CORONAVIRUS

DRISS ABERKANE est métis Berbère, l’équivalant d’un algérien son colonisateur avec les mêmes défauts et les mêmes tares de la fourberie et de la takia… il a pompé ses études et son savoir en France mais ingrat comme tout métis, il se sent plus arabe… avec tous les complexes et malaises que ce syndrome implique… dommage qu’il n’ai pas su davantage cultiver son côté italien… Du coup pour moi c’est un type génial mais par son art de la manipulation il est dangereux. Nous constaterons avec dégout que le complexe des métis penche pour la culture la plus faible au lieu d’adhérer à la vrai culture française… cela s’explique par une part de masochisme et de syndrome de la laideur dit de Mûnchhausen… qui prouve que la médiocrité possède son don d’attractivité… une perversion qui espérons le devrais disparaitre après la tempête du Coronavirus et sa remise en question de nos frontières et de notre fierté retrouvée d’être français…

ActionsLa production mondiale de chloroquine contrôlée par les forces israéliennes de bioterrorisme

PANAMZA INFO. Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses et défenseur vedette de l’utilisation controversée de la chloroquine contre le coranavirus, est un spécialiste du terrorisme ainsi qu’un fervent partisan de la FID. Révélations.

Lentement mais sûrement, son image de rebelle contre les autorités sanitaires se forge, selon les annonces officielles du nombre croissant de décès en France.

Il incarne déjà, aux yeux de ses nombreux fans sur les réseaux sociaux (notamment les Soraliens qui le louent depuis des semaines sur leur site E&R), une sorte d’anti-héros messianique, capable de résister à l’Etat pour sauver une humanité en souffrance.

Le premier promoteur hexagonal (et insistant) de l’utilisation (risquée) de la chloroquine contre le coronavirus, le marseillais Didier Raoult, prompt à publier un livre sur le coronavirus, est plus complexe et ambigu qu’il n’y paraît.

Qui pourrait deviner qu’il a été officiellement chargé, au lendemain de la mystification israélo-américaine du 11 septembre, d’écrire un rapport détaillé digne d’un soldat du renseignement sur le terrorisme bactériologique ?

Mieux encore : sous son apparence de mi Astérix mi-professeur Tournesol se cache un chantre particulièrement radical d’Israël, ce régime qui a rapidement annoncé un vaccin contre le Covid-19 .

A tel point qu’il a été récompensé à Tel-Aviv, il y a dix ans, par une célèbre famille de milliardaires sionistes proche des néoconservateurs et impliquée dans une grave crise pharmaceutique aux Etats-Unis…

Panamza vous suggère de juger par vous-même en consultant ci-dessous chacune des sources corroborant ces allégations.

Voici, tout d’abord, son …

Didier Raoult fréquente une mafia sioniste : on en parle ?

PANAMZA INFO. Adoré en tant que gourou, le médecin Didier Raoult, promoteur de la chloroquine contre Covid-19, entretient des liens « personnels » avec un communautaire juif et pro-israélien qui a été condamné pour « modification de scène de crime ». Révélations

Didier Raoult fréquente une mafia sioniste : on en parle ?

La peur d’un nouveau « grand fléau » paralyse certains et déchaîne chez d’autres des passions passionnées.Lundi 23 mars, suite à la publication de mon article sur Didier Raoult et son lien avec le mouvement sioniste, j’ai reçu un chariot de profanation profané – via Facebook – par ses adeptes (immédiatement banni de la page Panamza).
 ne leur dites pas que les deux grandes entreprises mondiales de fabrication de chloroquine (Teva et Mylan) sont, comme l’autre, étroitement liées à Israël : elles tomberont sur une « conspiration » …
Aujourd’hui, mardi 24 mars, j’insiste sur ce point en exposant de nouvelles informations qui ne manqueront pas de déplaire à cette secte en devenir.

Rappel important : Je ne parle pas ici de la controverse sur l’efficacité réelle de la choloroquine contre le coronavirus, n’ayant aucune compétence scientifique sur le sujet. 

Par contre, enquêter sur le profil idéologique et les connexions politiques de son principal promoteur en France devrait être un minimum syndical pour tout journaliste détaché de l’adulation folle qui accompagne désormais ce personnage.

