CORONAVIRUS

Enorme ! 79 % de morts auraient été évitées avec l’hydroxychloroquine ! Soit 23700 en France !


Enorme ! 79 % de morts auraient été évitées avec l’hydroxychloroquine ! Soit 23700 en France !

 « COFFREZ FAUCI », ainsi commence l’article sur une étude internationale massive démontrant que l’utilisation précoce de l’hydroxychloroquine (HCQ) a abouti à une mortalité inférieure à 79 % comparée à d’autres méthodes.

C’EST ÉNORME ; pour les États-Unis seuls, le HCQ aurait pu sauver plus de 100 000 vies !  

Faites-le savoir à tous ceux qui vous sont chers.

En effet les tout derniers essais internationaux du traitement du coronavirus à l’hydroxychloroquine démontrent que les pays qui en ont adopté son utilisation précoce ont obtenu un pourcentage de mortalité de 79 % inférieur aux pays ayant interdit son emploi.

Cela signifie que les docteurs Fauci, Birx, le CDC (Centre américain du contrôle des maladies), les nouvelles libérales faussées (fake news) et les géants de la technologie n’ont cessé de dire des mensonges qui ont conduit et ne cessent de conduire à des conséquences meurtrières.

Ainsi, quelques 150 000 Américains sont décédés de ce virus alors que presque 120 000 d’entre eux auraient pu être sauvés par l’utilisation du HCQ.

Le cardiologue Ramin Osoui a répondu aux questions de Laura Ingraham, journaliste à Fox News, sur une étude qui a impliqué plus de 2 milliards de patients.

Dans cette interview, dont voici l’essentiel, le Dr. Ramin Oskoui affirme que les résultats de l’étude sont parfaitement crédibles et que 150 références en soutiennent les résultats.

Le Dr. Oskoui n’a pas caché que ceux qui ont propagé des erreurs si choquantes et meurtrières qui ont coûté la vie à des milliers de personnes devraient en payer les conséquences :

« C’est vraiment dévastateur pour les docteurs Fauci, Hahn, Redfield et leurs actions. Je pense que non seulement ils devraient avoir honte, mais je pense qu’ils doivent vraiment être tenus de rendre des comptes… Les médecins ont la responsabilité d’agir en toute confiance dans le meilleur intérêt de leurs patients ».

Ainsi que le conclut l’article, environ 120 000 décès auraient pu être évités aux États-Unis.

D’après une recherche sur l’internet, plus de 30 000 décès sont déplorés en France.

Suivant le même pourcentage de 79 % en cas d’emploi précoce du HCQ, ce sont 23 700 personnes qui n’auraient pas dû mourir !

C’est du génocide.

« Personne n’est mort du coronavirus »
Comme personne n’est mort du Sida !

Mais par contre les dégâts collatéraux
du chantage sont énormes.

https://youtu.be/s6uHFY_lVLU La vidéo de Jean Pierre Crévecoeur a tété supprimée par cette saloperie de censure

La trace de la soi-disant pandémie de Covid-19 remonte jusqu’à un scénario monté par la Banque Mondiale datant de 1976

La trace de la soi-disant pandémie de Covid-19 remonte jusqu’à un scénario datant de 1976 monté par la Banque Mondiale

Les Sionistes s’en donnent à cœur joie en l’absence d’un accord pour relancer l’économie mondiale.  Ils alimentent une guerre entre la Chine et les États-Unis, renforcent leur arnaque à la pandémie et aux vaccins et provoquent des troubles dans le monde entier.  Si nous voulons les vaincre une fois pour toutes, nous devons réaliser que nous avons affaire à un ennemi qui travaille selon des plans à long terme, certains remontant à des centaines d’années.

Le dernier exemple en date est l’escroquerie au Covid-19 et aux vaccins.  Les Renseignements du MI6 Britannique disent maintenant:

“L’affaire Covid-19 remonte à un document de la Banque Mondiale datant de 1976.  C’est une forme d’eugénisme impliquant l’ONU et ses organismes”.

Si vous regardez la carte du monde des soi-disant cas de Covid-19 au lien ci-dessous, vous remarquerez que cette maladie affecte les pays contrôlés par les monothéistes (y compris les colonies secrètes de l’Inde et du Japon).

L’Afrique échappe en grande partie à cette escroquerie, tout comme la plupart des pays d’Asie de l’Est.  Donc, s’il s’agit d’eugénisme, comme le prétend le MI6, la cible semble être principalement la population d’origine européenne.  https://coronavirus.jhu.edu/map.html

Les Francs-Maçons P3 disent que la campagne de propagande Covid-19 ne fera que s’intensifier jusqu’à ce qu’un accord soit conclu pour la création d’une “République Mondiale”.  Il est certain que l’implication de la loge P3 est plus facile à repérer au Japon et en Corée où tous les résultats positifs sont attribués soit à des sectes Chrétiennes (P3) soit à des fonds spéculatifs de la mafia Khazarienne.  https://www.dw.com/en/south-korea-church-leader-arrested-over-coronavirus-outbreak/a-54400630

De plus, le fait que les entreprises pharmasadiques bénéficient d’une immunité légale dans le cas où leurs “vaccins” causaient des dommages, c’est très inquiétant.  “C’est une situation unique dans laquelle nous, en tant que société, ne pouvons tout simplement pas prendre de risque au cas où, dans quatre ans, des effets secondaires du vaccin se manifestaient “, a déclaré Ruud Dobber, un cadre supérieur d’AstraZeneca.  https://www.zerohedge.com/political/red-flags-soar-big-pharma-will-be-exempt-covid-19-vaccine-liability-claims

De plus, la prévalence statistiquement impossible de Covid-19 chez les politiciens, les célébrités, etc. est le signe que l’élite se fait dire de jouer au coronavirus pour maintenir les moutons dans la peur.  Il y a aussi, bien sûr, l’aspect que les Chapeaux Blancs utilisent le coronavirus comme excuse pour effectuer une grande purge des Satanistes, mais ce n’est qu’une partie de l’histoire.

L’autre grand thème mis en avant par les Sionistes est l’escalade du conflit entre les États-Unis et la Chine.  La machine de propagande du Département d’État des États-Unis pousse un document falsifié connu sous le nom de “Discours Secret du général Chi Haotian”, lequel contient prétendument des plans secrets chinois pour envahir les États-Unis, à tuer femmes et enfants et utiliser la guerre biologique.  https://jrnyquist.blog/2019/09/11/the-secret-speech-of-general-chi-haotian/

Bien sûr, la vérité est tout à l’opposé, puisque tous ceux qui ont lu le Projet pour un Nouveau Siècle Américain savent que le régime Sioniste a prôné une guerre biologique avec des marqueurs spécifiques à la race ou à l’ethnie comme “outil politique utile”.

En outre, les Sionistes ont récupéré la tristement célèbre division guerre biologique de l’unité japonaise 731 et développent depuis lors des armes biologiques.

Ces armes ont été bien documentées, à utiliser des agents de guerre biologique comme, par exemple, des insectes armés pendant la guerre de Corée.  Depuis le 11 septembre, ils ont construit des instituts de recherche sur la guerre biologique partout dans le monde, y compris à… Wuhan, en Chine.

Le meneur anti-Chine est le Secrétaire d’État des États-Unis, Mike Pompeo, Sioniste, qui a déclaré :

“L’ancien paradigme de l’engagement aveugle avec la Chine a échoué.  Nous ne devons plus le maintenir.  Nous ne devons pas y revenir”, et “La vérité est que nos politiques – et celles d’autres nations libres – ont ressuscité l’économie défaillante de la Chine, pour voir ensuite Pékin mordre les mains de la communauté internationale qui la nourrissaient”.

Les Américains ont également reçu un vilain choc lors de leur dernière expédition en mer de Chine Méridionale pour appâter la Chine.  Pour bien comprendre le contexte, il est essentiel de consulter un rapport chinois crucial, non disponible et non mentionné par les médias occidentaux, et traduit par l’analyste Thomas Wing Polin, basé à Hong Kong.

“Le rapport fait référence aux avions de guerre électroniques américains Growler rendus totalement incontrôlables par des dispositifs de brouillage électronique positionnés sur des îles et des récifs dans la mer de Chine méridionale”.https://www.zerohedge.com/geopolitical/escobar-heart-matter-south-china-sea

La vulnérabilité de l’électronique américaine avait également été exploitée par les Russes récemment lorsqu’ils ont transformé un navire de guerre américain Aegis dans la mer Noire en un canard endormis qu’un navire de guerre du XIXe siècle aurait pu couler.

Les Sionistes semblent également vouloir utiliser la guerre météorologique pour tenter de briser le barrage des Trois Gorges en Chine.  Si le barrage se brisait, cela inonderait 400 millions de Chinois et tuerait au moins 500 000 habitants.

Cependant, ceux qui utilisent de telles armes doivent se rendre compte que la Chine est en mesure de riposter avec quelque chose comme faire sauter la caldeira de Yellowstone. https://www.zerohedge.com/geopolitical/rumors-structural-faults-chinas-three-gorges-dam-could-be-verge-collapse

Les Chinois, pour leur part, notent que les “changements structurels” ont conduit ” les États-Unis à effectuer un retrait stratégique des affaires mondiales et à renoncer à certaines responsabilités”, et que “la pandémie COVID-19 est probablement la première crise mondiale depuis plus d’un siècle où, en les circonstances, personne ne se tourne vers les États-Unis pour prendre les rênes.  http://www.xinhuanet.com/english/2020-08/02/c_139259170.htm

Quoi qu’il en soit, malgré toutes les disputes entre le régime du Président des États-Unis, Donald Trump, et les Chinois, le monde entre maintenant dans une ère où ni les États-Unis ni la Chine ne seront dominants.  En effet, autant le Complexe Militaro-Industriel Américain, que les sociétés secrètes Asiatiques qui dirigent la Chine, se rendent compte qu’ils sont tous deux confrontés à un ennemi commun : la Mafia Khazarienne – alias les Sionistes.

La situation à laquelle le gouvernement des États-Unis est confronté est des plus graves.  Le monde en est conscient, c’est pourquoi, sous prétexte du “Covid 19”, les esclaves Sionistes, connus sous le nom d’Américains, sont interdits de visite dans la plupart des pays, y compris chez leur voisin et supposé allié, le Canada. À l’exception du Royaume-Uni, les Américains à présent ne peuvent visiter que quelques pays des Caraïbes et d’Europe de l’Est, comme la Biélorussie et l’Ukraine.

La véritable raison pour laquelle les Américains sont interdits de voyage est que le régime du Président Américain Donald Trump a nationalisé la Réserve Fédérale.  Cela signifie qu’aux États-Unis, ils peuvent créer de l’argent à partir de rien et le remettre directement aux citoyens et aux entreprises américaines.  Cela signifie que si les Américains sont interdits de voyage dans la plupart des pays du monde, c’est en partie pour les empêcher de prendre leurs fiats dollars américains et de les dépenser en dehors des États-Unis.

Aux États-Unis, les gens de Trump ont fait gonfler des champions locaux comme Tesla, Amazon.com Inc., Apple Inc., Google d’Alphabet Inc., Facebook Inc. et Microsoft Corp. pour tenter de reconstruire leur économie.  Le problème est que 40 ans de désindustrialisation et la dette la plus importante de l’histoire de l’humanité ne peuvent être résolus par des injections à court terme de liquidités dans quelques entreprises américaines.

Cela est particulièrement vrai lorsque vous réalisez qu’aucune de ces entreprises ne fabrique réellement beaucoup de produits aux États-Unis. Au contraire, ces entreprises nuisent à l’économie américaine en utilisant l’argent bidon de la Réserve Fédérale pour acheter des dizaines d’entreprises qui pourraient devenir des concurrents pour ces géants.

En d’autres termes, la soi-disant réponse à la pandémie fait que des dizaines de milliers de véritables entreprises sont obligées de fermer, alors que la richesse et le pouvoir se concentrent entre le mains de quelques oligopoles de haute technologie contrôlés par la mafia Khazarienne.

La disparité croissante des richesses à l’intérieur des États-Unis crée également une énorme instabilité sociale.  Au cours des dernières 48 heures, des éruptions de violence ont eu lieu dans de grandes villes comme Seattle, Portland, Atlanta, Chicago, New York, Los Angeles, Oakland, Louisville, Austin et Richmond.   À ce stade, nous avons assisté, pendant près de deux mois d’affilée, à des protestations et des émeutes soutenues, et il semble que le chaos ne va pas disparaître de sitôt.  http://endoftheamericandream.com/archives/americas-major-cities-are-being-turned-into-war-zones-and-it-is-not-going-to-end-in-november

Le fait que jusqu’à 40 % des entreprises et des particuliers américains ne puissent payer ni prêt ni loyer est le signe que les choses vont empirer avant de s’améliorer.  Il est tragique de constater que la situation a déjà dégénéré au point que 30 millions d’Américains n’ont pas eu assez de nourriture à manger la semaine dernière.  https://www.msn.com/en-us/finance/markets/almost-30-million-in-us-didn-e2-80-99t-have-enough-to-eat-last-week/ar-BB17ldBN

Dans un signe d’hyperinflation aux États-Unis, le pays est confronté à une pénurie de pièces de monnaie.  L’Argentine a connu le même problème lorsqu’elle a connu l’hyperinflation parce que les pièces valaient plus que leur valeur nominale.  Vous pouvez être sûr que quelqu’un fait des affaires en faisant fondre des pennies, etc. et en vendant le métal.

Si les choses continuent à dégénérer ainsi, les plaques d’égout vont bientôt commencer à disparaître des rues.  https://www.zerohedge.com/personal-finance/americas-coin-shortage-getting-worse

Déjà des villes comme New York, Los Angeles et San Francisco ne peuvent même plus procéder au ramassage des ordures.  Leurs rues se remplissent de seringues, d’excréments humains et de drogués.  https://newyork.cbslocal.com/2020/07/29/trash-collection-nyc-sanitation-department-budget-cuts/

Les troubles intérieurs et la réaction internationale font que “les États-Unis sont maintenant considérés un État délinquant”, selon des sources de renseignement du MI6.  Le fait que même un allié proche comme le Royaume-Uni considère secrètement les États-Unis comme un État délinquant signifie que l’arrivée de nouvelles sanctions mondiales contre les responsables américains ne sont qu’une question de temps.

Selon l’ONU, par exemple, l’assassinat du général Iranien Qasem Soleimani était “illégal” et “arbitraire”.  D’autant plus que, selon les conclusions de l’ONU, il n’existe aucune preuve que Soleimani préparait une attaque imminente contre les États-Unis ou son personnel.  https://www.zerohedge.com/geopolitical/us-blasts-un-whitewashing-terrorists-calls-soleimani-bloodiest-terrorist-world

La distraction causée par la faillite des États-Unis continue de créer un vide sur la scène mondiale ce qui prépare le terrain pour divers conflits  régionaux.  La plus importante reste la Turquie, qui s’efforce de créer un nouveau califat et se dirige vers un affrontement avec la France, l’Égypte et la Russie.  Dans ce contexte, les hospitalisations soudaines des rois du Koweït et d’Arabie Saoudite indiquent que la bataille pour le Moyen-Orient et ses ressources pétrolières s’intensifie.  https://www.zerohedge.com/geopolitical/message-turkey-france-egypt-conduct-joint-naval-exercises-mediterranean

Des informateurs des services de Renseignements de la Turquie nous ont contactés pour nous expliquer que le Premier Ministre Turc Recep Erdogan est un crypto-Sataniste prétendant être Musulman.  Comme preuve, ils indiquent que la Turquie fait la promotion des semences Terminator et que les milices soutenues par la Turquie (par Tel-Aviv également) sont impliquées dans le commerce d’organes.  https://www.zerohedge.com/geopolitical/syrian-army-uncovers-organ-trading-hub-turkish-backed-militants-southern-idlib

Erdogan vient de transformer Hagia Sophia en mosquée dans le cadre de son rôle de promotion de la guerre entre Musulmans et Chrétiens.  https://www.rt.com/news/494407-turkey-hagia-sophia-mosque/

Il est intéressant de noter que, Khalifa Haftar,  le soi-disant seigneur de guerre Libyen, ennemi d’Erdogan, serait également un agent du Mossad.  Selon toute vraisemblance, ils s’efforcent de provoquer un mouvement militaire de la Russie au Moyen-Orient.

“À l’intrigue s’ajoutent des allégations parallèles selon lesquelles l’Iran – ennemi juré d’Israël dans la région – a également fourni à Haftar une aide militaire dans sa campagne pour renverser le Gouvernement d’Accord National (GNA) reconnu par l’ONU à Tripoli,”  https://www.blacklistednews.com/article/77612/new-reports-suggest-libyan-warlord-khalifa-haftar-is-working-with.html

L’affrontement permanent entre l’Égypte et l’Éthiopie au sujet d’un barrage que l’Éthiopie est en train de construire sur le Nil bleu, lequel est la source de 80 % des eaux de l’Égypte, pourrait également se transformer en une guerre régionale féroce.  https://www.zerohedge.com/markets/quarter-all-household-income-us-now-comes-government

Ce qui est intéressant, c’est que les Russes sont conscients de cette tentative des Sionistes d’impliquer leur pays dans une sorte de guerre de type Gog vs Magog au Moyen-Orient.  Nous recevons notamment beaucoup de rapports de nos sources Russes sur la colère grondant contre “l’agent du Mossad Zeev Poutine” à cause des plans pour un régime de vaccination en octobre.  https://www.zerohedge.com/health/russia-expects-its-1st-covid-19-vaccinations-begin-october-amid-global-skepticis

Selon des sources du FSB Russe, le Mossad leur a dit que deux de leurs agents, Vladimir (Zeev) Poutine et Ksenia Sobchak (l’adversaire désigné de Poutine), “ont été rétrogradés”. Si cela est vrai, attendez-vous à un incident lié à Poutine cet automne.

En tout cas, tant qu’un nouveau système financier n’aura pas été annoncé et que l’architecture mondiale de l’après-guerre n’aura pas été remaniée, les Sionistes continueront à remplir le vide avec leurs complots criminels.

La dernière chose en date sur ce front est que les travaux concernant le nouveau système reprendront sérieusement en septembre.  Une belle surprise pour octobre ? Espérons-le!

COVID-Arnaque. Le vrai visage du COVID-19: une stratégie du choc pour imposer une société totalitaire

« La peur n’est que la foi inversée ;
c’est la foi dans le mal au lieu du bien. » 


Après plusieurs mois de crise COVID-19, des éléments pertinents d’analyse de cette crise apparaissent plus clairement.
1. La pression énorme pour convaincre 7 milliards d’humains de la nécessité de se vacciner contre un virus [1] dont on a gonflé la mortalité [2] et qu’on dit omniprésent alors qu’il est en train de disparaître, voire a disparu. Cela nous rappelle l’opération de 2009, avec la fausse pandémie H1N1 [3] : mêmes tactiques, mêmes complicités (médiatiques, politiques, gouvernementales), mêmes « experts », mêmes scénarios, mêmes narratives avec un accent sur la peur, la culpabilité, la précipitation et toujours la même odeur nauséabonde de cet argent omniprésent sous la forme de profits immenses à l’horizon pour l’industrie productrice de vaccins. C’est comme si l’épisode H1N1 de 2009 avait servi de répétition. Cette fois, l’épisode COVID-19 de 2020 est en passe de transformer l’essai en succès.

Tests de surveillance : Rassembler les données sur le COVID-19. .

2. La capacité énorme des populations à se soumettre à l’autorité.Malgré des indices évidents de corruption, d’incompétence, d’ignorance concernant des personnalités éminentes de la politique, de la science, de la médecine, beaucoup de personnes continuent de leur obéir. Malgré des recommandations confuses, contradictoires, inexpliquées, injustifiables, beaucoup de personnes continuent de leur obéir.Exemples :

  • 1) Au cœur de l’épidémie, le port des masques n’est pas obligatoire et même déconseillé pour les gens bien portants.
      Alors que l’épidémie s’éteint, les masques deviennent obligatoires partout pour tous.
  • Beaucoup de médecins généralistes d’autres pays et l’IHU Méditerranée-Infection de Marseilles, l’un des plus grands centres d’infectiologie du monde, le plus grand de France, a démontré que l’hydroxychloroquine était efficace pour diminuer la contagiosité du SRAS et le nombre de cas sévères de COVID-19 [4].

2) En Belgique, « on » dit que c’est un médicament dangereux et inefficace et « on » empêche les médecins généralistes de le prescrire à leurs patients. Des contradictions, des mensonges, des fausses vérités…Ainsi de suite…Bien sûr, la peur et le conformisme peuvent expliquer cette obéissance fabriquée. Nous connaissons les expériences de Solomon Asch et de Stanley Milgram [5].Cette tendance à la soumission et à l’obéissance n’est pas répartie de la même façon au sein des populations.
Ainsi en Serbie :

« Cassée, la progression implacable de la terreur coronavirale. Les Serbes récalcitrants se sont rebellés contre leur président lorsqu’il leur a ordonné de retourner en résidence surveillée. Après deux jours de batailles de rue avec des dizaines de policiers hospitalisés, les robustes manifestants ont gagné ; les autorités ont capitulé et ont renoncé à leurs plans de bouclage pour Belgrade. Les magasins, les bistrots et les restaurants de Belgrade auront un couvre-feu en début de soirée ; mais c’est beaucoup mieux que le bouclage complet qu’ils avaient prévu. » [6]

Par contre, en Belgique :

« De manière incompréhensible alors que l’épidémie, hormis de petits foyers (clusters), disparaît peu à peu [7], des mesures coercitives sont à nouveau imposées, voire élargies [8] avec port obligatoire de masque partout, pour tout le monde, obligation de donner ses coordonnées dans les restaurants et les bars à des fins de tracking [9] … »

Tout cela n’est pas justifié.Tout cela relance la peur, la terreur, et laisse craindre un retour vers le confinement partiel ou total (assignation à résidence) alors qu’aujourd’hui, on sait que cette mesure est inutile et délétère ! [10-11]Comme si la crise COVID-19 servait aux autorités de test grandeur nature pour évaluer le degré de soumission de leur peuple [12], et voir jusqu’où ils peuvent aller avant de rencontrer une opposition suffisante.J’espère que le peuple belge, ce peuple le plus brave de la Gaule selon Jules César [13], aura le courage et la lucidité du peuple serbe et finira par se réveiller.

3. L’utilisation d’experts en faisant croire à un consensus qui n’existe pas. Les gouvernements forment des conseils composés d’experts pour justifier leurs mesures. Pour le citoyen, pourquoi mettre en doute les mesures en question ? Toutefois, on l’a bien démontré au sein d’organisations comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’Agence Européenne du Médicament (AEM), le comité COVID-19 en France (le CARE) ou en Belgique (Sciensano-comité COVID-19), être expert ne veut pas dire être indépendant, libre de tout conflit d’intérêt, voire même compétent [14-15].Chaque fois qu’un gouvernement dit : « il y a un consensus d’experts sur cette question », c’est en fait un mensonge. Cela veut seulement dire que leurs experts se sont mis d’accord, telle une officine autosuffisante et auto-satisfaite sans débat contradictoire. Dans le COVID-19, vous pouvez trouver sur tous les sujets présentés comme consensuels : 

  • Masques
  • Hydroxychloroquine
  • Confinement
  • Tests utilisés
  • Traitements
  • Vaccination 

… d’autres experts aussi valables sur le plan des diplômes, de la réputation ou des activités exercées, dont les avis vont à l’encontre des diktats officiels, avec des arguments honnêtes, des démonstrations solides et des références multiples.Pour le citoyen, comment faire la part des choses ? À diplôme égal, à expertise équivalente, un bon critère de discernement est de vérifier l’absence de conflit d’intérêt.Beaucoup d’auteurs qualifiés avec des avis opposés à ceux de leurs homologues gouvernementaux ne sont pas liés à l’industrie pharmaceutique ni aux gouvernements qui, finalement, veulent faire passer une idéologie, un programme politique et ont de plus en plus de comptes à rendre à l’industrie. Ces auteurs indépendants ont également plus à perdre qu’à gagner dans ce débat d’avis. Qu’est-ce qui pourrait les pousser à prendre des risques sinon leur honnêteté, leur conscience ? Ce n’est ni la gloire, ni l’espoir d’un contrat dans le privé, ni l’argent, en tout cas.

4. La fabrication d’une fiction inspirée de faits réels et pour cela, utilisation d’une narrative qui finit par être répétée en boucle et crue sans plus être remise en question.Le COVID-19 est une fiction basée sur des faits plausibles : un virus, de vrais morts, une vraie maladie, une épidémie de maladies respiratoires à laquelle sont ajoutés, au fur et à mesure, des déformations de vérités ou de réalités, voire carrément, des mensonges (Cf. ma série, COVID-19 : au plus près de la vérité).Les coronavirus sont connus. Ils existent. Deux d’entre eux ont déjà menacé l’humanité d’épidémies meurtrières (SRAS, MERS). Qu’importe si les faits ont montré que cette pandémie était fausse et que les experts avaient déjà manipulé les chiffres, la pandémie H1N1 de 2009 a préparé le terrain à l’idée que ça ne pouvait que revenir et qu’à nouveau, seule la vaccination pourrait nous sauver. De vrais malades ont été hospitalisés et certains sont morts.Tous ces éléments ont rendu l’histoire « COVID-19 » plausible.La narrative COVID était lancée. Pour pérenniser ensuite LA peur qui permette la mise en place d’une stratégie du choc à l’échelle d’une population, il fallait des tests présentés comme fiables, des chiffres de mortalité élevés, des indices de contagiosité effrayants et des capacités hospitalières limitées.Dans ce processus, la participation conformiste des médias fut essentielle. Comme chaque fois, ils ont bien joué leur rôle, annonçant chaque jour le nombre de morts et les attribuant au COVID-19 sans aucune discrimination. Aujourd’hui, ils entretiennent la peur de deuxièmes vagues, de nouveau confinement en faisant passer, à tort, les cas de tests PCR positifs pour de nouveaux cas de COVID-19.La Suède et d’autres pays, ainsi que certains états aux USA, n’ont pas joué le jeu, ou ont suivi leur propre agenda. 

Stockholm durant la « pandémie Covid-19 »


Ils n’ont pas confiné, ils ont moins traumatisé, ils sont restés plus humains. Ils sont la preuve supplémentaire que l’histoire COVID-19 telle qu’elle a été instaurée dans les pays liberticides et coercitifs (Belgique, France, Espagne, Canada…) est bien une fiction avec des éléments réels, plongeant leurs populations dans un piège psychologique redoutable.Tous ces points sont des indices que l’histoire COVID-19 est une stratégie du choc et les stratégies du choc ne sont jamais utilisées pour le bien des populations, pour votre bien ou pour le mien !La stratégie du choc psychologique est une réalité, étudiée par plusieurs auteurs et chercheurs, dont Naomi Klein [16], avec son livre paru en 2007, « La Stratégie du Choc : la montée d’un capitalisme du désastre ».Le but est de réaliser une tabula rasa, une page blanche et sur cette page blanche, de reconstruire ce qu’on veut.Comment ?

« À l’échelle d’une population entière, en réduisant à néant le patrimoine d’un pays, ses structures sociales et économiques pour pouvoir y construire une nouvelle société, un nouvel ordre après le chaos planifié et contrôlé. 
Une fois le peuple privé de ses points de repères, mis en état de choc et infantilisé, il se retrouve sans défenses et devient facilement manipulable.
Ce processus peut s’appliquer suite à une grave crise économique ou politique, une catastrophe environnementale, un attentat, une guerre ou une crise sanitaire. » [17]

La stratégie du choc a été appliquée par des moyens économiques à la Grèce dans la foulée de la crise de 2008, entraînant des millions d’âmes dans la misère avec la complicité de leurs politiciens. [18]La stratégie du choc a été appliquée par des moyens de terrorisme aux USA en 2001 et en France en 2015 avec l’instauration d’états d’urgence et de lois d’exception qui n’ont plus jamais été supprimés [19].La stratégie du choc est aujourd’hui appliquée par des moyens de crise sanitaire, le COVID-19, à une partie du monde, dont la Belgique.

« La terreur induite à grande échelle dans une société entraîne une sorte d’état d’hébétude, une situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’une autorité extérieure.
Il faut développer un état d’esprit immature chez la population afin de la contrôler au mieux.
La société doit être infantilisée. »

Ces idées ont été étudiées et diffusées par l’Institut Tavistock à Londres, créé au départ d’une clinique psychiatrique fondée en 1920, spécialisée dans le contrôle psychologique et le chaos social organisé [17].Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par le contrôle physique, au moyen de l’infantilisation, de la confusion, de la désinformation et de la peur.N’est-ce pas ce qui est à l’œuvre, aujourd’hui ?Les gens sont infantilisés…On leur dit sur quel trottoir ils peuvent marcher, dans quel sens, quand ils peuvent rentrer dans un magasin et où ils doivent se moucher.La peur est omniprésente. Ceux qui refusent les masques sont rançonnés, regardés de travers, exclus, insultés, haïs.Des milliers de gens voient leur travail menacé, leur vie entière compromise sans possibilité de manifester, de s’opposer.Les vieillards sont abandonnés.Les jeunes sont emprisonnés dans un monde masqué et confiné.Les adultes sont précarisés. Les gens d’une même famille, séparés.La réflexion est paralysée.La contestation, sanctionnée.Si cette thèse est juste, il est à prévoir que notre gouvernement par « experts » et médias interposés, poursuive cette stratégie du choc et nous annonce toujours plus d’infectés, de morts et de vagues de COVID, quelle que soit la réalité des faits.Les exemples de la Suède et de Belgrade sont des phares d’espoir dans cette perspective d’obscurité.


Image en vedette : Société de surveillance. source: opiniojuris.org
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Notes :[1] Coronavirus: l’OMS tente de mobiliser politiques et acteurs économiques en vue d’ »un vaccin pour tous » sur la planète[2] « Le chiffre de la mortalité due au coronavirus est un faux chiffre » selon le Dr. Lass[3] Grippe H1N1, exemple de manipulation internationale, AIMSIB, 22 octobre 2018[4] Bulletin d’information scientifique de l’IHU, Pr Philippe Parola, directeur de service de soins et d’unité de recherche à l’IHU Méditerranée Infection[5] PSY-OP COVID-19 : assignés à résidence !, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 11 mai 2020[6] Belgrade libérée, par Israel Shamir, maondialisation.ca, 13 juillet 2020[7] La virulence du Covid-19 est-elle en train de diminuer ?, par Christophe De Brouwer, Contrepoints.org, 21 juillet 2020[8] Les décisions du Conseil National de Sécurité. Les décisions ont été communiquées aux Belges à 13h30 lors d’une conférence de presse ce 24 juillet 2020[9] Voici à quoi ressemble le formulaire-type pour l’enregistrement des clients horeca[10] COVID-19 : au plus près de la vérité. Confinement, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 22 juillet 2020[11] Confinement strict, surcharge hospitalière et surmortalité, PDF, mai 2020[12] Opération COVID-19: Tester le degré de soumission des peuples, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 26 avril 2020[13] Horum omnium fortissimi sunt Belgae, Wikipédia,  « De tous ceux-là les plus courageux sont les Belges», souvent traduite littérairement en français par « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves.[14] Politique et corruption à l’OMS, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 12 janvier 2010, réédité le 14 avril 2020[15] Et les conflits d’intérêts, on en parle ?, 5 mai 2020.[16] La Stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre (titre original : The Shock Doctrine: The Rise of Disaster Capitalism) est un essai socio-politiquealtermondialiste publié en 2007 par la journaliste canadienneNaomi Klein. Wikipédia[17] MK Abus rituels et Contrôle Mental, Alexandre Lebreton, éditions Omnia Veritas, 2016[18] Stratégie du choc : comment le FMI et l’Union européenne bradent la Grèce aux plus offrants, Agnès Rousseaux, Bastamag, 20 juin 2013[19] Quand la fin justifie les moyens : stratégie du choc et état d’urgence, 29 novembre 2016La source originale de cet article est Mondialisation.caCopyright © Dr Pascal Sacré, Mondialisation.ca, 2020

Vaccin contre le coronavirus: AstraZeneca sera exempté de toute responsabilité dans la plupart des pays

Un responsable d’AstraZeneca, le deuxième plus grand fabricant de médicaments de Grande-Bretagne, a déclaré à Reuters (1) que sa société venait de se voir accorder une protection contre toute action en justice si son vaccin contre le coronavirus entraînait des effets secondaires dommageables.

Imaginez : vous n’en pouvez plus d’être confiné, limité dans vos activités, vos mouvements et vos déplacements, obligé de porter un masque (sous lequel vous étouffez) chaque fois que vous sortez, et vous décidez de vous faire vacciner afin de reprendre une vie normale.

Imaginez le rêve. Et puis le cauchemar…

  • AstraZeneca et de nombreuses grandes entreprises pharmaceutiques américaines mettent les vaccins COVID-19 sur le marché à toute vitesse sous la pression des Etats, et en échange, les gouvernements leur accordent l’immunité si le vaccin a des effets secondaires, ce qui donne à penser que les élites des entreprises et les autorités de réglementation gouvernementales ont peu confiance dans ces médicaments.
  • Des parties essentielles des essais cliniques du vaccin contre le coronavirus sont sautées afin de proposer le plus vite possible une solution contre la peste chinoise.
  • Pour gagner cette course contre la montre, les grandes entreprises pharmaceutiques ne seront pas tenues responsables des effets secondaires indésirables de l’administration des médicaments expérimentaux.

« Il s’agit d’une situation unique dans laquelle nous, en tant que société, ne pouvons tout simplement pas prendre le risque si, dans quatre ans, le vaccin présente des effets secondaires », a déclaré Ruud Dobber, un cadre supérieur d’AstraZeneca.

« Dans les contrats que nous avons mis en place, nous demandons une protection contre toute responsabilité. 

Pour la plupart des pays, ils peuvent prendre ce risque sur leurs épaules parce que c’est dans leur intérêt national », a déclaré M. Dobber, ajoutant qu’Astra et les régulateurs faisaient de la sécurité et de la tolérance du traitement une priorité absolue.

AstraZeneca est l’une des 25 sociétés pharmaceutiques au monde qui testent en ce moment des médicaments expérimentaux pouvant être utilisés pour combattre le virus mortel. Et, bien sûr, si les tests donnent des résultats positifs, AstraZeneca pourrait fabriquer des centaines de millions de doses, sans aucun recours juridique si des effets secondaires sont constatés.

Des responsables européens ont déclaré à Reuters qu’ils réclament en ce moment des vaccins de Pfizer, Sanofi et Johnson & Johnson, lesquels demandent que leur responsabilité soit supprimée.

Aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) américaine dispose déjà d’une loi appelée Public Readiness and Emergency Preparedness (PREP) Act, qui offre une immunité aux fabricants de vaccins si quelque chose tourne mal.

Peut-être que ces vaccins mis sur le marché à la hâte sont davantage destinés à la propagande qu’à la santé, afin de ramener les consommateurs dans les avions, les hôtels, les restaurants et les centres commerciaux.

Il est alarmant que les gouvernements permettent aux grandes entreprises pharmaceutiques de précipiter la mise au point de vaccins expérimentaux sans aucun recours juridique si quelque chose tourne mal.

Cela ne veut pas dire pour autant que les tests en grandeur nature n’auront pas lieu. Celui du vaccin de Moderna, vient de se terminer dans de mauvaises conditions.

L’essai clinique du vaccin Moderna contre le coronavirus se termine malPUBLIÉ PAR  CHRISTIAN LARNET LE 2 AOÛT 2020SUGGESTED NEWS

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Nombreuses réactions indésirables chez « plus de la moitié » des participants à l’essai du vaccin contre le coronavirus de Wuhan

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L’essai clinique très attendu pour un éventuel vaccin contre la peste chinoise, géré en partie par la société pharmaceutique américaine Moderna, et dont Dreuz avait parlé, a entraîné des effets indésirables chez plus de la moitié des participants à l’essai, un groupe test a même signalé ressentir des symptômes « graves ».

L’essai, qui est également parrainé par l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a administré le vaccin « sous la forme d’une injection de 0,5 ml dans le muscle deltoïde » en deux injections espacées d’environ un mois. 

  • Deux groupes distincts ont reçu des doses de 25 et 100 microgrammes, respectivement. 
  • Un troisième groupe a ensuite été ajouté avec une dose de 250 microgrammes.

Le vaccin a « induit des réponses immunitaires anti-SARS-CoV-2 chez tous les participants », a rapporté l’équipe de recherche mardi dans le New England Journal of Medicine (1). 

  • Les chercheurs ont déclaré qu’« aucun problème de sécurité limitant les essais n’a été identifié ». 
  • Pourtant, une majorité de participants a quand même rapporté au moins un effet secondaire.

« Les effets indésirables qui se sont produits chez plus de la moitié des participants comprennent la fatigue, des frissons, des maux de tête, la myalgie et des douleurs au point d’injection », indique le rapport. 

De la fièvre, des douleurs articulaires et des nausées ont également été signalées.

  • Les effets secondaires sont devenus plus fréquents avec la multiplication (et l’augmentation) des injections, écrivent les scientifiques :

« Les effets indésirables étaient plus fréquents après la deuxième vaccination, en particulier avec la dose la plus élevée. 

Trois participants (21 %) du groupe ayant reçu la dose de 250-μg ont signalé un ou plusieurs effets indésirables graves ».

  • Tous les participants des deux groupes ayant reçu la plus grande dose ont signalé des effets indésirables après leur deuxième injection. 
  • Un participant du groupe qui a reçu la plus petite dose a été retiré de l’étude parce qu’il avait développé de l’urticaire après la première série d’injections.

Et même si le vaccin était efficace…

C’est sans aucun doute le point le plus frustrant : les scientifiques ont déclaré que dans l’état l’actuel du projet, ils ne sont pas « capables d’évaluer la durabilité des réponses immunitaires » du vaccin. SPONSORED CONTENT

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Ils ont déclaré qu’ils vont suivre les participants au test « pendant 1 an après la deuxième vaccination » et d’examiner régulièrement des échantillons de sang pour surveiller les effets du vaccin.

Un vaste essai « qui devrait évaluer une dose de 100-μg » devrait « commencer pendant l’été 2020 », indique le rapport.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

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  1. https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2022483#figures_media

7 thoughts on “L’essai clinique du vaccin Moderna contre le coronavirus se termine mal”

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  2. meïr dit :Et voilà , çà commence . Il a été dit plusieurs fois , un vaccin ne peut pas être fait et fiable avant plusieurs années dixit les « vrais » immunologistes , pas les experts en expertises de plateaux TV .
    Mais la course au fric , c’est le plus important. Au lieu de donner un traitement qui coûte 3 sous et qui marchent dans 90 % des cas.RÉPONDRE
  3. Marc dit :On ne crée par un vaccin en deux trois ans. Ceux existants ont nécessité plus de 10 ans de développement et sont encore sujets à controverse. Alors pour celui dédié au COVID-19…c’est un vaccin boursier, une chimère.RÉPONDRE
  4. patphil dit :en ce qui me concerne, je ne me ferais vacciner qu’après que le professeur raoult l’ait recommandéRÉPONDRE
  5. Mark Z. dit :Un produit développé dans la hâte et sans aucun recule,… il faut être fou pour injecter ce produit inconnu à des milliards de personnes…
    Mais, soyez en certain, ils nous diront quand même que le vaccin est sûr et efficace… et peut-être qu’ils le rendront même obligatoire ! (Un comble pour un produit expérimentale et dont on ne sait rien sur les effets secondaires à moyen et long terme)

Vaccin à prix coûtant

Conscient qu’une quantité importante de citoyens ont une très mauvaise image de BigPharma – non sans raison – AstraZeneca s’est engagé à fournir un total de plus de 2 milliards de doses à prix coûtant dans le cadre d’accords avec les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et les pays européens, entre autres nations et organisations.

Pour soutenir sa revendication de renoncer aux bénéfices – cela représente 1,2 milliard de dollars aux États-Unis, Astra a accordé au gouvernement américain l’accès aux comptes financiers de l’entreprise, selon M. Dobber.

« Il y a des étapes très claires avant qu’ils nous payent. 

Parce que nous avons promis de fabriquer le vaccin à prix coûtant, les auditeurs de l’administration américaine auront libre accès à nos livres comptables ».

“Vaccin contre le coronavirus: AstraZeneca sera exempté de toute responsabilité dans la plupart des pays”

  1. PHIPHI dit :en France , les armes sont +- interdites mais le droit d’assassiner sera octroyé à Billou et macrotte
  2. PHIPHI dit :De plus, cela repose la question de savoir ce qu’il y a réellement dans ce produit présenté comme un produit injectable
  3. Mark Z. dit :Ça sent le scandale sanitaire futur à plein nez !
    Scandale qui sera encore plus grand que le virus lui-même…
    C’est dire s’ils sont sûr de leur produit…
    Ne vous en faites pas pour eux, vendre le vaccin à prix coutant, et ensuite faire fortune avec des médicaments pour soigner les effets secondaires provoqué par ce qu’ils vont nous injecter. (en générale ce sont des maladies auto-immunes, orphelines, neurologiques comme des paralysies et des dégâts au cerveau, voir même la mort pour certains !)
  4. ange et démon dit :je n’aime pas non plus cette précipitation dans la préparation des vaccins;
    mais de l’autre coté, je comprends bien l’industrie pharmaceutique, avec les procès FABRIQUÉS DE TOUTE PIÈCE, sans véritable raison, par les cabinets d’avocats prédateurs avec les ONGs écolos et autre anti-vax contre un tas d’entreprises; surtout maintenant après avoir épuisé les actions anti-glyphosate (après le tabac) faut bien trouver un nouveau filon!
  5. eudes dit :Il n’y a pas besoin de vaccin…. le vaccin se donne à tort et à travers à tous les bien portants. Nous avons par contre des médicaments qui guérissent quasiment à 100% cette atteinte de virus (qui a bien perdu de son agressivité toutefois, même s’il se promène encore, comme tous les virus tels ceux de la grippe standard…) mais les dernières observations font part de censure si vous évoquez les bienfaits de ces médicaments sur les réseaux !!! Nous sommes en pleine subversion mondiale, mais tout va bien… Laissez vous piquer, sans garantie sur le résultat, si vous avez des problèmes « big pharma » ne sera pas responsable…

Vaccin anti-Covid: les boss des labos ont déjà empoché le jackpot

Un montant de plus d’un milliard de dollars, en surfant sur la bulle et en revendant opportunément leurs stock-options.

Alors qu’on n’attend pas de vaccin contre le Covid-19 avant 2021 selon le meilleur des scénarios, les dirigeant·es des start-ups qui sont en train de les développer ont déjà encaissé des profits substantiels.

Selon le New York Times, les hauts cadres des onze principales entreprises de biotech impliquées dans les recherches ont déjà empoché plus d’un milliard de dollars [850 millions d’euros] depuis le mois de mars.

Dans la plupart des cas, ces rémunérations sont liées à des plans de stock-options, dont la valeur s’est envolée en même temps que les cours boursiers de ces firmes –et qui, sait-on jamais, ont été vendues avant que le soufflet n’ait eu le temps retomber.

Le cours de Regeneron, une biotech qui développe un traitement à base d’anticorps contre le coronavirus, a ainsi bondi de 80% depuis le mois de février. Les principaux cadres exécutifs du groupe ont entre-temps revendu les parts dont elles et ils pouvaient se délester, empochant 700 millions de dollars au passage. Son dirigeant, Leonard Schleifer, a ainsi gagné 178 millions de dollars en une seule journée au mois de mai, rapporte le New York Times.

Moderna, qui enchaîne les communiqués de presse vantant les résultats prometteurs des essais de son vaccin, a vu son cours de bourse tripler depuis janvier. Ses dirigeant·es ont encaissé 248 millions de dollars de stock-options.

Profiter de la bulle

Mais le cas le plus emblématique de cette rafle est celui de Vaxart, une biotech d’à peine quinze personnes dont la valeur en bourse a été multipliée par six à la suite de l’annonce de sa participation à un programme gouvernemental d’essai sur un vaccin. Son PDG, Andrei Floroiu, arrivé seulement quelques semaines auparavant et qui avait reçu 4,3 millions de stock-options lors de son embauche, a vu son cadeau de bienvenue passer à plus de 28 millions.

Ces comportements flirtent parfois avec les limites de la légalité: les bénéficiaires des stock-options sont en principe tenu·es de les conserver un certain temps avant de les revendre. Par ailleurs, ces communiqués qui excitent tant les investisseurs et font grimper les cours de bourse jusquà des sommets himalayens reposent bien souvent sur des réalités enjolivées. Vaxart a bien été sélectionnée pour participer à un essai clinique, mais ne fait pas partie des bénéficiaires directes des fonds. Malgré leurs assertions, Moderna, Regeneron, Novavax ou Inovio n’ont pas la moindre preuve concrète qu’elles parviendront à mettre sur le marché un vaccin dans un court délai.

De plus, pas moins de 150 candidats sont en course pour créer ce fameux sérum anti-Covid. À supposer que l’un ou plusieurs d’entre eux parviennent à mettre au point un vaccin efficace et sans effets secondaires, leurs profits potentiels n’atteindront jamais la valeur que leur attribue leur cours de bourse.

Leurs dirigeant·es le savent pertinemment, raison précise pour laquelle elles et ils s’empressent d’encaisser leurs gains, avant que la bulle en vienne à éclater.

PARTICIPATION

Vaxart’s COVID-19 Vaccine Selected for the U.S. Government’s Operation Warp Speed

SOUTH SAN FRANCISCO, Calif., June 26, 2020 (GLOBE NEWSWIRE) — Vaxart, Inc., a clinical-stage biotechnology company developing oral vaccines that are administered by tablet rather than by injection, today announced that its oral COVID-19 vaccine has been selected to participate in a non-human primate (NHP) challenge study, organized and funded by Operation Warp Speed, a new national program aiming to provide substantial quantities of safe, effective vaccine for Americans by January 2021.

The study is designed to demonstrate the efficacy of Vaxart’s oral COVID-19 vaccine candidate.

“We are very pleased to be one of the few companies selected by Operation Warp Speed, and that ours is the only oral vaccine being evaluated.  SARS-CoV-2, the coronavirus that causes COVID-19, is primarily transmitted by viral particles that enter through the mucosa – nose, mouth or eyes – strongly suggesting that mucosal immunity could serve as the first line of defense,” said Andrei Floroiu, Chief Executive Officer of Vaxart Inc.  “In addition, our vaccine is a room temperature-stable tablet, an enormous logistical advantage in large vaccination campaigns.”

About Vaxart
Vaxart is a clinical-stage biotechnology company focused on developing oral tablet vaccines designed to generate mucosal and systemic immune responses that protect against a wide range of infectious diseases and has the potential to provide sterilizing immunity for diseases such as COVID-19. Vaxart believes that a room temperature stable tablet vaccine is easier to distribute, store and administer than injectable vaccines and may provide significantly faster response to a pandemic than injectable vaccines, enabling a greater portion of the population to be protected. Vaxart’s development programs include oral tablet vaccines that are designed to protect against coronavirus, norovirus, seasonal influenza and respiratory syncytial virus (RSV), as well as a therapeutic vaccine for human papillomavirus (HPV). For more information, please visit www.vaxart.com.

Forward-Looking Statements
This press release contains forward-looking statements that involve substantial risks and uncertainties. All statements, other than statements of historical facts, included in this press release regarding Vaxart’s strategy, prospects, plans and objectives, results from pre-clinical and clinical trials, commercialization agreements and licenses, beliefs and expectations of management are forward-looking statements. These forward-looking statements may be accompanied by such words as “should,” “believe,” “could,” “potential,” “will,” “expected,” “plan” and other words and terms of similar meaning. Examples of such statements include, but are not limited to, statements relating to Vaxart’s ability to develop and commercialize its product candidates and clinical results and trial data (including timing for and plans with respect to the COVID-19 vaccine product candidates and Operation Warp Speed and the NHP challenge study); potential partnership opportunities; Vaxart’s expectations regarding the effectiveness and convenience of any COVID-19 vaccine; and Vaxart’s expectations with respect to the important advantages it believes its oral vaccine platform can offer over injectable alternatives. Vaxart may not actually achieve the plans, carry out the intentions or meet the expectations or projections disclosed in the forward-looking statements and you should not place undue reliance on these forward-looking statements. Actual results or events could differ materially from the plans, intentions, expectations and projections disclosed in the forward-looking statements. Various important factors could cause actual results or events to differ materially from the forward-looking statements that Vaxart makes, including uncertainties inherent in research and development, including the ability to meet anticipated clinical endpoints, commencement and/or completion dates for clinical trials, regulatory submission dates, regulatory approval dates and/or launch dates, as well as the possibility of unfavorable new clinical data and further analyses of existing clinical data;  the risk that clinical trial data are subject to differing interpretations and assessments by regulatory authorities; whether regulatory authorities will be satisfied with the design of and results from the clinical studies; decisions by regulatory authorities impacting labeling, manufacturing processes, and safety that could affect the availability or commercial potential of any product candidate, including the possibility that Vaxart’s product candidates may not be approved by the FDA or non-U.S. regulatory authorities; that, even if approved by the FDA or non-U.S. regulatory authorities, Vaxart’s product candidates may not achieve broad market acceptance; that a Vaxart collaborator may not attain development and commercial milestones; that Vaxart may experience manufacturing issues and delays due to events within, or outside of, Vaxart’s control, including the recent outbreak of COVID-19; that Vaxart may not be able to obtain, maintain and enforce necessary patent and other intellectual property protection; that Vaxart’s capital resources may be inadequate; Vaxart’s ability to obtain sufficient capital to fund its operations on terms acceptable to Vaxart, if at all; the impact of government healthcare proposals and policies; competitive factors;  and other risks described in the “Risk Factors” sections of Vaxart’s Quarterly and Annual Reports filed with the SEC. Vaxart does not assume any obligation to update any forward-looking statements, except as required by law.

Révélations importantes partagées par le Dr Stoian Alexov, Président de l’Association Bulgare de Pathologie.

« Personne n’est mort du coronavirus »

Un pathologiste européen de renom rapporte que lui et ses collègues à travers l’Europe n’ont trouvé aucune preuve de décès dû au nouveau coronavirus sur ce continent.

Le Dr Stoian Alexov a qualifié l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) « d’organisation médicale criminelle » pour avoir créé la peur et le chaos dans le monde entier sans fournir de preuves objectivement vérifiables d’une « pandémie ».

Une autre révélation étonnante du Président de l’Association Bulgare de Pathologie (ABP), le Dr Alexov, est qu’il pense qu’il est actuellement « impossible » de créer un vaccin contre le virus.

Il a également révélé que les pathologistes européens n’ont identifié aucun anticorps spécifique du SARS-CoV-2.

Ces déclarations stupéfiantes soulèvent de grandes questions, notamment sur les affirmations des responsables politiques et des scientifiques concernant les nombreux vaccins qu’ils soumettent à des essais cliniques dans le monde entier.

Elles soulèvent également des doutes quant à la véracité des affirmations concernant la découverte d’anticorps contre le nouveau coronavirus (qui commencent à être utilisés pour traiter les patients).

Les anticorps spécifiques au nouveau coronavirus sont censés être à la base des coûteux kits de tests sérologiques utilisés dans de nombreux pays (dont certains se sont révélés d’une inexactitude inacceptable).

Et ils sont censés être la clé des certificats d’immunité convoités par Bill Gates qui sont sur le point d’être largement utilisés – sous la forme du COVI-PASS – dans 15 pays, dont le Royaume-Uni, les États-Unis et le Canada.

Le Dr Alexov a fait des observations stupéfiantes lors d’une interview vidéo résumant le consensus des participants à un webinaire de la Société Européenne de Pathologie (SEP) sur le COVID-19, le 8 mai 2020.

L’interview vidéo du 13 mai du Dr Alexov a été réalisée par le Dr Stoycho Katsarov, Président du Centre pour la Protection des Droits des Citoyens à Sofia et ancien Vice-Ministre de la Santé bulgare. La vidéo est disponible sur le site web de l’ABP, qui met également en évidence certains des principaux points du Dr Alexov.

Nous avons demandé à une personne de langue maternelle bulgare ayant une formation scientifique de traduire oralement l’interview vidéo en anglais. Nous avons ensuite transcrit sa traduction. La vidéo est ici et notre transcription en anglais est ici.

Parmi les principales révélations du Dr Alexov, les dirigeants du webinaire de la SEP du 8 mai ont déclaré qu’aucun anticorps spécifique au nouveau coronavirus n’avait été trouvé.

L’organisme forme des anticorps spécifiques aux agents pathogènes qu’il rencontre. Ces anticorps spécifiques sont connus sous le nom d’anticorps monoclonaux et constituent un outil essentiel en pathologie. L’immunohistochimie, qui consiste à marquer les anticorps avec des couleurs et à les appliquer sur les lames de biopsie ou d’autopsie, permet de relever ces anticorps. Après avoir donné aux anticorps le temps de se fixer aux agents pathogènes auxquels ils sont spécifiques, les pathologistes peuvent examiner les lames au microscope et voir les endroits spécifiques où se trouvent les anticorps colorés, et donc les agents pathogènes auxquels ils sont liés.

Par conséquent, en l’absence d’anticorps monoclonaux contre le nouveau coronavirus, les pathologistes ne peuvent pas vérifier si le SRAS-CoV-2 est présent dans l’organisme, ou si les maladies et les décès qui lui sont attribués ont bien été causés par le virus plutôt que par autre chose.

Il serait facile de considérer le Dr Alexov comme un autre « théoricien de la conspiration ». Après tout, beaucoup de gens croient qu’ils sont partout ces jours-ci, répandant de dangereuses informations erronées sur le COVID-19 et d’autres questions.

En outre, le consensus du webinaire du 8 mai est à peine mentionné dans les parties de la procédure qui peuvent être vues par le public.

Mais il faut garder à l’esprit que les dénonciateurs sont souvent seuls car la grande majorité des gens ont peur de s’exprimer publiquement.

De plus, le Dr Alexov a un dossier et une réputation irréprochables. Il est médecin depuis 30 ans. Il est Président de l’ABP, membre du conseil consultatif de la SEP et Chef du Département d’Histopathologie de l’Hôpital d’Oncologie de Sofia, la capitale bulgare.

En plus de cela, il y a d’autres éléments qui soutiennent les propos du Dr Alexov.

Par exemple, le Directeur de l’Institut de Médecine Légale du Centre Médical Universitaire de Hambourg-Eppendorf en Allemagne a déclaré dans des interviews aux médias qu’il y a un manque frappant de preuves solides de la létalité du COVID-19.

« Le COVID-19 est une maladie mortelle seulement dans des cas exceptionnels, mais dans la plupart des cas, il s’agit d’une infection virale essentiellement inoffensive », a déclaré le Dr Klaus Püschel à un journal allemand en avril. Ajoutant dans une autre interview :

« Dans un certain nombre de cas, nous avons également constaté que l’infection au coronavirus actuelle n’a rien à voir avec l’issue fatale parce que d’autres causes de décès sont présentes, par exemple, une hémorragie cérébrale ou une crise cardiaque […] [COVID-19 n’est] pas une maladie virale particulièrement dangereuse […] Toutes les spéculations sur les décès individuels qui n’ont pas été examinés par des experts ne font qu’alimenter l’anxiété ».

De plus, l’une d’entre nous (Rosemary) et un autre journaliste, Amory Devereux, ont documenté dans un article du Off-Guardian du 9 juin que le nouveau coronavirus n’a pas rempli les postulats de Koch.

Ces postulats sont des étapes scientifiques utilisées pour prouver l’existence d’un virus et sa relation individuelle avec une maladie spécifique. Nous avons montré qu’à ce jour, personne n’a prouvé que le SRAS-CoV-2 provoque une maladie discrète correspondant aux caractéristiques de toutes les personnes qui sont ostensiblement mortes du COVID-19. Le virus n’a pas non plus été isolé, reproduit puis démontré comme étant à l’origine de cette maladie distincte.

En outre, dans un article paru le 27 juin dans le Off-Guardian, deux autres journalistes, Torsten Engelbrecht et Konstantin Demeter, ont ajouté aux preuves que « l’existence de l’ARN du SRAS-CoV-2 est basée sur la foi et non sur les faits ».

Les deux journalistes ont également confirmé « qu’il n’y a aucune preuve scientifique que ces séquences d’ARN [considérées comme correspondant à celles du nouveau coronavirus] sont l’agent causal de ce qu’on appelle le COVID-19 ».

Le Dr Alexov a déclaré dans l’interview du 13 mai :

« La principale conclusion [de ceux d’entre nous qui ont participé au webinaire du 8 mai] est que les autopsies qui ont été réalisées en Allemagne, en Italie, en Espagne, en France et en Suède ne montrent pas que le virus est mortel ».

Il a ajouté que :

« Ce que tous les pathologistes ont dit, c’est que personne n’est mort du coronavirus. Je le répète : personne n’est mort du coronavirus ».

Le Dr Alexov a également observé qu’il n’y a aucune preuve, à partir des autopsies, que les personnes considérées comme ayant été infectées par le nouveau coronavirus sont mortes uniquement d’une réaction inflammatoire déclenchée par le virus (se présentant comme une pneumonie interstitielle) plutôt que d’autres maladies potentiellement mortelles.

C’est une autre de ses révélations :

« Nous devons voir exactement comment la loi traitera l’immunisation et le vaccin dont nous parlons tous, car je suis certain qu’il n’est [actuellement] pas possible de créer un vaccin contre le COVID. Je ne suis pas sûr de ce que Bill Gates fait exactement avec ses laboratoires – est-ce vraiment un vaccin qu’il produit, ou autre chose ? »

Comme indiqué ci-dessus, l’incapacité à identifier des anticorps monoclonaux pour le virus suggère qu’il n’y a pas de base pour que les vaccins, les tests sérologiques et les certificats d’immunité soient déployés dans le monde entier à une vitesse et à un coût sans précédent. En fait, il n’existe aucune preuve solide de l’existence du virus.

Le Dr Alexov a soulevé des points encore plus importants. Par exemple, il a noté que, contrairement à la grippe saisonnière, il n’a pas été prouvé que le SRAS-CoV-2 tue les jeunes :

« [Avec la grippe] nous pouvons trouver un virus qui peut causer la mort d’une jeune personne sans qu’aucune autre maladie ne soit présente […] En d’autres termes, l’infection par le coronavirus est une infection qui ne conduit pas à la mort. Et la grippe peut conduire à la mort ».

(On a signalé des maladies graves telles que la maladie de Kawasaki et des accidents vasculaires cérébraux chez des jeunes qui ont été considérés comme atteints d’une infection par le nouveau coronavirus. Cependant, la majorité des articles publiés sur ces cas sont très courts et ne concernent qu’un seul ou une petite poignée de patients. De plus, les commentateurs de ces articles notent qu’il est impossible de déterminer le rôle du virus parce que les auteurs des articles n’ont pas suffisamment contrôlé, voire pas du tout, les facteurs confondus. Il est très probable que les décès d’enfants attribués au COVID-19 sont en fait dus à une défaillance de plusieurs organes résultant de la combinaison du cocktail de médicaments et de la ventilation auxquels ces enfants sont soumis).

Le Dr Alexov a donc affirmé :

« L’OMS est en train de créer un chaos mondial, sans qu’aucun fait réel ne sous-tende ce qu’elle dit ».

Parmi la myriade de façons dont l’OMS crée ce chaos, il y a l’interdiction de presque toutes les autopsies de personnes considérées comme mortes à cause du COVID-19. En conséquence, selon le Dr Alexov, le 13 mai, seules trois autopsies de ce type avaient été pratiquées en Bulgarie.

De plus, l’OMS dicte que toutes les personnes dites infectées par le nouveau coronavirus et qui décèdent par la suite doivent voir leur décès attribué au COVID-19.

« C’est assez stressant pour nous, et pour moi en particulier, car nous avons des protocoles et des procédures que nous devons utiliser », a-t-il déclaré au Dr Katsarov. « …Et un autre pathologiste, dans 100 ans, va dire : « Hé, ces pathologistes ne savaient pas ce qu’ils faisaient [quand ils ont dit que la cause du décès était le COVID-19] ! Nous devons donc être très stricts dans nos diagnostics, parce qu’ils pourraient être prouvés [ou réfutés], et pourraient être vérifiés à nouveau plus tard ».

Il a révélé que les pathologistes de plusieurs pays d’Europe, ainsi que de Chine, d’Australie et du Canada résistent fortement aux pressions exercées sur eux pour qu’ils attribuent les décès au seul COVID-19 :

« Je suis vraiment triste que nous devions suivre les instructions [de l’OMS] sans même y penser. Mais en Allemagne, en France, en Italie et en Angleterre, ils commencent à penser que nous ne devrions pas suivre l’OMS aussi strictement, et [au lieu de cela] lorsque nous écrivons la cause de la mort, nous devrions avoir des résultats pathologiques [pour étayer cela] et nous devrions suivre le protocole. [Parce que] quand nous disons quelque chose, nous devons pouvoir le prouver ».

(Il a ajouté que les autopsies auraient pu contribuer à confirmer ou à infirmer la théorie selon laquelle de nombreuses personnes considérées comme mortes du COVID-19 en Italie avaient déjà reçu le vaccin contre la grippe H1N1. Car, comme il l’a fait remarquer, le vaccin affaiblit le système immunitaire des adultes et a donc pu contribuer de manière significative à leur décès en les rendant beaucoup plus sensibles à l’infection).

Les docteurs Alexov et Katsarov ont convenu qu’un autre aspect du chaos causé par l’OMS et de ses conséquences fatales est que de nombreuses personnes risquent de mourir bientôt de maladies telles que le cancer parce que les confinements, combinés au vidage des hôpitaux (apparemment pour faire de la place aux patients COVID-19), ont mis fin à toutes les procédures et à tous les traitements, sauf les plus urgents.

Ils ont également observé que ces maladies sont exacerbées par la peur et le chaos qui entourent le COVID-19.

« Nous savons que le stress affaiblit considérablement le système immunitaire, je peux donc affirmer à 200% que toutes les maladies chroniques seront plus graves et plus aiguës en soi. Plus précisément, les carcinomes in situ – plus de 50% d’entre eux vont devenir plus envahissants […] Je dirai donc que cette épidémie n’est pas tant une épidémie du virus, mais une épidémie qui donne aux gens beaucoup de peur et de stress ».

En outre, a déclaré le Dr Alexov, la panique causée par la « pandémie » a eu pour conséquence directe et désastreuse que de nombreuses personnes perdent confiance dans les médecins.

« Parce qu’à mon avis, le coronavirus n’est pas si dangereux, et comment les gens vont-ils me faire confiance dans la pathologie du cancer, dont une grande partie est également liée aux virus ? Mais personne ne parle de cela ».

Nous avons envoyé plusieurs questions par e-mail au Dr Alexov, lui demandant notamment pourquoi il pense qu’il est impossible de créer un vaccin contre le COVID-19.

Il n’a pas répondu directement aux questions. Le Dr Alexov a plutôt répondu :

Cher Patrick, merci pour votre courriel et vos informations.
J’accepte à 1000% toutes les informations. En outre, l’OMS a déclaré que les
personnes mortes avec le COVID-19 n’ont pas besoin d’autopsie. POURQUOI ?
Avec le petit nombre d’autopsies que nous avons faites en Europe, c’est clairement visible.
Personne n’est mort du COVID-19. Nous avons dit « probablement avec le COVID-19 »,
je pense que l’OMS est la pire organisation médicale criminelle.
Salutations, Dr. St. Alexov MD. Chef du Département d’Histopathologie

Nous avons également envoyé un courrier électronique à cinq des collègues du Dr Alexov de la Société Européenne de Pathologie pour leur demander de confirmer les révélations du Dr Alexov. Nous avons assuré un suivi téléphonique auprès de deux d’entre eux. Aucun n’a répondu.

Pourquoi le Dr Alexov ou ses cinq collègues n’ont-ils pas répondu à nos questions ?

Nous doutons que cela soit dû à un manque de maîtrise de l’anglais.

Il est plus probable que ce soit à cause de la pression exercée sur les pathologistes pour qu’ils suivent les directives de l’OMS et ne s’expriment pas publiquement. (Et, en plus de cela, les départements de pathologie dépendent des gouvernements pour leur financement).

Néanmoins, des pathologistes comme les docteurs Alexov et Püschel semblent prêts à affirmer que personne n’est mort d’une infection par un nouveau coronavirus.

C’est peut-être parce que les dossiers et la réputation des pathologistes sont basés sur des preuves physiques solides plutôt que sur une interprétation subjective des tests, des signes et des symptômes. Et il n’y a pas de preuves physiques solides que le COVID-19 est mortel.

source : https://off-guardian.org

Le confinement pour les Nuls :

Comprendre ce qui se joue aujourd’hui en sept dates clefs :

1913 : création de la FED, réserve fédérale Américaine, qui n’est ni une réserve, ni fédérale, ni Américaine, mais un consortium de banques privées. Début de la prise de contrôle des Etats Unis donc du monde, par les banquiers internationaux.

1947 : création de la CIA. Début de la prise de contrôle des Etats Unis donc du monde, par le complexe militaro-industriel incluant l’industrie pharmaco-chimique dont la puissance est plus que jamais visible à l’aune de l’évènement planétaire actuel.

1963 : assassinat du président JFK par ce qu’on appelle désormais le « Pouvoir Profond ».

2001 : attentats du 11 septembre 2001. Trump, entrepreneur en bâtiment, souligne en direct sur une chaine info, l’impossibilité technique car défiant toutes les lois de la physique Newtonienne, de ce qui se déroule sous nos yeux sidéraient.

2011 : début de la guerre en Syrie. De très hauts gradés de l’armée américaine comprennent enfin qu’ils ne combattent plus pour le peuple depuis longtemps mais pour le Pouvoir Profond. Création de Qanon. 

2016 : élection de Donald Trump avec l’aide de Q et des patriotes Américains. Début du nettoyage du « Marais ».

2020 : début de l’inévitable effondrement financier et économique au niveau planétaire. Le confinement quasi international de la population pour cause de prétendue pandémie arrive à point nommé. En réalité, début de la fin pour le Pouvoir Profond jouant ses dernières cartes pour la mise en oeuvre de son Nouvel Ordre Mondial totalitaire.

Ne vous y trompez pas les amis, même si cela ressemble à un scénario à la James Bond, tout ce qui est écrit précédemment est basé sur des faits vérifiables et vérifiés. Ian Fleming, l’auteur de la saga James Bond, fut lui-même agent secret pour le MI6, les services secrets Britanniques. Lorsqu’il dépeint son agent 007 luttant contre une organisation mondiale secrète du nom de Spectre, vous pouvez être sur qu’il se base bien plus sur la réalité que sur la fiction.

Par conséquent, à tous les ignorants, incultes, répétant le catéchisme des médias dominants, entre les mains de milliardaires dont les intérêts ne sont pas ceux de monsieur et madame tout le monde, traitant de « Conspirationnistes ou Complotistes », les personnes globalement mieux informées qu’eux, sachez qu’il est l’heure de vous réveiller. 

Ce qui se joue aujourd’hui avec ce confinement est une répétition générale de la dictature totalitaire qui nous attend si nous ne nous rebellons pas, ainsi qu’un test grandeur nature permettant d’évaluer notre niveau de soumission à une autorité illégitime.

Les poèmes, les bouquets de fleurs, les bougies et les nounours après chaque attentat, ainsi que les applaudissements aux fenêtres pendant le confinement, ne sont pas suffisant pour mener ce combat non pas contre un virus, mais contre la peur découlant de l’ignorance. Il y a effectivement une guerre, mais pas celle que l’on nous montre à grands coups de matraquage médiatique… c’est celle des dominants contre les dominés.

Le seul antidote à la peur, c’est la connaissance. Aujourd’hui plus que jamais, est venu le moment de prendre le temps de comprendre à quelle sauce certains, identifiables et identifiés, veulent nous manger. 

G.C.Q.

Attention arnaque et manipulation : refusez les tests gratuits Covid-19 !


Attention arnaque et manipulation : refusez les tests gratuits Covid-19 !

Toutes les statistiques officielles montrent que la mortalité liée au Covid-19 est largement en baisse depuis mi-mai et est proche de zéro en Europe et même en Chine. Aux USA, la pseudo-rechute au Texas est démentie par les chefs de service des hôpitaux texans eux-mêmes qui témoignent de la vacuité des lits hospitaliers. Pire ce virus complètement inventé comme le VIH n’existe pas. Nous sommes toujours dans les diagnostiques de personnes qui ayant une vie malsaine détruises leur défense immunitaire naturelle qui s’arrange non seulement d’un virus mais de millions de virus qu’aucun laboratoire dans cent ans n’aura identifié vu que le virus mute en permanence. L’escroquerie du corps médical c’est de nous faire croire qu’il maitrise tout uniquement en rédigent des ordonnances en un quart d’heure, uniquement composée de poisons chimiques qui tuent ! L’escroquerie juive organisée par Rockefeller ( protestant mais pro juif, pour le fric ) est à bout de souffle, car on sait maintenant que le monde médical ne soigne pas mais nous intoxique ! Et nous tue !

Alimenter la peur

Mais on veut poursuivre la panique, ce qui a deux avantages majeurs : limiter les manifestations contre la destruction de notre modèle social, et d’autre part nous faire accepter l’idée d’un vaccin obligatoire dès que possible.

Pour alimenter la panique, la peur, l’effroi, et stimuler l’obéissance, quoi de mieux que remplacer les « morts » par des « cas » d’autant que vu la non-fiabilité des tests qui dépistent tout et n’importe quoi comme le rhume lié au coronavirus d’il y a quelques années, il y a aura autant de positifs que souhaité, en multipliant les sujets testés. Et le non-médecin a bien du mal à faire la différence entre un malade et une personne testée positive, d’autant que les médias s’arrangent pour pratiquer la confusion.

Quand les « cas » faux malades remplacent les morts pour entretenir la panique

On est vraiment dans la société du fake d’Orwell.  Épidémie terminée, il n’y a plus de morts, qu’à cela ne tienne, on invente des « cas » grâce aux tests bidons, un cluster par-ci par-là, une école fermée alors que les enfants ne transmettent jamais le virus. En y regardant de plus près, chaque annonce de foyer dit « cluster » en novlangue, correspond effectivement à des sujets testés positifs sans plus, avec bien du mal pour en trouver d’autres dans l’entourage.

