CORONAVIRUS

DRISS ABERKANE est métis Berbère, l’équivalant d’un algérien son colonisateur avec les mêmes défauts et les mêmes tares de la fourberie et de la takia… il a pompé ses études et son savoir en France mais ingrat comme tout métis, il se sent plus arabe… avec tous les complexes et malaises que ce syndrome implique… dommage qu’il n’ai pas su davantage cultiver son côté italien… Du coup pour moi c’est un type génial mais par son art de la manipulation il est dangereux. Nous constaterons avec dégout que le complexe des métis penche pour la culture la plus faible au lieu d’adhérer à la vrai culture française… cela s’explique par une part de masochisme et de syndrome de la laideur dit de Mûnchhausen… qui prouve que la médiocrité possède son don d’attractivité… une perversion qui espérons le, devrais disparaitre après la tempête du Coronavirus et sa remise en question de nos frontières et de notre fierté retrouvée d’être français…

On nous ment

Une étude scientifique australienne suggère que le coronavirus a été manipulé en laboratoire, confirmant le Pr Montagnier traité de « complotiste » par les médias français…

Mai 23, 20200


Une étude scientifique australienne suggère que le coronavirus a été manipulé en laboratoire, confirmant le Pr Montagnier traité de « complotiste » par les médias français…

Une étude scientifique australienne (1) publiée cette semaine conclut que le coronavirus à l’origine de la pandémie mondiale possède des propriétés uniques qui suggèrent qu’il a été manipulé dans un laboratoire chinois et n’est pas le résultat d’une occurrence naturelle.

C’est déjà ce qu’affirmait le Professeur Montagnier qui a été traité de tous les noms dans tous les médias français… notamment de « complotiste » par le Dr Milhau, pseudo « expert » sur CNews,

Cinq scientifiques qui ont mené l’étude ont découvert une capacité inhabituelle du virus SRAS-CoV-2, ou coronavirus chinois, d’infecter facilement les humains.

Les scientifiques ont déclaré qu’il n’y a aucune indication que le virus puisse se trouver chez des animaux, y compris les chauves-souris ou la faune exotique vendue sur un marché de la ville chinoise de Wuhan, où le virus a été identifié pour la première fois et où la Chine possède un grand laboratoire qui étudie ces virus.

Le rapport préliminaire de l’étude (1), qui fait actuellement l’objet d’un examen par des pairs, est basé sur une modélisation informatique de la capacité du virus à infecter divers animaux et les êtres humains. Il a été publié le 13 mai sur le site web arXiv.org de l’université Cornell, qui est utilisé pour la discussion des documents de pré-publication. Nikolai Petrovsky, le chercheur principal, a déclaré que son équipe soupçonne une manipulation humaine à Wuhan en raison de la capacité inégalée du virus à infecter les cellules humaines. La force de liaison du virus pour les cellules humaines « dépasse de loin » des propriétés similaires pour infecter d’autres animaux, a-t-il déclaré dans une déclaration sur le rapport à venir.

« Ceci, ajouté au fait qu’aucun virus correspondant n’a été trouvé dans la nature, conduit à la possibilité que COVID-19 soit un virus créé par l’homme », a déclaré M. Petrovsky, professeur au Collège de médecine et de santé publique de l’Université Flinders à Adélaïde, en Australie. « Il est donc tout à fait plausible que le virus ait été créé dans le centre de biosécurité de Wuhan par sélection sur des cellules exprimant l’ACE2 humain, un laboratoire connu à l’époque pour cultiver des coronavirus exotiques de chauves-souris ».

ACE2 est l’acronyme de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2, qui se trouve à la surface des cellules. L’enzyme est le point d’entrée que le coronavirus utilise pour infecter les organismes et se propager.

Les cellules pulmonaires humaines contiennent des récepteurs ACE2 qui se sont avérés être des cibles clés du SRAS-CoV-2.

Les capacités du coronavirus à infecter les humains sont soit « une remarquable coïncidence, soit un signe d’intervention humaine »

« Un coronavirus traité en laboratoire aurait également pu s’échapper par une infection accidentelle d’un membre du personnel qui a ensuite visité le marché aux animaux sauvages de Wuhan », a déclaré M. Petrovsky. Parmi les autres sources potentielles, citons l’élimination inappropriée de déchets médicaux dans un laboratoire de Wuhan ou la transmission par un chat ou un autre animal ayant été en contact avec des déchets infectés. M. Petrovsky a déclaré que l’équipe de recherche pense que l’évolution rapide du coronavirus et sa capacité unique à infecter les humains sont soit « une remarquable coïncidence, soit un signe d’intervention humaine ». La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, a de nouveau nié ce mois-ci que l’Institut de virologie de Wuhan, qui abrite le laboratoire de haute sécurité chinois étudiant les pathogènes, était à l’origine de l’épidémie. La directrice du laboratoire de Wuhan a également déclaré qu’elle était convaincue, après examen, que son laboratoire n’avait joué aucun rôle dans la propagation du virus. Un autre fonctionnaire du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, a suggéré que l’armée américaine avait apporté le virus en Chine. L’étude australienne contredit les affirmations d’autres scientifiques selon lesquelles il n’existe aucune preuve que le virus provienne d’un laboratoire chinois ou qu’il soit le résultat d’une bio-ingénierie de laboratoire. En résumé, les données indiquent que SARSCoV2 [coronavirus chinois] est exceptionnellement bien adapté à l’infection des humains, ce qui soulève des questions quant à savoir s’il est apparu dans la nature par un événement fortuit, ou si ses origines se trouvent ailleurs.

https://arxiv.org/abs/2005.06199

Le virus est sensible aux ondes ce qui est passionnant pour les chercheurs mais extrêmement dangereux pour nous

Opération COVID-19: Tester le degré de soumission des peuples. Activation de nos interrupteurs de paranoïa

Par Dr Pascal Sacré

Nous sommes dans un monde globalement sidéré, aujourd’hui.
Autrement dit, tétanisé, paniqué.
Nos cerveaux sont placés dans une situation de paranoïa excessive, démesurée. 

Nos interrupteurs de paranoïa ont été activés !

Martha Stout, psychologue états-unienne, décrit cela dans son livre, « The Paranoïa Switch », paru en 2007, non traduit en français.

Notre interrupteur de paranoïa avait déjà été activé le 11 septembre 2001. 

Vous vous souvenez du 18 juin 2001 ? Ce que vous avez fait, avez mangé, les personnes que vous avez rencontrées, le programme TV… 

Non, à moins de vous être mariés ce jour-là. Et encore.

Par contre, tout le monde se souvient de ce qu’il faisait le 11 septembre 2001, et surtout de ce qui s’est passé ce jour-là. 

Pas parce que tous les gens ont une mémoire formidable ou se sont mariés ce jour-là.
Parce que leur interrupteur de paranoïa a été activé de manière maximale.
Je ne vais pas vous faire un cours de neurosciences ou d’anatomie du cerveau, ou vous parler d’amygdale cérébrale ni de système limbique.

Ceux qui le veulent, écoutez l’auteur [1] ou lisez le livre de Martha Stout  [2], édifiant, instructif, ou cet article de synthèse traduit en français sur le site fr.sott.net :

La guerre limbique et l’« Interrupteur de paranoïa » de Martha Stout

En résumé, plus un événement traumatique est fort, surtout visuel, plus l’amygdale cérébrale, centre de la peur et de l’agressivité, est stimulée et surtout, moins l’hippocampe (centre de la mémoire factuelle) et ses relais avec les centres supérieurs du cerveau (réflexion) sont opérationnels, intègres.

Cela signifie ?

Après l’événement traumatique, même des années après, toute image, son, mot en rapport de près ou de loin avec cet événement nous replonge dans le même état de peur par une activation de l’amygdale et une dépression de l’hippocampe et de nos centres cérébraux supérieurs.

En gros, le « paniqueur », libéré du contrôle de « l’analyste », prend les rênes de notre cerveau, et ce n’est pas beau, ce n’est pas bon.

Par exemple, le bruit de klaxon d’une voiture dans la rue peut réveiller immédiatement chez un vétéran de guerre une paranoïa intense complètement disproportionnée voire hors de propos, échappant à la raison.

Martha Stout souligne le fait que parmi toutes les expériences traumatiques, celles qui vont causer le plus de sidération, de terreur sont celles causées intentionnellement par nos semblables, comme un viol, un enlèvement, une agression ou un attentat terroriste, bien loin devant celles causées par des accidents (explosion, accident de voiture…) ou des catastrophes naturelles (tremblement de terre…).

Ce qu’il faut retenir, c’est qu’une fois sidéré de la sorte, le cerveau humain ne réfléchit plus, ou mal. Un peu comme un court-circuit dans une installation électrique. 

De ce fait, malgré toute son intelligence, ses connaissances éventuelles ou ses réflexes d’analyse critique d’une situation, le cerveau humain devient comme figé. 

Il est mûr, prêt à se soumettre. 

Les émotions primaires comme la peur, la colère et l’agressivité prennent le contrôle.

De tels humains deviennent très malléables, très influençables et ressentent une envie très forte de calmer cette peur en préférant les discours simplistes, les solutions toutes faites, même si elles sont irrationnelles, impossibles, illogiques, en y réfléchissant bien.

Mais justement ! 

Une fois l’interrupteur de paranoïa activé, les cerveaux des citoyens ne réfléchissent plus. 

Les citoyens se laissent conter tous les bobards des autorités officielles qui leur paraissent la solution providentielle, dans ce climat de peur extrême.

Les pouvoirs en place, bien au fait de ces faiblesses psychologiques de l’être humain, pourraient-elles utiliser nos interrupteurs de paranoïa pour garder leur pouvoir et commettre leurs méfaits ?

Martha Stout, dans son livre excellent, dit que :

« Les agents de la peur maintiennent leur pouvoir par l’exploitation des faiblesses humaines. »

L’histoire montre combien les êtres au pouvoir ont toujours utilisé la peur pour commettre leurs méfaits, souvent en utilisant un bouc émissaire de cette peur afin de se disculper et de donner aux amygdales cérébrales des populations trompées un os à ronger.

Hitler a utilisé les anarchistes, les juifs, les communistes, accusant ces-derniers de l’incendie du Reichstag [3] pour faire passer ses lois liberticides et instaurer le pouvoir nazi.
Les administrations états-uniennes successives ont toujours utilisé la peur de l’autre, des Amérindiens aux Russes, et à présent des Chinois.
Bush Junior a utilisé la peur des terroristes et des musulmans en utilisant le mensonge Oussama Ben Laden, puis le Fakenew des armes de destruction massive pour envahir l’Irak, nouvel ennemi diabolisé, utilisé pour activer l’interrupteur de paranoïa des populations civiles occidentales.
Le Nouvel Ordre Mondial (entité transnationale voulant aujourd’hui instaurer un gouvernement mondial), utilise un virus, le COVID-19 pour faire peur, tétaniser les populations, activer leur interrupteur de paranoïa, et cette fois, l’ennemi est représenté par toute personne qui s’opposerait à leurs lois liberticides présentées comme des lois favorisant le bien commun. Le leur surtout !
Toujours le même moyen pour le même but :

Créer un interrupteur de paranoia puissant et l’utiliser pour sidérer les capacités de réflexion des populations, diaboliser les opposants aux autorités et faire accepter n’importe quoi, tant que la peur n’est pas calmée.

Pour le 11 septembre 2001, l’image des tours jumelles qui s’effondrent et du nuage de poussière, des gens qui sautent dans le vide ou détalent comme des lapins affolés dans les rues noircies de suie ont servi d’accroche, de détonateur pour nos amygdales cérébrales.

Pour la plandémie COVID-19, il a suffi de ces convois de morts en Italie, de quelques faits divers sur des jeunes décédés [6] et de ces décomptes macabres quotidiens, de ces statistiques tronquées que nos médias nous infligent chaque jour.

L’OMS de 2009, dont toute la corruption a pourtant été mise en lumière officiellement [5-6-7], est restée et reste l’organisateur patenté de cette panique organisée.

Le même gang de malfaiteurs a tout simplement remis ça, exploitant les faiblesses psychologiques bien connues de l’humanité.

Cette fois, c’est fait à un niveau jamais vu, au niveau mondial.

Et pour de nombreux pays dits civilisés, « libres », ça marche.

Pour moi, c’est cela le plus effrayant, bien plus effrayant que le COVID-19, que tous ces pays, dont le mien la Belgique, se soient soumis si vite à ce Nouvel Ordre Mondial maléfique.

Le livre de Martha Stout ne fait pas que décrire comment la terreur recâble nos cerveaux et remodèle nos comportements, il décrit également comment nous pouvons réinstaurer nos dignités et nos libertés de penser.

Une société humaine saine :

Aurait dans tous les domaines de vie, en premier lieu celui de la santé, des conseils et des comités composés d’experts indépendants des marchands, des vendeurs, de l’industrie qui n’a rien de scientifique, qui est mercantile surtout dans une société capitaliste.
Aurait des médias « officiels » au moins neutres, au mieux critiques à l’égard du pouvoir exécutif.
Aurait au sein de son programme d’éducation nationale des cours sur le fonctionnement du cerveau humain et des cours sur ses faiblesses au travers du système limbique, de l’amygdale cérébrale et de la construction des souvenirs, et des cours vulgarisés sur la façon dont les traumatismes psychologiques affectent toutes ces fonctions.
Aurait dans la foulée de ces cours explicatifs, des cours d’auto-défense intellectuelle et émotionnelle, avec des cours à prendre au choix parmi les nombreuses disciplines ayant prouvé leur efficacité dans la gestion du stress et de son équilibre émotionnel (méditation, auto-hypnose notamment).
Aurait des organes de contrôle composés d’individus sans aucun lien d’aucune sorte avec les vendeurs, les marchands, l’industrie citée plus haut. Des « sages » qui l’ont prouvé par leurs actes et pas seulement par leurs paroles, tels le professeur Henri Joyeux, le professeur Philippe Even, le docteur Michel de Lorgeril ou feu Sylvie Simon en France.
Aurait dans son système médical et de santé publique un lobby qui mettrait dans la prévention et dans la valorisation des médecines naturelles, en particulier la promotion d’une alimentation saine, autant d’énergie si pas plus que dans la promotion de la vaccination.
Aurait dans son programme d’éducation nationale des cours valorisant le pacifisme et tous les individus qui l’ont incarné par leurs actes, plutôt que cette série interminable de cours admiratifs sur les plus grands meurtriers de masse de l’Histoire (Napoléon, Alexandre le Grand, Churchill*, Jules César…)
Valoriserait des résistants à l’oppression sanguinaire tels que Powhatan, Opechancanough, sir William Wallace et Arnold Winkler, plutôt que leurs oppresseurs.
* « Winston Churchill était un impérialiste patenté, un homme qui n’avait aucunement l’intention de mettre un terme à la domination sur l’Inde, les colonies africaines et les autres possessions britanniques » [8]. 

Racisme invétéré, brutalité, exaltation guerrière, et responsabilité de Churchill – sur le terrain militaire ou lorsqu’il était au pouvoir – dans la répression brutale de nombreuses révoltes (aux Indes, au Soudan, en Afrique du Sud en tant qu’officier de l’armée, en Irlande, en Malaisie, au Kenya en tant que secrétaire d’Etat ou que Premier Ministre britannique), et dans l’abandon à la mort de millions de personnes lors de la famine du Bengale de 1943.
Sources

[1] The Paranoia Switch, vidéo YouTube, interview de l’auteur, en anglais

[2] Le livre, The Paranoia Switch, par Martha Stout, Ph.D.

[3] Reichstagsbrandverordnung, décret de l’incendie du Reichstag
http://fr.wikipedia.org/wiki/Reichstagsbrandverordnung 

[4] COVID-19 – Le choix des médias: la peur !

[5] Politique et corruption à l’OMS

[6] Vaccination et pandémie virale 2009 : faites-vous confiance au SAGE ?

[7] COVID-19 – Vérifiez vos sources. Guerre contre… la corruption ?

[8] Christophe Colomb et autres cannibales, Jack D. Forbes, éditions Le Passager Clandestin, 2018, pp 23-24

Covid-Arnaque. Israël perfectionne sa technologie de surveillance

Laissez l’opportunité au Mossad et au Shin Bet de profiter militairement et financièrement du virus.

L’organisation d’espionnage externe d’Israël, le Mossad, et son équivalent d’espionnage interne, le Shin Bet, ont une réputation bien plus grande que leurs succès réels, mais le seul domaine dans lequel ils ont excellé est la collecte de renseignements électroniques. L’espionnage électronique récent autour de la Maison Blanche et d’autres bâtiments fédéraux à Washington, effectué par l’ambassade israélienne, démontre qu’Israël ne fait pas beaucoup de différence entre amis et ennemis lorsqu’il mène des activités d’espionnage. En fait, l’espionnage visant les États-Unis est probablement sa priorité numéro un, car l’État juif est si fortement dépendant du soutien étasunien qu’il se sent obligé de savoir quelles discussions le concernant se déroulent à huis clos.