A fortiori lorsque c’est un chercheur longtemps soutenu par l’ultra-sioniste Christian Estrosi qui affiche ostensiblement la posture d’un dissident scientifique avant de publier cette semaine un livre promu par Le Point, magazine de l’ultra-sioniste marseillais Franz -Olivier Giesbert…
https://www.lepoint.fr/politique/christian-estrosi-il..
https : //www.lepoint .fr / santé / extraits exclusifs du prochain livre du professeur raoult-24-03-2020-2368629_40.php
https://www.facebook.com/panhamza/photos/a.2598630808..

Allons droit au but : mari de la psychiatre Natacha Caïn et père de la psychiatre Lola Raoult-Cohen, Didier Raoult entretient depuis longtemps (et encore dimanche dernier) des liens étroits et « personnels » avec Zvi Ammar, homme d’affaires véreux (qui exploite les pauvres du Maghreb https://marsactu. fr/les-freres-ammar-jouent-au-bonneteau-avec-un -taudis-de-belsunce / , sioniste radical, compagnon de route du groupe franco-israélien Torah Box (oui, oui : celui du rabbin fondamentaliste David Touitou de l’affaire Bataclan…) et président du consistoire régional qui a été condamné en 2016 à la prison avec sursis pour avoir récupéré des sacs de billets de banque sur les lieux d’un assassinat…https://www.20 minutes.fr/marseille/1942495-20161014-marseille-pr.. (à noter que Bernard Cazeneuve, pourtant ministre de l’Intérieur et homme clé des attentats de 2015, n’avait pas hésité à lui témoigner son estime lors d’une rencontre particulièrement zélée avec le Crif local).
https://www.youtube.com/watch?v=l42abaTaljI

Didier Raoult fréquente une mafia sioniste : on en parle ?

Et ce n’est pas tout : outre son lien singulier avec une famille de milliardaires sionistes américains (accusés d’avoir vendu un produit pharmaceutique mortel aux États-Unis) qui l’a récompensé à Tel-Aviv, Raoult bénéficie également du parrainage (dispensé dans son centre de Marseille http://www.panamza.com/230320-chloroquine-raoult-isra.. d’un autre milliardaire pro-israélien (et français, cette fois) qui, étrange coïncidence, a joué un rôle clé dans la fondation du laboratoire franco-chinois de Wuhan, épicentre de la pandémie https://www.panamza.com/280220-vaccin-coronavirus-isr..

Covid 19: un cardiologue camerounais met en garde contre le traitement du professeur Raoult

Covid 19: un cardiologue camerounais met en garde contre le traitement du professeur Raoult

Alors que le gouvernement français vient d’accéder par décret aux demandes de Didier Raoult, le docteur camerounais Aimé Bonny, professeur de cardiologie à l’université de Douala, met en garde contre l’usage combiné de chloroquine et d’azithromycine, «potentiellement néfaste pour le cœur», dans une analyse pour Sputnik France.

Le gouvernement français vient d’accéder, par un décret en date du 26 mars, aux demandes du professeur Didier Raoult qui dirige l’IHU Méditerranée Infection de Marseille. La vente et la prescription d’hydroxychloroquine (de la chloroquine augmentée d’un radical OH d’où son nom, ndlr) sont désormais possibles partout sur le territoire, mais en milieu hospitalier. Ce revirement des autorités françaises intervient en pleine polémique sur l’usage thérapeutique de la chloroquine dans le traitement du nouveau coronavirus.

Le 16 mars dernier, le médecin marseillais avait annoncé avoir effectué une étude préliminaire sur 24 patients infectés par le Covid-19 auxquels il avait administré une combinaison de chloroquine et d’azithromycine. «Dix-huit ont été guéris, soit un pourcentage de réussite de 75 %», avait-il clamé fièrement. En l’absence d’un vaccin pour endiguer la pandémie de coronavirus, officiellement déclarée le 11 mars par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), cette annonce du patron de l’IHU de Marseille a soulevé beaucoup d’espoir avec de longues files d’attente de personnes présumées porteuses du virus, venues de toute la France pour se faire traiter.

Le Conseil scientifique Covid-19, dont le professeur Raoult a annoncé s’être retiré le 24 mars dernier, a souligné pour sa part que les médecins devaient procéder «au cas par cas». Tandis que le Comité analyse recherche et expertise (CARE), présidé par Françoise Barré Sanoussi –virologue à l’Institut Pasteur et prix Nobel 2008 pour la découverte du virus du Sida– ainsi que l’OMS appellent à la plus grande prudence. En cause: le traitement, tant vanté par le docteur Raoult, qui n’a fait pour l’instant l’objet d’aucune étude respectant toutes les exigences scientifiques prouvant son efficacité.