Les tests sont imposés pour relancer la panique, alors qu’il n’y a plus de morts à annoncer chaque soir à la télé. Même aux USA, la mortalité baisse rapidement et on ne parle plus maintenant que de cas…. Fini les morts, fini les malades qui ont des symptômes, qu’il faut soigner, il ne reste que des cas…

Faire l’amalgame entre morts, malades et « cas » (soit des testés positifs ne prouvant absolument rien) relève de la supercherie, mais alimente la peur, justifiant parfois des confinements bien utiles aux politiques. Et les membres de la secte Covid-19 mis en condition en rajoutent sur les réseaux sociaux, via cette peur intériorisée par les discours mensongers depuis trois mois et dont ils ne peuvent plus sortir.[1]

Trop facile la confusion pour qui n’est pas dans le milieu médical…. Un cas ? qu’est-ce donc, quelqu’un qu’il faut soigner ? Que nenni… « Quelqu’un qui s’est fait avoir » selon l’expression qui envahit le net concernant le Covid-19.

Quelqu’un qui s’est fait avoir ou s’est vu imposer un test pour subir enfin l’opération qu’il attendait depuis quatre mois au moins… Pourquoi un test quand chaque professionnel un peu instruit ou tout bêtement curieux a appris que ces tests ne sont absolument pas fiables, ni dans un sens, ni dans l’autre.  Mais ce sont probablement les fabuleuses Agences Régionales de Santé qui imposent de faire ces tests ! Comme vous avez pu le suivre dans les auditions à l’Assemblée nationale, tous ces gens ont les idées très claires.

Une opération d’allure humanitaire pour ces pauvres habitants d’Île-de- France [2]

« Les « gentils » vaccinateurs suivent leur méthodologie habituelle. Ils vont commencer par les tests. Ils testeront les gens gratuitement (bons de la Sécu) dans les villes d’Île-de- France les plus défavorisées.  ll y a actuellement une liste de 32 villes publiée par Véran (liste non exhaustive qui s’étendra ensuite à la France entière). 

Ils utiliseront les bâtons dans le nez, dangereux pour plusieurs raisons :

Risque de perforation des sinus et atteinte du 6e chakra : Ajna, le chakra de la clairvoyance (troisième œil).

Risque d’inoculer par ce moyen des nanoparticules, virus ou bactéries…

Risque de fichage de la population.

Risque de chantage : une personne entrée à l’hôpital récemment pour se faire opérer a refusé de se faire tester, se sachant parfaitement saine. On l’a alors menacée de ne pas l’opérer. Elle a été obligée de subir ce test invasif.

Risque de faux positifs, ces tests n’étant pas fiables.

Les tests ne sont que la première étape du processus…Vous avez compris la suite ».

Les tests sérologiques à partir de votre sang ne sont pas fiables non plus. Et des articles allemands américains, entre autres, le répètent chaque jour.

 « La théorie basée sur des sables mouvants prouve que l’être humain préfère toujours un mensonge logique et rassurant, simpliste, à la vérité plus complexe et plus effrayante ».

Les questions auxquelles vous aimeriez avoir réponse : « Êtes-vous infecté ? Êtes-vous contagieux ? Avez-vous été infecté ? Êtes-vous immunisé (protégé) contre le coronavirus SRAS-CoV-2, et pendant combien de temps ? [3] ».

Malheureusement l’ensemble des tests, que ce soit par prélèvement nasal (pour tests moléculaires par PCR recherchant directement le virus, ou bien les tests sanguins, ne sont pas fiables. Les réponses sont simplistes et manipulables.

Les tests sérologiques au secours de la propagande Covid-19 ?

Ils recherchent la présence d’anticorps (AC) ou immunoglobulines (Ig) spécifiques du coronavirus SRAS-CoV-2. Il existe deux grands types d’anticorps : IgM : infection récente ou en cours, phase de contagion, et IgG : infection plus ancienne, guérison, plus de contagion.

Certains tests sérologiques dépistent uniquement les IgG. Des études ont montré que pratiquement tous les sujets qui ont présenté un Covid-19 symptomatique ont produit des anticorps IgG détectables pour autant que le prélèvement sanguin ait été réalisé au minimum 3 semaines après les premiers symptômes.

Mais ces tests n’ont aucune spécificité

C’est-à-dire qu’ils dépistent des choses, mais ne peuvent affirmer qu’il s’agit bien du coronavirus en cause pour l’épidémie actuelle. Et comme la famille des coronavirus est une famille nombreuse, il est difficile de s’y retrouver. Ces virus bénins engendrent des rhumes chaque année. Depuis la petite enfance, une véritable immunité anti-coronavirus s’est développée, facilitant la réaction immunitaire innée contre le SRAS-CoV-2 de sorte que celle-ci, chez un grand nombre de personnes, a pu suffire pour raccourcir la multiplication virale.

Les tests, aussi bien moléculaires de type RT-PCR (diagnostic, contagiosité), que sérologiques avec anticorps IgM-IgG (diagnostic, immunité) sont peu fiables.

Ils ne tiennent pas compte de l’immunité croisée aux autres coronavirus très similaires au SRAS-CoV-2 mais plus nombreux et bénins. Cette immunité a pu jouer un grand rôle dans la protection de tout un pan de la population, surtout les jeunes et les personnes en relative bonne santé (60 à 85 % des gens sont capables d’éliminer les coronavirus en n’utilisant que leur système immunitaire inné, sans développer d’anticorps pour cela).

Un taux bas d’anticorps peut simplement signifier que votre système immunitaire inné a été efficace, et a suffi à vous protéger. C’est bien ! C’est la même chose pour le sida…

On peut faire dire n’importe quoi aux tests, y compris les tests sérologiques (anticorps) et tout dépendra de l’intention, bienveillante et honnête OU malveillante et malhonnête, de ceux qui vous diront ce qu’ils veulent que vous croyiez.

La folie collective et la perte du bon sens [4]

« Nous avons là tous les symptômes d’une maladie qui a pour nom phobie microbienne, et si nous ne voyons pas le ridicule de cette contagion irrationnelle, c’est bien la preuve que nous y avons perdu la raison. Car l’idéologie dont nous parlons a imbibé si profondément les esprits dans la population qu’elle en a expurgé jusqu’au simple bon sens – Le respect, voire la vénération hypnotique qu’on voue à ce prêt-à-penser tenant essentiellement au caractère scientifique dont il s’est auréolé, et qui lui confère, dans la personne de l’expert, l’autorité suprême. L’affaire de la chloroquine en témoigne où cette autorité va jusqu’à bafouer l’indépendance professionnelle du « simple » médecin, en faisant fi du Code de déontologie qui la protège. ».

S’agit-il vraiment d’une simple « phobie microbienne » comme le suggère Pascal Perrier ? Probablement, mais il faut alors la voir à plus grande échelle comme un conditionnement continu depuis une quarantaine d’années, conditionnement de surmédicalisation à outrance. Cela a commencé par transformer les maladies bénignes de notre enfance en fléau : rappelez-vous la rougeole, la varicelle ou la rubéole de nos jeunes années, nous les babyboomers. Les mères étaient « tranquilles » lorsque nous les avions attrapées. « C’est fait, disaient-elles ! » Et puis on a réussi à faire croire aux plus jeunes, médecins et parents, que la rougeole est une maladie méchante sous nos contrées, et qu’il faut absolument vacciner et ainsi de suite.

La folie des dépistages du sein, de la prostate, du colon à l’essai a atteint une ampleur aberrante, si bien qu’il devient difficile de trouver quelqu’un de bien-portant autour de soi. Surmédicalisation permanente, abus de médicaments et encore plus d’examens dont la spécificité ² n’est pas évidente comme le PET-scan, et qui vous renvoient donc à d’autres examens.

Knock n’en croirait pas ses yeux. La peur de la maladie, tellement bien exacerbée par les marchands, a fait des milliardaires et aussi tant de victimes qui ont « eu un cancer » et qui ne vivront jamais normalement.  Sans la sinistre convocation de la mairie pour une mammographie gratuite, le petit nodule dépisté à force de machines de plus en plus pointues n’aurait jamais fait parler de lui. L’examen gratuit a transformé inutilement une femme heureuse en malade chronique, mutilée dans sa féminité et angoissée.

Si c’est gratuit, c’est vous le produit qui fera faire des profits. Pour les tests Covid-19 c’est idem, alors résistez. Regardez la courbe descendante des contaminations depuis TROIS mois. Chasser la peur que nos gouvernants et les médias tentent de maintenir !

Oubliez le virus, s’il revient on s’adaptera (chloroquine…) et sinon ce sera un autre virus, une autre maladie pour vous éviter de penser au désastre économique et à la perte de vos libertés.

Le jeu des tests: une brique de plus dans la désinformation COVID-19

Dans la maladie COVID-19, les tests tentent de répondre aux questions fondamentales suivantes :

Êtes-vous infecté? Êtes-vous contagieux? Avez-vous été infecté? Êtes-vous immunisé (protégé) contre le coronavirus SRAS-CoV-2, et pendant combien de temps?

Vous voulez la réponse vraie, ou bien la réponse donnée par la propagande, les versions officielles gouvernementales et les médias dominants ? 

Je vais vous donner la réponse vraie, médicale : les tests ne répondent à aucune de ces questions, ils ne sont pas fiables, donnent des réponses exagérément simplistes qui pourront être utilisées par les gouvernements pour faire croire aux gens ce qu’ils veulent qu’ils croient.

Il y a deux grands types de tests :

  1. Les tests moléculaires : RT-PCR
  2. Les tests sérologiques : recherche d’anticorps dans le sang

RT-PCR [1]

Dans des cellules prélevées au fond du nez, le RT-PCR recherche des fragments d’ARN viral du SRAS-CoV-2, forme de l’ADN correspondant grâce à l’enzyme Reverse Transcriptase (RT) et amplifie (multiplie) les fragments ARN-ADN trouvés grâce à la technique de polymerase chain reaction (PCR). Par une technique compliquée, donc sujette à de nombreux faux pas, on nous dit que ce test pourrait quantifier la charge virale.

Ce test dont le résultat peut prendre 2 à 7 jours est censé prouver que vous êtes infecté (RT-PCR +) ou non (RT-PCR -) par le coronavirus SRAS-CoV-2 et que vous êtes contagieux ou non.

Ce n’est pas la vérité.

Pourtant, c’est ce qui a guidé toutes les décisions médicales de par le monde pour catégoriser les patients en COVID et NON-COVID, pour isoler les premiers et les confirmer comme COVID-19. 

La présence d’un tableau clinique composé de signes majeurs (dont la toux, la fièvre) et de signes mineurs, avec dans certains cas un scanner thoracique, a fait classer les malades symptomatiques en cas suspects (en attente du résultat RT-PCR) ou confirmés (RT-PCR positif et/ou scanner thoracique évocateur), avec des formes mineures, modérées et sévères.

Cette théorie basée sur des sables mouvants prouve que l’être humain préfère toujours un mensonge logique et rassurant, simpliste, à la vérité plus complexe et plus effrayante.

Beaucoup d’études et d’articles d’experts reconnus dans leur domaine, dont certains issus d’universités prestigieuses, ont montré le manque de fiabilité de la RT-PCR qui peut donner des résultats faussement positifs, faussement négatifs ou être perturbée pas un tas d’éléments à toutes les étapes de sa technique [2].

Quant aux tableaux cliniques et aux images des scanners thoraciques, ils n’ont rien de spécifique et peuvent se rencontrer dans n’importe quelle affection virale ou infectieuse large [3].

Le SRAS-CoV-2 fait partie d’une famille de nombreux virus similaires dont la plupart sont bénins : virus des rhumes.

Il est plus que probable que ce virus spécifique a eu le temps de circuler au sein d’une grande partie de la population avant la fin du mois de mars et les mesures de confinement.

Ces mesures d’isolement strict n’ont pas détruit le virus ou éteint la pandémie. Par contre, elles ont détruit l’économie de nombreux pays ainsi que de nombreuses vies (chômage, solitude, pauvreté, dépression, maladies non prises en charge, anxiété, famine).

« Kerry Pollard, microbiologiste du Commonwealth de Pennsylvanie, effectue une extraction manuelle du coronavirus dans le laboratoire d’extraction du Bureau des laboratoires du ministère de la santé de Pennsylvanie, le vendredi 6 mars 2020. » Source : flickr.com

Les tests sérologiques au secours de la propagande COVID-19 ? [4]

Les tests sérologiques sont faits à partir du sang, 8 ml prélevés dans un tube sec ou bien une simple goutte dans le cas des tests rapides.

Le biologiste y cherche la présence d’anticorps (Ac) ou immunoglobulines (Ig) spécifiques du coronavirus SRAS-CoV-2.

On distingue deux grands types d’anticorps :

  1. IgM : infection récente ou en cours, phase de contagion
  2. IgG : infection plus ancienne, guérison, plus de contagion

Certains tests sérologiques dépistent uniquement les IgG. Des études ont montré que pratiquement tous les sujets qui ont présenté un COVID-19 symptomatique ont produit des anticorps IgG détectables pour autant que le prélèvement sanguin ait été réalisé au minimum 3 semaines après les premiers symptômes [5].

Il existe plusieurs types d’IgG. 

Les IgG S1/S2 sont des anticorps neutralisants, protégeant contre le virus.

Attention, tous les anticorps IgG identifiés ne sont pas protecteurs ou neutralisants, c’est même l’inverse avec le phénomène de facilitation de l’infection via les anticorps (ADE Antibody Dependent Enhancement, comme dans la dengue). Dans ce cas, plutôt que de bloquer la clé (protéine Spike de l’enveloppe virale) qui permet au virus d’entrer dans les cellules cibles (anticorps neutralisants), ces anticorps facilitateurs favorisent la pénétration du virus dans les cellules cibles ! [6-7]

Des tests rapides, comme celui du laboratoire BioLab Sciences [8] basé à Scottsdale en Arizona (USA), permettent une détection d’anticorps rapide, en 10 minutes, avec une spécificité de 98%. Ce sont les dires du laboratoire. Une goute de sang suffit, comme dans les tests de glucose sanguin avec piqûre au bout du doigt.

Il existe plusieurs types de tests rapides, 12 tests autorisés par la FDA rien qu’aux USA (au 1er juin), mais aussi d’autres en Malaisie, en Chine ou en Europe.

Un laboratoire comme celui de Scottsdale en Arizona prétend pouvoir fournir jusqu’à 9 millions de tests par semaine.

Interprétation des résultats du quick-test :

  1. IgM positifs seuls : infection/contact récent (jours), au maximum dans les 4 semaines précédentes
  2. IgM et IgG positifs : infection/contact ayant eu lieu entre 4 et 8 semaines avant
  3. IgG positifs seuls : infection/contact ayant eu lieu il y a plus de 8 semaines

Oui, et alors ?

Que pouvons-nous vraiment conclure à partir de cela ?

Petit retour théorique sur l’immunité humaine pour mieux comprendre [9] :

La défense immunitaire humaine est composée de deux grandes lignes.

  1. Immunité innée ou naturelle
  2. Immunité acquise ou adaptative

A. L’immunité innée n’est pas spécifique, elle est très rapide, intervient en premier en cas d’agression et elle est souvent suffisante. Elle ne repose pas sur la production d’anticorps. Cela veut dire que les anticorps ne sont absolument pas indispensables pour éliminer une infection. Cela veut également dire que l’absence d’anticorps ou qu’un taux faible d’anticorps dans le sang n’exclut pas une infection virale qui aura été prise en charge par l’immunité innée exclusive. Cela est même un signe de bonne santé immunitaire !

B. L’immunité adaptative est spécifique, elle est plus lente, seulement activée dans le cas où l’immunité innée est débordée ou insuffisante et elle est basée, mais pas seulement, sur la production d’anticorps.

Donc, résumer la défense immunitaire d’un individu à sa production d’anticorps est aussi faux et simpliste que de résumer la défense d’un pays à ses forces spéciales. Pourtant, cette pirouette est le dogme principal de l’immunologie, la base sacrée de la vaccinologie.

Que dit la théorie immunitaire orthodoxe ?

Test positif

Elle dit qu’un test sérologique positif (présence d’un taux suffisant d’anticorps spécifiques du coronavirus SRAS-CoV-2 dans le sang) traduit l’existence d’une infection, récente (IgM-jours/semaines) ou ancienne (IgG-semaines/mois).

Elle dit aussi qu’un test positif à IgG (taux suffisant dans le sang) veut dire que la personne est protégée contre une nouvelle infection. 

Ce n’est pourtant pas aussi simple.

Souvenez-vous du SIDA (infection par le VIH ou HIV). Avant le SIDA, toute séroconversion était considérée comme un bon signe, traduisant la réaction adaptée du système immunitaire adaptatif à une infection.

Après le SIDA, la séroconversion (présence d’anticorps anti-HIV) est devenue mauvais signe, posant le diagnostic d’une maladie active : malade séropositif [10].

Test négatif

La théorie orthodoxe dit qu’un test négatif (peu ou pas d’IgG dans le sang) veut dire que la personne n’a pas fait d’infection et n’est pas protégée.

Pourtant, ce n’est pas tout à fait vrai. 

L’absence d’anticorps IgG (ou un taux sérique faible) ne veut pas dire qu’une personne n’a pas été infectée car elle a pu recourir uniquement à son immunité innée (immunité sans anticorps) ou elle a pu recourir à d’autres types d’anticorps comme les Immunoglobulines A (IgA) sécrétées localement dans les muqueuses infectées (muqueuse nasopharyngée).

Les anticorps sont sécrétés par des lymphocytes B activés lors de la réaction immunitaire tardive, adaptative et spécifique. Mais cette immunité adaptative repose également sur d’autres cellules qui ne produisent pas d’anticorps, telles que les lymphocytes T qui constituent également une ligne de défense antivirale et antimicrobienne très importante, non prise en compte par les sérologies sanguines qui ne dosent que les anticorps sériques.

De plus, il y a un concept immunologique important, celui d’immunité croisée [11]. Oui les médecins devraient relire leurs cours d’immunologie !

La famille des coronavirus est une famille nombreuse ! 

Pour la plupart, ces virus sont bénins et engendrent des rhumes chaque année. À force, depuis la petite enfance, une véritable immunité anti-coronavirus s’est développée, facilitant la réaction immunitaire innée contre le SRAS-CoV-2 de sorte que celle-ci, chez un grand nombre de personnes, a pu suffire pour raccourcir la multiplication virale.

La réaction immunitaire adaptative (médiée par anticorps) n’a donc pas eu le temps, chez toutes ces personnes, d’entrer en jeu, donc pas d’anticorps. 

Ce n’est pas mauvais du tout et veut dire, au contraire, que les rhumes précédents ont préparé la personne à bien réagir au SRAS-CoV-2 (immunité croisée efficace).

En résumé, une sérologie négative (taux insuffisant d’anticorps anti-SRAS-CoV-2) N’EXCLUT PAS d’avoir été infecté et N’EXCLUT PAS l’existence d’une immunité protectrice contre une forme grave de COVID-19.

Les seules sérologies à IgG sous-estimeront le véritable taux d’infections guéries et la véritable immunité de la population contre le SRAS-CoV-2 !

Il serait plus intéressant de doser l’ensemble des anticorps anti-coronavirus, et non seulement ceux spécifiques du SRAS-CoV-2.

Hypothèse immunologique pour expliquer des formes graves de COVID-19 :

Des formes sévères (soins intensifs, décès) ont surtout été observées chez les patients âgés (voire très âgés, >/= 80 ans) et/ou avec une maladie chronique ou plus (obésité, diabète, HTA, maladie cardio-vasculaire…).

Ces pathologies chroniques occidentales (de plus en plus mondiales et liées principalement aux régimes alimentaires sucrés associés à une sédentarité excessive) sont devenues tellement habituelles qu’aujourd’hui, dans les hôpitaux, on les banalise à outrance. C’est presque devenu « normal » d’être gros, hypertendu, vite essoufflé, diabétique ou inactif.

Pourtant, il s’agit DU fléau des temps modernes, beaucoup plus que le manque de vaccination ! 

Toutes ces maladies et habitudes de vie dépriment fortement le système immunitaire [12].

a) l’immunité innée, naturelle, a été incapable chez ces personnes d’éliminer le virus ou de ralentir sa multiplication.

b) l’immunité adaptative, spécifique, productrice entre autres d’anticorps de plusieurs types, a pu entraîner la sécrétion d’anticorps ADE, facilitant l’invasion virale au niveau de tissus présentant des récepteurs spécifiques à ces anticorps, engendrant une réaction inflammatoire excessive, exagérée (réponse immunologique Th2) et plus de destruction que de guérison [13] notamment dans les poumons.

Dans ce cas de figure, les taux très élevés d’anticorps contre le SRAS-CoV-2 ont plutôt traduit une situation mauvaise, synonyme d’infection sévère et de réactions immunitaires délétères !

CONCLUSIONS

Les tests, aussi bien moléculaires de type RT-PCR (diagnostic, contagiosité), que sérologiques avec anticorps IgM-IgG (diagnostic, immunité) sont peu fiables.

Ils ne tiennent pas compte de l’immunité croisée aux autres coronavirus (très similaires au SRAS-CoV-2 mais plus nombreux et bénins) qui a pu, certainement, jouer un grand rôle dans la protection de tout un pan de la population, surtout les jeunes et les individus en relative bonne santé (60 à 85% des gens sont capables d’éliminer les coronavirus en n’utilisant que leur système immunitaire inné, sans développer d’anticorps pour cela).

Beaucoup de gens sont et seront protégés par cette immunité croisée, assurée par tous les coronavirus ambiants que nous respirons sans aucun souci ou à peine (rhume banal) depuis des décennies et sans passer par la case anticorps spécifiques.

De plus, ce n’est pas parce que les anticorps en question disparaissent rapidement [14] ou diminuent très fort dans le sang que l’individu n’a plus de protection immunitaire.

Il existe un grand nombre de lignes de protection (cellules T auxiliaires, cytotoxiques, régulatrices, autres molécules fabriquées par les cellules B, immunité innée…) et tout réduire aux seuls anticorps pour dire que vous êtes protégés ou non est profondément malhonnête, ou stupide.

L’immunité ne repose pas que sur les anticorps, loin de là [15] !

Des patients avec un COVID-19 modéré ont montré des taux faibles d’IgA et d’IgG sériques spécifiques de la protéine Spike du SRAS-CoV-2.

Des patients avec un COVID sévères ont montré des taux élevés d’IgA et d’IgG sériques spécifiques, d’autant plus élevés que la maladie a été sévère [16].

Alors que la théorie immunologique orthodoxe dirait que plus on est malade, plus on fabrique d’Ac pour se protéger, en réalité, le taux élevé d’Ac est en partie responsable de la gravité de la maladie (phénomène ADE).

Le taux élevé d’anticorps, bien loin de traduire une protection, traduit une réaction immunitaire inadéquate (déréglée) conduisant à une réponse immunitaire Th2 (humorale et inflammatoire) plutôt que Th1 (cellulaire). Et ce n’est pas bon.

Pourquoi ? 

En raison du mauvais état de santé global des patients atteints de COVID sévère (une ou plusieurs comorbidités sévères, âge élevé) !

Le plus important est une bonne coordination entre les systèmes immunitaires inné et adaptatif et cela repose sur une bonne santé (alimentaire, physique, mentale).

Un taux bas d’anticorps peut simplement signifier que votre système immunitaire inné a été efficace, et a suffi à vous protéger. C’est bien !

On peut faire dire n’importe quoi aux tests, y compris les tests sérologiques (anticorps) et tout dépendra de l’intention, bienveillante et honnête OU malveillante et malhonnête, de ceux qui vous diront ce qu’ils veulent que vous croyez.

P.S. mes conseils de médecin :

Renforcez votre immunité par une alimentation saine (équilibrée), une activité physique modérée, variée et régulière et une hygiène mentale quotidienne (méditation, autohypnose, sophrologie, respiration, promenade dans la nature sans masques).

Et si vous et vos enfants ont des rhumes, c’est très bien.

Dr Pascal Sacré

Image en vedette : pixabay.com

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Notes :

[1] Tutoriel prélèvement nasopharyngé : Un geste technique, essentiel à la fiabilité du test COVID-19

[2] Les tests: talon d’Achille du château de cartes COVID-19, mondialisation.ca, 28 mai 2020

[3] Utilité du CT-scan thoracique pour le diagnostic et le triage des patients suspects de COVID-19, revue Médicale Suisse RMS 2020, Vol. 16, 955-957. Le rôle du CT dans la prise en charge des malades COVID-19 suspects ou confirmés reste incertain. 

[4] Place des tests sérologiques dans la stratégie de prise en charge de la maladie COVID-19

[5] Le Journal du Médecin, 4 juin 2020, n° 2632

[6] Anticorps facilitants et pathogénèse du COVID 19, Revue Médicale Suisse 25 avril 2020. Cet article permet de mettre en avant la complexité de la réponse immune. Complexité qui nous incite à réfléchir sur la signification de la présence d’anticorps : une sérologie positive dans le temps peut-elle dire qu’il existe une immunité ? De plus, comme on peut le suspecter dans certains cas sévères la réponse immune pourrait jouer un rôle dans la pathogenèse de l’affection.

[7] Molecular Mechanism for Antibody-Dependent Enhancement of Coronavirus Entry

[8] Tests sérologiques rapides : RAPID RESULT COVID-19 TEST KITS

[9] Immunologie approfondie

[10] LE DIAGNOSTIC DE L’INFECTION PAR LE VIH, Le diagnostic est fait grâce à une analyse de sang qui permet de détecter la présence d’anticorps anti-HIV, dès trois semaines après la contamination.

[11] Immunité croisée entre les coronavirus des rhumes et SARS-CoV-2

[12] SARS-CoV-2 specific antibody responses in COVID-19 patients

[13] Antibodies to coronaviruses are higher in older compared with younger adults and binding antibodies are more sensitive than neutralizing antibodies in identifying coronavirus‐associated illnesses

[14] Coronavirus : les anticorps ne resteraient que deux à trois mois dans le sang

[15] Les anticorps ne sont PAS nécessaires pour la protection contre certains virus, article source en anglais : Antibodies are not required for immunity against some viruses

[16]  Systemic and mucosal antibody secretion specific to SARS-CoV-2 during mild versus severe COVID-19

[4]https://www.mondialisation.ca/covid-19-saurons-nous-tirer-toutes-les-consequences-de-cette-crise/5646735

Une nouvelle secte est née : les porteurs de masque !

Le nouveau maire de Lyon explique qu’il faut faire la différence entre terrestres et non terrestres (bon courage aux Lyonnais). Mais il nous semble qu’il a raison, car nous avons souvent l’impression de vivre chez les extraterrestres en entendant nombre de réflexions bizarres, déconnectées de la réalité, qui traînent sur les réseaux sociaux, dans la bouche des élus interviewés sur les grandes chaînes ou celles de certains employés des magasins convertis à la religion du masque qui veulent nous imposer la loi du plus fort (qui n’est pas toujours la meilleure).

Le port du masque compulsif
Pire, le comportement de nombreux petits hommes verts qui peuplent notre pays, mais aussi les USA et d’autres pays occidentaux, est sidérant. Comme celui d’une bande de jeunes qui coursent les policiers aux Invalides, lors d’une soirée dite festive, mais qui portent sagement leurs masques !

De même dans diverses manifestations pro-palestiniennes, pro-Adama ou autres, censées dénoncer le gouvernement et donc lui montrer une certaine défiance, même une défiance certaine, les vidéos qui traînent sur les réseaux montrent d’innombrables opposants portant le masque ! Ils sont soumis aux ordres des autorités croyant se protéger, donc crédules. Pourtant les nombreux revirements du gouvernement sur tous les points concernant le Covid-19 et tout particulièrement sur les masques déclarés successivement inutiles, puis interdits (aux forces de l’ordre), puis obligatoires auraient dû les rendre plus suspicieux.

Les révoltés-soumis exécutent scrupuleusement les ordres du pouvoir qu’ils défient
Dissonance cognitive, dit-on en psychiatrie ? Bel avenir pour les soignants dont témoignent d’ores et déjà les augmentations du nombre de consultants en hôpital psychiatrique qui flambent, comme cela était prévisible, prévu, annoncé pendant le confinement et dont le gouvernement et tous les politiques de tous bords n’ont pas tenu compte. Il fallait soutenir  à tout prix les dirigeants tout en dénonçant leurs mensonges. Bizarre.
Ils n’ont pas peur, ils sont devenus la peur.

Différentes explications non exhaustives au port fétichiste du masque ont été listées dans notre article récent de France Soir, de la conduite sectaire à la simple soumission passant par la peur panique et la conduite de groupe. Nous avons été particulièrement frappés en faisant cette revue des comportements décrits dans le monde sur ce port pathologique du masque, par la comparaison avec celui des croyants aux extraterrestres, nous ramenant à notre maire lyonnais…

La conduite sectaire post-Covid trop répandue, à risque psychique individuel et collectif, favorisée par la consultation compulsive d’internet

Nous voudrions ici insister sur le risque de comportement de type sectaire qu’a induit la propagande insensée sur toutes les ondes de toutes les chaînes du monde pendant plus de deux mois, excluant tout autre sujet, même grave comme la guerre au Yémen et l’éruption de l’Etna et qui en d’autres temps auraient fait la une des chaînes d’information continue. Lavage de cerveau intensif que n’aurait pas renié Goebbels ; propagande forcenée permanente 24 h/24 tant l’angoisse a amené beaucoup de confinés à passer leur vie sur internet jour et nuit, perdant le sommeil et l’intérêt pour autres activités.

Ce syndrome post-confinement vient d’être détaillé : « les alertes venant de psychologues sur les dangers du « doomscrolling » ou « doomsurfing » se multiplient. « Ce terme, qui signifie littéralement « faire défiler son écran vers le bas jusqu’à la fin du monde », décrit le fait de consulter compulsivement son smartphone, tout particulièrement au moment de se coucher, voire une partie de la nuit. Pendant le confinement, les gens ont ressenti un besoin normal de s’informer qui s’est souvent transformé en consultation frénétique d’énormes quantités d’informations, en une recherche incessante de nouvelles, la plupart du temps de mauvaises nouvelles. Cette tendance à chercher son destin dans le « scroll » infini (le fait de faire descendre une page, sur ordinateur ou mobile) n’est pas seulement à l’origine de troubles psychologiques et du sommeil, mais pourrait aussi avoir un lien avec les mouvements de protestation sociaux. »

Le masque et les extraterrestres attendant la soucoupe volante

Nous avons rappelé l’expérience exposée par le Dr Willbourn sur son site. Il relate les travaux du psychologue Leon Festinger, qui « analysa les croyances d’une secte vénérant les extraterrestres dans les années 50, dont les membres croyaient qu’une soucoupe volante viendrait les chercher pour les sauver de l’apocalypse. Toutefois, après que les tremblements de terre et inondations catastrophiques qui devaient frapper les États-Unis ne se produisirent pas, et que leurs prédictions furent complètement discréditées, « les membres de la secte virent leur certitude se renforcer au sujet de ces prédictions apocalyptiques ».

Ce qui est fascinant ici est l’impossibilité pour les adeptes de renoncer à leurs croyances devant les preuves fournies par la réalité. Les soucoupes ne sont pas venues, ni l’apocalypse. Notre cerveau qui fonctionne curieusement veut croire aux informations initiales, coûte que coûte et contre toute évidence des « faits réels ».

Nous insistons dans nos publications médicales sur la présentation des « faits avérés », mais la dimension interprétative de certains défenseurs d’une autre « vérité » nous échappe, ou plutôt le chemin pour les convaincre. Nous devrons y réfléchir.

On a bien vu certains médecins de bonne foi, convaincus initialement par les professeurs bonimenteurs de l’inefficacité voire de la toxicité de la chloroquine, continuer à nier l’efficacité du protocole Raoult encore aujourd’hui, malgré l’évidence de millions d’individus dans le monde sauvés par ce traitement facile à prendre et bon marché. Aujourd’hui encore de nombreux commentaires de médecins probablement sincères courent sur le net contre l’évidence des faits et renforcent cette constatation de Mark Twain : il est plus facile de rester convaincu d’un mensonge que d’y renoncer. Il faudrait se contredire soi-même et ce serait le plus douloureux.

La seconde vague est psychiatrique
Ainsi, pour certains individus, le port du masque relève manifestement d’un comportement de type sectaire induit par la peur panique générée par la mise en condition mondiale depuis mars et qui se poursuit, malgré la fin de l’épidémie en Europe.
Le psychothérapeute docteur Hugh Willbourn explique que les amateurs de confinement présentent les mêmes symptômes que les membres de sectes qui persistent dans leurs certitudes même lorsque celles-ci ont été discréditées.

Il cite Festinger qui identifie cinq conditions nécessaires à rassembler pour que les membres d’une secte se confortent dans leurs croyances tout en évitant toute dissonance cognitive :
1. L’existence d’une certitude
2. Un engagement personnel dans cette certitude
3. Cette certitude doit être suffisamment malléable pour résister à tout discrédit définitif
4. Ce discrédit sans équivoque doit avoir lieu
5. Un soutien des croyants doit être disponible à la suite de ce discrédit incontestable.

« Les cinq conditions de Festinger, et le comportement des membres de la secte correspondent aux scénarios du Brexit, du réchauffement climatique et du Covid-19 : une prophétie catastrophe est annoncée, les croyants s’y investissent personnellement en temps, en argent et en réputation, puis la prophétie ne se réalise pas et les croyants n’en deviennent que plus fervents ».

On voit bien que ces cinq conditions sont remplies avec le Covid-19. La certitude a été établie par le harcèlement moral subi depuis un mois et la sortie du confinement sur l’absolue nécessité de port du masque, l’engagement personnel assuré par l’affirmation qu’on protège ses proches, certitude malléable puisqu’elle est assortie de nuances, d’exception. Le discrédit des opposants au port du masque est assuré par la propagande totalitaire assurée par tous les relais médiatiques qui traitent tous ceux qui résisteraient en délinquants. On voit des réflexions violentes sur les réseaux en réponse à ceux qui osent discuter l’opportunité du port du masque « tu veux avoir combien de morts sur la conscience ? tu veux nous assassiner, tu vas voir la deuxième vague etc. ».

Certains restent confinés dans leur cabane. Mais le masque est déjà un symbole de la cabane qu’on promène avec soi.

Les nombreux inconvénients des masques, en particulier sanitaires, ont été rapportés dans nos billets précédents.
Nous voulons insister ici sur ce risque de comportement de type sectaire, car contrairement à nos anciens des années 50, les victimes de cette dérive ne sont pas quelques dizaines, mais bien des milliers, voire des millions à travers le monde, soumis à cette propagande totalitaire sur le coronavirus, avec un nombre de morts prévues délirant, l’assimilation du Covid-19 à la peste par un ministre, au risque compulsivement répété de seconde vague. Il faut nous maintenir dans la peur et l’angoisse, afin de nous faire accepter l’improbable vaccin et des drogues dangereuses et inutiles comme le Remdésivir mis sur le marché contre toute évidence scientifique par l’Agence européenne du médicament.

Que faire devant un comportement sectaire ?
Chacun connaît la difficulté d’extirper un proche d’une secte qui l’a « attrapé ». Néanmoins il faut essayer et aider nos familles et amis qui seraient touchés par la négation de la fin de l’épidémie européenne et de la nécessité de reprendre une vie normale.
Cette peur du coronavirus n’est pas justifiée, l’épidémie européenne est terminée, le traitement Raoult marche et on doit l’exiger pour les rares cas qui pourraient encore apparaître et ceci devrait rassurer ceux qu’on ne pourra pas convaincre ni de la fin de l’épidémie, ni du faible risque de deuxième vague.
Rappelons que le port du masque n’est pas sans risque. La peur doit s’inverser : les angoissés devraient, si la raison l’emportait, avoir plus peur du masque en continu que du virus.
Quant à ceux qui se laissent envahir par la peur bien orchestrée d’une deuxième, voire xe vague (pour tenter de vendre le vaccin nouveau OGM), qu’ils gardent leurs masques si cela les rassure.

DEUXIÈME VAGUE – Plusieurs médecins se prononcent dans une tribune pour “le port du masque obligatoire dans tous les lieux publics clos”. Une mesure pour empêcher un nouveau pic de l’épidémie de coronavirus en France. 

Après les transports et certains commerces, les Français vont-ils se voir contraints de porter un masquer dans tous les lieux publics clos ? Si elle n’est pas encore à l’ordre du jour, cette mesure sanitaire est activement réclamée par de nombreux professionnels du médical. 

“Limiter le diffusion du virus”

Dans ce texte, les auteurs s’inquiètent de “signaux faibles [qui] commencent à apparaître” qui constituent autant d’alertes “sur un possible redémarrage massif des transmissions” en France. Pour éviter un tel scénario, ils préconisent d’agir pour “éviter un deuxième confinement plus ou moins complet” en augmentant le “port du masque”. Plus précisément, le professeur Antoine Pelissolo (psychiatre) et le docteur Jimmy Mohamed (médecin généraliste), rédacteurs de la tribune, réclament “le port du masque obligatoire dans tous les lieux publics clos”. 

S’ils reconnaissent qu’il s’agit d’un équipement “inconfortable”, ils rappellent surtout qu’il constitue “une condition importante pour limiter la diffusion du virus” si “tout le monde le porte”.  Ces demandes sont soutenues par des cosignataires éminents parmi lesquels infectiologues Eric Caumes, Karine Lacombe et Anne-Claude Crémieux, ainsi que l’urgentiste Philippe Juvin et le néphrologue Gilbert Deray. 

Ce cri du cœur intervient dans un contexte de relâchement des gestes barrières en France constaté à la suite de différentes enquêtes menées par Santé Public France. Le Premier ministre Jean Castex et le ministre de la Santé Olivier Véran ont d’ailleurs appelé vendredi les Français à la “vigilance au quotidien” et au port du masque pour “prévenir” une “éventuelle deuxième vague de l’épidémie”. Plus de 30 000 personnes ont déjà péri du coronavirus en France. 

Nous sommes cerné par un monde médical qui n’a pas peur du ridicule, alors qu’il est prouvé que le masque ne sert à rien et provoque des accidents. Que le coronavirus est une arnaque et que donc il n’y a pas de vagues d’épidémies. Quelle honte ces toubibs !

Covid-Aranaque et peste noire 

Le COVID-19 n’a rien à voir avec une pandémie. En effet, on sait combien les pandémies ont pu, par le passé, ébranler les structures des sociétés en tuant des millions de personnes, avec des pourcentages allant jusqu’à 50% des habitants. Ces pourcentages n’ont rien à voir avec les dixièmes de pourcent de morts associées au Covid-19. Parmi les plus dévastatrices d’entre elles, on compte la peste noire qui a ravagé le monde entier au cours du XIVe siècle et à laquelle la région du Moyen-Orient Afrique du Nord n’échappa pas. Des écrivains arabes ayant vécu cette calamité racontent. 

Quand la peste noire emportait le Moyen-Orient - L'Orient-Le Jour
Le Triomphe de la Mort, Brueghel

La peste noire ou mort noire est le nom donné par les historiens modernes à une pandémie de peste, principalement la peste bubonique, ayant sévi au Moyen Âge, au milieu du XIVe siècle. Cette pandémie a touché l’Eurasie, l’Afrique du Nord et peut-être l’Afrique subsaharienne. C’est la première pandémie à avoir été bien décrite par les chroniqueurs contemporains. Elle a tué de 30 à 50 % des Européens en cinq ans (1347-1352) faisant environ 25 millions de victimes. Ses conséquences sur la civilisation européenne sont sévères et longues, d’autant que cette première vague est considérée comme le début explosif et dévastateur de la deuxième pandémie de peste qui dura, de façon plus sporadique, jusqu’au début du XIXe siècle. Dès 1348, la peste s’empare de tout le sultanat mamelouk – qui s’étendait sur l’Égypte, le Levant et le Hedjaz– et au-delà. Elle se propage, lentement mais sûrement, en Égypte avant de ravager la Palestine, puis le Liban et la Syrie. Elle poursuit ensuite son périple macabre en Irak. Elle se diffuse à Djeddah et à La Mecque par le biais de pèlerins égyptiens, pénètre le Yémen dès 1351. Elle se répand dans toute l’Afrique du Nord. Au gré de sa progression, la pandémie décime la région, bien que le manque de données concordantes rende le bilan humain difficile à évaluer. Au Caire, selon certaines estimations, la population chute de manière vertigineuse passant de 500.000 personnes à la veille du fléau à près de 300.000 quelques années plus tard (40% de morts). Les témoins de l’époque sont nombreux. Riches en hyperboles, leurs observations révèlent l’ampleur de la dévastation causée par la maladie ainsi que la stupeur et l’effroi qui ont saisi leurs contemporains. « La peste détruisit tout ce qui relevait du genre humain au Caire. (…) Elle anéantit tout mouvement à Alexandrie. Elle s’abattit sur les belles manufactures de tapis et en exécuta les travailleurs selon les décrets du destin », écrit ainsi à Alep l’historien Ibn al-Wardi, dans une lettre, peu de temps avant d’être lui-même emporté, en mars 1349, par cette plaie qui ne connaît pas de frontières. « Le niveau de civilisation décrut en même temps que le nombre d’habitants […] Les dynasties et les tribus se sont affaiblies. La face du monde habité en fut changée », soulignera l’illustre historien tunisien Ibn Khaldoun (1332-1406), dans son introduction à l’histoire universelle. « C’était comme si la voix de l’existence dans le monde avait appelé à l’oubli et à la restriction, et que le monde avait répondu à son appel» 
[1]Le voyageur maghrébin Ibn Battuta en est le témoin au cours de ses pérégrinations dans la région. En escale à Damas en 1348, alors que la maladie commence à se propager, il décrit de ferventes manifestations de piété. « Tous les habitants de la ville, hommes, femmes, petits et grands prirent part à cette procession. Les juifs sortirent avec leur Torah et les chrétiens avec leur Évangile, et ils étaient suivis de leurs femmes et de leurs enfants. Tous pleuraient, suppliaient et cherchaient un recours auprès de Dieu, au moyen de ses livres et de ses prophètes ».  
Anéantissement ; En réalité, beaucoup d’hommes ont cédé à leur instinct de survie face à ce « souffle empoisonné » qui « frappait de mort à l’instant même hommes et bêtes », selon les termes de l’historien égyptien Ahmad al-Maqrizi. On fuit de la ville vers la campagne, de la campagne vers la ville. Des régions entières sont dépeuplées sans qu’aucune politique de repeuplement ne soit mise en œuvre. L’administration mamelouke manque de moyens pour assurer le transport et l’enterrement des cadavres. « On transportait les morts, la plupart du temps, sur de simples planches, sur des échelles, sur des battants de portes ; on creusait des fosses dans lesquelles on jetait trente, quarante cadavres ou même davantage », écrit Ibn Taghribirdi au sujet du Caire. Dans des zones moins centrales, la situation était encore plus dramatique. « À Bilbeis (Égypte), les mosquées, les hôtelleries, les boutiques étaient pleines de cadavres sans qu’on pût trouver quelqu’un pour les enterrer.
»La peste noire et ses réurgences auront ainsi raison de tout. À commencer par la démographie. Elles augurent à cet égard un déclin qui s’arrête à la deuxième moitié du XVe siècle en Europe alors qu’il faut attendre le XIXe siècle pour que le Maghreb et le Levant retrouvent leurs niveaux de population d’antan. L’économie est saccagée. On revend à bas prix les biens des morts au point que l’artisanat s’éteint. Faute de pêcheurs, plus de pêche ; faute de paysans, plus de récolte. La peste a d’immenses répercussions sur le monde rural qui compose la majeure partie de la société. La mort des animaux de ferme et la dépopulation rurale vident les campagnes d’une main-d’œuvre essentielle à la récolte et au maintien des canaux d’irrigation. La crue du Nil devint difficile à contrôler, or c’est d’elle dont dépend l’arrosage des terres cultivables, qui deviennent, par la force, des terrains infertiles. Le coût de la vie augmente dans le sillage de l’inflation et de la dévaluation des pièces de cuivre comparées aux pièces d’or. Cette pandémie affaiblit encore plus ce qui restait de l’Empire byzantin, déjà moribond depuis la fin du XIe siècle, et qui tombe face aux Ottomans en 1453. 
La peste affaiblit considérablement l’armée mamelouke. Selon le démographe français Jean-Noël Biraben, près d’un quart des effectifs dans la citadelle du Caire lui succombent, sans que l’armée ne puisse aux cours des décennies suivantes renflouer ses rangs au niveau d’autrefois. Au point que les Ottomans pourront s’emparer, sans coup férir, d’un sultanat mamelouk déclinant en 1516-1517. De quoi confirmer, plus d’un siècle après, les observations et intuitions d’Ibn Khaldoun sur l’impact de la peste : « Elle a dépassé les dynasties au moment de leur sénilité, quand elles avaient atteint la limite de leur durée. Cela a diminué leur pouvoir et réduit leur influence. Cela a affaibli leur autorité. Leur situation approchait du point de l’anéantissement et de la dissolution»

#Coronavirus, le professeur Perronne balance tout

Le règlement de comptes a commencé et ça va faire mal……

L’arnaque du COVID est un prétexte
pour mettre en œuvre «Le Plan»

La décision d’un verrouillage mondial – afin de provoquer l’effondrement de l’économie mondiale – a déjà été prise lors de la conférence du WEF (World Economic Forum : Forum économique mondial) à Davos, du 21 au 24 janvier 2020. À cette époque, il n’y avait que 150 cas connus de COVID-19 en dehors de la Chine. Il y a eu un certain nombre d’événements préparatoires, tous pointant dans la direction d’une monumentale et historique catastrophe mondiale. Cela a commencé il y a au moins 10 ans – probablement beaucoup plus tôt – avec le tristement célèbre rapport Rockefeller 2010, qui a décrit la première phase d’un plan monstrueux, appelé le scénario “Lock Step”. L’événement 201, qui s’est tenu à New York le 18 octobre 2019, a été l’une des dernières mesures préparatoires à la “pandémie“.

Voici “Le Plan” La farce et l’agenda diabolique d’un «verrouillage universel»
 Par Peter Koenig La pandémie était un prétexte pour arrêter et faire effondrer l’économie mondiale et le tissu social sous-jacent. Il n’y a pas de coïncidence. Il y a eu un certain nombre d’événements préparatoires, tous pointant dans la direction d’une historique et monumentale catastrophe mondiale …Voici juste les éléments clés et précurseurs de ce que le monde vit maintenant, et de ce qui est à venir si nous ne l’arrêtons pas. Ils vont montrer comment cette arnaque  entièrement criminelle a été planifiée.Certaines parties du scénario sont les suivantes:
1)Un programme de vaccination massif, probablement par le biais de la vaccination obligatoire ; le rêve et l’idée de Bill Gates vaccinant 7 milliards de personnes.Une réduction massive de la population, un plan eugénique – en partie grâce à la vaccination et à d’autres moyens (Réf. Bill Gates, “si nous faisons un bon travail de vaccination, nous pouvons réduire la population mondiale de 10% à 15%”. Voir “Innover pour Zero! “, Discours prononcé lors de la conférence annuelle TED2010, Long Beach, Californie, 18 février 2010).Bill Gates prône depuis des années la nécessité d’une réduction massive de la population – et en effet, les vastes programmes de vaccination du BMGF en Afrique depuis plus de 20 ans, en Inde et ailleurs dans le monde ont connu un record de stérilisation involontaire des femmes âgées de 14 à   49 ans. En 2014 et 2015, le Kenya a mené un vaste programme de vaccination contre le tétanos, parrainé par l’OMS et l’UNICEF
.2. Une pièce d’identité électronique pour chaque personne sur la planète – sous la forme d’une nanopuce, éventuellement injectée avec la vaccination obligatoire. Cette nano-puce peut être téléchargée à distance avec toutes les données personnelles.
3. Argent numérisé, disparition du cash.Déploiement universel de la 5G, suivi plus tard de la 6G. Cela conduira à un contrôle total de chaque individu sur la planète. Ceci est vendu au public sous le nom d’Internet des objets (IoT), c’est-à-dire des voitures autonomes, des équipements de cuisine robotisés, de l’intelligence artificielle (IA) pour la production et la livraison de tout. Ce que l’argument de vente ne dit pas, c’est comment les humains seraient marginalisés et réduits en esclavage.Pour faire avancer ce plan directeur, des ondes électromagnétiques à haute fréquence sont nécessaires. Par conséquent, le déploiement de la 5G est un must, quel que soit l’impact sur la santé des humains, de la faune et de la flore – et quelle que soit la manière dont il peut influencer les infections virales, comme peut-être le COVID19 actuel.[1]L’OMS reste silencieuse, bien qu’elle admette qu’aucune étude officielle indépendante n’a été menée sur les dangers de la 5G – et des champs électromagnétiques en général. Est-ce à dire que l’OMS est cooptée par les Grands et les Puissants dans ce boniment mortel? – Qu’il suffise de dire que contrairement aux autres agences des Nations Unies, l’OMS a été créée en 1948 par la Fondation Rockefeller (RF) – voir The Lancet. Il convient également de noter qu’environ la moitié du budget de l’OMS provient de sources d’intérêt privées, principalement l’industrie pharmaceutique, mais aussi d’autres, comme les géants des télécommunications.Cela est une raison essentielle pour comprendre comment les choses sont planifiées. Cela peut aider à relier les points pour ce qui  vient ci-dessous.Cela peut également nous aider à comprendre ce qui se passe en ce moment, dans la première phase du scénario Lock Step. Il dépeint en couleurs vives la nature criminelle du  Sombre État Profond (Dark Deep State) [2]Désormais, la quarantaine quasi universelle et que RIEN ne justifie, le verrouillage total de toutes les entreprises, petites ou grandes – restaurants, construction, tourisme, petits et grandes commerces, boulangeries, lignes aériennes, transports, chaînes d’approvisionnement interrompues,  usines, transformation des aliments  et cela continue encore et encore.Dans le Monde développé, jusqu’à 90% des transactions commerciales émanent de petites et moyennes entreprises (PME).Presque toutes sont fermées maintenant. Deux tiers ou plus d’entre elles peuvent ne plus jamais rouvrir.Les employés et les travailleurs sont mis à pied ou sont réduits à un travail à temps partiel, ce qui signifie un salaire à temps partiel – mais doivent encore subvenir aux besoins de leur famille.La pauvreté et le désespoir s’installent et deviennent endémiques. Aucun avenir en vue. Les taux de suicide augmenteront – voir la Grèce lors de la crise de 2008/2009 – et jusqu’à dix ans plus tard – des familles brisées, des saisies, des familles expulsées des appartements locatifs parce qu’elles ne peuvent plus payer leurs loyers. La mendicité dans la rue devient normale, sauf qu’il ne reste plus personne pour épargner un centime.En Europe, au moins un tiers à peut-être 50% ou plus de la main-d’œuvre – selon le pays et la structure de la population active – devrait être au chômage ou sera réduit à un travail à temps partiel.Et ce n’est que le début. Aux États-Unis, les chiffres officiels du chômage dépassent actuellement 23 millions de personnes – et devraient, selon les prévisions de la FED, Goldman Sachs, Bloomberg – atteindre entre 32% et 40% au prochain trimestre. Les faillites peuvent devenir incontrôlables …
DANS LE SUD Le Sud global – ou pays en développement – présente une histoire plus sombre. Dans des circonstances normales, un tiers 50% de l’économie est informelle, ce qui signifie qu’elle n’est liée à aucune norme d’organisation formelle ou légale. Ce sont des travailleurs à court terme, des travailleurs journaliers et horaires – vivant de la main à la bouche, pas d’épargne, pas de filets de sécurité – et dans la plupart des cas pas de couverture sanitaire. Ils sont abandonnés aux caprices du “marché”, littéralement. Maintenant, le marché s’est effondré.Il ne reste rien. Pas de travail, pas de revenus, pas d’argent pour payer la nourriture, le loyer, les médicaments – et le gouvernement leur ordonne, aux pauvres démunis, de rester «à la maison» – «verrouillage» en quarantaine – pour se protéger contre un virus, un virus imposé que personne ne voit, mais le gouvernement et les médias s’assurent que vous êtes conscients – et effrayés – de ses dangers, vous ne savez jamais si c’est vrai ou faux.Confinement à la “maison”? – Où est la maison? La maison est partie. Pas d’argent pour payer le loyer. Gardez une distance sociale – ne vous réunissez pas. Restez à l’écart. L’infection pourrait se propager. La peur est essentielle.Prenez une ville comme Lima, au Pérou. La population totale du Pérou est d’environ 30 millions d’habitants. Lima, environ onze millions – dont environ 3 à 4 millions vivent en marge ou en dessous du seuil de pauvreté- dans des bidonvilles, ou pire. Ouvriers journaliers ou horaires. Ils vivent parfois à des heures de leur lieu de travail. Maintenant, il n’y a plus de lieu de travail. Ils n’ont pas d’argent pour payer la nourriture, le transport ou le loyer – les propriétaires les mettent dans les rues, les expulsent de leurs propriétés.Comment peuvent-ils rester en confinement? Comment peuvent-ils prendre soin d’eux-mêmes et des leurs tout en étant en quarantaine – verrouillage – sans abri, sans nourriture – cherchant désespérément à gagner juste assez d’argent pour survivre un autre jour – et peut-être à partager avec leurs familles? Ils ne peuvent pas.La protection contre le verrouillage (sic-sic) est réservée aux riches. Les pauvres meurent de faim avec les enfants et les familles – et très probablement avec la maladie corona. Ils vivent dans des cercles de pauvreté et de misère, où il n’y a rien à épargner. Personne n’a rien. Pas même par solidarité. Il n’y a tout simplement rien. Privation totale, causée par un blocage économique total – imposé au monde et en particulier aux pauvres par des hommes mauvais – et peut-être aussi des femmes mauvaises …La famine frappera, les rendra de plus en plus faibles, plus sujets aux maladies et à mourir – non pas de COVID19, mais de famine. Mais comme les statistiques disparaissent, DOIVENT disparaître, sur ordre des Maîtres, de tels décès seront automatiquement attribués à la pandémie corona. Naturellement. Cela se fait ailleurs, dans le monde dit développé. Pourquoi pas dans le Sud sous développé?
Le New York Times rapporte: «Au lieu du coronavirus, c’est la faim qui nous tuera». Une crise alimentaire mondiale se profile. Le monde n’a jamais fait face à une telle urgence de la faim, disent les experts. Il pourrait doubler le nombre de personnes confrontées à une faim aiguë à 265 millions d’ici la fin de cette année.
POURQUOI?C’est à la fois diabolique et au-delà de la compréhension. Pourquoi? Les «élites mondiales» croient vraiment qu’elles contribuent à l’avenir et au bien-être de l’humanité. Pourtant, leurs actions ont entraîné une misère abjecte, le chômage et le désespoir.Sans de telles mesures coercitives, il est difficile d’expliquer pourquoi presque tous les gouvernements de la planète se soumettent à cet horrible programme social et économique – et mentent, mentent, mentent abjectement – à leur peuple. Aux personnes mêmes qu’elles sont censées protéger contre le chômage, la famine et le désespoir. En plus d’effacer les actifs des gens et des entreprises, c’est la pauvreté et la famine …Il n’existe aujourd’hui aucun tribunal de type Nuremberg, honnête, éthique et suffisamment puissant pour tenir les élites mondiales responsables et les traduire en justice. Nous, le peuple, devons prendre les rênes de ce changement de paradigme en cours. Nous, les gens, devons sortir de cet atroce verrouillage.Pas de manière conflictuelle ou violente, mais avec sagesse et savoir-faire. Laisser les forces féroces de l’ennemi renforcer notre faiblesse – et nous faire vaincre. Un bon général n’aime pas l’agression Un bon guerrier ne connaît pas la haine Si vous voulez conquérir votre ennemi, ne l’affrontez pas. Mettez-vous en dessous de lui C’est ce qu’on appelle le pouvoir de ne pas se battre C’est en utilisant la capacité des hommes Ceci est appelé depuis les temps anciens, pour être en harmonie avec le ciel, Et c’est la plus grande puissance qui soit (Tao 68)

*Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique. Il est également spécialiste des ressources en eau et de l’environnement. Il a travaillé pendant plus de 30 ans avec la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé dans le monde dans les domaines de l’environnement et de l’eau. Il enseigne dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud.Liens Connexes – Interview with Peter Koenig  (Entretien avec Peter Koenig)- Ouganda –Lockdown Targets the Poor  ( Le verrouillage cible les pauvres)NOTES[1] Démonstration. Il y a une corrélation directe entre les réseaux 5G et les épidémies de «coronavirus» La téléphonie mobile 5G cause de grands dommages aux arbres–  Covid-Arnaque. L’HISTOIRE de la grippe. UNE HISTOIRE IMPORTANTE POUR EN PARLER AUTOUR DE VOUS[2]  La « Réinitialisation mondiale » (« Global Reset »)

La « Réinitialisation mondiale » (« Global Reset »)

Imaginez, vous vivez dans un monde dans lequel on vous dit qu’il est une démocratie – et vous pouvez même le croire – mais en fait votre vie et votre destin sont entre les mains de quelques oligarques ultra-riches, ultra-puissants et ultra-inhumains. Ils peuvent être appelés État profond, ou simplement « la Bête », ou n’importe quoi d’autre d’obscur ou d’introuvable – peu importe. Ils sont inférieurs à 0,0001%. [1]Faute d’une meilleure expression, appelons-les pour l’instant les « individus obscurs » (“obscure individuals”).Ces « individus obscurs » qui prétendent diriger notre monde n’ont jamais été élus
Nous n’avons pas besoin de les nommer. Vous découvrirez qui ils sont, et pourquoi ils sont célèbres, et certains d’entre eux totalement invisibles. Ils ont créé des structures, ou des organismes sans aucun format légal. Ils agissent totalement hors de la légalité internationale. Ils sont à l’avant-garde de « la Bête ». Il y a peut-être plusieurs « bêtes » en concurrence. Mais elles ont le même objectif : Un nouvel ordre mondial ou un seul ordre mondial (NWO, ou OWO).Ces « individus obscurs » dirigent, par exemple, le Forum économique mondial (FEM – représentant la Grande industrie, la Grande finance et de Grande renommée), le Groupe des 7 – G7, le Groupe des 20 – G20 (les dirigeants des nations les plus « fortes » économiquement). Il existe également quelques entités de moindre importance, appelées la Société Bilderberg, le Conseil des relations étrangères (Council on Foreign Relations, CFR), Chatham House et d’autres encore.Les membres de toutes ces entités se chevauchent. Et même ce front élargi représente moins de 0,001 %. Ils se sont tous superposés à des gouvernements nationaux souverains élus et constitutionnels, et à LA multinationale mondiale, les Nations unies, l’ONU.En fait, ils ont coopté l’ONU pour faire leur travail. Les directeurs généraux de l’ONU, ainsi que les directeurs généraux des multiples sous-organisations de l’ONU, sont choisis pour la plupart par les États-Unis, avec le consentement de leurs vassaux européens – en fonction du profil politique et psychologique du candidat. Si sa « performance » à la tête de l’ONU ou de l’une de ses sous-organisations échoue, ses jours sont comptés. L’Union européenne, les organisations de Bretton Woods, la Banque mondiale et le FMI, ainsi que l’Organisation mondiale du commerce (OMC) – et – ne vous y méprenez pas – la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, ont également été cooptés ou créés par la ou les « Bête(s) ». Elle n’a pas de pouvoir réel.
 Uniquement pour s’assurer que la loi est toujours du côté des hors-la-loi. Outre les principales institutions financières internationales, la Banque mondiale et le FMI, il existe ce que l’on appelle les banques régionales de développement et autres institutions financières similaires, qui contrôlent les pays de leurs régions respectives.En fin de compte, c’est l’économie financière ou de la dette qui contrôle tout. Le banditisme néolibéral occidental a créé un système dans lequel la désobéissance politique peut être punie par l’oppression économique ou le vol pur et simple des biens nationaux dans les territoires internationaux. Le dénominateur commun de ce système est le dollar US (toujours) omniprésent.Les « individus non élues »La suprématie de ces « individus obscurs » non élus est de plus en plus évidente. Nous, « le Peuple », considérons qu’il est « normal » qu’ils prennent les décisions, et non pas ce que nous appelons – ou étions autrefois fiers d’appeler – nos nations souveraines et nos gouvernements souverainement élus. Ces derniers sont devenus un troupeau de moutons obéissants. « La Bête » a progressivement et tranquillement pris le dessus. Nous ne l’avons pas remarqué. C’est la tactique du salami : vous le coupez tranche par tranche et quand le salami a disparu, vous vous rendez compte qu’il ne vous reste plus rien, que votre liberté, vos droits civils et humains ont disparu. À ce moment-là, il est trop tard. Le Patriot Act étasunien en est un bon exemple. Il a été préparé bien avant le 11 septembre. Une fois le 11 septembre « arrivé », le Patriot Act a été adopté par le Congrès en un rien de temps – pour la protection future du peuple – les gens l’ont réclamé par peur [2]– et – bingo, le Patriot Act a privé environ 90% de la population étasunienne de sa liberté et de ses droits civils. Pour de bon.Nous sommes devenus esclaves de « la Bête ». « La Bête » décide de l’essor ou de l’effondrement de nos économies, de qui devrait être endetté, quand et où une pandémie devrait éclater, et des conditions de survie à la pandémie, par exemple le confinement social. Et pour couronner le tout, les instruments que « la Bête » utilise, très astucieusement, sont un minuscule ennemi invisible, appelé virus, et un monstre énorme mais aussi invisible, appelé LA PEUR. Cela nous empêche d’aller dans la rue, de retrouver nos amis, d’aller au théâtre, de faire du sport ou de pique-niquer dans le parc.
Bientôt, « la Bête » décidera qui vivra et qui mourra, littéralement – si nous la laissons faire. Ce n’est peut-être pas si loin. Une autre vague de pandémie et les gens pourraient ainsi supplier, crier et hurler pour obtenir un vaccin, pour sonner le glas et pour le super profit des grandes sociétés pharmaceutiques – et pour atteindre les objectifs des eugénistes qui parcourent ouvertement le monde – voyez ceci.

Il est encore temps de dire NON collectivement. Collectivement et solidairement.Prenez le dernier cas d’imposture flagrante. Comme par hasard, après le passage de la première vague de Covid-19, au moins dans le « Nord global », où se prennent les grandes décisions mondiales, au début du mois de juin 2020, le président non élu du FEMKlaus Schwab, a annoncé « La grande Réinitialisation » (“The Great Reset”). Profitant de l’effondrement économique – le choc de la crise, comme dans « La doctrine du choc » – M. Schwab, un des leaders de « la Bête », annonce ouvertement ce que le FEM va discuter et décider pour le monde à venir lors de son prochain Forum de Davos en janvier 2021. Pour plus de détails, voir ceci.

Et maintenant le « Grand Reset » de l’économie mondiale de Davos. Que se passe-t-il après la pandémie de la Covid-19 ?

Pour ceux qui se demandent ce qui va se passer après que la pandémie de COVID-19 ait pratiquement paralysé l’ensemble de l’économie mondiale, propageant la pire dépression depuis les années 1930, les dirigeants de la première ONG de la mondialisation, le Forum économique mondial de Davos, viennent de dévoiler les grandes lignes de ce à quoi nous pouvons nous attendre. Ces personnes ont décidé d’utiliser cette crise comme une opportunité.

Le 3 juin dernier, le Forum économique mondial de Davos (FEM) a dévoilé, via son site web, les grandes lignes de son prochain forum qui se tiendra en janvier 2021. Ils l’appellent « The Great Reset« . Il s’agit de profiter de l’impact stupéfiant du coronavirus pour faire avancer un programme très spécifique. Il est à noter que ce programme s’inscrit parfaitement dans un autre programme spécifique, à savoir l’Agenda 2030 des Nations Unies pour 2015. L’ironie de la situation du premier forum mondial des grandes entreprises, celui qui a fait avancer le programme de mondialisation des entreprises depuis les années 1990, en adoptant maintenant ce qu’ils appellent le développement durable, est énorme. Cela nous donne un indice que cet agenda ne correspond pas tout à fait à ce que le FEM et ses partenaires prétendent.

La grande réinitialisation (« The Great Reset« )

Le 3 juin, le président du FEM, Klaus Schwab, a publié une vidéo annonçant le thème annuel pour 2021, « The Great Reset« . Il semble qu’il ne s’agisse de rien de moins que de promouvoir un programme mondial de restructuration de l’économie mondiale selon des lignes très spécifiques, qui ne ressemblent étonnamment pas à celles préconisées par le GIEC*, par la Suédoise Greta et ses amis du monde des affaires comme Al Gore ou Larry Fink de Blackwater.

Il est intéressant de noter que les porte-parole du FEM situent la « réinitialisation » de l’économie mondiale dans le contexte du coronavirus et de l’effondrement de l’économie industrielle mondiale qui en découle. Le site internet du FEM déclare : « Il y a de nombreuses raisons de poursuivre une grande réinitialisation, mais la plus urgente est celle de COVID-19 ». La Grande Réinitialisation de l’économie mondiale découle donc de COVID-19 et de « l’opportunité » qu’il représente.

En annonçant le thème de 2021, le fondateur du FEM, M. Schwab, a ensuite déclaré, en changeant habilement l’ordre du jour :

« Nous n’avons qu’une seule planète et nous savons que le changement climatique pourrait être la prochaine catastrophe mondiale avec des conséquences encore plus dramatiques pour l’humanité« .

L’implication est que le changement climatique est la raison sous-jacente de la catastrophe de la pandémie de coronavirus.

Pour souligner son programme vert « durable », le FEM accueille ensuite le futur roi du Royaume-Uni, le prince Charles. Le prince de Galles fait référence à la catastrophe mondiale du COVID-19,

« S’il y a une leçon essentielle à tirer de cette crise, c’est que nous devons placer la nature au cœur de notre fonctionnement. Nous ne pouvons tout simplement pas perdre plus de temps ».

À bord de Schwab et du Prince se trouve le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres. Il déclare,

« Nous devons construire des économies et des sociétés plus égales, plus inclusives et plus durables, qui soient plus résistantes face aux pandémies, au changement climatique et aux nombreux autres changements mondiaux auxquels nous sommes confrontés ».

Notez son discours sur les « économies et sociétés durables » – nous y reviendrons plus tard. La nouvelle directrice du FMI, Kristalina Georgieva, a également approuvé le projet « The Great Reset ». Parmi les autres resetters (réinitialisateurs) du FEM, citons Ma Jun, président du Comité des finances vertes de la Société chinoise de finance et de banque et membre du Comité de politique monétaire de la Banque populaire de Chine ; Bernard Looney, PDG de BP ; Ajay Banga, PDG de Mastercard ; Bradford Smith, président de Microsoft.

Ne vous y trompez pas, la Grande Réinitialisation n’est pas une idée du moment de Schwab et ses amis. Le site internet du FEM déclare :

« Les mesures de verrouillage de COVID-19 s’atténuent peut-être progressivement, mais l’anxiété concernant les perspectives sociales et économiques du monde ne fait que s’intensifier. Il y a de bonnes raisons de s’inquiéter : un fort ralentissement économique a déjà commencé, et nous pourrions être confrontés à la pire dépression depuis les années 1930. Mais, si cette issue est probable, elle n’est pas inévitable ».

Les financeurs du FEM ont de grands projets : « …le monde doit agir conjointement et rapidement pour réorganiser tous les aspects de nos sociétés et de nos économies, de l’éducation aux contrats sociaux et aux conditions de travail. Chaque pays, des États-Unis à la Chine, doit participer, et chaque industrie, du pétrole et du gaz à la technologie, doit être transformée. En bref, nous avons besoin d’un « Grand Réinitialement » du capitalisme ». C’est un gros truc.

Des changements radicaux

Schwab nous en dit plus sur l’agenda à venir : « …un des points positifs de la pandémie est qu’elle a montré à quelle vitesse nous pouvons apporter des changements radicaux à nos modes de vie. Presque instantanément, la crise a forcé les entreprises et les particuliers à abandonner des pratiques longtemps considérées comme essentielles, depuis les voyages aériens fréquents jusqu’au travail au bureau ». Ce sont censés être des points positifs ?

Il suggère que ces changements radicaux soient prolongés : « L’agenda de la Grande Réinitialisation aurait trois composantes principales. Le premier orienterait le marché vers des résultats plus équitables. À cette fin, les gouvernements devraient améliorer la coordination… et créer les conditions d’une « économie des parties prenantes… » Elle comprendrait « des modifications de l’impôt sur la fortune, la suppression des subventions aux combustibles fossiles et de nouvelles règles régissant la propriété intellectuelle, le commerce et la concurrence« .

Le deuxième volet du programme Great Reset garantirait que « les investissements fassent progresser les objectifs communs, tels que l’égalité et la durabilité ». Ici, le chef du WEF déclare que les récents budgets de relance économique énormes de l’UE, des États-Unis, de la Chine et d’ailleurs doivent être utilisés pour créer une nouvelle économie, « plus résistante, équitable et durable à long terme ». Cela signifie, par exemple, la construction d’infrastructures urbaines « vertes » et la création d’incitations pour les industries afin d’améliorer leurs résultats en matière de mesures environnementales, sociales et de gouvernance (ESG)« .

Enfin, la troisième étape de cette grande réinitialisation consistera à mettre en œuvre l’un des projets favoris de Schwab, la quatrième révolution industrielle : « La troisième et dernière priorité d’un programme Great Reset est d’exploiter les innovations de la quatrième révolution industrielle pour soutenir le bien public, notamment en relevant les défis sanitaires et sociaux. Pendant la crise COVID-19, des entreprises, des universités et d’autres ont uni leurs forces pour développer des diagnostics, des thérapies et d’éventuels vaccins, établir des centres d’essai, créer des mécanismes de traçage des infections et fournir des services de télémédecine. Imaginez ce qui pourrait être possible si des efforts concertés similaires étaient déployés dans tous les secteurs« . La quatrième révolution industrielle comprend les biotechnologies d’édition de gènes, les télécommunications 5G, l’intelligence artificielle, etc.

L’Agenda 2030 de l’ONU et la grande réinitialisation (The Great Reset)

Si nous comparons les détails de l’Agenda 2030 de l’ONU pour 2015 avec la Grande Réinitialisation du FEM, nous constatons que les deux s’accordent très bien. Le thème de l’Agenda2030 est un « monde durable », c’est-à-dire un monde où règnent l’égalité des revenus, l’égalité des sexes, les vaccins pour tous, sous l’égide de l’OMS et de la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), qui a été lancée en 2017 par le WEF avec la Fondation Bill & Melinda Gates.