 La pénétration israélienne dans les télécommunications étasuniennes a commencé dans les années 1990, lorsque des sociétés étasuniennes comme AT&T et Verizon, les principaux relais de l’Agence de sécurité nationale (NSA) pour la surveillance des communications, ont commencé à utiliser du matériel produit en Israël, en particulier pour la surveillance liée à l’application de la loi et les enregistrements clandestins. Ces appareils étaient dotés d’une « porte dérobée », ce qui signifie que tout ce qu’ils faisaient était partagé avec Israël. Les cyber-spécialistes israéliens se sont même introduits dans des réseaux classifiés, la NSA et le FBI étant au courant de ce qui se passait mais peu disposés à affronter « le meilleur allié de l’Amérique » [1]. Le président Bill Clinton a un jour dit à Monica Lewinski qu’ils devaient éviter d’utiliser le téléphone du Bureau ovale parce que quelqu’un pourrait l’écouter. Il faisait référence à Israël.Il est certain que le secteur de la haute technologie de l’État juif a été grandement aidé dans son effort par les « propres objectifs » fournis par les États-Unis, ce qui permet à Israël de soumissionner à des contrats gouvernementaux relatifs à la sécurité nationale, garantissant virtuellement que toute innovation technique sera volée et réexportée par les entreprises de haute technologie israéliennes.[2] Les grands innovateurs technologiques comme Intel, qui travaille avec la NSA, se sont installés en Israël et ont déclaré publiquement : « Nous nous considérons comme une entreprise israélienne autant que comme une entreprise américaine ». Le milliardaire sioniste Paul Singer a récemment été accusé de diriger vers Israël des emplois hautement rémunérés du secteur technologique étasunien, des emplois qui sont perdus à jamais pour l’économie étasunienne.Ainsi, Israël est un leader dans l’utilisation des ressources électroniques pour effectuer de l’espionnage et collecter des informations sur diverses cibles d’intérêt. Israël est également un innovateur, et sa relation étroite avec la communauté du renseignement étasunien (IC), plus particulièrement la NSA, signifie que les technologies et les procédures développées par l’État juif apparaîtront inévitablement aux États-Unis.En tout état de cause, les États-Unis travaillent d’arrache-pied sur leurs propres outils de gestion des personnes, sous l’impulsion de l’hystérie de Covid-19. Des cartes d’identité spéciales pourraient permettre de suivre l’état de santé des individus. Cet état serait enregistré et mis à jour sur une puce lisible par les scanners du gouvernement qui, selon certains témoignages, pourrait être portée ou même intégrée de façon permanente dans le corps de chacun. Un autre plan promu par une entreprise commune d’Apple et de Google qui semble avoir le soutien de la Maison Blanche consiste à « ajouter à leurs plateformes de téléphones intelligents une technologie qui alertera les utilisateurs s’ils sont entrés en contact avec une personne atteinte de Covid-19 ». Les gens doivent adhérer au système, mais celui-ci a le potentiel de surveiller environ un tiers de la population mondiale , la surveillance étant assurée par des ordinateurs centraux. Une fois établi le principe juridique selon lequel les téléphones peuvent être manipulés pour effectuer ce qui est maintenant une « recherche illégale », il n’y a pas de limites techniques ou pratiques aux autres tâches qui pourraient également être effectuées.Développements en IsraëlCompte tenu des mesures prises pour contrôler les mouvements des citoyens susceptibles d’être infectés, certains développements récents en Israël sont, pour ne pas dire plus, inquiétants. L’État juif procède actuellement à une surveillance multi-niveaux en temps réel, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, de toutes les personnes résidant dans le pays. Le journaliste d’investigation et militant pour la paix Richard Silverstein décrit en détail pourquoi cela se produit maintenant, ce que cela signifie et comment cela fonctionne.Pour Silverstein, Israël, comme tous les autres États autoritaires, profite actuellement de la distraction causée par la pandémie de coronavirus. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou, dont la fortune politique semblait être sur le déclin en raison de trois élections en suspens, a exploité la peur du virus pour assumer les pouvoirs d’urgence et obtenir l’approbation de la Knesset pour utiliser une base de données nationale hautement classifiée « compilée par le Shin Bet et comprenant des données personnelles privées sur chaque citoyen israélien, tant juif que palestinien. Au lendemain du 11 septembre [3], la Knesset israélienne a secrètement confié à son service de renseignement national la tâche de créer la base de données, qui était prétendument destinée à la lutte contre le terrorisme ».La base de données, surnommée « The Tool », comprend des noms, des adresses, des numéros de téléphone, des informations sur l’emploi et l’éducation, mais elle va bien au-delà en utilisant des données de suivi téléphonique pour enregistrer chaque appel téléphonique passé par l’individu afin d’inclure les noms et numéros des personnes appelées et la localisation géographique de l’endroit d’où l’appel a été passé. Le suivi des appels téléphoniques a également permis à Shin Bet de créer un registre des déplacements de l’appelant en Israël et dans les territoires occupés. L’utilisation d’Internet, si elle était active au téléphone, a également été enregistrée. Il s’agit d’une surveillance aussi complète et totale qu’il est possible d’obtenir d’un individu et elle n’implique aucune participation humaine, chaque élément étant réalisé par ordinateur.Netanyahou a publiquement proclamé son intention d’utiliser la base de données, déclarant qu’elle serait utilisée pour combattre le coronavirus, qu’il a décrit comme une menace pour la survie nationale. Suite à la crise annoncée, lui et son principal adversaire, le leader du parti Bleu et Blanc Benny Gantz, ont pu s’entendre le 20 avril pour former un « gouvernement d’unité nationale d’urgence » avec Netanyahou comme premier ministre.L’exploitation de la peur du virus et la révélation du puissant outil technique dont dispose Israël pour le contrecarrer ont permis à Netanyahou de remporter une victoire, lui qui s’est effectivement présenté comme un leader fort et indispensable, effaçant ainsi les stigmates résultant de son procès en cours pour corruption massive pendant son mandat. L’une des premières mesures que Netanyahou va apparemment prendre est de remplacer le procureur général et le procureur de l’État qui cherchaient à l’envoyer en prison, supprimant ainsi la menace qu’il puisse être emprisonné.La révélation de l’existence de la base de données a inévitablement conduit à des accusations selon lesquelles Netanyahou aurait, pour son profit personnel, révélé la plus puissante arme antiterroriste d’Israël. L’importance de l’énorme quantité d’informations personnelles collectées par le Shin Bet a également suscité des inquiétudes, notamment en ce qui concerne la suggestion qu’elle constituait une violation flagrante des libertés civiles. Mais la crainte du virus soigneusement maintenue, combinée à certains accords et manœuvres politiques, a fait que l’utilisation de ces données a finalement été approuvée par le comité de sécurité de la Knesset à la fin du mois de mars.Israël, qui a fermé ses frontières et qui a encore un niveau relativement faible d’infections et de décès dus au coronavirus, a déjà commencé à utiliser la base de données du Shin Bet tout en transformant les tentatives de lutte contre la maladie en une sorte de guerre du renseignement. Les informations obtenues grâce à « The Tool » permettent à la police et à l’armée de déterminer si une personne se tenait près d’une autre personne pendant plus de quelques minutes. Si le contact incluait une personne déjà infectée, tous les autres individus sont placées en quarantaine. Toute tentative de se soustraire aux contrôles entraîne l’arrestation et la sanction d’une peine de six mois de prison, plus une amende de 1 500 dollars. Les soldats armés qui patrouillent dans les rues sont habilités à interroger toute personne en déplacement.Le Mossad est également impliqué dans la lutte contre le virus, se vantant d’avoir « volé » 100.000 masques faciaux et également des respirateurs à un pays voisin présumé être les Émirats arabes unis. Silverstein observe que « le gouvernement d’extrême droite d’Israël a militarisé la contagion. Tout comme un marteau n’a jamais rencontré un clou qu’il ne voulait pas enfoncer, il est tout à fait naturel pour un État de sécurité nationale comme Israël de considérer Covid-19 comme une menace pour la sécurité tout autant, voire plus, qu’une menace pour la santé ». En ce qui concerne les armes biologiques, Israël n’y est pas parvenu. Ironiquement, l’histoire cachée derrière la « guerre contre le coronavirus » est qu’Israël est lui-même l’un des États les plus avancés dans le développement et les tests d’armes biologiques dans son laboratoire de Nes Tziona.Revenant sur l’émergence de « l’outil », le ministre de la défense, Naftali Bennett, a également suggéré de monétiser le produit en vendant une « version civile », qui comprendrait le système d’exploitation, les capacités analytiques et les détails de configuration à des pays étrangers, dont les États-Unis. Israël a déjà commercialisé avec succès aux agences de sécurité et aux gouvernements un produit similaire appelé Pegasus, qui a été décrit comme le malware le plus sophistiqué du marché.Comme The Tool, Pegasus fait de l’exploration de données et de l’analyse en temps réel des individus en se basant sur une série de techniques de collecte. La cyberentreprise israélienne NSO Group, qui commercialise Pegasus, a récemment été impliquée dans une tentative de piratage du système de communication sécurisé Whats-App, propriété de Facebook-, ciblant des journalistes et des militants politiques, pour le compte d’un client inconnu. Ironiquement, on pense que Facebook avait auparavant utilisé les services quelque peu obscurs de NSO Group. Peut-être plus notoirement, Pegasus a également été utilisé pour surveiller les contacts et établir la localisation physique dans le cas du journaliste Jamal Khashoggi, qui a été assassiné par des agents des services de renseignement saoudiens à Istanbul.Les Étasuniens devraient donc être prudents lorsqu’ils sont confrontés au nouveau logiciel de cybersécurité promu par Israël, car l’État juif exporte également sa propre vision d’un État militarisé contrôlé centralement où tous les droits sont potentiellement sacrifiés pour la sécurité. Comme l’a déjà révélé le dénonciateur Edward Snowden, la NSA a la capacité de collecter de vastes quantités d’informations sur les citoyens. Si le gouvernement étasunien tombe dans le piège et se dirige vers Israël, en utilisant ces données pour permettre la surveillance et la gestion de tous les citoyens en permanence, la tentation sera grande d’utiliser cette nouvelle technologie même si son utilisation n’est pas justifiée à proprement parler.Et il n’y aura personne pour dire non aux nouveaux pouvoirs, ni au Congrès, ni à la Cour suprême, ni à la Maison Blanche. Et les médias seront également de la partie, arguant que la sécurité contre les menaces externes et internes nécessite certaines violations des droits de la personne. C’est l’une des ironies de l’histoire que les États-Unis d’Amérique, avec leurs vastes ressources, leur importante population et leur héritage de liberté individuelle, soient devenus plus semblables à leur petit État client militarisé, Israël. [2]C’est une tendance à laquelle tout Étasunien soucieux des libertés fondamentales doit à tout prix s’opposer.Par Philip GiraldiPhilip Giraldiest un ancien spécialiste de la lutte contre le terrorisme de la CIA et un officier du renseignement militaire. Il est également chroniqueur et commentateur de télévision. Il est également le directeur exécutif du Conseil pour l’intérêt national. Ses autres articles sont publiés sur le site web de « The Unz Review ».Note aux lecteurs : veuillez cliquer sur les boutons de partage ci-dessus ou ci-dessous. 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Démystifier les statistiques sur le coronavirus. A lire attentivement: Les risques sont excessivement faibles!

Par Dr. Gary G. Kohls
Mondialisation.ca, 25 avril 2020
Thème: Désinformation médiatique, Science et médecine
Veuillez prêter attention aux faits statistiques suivants qui contredisent la propagande faite par tous les médias, y compris la télévision, la radio et la presse écrite nationale, régionale et locale :

À titre d’exemple, il faut noter que seule une petite fraction d’un pour cent de la population chinoise a reçu la COVID, malgré des reportages médiatiques bien propagés qui ont réussi à faire croire à la plupart d’entre nous que toute la population chinoise était en danger. 

L’ensemble des statistiques concernant les risques d’obtenir effectivement la COVID à la mi-avril est bien inférieur à 1 sur 100 (comme annoncé par les médias), ce qui, s’il est vrai, pourrait même m’inquiéter. Indice : les risques sont beaucoup, beaucoup moins élevés. 

1] Le nombre d’infections de la COVID (pas toutes confirmées en laboratoire !) signalées aux États-Unis (à ce jour) est de 564 000 cas. Les États-Unis ont une population de 330 000 000 (330 millions), ce qui, une fois divisé par les 564 000, donne (à 0,0017) un pourcentage minuscule de chance d’être infecté par le COVID (170 infections sur 100 000 Étasuniens).

2] Le risque de mourir de la COVID aux États-Unis (23 000 décès à ce jour, un chiffre encore une fois gonflé, principalement en raison des nombreux tests PCR faussement positifs et du surnombre réel de « devinettes » nécessaires pour remplir les certificats de décès) est encore plus improbable à 0,007% (23 000 divisé par 330 000 000 égale 0,0000696, soit 7 Étasuniens mourant de la COVID sur 100 000 Étasuniens.

3] La plupart de ce risque minuscule de mourir, il faut le souligner, est supporté par les personnes fragiles, les malades chroniques, les personnes âgées, les personnes souffrant de malnutrition, de surmédication, de sur-vaccination et les malades en phase terminale qui végètent, souvent alités, dans des maisons de retraite. etc. 

4] Une statistique importante, mais rarement mentionnée, est le nombre de décès présumés dus à la COVID-19 par million d’habitants [9, ce qui ne prouve même pas une infection par la COVID-19] dans un pays donné. Aux États-Unis, ce nombre était de 15 (par million) à la mi-avril, ce qui signifie que seuls 15 Étasuniens sur 1 000 000 sont morts de la COVID. Cela signifie que 999 985 Étasuniens sur un million NE SONT PAS MORTS de la COVID.

5] Pour mettre en perspective les décès causés par la COVID présumés aux États-Unis, le nombre de décès par million dans les pays scandinaves se situe dans la tranche supérieure de l’adolescence ou des vingt par million. En Italie, le nombre de décès causés par la COVID par million d’habitants est de 218 ; en Espagne, de 201 ; en Allemagne, de 11 ; au Canada, de 3 ; en Israël, de 3 ; en Chine, de 2 ; au Brésil, de 1 ; etc, etc !)

6] Un autre chiffre important à comprendre est le nombre de décès toutes causes confondues qui surviennent chaque jour dans un pays donné, un nombre dont la moyenne a été calculée au cours des dernières décennies. À titre d’exemple, 2 500 Allemands meurent chaque jour et 7 755 Étasuniens meurent chaque jour. Naturellement, la grande majorité des décès se produisent chez la population âgée qui, pour une raison ou une autre, est en phase pré-terminale, y compris lors de chacune des pandémies de grippe virale qui se produisent chaque année.

7] Le nombre de décès quotidiens toutes causes confondues est de 7 755 aux États-Unis (= 2 830 690 décès par an), de 26 670 en Inde, de 3 630 au Japon, de 1 737 en Italie, de 1 647 en France, de 1 444 en Russie, de 780 au Canada, de 920 au Brésil, de 447 en Australie, de 250 en Suède, de 122 en Israël, etc.

8] Et il est important de réaliser que les lieux de décès aux États-Unis se produisent 60 % du temps dans un hôpital, 20 % dans des maisons de retraite et les 20 % restants dans des lieux extérieurs aux institutions, généralement à la maison.

9] Pour le Minnesota (5 600 000 habitants), le risque de contracter la COVID (nombre total de cas au Minnesota, à la mi-avril = 1 621 cas) est minuscule : 0,00289 % (1 641 divisé par 5 600 000 = 0,0000289). La grande majorité des cas se situent dans des zones métropolitaines à haute densité qui se trouvent dans la moitié sud de l’État.

10] Mon domicile de Duluth se trouve dans le comté de St-Louis (population = 199 000 habitants). Au 18 avril, il y a 52 cas avec 8 décès, ce qui donne une incidence de 0,000026 (ou 0,026 % de chance de contracter la COVID ; c’est-à-dire que 26 personnes sont infectées sur 100 000 habitants du comté) et un taux de mortalité de 0,000042 (ou 0,004 % de chance de mourir de la COVID = 4 personnes mourant sur 100 000 habitants du comté).

11] Le risque de contracter la COVID pour ceux d’entre nous qui vivent dans la moitié nord du Minnesota est encore plus faible. Jusqu’à la mi-mars, il n’y a eu aucun cas dans le nord, puis les chiffres sont passés doucement de zéro à une poignée de cas par jour.