En Afrique, où l’usage de la chloroquine est très répandu et depuis longtemps dans le traitement de la malaria (paludisme, ndlr), le monde médical est également très divisé. Avec l’expansion foudroyante du virus, des pays comme l’Algérie, le Maroc, la Côte d’Ivoire ou le Togo ont annoncé que l’usage de la chloroquine allait être généralisé. Tandis que d’autres préfèrent attendre des résultats plus probants ou à plus large échelle avant de se prononcer.

Le docteur Aimé Bonny est un éminent cardiologue, spécialiste du traitement des troubles du rythme cardiaque et de la mort subite. Lauréat du concours d’agrégation du Conseil national des universités françaises, il est professeur de cardiologie à l’université de Douala (Cameroun), il a obtenu son diplôme de médecine à l’université médicale Pavlov de Saint-Pétersbourg en 1995. Après cinq années de résidanat à l’Institut de cardiologie de Saint-Pétersbourg et à l’université Paris XII de Créteil, il obtient son diplôme en pathologie cardiovasculaire avec, comme centres de recherches, l’épidémiologie, la prévention et le traitement des arythmies cardiaques dans les pays à faibles ressources.

Lauréat du diplôme interuniversitaire sur les troubles du rythme cardiaque en 2008, puis du concours «Praticien Hospitalier» des hôpitaux de France en 2010, il est également détenteur de plusieurs prix internationaux dont «l’un des sept meilleurs travaux d’arythmie cardiaque présentés au congrès ESC/WHF 2019 à Paris du 31 août au 4 septembre 2019», se réjouit-il.

Anciennement attaché aux CHU parisiens (Georges Pompidou et Pitié Salpêtrière), ce praticien exerce actuellement à l’hôpital de district de Bonassama/Université de Douala ainsi qu’au Homeland Heart Centre de Douala. Et, en alternance, à l’Unité de rythmologie du centre hospitalier Le Raincy-Montfermeil dans la région parisienne.

Pour lui, l’association de la chloroquine combinée à l’azithromycine est néfaste pour le cœur dans la mesure où il y a un risque que les effets secondaires de ces deux molécules emballent le rythme cardiaque chez certains patients à risque. Concernant la chloroquine, déjà largement utilisée dans le traitement de la malaria et contre certaines affections rhumatismales, il alerte davantage sur le dosage et la longueur du traitement nécessaires pour le traitement du Covid-19, craignant une automédication préventive «qui risquerait de faire encore plus de mal que le coronavirus», prévient-il.

Sputnik France: En tant que cardiologue exerçant en France mais aussi au Cameroun, votre pays d’origine, que vous inspire la polémique à l’encontre de Didier Raoult?

Pr Aimé Bonny: «Cette polémique s’explique par une exigence de preuves plus robustes que ce qu’a démontré le professeur Raoult jusque-là. L’étude préliminaire de l’éminent chercheur marseillais a été conduite avec un protocole qui ne respecte pas les règles scientifiques nécessaires pour juger de la pertinence de ses résultats. Comparer un sujet malade et un sujet témoin sain revient à ouvrir une porte ouverte. Sans études comparatives, randomisées, en double aveugle (le prescripteur et le malade  ignorent si ce dernier est placé sous le médicament testé ou bien sous le placebo), il n’est pas possible d’arriver à des résultats concluants.»

Sputnik France: A-t-il eu raison de prescrire de la chloroquine en association avec un antibiotique pour traiter des patients infectés par le Covid-19 ? On déplore, par exemple, une mort par arrêt cardiaque aux États-Unis qui serait dû à la prise de chloroquine….

Pr Aimé Bonny: «Lors d’études préliminaires réalisées par son équipe marseillaise, le professeur Raoult a démontré l’action de la chloroquine sur les micro-organismes intracellulaires. Ce mécanisme d’action est adapté pour lutter contre la malaria mais aussi contre d’autres virus tels que le Covid-19 qui manifestent leur virulence en envahissant les cellules humaines. La chloroquine diminue significativement la charge virale, qui est l’un des principaux facteurs de virulence des virus. Mais, à partir de ces résultats, il faut aller plus loin et tester l’efficacité d’une telle approche thérapeutique.