En 2015, les Nations unies ont publié un document intitulé « Transformer notre monde : l’Agenda 2030 pour le développement durable ». L’administration Obama ne l’a jamais soumis au Sénat pour ratification, sachant qu’il échouerait. Pourtant, il est en train d’être mis en œuvre à l’échelle mondiale. Il comprend 17 objectifs de développement durable, prolongeant ainsi un Agenda21 antérieur. Les 17 incluent « mettre fin à la pauvreté et à la faim, sous toutes leurs formes et dimensions… protéger la planète de la dégradation, notamment par une consommation et une production durables, en gérant de manière durable ses ressources naturelles et en prenant des mesures urgentes pour lutter contre le changement climatique… Il appelle à une croissance économique durable, à une agriculture durable (OGM), à une énergie durable et moderne (éolienne, solaire), à des villes durables, à une industrialisation durable… Le mot durable est le mot clé. Si nous creusons un peu plus, il est clair qu’il s’agit d’un mot de code pour une réorganisation de la richesse mondiale par des moyens tels que des taxes punitives sur le carbone qui réduiront considérablement les voyages en avion et en voiture. Le monde moins développé ne s’élèvera pas au niveau des pays développés, mais à l’inverse, les civilisations avancées doivent voir leur niveau de vie baisser pour devenir « durables ».

Maurice Strong

Pour comprendre le double langage de la durabilité, il faut remonter à Maurice Strong, un pétrolier canadien milliardaire et ami proche de David Rockefeller, l’homme qui a joué un rôle central dans les années 1970 pour l’idée que les émissions de CO2 dues à l’homme rendaient le monde non durable. Strong a créé le Programme des Nations unies pour l’environnement et, en 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pour étudier exclusivement le CO2 d’origine humaine.

En 1992, Strong a déclaré,

« Le seul espoir pour la planète n’est-il pas que les civilisations industrialisées s’effondrent ? N’est-ce pas notre responsabilité d’y parvenir ? » Au Sommet de la Terre de Rio Strong, la même année, il a ajouté : « Les modes de vie et de consommation actuels de la classe moyenne aisée – impliquant une consommation élevée de viande, l’utilisation de combustibles fossiles, d’appareils électroménagers, de climatisation et de logements de banlieue – ne sont pas durables« .

La décision de diaboliser le CO2, l’un des composés les plus essentiels à la survie de toute vie, humaine et végétale, n’est pas le fruit du hasard. Comme le dit le professeur Richard Lindzen, physicien de l’atmosphère au MIT,

« Le CO2 a des attraits différents selon les personnes. Après tout, qu’est-ce que c’est ? – Ce n’est pas un polluant, c’est le produit de la respiration de chaque créature vivante, c’est le produit de toute respiration végétale, c’est essentiel pour la vie des plantes et la photosynthèse, c’est le produit de toute combustion industrielle, c’est le produit de la conduite – je veux dire, si jamais vous vouliez un point de levier pour tout contrôler, de l’expiration à la conduite, ce serait un rêve. C’est donc une sorte d’attrait fondamental pour la mentalité bureaucratique« .

N’oublions pas que l’exercice sur la pandémie de New York, curieusement bien choisi, l’événement 201 du 18 octobre 2019 a été coparrainé par le Forum économique mondial et la Fondation Gates. Il était basé sur l’idée que « ce n’est qu’une question de temps avant qu’une de ces épidémies ne devienne mondiale – une pandémie aux conséquences potentiellement catastrophiques. Une pandémie grave, qui devient « Evénement 201″, nécessiterait une coopération fiable entre plusieurs industries, gouvernements nationaux et institutions internationales clés ». Le scénario « Event201 » postule « l’apparition d’un nouveau coronavirus zoonotique transmis de la chauve-souris au porc et à l’homme, qui finit par se transmettre efficacement d’homme à homme, entraînant une grave pandémie ». L’agent pathogène et la maladie qu’il provoque sont largement inspirés du SRAS, mais il est plus transmissible dans le cadre communautaire par des personnes présentant des symptômes légers« .

La déclaration du Forum économique mondial de faire un grand retour en arrière [textuellement The Great Reset ou la Grande Réinitialisation] est, à tous les égards, une tentative à peine voilée de faire avancer le modèle dystopique « durable » de l’Agenda 2030, une nouvelle donne verte mondiale (global « Green New Deal ») dans le sillage des mesures de lutte contre la pandémie de COVID-19. Leurs liens étroits avec les projets de la Fondation Gates, avec l’OMS et avec les Nations unies laissent penser que nous pourrions bientôt être confrontés à un monde bien plus sinistre après la fin de la pandémie de COVID-19.

Nous, le peuple, accepterons-nous l’ordre du jour
des individus du FEM non élus ?

Le FEM se concentrera de manière opportune sur la protection de ce qui reste de la Terre Mère ; évidemment, au centre se trouvera le « Réchauffement climatique », basé sur le CO2 produit par l’humain. L’instrument de cette protection de la nature et de l’humanité sera l’Agenda 2030 des Nations unies – qui équivaut aux Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies. Il sera axé sur la manière de reconstruire l’économie mondiale délibérément détruite, tout en respectant les principes (« verts ») des 17 ODD.Mais attention, tout est relié. Il n’y a pas de coïncidences. Le tristement célèbre Agenda 2021, qui coïncide avec et complète le soi-disant Agenda 2030 des Nations unies, sera dûment inauguré par la déclaration officielle du FEM de « The Great Reset », en janvier 2021. De même, la mise en œuvre de l’agenda de « The Great Reset » a commencé en janvier 2020, avec le déclenchement de la pandémie de coronavirus – prévue depuis des décennies, les derniers événements visibles étant le rapport Rockefeller de 2010 avec son « Lockstep Scenario » (le Scénario du verrouillage), et l’événement 201, du 18 octobre à New York qui a simulé par ordinateur une pandémie de coronavirus, laissant en 18 mois 65 millions de morts et une économie en ruine. Cela a été programmé quelques semaines seulement avant le lancement de la véritable pandémie de COVID-19. Voir COVID-19, We Are Now Living the « Lock Step Scenario », voir en français La farce et l’agenda diabolique d’un «verrouillage universel» et ceci et ceci (et en français ceci).Les émeutes racialesDes émeutes raciales, initiées par le mouvement Black Lives Matter(financé par la Fondation Ford et l’Open Society Foundation de Soros), à la suite de l’assassinat brutal de l’Afro-Américain George Floyd par une bande de policiers de Minneapolis se sont répandues comme un feu de brousse en un rien de temps dans plus de 160 villes dans le monde, d’abord aux États-Unis, puis en Europe. Ces émeutes ne sont pas seulement liées à l’agenda de « la Bête », mais elles constituent une déviation bien commode de la catastrophe humaine provoquée par la  pandémie Covid-19. Voir aussi ceci.Le plan infâme de « la Bête » pour mettre en œuvre ce qui se cache réellement derrière l’Agenda 2030 des Nations unies est l’Agenda ID2020 qui demeure méconnu du grand public. Voir La pandémie du coronavirus COVID-19 : Le vrai danger est « l’Agenda ID2020 ». Cet agenda a été créé et financé par le gourou de la vaccination Bill Gates[3], tout comme la GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunizations), l’association des grandes entreprises pharmaceutiques – qui a participé à la création des vaccins coronavirus et qui finance avec la Fondation Bill et Melinda Gates(BMGF) une part importante du budget de l’OMSLa « Grande réinitialisation » (« Great Reset »), telle qu’annoncée par Klaus Schwab du FEM, est censée être mise en œuvre par l’Agenda ID2020. C’est plus que ce que l’on pourrait croire. L’Agenda ID2020 est même intégré aux SDG, puisque la SDG 16.9 « d’ici 2030, fournira une identité légale [numérique] pour tous, y compris l’enregistrement gratuit des naissances » . Cela s’inscrit parfaitement dans l’objectif global de la SDG 16 : « Promouvoir des sociétés pacifiques et inclusives pour un développement durable, fournir un accès à la justice pour tous et mettre en place des institutions efficaces, responsables et inclusives à tous les niveaux« .Suivant la voie officielle de l’Agenda 2030 des Nations unies pour la réalisation des SDG, l’Agenda ID2020 « mise en œuvre » – qui est actuellement testé sur des écoliers au Bangladesh – fournira des cartes d’identité numérisées, éventuellement sous la forme de nanopuces implantées en même temps que les programmes de vaccination obligatoires, encouragera la numérisation de l’argent et le déploiement des 5G [4] – qui seraient nécessaires pour télécharger et contrôler les données personnelles sur les nanopuces et pour contrôler la population. L’Agenda ID2020 inclura très probablement aussi des « programmes » – par la vaccination ? – de réduction significative de la population mondiale. L’eugénisme est une composante importante du contrôle de la population mondiale future dans le cadre d’un NOW / OWO – voir aussi Georgia Guidestones, mystérieusement construit en 1980.L’élite dirigeante a utilisé le confinement comme instrument pour mener à bien ce programme. Sa mise en œuvre se heurterait naturellement à des protestations massives, organisées et financées selon les mêmes modalités que les protestations et manifestations du BLM. Il se peut qu’elles ne soient pas pacifiques – et qu’elles ne soient pas planifiées comme telles. En effet, pour contrôler la population aux États-Unis et en Europe, où l’on s’attendrait à la plupart des manifestations de la société civile, une militarisation totale de la population est nécessaire. Cela est en cours de préparation.Dans son essai « The Big Plantation« , John Steppling rapporte, à partir d’un article de NYT, que :« Depuis 2006, un minimum de 93.763 mitrailleuses, 180.718 cartouches de chargeur, des centaines de silencieux et un nombre inconnu de lance-grenades ont été fournis aux services de police d’État et locaux aux États-Unis. Cela s’ajoute à au moins 533 avions et hélicoptères, et 432 MRAP – véhicules blindés de 9 pieds de haut, de 30 tonnes, protégés contre les embuscades et dotés de tourelles à canon et de plus de 44.900 pièces d’équipement de vision nocturne, régulièrement utilisés lors de raids nocturnes en Afghanistan et en Irak ».Il ajoute que cette militarisation s’inscrit dans une plus vaste tendance. Depuis la fin des années 1990, environ 89 % des services de police étasuniens desservant des populations de 50.000 personnes ou plus disposaient d’une PPU (unité paramilitaire de police), soit près du double de ce qui existait au milieu des années 1980. Il appelle ces polices militarisées la nouvelle Gestapo.Même avant la pandémie COVID-19, environ 15 à 20 % de la population se trouvait sur ou sous le seuil de pauvreté aux États-Unis. L’anéantissement économique post-covidien va au moins doubler ce pourcentage – et augmenter proportionnellement le risque de révoltes civiles et d’affrontements avec les autorités – ce qui renforce encore le raisonnement en faveur d’une force de police militarisée.Le Crypto RMB chinoisBien entendu, aucun de ces scénarios ne sera présenté au public par le FEM en janvier 2021. Il s’agit de décisions prises à huis clos par les acteurs clés de « la Bête ». Cependant, ce plan grandiose de la « Grande Réinitialisation » (« Great Reset ») ne va pas nécessairement se réaliser. La moitié au moins de la population mondiale et certains des pays les plus puissants, économiquement et militairement – comme la Chine et la Russie – y sont opposés. « Reset » peut-être oui, mais pas dans ces termes occidentaux. En fait, une réinitialisation de ce type est déjà en cours, la Chine étant sur le point de lancer une nouvelle monnaie cryptographique basée sur une chaîne de blocs, le RMB cryptographique, ou yuan. Il ne s’agit pas seulement d’une monnaie forte basée sur une économie solide, elle est également soutenue par l’or.Alors que le président Trump continue de fustiger la Chine pour ses pratiques commerciales déloyales, pour sa mauvaise gestion de la pandémie de grippe (COVID-19), pour avoir volé des droits de propriété – une campagne sans fin contre la Chine -, pour avoir affirmé que la Chine dépend des États-Unis et que ces derniers vont couper les liens commerciaux avec la Chine – ou les couper complètement – la Chine appelle cela du bluff. La Chine se réoriente discrètement vers les pays de l’ANASE plus le Japon (oui, le Japon !) et la Corée du Sud, où le commerce représente déjà aujourd’hui environ 15 % de l’ensemble des échanges commerciaux de la Chine et devrait doubler au cours des cinq prochaines années.Malgré le verrouillage et la perturbation des échanges commerciaux, les exportations globales de la Chine se sont rétablies avec une augmentation de 3,2 % en avril (par rapport à avril 2019). Cette performance globale des exportations chinoises s’est néanmoins accompagnée d’une baisse spectaculaire des échanges commerciaux entre les États-Unis et la Chine. Les exportations chinoises vers les États-Unis ont diminué de 7,9 % en avril (par rapport à avril 2019).Il est clair que la grande majorité des industries étasuniennes ne pourraient pas survivre sans les chaînes d’approvisionnement chinoises. La dépendance occidentale à l’égard des fournitures médicales chinoises est particulièrement importante. Sans parler de la dépendance de la Chine à l’égard des consommateurs étasuniens. En 2019, la consommation totale des États-Unis, soit environ 70 % du PIB, s’élevait à 13,3 billions (mille milliards) de dollars, dont une bonne partie est directement importée de Chine ou dépend des ingrédients provenant de Chine.Les maîtres du FEM sont confrontés à un véritable dilemme. Leur plan dépend beaucoup de la suprématie du dollar qui continuerait à permettre l’application de sanctions et la confiscation des actifs des pays qui s’opposent à la domination des États-Unis ; une hégémonie du dollar qui permettrait d’imposer les composantes du programme « The Great Reset » (la Grande réinitialisation), comme décrit ci-dessus.À l’heure actuelle, le dollar est une monnaie fiduciaire, une dette créée de toutes pièces. Il ne bénéficie d’aucun soutien. Par conséquent, sa valeur en tant que monnaie de réserve se dégrade de plus en plus, en particulier vis-à-vis du nouveau crypto-yuan de Chine. Afin de concurrencer le yuan chinois, le gouvernement étasunien devrait s’éloigner de son système monétaire Ponzi, en se séparant du Federal Reserve Act de 1913 et en imprimant sa propre monnaie de l’économie étasunienne et éventuellement de l’or (crypto) – et non pas de la monnaie fiduciaire de la FED, comme c’est le cas aujourd’hui. Cela impliquerait de couper les liens plus que centenaires avec la FED, propriété du clan Rothschild et Cie, et de créer une véritable banque centrale appartenant aux citoyens. Ce n’est pas impossible, mais grandement improbable. Ici, deux « bêtes » pourraient s’affronter, car une puissance mondiale est en jeu.Pendant ce temps, la Chine, avec sa philosophie de création sans fin, continuerait d’avancer de façon imparable avec son gigantesque plan de développement socio-économique du 21e siècle, l’Initiative ceinture et route (ICR, la Nouvelle route de la soie) reliant la Chine au reste du monde avec des infrastructures de transport terrestre et maritime, avec des projets de recherche et industriels communs, des échanges culturels – et surtout, un commerce multinational (multinational trade) avec des caractéristiques « gagnant-gagnant », l’égalité pour tous les partenaires – vers un monde multipolaire, vers un monde avec un avenir commun pour l’humanité.Aujourd’hui déjà, plus de 120 pays sont associés à l’ICR – et le projet en chantier est libre pour que d’autres pays s’y joignent – et pour défier, démasquer et « désactiver » la Grande réinitialisation (Great Reset) de l’Occident.Par Peter Koenig 
Peter Koenig
 est économiste et analyste géopolitique. Article original en anglais :The Global Reset – Unplugged. “The Deep State”Mondialisation.ca, – [1] En 2019, les 2153 milliardaires du monde étaient plus riches que 4,6 milliards de personnes, a annoncé lundi un nouveau rapport de l’organisation caritative britannique Oxfam.Le rapport, intitulé “Time to Care”, a noté que :-   Les inégalités économiques sont incontrôlables. Les 1% les plus riches du monde ont plus de deux fois plus de richesses que les 6,9 milliards de personnes [restantes].-   le nombre de milliardaires a doublé pour atteindre 2.153.-   L’année dernière, la richesse des 22 hommes les plus riches du monde était supérieure à celle de toutes les femmes africaines, a-t-il souligné.-   Près de la moitié de la population mondiale vit avec moins de 5,50 dollars par jour.-   Au sommet de l’économie mondiale, une petite élite est d’une richesse inimaginable. Leur richesse croît de façon exponentielle au fil du temps, avec peu d’efforts et indépendamment du fait qu’ils ajoutent de la valeur à la société.-   les super-riches évitent de payer jusqu’à 30% de leurs impôts.-   Les hommes possèdent 50% de richesse en plus que les femmes.

Top 7 des hommes les plus riches du monde en 2020 selon Forbes

1. Jeff Bezos (113 milliards de dollars)Âge : 56 ansPays : États-UnisSource de richesse : Amazone2. Bill Gates (98 milliards de dollars)Âge : 64 ansPays : États-UnisSource de richesse : Microsoft3. Bernard Arnault et sa famille (76 milliards de dollars)Âge : 71 ansPays : FranceSource de richesse : LVMH4. Warren Buffet (67,5 milliards de dollars)Âge : 89 ansPays : Etats-UnisSource de richesse : Berkshire Hathaway5. Larry Ellison (59 milliards de dollars)Âge : 75 ansPays : États-UnisSource de richesse : Logiciels6. Amancio Ortega (55,1 milliards de dollars)Âge : 84 ansPays : EspagneSource de richesse : Zara7. Mark Zuckerberg (54,7 milliards de dollars)Âge : 34 ansPays : Etats-UnisSource de richesse : Facebook

Covid-19: refuser le masque équivaut à conduire en état d’ébriété, selon un prix Nobel

Cette comparaison émane de Venki Ramakrishnan, président de la Royal Society de Londres et prix Nobel de chimie.

Comme quoi, même un prix Nobel est aussi con que nos pépites venues d’Algérie.

Refuser de porter un masque pour aider à lutter contre l’épidémie de Covid-19, c’est aussi antisocial que de conduire après avoir bu de l’alcool, selon le président de la Royal Society de Londres et prix Nobel de chimie. Les propos de Venki Ramakrishnan interviennent alors que deux nouveaux rapports soulignent que le port du masque peut contribuer à réduire considérablement la propagation de virus comme celui du Covid-19. “Avant, il était tout à fait normal de prendre quelques verres et de rentrer à la maison, et il était également normal de conduire sans ceinture de sécurité”. “Aujourd’hui, ces deux comportements seraient considérés comme antisociaux et le fait de ne pas porter de masque en public devrait être considéré de la même manière”. “Si nous en portons tous un, nous nous protégeons les uns les autres et ainsi nous-mêmes”, rappelant que “le virus n’a pas été éliminé”. Le masque a un rôle à jouer, avec le fréquent lavage des mains et la distance physique, car il n’y a pas de “solution miracle” contre ce virus, selon lui.

Une personne sur quatre porte le masque en Grande-Bretagne

Les masques en tissu réduisent la dispersion des particules orales avec 50 et 100% de l’efficacité des masques chirurgicaux, en fonction d’un certain nombre de facteurs, relèvent des chercheurs des universités de Pennsylvanie et de Cambridge, rédacteurs d’un des deux rapports. “Il y a même aujourd’hui des preuves que les masques pourraient bénéficier directement au porteur”, assure Paul Edelstein, professeur émérite de pathologie et de médecine de laboratoire de l’université de Pennsylvanie. Le deuxième rapport publiée par la Royal Society relève de grandes différences dans les taux de port du masque parmi les pays riches: fin avril, l’adoption du port du masque était de 25% en Grande-Bretagne contre 83,4% en Italie, 65,8% aux États-Unis et 63,8% en Espagne. “Dans des pays comme l’Italie, les États-Unis et l’Espagne, les gens ont rapidement adopté des masques faciaux”, notamment car “les autorités leur ont fourni des directives claires”, estime Melinda Mills de l’Université d’Oxford, principal auteur de ce document. Le mois dernier, l’Organisation mondiale de la santé et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) aux États-Unis ont publié des directives actualisées recommandant à tout le monde de porter des masques dans les zones publiques où existe un risque de transmission du Covid-19.

La mafia Khazare qui entretient toutes les peurs depuis le faux sida, les faux attentats comme celui du 11/09, continue avec une aisance rare à vouloir nous pourrir la vie avec des fausses solutions pour de faux problèmes, mais un vrais handicap… car il n’y pas plus antisocial que de se masquer le visage. Les masques ne servent à rien pour des raisons évidentes mais sont dangereux par leur concentration microbienne qui nous force à respirer un air vicié qui provoque des maux de tête, donc un danger en conduisant… Nous sommes cernés par des millions de virus dont notre organisme fait très bien la gestion et même en utilise le rapport de force, à condition que notre capacité immunitaire soit respectée. Il faudrait écrire sur les masques INTERDIT au Covid-19, mais les autres vous pouvez passer ! Vous imaginer comme c’est ridicule… et un prix Nobel ne pige pas ? Notre organisme se vaccine en permanence vu les milliards d’attaques qu’il gère. Il n’a donc pas besoin d’un taré comme Bill Gates qui en rajoute un à tout hasard… alors qu’il faudrait des centaines de vaccin, dont le vaccin pour protéger des vaccins… et surtout pour nous protéger d’un monde médical à la solde de Rockefeller. Et un vaccin pour être moins con ?

ALAIN de Strasbourg ; Je suis d’accord avec toi, j’ai bossé pendant +5 ans en salle blanche et en chambre stérile dans la fabrication de médicament, j’ai donc reçu des formations sur l’équipement “médicale”. Il existe 3000 bactéries par centimètre carré sur une main, c’est pourquoi en lavant ses mains avec des lotions a base d’alcool toute les heures, on réduit les bactéries à environ 2000 au centimètre carré, lorsque l’on s’habille en salle blanche, il existe tout un protocole, désinfection des mains, puis enfilage des gants stériles sans toucher l’extérieur du gant, et ensuite, enfilage de la combinaison, puis du masque chirurgicale, a changer toute les 2 heures. Attention, dans ce cas, on travaille dans des “chambres” salles à pression différentiel contrôlé dans lesquels très peu de bactéries existent. Le soucis du masque (dans des lieux ouverts ou en pression atmosphérique non contrôlé) à un effet statique et de ce fait absorbe tout les microbes qui l’entoure. Vulgairement parlant pour expliquer au novice, le masque chirurgicale, ou coton lavable, etc…. a le même effet que les lingettes Swiffer, qui attire la poussière. Il est donc évident que ces bactéries qui se collent continuellement sur les masques se transformes en champignon, étant donné que les champignons sont les fleurs des bactéries. Donc le fait de porter un masque rend malade, tout comme le fait de mettre son lit dans une pièce humide et pleine de moisissure, en quelques semaines, vous aller faire de l’hyperventilation, vous aller tousser, mal de gorge, vous aller avoir d’énorme soucis de bronche, car vous aller développer un champignon interne du a la respiration de la moisissure. Donc si le covid-19 est dit une maladie respiratoire, il est logique que si tout le monde porte un masque, une nouvelle vague va arriver, mais elle ne sera pas a l’origine d’un virus grippal, mais d’une infection bactériologique des bronches du à une mauvaise respiration.

239 scientifiques remettent en cause
le mode de transmission du Covid-19

239 scientifiques remettent en cause le mode de transmission du Covid-19

Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, on considère comme allant de soi qu’elle se transmet par des gouttelettes respiratoires à la fois dans l’air et par contact. C’est sur cette base que l’on a préconisé de nettoyer les poignées de porte, de porter un masque et de respecter des « distances sociales ». Or, ce mode de transmission n’a jamais été prouvé.

Au contraire, si l’on considère la Covid-19 comme un virus respiratoire, on doit envisager qu’il se transmet exclusivement par aérosol comme toutes les autres maladies virales respiratoires. Dans un tel cas, il est absurde de nettoyer les poignées de porte, absolument inutile de porter des masques ou d’enfiler des combinaisons, ridicule de respecter des distances sociales. La seule et unique prévention est d’aérer le plus possible.

Ce mode de transmission n’a pas non plus été prouvé, mais il est beaucoup plus logique que l’hypothèse dominante. Cette théorie est soutenue par de nombreux chercheurs depuis le début de l’épidémie, mais on ne leur donne pas la parole. C’est cette hypothèse qui avait conduit Thierry Meyssan à ironiser sur le port du masque et à le comparer aux masques anti-peste du XVIIème siècle [1].

239 scientifiques viennent de publier une lettre ouverte en ce sens dans la revue Clinical Infectious Diseases (CID).

Panique et absurdité politique face à la pandémie

Chaque grande épidémie a bouleversé le cours de l’histoire, non pas forcément en anéantissant des populations, mais en provoquant des révoltes et des changements de régimes politiques. Sous l’effet de la panique, nous sommes incapables de réfléchir et nous nous comportons collectivement de manière animale. Bien des sociétés n’ont pas survécu aux décisions stupides qu’elles ont prises alors.JPEG - 50.6 ko

Les rues vides de New York dont les habitants sont assignés à résidence.

Dans l’Histoire, les grandes épidémies qui anéantirent les économies nationales furent presque toutes suivies de nombreux renversement des exécutifs. Celle de Covid-19 ne devrait pas faire exception à cette règle, indépendamment du nombre de décès qu’elle pourra occasionner. C’est pourquoi, un peu partout dans le monde, les dirigeants politiques prennent des décisions qu’ils savent inutiles, juste pour montrer à leurs concitoyens qu’ils ont fait tout ce qui était en leur pouvoir.

La psychologie sociale montre que la peur n’est pas proportionnelle au danger, mais au fait de ne pouvoir ni l’évaluer, ni le maîtriser.

Lorsque survient une maladie inconnue dont on ne sait combien d’hommes elle tuera, la Science tente de la connaître en doutant de tout. Les responsables politiques, eux, doivent prendre des décisions sans en savoir plus que les chercheurs. Certains s’entourent donc de personnalités ayant fait progresser la Science par le passé, les nomment « experts » de ce qu’il ne connaissent pas encore, et les utilisent pour dire tout le bien qu’ils pensent de leur politique. Pour eux, l’objectif n’est pas de sauver des vies, mais d’agir pour garantir leur Pouvoir.

Confinements

Les médias tentent de convaincre leurs concitoyens que leur propre Exécutif a pris les mêmes mesures que les autres et ne sauraient donc être accusé de laxisme. Ils obscurcissent le débat en affirmant mensongèrement que 3 milliards d’humains sont simultanément confinés pour raison médicale. C’est amalgamer des situations très différentes et mentir sur leurs objectifs.

Le terme « confinement » est utilisé aujourd’hui aussi bien pour désigner : 
- Une quarantaine. C’est-à-dire l’emprisonnement dans un sas, généralement un bateau, par les douanes, le temps qu’elles soient sûres de ne pas autoriser des sources de maladie d’entrer dans le pays. L’invention de cette mesure revient au duc de Milan, en 1374. C’est ce que le Japon a fait en février avec le paquebot Diamond Princess
- Un cordon sanitaire. C’est l’isolement d’un pays voisin malade ou d’un groupe de population malade afin qu’il ne transmette pas la maladie au reste de la population. Les personnes saines risquent alors d’être infectées par les malades. Au XVIIème siècle, l’Italie et l’Espagne firent isoler par l’armée des groupes de population malades, avec ordre de tirer à vue si des individus tentaient de sortir. C’est que la Chine a fait avec la population du Hubei, remplaçant l’ordre de tirer par des amendes, voire de la prison. 
- L’enfermement des personnes à risque. C’est la désignation d’une catégorie de citoyens comme potentiellement malade et son interdiction de rencontrer le reste de la population afin qu’elle ne puisse pas être infectée, ni infecter les autres. C’est ce que fait par exemple la France en interdisant de pénétrer dans les institutions pour personnes âgées et aux résidents d’en sortir.
- L’assignation de toute une population à domicile sans distinction. Cette mesure n’a pas été requise par des médecins infectiologues, mais par des statisticiens épidémiologistes afin de ne pas saturer les hôpitaux avec un afflux massif de malades dans un temps court. Elle n’a pas de précédent historique.

Seules les mesures visant à empêcher une maladie d’infecter un territoire ont parfois obtenu des résultats, comme en 1919 aux îles Samoa états-uniennes qui se protégèrent efficacement de la grippe espagnole qui ravagea les Samoa néo-zélandaises. Cependant, fermer une frontière n’a plus aucun intérêt lorsque la maladie est déjà là.

Par contre, jamais des mesures visant à ralentir une épidémie ne sont parvenues à faire baisser le taux de mortalité. Pire, en étalant la propagation de la maladie dans le temps, elles rendent la population vulnérable à une deuxième, puis une troisième vague de contamination, jusqu’à mise à disposition massive d’un vaccin lequel nécessite au moins 18 mois de préparation. Tandis que les populations qui refusent d’être assignées à résidence acquièrent progressivement une immunité de groupe qui les protège lors de nouvelles vagues de contamination. Contrairement au discours dominant, les formes actuelles de confinement sont donc susceptibles d’augmenter considérablement à terme le nombre de décès. Dans la mesure où certains pays ne pratiquent pas ces mesures, telles la Corée du Sud, l’Allemagne ou la Suède, il sera possible de comparer les résultats lorsque de nouvelles vagues de contamination surgiront. La politique hyper-précautionneuse des dirigeants politiques risque alors de se retourner contre elle.JPEG - 47.2 ko

Jadis les visioconférences permettaient de rapprocher des gens qui ne pouvaient pas se rencontrer. Aujourd’hui elle servent à prévenir tout contact physique entre eux.

Déchéance de la civilisation

Il n’est pas possible de vivre ensemble si nous avons peur les uns des autres. La civilisation ne peut pas être basée sur la défiance. Il n’est donc, par exemple, pas humainement acceptable d’interdire d’accompagner des malades sur leur lit de mort. Nous ne pouvons accepter d’être privés de notre liberté sans raison valable. Le Convention européenne des Droits de l’homme, du 4 novembre 1950, qui a été signée par tous les États du continent européen du Royaume-Uni à la Russie, autorise « la détention régulière d’une personne susceptible de propager une maladie contagieuse » (article 5e), pas pour gérer les afflux de patients dans les hôpitaux. Les Traités de l’Union européenne mettent la barre plus haut encore en affirmant que le « droit de circulation des personnes » est constitutif de l’identité de l’UE. De facto, plusieurs États-membres se sont placés hors de cette règle fondamentale, amorçant la désagrégation de l’État supranational. Certains gouvernements ont choisi de transformer des citoyens en ennemis. Ce faisant, ils privent l’État de légitimité à leur égard puisque celui-ci devient aussi leur ennemi. En France, le préfet de police de Paris, Didier Lallement, a déclaré que les gens qui sont aujourd’hui en réanimation étaient ceux qui hier avaient violé les consignes de confinement. D’ores et déjà dans une autre région du monde, le président des Philippines, Rodrigo Duterte, a ordonné à sa police de « tuer par balles » tout citoyen qui tenterait de s’affranchir des règles de confinement avant de se raviser. Si chacun a conscience du coût économique exorbitant de la politique actuelle et si chacun découvre son impact psychologique destructeur sur les personnes faibles, peu de gens ont conscience de la facture politique à venir.

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Combinaisons contre le Covid-19 à Wuhan. À quand les combinaisons NBC ?

Mesures placebo

Ignorant tout de la nouvelle maladie, les autorités médicales et politiques préconisent des mesures placebo
pour garder le moral de leurs concitoyens

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Costume de médecin de peste. Son masque est resté de nos jours comme accessoire du Carnaval de Venise.

Au XVIIème siècle, les médecins de peste portaient une sorte de combinaison en lin, en cuir ou en toile cirée et un masque à nez long qui permettait de respirer au travers de diverses fumigations de menthe, de camphre etc. Inventé par le médecin du roi de France, il se répandit à travers toute l’Europe. Aujourd’hui certains portent également des combinaison de plastique ou de caoutchouc contre le coronavirus avec des masques chirurgicaux. Le port de ces masques a débuté pour le grand public lors de l’épidémie de grippe espagnole, en 1918 au Japon. On redonna confiance à la population en l’accoutrant comme des chirurgiens occidentaux. Effet garanti, reproduit ici et là. Par la suite, le costume de chirurgien s’imposa progressivement en Asie et se répand dans le reste du monde à l’occasion de l’épidémie de 2020 de Covid-19. Cependant, jamais l’efficacité du costume des médecins de peste pas plus que celle des combinaisons et masques chirurgicaux pour tous n’a pu être démontrée contre une épidémie. Peu importe, en recommandant l’usage du costume de chirurgien pour se prémunir de la maladie les autorités médicales chinoises, puis les dirigeants politiques du monde entier, proposent une solution à un problème que nul ne peut résoudre actuellement. L’essentiel est d’agir, pas de prévenir et encore moins de soigner.

“Ne soyez pas un mouton !” : Le shérif de Washington exhorte les habitants à défier l’ordre des masques

Un shérif de l’État de Washington a exhorté les habitants à défier le mandat du gouvernement Jay Inslee, qui exige que les gens portent des masques en public, en déclarant “Ne soyez pas un mouton”.

Le shérif Robert Snaza, un républicain du comté de Lewis, a déclaré que les gens devraient enfreindre l’ordonnance de sécurité contre les coronavirus lors d’un discours dans le parking d’une église mardi, selon des images publiées par un photographe du Daily Chronicle.

“Au cas où vous n’auriez pas entendu, le gouverneur Inslee, dans son infinie sagesse, a décidé après plus de cent jours bizarres que nous devrions tous porter des masques faciaux – à l’intérieur comme à l’extérieur”, a déclaré Snaza dans un porte-voix alors qu’il portait un uniforme de police et qu’il ne se couvrait pas le visage.

“Voici ce que je dis : Ne soyez pas un mouton”.

Des dizaines de personnes rassemblées autour de lui sont alors montrées en train d’acclamer, d’applaudir et d’agiter des drapeaux américains.

Le rassemblement d’encouragement est arrivé plusieurs heures après que le gouverneur démocrate ait ordonné aux habitants de porter des masques à l’intérieur et à l’extérieur – sous peine d’une amende de 1000 dollars et d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à 90 jours – pour ralentir la propagation de COVID-19.

Avant le discours de mardi, la foule s’est rassemblée devant un panneau d’affichage sur lequel on pouvait lire “Oh non, un virus ! Vite, brûlez la déclaration des droits” à côté de l’autoroute 5 à Napavine. Ils avaient afflué au panneau pour s’opposer à une pétition qui circulait pour le faire retirer.

Le shérif du comté de Klickitat, Bob Songer, s’est également élevé contre l’ordre du gouverneur, qualifiant Inslee d’”idiot” qui “outrepasse ses limites [et] viole les droits constitutionnels des gens”, selon l’Oregon Public Broadcasting.

Le mandat d’Inslee, qui s’étend à tout l’État, exige que les personnes âgées de plus de cinq ans portent un couvre-visage, à l’exception des espaces extérieurs où les gens peuvent rester à plus de deux mètres les uns des autres.

Avec les fils de la poste

Puisse nos Gardiens de la Paix et Policiers français en prendre de la graine et se rappeler de ce qu’ils sont… avant d’être un humain et une fonction derrière un petit costume : Les Enfants du Créateur !

Arrêter d’obéir à des ordres qui enfreignent les lois universelles !!!

Nous sommes Libres car Dieu nous à fait ainsi.

Namaste

DRISS ABERKANE est métis Berbère, l’équivalant d’un algérien son colonisateur avec les mêmes défauts et les mêmes tares de la fourberie et de la takia… il a pompé ses études et son savoir en France mais ingrat comme tout métis, il se sent plus arabe que français… avec tous les complexes et malaises que ce syndrome implique… dommage qu’il n’ai pas su davantage cultiver son côté italien… Du coup pour moi c’est un type génial mais par son art de la manipulation il me semble dangereux.
Nous constaterons avec regret que le complexe des métis penche pour la culture la plus faible au lieu d’adhérer à la vrai culture française… cela s’explique par une part de masochisme et de syndrome de la laideur dit de Mûnchhausen… qui prouve que la médiocrité possède son don d’attractivité… une perversion qui espérons le, devrais disparaitre après la tempête du Coronavirus et sa remise en question de nos frontières et de notre fierté retrouvée d’être français…
Ce qui ne l’empêche pas d’exercer en France et de rechercher la clientèle française ?

On nous ment

Un ancien patron du MI6 déclare avoir des preuves que le coronavirus provient d’un laboratoire chinois

DR

Sir Richard Dearlove a dirigé le MI6 de 1999 à 2004. Dans un entretien réalisé pour un podcast de nos confrères du Telegraph, il explique aujourd’hui avoir vu un nouveau rapport scientifique important qui suggère que le virus n’est pas de souche naturelle mais qu’il fut conçu de main d’homme par des scientifiques chinois, avant de s’échapper accidentellement d’un laboratoire.

Selon Sir Dearlove, cette découverte permet d’envisager la possibilité d’exiger de la Chine des réparations financières pour les morts et la catastrophe économique subie par le monde. 

Même avant cette révélation, la pression était déjà de plus en plus forte sur Beijing pour tenter d’obtenir des explications de plus en plus détaillées sur l’origine de la propagation de ce virus…

Nos lecteurs anglophones peuvent écouter Sir Richard Dearlove développer cette information dans le podcast ci-dessous.

Une étude scientifique australienne suggère que le coronavirus a été manipulé en laboratoire, confirmant le Pr Montagnier traité de « complotiste » par les médias français…


Une étude scientifique australienne suggère que le coronavirus a été manipulé en laboratoire, confirmant le Pr Montagnier traité de « complotiste » par les médias français…

Une étude scientifique australienne (1) publiée cette semaine conclut que le coronavirus à l’origine de la pandémie mondiale possède des propriétés uniques qui suggèrent qu’il a été manipulé dans un laboratoire chinois et n’est pas le résultat d’une occurrence naturelle.

C’est déjà ce qu’affirmait le Professeur Montagnier qui a été traité de tous les noms dans tous les médias français… notamment de « complotiste » par le Dr Milhau, pseudo « expert » sur CNews,

Cinq scientifiques qui ont mené l’étude ont découvert une capacité inhabituelle du virus SRAS-CoV-2, ou coronavirus chinois, d’infecter facilement les humains.

Les scientifiques ont déclaré qu’il n’y a aucune indication que le virus puisse se trouver chez des animaux, y compris les chauves-souris ou la faune exotique vendue sur un marché de la ville chinoise de Wuhan, où le virus a été identifié pour la première fois et où la Chine possède un grand laboratoire qui étudie ces virus.

Le rapport préliminaire de l’étude (1), qui fait actuellement l’objet d’un examen par des pairs, est basé sur une modélisation informatique de la capacité du virus à infecter divers animaux et les êtres humains. Il a été publié le 13 mai sur le site web arXiv.org de l’université Cornell, qui est utilisé pour la discussion des documents de pré-publication. Nikolai Petrovsky, le chercheur principal, a déclaré que son équipe soupçonne une manipulation humaine à Wuhan en raison de la capacité inégalée du virus à infecter les cellules humaines. La force de liaison du virus pour les cellules humaines « dépasse de loin » des propriétés similaires pour infecter d’autres animaux, a-t-il déclaré dans une déclaration sur le rapport à venir.

« Ceci, ajouté au fait qu’aucun virus correspondant n’a été trouvé dans la nature, conduit à la possibilité que COVID-19 soit un virus créé par l’homme », a déclaré M. Petrovsky, professeur au Collège de médecine et de santé publique de l’Université Flinders à Adélaïde, en Australie. « Il est donc tout à fait plausible que le virus ait été créé dans le centre de biosécurité de Wuhan par sélection sur des cellules exprimant l’ACE2 humain, un laboratoire connu à l’époque pour cultiver des coronavirus exotiques de chauves-souris ».

ACE2 est l’acronyme de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2, qui se trouve à la surface des cellules. L’enzyme est le point d’entrée que le coronavirus utilise pour infecter les organismes et se propager.

Les cellules pulmonaires humaines contiennent des récepteurs ACE2 qui se sont avérés être des cibles clés du SRAS-CoV-2.

Les capacités du coronavirus à infecter les humains sont soit « une remarquable coïncidence, soit un signe d’intervention humaine »

« Un coronavirus traité en laboratoire aurait également pu s’échapper par une infection accidentelle d’un membre du personnel qui a ensuite visité le marché aux animaux sauvages de Wuhan », a déclaré M. Petrovsky. Parmi les autres sources potentielles, citons l’élimination inappropriée de déchets médicaux dans un laboratoire de Wuhan ou la transmission par un chat ou un autre animal ayant été en contact avec des déchets infectés. M. Petrovsky a déclaré que l’équipe de recherche pense que l’évolution rapide du coronavirus et sa capacité unique à infecter les humains sont soit « une remarquable coïncidence, soit un signe d’intervention humaine ». La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, a de nouveau nié ce mois-ci que l’Institut de virologie de Wuhan, qui abrite le laboratoire de haute sécurité chinois étudiant les pathogènes, était à l’origine de l’épidémie. La directrice du laboratoire de Wuhan a également déclaré qu’elle était convaincue, après examen, que son laboratoire n’avait joué aucun rôle dans la propagation du virus. Un autre fonctionnaire du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, a suggéré que l’armée américaine avait apporté le virus en Chine. L’étude australienne contredit les affirmations d’autres scientifiques selon lesquelles il n’existe aucune preuve que le virus provienne d’un laboratoire chinois ou qu’il soit le résultat d’une bio-ingénierie de laboratoire. En résumé, les données indiquent que SARSCoV2 [coronavirus chinois] est exceptionnellement bien adapté à l’infection des humains, ce qui soulève des questions quant à savoir s’il est apparu dans la nature par un événement fortuit, ou si ses origines se trouvent ailleurs.

https://arxiv.org/abs/2005.06199

Le virus est sensible aux ondes ce qui est passionnant pour les chercheurs mais extrêmement dangereux pour nous

Opération COVID-19: Tester le degré de soumission des peuples. Activation de nos interrupteurs de paranoïa

Nous sommes dans un monde globalement sidéré, aujourd’hui.
Autrement dit, tétanisé, paniqué.
Nos cerveaux sont placés dans une situation de paranoïa excessive, démesurée. 

Nos interrupteurs de paranoïa ont été activés !

Martha Stout, psychologue états-unienne, décrit cela dans son livre, « The Paranoïa Switch », paru en 2007, non traduit en français.

Notre interrupteur de paranoïa avait déjà été activé le 11 septembre 2001. 

Vous vous souvenez du 18 juin 2001 ? Ce que vous avez fait, avez mangé, les personnes que vous avez rencontrées, le programme TV… 

Non, à moins de vous être mariés ce jour-là. Et encore.

Par contre, tout le monde se souvient de ce qu’il faisait le 11 septembre 2001, et surtout de ce qui s’est passé ce jour-là. 

Pas parce que tous les gens ont une mémoire formidable ou se sont mariés ce jour-là.
Parce que leur interrupteur de paranoïa a été activé de manière maximale.
Je ne vais pas vous faire un cours de neurosciences ou d’anatomie du cerveau, ou vous parler d’amygdale cérébrale ni de système limbique.

Ceux qui le veulent, écoutez l’auteur [1] ou lisez le livre de Martha Stout  [2], édifiant, instructif, ou cet article de synthèse traduit en français sur le site fr.sott.net :

La guerre limbique et l’« Interrupteur de paranoïa » de Martha Stout

En résumé, plus un événement traumatique est fort, surtout visuel, plus l’amygdale cérébrale, centre de la peur et de l’agressivité, est stimulée et surtout, moins l’hippocampe (centre de la mémoire factuelle) et ses relais avec les centres supérieurs du cerveau (réflexion) sont opérationnels, intègres.

Cela signifie ?

Après l’événement traumatique, même des années après, toute image, son, mot en rapport de près ou de loin avec cet événement nous replonge dans le même état de peur par une activation de l’amygdale et une dépression de l’hippocampe et de nos centres cérébraux supérieurs.

En gros, le « paniqueur », libéré du contrôle de « l’analyste », prend les rênes de notre cerveau, et ce n’est pas beau, ce n’est pas bon.

Par exemple, le bruit de klaxon d’une voiture dans la rue peut réveiller immédiatement chez un vétéran de guerre une paranoïa intense complètement disproportionnée voire hors de propos, échappant à la raison.

Martha Stout souligne le fait que parmi toutes les expériences traumatiques, celles qui vont causer le plus de sidération, de terreur sont celles causées intentionnellement par nos semblables, comme un viol, un enlèvement, une agression ou un attentat terroriste, bien loin devant celles causées par des accidents (explosion, accident de voiture…) ou des catastrophes naturelles (tremblement de terre…).

Ce qu’il faut retenir, c’est qu’une fois sidéré de la sorte, le cerveau humain ne réfléchit plus, ou mal. Un peu comme un court-circuit dans une installation électrique. 

De ce fait, malgré toute son intelligence, ses connaissances éventuelles ou ses réflexes d’analyse critique d’une situation, le cerveau humain devient comme figé. 

Il est mûr, prêt à se soumettre. 

Les émotions primaires comme la peur, la colère et l’agressivité prennent le contrôle.

De tels humains deviennent très malléables, très influençables et ressentent une envie très forte de calmer cette peur en préférant les discours simplistes, les solutions toutes faites, même si elles sont irrationnelles, impossibles, illogiques, en y réfléchissant bien.

Mais justement ! 

Une fois l’interrupteur de paranoïa activé, les cerveaux des citoyens ne réfléchissent plus. 

Les citoyens se laissent conter tous les bobards des autorités officielles qui leur paraissent la solution providentielle, dans ce climat de peur extrême.

Les pouvoirs en place, bien au fait de ces faiblesses psychologiques de l’être humain, pourraient-elles utiliser nos interrupteurs de paranoïa pour garder leur pouvoir et commettre leurs méfaits ?

Martha Stout, dans son livre excellent, dit que :

« Les agents de la peur maintiennent leur pouvoir par l’exploitation des faiblesses humaines. »

L’histoire montre combien les êtres au pouvoir ont toujours utilisé la peur pour commettre leurs méfaits, souvent en utilisant un bouc émissaire de cette peur afin de se disculper et de donner aux amygdales cérébrales des populations trompées un os à ronger.

Hitler a utilisé les anarchistes, les juifs, les communistes, accusant ces-derniers de l’incendie du Reichstag [3] pour faire passer ses lois liberticides et instaurer le pouvoir nazi.
Les administrations états-uniennes successives ont toujours utilisé la peur de l’autre, des Amérindiens aux Russes, et à présent des Chinois.
Bush Junior a utilisé la peur des terroristes et des musulmans en utilisant le mensonge Oussama Ben Laden, puis le Fakenew des armes de destruction massive pour envahir l’Irak, nouvel ennemi diabolisé, utilisé pour activer l’interrupteur de paranoïa des populations civiles occidentales.
Le Nouvel Ordre Mondial (entité transnationale voulant aujourd’hui instaurer un gouvernement mondial), utilise un virus, le COVID-19 pour faire peur, tétaniser les populations, activer leur interrupteur de paranoïa, et cette fois, l’ennemi est représenté par toute personne qui s’opposerait à leurs lois liberticides présentées comme des lois favorisant le bien commun. Le leur surtout !
Toujours le même moyen pour le même but :

Créer un interrupteur de paranoia puissant et l’utiliser pour sidérer les capacités de réflexion des populations, diaboliser les opposants aux autorités et faire accepter n’importe quoi, tant que la peur n’est pas calmée.

Pour le 11 septembre 2001, l’image des tours jumelles qui s’effondrent et du nuage de poussière, des gens qui sautent dans le vide ou détalent comme des lapins affolés dans les rues noircies de suie ont servi d’accroche, de détonateur pour nos amygdales cérébrales.

Pour la plandémie COVID-19, il a suffi de ces convois de morts en Italie, de quelques faits divers sur des jeunes décédés [6] et de ces décomptes macabres quotidiens, de ces statistiques tronquées que nos médias nous infligent chaque jour.

L’OMS de 2009, dont toute la corruption a pourtant été mise en lumière officiellement [5-6-7], est restée et reste l’organisateur patenté de cette panique organisée.

Le même gang de malfaiteurs a tout simplement remis ça, exploitant les faiblesses psychologiques bien connues de l’humanité.

Cette fois, c’est fait à un niveau jamais vu, au niveau mondial.

Et pour de nombreux pays dits civilisés, « libres », ça marche.

Pour moi, c’est cela le plus effrayant, bien plus effrayant que le COVID-19, que tous ces pays, dont le mien la Belgique, se soient soumis si vite à ce Nouvel Ordre Mondial maléfique.

Le livre de Martha Stout ne fait pas que décrire comment la terreur recâble nos cerveaux et remodèle nos comportements, il décrit également comment nous pouvons réinstaurer nos dignités et nos libertés de penser.

Une société humaine saine :

Aurait dans tous les domaines de vie, en premier lieu celui de la santé, des conseils et des comités composés d’experts indépendants des marchands, des vendeurs, de l’industrie qui n’a rien de scientifique, qui est mercantile surtout dans une société capitaliste.
Aurait des médias « officiels » au moins neutres, au mieux critiques à l’égard du pouvoir exécutif.
Aurait au sein de son programme d’éducation nationale des cours sur le fonctionnement du cerveau humain et des cours sur ses faiblesses au travers du système limbique, de l’amygdale cérébrale et de la construction des souvenirs, et des cours vulgarisés sur la façon dont les traumatismes psychologiques affectent toutes ces fonctions.
Aurait dans la foulée de ces cours explicatifs, des cours d’auto-défense intellectuelle et émotionnelle, avec des cours à prendre au choix parmi les nombreuses disciplines ayant prouvé leur efficacité dans la gestion du stress et de son équilibre émotionnel (méditation, auto-hypnose notamment).
Aurait des organes de contrôle composés d’individus sans aucun lien d’aucune sorte avec les vendeurs, les marchands, l’industrie citée plus haut. Des « sages » qui l’ont prouvé par leurs actes et pas seulement par leurs paroles, tels le professeur Henri Joyeux, le professeur Philippe Even, le docteur Michel de Lorgeril ou feu Sylvie Simon en France.
Aurait dans son système médical et de santé publique un lobby qui mettrait dans la prévention et dans la valorisation des médecines naturelles, en particulier la promotion d’une alimentation saine, autant d’énergie si pas plus que dans la promotion de la vaccination.
Aurait dans son programme d’éducation nationale des cours valorisant le pacifisme et tous les individus qui l’ont incarné par leurs actes, plutôt que cette série interminable de cours admiratifs sur les plus grands meurtriers de masse de l’Histoire (Napoléon, Alexandre le Grand, Churchill*, Jules César…)
Valoriserait des résistants à l’oppression sanguinaire tels que Powhatan, Opechancanough, sir William Wallace et Arnold Winkler, plutôt que leurs oppresseurs.
* « Winston Churchill était un impérialiste patenté, un homme qui n’avait aucunement l’intention de mettre un terme à la domination sur l’Inde, les colonies africaines et les autres possessions britanniques » [8]. 

Racisme invétéré, brutalité, exaltation guerrière, et responsabilité de Churchill – sur le terrain militaire ou lorsqu’il était au pouvoir – dans la répression brutale de nombreuses révoltes (aux Indes, au Soudan, en Afrique du Sud en tant qu’officier de l’armée, en Irlande, en Malaisie, au Kenya en tant que secrétaire d’Etat ou que Premier Ministre britannique), et dans l’abandon à la mort de millions de personnes lors de la famine du Bengale de 1943.
Sources

[1] The Paranoia Switch, vidéo YouTube, interview de l’auteur, en anglais

[2] Le livre, The Paranoia Switch, par Martha Stout, Ph.D.

[3] Reichstagsbrandverordnung, décret de l’incendie du Reichstag
http://fr.wikipedia.org/wiki/Reichstagsbrandverordnung 

[4] COVID-19 – Le choix des médias: la peur !

[5] Politique et corruption à l’OMS

[6] Vaccination et pandémie virale 2009 : faites-vous confiance au SAGE ?

[7] COVID-19 – Vérifiez vos sources. Guerre contre… la corruption ?

[8] Christophe Colomb et autres cannibales, Jack D. Forbes, éditions Le Passager Clandestin, 2018, pp 23-24

Covid-Arnaque. Israël perfectionne sa technologie de surveillance

Laissez l’opportunité au Mossad et au Shin Bet de profiter militairement et financièrement du virus.

L’organisation d’espionnage externe d’Israël, le Mossad, et son équivalent d’espionnage interne, le Shin Bet, ont une réputation bien plus grande que leurs succès réels, mais le seul domaine dans lequel ils ont excellé est la collecte de renseignements électroniques. L’espionnage électronique récent autour de la Maison Blanche et d’autres bâtiments fédéraux à Washington, effectué par l’ambassade israélienne, démontre qu’Israël ne fait pas beaucoup de différence entre amis et ennemis lorsqu’il mène des activités d’espionnage. En fait, l’espionnage visant les États-Unis est probablement sa priorité numéro un, car l’État juif est si fortement dépendant du soutien étasunien qu’il se sent obligé de savoir quelles discussions le concernant se déroulent à huis clos.

 La pénétration israélienne dans les télécommunications étasuniennes a commencé dans les années 1990, lorsque des sociétés étasuniennes comme AT&T et Verizon, les principaux relais de l’Agence de sécurité nationale (NSA) pour la surveillance des communications, ont commencé à utiliser du matériel produit en Israël, en particulier pour la surveillance liée à l’application de la loi et les enregistrements clandestins. Ces appareils étaient dotés d’une « porte dérobée », ce qui signifie que tout ce qu’ils faisaient était partagé avec Israël. Les cyber-spécialistes israéliens se sont même introduits dans des réseaux classifiés, la NSA et le FBI étant au courant de ce qui se passait mais peu disposés à affronter « le meilleur allié de l’Amérique » [1]. Le président Bill Clinton a un jour dit à Monica Lewinski qu’ils devaient éviter d’utiliser le téléphone du Bureau ovale parce que quelqu’un pourrait l’écouter. Il faisait référence à Israël.Il est certain que le secteur de la haute technologie de l’État juif a été grandement aidé dans son effort par les « propres objectifs » fournis par les États-Unis, ce qui permet à Israël de soumissionner à des contrats gouvernementaux relatifs à la sécurité nationale, garantissant virtuellement que toute innovation technique sera volée et réexportée par les entreprises de haute technologie israéliennes.[2] Les grands innovateurs technologiques comme Intel, qui travaille avec la NSA, se sont installés en Israël et ont déclaré publiquement : « Nous nous considérons comme une entreprise israélienne autant que comme une entreprise américaine ». Le milliardaire sioniste Paul Singer a récemment été accusé de diriger vers Israël des emplois hautement rémunérés du secteur technologique étasunien, des emplois qui sont perdus à jamais pour l’économie étasunienne.Ainsi, Israël est un leader dans l’utilisation des ressources électroniques pour effectuer de l’espionnage et collecter des informations sur diverses cibles d’intérêt. Israël est également un innovateur, et sa relation étroite avec la communauté du renseignement étasunien (IC), plus particulièrement la NSA, signifie que les technologies et les procédures développées par l’État juif apparaîtront inévitablement aux États-Unis.En tout état de cause, les États-Unis travaillent d’arrache-pied sur leurs propres outils de gestion des personnes, sous l’impulsion de l’hystérie de Covid-19. Des cartes d’identité spéciales pourraient permettre de suivre l’état de santé des individus. Cet état serait enregistré et mis à jour sur une puce lisible par les scanners du gouvernement qui, selon certains témoignages, pourrait être portée ou même intégrée de façon permanente dans le corps de chacun. Un autre plan promu par une entreprise commune d’Apple et de Google qui semble avoir le soutien de la Maison Blanche consiste à « ajouter à leurs plateformes de téléphones intelligents une technologie qui alertera les utilisateurs s’ils sont entrés en contact avec une personne atteinte de Covid-19 ». Les gens doivent adhérer au système, mais celui-ci a le potentiel de surveiller environ un tiers de la population mondiale , la surveillance étant assurée par des ordinateurs centraux. Une fois établi le principe juridique selon lequel les téléphones peuvent être manipulés pour effectuer ce qui est maintenant une « recherche illégale », il n’y a pas de limites techniques ou pratiques aux autres tâches qui pourraient également être effectuées.Développements en IsraëlCompte tenu des mesures prises pour contrôler les mouvements des citoyens susceptibles d’être infectés, certains développements récents en Israël sont, pour ne pas dire plus, inquiétants. L’État juif procède actuellement à une surveillance multi-niveaux en temps réel, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, de toutes les personnes résidant dans le pays. Le journaliste d’investigation et militant pour la paix Richard Silverstein décrit en détail pourquoi cela se produit maintenant, ce que cela signifie et comment cela fonctionne.Pour Silverstein, Israël, comme tous les autres États autoritaires, profite actuellement de la distraction causée par la pandémie de coronavirus. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou, dont la fortune politique semblait être sur le déclin en raison de trois élections en suspens, a exploité la peur du virus pour assumer les pouvoirs d’urgence et obtenir l’approbation de la Knesset pour utiliser une base de données nationale hautement classifiée « compilée par le Shin Bet et comprenant des données personnelles privées sur chaque citoyen israélien, tant juif que palestinien. Au lendemain du 11 septembre [3], la Knesset israélienne a secrètement confié à son service de renseignement national la tâche de créer la base de données, qui était prétendument destinée à la lutte contre le terrorisme ».La base de données, surnommée « The Tool », comprend des noms, des adresses, des numéros de téléphone, des informations sur l’emploi et l’éducation, mais elle va bien au-delà en utilisant des données de suivi téléphonique pour enregistrer chaque appel téléphonique passé par l’individu afin d’inclure les noms et numéros des personnes appelées et la localisation géographique de l’endroit d’où l’appel a été passé. Le suivi des appels téléphoniques a également permis à Shin Bet de créer un registre des déplacements de l’appelant en Israël et dans les territoires occupés. L’utilisation d’Internet, si elle était active au téléphone, a également été enregistrée. Il s’agit d’une surveillance aussi complète et totale qu’il est possible d’obtenir d’un individu et elle n’implique aucune participation humaine, chaque élément étant réalisé par ordinateur.Netanyahou a publiquement proclamé son intention d’utiliser la base de données, déclarant qu’elle serait utilisée pour combattre le coronavirus, qu’il a décrit comme une menace pour la survie nationale. Suite à la crise annoncée, lui et son principal adversaire, le leader du parti Bleu et Blanc Benny Gantz, ont pu s’entendre le 20 avril pour former un « gouvernement d’unité nationale d’urgence » avec Netanyahou comme premier ministre.L’exploitation de la peur du virus et la révélation du puissant outil technique dont dispose Israël pour le contrecarrer ont permis à Netanyahou de remporter une victoire, lui qui s’est effectivement présenté comme un leader fort et indispensable, effaçant ainsi les stigmates résultant de son procès en cours pour corruption massive pendant son mandat. L’une des premières mesures que Netanyahou va apparemment prendre est de remplacer le procureur général et le procureur de l’État qui cherchaient à l’envoyer en prison, supprimant ainsi la menace qu’il puisse être emprisonné.La révélation de l’existence de la base de données a inévitablement conduit à des accusations selon lesquelles Netanyahou aurait, pour son profit personnel, révélé la plus puissante arme antiterroriste d’Israël. L’importance de l’énorme quantité d’informations personnelles collectées par le Shin Bet a également suscité des inquiétudes, notamment en ce qui concerne la suggestion qu’elle constituait une violation flagrante des libertés civiles. Mais la crainte du virus soigneusement maintenue, combinée à certains accords et manœuvres politiques, a fait que l’utilisation de ces données a finalement été approuvée par le comité de sécurité de la Knesset à la fin du mois de mars.Israël, qui a fermé ses frontières et qui a encore un niveau relativement faible d’infections et de décès dus au coronavirus, a déjà commencé à utiliser la base de données du Shin Bet tout en transformant les tentatives de lutte contre la maladie en une sorte de guerre du renseignement. Les informations obtenues grâce à « The Tool » permettent à la police et à l’armée de déterminer si une personne se tenait près d’une autre personne pendant plus de quelques minutes. Si le contact incluait une personne déjà infectée, tous les autres individus sont placées en quarantaine. Toute tentative de se soustraire aux contrôles entraîne l’arrestation et la sanction d’une peine de six mois de prison, plus une amende de 1 500 dollars. Les soldats armés qui patrouillent dans les rues sont habilités à interroger toute personne en déplacement.Le Mossad est également impliqué dans la lutte contre le virus, se vantant d’avoir « volé » 100.000 masques faciaux et également des respirateurs à un pays voisin présumé être les Émirats arabes unis. Silverstein observe que « le gouvernement d’extrême droite d’Israël a militarisé la contagion. Tout comme un marteau n’a jamais rencontré un clou qu’il ne voulait pas enfoncer, il est tout à fait naturel pour un État de sécurité nationale comme Israël de considérer Covid-19 comme une menace pour la sécurité tout autant, voire plus, qu’une menace pour la santé ». En ce qui concerne les armes biologiques, Israël n’y est pas parvenu. Ironiquement, l’histoire cachée derrière la « guerre contre le coronavirus » est qu’Israël est lui-même l’un des États les plus avancés dans le développement et les tests d’armes biologiques dans son laboratoire de Nes Tziona.Revenant sur l’émergence de « l’outil », le ministre de la défense, Naftali Bennett, a également suggéré de monétiser le produit en vendant une « version civile », qui comprendrait le système d’exploitation, les capacités analytiques et les détails de configuration à des pays étrangers, dont les États-Unis. Israël a déjà commercialisé avec succès aux agences de sécurité et aux gouvernements un produit similaire appelé Pegasus, qui a été décrit comme le malware le plus sophistiqué du marché.Comme The Tool, Pegasus fait de l’exploration de données et de l’analyse en temps réel des individus en se basant sur une série de techniques de collecte. La cyberentreprise israélienne NSO Group, qui commercialise Pegasus, a récemment été impliquée dans une tentative de piratage du système de communication sécurisé Whats-App, propriété de Facebook-, ciblant des journalistes et des militants politiques, pour le compte d’un client inconnu. Ironiquement, on pense que Facebook avait auparavant utilisé les services quelque peu obscurs de NSO Group. Peut-être plus notoirement, Pegasus a également été utilisé pour surveiller les contacts et établir la localisation physique dans le cas du journaliste Jamal Khashoggi, qui a été assassiné par des agents des services de renseignement saoudiens à Istanbul.Les Étasuniens devraient donc être prudents lorsqu’ils sont confrontés au nouveau logiciel de cybersécurité promu par Israël, car l’État juif exporte également sa propre vision d’un État militarisé contrôlé centralement où tous les droits sont potentiellement sacrifiés pour la sécurité. Comme l’a déjà révélé le dénonciateur Edward Snowden, la NSA a la capacité de collecter de vastes quantités d’informations sur les citoyens. Si le gouvernement étasunien tombe dans le piège et se dirige vers Israël, en utilisant ces données pour permettre la surveillance et la gestion de tous les citoyens en permanence, la tentation sera grande d’utiliser cette nouvelle technologie même si son utilisation n’est pas justifiée à proprement parler.Et il n’y aura personne pour dire non aux nouveaux pouvoirs, ni au Congrès, ni à la Cour suprême, ni à la Maison Blanche. Et les médias seront également de la partie, arguant que la sécurité contre les menaces externes et internes nécessite certaines violations des droits de la personne. C’est l’une des ironies de l’histoire que les États-Unis d’Amérique, avec leurs vastes ressources, leur importante population et leur héritage de liberté individuelle, soient devenus plus semblables à leur petit État client militarisé, Israël. [2]C’est une tendance à laquelle tout Étasunien soucieux des libertés fondamentales doit à tout prix s’opposer.Par Philip GiraldiPhilip Giraldiest un ancien spécialiste de la lutte contre le terrorisme de la CIA et un officier du renseignement militaire. Il est également chroniqueur et commentateur de télévision. Il est également le directeur exécutif du Conseil pour l’intérêt national. Ses autres articles sont publiés sur le site web de « The Unz Review ».Note aux lecteurs : veuillez cliquer sur les boutons de partage ci-dessus ou ci-dessous. Faites suivre cet article à vos listes de diffusion. Publiez cet article sur votre site de blog, vos forums Internet, etc.Article original en anglais : Israel Perfecting Surveillance TechTraduit par Maya pour Mondialisation.16 mai 2020

Démystifier les statistiques sur le coronavirus. A lire attentivement: Les risques sont excessivement faibles!


Thème: Désinformation médiatique, Science et médecine
Veuillez prêter attention aux faits statistiques suivants qui contredisent la propagande faite par tous les médias, y compris la télévision, la radio et la presse écrite nationale, régionale et locale :

À titre d’exemple, il faut noter que seule une petite fraction d’un pour cent de la population chinoise a reçu la COVID, malgré des reportages médiatiques bien propagés qui ont réussi à faire croire à la plupart d’entre nous que toute la population chinoise était en danger. 

L’ensemble des statistiques concernant les risques d’obtenir effectivement la COVID à la mi-avril est bien inférieur à 1 sur 100 (comme annoncé par les médias), ce qui, s’il est vrai, pourrait même m’inquiéter. Indice : les risques sont beaucoup, beaucoup moins élevés. 

1] Le nombre d’infections de la COVID (pas toutes confirmées en laboratoire !) signalées aux États-Unis (à ce jour) est de 564 000 cas. Les États-Unis ont une population de 330 000 000 (330 millions), ce qui, une fois divisé par les 564 000, donne (à 0,0017) un pourcentage minuscule de chance d’être infecté par le COVID (170 infections sur 100 000 Étasuniens).

2] Le risque de mourir de la COVID aux États-Unis (23 000 décès à ce jour, un chiffre encore une fois gonflé, principalement en raison des nombreux tests PCR faussement positifs et du surnombre réel de « devinettes » nécessaires pour remplir les certificats de décès) est encore plus improbable à 0,007% (23 000 divisé par 330 000 000 égale 0,0000696, soit 7 Étasuniens mourant de la COVID sur 100 000 Étasuniens.

3] La plupart de ce risque minuscule de mourir, il faut le souligner, est supporté par les personnes fragiles, les malades chroniques, les personnes âgées, les personnes souffrant de malnutrition, de surmédication, de sur-vaccination et les malades en phase terminale qui végètent, souvent alités, dans des maisons de retraite. etc. 

4] Une statistique importante, mais rarement mentionnée, est le nombre de décès présumés dus à la COVID-19 par million d’habitants [9, ce qui ne prouve même pas une infection par la COVID-19] dans un pays donné. Aux États-Unis, ce nombre était de 15 (par million) à la mi-avril, ce qui signifie que seuls 15 Étasuniens sur 1 000 000 sont morts de la COVID. Cela signifie que 999 985 Étasuniens sur un million NE SONT PAS MORTS de la COVID.

5] Pour mettre en perspective les décès causés par la COVID présumés aux États-Unis, le nombre de décès par million dans les pays scandinaves se situe dans la tranche supérieure de l’adolescence ou des vingt par million. En Italie, le nombre de décès causés par la COVID par million d’habitants est de 218 ; en Espagne, de 201 ; en Allemagne, de 11 ; au Canada, de 3 ; en Israël, de 3 ; en Chine, de 2 ; au Brésil, de 1 ; etc, etc !)

6] Un autre chiffre important à comprendre est le nombre de décès toutes causes confondues qui surviennent chaque jour dans un pays donné, un nombre dont la moyenne a été calculée au cours des dernières décennies. À titre d’exemple, 2 500 Allemands meurent chaque jour et 7 755 Étasuniens meurent chaque jour. Naturellement, la grande majorité des décès se produisent chez la population âgée qui, pour une raison ou une autre, est en phase pré-terminale, y compris lors de chacune des pandémies de grippe virale qui se produisent chaque année.

7] Le nombre de décès quotidiens toutes causes confondues est de 7 755 aux États-Unis (= 2 830 690 décès par an), de 26 670 en Inde, de 3 630 au Japon, de 1 737 en Italie, de 1 647 en France, de 1 444 en Russie, de 780 au Canada, de 920 au Brésil, de 447 en Australie, de 250 en Suède, de 122 en Israël, etc.

8] Et il est important de réaliser que les lieux de décès aux États-Unis se produisent 60 % du temps dans un hôpital, 20 % dans des maisons de retraite et les 20 % restants dans des lieux extérieurs aux institutions, généralement à la maison.

9] Pour le Minnesota (5 600 000 habitants), le risque de contracter la COVID (nombre total de cas au Minnesota, à la mi-avril = 1 621 cas) est minuscule : 0,00289 % (1 641 divisé par 5 600 000 = 0,0000289). La grande majorité des cas se situent dans des zones métropolitaines à haute densité qui se trouvent dans la moitié sud de l’État.

10] Mon domicile de Duluth se trouve dans le comté de St-Louis (population = 199 000 habitants). Au 18 avril, il y a 52 cas avec 8 décès, ce qui donne une incidence de 0,000026 (ou 0,026 % de chance de contracter la COVID ; c’est-à-dire que 26 personnes sont infectées sur 100 000 habitants du comté) et un taux de mortalité de 0,000042 (ou 0,004 % de chance de mourir de la COVID = 4 personnes mourant sur 100 000 habitants du comté).

11] Le risque de contracter la COVID pour ceux d’entre nous qui vivent dans la moitié nord du Minnesota est encore plus faible. Jusqu’à la mi-mars, il n’y a eu aucun cas dans le nord, puis les chiffres sont passés doucement de zéro à une poignée de cas par jour.

12] Il faut garder à l’esprit que le Bureau des statistiques du CDC encourage fortement (et même ordonne?) tous les médecins étasuniens à inscrire la « COVID » comme cause de décès sur les certificats de sortie et de décès de chaque patient dont le test était positif ou simplement suspecté d’avoir la COVID pendant l’hospitalisation, la maladie ou le décès à la maison ou dans la rue. Cela est vrai même si le patient était en fait un patient âgé en phase terminale, ne pas réanimer (DNR), qui aurait dû succomber à ses maladies cardiaques, pulmonaires, rénales, immunologiques et/ou hépatiques préexistantes, qui étaient donc également « traitées » avec un grand nombre de médicaments sur ordonnance potentiellement toxiques.