12] Il faut garder à l’esprit que le Bureau des statistiques du CDC encourage fortement (et même ordonne?) tous les médecins étasuniens à inscrire la « COVID » comme cause de décès sur les certificats de sortie et de décès de chaque patient dont le test était positif ou simplement suspecté d’avoir la COVID pendant l’hospitalisation, la maladie ou le décès à la maison ou dans la rue. Cela est vrai même si le patient était en fait un patient âgé en phase terminale, ne pas réanimer (DNR), qui aurait dû succomber à ses maladies cardiaques, pulmonaires, rénales, immunologiques et/ou hépatiques préexistantes, qui étaient donc également « traitées » avec un grand nombre de médicaments sur ordonnance potentiellement toxiques.

13] En raison de l‘incidence significative de tests PCR défectueux et non approuvés, il est important de garder à l’esprit qu’un pourcentage inconnu, mais significatif, de cas de coronavirus positifs sont en fait des cas de faux positifs et que, par conséquent, les patients atteints de rhumes courants (ou même ne présentant aucun symptôme) peuvent facilement être confirmés à tort comme étant des COVID-19 ! On sait également qu’il existe un certain pourcentage de cas de maladies à coronavirus bénignes, notamment

A] les cas de rhume qui peuvent être causés par un coronavirus ;

B] les cas d’infections à coronavirus de type MERS ou SRAS ; ou

C] porteurs asymptomatiques d’une des nombreuses autres souches de coronavirus bénins non-COVID-19.

14] Dans le système de dépistage étendu de l’Islande, il y a un taux de 50 % de faux positifs chez les Islandais totalement asymptomatiques qui n’ont jamais développé de maladies semblables à la grippe. Ces personnes étaient-elles sur le point d’attraper un simple rhume, étaient-elles porteuses d’un coronavirus bénin, non COVID-19, ou le test était-il erroné ?

15] Alors, je dis à ceux d’entre nous qui ont la chance de vivre dans des zones non métropolitaines comme le nord du Minnesota, de prendre une grande respiration, de se promener, de faire un tour en voiture, d’aller à l’épicerie, d’expirer en croisant quelqu’un lors de votre promenade sans masque, d’envisager même de donner un gros câlin à un ami non infecté et respectueux des câlins qui s’est mis en quarantaine ces deux dernières semaines – et de cesser de s’inquiéter autant.

Voici plusieurs articles importants :

1] Le puissant article de Peter Koenig sur la « crise » de COVID, publié par Global Research en 3 500 mots.

2] La puissante vidéo de 45 minutes de Spiro Skouras sur la « crise » de COVID et le Nouvel ordre mondial ; et

3] Le puissant article de Scott Tips, 6650 mots, sur la « crise » COVID.

Dr Gary Kohls

Le texte ci-dessus est une version éditée d’un article plus long envoyé par e-mail aux lecteurs du Dr Kohl’s. Nous sommes très redevables au Dr Kohls

Article original en anglais :

De-mystifying the Coronavirus Statistics. Read Carefully: The Risks Are Exceedingly Low!

Traduit par Maya pour Mondialisation

Le Dr Gary Kohls est un médecin de famille rural à la retraite de Duluth, dans le Minnesota, qui a écrit une chronique hebdomadaire pour le Reader Weekly, le magazine alternatif de Duluth depuis sa retraite en 2008. Sa chronique, intitulée Duty to Warn, est rééditée dans le monde entier. 

Il a pratiqué les soins de santé mentale holistiques à Duluth pendant les dix dernières années de sa carrière de médecin de famille avant de prendre sa retraite en 2008, aidant principalement les patients psychiatriques qui étaient devenus dépendants à leurs cocktails de drogues psychiatriques à traverser en toute sécurité le processus complexe de sevrage. Ses chroniques sur le devoir d’avertir traitent souvent de divers problèmes de santé non appréciés, notamment ceux causés par la surconsommation de médicaments par les grandes sociétés pharmaceutiques, la sur-vaccination par les grands vaccins, les programmes de dépistage, de diagnostic et de traitement excessifs des grandes sociétés médicales et l’industrie alimentaire malsaine des grandes sociétés alimentaires. Ces quatre entités peuvent se combiner pour affecter encore plus négativement la santé physique, mentale, spirituelle et économique des bénéficiaires des traitements médicaux et des mangeurs des savoureux et omniprésents « FrankenFoods » – en particulier lorsqu’ils sont consommés dans des combinaisons, des doses et des puissances qui n’ont jamais été testées pour leur sécurité ou leur efficacité à long terme.

Le gouvernement par la peur a de beaux jours devant lui, à moins que….

Le chantage à la peur démontre à quel point le béotien est faible ! TRÉS FAIBLE… alors qu’il cesse comme le fait de façon ridicule la racaille, forte à dix contre un ! Halte à la violence, oui à l’amour… comme le clame Patrick Sébastien… et faisons tourner les serviettes car même si cela parait ridicule, c’est mieux que de se foutre sur la gueule ! 

Par Dominique Muselet

Comme chacun sait, les sentiments se divisent en deux catégories, les positifs et les négatifs. Les deux ont leur utilité et d’une certaine manière se complètent. Les sentiments positifs, l’amour (agapé), la gratitude, l’admiration, engendrent une forme de symbiose qui nous permet d’acquérir les qualités de ceux envers qui nous les éprouvons. Les sentiments négatifs nous alertent sur ce qui ne va pas, en nous ou à l’extérieur. Ainsi l’envie nous indique que nous souhaiterions jouir de ce que nous envions, mais que nous ne nous sentons pas capables ou dignes de l’obtenir. La peur, quant à elle, nous signale un danger. Cependant, le danger peut être imaginaire, il faut alors, sans paniquer, faire appel à notre jugement pour s’assurer de sa réalité.

La peur nous est instillée dès l’enfance par des adultes soucieux d’être obéis. Ils utilisent, pour cela, la violence indirecte, menaces, chantage, culpabilisation, et la violence directe, cris, colère, coups. Peu d’entre nous n’ont jamais connu l’une ou l’autre et parfois les deux formes de violence. L’estime de soi en est altérée et, devenu adulte, on continue à craindre l’autorité et à s’y soumettre sans même se rendre compte que ce n’est pas normal. De sorte qu’il suffit aux gouvernements de jouer avec cette peur qui sommeille en chacun de nous pour obtenir ce qu’ils appellent la « paix sociale », en fait notre soumission. Tous les gouvernements le font à des degrés divers.

Contre-pouvoirs

Cela ne pose pas trop de problèmes au citoyen moyen tant qu’il y a des contre-pouvoirs qui tempèrent le pouvoir. Au Moyen-âge par exemple, une époque tellement diffamée que l’image que nous en avons est entièrement fausse, l’Eglise et la Royauté se disputaient le pouvoir, et les populations jouissaient d’une assez grande liberté, même les serfs qui avaient l’usage de leur lopin par droit d’héritage et les femmes, dont le statut s’est dégradé de la Renaissance au XIXe siècle. Les commerçants essayaient de faire des affaires sans perdre leur âme, comme en témoigne la formule « au nom de Dieu et du profit » qu’on trouve sur les livres de compte.

Tout près de nous, après la seconde guerre mondiale, l’équilibre des forces géopolitiques entre le bloc communiste et le bloc capitaliste, qu’on a appelé la guerre froide, obligeait les gouvernements à ménager leurs populations. L’acquisition de la bombe atomique par plusieurs pays a contribué à instaurer une forme d’équilibre par sa « force de dissuasion ». L’atmosphère avant la chute de l’URSS était très différente d’aujourd’hui. Les populations occidentales se sentaient libres et ne craignaient ni leur police, ni leur justice, ni leurs voisins ; il y avait une certaine pluralité dans les médias ; la finance était régulée, les monopoles capitalistes aussi ; il n’y avait pas de chômage et un salaire d’ouvrier faisait vivre une famille. La société était relativement équilibrée et confiante. Tout a changé avec l’effondrement du mur de Berlin et la Perestroïka. Les Etats-Unis sont devenus hégémoniques et leur modèle, basé sur l’exploitation sans limite et par tous les moyens de tout ce qu’il est possible d’exploiter, est devenu celui de la classe dirigeante mondiale, à de rares exceptions près.

L’effondrement du contre-pouvoir géopolitique a entrainé celui des contre-pouvoirs nationaux. La gauche s’est ralliée au dogme libéral et la justice et les médias se sont mis à son service.

Voyant s’ouvrir un boulevard sur un eldorado sans limites, la classe dirigeante, unie et solidaire comme les conquistadors en Amérique, a perdu toute mesure et s’est lancée dans une course au profit aussi folle que destructrice. Plus rien ne l’arrêtera. Il n’y a aucun espoir qu’elle prenne conscience qu’elle nous entraîne dans l’abîme. L’être humain a tendance, en cas de difficulté, à faire toujours plus de la même chose, alors même qu’il faudrait opérer des changements de niveau, comme l’a très bien montré Paul Watzlawick. On ne peut pas non plus compter sur le fait qu’un jour, il n’y aura plus rien ni plus personne à exploiter.

Techniques d’influence et de surveillance

En plus de réunir toutes les composantes de l’oligarchie internationale, la classe dirigeante dispose de ressources psychologiques et techniques dont il est coutume de dire qu’elles dépassent les plus folles espérances des pires dictateurs.

En 1990 Joseph Nye a donné le nom de « soft power » aux techniques d’influence, en opposition au « hard power », l’agression militaire. Ces techniques peuvent être visibles ou invisibles. Les visibles vont de la menace à la séduction, en passant par la corruption, le chantage, les sanctions. Les puissants en ont toujours usé. Ce qui est plus nouveau, c’est la manipulation à grande échelle, plus pernicieuse, car le plus souvent indétectable. Edward Bernays est considéré comme le père de la propagande politique et d’entreprise, ainsi que de l’industrie des relations publiques, qui ont fortement contribué à développer le consumérisme américain. Il explique, dans une vidéo comment il a convaincu les Etasuniens, qui étaient pacifistes, d’entrer dans la première guerre mondiale, et les femmes de fumer, sans qu’ils ou elles en aient conscience.

Au classement Soft Power 30, la France est passée de la 5ème place en 2016, à la 1ère en 2019. Dans les pays les mieux classés ces cinq dernières années, on retrouve toujours les États-Unis, l’Angleterre, l’Allemagne, et la France. Ce que les Etasuniens appellent soft power, nous l’appelons propagande, et la propagande s’accompagne nécessairement de censure, ce qui explique que nous soyons 34ième au classement mondial de la presse 2020.

La classe dirigeante dispose aussi de hautes technologies de surveillance. On a découvert grâce à des lanceurs d’alerte comme Assange et Snowden, poursuivis, calomniés et persécutés par l’oligarchie en proportion de l’importance de leurs révélations, comment les gouvernements espionnaient leurs citoyens (en plus des entreprises et dirigeants étrangers).

Chaque crise est désormais utilisée pour imposer des mesures de répression et de surveillance supplémentaires. La classe dirigeante compte bien tirer profit de la crise sanitaire du coronavirus pour nous imposer le traçage numérique individuel avec l’application Stop-covid, et peut-être même un bracelet électronique. Tout cela au nom de notre protection, comme s’il était possible d’être complètement en sécurité !

Le gouvernement par la peur, la haine, la censure et la répression

Toutes ces évolutions ont engendré une peur grandissante dans la population. Et cette peur est rationnelle et légitime. La montée en puissance d’une classe dirigeante mondialisée, sans contre-pouvoirs extérieurs ou intérieurs, et disposant de technologies avancées de surveillance a de quoi faire peur. La peur suscite des réactions de défense. Et le peuple a commencé à se rebeller. Il fallait donc que l’oligarchie détourne d’elle-même la peur et la révolte, en désignant au peuple des ennemis terrifiants, pour que, tétanisé par une angoisse irrationnelle, il se laisse enfin surveiller et réprimer sans protester. Aux Etats-Unis, il y a d’abord eu l’épisode McCarthy avec sa chasse aux communistes, mais c’est Georges W. Bush qui a internationalisé la technique de l’ennemi total et invisible en déclarant la guerre au terrorisme. Pour alimenter la psychose, les Etats-Unis n’ont pas hésité à « fabriquer » des terroristes, comme le dénonce Human Rights Watch, le 21 juillet 2014, dans « un rapport qui accuse le FBI de pousser des petits délinquants ou des personnes atteintes de troubles mentaux à commettre des attentats. Le Département de la Justice et même le Congrès sont également jugés responsables ». En France, avec l’affaire de Tarnac, également fabriquée de toutes pièces, la ministre de l’Intérieur de Sarkozy a tenté de faire d’une pierre deux coups : arrêter des « terroristes » et discréditer l’ultra gauche.

Partout la répression des mouvements sociaux et la censure de l’information alternative augmentent, en même temps que les inégalités et la précarité. La toute-puissance d’une oligarchie qui n’a d’autre dieu que le profit et qui est parfaitement organisée pour protéger ses intérêts de classe, est de plus en plus évidente. Il y a de quoi avoir peur.

On a vu l’essor des dictatures fascistes en Europe dans les années 1930, on a vu la dictature franquiste en Espagne, les dictatures en Amérique latine (Chili, Argentine, Nicaragua) on voit la colonisation brutale de la Palestine. On sait qu’il est possible, aujourd’hui, de maintenir une population éduquée sous le joug d’une force d’occupation ou d’un pouvoir totalitaire pendant des dizaines d’années. On voit avec quelle facilité la Macronie a pris les pleins pouvoir à la faveur de l’épidémie de coronavirus, décidé d’un confinement extrêmement répressif hors de toute légalité, pris toutes sortes d’ordonnances qui détruisent nos droits et nos libertés, et lancé la police à nos trousses.

Comme dit Emmanuel Todd :

« On a une police en liberté, c’est-à-dire qui n’est plus sous contrôle. Le gouvernement s’en est tellement servi pour faire cogner, avec les consignes qui vont avec, que la police aussi semble avoir pris son autonomie ».

De fait, depuis les manifestations contre la Loi travail, on a peur d’aller en manif parce qu’on sait qu’on risque de se faire tabasser par la police, puis condamner par une justice d’exception.

Et aujourd’hui, en plus des milliers d’amendes fantaisistes qui nous sont tombées dessus, il y a des descentes de police absolument insensées pour voler des masques. Le CAN84 relate la perquisition brutale dont Next-up a été victime :

« Next-Up, une organisation nationale dont le siège est situé en Drôme, et qui milite et informe depuis près de 20 ans contre le nucléaire, les radiations, le compteur espion Linky et la 5G, a été perquisitionnée mardi 21 avril 2020. Le président a été menotté et emmené en garde à vue, le domicile du vice-président a fait également l’objet d’une visite gendarmesque. Les locaux ont été mis sens dessus-dessous et du matériel a été saisi. Très en pointe dans l’aide à la protection des personnels soignants face au covid19 et à la pénurie institutionnelle de matériel, Next-Up est victime de l’incompétence et de la violence du pouvoir.»

On a même peur de dire ce qu’on pense. On fait attention à qui on parle et on se surprend à baisser la voix lorsqu’on exprime une opinion qui n’est pas politiquement correcte, sur l’UE, le climat, Israël, les vaccins, le confinement, ou tout autre sujet tabou. Les médias subventionnés, qui déversent à longueur de journée une propagande digne du Ministère de la Vérité de Georges Orwell, dénoncent comme fake news tout ce qui contrevient à la vérité officielle, et écartent des plateaux TV toute opinion dissidente. Google, youtube et consorts se livrent aussi à une censure sans merci de tous les contenus qui ne sont pas conformes à la doxa.

Le 25 avril, on montrait à la TV une manifestation à Jérusalem, contre le gouvernement d’union, en plein confinement, et le présentateur s’extasiait sur ces Israéliens qui manifestaient en gardant leurs distances. Je regardais ça et je me demandais qui en France oserait faire une chose pareille ? Je pense même que s’il s’était agi de Français le présentateur TV, loin de les regarder d’un air patelin, aurait fustigé leur irresponsabilité et applaudi des deux mains la police qui leur tombait dessus à bras raccourcis. Pour la caste, la liberté des peuples n’est belle qu’ailleurs.

Se libérer de la peur

J’ai entendu sur les réseaux sociaux des rumeurs de préparatifs en vue d’une manifestation le 1er mai, malgré le confinement, sous l’égide du Comité de solidarité avec Grèves et Résistance. Ça m’a fait peur. Je me suis dit, pleine d’admiration : ils sont courageux, mais est-ce que je vais oser y aller ? Même si je sais que le meilleur moyen de conjurer la peur, c’est de faire ce qui nous fait peur.