Concernant le décès aux États-Unis qui serait dû à la prise de chloroquine, c’est un rappel que ce médicament est une drogue, potentiellement mortelle de surcroît lorsqu’elle est prise en dehors de tout contrôle médical. Comme toujours, l’automédication est dangereuse et peut entraîner la mort quand elle est effectuée sans contrôle sur le dosage, sur des maladies sous-jacentes ou encore sur la durée de traitement.»

Sputnik France: En Afrique, il y a très longtemps que l’on traite la malaria avec des médicaments à base de chloroquine. Comment expliquez-vous que, tout à coup, en France, on semble (re)découvrir cette molécule?

Pr Aimé Bonny: «Non, la France ne redécouvre pas cette molécule. La chloroquine et l’hydroxychloroquine sont des dérivés de la quinine extraite du quinquina (une écorce venant d’Amérique du sud, ndlr). Ces dérivés sont largement utilisés en Occident dans des indications cardiologiques (traitement des arythmies cardiaques) avec la quinidine, ou rhumatologiques (traitement du lupus) avec l’hydroxychloroquine (Plaquenil). Les pays endémiques pour la malaria ont longtemps et largement utilisé la chloroquine (Nivaquine). Si en Occident, on préfère sa forme chimique avec le radical –OH, c’est parce qu’elle est mieux tolérée.

Que ce soit pour soigner le paludisme, comme les maladies rhumatologiques, le dosage est très inférieur (300 mg/j en moyenne) à celui prescrit pour le Covid-19 (600 mg/j). De surcroît, le traitement contre le paludisme est de courte durée –3 à 5 jours avec 300 mg/j après une dose de charge de 900 mg le premier jour. Il en va de même dans le traitement antirhumatismal (200 à 400 mg /j). Or, la chloroquine est réputée pour avoir une très faible marge thérapeutique (la différence entre la dose efficace et toxique, ndlr). Autrement dit, une surdose de 200 à 300 mg/j pourrait être fatale. L’étude européenne Discovery, qui est en cours, nous renseignera sur cette question de toxicité.»

Sputnik France: Pourquoi le Conseil scientifique nommé par Emmanuel Macron ne s’appuie-t-il pas sur les travaux réalisés dans le traitement de la malaria pour juger du bien-fondé de la combinaison préconisée par le Pr Raoult?

Pr Aimé Bonny: «C’est sans doute parce que l’utilisation routinière de la chloroquine, en Afrique, n’a jamais associé deux molécules (hydroxychloroquine et azithromycine) dont les effets secondaires combinés sont néfastes pour le rythme cardiaque. L’effet de cette association est d’ailleurs visible à l’électrocardiogramme. Elle peut provoquer, chez certains patients, des anomalies responsables de l’emballement du cœur (torsade de pointes). Ce sont les effets secondaires combinés de ces deux molécules qui provoquent ces troubles. C’est aussi la raison pour laquelle le traitement préconisé par le professeur Raoult n’a pas reçu, à ce jour, une autorisation officielle dans la plupart des pays durablement impactés par la pandémie. La France n’est pas la seule concernée par cette polémique.»

Sputnik France: Que peuvent faire les pays africains de leur côté pour accélérer ou faire avancer les recherches? Ou, mieux encore, pour soigner les personnes infectées? Le Maroc, la Côte d’Ivoire, le Togo, par exemple, viennent d’annoncer qu’ils allaient utiliser de la chloroquine…

Pr Aimé Bonny: «La France vient d’autoriser ce traitement chez les patients sévèrement atteints, à la discrétion des médecins). À mon avis, c’est plus une réaction due à l’instinct de survie qui amène tout être humain, confronté à la mort, à faire un choix cornélien entre la mort et la mort! Car au pire, ce traitement ne sauvera pas ces malades graves et sous respiration artificielle dont la mortalité est, de toute façon, très élevée. Sous cet angle, le décret français est logique. La mise sous traitement de tout malade, même paucisymptomatique, me semble scientifiquement très discutable avant les résultats de Discovery. Une autre étude sous l’égide de l’OMS, appelé Solidarity (10 pays dont un seul de l’Afrique à savoir l’Afrique du Sud) visant à tester l’efficacité de plusieurs traitements (dont un antigrippal et un antirétroviral) est également en cours. À noter que cette dernière étude n’a pas de bras chloroquine dans son protocole.»

Sputnik France: En l’état actuel des recherches sur le continent, l’Afrique pourrait-elle ou serait-elle en mesure de trouver un vaccin contre le Covid-19 s’il est avéré que la chloroquine est vraiment la molécule miracle ?