13] En raison de l‘incidence significative de tests PCR défectueux et non approuvés, il est important de garder à l’esprit qu’un pourcentage inconnu, mais significatif, de cas de coronavirus positifs sont en fait des cas de faux positifs et que, par conséquent, les patients atteints de rhumes courants (ou même ne présentant aucun symptôme) peuvent facilement être confirmés à tort comme étant des COVID-19 ! On sait également qu’il existe un certain pourcentage de cas de maladies à coronavirus bénignes, notamment

A] les cas de rhume qui peuvent être causés par un coronavirus ;

B] les cas d’infections à coronavirus de type MERS ou SRAS ; ou

C] porteurs asymptomatiques d’une des nombreuses autres souches de coronavirus bénins non-COVID-19.

14] Dans le système de dépistage étendu de l’Islande, il y a un taux de 50 % de faux positifs chez les Islandais totalement asymptomatiques qui n’ont jamais développé de maladies semblables à la grippe. Ces personnes étaient-elles sur le point d’attraper un simple rhume, étaient-elles porteuses d’un coronavirus bénin, non COVID-19, ou le test était-il erroné ?

15] Alors, je dis à ceux d’entre nous qui ont la chance de vivre dans des zones non métropolitaines comme le nord du Minnesota, de prendre une grande respiration, de se promener, de faire un tour en voiture, d’aller à l’épicerie, d’expirer en croisant quelqu’un lors de votre promenade sans masque, d’envisager même de donner un gros câlin à un ami non infecté et respectueux des câlins qui s’est mis en quarantaine ces deux dernières semaines – et de cesser de s’inquiéter autant.

Voici plusieurs articles importants :

1] Le puissant article de Peter Koenig sur la « crise » de COVID, publié par Global Research en 3 500 mots.

2] La puissante vidéo de 45 minutes de Spiro Skouras sur la « crise » de COVID et le Nouvel ordre mondial ; et

3] Le puissant article de Scott Tips, 6650 mots, sur la « crise » COVID.

Dr Gary Kohls

Le texte ci-dessus est une version éditée d’un article plus long envoyé par e-mail aux lecteurs du Dr Kohl’s. Nous sommes très redevables au Dr Kohls

Article original en anglais :

De-mystifying the Coronavirus Statistics. Read Carefully: The Risks Are Exceedingly Low!

Traduit par Maya pour Mondialisation

Le Dr Gary Kohls est un médecin de famille rural à la retraite de Duluth, dans le Minnesota, qui a écrit une chronique hebdomadaire pour le Reader Weekly, le magazine alternatif de Duluth depuis sa retraite en 2008. Sa chronique, intitulée Duty to Warn, est rééditée dans le monde entier. 

Il a pratiqué les soins de santé mentale holistiques à Duluth pendant les dix dernières années de sa carrière de médecin de famille avant de prendre sa retraite en 2008, aidant principalement les patients psychiatriques qui étaient devenus dépendants à leurs cocktails de drogues psychiatriques à traverser en toute sécurité le processus complexe de sevrage. Ses chroniques sur le devoir d’avertir traitent souvent de divers problèmes de santé non appréciés, notamment ceux causés par la surconsommation de médicaments par les grandes sociétés pharmaceutiques, la sur-vaccination par les grands vaccins, les programmes de dépistage, de diagnostic et de traitement excessifs des grandes sociétés médicales et l’industrie alimentaire malsaine des grandes sociétés alimentaires. Ces quatre entités peuvent se combiner pour affecter encore plus négativement la santé physique, mentale, spirituelle et économique des bénéficiaires des traitements médicaux et des mangeurs des savoureux et omniprésents « FrankenFoods » – en particulier lorsqu’ils sont consommés dans des combinaisons, des doses et des puissances qui n’ont jamais été testées pour leur sécurité ou leur efficacité à long terme.

Le gouvernement par la peur a de beaux jours devant lui, à moins que….

Le chantage à la peur démontre à quel point le béotien est faible ! TRÉS FAIBLE… alors qu’il cesse comme le fait de façon ridicule la racaille, forte à dix contre un ! Halte à la violence, oui à l’amour… comme le clame Patrick Sébastien… et faisons tourner les serviettes car même si cela parait ridicule, c’est mieux que de se foutre sur la gueule ! 

Par Dominique Muselet

Comme chacun sait, les sentiments se divisent en deux catégories, les positifs et les négatifs. Les deux ont leur utilité et d’une certaine manière se complètent. Les sentiments positifs, l’amour (agapé), la gratitude, l’admiration, engendrent une forme de symbiose qui nous permet d’acquérir les qualités de ceux envers qui nous les éprouvons. Les sentiments négatifs nous alertent sur ce qui ne va pas, en nous ou à l’extérieur. Ainsi l’envie nous indique que nous souhaiterions jouir de ce que nous envions, mais que nous ne nous sentons pas capables ou dignes de l’obtenir. La peur, quant à elle, nous signale un danger. Cependant, le danger peut être imaginaire, il faut alors, sans paniquer, faire appel à notre jugement pour s’assurer de sa réalité.

La peur nous est instillée dès l’enfance par des adultes soucieux d’être obéis. Ils utilisent, pour cela, la violence indirecte, menaces, chantage, culpabilisation, et la violence directe, cris, colère, coups. Peu d’entre nous n’ont jamais connu l’une ou l’autre et parfois les deux formes de violence. L’estime de soi en est altérée et, devenu adulte, on continue à craindre l’autorité et à s’y soumettre sans même se rendre compte que ce n’est pas normal. De sorte qu’il suffit aux gouvernements de jouer avec cette peur qui sommeille en chacun de nous pour obtenir ce qu’ils appellent la « paix sociale », en fait notre soumission. Tous les gouvernements le font à des degrés divers.

Contre-pouvoirs

Cela ne pose pas trop de problèmes au citoyen moyen tant qu’il y a des contre-pouvoirs qui tempèrent le pouvoir. Au Moyen-âge par exemple, une époque tellement diffamée que l’image que nous en avons est entièrement fausse, l’Eglise et la Royauté se disputaient le pouvoir, et les populations jouissaient d’une assez grande liberté, même les serfs qui avaient l’usage de leur lopin par droit d’héritage et les femmes, dont le statut s’est dégradé de la Renaissance au XIXe siècle. Les commerçants essayaient de faire des affaires sans perdre leur âme, comme en témoigne la formule « au nom de Dieu et du profit » qu’on trouve sur les livres de compte.

Tout près de nous, après la seconde guerre mondiale, l’équilibre des forces géopolitiques entre le bloc communiste et le bloc capitaliste, qu’on a appelé la guerre froide, obligeait les gouvernements à ménager leurs populations. L’acquisition de la bombe atomique par plusieurs pays a contribué à instaurer une forme d’équilibre par sa « force de dissuasion ». L’atmosphère avant la chute de l’URSS était très différente d’aujourd’hui. Les populations occidentales se sentaient libres et ne craignaient ni leur police, ni leur justice, ni leurs voisins ; il y avait une certaine pluralité dans les médias ; la finance était régulée, les monopoles capitalistes aussi ; il n’y avait pas de chômage et un salaire d’ouvrier faisait vivre une famille. La société était relativement équilibrée et confiante. Tout a changé avec l’effondrement du mur de Berlin et la Perestroïka. Les Etats-Unis sont devenus hégémoniques et leur modèle, basé sur l’exploitation sans limite et par tous les moyens de tout ce qu’il est possible d’exploiter, est devenu celui de la classe dirigeante mondiale, à de rares exceptions près.

L’effondrement du contre-pouvoir géopolitique a entrainé celui des contre-pouvoirs nationaux. La gauche s’est ralliée au dogme libéral et la justice et les médias se sont mis à son service.

Voyant s’ouvrir un boulevard sur un eldorado sans limites, la classe dirigeante, unie et solidaire comme les conquistadors en Amérique, a perdu toute mesure et s’est lancée dans une course au profit aussi folle que destructrice. Plus rien ne l’arrêtera. Il n’y a aucun espoir qu’elle prenne conscience qu’elle nous entraîne dans l’abîme. L’être humain a tendance, en cas de difficulté, à faire toujours plus de la même chose, alors même qu’il faudrait opérer des changements de niveau, comme l’a très bien montré Paul Watzlawick. On ne peut pas non plus compter sur le fait qu’un jour, il n’y aura plus rien ni plus personne à exploiter.

Techniques d’influence et de surveillance

En plus de réunir toutes les composantes de l’oligarchie internationale, la classe dirigeante dispose de ressources psychologiques et techniques dont il est coutume de dire qu’elles dépassent les plus folles espérances des pires dictateurs.

En 1990 Joseph Nye a donné le nom de « soft power » aux techniques d’influence, en opposition au « hard power », l’agression militaire. Ces techniques peuvent être visibles ou invisibles. Les visibles vont de la menace à la séduction, en passant par la corruption, le chantage, les sanctions. Les puissants en ont toujours usé. Ce qui est plus nouveau, c’est la manipulation à grande échelle, plus pernicieuse, car le plus souvent indétectable. Edward Bernays est considéré comme le père de la propagande politique et d’entreprise, ainsi que de l’industrie des relations publiques, qui ont fortement contribué à développer le consumérisme américain. Il explique, dans une vidéo comment il a convaincu les Etasuniens, qui étaient pacifistes, d’entrer dans la première guerre mondiale, et les femmes de fumer, sans qu’ils ou elles en aient conscience.

Au classement Soft Power 30, la France est passée de la 5ème place en 2016, à la 1ère en 2019. Dans les pays les mieux classés ces cinq dernières années, on retrouve toujours les États-Unis, l’Angleterre, l’Allemagne, et la France. Ce que les Etasuniens appellent soft power, nous l’appelons propagande, et la propagande s’accompagne nécessairement de censure, ce qui explique que nous soyons 34ième au classement mondial de la presse 2020.

La classe dirigeante dispose aussi de hautes technologies de surveillance. On a découvert grâce à des lanceurs d’alerte comme Assange et Snowden, poursuivis, calomniés et persécutés par l’oligarchie en proportion de l’importance de leurs révélations, comment les gouvernements espionnaient leurs citoyens (en plus des entreprises et dirigeants étrangers).

Chaque crise est désormais utilisée pour imposer des mesures de répression et de surveillance supplémentaires. La classe dirigeante compte bien tirer profit de la crise sanitaire du coronavirus pour nous imposer le traçage numérique individuel avec l’application Stop-covid, et peut-être même un bracelet électronique. Tout cela au nom de notre protection, comme s’il était possible d’être complètement en sécurité !

Le gouvernement par la peur, la haine, la censure et la répression

Toutes ces évolutions ont engendré une peur grandissante dans la population. Et cette peur est rationnelle et légitime. La montée en puissance d’une classe dirigeante mondialisée, sans contre-pouvoirs extérieurs ou intérieurs, et disposant de technologies avancées de surveillance a de quoi faire peur. La peur suscite des réactions de défense. Et le peuple a commencé à se rebeller. Il fallait donc que l’oligarchie détourne d’elle-même la peur et la révolte, en désignant au peuple des ennemis terrifiants, pour que, tétanisé par une angoisse irrationnelle, il se laisse enfin surveiller et réprimer sans protester. Aux Etats-Unis, il y a d’abord eu l’épisode McCarthy avec sa chasse aux communistes, mais c’est Georges W. Bush qui a internationalisé la technique de l’ennemi total et invisible en déclarant la guerre au terrorisme. Pour alimenter la psychose, les Etats-Unis n’ont pas hésité à « fabriquer » des terroristes, comme le dénonce Human Rights Watch, le 21 juillet 2014, dans « un rapport qui accuse le FBI de pousser des petits délinquants ou des personnes atteintes de troubles mentaux à commettre des attentats. Le Département de la Justice et même le Congrès sont également jugés responsables ». En France, avec l’affaire de Tarnac, également fabriquée de toutes pièces, la ministre de l’Intérieur de Sarkozy a tenté de faire d’une pierre deux coups : arrêter des « terroristes » et discréditer l’ultra gauche.

Partout la répression des mouvements sociaux et la censure de l’information alternative augmentent, en même temps que les inégalités et la précarité. La toute-puissance d’une oligarchie qui n’a d’autre dieu que le profit et qui est parfaitement organisée pour protéger ses intérêts de classe, est de plus en plus évidente. Il y a de quoi avoir peur.

On a vu l’essor des dictatures fascistes en Europe dans les années 1930, on a vu la dictature franquiste en Espagne, les dictatures en Amérique latine (Chili, Argentine, Nicaragua) on voit la colonisation brutale de la Palestine. On sait qu’il est possible, aujourd’hui, de maintenir une population éduquée sous le joug d’une force d’occupation ou d’un pouvoir totalitaire pendant des dizaines d’années. On voit avec quelle facilité la Macronie a pris les pleins pouvoir à la faveur de l’épidémie de coronavirus, décidé d’un confinement extrêmement répressif hors de toute légalité, pris toutes sortes d’ordonnances qui détruisent nos droits et nos libertés, et lancé la police à nos trousses.

Comme dit Emmanuel Todd :

« On a une police en liberté, c’est-à-dire qui n’est plus sous contrôle. Le gouvernement s’en est tellement servi pour faire cogner, avec les consignes qui vont avec, que la police aussi semble avoir pris son autonomie ».

De fait, depuis les manifestations contre la Loi travail, on a peur d’aller en manif parce qu’on sait qu’on risque de se faire tabasser par la police, puis condamner par une justice d’exception.

Et aujourd’hui, en plus des milliers d’amendes fantaisistes qui nous sont tombées dessus, il y a des descentes de police absolument insensées pour voler des masques. Le CAN84 relate la perquisition brutale dont Next-up a été victime :

« Next-Up, une organisation nationale dont le siège est situé en Drôme, et qui milite et informe depuis près de 20 ans contre le nucléaire, les radiations, le compteur espion Linky et la 5G, a été perquisitionnée mardi 21 avril 2020. Le président a été menotté et emmené en garde à vue, le domicile du vice-président a fait également l’objet d’une visite gendarmesque. Les locaux ont été mis sens dessus-dessous et du matériel a été saisi. Très en pointe dans l’aide à la protection des personnels soignants face au covid19 et à la pénurie institutionnelle de matériel, Next-Up est victime de l’incompétence et de la violence du pouvoir.»

On a même peur de dire ce qu’on pense. On fait attention à qui on parle et on se surprend à baisser la voix lorsqu’on exprime une opinion qui n’est pas politiquement correcte, sur l’UE, le climat, Israël, les vaccins, le confinement, ou tout autre sujet tabou. Les médias subventionnés, qui déversent à longueur de journée une propagande digne du Ministère de la Vérité de Georges Orwell, dénoncent comme fake news tout ce qui contrevient à la vérité officielle, et écartent des plateaux TV toute opinion dissidente. Google, youtube et consorts se livrent aussi à une censure sans merci de tous les contenus qui ne sont pas conformes à la doxa.

Le 25 avril, on montrait à la TV une manifestation à Jérusalem, contre le gouvernement d’union, en plein confinement, et le présentateur s’extasiait sur ces Israéliens qui manifestaient en gardant leurs distances. Je regardais ça et je me demandais qui en France oserait faire une chose pareille ? Je pense même que s’il s’était agi de Français le présentateur TV, loin de les regarder d’un air patelin, aurait fustigé leur irresponsabilité et applaudi des deux mains la police qui leur tombait dessus à bras raccourcis. Pour la caste, la liberté des peuples n’est belle qu’ailleurs.

Se libérer de la peur

J’ai entendu sur les réseaux sociaux des rumeurs de préparatifs en vue d’une manifestation le 1er mai, malgré le confinement, sous l’égide du Comité de solidarité avec Grèves et Résistance. Ça m’a fait peur. Je me suis dit, pleine d’admiration : ils sont courageux, mais est-ce que je vais oser y aller ? Même si je sais que le meilleur moyen de conjurer la peur, c’est de faire ce qui nous fait peur.

Les articles sur l’après-covid se multiplient. Chacun y va de sa petite analyse et de ses propositions. Dans l’ensemble, c’est assez décevant, et c’est bien normal, on n’a pas le recul nécessaire et on ne peut pas prédire l’avenir. Mais une chose est sure, si nous ne voulons pas devenir les esclaves d’une caste sans foi ni loi, il faut agir. Il faut reprendre notre sort en main. Et pour cela, il faut se libérer de la peur, je parle de la peur-panique, celle qui paralyse, celle que nous instillent les médias en nous ensevelissant sous un déluge de non-infos contradictoires et anxiogènes, la peur des attentats, du virus, de la Chine, de la Russie, du Venezuela, de tout ce qui bouge. Si nous y parvenons, à mon sens, le reste viendra par surcroît.

Comment fait-on cela ? En terre chrétienne, nos ancêtres lisaient la Bible, où il est écrit à chaque page : « Ne crains rien, car je suis avec toi; ne sois pas inquiet, car moi je suis ton Dieu. Je te fortifierai; oui, je t’aiderai; oui, je te soutiendrai par la droite de ma justice ». Mais nous avons opté pour le Veau d’or, malgré les mises en garde de Moïse et des prophètes, et nous ne pouvons plus compter que sur nous-mêmes.

Allez, je n’ai plus rien à perdre, je vous livre la recette de mon psy : « Constate ! » Moi aussi, ça m’a interloquée la première fois qu’il m’a dit ça, puis j’ai compris : prendre conscience de sa peur, l’accepter, l’apprivoiser, c’est le chemin de la délivrance ; et aussi prendre appui sur ses audaces passées.

Ça m’a redonné espoir. Je suis bien partie toute seule au Mexique, en Inde, en Israël, au Canada pour de longs voyages, peut-être que je réussirai à sortir, le 1er mai, sur le trottoir en bas de chez moi…

Dominique Muselet

COVID-19. Hi ! Opération réussie!

Chaque année, les grippes communes, tout comme le Corona virus, infectent des centaines de milliers d’individus, dans les pays froids ou tempérés. Ceux qui en décèdent sont les personnes déjà affaiblis, par la vieillesse, une maladie, un traitement ou une opération. On en meurt lorsque le système immunitaire est déjà surchagé de labeur. On le précise, dans une brochure distribuée aux citoyens : 80% des gens guérissent, sans traitement particulier. En comparaison, le paludisme provoque le décès d’un million de personnes par an, mais en régions pauvres, où les spéculateurs ne peuvent espérer de profits. De fait, on y interdit la vente de médicaments génériques, les seuls que certains États et citoyens auraient les moyens d’acheter.

Lorsqu’une cellule est envahie par un virus, elle sécrète une protéine nommée interféron. Cette substance protège immédiatement les cellules saines, en attendant que le système immunitaire envoie des anti-corps spécifiques, si le virus est connu. Un type d’interféron peut même conférer une résistance aux cellules saines, quel que soit le virus. On connaît l’apport des interférons depuis 1957… C’est le principal remède utilisé pour traiter les victimes du SIDA. Depuis les études de Frederick Griffith, sur les bactéries Streptococcus pneumoniæ, en 1928, on sait que les microorganismes capables de sécréter une capsule protectrice échappent aux leucocytes. Lorsqu’on dilue cette capsule, ils meurent avant d’avoir le temps de se répliquer. Des substances connues y parviennent. Les médecins et les pharmaciens le savent, mais la santé publique repose entre des mains cupides. Alors que la chloroquine trônait sur les tablettes de pharmacie, en vente libre, depuis l’époque de l’intromission de la France en Afrique, afin de protéger les colons et les voyageurs, ce remède est interdit dans l’Hexagone, depuis janvier 2020. La Ministre de la Santé y discrédite les bienfaits des interférons et de la chloroquine, préférant offrir le monopole des profits exorbitants à une entreprise productrice de vaccins. 

COVID-19. Un virus mystérieux qui, selon les autorités et les médias, touchent peu les enfants. Depuis quand les jeunes, dont le système immunitaire n’est pas encore complètement développé, sont-ils moins sujets aux attaques virales? Nous pouvons en avoir une idée, en revenant en l’an 2005, lors de la grippe aviaire, aussi appelé H5N1 ou grippe asiatique. 
En 1999, les fabricants du vaccin « Tamiflu

 », concocté par le laboratoire Gilead Science, une entreprise dans laquelle l’ancien Secrétaire à la défense, Donald Rumsfeld, possédait plus de cinq millions d’actions, vendirent leur brevet à la compagnie suisse Roche, en échange, bien entendu, de substantielles royalties pour les responsables étasuniens. Tous firent fortune, notamment grâce au Japon, où l’on vaccina massivement la population. On sait depuis que le Tamiflu ne vaut rien de plus qu’une aspirine, pour les adultes. Par contre, ses effets sur les enfants est atroce : des effets neuro-toxiques, allant de crises proches de la folie à des penchants suicidaires. Les Japonais tentent depuis cet épisode tragique de mener un procès contre les entreprises pharmaceutiques, mais comme les gouvernements impliqués et l’Organisation Mondiale de la Santé en avaient donné l’aval, leur pays ne peut s’opposer à de telles puissances. À vous d’en déduire pourquoi on dit que les enfants sont peu atteints par le Corona virus.

La seconde histoire débute dans un petit village, portant le gentil nom de La Gloria. Situé à la frontière du Mexique et des États-Unis, on s’y accommode de la présence de mégaporcheries. La multinationale étatsunienne Smithfield Foods y engrange des profits, grâce à un coût de main-d’œuvre bas, tout en se soustrayant aux normes de salubrité et de promiscuité auxquelles elle aurait dû se plier, sans grogner, si la ferme s’était construite chez l’Oncle Sam, alors gouverné par un proche de l’Oncle Tom. Déjà, en 2003, les virologues, et même la revue Science, prédisaient une évolution des virus incubés dans les fermes industrielles. En 2009, l’un d’eux fut prêts à quitter de gros corps roses pour posséder celui des humains. C’est un premier décès, celui de Judy Trunnell, vivant à quelques kilomètres des mégaprocheries, qui obligea les dirigeants et les médias à répandre la nouvelle. Pour ne pas offenser ou dénoncer les éleveurs, l’OMS baptisa le virus H1N1, plutôt que « grippe porcine ».

Le couronnement de la perversité

Revenons encore plus avant dans le temps. Ne croyez pas que la seconde guerre mondiale mit fin aux mesures eugénistes entreprises aux États-Unis, dès 1907, dans l’Indiana, suivit par 32 autres États, et dont le modèle californien inspira les mesures prises par les nazis en 1933. Nous voici en 2020. Le lieutenant gouverneur du Texas, Dan Patrick, demande aux personnes âgées de se sacrifier, en n’allant pas se faire soigner, pour maintenir l’économie du pays. Non pas pour la santé des adultes productifs, mais pour l’économie! Et qui décèdent en ce moment? Les gens âgés. Et aux États-Unis, ceux d’origine hispanique ou descendants d’Africains, c’est-à-dire, les plus pauvres, ceux qui n’ont pas accès à des soins médicaux gratuits ni aux assurances privées. 

Le XIXe siècle et la ferveur eugéniste

Sans doute, l’honorable Crystia Freeland, aspirant devenir Despote en chef du Canada, descendante d’immigrants ukrainiens, ignore-t-elle le bel accueil fait à ses ancêtres. Le psychiatre Charles Kirk Clark affirmait que les immigrants en provenance d’Europe centrale et de l’Est s’avéraient déficients et dégénéraient la population. Graduée en médecine et en chirurgie, en 1901, Helen MacMurchy devint « inspectrice des faibles d’esprit » en Ontario, dès 1915. Elle proposa au Conseil National des Femmes d’appuyer la stérilisation des mères risquant de « remplir les berceaux de bébés dégénérés ». L’idée d’élaborer des mesures eugénistes fut mise en gestation dans plusieurs provinces. Seules l’Alberta et la Colombie canadienne en instituèrent, en 1928 et 1933. Quant à Helen MacMurchy, elle fut décorée Commandeuse de l’Ordre Britannique, en 1934. Quel rapport avec le Covid-19 ? Patience, vous verrez!

On nous effraie avec des épidémies qui n’ont d’autres origines que la dénaturation des conditions d’élevage de la volaille et du bétail. Encore une fois, les mégaproducteurs échapperont à la Justice et les entreprises pharmaceutiques s’enrichiront, grâce à la panique inoculée aux gens qu’on cherche à domestiquer. Encore une fois, les Donald Rumsfeld prétendent nous protéger de virus dont les vaccins sont produits dans un laboratoire où ils détiennent des actifs. Et l’avidité est contagieuse. 

Mais peut-être que la version 2020 est différente. En Allemagne, peu avant la seconde guerre mondiale, on adopta une loi autorisant l’euthanasie, mais en remplaçant ce vilain mot par « aide médicale à la mort »… Cette expression vous est-elle famillière? À l’approche convenue de leurs offensives militaires, les nazis jugeaient trop coûteux les soins accordés aux vieillards et aux déficients mentaux. Ils résolurent de les éliminer, grâce à l’opération T4. À Berlin, les médecins inscrivirent sur une liste des causes possibles de mortalités. On en avisait les familles. On falsifiait les lieux et dates de décès, pour éviter une visite des familles ou leur suspicion quand au nombre de moribonds au même endroit. Le rapport du docteur Theo Lang, en décembre 1941, évalue à 200,000 malades mentaux et 75,000 vieillards exterminés. Que signifie T4? L’administration de cette entreprise siégeait au quatre Tiergartenstrasse. Aux États-Unis, dans des Centres de santé, on inoculait le bacille de Koch aux déficients et vieillards, via du lait contaminé, et on décrétait leur mort par tuberculose. 

À présent, il suffirait d’annoncer aux proches un décès par un virus. Rien de plus simple et de plus intouchable comme argument. Quand les laboratoires engrangent des milliards de profits et que des dirigeants politiques en profitent, on peut douter du bien fondé d’un vaccin et d’une réelle pandémie.

Maryse Laurence Lewis

Comment la Biosécurité favorise le Néo-féodalisme Numérique

Le maître penseur italien Giorgio Agamben a été en première ligne – controversée – pour examiner quel nouveau paradigme pourrait émerger de notre détresse pandémique actuelle.Il a récemment attiré l’attention sur un livre extraordinaire publié il y a sept ans, qui a déjà tout exposé.Dans « Tempêtes Microbiennes », Patrick Zylberman, professeur d’Histoire de la Santé à Paris, a détaillé le processus complexe par lequel la sécurité sanitaire, jusqu’à présent en marge des stratégies politiques, s’est glissée sur le devant de la scène au début des années 2000. L’OMS avait déjà créé un précédent en 2005, en mettant en garde contre les « 50 millions de décès » dans le monde causés par l’arrivée de la grippe porcine. Dans le pire des cas de pandémie, Zylberman avait prédit que la « terreur sanitaire » serait utilisée comme un instrument de gouvernance.
Ce scénario du pire vient d’être revisité au moment où nous parlons.  La notion de confinement obligatoire généralisé n’est justifiée par aucune justification médicale, ni par des recherches épidémiologiques de pointe, lorsqu’il s’agit de lutter contre une pandémie. Pourtant, le confinement a été consacré comme la politique hégémonique – avec le corollaire inévitable d’innombrables masses en proie au chômage. Tout cela sur la base de modèles mathématiques délirants et ratés de type Imperial College, imposés par de puissants groupes de pression allant du Forum Économique Mondial (WEF) à la Conférence de Munich sur la Sécurité.Entre en scène Richard Hatchett, ancien membre du Conseil National de Sécurité sous la première administration Bush Jr., qui recommandait déjà en 2001 l’enfermement obligatoire de toute la population. Hatchett dirige aujourd’hui la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI), une entité très puissante qui coordonne les investissements mondiaux dans le domaine des vaccins, et très proche des grandes entreprises pharmaceutiques. Il se trouve que la CEPI est une création du WEF en collaboration avec la Fondation Bill et Melinda Gates.Hatchett considère la lutte contre le Covid-19 comme une « guerre« . La terminologie – adoptée par tout le monde, du Président Trump au Président Macron – donne le jeu. Elle renvoie à – quoi d’autre – la guerre mondiale contre le terrorisme (GWOT), comme l’a solennellement annoncé Donald « Known Unknowns » Rumsfeld lui-même en septembre 2001.Rumsfeld a notamment été Président du géant de la biotechnologie Gilead. Après le 11 septembre, au Pentagone, il s’est employé à brouiller la distinction entre civils et militaires pour ce qui concernait la guerre contre le terrorisme. C’est alors que le « confinement obligatoire généralisé » a été conceptualisé, avec Hatchett parmi les principaux acteurs.Bien qu’il s’agisse d’un concept dérivé de militarisation des grandes entreprises pharmaceutiques, cela n’avait rien à voir avec la santé publique. Ce qui comptait, c’était la militarisation de la société américaine à adopter en réponse au bioterrorisme – à l’époque automatiquement attribué à un Al-Qaïda sordide et dépourvu de technologie.La version actuelle de ce projet – nous sommes en « guerre » et chaque civil doit rester chez lui – prend la forme de ce qu’Alexander Dugin a défini comme une dictature médico-militaire.Hatchett fait partie de ce groupe, aux côtés de l’omniprésent Anthony Fauci[1], Directeur de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NIAID), très proche de l’OMS, du WEF et de la Fondation Bill et Melinda Gates, et de Robert Redfield, Directeur de la section américaine du Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC).D’autres applications intégrées dans le projet comprendront la surveillance numérique globale, vendue comme surveillance de la santé. Déjà mise en œuvre dans le récit actuel, la diabolisation continue de la Chine, « coupable » de tout ce qui est lié au Covid-19. C’est l’héritage d’un autre jeu de guerre qui a fait ses preuves : le projet Red Dawn.Montrez-moi votre fragilitéAgamben a expliqué le problème : ce n’est pas que les citoyens en Occident ont le droit à la sécurité sanitaire ; maintenant, ils sont juridiquement obligés (les italiques sont de moi) d’être en bonne santé. Voilà, en un mot, ce qu’est la biosécurité.Il n’est donc pas étonnant que la biosécurité soit un paradigme de gouvernance ultra efficace. Les citoyens se la sont fait administrer dans la gorge sans aucun débat politique. Et son application, écrit Agamben, tue « toute activité politique et toute relation sociale comme exemple maximal de participation civique ».Ce que nous connaissons déjà, c’est la distanciation sociale en tant que modèle politique – avec une matrice numérique remplaçant l’interaction humaine, qui par définition sera désormais considérée comme fondamentalement suspecte et politiquement « contagieuse ».Agamben est consterné par ce « concept de destin de la société humaine qui, à bien des égards, semble avoir emprunté aux religions en déclin l’idée apocalyptique de la fin du monde ». L’économie avait déjà remplacé la politique – comme dans tout ce qui est soumis aux diktats du capitalisme financier. Aujourd’hui, l’économie est absorbée par « le nouveau paradigme de la biosécurité auquel tout autre impératif doit être sacrifié ».Comment la combattre ? Des armes conceptuelles sont disponibles, comme les cours de biopolitique enseignés par Michel Foucault au Collège de France entre 1972 et 1984. Ils peuvent désormais être consultés via une plateforme décentralisée mise en place par un collectif qui se décrit volontiers comme « l’écrevisse » , qui « avance latéralement » : un concept qui rend justice au grand maître du RhizomeGilles Deleuze.Le concept d’Antifragile de Nassim Taleb est également très utile. Comme il l’explique, « l’Antifragile est l’antidote aux Cygnes Noirs ». Eh bien, le Covid-19 était une sorte de Cygne Noir : après tout, les élites dirigeantes savaient que quelque chose comme ça allait inévitablement arriver – même si les humbles politiciens occidentaux, en particulier, ont été pris totalement au dépourvu.Le concept d’Antifragile soutient qu’en raison de la peur (très présente aujourd’hui) ou d’une « soif d’ordre » (naturelle à tout pouvoir politique), « certains systèmes humains, en perturbant la logique invisible ou peu visible des choses, ont tendance à être exposés au danger des Cygne Noirs et n’en tirent presque jamais aucun bénéfice. Vous obtenez un pseudo-ordre lorsque vous cherchez l’ordre ; vous n’obtenez une certaine mesure d’ordre et de contrôle que lorsque vous embrassez le hasard ».La conclusion est que « dans le monde des cygnes noirs, l’optimisation n’est pas possible. Le mieux que vous puissiez obtenir est une réduction de la fragilité et une plus grande robustesse ».Rien ne prouve, jusqu’à présent, qu’une « réduction de la fragilité » dans le système mondial actuel conduise nécessairement à une « plus grande robustesse ». Le système ne s’est jamais révélé aussi fragile. Ce que nous avons, c’est de nombreuses indications que l’effondrement du système est en train de se transformer, à une vitesse folle, en néo-féodalisme numérique.Perdu dans une quarantaine biopolitiqueByung-Chul Han, philosophe sud-coréen qui enseigne à Berlin, a tenté de tout expliquer. Le problème est qu’il est trop souvent l’otage d’une vision idéalisée du libéralisme occidental.Byung-Chul Han a raison lorsqu’il note que l’Asie a combattu le Covid-19 avec une rigueur et une discipline inconcevables en Occident – ce que j’ai suivi de près. Mais il évoque ensuite le système chinois de crédit social pour s’attaquer à la société chinoise de discipline numérique. Ce système permet incontestablement une surveillance biopolitique. Mais tout est question de nuance.Le système de crédit social est comme la formule « le socialisme avec des caractéristiques chinoises » ; un hybride qui n’est efficace que lorsqu’il répond aux spécificités complexes de la Chine.Le labyrinthe des caméras de surveillance à reconnaissance faciale ; l’absence de restriction des données échangées entre les fournisseurs d’accès à Internet et le pouvoir central ; le code QR qui indique si vous êtes « rouge » ou « vert » en termes d’infection ; tous ces instruments ont été appliqués – avec succès – en Chine au profit de la santé publique.Byung-Chul Han est obligé d’admettre que cela ne se passe pas seulement en Chine ; la Corée du Sud – une démocratie de type occidental – envisage même que les personnes en quarantaine doivent porter un bracelet numérique. Si l’on parle des différents modèles asiatiques utilisés pour combattre le Covid-19, la nuance est de mise.[2]L’esprit et la discipline collectivistes à l’échelle asiatique – en particulier dans les sociétés influencées par le Confucianisme – fonctionnent indépendamment du système politique. Au moins, Byung-Chul Han admet que « toutes ces particularités asiatiques sont des avantages systémiques pour contenir l’épidémie ».Le but n’est pas que la société disciplinaire asiatique soit considérée comme un modèle pour l’Occident. Nous vivons déjà dans un Panopticum mondial numérique (où est Foucault quand on a besoin de lui ?) La vigilance – et la censure – des réseaux sociaux déployés par les mastodontes de la Silicon Valley ont déjà été intériorisées. Toutes nos données en tant que citoyens font l’objet d’un trafic et sont instantanément commercialisées à des fins de profit privé. Alors oui, le néo-féodalisme numérique était déjà en vigueur avant même le Covid-19.Appelez cela du turbo-néolibéralisme de surveillance. Où il n’y a pas de « liberté » intrinsèque, et tout cela est accompli par la servitude volontaire.La surveillance biopolitique n’est qu’une couche supplémentaire, la dernière frontière, car maintenant, comme nous l’a enseigné Foucault, ce paradigme contrôle notre propre corps. Le « libéralisme » a été réduit à une route de mort il y a bien longtemps. Mon point ici n’est pas que la Chine soit un modèle pour l’Occident. C’est que nous avons peut-être été mis en quarantaine biopolitique sans nous en apercevoir.

Le Rubicon digital est franchi…

Bill Gates : « Les rassemblements de masse ne reviendront pas sans vaccin mondial. »

Un thème récurrent parmi les théoriciens du complot est que l’élite n’attend que le bon moment pour déployer sa technologie de «marquage de la bête» pour identifier et contrôler à distance chaque être humain sur la planète, scellant ainsi ses plans pour un gouvernement mondial unique. Et avec beaucoup de gens prêts à faire à peu près n’importe quoi pour revenir à une certaine normalité, ces craintes semblent plus justifiées à chaque jour qui passe.

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© Photo: Flickr/OnInnovation

Dans le livre de l’Apocalypse [13: 16-17], il y a un passage qui a frappé l’imagination des croyants et des mécréants à travers les âges, et peut-être jamais plus que maintenant :

13:11 Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. …

13:16 Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front,

13:17 et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.

Jean de Patmos a-t-il été le premier théoricien du complot de l’histoire, ou nous faisons-nous simplement plaisir aujourd’hui avec un cas de prophétie auto-réalisatrice ?

Quoi qu’il en soit, beaucoup de gens auraient probablement de sérieuses réserves quant à la marque avec un code d’identification, même si cela n’avait jamais été mentionné dans les Saintes Écritures. Mais cela n’a certainement pas empêché le fondateur de Microsoft, Bill Gates, qui met en garde contre une pandémie mondiale depuis des années, de faire avancer l’usage de ces technologies controversées sur nous tous.

En septembre 2019, à peine trois mois avant la première apparition du coronavirus en Chine, ID2020, une société biométrique basée à San Francisco qui compte Microsoft parmi ses membres fondateurs, a tranquillement annoncé qu’elle entreprenait un nouveau projet qui implique «l’exploration de multiples technologies biométriques  d’identification pour les nourrissons» qui est basée sur la «vaccination» et utilise uniquement les «approches les plus efficaces».

Dans une nouvelle interview, Bill Gates déclare avec autorité que les rassemblements publics de masse ne reviendront «pas du tout» jusqu'à ce que nous ayons la vaccination de masse. Qui l'a fait roi du monde ? 

Pour quiconque se demande à quoi pourrait ressembler l’une de ces «approches les plus efficaces», considérez le principal candidat suivant pour le contrat. Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont développé ce qui est essentiellement un «tatouage»de haute technologie qui stocke les données dans un colorant invisible sous la peau. La «marque» serait délivrée avec un vaccin, probablement administré par Gavi, l’Agence mondiale pour les vaccins qui relève également de la Fondation Bill & Melinda Gates.

«Les chercheurs ont montré que leur nouveau colorant, qui se compose de nanocristaux appelés points quantiques… émet une lumière proche de l’infrarouge qui peut être détectée par un smartphone spécialement équipé».

Et si le lecteur fait défiler tout en bas de l’article, il découvrira que cette étude a été financée avant tout par la Fondation Bill et Melinda Gates.

Aujourd’hui, avec la fermeture de l’économie mondiale des services pour empêcher de grands groupes d’humains infectieux de se rassembler, il est plus facile d’imaginer le moment où les gens devront faire scanner leur «tatouage» d’identification infrarouge pour avoir accès à n’importe quel lieu public.  Et à partir de là, il faut peu d’imagination pour voir cette même nanotechnologie de suivi appliquée à grande échelle dans l’économie mondiale, où elle pourrait être utilisée pour éliminer l’utilisation de l’argent sale. Après tout, si les sacs réutilisables sont interdits en raison de la panique du coronavirus, pourquoi les espèces monétaires réutilisables devraient-elles bénéficier d’un traitement spécial ?

L’analyste géopolitique Pepe Escobar a fourni ce mois-ci un argument convaincant selon lequel le coronavirus, qui conduit le monde vers une nouvelle grande dépression, «est utilisé comme couverture pour l’avènement d’un nouveau système financier digital, par la mise en place d’une nanopuce obligatoire avec un vaccin créant une identité numérique complète et individuelle».

Comme scénario futur possible, Escobar a imaginé «des grappes de villes intelligentes liées par l’Intelligence Artificielle, avec des personnes surveillées à plein temps et dûment micro-pucés achetant ce dont elles ont besoin avec une monnaie digitale unifiée…»

Ces craintes ont pris plus d’importance lorsque Bill Gates s’est présenté ce week-end pour une interview à couper le souffle avec CBS This Morning. Gates a déclaré à l’hôte Anthony Mason que les rassemblements de masse pourraient être interdits à l’ère des coronavirus jusqu’à ce qu’un programme de vaccination à grande échelle soit adopté.

«À quoi ressemble le déconfinement?», a demandé Gates ingénument, si l’on ne change pas la composition sociale et culturelle des États-Unis d’un seul coup. «Quelles activités, comme les écoles, sont indispensables et peuvent s’organiser de manière à ce que le risque de transmission soit très faible, et quelles activités, nécessitant des rassemblements de masse, peuvent-elles être, dans un certain sens, plus optionnelles ? Et donc tant que vous ne serez pas largement vaccinés, ces [activités] pourraient ne pas revenir du tout »[L’interview peut être regardée dans son intégralité ici].

Selon Gates, tout ce qui pourrait être défini comme un «rassemblement de masse» – des spectateurs entassés dans un stade pour un événement sportif aux manifestants dans la rue – serait considéré comme un acte de désobéissance civile en l’absence de vaccination. Pas étonnant que Gates ait choisi le concept de «rassemblement de masse» pour nous «niquer» tous, car qu’est-ce que la société démocratique moderne sinon une succession de grands événements de masse, l’un après l’autre ? En effet, puisque personne ne voudra manquer le prochain grand événement, comme le Super Bowl, ou Comic-Con, ou, Dieu nous en préserve, l’Eurovision, des millions de personnes feront évidemment la queue pour obtenir leur inoculation prise en charge par Microsoft, même si elle contient des technologies de traçage.

Le MIT travaille sur un «tatouage quantique» qui vous marquera avec un identifiant invisible tout en délivrant également un vaccin. Pouvez-vous deviner qui est le premier donateur du projet ? http://news.mit.edu/2019/storing-vaccine-history-skin-1218
MIT engineers have developed a way to store medical information under the skin, using a quantum dot dye that is delivered, along with a vaccine, by a microneedle patch. The dye, which is invisible to the naked eye, can be read later using a specially adapted smartphone.

Tout cela semble être une pure folie quand on sait qu’il existe d’autres options pour vaincre le coronavirus qu’un régime vaccinal mondial obligatoire.

Le mois dernier, le Dr Anthony Fauci, directeur des allergies et des maladies infectieuses aux États-Unis, a déclaré à un sous-comité sénatorial que plus de 80% des personnes infectées par le coronavirus se «rétablissent spontanément» sans aucune intervention médicale. On peut donc se demander pourquoi le confinement mondial a été conçu pour tout le monde plutôt que pour les malades et les personnes âgées. Pendant ce temps, le médicament hydroxychloroquine, qui a été minimisé dans les médias bien qu’il ait été désigné dans une enquête majeure parmi les médecins comme le traitement le plus efficace contre les coronavirus, commence à faire peau neuve.

Pas plus tard que cette semaine, suivant l’exemple du Nevada, le Michigan vient de changer de cap, il est maintenant le deuxième État démocrate à demander le médicament antipaludéen à l’administration Trump.

Le Michigan renverse le cap et demande des médicaments antipaludéens aux autorités fédérales pour traiter le coronavirus. Deuxième gouverneur démocrate à changer d'avis cette semaine, après le Nevada. 

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La gouverneure du Michigan, Gretchen Whitmer – photo de 2018, lorsque Whitmer était candidate au poste de gouverneur
Le Michigan renverse le cap et demande des médicaments antipaludiques aux autorités fédérales pour traiter le coronavirus
 
Cette décision intervient après que la semaine dernière, l'État a écrit une lettre mettant en garde contre une prescription ou une distribution incorrecte des médicaments

Alors maintenant, il semble que nous soyons partis dans une course pour voir la méthode qui sera approuvée dans la lutte contre la pandémie mondiale – un vaccin développé à la hâte qui pourrait effectivement aggraver les effets de la maladie chez ceux qui la contractent, ou le médicament bon marché déjà éprouvé, l’hydroxychloroquine.

Si le gagnant se révèle être un vaccin mondial, peut-être celui qui sera porteur de nanotechnologies d’identification, ne vous attendez pas à ce que les riches fassent la queue avec leurs enfants pour être les premiers à en bénéficier. En 2015, l’American Journal of Public Heath a interrogé quelque 6 200 écoles en Californie – l’épicentre de la recherche sur l’identification biométrique – et a constaté que les exemptions de vaccins étaient deux fois plus fréquentes chez les enfants inscrits dans des établissements privés.

Il semble que l’élite parie fortement sur le développement d’un vaccin de suivi des identités qui rassemblerait toutes les races et les institutions sous un même toit heureux, mais il est clair qu’elles continueront à vivre dans leur propre quartier clôturé dans ce gouvernement mondial. Qu’ils obtiennent ou non un «laissez-passer spécial» pour une dérogation au marquage du nouvel âge est une autre question.

ActionsLa production mondiale de chloroquine contrôlée par les forces israéliennes de bioterrorisme

Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses et défenseur vedette de l’utilisation controversée de la chloroquine contre le coranavirus, est un spécialiste du terrorisme ainsi qu’un fervent partisan de la FID. Révélations. Lentement mais sûrement, son image de rebelle contre les autorités sanitaires se forge, selon les annonces officielles du nombre croissant de décès en France. Il incarne déjà, aux yeux de ses nombreux fans sur les réseaux sociaux (notamment les Soraliens qui le louent depuis des semaines sur leur site E&R), une sorte d’anti-héros messianique, capable de résister à l’Etat pour sauver une humanité en souffrance.

Le premier promoteur hexagonal (et insistant) de l’utilisation (risquée) de la chloroquine contre le coronavirus, le marseillais Didier Raoult, prompt à publier un livre sur le coronavirus, est plus complexe et ambigu qu’il n’y paraît.

Qui pourrait deviner qu’il a été officiellement chargé, au lendemain de la mystification israélo-américaine du 11 septembre, d’écrire un rapport détaillé digne d’un soldat du renseignement sur le terrorisme bactériologique ?

Mieux encore : sous son apparence de mi Astérix mi-professeur Tournesol se cache un chantre particulièrement radical d’Israël, ce régime qui a rapidement annoncé un vaccin contre le Covid-19 .

A tel point qu’il a été récompensé à Tel-Aviv, il y a dix ans, par une célèbre famille de milliardaires sionistes proche des néoconservateurs et impliquée dans une grave crise pharmaceutique aux Etats-Unis…

Didier Raoult fréquente une mafia sioniste : on en parle ?

Adoré en tant que gourou, le médecin Didier Raoult, promoteur de la chloroquine contre Covid-19, entretient des liens “personnels” avec un communautaire juif et pro-israélien qui a été condamné pour “modification de scène de crime”. Révélations

La peur d’un nouveau “grand fléau” paralyse certains et déchaîne chez d’autres des passions passionnées.
 Ne leur dites pas que les deux grandes entreprises mondiales de fabrication de chloroquine (Teva et Mylan) sont, comme l’autre, étroitement liées à Israël : elles tomberont sur une “conspiration” …
J’insiste sur ce point en exposant de nouvelles informations qui ne manqueront pas de déplaire à cette secte en devenir.

Rappel important : Je ne parle pas ici de la controverse sur l’efficacité réelle de la choloroquine contre le coronavirus, n’ayant aucune compétence scientifique sur le sujet. Par contre, enquêter sur le profil idéologique et les connexions politiques de son principal promoteur en France devrait être un minimum syndical pour tout journaliste détaché de l’adulation folle qui accompagne désormais ce personnage. A fortiori lorsque c’est un chercheur longtemps soutenu par l’ultra-sioniste Christian Estrosi qui affiche ostensiblement la posture d’un dissident scientifique avant de publier cette semaine un livre promu par Le Point, magazine de l’ultra-sioniste marseillais Franz -Olivier Giesbert…

Allons droit au but : mari de la psychiatre Natacha Caïn et père de la psychiatre Lola Raoult-Cohen, Didier Raoult entretient depuis longtemps des liens étroits et “personnels” avec Zvi Ammar, homme d’affaires véreux (qui exploite les pauvres du Maghreb https://marsactu. fr/les-freres-ammar-jouent-au-bonneteau-avec-un -taudis-de-belsunce / , sioniste radical, compagnon de route du groupe franco-israélien Torah Box (oui, oui : celui du rabbin fondamentaliste David Touitou de l’affaire Bataclan…) et président du consistoire régional qui a été condamné en 2016 à la prison avec sursis pour avoir récupéré des sacs de billets de banque sur les lieux d’un assassinat.. (à noter que Bernard Cazeneuve, pourtant ministre de l’Intérieur et homme clé des attentats de 2015, n’avait pas hésité à lui témoigner son estime lors d’une rencontre particulièrement zélée avec le Crif local).

Didier Raoult fréquente une mafia sioniste : on en parle ?

Et ce n’est pas tout : outre son lien singulier avec une famille de milliardaires sionistes américains (accusés d’avoir vendu un produit pharmaceutique mortel aux États-Unis) qui l’a récompensé à Tel-Aviv, Raoult bénéficie également du parrainage (dispensé dans son centre de Marseill,. d’un autre milliardaire pro-israélien (et français, cette fois) qui, étrange coïncidence, a joué un rôle clé dans la fondation du laboratoire franco-chinois de Wuhan, épicentre de la pandémie https://www.panamza.com/280220-vaccin-coronavirus-isr..

Covid 19: un cardiologue camerounais met en garde contre le traitement du professeur Raoult

Covid 19: un cardiologue camerounais met en garde contre le traitement du professeur Raoult

Alors que le gouvernement français vient d’accéder par décret aux demandes de Didier Raoult, le docteur camerounais Aimé Bonny, professeur de cardiologie à l’université de Douala, met en garde contre l’usage combiné de chloroquine et d’azithromycine, «potentiellement néfaste pour le cœur», dans une analyse pour Sputnik France.

Le gouvernement français vient d’accéder, par un décret en date du 26 mars, aux demandes du professeur Didier Raoult qui dirige l’IHU Méditerranée Infection de Marseille. La vente et la prescription d’hydroxychloroquine (de la chloroquine augmentée d’un radical OH d’où son nom, ndlr) sont désormais possibles partout sur le territoire, mais en milieu hospitalier. Ce revirement des autorités françaises intervient en pleine polémique sur l’usage thérapeutique de la chloroquine dans le traitement du nouveau coronavirus.

Le 16 mars dernier, le médecin marseillais avait annoncé avoir effectué une étude préliminaire sur 24 patients infectés par le Covid-19 auxquels il avait administré une combinaison de chloroquine et d’azithromycine. «Dix-huit ont été guéris, soit un pourcentage de réussite de 75 %», avait-il clamé fièrement. En l’absence d’un vaccin pour endiguer la pandémie de coronavirus, officiellement déclarée le 11 mars par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), cette annonce du patron de l’IHU de Marseille a soulevé beaucoup d’espoir avec de longues files d’attente de personnes présumées porteuses du virus, venues de toute la France pour se faire traiter.

Le Conseil scientifique Covid-19, dont le professeur Raoult a annoncé s’être retiré le 24 mars dernier, a souligné pour sa part que les médecins devaient procéder «au cas par cas». Tandis que le Comité analyse recherche et expertise (CARE), présidé par Françoise Barré Sanoussi –virologue à l’Institut Pasteur et prix Nobel 2008 pour la découverte du virus du Sida– ainsi que l’OMS appellent à la plus grande prudence. En cause: le traitement, tant vanté par le docteur Raoult, qui n’a fait pour l’instant l’objet d’aucune étude respectant toutes les exigences scientifiques prouvant son efficacité.

En Afrique, où l’usage de la chloroquine est très répandu et depuis longtemps dans le traitement de la malaria (paludisme, ndlr), le monde médical est également très divisé. Avec l’expansion foudroyante du virus, des pays comme l’Algérie, le Maroc, la Côte d’Ivoire ou le Togo ont annoncé que l’usage de la chloroquine allait être généralisé. Tandis que d’autres préfèrent attendre des résultats plus probants ou à plus large échelle avant de se prononcer.

Le docteur Aimé Bonny est un éminent cardiologue, spécialiste du traitement des troubles du rythme cardiaque et de la mort subite. Lauréat du concours d’agrégation du Conseil national des universités françaises, il est professeur de cardiologie à l’université de Douala (Cameroun), il a obtenu son diplôme de médecine à l’université médicale Pavlov de Saint-Pétersbourg en 1995. Après cinq années de résidanat à l’Institut de cardiologie de Saint-Pétersbourg et à l’université Paris XII de Créteil, il obtient son diplôme en pathologie cardiovasculaire avec, comme centres de recherches, l’épidémiologie, la prévention et le traitement des arythmies cardiaques dans les pays à faibles ressources.

Lauréat du diplôme interuniversitaire sur les troubles du rythme cardiaque en 2008, puis du concours «Praticien Hospitalier» des hôpitaux de France en 2010, il est également détenteur de plusieurs prix internationaux dont «l’un des sept meilleurs travaux d’arythmie cardiaque présentés au congrès ESC/WHF 2019 à Paris du 31 août au 4 septembre 2019», se réjouit-il.

Anciennement attaché aux CHU parisiens (Georges Pompidou et Pitié Salpêtrière), ce praticien exerce actuellement à l’hôpital de district de Bonassama/Université de Douala ainsi qu’au Homeland Heart Centre de Douala. Et, en alternance, à l’Unité de rythmologie du centre hospitalier Le Raincy-Montfermeil dans la région parisienne.

Pour lui, l’association de la chloroquine combinée à l’azithromycine est néfaste pour le cœur dans la mesure où il y a un risque que les effets secondaires de ces deux molécules emballent le rythme cardiaque chez certains patients à risque. Concernant la chloroquine, déjà largement utilisée dans le traitement de la malaria et contre certaines affections rhumatismales, il alerte davantage sur le dosage et la longueur du traitement nécessaires pour le traitement du Covid-19, craignant une automédication préventive «qui risquerait de faire encore plus de mal que le coronavirus», prévient-il.

Sputnik France: En tant que cardiologue exerçant en France mais aussi au Cameroun, votre pays d’origine, que vous inspire la polémique à l’encontre de Didier Raoult?

Pr Aimé Bonny: «Cette polémique s’explique par une exigence de preuves plus robustes que ce qu’a démontré le professeur Raoult jusque-là. L’étude préliminaire de l’éminent chercheur marseillais a été conduite avec un protocole qui ne respecte pas les règles scientifiques nécessaires pour juger de la pertinence de ses résultats. Comparer un sujet malade et un sujet témoin sain revient à ouvrir une porte ouverte. Sans études comparatives, randomisées, en double aveugle (le prescripteur et le malade  ignorent si ce dernier est placé sous le médicament testé ou bien sous le placebo), il n’est pas possible d’arriver à des résultats concluants.»

Sputnik France: A-t-il eu raison de prescrire de la chloroquine en association avec un antibiotique pour traiter des patients infectés par le Covid-19 ? On déplore, par exemple, une mort par arrêt cardiaque aux États-Unis qui serait dû à la prise de chloroquine….

Pr Aimé Bonny: «Lors d’études préliminaires réalisées par son équipe marseillaise, le professeur Raoult a démontré l’action de la chloroquine sur les micro-organismes intracellulaires. Ce mécanisme d’action est adapté pour lutter contre la malaria mais aussi contre d’autres virus tels que le Covid-19 qui manifestent leur virulence en envahissant les cellules humaines. La chloroquine diminue significativement la charge virale, qui est l’un des principaux facteurs de virulence des virus. Mais, à partir de ces résultats, il faut aller plus loin et tester l’efficacité d’une telle approche thérapeutique.

Concernant le décès aux États-Unis qui serait dû à la prise de chloroquine, c’est un rappel que ce médicament est une drogue, potentiellement mortelle de surcroît lorsqu’elle est prise en dehors de tout contrôle médical. Comme toujours, l’automédication est dangereuse et peut entraîner la mort quand elle est effectuée sans contrôle sur le dosage, sur des maladies sous-jacentes ou encore sur la durée de traitement.»

Sputnik France: En Afrique, il y a très longtemps que l’on traite la malaria avec des médicaments à base de chloroquine. Comment expliquez-vous que, tout à coup, en France, on semble (re)découvrir cette molécule?

Pr Aimé Bonny: «Non, la France ne redécouvre pas cette molécule. La chloroquine et l’hydroxychloroquine sont des dérivés de la quinine extraite du quinquina (une écorce venant d’Amérique du sud, ndlr). Ces dérivés sont largement utilisés en Occident dans des indications cardiologiques (traitement des arythmies cardiaques) avec la quinidine, ou rhumatologiques (traitement du lupus) avec l’hydroxychloroquine (Plaquenil). Les pays endémiques pour la malaria ont longtemps et largement utilisé la chloroquine (Nivaquine). Si en Occident, on préfère sa forme chimique avec le radical –OH, c’est parce qu’elle est mieux tolérée.

Que ce soit pour soigner le paludisme, comme les maladies rhumatologiques, le dosage est très inférieur (300 mg/j en moyenne) à celui prescrit pour le Covid-19 (600 mg/j). De surcroît, le traitement contre le paludisme est de courte durée –3 à 5 jours avec 300 mg/j après une dose de charge de 900 mg le premier jour. Il en va de même dans le traitement antirhumatismal (200 à 400 mg /j). Or, la chloroquine est réputée pour avoir une très faible marge thérapeutique (la différence entre la dose efficace et toxique, ndlr). Autrement dit, une surdose de 200 à 300 mg/j pourrait être fatale. L’étude européenne Discovery, qui est en cours, nous renseignera sur cette question de toxicité.»

Sputnik France: Pourquoi le Conseil scientifique nommé par Emmanuel Macron ne s’appuie-t-il pas sur les travaux réalisés dans le traitement de la malaria pour juger du bien-fondé de la combinaison préconisée par le Pr Raoult?

Pr Aimé Bonny: «C’est sans doute parce que l’utilisation routinière de la chloroquine, en Afrique, n’a jamais associé deux molécules (hydroxychloroquine et azithromycine) dont les effets secondaires combinés sont néfastes pour le rythme cardiaque. L’effet de cette association est d’ailleurs visible à l’électrocardiogramme. Elle peut provoquer, chez certains patients, des anomalies responsables de l’emballement du cœur (torsade de pointes). Ce sont les effets secondaires combinés de ces deux molécules qui provoquent ces troubles. C’est aussi la raison pour laquelle le traitement préconisé par le professeur Raoult n’a pas reçu, à ce jour, une autorisation officielle dans la plupart des pays durablement impactés par la pandémie. La France n’est pas la seule concernée par cette polémique.»

Sputnik France: Que peuvent faire les pays africains de leur côté pour accélérer ou faire avancer les recherches? Ou, mieux encore, pour soigner les personnes infectées? Le Maroc, la Côte d’Ivoire, le Togo, par exemple, viennent d’annoncer qu’ils allaient utiliser de la chloroquine…

Pr Aimé Bonny: «La France vient d’autoriser ce traitement chez les patients sévèrement atteints, à la discrétion des médecins). À mon avis, c’est plus une réaction due à l’instinct de survie qui amène tout être humain, confronté à la mort, à faire un choix cornélien entre la mort et la mort! Car au pire, ce traitement ne sauvera pas ces malades graves et sous respiration artificielle dont la mortalité est, de toute façon, très élevée. Sous cet angle, le décret français est logique. La mise sous traitement de tout malade, même paucisymptomatique, me semble scientifiquement très discutable avant les résultats de Discovery. Une autre étude sous l’égide de l’OMS, appelé Solidarity (10 pays dont un seul de l’Afrique à savoir l’Afrique du Sud) visant à tester l’efficacité de plusieurs traitements (dont un antigrippal et un antirétroviral) est également en cours. À noter que cette dernière étude n’a pas de bras chloroquine dans son protocole.»

Sputnik France: En l’état actuel des recherches sur le continent, l’Afrique pourrait-elle ou serait-elle en mesure de trouver un vaccin contre le Covid-19 s’il est avéré que la chloroquine est vraiment la molécule miracle ?

Pr Aimé Bonny: «Malheureusement non, car l’Afrique est une fois de plus en retrait dans ce rendez-vous planétaire de la connaissance et de la recherche d’une solution urgente. À sa décharge, la pandémie l’a épargnée jusqu’à récemment. Pour autant, et comme a alerté l’OMS, l’Afrique pourrait être l’épicentre à venir du Covid-19. Et nous ne sommes absolument pas outillés pour une riposte efficace. Prévenir étant la meilleure approche dans un contexte de pandémie et de pauvreté, l’Afrique a tout intérêt à s’engouffrer dans des travaux de recherche si elle ne l’a pas déjà fait. Il n’y a pas que la pharmacopée chimique qui mérite d’être testée, mais aussi les plantes médicinales africaines qui pourraient jouer un rôle déterminant grâce à leurs propriétés virucides et de modulation du système immunitaire. Concernant le vaccin, de manière générale, son processus de mise en place est très long (une année en moyenne) et n’est donc pas la priorité face à une telle pandémie à propagation exponentielle.»

Sputnik France: Qu’est-ce que cette pandémie va changer dans le traitement de la malaria en Afrique? Doit-on s’attendre à des pénuries de médicaments à base de chloroquine s’il y a une ruée mondiale des malades infectés par le Covid-19?

Pr Aimé Bonny: «Rien, fort heureusement, car la chloroquine n’est plus le traitement de première ligne pour soigner la malaria. Il a été démontré de très nombreuses poches de résistance du parasite plasmodium falciparum à la Nivaquine, notamment.»

Sputnik France: Compte tenu du trafic de faux médicaments, très développé sur le continent, faut-il s’inquiéter des circuits de distribution de la chloroquine?

Pr Aimé Bonny: «Malheureusement oui, car dans beaucoup de pays de l’Afrique subsaharienne, les stocks ont disparu des pharmacies. Certainement achetés par des populations apeurées… Nous devons donc craindre le pire en termes d’automédication et de ses conséquences.»

Sputnik France: Quel rôle doit jouer l’OMS pour aider à lutter contre cette pandémie au Covid-19 sur le continent où les capacités hospitalières sont très faibles? On se souvient, par exemple, qu’au moment de l’épidémie d’Ebola, elle avait été très lente à réagir…

Pr Aimé Bonny: «La sensibilisation a déjà été faite par l’OMS. Tous les pays sont touchés et se débrouillent, d’abord, par leurs propres moyens. Les pays africains doivent, eux aussi, prendre leur destin en main. C’est une question de gouvernance. La France, dont on a fait le constat à l’occasion de cette crise sanitaire qu’elle avait reculé en termes d’offre de soins, compte environ 30.000 respirateurs, soit 1 pour 2.233 potentiels malades contre moins de 30 pour un pays comme le Cameroun. Ce qui représente 1 pour 867.000 potentiels malades. Ce ratio, qui frôle le 1 pour 400, n’est absolument pas en rapport avec la différence de richesse entre les deux États. Dans beaucoup de pays, on construit des hôpitaux de campagne pour absorber la surchauffe de patients. Or, en Afrique, on n’a pas encore anticipé cette pénurie chronique des hôpitaux qui, par ailleurs, sont vides d’équipements. Nos dirigeants doivent prendre urgemment la mesure de leurs responsabilités et se rendent compte que la disparition de toute la population d’un pays peut tenir à un petit virus.»