Les articles sur l’après-covid se multiplient. Chacun y va de sa petite analyse et de ses propositions. Dans l’ensemble, c’est assez décevant, et c’est bien normal, on n’a pas le recul nécessaire et on ne peut pas prédire l’avenir. Mais une chose est sure, si nous ne voulons pas devenir les esclaves d’une caste sans foi ni loi, il faut agir. Il faut reprendre notre sort en main. Et pour cela, il faut se libérer de la peur, je parle de la peur-panique, celle qui paralyse, celle que nous instillent les médias en nous ensevelissant sous un déluge de non-infos contradictoires et anxiogènes, la peur des attentats, du virus, de la Chine, de la Russie, du Venezuela, de tout ce qui bouge. Si nous y parvenons, à mon sens, le reste viendra par surcroît.

Comment fait-on cela ? En terre chrétienne, nos ancêtres lisaient la Bible, où il est écrit à chaque page : « Ne crains rien, car je suis avec toi; ne sois pas inquiet, car moi je suis ton Dieu. Je te fortifierai; oui, je t’aiderai; oui, je te soutiendrai par la droite de ma justice ». Mais nous avons opté pour le Veau d’or, malgré les mises en garde de Moïse et des prophètes, et nous ne pouvons plus compter que sur nous-mêmes.

Allez, je n’ai plus rien à perdre, je vous livre la recette de mon psy : « Constate ! » Moi aussi, ça m’a interloquée la première fois qu’il m’a dit ça, puis j’ai compris : prendre conscience de sa peur, l’accepter, l’apprivoiser, c’est le chemin de la délivrance ; et aussi prendre appui sur ses audaces passées.

Ça m’a redonné espoir. Je suis bien partie toute seule au Mexique, en Inde, en Israël, au Canada pour de longs voyages, peut-être que je réussirai à sortir, le 1er mai, sur le trottoir en bas de chez moi…

Dominique Muselet

COVID-19. Hi ! Opération réussie!

Par Maryse Laurence Lewis

Chaque année, les grippes communes, tout comme le Corona virus, infectent des centaines de milliers d’individus, dans les pays froids ou tempérés. Ceux qui en décèdent sont les personnes déjà affaiblis, par la vieillesse, une maladie, un traitement ou une opération. On en meurt lorsque le système immunitaire est déjà surchagé de labeur. On le précise, dans une brochure distribuée aux citoyens : 80% des gens guérissent, sans traitement particulier. En comparaison, le paludisme provoque le décès d’un million de personnes par an, mais en régions pauvres, où les spéculateurs ne peuvent espérer de profits. De fait, on y interdit la vente de médicaments génériques, les seuls que certains États et citoyens auraient les moyens d’acheter.

Lorsqu’une cellule est envahie par un virus, elle sécrète une protéine nommée interféron. Cette substance protège immédiatement les cellules saines, en attendant que le système immunitaire envoie des anti-corps spécifiques, si le virus est connu. Un type d’interféron peut même conférer une résistance aux cellules saines, quel que soit le virus. On connaît l’apport des interférons depuis 1957… C’est le principal remède utilisé pour traiter les victimes du SIDA. Depuis les études de Frederick Griffith, sur les bactéries Streptococcus pneumoniæ, en 1928, on sait que les microorganismes capables de sécréter une capsule protectrice échappent aux leucocytes. Lorsqu’on dilue cette capsule, ils meurent avant d’avoir le temps de se répliquer. Des substances connues y parviennent. Les médecins et les pharmaciens le savent, mais la santé publique repose entre des mains cupides. Alors que la chloroquine trônait sur les tablettes de pharmacie, en vente libre, depuis l’époque de l’intromission de la France en Afrique, afin de protéger les colons et les voyageurs, ce remède est interdit dans l’Hexagone, depuis janvier 2020. La Ministre de la Santé y discrédite les bienfaits des interférons et de la chloroquine, préférant offrir le monopole des profits exorbitants à une entreprise productrice de vaccins. 

COVID-19. Un virus mystérieux qui, selon les autorités et les médias, touchent peu les enfants. Depuis quand les jeunes, dont le système immunitaire n’est pas encore complètement développé, sont-ils moins sujets aux attaques virales? Nous pouvons en avoir une idée, en revenant en l’an 2005, lors de la grippe aviaire, aussi appelé H5N1 ou grippe asiatique. 
En 1999, les fabricants du vaccin « Tamiflu

 », concocté par le laboratoire Gilead Science, une entreprise dans laquelle l’ancien Secrétaire à la défense, Donald Rumsfeld, possédait plus de cinq millions d’actions, vendirent leur brevet à la compagnie suisse Roche, en échange, bien entendu, de substantielles royalties pour les responsables étasuniens. Tous firent fortune, notamment grâce au Japon, où l’on vaccina massivement la population. On sait depuis que le Tamiflu ne vaut rien de plus qu’une aspirine, pour les adultes. Par contre, ses effets sur les enfants est atroce : des effets neuro-toxiques, allant de crises proches de la folie à des penchants suicidaires. Les Japonais tentent depuis cet épisode tragique de mener un procès contre les entreprises pharmaceutiques, mais comme les gouvernements impliqués et l’Organisation Mondiale de la Santé en avaient donné l’aval, leur pays ne peut s’opposer à de telles puissances. À vous d’en déduire pourquoi on dit que les enfants sont peu atteints par le Corona virus.

La seconde histoire débute dans un petit village, portant le gentil nom de La Gloria. Situé à la frontière du Mexique et des États-Unis, on s’y accommode de la présence de mégaporcheries. La multinationale étatsunienne Smithfield Foods y engrange des profits, grâce à un coût de main-d’œuvre bas, tout en se soustrayant aux normes de salubrité et de promiscuité auxquelles elle aurait dû se plier, sans grogner, si la ferme s’était construite chez l’Oncle Sam, alors gouverné par un proche de l’Oncle Tom. Déjà, en 2003, les virologues, et même la revue Science, prédisaient une évolution des virus incubés dans les fermes industrielles. En 2009, l’un d’eux fut prêts à quitter de gros corps roses pour posséder celui des humains. C’est un premier décès, celui de Judy Trunnell, vivant à quelques kilomètres des mégaprocheries, qui obligea les dirigeants et les médias à répandre la nouvelle. Pour ne pas offenser ou dénoncer les éleveurs, l’OMS baptisa le virus H1N1, plutôt que « grippe porcine ».

Le couronnement de la perversité

Revenons encore plus avant dans le temps. Ne croyez pas que la seconde guerre mondiale mit fin aux mesures eugénistes entreprises aux États-Unis, dès 1907, dans l’Indiana, suivit par 32 autres États, et dont le modèle californien inspira les mesures prises par les nazis en 1933. Nous voici en 2020. Le lieutenant gouverneur du Texas, Dan Patrick, demande aux personnes âgées de se sacrifier, en n’allant pas se faire soigner, pour maintenir l’économie du pays. Non pas pour la santé des adultes productifs, mais pour l’économie! Et qui décèdent en ce moment? Les gens âgés. Et aux États-Unis, ceux d’origine hispanique ou descendants d’Africains, c’est-à-dire, les plus pauvres, ceux qui n’ont pas accès à des soins médicaux gratuits ni aux assurances privées. 

Le XIXe siècle et la ferveur eugéniste

Sans doute, l’honorable Crystia Freeland, aspirant devenir Despote en chef du Canada, descendante d’immigrants ukrainiens, ignore-t-elle le bel accueil fait à ses ancêtres. Le psychiatre Charles Kirk Clark affirmait que les immigrants en provenance d’Europe centrale et de l’Est s’avéraient déficients et dégénéraient la population. Graduée en médecine et en chirurgie, en 1901, Helen MacMurchy devint « inspectrice des faibles d’esprit » en Ontario, dès 1915. Elle proposa au Conseil National des Femmes d’appuyer la stérilisation des mères risquant de « remplir les berceaux de bébés dégénérés ». L’idée d’élaborer des mesures eugénistes fut mise en gestation dans plusieurs provinces. Seules l’Alberta et la Colombie canadienne en instituèrent, en 1928 et 1933. Quant à Helen MacMurchy, elle fut décorée Commandeuse de l’Ordre Britannique, en 1934. Quel rapport avec le Covid-19 ? Patience, vous verrez!

On nous effraie avec des épidémies qui n’ont d’autres origines que la dénaturation des conditions d’élevage de la volaille et du bétail. Encore une fois, les mégaproducteurs échapperont à la Justice et les entreprises pharmaceutiques s’enrichiront, grâce à la panique inoculée aux gens qu’on cherche à domestiquer. Encore une fois, les Donald Rumsfeld prétendent nous protéger de virus dont les vaccins sont produits dans un laboratoire où ils détiennent des actifs. Et l’avidité est contagieuse. 

Mais peut-être que la version 2020 est différente. En Allemagne, peu avant la seconde guerre mondiale, on adopta une loi autorisant l’euthanasie, mais en remplaçant ce vilain mot par « aide médicale à la mort »… Cette expression vous est-elle famillière? À l’approche convenue de leurs offensives militaires, les nazis jugeaient trop coûteux les soins accordés aux vieillards et aux déficients mentaux. Ils résolurent de les éliminer, grâce à l’opération T4. À Berlin, les médecins inscrivirent sur une liste des causes possibles de mortalités. On en avisait les familles. On falsifiait les lieux et dates de décès, pour éviter une visite des familles ou leur suspicion quand au nombre de moribonds au même endroit. Le rapport du docteur Theo Lang, en décembre 1941, évalue à 200,000 malades mentaux et 75,000 vieillards exterminés. Que signifie T4? L’administration de cette entreprise siégeait au quatre Tiergartenstrasse. Aux États-Unis, dans des Centres de santé, on inoculait le bacille de Koch aux déficients et vieillards, via du lait contaminé, et on décrétait leur mort par tuberculose. 

À présent, il suffirait d’annoncer aux proches un décès par un virus. Rien de plus simple et de plus intouchable comme argument. Quand les laboratoires engrangent des milliards de profits et que des dirigeants politiques en profitent, on peut douter du bien fondé d’un vaccin et d’une réelle pandémie.

Maryse Laurence Lewis

Comment la Biosécurité favorise le Néo-féodalisme Numérique

Le maître penseur italien Giorgio Agamben a été en première ligne – controversée – pour examiner quel nouveau paradigme pourrait émerger de notre détresse pandémique actuelle.Il a récemment attiré l’attention sur un livre extraordinaire publié il y a sept ans, qui a déjà tout exposé.Dans « Tempêtes Microbiennes », Patrick Zylberman, professeur d’Histoire de la Santé à Paris, a détaillé le processus complexe par lequel la sécurité sanitaire, jusqu’à présent en marge des stratégies politiques, s’est glissée sur le devant de la scène au début des années 2000. L’OMS avait déjà créé un précédent en 2005, en mettant en garde contre les « 50 millions de décès » dans le monde causés par l’arrivée de la grippe porcine. Dans le pire des cas de pandémie, Zylberman avait prédit que la « terreur sanitaire » serait utilisée comme un instrument de gouvernance.
Ce scénario du pire vient d’être revisité au moment où nous parlons.  La notion de confinement obligatoire généralisé n’est justifiée par aucune justification médicale, ni par des recherches épidémiologiques de pointe, lorsqu’il s’agit de lutter contre une pandémie. Pourtant, le confinement a été consacré comme la politique hégémonique – avec le corollaire inévitable d’innombrables masses en proie au chômage. Tout cela sur la base de modèles mathématiques délirants et ratés de type Imperial College, imposés par de puissants groupes de pression allant du Forum Économique Mondial (WEF) à la Conférence de Munich sur la Sécurité.Entre en scène Richard Hatchett, ancien membre du Conseil National de Sécurité sous la première administration Bush Jr., qui recommandait déjà en 2001 l’enfermement obligatoire de toute la population. Hatchett dirige aujourd’hui la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI), une entité très puissante qui coordonne les investissements mondiaux dans le domaine des vaccins, et très proche des grandes entreprises pharmaceutiques. Il se trouve que la CEPI est une création du WEF en collaboration avec la Fondation Bill et Melinda Gates.Hatchett considère la lutte contre le Covid-19 comme une « guerre« . La terminologie – adoptée par tout le monde, du Président Trump au Président Macron – donne le jeu. Elle renvoie à – quoi d’autre – la guerre mondiale contre le terrorisme (GWOT), comme l’a solennellement annoncé Donald « Known Unknowns » Rumsfeld lui-même en septembre 2001.Rumsfeld a notamment été Président du géant de la biotechnologie Gilead. Après le 11 septembre, au Pentagone, il s’est employé à brouiller la distinction entre civils et militaires pour ce qui concernait la guerre contre le terrorisme. C’est alors que le « confinement obligatoire généralisé » a été conceptualisé, avec Hatchett parmi les principaux acteurs.Bien qu’il s’agisse d’un concept dérivé de militarisation des grandes entreprises pharmaceutiques, cela n’avait rien à voir avec la santé publique. Ce qui comptait, c’était la militarisation de la société américaine à adopter en réponse au bioterrorisme – à l’époque automatiquement attribué à un Al-Qaïda sordide et dépourvu de technologie.La version actuelle de ce projet – nous sommes en « guerre » et chaque civil doit rester chez lui – prend la forme de ce qu’Alexander Dugin a défini comme une dictature médico-militaire.Hatchett fait partie de ce groupe, aux côtés de l’omniprésent Anthony Fauci[1], Directeur de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NIAID), très proche de l’OMS, du WEF et de la Fondation Bill et Melinda Gates, et de Robert Redfield, Directeur de la section américaine du Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC).D’autres applications intégrées dans le projet comprendront la surveillance numérique globale, vendue comme surveillance de la santé. Déjà mise en œuvre dans le récit actuel, la diabolisation continue de la Chine, « coupable » de tout ce qui est lié au Covid-19. C’est l’héritage d’un autre jeu de guerre qui a fait ses preuves : le projet Red Dawn.Montrez-moi votre fragilitéAgamben a expliqué le problème : ce n’est pas que les citoyens en Occident ont le droit à la sécurité sanitaire ; maintenant, ils sont juridiquement obligés (les italiques sont de moi) d’être en bonne santé. Voilà, en un mot, ce qu’est la biosécurité.Il n’est donc pas étonnant que la biosécurité soit un paradigme de gouvernance ultra efficace. Les citoyens se la sont fait administrer dans la gorge sans aucun débat politique. Et son application, écrit Agamben, tue « toute activité politique et toute relation sociale comme exemple maximal de participation civique ».Ce que nous connaissons déjà, c’est la distanciation sociale en tant que modèle politique – avec une matrice numérique remplaçant l’interaction humaine, qui par définition sera désormais considérée comme fondamentalement suspecte et politiquement « contagieuse ».Agamben est consterné par ce « concept de destin de la société humaine qui, à bien des égards, semble avoir emprunté aux religions en déclin l’idée apocalyptique de la fin du monde ». L’économie avait déjà remplacé la politique – comme dans tout ce qui est soumis aux diktats du capitalisme financier. Aujourd’hui, l’économie est absorbée par « le nouveau paradigme de la biosécurité auquel tout autre impératif doit être sacrifié ».Comment la combattre ? Des armes conceptuelles sont disponibles, comme les cours de biopolitique enseignés par Michel Foucault au Collège de France entre 1972 et 1984. Ils peuvent désormais être consultés via une plateforme décentralisée mise en place par un collectif qui se décrit volontiers comme « l’écrevisse » , qui « avance latéralement » : un concept qui rend justice au grand maître du RhizomeGilles Deleuze.Le concept d’Antifragile de Nassim Taleb est également très utile. Comme il l’explique, « l’Antifragile est l’antidote aux Cygnes Noirs ». Eh bien, le Covid-19 était une sorte de Cygne Noir : après tout, les élites dirigeantes savaient que quelque chose comme ça allait inévitablement arriver – même si les humbles politiciens occidentaux, en particulier, ont été pris totalement au dépourvu.Le concept d’Antifragile soutient qu’en raison de la peur (très présente aujourd’hui) ou d’une « soif d’ordre » (naturelle à tout pouvoir politique), « certains systèmes humains, en perturbant la logique invisible ou peu visible des choses, ont tendance à être exposés au danger des Cygne Noirs et n’en tirent presque jamais aucun bénéfice. Vous obtenez un pseudo-ordre lorsque vous cherchez l’ordre ; vous n’obtenez une certaine mesure d’ordre et de contrôle que lorsque vous embrassez le hasard ».La conclusion est que « dans le monde des cygnes noirs, l’optimisation n’est pas possible. Le mieux que vous puissiez obtenir est une réduction de la fragilité et une plus grande robustesse ».Rien ne prouve, jusqu’à présent, qu’une « réduction de la fragilité » dans le système mondial actuel conduise nécessairement à une « plus grande robustesse ». Le système ne s’est jamais révélé aussi fragile. Ce que nous avons, c’est de nombreuses indications que l’effondrement du système est en train de se transformer, à une vitesse folle, en néo-féodalisme numérique.Perdu dans une quarantaine biopolitiqueByung-Chul Han, philosophe sud-coréen qui enseigne à Berlin, a tenté de tout expliquer. Le problème est qu’il est trop souvent l’otage d’une vision idéalisée du libéralisme occidental.Byung-Chul Han a raison lorsqu’il note que l’Asie a combattu le Covid-19 avec une rigueur et une discipline inconcevables en Occident – ce que j’ai suivi de près. Mais il évoque ensuite le système chinois de crédit social pour s’attaquer à la société chinoise de discipline numérique. Ce système permet incontestablement une surveillance biopolitique. Mais tout est question de nuance.Le système de crédit social est comme la formule « le socialisme avec des caractéristiques chinoises » ; un hybride qui n’est efficace que lorsqu’il répond aux spécificités complexes de la Chine.Le labyrinthe des caméras de surveillance à reconnaissance faciale ; l’absence de restriction des données échangées entre les fournisseurs d’accès à Internet et le pouvoir central ; le code QR qui indique si vous êtes « rouge » ou « vert » en termes d’infection ; tous ces instruments ont été appliqués – avec succès – en Chine au profit de la santé publique.Byung-Chul Han est obligé d’admettre que cela ne se passe pas seulement en Chine ; la Corée du Sud – une démocratie de type occidental – envisage même que les personnes en quarantaine doivent porter un bracelet numérique. Si l’on parle des différents modèles asiatiques utilisés pour combattre le Covid-19, la nuance est de mise.[2]L’esprit et la discipline collectivistes à l’échelle asiatique – en particulier dans les sociétés influencées par le Confucianisme – fonctionnent indépendamment du système politique. Au moins, Byung-Chul Han admet que « toutes ces particularités asiatiques sont des avantages systémiques pour contenir l’épidémie ».Le but n’est pas que la société disciplinaire asiatique soit considérée comme un modèle pour l’Occident. Nous vivons déjà dans un Panopticum mondial numérique (où est Foucault quand on a besoin de lui ?) La vigilance – et la censure – des réseaux sociaux déployés par les mastodontes de la Silicon Valley ont déjà été intériorisées. Toutes nos données en tant que citoyens font l’objet d’un trafic et sont instantanément commercialisées à des fins de profit privé. Alors oui, le néo-féodalisme numérique était déjà en vigueur avant même le Covid-19.Appelez cela du turbo-néolibéralisme de surveillance. Où il n’y a pas de « liberté » intrinsèque, et tout cela est accompli par la servitude volontaire.La surveillance biopolitique n’est qu’une couche supplémentaire, la dernière frontière, car maintenant, comme nous l’a enseigné Foucault, ce paradigme contrôle notre propre corps. Le « libéralisme » a été réduit à une route de mort il y a bien longtemps. Mon point ici n’est pas que la Chine soit un modèle pour l’Occident. C’est que nous avons peut-être été mis en quarantaine biopolitique sans nous en apercevoir.

