser l’université hébraïque de subventions. L’Université hébraïque a récemment rejoint – ou va bientôt entreprendre – des projets financés par l’UE qui traitent de sujets aussi variés que le poisson-zèbrel’anatomie dans la Grèce antique, la photosynthèse et l’importance du textile pour le mouvement sioniste.Tous ces sujets sont sans aucun doute fascinants. Mais cela n’excuse pas la façon dont l’argent des contribuables européens profite à une institution qui était déjà directement complice des crimes d’Israëlbien avant que certains bureaucrates de Bruxelles ne s’inquiètent de l’annexion.*Source :ISMVersion originale :The Electronic Intifada
Vidéo (3’19 – en anglais): Tamir Pardo, ancien chef du Mossad, interpellé à propos des assassinats ciblés commis par les services secrets israéliens israéliens (John F. Kennedy Jr. Forum – 3 mai 2016). ———————————————————-
Sanctions  contre Maduro: les membres de l’UE, «supplétifs de Trump»Pourquoi le Venezuela et son Président s’attirent-ils autant les foudres des Américains et d’Emmanuel Macron? Le Président autoproclamé Juan Guaido est-il toujours crédible? Selon le journaliste Maurice Lemoine, l’Union européenne s’est alignée sur les positions américaines. Entretien. Confronté aux sanctions européennes du 29 juin dernier contre onze responsables vénézuéliens, Nicolas Maduro a répliqué le jour même, fixant un ultimatum à Isabel Brilhante Pedrosa, représentante de l’Union européenne à Caracas: elle avait 72 h pour quitter le pays.L’escalade s’est poursuivie: la diplomatie européenne a convoqué l’ambassadrice Claudia Salerno, responsable de la mission du Venezuela auprès de l’UE, qui pourrait se voir signifier son expulsion dans les prochaines heures. Comment expliquer la position radicale des Euronouilles de Bruxelles et les toutous de Paris sur le dossier vénézuélien?Contacté par SputnikMaurice Lemoine, ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique, estime que les Européens ont «intégré la doctrine Monroe», c’est-à-dire que l’Amérique latine reste «l’arrière-cour des États-Unis». «On ne fait qu’être les supplétifs de Trump», affirme ainsi l’auteur du livreVenezuela, Chronique d’une déstabilisation (Éd. Le Temps des Cerises, 2019).Retrouvez cet entretien sur YouTube

home page

‘Mossad isn’t a crime syndicate,’ Netanyahu says in dig at ex-spy chief

Former agency head Tamir Pardo had accused PM of trying to wiretap his phone, pushing for a strike on Iran

By TOI STAFF3 June 2018, 1:09 pm  2

Prime Minister Benjamin Netanyahu, right, with outgoing Mossad chief Tamir Pardo during a farewell ceremony for Pardo in Tel Aviv on January 5, 2015. (Kobi Gideon/GPO)

Prime Minister Benjamin Netanyahu on Sunday took a jab at former Mossad chief Tamir Pardo over a critical interview the latter gave in which he accused the premier of attempting to wiretap his phone in 2011.

During the interview with the “Uvda” investigative TV show aired Thursday, Pardo called the spy agency he once headed a “crime syndicate with a license.”

Netanyahu, speaking to ministers at the opening of the weekly cabinet meeting, said, “Mossad is not a crime syndicate.”

Get The Times of Israel’s Daily Edition by email and never miss our top storiesFREE SIGN UP

“It is a glorious organization carrying out blessed work battling terrorism and we all salute it,” he added.

In its report, “Uvda” said that Netanyahu had asked then-Shin Bet chief Yoram Cohen to monitor the communications of senior defense officials, including Pardo and then-IDF chief of staff Benny Gantz.

There was no evidence or specific concerns that Gantz and Pardo were leaking state secrets, and the eavesdropping was meant as a “preventative measure,” according to the news program’s sources.

Cohen reportedly denied the prime minister’s request, telling Netanyahu that the “Shin Bet is not supposed to use such drastic measures against the people leading the military and the Mossad.”