Origine de COVID-19: perspective écologique, historique et géopolitique

La nouvelle pandémie de coronavirus (COVID-19) qui menace la civilisation moderne aujourd’hui est une catastrophe qui devait se produire principalement à cause de la folie humaine. C’est une conséquence inévitable de la domination d’une doctrine néolibérale de la sécurité nationale avec un complexe militaro-industriel poussant à la guerre perpétuelle et à la mondialisation des entreprises. Cela a dévasté des écosystèmes entiers, déformé la science médicale et rendu les communautés démunies.
Cette doctrine de l’élite au pouvoir est à l’origine des cas de plus en plus graves de maladies infectieuses émergentes au cours des 40 dernières années, coïncidant avec la destruction de notre écosphère, un manque de respect flagrant de la relation intime entre l’homme et l’environnement et la pensée réductionniste de maladies infectieuses et santé.Malgré le fait que les preuves scientifiques montrent clairement que les virus et autres microbes sont en grande partie des amis et ont joué un rôle important dans l’évolution et la survie de toutes les formes de vie dans l’ensemble de notre écosystème, , 1 2  les institutions d’élite au pouvoir et leurs agents ont déclaré ces microbes comme des ennemis mortels qui méritent d’être éliminés. Les microbes et leurs éléments sont en fait des composants essentiels de l’entité biologique humaine et remplissent des fonctions physiologiques critiques qui maintiennent l’homéostasie et un système immunitaire robuste. . 34  Plutôt que de cultiver l’harmonie et la coexistence, la plupart des humains ont déclaré une guerre totale contre eux. Cette attitude belliqueuse est également le résultat d’une compréhension largement erronée des maladies infectieuses et des maladies propagées par un paradigme médical réductionniste qui ne reconnaît pas que la maladie est en fait une perturbation de l’harmonie entre les humains et leur environnement physique, chimique, biologique, spirituel et social5. Ainsi, la science médicale faussée et contrôlée par les entreprises a poussé à des vaccinations de masse dans le but d’une élimination totale malgré les preuves scientifiques que les vaccinations de masse font plus de mal que de bien. 67 En outre, le complexe militaro-industriel a été, pendant plusieurs décennies, convertissant et exploitant les microbes comme «armes de destruction massive» de personnes perçues comme leurs ennemis.Il est logique de considérer qu’un programme d’armes biologiques secrètes est un important facteur causal proximal à l’origine de cette pandémie de coronavirus. Il y avait en fait de nombreux signaux d’avertissement clairs que cela devait se produire, mais ils ont été ignorés et rejetés nonchalamment. Dès 1970, un groupe de consultants de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans son rapport complet sur les armes chimiques et biologiques, notait qu’«un (microbe)… mutant virulent pouvait se propager rapidement pour produire une épidémie incontrôlable à grande échelle». En outre, ils ont averti qu’il y avait «un risque toujours présent d’évasion accidentelle». 8 En effet, cette prédiction était prémonitoire. Une liste d’accidents de biolab compilée par le mouvement Stop the Biolab à Boston, aux États-Unis, a montré plus de 50 accidents de biolab de 1985 à 2007, survenus principalement aux États-Unis, dont 7 accidents impliquant l’Institut de recherche médicale des États-Unis sur les maladies infectieuses (USAMRIID). 9Malgré les dangers évidents pour la santé publique, le gouvernement fédéral américain a considérablement augmenté les activités et les infrastructures de recherche et développement américaines axées sur les agents d’armes biologiques. Selon le Center for Arms Control and Non-Proliferation, plus de deux douzaines de nouvelles grandes installations de recherche à haut confinement ont été financées spécifiquement pour travailler avec des agents d’armes biologiques. «Quand des recherches plus dangereuses sont effectuées par plus de personnes dans plus d’endroits, il y a tout simplement plus de possibilités de violations importantes de la biosécurité ou de la biosécurité… Pire, si l’accident implique un agent tel que le virus de la grippe de 1918, qui a été reconstruit au US Center pour le contrôle des maladies (CDC) en 2005, il pourrait déclencher une pandémie mondiale », a-t-il ajouté10. USAMRIID a lui-même enregistré un total de 128 incidents survenus de 2016 à 2018, avec sept incidents d’expositions biologiques potentielles. Un certain risque d’exposition à des agents infectieux et / ou à des toxines peut s’être produit et a entraîné une surveillance médicale de précaution du personnel concerné. 11Dans le même temps, le DARPA a également entrepris une recherche secrète pour disperser des virus infectieux génétiquement modifiés qui ont été conçus pour modifier les chromosomes des cultures directement dans les champs. En apparence, le programme de recherche vise à permettre aux agriculteurs de s’adapter aux conditions climatiques changeantes 21. Cependant, des scientifiques indépendants ont averti que le programme de la DARPA pourrait créer des virus génétiquement modifiés incontrôlables et potentiellement dangereux – en utilisant des insectes comme véhicule pour des agents d’altération génétique environnementale horizontale (HEGAAS). , ou, en d’autres termes, utiliser des insectes pour les disperser – dans une “ nouvelle classe ” de guerre biologique.22En juillet 2019, le CDC a émis un ordre à USAMRIID de cesser et de s’abstenir après que des problèmes ont été décelés dans ses laboratoires de niveau 3 et 4 de biosécurité12. L’USAMRIID, situé à Fort Detrick, en Géorgie, est connu pour être l’épicentre hautement secret de la recherche américaine sur les armes biologiques, avec une histoire d’expériences humaines illicites et de recherches sur la production d’organismes génétiquement modifiés destinés à être utilisés comme armes de guerre 13 14 15 16 17 .Les biolabs secrets militaires américains ont en fait été les plus avancés dans la recherche sur les micro-organismes pathogènes, y compris le SRAS et d’autres coronavirus . En 2018, la Pentagone’s Defense Advanced Research Project Agency (DARPA) a commencé à dépenser des millions pour ces recherches. Certaines de ces études financées par le Pentagone ont été menées dans des laboratoires militaires américains connus sur les armes biologiques à la frontière de la Chine, et ont abouti à la découverte de dizaines de nouvelles souches de coronavirus récemment en avril 2019 18 19 20.La technologie du génie génétique facilite le transfert horizontal et la recombinaison non naturelle du matériel génétique à travers les barrières des espèces – précisément les conditions favorisant la création de nouveaux virus et bactéries qui causent des maladies. De nombreux scientifiques ont averti qu’une exploitation commerciale accrue du génie génétique dans l’agriculture et la médecine a en fait déclenché le potentiel de création de virus et de bactéries plus virulents bien pires que ceux de la nature 23.Malgré des objectifs ostensiblement justifiables et la conformité avouée aux protocoles de biosécurité, des résultats inattendus se produisent avec des conséquences potentiellement désastreuses. Cela a été bien démontré en 2001 lorsque des scientifiques australiens, essayant de fabriquer un vaccin contraceptif pour la souris pour lutter contre les ravageurs ont créé accidentellement un virus qui tue chacune de ses victimes, en anéantissant une partie de leur système immunitaire 24. Des scientifiques financés par le gouvernement américain, ont cependant  fait une chose similaire intentionnellement en 2003, soi-disant pour étudier comment lutter contre un virus mortel. Le Dr Mark Buller, virologue à l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) et travaillant pour le programme américain de biodéfense dans le cadre de l’USAMRIID à Fort Detrick, a créé, grâce à la technologie du génie génétique, une souche de variole de la souris qui tue 100% des souris vaccinées, même lorsqu’elles étaient également traitées avec des médicaments antiviraux 25 26.Notamment, en 2015, le Dr Ralph Baric et son équipe à l’Université de Caroline du Nord [VoirCOVID-19 : arme biologique créée en Caroline du Nord, financée par la CIA, mais Trump accuse la Chine] , qui ont également créé un virus à l’aide du génie génétique, avec la protéine de surface du coronavirus SHC014 trouvée dans les fers à cheval en Chine et l’épine dorsale de celui qui provoque syndrome respiratoire aigu sévère de type humain (SRAS) chez la souris. L’étude a démontré la capacité de la protéine de surface SHC014, dans un coronavirus génétiquement modifié, à se lier et à infecter les cellules humaines, validant les craintes que ce virus – ou d’autres coronavirus trouvés dans les espèces de chauves-souris – soit capable de faire le saut aux humains sans avoir d’abord évolué dans un hôte intermédiaire. Fait intéressant, des scientifiques du Key Laboratory of Special Pathogens and Biosafety, Wuhan Institute of Virology in China ont collaboré à l’étude 27 28.L’année suivante, le Dr Baric et son équipe (cette fois sans les scientifiques de Wuhan, en Chine), ont publié une autre étude intitulée «WIV1-CoV de type SRAS prêt pour l’émergence humaine». Les résultats «indiquent une menace importante posée par WIV1-CoV. Le WIV1-CoV chimérique et de pleine longueur se réplique facilement et efficacement dans les cultures des voies respiratoires humaines et in vivo, ce qui suggère une capacité de transmission directe aux humains. De plus, bien que les traitements par anticorps monoclonaux s’avèrent efficaces, l’approche vaccinale basée sur le SRAS n’a pas réussi à conférer une protection. Ensemble, l’étude indique une menace permanente posée par les virus liés à WIV1 et la nécessité de poursuivre les études et la surveillance. » 29 . Il convient de noter que dès 2012, le Dr Baric avait reçu une subvention de 2,4 M $ du NIAID« pour identifier les principaux gènes et réseaux de régulation immunitaire qui contrôlent la gravité de la maladie, mieux comprendre comment les compartiments immunitaires se «parlent» les uns aux autres et déterminent les résultats de la maladie après l’infection 30.Plusieurs agences américaines – en particulier les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), les National Institutes of Health (NIH) et sa filiale, le NIAID et USAMRIID ont collaboré à des projets de recherche, apparemment pour développer des stratégies de lutte contre les agents pathogènes en évolution rapide qui constituent une menace pour la santé publique 31 32 33 .Cependant, d’autres scientifiques ont exprimé leur inquiétude que l’erreur humaine puisse conduire à la libération accidentelle d’un virus qui a été amélioré en laboratoire afin qu’il soit plus mortel ou plus contagieux qu’il ne l’a déjà été34 . En fait, en 2015, le gouvernement américain a interdit ces recherches sur le «gain de fonction» impliquant le virus de la grippe, les virus provoquant le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le SRAS, à la suite d’une étude qui a génétiquement modifié le virus de la grippe H5N1 afin que il pourrait se propager entre les furets (un modèle pour étudier la grippe chez les humains), faisant craindre que le virus ne se propage aux humains, et après que les laboratoires du gouvernement américain travaillant avec des agents pathogènes aient tous les accidents. L’interdiction a été levée en 201935.Compte tenu du contexte qui précède, il n’est pas surprenant qu’un nouveau coronavirus, le SRAS-CoV2 (qui cause la maladie COVID-19), soit apparu et provoque maintenant une grave pandémie faisant des ravages dans le monde entier. Le récit officiel du US Center for Disease Control, de l’OMS, de la plupart des gouvernements et des médias traditionnels est que le SARS-CoV2 a son origine dans les chauves-souris et est lié à un grand marché de fruits de mer et d’animaux vivants à Wuhan, en Chine, l’épicentre de la pandémie. et où il aurait été découvert pour la première fois. Même le Centre chinois de contrôle des maladies a initialement annoncé que le SARS-CoV2 avait commencé sur le marché des fruits de mer à Wuhan.Plus tard, cependant, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a affirmé que le COVID-19 pourrait avoir été introduit en Chine par des soldats américains qui se trouvaient à Wuhan 14 jours avant la découverte du premier cas d’infection par le SRAS-CoV2, et que l’origine pourrait être l’Amérique36. [VOIR CONFIRME. Les USA ont introduit le COVID-19 en Chine à l’occasion des “Jeux Militaires” de WuhanPreuve. Voici l’un des “athlètes américains” et officier du renseignement qui a introduit le COVID-19 en Chine] Il a cité des informations selon lesquelles des épidémiologistes et des pharmacologues japonais et taïwanais ont déterminé que le nouveau coronavirus pouvait provenir des États-Unis, car ce pays est le seul connu pour avoir les cinq types – dont tous les autres doivent être issus. Wuhan en Chine n’a qu’un seul de ces types, ce qui en fait une analogie comme une sorte de “branche” qui ne peut pas exister par elle-même mais qui doit être issue d’un “arbre” ou rattachée à un “arbre”. Une partie de la preuve de cette affirmation est que les variétés génomiques du virus en Iran et en Italie ont été séquencées et déclarées comme ne faisant pas partie de la variété qui a infecté la Chine et doivent, par définition, provenir d’ailleurs 37. Il semblerait que seuls les États-Unis auraient la possibilité de créer une origine car seul ce pays possède le «tronc d’arbre» de toutes les variétés38.Il est donc probable que la source d’origine du virus COVID-19 soit le laboratoire de guerre biologique des États-Unis à Fort Detrick. Ce ne serait pas une surprise, étant donné que le CDC a complètement fermé Fort Detrick 39. Cette affirmation semble avoir été corroborée par le témoignage du directeur du CDC au Congrès, admettant que certains décès aux États-Unis, qui se sont avérés par la suite positifs pour le virus du SRAS-CoV2 a été qualifié de grippe à tort 40. Selon un virologue taïwanais, l’épidémie de virus a peut-être commencé plus tôt que prévu, en disant: «Nous devons regarder vers septembre 2019» 37, soit avant la découverte officielle du SARS-CoV2.L’affirmation selon laquelle le SARS-CoV2 pourrait provenir d’un laboratoire est contestée par le directeur du NIH et certains scientifiques travaillant pour le NIAID, qui affirment que le SARS-CoV2 a émergé naturellement des animaux 41.  Dans une déclaration publiée dans The Lancet, un groupe de scientifiques a déclaré: «Nous… condamnons fermement les théories du complot suggérant que COVID-19 n’a pas d’origine naturelle. Des scientifiques de plusieurs pays ont publié et analysé les génomes de l’agent causal, le SRAS-CoV-2, et ils concluent massivement que ce coronavirus est originaire de la faune sauvage. » 42. Cependant, on pourrait facilement découvrir que les études sur lesquelles leur conclusion était basée peuvent sont des études réalisées dans le cadre du programme américain de biodéfense, en grande partie par le biais du NIAID susmentionné. L’étude chinoise réalisée au Wuhan Institute of Virology citée par le groupe pour étayer ses affirmations a été menée par Zheng-Li Shi qui a en fait collaboré plus tôt, en 2015, avec le Dr Baric de l’Université de Caroline du Nord pour créer, en utilisant la technologie du génie génétique, un coronavirus extrêmement létal de type SRAS qui a démontré sa capacité à infecter les cellules humaines. 43 28Comme ce qui se passe dans de nombreuses questions controversées, les scientifiques de différents camps ont souvent des points de vue contradictoires sur le même phénomène observable. Il faut approfondir la controverse, en tenant compte d’autres informations pertinentes, y compris l’intégrité et la crédibilité des sources d’information et des biais techniques et autres potentiels, afin de parvenir à un jugement rationnel de ce qui pourrait être plus proche de la vérité. L’émergence du virus du SRAS-CoV2 doit également être considérée dans un contexte large, en tenant compte non seulement du point de vue technico-scientifique, mais surtout, des facteurs écologiques, historiques et socio-géopolitiques impliqués. À ce stade, la prépondérance des preuves semble favoriser l’affirmation selon laquelle le SRAS-CoV2 a émergé des activités de recherche sur la guerre biologique, probablement le résultat d’une manipulation par génie génétique.Il existe un ensemble très complexe d’influences qui déterminent les probabilités infinitésimales de résultats de mutations, de recombinaisons et d’autres phénomènes dynamiques génétiques et épigénétiques qui sont inévitablement et imprévisiblement générés lors de la réplication virale. La façon dont le SRAS-CoV2 a émergé peut être examinée sous différents angles. D’un point de vue biologique limité, il semble raisonnable de déduire de l’analyse du génome qu’elle peut avoir émergé en raison de processus naturels. Cependant, les processus naturels sont généralement évolutifs et ne se produisent pas en très peu de temps. Les caractéristiques observées du SARS-CoV2 aux niveaux d’expression génomique et clinique ne sont pas conformes aux normes de la nature. Il est plus conforme à la réalité de s’attendre à ce que les facteurs intermédiaires aient fonctionné à différents niveaux qui ont éclipsé la voie d’évolution génomique attendue. Il y a des facteurs écologiques, géographiques, sociaux, technologiques (par exemple le génie génétique), le comportement humain individuel (par exemple les scientifiques sans scrupules et l’élite au pouvoir) et d’autres facteurs qui entrent en jeu. Il est bien évident que les interférences humaines ont modifié les écosystèmes naturels, créé des éléments génomiques artificiels et des micro-organismes, et facilité les recombinaisons et les mutations artificielles. Dans cette perspective holistique, on peut conclure qu’il est hautement improbable que le SRAS-CoV2 soit apparu naturellement à la suite d’une simple augmentation de l’interaction homme-animal. Bien qu’il ressort de l’analyse génomique du virus du SRAS-CoV2 indique une origine évolutive des coronavirus de chauve-souris, la prépondérance des preuves d’un large contexte pointe vers l’origine anthropique (résultat de l’activité humaine) avec l’utilisation de la technologie du génie génétique comme le plus cause proximale probable, n’excluant pas nécessairement l’origine antérieure de chauves-souris ou d’autres animaux.Il n’est pas clair si le virus a émergé en raison d’une libération accidentelle de recherches ostensiblement bien intentionnées mais dangereuses sur des organismes hautement pathogènes ou en raison d’un acte secret de guerre biologique. D’après les informations disponibles à ce jour, il est plus probable qu’il y ait probablement eu une libération accidentelle du virus d’un laboratoire engagé dans la recherche sur la «biodéfense» (guerre biologique). On ne sait pas non plus où se trouve exactement ce laboratoire.L’expérience des maladies infectieuses «émergentes» comme le SRAS, le MERS, Ebola et d’autres devrait avoir donné à l’humanité des leçons suffisantes pour prévenir et gérer adéquatement le COVID-19. Peut-être que les explications officielles sur l’origine de ces maladies infectieuses émergentes et les directives et modalités médicales existantes sur la façon de les gérer sont fondamentalement erronées. Si le paradigme existant est erroné, les pratiques actuelles de gestion de la pandémie sont également viciées et, ce qui est peut-être plus important encore, les mesures préventives pour prévenir les futures pandémies seront également viciées. Toutes les théories, y compris les soi-disant «théories du complot», qui pourraient offrir des explications rationnelles doivent être examinées et étudiées sérieusement sans jugement préalable. Le principe de précaution devrait être la norme dans l’évaluation des risques. Un groupe d’enquête international véritablement indépendant devrait être organisé à cette fin.References:(1) Durzyńska, J. & Goździcka-Józefiak, A. (2015). Viruses and cells intertwined since the dawn of evolution. Durzyńska and Goździcka-Józefiak Virology Journal. 12:169 DOI 10.1186/s12985-015-0400-7(2) Arnold, C. (2016, September 29).  The Viruses That Made Us Human. NOVA Next.(3) Broeker, F. & Moelling, K. (2019) Evolution of Immune Systems From Viruses and Transposable Elements. Front. Microbiol. 10:51. doi: 10.3389/fmicb.2019.00051.(4) Villarreal, P. (2009, October 15)  Genetic Parasites and the Origin of Adaptive Immunity. Annals of the New York Academy of Sciences.(5) Quijano, R.  Health and The Environment: The Intimate Connection.(6) Humphries, S. & Bystrianyk, R. (2014). Dissolving Illusions: Disease, Vaccines, and the Forgotten History. CreateSpace Independent Publishing.(7) Conte, L. & Lyons, T. (2014). Vaccine Injuries: Documented Adverse Reactions to Vaccines. 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L’arnaque Coronavirus:
Vacciner, dépeupler et asservir l’humanité

Les fabricants de vaccins, les agences gouvernementales et les institutions financières sont intégrés dans une vaste industrie qui pousse constamment le bouton «pandémie» dans l’espoir d’un programme mondial de vaccination.Voici comment se déroule  cette abominable arnaque qui se répète sous différents noms, année après année (Corona, VIH, SIDA, SRAS, Ebola, Zika, vache folle, etc.)

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La plupart du public non informé réagit comme programmé, simplement parce que il est PROUVÉ que la peur peut déclencher un rétrécissement de l’esprit, une baisse du QI, une stimulation de l’ego enfantin (qui cherche un adulte pour le sauver) et une obéissance réflexive envers l’autorité perçue . [1]Le travail de cette arnaque se déroule comme suit.
Étape 1) Empoisonner la population à dessein pour créer une maladie qui ne se produit pas et ne se produira jamais naturellement.Étape 2) Représentez la maladie créée intentionnellement comme causée par quelque chose d’invisible, en dehors du domaine du contrôle ou des connaissances du quidam  moyen.Étape 3) Créez un vaccin ou un médicament toxique qui a toujours été destiné à envoyer la population dans une tombe de manière précoce.Étape 4) Répétez autant de fois que possible sur une population non informéeparce que tuer une population de cette façon (l’art de faire en sorte que les gens s’alignent pour se tuer avec du poison …… connu comme une méthode de “soft kill” (tuer doucement) est la seule manière légale de garantir que ces opérations eugéniques puissent être exécutées en masse et à la vue de tous.GAVI (l’Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation), financé en partie par le gouvernement britannique, compte de nombreux représentants de l’industrie pharmaceutique au sein de son conseil d’administration. C’est ce  groupe qui fixe le prix des vaccins et stimule la demande. De fait, depuis sa création, Gavi a vacciné 760 millions d’enfantsL’AMC est un mécanisme de financement spécial mis en place en 2007 par Gavi et six donateurs (Italie, Royaume-Uni, Canada, Fédération de Russie, Norvège et Fondation Bill & Melinda Gates [2]) pour stimuler le développement de vaccins. Il est clair que les fabricants de vaccins, les agences gouvernementales et les institutions financières sont intégrés dans un   vaste réseau qui pousse constamment le bouton «pandémie» dans l’espoir d’un programme mondial de vaccination.La corruption de cette agence est bien documentée.En attendant, nous avons l’Alliance ID2020, qui a été lancée avec une subvention initiale de la Fondation Rockefeller. Bill Gates est un partenaire fondateur de cette société ID2020 Alliance, dont l’objectif est de donner à chaque être humain sur terre une identification numérique.Comment envisagent-ils d’accomplir cet exploit? En combinant les vaccinations obligatoires avec des micropuces implantables. Donc, l’Alliance ID2020 est un programme d’identité numérique qui vise à «tirer parti de la vaccination» comme moyen d’insérer de minuscules puces électroniques dans le corps des gens, et ceci est fait en collaboration avec GAVI.D’autre part, et comme par hasard, Bill GATES est copropriétaire du vaccin contre le coronavirus via Pilbright InstituteIl a aidé à créer un exercice de simulation pandémie avec le CDC chinois quelques mois seulement avant l’«épidémie» signalée, utilisant le même virus.Il est impliqué avec le CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations, Coalition pour l’innovation en matière de préparation aux épidémies [3]), qui finance la fabrication du vaccin, GAVI qui fixe le prix du vaccin et ID2020 qui utilisera les vaccins pour implanter les micropuces dans le public conformément à l’agenda 20/30 de l’ONU. Le Pilbright Institute, qui détient un brevet pour le coronavirus, a des liens avec Bill Gates et le Dr Adrian Hill du Jenner Institute.Ce Hill est l’homme qui a participé aux études sur le vaccin contre Ebola!Innovate UK, l’agence qui fait avancer l’agenda smart / 5G, est également liée à Pilbright et aux essais de fonds.LA CONNEXION CHINOISE CORONAVIRUS/5GDivers chercheurs indépendants sur le Web, depuis environ 2-3 semaines maintenant, ont mis en évidence le lien coronavirus/5G[3] malgré le fait que Google (comme le censeur en chef autoproclamé pour le Nouvel Ordre Mondial, NWO) fait de son mieux pour masquer et nettoyer tous les résultats de recherche montrant la lien. La connexion au coronavirus 5G ne signifie pas que la connexion aux armes biologiques est fausse (ce n’est pas le cas de l’un ou de l’autre), mais élargit plutôt la portée de l’ensemble de l’événement. En effet, Wuhan, le point initial de la pandémie coronavirus est l’une des premières villes de test choisies pour le déploiement de la Chine 5G; La 5G y a été installée le 31 octobre 2019, presque exactement 2 mois avant le début de l’épidémie de coronavirus de Wuhan.Pendant ce temps, de nombreux documents scientifiques sur les effets sur la santé de la 5G ont vérifié qu’elle provoque des symptômes pseudo-grippauxLa 5G peut exacerber ou provoquer le type de maladie que vous attribuez au nouveau virus. Le terrier du lapin est profond alors faisons-y une plongée.Maintenant, Huawei prétend que le 5-G est une sorte de remède.LA 5-G EST UNE ARME À ÉNERGIE DIRECTEPour plus d’informations sur la 5G, lisez l’article de 2017 de Makia Freeman: 5G et IoT: la grille de contrôle technologique totale se déploie rapidement. De nombreux citoyens, scientifiques et même responsables gouvernementaux concernés prennent conscience du danger de la 5G. Elle a déjà été interdite dans de nombreux endroits du monde, comme Bruxelles, les Pays-Bas et certaines parties de la Suisse, de l’Irlande, de l’Italie, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, des États-Unis et de l’Australie.Après tout, la 5G n’est pas seulement la prochaine génération de connectivité mobile après la 4G; c’est une technologie radicale et entièrement nouvelle – une technologie militaire utilisée sur le champ de bataille qui est maintenant «déployée» (terme militaire) dans le domaine civil. [4]Il s’agit d’armements multiéléments vendus et déguisés principalement en système de communication lorsque les bandes de fréquences qu’il utilise (24 GHz – 100 + GHz, y compris MMW [ondes millimétriques]) sont les mêmes que celles utilisées dans Active Denial Systems (Système de déni actif) , c’est-à-dire le contrôle des foules. Même le média de masse Wikipédia (la Voisx de son Maître) décrit les systèmes de déni actifs comme des armes à énergie dirigée; il disperse les foules en leur tirant de l’énergie, provoquant une douleur immédiate et intense, y compris une sensation de brûlure cutanée.N’oubliez pas que les armes à énergie dirigée (DEW) sont à l’origine de la chute des tours jumelles le 11 septembre et des faux «feux de forêt» californiens.[5]https://thefreedomarticles.com/dew-laser-weapons-used-against-people /DEW & Laser Weapons are Being Used Against the American PeopleLes DEW (armes à énergie dirigée) ne sont plus du ressort de la théorie du complot. Au cours des derniers mois aux États-Unis, il y a eu un certain nombre d’incidents où DEW, des armes laser et peut-être d’autres armes énergétiques de haute technologie ont été ouvertement déployées contre le peuple américain.thefreedomarticles.comCONCLUSIONCette pandémie est utilisée pour faire avancer l’Agenda 20/30, i.e. la politique de l’ONU pour le contrôle total de la population mondiale. Bien sûr, on essaie de nous faire avaler la pilule.  (Transforming Our World)Ce programme est un plan d’action pour les personnes, la planète et la prospérité. Il vise également à renforcer la paix universelle dans une liberté plus grande. Nous reconnaissons que l’éradication de la pauvreté sous toutes ses formes et dimensions, y compris l’extrême pauvreté, est le plus grand défi mondial et une condition indispensable au développement durable. Tous les pays et toutes les parties prenantes, agissant en partenariat collaboratif, mettront en œuvre ce plan. Nous sommes résolus à libérer la race humaine de la tyrannie de la pauvreté et du besoin, et à guérir et sécuriser notre planète.Nous   donnons à Dave Work, le dernier mot. En 2018, il a écrit:L’Agenda 2030 est le plan directeur pour l’élevage des “moutons” dans cette dernière étape du voyage vers le “Nouvel Ordre Mondial”.Encore une fois, la «dialectique hégélienne» est utilisée. Si nos contrôleurs psychopathes nous disaient que nous serions des esclaves sans possessions ni libertés et que même notre reproduction sera contrôlée, accepterions-nous cela? Bien sûr que non! Ils utilisent donc le «double langage» enduit de sucreries pour nous faire croire que l’Agenda 2030 vise à mettre fin à la pauvreté et à la faim. [Maintenant, la maladie est le prétexte.]Mais quelques milliers de psychopathes ne peuvent pas contrôler sept milliards de personnes, donc le dépeuplement est un élément important de l’agenda. Selon leurs  propres Georgia Guidestones, la population idéale (contrôlable) est d’environ 500 millions d’habitants, donc beaucoup d’entre nous doivent «quitter» la planète pour qu’ils puissent faire les choses à leur façon!Mettre fin à la pauvreté et à la faim? Les brutes puissantes et avides qui ont créé l’Agenda 2030 amassent des  quantités inimaginables de richesse et pourraient facilement résoudre la pauvreté mondiale (si elles le voulaient) et ils leur en resteraient encore beaucoup!
Source : Coronavirus Con: Vaccinate, Depopulate & Chip Mankind  Makia FreemanNOTES de H. G.[1] Pandémie du virus de la peur[2]Bill Melinda Gates Foundation. Financée à sa création par près de 30 milliards de dollars, ce seront à terme, 95% de la fortune de son fondateur qui doivent revenir dans les caisses de cet organisme, les 5% restants étant réservés à ses héritiers. Et, en juin 2006, Warren Buffet devient le plus important donateur à une organisation caritative en apportant 37 milliards de dollars, soit plus de 80% de sa fortune, à l’œuvre de son ami Bill Gates. Suivant son exemple, il déclare vouloir léguer le reste de sa fortune à la Fondation Gates.Grâce à cet apport, la déjà puissante fondation de Bill et Melinda Gatescumule désormais une force financière de plus de 60 milliards de dollars. En comparaison, le budget de l’Unesco approche à peine le milliard de dollars. Les contributions qui entrent chaque année dans les coffres de la Fondation équivalent au budget annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé. Depuis sa création, elle a lancé pour plus de 12 milliards de dollars de projets, autant en valeur que l’OMS. Et sa puissance budgétaire la consacre maintenant à l’égal d’une institution telle que le Fond Monétaire International [FMI]. En effet, elle dispose de ressources représentant deux fois le montant des prêts du FMI.Par conséquent, l’influence d’un tel bailleur de fonds sur les ONG avec qui il coopère est énorme. Il est en position de décider des programmes à vocation humanitaire à mettre en œuvre, de dicter leurs orientations et de choisir les cibles. De plus, les milliards de dollars brassés ont un impact majeur sur les industries qui vont être amenées à travailler en partenariat avec lui. On assiste là à l’apparition d’un nouveau schéma de l’aide humanitaire, au mécanisme très différent de celui traditionnellement élaboré pour venir en aide aux pays sous développés.Ainsi donc, on assiste aux États-Unis à l’avènement d’une nouvelle charité alliant financements caritatifs et investissements lucratifs.Sous prétexte de charité, Gates impose la loi de la finance jusque dans le domaine des solidarités internationales. A travers sa fondation, le philanthrope américain domine progressivement la scène mondiale de l’action humanitaire et impose sa suprématie donc ses dictats. Sa fondation est en cela un instrument essentiel de l’influence américaine dans le monde. Une poignée d’individus confisque ainsi l’aide humanitaire avec la passivité complice des États qui renoncent à leur rôle de garant du bien collectif et de la justice sociale.La fondation Bill Melinda Gates, c’est à la fois la privatisation de l’action humanitaire au profit des multinationales et le cheval de Troie de l’impérialisme américain.[3] Née en réaction à la gestion catastrophique de l’épidémie d’Ebola de 2014CEPI est basée en Norvège et vise   à mettre des vaccins à disposition en cas d’épidémies liées à des virus émergents. CEPI est un partenariat novateur entre organisations publiques, privées, philanthropiques et civiles, lancé à Davos en 2017 pour mettre au point des vaccins contre les épidémies qui pourraient survenir à l’avenir. La Coalition a reçu un financement pluriannuel de la Norvège, de l’Allemagne, du Japon, du Canada, de l’Australie, de la Fondation Bill & Melinda Gates et de Wellcome. Elle a également reçu des investissements sur un an de la part des gouvernements belge et britannique, et de la Commission européenne.[4] PANDÉMIE CORONAVIRUS: un complot criminel international de proportions épiquesCORONAVIRUS, CHEMTRAILS, VACCINS, & 5G : les  schémas de dépopulation dans l’histoire du monde les plus prémédités et les mieux organisés. La Pandémie de coronavirus de Wuhan est une MISE EN SCÈNE destinée à couvrir la crise de santé publique causée par le déploiement intensif de la 5G à Wuhan en 2019.Plus d’infos »[5] USA. Opération TORCHE en CALIFORNIE = attentat sous faux drapeauOpération TORCHE en Californie (II). Des compteurs SMART utilisés pour imploser des bâtiments Californie. Les feux de l’apocalypse sont une opération PSYOP : contrôle de l’esprit et manipulation des masses

Coronavirus : « La mortalité à Paris est plus de cinq fois supérieure à celle de Marseille. On doit se poser des questions très sérieuses sur la gestion de l’épidémie » estime le professeur Raoult (Vidéo)

Mai 23, 20200


Coronavirus : « La mortalité à Paris est plus de cinq fois supérieure à celle de Marseille. On doit se poser des questions très sérieuses sur la gestion de l’épidémie » estime le professeur Raoult (Vidéo)

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Le professeur marseillais Didier Raoult a publié comme tous les mardis une vidéo sur la chaîne YouTube de l’IHU Méditerranée, dans laquelle il compare des courbes épidémiques selon les villes et les pays. Il  fait notamment la comparaison des chiffres de mortalité entre Paris et Marseille .

« Si on compare Paris et Marseille, la mortalité de Paris est plus de cinq fois supérieure à celle de Marseille », annonce le professeur. « Cela fait une grosse différence. Et on voit qu’il y a des jeunes qui sont morts en Île-de-France, ce qui doit amener à se poser des questions très sérieuses sur la gestion de l’épidémie dans cette partie de la France. »

Le fondateur de l’IHU Méditerranée a défendu son protocole thérapeutique, composé d’hydroxychloroquine et d’azithromycine, appliqué à Marseille, avec lequel il a relevé un « taux de mortalité de 0.5 % »« Ce qui est extrêmement bas. »

Un officiel allemand révèle que la Covid-19 est «une fausse alerte mondiale»


Par Daniele Pozzati  − Le 29 mai 2020 − Source Strategic Culture

Le gouvernement fédéral allemand et les médias grand public sont engagés dans la lutte pour réparer les dommages causés par un rapport contestant le récit établi sur le Coronavirus, divulgué par le ministère de l’Intérieur.

Les porteurs de mauvaises nouvelles – Emile Thomas 1872

Certains des passages clés du rapport sont les suivants :

  • La dangerosité de Covid-19 a été surestimée : il est probable qu’à aucun moment le danger posé par le nouveau virus n’a dépassé le niveau normal.
  • Les personnes qui meurent du Coronavirus sont essentiellement celles qui, statistiquement, seraient mortes cette année, car elles ont atteint la fin de leur vie et leur corps affaibli ne peut plus faire face à un stress quotidien aléatoire – y compris aux quelques 150 virus actuellement en circulation.
  • Dans le monde, en moins de trois mois, il n’y a pas eu plus de 250 000 décès dus à la Covid-19, contre 1,5 million de décès [25 100 en Allemagne] lors de la vague de grippe 2017/18.
  • Le danger n’est évidemment pas plus grand que celui de nombreux autres virus. Rien ne prouve que ce soit plus qu’une fausse alarme.
  • Un reproche pourrait aller dans ce sens : pendant la crise de la Covid-19, l’État s’est révélé l’un des plus grands producteurs de Fake News.

Jusque là c’est déjà pas mal. Mais ça empire.

Le rapport se concentre sur les «conséquences multiples et lourdes des mesures Corona» et avertit qu’elles sont «graves».

Plus de gens meurent à cause des mesures Corona imposées par l’État qu’ils ne sont tués par le virus.

La raison en est un scandale en devenir :

Le système de santé allemand, concentré sur Corona, reporte la chirurgie vitale et retarde ou réduit le traitement pour les patients non-Corona.

Berlin en mode déni. Les scientifiques ripostent

Initialement, le gouvernement a tenté de rejeter le rapport comme étant «le travail d’un employé» et son contenu comme «une opinion personnelle» – alors que les journalistes ont serré les rangs, sans poser de questions aux politiciens.

Mais le rapport de 93 pages intitulé «Analyse de la gestion de crise» a été rédigé par un groupe scientifique nommé par le ministère de l’Intérieur et composé d’experts médicaux externes de plusieurs universités allemandes.

Le rapport est à l’initiative d’un département du ministère de l’Intérieur appelé Unité KM4 et chargé de la «Protection des infrastructures critiques».

C’est également là que le fonctionnaire allemand devenu lanceur d’alerte, Stephen Kohn, travaille travaillait, et d’où il l’a divulgué aux médias.

Les auteurs du rapport ont publié un communiqué de presse conjoint le 11 mai, reprochant au gouvernement d’avoir ignoré les conseils d’experts et demandant au ministre de l’Intérieur de commenter officiellement la déclaration conjointe des experts :

«Les mesures thérapeutiques et préventives ne devraient jamais causer plus de tort que la maladie elle-même. Leur objectif devrait être de protéger les groupes à risque, sans négliger la disponibilité des soins médicaux et la santé de l’ensemble de la population, comme cela se produit malheureusement.

Nous, dans la pratique scientifique et médicale, subissons quotidiennement les dommages secondaires des mesures Corona sur nos patients.

Nous demandons donc au ministère fédéral de l’Intérieur de commenter notre communiqué de presse et nous espérons une discussion pertinente concernant les mesures [Corona], qui débouchera sur la meilleure solution possible pour l’ensemble de la population»

À ce jour, le gouvernement allemand n’a pas encore réagi.

Mais les faits justifient – malheureusement – les inquiétudes des experts médicaux.

Le 23 mai, le journal allemand Das Bild a titré : «Conséquences dramatiques des mesures Corona : 52 000 opérations de cancereux retardées».

En interne, un médecin de renom prévient que «nous ressentirons les effets secondaires de la crise de Corona pendant des années».

Tuer le messager pour ignorer le message

Comme le rapporte Der Spiegel le 15 mai : «Stephen Kohn [le lanceur d’alerte] a depuis été suspendu de ses fonctions. On lui a conseillé de chercher un avocat et son ordinateur portable de travail a été confisqué.»

Kohn avait initialement divulgué le rapport le 9 mai au magazine libéral-conservateur Tichys Einblick, l’un des médias alternatifs les plus populaires d’Allemagne.

La nouvelle du rapport s’est répandue en Allemagne au cours de la deuxième semaine de mai – mais déjà dans la troisième semaine, les médias et les politiciens ont cessé de discuter de la question en refusant de commenter.

L’approche adoptée par Günter Krings, le représentant du ministre de l’Intérieur Horst Seehofer, le patron du lanceur d’alerte, est emblématique.

Interrogé sur le fait qu’il traiterait le document sérieusement, Krings a répondu :

« Si vous commencez à analyser des articles comme celui-là, alors très bientôt, vous inviterez les gars avec des entonnoirs sur la tête à des auditions parlementaires. »

Les hommes avec un entonnoir sur la tête – Aluhut en allemand – est une expression utilisée pour décrire les gens qui croient aux théories du complot [des fous ! NdT].

En effet, un article de Der Spiegel au sujet du mouvement de protestation contre la gestion du Corona et les conséquences du rapport divulgué contenait pas moins de 17 fois le mot«conspiration» !

Mais aucune discussion sur les questions soulevées par le rapport lui-même.

En dehors de l’Allemagne, la nouvelle n’est pratiquement pas diffusée.

Le mouvement de protestation ou les «Corona-Rebelles»

Les Allemands ont commencé à manifester contre le confinement dès avril.

Et des milliers de citoyens continuent de se présenter aux manifestations chaque week-end, alors même que le gouvernement assouplit les restrictions.

Les manifs ne sont pas simplement contre les restrictions, qui étaient en réalité relativement douces par rapport à de nombreux autres pays occidentaux.

Elles remettent en cause l’ensemble du récit sur la Covid-19, et encore plus ses dogmes, en particulier le rôle que joue Bill Gates, en tant que deuxième donateur de l’OMS – le premier depuis que Trump a suspendu la contribution américaine.

En effet, le plus grand rassemblement de ce type a eu lieu à Stuttgart le 9 mai, où des dizaines de milliers de personnes ont manifesté leur opposition – au New World Order.

Les Allemands disent non à toute solution orwellienne que le gouvernement pourrait un jour imposer à partir d’un «statut d’urgence» douteux, des applications de surveillance de masse aux vaccinations obligatoires.

Le rapport divulgué a prouvé que leurs craintes étaient fondées.

Du moins en ce qui concerne la fausse nature de la «pandémie de la Covid-19».

Le reste pourrait bientôt suivre.

Daniele Pozzati


Un professeur italien dévoile l’imposture liée au Covid-19 

Un professeur italien dévoile l’imposture liée au Covid-19

Le grand professeur italien Stefano Montanari a jeté un pavé dans la mare, en dénonçant un certain nombre de contre-vérités sur le Covid-19. Ce médecin, fort de ses quarante années d’expérience, a révélé que toutes les mesures barrières sont aussi inefficaces qu’un « grillage en bois contre les moustiques ». « Non seulement les masques, les gants et le confinement ne servent à rien contre l’épidémie, mais il n’y aura jamais de vaccin », a confié le professeur qui explique l’hécatombe qui a endeuillé son pays par l’état de délabrement général du système de santé en Italie.

« À quoi bon porter des gants qui sont un véritable foyer de virus, alors que notre peau est intelligente ? Quant au masque, si celui qui le porte est contaminé, il devra le changer toutes les deux ou trois minutes, sinon cela ne servirait à rien », a-t-il fait savoir, en ajoutant que « quand une personne asymptomatique est informée qu’elle est atteinte du Covid-19, elle sera terrorisée et se confinera en se privant de vitamine D et verra son état psychologique se dégrader en raison de l’absence de perspectives et des craintes pour son avenir ».

« Durant les dix dernières années, la médecine italienne a été détruite, des services voire des hôpitaux entiers ont été fermés », a affirmé le professeur Stefano Montanari, en soulignant que de nombreux licenciements ont été opérés dans le secteur de la santé et que le budget qui lui est alloué est allé en décroissant ces dix dernières années, sans parler de la corruption qui gangrène l’État, « si bien que ce qui revient à 10 euros ailleurs coûte le double en Italie », a-t-il dénoncé. « Le peu d’argent qui a été consacré au secteur a été mal utilisé. Vingt-sept millions de doses de vaccin contre la grippe porcine ont fini à la poubelle alors qu’il n’y a pas de moyens pour acquérir des respirateurs », fulmine le professeur, en indiquant que « les hôpitaux italiens n’étaient pas préparés pour accueillir les malades souffrant des complications du Covid-19 ». Selon lui, « c’est cette incapacité qui a rendu ce virus aussi fulgurant ». « Le problème, ce n’est pas ce virus qui existait déjà. Je ne peux pas attester qu’il a été produit en laboratoire ou est causé par les chauves-souris, mais je peux confirmer que ce virus mute si rapidement que le germe pathogène s’est propagé en Italie n’est pas le même qu’en Chine ou en Allemagne », a-t-il affirmé.

Le professeur Stefano Montanari est, par ailleurs, catégorique : « Le nombre de morts par le coronavirus est bas et tous les autres décès sont dus à d’autres pathologies ». « Si nous devions tester toute la population en Italie, nous constaterions que la moitié a réagi positivement au virus car ce dernier a développé un anticorps naturel et tout ce qui se dit sur le vaccin, dans ces conditions, est une imposture mondiale vu que le virus mute de façon tellement rapide qu’on ne pourra pas suivre cette mutation et mettre au point le vaccin nécessaire à chaque fois », a-t-il fait remarquer, en se disant convaincu que la vaccination contre les virus à couronne « est un gros mensonge des grands groupes pharmaceutiques. Je suis certain qu’ils finiront par imposer ce nouveau vaccin à l’ensemble de la population, ce qui leur permettra d’engranger des milliards de dollars ».

« Le confinement tuera plus de gens que le virus lui-même et c’est peut-être cela le but de ceux qui ont propagé la terreur sur le Covid-19 », constate ce professeur italien de renom. « Toutes les entreprises économiques sont fermées hormis les Bourses. Aussi, ces entreprises peuvent être rachetées à des prix dérisoires. Leurs heureux acquéreurs deviendront encore plus riches une fois le confinement levé », a-t-il dit.

Et de conclure : « Je crois que tout ceci a été manigancé à des fins lucratives, car les laboratoires vont nous sortir un vaccin qu’ils présenteront comme la panacée et qui leur permettra de gagner des milliards, alors qu’il ne sera efficace que contre une seule forme de ce virus qui mute de manière furtive ».

Le grand professeur italien Stefano Montanari a jeté un pavé dans la mare, en dénonçant un certain nombre de contre-vérités sur le Covid-19 . Ce médecin, fort de ses quarante années d’expé…

Cette vidéo a un intérêt majeur car le professeur Perronne dénonce clairement la corruption généralisée du monde médical et de la responsabilité de Macron et sa cours de requins de 30 000 morts qui auraient pus être évités…

Le COVID-19 pour les nuls: Virus Gates et « influenza mentale »

Il est facile de traiter quelqu’un de conspirationniste ou d’extrémiste. Mais le répéter ne constitue pas un argument. Et des arguments, il en existe à profusion. Surtout, dans un cas vide menant à un contrôle social. En voici quelques-uns :

1) Chaque année,  le paludisme contamine environ un million de personnes. Jamais on n’a interdit aux gens des régions touchées de fermer les commerces non essentiels ou de se confiner. Il en est de même pour les ravages issus SIDA. Ce serait un tollé si on obligeait « les gens à risque » à se confiner;

2) Selon un article publié le 2 avril 2020, sur le site de Radio Canada, l’infection nommée influenzaprovoque autant de décès que les grippes saisonnières, bien qu’on en parle beaucoup moins. Selon les années, cette maladie fauche entre 290,000 et 650,000 victimes dans le monde. Soit, davantage que le Corona virus; ¹

3) Au Canada, incluant le Québec, les grippes saisonnières représentent la dixième cause de mortalité et Santé Canada précise que, malgré les vaccins, le nombre de décès varie peu annuellement;¹

4) La brochure distribuée par le gouvernement de mon pays stipule que «  80% des personnes infectées guérissent sans traitement particulier ». Les cas à risque de décès concernent les gens dont le système immunitaire est déjà affaibli par une maladie pulmonaire ou cardiaque, un cancer, le SIDA, la vieillesse ou un diabète sévère;²

5) Il est indéniable que la majorité des habitants de la Terre n’ont pas été éliminés par le Corona virus, en 2009. Et si 80% de ceux qui en sont atteints s’en sortent bien, comme pour n’importe quelle autre grippe, alors ce 20% d’individus vulnérables ne représentent qu’une minorité, même au niveau mondial;

6) Donc, parce qu’une minorité de gens risquent déjà de mourir, d’un cancer, du SIDA ou du diabète, on prétend indispensable la vaccination des gens non atteints par le Covid-19 et qui ne risquent pas d’y succomber, et cela, même si on ajoute que ce vaccin (qui n’aura pas le temps d’être mieux testé), pourrait entraîner la mort d’au moins 10% de ceux qui le reçoivent! Dites-moi où est le bienfait de risquer la vie de gens sains, parce qu’un pourcentage à peine plus élevé de gens déjà faibles peuvent être contaminés?

7) Peut-on croire à la neutralité d’une entreprise dont le responsable est le beau-fils du Président des États-Unis? Et quand Donald Rumsfeld, ancien Secrétaire à la Défense, détenait des actions dans une entreprise qui fit des milliards de profits, lors des grippes aviaire et porcine de 2005 et 2009 ?

8) Combien de temps va-t-on subir la propagande de peur et la paranoïa des gens qui s’écartent de nous, à la fin du mois de mai, comme si nous avions la peste? Si le Covid-19 est si terrible, les gens qui en sont atteints ne devraient pas être capables de sortir plus loin que leur balcon;

9) Jusqu’à quand les individus sains vont-ils porter un masque qui entrave leur respiration et qui les fait réavaler du gaz carbonique nocif, éjecté à l’expiration? Jusqu’à ce que la température monte à 30º Celsius, qu’ils s’évanouissent, respirent difficilement et se croient infectés de covid-19 ?

Si l’Organisation Mondiale de la Santé et les gouvernements qui régissent l’Europe et les États-Unis étaient préoccupés par la santé publique et prenaient des mesures humanitaires : 

► Ils n’interdiraient pas la vente ou la production de médicaments génériques, peu coûteux, dans les pays moins nantis, pour soigner les populations les plus pauvres;

► Ils ne permettraient pas la continuité de fabrication et de vente de substances dont la nocivité est prouvée, jusqu’à ce qu’un brevet de vingt ans prenne fin, mais le retirerait du marché dès qu’une toxicité élevée est avérée;

► Ils ne superviseraient pas de programmes de stérilisation massive, uniquement de gens démunis, à peau foncée ou autochtones, et ce serait un scandale décrié si une seule femme blanche, de classe moyenne ou aisée mourait des suites d’une intervention de ce type. Mais en Inde, on n’empêcha pas un médecin de stériliser vingt-sept femmes en une heure. Ces programmes furent subventionnés par l’Autorité de développement international suédoise, la Banque mondiale, le Fonds pour la population des Nations-Unies et l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), dont Henry Kissinger fut un des ardents instigateurs;³

► En 2019, ils n’auraient jamais pris la décision de fermer les petits commerces indépendants, devant lesquels attendre en ligne n’est pas plus dangereux que s’aligner devant un grand magasin;

► L’OMS et les États « démocratiques » n’accepteraient pas qu’un pays comme les Philippines incite les sentinelles à tuer les gens qui ne respectent pas le confinement;

► On ne permettrait pas de dissoudre les libertés civiles, comme en temps de guerre, en emprisonnant les individus qui sortent sans détenir un permis de « représentant de famille » s’occupant de l’achat de nourriture, comme on le fait en Argentine.

► L’Organisation Mondiale de la Santé donnerait suite aux plaintes des Japonais qui ont utilisé le Tamiflu, en 2005, un vaccin aux résultats nuls chez les adultes et neurotoxiques pour les jeunes. 

CETTE OPÉRATION, EN DEHORS DE SON APPARENCE DE MESURE DE SANTÉ PUBLIQUE, AURA PERMIS :

A) L’élimination temporaire et parfois définitive de petits commerces, au profit des grandes filiales;

B) La mise en congé sans solde de nombreux employés;

C) Une augmentation exorbitante des profits des plus riches détenteurs de sites de vente électronique;

D) Un test mondial de contrôle de la liberté des citoyens et l’attestation de la docilité de la majorité;

E) Le risque de ruine de certains pays, ce qui permettra l’entrée d’investisseurs étrangers et des multinationales, ou un endettement envers la Banque Mondiale qui leur imposera des mesures de privatisation et la réduction de leurs services publics;

F) La possibilité pour les pharmaceutiques d’engranger des milliards par la vente de vaccins, même aussi inutiles que le Tamiflu© utilisé pour la grippe aviaire (H5N1) et la grippe porcine (H1N1);

G) Le tri, dans les hôpitaux, de ceux qui seront reçus et soignés, en sachant que les personnes âgées sont les plus fragiles, pour éliminer ceux que l’on juge « improductifs »;

H) La fin des manifestations contre d’injustes mesures salariales ou de pensions (en France, par exemple);

I) La possibilité, pour les magnats du pétrole, d’exercer des pressions sur le gouvernement libéral du Canada, afin d’entériner leurs demandes, sans que les gens s’assemblent pour protester;

J) L’audace d’arrêter des gens suspects d’être des « asymptomatiques » potentiellement porteurs de virus, comme en Argentine, ce qui représente un abus de pouvoir envers quiconque déplaît aux autorités.

Le plus préoccupant, dans cette opération de contrôle mondial, n’est pas un virus qui se propage plus rapidement que ceux de l’Internet. C’est la dangereuse docilité humaine. À voir le nombre de gens masqués, dont la plupart sont jeunes et en excellente santé, je crains pour l’avenir… de la pensée critique. Nombreux d’entre eux sont moins prudents lors de relations sexuelles, alors que les maladies vénériennes sont plus dangereuses qu’un virus de la grippe. 

La solidarité s’appauvrit, au profit de l’obéissance et de la distanciation sociale. Certes, avec les téléphones cellulaires et les écrans portables, chacun errait déjà dans des mondes virtuels préfabriqués en usines, même entouré d’amis vivants! 

Le magnat Bill Gates et les instances internationales ci-haut mentionnées, souhaitent réduire la population mondiale. Je leur suggère de stériliser le faible pourcentage de citoyens qui possèdent la majorité des richesses, en vivant de spéculation boursière (sans production) et en consommant plus que la moitié des Terriens, tout en monopolisant davantage de maisons et de territoires que nécessaire. Voilà les véritables humains nuisibles pour l’ensemble des êtres vivants et la planète.

AINSI, À TOUTES LES VICTIMES D’UN CONFINEMENT, DE LA PERTE DE LIBERTÉ CIVILE, D’EMPRISONNEMENT, DE VACCINATION FORCÉE, FAILLITE DE PETIT COMMERCE, OU ENDETTEMENT ÉTATIQUE AVEC SOUMISSION OBLIGÉE À LA BANQUE MONDIALE, 

JE RECOMMANDE DE VOUS ASSOCIER, SELON LES MAUX ENCOURRUS, AFIN DE RÉCLAMER LES DÉDOMMAGEMENTS VOULUS À LA COUR INTERNATIONALE.

Si des entreprises privées peuvent gagner en Cour, contre les lois d’un pays, et se faire compenser pour « perte de profits anticipés », alors tous les travailleurs et les petits commerçants devraient en appeler à la Justice pour perte de salaire vital!!!

Que les magnats du commerce électronique et de l’Internet paient pour les séquelles personnelles, étatiques, commerciales, puisqu’ils en ont les moyens et en ont pleinement profité. 

Quelques suggestions pour l’avenir, correspondant aux normes des promoteurs de virus

Les accidents de la route coûtent chers, du moins, dans les pays où l’État en gèrent les frais, par l’intermédiaire des impôts. Il s’agit, en plus, de la cause la plus importante de décès des jeunes. 

Nous pourrions donc adopter la même stratégie qu’avec le Covid-19, et diffuser, chaque vendredi en fin d’après-midi, un film montrant un accident de voiture, un conducteur blessé, une salle d’opération, un jeune qui se retrouve en fauteuil roulant, ou encore, des images de corps exposés à la morgue… 

Ainsi, dès le vendredi soir, les jeunes de moins de vingt-cinq ans hésiteraient davantage à conduire à toute vitesse. De même, à chaque publicité d’alcool, au lieu de ne montrer que des gens qui fêtent, on exhiberait de belles images d’alcooliques traînant dans les rues ou de radiographies de foie cirrhosé. On le fait déjà avec de jolies photos de poumons encrassés, sur les paquets de cigarettes. Les restaurants à service rapide, les emballages d’aliments gras, trop salés, trop sucrés, remplis d’additifs chimiques, devraient afficher des portraits de gens obèses et des photos d’artères bloquées. 

Bien entendu, aucun gouvernement ne prendra ces mesures, puisque la consommation de cigarettes et d’alcool apporte des milliards de bénéfices annuels. Dispenser des cours pour que les adolescents apprennent à manger sainement, tout au long de leur existence, ce ne serait pas rentable pour les entreprises pharmaceutiques qui soignent les gens avec des remèdes dont les résultats sont souvent nuls ou suivis d’effets secondaires presque aussi dommageables que la cause à traiter.

Vous pensez que je suis extrémiste? Alors pourquoi ne réagissez-vous pas à l’afflux d’images de cercueils, de cadavres étendus dans une morgue ou sur la glace d’une patinoire? Pourquoi acceptez-vous, chacun de votre côté, de perdre vos salaires, de frôler ou entrer en faillite avec votre commerce? De perdre votre liberté de circuler sans vous faire suspecter? De vous masquer comme si nous étions en guerre et que l’air s’ennuageait de gaz toxiques et de bombes explosées? Même le bétail, mené à l’abattoir, sait ce qui l’attend. Il résiste autant qu’il peut et n’attend pas sagement dans une file.

Maryse Laurence Lewis


Covid-Aranaque. Théorème de Thomas et manipulation des masses (II)

Le concept de « prophétie autoréalisatrice » s’applique parfaitement aux penseurs prospectivistes libéraux et néo-libéraux. Forgé en 1948 par le sociologue américain Robert K. Merton, à partir de sa réflexion sur Théorème de Thomas et manipulation des masses , qui veut que « si les hommes définissent des situations comme réelles, alors elles deviennent réelles dans leurs conséquences ». Thomas rejette le déterminisme économique ou technologique considéré comme seul facteur du changement social. Il  voit dans les valeurs et attitudes humaines des éléments importants dans la transformation des sociétés.
Ainsi, les gouvernements et les médias ont décrété que la fausse “pandémie” du Coronavirus est réelle,  et bien que les statistiques des décès montrent que cette “pandémie” est imaginaire, la masse des gens en ont subi les conséquences sans rechigner : confinement, chômage, misère, maladies dépressives, liquidation des vielles personnes, etc…
Le concept de prophétie autoréalisatrice nous vient de loin. Dans l’Antiquité déjà on en trouve un exemple avec l’histoire d’Œdipe. C’est en effet la croyance de Laïos, roi de Thèbes, en une prophétie rendue par l’oracle de Delphes – selon laquelle son fils allait le tuer pour s’unir ensuite à sa femme Jocaste – qui le conduisit à sa propre perte. Apeuré, persuadé qu’il serait tué par son fils, Laïos, décida donc de s’en débarrasser. Mais « l’enfant aux pieds gonflés » – c’est ce que signifie Œdipe en grec –, abandonné sur le mont Cithéron, accroché à un arbre, fut recueilli par les souverains de Corinthe, Polybe et Mérope, qui l’élevèrent comme leur fils. On connait la suite, Œdipe de passage à Thèbes, se dispute avec un vieil homme sur une question de priorité à un carrefour, et le tue. Il vient d’assassiner Laïos, son père et bientôt il se mariera avec la veuve de ce dernier, Jocaste, qui n’est autre que sa mère. Situation tragique s’il en est mais le plus frappant, dans notre perspective d’étude, tient au fait que Laïos est à l’origine de sa propre mort. C’est lui qui a mis en place le processus de la prophétie autoréalisatrice qui a conduit à son décès.RobertK. Merton, dans ses Éléments de théorie et de méthode sociologique, construit donc le concept de « prophétie autoréalisatrice » en l’enrichissant. Il le définit de la manière suivante : « c’est au début, une définition fausse de la situation qui provoque un comportement qui fait que cette définition initialement fausse devient vraie. » C’est ce que nous constatons avec la fausse pandémie du Covid-19. En particulier, nous avons vu, dans Covid-Aranaque et peste noire ce qu’est réellement une pandémie.La prophétie ne devient donc vraie que parce que Laïos la croit vraie. C’est lui qui précipite son propre assassinat en posant une série d’actions dont les conséquences, non maîtrisées, s’avèreront toutes funestes. Dans cette interprétation renouvelée du célèbre « mythe d’Œdipe » non seulement les conséquences de la croyance deviennent vraies, mais la croyance elle-même prend forme, s’incarne dans la réalité. C’est le fait même de croire à une prophétie, dont la valeur, en elle-même est toujours indéterminée, qui finit par lui donner un sens objectif, une valeur de vérité. Il en est de même du Covid-19 : combien de millions de morts ? a-t-on atteint les pourcentages des morts des vraies pandémies comme “la grippe espagnole” ou la “peste noire”? Non. Nous en sommes très très loin.Dans quelle mesure la pensée oraculaire contemporaine, celle des futurologues, des prospectivistes du genre de Jacques Attali [1], par exemple, participe-t-elle de la notion de « prophétie autoréalisatrice » définie au sens de Merton ? Comment les prophéties autoréalisatrices des « gourous du futur » se transforment-elles ensuite en prophéties autodestructrices, ? 
Coronavirus : nos démocraties peuvent-elles tenir ?Dans le cas de la crise du covid-19, Attali se permet même de se montrer sévère à l’égard du gouvernement, tout en occultant le fait que c’est l’application de ses conseils de réformes, appliqués en urgence qui ont précipité la ruine du système de santé français. Nous entrons, avec les oracles d’Attali, totalement dans le cadre de la prophétie auto-réalisatrice conceptualisée à partir du « théorème de Thomas » : en définissant la situation de la France comme mauvaise, et en préconisant des remèdes qui le sont tout autant, la situation française devient de plus en plus mauvaise, cela ne fait aucun doute. Il en est de même de la situation du covid-19 et de ses remèdes.De la prophétie autoréalisatrice à la prophétie autodestructriceL’Enfer est pavé de bonnes intentions. La phrase, bien connue, est souvent utilisée. Mais on ne semble pas percevoir à quel point elle se vérifie aujourd’hui, particulièrement si l’on étudie la situation à partir d’un regard critique porté sur les modèles du « futur merveilleux » ou de la « mondialisation heureuse » qui nous sont proposés depuis des décennies. Nous avons déjà eu l’occasion de parler des effets destructeurs parce que menteurs, trompeurs, illusoires, des modèles d’avenir proposés par les tenants de la modernité libérale. A bien des égards les prosopopées sur l’Europe du futur, le Monde de demain ou la Mondialisation heureuse se sont avérées n’être que de pâles dérivés de la fameuse phrase de Pangloss « tout va pour le mieux dans le meilleurs des mondes possibles ». Mais nous avons eu également l’occasion d’observer le caractère destructeur de ces mêmes utopies. Ainsi nous savons comment les sacrifices opérés au nom de la réalisation de l’harmonisation comptable exigée par le FMI et la Banque mondiale pour mettre en place l’Etat planétaire de demain se sont avérés cruels. La politique destructrice des « ajustements structurels », développée dans le courant des années 80 a eu des conséquences funestes. Les pays développés, par exemple, sont sortis rincés de ces politiques néolibérales de « bonne gouvernance », de « bonne gestion des deniers publics », auxquelles Jacques Attali s’est rallié. Les peuples des pays technologiquement avancés ont vu leur niveau de protection sociale fondre comme neige au soleil, leur niveau de pauvreté et de précarité augmenter continument. Ils ont assisté impuissants à l’érosion, voire dans certains cas à la disparition de leurs « services publics ». Tout cela, donc, a eu des conséquences sociales considérables, extrêmement graves.Si l’on étudie bien l’affaire du covid-19, on s’aperçoit également que les croyances imposées par les élites, c’est-à-dire les personnes qui ont du pouvoir sur les peuples, tournent au fiasco [2].Est-il besoin de rappeler les tendances lourdes qui sont à l’œuvre en termes de contrôle des populations avec le développement des vaccins obligatoires de Bill Gates. «Les vaccins, pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses entreprises liées aux vaccins (y compris l’ambition de Microsoft de contrôler une entreprise mondiale d’identification vac ID) et lui donne un contrôle dictatorial sur la politique de santé mondiale.Dictature numérique Le spectre de la « dictature numérique » étend son ombre sur l’ensemble de la planète. Désormais, Covid-19 a remplacé al-Qaïda autres ISIS comme croques mitaines qui en veulent aux « démocraties » (alors que c’est au nom de ces dernières que des millions de musulmans sont assassinés et leurs pays saccagés [3]), alimentant le basculement de nos sociétés dans l’ultra surveillance. 
Un événement exceptionnel a souvent permis aux États de justifier la généralisation de technologies  intrusives en invoquant l’argument sécuritaire. Aux États-Unis, le Patriot Act post-attentats (sous faux drapeau) du 11 septembre a entre autres permis à la National Security Agency (NSA) de placer tout citoyen sur écoute, sans mandat préalable.Si tout débute aujourd’hui avec de simples expérimentations, nous assistons à une course aux technologies de surveillance provoquée par la psychose sécuritaire, devenue psychose sanitaire. Les expérimentations locales en Chine, aux États-Unis, en Israël  et en France, ne sont que les premières étapes d’un basculement vers une société de surveillance généralisée .Par exemple, ce qui frappe dans la France d’aujourd’hui, post-Covid-19, c’est le fait que l’on ait accepté d’être géolocalisé pour éviter d’être contaminé. Un tel accord n’aurait certainement pas été obtenu sans la pseudo pandémie. La crise sanitaire a permis l’instauration de dispositifs technologiques de surveillance qui n’auraient normalement pas vu le jour avant plusieurs années.La preuve chiffrée de l’avènement des sociétés d’ultra surveillanceLe marché mondial de la vidéosurveillance intelligente est estimé à près de 40 milliards de dollars, et plus de 500 millions de caméras de vidéosurveillance sont installées dans le monde.La vidéosurveillance fait d’ailleurs partie du plan d’investissement de 1000 milliards de dollars lancé par la ChineOn estime qu’iI y aura 1 caméra pour 2 habitants en Chine d’ici fin 2020.Pourtant, l’efficacité des dispositifs de surveillance est souvent remise en question. Si le système de reconnaissance faciale d’Anyvision (start-up israélienne [4]) semble être fiable à plus de 99%, les lobbies sont puissants dans ce domaine : près de 40% des 1,4 milliards d’euros de fonds européens destinés à la recherche en matière de sécurité sont alloués à des entreprises privées.
Avec la fausse pandémie du Covid-19, il s’agit du « nouveau capitalisme » des entreprises de la Silicon Valley et de celles des big pharma. Ces dernières vont nous imposer des vaccins obligatoires et coûteux, et dont l’efficacité sera illusoire. Mais ceux qui en profitent le plus sont l’industrie de la communication, l’industrie de la surveillance, l’industrie du commerce électronique et à peu près tout ce qui concerne la communication virtuelle. C’est une résonance qui résonne dans de nombreuses couches de la société : on nous a dit à maintes reprises qu’il fallait se débarrasser des combustibles fossiles, des avions, des voitures particulières, des activités comme le tourisme, etc. C’est exactement ce que le confinement nous oblige à faire, du moins de la manière dont il a été interprété par nos gouvernements. ConclusionAlors que les nouveaux devins, imités des anciens, nous annoncent des lendemains qui chantent, nous vivons un présent qui déchante. Tandis qu’ils nous promettent monts et merveilles dans le futur, exigeant toujours plus de sacrifices sociaux, toutes les sociétés occidentales technologiquement avancées amorcent leur déclin, leur ruine même. En même temps que les nouveaux prêtres du futur construisent des châteaux en Espagne, nous voyons nos institutions ainsi que nos rapports sociaux se déliter, se liquéfier sous l’effet d’un processus d’accélération générale totalitaire. Où est donc la « mondialisation heureuse » promise par Alain Minc ? Comme cela est dit, là encore, dans Jacques le Fataliste : « Qu’il est facile de faire des contes ! »Notre malheur vient surtout du fait que ce ne sont pas ces lanceurs d’alerte qui susurrent à l’oreille de nos gouvernements, mais les amis des lobbys et des grandes sociétés multinationales. C’est-à-dire tous ceux qui ont un intérêt à ce que le processus de l’accélération destructrice des flux marchands et financiers continue de croître. Les simples citoyens que nous sommes, conscients de la catastrophe en marche, sommes mal considérés. Ils nous qualifient de prophètes de malheur, d’« anti-business », d’anti-mondialisation. Nous sommes ostracisés par les tenants des grands médias menteurs, et nous sommes punis par eux, tels Facebook, Google et autres Amazon. Nous sommes affublés de noms d’oiseaux de malheur, de conspirateurs, de réacs, de passéistes, de soixante huitards d’extrême droite ou d’extrême gauche, de révisionnistes et même d’antisémites. Mais nous sommes les Cassandre que l’on refuse d’écouter. Et pourtant Cassandre avait raison, Troie a péri dans les flammes. Nulle prophétie autoréalisatrice ou autodestructrice dans tout ça, un simple constat amer. Jacques le fataliste ne nous avait-il pas prévenus ? « Il y a longtemps que le rôle de sage est dangereux parmi les fous ».———————————————— Sources diverses dont :
Nouveau devins, prophéties autoréalisatrices, prophéties autodestructrices et aggravation de la crisePar Michael Paraire 10/06/2020———————————————————- [1] Jacques Attali : une petite pandémie permettra d’instaurer un gouvernement mondial –   Jacques Attali décrit le plan des élites illuminati pour le 21e siècle–   ESSENTIEL. Géopolitique du coronavirus : entretien avec Valérie Bugault [2] Fiasco pour les 99%, extrême richesse pour les 1% des élites :-    À quelque chose malheur est bon …
Les ultra-riches américains ont vu leur richesse augmenter de 282 milliards de dollars pendant ces trois semaines de pandémie artificielle.Un nouveau rapport de l’Institute for Policy Studies révèle que, pendant que des dizaines de millions d’Américains ont perdu leur emploi à cause de la pandémie de coronavirus, l’élite ultra-riche des États-Unis a vu sa valeur nette augmenter de 282 milliards de dollars en seulement 23 jours. Et ce, malgré le fait que l’économie devrait se contracter de 40 % ce trimestre. –   L’ère des pirates du COVID-19 (2/2). Pourquoi des centaines de PDG ont-ils démissionné juste avant l’épidémie de coronavirus?–   Covid-Arnaque. “Les rapaces adorent les confinés” par Israël Adam Shamir–   Sionisme, globalisme, pandémie et gouvernance mondiale [3] Gideon Polya. L’holocauste et le génocide des musulmans imposés par les États-Unis après le 11 septembre[4] Covid-Arnaque. Israël perfectionne sa technologie de surveillance–   Comment la Biosécurité favorise le Néo-féodalisme Numérique

Menaces contre Didier Raoult, conflits d’intérêts… le service d’infectiologie du CHU de Nantes dans la tourmente

CHU Nantes

Alors que l’un des coups de téléphone menaçant Didier Raoult aurait été émis depuis le CHU de Nantes, il apparaît que le professeur François Raffi, chef du service d’infectiologie nantais, aurait perçu plus de 500 000 euros de la part de l’industrie pharmaceutique, dont une partie d’un laboratoire en concurrence directe avec l’hydroxychloroquine dans le traitement contre le Covid-19.

Menaces de mort contre le professeur Raoult : enquête transférée à Nantes

Si le professeur Didier Raoult aime comparer les villes de Marseille et de Paris dans la gestion de la crise sanitaire du Covid-19, voici que Nantes vient s’inviter dans l’équation… pour une toute autre raison !

Après des menaces de mort proférées à l’encontre du directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée, le parquet de la Cité des ducs s’est vu transférer une enquête depuis Marseille car c’est à Nantes que « se trouve l’auteur présumé des faits » selon les déclarations faites au mois de mars dernier auprès de 20 Minutes de la procureure de la République de Marseille, Dominique Laurens. 

Didier Raoult, dont le nom est désormais associé pour longtemps à celui de l’hydroxychloroquine dont il a prôné l’usage face au coronavirus, avait alors déposé plainte contre X pour « menaces de mort » et « actes d’intimidation envers un chargé de mission de service public ». Les menaces proférées lui intimidaient l’ordre de ne pas poursuivre son traitement à l’hydroxychloroquine.

Quant à la piste de la Loire-Atlantique sur laquelle se sont dirigés les enquêteurs, le Canard Enchaîné rapportait alors que « le téléphone portable à l’origine des appels malveillants fait partie de ceux mis à la disposition des médecins du CHU de Nantes ».

Un professeur nantais en tête des revenus versés par Big Pharma

Si les semaines se sont écoulées depuis le début des investigations, un article de France Soir du 24 juin apporte une nouvelle grille de lecture à cette affaire.

La publication en question rapporte qu’au début de l’année 2020, le collectif Data+Local a recoupé les données de la base Transparence Santé. Une base mise en place à la suite du scandale du Médiator. Dans un contexte où les potentiels conflits d’intérêts sont au cœur des débats sur la gestion de la pandémie de Covid-9 en France, les résultats de ces travaux font apparaître que les 30 000 praticiens répartis dans 32 CHU (Centres hospitaliers universitaires) du territoire se sont partagés plus de 92 millions d’euros versés par l’industrie pharmaceutique.

Une somme à laquelle il faut aussi ajouté 78 millions d’euros versés par les laboratoires aux CHU au nom de certaines conventions.

Mais, plus intéressant encore, le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique accorde la première place au professeur François Raffi. L’homme, chef du service d’infectiologie du CHU de Nantes, aurait perçu 541 729 euros, dont 52 812 € de la part de Gilead. Ce laboratoire pharmaceutique américain est notamment connu pour avoir mis au point une molécule de remdesivir, concurrent direct de l’hydroxychloroquine dans le traitement contre le coronavirus.

Raoult
Professeur François Raffi. Source : Edimark

Or, il s’avère que, toujours selon France Soir, c’est depuis le téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes qu’a été émis le coup de téléphone anonyme menaçant Didier Raoult. La mise en perspective de ces deux informations interroge. Le hasard peut-il être la seule réponse à cet étrange parallèle ?

France Soir publie la liste des professeurs payés par Gilead. Ils sont tous contre la chloroquine
et contre le professeur Raoult…

Voici le Top 13 du classement des revenus récents
versés par l’industrie pharmaceutique

N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.

N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).

N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.

N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).

N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.

N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil au papier toilette.

N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.

N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.SPONSORED CONTENT

N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).

N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.

N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.

N°12. François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.

N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.

Lors de son audition à l’assemblée, le Pr Didier Raoult soulignait : «J’ai été surpris de voir que le directeur de Gilead, devant le Président de la République et le Ministre, tutoyait celui qui était en charge des essais thérapeutiques en France pour le Covid19.»

Bourdin, vous saviez que Karine Lacombe, qui dénonce Raoult, touche de l’argent de BigPharma

Vous connaissez Karine Lacombe ?

Elle est très hostile au Pr Raoult et à l’utilisation de l’hydroxychloroquine. Karine Lacombe est chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine. 

C’est sans le moindre doute une coïncidence absolue, qui n’a strictement rien à voir avec son hostilité contre l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour soigne le coronavirus communiste, mais d’après France Soir (1), elle a touché 212 209 euros de BigPharma dont 28 412 de Gilead, producteur d’un médicament concurrent à l’hydroxychloroquine. 

Mais vous ne l’apprendrez pas avec le lamentable interview dans « Bourdin Direct » – un monument de dérive du journalisme. 

Ce que fait Bourdin ressemble à s’y méprendre à une campagne de promotion. Bourdin s’est comporté comme s’il était chargé des relations publiques de cette femme !

Depuis quand Jean-Jacques Bourdin a-t-il cessé de faire son métier de journaliste ? Regardez-le lui servir la soupe, éviter les vraies questions, au lieu de la contredire et mettre en cause ce qu’elle dit. Bourdin devrait se ressaisir. Il aurait dû faire une enquête, vérifier qui est cette personne, poser les bonnes questions, et aborder le sujet de ses liens avec BigPharma. 

Informer le public, vous vous souvenez que c’était votre métier, Bourdin ?

Maintenant, comparez la gentillesse de son interview de cette femme, avec la virulence de son interview du professeur Raoult. 

C’est ça le journalisme neutre ? Défendre BigPharma ? Attaquer l’un, défendre l’autre ? Couper la parole de Raoult lorsqu’il ne tombe pas dans le piège tendu, et passe la brosse à reluire à Lacombe ?

Conclusion

Vous comprenez ce que ça veut dire ? Ca veut dire que le public qui se laisse endormir sans voir ces grosses ficelles de désinformation est condamné à toujours élire les mêmes présidents corrompus et incompétents, à toujours suivre le courant dominant, à toujours rejeter toute forme de remise en question et de réflexion, et à continuer à souffrir de la dégénérescence culturelle, économique, idéologique, morale, dans laquelle les élites plongent la France.

Fausse pandémie – Le peuple s’éveille

La fausse pandémie est en train de créer une génération d’activistes militants pour défendre
les droits et libertés du peuple.

Au Cameroun, hydroxy-chloroquine et armée
pour faire face à la guerre contre la COVID19.

J’ai donc eu la chance de rencontrer des chefs d’armées et des rois traditionnels, des génies du code informatique et des paysans heureux, des personnalités riches à ne plus à savoir qu’en faire et des pauvres à ne même pas savoir comment ils survivent. J’ai rencontré des diplomates, des brouteurs (escrocs), des employés de maison, des moto-taxis, des vendeurs à la sauvette, des volontaires internationaux et des docteurs. Et ce sont ces derniers avec qui j’ai pu discuter ces dernières semaines, qui m’ont appris à regarder le monde à travers le prisme de la réalité pratique, que par celui de la réalité statistique ou médiatique.

A ne regarder la télévision, on n’apprends rien de la situation de la COVID19 en Afrique. On nous explique que le continent est « touché modérément » , que « le pic épidémique n’est pas encore passé », et personne de se lancer dans une analyse statistique des chiffres officiels.

Le Burkina Faso compterait à ce jour, 895 malades. La Côte d’Ivoire: 5679 patients. Le Gabon: 4114. Au Tchad, 850 personnes sont malades. Au Sénégal, on parle de 5250 patients atteints de la COVID19.

Malheureusement, ces chiffres, bien que donnés de bonne foi par les gouvernements locaux – je n’en doute pas un instant – révèlent simplement une réalité triste à laquelle nous, en France, nous pouvons parfaitement nous référer : le manque de tests pratiqués sur les populations.

La polémique a pris beaucoup d’ampleur en France et l’on sait désormais que moins il y a de tests effectués, moins les chiffres des patients atteints par la COVID19 sont réels. Ainsi, des pays comme ceux que je viens de citer, avec parfois une capacité de 200 à 300 tests maximum par jour (par manque de moyen et de professionnels pouvant effectuer ces tests), ne peuvent pas avoir des chiffres réels sur les malades réellement touchés par ce virus.