source : https://www.strategic-culture.orgtraduit par Réseau International

Le Rubicon digital est franchi…

Bill Gates : « Les rassemblements de masse ne reviendront pas sans vaccin mondial. »

Par Robert Bridge – Le 8 avril 2020 – Source Strategic Culture

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Un thème récurrent parmi les théoriciens du complot est que l’élite n’attend que le bon moment pour déployer sa technologie de «marquage de la bête» pour identifier et contrôler à distance chaque être humain sur la planète, scellant ainsi ses plans pour un gouvernement mondial unique. Et avec beaucoup de gens prêts à faire à peu près n’importe quoi pour revenir à une certaine normalité, ces craintes semblent plus justifiées à chaque jour qui passe.

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© Photo: Flickr/OnInnovation

Dans le livre de l’Apocalypse [13: 16-17], il y a un passage qui a frappé l’imagination des croyants et des mécréants à travers les âges, et peut-être jamais plus que maintenant :

13:11 Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. …

13:16 Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front,

13:17 et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.

Jean de Patmos a-t-il été le premier théoricien du complot de l’histoire, ou nous faisons-nous simplement plaisir aujourd’hui avec un cas de prophétie auto-réalisatrice ?

Quoi qu’il en soit, beaucoup de gens auraient probablement de sérieuses réserves quant à la marque avec un code d’identification, même si cela n’avait jamais été mentionné dans les Saintes Écritures. Mais cela n’a certainement pas empêché le fondateur de Microsoft, Bill Gates, qui met en garde contre une pandémie mondiale depuis des années, de faire avancer l’usage de ces technologies controversées sur nous tous.

En septembre 2019, à peine trois mois avant la première apparition du coronavirus en Chine, ID2020, une société biométrique basée à San Francisco qui compte Microsoft parmi ses membres fondateurs, a tranquillement annoncé qu’elle entreprenait un nouveau projet qui implique «l’exploration de multiples technologies biométriques  d’identification pour les nourrissons» qui est basée sur la «vaccination» et utilise uniquement les «approches les plus efficaces».

Alternative News - @NewsAlternative 

Dans une nouvelle interview, Bill Gates déclare avec autorité que les rassemblements publics de masse ne reviendront «pas du tout» jusqu'à ce que nous ayons la vaccination de masse. Qui l'a fait roi du monde ? 

https://t.co/siW7bZ9yGc

Pour quiconque se demande à quoi pourrait ressembler l’une de ces «approches les plus efficaces», considérez le principal candidat suivant pour le contrat. Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont développé ce qui est essentiellement un «tatouage»de haute technologie qui stocke les données dans un colorant invisible sous la peau. La «marque» serait délivrée avec un vaccin, probablement administré par Gavil’Agence mondiale pour les vaccins qui relève également de la Fondation Bill & Melinda Gates.

«Les chercheurs ont montré que leur nouveau colorant, qui se compose de nanocristaux appelés points quantiques… émet une lumière proche de l’infrarouge qui peut être détectée par un smartphone spécialement équipé»a rapporté MIT News.

Et si le lecteur fait défiler tout en bas de l’article, il découvrira que cette étude a été financée avant tout par la Fondation Bill et Melinda Gates.

Aujourd’hui, avec la fermeture de l’économie mondiale des services pour empêcher de grands groupes d’humains infectieux de se rassembler, il est plus facile d’imaginer le moment où les gens devront faire scanner leur «tatouage» d’identification infrarouge pour avoir accès à n’importe quel lieu public.  Et à partir de là, il faut peu d’imagination pour voir cette même nanotechnologie de suivi appliquée à grande échelle dans l’économie mondiale, où elle pourrait être utilisée pour éliminer l’utilisation de l’argent sale. Après tout, si les sacs réutilisables sont interdits en raison de la panique du coronavirus, pourquoi les espèces monétaires réutilisables devraient-elles bénéficier d’un traitement spécial ?

L’analyste géopolitique Pepe Escobar a fourni ce mois-ci un argument convaincant selon lequel le coronavirus, qui conduit le monde vers une nouvelle grande dépression, «est utilisé comme couverture pour l’avènement d’un nouveau système financier digital, par la mise en place d’une nanopuce obligatoire avec un vaccin créant une identité numérique complète et individuelle».

Comme scénario futur possible, Escobar a imaginé «des grappes de villes intelligentes liées par l’Intelligence Artificielle, avec des personnes surveillées à plein temps et dûment micro-pucés achetant ce dont elles ont besoin avec une monnaie digitale unifiée…»

Ces craintes ont pris plus d’importance lorsque Bill Gates s’est présenté ce week-end pour une interview à couper le souffle avec CBS This Morning. Gates a déclaré à l’hôte Anthony Mason que les rassemblements de masse pourraient être interdits à l’ère des coronavirus jusqu’à ce qu’un programme de vaccination à grande échelle soit adopté.

«À quoi ressemble le déconfinement?», a demandé Gates ingénument, si l’on ne change pas la composition sociale et culturelle des États-Unis d’un seul coup. «Quelles activités, comme les écoles, sont indispensables et peuvent s’organiser de manière à ce que le risque de transmission soit très faible, et quelles activités, nécessitant des rassemblements de masse, peuvent-elles être, dans un certain sens, plus optionnelles ? Et donc tant que vous ne serez pas largement vaccinés, ces [activités] pourraient ne pas revenir du tout »[L’interview peut être regardée dans son intégralité ici].

Selon Gates, tout ce qui pourrait être défini comme un «rassemblement de masse» – des spectateurs entassés dans un stade pour un événement sportif aux manifestants dans la rue – serait considéré comme un acte de désobéissance civile en l’absence de vaccination. Pas étonnant que Gates ait choisi le concept de «rassemblement de masse» pour nous «niquer» tous, car qu’est-ce que la société démocratique moderne sinon une succession de grands événements de masse, l’un après l’autre ? En effet, puisque personne ne voudra manquer le prochain grand événement, comme le Super Bowl, ou Comic-Con, ou, Dieu nous en préserve, l’Eurovision, des millions de personnes feront évidemment la queue pour obtenir leur inoculation prise en charge par Microsoft, même si elle contient des technologies de traçage.

Roosh@rooshv 

Le MIT travaille sur un «tatouage quantique» qui vous marquera avec un identifiant invisible tout en délivrant également un vaccin. Pouvez-vous deviner qui est le premier donateur du projet ? http://news.mit.edu/2019/storing-vaccine-history-skin-1218

Tout cela semble être une pure folie quand on sait qu’il existe d’autres options pour vaincre le coronavirus qu’un régime vaccinal mondial obligatoire.

Le mois dernier, le Dr Anthony Fauci, directeur des allergies et des maladies infectieuses aux États-Unis, a déclaré à un sous-comité sénatorial que plus de 80% des personnes infectées par le coronavirus se «rétablissent spontanément» sans aucune intervention médicale. On peut donc se demander pourquoi le confinement mondial a été conçu pour tout le monde plutôt que pour les malades et les personnes âgées. Pendant ce temps, le médicament hydroxychloroquine, qui a été minimisé dans les médias bien qu’il ait été désigné dans une enquête majeure parmi les médecins comme le traitement le plus efficace contre les coronavirus, commence à faire peau neuve.

Pas plus tard que cette semaine, suivant l’exemple du Nevada, le Michigan vient de changer de cap, il est maintenant le deuxième État démocrate à demander le médicament antipaludéen à l’administration Trump.

John Solomon @jsolomonReports 1 h 27 - 3 avril 2020
 
Le Michigan renverse le cap et demande des médicaments antipaludéens aux autorités fédérales pour traiter le coronavirus. Deuxième gouverneur démocrate à changer d'avis cette semaine, après le Nevada. 

https://justthenews.com/politics-policy/coronavirus/michigan-requests-drugs-national-stockpile-treat-coronavirus#.XoaCiWpyAi8.twitter

miIcictG
La gouverneure du Michigan, Gretchen Whitmer – photo de 2018, lorsque Whitmer était candidate au poste de gouverneur | (Bill Pugliano / Getty Images)
Le Michigan renverse le cap et demande des médicaments antipaludiques aux autorités fédérales pour traiter le coronavirus
 
Cette décision intervient après que la semaine dernière, l'État a écrit une lettre mettant en garde contre une prescription ou une distribution incorrecte des médicaments

justthenews.com

Alors maintenant, il semble que nous soyons partis dans une course pour voir la méthode qui sera approuvée dans la lutte contre la pandémie mondiale – un vaccin développé à la hâte qui pourrait effectivement aggraver les effets de la maladie chez ceux qui la contractent, ou le médicament bon marché déjà éprouvé, l’hydroxychloroquine.

Si le gagnant se révèle être un vaccin mondial, peut-être celui qui sera porteur de nanotechnologies d’identification, ne vous attendez pas à ce que les riches fassent la queue avec leurs enfants pour être les premiers à en bénéficier. En 2015, l’American Journal of Public Heath a interrogé quelque 6 200 écoles en Californie – l’épicentre de la recherche sur l’identification biométrique – et a constaté que les exemptions de vaccins étaient deux fois plus fréquentes chez les enfants inscrits dans des établissements privés.

Il semble que l’élite parie fortement sur le développement d’un vaccin de suivi des identités qui rassemblerait toutes les races et les institutions sous un même toit heureux, mais il est clair qu’elles continueront à vivre dans leur propre quartier clôturé dans ce gouvernement mondial. Qu’ils obtiennent ou non un «laissez-passer spécial» pour une dérogation au marquage du nouvel âge est une autre question.

Robert Bridge

http://freepress.org/geographic-scope/nationalhttps://www.lewrockwell.com/author/gary-g-kohls/ ; et 

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

ActionsLa production mondiale de chloroquine contrôlée par les forces israéliennes de bioterrorisme

PANAMZA INFO. Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses et défenseur vedette de l’utilisation controversée de la chloroquine contre le coranavirus, est un spécialiste du terrorisme ainsi qu’un fervent partisan de la FID. Révélations.

Lentement mais sûrement, son image de rebelle contre les autorités sanitaires se forge, selon les annonces officielles du nombre croissant de décès en France.

Il incarne déjà, aux yeux de ses nombreux fans sur les réseaux sociaux (notamment les Soraliens qui le louent depuis des semaines sur leur site E&R), une sorte d’anti-héros messianique, capable de résister à l’Etat pour sauver une humanité en souffrance.

Le premier promoteur hexagonal (et insistant) de l’utilisation (risquée) de la chloroquine contre le coronavirus, le marseillais Didier Raoult, prompt à publier un livre sur le coronavirus, est plus complexe et ambigu qu’il n’y paraît.

Qui pourrait deviner qu’il a été officiellement chargé, au lendemain de la mystification israélo-américaine du 11 septembre, d’écrire un rapport détaillé digne d’un soldat du renseignement sur le terrorisme bactériologique ?

Mieux encore : sous son apparence de mi Astérix mi-professeur Tournesol se cache un chantre particulièrement radical d’Israël, ce régime qui a rapidement annoncé un vaccin contre le Covid-19 .

A tel point qu’il a été récompensé à Tel-Aviv, il y a dix ans, par une célèbre famille de milliardaires sionistes proche des néoconservateurs et impliquée dans une grave crise pharmaceutique aux Etats-Unis…

Panamza vous suggère de juger par vous-même en consultant ci-dessous chacune des sources corroborant ces allégations.

Voici, tout d’abord, son …

Didier Raoult fréquente une mafia sioniste : on en parle ?

PANAMZA INFO. Adoré en tant que gourou, le médecin Didier Raoult, promoteur de la chloroquine contre Covid-19, entretient des liens « personnels » avec un communautaire juif et pro-israélien qui a été condamné pour « modification de scène de crime ». Révélations

Didier Raoult fréquente une mafia sioniste : on en parle ?

La peur d’un nouveau « grand fléau » paralyse certains et déchaîne chez d’autres des passions passionnées.Lundi 23 mars, suite à la publication de mon article sur Didier Raoult et son lien avec le mouvement sioniste, j’ai reçu un chariot de profanation profané – via Facebook – par ses adeptes (immédiatement banni de la page Panamza).
 ne leur dites pas que les deux grandes entreprises mondiales de fabrication de chloroquine (Teva et Mylan) sont, comme l’autre, étroitement liées à Israël : elles tomberont sur une « conspiration » …
Aujourd’hui, mardi 24 mars, j’insiste sur ce point en exposant de nouvelles informations qui ne manqueront pas de déplaire à cette secte en devenir.

Rappel important : Je ne parle pas ici de la controverse sur l’efficacité réelle de la choloroquine contre le coronavirus, n’ayant aucune compétence scientifique sur le sujet. 

Par contre, enquêter sur le profil idéologique et les connexions politiques de son principal promoteur en France devrait être un minimum syndical pour tout journaliste détaché de l’adulation folle qui accompagne désormais ce personnage.

A fortiori lorsque c’est un chercheur longtemps soutenu par l’ultra-sioniste Christian Estrosi qui affiche ostensiblement la posture d’un dissident scientifique avant de publier cette semaine un livre promu par Le Point, magazine de l’ultra-sioniste marseillais Franz -Olivier Giesbert…
https://www.lepoint.fr/politique/christian-estrosi-il..
https : //www.lepoint .fr / santé / extraits exclusifs du prochain livre du professeur raoult-24-03-2020-2368629_40.php
https://www.facebook.com/panhamza/photos/a.2598630808..