At the weekend, Cohen released a rare and curiously worded official statement denying the specific allegations. “I usually don’t address in the media the professional discourse that takes place between the prime minister and the head of the Shin Bet,” Cohen said in the statement. “However, the reports in the media about instructions the prime minister supposedly gave to me when I was serving as Shin Bet head — to specifically listen to the phones of Chief of Staff [Benny] Gantz and Mossad head [Tamir] Pardo — are not correct,” he said. Earlier,  a Channel 10 news report quoted Cohen as telling confidants that he was “surprised” by the report and called it “nonsense.”

Pardo, who was selected by Netanyahu to lead the Mossad and took over the agency’s helm in early 2011, said he was shocked by the revelation.

“I don’t want to believe that in the State of Israel, which is a democratic country, the prime minister would ask the head of the Shin Bet to listen in on the [IDF] chief of staff or myself. If [Netanyahu] didn’t believe in us, he could make us end our tenures within 10 minutes,” Pardo told the host of “Uvda,” Ilana Dayan.Prime Minister Benjamin Netanyahu (center) with outgoing Mossad director Tamir Pardo (right) and incoming director Yossi Cohen, at a ceremony for the newly appointed Mossad head, in Tel Aviv, on January 6, 2016. (Kobi Gideon/GPO)

Netanyahu’s office quickly responded to the report, calling it “totally unfounded,” but also appeared to acknowledge that at least some aspects of it were true.

“The claim that the prime minister asked the head of the Shin Bet to listen in on the chief of staff and head of the Mossad is totally unfounded,” the Prime Minister’s Office said in a statement. “It is a total distortion of the systemic efforts that are done occasionally in order to protect sensitive information of the utmost importance to the security of Israel.

“The decision about which measures to use and against which individuals is left to the authorized officials,” Netanyahu’s office said.

The prime minister later posted a video to his social media accounts saying he preferred to listen to music.

“This is a complete lie. Not only am I saying this, former Shin Bet head [Yoram Cohen] also says that this is nonsense, a lie.”

Netanyahu went on to reveal what he “really listens to.”

“The High Windows, The Yarkon Bridge Trio, Arik Einstein,” he said, listing Israeli bands and musicians. “The Beatles — the first albums — Abba and also people from today.”Then IDF Chief of Staff Lt. Gen. Benny Gantz (left) with Prime Minister Benjamin Netanyahu at a Navy ceremony on September 11, 2013. (AP Photo: Dan Balilty)

The revelation about the prime minister’s alleged eavesdropping request was part of a larger report aired by “Uvda” about the security cabinet’s discussions and decisions in 2011 as Israel considered carrying out a strike on Iranian nuclear facilities in order to prevent the Islamic Republic from acquiring a nuclear bomb.

Pardo told the program that Netanyahu had instructed then-IDF chief Gantz to ready the military to carry out an attack on Iran within 15 days of being ordered into action. That order, Pardo said, led him to contemplate resigning rather than participate in an attack.

“It’s not something that you’re permitted to do just for practice,” he said of the request to put the military on a war footing. “If someone does that then it has two [possible] purposes: One purpose is that he really means [to attack] and the other option is that he is sending a signal, that someone out there should know.”

Pardo’s term as chief of Mossad ended in 2016, and the spy agency is now headed by Yossi Cohen.

Judah Ari Gross, Stuart Winer and Alexander Fulbright contributed to this report.

Tamir Pardo

Tamir PardoCo-Founder and President du Mossad

BIOGRAPHY

From 2011 to 2016, Tamir Pardo served as the Director of the Mossad, the National Intelligence Agency of Israel and one of the main entities in the Israeli Intelligence Community. He joined the organization in 1979, and served through all levels of command before assuming overall leadership in 2011.

Mr. Pardo is one of the most respected public figures in Israel and around the world. He is also a Lamont Lecturer at Harvard University.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Pour créer une communauté solidaire,

Pour créer une communauté solidaire,

laisse-moi ton e-mail

Vous êtes bien abonné !