A ce premier argument, il faut en ajouter un second: l’état catastrophique de la médecine dans de très nombreux pays d’Afrique. Qui n’a jamais visité un hôpital africain ne sait pas ce que c’est, ne peut pas comprendre. Beaucoup de médecins sont incompétents au possible, beaucoup de travailleurs de ces hôpitaux sont corrompus et ne soignent que ceux qui payent un petit plus, beaucoup d’hôpitaux refusent de laisser entrer les malades de la COVID19, de peur de contaminer tous les autres patients – ces hôpitaux n’ont pas les moyens de créer des espaces séparés. Cette réalité est décrite dans toute la presse africaine disponible sur Internet. Et ce n’est pas faire insulte que d’avoir écrit, plus haut, que la médecine africaine, quand elle doit décrypter les symptômes d’un patient, se rapproche plus souvent d’un jeu de chance que d’un savoir-faire scientifique absolu.

Bien entendu, je ne généralise pas à l’ensemble de la population hospitalière, mais je crois qu’il faut garder cela bien en tête pour comprendre la réalité de la propagation de la COVID19 en Afrique.

Si le débat sur l’Hydroxy-chloroquine fait encore rage en France, en Afrique, ce n’est pas le cas. Et il est vrai, selon plusieurs médecins français expatriés en Afrique – dont des infectiologues, que ces pays ont eu l’intelligence de proposer cette molécule aux patients, dès l’apparition des premiers symptômes. Ainsi, beaucoup de vies ont pu être sauvées et le très petit nombre de lits de réanimation (bien souvent entre 10 et 80 lits par pays), a pu être contenu tant bien que mal. Notons au passage que de très nombreux patients ont été diagnostiqués du paludisme – recevant ainsi cette molécule pour se soigner – ont guéris, alors qu’ils avaient en réalité le COVID19.

Selon plusieurs experts qui travaillent sur place, il faut bien souvent estimer que le nombre réel de patients atteint aujourd’hui par ce virus est de 5 ou 6 fois plus important qu’annoncé. Mais la bonne nouvelle est là: l’Afrique connaîtrait, pour une grande partie de ses pays du Centre et de l’Ouest, son pic épidémique entre cette semaine et la semaine à venir.

Au Cameroun, où les chiffres sont les plus importants de la région (près de 9900 malades), il faut jusqu’à 48 heures pour se faire dépister et les résultats prennent une semaine. L’institut Pasteur de Yaoundé est débordé. Mais le gouvernement – qui n’est pas plus parfait ou imparfait que nos gouvernements d’Europe – a agi au plus vite, afin de ralentir l’épidémie. Ainsi, le « testez, testez, testez » lancé par l’OMS au mois de mars, est devenu une religion pour le Ministre de la Santé. Ce dernier a donc fait appel à l’armée, afin de se rendre dans les endroits reculés, difficiles d’accès, où l’on dit que la maladie se propagerait.

Le BIR, unité d’élite dont l’acronyme signifie Bataillon d’Intervention Rapide, a été chargé de se rendre dans les régions rurales les plus difficiles d’accès, afin de tester et de soigner le plus de patients possible. Et de conscrire les clusters dans des hôpitaux de campagne.

Grâce à leurs 4X4, leurs hélicoptères et leurs soldats d’infanterie, les militaires du BIR ont transporté plusieurs milliers de tonnes de produits médicaux et de vivres à ceux qui en avaient le plus besoin. Des milliers de tests COVID19 ont été menés dans ces petites localités et ramenés à Yaoundé, afin d’obtenir des réponses quant aux traitements à apporter.

Il faut dire que le BIR est spécialiste du genre. Sur Internet, on ne manquera pas de relever les nombreuses publications entre le BIR et la Croix Rouge Internationale, entre le BIR et des ONG américaines; ou encore entre le BIR et l’armée française, venue entraîner et soutenir ce bataillon dans ses enjeux du quotidien, que ce soit face à la menace terroriste ou pour l’apport d’aide humanitaire. Ainsi, les populations de l’Extrême Nord ou du Sud-Ouest ne sont plus surprises quand elles voient arriver le BIR, avec de l’eau potable à profusion, de la nourriture de base, des médicaments, et même des livres d’école.

Enfin, il est par ailleurs important de rappeler qu’en Afrique, les règles du confinement sont inapplicables. Il est impossible de dire à des citoyens qui gagnent 2 dollars par jour, d’arrêter de travailler pour se confiner. Cela les ferait mourir de faim. Les gouvernements, comme au Cameroun, au Burkina, au Gabon ou encore en Côte d’Ivoire, ont donc investi dans des campagnes de communication massives, dans le rappel quotidien des gestes barrière, dans le porte du masque (au moins en tissu) obligatoire à l’entrée des boutique et des administrations.

Mais il n’en demeure pas moins qu’une fois encore, l’Afrique est le parent pauvre de l’aide internationale. Elle n’intéresse pas ou prou. Et l’on ferme les yeux sur le sort des africains – bien que ceux-ci, et c’est une autre réalité, semblent faire mauvaise contre fortune bon cœur, puisqu’ils gardent leur éternel sourire et envie de réussir et de s’en sortir.

Au final, il est une chance rare pour l’Afrique que de constater que le monde n’en a pas terminé avec ce virus. Si cela avait été le cas, on l’aurait laissé mourir un peu plus, en arrêtant les recherches scientifiques – comme c’est le cas pour Ebola, qui fait encore de très nombreux morts en Afrique, mais dont les laboratoires ne daignent chercher un remède, car il ne rapporterait pas assez une fois commercialisé.

Finalement les escrocs de l’OMS ont remplis leur contrat pour semer la panique, tuer un maximum de faibles et affaiblir le moral de la population pour la préparer à un état de soumission. Il est vrai que si on demande aux petits de prendre des décisions, ils en sont incapables… alors les gros abusent de leur pouvoir exponentiel en période de crise.

Coronavirus – 2 milliards de doses d’un vaccin
non validé bientôt en production

Coronavirus – 2 milliards de doses d’un vaccin non validé bientôt en production

Une société pharmaceutique britannique vient de signer un accord avec la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI) et la Global Alliance for Vaccines and Immunization (GAVI), afin d’augmenter ses capacités d’approvisionnement : le laboratoire AstraZeneca s’est en effet engagé à produire en masse un vaccin – en cours de développement à l’Université d’Oxford – alors qu’il n’a pas encore été reconnu comme efficace. Une procédure très inhabituelle dans la conception d’un vaccin…

La CEPI et la GAVI, deux organisations à but non lucratif – dont l’un des plus grands organismes donateurs n’est autre que la fondation Bill & Melinda Gates – ont notamment contribué à accélérer la cadence de production via un don de 750 millions de dollars. La somme servira à soutenir la fabrication, l’approvisionnement et la distribution de 300 millions des 2 milliards de doses prévues. La livraison devrait commencer d’ici la fin de l’année.

Un vaccin dans les starting-blocks

Une production en masse alors que le vaccin n’a pas encore été officiellement validé… Voilà une démarche pour le moins surprenante, que Pascal Soriot, PDG d’AstraZeneca, justifie par l’urgence de la situation : « Nous commençons à fabriquer ce vaccin dès maintenant – et nous devons l’avoir prêt à être utilisé au moment où nous aurons les résultats […]. Nous voulons être aussi rapides que possible », a-t-il déclaré à la BBC. La société serait aujourd’hui en mesure de produire deux milliards de doses.PUBLICITÉ

C’est donc un grand coup de poker que joue le laboratoire britannique, car si le vaccin s’avère inefficace, c’est tout autant de ressources – humaines, matérielles et financières – perdues. Richard Hatchett, directeur général de la CEPI, a admis qu’il y avait un « risque substantiel » à investir dans la fabrication d’un produit qui ne sera peut-être jamais livré.

Mais AstraZeneca a déclaré qu’elle n’était pas motivée par le profit et que c’était le seul moyen d’obtenir un vaccin à temps… « Nous travaillons sans relâche pour honorer notre engagement d’assurer un accès large et équitable au vaccin d’Oxford à travers le monde et sans but lucratif », affirme Pascal Soriot. Le laboratoire s’efforce en effet de fournir un accès mondial et équitable au vaccin, en mettant en place plusieurs chaînes d’approvisionnement à travers le monde de manière à pouvoir assurer une fabrication en masse.

Par ailleurs, AstraZeneca relate dans un communiqué officiel qu’il a également conclu un accord de licence avec le Serum Institute of India (SII), le plus grand fabricant mondial de vaccins en matière de volume. Ceci dans le but de venir en aide aux pays à revenu faible ou intermédiaire : un milliard de doses de vaccin produites par le géant indien leur seront destinées. L’accord précise que plus du tiers (400 millions) seront même disponibles d’ici la fin de l’année.

Une collaboration internationale pour garantir un accès à tous

Le vaccin en question, baptisé AZD1222, a été développé par l’Institut Jenner de l’Université d’Oxford, en collaboration avec des chercheurs de l’Oxford Vaccine Group. Il a été formulé à partir d’une version affaiblie d’un autre coronavirus commun (un adénovirus du rhume) affectant le chimpanzé ; ce coronavirus a été génétiquement modifié de façon à ce qu’il exprime la protéine de pointe, caractéristique du SARS-CoV-2. Une fois le vaccin injecté, la réponse immunitaire se fera par reconnaissance de cette protéine.

Environ 10 000 volontaires testent actuellement les versions de phase II/III du vaccin au Royaume-Uni, selon le communiqué d’AstraZeneca. D’autres essais à un stade avancé devraient commencer dans un certain nombre de pays, notamment au Brésil, où l’épidémie bat son plein. Si les essais cliniques sont concluants, les premières doses pourraient être disponibles dès le mois de septembre. Selon la BBC, 300 millions de doses de ce vaccin potentiel sont destinées aux États-Unis et 100 millions iront au Royaume-Uni. Parallèlement, la société teste plusieurs médicaments, existants ou récemment développés, pour traiter les patients atteints du COVID-19.

L’accord avec la CEPI et la GAVI marque également un premier vrai engagement du marché réalisé grâce à l’initiative ACT Accelerator, lancée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et ses partenaires. Cette initiative vise à mettre en place une collaboration mondiale pour accélérer le développement, la production et l’accès équitable aux nouveaux diagnostics, thérapies et vaccins permettant de lutter contre le COVID-19. Le but étant de faire bénéficier à tous des progrès réalisés, y compris aux pays à revenu faible : « Notre engagement commun est de garantir à tous l’accès à tous les outils pour vaincre le COVID-19 », souligne le Docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS.

Dans ce cadre, l’OMS s’est associée à plusieurs partenaires, issus notamment du secteur privé, scientifique et humanitaire. L’ACT Accelerator compte ainsi parmi ses membres, entre autres, la fondation Bill & Melinda Gates, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la GAVI et l’Organisation internationale d’achats de médicaments (UNITAID). Seul le partage des ressources et des expertises de chacun permettra en effet d’obtenir des résultats rapides. Une collaboration à grande échelle dont se réjouit Pascal Soriot : « Je suis profondément reconnaissant de l’engagement de chacun envers cette cause et de son travail pour rassembler tout cela en si peu de temps ».

Avancement des essais cliniques des différents vaccins potentiels contre le SARS-CoV-2. La formule d’AstraZeneca est pour le moment la seule en phase II/III de test.
Crédits : The Lancet, A. Mullard

Selon un article de The Lancet, une dizaine de vaccins contre le SARS-CoV-2 sont en cours d’essais cliniques, dont celui d’AstraZeneca. Si ce dernier semble avoir une petite longueur d’avance, en étant le premier à entamer des essais de phase III, d’autres laboratoires le talonnent (Moderna, CanSino Biologics, etc.), parfois en utilisant une autre approche. À savoir toutefois que ni les approches basées sur les nucléotides (le choix de Moderna) ni celles basées sur les adénovirus n’ont déjà abouti à un vaccin qui a été approuvé aux États-Unis ou dans l’UE auparavant.

D’après The Lancet, l’OMS aurait répertorié plus d’une centaine de vaccins candidats en développement préclinique. Les experts espèrent qu’un maximum de formules aboutira à un vaccin efficace, notamment pour pallier les difficultés inhérentes à une fabrication de masse. Mais Adrian Hill, vaccinologue à l’Université d’Oxford et membre de l’équipe développant AZD1222, rappelle que toutes les formules ne fonctionneront pas… Le taux de réussite généralement observé dans le développement d’un vaccin est de 6%.

Le rédacteur en chef de Lancet se plaint d’avoir reçu des fausses informations au sujet du Coronavirus, comme si l’escroquerie du monde médical était un fait nouveau. Depuis 1830 quand Rockefeller a mis la main sur la niche juteuse de la fabrication de remèdes chimiques faciles à commercialiser, via le réseau des médecins complices, il a crée l’OMS une invention juive réservée aux juifs qui cherchent une planque grassement payée… pour faire interdire toute médecine parallèle déclarée illégale par la mafia juive. Ainsi des vrais médecins qui prenaient réellement le patient en charge se sont retrouvés devant les tribunaux qui les ont humiliés pour les traiter de charlatan… alors que le charlatan c’est Rockefeller qui a compris que tout s’achète en y mettant le prix. C’est ainsi qu’il a crée une fondation qui finance les universités de médecine qui ne peuvent former que des médecins rédacteurs d’ordonnances chimiques en un quart d’heure… le temps imparti pour enregistrer votre carte Vital et rentabiliser l’officine… DONC DES MEDECINS NULS QUI NE COMPRENNENT RIEN A LA SANTÉ car ils ne s’occupent que de MALADIE et des SYMPTÔMES alors que le symptôme c’est la réaction naturelle du corps qui se défend pour se soigner lui-même. Le médecin va chasser votre ami le “symptôme” sans AUCUNEMENT chercher la cause et l’origine de votre déficience immunitaire… qui est due à un mauvais environnement et une nourriture empoisonnée par Bill Gates le propriétaire de Monsanto ! Encore des produits chimiques qui tuent notre environnement… alors que font les écolos ? Ils sont achetés par Rothschild ? Dans l’arnaque vous pouvez mettre l’ordre des médecins complice de la mafia Khazare.

Docteur Jean-Jacques Erbstein : j’ai prescrit de l’azithromycine car j’ai choisi d’être un paria plutôt qu’un assassin

Docteur Jean-Jacques Erbstein :

j’ai prescrit de l’azithromycine car j’ai choisi d’être un paria
plutôt qu’un assassin

En lisant l’article qui suit, mon estomac se tordait et se nouait. J’avais l’impression de lire le scénario d’un film d’horreur (je ne regarde jamais les films d’horreur qui représentent pour moi le summum de la perversité).

Cet article démontre qu’il y a effectivement eu crimes, assassinats et meurtres volontaires durant ces trois mois de covid 19, de confinement et de gâchis épouvantables.

Pour moi c’est simple: Si les coupables (Macron, Olivier Veran, Jerome Salomon, Agnes Buzin et tant d’autres) s’en sortent après leurs homicides volontaires ce sera la preuve définitive d’une pourriture irrémédiable, irrécupérable et irréparable de l’État francais. Ma conclusion personnelle sera la révolution ou l’exil.

Un État qui tue délibérément ses citoyens ne mérite pas de vivre!« https://www.tribunejuive.info/2020/06/30/sarah-cattan-je-ne-pouvais-les-laisser-mourir-temoignage-du-docteur-jean-jacques-erbstein/« Cela se lit comme un récit d’horreur. Je pense qu’il ne faut pas que le scandale covid19 soit oublié. C’est trop grave !.

Sarah Cattan. “Je ne pouvais les laisser mourir”, témoignage du Docteur Jean-Jacques Erbstein

Un médecin raconte. Un médecin dénonce, prévient la Fiche Editeur, à l’adresse de ceux, trop nombreux, qui en feraient… un copié-collé. Un pamphlet pour lever l’omerta médicale, c’est ainsi qu’est présenté le témoignage de Jean-Jacques Erbstein, médecin généraliste à Créhange et auteur que nos lecteurs connaissent déjà.

Là où d’aucuns, ad nauseam, cravatés et costumés,  sont venus quotidiennement nous abreuver de commentaires insupportables de certitudes alors qu’ils se tenaient loin, bien loin du Front, Jean-Jacques Erbstein, lui, parle depuis son Cabinet de province, que nous avions déjà pénétré mais devenu aujourd’hui champ de bataille où ceux que notre Président a affublé du titre de guerriers ont dû se battre, oui, mais à mains nues : Je ne pouvais pas les laisser mourir, répète le Doc, fustigeant ce confinement digne du Moyen-Âge décidé pour cacher l’incurie d’un Gouvernement qui avait confisqué à ses médecins les moyens de soigner leurs patients.

Une Préface… qui flingue

La Préface du sociologue Samuel-Jehan Tarain donne le La et flingue la sémantique guerrière présidentielle du 16 mars, qualifiée d’élucubration à fantaisie douteuse, inappropriée, grossière, ridicule au vu des moyens déployés par un banquier qui ne trouva, mal conseillé qu’il était, qu’à enfermer son peuple et… le fliquer, la chose exhortant l’auteur de la Préface à s’engager et témoigner sur l’éthique faite de bon sens et humanité de ces médecins ordinaires qui voulaient simplement … soigner les gens.

De … Dépister Isoler Traiter à… un confinement aveugle

Et d’évoquer cette seule et même stratégie, DépisterIsolerTraiter, portée au départ par un grand patron marseillais duquel il fallut vite taire le nom sous peine d’être taxé de croyant fanatique.

C’était sans compter sur la doxa politico-médiatique qui vota, sous prétexte d’un manque de moyens et d’une fausse controverse idéologique sur le choix scientifique des traitements, pour un confinement aveugle, et usa d’un rouleau compresseur pour condamner chacun à l’inaction pendant que le compteur des morts augmentait, notamment dans l’Est, soignés que nous étions par des décideurs politiques escortés de leurs obscurs conseillers scientifiques.

La dialectique des 4 D: Dodo, Dolicétamol, Domicile, Décès

Alors que Champ de bataille sanitaire et Guerre de l’information sévissaient de concert, le Docteur Erbstein, confronté à une dizaine de pertes, devait dénoncer par la suite la dialectique des 4 D, Dodo, Dolicétamol, Domicile, Décès.

Le ton est donné : le bon sens était devenu folie, la mode écervelée était aux essais randomisés en plein pic épidémique, et étaient intimés au silence ceux qui ne pliaient pas devant les paroles recrachées des ronds de cuir courant les plateaux TV, dont chacun sait les conflits d’intérêt, et cela même lorsque lesdites paroles étaient la caricature-même de la contradiction de ce qui avait été professé la veille.

Face à un contexte cruellement binaire pour les patients démunis – soit on était soigné, soit on ne l’était pas -, quelques généralistes de cette corporation abandonnée montèrent au créneau, mus par le dessein commun de soigner en bonne intelligence. Ce qui ne fut pas rien, au vu des interdictions de prescrire et autres menaces à braver, venues … d’une sombre hiérarchie médicale.

On les appela les médecins renégats, ceux qui, pour sauver les patients en détresse, optèrent pour un protocole de peu : dépister et prescrire un vieil antibiotique macrolide associé à du zinc, et qui de surcroît communiquèrent sur leurs pratiques, ce qui… devait leur en coûter, à ces téméraires.

Les portes du cénacle médical ont volé en éclats, commence JJ Erbstein, évoquant, face à un spectacle médiatique trop souvent affligeant, celui qui s’offrait en parallèle au patient : l’effondrement de ladite omniscience des médecins.

La mort du concept de confraternité hippocratique

Pendant ce temps, des professionnels de santé, toutes catégories confondues, partirent affronter à mains nues un ennemi implacable et inconnu, découvrant de concert la mort du concept de confraternité hippocratique, mort concrétisée par un déferlement de haine, dédain et mépris d’une violence indicible asséné par des gardiens autoproclamés de l’orthodoxie scientifique et réunis avec leur Cour en un nouvel attelage au nom de quelque vertu médicale qui allait clouer au pilori et vouer au bûcher ces impudents devenus expérimentateurs se servant de leurs patients en guise de cobayes.

Faisant fi d’une urgence inédite, les contempteurs réclamaient des preuves au nom de l’orthopraxie médicale et de l’Evidence Based Medicine, comme si les nouveaux dissidents avaient perdu toute raison, et alors que tout simplement, tout en respectant les préceptes du primum, non nocere, et s’en référant au Sciences sans conscience n’est que ruine de l’âme d’un Rabelais, décidèrent, ici, de prendre en charge de manière raisonnée la souffrance du patient-humain. Histoire de rester, fidèles à Hippocrate, dignes d’estime.

Hélas, ces mots supposés être publiés au titre de Tribune tissée à plusieurs mains, ce rappel que le rôle du médecin est de soigner, ne trouva pas preneur.

Ça ne fut pas qu’une … banale formalité

Après avoir redit que la séquence Covid-19 avaient rappelé à chacun sa qualité d’Homme pétri de doutes et d’ignorance, – la chose fut assez rarement énoncée si limpidement- , Juste un rien face à une vulgaire forme protéique de quelques microns d’une redoutable intelligence autonome, un vulgaire moucheron qu’un doigt dédaigneux se faisait loi d’écraser, et refait l’historique de ce qui ne devait être qu’une banale formalité,  après avoir rappelé le contexte et nos préoccupations franco-françaises, avoir redit notre suffisance face aux images qui se faisaient un brin inquiétantes mais encore notre idéologie européiste, Jean-Jacques Erbstein, Européen convaincu, fustige le dogmatisme inconscient du monstre chtonien et kafkaïen qui avait fait de l’Europe protectrice une union spoliatrice et stigmatisante, dont chaque membre y alla de sa stratégie thérapeutique, laquelle aboutit à une impéritie collective qui, non contente d’avoir prouvé combien peu nous avions appris du passé, peste noire et autre SARS-CoV-2, ne s’interrogea que peu face à une Chine qui se figeait, et moque un fief exécutif français, suivi de sa cour servile, qui affûtait sa doxa pseudo scientifique, mensongère, cynique et lénifiante, regardant de haut, de très haut, ces trop rares visionnaires qui, faisant fi du discours officiel et rassurant des médecins de plateaux,  prenaient au sérieux les infos alarmantes  venues d’une Chine qui commandait des milliers de sacs à cadavres ou d’Israël, état connu pour la gestion  de la sécurité de son territoire.

D’un côté on vota alors qu’en face on parlait d’intubations par le ventre, de cluster et cytokine.

On vota alors que le prétendu meilleur système de santé du monde menaçait de se collapser.

On vota donc, flirtant avec un micro-organisme d’une rare contagiosité.

Lui, Jean-Jacques Erbstein, alla voter, protégé d’un FFP2 périmé, inquiet de ce vent de pestilence qui venait de lui ravir 4 morts en 6 jours.

A qui a profité ce crime

A qui a profité ce crime, interroge-t-il à propos des masques inexistants et évoquant une France qui abandonna ses médecins de ville et ses paramédicaux, équipés par du tout-venant apporté par lesdits patients qui se mobilisèrent, l’un venant avec 3 masques, cet autre avec du gel fait maison et celui-là avec des gourmandises, élevant une barrière d’amitié et d’affection pour soustraire leur doc à ce virus.

Si JJ Erbstein rapporte comment lui et ses collègues, armée de va-nu-pieds, partagèrent entre eux ce trésor de guerre, dans des cabinets et hôpitaux devenus tranchées où ils se battirent presque à mains nues, il raconte avec une sobriété implacable le tri qui dut s’opérer, respirateurs aussi faisant cruellement défaut alors que s’égrenaient à longueur de media des promesses de matériel qui n’arriva jamais et que, par la faute d’un gouvernement sourd, moururent dans l’indifférence d’un silence assourdissant médecins, patients, et anciens des EHPAD, faute de protection efficace.

Amer, le généraliste, face à ce qu’il nomme malhonnêteté, parle de scandale d’état, et, à l’encontre des travailleurs de l’ombre qui œuvrèrent sans armes, d’une dette dont nul ne pourra jamais s’acquitter, une médaille en guise de remerciement reflétant l’indécence gouvernementale : des comptes devront être rendus.

Un confinement à la française ou à la jésuite. Ou à la Pyrrhus

Se livrant alors à un listing des diverses stratégies adaptables face à une épidémie, allant des mesures thérapeutiques visant à une immunité signifiante pour arriver au testing, le médecin de Créhange en arrive à cette dernière solution venue du Moyen-Âge, le confinement, cette mesure protectrice du pauvre et qui donna, dépourvus de masques et tests que nous étions, un confinement à la française ou à la jésuite. Ou à la Pyrrhus : nous y voilà, dans cette France pétrifiée. Comme dans un conte de Charles Perrault. Une France en guerre, où on ne regardera pas à la dépense. Montés au front, seuls les soignants, et puis Eux, indispensables à notre confort, ces transparents qui soudain deviennent respectables, ces héros que viennent désormais saluer des salves d’applaudissements.

Savez-vous qu’Ils les trouvèrent … insultants, déplacés, nos rires, nos apéritifs virtuels et autres tentatives de légèreté, alors qu’Ils en bavaient, Eux, repliés sur leur douleur, collés, voire scotchés, à leurs lieux de travail et à ces lots de souffrance où Ils luttèrent tant et tant pour ce combat essentiel à la survie de l’humanité qu’ils ne les retrouvaient plus, leurs marques, dans le quotidien des autres.   

Savez-vous qu’ils en regrettent l’indécence, de ce mouvement épidermique de colère, qu’ils le trouvent injuste, tant ils incriminent la seule gabegie gouvernementale et son imprévoyance crasse qui a laissé périr notre système de santé.

Ne sont pas oubliés les statistiques morbides, les funérailles à l’arrache, les amis morts en solitaires.

Mais encore les recommandations édictées à l’envi par pontes et autres mandarins qui dictèrent, ignorants de la médecine humaine, les mêmes directives, intitulée Doctrine, et qui répétait qu’il fallait bien accepter que nous ne puissions traiter cette maladie.

J’ai laissé mourir des patients sans rien tenter et je le regrette au plus profond de mon être

Je fus un de ces bons petits soldats. J’ai appliqué cette doxa mortifère, j’ai laissé mourir des patients sans rien tenter et je le regrette au plus profond de mon être, confesse Jean-Jacques Erbstein.

Evoquant alors le vent marseillais de la révolte thérapeutique, l’antipaludéen de synthèse qui opacifia encore plus un débat médical nourri d’études antithétiques, les inepties engendrées sur les réseaux sociaux où s’affrontaient désormais et s’affrontent encore deux types de contradicteurs, comparant la chose à un derby PSG-OM, interrogeant s’il valait mieux rester dans un avion en flamme ou sauter avec un matériel de sauvetage jamais testé,JJ Erbstein, adepte d’une médecine fondée sur les preuves, alors qu’après une longue réflexion, il penche, lui, du côté de l’azithromycine, une alternative sans danger, voit se fissurer ses certitudes. S’installer le doute.

Comme souvent, en médecine, la solution se trouve au centre, écrit-il, et c’est un soir de mars, face à une patiente en détresse respiratoire et que les Urgences ont décidé de trier, que notre médecin décide de prescrire de l’azithromycine, se faisant charlatan pour avoir choisi d’être un paria plutôt qu’un assassin : le voilà affublé de tous les noms d’oiseaux pour avoir, lui, prescrit la désormais célèbre choucroute de Moselle et comparé par un confrère à… un Mengele, le tout étant relayé par la presse locale qui fit de ces quelques médecins généralistes des vedettes médiatiques bonnes … soit pour le gibet, … soit pour la Légion d’honneur.

Azithromycine et … convocation

L’azithromycine fait ses preuves chez des malades condamnés à finir sous un respirateur. Ils sont 3 à comptabiliser ainsi 200 patients traités sans hospitalisation. Peut-être auraient-ils guéri seuls, veut bien reconnaître notre médecin, ajoutant : au moins nous aurons dompté leurs symptômes.

L’interview qu’ils consentirent à la presse et qui leur fut et leur est tant reprochée, ô comble de l’indécence ?

Il leur avait semblé éthique, à ces 3 médecins travaillant au cul des vaches, de partager d’encourageantes conclusions observationnelles, d’inviter à des études qui les confirmassent, d’offrir en somme une éventuelle voie alternative au traitement du Professeur Raoult. Ils le revendiquent, le droit et le devoir de tenter quelque traitement novateur, puisque guerre il y avait, et que ces trois-là ont tenté … d’endiguer une épidémie et le sabotage de l’économie mondiale par… un traitement à 8 euros qui de surcroît présentait l’avantage inestimable de choisir … l’humain.

Copieusement insultés mais parallèlement encouragés par moult confrères et chercheurs, s’ils apprirent que l’Azithromycine allait être testée dans l’étude PrepCovid, et alors qu’eux-mêmes craignent encore qu’aucune étude n’arrivât jamais à trancher, ne les voilà-t-il pas, – on se croirait chez Molière-, tancés et convoqués par un Conseil de l’Ordre des Médecins lequel brilla par son absence durant cette crise où périrent … de leurs membres. 

Rappelant que la liberté de prescrire est inscrite dans le marbre, Jean-Jacques Erbstein évoque des logiques comptables qui le dépasseraient. Se demandant s’il allait, avec d’autres, être sanctionné par ledit Conseil, le docteur de Créhange répond qu’il s’en moque : le médecin sera peut-être blâmé, mais l’homme restera digne, écrit-il, juste avant d’asséner un coup fatal à un Etat mauvais tacticien qui gère à la petite semaine les urgences sans y répondre.


Après la crise du COVID-19, le Professeur Delfraissy ne devrait pas avoir la grippe : il est rhabillé pour l’hiver 

Après la crise du COVID-19, le Professeur Delfraissy ne devrait pas avoir la grippe : il est rhabillé pour l’hiver

Libération sait choisir ses héros et ses causes avec la tranquillité d’esprit des consciences satisfaites d’elles-mêmes. Les exemples abondent.

Dans son numéro du 6 mai 2020, juste avant la fin de la période de confinement total, c’est le Professeur Delfraissy qui avait l’honneur du portrait de dernière page :

Juste une remarque sur l’état de santé de Delfraissy !
Il est couvert de façon excessive de plaques qui soulignent son mauvais état de santé… qui est dû à une mauvaise alimentation !

C’est tout de même incroyable que des médecins se présentent malades à leurs patients et qu’entre eux ils soient incapables de se donner des conseils… ne serais-ce que de ne pas passer à la télé avec des plaques sur la tronche ! Et de se soigner ! C’est comme si un chauve explique comment faire pousser les cheveux ou qu’un obèse explique comment maigrir. Cette médiocrité participe à l’écroulement du tissu social… nous touchons le fond du fond !
Ces abrutis sont censés établir un diagnostique rien qu’en vous observant deux minutes… votre corpulance, votre nervosité, votre attitude générale et des points particuliers comme les rides aux commissures des lèvres… caractéristique des hystériques névrosées… votre façon de vous habiller et votre niveau social pour s’adapter et poser les bonnes questions ! Ce con de Delfraissy qui se regarde chaque matin dans la glace n’a pas vu qu’il ressemble à un lépreux qui est à éviter à dix mètres ! Il ne s’est même pas fait un diagnostique pour LUI gratuitement… et pas un seul de ses confrère ne lui a dit de consulter un dermatologue, la castre numéro un des escrocs, pour cacher cette laideur ! Il lui suffirait de regarder une vidéo gratuite de Casanovas pour comprendre qu’il doit échanger sa vie de merde contre une vie saine ! Et cesser de gober des gélules ! Car la majeure partie de ces gros malins se droguent avec des compositions mitonnées à leur façon artisanale ! Kockfeller a réussi le tour de force incroyable de persuader la moitié de la planète à consommer des produits chimiques qui ne sont que des drogues, mais surement pas des médicaments comme les plantes naturelles. D’ailleurs en anglais, pharmacien ça se dit droguiste ! Dealer de merde !

John Davison Rockefeller, Sr (1839-1937) - Find A Grave Memorial

Les compliments s’enchaînent dans un long dithyrambe :

« A 72 ans, il a un magnifique parcours de grand médecin. Nous le suivons depuis près de trente ans. C’est une des personnalités les plus justes du monde de la santé ; immunologue respecté ; compétence apaisante et  volonté de combattre la fatalité ; Jean-François Delfraissy est ainsi, toujours là, debout, imprenable, résistant à tout ».

Ce grand médecin au magnifique parcours donc est président du Comité consultatif national d’éthique. Il avait été nommé en 2016 par François Hollande « uniquement parce qu’il savait qu’il rendrait un avis favorable sur la PMA [sans père]» et confirmé pour un nouveau mandat par E.Macron [sans doute pour la même raison, c’est utile pour un progressiste de pouvoir compter sur quelqu’un à l’éthique souple].

Il a en effet donné toute la mesure de sa vision de l’éthique dans un entretien du 3 mars 2018 avec Valeurs Actuelles :

  • A propos de la PMA sans père, face à des besoins de l’enfant qui n’auraient pas changé, il objecte : « Mais si la vision de la société a changé ? Si les besoins de la société ont changé ? »
  • A propos d’éventuelles lignes rouges éthiques : « Les lignes rouges sont relatives, elles aussi».
  • A propos de son rôle à propos d’un bien et d’un mal : « Je ne sais pas ce que sont le bien et le mal, et vous avez de la chance si vous le savez vous-même ! En tout cas, le CCNE n’est pas là pour indiquer où se trouvent le bien et le mal… Je refuse d’être celui qui définit le bien et le mal».
  • Et enfin : « Il y a de grandes valeurs immuables, mais je maintiens que la notion de valeur absolue est quelque chose de difficile à porter et que l’avis de l’opinion pèse. Je pense que le CCNE n’a pas le droit de trancher ». 

Il préside aussi le magnifique Conseil scientifique mis en place par E.Macron début mars 2020 pour le conseiller dans la gestion de la crise sanitaire. Il est certain que cette institution –temporaire- manquait dans la panoplie de toutes les structures de santé publique que nous avons eu la joie de découvrir au cours des mois écoulés. Le Pr Delfraissy a accepté cette charge à condition que les avis de ce conseil soient rendus publics. Et là, il tranche. A tel point que, de temps en temps, on s’est demandé s’il ne s’est pas pris pour le Président de la république lui-même.

  • Rioufol rappelle le 16 avril que le conseil annonçait de 300 000 à 500 000 morts en France en l’absence de mesures d’endiguement dans un article au nom évocateur : « La France gagnée par la pensée bavarde».
  • Dans Le Figaro du 20 avril, M.Baverez rappelait « les déclarations du Pr Jean-François Delfraissy qui, saisi par la démesure et outrepassant les limites de sa fonction de président du Conseil scientifique, a annoncé devant le Sénat la poursuite de l’obligation de confinement après le 11 mai pour 18 millions de Français».
  • Jusqu’à un entretien, le 7 juin 2020, dans le Journal du Dimanche où, après avoir été le chantre d’un confinement strict, le Professeur Delfraissy déclare fièrement : « Laissons les gens vivre» ! Amenant le journal Le Point à se poser la question : A quoi joue le Pf Delfraissy ? en rappelant qu’il « s’était prononcé en avril en faveur d’une fermeture des établissements accueillant des enfants jusqu’au mois de septembre. «  C’est une décision politique », avait-il vertement commenté après l’annonce d’un déconfinement des écoles le 11 mai ».
  • Etrangement, on ne se rappelle aucun avis tranché de ce Conseil scientifique concernant le port du masque, bien que, dans le même entretien au JDD du 7 juin (donc après la bataille, en réalité), le Dr Delfraissy précise : « Nous recommandons une large utilisation dans les lieux publics et confinés –  transports, commerces  -, mais aussi dans les rues bondées. Le masque nous protège et protège les autres». Il faudra prévenir le ministre de la Santé et le Professeur Salomon.

C’est dans ce Conseil scientifique et dans son président que M.Macron a mis longtemps toute sa foi pendant la période de la crise sanitaire :

  • Le 12 mars 2020, lors de son adresse aux Français: « Un principe nous guide pour définir nos actions, il nous guide depuis le début pour anticiper cette crise puis pour la gérer depuis plusieurs semaines et il doit continuer de le faire : c’est la confiance dans la science. C’est d’écouter celles et ceux qui savent. J’ai réuni aujourd’hui, avec le Premier ministre et le ministre de la Santé, notre comité scientifique de suivi ».
  • Le 16 mars 2020 lors d’une nouvelle adresse aux Français« Chacun d’entre nous doit à tout prix limiter le nombre de personnes avec qui il est en contact chaque jour. Les scientifiques le disent, c’est la priorité absolue ».
  • A mi-avrilLe Figaro rapportait que M.Macron avait déclaré au Point assumer « totalement» le choix d’avoir maintenu le premier tour des élections municipales : «Si le Conseil scientifique m’avait dit que les maintenir mettrait la santé des Français en danger, je ne les aurais pas maintenues» a-t-il déclaré.
  • Il y a aussi ce tweet du ministre de la Santé lui-même qui explique que son rôle est, somme toute, celui du petit télégraphiste : transmettre l’information donnée par les scientifiques.

C’est beau l’humilité.

Et sur ces entrefaites, voilà que réapparaît le bon docteur Raoult. Il était auditionné par la commission d’information sur la gestion de la crise du COVID-19 de l’Assemblée nationale le 24 juin. Il est en particulier interrogé sur sa participation fugitive à ce fameux Conseil scientifique. Voilà le verbatim de sa réponse :

« Vous me demandez pourquoi je ne suis pas resté dans le conseil scientifique. C’est parce que je considère que ce n’était pas un conseil scientifique. Et que je ne fais pas de présence, pas le temps. Je sais ce qu’est un conseil scientifique. Moi j’ai un conseil scientifique pour l’IHU, je vous assure qu’il fait rêver le monde entier.

Un conseil scientifique, pour moi, c’est pour donner des conseils scientifiques, déterminer quels étaient les projets scientifiques. Ce n’était pas à nous de réfléchir sur le confinement, personne ne sait répondre à ça. Les discussions qu’il y avait dans ce conseil scientifique ne me concernaient pas.

Moi je veux bien parler de science, je veux bien parler de médecine. Si on avait abordé ces questions ! Quand j’ai appris que les essais avaient été déterminés en-dehors de tout conseil scientifique, les projets scientifiques lancés par le ministère de la recherche se sont faits hors le conseil scientifique : donc ce n’était pas un conseil scientifique. Je ne sais pas ce que c’était. Moi, le premier conseil scientifique que j’ai dirigé, c’était en 1989. Et j’en ai dirigé dans ma fac, au ministère de la recherche en 1993. Un conseil scientifique, ce n’est pas une bande de types qui ont l’habitude de travailler entre eux et qui discutent en disant : « et toi, qu’est-ce que tu en penses, qu’est-ce que tu en penses ? ».

Pour moi un conseil scientifique c’est des données, des données, des données, puis qu’est-ce qu’on fait maintenant ? Et qu’est-ce qu’on propose de pratiquer maintenant pour faire de la science et pour faire de la médecine. J’ai dit, si vous voulez vraiment faire un conseil scientifique, je vous donne les dix noms des types qui connaissent le mieux le coronavirus en France. Il n’y en avait aucun dans le conseil scientifique….

Dans ce conseil scientifique, j’étais un OVNI, un extra-terrestre. Il n’y avait pas de compatibilité génétique entre nous. C’était un groupe qui se connaissait entre eux, qui travaillait depuis des années ensemble, c’était le groupe Reacting-INSERM, qui avait des idées très précises, qui avait déjà déterminé ce qu’il fallait faire. Je ne suis pas un homme de réunion, je suis un homme de données ».

Quel crédit accorder aux affirmations du Dr Raoult ? Trois points paraissent incontestablement démontrés :

1) La consanguinité d’affect et d’affaires entre les membres du Conseil scientifique. Il suffit de lire l’article très documenté que l’hebdomadaire Marianne a publié le 18 mai  Discovery : les experts français qui cherchent un traitement contre le Covid sont-ils sous l’influence des labos.

On y explicite ce nom de REACTing (REsearch and ACTion targeting emerging infectious diseases), initiative française comme son acronyme l’indique clairement pour un consortium multidisciplinaire (comme le conseil scientifique) diligentée dès 2013 par l’Inserm (vous savez, l’institut de recherche qui était dirigé par M.Yves Lévy, le mari de Mme Buzyn) et donc créé par M.Lévy et M.Delfraissy.

Le président de REACTing est le Docteur Yazdan Yazdanpanah, cité par le Pr Delfraissy lui-même, dans le même article de Libération :

 «Avec Yazdan, nous avons monté Reacting, en 2013, un consortium scientifique pour relever le défi des crises épidémiques».

Le Dr Yazdanpanah est en même temps (retenez votre souffle) membre du Conseil scientifique, membre du Comité analyse, recherche et expertise créé le 24 mars 2020 afin de conseiller le gouvernement Philippe dans la lutte contre la pandémie de maladie contre le coronavirus et constitué de douze personnalités scientifiques [Il est encore certain que cette institution –temporaire- manquait dans la panoplie de toutes les structures de santé publique que nous avons eu la joie de découvrir au cours des mois écoulés…], expert auprès de l’OMS (y compris pour des pistes de recherche contre le COVID-19) au sein duquel il préside le GloPID-R (GloPID-R est un réseau chargé d’orienter rapidement les financements mondiaux en cas d’épidémie, une institution à la fois alliance de groupes scientifiques et bailleur de fonds mondial, auquel participe par exemple la fondation de Bill Gates), coordinateur du Projet Discovery qui allait nous montrer de quel bois se chauffait une vraie étude randomisée avec méthode et vraie rigueur scientifique tout en ayant siégé au conseil d’administration de Gilead (septembre 2014-juin 2016), firme pharmaceutique ayant constamment poussé l’usage de son produit, le remdesivir, contre le COVID-19.

Au total, Marianne constate qu’au sein du Conseil scientifique, seuls deux participants n’ont pas de liens directs avec le consortium REACTing. Et par ailleurs, France Soir publie le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique dans un article du 24 juin intitulé « Revenus versés par BigPharma. A partir de 12 on a un foyer épidémique de conflits d’intérêts? ») et dans lequel est confirmé le poids de la firme Gilead.

Voilà pour la « bande de types habitués à travailler entre eux » (Dr Raoult).

Terminons en retenant que le député LR Julien Aubert, membre de la mission d’information de l’Assemblée nationale, a déclaréjeudi 25 juin sur Franceinfo que la commission d’enquête de l’Assemblée va chercher à

« savoir si, dans la composition du Conseil scientifique, il y a eu un biais, c’est-à-dire qu’on n’a pas véritablement pris des gens venus d’horizons différents, mais déjà une équipe qui avait, finalement dès le début, une idée très préconçue du médicament qu’il fallait. »

Deuxième critère d’analyse : Des idées préconçues très précises sur les traitements. Au-delà de ce qui est déjà rapporté plus haut, ajoutons que dans le projet Discovery, l’utilisation de l’hydroxychloroquine a d’abord été écartée, puis intégrée le 22 mars mais sans l’antibiotique azithromycine (comme recommandé par le Pr Raoult).

Troisième critère d’analyse : « données, données, données ».

Les données du Dr Raoult ayant été très critiquées, le projet Discovery a été créé pour fournir des données indiscutables. On garde en mémoire l’influence du Dr Yazdanpanah sur le choix des traitements…

Le projet voit le jour dans ses grandes lignes à fin janvier 2020, présenté lors d’une conférence de presse par le Dr Yazdanpanah.On se rappelle la conférence de presse tenue le 19 avril par M.Philippe, dans laquelle (et malgré le confinement) était intervenue le Dr Florence Ader, infectiologue à Lyon, et coordinatrice de l’étude. Tout était sur les rails pour ce projet majeur et pan-européen. Nous sommes à début juillet. On attend toujours des résultats, donc des données.

Alors, bien sûr, on a eu les données du fameux article du Lancet le 21 mai 2020. Rendez vous compte : 96 000 cas étudiés de 671 hôpitaux sur les cinq continents, une mise hors-jeu définitive de l’hydroxychloroquine ! Le ministre de la Santé saisit immédiatement le Haut Conseil de la Santé Publique qui, bien sûr, va interdire son usage (à nouveau, après la décision de janvier 2020 ; on ne s’y retrouve plus…) ! Sauf que l’on sait que ce n’était que du big data à l’état pur, du jeu d’analyse de données souvent non pertinentes et de significations hétérogènes sinon falsifiées et que l’article a été retiré.

Alors, peut-on reprocher au Pr Raoult ses remarques sur le Conseil scientifique ? Bien sûr, ce n’est pas le Dr Yazdanpanah qui le préside, c’est le bon Dr Delfraissy. Qui a été rhabillé pour l’hiver.

Toujours dans l’article de Libération, le Dr Delfraissy expliquait aussi : «Je l’ai dit, je m’interdirai de voir mes petits-enfants jusqu’à septembre ». Mais, ça, c’était avant le « Laissons les gens vivre ». Alors, que va-t-il décider finalement ?

D’un autre côté, le Dr Delfraissy est catégoriquement prêt à accepter que des enfants soient ontologiquement privés de père. Ses petits-enfants peuvent certainement être encore privés de leur grand-père pendant quelques semaines. D’autant plus que, pour reprendre le vocabulaire des soutiens à la PMA sans père, les référents grand-paternels abondent certainement, peut-être même parmi les grand-mères…

Gilead, explique le WSJ, pourrait cette année faire 1,3 milliard de dollars de profits sur le seul remdesivir. | Ulrich Perrey / POOL / AFP
Gilead, explique le WSJ, pourrait cette année faire 1,3 milliard de dollars de profits sur le seul remdesivir. | Ulrich Perrey / POOL / AFP

Le traitement au remdesivir sera vendu 3.120 dollars aux États-Unis

Il coûte pourtant 10 dollars à produire et a bénéficié d’amples subventions gouvernementales.Repéré par Thomas Burgel sur The Wall Street Journal

Fin mai, le Dr Fauci, éminent membre de la task force de la Maison-Blanche consacrée à la crise du Covid-19, annonçait des résultats préliminaires prometteurs pour le remdesivirdans le traitement de la maladie.

Le laboratoire Gilead pouvait se frotter les mains. Malgré le manque, à cet instant, d’études tout à fait concluantes sur l’efficacité et l’innocuité de sa molécule, cette première annonce suffisait pour faire grimper le cours de son action et lui ouvrir de beaux horizons.

Prise par l’urgence de la pandémie, la Food and Drug Administration (FDA) autorisait début mai Gilead à distribuer le remdesivir, supposé réduire en moyenne de quatre jours l’hospitalisation des malades.

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Le laboratoire a désormais fixé un prix à sa formule: pour un·e patient·e «typique», le coût du remdesivir sera de 520 dollars par dose [463 euros], soit 3.120 dollars [2.775 euros] pour une semaine de traitement. Ce tarif concerne les malades assuré·es par des compagnies privées. Celles et ceux dépendant de corps étatiques ou bénéficiant des programmes Medicare ou Medicaid paieront un peu moins cher –390 dollars par dose.

Ce prix, en outre, ne concerne que les États-Unis, où le laboratoire est libre de fixer ses tarifs comme il l’entend. Les autres États, en particulier ceux disposant d’une couverture santé universelle, peuvent négocier des prix plus bas.

10 dollars la dose

Dans d’autres pays, comme l’Inde ou le Bengladesh, où Gilead a signé des licences avec des fabricants de génériques, le prix sera ainsi beaucoup plus bas –il est question de 1.000 dollars [889 euros] pour une semaine de traitement.

Et pour cause: comme le note le Wall Street Journal, la fabrication du remdesivir ne pose pas de difficulté particulière et son coût de revient ne serait que de 10 dollars par dose.

Pour expliquer la marge phénoménale qu’il va réaliser, Gilead met en avant les coûts élevés liés au développement de la molécule et aux études lui étant associées. Le laboratoire assure en outre que l’économie de quelques jours d’hospitalisation compense largement le prix de son traitement.À lire aussiLe Covid-19 a fait basculer la recherche dans le «binge-publishing»

Beaucoup, pourtant, s’étranglent de telles justifications. Car si Gilead a effectivement englouti des fortunes dans sa nouvelle molécule, une grosse partie de ces fonds sort directement des poches des contribuables.

Très anti-libéral, le site Jacobin cite ainsi une étude ayant calculé que le laboratoire a, au total et pour ses recherches, bénéficié de 70 millions de dollars [62 millions d’euros] de subventions de la part du National Institute of Health.

Certain·es élu·es s’émeuvent de cette situation, courante aux États-Unis. «Les contribuables vont payer des milliards en plus pour des médicaments dont ils ont déjà financièrement participé au développement», a ainsi réagi l’édile démocrate texan Lloyd Doggett.

Quant à la bourse, elle a accueilli l’annonce de Gilead avec une relative déception, provoquant une légère baisse du cours de son action: les investisseurs s’attendaient à un coût plus élevé pour le traitement.

Rien ni personne n’est supérieur à la vérité

C’est confirmé, l’étrange covid-19 peut entraîner
de graves complications neurologiques

C'est confirmé, l'étrange covid-19 peut entraîner de graves complications neurologiques

Des scientifiques de l’University College de Londres ont publié le 8 juillet une nouvelle étude dans laquelle ils avertissent d’une vague potentielle de lésions cérébrales liées au coronavirus. Selon eux, des éléments montrent désormais que le virus peut entraîner de graves complications neurologiques.

Une étude menée par des chercheurs de l’University College de Londres met en garde contre une vague potentielle de lésions cérébrales liées au coronavirus, car des éléments nouveaux laissent penser que le Covid-19 peut entraîner de graves complications neurologiques, telles qu’une inflammation, une psychose ou un délire.

Ces recherches, publiées le 8 juillet dans la revue Brain, décrivent 43 cas de patients atteints du coronavirus qui ont connu un dysfonctionnement cérébral temporaire, des accidents vasculaires cérébraux, des lésions nerveuses ou d’autres atteintes cérébrales graves.

«Il reste à savoir si nous verrons une épidémie à grande échelle de lésions cérébrales liées à la pandémie, peut-être similaire à l’épidémie d’encéphalite lethargica dans les années 1920 et 1930 après la pandémie de grippe de 1918», a déclaré à Reuters Michael Zandi de l’Institut de neurologie de l’University College de Londres, qui a codirigé l’étude.

«Mon inquiétude est que nous avons des millions de personnes atteintes du Covid-19 maintenant. Et si dans un an nous avons 10 millions de personnes guéries, et que ces personnes ont des déficits cognitifs … par la suite, cela va affecter leur capacité à travailler et leur capacité à mener des activités de la vie quotidienne», a indiqué à l’agence Adrian Owen, neuroscientifique à l’Université Western au Canada.

D’après l’étude, neuf patients atteints du Covid-19 avec une inflammation du cerveau ont été diagnostiqués avec une maladie rare appelée encéphalomyélite disséminée aiguë, qui est généralement observée chez les enfants et peut affecter à la fois le cerveau et la moelle épinière et peut être déclenchée par des infections virales.

Selon les chercheurs, certains des 43 patients étudiés n’ont pas de symptômes respiratoires.

L’importance d’une vaste étude

Ross Paterson, qui a codirigé l’étude, a déclaré à Reuters que «nous ne savons peut-être pas encore quels dommages à long terme le Covid-19 peut causer».

M.Owen a affirmé que ces nouveaux éléments ont souligné la nécessité de vastes études détaillées et d’une collecte de données mondiales pour évaluer la fréquence de telles complications neurologiques et psychiatriques.

Le scénario le plus vraisemblable est celui d’un épandage par avion pour créer une panique de contagion totalement inventée mais dont le but est d’éliminer une part de la population. D’atteindre le cerveau serait le plus efficace.

COVID-19 – Saurons-nous tirer toutes les conséquences de cette crise?

Nous traversons une période de folie collective. Espérons que nous parviendrons un jour à ce constat, les crises permettant parfois, même si ce n’est qu’a posteriori, des prises de conscience salutaires. Espérons même que la singularité de ce confinement forcé puisse d’ors et déjà favoriser l’émergence d’une réflexion individuelle sur cette crise que nous traversons.

Il y a peu, de nombreux mouvements sociaux tendaient ici et là à mettre en lumière différents aspects d’une autre crise, une crise sociétale profonde, appelant des réponses concrètes et urgentes. Du jour au lendemain, tout cela a été disqualifié, marginalisé, anéanti même au profit d’une « union sacrée » de tous les « Enfants de la patrie », d’une « guerre » totale contre un virus.

De part cet écrasement soudain des perspectives, qualifier cette période présente de folie collective peut être perçu par beaucoup comme une dangereuse dissidence. Mais le pire en la circonstance, comme en bien d’autres, serait d’y laisser s’anéantir notre esprit démocratique, en refusant par exemple d’examiner ce qui motive cette expression.

Une crise dans la crise

Une analogie nous sera utile pour cet examen avec le cas de l’agriculture. Dans les années 60, le mot écologie n’avait pas le même sens qu’aujourd’hui. On ne tenait aucun compte des alertes de ceux, très rares, qui prédisaient les dangers écologiques et de santé publique de l’agriculture intensive productiviste ; qui demandaient à ce qu’on remplace un mode de pensée, axé sur le rendement et la lutte associée contre le parasitisme, par la volonté de travailler non plus contre mais avec la nature grâce à une meilleure compréhension de ses lois et de la place que devrait se proposer l’homme en son sein.

Les effets annoncés de cette agriculture industrielle ont pu être constatés tout au long des ces soixante dernières années : appauvrissement, érosion, contamination des sols et des nappes phréatiques, chute de la biodiversité et de la qualité nutritive des aliments, déforestation, etc, auxquels il faut bien ajouter l’immense malaise (confinant parfois au suicide), et la question même de la survie, d’une partie du monde paysan.

Depuis qu’il est admis (ou en passe de l’être) que nous sommes entrés planétairement dans une crise climatique, ces questions trouvent enfin un écho. Néanmoins on mesure dans le même temps la puissante inertie étatique, économique et financière due à la résistance du capitalisme libéral, et à laquelle se heurte cette prise de conscience et les solutions qui en émergent. Mais on voit beaucoup plus clairement, de ce fait, les raisons qui avec constance, ont écarté systématiquement de la pratique agricole les alternatives, culturales et d’élevage, à ce système.

Cette agriculture, dont l’Occident a répandu le modèle de part le monde (avec les conséquences souvent dramatiques qu’on connaît) trouvera ainsi peut-être, dans les temps qui viennent des raisons suffisantes de réformer ses vues et ses pratiques. On pourra regretter qu’il ait fallu deux ou trois générations pour y parvenir, et on pourra espérer ne pas en avoir compris trop tard les enjeux. Mais ce qu’au moins on peut faire dès à présent, c’est reconsidérer les fondements qui ont amené cette évolution. Et peut-être est-ce là la première urgence.

L’épreuve des faits

Or, parmi ces fondements, l’un des plus importants se trouve être la biologie. Parmi les sciences de la nature auxquelles nous devons des conquêtes si remarquables, c’est l’évolution des idées dans ce domaine, particulièrement au tournant des XIXème et XXème siècles, qui a ouvert la voie aux conceptions qui déterminent encore de nos jours cette agriculture dite conventionnelle dont le modèle s’est imposé. Ce qui peut-être, quitte à surprendre, montrera le mieux en quoi a consisté cette évolution des idées se dégagera de l’examen du principe de la vaccination. Citons à cet effet deux sources d’information :

a – Une étude menée en 2017, et publiée par des chercheurs du Département d’épidémiologie et de biostatistiques de l’université de Jackson (USA), portant sur des enfants vaccinés et non vaccinés, montre que les premiers sont très sensiblement plus sujets aux maladies que les seconds (1). Ces résultats sont d’ailleurs corroborés par d’autres études semblables aux USA (2).

b – En 2009 la mathématicienne Angelica Kögel-Schanz parvenait déjà, de façon très nette, à la même conclusion en analysant les données brutes (plus de 26 millions d’informations au total) d’une grande étude – appelée KIGGS – sur la santé physique et mentale de 17641 enfants et adolescents âgés de 0 à 17 ans, réalisée de mai 2003 à mai 2006 par la plus haute instance de santé allemande, l’Institut Robert Koch (3). Nombre d’études similaires confirment d’ailleurs ce constat, menées en Autriche, en Guinée-Bissau, en Nouvelle-Zélande, en Hollande ou en Angleterre, parfois depuis le début des années 90 (4).

Pourquoi ces informations, parfaitement vérifiables et d’une importance capitale, n’ont eu aucun effet sur les responsables des institutions de santé publique (pas plus d’ailleurs que sur le corps médical dans son ensemble) ? Comment est-il possible qu’aucun des 200 articles scientifiques publiés à la suite de l’étude KIGGS n’ait relevé cette relation, pourtant on ne peut plus visible, entre le statut vaccinal et la santé ? (5)

Comment en vient-on à une telle situation, à une posture aussi anti-scientifique de la part de scientifiques ? Cela ne peut s’expliquer à première vue que pour deux motifs : 1 – lorsqu’on a affaire à une idéologie ; 2 – lorsque des intérêts financiers importants sont en jeu – la seconde restant assujettie à la première, mais ces deux propositions étant évidemment cumulables (6).

Or, qu’est-ce qu’une idéologie : c’est un ensemble d’idées, relativement cohérent, proposant dans un but pratique une certaine interprétation de la réalité. Depuis Aristote, la raison, la pensée rationnelle, qui prend appui sur la logique, s’est imposée comme l’outil indispensable à la construction de tout système d’interprétation – l’erreur fondamentale pour l’auteur d’un système quelconque étant de perdre de vue qu’il n’est justement que le fruit d’une certaine interprétation ; qu’à nous autres humains tributaires de nos organes sensoriels, la réalité n’est jamais directement accessible. D’où l’utilité de l’épistémologie, cette partie de la philosophie « qui a pour objet l’étude critique des postulats, conclusions et méthodes d’une science particulière, considérée du point de vue de son évolution, (…). » (CNRTL)

De ce qui précède, nous devrions nous accorder à dire que tout scientifique honnête (au moins intellectuellement) doit se doubler d’un épistémologue, afin de veiller à mettre en question son idéologie partout où celle-ci viendrait d’expérience en contradiction avec la réalité. Fondement du principe de la vaccination, l’idée que toute maladie infectieuse a pour seule et unique cause un antigène de nature microbienne venu du milieu extérieur a été très tôt combattue, y compris par des médecins qui l’avaient au départ adoptée et loyalement appliquée. Une abondante littérature sérieusement documentée en témoigne (7). Mais on n’en a pas davantage tenu compte que de l’évidence de ces statistiques précitées, pourtant parfaitement fiables. Rien donc d’étonnant, selon ce parti pris, à ce qu’on trouve naturel de réserver aux vaccins un statut spécial en matière d’Autorisation de Mise sur le Marché (en effet, contrairement à tout autre substance, on ne compare pas les vaccins à des placebos réels, et aucune étude n’est faite des effets secondaires à long terme).

C’est à ces traits remarquables qu’on voit qu’une idéologie a muté en un dogme. Et c’est un fait d’autant plus dommageable qu’elle est à l’origine et à la base de cette branche de la médecine (qui en comprend de nombreuses) devenue médecine officielle de l’Etat et de la nation, et source exclusive de l’enseignement hospitalo-universitaire.

Passer de l’idéologie au dogme est une démarche qui relève de la psychologie, pour ne pas dire de la psychopathologie, mais qui se révèle d’autant plus aisée que la biologie moderne a été élevée, en tout arbitraire, au rang de science exacte – ce qui, pris au mot, revient à décréter ses valeurs comme universelles, et par là-même indiscutables.

C’est lorsque, quittant les chemins de la raison ordinaire, nous succombons à notre besoin proprement humain de trouver des réponses à nos éternelles questions sur le monde, à notre rêve de posséder un jour la clé des réponses à tout, que nous versons dans le théorisme, dans ce travers qui nous fait adopter une théorie, une idéologie comme définitive, allant par là-même, en l’occurrence, jusqu’à rompre avec les principes fondamentaux de la démarche scientifique telle que définie par la communauté scientifique internationale.

Ce serait évidemment un moindre mal si cette idéologie incohérente avait été circonscrite à un domaine quelconque en marge de la vie sociale. Mais elle s’est imposée au contraire comme un paradigme en matière de santé publique et de santé tout court, placées d’office entre les mains d’experts, et adoptée en bloc par la grande majorité de la population éduquée au respect de l’autorité scientifique.

Pourtant, il ne s’agit pas de juger de la valeur d’une idéologie d’après des connaissances – qu’il faudrait d’abord s’approprier – il s’agit de juger d’après les faits. Et c’est même indispensable pour chaque adulte responsable lorsque ces faits impactent une société tout entière. Le principe de la vaccination pris pour modèle ici, suit une logique séduisante, établit une relation antigène-anticorps fort intéressante, mais le fait est là : dans la réalité, il ne marche pas.

Comme on l’a vu, des voix se sont toujours élevées pour alerter de la dangerosité de cet égarement contagieux de la science, mais on ne les entend pas (8). Ainsi, cette profonde vérité exprimée par Albert Einsteinque «toute notre science, mesurée par rapport à la réalité, est primitive et enfantine», n’est absolument pas prise au sérieux. Mais le mal est tel qu’au mieux, en accordant quelque crédit à ces avertissements, on peut toujours continuer à se bercer de l’idée que notre matérialisme foncier laisse encore un peu de place à la rêverie, que nous n’avons pas tué toute spiritualité. Car dans la pratique, au contraire, nous sommes tellement attachés à cette illusion de maîtriser les faits que nous en étouffons la complexité dès qu’elle nous apparaît.

Le résultat en effet, c’est que nous sommes incapables de voir que c’est cette irrationalité même qui nous gouverne, que c’est actuellement à la panique que nous obéissons et non à un reste de raison. La dangerosité de cette conception irréelle ne peut donc, de part l’amateurisme qui lui est inhérent, qu’amener des maux pires que le mal qu’elle déclare combattre. Le confinement de masse est aux antipodes de ce qu’il faut faire ; le climat de terreur répandu sur la population, largement entretenu et amplifié par les médias, ne peut que faire basculer dans la maladie quantité de personnes faibles et aisément impressionnables. Mais aussi absurdes que soient les mesures qu’on aura imposées, communes d’ailleurs en bien des points avec l’élevage industriel, on clamera en haut lieu qu’elles ont démontré leur efficacité, et on s’apprêtera à les reproduire.

Avant même d’être une question médicale, une épidémie est une question sociale

On peut lire actuellement sur le site de l’Institut Pasteur : « Une épidémie de pneumonies d’allure virale d’étiologie inconnue a émergé dans la ville de Wuhan (province de Hubei, Chine) en décembre 2019 . » L’Institut nous dit bien : « d’étiologie inconnue », (autrement dit : « dont on ne connait pas la cause ») mais curieusement, il n’y voit aucune contre-indication à désigner un peu plus loin le covid-19 comme « l’agent responsable de cette nouvelle maladie infectieuse respiratoire ». Etonnante faculté que celle qui ignore même la logique élémentaire lorsqu’il s’agit de faire entrer les faits dans la théorie ; qui permet d’écarter, au profit de son « agent responsable » microscopique tout « agent responsable » macroscopique que peuvent suggérer les faits.

Car pour ce qui est des faits, quiconque veut se documenter un peu sur cette mégapole qu’est Wuhan y découvrira des conditions de vie généralement incompatibles avec la conservation de la santé – notamment le cocktail toxique de sa pollution atmosphérique quasi permanente, facteur commun à des dizaines de villes chinoises caractérisées par une vitesse de développement industriel et urbanistique sans précédent.

Les autorités de santé publique nous le disent (sans rire) : 80 % des personnes « infectées » par ce coronavirus sont asymptomatiques – c’est à dire qu’elles ne présentent aucun symptôme, qu’elles ne s’éprouvent pas elles-mêmes malades. S’il y a une chose qu’on mesure clairement dans ce nombre, c’est le degré d’infantilisation de la population qui s’en remet docilement au « sachant » pour ce qui est de savoir si elle est malade ou pas. Le concept même de maladie, que ce critère illustre, peut ainsi se maintenir, aussi délirant soit-il, sans provoquer aucune réaction. Car si l’on tenait absolument à faire figurer ce virus dans ses observations, il faudrait dire plutôt, en toute logique : « La présence de ce virus est généralement un signe de bonne santé. » Une affirmation aussi irrecevable aujourd’hui que parfaitement juste. Une grippe n’est jamais autre chose qu’une « simple grippe » pour toute personne dotée au départ d’un état général satisfaisant. Aucun médecin sensé n’ira contre cette affirmation. C’est à la fois au regard et grâce à cette idéologie que cette épidémie – qu’elle s’abstient de comparer avec les précédentes – est particulière et particulièrement dangereuse. Toute autre approche médicale (parmi une grande richesse « alternative »(9)) est implicitement exclue du débat, réduit au choix binaire chloroquine ou vaccin.

Ainsi doit-on, de ce point de vue épidémiologique, si l’on ne veut pas déroger à la théorie, rester aveugle par principe à cette observation macroscopique que le choléra et la dysenterie suivent avec constance toutes les guerres (tout comme les pestes au Moyen-âge) ; écarter de l’étiologie au profit d’un microbe, la dénutrition, le défaut de structures sanitaires et d’hygiène, les traumatismes physiques et psychologiques, etc, qui sont de toute évidence les causes premières de ces maladies.

C’est grâce à un semblable processus mental, déconnecté de la réalité, que la raison d’être des épidémies de tuberculose a été au départ, puis définitivement, attribuée à un bacille plutôt qu’à ces phénomènes de société que sont la malnutrition, le logement insalubre, la promiscuité, l’épuisement au travail (en gros à l’extrême misère des populations déracinées, rejetées de leurs campagnes par les effets de la révolution industrielle). Sans aucune prétention d’exhaustivité, ne serait-il pas au moins utile de rapprocher l’importance de la pandémie de grippe espagnole de 1918 de la faiblesse, voire du délabrement physique et moral des populations concernées, après quatre années de guerre ? ; de relier l’accélération des transformations sociétales et écologiques, ainsi que la globalisation de l’économie avec la multiplication par dix des épidémies depuis les années quarante ?; de relier les taux de morbidité et de mortalité des populations d’origines africaine et hispanique (les plus touchées aux USA par la pauvreté et la malnutrition) de ceux nettement plus faibles de la population blanche ? ; de relier le record épidémique actuel de l’Italie du nord avec son record européen de pollution, comme on le voit nettement sur les cartes comparatives du site de l’Agence spatiale européenne, etc.

Rien de nouveau sous le soleil

Rien, au départ, ne fait de cette épidémie une spécificité parmi les grippes saisonnières, sinon au moins l’état chronique de dénuement de l’hôpital public soumis à l’accumulation de réformes libérales, la folie anxiogène et contagieuse des experts et des grands médias, et la radicalité et la forme autocratique de son traitement. Sous une avalanche quotidienne de chiffres, aucun élément de comparaison n’est apporté. – On a décompté en France 9 900 morts dans la période 2017-2018, et plus de 14 000 dans la précédente, attribuables à ces grippes ; un dénombrement qu’il faudrait encore nuancer du fait que, comme à présent, rares étaient les cas présentant une unique pathologie. Est-il devenu soudain inadmissible que des gens meurent – de la grippe ou d’autre chose ? Pourquoi n’avons-nous pas eu chaque année une crise planétaire d’une ampleur au moins aussi grande que celle-ci ?

Nous savons fort bien, au fond, que ce sont globalement des conditions de vie, et non des caprices d’un microbe quelconque dont dépend la santé. Si l’on suit bien la théorie officielle, nous avons là une partie du monde subvisuel, qui, contrairement à tout autre, n’obéit à aucune loi ; d’où provient un mal susceptible de frapper au hasard n’importe qui n’importe quand, qu’il soit jeune ou vieux, bien-portant ou malade ; un mal déresponsabilisant, tout extérieur, dans lequel nous ne serions pour rien. La peur de tout, de ce qu’on respire, de ce qu’on touche, de son voisin, des ses proches, l’oppression qui en résulte, le repliement et la perte de confiance en soi sont tous en eux-mêmes délétères. Quelles forces de vie et de guérison peut-il rester à ces vieux qu’on a privé de la présence de leurs proches, qui se voient, dans des hôpitaux débordés, manipulés avec des gants par des êtres revêtus de combinaisons, aux expressions effacées par des masques, et qui les regardent comme des pestiférés ?

Nous avons là tous les symptômes d’une maladie qui a pour nom phobie microbienne, et si nous ne voyons pas le ridicule de cette contagion irrationnelle, c’est bien la preuve que nous y avons perdu la raison. Car l’idéologie dont nous parlons a imbibé si profondément les esprits dans la population qu’elle en a expurgé jusqu’au simple bon sens – Le respect, voire la vénération hypnotique qu’on voue à ce prêt-à-penser tenant essentiellement au caractère scientifique dont il s’est auréolé, et qui lui confère, dans la personne de l’expert, l’autorité suprême. L’affaire de la chloroquine en témoigne où cette autorité va jusqu’à bafouer l’indépendance professionnelle du « simple » médecin, en faisant fi du Code de déontologie qui la protège.

A la réduction de la diversité d’un environnement, c’est à dire au confinement, correspond la réduction du potentiel de réaction des organismes qui y vivent – ce potentiel de réaction reposant sur ce qu’on nomme aujourd’hui le système immunitaire et autrefois les forces d’adaptation et de guérison, c’est à dire la capacité d’un organisme à maintenir son intégrité. – C’est d’abord dans des conditions de confinement similaires, mais tout aussi débilitantes, issues de calculs productivistes, qu’il faut chercher les causes réelles des grippes aviaires et porcines.

La réduction globale de la diversité est de toutes les manières un caractère majeur du système capitaliste libéral. La mainmise des grands bénéficiaires de ce dernier sur l’Etat leur ont permis, dès après la Révolution, de rendre l’organisation de la société conforme à leurs intérêts, et d’anéantir autant que possible l’alternative, la respiration sociale, quitte à rendre le monde malade.

Cette réduction, cet appauvrissement, dangereux à tous points de vues, touchent physiquement autant que moralement les populations prises dans ce système globalisé. Et c’est bien d’abord ce facteur commun, et non le virus en soi (un symptôme biologique parmi d’autres), qui crée les conditions même de ce type de pandémie – ce que cette pseudo-science est dans l’incapacité intellectuelle de voir. Celle-ci ne sachant que brandir l’espoir de son prochain remède-miracle vaccinal, quand nous avons besoin planétairement d’un remède contre la pauvreté, de lutter non contre l’invisible mais contre de tangibles forces antidémocratiques. Le drame est là. Et il faut s’attendre malheureusement à d’autres crises semblables ou pires.