Pr Aimé Bonny: «Malheureusement non, car l’Afrique est une fois de plus en retrait dans ce rendez-vous planétaire de la connaissance et de la recherche d’une solution urgente. À sa décharge, la pandémie l’a épargnée jusqu’à récemment. Pour autant, et comme a alerté l’OMS, l’Afrique pourrait être l’épicentre à venir du Covid-19. Et nous ne sommes absolument pas outillés pour une riposte efficace. Prévenir étant la meilleure approche dans un contexte de pandémie et de pauvreté, l’Afrique a tout intérêt à s’engouffrer dans des travaux de recherche si elle ne l’a pas déjà fait. Il n’y a pas que la pharmacopée chimique qui mérite d’être testée, mais aussi les plantes médicinales africaines qui pourraient jouer un rôle déterminant grâce à leurs propriétés virucides et de modulation du système immunitaire. Concernant le vaccin, de manière générale, son processus de mise en place est très long (une année en moyenne) et n’est donc pas la priorité face à une telle pandémie à propagation exponentielle.»

Sputnik France: Qu’est-ce que cette pandémie va changer dans le traitement de la malaria en Afrique? Doit-on s’attendre à des pénuries de médicaments à base de chloroquine s’il y a une ruée mondiale des malades infectés par le Covid-19?

Pr Aimé Bonny: «Rien, fort heureusement, car la chloroquine n’est plus le traitement de première ligne pour soigner la malaria. Il a été démontré de très nombreuses poches de résistance du parasite plasmodium falciparum à la Nivaquine, notamment.»

Sputnik France: Compte tenu du trafic de faux médicaments, très développé sur le continent, faut-il s’inquiéter des circuits de distribution de la chloroquine?

Pr Aimé Bonny: «Malheureusement oui, car dans beaucoup de pays de l’Afrique subsaharienne, les stocks ont disparu des pharmacies. Certainement achetés par des populations apeurées… Nous devons donc craindre le pire en termes d’automédication et de ses conséquences.»

Sputnik France: Quel rôle doit jouer l’OMS pour aider à lutter contre cette pandémie au Covid-19 sur le continent où les capacités hospitalières sont très faibles? On se souvient, par exemple, qu’au moment de l’épidémie d’Ebola, elle avait été très lente à réagir…

Pr Aimé Bonny: «La sensibilisation a déjà été faite par l’OMS. Tous les pays sont touchés et se débrouillent, d’abord, par leurs propres moyens. Les pays africains doivent, eux aussi, prendre leur destin en main. C’est une question de gouvernance. La France, dont on a fait le constat à l’occasion de cette crise sanitaire qu’elle avait reculé en termes d’offre de soins, compte environ 30.000 respirateurs, soit 1 pour 2.233 potentiels malades contre moins de 30 pour un pays comme le Cameroun. Ce qui représente 1 pour 867.000 potentiels malades. Ce ratio, qui frôle le 1 pour 400, n’est absolument pas en rapport avec la différence de richesse entre les deux États. Dans beaucoup de pays, on construit des hôpitaux de campagne pour absorber la surchauffe de patients. Or, en Afrique, on n’a pas encore anticipé cette pénurie chronique des hôpitaux qui, par ailleurs, sont vides d’équipements. Nos dirigeants doivent prendre urgemment la mesure de leurs responsabilités et se rendent compte que la disparition de toute la population d’un pays peut tenir à un petit virus.»

L’arnaque Coronavirus: Vacciner, dépeupler et asservir l’humanité

Les fabricants de vaccins, les agences gouvernementales et les institutions financières sont intégrés dans une vaste industrie qui pousse constamment le bouton «pandémie» dans l’espoir d’un programme mondial de vaccination.Voici comment se déroule  cette abominable arnaque qui se répète sous différents noms, année après année (Corona, VIH, SIDA, SRAS, Ebola, Zika, vache folle, etc.)