Allons droit au but : mari de la psychiatre Natacha Caïn et père de la psychiatre Lola Raoult-Cohen, Didier Raoult entretient depuis longtemps (et encore dimanche dernier) des liens étroits et « personnels » avec Zvi Ammar, homme d’affaires véreux (qui exploite les pauvres du Maghreb https://marsactu. fr/les-freres-ammar-jouent-au-bonneteau-avec-un -taudis-de-belsunce / , sioniste radical, compagnon de route du groupe franco-israélien Torah Box (oui, oui : celui du rabbin fondamentaliste David Touitou de l’affaire Bataclan…) et président du consistoire régional qui a été condamné en 2016 à la prison avec sursis pour avoir récupéré des sacs de billets de banque sur les lieux d’un assassinat…https://www.20 minutes.fr/marseille/1942495-20161014-marseille-pr.. (à noter que Bernard Cazeneuve, pourtant ministre de l’Intérieur et homme clé des attentats de 2015, n’avait pas hésité à lui témoigner son estime lors d’une rencontre particulièrement zélée avec le Crif local).
https://www.youtube.com/watch?v=l42abaTaljI

Didier Raoult fréquente une mafia sioniste : on en parle ?

Et ce n’est pas tout : outre son lien singulier avec une famille de milliardaires sionistes américains (accusés d’avoir vendu un produit pharmaceutique mortel aux États-Unis) qui l’a récompensé à Tel-Aviv, Raoult bénéficie également du parrainage (dispensé dans son centre de Marseille http://www.panamza.com/230320-chloroquine-raoult-isra.. d’un autre milliardaire pro-israélien (et français, cette fois) qui, étrange coïncidence, a joué un rôle clé dans la fondation du laboratoire franco-chinois de Wuhan, épicentre de la pandémie https://www.panamza.com/280220-vaccin-coronavirus-isr..

Covid 19: un cardiologue camerounais met en garde contre le traitement du professeur Raoult

Covid 19: un cardiologue camerounais met en garde contre le traitement du professeur Raoult

Alors que le gouvernement français vient d’accéder par décret aux demandes de Didier Raoult, le docteur camerounais Aimé Bonny, professeur de cardiologie à l’université de Douala, met en garde contre l’usage combiné de chloroquine et d’azithromycine, «potentiellement néfaste pour le cœur», dans une analyse pour Sputnik France.

Le gouvernement français vient d’accéder, par un décret en date du 26 mars, aux demandes du professeur Didier Raoult qui dirige l’IHU Méditerranée Infection de Marseille. La vente et la prescription d’hydroxychloroquine (de la chloroquine augmentée d’un radical OH d’où son nom, ndlr) sont désormais possibles partout sur le territoire, mais en milieu hospitalier. Ce revirement des autorités françaises intervient en pleine polémique sur l’usage thérapeutique de la chloroquine dans le traitement du nouveau coronavirus.

Le 16 mars dernier, le médecin marseillais avait annoncé avoir effectué une étude préliminaire sur 24 patients infectés par le Covid-19 auxquels il avait administré une combinaison de chloroquine et d’azithromycine. «Dix-huit ont été guéris, soit un pourcentage de réussite de 75 %», avait-il clamé fièrement. En l’absence d’un vaccin pour endiguer la pandémie de coronavirus, officiellement déclarée le 11 mars par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), cette annonce du patron de l’IHU de Marseille a soulevé beaucoup d’espoir avec de longues files d’attente de personnes présumées porteuses du virus, venues de toute la France pour se faire traiter.

Le Conseil scientifique Covid-19, dont le professeur Raoult a annoncé s’être retiré le 24 mars dernier, a souligné pour sa part que les médecins devaient procéder «au cas par cas». Tandis que le Comité analyse recherche et expertise (CARE), présidé par Françoise Barré Sanoussi –virologue à l’Institut Pasteur et prix Nobel 2008 pour la découverte du virus du Sida– ainsi que l’OMS appellent à la plus grande prudence. En cause: le traitement, tant vanté par le docteur Raoult, qui n’a fait pour l’instant l’objet d’aucune étude respectant toutes les exigences scientifiques prouvant son efficacité.

En Afrique, où l’usage de la chloroquine est très répandu et depuis longtemps dans le traitement de la malaria (paludisme, ndlr), le monde médical est également très divisé. Avec l’expansion foudroyante du virus, des pays comme l’Algérie, le Maroc, la Côte d’Ivoire ou le Togo ont annoncé que l’usage de la chloroquine allait être généralisé. Tandis que d’autres préfèrent attendre des résultats plus probants ou à plus large échelle avant de se prononcer.

Le docteur Aimé Bonny est un éminent cardiologue, spécialiste du traitement des troubles du rythme cardiaque et de la mort subite. Lauréat du concours d’agrégation du Conseil national des universités françaises, il est professeur de cardiologie à l’université de Douala (Cameroun), il a obtenu son diplôme de médecine à l’université médicale Pavlov de Saint-Pétersbourg en 1995. Après cinq années de résidanat à l’Institut de cardiologie de Saint-Pétersbourg et à l’université Paris XII de Créteil, il obtient son diplôme en pathologie cardiovasculaire avec, comme centres de recherches, l’épidémiologie, la prévention et le traitement des arythmies cardiaques dans les pays à faibles ressources.

Lauréat du diplôme interuniversitaire sur les troubles du rythme cardiaque en 2008, puis du concours «Praticien Hospitalier» des hôpitaux de France en 2010, il est également détenteur de plusieurs prix internationaux dont «l’un des sept meilleurs travaux d’arythmie cardiaque présentés au congrès ESC/WHF 2019 à Paris du 31 août au 4 septembre 2019», se réjouit-il.

Anciennement attaché aux CHU parisiens (Georges Pompidou et Pitié Salpêtrière), ce praticien exerce actuellement à l’hôpital de district de Bonassama/Université de Douala ainsi qu’au Homeland Heart Centre de Douala. Et, en alternance, à l’Unité de rythmologie du centre hospitalier Le Raincy-Montfermeil dans la région parisienne.

Pour lui, l’association de la chloroquine combinée à l’azithromycine est néfaste pour le cœur dans la mesure où il y a un risque que les effets secondaires de ces deux molécules emballent le rythme cardiaque chez certains patients à risque. Concernant la chloroquine, déjà largement utilisée dans le traitement de la malaria et contre certaines affections rhumatismales, il alerte davantage sur le dosage et la longueur du traitement nécessaires pour le traitement du Covid-19, craignant une automédication préventive «qui risquerait de faire encore plus de mal que le coronavirus», prévient-il.

Sputnik France: En tant que cardiologue exerçant en France mais aussi au Cameroun, votre pays d’origine, que vous inspire la polémique à l’encontre de Didier Raoult?

Pr Aimé Bonny: «Cette polémique s’explique par une exigence de preuves plus robustes que ce qu’a démontré le professeur Raoult jusque-là. L’étude préliminaire de l’éminent chercheur marseillais a été conduite avec un protocole qui ne respecte pas les règles scientifiques nécessaires pour juger de la pertinence de ses résultats. Comparer un sujet malade et un sujet témoin sain revient à ouvrir une porte ouverte. Sans études comparatives, randomisées, en double aveugle (le prescripteur et le malade  ignorent si ce dernier est placé sous le médicament testé ou bien sous le placebo), il n’est pas possible d’arriver à des résultats concluants.»

Sputnik France: A-t-il eu raison de prescrire de la chloroquine en association avec un antibiotique pour traiter des patients infectés par le Covid-19 ? On déplore, par exemple, une mort par arrêt cardiaque aux États-Unis qui serait dû à la prise de chloroquine….

Pr Aimé Bonny: «Lors d’études préliminaires réalisées par son équipe marseillaise, le professeur Raoult a démontré l’action de la chloroquine sur les micro-organismes intracellulaires. Ce mécanisme d’action est adapté pour lutter contre la malaria mais aussi contre d’autres virus tels que le Covid-19 qui manifestent leur virulence en envahissant les cellules humaines. La chloroquine diminue significativement la charge virale, qui est l’un des principaux facteurs de virulence des virus. Mais, à partir de ces résultats, il faut aller plus loin et tester l’efficacité d’une telle approche thérapeutique.

Concernant le décès aux États-Unis qui serait dû à la prise de chloroquine, c’est un rappel que ce médicament est une drogue, potentiellement mortelle de surcroît lorsqu’elle est prise en dehors de tout contrôle médical. Comme toujours, l’automédication est dangereuse et peut entraîner la mort quand elle est effectuée sans contrôle sur le dosage, sur des maladies sous-jacentes ou encore sur la durée de traitement.»

Sputnik France: En Afrique, il y a très longtemps que l’on traite la malaria avec des médicaments à base de chloroquine. Comment expliquez-vous que, tout à coup, en France, on semble (re)découvrir cette molécule?

Pr Aimé Bonny: «Non, la France ne redécouvre pas cette molécule. La chloroquine et l’hydroxychloroquine sont des dérivés de la quinine extraite du quinquina (une écorce venant d’Amérique du sud, ndlr). Ces dérivés sont largement utilisés en Occident dans des indications cardiologiques (traitement des arythmies cardiaques) avec la quinidine, ou rhumatologiques (traitement du lupus) avec l’hydroxychloroquine (Plaquenil). Les pays endémiques pour la malaria ont longtemps et largement utilisé la chloroquine (Nivaquine). Si en Occident, on préfère sa forme chimique avec le radical –OH, c’est parce qu’elle est mieux tolérée.

Que ce soit pour soigner le paludisme, comme les maladies rhumatologiques, le dosage est très inférieur (300 mg/j en moyenne) à celui prescrit pour le Covid-19 (600 mg/j). De surcroît, le traitement contre le paludisme est de courte durée –3 à 5 jours avec 300 mg/j après une dose de charge de 900 mg le premier jour. Il en va de même dans le traitement antirhumatismal (200 à 400 mg /j). Or, la chloroquine est réputée pour avoir une très faible marge thérapeutique (la différence entre la dose efficace et toxique, ndlr). Autrement dit, une surdose de 200 à 300 mg/j pourrait être fatale. L’étude européenne Discovery, qui est en cours, nous renseignera sur cette question de toxicité.»

Sputnik France: Pourquoi le Conseil scientifique nommé par Emmanuel Macron ne s’appuie-t-il pas sur les travaux réalisés dans le traitement de la malaria pour juger du bien-fondé de la combinaison préconisée par le Pr Raoult?

Pr Aimé Bonny: «C’est sans doute parce que l’utilisation routinière de la chloroquine, en Afrique, n’a jamais associé deux molécules (hydroxychloroquine et azithromycine) dont les effets secondaires combinés sont néfastes pour le rythme cardiaque. L’effet de cette association est d’ailleurs visible à l’électrocardiogramme. Elle peut provoquer, chez certains patients, des anomalies responsables de l’emballement du cœur (torsade de pointes). Ce sont les effets secondaires combinés de ces deux molécules qui provoquent ces troubles. C’est aussi la raison pour laquelle le traitement préconisé par le professeur Raoult n’a pas reçu, à ce jour, une autorisation officielle dans la plupart des pays durablement impactés par la pandémie. La France n’est pas la seule concernée par cette polémique.»

Sputnik France: Que peuvent faire les pays africains de leur côté pour accélérer ou faire avancer les recherches? Ou, mieux encore, pour soigner les personnes infectées? Le Maroc, la Côte d’Ivoire, le Togo, par exemple, viennent d’annoncer qu’ils allaient utiliser de la chloroquine…

Pr Aimé Bonny: «La France vient d’autoriser ce traitement chez les patients sévèrement atteints, à la discrétion des médecins). À mon avis, c’est plus une réaction due à l’instinct de survie qui amène tout être humain, confronté à la mort, à faire un choix cornélien entre la mort et la mort! Car au pire, ce traitement ne sauvera pas ces malades graves et sous respiration artificielle dont la mortalité est, de toute façon, très élevée. Sous cet angle, le décret français est logique. La mise sous traitement de tout malade, même paucisymptomatique, me semble scientifiquement très discutable avant les résultats de Discovery. Une autre étude sous l’égide de l’OMS, appelé Solidarity (10 pays dont un seul de l’Afrique à savoir l’Afrique du Sud) visant à tester l’efficacité de plusieurs traitements (dont un antigrippal et un antirétroviral) est également en cours. À noter que cette dernière étude n’a pas de bras chloroquine dans son protocole.»

Sputnik France: En l’état actuel des recherches sur le continent, l’Afrique pourrait-elle ou serait-elle en mesure de trouver un vaccin contre le Covid-19 s’il est avéré que la chloroquine est vraiment la molécule miracle ?

Pr Aimé Bonny: «Malheureusement non, car l’Afrique est une fois de plus en retrait dans ce rendez-vous planétaire de la connaissance et de la recherche d’une solution urgente. À sa décharge, la pandémie l’a épargnée jusqu’à récemment. Pour autant, et comme a alerté l’OMS, l’Afrique pourrait être l’épicentre à venir du Covid-19. Et nous ne sommes absolument pas outillés pour une riposte efficace. Prévenir étant la meilleure approche dans un contexte de pandémie et de pauvreté, l’Afrique a tout intérêt à s’engouffrer dans des travaux de recherche si elle ne l’a pas déjà fait. Il n’y a pas que la pharmacopée chimique qui mérite d’être testée, mais aussi les plantes médicinales africaines qui pourraient jouer un rôle déterminant grâce à leurs propriétés virucides et de modulation du système immunitaire. Concernant le vaccin, de manière générale, son processus de mise en place est très long (une année en moyenne) et n’est donc pas la priorité face à une telle pandémie à propagation exponentielle.»

Sputnik France: Qu’est-ce que cette pandémie va changer dans le traitement de la malaria en Afrique? Doit-on s’attendre à des pénuries de médicaments à base de chloroquine s’il y a une ruée mondiale des malades infectés par le Covid-19?

Pr Aimé Bonny: «Rien, fort heureusement, car la chloroquine n’est plus le traitement de première ligne pour soigner la malaria. Il a été démontré de très nombreuses poches de résistance du parasite plasmodium falciparum à la Nivaquine, notamment.»

Sputnik France: Compte tenu du trafic de faux médicaments, très développé sur le continent, faut-il s’inquiéter des circuits de distribution de la chloroquine?

Pr Aimé Bonny: «Malheureusement oui, car dans beaucoup de pays de l’Afrique subsaharienne, les stocks ont disparu des pharmacies. Certainement achetés par des populations apeurées… Nous devons donc craindre le pire en termes d’automédication et de ses conséquences.»

Sputnik France: Quel rôle doit jouer l’OMS pour aider à lutter contre cette pandémie au Covid-19 sur le continent où les capacités hospitalières sont très faibles? On se souvient, par exemple, qu’au moment de l’épidémie d’Ebola, elle avait été très lente à réagir…

Pr Aimé Bonny: «La sensibilisation a déjà été faite par l’OMS. Tous les pays sont touchés et se débrouillent, d’abord, par leurs propres moyens. Les pays africains doivent, eux aussi, prendre leur destin en main. C’est une question de gouvernance. La France, dont on a fait le constat à l’occasion de cette crise sanitaire qu’elle avait reculé en termes d’offre de soins, compte environ 30.000 respirateurs, soit 1 pour 2.233 potentiels malades contre moins de 30 pour un pays comme le Cameroun. Ce qui représente 1 pour 867.000 potentiels malades. Ce ratio, qui frôle le 1 pour 400, n’est absolument pas en rapport avec la différence de richesse entre les deux États. Dans beaucoup de pays, on construit des hôpitaux de campagne pour absorber la surchauffe de patients. Or, en Afrique, on n’a pas encore anticipé cette pénurie chronique des hôpitaux qui, par ailleurs, sont vides d’équipements. Nos dirigeants doivent prendre urgemment la mesure de leurs responsabilités et se rendent compte que la disparition de toute la population d’un pays peut tenir à un petit virus.»