Une crise de démocraties malades

Le mouvement de panique qui s’est visiblement emparé de l’Etat chinois (face sans doute à une très réelle catastrophe environnementale et sanitaire) reste typique de cette idéologie politico-scientifique qu’il partage assez largement avec l’occident. Rien d’étonnant donc dans le suivisme mimétique de nos nations respectives, en pleine émulation d’empilage de barricades sanitaires. Car cette crise est surtout bel et bien une crise de démocraties malades. A quelques rares exceptions près, proches de nous (dont l’Allemagne, la Suède ou l’Islande, restées plus modérées), un régime franchement autoritaire, liberticide, soutenu avec enthousiasme par les médias dominants, a remplacé et balayé d’un coup jusqu’aux fondements de nos constitutions : et tout ce qu’on trouve à lui reprocher, éventuellement, c’est de n’en faire pas assez (comme d’arroser rues et passants de détergent ?)

Tout régime totalitaire, établi ou s’employant à le devenir, rêve de l’adhésion du peuple qu’il domine à son idéologie. Cette science d’Etat offre en la matière un sésame irremplaçable. Macron l’a très bien vu, qui s’est posé, dès le début de son fameux discours guerrier, comme le messager de cette pseudo-science, s’appuyant dessus pour affermir l’idéologie sous-jacente qu’il sert en réactualisant le lexique de Sarkozy de 2008. C’est l’occasion inespérée de tester « in vivo » le degré de soumission d’une population à l’autorité de l’Etat, et spécialement de son chef, auto-promu chef suprême d’une union sacrée contre l’envahisseur microscopique, doté des pleins pouvoirs pour décréter ses mesures, dont le bien fondé sera à jamais invérifiable (puisque l’épidémie cessera de toutes façons), mais qui, en démolissant l’économie réelle, suscitera insécurité, individualisme, docilité et résignation dans la population ; augmentera automatiquement la dette et justifiera mesures d’austérité accrues, surveillance étatique et politique antisociale chères aux marchés et aux banques.

Ce sont des gens tels que ceux-ci, qui n’y comprennent rien, à qui revient sans partage la direction des opérations. Après les avoir regardés, sans trop réagir, démolir méthodiquement, pendant des dizaines d’années, services publics et acquis sociaux, nous leur conservons encore assez de crédit pour décider du bien et du mal en matière de santé, dicter à chacun d’entre nous son comportement, hors duquel il tombe sous le coup d’une « mise en danger de la vie d’autrui ». Mais cette aberration n’apparaît ni aux grands médias ni à la population : l’indignation exprimée par les syndicats d’avocats et de la magistrature face à l’atteinte récente aux libertés publiques par le Conseil d’Etat, décrétant ses mesures d’exception pour la justice, n’y a aucun écho. De plus en plus loin de l’état de droit, où l’Etat est soumis au droit et en particulier aux droits fondamentaux de l’homme, c’est ici l’Etat qui fait sa loi, semant hier comme demain le chaos et la confusion.

« Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre et finit par perdre les deux », disait Benjamin Franklin.

L’idéal, pour les premiers bénéficiaires de nos régimes libéraux, pour qui les frontières, pas plus que la notion de nation, n’ont de valeur ; pour tous ces gens détenteurs du pouvoir réel, économique et financier, c’est de légitimer dans ces deux domaines leur idéologie commune d’après ce modèle qui a si bien fait ses preuves en façonnant « scientifiquement » médecine et agriculture modernes.

Car dès lors qu’on parvient à faire admettre des principes comme scientifiques, ils deviennent automatiquement incontestables. C’est pourquoi, au travers de ses cercles, (Fondation Saint-Simon, Terra Nova, Fondation Concorde, l’Institut Montaigne, l’iFrap et autres Fondation Jean Jaurès, La Fondapol, le groupe Les Gracques, France Stratégie, etc), l’idéologie libérale française se démène, comme ailleurs, à hisser au rang de sciences la finance et l’économie. Le projet prend forme ; L’augmentation croissante des normes et des exigences de standardisation, qui rendent peu à peu compatibles avec le modèle néo-libéral tous les secteurs de la vie sociale, s’appuie ainsi sur une rationalité technico-scientifique qui donne à ce processus une valeur objective. On peut imaginer qu’à défaut d’une volonté forte d’arracher l’humain à ces paradigmes mécanistes, c’est à une technocratie qu’auront bientôt fait place tous nos parlementarismes (10).

La population alors, de même qu’elle obéit actuellement, aveuglément à ce que lui impose son gouvernement sur la caution du comité d’experts désignés à sa discrétion, obéira de même à ce qui lui sera dicté par les lois d’une science économique auto-proclamée. Abreuvé par les rabâchages des « fondés de pouvoir médiatique de l’oligarchie », elle nagera alors dans cet abrutissement bienheureux de la soumission volontaire des moutons de Georges Orwell.

Les obstacles à ce genre d’ambition sont peu nombreux : si l’intelligence consiste à élargir sans cesse sa connaissance, exercer son jugement propre et maintenir sans prévention sa disposition à le réviser, il faut bien admettre qu’elle ne peut être l’apanage d’aucun milieu. Elle ne peut naître que du désir individuel et sincère d’indépendance, de liberté. A peu près rien, dans nos sociétés ne nous y invite, et dans les grandes écoles moins qu’ailleurs. D’où vient que la fracture qu’on voit entre gauche et droite, techniciens et gens de lettres, universitaires et ouvriers, se comble aussitôt qu’il est question de science, où règne soudain le consensus ?

On ne peut malheureusement pas compter qu’une science telle que celle-ci, installée depuis deux siècles comme science d’Etat, se réforme d’elle-même. Comme on peut le voir en s’informant un peu, le rejet de la critique qu’on y pratique est permanent et systématique. C’est à chacun des citoyens que nous sommes qu’il revient d’interroger sans prévention les sources de ses connaissances, de cesser de se confier aveuglément dans l’autorité, de voir enfin les conséquences réelles de cette idéologie étriquée et d’oeuvrer à son abolition, car cette idéologie tend à étouffer tout autre forme d’expression de la société. Cela ne sera envisageable que si nous sortons nos intellects de cette ornière évoquée par Einstein, qui consiste à tenter de résoudre « un problème avec les modes de pensées qui l’ont engendré ».

C’est pourquoi la question fondamentale qui se pose aujourd’hui n’est pas d’ordre sanitaire mais intellectuel et politique. Intellectuel dans le sens où il ne peut y avoir de liberté sans une information pluraliste, une connaissance librement accessible et la possibilité d’un jugement autonome de l’individu – pas plus qu’il ne peut y avoir de justice sans l’indépendance et l’impartialité du juge ; Politique dans le sens où c’est notre Constitution même qui doit être interrogée : si le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, repris dans celle du 4 octobre 1958 en vigueur actuellement, est bien celui d’une démocratie, il n’a plus aujourd’hui qu’une valeur théorique. Car dans la pratique ce préambule n’a pas empêché une oligarchie de s’imposer. Dès lors, (r)établir dans les faits les conditions d’une démocratie revient en particulier à délimiter strictement le rôle de l’Etat ; Quelles sont les prérogatives qui doivent être attachées à cette institution, quels sont les pouvoirs de décisions qui doivent lui être retirés et remis entre les mains de l’ensemble des citoyens (11). Ce sont actuellement les droits des classes bourgeoises que défend l’Etat, quand sa mission première, dans une démocratie, serait d’être le garant des seuls Droits de l’hommes, de veiller à ce qu’aucune loi, dans tous les secteurs de la société, et donc y compris dans l’économie, ne viennent en contradiction avec ceux-ci.

7 – Notamment : Les vaccinations en question, collectif, Editions Frison-Roche, 2003 – Vaccinations, les vérités indésirables, Pr Michel Georget, Editions Dangles, 2011- L’intoxication vaccinale, Fernand Delarue, esssayiste, Edition du Seuil, 1977 – La Faillite du B.C.G, Dr Marcel Ferru, autoédition 1977, – Réimpression Témoignages d’hier et d’aujourd’hui, 1995 – Vaccins, abus de conscience, Dr Alain Perrier, Marco Pietteur Editeur, 2011.

8 – Ainsi de la déclaration récente du Dr Sucharit Bhakdi, spécialiste allemand en microbiologie.« Les mesures anti- COVID19 du gouvernement sont grotesques, absurdes et très dangereuses […] L’espérance de vie de millions de personnes est réduite. L’effroyable impact sur l’économie mondiale menace l’existence d’innombrables personnes. Les conséquences sur les soins médicaux sont profondes. Déjà, les services aux patients dans le besoin sont réduits, les opérations annulées, les cabinets vides, le personnel hospitalier réduit. Tout cela aura un impact profond sur l’ensemble de notre société. Toutes ces mesures conduisent à l’autodestruction et au suicide collectif basé sur rien d’autre qu’un fantôme. » https://strategika.fr/2020/03/30/douze-experts-sinterrogent-sur-la-panique-autour-du- coronavirus-strategika/

9 – Cette médecine dite « conventionnelle », issue de cette idéologie dont nous parlons, a pour nom allopathie, ce qui signifie « autre médecine ». Par la désignation de celles qui l’ont précédée sous le vocable de « médecines alternatives » (« alter », autre), un renversement révélateur s’est donc opéré.

10 – https://www.cairn.info/revue-connexions-2010-2-page-49.htm

11 – Comme par exemple, pour sa valeur de symbole, la classification d’archives nationales.

http://www.afrase.org/2020/03/04/des-archives-des-guerres-coloniales-ont-ete-recemment-declarees-classifiees-et-sont- actuellement-rendues-inaccessibles-aux-chercheurs-dans-les-archives-publiques/

– mais avant tout les décisions de réformer le code du travail, le régime de Sécurité sociale ou celui des retraites, d’orienter l’économie ou de décider des programmes scolaires (l’Etat n’ayant aucun droit à s’ériger en dépositaire d’une culture nationale), ou de la privatisation pure et simple de l’Education nationale.La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Remdesivir : permis de tuer ;
Hydroxychloroquine : interdiction de guérir

Remdesivir : permis de tuer; Hydroxychloroquine : interdiction de guérir

Le combat du Remdesivir contre l’Hydroxychloroquine (HCQ), c’est un peu le symbole du combat de la médecine des revues, des institutions corrompues contre la médecine de terrain, celle des médecins généralistes, nombreux, qui sont au chevet des malades.

Le Remdesivir est une molécule coûteuse, propriété d’une compagnie pharmaceutique, Gilead. Dans la course au traitement miracle du COVID-19, Gilead essaie de remporter la palme car cela peut lui rapporter gros[1].

L’Hydroxychloroquine est une molécule libre de droit, passée dans le domaine public et très peu coûteuse. Autrement dit, bien que fabriqué au départ par une compagnie pharmaceutique, Sanofi, ce traitement ne rapportera rien à l’industrie et donc rien à tous les gens corrompus par elle.

Le combat du Remdesivir contre l’Hydroxychloroquine, c’est le symbole du combat de la médecine mensongère, la médecine des gros sous, contre la médecine factuelle, une médecine qui peut rapporter gros au malade (sa santé), sans rien coûter ou presque à la société.

On dit que l’Hydroxychloroquine (traitement défendu par le professeur Raoult à Marseilles, France, entre autres) est inefficace dans le COVID-19, voire dangereux[2].

C’est faux.

Suffisamment d’indices laissent à penser que l’Hydroxychloroquine, associée ou non à l’azythromycine et au zinc, est efficace pour inhiber la réplication virale du SRAS-CoV-2, avec un profil de sécurité tout à fait satisfaisant en particulier pour des médecins habitués et habilités à le prescrire. Ces molécules, la chloroquine et l’Hydroxychloroquine, sont connues depuis des dizaines d’années[3]. Voilà la vérité.

Inversement, on dit que le Remdesivir est efficace et sans danger particulier.

C’est faux.

Le Remdesivir peut engendrer insuffisance rénale sévère (nécessitant dialyse, greffe rénale), insuffisance hépatique (foie), mutation génétique, problèmes cardiaques allant jusqu’à l’arrêt cardiaque, entre autres[4]. Voilà la vérité.

D’un côté, le Lancet essaie de démolir l’hydroxychloroquine[5], de l’autre, le New England Journal of Medicine fait l’éloge du Remdesivir[6],[7].

Dans un article précédent, j’ai écrit que ce que les anciens rédacteurs en chef de ces revues disent ce qu’il faut en penser : corruption et mensonges à tous les étages[8].

Pour tous les médecins intègres, les véritables scientifiques, le public, cela pourrait même devenir un critère de discernement : quand une « grande » revue médicale encense un médicament, méfiez-vous ! Quand elle démolit un traitement, alors, vous feriez bien de vous y intéresser.

Remdesivir contre Hydroxychloroquine, c’est encore et toujours une histoire de gros sous.

La médecine, ce n’est plus que cela, à présent.

Le Remdesivir rapporterait 4500 dollars par traitement à Gilead[9].

L’hydroxychloroquine, même associé à l’Azithromycine, ne coûte que 10 euros par traitement et ne rapporte rien à l’industrie.

Au lieu de culpabiliser et de faire peur à tout le monde avec des chiffres de mortalité exagérés et des deuxièmes vagues qui n’existent pas, au lieu d’imposer des mesures aussi inefficaces que toxiques comme le port du masque partout pour tous, au lieu de faire croire aux gens que des médicaments efficaces et bon marchés sont dangereux et que des médicaments chers et dangereux sont la solution, au lieu de se prosterner devant la vaccination, Graal illusoire dans la lutte contre le COVID-19, voici ce que nos hautes autorités de santé devraient faire :

  1. Prendre les conseils de scientifiques appelant à plus de calme et de réalisme sur le modèle du professeur John Ioannidis de Stanford
  2. Observer et mesurer les faits réels, et non des modèles mathématiques statistiques
  3. Ne pas confondre test RT-PCR positif et maladie COVID-19
  4. Prévoir des mesures de protection drastiques seulement pour les personnes fragiles et à haut risque
  5. Laisser circuler librement, sans masques, les personnes saines, en bonne santé et surtout, les jeunes et les enfants
  6. Proposer à toute la population des prises en charge psychologiques adaptées pour gérer les états de stress post-traumatiques générés par les médias anxiogènes
  7. Permettre à tous les médecins de première ligne de prescrire aux vrais malades du COVID-19, dès les premiers signes, l’association hydroxychloroquine-azythromycine-zinc, selon les modalités de sécurité bien établies depuis toutes ces années où ces médicaments sont prescrits dans leurs diverses indications

Ce n’est possible que si ces hautes autorités de santé ne sont pas corrompues par tout l’argent des compagnies pharmaceutiques telles que Gilead.

Pour le dernier point, numéro 6, le médecin généraliste bruxellois Éric Beeth et moi-même avons envoyé à tous les responsables concernés, ministre de la santé, membres du conseil COVID-19 au sein de SCIENSANO qui encadre le gouvernement dans la gestion de la crise, une lettre requérant la liberté pour tous les médecins belges de prescrire l’hydroxychloroquine dans le COVID-19 et surtout, la constitution au sein des pharmacies belges, d’un stock suffisant de ce médicament.

Nous attendons réponse.

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[1] Une brève histoire du remdésivir (GS-5734),  17 juin 2020, mise à jour le 25 juin 2020

[2] Hydroxychloroquine versus Remdesivir, 8 juillet 2020

[3] Hot Topic, Chloroquine for the 2019 novel coronavirus SARS-CoV-2, International Journal of Antimicrobial Agents, February 2020

[4] L’entreprise Gilead aurait-elle dissimulé la vraie toxicité du Veklury© (remdesivir) ?, 8 juillet 2020, « Il semble donc qu’au regard des éléments présentés précédemment, nous puissions fortement penser que le Veklury (remdesivir) est un médicament nocif et que ces éléments ont été dissimulés par Gilead.  Nous pensons que l’opération de lobbying conduite dans les médias et certaines instances de santé publique afin de décrédibiliser l’hydroxychloroquine, spécifiquement en milieu hospitalier, avait vocation à faire du Velkury (remdesivir) la seule solution dans cette situation. »

[5] RETRACTED: Hydroxychloroquine or chloroquine with or without a macrolide for treatment of COVID-19: a multinational registry analysis

[6] Compassionate Use of Remdesivir for Patients with Severe Covid-19, NEJM 10 avril 2020

[7] Remdesivir for the Treatment of Covid-19 — Preliminary Report, NEJM 22 mai 2020

[8] COVID-19: le côté obscur de la science révélé, « Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse, affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts* flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres. »

[9] Remdésivir : une molécule d’intérêt thérapeutique très discutable sur le COVID-19

Coronavirus: Pourquoi tout le monde s’est trompé.
Il ne s’agit pas d’un « nouveau virus ».
« Le conte de fée de l’absence d’immunité »

“Il était encore plus faux de prétendre que la population n’aurait pas déjà une certaine immunité contre ce virus.” La réponse immunitaire au virus est plus forte que ce que tout le monde pensait

L’article original a été publié dans le magazine suisse Weltwoche (Semaine mondiale) le 10 juin. L’auteur, Beda M Stadler, est l’ancien directeur de l’Institut d’immunologie de l’Université de Berne, biologiste et professeur émérite. Stadler est un professionnel médical important en Suisse, il aime également utiliser un langage provocateur, ce qui ne devrait pas vous dissuader de prendre connaissance des points extrêmement importants qu’il soulève.

Cet article concerne la Suisse et ne suggère pas que la situation soit exactement la même dans le monde entier.

Je plaide pour des mesures locales en fonction des situations locales. Et je plaide pour que l’on examine des données réelles plutôt que des modèles abstraits. Je suggère également de lire l’article jusqu’à la fin, parce que Stadler fait des remarques cruciales sur les tests pour Sars-CoV-2.

Il ne s’agit pas d’une accusation, mais d’un bilan impitoyable [de la situation actuelle]. Je pourrais me gifler, parce que j’ai regardé Sars-CoV2- beaucoup trop longtemps avec panique. Je suis également quelque peu ennuyé par le fait que nombre de mes collègues immunologistes ont jusqu’à présent laissé la discussion sur la Covid-19 aux virologistes et aux épidémiologistes. Je pense qu’il est temps de critiquer certaines des principales déclarations publiques, totalement fausses, concernant ce virus.

Tout d’abord, il était faux de prétendre que ce virus était nouveau.

Deuxièmement, il était encore plus faux de prétendre que la population n’aurait pas déjà une certaine immunité contre ce virus.

Troisièmement, c’était le comble de la stupidité que de prétendre qu’une personne pouvait avoir la Covid-19 sans aucun symptôme ou même de transmettre la maladie sans présenter le moindre symptôme.

Mais examinons les choses une par une.

1. Un nouveau virus ?

A la fin de l’année 2019, un coronavirus, considéré comme nouveau, a été détecté en Chine. Lorsque la séquence de gènes, c’est-à-dire le schéma directeur de ce virus, a été identifiée et a reçu un nom similaire à celui du Sars identifié en 2002, c’est-à-dire Sars-CoV-2, nous aurions déjà dû nous demander dans quelle mesure [ce virus] est lié à d’autres coronaviri, qui peuvent rendre les êtres humains malades. Mais non, nous avons plutôt discuté de l’animal duquel le virus aurait pu provenir dans le cadre d’un menu chinois. En attendant, cependant, beaucoup plus de gens pensent que les Chinois ont été stupides au point de libérer ce virus sur eux-mêmes dans leur propre pays. Maintenant que nous parlons de développer un vaccin contre le virus, nous voyons soudain des études qui montrent que ce soi-disant nouveau virus est très fortement lié au Sars-1 ainsi qu’à d’autres bêta-coronaviri qui nous font souffrir chaque année sous la forme d’un rhume. Outre les homologies pures dans la séquence entre les différents coronavirus qui peuvent rendre les gens malades, [les scientifiques] travaillent actuellement à identifier un certain nombre de zones sur le virus de la même manière que les cellules immunitaires humaines les identifient. Il ne s’agit plus de la relation génétique, mais de la façon dont notre système immunitaire voit ce virus, c’est-à-dire quelles parties d’autres coronaviri pourraient potentiellement être utilisées dans un vaccin.

Donc : Sars-Cov-2 n’est pas si nouveau que ça, mais simplement un virus du rhume saisonnier qui a muté et disparaît en été, comme tous les virus du rhume – ce que nous observons actuellement dans le monde entier. Les virus de la grippe mutent d’ailleurs beaucoup plus, et personne ne prétendra jamais qu’une nouvelle souche de virus de la grippe est totalement nouvelle. De nombreux médecins vétérinaires ont donc été agacés par cette affirmation de nouveauté, car ils vaccinent depuis des années les chats, les chiens, les porcs et les vaches contre le coronaviri.

2. Le conte de fées de l’absence d’immunité

De l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à tous les virologistes de Facebook- tout le monde a affirmé que ce virus était particulièrement dangereux, parce qu’il n’y avait pas d’immunité contre lui, parce que c’était un nouveau virus.

Même Anthony Fauci, le plus important conseiller de l’administration Trump, a noté au début de chaque apparition publique que le danger du virus résidait dans le fait qu’il n’y avait pas d’immunité contre lui.

Prof. Beda Stadler: tout simplement faux
la réponse immunitaire humaine a été complètement sous-estimée
sans symptômes ? Alors vous ne pouvez PAS infecter les autres

L’image est celle de OneWorld

Tony [Anthony Fauci] et moi étions souvent assis l’un à côté de l’autre lors de séminaires d’immunologie au National Institute of Health de Bethesda aux États-Unis, car nous travaillions alors dans des domaines connexes. Pendant un certain temps, je n’ai donc pas critiqué ses déclarations, car c’était un collègue respectable.

Le prix n’a baissé que lorsque j’ai réalisé que le premier test d’anticorps disponible dans le commerce [pour le Sars-CoV-2] avait été élaboré à partir d’un ancien test d’anticorps destiné à détecter le Sars-1.

Ce type de test permet d’évaluer s’il y a des anticorps dans le sang d’une personne et s’ils sont issus d’une lutte précoce contre le virus. Les scientifiques ont même extrait des anticorps d’un lama qui permettaient de détecter le Sars-1, le Sars-CoV-2 et même le virus de Mers. On a également appris que le Sars-CoV-2 avait un impact moins important dans les régions de Chine où le Sars-1 avait auparavant fait rage. Il s’agit là d’une preuve évidente et réelle suggérant que notre système immunitaire considère les Sars-1 et les Sars-Cov-2 comme étant en partie identiques et qu’un des virus pourrait probablement nous protéger de l’autre virus.

C’est alors que j’ai réalisé que le monde entier prétendait simplement qu’il n’y avait pas d’immunité, mais qu’en réalité, personne ne disposait d’un test prêt à prouver une telle affirmation. Ce n’était pas de la science, mais une pure spéculation basée sur un sentiment instinctif qui a ensuite été repris par tout le monde. À ce jour, il n’existe pas un seul test d’anticorps qui puisse décrire toutes les situations immunologiques possibles, telles que : si quelqu’un est immunisé, depuis quand, ce que les anticorps neutralisants ciblent et combien de structures existent sur d’autres coronaviri qui peuvent également conduire à l’immunité.

À la mi-avril, les travaux ont été publiés par le groupe d’Andreas Thiel à la Charité de Berlin. Un article avec 30 auteurs, dont le virologiste Christian Drosten. Il a montré que chez 34 % des Berlinois qui n’avaient jamais été en contact avec le virus Sars-CoV-2, les cellules T étaient néanmoins immunisées contre celui-ci (l’immunité des cellules T est un autre type de réaction immunitaire, voir ci-dessous). Cela signifie que nos cellules T, c’est-à-dire les globules blancs, détectent les structures communes apparaissant sur le Sars-CoV-2 et les virus du rhume ordinaire et les combattent donc toutes les deux.

Une étude de John P. A. Ioannidis de l’université de Stanford – selon la Fondation Einstein à Berlin, l’un des dix scientifiques les plus cités au monde – a montré que l’immunité contre le Sars-Cov-2, mesurée sous forme d’anticorps, est beaucoup plus élevée qu’on ne le pensait auparavant. Ioannidis n’est certainement pas un théoricien de la conspiration qui veut juste aller à contre-courant ; il est néanmoins critiqué aujourd’hui, car les tests d’anticorps utilisés n’étaient pas extrêmement précis. Ses détracteurs admettent qu’ils ne disposent pas encore de tels tests. En outre, John P. A. Ioannidis est une telle réputation scientifique que tous les  autres virologistes allemands paraissent avoir un profil moins important.

3. L’échec des « modélisateurs » [spécifications]

Les épidémiologistes sont également tombés dans le mythe de l’absence d’immunité dans la population. Ils ne voulaient pas non plus croire que les coronaviri étaient des viri des saisons froides qui disparaîtraient en été. Sinon, leurs modèles de courbe auraient été différents. Lorsque les premiers scénarios les plus pessimistes ne se sont réalisés à nulle part, certains s’accrochent encore aujourd’hui à des modèles prédisant une deuxième vague. Laissons-leur leurs espoirs – je n’ai jamais vu une branche scientifique qui s’est tant manœuvrée dans le hors-jeu. Je n’ai pas non plus encore compris pourquoi les épidémiologistes s’intéressaient tant au nombre de décès plutôt qu’au nombre de personnes qui pourraient être sauvées.

4. Immunologie du bon sens

En tant qu’immunologiste, je fais confiance à un modèle biologique, à savoir celui de l’organisme humain, qui a construit un système immunitaire adaptatif éprouvé. Fin février, en rentrant chez moi après l’enregistrement [d’un débat politique télévisé suisse], j’ai mentionné à Daniel Koch [ancien chef de la section fédérale suisse « Maladies transmissibles » de l’Office fédéral de la santé publique] que je soupçonnais une immunité générale de la population contre le Sars-Cov-2. Il a contesté mon point de vue.

Je l’ai quand même défendu par la suite, lorsqu’il a déclaré que les enfants n’étaient pas un facteur déterminant dans la propagation de la pandémie. Il soupçonnait que les enfants n’avaient pas de récepteur pour le virus, ce qui est bien sûr un non-sens. Nous avons quand même dû admettre que ses observations étaient correctes. Mais le fait que tous les scientifiques l’ont attaqué par la suite et ont demandé des études pour prouver son point de vue, était quelque peu ironique. Personne n’a demandé d’études pour prouver que des personnes de certains groupes à risque mouraient. Lorsque les premières statistiques de la Chine et, plus tard, les données mondiales ont montré la même tendance, c’est-à-dire que presque aucun enfant de moins de dix ans ne tombait malade, tout le monde aurait dû faire valoir que les enfants doivent clairement être immunisés. Pour toute autre maladie qui n’affecte pas un certain groupe de personnes, nous en viendrions à la conclusion que ce groupe est immunisé. Lorsque des personnes meurent tristement dans une maison de retraite, mais que d’autres retraités présentant les mêmes facteurs de risque sont laissés totalement indemnes, nous devrions également conclure qu’ils étaient probablement immunisés.

Mais ce bon sens semble avoir échappé à beaucoup, appelons-les des « négateurs de l’immunité » juste pour le plaisir. Cette nouvelle race de négationnistes a dû constater que la majorité des personnes ayant été testées positives pour ce virus, c’est-à-dire que le virus était présent dans leur gorge, ne sont pas tombées malades. Le terme de « porteurs silencieux » a été évoqué et on a prétendu que l’on pouvait être malade sans avoir de symptômes. Ce serait quelque chose ! Si ce principe était désormais naturalisé dans le domaine de la médecine, les assureurs santé auraient vraiment un problème, mais aussi les enseignants dont les élèves pourraient désormais prétendre avoir n’importe quelle maladie pour sécher l’école, si en fin de compte on n’avait plus besoin de symptômes pour être malade.

La blague suivante, que certains virologistes ont partagée, était l’affirmation que ceux qui étaient malades sans symptômes pouvaient encore transmettre le virus à d’autres personnes. Les malades « sains » auraient tellement de virus dans la gorge qu’une conversation normale entre deux personnes suffirait pour que la « personne saine » infecte l’autre personne saine. À ce stade, nous devons disséquer ce qui se passe ici : Si un virus se développe quelque part dans le corps, y compris dans la gorge, cela signifie que les cellules humaines meurent. Lorsque les cellules [humaines] meurent, le système immunitaire est immédiatement alerté et une infection est provoquée. L’un des cinq symptômes cardinaux d’une infection est la douleur. Il est compréhensible que les personnes atteintes de Covid-19 ne se souviennent pas de leur gorge irritée au départ et prétendent ensuite qu’elles n’avaient aucun symptôme il y a quelques jours à peine. Mais le fait que les médecins et les virologistes transforment cette histoire en une histoire de malades « sains », qui alimente la panique et a souvent été invoquée pour justifier des mesures de confinement plus strictes, montre à quel point la plaisanterie est mauvaise. Au moins, l’OMS n’a pas accepté l’allégation d’infections asymptomatiques et la conteste même sur son site internet.

Voici un bref résumé, en particulier pour les personnes qui nient l’immunité, de la façon dont les humains sont attaqués par les germes et de notre réaction à ceux-ci : S’il existe des virus pathogènes dans notre environnement, alors tous les humains – qu’ils soient immunisés ou non – sont attaqués par ce virus. Si une personne est immunisée, la bataille contre le virus commence. Nous essayons d’abord d’empêcher le virus de se fixer sur nos propres cellules à l’aide d’anticorps. Cela ne fonctionne normalement que partiellement, tous ne sont pas bloqués et certains viri s’attacheront aux cellules appropriées. Cela ne doit pas nécessairement entraîner de symptômes, mais ce n’est pas non plus une maladie. Parce que la deuxième garde du système immunitaire est maintenant appelée à agir. Il s’agit des cellules T mentionnées ci-dessus, les globules blancs, qui peuvent déterminer de l’extérieur dans quelles autres cellules le virus se cache maintenant pour se multiplier. Ces cellules, qui incubent maintenant le virus, sont recherchées dans tout le corps et tuées par les cellules T jusqu’à ce que le dernier virus soit mort.

Ainsi, si nous faisons un test PCR corona sur une personne immunisée, ce n’est pas un virus qui est détecté, mais une petite partie brisée du génome viral. Le test est positif tant qu’il reste de minuscules fragments du virus. Correct : Même si les virus infectieux sont morts depuis longtemps, un test corona peut revenir positif, car la méthode PCR multiplie même une infime fraction du matériel génétique viral suffisamment [pour être détectée]. C’est exactement ce qui s’est passé, quand on a appris dans le monde entier, même par l’OMS, que 200 Coréens qui avaient déjà subi le test Covid-19 ont été infectés une deuxième fois et qu’il n’y avait donc probablement pas d’immunité contre ce virus. L’explication de ce qui s’est réellement passé et les excuses n’ont été présentées que plus tard, lorsqu’il est apparu clairement que les Coréens immunisés étaient en parfaite santé et n’avaient eu qu’une courte bataille contre le virus. L’essentiel était que les particules du virus se soient inscrits au test trop sensible et soient donc revenus comme « positifs ». Il est probable qu’un grand nombre des chiffres quotidiens d’infection rapportés sont purement dus aux particules virales.

Le test PCR, avec son extrême sensibilité, était initialement parfait pour découvrir où le virus pouvait se trouver. Mais ce test ne peut pas identifier si le virus est toujours vivant, c’est-à-dire s’il est toujours infectieux. Malheureusement, cela a également conduit certains virologistes à assimiler la force d’un résultat de test à la charge virale, c’est-à-dire à la quantité de virus qu’une personne peut expirer. Heureusement, nos crèches sont restées ouvertes, mais pas tout à fait. Les virologistes allemands ont manqué cette partie, car, par principe, ils ne regardent pas ce que font les autres pays, même si le nombre de cas dans les autres pays diminue plus rapidement.

5. Le problème de l’immunité contre le coronavirus

Qu’est-ce que tout cela signifie dans la vie réelle ? Le temps d’incubation extrêmement long de deux à 14 jours – et les rapports de 22 à 27 jours – devrait réveiller n’importe quel immunologiste. Ainsi que l’affirmation selon laquelle la plupart des patients ne sécréteraient plus le virus après cinq jours. Les deux [affirmations] amènent à leur tour à la conclusion qu’il existe – en quelque sorte en arrière-plan – une immunité de base qui déforme les événements, par rapport à un cycle prévu [d’une infection virale] – c’est-à-dire qui conduit à une longue période d’incubation et à une immunité rapide. Cette immunité semble également être le problème pour les patients présentant une évolution grave de la maladie. Notre titre d’anticorps, c’est-à-dire la précision de notre système de défense, diminue au fur et à mesure que nous vieillissons. Mais les personnes qui ont une mauvaise alimentation ou qui sont mal nourries peuvent également avoir un système immunitaire affaibli, c’est pourquoi ce virus ne révèle pas seulement les problèmes médicaux d’un pays, mais aussi les questions sociales.

Si une personne infectée n’a pas assez d’anticorps, c’est-à-dire une faible réponse immunitaire, le virus se propage lentement dans tout le corps. Maintenant qu’il n’y a pas assez d’anticorps, il ne reste plus que la deuxième branche adaptative de notre réponse immunitaire : Les lymphocytes T commencent à attaquer les cellules infectées par le virus dans tout l’organisme. Cela peut conduire à une réponse immunitaire exagérée, essentiellement à un massacre massif ; c’est ce qu’on appelle une tempête de cytokines. Très rarement, cela peut également se produire chez les jeunes enfants, dans ce cas, on parle de syndrome de Kawasaki. Ce phénomène très rare chez les enfants a également été utilisé dans notre pays pour attiser la panique. Il est toutefois intéressant de noter que ce syndrome est très facile à soigner. Les enfants [affectés] reçoivent des anticorps de donneurs de sang sains, c’est-à-dire de personnes qui ont eu un rhume à coronavirus. Ce qui signifie que l’immunité de la population est en fait utilisée à des fins thérapeutiques.

Et maintenant ?

Le virus est parti pour l’instant. Il reviendra probablement en hiver, mais ce ne sera pas une deuxième vague, mais juste un rhume. Les jeunes gens en bonne santé qui se promènent actuellement avec un masque sur le visage feraient mieux de porter un casque, car le risque de chute sur la tête est plus grand que celui de contracter un cas grave de Covid-19.

Si nous observons une augmentation significative des infections en 14 jours [après que les Suisses aient assoupli le verrouillage], nous saurions au moins qu’une des mesures est utile. À part cela, je vous recommande de lire le dernier ouvrage de John P. A. Ioannidis, dans lequel il décrit la situation mondiale sur la base des données au 1er mai 2020 : Les personnes de moins de 65 ans ne représentent que 0,6 à 2,6 % de tous les cas de covariectomie mortels. Pour maîtriser la pandémie, nous avons besoin d’une stratégie qui se concentre uniquement sur la protection des personnes à risque de plus de 65 ans. Si c’est l’avis d’un expert de haut niveau, un deuxième verrouillage est tout simplement impossible.

Sur le chemin du retour à la normale, il serait bon pour nous, citoyens, que quelques alarmistes s’excusent. Comme les médecins qui voulaient faire un triage des patients de plus de 80 ans atteints de Covidose afin d’arrêter de les ventiler. Et les médias qui n’ont cessé de montrer des vidéos alarmistes d’hôpitaux italiens pour illustrer une situation qui n’existait pas en tant que telle. Tous les politiciens qui réclament « des tests, des tests, des tests » sans même savoir ce que le test mesure réellement. Et le gouvernement fédéral pour une application qu’ils n’arriveront jamais à faire fonctionner et qui me préviendra si quelqu’un près de moi est positif, même s’il n’est pas contagieux.

En hiver, quand la grippe et les autres rhumes font à nouveau leur apparition, nous pouvons alors recommencer à nous embrasser un peu moins, et nous devrions nous laver les mains même en l’absence de virus. Et les personnes qui tomberont quand même malades pourront alors mettre leur masque pour montrer aux autres ce qu’elles ont appris de cette pandémie. Et si nous n’avons toujours pas appris à protéger nos groupes à risque, nous devrons attendre un vaccin qui, espérons-le, sera également efficace chez les personnes à risque.

Le masque comme symbole de soumission

Nous savons que le port d’un masque en dehors des établissements de santé n’offre que peu, voire aucune protection contre les infections. – The New England Journal of Medicine, 21 mai 2020

(T)hey nous a dit exactement ce qui allait arriver, et nous a conseillé de nous taire et de suivre les ordres. Malheureusement, la plupart des gens ont fait exactement cela. – CJ Hopkins, 2020

Il est difficile d’imaginer une attaque plus cruelle contre la famille que la prévention insidieuse des contacts de personne à personne.

Ce qui équivaut à une assignation à résidence, plus le port forcé d’un masque, plus l’ordre de rester à distance des autres, a pour but déclaré de prévenir la contagion, mais comme l’a dit récemment le philosophe Giogio Agamben, « C’est une contagion politique, qu’on le comprenne ». Il a raison. La contagion qu’il faut contrôler n’est pas virale, mais politique. La triade des mandats officiels entrave la communication qui ne peut être contrôlée. En ligne, un discours et une stratégie politiques non autorisés peuvent être enregistrés pour le dossier de l’individu. Dans la rue, ce n’est pas le cas, du moins pas encore.

En 1933, Hitler a suspendu la Constitution de Weimar suite à l’incendie du Reichstag. Les droits des citoyens prévus par cette Constitution ont été abolis et n’ont jamais été rétablis.

Un drame similaire continue de se jouer aux États-Unis depuis l’attaque du 11 septembre, qui a donné lieu au Patriot Act (au titre ironique) qui bafoue la Constitution US, donnant ainsi libre cours aux services de renseignement de la nation de concert avec les géants des médias sociaux. Le tout premier amendement est nié en fonction de la définition que quelqu’un donne du « discours de haine » ou de « normes communautaires », des sites d’information et d’opinion étant « dégradés ». Le quatrième amendement est un mensonge caché dans le sens où on a planifié d’enregistrer tous les gestes des citoyens numériquement, et malheur aux personnes qui enfreignent les règles.

Le confinement n’a jamais vraiment été lié à une pandémie. Covid19 n’en était que le prétexte. Bill Gates lui-même a admis (dans un moment sans surveillance ?) que les précédents SRAS et MERS étaient plus « mortels« , c’est-à-dire plus meurtriers, que le virus Covid19. Pourtant ces virus sont arrivés et repartis sans  provoquer l’effondrement de l’économie. Mais il y a plus que l’économie, c’est la vie quotidienne telle que nous la vivons tous qui a été une des principales visées du confinement. Mettre fin au verrouillage demain ne suffirait pas à réparer les dommages déjà causés. Nous avons été psychologiquement éprouvés et il n’y a pas de solution en perspective. Des avertissements de « pics » et de nouvelles vagues nous sont communiqués quotidiennement. Oui, d’innombrables emplois et entreprises sont sont en train de disparaître, mais c’est l’impact psychologique dévastateur qui se répercute sur toute la société qui est indéniable. Les séquelles émotionnels et psychiques ne se résorberont pas de sitôt. Comme prévu, nous sommes désorientés et le serons pendant des décennies, alors que les « internationalistes conspirateurs », comme les appelle David Rockefeller, nous préparent à une vie correspondant à leur dessein mondialiste.

Les masques en tissu que l’on voit partout aujourd’hui sont devenus symboliques. Aussi utiles soient-ils pour arrêter les gouttelettes en suspension dans l’air, ils n’empêchent pas le passage des virus, comme le montre l’avertissement sur une boîte du type de masque que l’on voit couramment. Au mois de mars, l’expert préféré des médias, Anthony Fauci, a déclaré sans ambiguïté sur CBS 60 Minutes que : « Il n’y a aucune raison de se promener avec un masque ». Deux mois plus tard, alors que les demandes de confinement s’intensifiaient, il a changé d’avis et s’est prononcé en faveur du masque en tant que « symbole destiné à être vu par les gens ». Les articles de presse indiquant que les masques sont inefficaces, voire contre-productifs, parviennent rarement aux aux yeux du grand public, ou bien ils ont tout simplement disparu. Or, le masque est sans aucun doute un symbole – un symbole de soumission.

Vivre en toute liberté comporte un niveau de risque tout à fait normal. En plus des divers germes et parasites qui font partie de la nature, il y a les coups de foudre, les collisions de voitures, les chutes dans les escaliers et la proie éventuelle des criminels – principalement des représentants de nos gouvernements. Nous sommes impliqués dans une campagne de terreur fabriquée par un groupe de personnes puissant qui considère que la majorité de la société est un troupeau à contrôler. Ceux qui comprennent cela, mais qui portent néanmoins un masque simplement pour se conformer à ce qu’ils supposent être le choix de la majorité, se se laissent prendre à cette arnaque. Enlevez ce satané truc ! Respirez en toute liberté !

Covid-19: Bill Gates pense qu’il faudra nous injecter deux doses au moins du vaccin

Covid-19: Bill Gates pense qu'il faudra nous injecter deux doses au moins du vaccin

Au moins deux doses de vaccin contre le Covid-19 peuvent être nécessaires pour former une réponse immunitaire, notamment chez les personnes âgées, a déclaré Bill Gates à CBS News. Il a de nouveau nié son implication dans le développement de micro-puces injectées dans du vaccin et a appelé à mettre en lumière les valeurs de sa fondation.

L’administration de plusieurs doses de vaccin contre le Covid-19 pourrait être nécessaire pour renforcer l’immunité, a indiqué Bill Gates dans une interview accordée à CBS News.

«À ce stade, aucun des vaccins ne semble être efficace avec une seule dose», a déclaré le milliardaire, dont la fondation a débloqué au moins 250 millions de dollars pour la lutte contre le coronavirus.

Selon lui, les personnes âgées pourraient avoir besoin de davantage de doses.

Cette contrainte risque de limiter encore plus le nombre de personnes pouvant se faire vacciner une fois qu’un vaccin sera disponible, a précisé le co-fondateur de Microsoft.

Théorie du complot

M.Gates s’est de nouveau prononcé sur la théorie du complot selon laquelle il développe des puces électroniques injectées par un vaccin dans le corps humain.

«Il n’y a aucun lien entre l’un de ces vaccins et tout type de suivi», a-t-il déclaré à la chaîne de télévision avant d’avouer ignorer d’où ces rumeurs venaient.

«Je pense que nous devons juste faire connaître la vérité. Nous devons expliquer nos valeurs afin que les gens comprennent pourquoi nous sommes impliqués dans ce travail et pourquoi nous sommes prêts à investir des centaines ou des milliards pour accélérer le progrès», a souligné le milliardaire américain.

D’après lui, cette désinformation disparaîtra «à mesure que les gens comprendront les faits».

D’autres vaccins

Auparavant, la société allemande BioNTech et l’entreprise américaine Pfizer avaient annoncé avoir signé un accord avec le gouvernement américain sur la livraison de 100 millions de doses d’un vaccin contre le Covid-19 développé par les deux entreprises, baptisé BNT162. Actuellement, le vaccin passe l’étape des essais cliniques.

Le laboratoire américain Moderna a précédemment annoncé le commencement, avant la fin du juillet, d’un essai clinique de son vaccin à large échelle. En cas de réussite, le médicament pourrait être prêt fin 2020 ou début 2021.

L’efficacité des essais cliniques du premier vaccin russe contre le nouveau coronavirus a récemment été annoncée par le ministère de la Défense du pays. Développé par des virologues militaires russes de concert avec le Centre d’épidémiologie et de microbiologie russe Gamaleïa, le médicament a provoqué une réponse immunitaire chez tous les participants aux essais, au moment de leur départ de l’hôpital.

Bill Gates commente la théorie du complot sur l’implantation de puces électroniques via un vaccin

Bill Gates a nié sa participation au développement de puces électroniques injectées par un vaccin et a qualifié cette théorie du complot de «tellement stupide ou étrange», indique Business Insider en se référant aux propos du milliardaire devant des journalistes.

Interrogé au sujet de la théorie du complot à son propos imaginant l’introduction de puces électroniques via un vaccin, une idée qui s’est répandue lors de la pandémie, Bill Gates a nié toute implication dans ce type de recherches, écrit Business Insider.

«Je n’ai jamais été impliqué dans quelque chose de type puces électroniques», a-t-il déclaré aux journalistes avant d’ajouter: «Il est presque difficile de nier ce genre de choses parce que c’est tellement stupide ou étrange».

George Soros au forum de Davos en janvier 2020 (illustration).

Conflit UE-Allemagne: George Soros veut-il une «gouvernance de milliardaires contre les peuples»?
Afin d’identifier qui a été vacciné ou non, il existe «des systèmes adéquats» comme les dossiers de santé.

Travail en commun

Selon lui, l’existence de cette théorie du complot n’a cependant pas empêché les gouvernements et d’autres groupes à travers le monde de financer des études qui portent sur le développement d’un vaccin contre le Covid-19.

Cependant, Bill Gates s’est dit préoccupé par le fait que les adeptes de la controverse sur la vaccination puissent entraver l’acquisition d’une immunité collective quand un vaccin sera prêt.

Poutine refuse les Vaccins Anti-Covid

Poutine ne participera pas à l’escroquerie Coronavirus et à la vaccination de sa population organisées par l’OMS et Bill Gates !

Poutine refuse les Vaccins Anti-Covid

Poutine décline l’invitation britannique à participer au sommet sur le coronavirus ! 
Le Président Russe Vladimir Poutine ne prévoit pas de participer à un sommet en ligne sur un éventuel vaccin contre le coronavirus organisé par le gouvernement britannique cette semaine, a déclaré mercredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. 
Poutine a reçu la semaine dernière une invitation du Premier ministre britannique Boris Johnson pour participer au sommet, a déclaré le Kremlin.
Le Sommet mondial sur les vaccins 2020 vise à mobiliser les ressources nécessaires pour assurer la disponibilité universelle du vaccin contre le nouveau coronavirus  ! 

N’oublions pas que le Président Russe Vladimir Poutine a bannis les vaccinations pour la population Russe en raison de leurs nocivités et de la présence de composés toxiques dans les vaccins qui pourraient altérer la bonne santé physique et mentale de ses concitoyens ! 
De même il oriente toute l’agriculture Russe vers une agriculture Biologique utilisant le moins possible d’intrants toxiques pour la santé !


Attention arnaque et manipulation :
refusez les tests gratuits Covid19

Attention arnaque et manipulation : refusez les tests gratuits Covid19

Toutes les statistiques officielles montrent que la mortalité liée au covid19 est largement en baisse depuis mi-mai est proche de zéro en Europe et même en Chine. Aux USA, la pseudo-rechute au Texas est démentie par les chefs de service des hôpitaux texans eux-mêmes qui témoignent de la vacuité des lits hospitaliers.

Alimenter la peur

Mais on veut poursuivre la panique, ce qui a deux avantages majeurs : limiter les manifestations contre la destruction de notre modèle social, et d’autre part nous faire accepter l’idée d’un vaccin obligatoire dès que possible.

Pour alimenter la panique, la peur, l’effroi, et stimuler l’obéissance, quoi de mieux que remplacer les « morts » par des « cas » d’autant que vu la non-fiabilité des tests qui dépistent tout et n’importe quoi comme le rhume lié au coronavirus d’il y a quelques années, il y a aura autant de positifs que souhaité, en multipliant les sujets testés. Et le non-médecin a bien du mal à faire la différence entre un malade et une personne testée positive, d’autant que les médias s’arrangent pour pratiquer la confusion.

Quand les « cas » faux malades remplacent les morts pour entretenir la panique

On est vraiment dans la société du fake d’Orwell.  Epidémie terminée, il n’y a plus de morts, qu’à cela ne tienne, on invente des « cas » grâce aux tests bidons, un cluster par-ci par-là une école fermée alors que les enfants ne transmettent jamais le virus. En y regardant de plus près, chaque annonce de foyer dit cluster en novlangue, correspond effectivement à des sujets testés positifs sans plus, avec bien du mal pour en trouver d’autres dans l’entourage.

Les tests sont imposés pour relancer la panique, alors qu’il n’y a plus de morts à annoncer chaque soir à la télé. Même aux USA, la mortalité baisse rapidement et on ne parle plus maintenant que de cas…. Fini les morts, fini les malades qui ont des symptômes, qu’il faut soigner, il ne reste que des cas…

Faire l’amalgame entre morts, malades et « cas » (soit des testés positifs ne prouvant absolument rien) relève de la supercherie, mais alimente la peur, justifiant parfois des confinements bien utiles aux politiques. Et les membres de la secte Covid19 mis en condition en rajoutent sur les réseaux sociaux, via cette peur intériorisée par les discours mensongers depuis trois mois et dont ils ne peuvent plus sortir.[1]

Trop facile la confusion pour qui n’est pas dans le milieu médical…. Un cas ? qu’est-ce donc, quelqu’un qu’il faut soigner ? Que nenni… « Quelqu’un qui s’est fait avoir » selon l’expression qui envahit le net concernant le covid19.

Quelqu’un qui s’est fait avoir ou s’est vu imposer un test pour subir enfin l’opération qu’il attendait depuis quatre mois au moins…. Pourquoi un test quand chaque professionnel un peu instruit ou tout bêtement curieux a appris que ces tests ne sont absolument pas fiables, ni dans un sens, ni dans l’autre.  Mais ce sont probablement les fabuleuses Agences Régionales de Santé qui imposent de faire ces tests ! Comme vous avez pu le suivre dans les auditions à l’assemblée nationale, tous ces gens ont les idées très claires.

Une opération d’allure humanitaire pour ces pauvres habitants d’ile de France[2]

« Les « gentils » vaccinateurs suivent leur méthodologie habituelle. Ils vont commencer par les tests. Ils testeront les gens gratuitement (bons de la sécu) dans les villes d’Ile de France les plus défavorisées.  ll y a actuellement une liste de 32 villes publiée par Véran (liste non exhaustive qui s’étendra ensuite à la France entière). 

Ils utiliseront les bâtons dans le nez, dangereux pour plusieurs raisons :

Risque de perforation des sinus et atteinte du 6ème chakra : Ajna, le chakra de la clairvoyance (troisième œil).

Risque d’inoculer par ce moyen des nanoparticules, virus ou bactéries…

Risque de fichage de la population.

Risque de chantage : une personne entrée à l’hôpital récemment pour se faire opérer a refusé de se faire tester, se sachant parfaitement saine. On l’a alors menacée de ne pas l’opérer. Elle a été obligée de subir ce test invasif.

Risque de faux positifs, ces tests n’étant pas fiables.

Les tests ne sont que la première étape du processus…Vous avez compris la suite »

Les tests sérologiques à partir de votre sang ne sont pas fiables non plus. Et des articles allemands américains, entre autres, le répètent chaque jour.

 « La théorie basée sur des sables mouvants prouve que l’être humain préfère toujours un mensonge logique et rassurant, simpliste, à la vérité plus complexe et plus effrayante ».

Les questions auxquelles vous aimeriez avoir réponse : « Êtes-vous infecté ? Êtes-vous contagieux ? Avez-vous été infecté ? Êtes-vous immunisé (protégé) contre le coronavirus SRAS-CoV-2, et pendant combien de temps ? [3] ».

Malheureusement l’ensemble des tests, que ce soit par prélèvement nasal (pour tests moléculaires par PCR recherchant directement le virus, ou bien les tests sanguins, ne sont pas fiables. Les réponses sont simplistes et manipulables.

Les tests sérologiques au secours de la propagande COVID-19 ?

Ils recherchent la présence d’anticorps (AC) ou immunoglobulines (Ig) spécifiques du coronavirus SRAS-CoV-2. Il existe deux grands types d’anticorps : IgM : infection récente ou en cours, phase de contagion, et IgG : infection plus ancienne, guérison, plus de contagion.

Certains tests sérologiques dépistent uniquement les IgG. Des études ont montré que pratiquement tous les sujets qui ont présenté un COVID-19 symptomatique ont produit des anticorps IgG détectables pour autant que le prélèvement sanguin ait été réalisé au minimum 3 semaines après les premiers symptômes.

Mais ces tests n’ont aucune spécificité

C’est-à-dire qu’ils dépistent des choses, mais ne peuvent affirmer qu’il s’agit bien du coronavirus en cause pour l’épidémie actuelle. Et comme la famille des coronavirus est une famille nombreuse, il est difficile de s’y retrouver. Ces virus bénins engendrent des rhumes chaque année. Depuis la petite enfance, une véritable immunité anti-coronavirus s’est développée, facilitant la réaction immunitaire innée contre le SRAS-CoV-2 de sorte que celle-ci, chez un grand nombre de personnes, a pu suffire pour raccourcir la multiplication virale.

Les tests, aussi bien moléculaires de type RT-PCR (diagnostic, contagiosité), que sérologiques avec anticorps IgM-IgG (diagnostic, immunité) sont peu fiables.

Ils ne tiennent pas compte de l’immunité croisée aux autres coronavirus très similaires au SRAS-CoV-2 mais plus nombreux et bénins. Cette immunité a pu jouer un grand rôle dans la protection de tout un pan de la population, surtout les jeunes et les personnes en relative bonne santé (60 à 85% des gens sont capables d’éliminer les coronavirus en n’utilisant que leur système immunitaire inné, sans développer d’anticorps pour cela).

Un taux bas d’anticorps peut simplement signifier que votre système immunitaire inné a été efficace, et a suffi à vous protéger. C’est bien !

On peut faire dire n’importe quoi aux tests, y compris les tests sérologiques (anticorps) et tout dépendra de l’intention, bienveillante et honnête OU malveillante et malhonnête, de ceux qui vous diront ce qu’ils veulent que vous croyiez.

La folie collective et la perte du bon sens[4]

« Nous avons là tous les symptômes d’une maladie qui a pour nom phobie microbienne, et si nous ne voyons pas le ridicule de cette contagion irrationnelle, c’est bien la preuve que nous y avons perdu la raison. Car l’idéologie dont nous parlons a imbibé si profondément les esprits dans la population qu’elle en a expurgé jusqu’au simple bon sens – Le respect, voire la vénération hypnotique qu’on voue à ce prêt-à-penser tenant essentiellement au caractère scientifique dont il s’est auréolé, et qui lui confère, dans la personne de l’expert, l’autorité suprême. L’affaire de la chloroquine en témoigne où cette autorité va jusqu’à bafouer l’indépendance professionnelle du « simple » médecin, en faisant fi du Code de déontologie qui la protège. ».

S’agit-il vraiment d’une simple « phobie microbienne » comme le suggère Pascal Perrier ? Probablement, mais il faut alors la voir à plus grande échelle comme un conditionnement continu depuis une quarantaine d’années, conditionnement de surmédicalisation à outrance. Cela a commencé par transformer les maladies bénignes de notre enfance en fléau : rappelez-vous la rougeole, la varicelle ou la rubéole de nos jeunes années, nous les babyboomers. Les mères étaient « tranquilles » lorsque nous les avions attrapées. « C’est fait, disaient-elles ! » Et puis on a réussi à faire croire aux plus jeunes, médecins et parents, que la rougeole est une maladie méchante sous nos contrées, et qu’il faut absolument vacciner et ainsi de suite.

La folie des dépistages du sein, de la prostate, du colon à l’essai a atteint une ampleur aberrante, si bien qu’il devient difficile de trouver quelqu’un de bien portant autour de soi. Surmédicalisation permanente, abus de médicaments et encore plus d’examens dont la spécificité ² n’est pas évidente comme le PET-scan, et qui vous renvoient donc à d’autres examens.

Knock n’en croirait pas ses yeux. La peur de la maladie, tellement bien exacerbée par les marchands, a fait des milliardaires et aussi tant de victimes qui ont « eu un cancer » et qui ne vivront jamais normalement.  Sans la sinistre convocation de la mairie pour une mammographie gratuite, le petit nodule dépisté à force de machines de plus en plus pointues n’aurait jamais fait parler de lui. L’examen gratuit a transformé inutilement une femme heureuse en malade chronique, mutilée dans sa féminité et angoissée.

Si c’est gratuit, c’est vous le produit qui fera faire des profits. Pour les tests covid19 c’est idem, alors résistez. Regardez la courbe descendante des contaminations depuis TROIS mois. Chasser la peur que nos gouvernants et les médias tentent de maintenir !

Oubliez le virus, s’il revient on s’adaptera (chloroquine…) et sinon ce sera un autre virus, une autre maladie pour vous éviter de penser au désastre économique et à la perte de vos libertés.

[1] https://ripostelaique.com/une-nouvelle-secte-est-nee-les-porteurs-de-masque.html

[2] https://www.etresouverain.com/2020/07/01/les-5-bonnes-raisons-de-refuser-les-tests-covid/

[3] https://www.mondialisation.ca/le-jeu-des-tests-une-brique-de-plus-dans-la-desinformation-covid-19/5646879

[4]https://www.mondialisation.ca/covid-19-saurons-nous-tirer-toutes-les-consequences-de-cette-crise/5646735

Une nouvelle étude identifie six différents groupes
de symptômes de coronavirus

Les chercheurs qui ont analysé les données de patients atteints de coronavirus au Royaume-Uni et aux États-Unis ont identifié six « types » distincts d’infections à COVID-19 qui s’accompagnent de groupes particuliers de symptômes.

La nouvelle étude, qui n’a cependant pas fait l’objet d’un examen par des pairs, a révélé que si la toux constante, la fièvre, et la perte d’odorat, restent les symptômes caractéristiques du coronavirus chinois, d’autres symptômes associés tels que les maux de tête, les douleurs thoraciques, la fatigue, la diarrhée, la confusion, la perte d’appétit et l’essoufflement peuvent aider à prédire diverses issues.

Les chercheurs du King’s College de Londres affirment que certains de ces groupes semblent être plus étroitement associés à l’hospitalisation que d’autres, ce qui laisse espérer qu’une identification précoce du « type » d’infection d’un patient pourrait aider ceux qui sont le plus exposés à des complications pouvant mettre leur vie en danger.

Les chercheurs ont identifié ces six groupes en se concentrant sur 1 600 patients au Royaume-Uni et aux États-Unis qui ont enregistré leurs symptômes sur une application en mars et avril.

  1. Grippe sans fièvre : Maux de tête, perte d’odorat, douleurs musculaires, toux, maux de gorge, douleurs thoraciques.
  2. Semblable à la grippe avec fièvre : Maux de tête, perte d’odorat, toux, mal de gorge, enrouement, fièvre, perte d’appétit.
  3. Gastro-intestinal : Maux de tête, perte d’odorat, perte d’appétit, diarrhée, mal de gorge, douleurs thoraciques, absence de toux.
  4. Niveau 1 sévère – fatigue : Maux de tête, perte d’odorat, toux, fièvre, enrouement, douleurs thoraciques, fatigue.
  5. Niveau 2 grave – confusion : Maux de tête, perte d’odorat, perte d’appétit, toux, fièvre, enrouement, mal de gorge, douleurs thoraciques, fatigue, confusion, douleurs musculaires.
  6. Niveau 3 grave – douleurs abdominales et respiratoires : Maux de tête, perte d’odorat, perte d’appétit, toux, fièvre, enrouement, mal de gorge, douleurs thoraciques, fatigue, confusion, douleurs musculaires, essoufflement, diarrhée, douleurs abdominales.

Lorsque l’équipe a examiné quels groupes de symptômes étaient les plus susceptibles de nécessiter un traitement à l’oxygène ou avec ventilation, elle a constaté que :

  • Seulement 1,5 % des personnes du groupe 1, 
  • 4,4 % des personnes du groupe 2 et 
  • 3,3 % des personnes du groupe 3 avaient besoin d’une assistance respiratoire.
  • Ces chiffres étaient de 8,6 %, 9,9 % et 19,8 % pour les groupes 4, 5 et 6 respectivement.
  • Près de la moitié des patients du groupe 6 se sont retrouvés à l’hôpital, contre seulement 16 % de ceux du groupe 1.
  • De manière générale, les personnes appartenant aux groupes 4, 5 ou 6 sont généralement plus âgées et plus fragiles, sont plus susceptibles d’être en surpoids et de souffrir de maladies préexistantes telles que le diabète ou les maladies pulmonaires.

« Ces résultats ont des implications importantes pour les soins et la surveillance des personnes les plus vulnérables à la COVID-19 grave », a déclaré le Dr Claire Steves, l’une des responsables de l’étude, dans un communiqué de presse.

Si vous pouvez prédire qui sont ces personnes au cinquième jour, vous avez le temps de leur apporter un soutien et des interventions précoces comme la surveillance de l’oxygène et du taux de sucre dans le sang, et de vous assurer qu’elles sont correctement hydratées – des soins simples qui pourraient être donnés à domicile, en évitant les hospitalisations et en sauvant des vies », a-t-elle déclaré.

Vous avez donc toutes les chances d’être catalogué “Coronavirus” et de renforcer la thèse du vaccin !


L’Hydroxychloroquine de nouveau autorisée

L'Hydroxychloroquine de nouveau autorisée

Depuis le 11 juillet 2020 le Plaquénil est de nouveau autorisé à la Prescription Médicale, alors qu’il était interdit pendant la Pandémie du Covid-19 ! 

Filibert : Alors que cette molécule était utilisée par de nombreux malades contre le Paludisme ou le Lupus (entre autre), le Gouverne-Ment l’avait interdite juste avant l’épidémie du Covid-19, alors que de nombreux pays ont au contraire fait des stocks d’Hydroxychloroquine pour mieux soigner sa population avec succès (très peu de morts comptabilisés !), ce qui fait dire par le Professeur Perronne que ces décisions des autorités Françaises ont provoqué de nombreux décès qu’il aurait été possible d’éviter ! Les Responsables Politiques Français qui ont travaillé pour les intérêt de Big Pharma (Gilead entre autre), ont du sang sur les mains et de nombreux plaintes ont été déposées dans les Tribunaux pour qu’ils soient jugés ! C’est sans doute pour cette raison que cette molécule médicamenteuse économique a été de nouveau autorisée ! Personnellement nous sommes pour des produits plus naturels pour renforcer nos organismes comme la Vitamine C à hautes doses (5 à 10 grammes par jour), l’exposition au soleil pour fabriquer de la Vitamine D et le bénéfice désinfectant des UV, le Magnésium, le Zinc, l’Iode, l’air pur de la mer et de la campagne avec ses ions négatifs vitaux… et une bonne hygiène de vie !  

 

Le mystère de l'île de Giglio, où les habitants ne contractent pas le coronavirus Nico Tondini/REDA&CO/Universal Images Group via Getty Images

Le mystère de l’île de Giglio, où les habitants ne contractent pas le coronavirus

Une chercheuse a mené une étude pour essayer de comprendre pourquoi, en pleine crise, aucun des résidents de l’île italienne de Giglio n’a développé les symptômes du COVID-19.

Une chercheuse en cancérologie et professeure d’épidémiologie du nom de Paola Muti, est restée bloquée durant la crise sanitaire dans sa maison familiale sur la petite île de Giglio. Elle redoutait une propagation très rapide du coronavirus sur l’île. Une préoccupation partagée par le seul médecin local, le Docteur Armando Schiaffino qui, lui aussi, envisageait une épidémie. « Chaque fois qu’une maladie infantile ordinaire, comme la scarlatine, la rougeole ou la varicelle, frappe, en quelques jours pratiquement tous sont infectés » explique-t-il. En effet, plusieurs visiteurs étaient tombés malades en ayant contracté le virus et un d’entre eux en était mort.

L’inquiétude de Paola Muti a cependant fini par diminuer, tandis que sa curiosité elle, était piquée par le fait qu’aucun des habitants de l’île de Giglio n’avaient développé de symptômes du Covid-19. Et ceci, malgré l’étroitesse des rues, les rassemblements et rendez-vous quotidiens des habitants, les visiteurs et la proximité des habitations.

Fin avril, les habitants de l’île ont subi un test sanguin. Sur les 800 résidents de l’île à l’année, 723 se sont portés volontaires pour le passer. Parmi eux, un seul homme s’est avéré avoir des anticorps, et il avait pris le même ferry qu’un visiteur porteur du virus. Enfin, depuis la levée du confinement au début du mois de juin et avec l’arrivée des touristes, le constat est le même : aucun autre cas n’est apparu l’île.

Pour le moment Paola Muti ne sait toujours pas pourquoi le virus ne semble pas interagir sur les insulaires. Selon elle, ces derniers n’ont peut-être pas été suffisamment exposés au virus pour être infectés, ou peut-être s’agirait-il d’une « variante génétique ». D’autres chercheurs évoquent une situation encore peu claire, la chance ou le hasard. Une chose est sûre, les habitants sont eux heureux de pouvoir bénéficier de cet environnement très sain.

Covid-19 : Quel est le traitement standard ? Inclut-il l’hydroxychloroquine ?

Quel est le traitement standard ? Inclut-il l’hydroxychloroquine ?

Chaque jour de nouveaux travaux de recherche, apportent, sans tapage médiatique, une voie vers une solution possible « Traitement Standard » (ou « Standard of Care » en anglais) pour la Covid-19.  Voila l’état des lieux à ce jour des traitement pour la Covid-19.

« Cela commence par une infection virale pulmonaire, cela finit par une infection généralisée »

En regardant de plus près, on apprend que :

  • La compréhension de la maladie, qui est multi-facteurs, multi-étapes et multi-organes, nous éloigne de l’option initiale simpliste de tester un tel produit contre un autre.
  • Le plus tôt on intervient, le plus on a de chance d’éviter une propagation rapide du virus sur l’ensemble des organes devant la complexité et les « dégâts » évoluant en « dangerositéexponentielle » avec le temps ; incluant les conséquences sévères sur les asymptomatiques
  • Le rôle du médecin traitant actif au jour le jour est clé car le remède est probablement multiproduits et à adapter selon le patient et selon l’état clinique du jour.
  • Les postulats et process normatifs des essais cliniques devront être adaptés afin d’apporter la souplesse et la flexibilité nécessaire aux circonstances et pathologies.

(ndlr : cet article est mis à jour en temps réel avec les ajouts de diverses études scientifiques qui aménent des clarifications importantes, la derniere en date du 1er Aout 2020 est celle de Julien Andrani et al. dont le professeur Raoult )

Intervenir avant que le virus n’ait pénétré la cellule et/ou soit activé

La première analyse se rapporte à la phase la plus intéressante de la maladie, à savoir avant que le virus n’ait pénétré la cellule et/ou soit activé.  Il est reconnu que le virus entre par la cellule via le récepteur protéique ACE2 et que les antiviraux, telle l’hydroxychloroquine peuvent être de bons « bloqueurs d’accrochage du virus »

Une étude récente montre une deuxième étape, à savoir l’activation du virus par le clivage de la protéine Spike S du virus en S1 et S2. Ce clivage est activé par une des protéases présentes dans l’organe attaqué par le virus.  Et cette protéase est différente selon l’organe attaqué (poumons, reins, cœur). Une étude datant du 1er mai 2020 établit bien que le taux de TMPRSS2 est différent dans les organes (Source 11 : Figure 1 C de l’article dont l’échelle est logarithmique). 

En cas d’attaque du virus sur les reins, il se trouve que l’hydroxychloroquine est active, en plus de son action antivirale, contre la protéase d’activation de la protéine S.

Par contre une des dernières études en date montre que pour les cellules pulmonaires, le virus utilise pour son activation par clivage la protéase TMPRSS2  

Et il apparait que « TMPRSS2 joue contre l’hydroxychloroquine » qui non seulement n’agit pas contre le rôle d’activation mais en plus que TMPRSS2 diminue l’activité antivirale de HCQ sur la cellule ACE2 (Source 6).

Cette baisse d’efficacité de HCQ pourrait expliquer des résultats d’études contradictoires et l’écart avec les tests initiaux in vitro de l’hydroxychloroquine et autres qui ont souvent été faits sur des cellules rénales de macaques sur lesquelles le virus n’utilise pas TMPRSS2 mais une autre protéase présente.

Comme évoqué ci-dessous, il est possible de voir que pour la zone d’utilisation de l’hydroxychloroquine (1uM à 12uM) , pour les cellules pulmonaires l’efficacité de HCQ est fortement réduite pour les personnes ayant un fort taux de TMPRSS2 et modérément réduite pour les personnes ayant un taux réduit de TMPRSS2.

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Car l’étude révèle que « tout le monde » n’a pas le même taux de TMPRSS2 ». Il apparait que les personnes atteintes de certaines comorbidités (et âgées) ont un taux plus élevé.

La meilleure prophylaxie est bien de rapidement diminuer TRES TOT la charge virale NASALE (par HCQ + inhibiteur TMPRSS2) comme le démontre une nouvelle étude référencée (Source 7). La diminution de la charge virale nasale très tôt diminue d’autant le Ro de transmission; l’action protège le patient contaminé et la population non contaminée (Source 9).

COVID-19 est « très SELECTIF mais très RAPIDE » sur les plus fragiles immunitairement.

L’étude montre ainsi que l’inhibition de TMPRSS2  non seulement agit contre le clivage de la cellule Spike mais permet également à l’hydroxychloroquine de retrouver son efficacité antivirale complète contre la pénétration du virus dans ACE2.

Et plusieurs « inhibiteurs TMPRSS2 » existent dont plusieurs sont de « vieilles molécules » bien connues telle que le chlorhydrate de bromhexine un antitussif mucolytique).

En combinant l’hydroxychloroquine avec un inhibiteur de TMPRSS2, on obtient potentiellement l’efficacité maximale multi-organes (poumons, reins, cœur) contre l’entrée et l’activation du virus dans les cellules. 

L’hydroxychloroquine et l’inhibiteur de TMPRSS2 sont alors complémentaires. C’est d’ailleurs ce que montre une récente étude randomisée (Source 8) : réduction significative des admissions en soins intensifs (2 sur 39 vs 11 sur 39, p = 0,006)  et réduction significative des décès (0 vs 5, p = 0,027).

Ainsi en combinant l’effet de l’inhibiteur TMPRSS2 redonnant à l’hydroxychloroquine sa totale efficacité virale précoce, combiné à l’effet de l’azithromycine (voir section 2) il est aujourd’hui possible d’anticiper in vivo sur les cellules pulmonaires les résultats in vitro (Source 8) en particulier avec l’objectif de réduire le plus vite possible la charge virale nasale où TMPRSS2 est très présente. (Source 10) (cette phrase est ajoutée le 1er Aout suite à la parution de l’étude citée).

Il est important de noter, sans juger de leur efficacité, que les « autres solutions » étudiées dans les différents essais cliniques interviennent après que le virus COVID19 ait déjà pénétré les cellules et ait été activé.  Ainsi :

  • La combinaison lopinavir/ritonavir a pour but de bloquer la protéase de réplication du virus.
  • Le remdesivir, le favipiravir, la ribavirine ont pour objectif de bloquer la synthèse de l’ARN viral
  • Certains interférons peuvent agir comme des antiviraux.