coronavirus-5G.jpg

La plupart du public non informé réagit comme programmé, simplement parce que il est PROUVÉ que la peur peut déclencher un rétrécissement de l’esprit, une baisse du QI, une stimulation de l’ego enfantin (qui cherche un adulte pour le sauver) et une obéissance réflexive envers l’autorité perçue . [1]Le travail de cette arnaque se déroule comme suit.
Étape 1) Empoisonner la population à dessein pour créer une maladie qui ne se produit pas et ne se produira jamais naturellement.Étape 2) Représentez la maladie créée intentionnellement comme causée par quelque chose d’invisible, en dehors du domaine du contrôle ou des connaissances du quidam  moyen.Étape 3) Créez un vaccin ou un médicament toxique qui a toujours été destiné à envoyer la population dans une tombe de manière précoce.Étape 4) Répétez autant de fois que possible sur une population non informéeparce que tuer une population de cette façon (l’art de faire en sorte que les gens s’alignent pour se tuer avec du poison …… connu comme une méthode de « soft kill » (tuer doucement) est la seule manière légale de garantir que ces opérations eugéniques puissent être exécutées en masse et à la vue de tous.GAVI (l’Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation), financé en partie par le gouvernement britannique, compte de nombreux représentants de l’industrie pharmaceutique au sein de son conseil d’administration. C’est ce  groupe qui fixe le prix des vaccins et stimule la demande. De fait, depuis sa création, Gavi a vacciné 760 millions d’enfantsL’AMC est un mécanisme de financement spécial mis en place en 2007 par Gavi et six donateurs (Italie, Royaume-Uni, Canada, Fédération de Russie, Norvège et Fondation Bill & Melinda Gates [2]) pour stimuler le développement de vaccins. Il est clair que les fabricants de vaccins, les agences gouvernementales et les institutions financières sont intégrés dans un   vaste réseau qui pousse constamment le bouton «pandémie» dans l’espoir d’un programme mondial de vaccination.La corruption de cette agence est bien documentée.En attendant, nous avons l’Alliance ID2020, qui a été lancée avec une subvention initiale de la Fondation Rockefeller. Bill Gates est un partenaire fondateur de cette société ID2020 Alliance, dont l’objectif est de donner à chaque être humain sur terre une identification numérique.Comment envisagent-ils d’accomplir cet exploit? En combinant les vaccinations obligatoires avec des micropuces implantables. Donc, l’Alliance ID2020 est un programme d’identité numérique qui vise à «tirer parti de la vaccination» comme moyen d’insérer de minuscules puces électroniques dans le corps des gens, et ceci est fait en collaboration avec GAVI.D’autre part, et comme par hasard, Bill GATES est copropriétaire du vaccin contre le coronavirus via Pilbright InstituteIl a aidé à créer un exercice de simulation pandémie avec le CDC chinois quelques mois seulement avant l’«épidémie» signalée, utilisant le même virus.Il est impliqué avec le CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations, Coalition pour l’innovation en matière de préparation aux épidémies [3]), qui finance la fabrication du vaccin, GAVI qui fixe le prix du vaccin et ID2020 qui utilisera les vaccins pour implanter les micropuces dans le public conformément à l’agenda 20/30 de l’ONU. Le Pilbright Institute, qui détient un brevet pour le coronavirus, a des liens avec Bill Gates et le Dr Adrian Hill du Jenner Institute.Ce Hill est l’homme qui a participé aux études sur le vaccin contre Ebola!Innovate UK, l’agence qui fait avancer l’agenda smart / 5G, est également liée à Pilbright et aux essais de fonds.LA CONNEXION CHINOISE CORONAVIRUS/5GDivers chercheurs indépendants sur le Web, depuis environ 2-3 semaines maintenant, ont mis en évidence le lien coronavirus/5G[3] malgré le fait que Google (comme le censeur en chef autoproclamé pour le Nouvel Ordre Mondial, NWO) fait de son mieux pour masquer et nettoyer tous les résultats de recherche montrant la lien. La connexion au coronavirus 5G ne signifie pas que la connexion aux armes biologiques est fausse (ce n’est pas le cas de l’un ou de l’autre), mais élargit plutôt la portée de l’ensemble de l’événement. En effet, Wuhan, le point initial de la pandémie coronavirus est l’une des premières villes de test choisies pour le déploiement de la Chine 5G; La 5G y a été installée le 31 octobre 2019, presque exactement 2 mois avant le début de l’épidémie de coronavirus de Wuhan.Pendant ce temps, de nombreux documents scientifiques