Origine de COVID-19: perspective écologique, historique et géopolitique

La nouvelle pandémie de coronavirus (COVID-19) qui menace la civilisation moderne aujourd’hui est une catastrophe qui devait se produire principalement à cause de la folie humaine. C’est une conséquence inévitable de la domination d’une doctrine néolibérale de la sécurité nationale avec un complexe militaro-industriel poussant à la guerre perpétuelle et à la mondialisation des entreprises. Cela a dévasté des écosystèmes entiers, déformé la science médicale et rendu les communautés démunies.
Cette doctrine de l’élite au pouvoir est à l’origine des cas de plus en plus graves de maladies infectieuses émergentes au cours des 40 dernières années, coïncidant avec la destruction de notre écosphère, un manque de respect flagrant de la relation intime entre l’homme et l’environnement et la pensée réductionniste de maladies infectieuses et santé.Malgré le fait que les preuves scientifiques montrent clairement que les virus et autres microbes sont en grande partie des amis et ont joué un rôle important dans l’évolution et la survie de toutes les formes de vie dans l’ensemble de notre écosystème, , 1 2  les institutions d’élite au pouvoir et leurs agents ont déclaré ces microbes comme des ennemis mortels qui méritent d’être éliminés. Les microbes et leurs éléments sont en fait des composants essentiels de l’entité biologique humaine et remplissent des fonctions physiologiques critiques qui maintiennent l’homéostasie et un système immunitaire robuste. . 34  Plutôt que de cultiver l’harmonie et la coexistence, la plupart des humains ont déclaré une guerre totale contre eux. Cette attitude belliqueuse est également le résultat d’une compréhension largement erronée des maladies infectieuses et des maladies propagées par un paradigme médical réductionniste qui ne reconnaît pas que la maladie est en fait une perturbation de l’harmonie entre les humains et leur environnement physique, chimique, biologique, spirituel et social5. Ainsi, la science médicale faussée et contrôlée par les entreprises a poussé à des vaccinations de masse dans le but d’une élimination totale malgré les preuves scientifiques que les vaccinations de masse font plus de mal que de bien. 67 En outre, le complexe militaro-industriel a été, pendant plusieurs décennies, convertissant et exploitant les microbes comme «armes de destruction massive» de personnes perçues comme leurs ennemis.Il est logique de considérer qu’un programme d’armes biologiques secrètes est un important facteur causal proximal à l’origine de cette pandémie de coronavirus. Il y avait en fait de nombreux signaux d’avertissement clairs que cela devait se produire, mais ils ont été ignorés et rejetés nonchalamment. Dès 1970, un groupe de consultants de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans son rapport complet sur les armes chimiques et biologiques, notait qu’«un (microbe)… mutant virulent pouvait se propager rapidement pour produire une épidémie incontrôlable à grande échelle». En outre, ils ont averti qu’il y avait «un risque toujours présent d’évasion accidentelle». 8 En effet, cette prédiction était prémonitoire. Une liste d’accidents de biolab compilée par le mouvement Stop the Biolab à Boston, aux États-Unis, a montré plus de 50 accidents de biolab de 1985 à 2007, survenus principalement aux États-Unis, dont 7 accidents impliquant l’Institut de recherche médicale des États-Unis sur les maladies infectieuses (USAMRIID). 9Malgré les dangers évidents pour la santé publique, le gouvernement fédéral américain a considérablement augmenté les activités et les infrastructures de recherche et développement américaines axées sur les agents d’armes biologiques. Selon le Center for Arms Control and Non-Proliferation, plus de deux douzaines de nouvelles grandes installations de recherche à haut confinement ont été financées spécifiquement pour travailler avec des agents d’armes biologiques. «Quand des recherches plus dangereuses sont effectuées par plus de personnes dans plus d’endroits, il y a tout simplement plus de possibilités de violations importantes de la biosécurité ou de la biosécurité… Pire, si l’accident implique un agent tel que le virus de la grippe de 1918, qui a été reconstruit au US Center pour le contrôle des maladies (CDC) en 2005, il pourrait déclencher une pandémie mondiale », a-t-il ajouté10. USAMRIID a lui-même enregistré un total de 128 incidents survenus de 2016 à 2018, avec sept incidents d’expositions biologiques potentielles. Un certain risque d’exposition à des agents infectieux et / ou à des toxines peut s’être produit et a entraîné une surveillance médicale de précaution du personnel concerné. 11Dans le même temps, le DARPA a également entrepris une recherche secrète pour disperser des virus infectieux génétiquement modifiés qui ont été conçus pour modifier les chromosomes des cultures directement dans les champs. En apparence, le programme de recherche vise à permettre aux agriculteurs de s’adapter aux conditions climatiques changeantes 21. Cependant, des scientifiques indépendants ont averti que le programme de la DARPA pourrait créer des virus génétiquement modifiés incontrôlables et potentiellement dangereux – en utilisant des insectes comme véhicule pour des agents d’altération génétique environnementale horizontale (HEGAAS). , ou, en d’autres termes, utiliser des insectes pour les disperser – dans une «  nouvelle classe  » de guerre biologique.22En juillet 2019, le CDC a émis un ordre à USAMRIID de cesser et de s’abstenir après que des problèmes ont été décelés dans ses laboratoires de niveau 3 et 4 de biosécurité12. L’USAMRIID, situé à Fort Detrick, en Géorgie, est connu pour être l’épicentre hautement secret de la recherche américaine sur les armes biologiques, avec une histoire d’expériences humaines illicites et de recherches sur la production d’organismes génétiquement modifiés destinés à être utilisés comme armes de guerre 13 14 15 16 17 .Les biolabs secrets militaires américains ont en fait été les plus avancés dans la recherche sur les micro-organismes pathogènes, y compris le SRAS et d’autres coronavirus . En 2018, la Pentagone’s Defense Advanced Research Project Agency (DARPA) a commencé à dépenser des millions pour ces recherches. Certaines de ces études financées par le Pentagone ont été menées dans des laboratoires militaires américains connus sur les armes biologiques à la frontière de la Chine, et ont abouti à la découverte de dizaines de nouvelles souches de coronavirus récemment en avril 2019 18 19 20.La technologie du génie génétique facilite le transfert horizontal et la recombinaison non naturelle du matériel génétique à travers les barrières des espèces – précisément les conditions favorisant la création de nouveaux virus et bactéries qui causent des maladies. De nombreux scientifiques ont averti qu’une exploitation commerciale accrue du génie génétique dans l’agriculture et la médecine a en fait déclenché le potentiel de création de virus et de bactéries plus virulents bien pires que ceux de la nature 23.Malgré des objectifs ostensiblement justifiables et la conformité avouée aux protocoles de biosécurité, des résultats inattendus se produisent avec des conséquences potentiellement désastreuses. Cela a été bien démontré en 2001 lorsque des scientifiques australiens, essayant de fabriquer un vaccin contraceptif pour la souris pour lutter contre les ravageurs ont créé accidentellement un virus qui tue chacune de ses victimes, en anéantissant une partie de leur système immunitaire 24. Des scientifiques financés par le gouvernement américain, ont cependant  fait une chose similaire intentionnellement en 2003, soi-disant pour étudier comment lutter contre un virus mortel. Le Dr Mark Buller, virologue à l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) et travaillant pour le programme américain de biodéfense dans le cadre de l’USAMRIID à Fort Detrick, a créé, grâce à la technologie du génie génétique, une souche de variole de la souris qui tue 100% des souris vaccinées, même lorsqu’elles étaient également traitées avec des médicaments antiviraux 25 26.Notamment, en 2015, le Dr Ralph Baric et son équipe à l’Université de Caroline du Nord [VoirCOVID-19 : arme biologique créée en Caroline du Nord, financée par la CIA, mais Trump accuse la Chine] , qui ont également créé un virus à l’aide du génie génétique, avec la protéine de surface du coronavirus SHC014 trouvée dans les fers à cheval en Chine et l’épine dorsale de celui qui provoque syndrome respiratoire aigu sévère de type humain (SRAS) chez la souris. L’étude a démontré la capacité de la protéine de surface SHC014, dans un coronavirus génétiquement modifié, à se lier et à infecter les cellules humaines, validant les craintes que ce virus – ou d’autres coronavirus trouvés dans les espèces de chauves-souris – soit capable de faire le saut aux humains sans avoir d’abord évolué dans un hôte intermédiaire. Fait intéressant, des scientifiques du Key Laboratory of Special Pathogens and Biosafety, Wuhan Institute of Virology in China ont collaboré à l’étude 27 28.L’année suivante, le Dr Baric et son équipe (cette fois sans les scientifiques de Wuhan, en Chine), ont publié une autre étude intitulée «WIV1-CoV de type SRAS prêt pour l’émergence humaine». Les résultats «indiquent une menace importante posée par WIV1-CoV. Le WIV1-CoV chimérique et de pleine longueur se réplique facilement et efficacement dans les cultures des voies respiratoires humaines et in vivo, ce qui suggère une capacité de transmission directe aux humains. De plus, bien que les traitements par anticorps monoclonaux s’avèrent efficaces, l’approche vaccinale basée sur le SRAS n’a pas réussi à conférer une protection. Ensemble, l’étude indique une menace permanente posée par les virus liés à WIV1 et la nécessité de poursuivre les études et la surveillance. » 29 . Il convient de noter que dès 2012, le Dr Baric avait reçu une subvention de 2,4 M $ du NIAID« pour identifier les principaux gènes et réseaux de régulation immunitaire qui contrôlent la gravité de la maladie, mieux comprendre comment les compartiments immunitaires se «parlent» les uns aux autres et déterminent les résultats de la maladie après l’infection 30.Plusieurs agences américaines – en particulier les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), les National Institutes of Health (NIH) et sa filiale, le NIAID et USAMRIID ont collaboré à des projets de recherche, apparemment pour développer des stratégies de lutte contre les agents pathogènes en évolution rapide qui constituent une menace pour la santé publique 31 32 33 .Cependant, d’autres scientifiques ont exprimé leur inquiétude que l’erreur humaine puisse conduire à la libération accidentelle d’un virus qui a été amélioré en laboratoire afin qu’il soit plus mortel ou plus contagieux qu’il ne l’a déjà été34 . En fait, en 2015, le gouvernement américain a interdit ces recherches sur le «gain de fonction» impliquant le virus de la grippe, les virus provoquant le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le SRAS, à la suite d’une étude qui a génétiquement modifié le virus de la grippe H5N1 afin que il pourrait se propager entre les furets (un modèle pour étudier la grippe chez les humains), faisant craindre que le virus ne se propage aux humains, et après que les laboratoires du gouvernement américain travaillant avec des agents pathogènes aient tous les accidents. L’interdiction a été levée en 201935.Compte tenu du contexte qui précède, il n’est pas surprenant qu’un nouveau coronavirus, le SRAS-CoV2 (qui cause la maladie COVID-19), soit apparu et provoque maintenant une grave pandémie faisant des ravages dans le monde entier. Le récit officiel du US Center for Disease Control, de l’OMS, de la plupart des gouvernements et des médias traditionnels est que le SARS-CoV2 a son origine dans les chauves-souris et est lié à un grand marché de fruits de mer et d’animaux vivants à Wuhan, en Chine, l’épicentre de la pandémie. et où il aurait été découvert pour la première fois. Même le Centre chinois de contrôle des maladies a initialement annoncé que le SARS-CoV2 avait commencé sur le marché des fruits de mer à Wuhan.Plus tard, cependant, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a affirmé que le COVID-19 pourrait avoir été introduit en Chine par des soldats américains qui se trouvaient à Wuhan 14 jours avant la découverte du premier cas d’infection par le SRAS-CoV2, et que l’origine pourrait être l’Amérique36. [VOIR CONFIRME. Les USA ont introduit le COVID-19 en Chine à l’occasion des « Jeux Militaires » de WuhanPreuve. Voici l’un des « athlètes américains » et officier du renseignement qui a introduit le COVID-19 en Chine] Il a cité des informations selon lesquelles des épidémiologistes et des pharmacologues japonais et taïwanais ont déterminé que le nouveau coronavirus pouvait provenir des États-Unis, car ce pays est le seul connu pour avoir les cinq types – dont tous les autres doivent être issus. Wuhan en Chine n’a qu’un seul de ces types, ce qui en fait une analogie comme une sorte de « branche » qui ne peut pas exister par elle-même mais qui doit être issue d’un « arbre » ou rattachée à un « arbre ». Une partie de la preuve de cette affirmation est que les variétés génomiques du virus en Iran et en Italie ont été séquencées et déclarées comme ne faisant pas partie de la variété qui a infecté la Chine et doivent, par définition, provenir d’ailleurs 37. Il semblerait que seuls les États-Unis auraient la possibilité de créer une origine car seul ce pays possède le «tronc d’arbre» de toutes les variétés38.Il est donc probable que la source d’origine du virus COVID-19 soit le laboratoire de guerre biologique des États-Unis à Fort Detrick. Ce ne serait pas une surprise, étant donné que le CDC a complètement fermé Fort Detrick 39. Cette affirmation semble avoir été corroborée par le témoignage du directeur du CDC au Congrès, admettant que certains décès aux États-Unis, qui se sont avérés par la suite positifs pour le virus du SRAS-CoV2 a été qualifié de grippe à tort 40. Selon un virologue taïwanais, l’épidémie de virus a peut-être commencé plus tôt que prévu, en disant: «Nous devons regarder vers septembre 2019» 37, soit avant la découverte officielle du SARS-CoV2.L’affirmation selon laquelle le SARS-CoV2 pourrait provenir d’un laboratoire est contestée par le directeur du NIH et certains scientifiques travaillant pour le NIAID, qui affirment que le SARS-CoV2 a émergé naturellement des animaux 41.  Dans une déclaration publiée dans The Lancet, un groupe de scientifiques a déclaré: «Nous… condamnons fermement les théories du complot suggérant que COVID-19 n’a pas d’origine naturelle. Des scientifiques de plusieurs pays ont publié et analysé les génomes de l’agent causal, le SRAS-CoV-2, et ils concluent massivement que ce coronavirus est originaire de la faune sauvage. » 42. Cependant, on pourrait facilement découvrir que les études sur lesquelles leur conclusion était basée peuvent sont des études réalisées dans le cadre du programme américain de biodéfense, en grande partie par le biais du NIAID susmentionné. L’étude chinoise réalisée au Wuhan Institute of Virology citée par le groupe pour étayer ses affirmations a été menée par Zheng-Li Shi qui a en fait collaboré plus tôt, en 2015, avec le Dr Baric de l’Université de Caroline du Nord pour créer, en utilisant la technologie du génie génétique, un coronavirus extrêmement létal de type SRAS qui a démontré sa capacité à infecter les cellules humaines. 43 28Comme ce qui se passe dans de nombreuses questions controversées, les scientifiques de différents camps ont souvent des points de vue contradictoires sur le même phénomène observable. Il faut approfondir la controverse, en tenant compte d’autres informations pertinentes, y compris l’intégrité et la crédibilité des sources d’information et des biais techniques et autres potentiels, afin de parvenir à un jugement rationnel de ce qui pourrait être plus proche de la vérité. L’émergence du virus du SRAS-CoV2 doit également être considérée dans un contexte large, en tenant compte non seulement du point de vue technico-scientifique, mais surtout, des facteurs écologiques, historiques et socio-géopolitiques impliqués. À ce stade, la prépondérance des preuves semble favoriser l’affirmation selon laquelle le SRAS-CoV2 a émergé des activités de recherche sur la guerre biologique, probablement le résultat d’une manipulation par génie génétique.Il existe un ensemble très complexe d’influences qui déterminent les probabilités infinitésimales de résultats de mutations, de recombinaisons et d’autres phénomènes dynamiques génétiques et épigénétiques qui sont inévitablement et imprévisiblement générés lors de la réplication virale. La façon dont le SRAS-CoV2 a émergé peut être examinée sous différents angles. D’un point de vue biologique limité, il semble raisonnable de déduire de l’analyse du génome qu’elle peut avoir émergé en raison de processus naturels. Cependant, les processus naturels sont généralement évolutifs et ne se produisent pas en très peu de temps. Les caractéristiques observées du SARS-CoV2 aux niveaux d’expression génomique et clinique ne sont pas conformes aux normes de la nature. Il est plus conforme à la réalité de s’attendre à ce que les facteurs intermédiaires aient fonctionné à différents niveaux qui ont éclipsé la voie d’évolution génomique attendue. Il y a des facteurs écologiques, géographiques, sociaux, technologiques (par exemple le génie génétique), le comportement humain individuel (par exemple les scientifiques sans scrupules et l’élite au pouvoir) et d’autres facteurs qui entrent en jeu. Il est bien évident que les interférences humaines ont modifié les écosystèmes naturels, créé des éléments génomiques artificiels et des micro-organismes, et facilité les recombinaisons et les mutations artificielles. Dans cette perspective holistique, on peut conclure qu’il est hautement improbable que le SRAS-CoV2 soit apparu naturellement à la suite d’une simple augmentation de l’interaction homme-animal. Bien qu’il ressort de l’analyse génomique du virus du SRAS-CoV2 indique une origine évolutive des coronavirus de chauve-souris, la prépondérance des preuves d’un large contexte pointe vers l’origine anthropique (résultat de l’activité humaine) avec l’utilisation de la technologie du génie génétique comme le plus cause proximale probable, n’excluant pas nécessairement l’origine antérieure de chauves-souris ou d’autres animaux.Il n’est pas clair si le virus a émergé en raison d’une libération accidentelle de recherches ostensiblement bien intentionnées mais dangereuses sur des organismes hautement pathogènes ou en raison d’un acte secret de guerre biologique. D’après les informations disponibles à ce jour, il est plus probable qu’il y ait probablement eu une libération accidentelle du virus d’un laboratoire engagé dans la recherche sur la «biodéfense» (guerre biologique). On ne sait pas non plus où se trouve exactement ce laboratoire.L’expérience des maladies infectieuses «émergentes» comme le SRAS, le MERS, Ebola et d’autres devrait avoir donné à l’humanité des leçons suffisantes pour prévenir et gérer adéquatement le COVID-19. Peut-être que les explications officielles sur l’origine de ces maladies infectieuses émergentes et les directives et modalités médicales existantes sur la façon de les gérer sont fondamentalement erronées. Si le paradigme existant est erroné, les pratiques actuelles de gestion de la pandémie sont également viciées et, ce qui est peut-être plus important encore, les mesures préventives pour prévenir les futures pandémies seront également viciées. Toutes les théories, y compris les soi-disant «théories du complot», qui pourraient offrir des explications rationnelles doivent être examinées et étudiées sérieusement sans jugement préalable. Le principe de précaution devrait être la norme dans l’évaluation des risques. Un groupe d’enquête international véritablement indépendant devrait être organisé à cette fin.References:(1) Durzyńska, J. & Goździcka-Józefiak, A. (2015). Viruses and cells intertwined since the dawn of evolution. Durzyńska and Goździcka-Józefiak Virology Journal. 12:169 DOI 10.1186/s12985-015-0400-7(2) Arnold, C. (2016, September 29).  The Viruses That Made Us Human. NOVA Next.(3) Broeker, F. & Moelling, K. (2019) Evolution of Immune Systems From Viruses and Transposable Elements. Front. Microbiol. 10:51. doi: 10.3389/fmicb.2019.00051.(4) Villarreal, P. (2009, October 15)  Genetic Parasites and the Origin of Adaptive Immunity. Annals of the New York Academy of Sciences.(5) Quijano, R.  Health and The Environment: The Intimate Connection.(6) Humphries, S. & Bystrianyk, R. (2014). Dissolving Illusions: Disease, Vaccines, and the Forgotten History. CreateSpace Independent Publishing.(7) Conte, L. & Lyons, T. (2014). Vaccine Injuries: Documented Adverse Reactions to Vaccines. 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L’arnaque Coronavirus: Vacciner, dépeupler et asservir l’humanité

Les fabricants de vaccins, les agences gouvernementales et les institutions financières sont intégrés dans une vaste industrie qui pousse constamment le bouton «pandémie» dans l’espoir d’un programme mondial de vaccination.Voici comment se déroule  cette abominable arnaque qui se répète sous différents noms, année après année (Corona, VIH, SIDA, SRAS, Ebola, Zika, vache folle, etc.)