Tout en notant que d’après différentes études, la combinaison lopinavir/ritonavir ne semble pas avoir fonctionné et que les interférons sont des cytokines ce qui, pour COVID19 qui se caractérise en phase critique par des « tempêtes de cytokines », pose un problème certain.

Également, le favipiravir semble ne pas avoir fonctionné in vivo et le remdesivir, s’il fonctionne éventuellement sur des cellules pulmonaires, semblerait « devenir dangereux » pour d’autres organes tels les reins.

Une modification important du microbiote avec un déséquilibre bactérien

La seconde étude rapporte qu’en cas d’évolution de la maladie, l’infection généralisée devient multi -organes et « correspond » à une modification importante du microbiote en particulier avec un déséquilibre important de la variété bactérienne. (Source 2 et 3)

Dit autrement (cause ou effets) lors de cette phase d’évolution de la maladie, certaines « bactéries nocives prennent le pouvoir » et profitent de la faiblesse immunitaire du patient.

Si ce déséquilibre est confirmé, il apparaitrait alors que des agents antibactériens, telle que l’azithromycine soient nécessaires, et encore plus s‘ils sont capables d’agir également comme agents « anti-cytokines » d’ailleurs la dernière étude italienne montre un taux de mortalité du groupe hydroxychloroquine + azithromycine de 23% vs 51% pour le groupe témoin (Source 7).

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En tout état de cause il apparait alors que la solution prophylactique et thérapeutique a peu de chance de se trouver dans un produit unique mais dans une combinaison de différentes molécules.

Le virus est responsable des problèmes cardiaques, pas l’hydroxychloroquine

Une 3ème étude montre que « l’hydroxychloroquine n’est pas le responsable des problèmes cardiaques » mais le responsable est directement le virus ». (Source 4 et 5). Dit autrement, la réalité est que :

« Cela commence par une infection virale , et se termine par une inflammation-infection généralisée multi-organes»

L’expérience, la recherche fondamentale et le bon sens se montrent encore une fois au-dessus de la méthode

Il apparait au travers de ces études scientifiques que les équipes qui travaillent hors des radars des médias à la compréhension de la Covid 19, trouvent des solutions. Nous devrons nous interroger sur la responsabilité et le rôle de ceux qui se sont contentés de dire :

« On a le bon produit que l’on va tester ou prouver au travers d’une étude randomisée »

et quelques dizaines pour ne pas dire centaines d’études plus tard,

« aucune n’est arrivée à prouver, qu’un produit seul était miracle pour toutes les situations »

La question est posée : et si la bithérapie (hydroxychloroquine + azithromycine complétée par du sulfate de zinc et un inhibiteur TMRPSS2) utilisée par le professeur Raoult était la bonne ?  Les experts en essais cliniques ont justifié, au nom de la méthodologie, le test de traitement indépendamment les uns des autres pour éviter les effets d’interactions entre eux, oubliant ainsi la réalité complexe de la maladie et la courbe d’apprentissage de toute bonne solution.  Et c’est à ce titre que l’hydroxychloroquine seule et non la bithérapie proposée par le Pr. Raoult a été incluse dans l’essai Discovery sans que l’on n’ait à ce jour les résultats, promis depuis mai, puis juin.

La médecine empirique observationnelle en temps de crise ne pourra qu’en sortir renforcée.  Sans remettre en cause la valeur des essais cliniques, certains ne manqueront pas de soulever que dans tout process, ce n’est pas tant la méthode, mais les postulats de départ qui sont souvent défaillants.  Dans le cas présent, le postulat de départ qui est de ne pas tester des molécules concomitamment en l’occurrence l’hydroxychloroquine + l’azithromycine se révèle erroné et demandera aux experts de se pencher sur les règles de ces études. Pendant ce temps les médecins de terrain soignent. A chacun son métier.

Pour conclure, en premier lieu, la compréhension de la maladie « nous éloigne de l’option initiale trop simpliste ; testons tel produit contre tel produit » car la maladie est multi-facteurs, multi-étapes et multi-organes.

Pour suivre la complexité et « dégâts » évoluant en « dangerosité exponentielle » avec le temps ; incluant les conséquences sévères sur les asymptomatiques ; il apparait que plus on intervient tôt avant l’entrée et activation du virus (cellules nasales et de la gorge), plus il y a de chance d’éviter une propagation rapide du virus vers l’ensemble des organes.

Le traitement efficace étant probablement multiproduit (incluant corticostéroïdes) et à adapter selon le patient et selon l’état clinique du jour, le rôle d’un médecin traitant actif au jour le jour est un facteur clé.

Et pour finir, les postulats et process normatifs des essais cliniques devront être adaptés afin d’apporter la souplesse et la flexibilité nécessaire aux circonstances et pathologies.

En temps de guerre, le général a besoin de toutes ses armées (terre, air, mer) qui lui amènent la flexibilité, la souplesse et la force nécessaire pour régler un conflit en limitant les pertes humaines. Face à la maladie, le médecin a besoin de toutes ses armes et prend ses responsabilités à la différence des laboratoires qui viennent d’annoncer qu’ils ne seront pas tenus responsables des effets secondaires d’un éventuel vaccin (d’après un des directeurs du labo AstraZeneca).

Rabelais écrivait il y a 500 ans que “Science sans conscience n’est que ruine de l’âme”.  Devrions-nous ajouter que : 

“Science sans essai clinique n’est pas ruine de la santé”?

Lire aussi : 

Covid-19 : la médecine biasée par les statistiques

Source : 

  1. COVID-19 : physiopathologie d’une maladie à plusieurs visages
  2. Contribution potentielle des microbes bénéfiques pour faire face à la pandémie de COVID-19
  3. Dynamique temporelle des microbiomes respiratoires et intestinaux humains au cours du COVID-19 chez les adultes
  4. Résultats de l’imagerie par résonance magnétique cardiovasculaire chez des patients récemment guéris de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)
  5. Association de l’infection cardiaque avec le SRAS-CoV-2 dans les cas confirmés d’autopsie COVID-19
  6. Hydroxychloroquine-mediated inhibition of SARS-CoV-2 entry is attenuated by TMPRSS2 
  7. Effect of bromhexine on clinical outcomes and mortality in COVID-19 patients: A randomized clinical trial
  8. Efficacité de l’hydroxychloroquine pour la COVID-19: une situation clarifiée?
  9. How does SARS-CoV-2 cause COVID-19?
  10. Des tests in vitro de l’association d’hydroxychloroquine et d’azithromycine sur le SRAS-CoV-2 montrent un effet synergique
  11. https://cancerdiscovery.aacrjournals.org/content/candisc/early/2020/05/01/2159-8290.CD-20-0451.full.pdf

Covid : le corps médical est complice du génocide organisé par Macron


Covid : le corps médical est complice du génocide organisé par Macron

Serment d’Hippocrate ou d’hypocrites ?

Avec la crise du coronavirus, les 226 859 médecins français en activité (1) ont été, et sont encore actuellement en première ligne. Tous ces professionnels de santé ont la responsabilité de la santé du peuple français, conformément à leurs études et à  leurs engagements par le serment d’Hippocrate .

Celui-ci n’a pas de valeur juridique, certes, mais « il est considéré comme l’un des 34 textes fondateurs de la déontologie médicale » . Ce texte très complet à son origine (2) et écrit par Hippocrate, a été édulcoré en 2012 par l’Ordre national des médecins français. Dans cette version moderne les jeunes futurs médecins déclament devant l’assemblée qui validera leur diplôme  : 

– Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

– Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.

– Je ne tromperai jamais leur confiance [NDL : les patients]

– Je ferai tout pour soulager les souffrances.

– Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission.
– Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque.” (3)

Comment le corps médical actuel a-t-il rempli sa mission ci-dessus rappelée concernant ce virus et ses conséquences ?

Il faut ici analyser la chose sous deux angles différents :

– les moyens existants mis en œuvre

– les possibilités de moyens à la disposition des soignants médicaux

Pour les moyens existants mis en œuvre par le corps médical, en y associant toutes les professions de santé, il ne fait aucun doute qu’ils ont tous fait preuve de compétence et dévouement. Concernant les possibilités de moyens il a été mis en évidence un non-respect de leurs règles déontologiques, l’oubli total du texte symbolique qu’est le serment d’Hippocrate, et l’absence totale de solidarité entre ces professionnels : « J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité » .

Le professeur Raoult, sommité dans la recherche en infectiologie et microbiologie a prôné l’association de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine contre le coronavirus. Ce traitement ne fait pas l’objet d’une nouveauté sortie de son chapeau de magicien, mais fait appel à des médicaments très anciens, ayant déjà fait leurs preuves, ayant déjà fait l’objet d’analyses et d’expertise poussées. Elles ont montré leur effroyable efficacité pour, non pas améliorer la santé des patients atteints du coronavirus, mais les guérir : « La combinaison HCQ-AZ, lorsqu’elle est mise en œuvre immédiatement après le diagnostic, est un traitement sûr et efficace pour le COVID-19, avec un taux de mortalité de 0,5%, chez les patients âgés« . Hormis le professeur Raoult, son équipe et quelques très rares médecins généralistes (Macron avait interdit aux pharmaciens de vendre même sur ordonnance d’un généraliste), l’ensemble de la profession médicale ne l’a pas prescrit.

Ce traitement n’a pas été prescrit car la politique est venue s’en mêler. Macron est un mondialiste convaincu et au nom de cette idéologie il a pris des décisions qui sont quasiment toutes allées contre le peuple français et que nous connaissons bien, hélas.

Face à cette situation, le corps médical a fait preuve de soumission et lâcheté collective entraînant le décès de dizaines de milliers de personnes. Seul le professeur Raoult, médecin parmi les médecins ainsi que son équipe, ont soigné la quasi-totalité de leurs patients, à l’encontre de la décision politique du génocidaire Macron. Un seul médecin avec son équipe s’est opposé à la décision politique, et 226 859 médecins en activité ne l’ont pas fait.

Les médecins français qui ont accepté cela sans rien dire se sont laissés de plus humilier, puisqu’ils ont permis qu’une décision politique d’idéologue leur impose leurs initiatives thérapeutiques. Ils ont trahi leurs engagements de ne jamais tromper la confiance de leurs malades, tout faire pour soulager les souffrances, et ne jamais provoquer la mort délibérément, le tout même sous la contrainte. Le corps médical qui s’est tu est complice du génocide politique de Macron.

L’Ordre national des médecins français est doublement coupable de cette complicité de génocide en suivant aveuglément les injonctions gouvernementales. Il a pouvoir de loi sur la pratique de l’ensemble des médecins avec possibilités de sanctions pouvant aller dans certains cas jusqu’à l’interdiction définitive d’exercer.

De nombreux autres pays ont utilisé le traitement du Professeur Raoult et ont sauvé un nombre considérable de vies .

Enfin, il ne faut pas oublier la responsabilité tout aussi importante des pharmaciens, lesquels, pour les mêmes raisons et en récoltant les mêmes déshonneurs et responsabilités, ont refusé la vente des masques et de la chloroquine.

De nombreux milliers de malades auraient pu être guéris et se seraient empressé de dire merci à leurs médecins. A cause de l’attitude de ces derniers, ils ne peuvent que remercier les entreprises de pompes funèbres d’outre-tombe.

1 –https://www.profilmedecin.fr/contenu/combien-de-medecins-en-france-au-1er-janvier-2019/ 

2 – Hippocrate de Cos est né vers 460 avant J.-C. sur l’île de Cos et mort en 377 av. J.-C. à Larissa, est un médecin grec du siècle de Périclès, mais aussi philosophe. Il est considéré traditionnellement comme le « père de la médecine » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Hippocrate).

3 – https://www.conseil-national.medecin.fr/medecin/devoirs-droits
 – https://www.ordomedic.be/fr/l-ordre/serment-(belgique)/serment-hippocrates/
 – https://www.conseil-national.medecin.fr/medecin/devoirs-droits/serment-dhippocrate

« Alerte Rouge : N’envoyez pas vos Enfants à l’École ! 
Attention aux enfants qu’ils veulent séparer de leurs familles ! »

Alerte : Covid/19 : Attention aux arnaques aux tests et au vaccin sur nos enfants !

Nous voulions vous  prévenir de la non fiabilité des tests portant sur le Covid/19 qui selon le Pr Didier RAOULT – Infectiologue, médecin, chercheur à l’IHU de Marseille et de renommée internationale qui informe « que personne ne sait tester le coronavirus » et que le virus aurait disparu, le 6 mai en France.  Macron qui le sait bien, nous a inventé que 700 000 mille tests par semaine, seraient effectués sur les français à commencer par nos enfants à l’école, « sans l’autorisation des parents ». Encore une arnaque de Macaron et de BIG PHARMA, pour endormir le peuple et pour enrichir les lobbys et dont certains tests se sont déjà révélés inefficaces ou défectueux. 

Il ne manquerait plus que les tests ne servent qu’à tous nous contaminer et surtout les enfants qui ont été choisis, comme par hasard, comme cibles privilégiées, pour ouvrir le bal des contaminations en les envoyant à l’école et au casse-pipe en premier et qui pourraient contaminer leurs parents. Ce qui ouvrirait la voie à une reprise de l’épidémie pour encore fournir les moyens à Macron et à sa clique de criminels, de nous imposer un second confinement et de prolonger l’état d’exception sous couvert de l’état d’urgence sanitaire. Ce qui ne pourrait que provoquer encore plus de faillites et projeter le peuple vers la famine. Ce qui pourrait arranger les affaires des Banksters Internationaux pour continuer à nous endetter, des multinationales, des lobbys dont celui de BIG PHARMA et des mondialistes pour prendre le contrôle total sur tous les peuples, en les faisant vacciner par la force, en rendant le vaccin obligatoire. 

Ils vont jusqu’à nous inventer l’immunité collective, la dernière fable, parce que l’immunité est strictement personnelle et individuelle, en fonction de la génétique, des pathologies déjà développées par certains individus et de leur hygiène de vie, notamment alimentaire.

Le Pr en pharmacologie, Jean-Bernard Foutillan, lance lui aussi, une alerte pour le 11 mai 2020 sur les tests qui ne sont pas fiables et sur les vaccins qui contiendraient 2 composants classés secret défense, dont le squalène.

Il demande aux parents de refuser les tests effectués sur les enfants ainsi que le vaccin. 

Faut-il rappeler que le virus n’aura pas manqué de muter à plusieurs reprises avant de disparaître naturellement et qu’il faudrait donc que les inventeurs de BIG PHARMA ait aussi, à part l’appât du gain, des dons de voyance pour nous inventer un vaccin ? 

Enseignants, élèves, parents : attention à la contamination !

Lettres-type pour déclarer l’instruction en famille : https://laia-asso.fr/ressources/

Voici les vidéos évoquées par Farida Belghoul dans ce live : 

Blanquer sur BFMTV : Le sexe s’impose à l’école : https://youtu.be/b5llbMWx2hc

De l’échec scolaire à l’éducation sexuelle : https://youtu.be/kTe7sZhQwUA

Du porc, du chien et du fœtus humain dans les vaccins : https://youtu.be/muD2b2lpvKs

Ils ont guéri du coronavirus : https://youtu.be/sDAujjg7QfU

« Obligation scolaire » à 3 ans : les enfants n’appartiennent pas à leurs parents : https://youtu.be/jIf5R68R1PI 

Message URGENT FAIRE TOURNER SVP

Message à diffuser de partout, c’est trop grave, soit on gagne soit nous serons esclaves…

Si vous souhaitiez vous faire tester, allez directement à l’IHU de Marseille pour les faire pratiquer directement par le Pr Didier RAOULT, dont vous avez les coordonnées en bas du présent article et vous pourrez vous y rendre sur prescription médicale pour vous permettre de vous déplacer sur Marseille. 

L’autre solution est celle de garder vos enfants à la maison et ce que nous vous encourageons à faire. 

Quelques liens utiles ci-dessous. 

 Prenez bien soin de vous et de vos enfants.

Didier Raoult fataliste : « Personne ne sait tester le coronavirus, Emmanuel Macron le sait très bien »

700 000 TESTS PAR SEMAINE POUR RIEN ?
Avec le Covid-19, les polémiques se multiplient : les traitements, le vaccin, mais en premier lieu les masques et les tests. Dans son numéro du jeudi 30 avril, Paris Match publie une interview du professeur Didier Raoult dans laquelle il affirme qu’Emmanuel Macron « sait très bien » que « personne ne sait tester le coronavirus ».

Entretien exclusif avec Didier Raoult : “Je suis un renégat”

En 2003, j’ai écrit un rapport sur les risques épidémiques, tiré de mes observations sur la réaction chinoise face à l’épidémie du Sras. Ici, en vingt ans, ils n’ont rien appris. Résultat, personne ne sait tester le coronavirus. Cela, Emmanuel Macron le sait très bien.

“Certains tests sérologiques ont 40% de faux négatifs” : pourquoi sont-ils si peu fiables ?

Coronavirus : opération “testing”, l’exception marseillaise

Plus de 100 000 tests ont été réalisés à l’IHU de Marseille. Une montée en puissance inédite pour faire faire à une énorme demande. L’image a fait le tour du monde. Une file d’attente qui serpente sur plusieurs centaines de mètres devant l’infectiopole marseillais dans un silence de cathédrale. Des jeunes qui toussent, des plus âgés asymptomatiques, des familles entières rincées de vivre l’œil rivé sur le thermomètre… Tous prêts à attendre des heures pour obtenir la réponse à la question qui taraude : “Ai-je été infecté par le Covid-19 ?”

À Marseille, l’anxiété a souvent eu raison de la consigne nationale : “Restez chez vous. Et en cas de détresse respiratoire, appelez le 15“. Et pour cause, le Pr Raoult a ouvert grand les portes de l’IHU, appliquant “le BA-ba du traitement des maladies infectieusesqui commence par le diagnostic pour pouvoir isoler les malades.”

Le Professeur Raoult confirme la fin de l’épidémie sur Radio Classique et règle ses comptes avec les sorciers prévisionnistes de la catastrophe… (Vidéo)

Lire aussi : Selon une étude, l’épidémie de Covid-19 se terminera à 97% en Allemagne le 3 mai; en France le 6 mai ; en Italie le 9 mai..

Le Professeur Jean-François Toussaint de l’IRMES, déclare qu’il faut déconfiner de toute urgence et que l’épidémie est derrière nous (Vidéo)

Les coordonnées de l’IHU de Marseille : 

Après l’épidémie de Covid-19, une épidémie de suicides?

Certaines crises entraînent une augmentation du taux de suicide. Celle-ci risque de ne pas faire exception. 

En Belgique, une étude effectuée pendant le confinement montre que les personnes les plus affectées sont les femmes et les jeunes de 16 à 24 ans. | Anh Nguyen via Unsplash
En Belgique, une étude effectuée pendant le confinement montre que les personnes les plus affectées sont les femmes et les jeunes de 16 à 24 ans.

«L’isolement est trop dur, je ne supporte plus le confinement, je ne tenais plus.» Ces mots sont ceux d’une de mes patientes qui s’est présentée cette semaine aux urgences avec des idées suicidaires. Et ce n’est pas la seule. Fin mars, alors que la crise s’étend en Allemagne, le ministre des Finances allemand s’est suicidé. Il s’était dit «profondément inquiet» des répercussions économiques de la crise sanitaire. Début avril, c’est le médecin du club de foot du stade de Reims qui s’est suicidé en apprenant qu’il était détecté positif et se trouvait en quarantaine chez lui. La pandémie de Covid-19 s’accompagnera-telle d’une épidémie de suicide?

C’est la crainte que relaie un article publié dans la revue médicale The Lancet«Les effets de la pandémie de Covid-19 sur la santé mentale seront peut-être profondes», s’inquiètent les auteurs. «Il y a un risque réel que le taux de suicide augmente.» 

Certaines crises nous protègent

Quelles sont les conséquences des crises sur notre santé mentale? La mort qui rôde pousse-t-elle au suicide ou au contraire nous en protège-t-elle en stimulant notre instinct de survie? Tout dépend du type de crise que nous traversons et de l’impact sur notre environnement.

Certaines crises font baisser le taux de suicide. Les périodes de guerres par exemple ont souvent un effet protecteur à ce niveau-là dans la population générale. Ainsi, selon une étude, durant les trois mois qui ont suivi le 11-Septembre le taux de suicide a diminué significativement à New York.

Durkheim avait déjà souligné le rapport entre l’impact des événements sur le lien social et le nombre de suicides. «L’augmentation de la cohésion de groupe dans l’après 11-Septembre, à Manhattan et dans les quartiers périphériques, a directement entraîné la baisse du taux de suicide», expliquent les personnes à l’origine de l’étude. Selon elles, l’attentat a «augmenté la cohésion sociale parmi les habitants de New York, notamment à travers le fort soutien envers ceux qui ont nettoyé Ground Zero et les volontaires civils». Le sentiment d’appartenance qui mobilise une nation serait un élément protecteur.

C’est le même mécanisme qui a été constaté en France lors de la victoire de la Coupe du monde de 1998, avec une baisse du taux de suicide de 10,3% (-95 suicides) le mois suivant la victoire française. L’effet était immédiat: le lendemain de chaque match, on retrouvait une forte diminution (-19,9%) par rapport au taux attendu. Ici encore la cohésion de groupe entre en jeu. «You’ll never walk alone», chantent les supporters de Liverpool. Mais faut-il s’attendre à la même baisse concernant le coronavirus? Y-aura-t-il ici aussi une cohésion sociale assez forte, comme on peut le voir avec le soutien adressé aux personnels soignants par la population générale?

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L’effet suicidogène de l’isolement

Pas sûr que «la guerre contre le Covid-19» ait un effet protecteur en ce qui concerne les suicides. Cela risque même d’être plutôt le contraire si on se penche sur les crises sanitaires précédentes. Aux États-Unis, la grippe espagnole de 1918-1919 avait fait grimper le taux de suicide. Plus récemment à Hong Kong en 2003, l’épidémie de SRAS avait entraîné une explosion des suicides chez les personnes âgées: +15% chez les plus de 65 ans. En cause, la peur d’être contaminé·e, d’être un poids pour sa famille et surtout l’isolement. Pas vraiment rassurant pour la santé mentale des Français·es en cette période.

À l’heure où près de la moitié de l’humanité est confinée, l’isolement reste l’un des facteurs majeurs pouvant entraîner une augmentation du taux de suicide.

Des IRM fonctionnels montrent que l’exclusion sociale entraîne une modification du fonctionnement de zones spécifiques du cerveau chez les personnes suicidaires.

«Les toxines létales de la solitude et de l’isolement social augmentent le risque de mortalité de façon comparable à l’obésité ou au tabagisme», met en garde un article publié dans The Journal of Clinical Psychiatry.

Selon les scientifiques, l’isolement a un impact direct sur le cerveau. «Au niveau biologique, la solitude et l’exclusion sociale sont associées à une augmentation de l’inflammation et de l’activité hypothalamo-hypophyso-surrénalienne, deux mécanismes impliqués dans la suicidalité.» Des IRM fonctionnels permettent même d’objectiver que l’exclusion sociale entraîne une modification du fonctionnement de zones spécifiques du cerveau chez les personnes suicidaires. «L’homme est un animal social»,disait Aristote. L’imagerie cérébrale le prouve.

Les conséquences de la précarité économique

L’impact psychologique du confinement a déjà été démontré au cours de précédentes épidémies (SRAS, Ebola…). The Lancet notait une augmentation du stress post-traumatique et des dépressions, jusqu’à trois ans après l’épidémie, notamment chez les personnes confinées et les personnels soignants. Ce qui favorisait l’apparition de ces troubles: la durée du confinement (toujours inférieure à ce que nous vivons), la crainte d’infection pour ses proches et pour soi-même, le manque de clarté dans l’information délivrée par les autorités et le stigmate lié à la maladie. Mais aussi la précarité économique qui suit la crise.

«Nous nous attendons à une surcharge de travail conséquente pour notre système de santé mentale, la communauté médicale devrait s’y préparer dès maintenant», avertit aussi The Lancet. Le risque suicidaire est majoré de 20 à 30% en cas de chômage. Or des dizaines de millions de personnes risquent de perdre leur emploi à cause du Covid-19. Autant de facteurs de risque suicidaire en plus. La revue médicale rappelle que chaque suicide est accompagné de vingt tentatives.

Cet impact sur la santé mentale est déjà perceptible. Une étude s’est penchée sur la santé mentale des Belges après un mois de confinement en interrogeant plus de 44.000 personnes. Les troubles anxieux (20%) et dépressifs (16%) ont fortement augmenté par rapport aux valeurs de 2018 (11% et 10%). Les personnes les plus touchées sont les femmes ainsi que les jeunes de 16 à 24 ans. Le fait d’avoir été confronté·e de près ou de loin à une personne suspecte ou ayant été contaminée par le Covid-19 augmente le risque d’un trouble anxieux et dépressif. Il existe cependant des facteurs protecteurs comme la présence des proches et l’activité professionnelle. En effet, les personnes n’ayant pas pu continuer leur activité sont plus nombreuses à présenter des troubles dépressifs (22%) que celles qui ont pu le faire (14%).

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Un risque majoré aux États-Unis

Aux États-Unis, il existe un autre motif d’inquiétude. L’explosion des ventes d’armes durant la crise fait craindre une croissance exponentielle des suicides par armes à feu. En mars 2020 les Américain·es ont acheté 85% d’armes en plus qu’en mars 2019. «La plus grosse vente d’armes jamais enregistrée aux États-Unis», a souligné un article publié dans The Annals of internal medecine.

Les Américain·es se sont armé·es et n’hésitent pas à protester muni·es de fusils contre le confinement, comme ici dans le Wisconsin le 24 avril 2020. | Kamil Krzaczynski / AFP

Ce dernier rappelle que la présence d’une arme dans un foyer peut multiplier jusqu’à dix fois la probabilité de suicide par arme à feu. Un risque qui s’applique à tous les membres du foyer. «Nous sommes une société qui se prépare à vivre une épidémie de suicides déclenchée par le Covid-19», s’alarme l’article.

La durée, l’importance de cette crise sanitaire inédite ainsi que le fait qu’elle entraîne pour une grande partie du monde un confinement et donc un isolement est facteur pourvoyeur de suicide. Autant de raisons de prendre des nouvelles et de s’inquiéter de la santé mentale de ses proches.

Twitter punit une organisation de presse pour avoir diffusé la conférence de presse d’un membre du Congrès et de médecins

Le compte Twitter officiel de Breitbart News a été verrouillé.

Breitbart ne peut plus rien publier sur son compte Twitter depuis le 28 juillet, car il a diffusé la vidéo d’une conférence de presse où le député Républicain Ralph Norman et des médecins de l’association Frontline Doctors ont exprimé leurs points de vue sur le coronavirus, la réponse médicale à la pandémie. 

Surtout, ils ont appelé à la réouverture des écoles, ce qui a rendu furieux la gauche américaine, qui voit dans le maintien de leurs fermetures une chance électorale formidable : c’est une opportunité pour mécontenter les mères américaines, qui exaspérées, ne voteront pas pour le président Trump, et l’empêcheront d’être réélu. Du moins est-ce la stratégie des Démocrates, et nous saurons peut-être le 4 novembre si elle a fonctionné (je dis peut-être en raison du capharnaüm qui va se produire avec le vote par correspondance).

Twitter n’avait toujours pas répondu aux demandes de Breitbart après 48 heures, et quatre jours plus tard, leur compte n’est toujours pas débloqué.

  • Breitbart News a déposé un appel auprès de Twitter mardi 28 juillet dans l’après-midi. 
  • Près de 48 heures plus tard, Twitter n’avait toujours pas répondu ni restauré la capacité de Breitbart à publier. 
  • 72 heures plus tard, la situation n’a pas changé.
  • Twitter n’a pas non plus répondu à une demande d’explications de Breitbart News sur le temps que devrait prendre l’examen de leur requête.

Peu avant, YouTube et Facebook avaient également censuré la vidéo.

  • Sur Facebook, la vidéo avait été visionnée plus de 17 millions de fois. 
  • Elle était la plus performante sur le réseau social au niveau mondial. 
  • Sur YouTube, la vidéo a été visionnée plus de 80 000 fois avant d’être retirée par la plateforme de Google.

Comme ce n’était pas assez, le site web de l’organisation America’s Frontline Doctors est indiqué comme « expiré ».

Une recherche sur le registrar Icann montre pourtant que le nom de domaine, qui a été créé le 16 juillet 2020, n’expire pas avant le 16 juillet 2021.

L’un des docteurs était interrogé sur Fox News, et c’est pourquoi la gauche veut faire interdire cette chaîne d’information.

Nous avons téléchargé une vidéo amateur de la conférence de presse :

Leur page Facebook a été créée le 25 juillet dernier. Elle n’était pas censurée au moment de publier cet article.

Propos racistes de Joe Biden

Stella Immanuel, la doctoresse noire que vous voyez dans la vidéo, a été traitée de vieille folle par Joe Biden – comme il est Démocrate, il a le droit.

Médecin d’origine nigériane, Stella Immanuel a livré un plaidoyer passionné en faveur de l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour le traitement de la peste chinoise encore appelée Coronavirus.

Stella Immanuel fait partie d’une équipe de professionnels de la médecine qui ont participé au Sommet des médecins Frontline doctors devant la Cour suprême des États-Unis à Washington, D.C., lundi 27 juillet.

De nombreux médecins ont profité de l’occasion pour s’adresser aux médias et au public américain au sujet de la lutte du pays contre le coronavirus de Wuhan et quelques-uns, dont le Dr Stella Immanuel, se sont prononcés contre le traitement du virus actuellement accepté et la nécessité de porter des masques.

La vidéo de l’intervention d’Immanuel est rapidement devenue virale alors qu’elle parlait de son expérience de traitement des patients atteints de Covid-19 avec l’hydroxychloroquine et de sa croyance en son efficacité.

C’est pourquoi des informaticiens de la Silicon Valley qui ne connaissent rien à la médecine, ont censuré la vidéo en expliquant :

« Nous avons retiré cette vidéo pour avoir partagé de fausses informations sur les cures et les traitements du Covid-19.

Vous avez bien lu. La Silicon Valley est devenue une autorité en termes de traitement des maladies. L’OMS et les médecins peuvent tomber dans l’oubli.

Voilà l’intervention de Stella Immanuel. Elle ne mâche pas ses mots !

Aux États-Unis, le chiffre des décès dus au virus de Wuhan est gonflé artificiellement pour trois raisons

En plus d’être aux prises avec une pandémie, les États-Unis sont en campagne électorale. 

Les Démocrates ont décidé d’utiliser la pandémie pour déloger le Président Trump de la Maison Blanche. Ils s’appuient stupidement sur l’idée que plus les Américains seront confinés, masqués et malheureux, et plus leur chance de remporter l’élection augmentera. Ils pensent que plus les Américains souffriront de la pandémie (et des émeutes), plus ils seront portés à blâmer le Président sortant et à voter pour Joe Biden. La pandémie sert aussi à justifier une éventuelle généralisation du vote par correspondance dont il est bien démontré qu’il augmente considérablement la fraude électorale.

Nous savons depuis des mois que 3 facteurs contribuent à gonfler considérablement le nombre de morts dus au virus de Wuhan

Comme l’a fait remarquer Tucker Carlson il y a quelques jours, il est évident que les Démocrates essaient d’améliorer leurs chances de gagner l’élection en novembre en utilisant le virus de Wuhan comme excuse pour infliger le plus de détresse possible aux électeurs.

Les Démocrates pensent que plus les Américains seront malheureux, plus ils auront de chances de gagner. Leur raisonnement est simple : les gens malheureux veulent du changement. Ainsi, chaque gros titre de mauvais augure sur l’état du pays rend plus probable l’idée que Donald Trump va perdre son poste. Plus les gens souffrent, plus l’avantage de Joe Biden est grand. Les Démocrates sont donc fortement incités à infliger le plus de douleur possible, et c’est ce qu’ils font.

Les mêmes personnes qui disaient que nous aurions plus de 2 millions de décès si rien n’était fait affirment aujourd’hui que Trump a échoué lamentablement parce que le nombre officiel de décès dus au virus (en fait inférieur à un dixième de ce chiffre) est d’environ 15 000.

Mais nous savons sans l’ombre d’un doute que même ce chiffre représente un mensonge flagrant qui surestime le nombre d’Américains morts du virus de Wuhan.

Et nous devons connaître le chiffre exact.

Ce qui nous importe, c’est de savoir combien de personnes seraient encore en vie si elles n’avaient pas contracté le virus.

Ce que nous obtenons, c’est quelque chose d’entièrement différent.
Peu d’Américains savent qu’une filiale locale de CBS a examiné 589 décès présumés à Palm Beach, en Floride, et a découvert que bien moins d’un tiers (169) étaient en fait morts à cause du virus.

La plupart ne savent pas que le bilan des décès dus au virus de Wuhan, qui les terrorise depuis des mois, inclut les décès à moto et les victimes de coups de feu.

Mais nous avons plus qu’une preuve anecdotique que le nombre réel de décès dus au virus de Wuhan est bien inférieur à celui que les Démocrates et les médias utiliseront pour saper les chances de Trump en novembre.

Trois facteurs rendent les preuves anecdotiques que nous avons vues tout à fait prévisibles

Facteur 1: Toute personne qui meurt et qui est diagnostiquée avec le virus de Wuhan est inscrite sur la liste des victimes, même si ses symptômes étaient bénins ou s’il existe une preuve que la cause de mortalité était toute autre.

Selon la coordinatrice du Groupe de travail sur le Coronavirus, le Dr Birx elle-même :

Si quelqu’un meurt est est atteint du virus de Wuhan, nous comptons cela comme un décès à cause du virus de Wuhan.

Le chef officieux de notre réaction au virus de Wuhan, le Dr Fauci, a déclaré:

Je ne peux pas imaginer qu’on puisse dire d’une personne qui arrive avec un coronavirus, qui se rend dans une unité de soins intensifs, qui a une maladie cardiaque sous-jacente et qui meurt : « Cause de la mort : crise cardiaque ». Je ne peux pas imaginer que cela se produise.

Pour une raison quelconque, les bureaucrates responsables ont décidé d’établir des directives qui ne manqueront pas d’ajouter au décompte des décès du virus de Wuhan un grand nombre de personnes qui seraient mortes de toute façon d’une autre cause. Ils ne l’ont pas seulement admis, ils s’en sont vantés.

Ainsi, étant donné que 80 % des infections dues au virus de Wuhan ne provoquent pas de symptômes graves et que 40 % n’en provoquent pas du tout, vous allez bien sûr trouver des personnes qui sont mortes de blessures par balle, d’accidents de la route et de toute autre cause de décès normale dans le décompte officiel des décès par virus de Wuhan, voire dans la grande majorité des cas.

Mourir AVEC le virus est intentionnellement confondu avec mourir DE celui-ci.

Tout comme mourir SANS lui.

Facteur 2: Le Center for Disease Control (CDC) a officiellement demandé aux médecins d’inscrire le virus de Wuhan sur les certificats de décès, même sans test de confirmation, en autant qu’ils « supposent » que la personne décédée en était porteuse.

Le 24 mars, le CDC a publié une note de service sous forme de questions-réponses indiquant aux médecins comment remplir les certificats de décès :

Q : Faut-il indiquer « virus de Wuhan » sur le certificat de décès uniquement après un test de confirmation ?

R : « virus de Wuhan » doit être indiqué sur le certificat de décès pour tous les défunts dont la maladie a causé ou est supposée avoir causé ou contribué au décès.

Il n’est pas nécessaire de justifier cette « présomption ». Et la partie de la phrase mise en gras n’est même pas de moi. C’est l’œuvre du CDC.

On notera que les médecins n’ont même pas besoin de « supposer » que le défunt ne serait pas mort s’il n’avait pas contracté le virus. Supposer qu’il s’agissait simplement d’un facteur contributif est suffisant pour signifier non seulement qu’ils peuvent mais qu’ils doivent le citer.

Ainsi, la simple supposition que virus de Wuhan a accéléré de quelques jours ou même de quelques minutes la mort d’une personne souffrant d’une autre maladie mortelle est suffisante.

L’ajout des personnes qui meurent au décompte de virus de Wuhan est encouragé non seulement sans test mais aussi sans aucune justification médicale.

C’est également fortement récompensé.

Facteur 3: Les hôpitaux sont remboursés pour le traitement de tout patient non assuré qu’ils diagnostiquent comme étant atteint du virus de Wuhan. L’assurance-maladie paie également davantage lorsque la case du virus de Wuhan est cochée.

Ainsi, en plus des directives qui garantissent que de nombreux certificats de décès identifient le virus de Wuhan comme une cause de décès, même si le patient serait mort sans lui et, dans de nombreux cas, ne l’aurait probablement jamais eu, il existe également d’énormes incitations financières à attribuer un décès au virus.

Comme l’a dit le Dr Scott Jensen à Laura Ingraham le 9 avril dernier :

Si un patient atteint du virus de Wuhan passe sous respirateur, vous obtenez 39 000 dollars, soit trois fois plus.

Personne ne peut me dire, après les 35 ans que j’ai passés dans le monde de la médecine, que ce genre de choses [n’a pas] d’impact sur ce que nous faisons.

En d’autres termes, lorsque vous encouragez quelque chose – que ce soit l’énergie solaire, l’illégitimité ou les faux diagnostics médicaux – vous en obtenez forcément davantage.

La question n’est pas de savoir si le nombre de décès de virus de Wuhan est gonflé. Il s’agit de savoir de combien.

Compte tenu des facteurs énumérés ci-dessus – tout comme les résultats de l’examen de ces 589 décès en Floride l’ont suggéré – le vrai chiffre ne peut pas être très proche de ce que nous entendons.

De plus, certaines données négligées concernant la ville de New York – qui représente actuellement environ 15 % de tous les décès signalés aux États-Unis – fournissent une autre raison de penser que le nombre de faux décès signalés éclipse probablement le nombre de décès réels.

Pendant un certain temps, la ville de New York a examiné sa liste de décès pour déterminer si les personnes décédées présentaient d’autres problèmes médicaux graves et a publié des résultats mis à jour quotidiennement. 
Pour une raison quelconque, le dernier jour où ils l’ont fait semble être le 17 mai. Mais à cette date, sur les 12 667 décès virus de Wuhan signalés pour lesquels ils ont pu déterminer si d’autres comorbidités étaient présentes, seuls 96 n’en avaient aucune.

Cela signifie que plus de 99,2% des gens souffraient d’au moins une des affections suivantes : diabète, maladie pulmonaire, cancer, immunodéficience, maladie cardiaque, hypertension, asthme, maladie rénale, maladie gastro-intestinale ou hépatique, ou obésité.

Il est probable que beaucoup d’entre eux en avaient plusieurs.

Afin de savoir ce qu’il faut faire exactement de ces résultats, il faudrait savoir combien d’entre eux souffraient de maladies suffisamment graves pour causer la mort à court terme, indépendamment du virus de Wuhan. 
Mais, étant donné qu’il y a forcément des cas où les comorbidités n’ont pas été détectées, 99,2 % d’entre eux sont pratiquement tous les cas.

En plus d’indiquer que le virus de Wuhan ne constitue pas une menace pour ceux qui ne souffrent pas déjà d’une autre maladie relativement grave, cela signifie également que, lorsque tous les décès signalés aux États-Unis sont examinés pour déterminer si le virus est réellement responsable, nous pourrions facilement découvrir que son nombre de décès est gonflé par un facteur de 10 ou plus.

En effet, un seul des trois facteurs énumérés ci-dessus suffirait à lui seul à rendre un tel résultat pas vraiment surprenant.

À ce stade, nous ne pouvons qu’être sûrs que, combinés, ils doivent gonfler le nombre de morts de beaucoup.

Il est temps de savoir exactement combien et de mettre un terme à cette mascarade écœurante. Le peuple américain a le droit de savoir combien de vies ont été perdues à cause du virus dont on nous a appris à avoir une peur obsessionnelle.

Le président Trump doit nommer une commission pour déterminer le nombre réel d’Américains qui ont été tués par le virus de Wuhan.

Chaque certificat de décès mentionnant cette cause doit être examiné ainsi que toute information supplémentaire nécessaire pour déterminer si le virus est vraiment la cause du décès.

En plus d’être la bonne chose à faire, déterminer le nombre réel de morts dus au virus désarmera les attaques malhonnêtes des Démocrates, fera tomber le rideau sur leur projet répréhensible d’infliger des souffrances au public pour des gains électoraux et aidera à mettre fin à l’état injustifié de terreur implacable qui affecte la plupart des Américains depuis des mois, afin que nous puissions enfin retrouver un semblant de vie normale.

Les mensonges doivent cesser.

Il faut mettre fin à la panique.

Les ennemis de l’Amérique doivent être stoppés.

  1. michel boissonneault dit :c’est vrai que les gens souffre …. ceci a tout les niveaux qui est du simple ouvrier au propriétaire d’entreprise et malheureusement le fait que le gouvernement fédéral aide très peu financièrement la population avec un seul chèque de 1200 $ mais par contre de plus en plus de gens commence a en avoir assez de la manipulation démocrate qui aura comme concéquences la réélection de Trump a mon plus grand de mon bonheur
  2. Coyots dit :Madame, votre article est emprunt de logique et donne un éclairage nouveau sur la situation . Merci de votre analyse.
  3. Jacques Ady dit :C’est plus ou moins la même chose en France : des gens déclarés morts du coronavirus chinois alors qu’ils sont morts d’autres causes (cancer, crise cardiaque…) mais étant porteurs du virus et détectés comme tels au moment de leur mort, déclarés morts du virus.
    Cependant, en France au moins, le phénomène inverse existe aussi : beaucoup de gens sont décédés seuls chez eux du virus de Wuhan – on les a fortement découragés de voir leur médecin s’ils avaient des symptômes évoquant le virus – et qui, n’ayant pas été testés, ont été déclarés morts d’autres causes (cancer, crise cardiaque…).
    À la fin, c’est l’étude de la courbe de mortalité générale qui tranche : s’il y a un pic de mortalité au moment de l’épidémie, les morts en excès constituent les morts du virus.
    Pour la France, les données sont disponibles sur le site de l’INSEE, où l’on peut voir que la surmortalité durant l’épidémie est d’environ 25.000, donc un peu inférieure à la mortalité « officielle » du Covid.
    Aux USA, il y a le même type de données, État par État et semaine par semaine : https://data.cdc.gov/NCHS/Weekly-Counts-of-Deaths-by-State-and-Select-Causes/muzy-jte6/data ; le souci, c’est qu’il faut attendre plusieurs semaines avant d’avoir des données définitives.
    Une chose est tout de même étonnante, pour les USA, c’est ce qui ressemble fortement à une « deuxième vague » de Covid, alors que dans aucun autre pays au monde on n’a observé de deuxième vague ; cf l’article suivant qui montre les « vagues », pays par pays : https://www.ft.com/content/a2901ce8-5eb7-4633-b89c-cbdf5b386938 (descendre un peu dans l’article). Se pourrait-il que les chiffres aient été sous-estimés au printemps (pour les mêmes raisons qu’en France), et soient désormais très surestimés – pour des raisons politiciennes ? Si c’était le cas, ce serait gravissime. Les chiffres de la mortalité générale donneront la réponse, mais hélas il faudra attendre plusieurs semaines avant de les avoir, et d’ici là, l’élection se rapproche.
  4. niou dit :Combien les chiffres sont manipulables……..et les populations aussi !!!

En mars 2020, nous sommes entrés dans un monde délirant gouverné par la peur et les mensonges de nos autorités qui font actuellement tout pour  prolonger la panique sans justifications médicales réelles.

Confinement : la pire catastrophe française depuis 1940

En mars, notre président a déclaré la guerre au Covid19 et ses ministres nous ont expliqué que la suspension des libertés fondamentales, l’obligation : « restez chez vous » (sous contrôle policier tatillon) et la rupture de tous les liens sociaux, étaient nécessaires pour sauver nos aïeux, empêcher nos hôpitaux d’être débordés et limiter le nombre de morts que nous infligerait inéluctablement le Covid19.

Trois mois plus tard, nous constatons que ces mesures ont abouti à l’assassinat de nos anciens dans les Ehpad, que les lits des cliniques privées sont restés vides même dans les régions qui ont enregistré le plus grand nombre d’hospitalisations liées au COVID-19 (et ont transféré des patients à l’étranger), et que la France se retrouve parmi les pays qui comptent le plus de morts de Covid19 par million d’habitants.

La réalité est à l’opposé de ce que nous annonçaient les prédicateurs d’apocalypse, leurs simulations[2] et le comité scientifique, celui-là même qui aujourd’hui nous recommande de porter des masques, de nous faire tester et d’installer une application de traçage sur nos téléphones (stop covid) alors que la maladie a quitté notre territoire.

L’assassinat de nos aïeux

La protection de nos ainés, victimes désignées du Covid19 constituait l’objectif « officiel » prioritaire du confinement. Or toutes les mesures prises durant la loi d’urgence ont abouti à les éliminer sans témoin et en empêchant de leur rendre le dernier hommage. Le meurtre avec préméditation par Covid non traité et/ou Rivotril des pensionnaires des Ehpad constitue l’infamie la plus triste du confinement. Le terme assassinat est violent, mais correspond aux faits constatés d’une mise à mort organisée. Le premier temps a été de les couper de leur famille les transformant en « prisonniers au mitard »[3], les rendant plus vulnérables et facilitant les syndromes de glissement (désintérêt progressif de la vie rendue insipide par l’absence de contacts menant au décès) alors qu’il aurait été possible de maintenir des contacts protégés. Le second temps a été de les interdire de tests diagnostiques[4] puis de réanimation[5] puis d’hôpital. Le troisième de réexpédier les pensionnaires malades dans leur établissement d’origine ou faute de possibilité réelle d’isolement, de matériel de protection et de personnel en nombre suffisant ils ont contaminé leurs compagnons d’infortune. La solution finale a été le décret Rivotril[6] qui a organisé la dispensation d’un produit destiné à les tuer sur simple suspicion de Covid (sans certitude diagnostique) avec rédaction d’une ordonnance « préventive » et préparation d’une seringue nominale sans prévenir le malade ni sa famille ni même attendre une éventuelle aggravation. Le 6 mai 2020 les personnes âgées dépendantes résidants en Ehpad représentaient la moitié des morts attribués à l’épidémie en France (12 769 décès sur les 25 531)[7]. L’objectif allégué du confinement n’a donc pas du tout été atteint, ni même visé.

Hôpitaux vides

Pendant le confinement des centaines de milliers de personnes n’ont pas pu recevoir les soins dont elles avaient besoin parce que le plan blanc réservait toutes les capacités d’hospitalisation pour le tsunami COVID-19 qui « n’allait pas manquer de nous submerger partout ».

En réalité de nombreux hôpitaux sont restés à moitié vides pendant tout le mois d’avril et les cliniques privées vidées de tout malade ont dû recourir au chômage partiel de leur personnel. Ainsi, le syndicat de l’hospitalisation privée annonçait que de très nombreuses demandes de chômage partiel avaient été déposées dans ses établissements[8] et demandait que les ARS (agences régionales de santé) leur adressent les malades qui n’auraient pas pu être soignés dans les établissements publics[9]. Mais à l’exception de quelques cliniques parisiennes et durant une quinzaine de jours, les lits privés sont restés vides faute de malades.

Pendant cette période, pour montrer qu’il était efficace, le pouvoir a organisé des grands spectacles TGV covid, Evasan[10] Covid et hôpital militaire de campagne Covid alors qu’il suffisait parfois de pousser une porte pour trouver les lits, des respirateurs et des soignants en nombre suffisant. Dans le Grand-Est, le mercredi 25 mars, 150 lits de réanimation étaient disponibles pour les cas Covid dans les hôpitaux publics et privés, avec une possibilité de création de 300 lits de réa supplémentaires. “Vu la situation dans l’Est, c’est difficile de comprendre pourquoi ces lits restent vides. D’autant plus alors que des patients sont transférés vers d’autres régions”, regrettait Pénélope De Feuquières[11], responsable de la communication du groupe Elsan qui compte 120 établissements dans toute la France, majoritairement en régions.

Dans cette mise en scène dramatique la France n’est pas une exception : au Pays de Galles, sur les 17 hôpitaux de campagne qui ont été mis en place pour traiter 6000 patients COVID-19, un seul a été utilisé pour 46 patients et aujourd’hui il est vide, lui aussi. L’exercice a coûté 166 millions de livres sterling[12]. En Lombardie, la région italienne la plus touchée, l’hôpital COVID-19 Fiera di Milano, qui a coûté 20 millions d’euros, n’a finalement traité qu’une vingtaine de patients[13]. De même à Madrid où l’immense hôpital de campagne a été un désastre [14].

Un des pires taux mondiaux de mortalité Covid19

On juge une mesure sanitaire à son résultat : le nombre de morts par million d’habitants. Sur ce critère, d’après les chiffres OMS du 24 juillet, la France se place au 6ème rang mondial des plus fortes mortalités des 197 états membres avec 483 décès/million derrière la Belgique (846/M), la Grande-Bretagne (671/M), l’Espagne (608/M), l’Italie (580/M) et la Suède (562). Les mieux placés étant Taiwan (1/M), le Japon (8/M), la Corée (6/M), Singapour (5/M), la Malaisie (4/M), le Maroc (8/M), l’Algérie (27/M), l’Inde (24/M) et les pays africains d’endémie palustre dont les populations prennent quotidiennement des antipaludéens.

Si nous avions décidé, comme nos voisins allemands, de mettre en quarantaine, (d’isoler pendant 15 jours) les porteurs de virus de la population saine nous compterions 25000 morts de Covid19 de moins. L’absence de test n’est pas une excuse : c’est parce que le ministère n’en a pas voulu que nous n’en avons pas eu ; au début de cette épidémie les allemands ne disposaient pas de plus de tests que nous pour cette maladie nouvelle, mais leur chancelière a permis à tous les laboratoires y compris vétérinaires d’en pratiquer alors qu’en France le ministère et les Agences Régionales de Santé ont dédaigné les offres qu’on leur a faites. D’ailleurs même sans tests la mise en quarantaine des infectés aurait été possible et efficace sur les simples signes cliniques car, contrairement à ce qui a été longtemps prétendu (et en partie responsable des erreurs des modélisations folles qui ont servi d’alibi à nos politiques), les infectés asymptomatiques participent très rarement à la diffusion de la maladie[15]. Mais les autorités sanitaires ont préféré renvoyer les infectés sans signe de gravité chez eux et les vieux dans les Ehpad infecter leurs proches grâce au confinement qui augmentait la durée d’exposition au virus.

Des victimes collatérales par dizaine de milliers

Le « plan blanc » activé dès l’état d’urgence et le confinement aveugle adoptés a entraîné l’arrêt des traitements des maladies chroniques (hypertension, diabète, cancers), source de pertes importantes de chances de survie. Il a également bloqué le diagnostic et le traitement de nouvelles pathologies infectieuses, cancéreuses etc. qui sont apparues pendant le confinement et sont restées évolutives en l’absence de diagnostic et de traitement. Or même des retards modestes dans la chirurgie du cancer ont un impact significatif sur la survie.  Aux victimes directes du Covid19 et du confinement, le plan blanc a donc ajouté des victimes collatérales par arrêt ou retard des soins des maladies chroniques et les retards de diagnostic des maladies jusque-là ignorées.

Dans un rapport[16] F Bizard précise : « la CNAMTS a confirmé une baisse d’activité de 40% pour les médecins généralistes. Une moyenne de 70% de perte d’activité chirurgicale a été constatée depuis le début du plan blanc. »

L’impact de la crise Covid19 a été estimé à une baisse de plus de 2 millions d’actes chirurgicaux, pour une date de levée du plan blanc postérieure au premier juin. Les traitements en cours des cancers connus ont été retardés ou modifiés. Les ARS ont même suggéré de traiter des cancers coliques et pulmonaires reconnus par radiothérapie, alors qu’un tel traitement est nettement moins efficace que la chirurgie et que les services de radiothérapie surchargés donnent souvent rendez-vous dans deux mois ou plus.

Appel des médecins et chirurgiens pour la levée du plan Blanc

L’académie de médecine[17], le BLOC[18] et autres représentants des chirurgiens de France ont adressé des mises en garde aux plus hautes autorités de l’Etat.

« Nous constatons chaque jour et de plus en plus l’aggravation des morbidités et de la mortalité des malades non COVID. Les patients présentent des états aggravés avec des retards diagnostiques et thérapeutiques lourds de conséquences. Toutes les spécialités médicales sont concernées ». Edicté pour lutter contre le risque COVID19, le plan blanc a maintenant des effets délétères pour la santé publique, alors même que l’épidémie est presque éteinte sur une grande partie du territoire. Son rapport bénéfice/risque est devenu catastrophique ». En vain.

Depuis le confinement, en trois mois, 90000 nouveaux cancers auraient dû être diagnostiqués et traités et ne l’ont majoritairement pas été. Alors que depuis des années, l’institut National du Cancer, la Haute Autorité de Santé et la ligue contre le cancer n’ont de cesse de rappeler l’importance cruciale des traitements précoces « plus un cancer est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes » et qu’ils prônent sans arrêt tous les dépistages des cancers.

Le mal épidémique des décisions gouvernementales : équivalent plan Blanc en Grande-Bretagne

Nos voisins anglais ont estimé l’impact sanitaire de l’arrêt des activités médicales en cancérologie en Grande-Bretagne. L’équipe du professeur Turnbull[19] [20]  a calculé que si les 94 912 patients – qui devaient subir une intervention chirurgicale pour retirer leur cancer – avaient un retard de trois mois, il y aurait 4 755 décès supplémentaires au cours des cinq prochaines années. Compte tenu de la durée de vie attendue des patients après la chirurgie, le retard représenterait 92 214 années de vie perdues.

« Pour éviter une crise de santé publique liée aux décès par cancer évitables, les actes diagnostiques et chirurgicaux du cancer doivent être maintenus à leur rythme normal, avec une attention rapide à tout arriéré déjà accumulé ».

Durant la même période plus de la moitié des maladies digestives, cardiaques[21], vasculaires, neurologiques, rhumatologiques, psychiatriques et pulmonaires n’ont pas été vues en consultation, se sont aggravées, faute de traitement en temps utile.

Le nombre des décès secondaires aux retards de soin consécutif à ce plan blanc est difficile à compter pour l’instant, mais le nombre considérable de malades concernés (plusieurs millions) fait craindre qu’il ne dépasse très largement celui des victimes directes de l’épidémie.

Lourdes conséquences sociales du confinement aveugleAlors qu’il n’y a aucune preuve que le raz-de-marée annoncé sur les hôpitaux ait été empêché par le confinement[22] [23], les mesures ordonnées par le gouvernement ont mis des pans entiers de la société dans la détresse : jeunesse privée de son droit à l’éducation, désintérêt progressif du travail chez de nombreux salariés qui ont beaucoup de mal à reprendre leurs activités, finances publiques lourdement grevées, maisons de retraite transformées en prisons tandis que les liens dans la population ont été distendus, minés par la défiance et la peur de l’autre. Récession économique, aggravation du chômage et de la misère se font déjà sentir. Les mesures prises au nom de la protection de la population n’étaient manifestement ni efficaces, ni proportionnées, ni adéquates.

En France, l’épidémie est terminée

Une maladie existe lorsqu’elle entraîne des malades, des personnes qui présentent des signes cliniques, qui nécessitent des soins, des hospitalisations et qui sont menacées de mort. Or, lorsqu’on consulte les données officielles de Santé Publique France, on constate depuis 3 mois une baisse continue du nombre des hospitalisations, du nombre d’entrées en réanimation et du nombre de décès, indicateurs clés d’une épidémie évolutive ainsi que le montrent les graphiques officiels suivants :

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Depuis le début de l’année, la mortalité n’a dépassé la limite supérieure de la valeur statistiquement attendue que dans la catégorie d’âge des 65 ans et plus, et ce uniquement entre la troisième semaine de mars et la troisième semaine d’avril. Dans la classe d’âge des 0 à 64 ans, en revanche, à aucun moment la mortalité ne s’est significativement écartée des valeurs habituelles.

Epidémie terminée, mais intensification de la propagande de la peur !

Au lieu de mettre en avant ces bonnes nouvelles le gouvernement poursuit sa propagande terrorisante, sous prétexte que le nombre de cas testés positifs augmente, alors que cela traduit principalement la forte augmentation du nombre de tests effectués.

Lorsqu’on examine les graphiques qui présentent le nombre de tests revenus positifs rapporté au nombre de tests revenus négatifs, il faut presque une loupe pour apercevoir la part des positifs – laquelle est par ailleurs stable, oscillant depuis la mi-mai autour 1%.

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Ces cas positifs ont de plus de chances d’être en réalité des faux-positifs. Les tests PCR actuellement utilisés présentent en effet une marge d’erreur de 1,8%. Cela signifie que sur 10 000 tests, il y aura 180 faux positifs. Or depuis le 11 mai, le pourcentage des tests positifs est restée stable à 1%. Avec des chiffres aussi réduits, la possibilité qu’il s’agisse souvent de faux positifs ne peut donc être exclue. Dans une analyse parue mi-juin, Beda Stadler, professeur émérite et ancien directeur de l’Institut de virologie et d’immunologie de l’Université de Berne, rappelait aussi qu’une grande partie ces « cas d’infection » pouvaient en réalité être des personnes déjà immunisées contre le virus, encore porteuses de « débris viraux » dans leur organisme.

La poursuite de la propagande de la peur est efficace ainsi qu’en témoigne le nombre de consultations pour angoisse de covid19 qu’utilise ensuite Santé Publique France pour faire croire à une seconde vague : « signe d’une possible reprise de la maladie, du 29 juin au 5 juillet, 1 523 actes médicaux pour suspicion de Covid-19 ont été enregistrés par les associations SOS Médecins, cela représente une hausse de 41 % par rapport à la semaine précédente ».

Ainsi malgré des indices objectifs tous rassurants, des adultes de toutes les classes d’âge, et même des enfants[24], craignent d’être contaminés, de tomber malades et de mourir du COVID-19. Cette peur infondée soulève la question de la responsabilité de ceux qui l’ont répandue et qui continuent de l’entretenir.  Les consultations en psychiatrie ne cessent de se multiplier de même que le besoin d’hospitalisations que les services ne peuvent fournir.[25]

Quelles peuvent être les raisons d’une telle désinformation ?

Pourquoi les données rassurantes dont on dispose aujourd’hui ne font-elles pas les gros titres ? A quoi rime cette volonté d’imposer le masque alors que la maladie a quitté le pays, de faire croire aux petits enfants qu’ils ne doivent pas embrasser leurs grands-parents pour les protéger, de rappeler constamment au public que les restrictions pourraient être réimposées très bientôt sinon à entretenir la panique et s’assurer de la soumission de la population ?

Plusieurs raisons confortent cette hypothèse

En premier lieu l’incohérence qui caractérise les mesures en place (dont la plupart sont dénuées de fondement scientifique solide) et la manière dont le comportement des habitants est analysé par les experts et les médias.

Les citoyens qui mettent en doute l’intérêt médical actuel réel du masque, des tests et du traçage sont qualifiées d’irresponsables qui menaceraient la santé publique et favoriseraient une deuxième vague. Là, c’est le comportement des personnes qui ont massivement fêté le retour d’un peu de liberté et la musique que l’on criminalise, alors qu’aucune augmentation des malades n’a été constaté depuis ces évènements festifs. Dans le même temps, les médias ne se sont guère ému des milliers de manifestants qui ont envahi à la même période les rues des grandes villes pour protester contre le racisme, ni des consommateurs qui ont couru les soldes, sitôt les centres commerciaux réouverts.

Dans les rangs des politiques et des journalistes, personne ne semble s’étonner du changement majeur de l’objectif des mesures imposées passant d’ « aplatir la courbe », à « éradiquer Sars-Cov-2 », une entreprise qu’aucun scientifique ne peut juger crédible.

Cette hypothèse se trouve également crédibilisée par la similitude de cette propagande illogique des gouvernants dans de nombreux pays que la maladie a déserté comme la Suisse ou le Canada.

En démocratie, c’est le peuple qui doit gouverner

Il y a lieu de s’interroger sur la place grandissante que s’arrogent les membres du comité scientifique et l’exécutif. Rappelons que ce groupe d’experts trop liés aux entreprises du médicament est de conseiller le président et le conseil de défense en s’appuyant sur ses connaissances scientifiques. Non de gouverner à la place des autorités élues, ni de torpiller leurs décisions en lançant des mises en garde à la population. Pourtant, c’est bien ce que ces chercheurs ont fait en imposant des restrictions stupides sans justification sanitaire réelle, compliquant considérablement la réouverture des écoles voulue par le président. Cette manière d’autoriser un groupe d’experts non élus, peu compétents en médecine clinique et dont les membres ont été recrutés en fonction de critères opaques témoigne d’une méconnaissance et d’un mépris des institutions démocratiques pour le moins ahurissants qui fait douter une fois encore de la capacité des médias à nourrir le débat démocratique.

[1] Transposition à la France de l’excellent texte de Catherine Riva et Serena Tinari concernant la Suisse « des nouvelles mesures pourquoi faire ? » Mondialisation.ca, 17 juillet 2020 Avec re-check.ch à lire absolument.

[2]] N Ferguson Rapport 9 Imperial College 2020 3 16

[3] Les prisonniers bénéficient de visites de leur famille. Seuls les punis sont mis au mitard et privés de visite

[4] Alors que les politiques se sont presque tous fait tester

[5] Le 22 mars, le Dr Chatelus écrit : « le chef des urgences de Mulhouse a admis devant 600 urgentistes français réunis en visioconférence qu’au-delà de 75 ans, avec ou sans comorbidités, ils n’intubaient plus »

[6] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/decret-rivotril-compassion-223015

[7] B Deshayes Coronavirus dans les Ehpad : les chiffres de la tragédie qui se joue à Paris, Lyon, Nîmes Mougins. https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2492361-coronavirus-dans-les-ehpad-la-tragedie-qui-se-joue-a-paris-lyon-nimes-mougins/

[8] Boris Hallier Coronavirus : “Nos établissements sont totalement vides”, déplore la fédération de l’hospitalisation privée Mercredi 25 mars 2020, France Bleu Paris    Île-de-France

[9]Lucie Oriol Coronavirus : les hôpitaux privés demandent à être réquisitionnés ACTUALITÉS 22/03/2020

ASSOCIATED PRESS

[10] Évacuations sanitaires aériennes

[11] Le fact check de jeunes médecins #1mais pourquoi tant de lits restent-ils vides dans les cliniques privées ?  27/03/2020 https://www.jeunesmedecins.fr/actualites/mais-pourquoi-tant-de-lits-restent-ils-vides-dans-les-cliniques-privees

[12] Anna Palmer & Ashleigh Crowter Coronavirus: Only one of Wales’ 17 field hospitals used BBC News18 6 2020

[13] Di Lorenzo TosaIl grande flop dell’ospedale Covid-19 a Milano Fiera: costato 21 milioni, ospita 3 pazienti

Pubblicato il 13 Apr. 2020 alle 17:57 https://www.tpi.it/opinioni/grande-flop-ospedale-covid-19-milano-fiera-coronavirus-20200413584888/

[14] Coronavirus : à Madrid, l’immense hôpital de campagne a été un désastre” https://www.courrierinternational.com/article/reportage-coronavirus-madrid-limmense-hopital-de-campagne-est-un-desastre

[15] Maria Van Kerkhove, responsable technique de la cellule chargée de la gestion de la pandémie à l’Organisation mondiale de la santé a déclaré « il semble rare qu’une personne asymptomatique transmette la maladie », lors d’une conférence de presse virtuelle de l’OMS.

[16]Frédéric Bizard Pour l’Académie Nationale de chirurgie Impact économique du Covid19 en chirurgie 29 4 2020

[17] Communiqué commun de l’Académie nationale de Médecine et de l’Académie nationale de Chirurgie 15 5  2020 http://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2020/05/La-reprise-des-activit%C3%A9s-chirurgicales-une-urgence-sanitaire.pdf

[18]Le Bloc, union syndicale AAL- SYNGOF-UCD appelle solennellement le Premier ministre et le Ministre des Solidarités et de la Santé à stopper le plan blanc élargi. Communiqué du 7 mai

[19] Sud A, Jones et al Effect of delays in the 2-week-wait cancer referral pathway during the COVID-19 pandemic on cancer survival in the UK: a modelling study. Lancet Oncol. 2020 Jul 20: S1470-2045(20)30392-2. doi: 10.1016/S1470-2045(20)30392-2

[20] Sud A, Jones et al Collateral damage: the impact on outcomes from cancer surgery of the COVID-19 pandemic. Ann Oncol. 2020 May 19 : S0923-7534(20)39825-2.

[21] Durant le confinement le nombre d’arrêts cardiaques a été multiplié par deux et leurs chances de guérison divisées par deux d’après une étude du Samu

[22] Et beaucoup de faits qui montrent que le confinement aveugle a augmenté la mortalité

[23] Car les rares pays qui n’ont pas confinés (Pays-Bas, Suède, Islande) n’ont pas subi le tsunami prédit

[24] Rappelons que les enfants sont exceptionnellement atteints (moins de 2% des cas recensés), qu’ils font presque uniquement des formes bénignes (moins de 10 cas mortels rapportés en dessous de 19 ans sur environ 16 millions de contaminés) et qu’ils ne contaminent ni les adultes ni les autres enfants.

[25] http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-vague-psychiatrique-deja-rude-ne-sera-pas-en-cloche

Algérie : Des organisateurs de voyages touristiques arrêtés

Les services de la police judiciaire de la wilaya d’Oran, dans le nord-ouest de l’Algérie, ont arrêté, ce lundi 3 août, deux individus accusé d’avoir violé les dispositions mises en place pour lutter contre le coronavirus. Les deux hommes menaient des voyages organisés vers des plages et forêts en ces temps d’épidémie, indique le journal arabophone El Khabar.

Le même média rapporte que les organisateurs de voyages sont accusés de “mise en danger de la vie d’autrui” en cette conjoncture marquée par la pandémie de coronavirus. Il y a lieu de rappeler que le tourisme balnéaire et toute autre activité impliquant les regroupements sont interdits jusqu’à nouvel ordre, par souci de prévenir l’émergence de nouveaux foyers de contamination en Algérie.

Les deux organisateurs de voyages interpellés ont foulé au pied l’interdiction de l’accès aux plages, entrée en vigueur depuis plusieurs semaines dans toutes les wilayas côtières du pays. Une mise en application précédée par plusieurs annonces officielles.

Pris en flagrant délit

Les deux organisateurs de voyages faisaient la promotion de leurs activités touristiques via le réseau social Facebook. Un procédé qui a permis aux services de police de la wilaya d’Oran de les identifier, puis de les interpeller. Âges de 39 et 28 ans, les deux individus organisaient chaque week-end des sorties entre plages et forêts.

Ils ont été arrêtés en flagrant délit de transport d’un groupe de 40 touristes, à bord d’un bus, vers un lieu de villégiature. Interrogés, les estivants ont révélé qu’ils avaient payé 500 DA chacun pour prendre part à cette activité. Les passagers ont écopé chacun de 10 000 DA d’amende pour “non-respect des restrictions imposées par le gouvernement” et “non-port du masque”. Les deux prévenus, quant à eux, vont comparaître prochainement devant le tribunal d’Oran.

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5 réponses

  1. Géraldine Claise dit :

    Vous imaginez le pouvoir d’Israël qui se permet tout chantage à toute puissance !
    Avec mon livre KHAZARE MAFIA JUIVE vous avez toutes les clefs pour comprendre la puissance juive… qui pour des raisons de croyances religieuses décide de tuer des milliards d’individus…

  2. rola dit :

    Bonsoir,
    Je tombe sur cet article un peu par hasard, si toutefois le hasard existe, et j’ai été interpellée par vos propos sur les complexes de tous les métisses. Je n’ai pas compris le rapport entre le Corona, la médiocrité d’Aberkan son métissage. Merci d’avance pour la réponse. Bien à vous Rola

    • Bonsoir
      Effectivement si vous mélangez tout vous ne risquez pas de comprendre.
      J’ai relu et amélioré mon texte en espérant être plus clair. Car effectivement il faut démêler plusieurs paramètres qui se rejoignent.
      En plus votre question est trop large et vous évitez de vous engager ce qui ne me permet pas de vous situer.
      Mais si vous y tenez nous pouvons développer ? Sans tomber dans l’abêtissement du sempiternel anti-racisme qui n’a plus aucun sens, sinon celui de l’hypocrisie. Vous avez un avis sur le personnage ? J’ai un fils métis et j’ai bien compris que ça pose un problème vu la mauvaise évolution de la société coupée en communautés qui se haïssent, car elles refusent le métissage et joue à un jeu de compétitions perdues d’avance. J’ai cru en la vertu d’une société métissée, mais c’est un échec ! Bonne soirée.

  3. ROLA dit :

    Bonsoir Géraldine, (si vous me permettez)
    Merci de votre réponse. Je ne sais pas si je mélange tout et je ne prétends pas tout comprendre, loin de là, mais il est certain que je suis confuse avec tout ce qui se passe et il y a trop d’informations à digérer car je ne m’informe que depuis peu, puisque je suis sans travail suite à la période de crise que tout le monde appelle COVID. J’ai du réagir impulsivement à la phrase que je viens de relire, “comme tout métisse il est ingrat”. Moi aussi j’ai un enfant métisse (pour vous situer je suis une femme, pas évident de deviner avec le prénom que je porte), et cette affirmation m’a chagrinée. Je ne suis pas particulièrement mordue du personnage que je trouve bon lorsqu’il prend la parole, mais inquiétant quant à ses affiliations politiques, qui laissent entrevoir cette manipulation que vous avez mentionnée. En tous cas je découvre à peine le site, suite à un commentaire postée sur FSOCIETY. Je trouve votre travail impressionnant, le site est tellement riche en information que j’ai l’impression qu’il me faudrait une vie pour le décortiquer, mais votre réponse m’encourage à le faire.
    Merci d’avoir pris le temps d’échanger, cela fait beaucoup de bien.
    Belle soirée
    Rola

    • Bonjour ROLA
      Ce que j’ai du mal exprimer et que je remarque, à l’image de Dieudonné c’est que le métis préfère dire qu’il est africain que français… c’est lassant cette mode à refuser d’être français… Et en plus ils parlent avec de la haine de la France qui est un pays communiste très généreux.

      BONNE LECTURE !

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