sur les effets sur la santé de la 5G ont vérifié qu’elle provoque des symptômes pseudo-grippauxLa 5G peut exacerber ou provoquer le type de maladie que vous attribuez au nouveau virus. Le terrier du lapin est profond alors faisons-y une plongée.Maintenant, Huawei prétend que le 5-G est une sorte de remède.LA 5-G EST UNE ARME À ÉNERGIE DIRECTEPour plus d’informations sur la 5G, lisez l’article de 2017 de Makia Freeman: 5G et IoT: la grille de contrôle technologique totale se déploie rapidement. De nombreux citoyens, scientifiques et même responsables gouvernementaux concernés prennent conscience du danger de la 5G. Elle a déjà été interdite dans de nombreux endroits du monde, comme Bruxelles, les Pays-Bas et certaines parties de la Suisse, de l’Irlande, de l’Italie, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, des États-Unis et de l’Australie.Après tout, la 5G n’est pas seulement la prochaine génération de connectivité mobile après la 4G; c’est une technologie radicale et entièrement nouvelle – une technologie militaire utilisée sur le champ de bataille qui est maintenant «déployée» (terme militaire) dans le domaine civil. [4]Il s’agit d’armements multiéléments vendus et déguisés principalement en système de communication lorsque les bandes de fréquences qu’il utilise (24 GHz – 100 + GHz, y compris MMW [ondes millimétriques]) sont les mêmes que celles utilisées dans Active Denial Systems (Système de déni actif) , c’est-à-dire le contrôle des foules. Même le média de masse Wikipédia (la Voisx de son Maître) décrit les systèmes de déni actifs comme des armes à énergie dirigée; il disperse les foules en leur tirant de l’énergie, provoquant une douleur immédiate et intense, y compris une sensation de brûlure cutanée.N’oubliez pas que les armes à énergie dirigée (DEW) sont à l’origine de la chute des tours jumelles le 11 septembre et des faux «feux de forêt» californiens.[5]https://thefreedomarticles.com/dew-laser-weapons-used-against-people /DEW & Laser Weapons are Being Used Against the American PeopleLes DEW (armes à énergie dirigée) ne sont plus du ressort de la théorie du complot. Au cours des derniers mois aux États-Unis, il y a eu un certain nombre d’incidents où DEW, des armes laser et peut-être d’autres armes énergétiques de haute technologie ont été ouvertement déployées contre le peuple américain.thefreedomarticles.comCONCLUSIONCette pandémie est utilisée pour faire avancer l’Agenda 20/30, i.e. la politique de l’ONU pour le contrôle total de la population mondiale. Bien sûr, on essaie de nous faire avaler la pilule.  (Transforming Our World)Ce programme est un plan d’action pour les personnes, la planète et la prospérité. Il vise également à renforcer la paix universelle dans une liberté plus grande. Nous reconnaissons que l’éradication de la pauvreté sous toutes ses formes et dimensions, y compris l’extrême pauvreté, est le plus grand défi mondial et une condition indispensable au développement durable. Tous les pays et toutes les parties prenantes, agissant en partenariat collaboratif, mettront en œuvre ce plan. Nous sommes résolus à libérer la race humaine de la tyrannie de la pauvreté et du besoin, et à guérir et sécuriser notre planète.Nous   donnons à Dave Work, le dernier mot. En 2018, il a écrit:L’Agenda 2030 est le plan directeur pour l’élevage des « moutons » dans cette dernière étape du voyage vers le « Nouvel Ordre Mondial ».Encore une fois, la «dialectique hégélienne» est utilisée. Si nos contrôleurs psychopathes nous disaient que nous serions des esclaves sans possessions ni libertés et que même notre reproduction sera contrôlée, accepterions-nous cela? Bien sûr que non! Ils utilisent donc le «double langage» enduit de sucreries pour nous faire croire que l’Agenda 2030 vise à mettre fin à la pauvreté et à la faim. [Maintenant, la maladie est le prétexte.]Mais quelques milliers de psychopathes ne peuvent pas contrôler sept milliards de personnes, donc le dépeuplement est un élément important de l’agenda. Selon leurs  propres Georgia Guidestones, la population idéale (contrôlable) est d’environ 500 millions d’habitants, donc beaucoup d’entre nous doivent «quitter» la planète pour qu’ils puissent faire les choses à leur façon!Mettre fin à la pauvreté et à la faim? Les brutes puissantes et avides qui ont créé l’Agenda 2030 amassent des  quantités inimaginables de richesse et pourraient facilement résoudre la pauvreté mondiale (si elles le voulaient) et ils leur en resteraient encore beaucoup!