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La plupart du public non informé réagit comme programmé, simplement parce que il est PROUVÉ que la peur peut déclencher un rétrécissement de l’esprit, une baisse du QI, une stimulation de l’ego enfantin (qui cherche un adulte pour le sauver) et une obéissance réflexive envers l’autorité perçue . [1]Le travail de cette arnaque se déroule comme suit.
Étape 1) Empoisonner la population à dessein pour créer une maladie qui ne se produit pas et ne se produira jamais naturellement.Étape 2) Représentez la maladie créée intentionnellement comme causée par quelque chose d’invisible, en dehors du domaine du contrôle ou des connaissances du quidam  moyen.Étape 3) Créez un vaccin ou un médicament toxique qui a toujours été destiné à envoyer la population dans une tombe de manière précoce.Étape 4) Répétez autant de fois que possible sur une population non informéeparce que tuer une population de cette façon (l’art de faire en sorte que les gens s’alignent pour se tuer avec du poison …… connu comme une méthode de « soft kill » (tuer doucement) est la seule manière légale de garantir que ces opérations eugéniques puissent être exécutées en masse et à la vue de tous.GAVI (l’Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation), financé en partie par le gouvernement britannique, compte de nombreux représentants de l’industrie pharmaceutique au sein de son conseil d’administration. C’est ce  groupe qui fixe le prix des vaccins et stimule la demande. De fait, depuis sa création, Gavi a vacciné 760 millions d’enfantsL’AMC est un mécanisme de financement spécial mis en place en 2007 par Gavi et six donateurs (Italie, Royaume-Uni, Canada, Fédération de Russie, Norvège et Fondation Bill & Melinda Gates [2]) pour stimuler le développement de vaccins. Il est clair que les fabricants de vaccins, les agences gouvernementales et les institutions financières sont intégrés dans un   vaste réseau qui pousse constamment le bouton «pandémie» dans l’espoir d’un programme mondial de vaccination.La corruption de cette agence est bien documentée.En attendant, nous avons l’Alliance ID2020, qui a été lancée avec une subvention initiale de la Fondation Rockefeller. Bill Gates est un partenaire fondateur de cette société ID2020 Alliance, dont l’objectif est de donner à chaque être humain sur terre une identification numérique.Comment envisagent-ils d’accomplir cet exploit? En combinant les vaccinations obligatoires avec des micropuces implantables. Donc, l’Alliance ID2020 est un programme d’identité numérique qui vise à «tirer parti de la vaccination» comme moyen d’insérer de minuscules puces électroniques dans le corps des gens, et ceci est fait en collaboration avec GAVI.D’autre part, et comme par hasard, Bill GATES est copropriétaire du vaccin contre le coronavirus via Pilbright InstituteIl a aidé à créer un exercice de simulation pandémie avec le CDC chinois quelques mois seulement avant l’«épidémie» signalée, utilisant le même virus.Il est impliqué avec le CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations, Coalition pour l’innovation en matière de préparation aux épidémies [3]), qui finance la fabrication du vaccin, GAVI qui fixe le prix du vaccin et ID2020 qui utilisera les vaccins pour implanter les micropuces dans le public conformément à l’agenda 20/30 de l’ONU. Le Pilbright Institute, qui détient un brevet pour le coronavirus, a des liens avec Bill Gates et le Dr Adrian Hill du Jenner Institute.Ce Hill est l’homme qui a participé aux études sur le vaccin contre Ebola!Innovate UK, l’agence qui fait avancer l’agenda smart / 5G, est également liée à Pilbright et aux essais de fonds.LA CONNEXION CHINOISE CORONAVIRUS/5GDivers chercheurs indépendants sur le Web, depuis environ 2-3 semaines maintenant, ont mis en évidence le lien coronavirus/5G[3] malgré le fait que Google (comme le censeur en chef autoproclamé pour le Nouvel Ordre Mondial, NWO) fait de son mieux pour masquer et nettoyer tous les résultats de recherche montrant la lien. La connexion au coronavirus 5G ne signifie pas que la connexion aux armes biologiques est fausse (ce n’est pas le cas de l’un ou de l’autre), mais élargit plutôt la portée de l’ensemble de l’événement. En effet, Wuhan, le point initial de la pandémie coronavirus est l’une des premières villes de test choisies pour le déploiement de la Chine 5G; La 5G y a été installée le 31 octobre 2019, presque exactement 2 mois avant le début de l’épidémie de coronavirus de Wuhan.Pendant ce temps, de nombreux documents scientifiques sur les effets sur la santé de la 5G ont vérifié qu’elle provoque des symptômes pseudo-grippauxLa 5G peut exacerber ou provoquer le type de maladie que vous attribuez au nouveau virus. Le terrier du lapin est profond alors faisons-y une plongée.Maintenant, Huawei prétend que le 5-G est une sorte de remède.LA 5-G EST UNE ARME À ÉNERGIE DIRECTEPour plus d’informations sur la 5G, lisez l’article de 2017 de Makia Freeman: 5G et IoT: la grille de contrôle technologique totale se déploie rapidement. De nombreux citoyens, scientifiques et même responsables gouvernementaux concernés prennent conscience du danger de la 5G. Elle a déjà été interdite dans de nombreux endroits du monde, comme Bruxelles, les Pays-Bas et certaines parties de la Suisse, de l’Irlande, de l’Italie, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, des États-Unis et de l’Australie.Après tout, la 5G n’est pas seulement la prochaine génération de connectivité mobile après la 4G; c’est une technologie radicale et entièrement nouvelle – une technologie militaire utilisée sur le champ de bataille qui est maintenant «déployée» (terme militaire) dans le domaine civil. [4]Il s’agit d’armements multiéléments vendus et déguisés principalement en système de communication lorsque les bandes de fréquences qu’il utilise (24 GHz – 100 + GHz, y compris MMW [ondes millimétriques]) sont les mêmes que celles utilisées dans Active Denial Systems (Système de déni actif) , c’est-à-dire le contrôle des foules. Même le média de masse Wikipédia (la Voisx de son Maître) décrit les systèmes de déni actifs comme des armes à énergie dirigée; il disperse les foules en leur tirant de l’énergie, provoquant une douleur immédiate et intense, y compris une sensation de brûlure cutanée.N’oubliez pas que les armes à énergie dirigée (DEW) sont à l’origine de la chute des tours jumelles le 11 septembre et des faux «feux de forêt» californiens.[5]https://thefreedomarticles.com/dew-laser-weapons-used-against-people /DEW & Laser Weapons are Being Used Against the American PeopleLes DEW (armes à énergie dirigée) ne sont plus du ressort de la théorie du complot. Au cours des derniers mois aux États-Unis, il y a eu un certain nombre d’incidents où DEW, des armes laser et peut-être d’autres armes énergétiques de haute technologie ont été ouvertement déployées contre le peuple américain.thefreedomarticles.comCONCLUSIONCette pandémie est utilisée pour faire avancer l’Agenda 20/30, i.e. la politique de l’ONU pour le contrôle total de la population mondiale. Bien sûr, on essaie de nous faire avaler la pilule.  (Transforming Our World)Ce programme est un plan d’action pour les personnes, la planète et la prospérité. Il vise également à renforcer la paix universelle dans une liberté plus grande. Nous reconnaissons que l’éradication de la pauvreté sous toutes ses formes et dimensions, y compris l’extrême pauvreté, est le plus grand défi mondial et une condition indispensable au développement durable. Tous les pays et toutes les parties prenantes, agissant en partenariat collaboratif, mettront en œuvre ce plan. Nous sommes résolus à libérer la race humaine de la tyrannie de la pauvreté et du besoin, et à guérir et sécuriser notre planète.Nous   donnons à Dave Work, le dernier mot. En 2018, il a écrit:L’Agenda 2030 est le plan directeur pour l’élevage des « moutons » dans cette dernière étape du voyage vers le « Nouvel Ordre Mondial ».Encore une fois, la «dialectique hégélienne» est utilisée. Si nos contrôleurs psychopathes nous disaient que nous serions des esclaves sans possessions ni libertés et que même notre reproduction sera contrôlée, accepterions-nous cela? Bien sûr que non! Ils utilisent donc le «double langage» enduit de sucreries pour nous faire croire que l’Agenda 2030 vise à mettre fin à la pauvreté et à la faim. [Maintenant, la maladie est le prétexte.]Mais quelques milliers de psychopathes ne peuvent pas contrôler sept milliards de personnes, donc le dépeuplement est un élément important de l’agenda. Selon leurs  propres Georgia Guidestones, la population idéale (contrôlable) est d’environ 500 millions d’habitants, donc beaucoup d’entre nous doivent «quitter» la planète pour qu’ils puissent faire les choses à leur façon!Mettre fin à la pauvreté et à la faim? Les brutes puissantes et avides qui ont créé l’Agenda 2030 amassent des  quantités inimaginables de richesse et pourraient facilement résoudre la pauvreté mondiale (si elles le voulaient) et ils leur en resteraient encore beaucoup!
Source : Coronavirus Con: Vaccinate, Depopulate & Chip Mankind  Makia FreemanNOTES de H. G.[1] Pandémie du virus de la peur[2]Bill Melinda Gates Foundation. Financée à sa création par près de 30 milliards de dollars, ce seront à terme, 95% de la fortune de son fondateur qui doivent revenir dans les caisses de cet organisme, les 5% restants étant réservés à ses héritiers. Et, en juin 2006, Warren Buffet devient le plus important donateur à une organisation caritative en apportant 37 milliards de dollars, soit plus de 80% de sa fortune, à l’œuvre de son ami Bill Gates. Suivant son exemple, il déclare vouloir léguer le reste de sa fortune à la Fondation Gates.Grâce à cet apport, la déjà puissante fondation de Bill et Melinda Gatescumule désormais une force financière de plus de 60 milliards de dollars. En comparaison, le budget de l’Unesco approche à peine le milliard de dollars. Les contributions qui entrent chaque année dans les coffres de la Fondation équivalent au budget annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé. Depuis sa création, elle a lancé pour plus de 12 milliards de dollars de projets, autant en valeur que l’OMS. Et sa puissance budgétaire la consacre maintenant à l’égal d’une institution telle que le Fond Monétaire International [FMI]. En effet, elle dispose de ressources représentant deux fois le montant des prêts du FMI.Par conséquent, l’influence d’un tel bailleur de fonds sur les ONG avec qui il coopère est énorme. Il est en position de décider des programmes à vocation humanitaire à mettre en œuvre, de dicter leurs orientations et de choisir les cibles. De plus, les milliards de dollars brassés ont un impact majeur sur les industries qui vont être amenées à travailler en partenariat avec lui. On assiste là à l’apparition d’un nouveau schéma de l’aide humanitaire, au mécanisme très différent de celui traditionnellement élaboré pour venir en aide aux pays sous développés.Ainsi donc, on assiste aux États-Unis à l’avènement d’une nouvelle charité alliant financements caritatifs et investissements lucratifs.Sous prétexte de charité, Gates impose la loi de la finance jusque dans le domaine des solidarités internationales. A travers sa fondation, le philanthrope américain domine progressivement la scène mondiale de l’action humanitaire et impose sa suprématie donc ses dictats. Sa fondation est en cela un instrument essentiel de l’influence américaine dans le monde. Une poignée d’individus confisque ainsi l’aide humanitaire avec la passivité complice des États qui renoncent à leur rôle de garant du bien collectif et de la justice sociale.La fondation Bill Melinda Gates, c’est à la fois la privatisation de l’action humanitaire au profit des multinationales et le cheval de Troie de l’impérialisme américain.[3] Née en réaction à la gestion catastrophique de l’épidémie d’Ebola de 2014CEPI est basée en Norvège et vise   à mettre des vaccins à disposition en cas d’épidémies liées à des virus émergents. CEPI est un partenariat novateur entre organisations publiques, privées, philanthropiques et civiles, lancé à Davos en 2017 pour mettre au point des vaccins contre les épidémies qui pourraient survenir à l’avenir. La Coalition a reçu un financement pluriannuel de la Norvège, de l’Allemagne, du Japon, du Canada, de l’Australie, de la Fondation Bill & Melinda Gates et de Wellcome. Elle a également reçu des investissements sur un an de la part des gouvernements belge et britannique, et de la Commission européenne.[4] PANDÉMIE CORONAVIRUS: un complot criminel international de proportions épiquesCORONAVIRUS, CHEMTRAILS, VACCINS, & 5G : les  schémas de dépopulation dans l’histoire du monde les plus prémédités et les mieux organisés. La Pandémie de coronavirus de Wuhan est une MISE EN SCÈNE destinée à couvrir la crise de santé publique causée par le déploiement intensif de la 5G à Wuhan en 2019.Plus d’infos »[5] USA. Opération TORCHE en CALIFORNIE = attentat sous faux drapeauOpération TORCHE en Californie (II). Des compteurs SMART utilisés pour imploser des bâtiments Californie. Les feux de l’apocalypse sont une opération PSYOP : contrôle de l’esprit et manipulation des masses

Coronavirus : « La mortalité à Paris est plus de cinq fois supérieure à celle de Marseille. On doit se poser des questions très sérieuses sur la gestion de l’épidémie » estime le professeur Raoult (Vidéo)

Mai 23, 20200


Coronavirus : « La mortalité à Paris est plus de cinq fois supérieure à celle de Marseille. On doit se poser des questions très sérieuses sur la gestion de l’épidémie » estime le professeur Raoult (Vidéo)

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Le professeur marseillais Didier Raoult a publié comme tous les mardis une vidéo sur la chaîne YouTube de l’IHU Méditerranée, dans laquelle il compare des courbes épidémiques selon les villes et les pays. Il  fait notamment la comparaison des chiffres de mortalité entre Paris et Marseille .

« Si on compare Paris et Marseille, la mortalité de Paris est plus de cinq fois supérieure à celle de Marseille », annonce le professeur. « Cela fait une grosse différence. Et on voit qu’il y a des jeunes qui sont morts en Île-de-France, ce qui doit amener à se poser des questions très sérieuses sur la gestion de l’épidémie dans cette partie de la France. »

Le fondateur de l’IHU Méditerranée a défendu son protocole thérapeutique, composé d’hydroxychloroquine et d’azithromycine, appliqué à Marseille, avec lequel il a relevé un « taux de mortalité de 0.5 % »« Ce qui est extrêmement bas. »

Mai 23, 20200

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1 réponse

  1. Géraldine Claise dit :

    Vous imaginez le pouvoir d’Israël qui se permet tout chantage à toute puissance !
    Avec mon livre KHAZARE MAFIA JUIVE vous avez toutes les clefs pour comprendre la puissance juive… qui pour des raisons de croyances religieuses décide de tuer des milliards d’individus…

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