VENTE PONCTUELLE

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Livre neuf pour démystifier la colonisation 20 € Prix normal 25 €

Présentation de l’éditeur :« Depuis 1962, l’écriture officielle de l’histoire algérienne s’est appuyée sur un triple postulat :- Celui de l’arabité du pays nie sa composante berbère ou la relègue à un rang subalterne, coupant de ce fait, l’arbre algérien de ses racines. – Celui d’une Algérie préexistant à sa création par la France à travers les royaumes de Tlemcen et de Bougie présentés comme des noyaux pré-nationaux.- Celui de l’unité d’un peuple prétendument levé en bloc contre le colonisateur alors qu’entre 1954 et 1962, les Algériens qui combattirent dans les rangs de l’armée française avaient été plus nombreux que les indépendantistes.En Algérie, ces postulats biaisés constituent le fonds de commerce des rentiers de l’indépendance. En France, ils sont entretenus par une université morte du refus de la disputatio et accommodante envers les falsifications, pourvu qu’elles servent ses intérêts idéologiques. Dans les deux pays, ces postulats ont fi ni par rendre le récit historique officiel algérien aussi faux qu’incompréhensible.Cinquante ans après l’indépendance, l’heure est donc venue de mettre à jour une histoire qui doit, comme l’écrit l’historien Mohamed Harbi, cesser d’être tout à la fois « l’enfer et le paradis des Algériens ».Ce livre répond donc aux interrogations fondamentales suivantes : l’essence de l’Algérie est-elle Berbère ou Arabe ? Avant la conquête française, ce pays fut-il autre chose qu’une province de l’Empire ottoman ? Les résistances d’Abd el-Kader et de Mokrani furent-elles des mouvements pré-nationaux ?Que s’est-il véritablement passé à Sétif et à Guelma en mai 1945 ? La France a-t-elle militairement perdu la guerre d’Algérie ? Quelle est la vérité sur le « massacre » du 17 octobre 1961 à Paris ? Enfin, peut-on raisonnablement affirmer que la France ait « pillé » l’Algérie comme le prétendent certains ? »
Table des matières :Chapitre I : 
– L’Algérie est-elle Berbère ou Arabe ?Chapitre II : 
– Comment des Berbères chrétiens sont-ils devenus des Arabes musulmans ?Chapitre III : 
– Pourquoi Bougie et Tlemcen n’ont-elles pas créé l’Algérie alors que Fès et Marrakech ont fondé le Maroc ?Chapitre IV : 
– L’Algérie, Régence turque oubliée ou marche frontière de l’empire ottoman ?Chapitre V : – Abd el-Kader, une résistance « nationale » ou arabe ?- Mokrani, une résistance « nationale » ou berbère ?Chapitre VI :– Que s’est-il passé à Sétif et à Guelma au mois de mai 1945 ?- Sétif au-delà des mythesChapitre VII :– 1954-1962 : la « révolution unie », un mythe ?- La revendication berbéristeChapitre VIII :– Le FLN a-t-il militairement vaincu l’armée française ?- La guerre d’Algérie ne s’est pas terminée le 19 mars 1962Chapitre IX :– Le 17 octobre 1961 à Paris : un massacre imaginaire ?Chapitre X :– La France a-t-elle pillé l’Algérie ?

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Tout Français doit lire ce livre. Maréchal LYAUTEY.

Les plus grandes révolutions et les plus grandes conquêtes des hommes sur cette terre, leurs plus grandes œuvres culturelles, les résultats immortels qu’ils ont obtenus comme chefs de gouvernements, etc., tout cela est pour l’éternité indissolublement lié à un nom, et restera symbolisé par ce nom. Renoncer à rendre hommage à un grand esprit, c’est se priver d’une force immense, celle qui émane des noms des hommes et des femmes qui ont été grands.

Les Juifs le savent très bien. Eux précisément dont les grands hommes n’ont été grands que dans leurs efforts destructifs contre l’humanité et la civilisation, cultivent cette admiration idolâtre. Mais ils essaient de la présenter comme indigne et la stigmatisent du nom de « culte de l’individualité ».

Si un peuple est assez lâche pour se rallier à cette opinion impudente et présomptueuse des Juifs, il renonce à la plus grande des forces qu’il possède : car c’est une force que de respecter un homme de génie, ses conceptions, ses œuvres; ce n’en est pas une de respecter la masse.

Quand des cœurs se brisent, quand des âmes désespèrent, alors des ombres du passé sortent ceux qui ont su faire reculer jadis la détresse et les inquiétudes humaines, l’outrage et la misère, la servitude intellectuelle et la contrainte corporelle : ils laissent tomber leurs regards sur les mortels désespérés et leur tendent leurs mains éternelles.

Malheur au peuple qui a honte de les saisir. 

Lorsque nous avons commencé à lancer notre mouvement, nous avons eu surtout à souffrir de ce que notre nom ne disait rien à personne ou n’éveillait pas une signification précise ; cette incertitude du public à notre égard compromettait notre succès.

Pensez donc : six ou sept hommes, des inconnus, des pauvres diables, se rassemblent avec l’intention de créer un mouvement dans le but de réussir là où, jusqu’à présent, de grands partis englobant des masses considérables ont échoué : reconstituer un Reich allemand possédant une force et une souveraineté plus étendues. Si l’on s’était moqué de nous ou si l’on nous avait attaqués, nous en aurions été enchantés, mais il était tout à fait déprimant de passer complètement inaperçus, comme c’était le cas ; et c’est ce dont je souffrais le plus.

Quand j’entrai dans l’intimité de ces quelques hommes, il ne pouvait encore être question ni d’un parti, ni d’un mouvement.

J’ai déjà relaté mes impressions sur mon premier contact avec ce petit cercle. J’eus alors, au cours des semaines suivantes, le temps et l’occasion d’étudier comment ce soi-disant parti pourrait se manifester et cela ne semblait pas possible à bref délai. Vrai Dieu ! le tableau en était alors angoissant et décourageant ! Il n’y avait rien, mais absolument rien encore ! Le parti n’existait que de nom et en fait, la commission qui comprenait l’ensemble de tous les membres était précisément ce que nous voulions combattre: un parlement… en miniature ! Là aussi régnait le système du vote, et si au moins, dans les grands parlements, on s’égosille pendant des mois sur des problèmes plus importants, dans notre petit cénacle la réponse à faire à une lettre reçue provoquait déjà un interminable dialogue !

Bien entendu, le public ne savait rien de tout cela. Âme qui vive, à Munich, ne connaissait le parti, même de nom, en dehors de ses quelques adeptes et de leurs rares relations.

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