Source : Coronavirus Con: Vaccinate, Depopulate & Chip Mankind  Makia FreemanNOTES de H. G.[1] Pandémie du virus de la peur[2]Bill Melinda Gates Foundation. Financée à sa création par près de 30 milliards de dollars, ce seront à terme, 95% de la fortune de son fondateur qui doivent revenir dans les caisses de cet organisme, les 5% restants étant réservés à ses héritiers. Et, en juin 2006, Warren Buffet devient le plus important donateur à une organisation caritative en apportant 37 milliards de dollars, soit plus de 80% de sa fortune, à l’œuvre de son ami Bill Gates. Suivant son exemple, il déclare vouloir léguer le reste de sa fortune à la Fondation Gates.Grâce à cet apport, la déjà puissante fondation de Bill et Melinda Gatescumule désormais une force financière de plus de 60 milliards de dollars. En comparaison, le budget de l’Unesco approche à peine le milliard de dollars. Les contributions qui entrent chaque année dans les coffres de la Fondation équivalent au budget annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé. Depuis sa création, elle a lancé pour plus de 12 milliards de dollars de projets, autant en valeur que l’OMS. Et sa puissance budgétaire la consacre maintenant à l’égal d’une institution telle que le Fond Monétaire International [FMI]. En effet, elle dispose de ressources représentant deux fois le montant des prêts du FMI.Par conséquent, l’influence d’un tel bailleur de fonds sur les ONG avec qui il coopère est énorme. Il est en position de décider des programmes à vocation humanitaire à mettre en œuvre, de dicter leurs orientations et de choisir les cibles. De plus, les milliards de dollars brassés ont un impact majeur sur les industries qui vont être amenées à travailler en partenariat avec lui. On assiste là à l’apparition d’un nouveau schéma de l’aide humanitaire, au mécanisme très différent de celui traditionnellement élaboré pour venir en aide aux pays sous développés.Ainsi donc, on assiste aux États-Unis à l’avènement d’une nouvelle charité alliant financements caritatifs et investissements lucratifs.Sous prétexte de charité, Gates impose la loi de la finance jusque dans le domaine des solidarités internationales. A travers sa fondation, le philanthrope américain domine progressivement la scène mondiale de l’action humanitaire et impose sa suprématie donc ses dictats. Sa fondation est en cela un instrument essentiel de l’influence américaine dans le monde. Une poignée d’individus confisque ainsi l’aide humanitaire avec la passivité complice des États qui renoncent à leur rôle de garant du bien collectif et de la justice sociale.La fondation Bill Melinda Gates, c’est à la fois la privatisation de l’action humanitaire au profit des multinationales et le cheval de Troie de l’impérialisme américain.[3] Née en réaction à la gestion catastrophique de l’épidémie d’Ebola de 2014CEPI est basée en Norvège et vise   à mettre des vaccins à disposition en cas d’épidémies liées à des virus émergents. CEPI est un partenariat novateur entre organisations publiques, privées, philanthropiques et civiles, lancé à Davos en 2017 pour mettre au point des vaccins contre les épidémies qui pourraient survenir à l’avenir. La Coalition a reçu un financement pluriannuel de la Norvège, de l’Allemagne, du Japon, du Canada, de l’Australie, de la Fondation Bill & Melinda Gates et de Wellcome. Elle a également reçu des investissements sur un an de la part des gouvernements belge et britannique, et de la Commission européenne.[4] PANDÉMIE CORONAVIRUS: un complot criminel international de proportions épiquesCORONAVIRUS, CHEMTRAILS, VACCINS, & 5G : les  schémas de dépopulation dans l’histoire du monde les plus prémédités et les mieux organisés. La Pandémie de coronavirus de Wuhan est une MISE EN SCÈNE destinée à couvrir la crise de santé publique causée par le déploiement intensif de la 5G à Wuhan en 2019.Plus d’infos »[5] USA. Opération TORCHE en CALIFORNIE = attentat sous faux drapeauOpération TORCHE en Californie (II). Des compteurs SMART utilisés pour imploser des bâtiments Californie. Les feux de l’apocalypse sont une opération PSYOP : contrôle de l’esprit et manipulation des masses

Vous aimerez aussi...

1 réponse

  1. Géraldine Claise dit :

    Vous imaginez le pouvoir d’Israël qui se permet tout chantage à toute puissance !
    Avec mon livre KHAZARE MAFIA JUIVE vous avez toutes les clefs pour comprendre la puissance juive… qui pour des raisons de croyances religieuses décide de tuer des milliards d’individus…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :